BE536352A - - Google Patents

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BE536352A
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Publication of BE536352A publication Critical patent/BE536352A/fr

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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41BMACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
    • B41B27/00Control, indicating, or safety devices or systems for composing machines of various kinds or types

Landscapes

  • Projection-Type Copiers In General (AREA)

Description


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   La présente invention a trait à une machine typographique à photo- composer comprenant une unité de sortie ou de décodage qui est commandée par un ruban à perforations de code représentant la matière typographique desti- née à être   phôtocomposée   et un appareil optique servant à photographier les caractéres typographiques, l'un après l'autre, dans l'ordre dans lequel ils doivent apparaître en impression. 



   Le principe général de cette invention est exposé sous la rubrique "INTRODUCTION", qui fait immédiatement suite à la description des dessins, et un résumé du fonctionnement est donné sous la rubrique "FONCTIONNEMENT", à la fin de la description détaillée. Il est donc superflu, pour l'instant, d'exposer plus en détail le principe de l'invention, étant donné que ceci entraînerait des répétitions inutiles. La construction exacte des diverses pièces et la façon dont elles fonctionnement seront mieux comprises aux cours de la description détaillée quien sera donnée plus loin.

   Toutefois, il con- vient de spécifier ici que, bien que la présente machine puisse fonctionner suivant tout système d'unités désiré, on a représenté àt décrit une machine dont le fonctionnement est basé sur un système de douze unités d'un "em", la largeur des caractères et des intervalles qui séparent les mots variant en conformité de ce système. 



   La présente invention a pour objet une machine typographique à pho- tocomposer comprenant des moyens pour faire avancer un ruban perforé ou "co- dé" à travers la machine, une plaque-alphabet présentant un arrangement or- donné de caractères typographiques de diverses largeurs déterminées, des mo- yens servant à photographier l'un après l'autre différents caractères choisis, en vue de leur composition en ligne, un film photosensible sur lequel les ca- ractères sont enregistrés dans l'ordre dans lequel ils sont phtographiés, des moyens pourproduire un mouvement relatif continu entre le film   phôtosen-   sible et les moyens photographiques, et des moyens, commandés par de signaux de largeur de caractère du ruban perforé, pour faire varier l'instant de l'ac- tion photographique se rapportant aux caractères successifs en cours de com- position,

   conformément aux diverses largeurs desdits caractères. - 
L'invention a également pour objet une machine conforme au paragra- phe précédent, dans laquelle les caractères de l'arrangement de caractères typographiques varient en largeur sur une base d'unités, et dans laquelle il est prévu, pour le mouvement de composition de ligne, un dispositif de mesu- re des unités ; les moyens sensibles aux signaux de largeur de caractère du ruban perforé étant aussi sensibles à de dispositif de mesure des unités à l'effet de faire varier l'instant de l'action photographique afférente aux caractères successifs en cours de composition, en conformité des variations d'unités qui interviennent dans les larbeurs desdits caractères. 



   L'invention a en outre pour objet une machine à photocomposer ty- pographique comprenant une plaque fixe à caractères, appelée ci-après "dal- phabet" dans un but de concision, des moyens permettant d'exposer un carac- tère à la fois à partir dudit alphabet, des moyens pour former l'image des caractères exposés à une position commune prédéterminée, un film photosensi- ble servant à enregistrer les images des caractères à mesure qu'elles   se,   pré- sentent à ladite position commune, des moyens destinés à produire un mouve- ment relatif continu entre la position de formation d'image commune et le film de façon que des caractères successivement exposés puissent être enregistrés sur le film en vue de leur composition de la ligne, et des moyens,

   fonction- nant sous l'influence de la largeur des caractères et de la largeur des inter- valles séparant les mots, pour commander l'instant auquel les images des ca- ractères sont présentées en vue de leur enregistrement, à l'effet d'obtenir une ligne composée justifiée. 



   L'invention a également pour objet une machine à composer phototy- 

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 pographique comprenant un "alphabet" stationnaire, des moyens permettant   d'exposer   un seul caractère à la fois à partir de cet alphabet, des moyens destinés à former l'image des caractères exposés à une position commune pré- déterminée, un film photosensible servant à enregistrer les images des ca- ractères à mesure qu'elles se présentent à ladite-position commune, et des moyens pour déplacer continuellement ladite position de formation d'image commune par rapport au film pendant que ce dernier est au repos, afin de permettre aux caractères successivement exposés d'être enregistrés sur le film pour la composition d'une ligne. 



   L'invention a enfin pour objet une machine à photo-composer typo- graphique telle que celle précédemment décrite, comprenant une plaque à "al- phabets" portant une série de différents ensembles de caractères typographi- ques-appelés ci-après "alphabets"-et des moyenspropres damener tout alpnabet choisi à la position de photographie à l'exclusion des autres alphabets. 



   Une forme de réalisation de l'invention est illustrée à titre d'ex- emple sur les dessins annexés, dans lesquels : 
Figure 1 est une représentation schématique des parties   constitu-   antes de la machine ; 
Figure 2 est une vue de face de la plaque à alphabets et de son mé- canisme de commande : 
Figure 3 est une vue de côté des pièces représentées à la figure 2 ; 
Figure 4 est une vue de face partielle dont certaines portions ont été enlevées pour mieux faire voir le mécanisme servant à verrouiller la pla- que à alphabets en position ; 
Figure 5 est un détail du mécanisme de contact des alphabets ;

   Figure 6 est une vue de face de l'appareil à obturateurs ; 
Figure 7 est une vue de côté de cet appareil ; 
Figure 8 est une vue schématique   représentânt   les divers arrange- ments d'ouvertures se rapportant aux divers obturateurs ; 
Figure 9 est une table indiquant les valeurs des nombres, 'binaires se rapportant aux différentes positions des caractères. 



   Figure 10 est une vue de côté des lentilles servant à modifier le corps, ou nombre de points des caractères, et du chariot portant l'objedtif de projection et la plaque à réseau ; 
Figure 11 est une vue en plan des pièces représentées à la figure 
10 ; 
Figure 12 est une vue en plan du mécanisme actionnant le chariot portant l'objectif de projection ; 
Figure 13 est une vue de face du dispositif permettant de modifier la vitesse du mécanimse d'entraînement du chariot ; 
Figure 14 est une vue de côté, avec coupe verticale partielle, de la plaque à réseau, du tube pphctoélectrique et de la source de lumière ; 
Figure 15 est une coupe par la ligne 15-15 de figure 14 ; 
Figure 16 est un diagramme illustrant le chemin suivi par les rayons dans l'appareil optique de la   prédente   machine. 



   Figure 17 est une vue de face de l'appareil de décodage ; 
Figure 18 est une vue de face du dispositif d'entraînement du ruban ; 

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Figure 19 est un détail à plus grande échelle représentant l'action d'un commutateur de décodage sur le ruban ; 
Figure 20 est une vue en plan d'une partie de l'appareil de décoda- ge ; 
Figure 21 est une représentation schématique du ruban codé et illustre divers signaux de code et les relations existant entre eux ;   Figures 22,   23, 24, 25 et 26, considérées collectivement, constitu- ent un schéma de montage simplifié des circuits de relais utilisés dans la présente machine ; 
Figure 27 est un schéma sous forme de rectangles illustrant la re- lation des divers groupes de circuits électriques ;

   
Figures 28 et 29 constituent un schéma de montage simplifié des circuits électroniques de la machine ; 
Figures 30A; càt 30E sont des planches à clés qui illustrent les bo- bines et contacts des commutateurs électromagnétiques des figures 22, 23, 24, 
25, 26, 28, 29, sous forme de colonnes ; 
Figure 31 est un graphique à impulsions qui indique la succession dans le temps de diverses opérations de la machine.. 



   INTRODUCTION. 



   Pour un exposé général de l'invention, on se refèrera à la figure 1 dans laquelle on a représenté schématiquement diverses parties de la ma- chine à photocomposer choisie   pour   illustrer les principes de l'invention. 



  Pour présenter les parties constituantes de la machine et indiquer leur rela- tion, on donnera d'abord une description sommaire du chemin suivi par la lu- mière partant de la source de lumière et traversant les parties constituan- tes de la machine pour aboutir au film où se forme finalement une image de caractère. On donnera ensuite une description détaillée des divers éléments de la machine, cette description s'appliquant à une construction de machine préférée établie conformément aux principes de l'invention. L'installation électrique qui commande la photocomposition sera aussi décrite en détail ci- après mais n'interviendra pas dans la discussion générale des éléments de la machine. 



   La figure 1 représente une source de lumière monochromatique 50, placée en regard d'un réflecteur 51 dont le rôle est de concentrer et par suite intensifier l'énergie lumineuse suivant une ligné dirigée vers l'avant à partir de la source. La lumière traverse alors un condensateur 52 qui la distribue à peu près uniformément dans la zone située directement à l'avant dudit condensateur. Cette zone recouvre la totalité de l'arrangement des caractères d'un alphabet, porté par une plaque à alphabets rotative 53. Comme représenté,   la ,plaque   53 porte une série d'alphabets et peut être animée d'une rotation afin de permettre à tout alphabet désiré, par exemple 54a, d'être choisi pour être placé sur le chemin de la lumière.

   La rotation de la plaque à alphabets est effectuée par un disque d'entraînement à friction 55, qui est en contact avec le bord de la plaque et est lui-même actionné par un mo- teur électrique 56. 



   La lumière émanant de la source traverse la totalité de la surface comportant l'arrangement de caractères de l'alphabet, les caractères étant de préférence transparents et le fond opaque. Pour que la lumière atteignant les parties constituantes restantes de la machine soit seulement celle qui traverse un seul caractère choisi, il est fait usage d'un obturateur sélec- teur. En ce qui concerne ses aspects les plus généraux, cet obturateur peut consister en toute disposition propre à permettre à la lumière d'être trans- 

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 férée à partir d'un seul caractère choisie mais il est de préférence fait usage, conformément   à'l'invention,   d'un appareil obturateur 57 du système binaire. 



   A l'avant de l'obturateur 57 est disposée une plaque à lentilles 60 qui porte une série de petites lentilles 60a, prévues à raison d'une len- tille pour chacun des caractères de l'alphabet. Ainsi, la lumière que laisse passer l'obturateur est dirigée à travers une petite lentille individuelle jusqu'à une lentille 61 de formation d'image qui produit alors, dans l'es- pace, une image du caractère choisi pour la photographie. L'image ainsi for- mée par la lentille 61 devient l'objet pour le système de lentilles, appelé ci-après "oculaire", qui comprend un objectif à oculaire 62   e   l'une des   lent&lles   portées par une tourelle 64. L'objectif à oculaire 62 est monté de façon qu'on puisse modifier sa position le long de l'axe optique de la ma- chine.

   La lentille de la tourelle 64 peut être l'une quelconque   d!une   série de lentilles 63a àt 63f montées dans cette tourelle, laquelle peut tourner pour amener la lentille choisie à une position située sur l'axe optique. L'o- culaire diminue la divergence défrayons lumineux provenant de la lentille de formation d'image, mais sa fonction finale est de déterminer la dimension de   Pillage   du caractère photographié finalement produite sur le film. Les rayons lumineux quittant l'oculaire viennent d'abord frapper un miroir 65, qui dé- vie les rayons dans une direction faisant un angle avec l'axe optique et tra- versant une lentille de projection 66 qui les projette sur le film 67, où l'image du caractère est finalement formée et enregistrée photographique- ment. 



   La description qui vient d'être donnée indique le   chemin.-suivi   par les rayons lumineux au cours de la photographie d'un caractère unique. 



  On peut photographier de même tous autres caractères désirés de l'alphabet en actionnant l'appareil obturateur d'une manière déterminée qui sera expli- quée plus-loin. Il est évident que des caractères peuvent être photographiés successivement pour produire une composition filmée. Le seul élément supplé- mentaire essentiel à considérer pour la composition du film réside dans le mécanisme servant à photographier les caractères en ligne, l'un près de l'au- tre. Dans la disposition préférée, ce mécanisme est établi de manière à faire avancer le miroir et la lentille de projection par rapport au film après cha- que photographie d'un caractère précédent.

   Ainsi, le miroir 65 et la lentil- le de projection 66 sont montés sur un chariot   70   d'une manière propre à per- mettre à une ligne de composition d'être photographiée pendant que le chariot se déplace d'une position de début de ligne à une position de fin de ligne. 



  Un mécanisme d'entraînement est prévu pour déplacer le chariot aussi., bien., vers l'avant que vers l'arrière. 



   Dans la forme de réalisation préférée, le mouvement du chariot est continu plutôt qu'intermittent. Pendant le mouvement du chariot en travers du film, on commande le fonctionnement de l'appareil obturateur afin d'expo- ser le caractère choisi pour la photographie, d'une part, et l'éclairement fourni par la source de lumière, d'autre part,'de façon que les caractères finalement reproduits soient convenablement espacés l'un de l'autre et cons-   tituent   ainsi une ligne de composition justifiée. Ceci sera mieux compris après la description des diverses parties constituantes de la machine et du fonctionnement complet de cette machine.

   Pour mesurer le mouvement du cha- riot par rapport au film, de façon que chacun des caractères puisse être photographié au moment voulu, il est prévu une plaque à réseau 71 montée sur le chariot et se déplaçant avec lui. Sur cette plaque sont inscrites plu- sieurs rangées de lignes parallèles équidistantes, l'espacement adopté dans chaque rangée, entre les lignes de cette rangée dépendant des dimensions de l'image filmée désirée. La plaque 71 est interposée entre une source de lu- mière fixe 72 et une photocellule 73. Par conséquent, lorsque le chariot se 

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 déplace avec la plaque à réseau en regard de la photcellule, la lumière de celle-ci est interrompue d'une façon répétée.

   Cette action est utilisée, dans les circuits de commande pour commander l'éclairement des caractères d'une manière à laquelle il a été fait allusion précédemment et qui sera décrite plus loin. 



   Ayant ainsi donné une description générale de la machine, on va en décrire maintenant les diverses parties constituantes. 



   PLAQUE A ALPHABETS 
Les figures 2,3 et 4 donnent le détail de la construction de la plaque à alphabets. Cette plaque porte cinq "alphabets", ou ensemble de   ca-   ractères et est supportée de façon rotative par une console de montage 74 de façon qu'on puisse choisir l'un quelconque des alphabets pour le placer suivant l'axe optique. La plaque à alphabets est fixée de façon détachable à la console 74 par un goujon fileté 88 afin de permettre le remplacement fa- cile et rapide d'une plaque à anphabets par une autre. Pour faciliter ce remplacement, la console 74 est pourvue d'un montage, tel qu'une charnière 
89, permettant au mécanisme à alphabets d'être amené par un mouvement de pi- votement à une position commode pour changer les alphabets.

   De plus, chaque alphabet est monté individuellement sur la plaque,de telle manière que sa position soit déterminée par des goupilles d'alignement 78, l'alphabet étant bloqué dans cette position à l'aide de consoles de retenues vissées 79. Deux vis de blocage 75 et 76 permettent d'aligner la plaque à alphabets à   l'ef-   fet d'assurer une mise en   position)   correcte de l'alphabet choisi par rapport au reste de l'appareil.

   Un prolongement 77 de la console supporte un moteur électrique 56 et un'disque 55 servant à entraîner la plaque, ces deux organes étant de construction unitaire et,fixés à l'une des extrémités d'un biellette 80 dont l'autre extrémité est reliée de façon pivotante au prolongement 77 par une goupille 81, la disposition étant telle que le disque d'entraînement peut être sollicité élastiquement vers le pourtour de la plaque à alphabets par exemple à l'aide d'un ressort 82. De cette manière, même dans le cas où le disque serait usé, fil subsiste un frottement suffisant entre cet organe et la plaque pour assurer un entraînement positif. 



   A la plaque à alphabets sont fixées une série de butées 83a et 83e à raison d'une butée par alphabet,', ces butées servant à maintenir en position    fixe l'alphabet choisi pour la coposition. A cet effet, la butée active s'engage dans une fente 84 d'un levier 85 pivotant autour d'un axe 86 de la con-   sole de montage 74. Ce levier est sollicité vers le haut, pour entrer ferme- ment en prise avec la butée, par'un ressort de traction 8y. Pour passer d'un alphabet à un autre, il suffit de,dégager la butée   associée   à l'alphabet en service, de façon que le moteur 56 puisse faire tourner la plaque à alphabets. 



  A cet effet, il est prévu sur le prolongement 77 un électro-aimant rotatif 90 dont l'arbre est relié au levier 85 par deux biellettes 91 et 92. L'exci- tation de l'électro provoque l'abaissement de la biellette 92 et une rotation sinistrorsum du levier, à l'effet de dégager la butée. Le moteur peut alors faire tourner librement la plaque à alphabets.

   Au moment où l'alphabet nou- vellement choisu est sur le point d'atteindre sa position de travail sur l'axe optique, l'électro se désexcite et le ressort 87 agit de manière à ra- mener le levier à une position   hoizontale.   Le moteur continue affaire tour- ner la plaque à alphabets et, au moment où la butée suivante atteint le le- vier, cette   butés entre   en contact avec la surface supérieure du levier et agit sur ce dernier à la façon d'une came pour le faire pivoter vers le bas. 



  Dans la continuation du mouvement de la plaque   53,  la butée s'engage dans la fente du levier et arrête ainsi la' rotation de la plaque. Le moteur peut ensuite être désexcité. 

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   Dans la console de montage 74 tourillonne aussi un disque de con- tact 93 participant à la rotation de la plaque 53. Ce disque est pourvu d'un contact 94 que l'encercle complètement et d'une série de segments de contact 95a et 95e, à raison d'un segment par alphabet (voir aussi figure 5). Chacun des segments de contact est connecté électriquement avec le contact périphé-   rique   94. Les segments de contact sont répartis à la circonférence du disque et sont aussi espacés dans la direction longitudinale,   c'est-à-dire   parallè- lement à l'axe du disque.

   Sur la console 74 sont montés des doigts de contact, à savoir un doigt de contact 96 et une série de   doigts de. contai   97a à   97e,   ces derniers étant prévus à raison d'un doigt par segment et d'un doigt pour le contact périphérique. Le doigt 96 touche constamment le contact périphéri- que 94. Par contre, tout doigt associé à un segment de contact, par exemple le doigt 97a associé au segment 95a n'établit le contact que lorsque l'alpha- bet associé au segment est en position de travail sur l'axe optique. Ainsi, un segment tel que 95 a et le contact périphérique 94 constituent, conjoin- tement avec les doigts correspondants, un interrupteur mécanique qui est for- mé lorsque l'alphabet correspondant est placé sur l'axe optique.

   Le fonction- nement de ces interrupteurs sera décrit ci-après lorsque les circuits de commande électriques seront   considères.   



   APPAREIL OBTURATEUR 
On se reférera d'abord aux figures 6 et 7 qui donnent les détails de la construction de l'appareil obturateur. Dans la disposition.représen- tée, il est fait usage de huit obturateurs   100a   et 100   h.   dont quatre, 100a à 100 d, sont mus horizontalement, et les quatre autres,   100e   à   100h,   verti- calement. Comme chacun des obturateurs est composé de parties semblables, on se contentera de décrire par exemple l'obturateur 100a. Les divers 'obtura- . teurs sont entourés par une enveloppe 101 qui sert sussi de support. Sur la surface de dessous intérieure de l'enveloppe est disposé un guide-obturateurs 102 qui consiste en un bloc présentant une série de rainures dans lesquelles s'ajustent les quatre obturateurs se déplaçant horizontalement.

   Un bloc si- milaire   102a,   monté sur l'une des parois latérales, guide les quatre obtura- teurs à mouvement vertical. L'obturateur   100a   est aussi supporté par deux biellettes parallèles 103 et 104 qui pivotent autour d'axes 105 et 106, res- pectivement, cex axes étant à leur tour montés sur un bloc à axes-pivots 107 qui est fixé à l'enveloppe par une série de vis 110. Un électro-aimant ro- . tatif 111 commande le mouvement du dispositif obturateur qui comme on le ver- ra, peut être maintenu dans l'une ou l'autre de deux positions. Cet éléctro est supporté par une console 112 fixée à   l'enveloppe   101.

   L'arbre 113 de l'é- lectro 111 est relié à l'obturateur   100a   par deux bras de genouillère 114 et 115 et par une console de fixation 116: Lorsque les bras 114 et 115 sont développés, comme représenté en traits pleins à la figure 6, l'obturateur occupe l'une de ses deux positions commandées. Lorsque l'électro est excité et que son arbre tourne, les bras de genouillère se plient, comme représenté en pointillé à la figure.6, et l'obturateur se meut vers la droite jusqu'à sa seconde position commandée. La désexcitation de l'électro provoque son re- tour et celui de l'obturateur à la position neutre par l'action d'un ressort de rappel (organe intérieur de l'électro). Les autres obturateurs à mouvement horizontal (100b, 100c,   100d)   sont chacun disposés dans l'enveloppe 101 et actionnés de façon analogue.

   De même, les quatre obturateurs   100e,   100f, 100g,   100h   à mouvement vertical fonctionnent de la même manière que l'obtu- rateur 100a. 



   Comme il a été observé dans la description générale, il est fait usage d'un appareil obturateur binaire. On se référera maintenant aux figu- res 8 et 9 qui représentent les arrangements des ouvertures afférentes aux divers obturateurs. Dans un.système à nombres binaires, il est possible de représenter un nombre par la somme de ses nombres binaires élémentaires, qui 

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 sont une progression géométrique de nombres, par exemple 1, 2, 4, 8, 16, 32, 64 et 128. Ainsi, pour représenter le chiffre 3, il suffit d'ajouter les nom- bres binaires 1 et 2. De même, pour représenter le nombre 15, on additionne les nombres binaires 1, 2, 4 et 8.

   Avec les huit nombres binaires énumérés ci-dessus, il est possible de représenter tout nombre compris entre 1 et 255 en prenant simplement un nombre bianire lui-même ou en prenant la somme d'une combinaison des nombres binaires. 



   Il a été observé que lorsque chacun des nombres de la progression 
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 arithmétique 0, le,2 3e 4e 5, 6, 7, 8 --- est représenté par des nombres binaires 1, 2, 4, 8, 16, 32   ---,  le nombre binaire 1 apparaît dans une repré- sentation sur deux, le nombre binaire 2 apparaît dans une représentation sur deux, celle-ci alternant toutefois avec les précédentes, le nombre bi- naire 4 apparaît toutes les quatre représentations, le nombre binaire 8 ap- paraît toutes les huit représentations, et le nombre binaire 16 apparaît toutes les seize représentations.

   En tirant parti de cette observation, on peut utiliser divers arrangements d'ouvertures pour obtenir le résultat dési- ré, mais ceux représentés se sont avérés comme permettant d'obtenir le plus grand nombre de caractères dans un minimum de surface lorsque la moitié des 
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 obturateurs smeta:v-thraz.o,olnt c.'.trmiécbest,¯o'-tî.-IuSz.m 'penM:- lr..rorm:c-.aq.,aet .eàcln-.a-,u!. FP!'P1i51.;Lillli;t,d,' 5?ara:"t;res, injériour ,Èf üGlu"î::.qAA-tjf1e:sp :@9S$} b1:E? ) 9bir< / à" pari1 es, bi4n*, '--y81.324et2. 131}.liWl":rt:Rti1r, 9.ij9;i.;:-'e,;r'l JiI"t ?Ô5<S9YE-ie- présenter les différentes   positions   de caractères. 



   Dans la machine'à photocomposer décrite, le groupe ou arrangement ordonné de caractères de chaque alphabet est disposé dans une surface plane à l'avant de la source de lumière, et le rôle des obturations est d'exposer au film un caractère à la fois. A chaque position de caractère est assigné un nombre et, en actionnant les obturateurs sélectivement, une seule position de caractère est exposée à tout instant donné. En vue de ce résultat, à cha- que obturatéur est assignée une valeur de nombre binaire, et l'arrangement des ouvertures de l'obturateur envisagé est déterminé en conséquence. Lés obturateurs ayant ainsi été évalués et perforés, on actionne, pour exposer un caractère, par exemple un caractère occupant la position 173, les obtura- teurs 128, 32, 8, 4 et 1.

   Comme autre exemple, pour exposer un caractère à la position 84, on actionne les obturateurs   64,   16 et   4.   



   OCULAIRE. 
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  L'organe appelé ci-après etoulaire" et qui comprend la lentille d'objectif à oculaire et la lentille de tourelle à oculaire sera examiné en se référant aux figures 10 et 11. Dans la base 117 de l'appareil optique sont montées, à un certain écartement de cette base, deux crémaillères 120 et 121. 



  Un chariot 122 servant à supporter l'objectif à oculaire 62 est destiné à effectuer un mouvement horizontal et est pourvu d'un pignon 123 destiné à engrener avec les crémaillères 120 et 121. Le pignon tourillonne dans son support 124, et sa rotation est effectuée par un bouton de manoeuvre moleté 125. Une échelle 126, graduée en corps ou nombres de points, est fixée à des pièces porte-crémaillère 127 et 130. Un index 131, prévu sur le chariot 122, est destiné à être déplacé lors du mouvement de translation du chariot. En alignant cet index avec celui des chiffres de l'échelle qui indique le nombre de points voulu, on peut choisir la grosseur ou corps des caractères repro- duits.

   Pour assurer une mise en position correcte du chariot 122, et par con- séquent de l'objectif 62, et éviter la nécessité d'effectuer un, alignement visuel de la position de l'index par rapport aux marques de l'échelle, il a été prévu sur la base 117 de l'appareil optique une barre de retenue 132 des- tinée à être chevauchée par le chariot. La barre présente une série de rai- 
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 nures en 'U133a, 133b, 133 o. qui sont approximativement alignées avec les 

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 marques de l'échelle qui indiquent le nombre de points, ces rainures étant toutefois en position optique exacte pour fournir l'image durcorps désiré sur le film.

   Dans ces rainures s'engage un poussoir 134 porté par le chariot et sollicité vers le bas par un ressort de compression 135.  Il} s'ensuit   que pour effecteur la mise en position de   l'objeptif   à oculaire de manière à obtenir un certain corps ou nombre de points sur le films finalement produit on fait tourner le bouton moleté 125 jusqu'à ce que, avec l'index 131 orien- té approximativement vers le nombre de points désiré inscrit sur l'échelle 126, le poussoir 134 soit engagé dans la rainure en V correcte. On nôtera que les positions du chariot qui correspondent à deux des marques de nombre de points sont placées assez près   1-1-une   de l'autre, à tel point que deux rai- nures en V n'auraient pas pu être disposées l'une près de l'autre.

   Pour fa- ciliter une mise en position précise du chariot lorsque ces nombres   'de   points ou corps de caractères doivent être filmés, il est prévu un bloc supplémen- taire 136 percé de deux trous de verrouillage 137 et 140 et fixé à la base optique 117. Le chariot est par conséquent pourvu de deux vis d'alignement   141   et 142 qui sont destinées à être engagées dans les trous de verrouillage lorsque ledit chariot est amené à la position voulue pour filmer des carac- tères dont le corps est celui pour lequel ils ont été prévus. 



   Indépendamment du montage d'objectif à oculaire qui vient d'être exposé, il est prévu un montage des lentilles de tourelle à oculaire. Une console porte-tourelle 143 est fixée à la base optique 117 et supporte de façon rotative la tourelle porte-lentilles 64. Une série de lentilles 63a à 63f sont réparties près du pourtour de la tourelle de sorte qu'en faisant tourner la tourelle à la main, la lentille choisie (par exemple 63a peut être amenée sur l'axe optique. La tourelle porte'aussi une série de cliquets 144a à   144f,   prévus à raison d'un cliquet par lentille. Ces cliquets sont destinés à être soumis à l'action'd'une vis d'arrêt 145 supportée par une équerre et qui s'ajuste dans une ouverture à cliquet pour bloquer la tourel- le en position. 



   Par le choix convenable d'une lentille de tourelle et un mouvement horizontal de l'objectif, on peur:régler la dimensions filmée des caractères de l'alphabetenservice, à l'intérieur d'une échelle limitée qui est déter- minée par la combinaison de lentilles. Cette échelle est indiquée à la figu- re 10 comme étant composée de nombres de points 6, 8, 9, 12, 14 et 16, mais elle pourrait bien entendu être différente. 



  DISPOSITIF D'ENREGISTREMENT DES CARACTERES ET SON   MECANISME   DE COMMANDE 
Le chariot qui provoque la formation une à une des images des ca-   ractéres   sur le film, au cours de-la composition de chaque ligne, et le mé- canisme d'entraînement dudit chariot céront décrits én senréférant auxsifgures 10 à 12. Le miroir65 qui dévie les rayons lumineux vers le film 67, et l'ob- jectif de projection 66 qui transforme ces rayons en une image sur le film, sont fixés, comme représenté, au chariot 70 portant l'objectif de projection. 



  Ce chariot, appelé ci-après   "chariot   porte-objectif", est supporté par la base 117 à l'aide de deux chemins de roulements à billes 146 et 147 qui per- mettent un mouvement pratiquement exempt de frottement du chariot le long de la base. Chaque chemin de roulement à billes comprend une série de billes 150 qui sont maintenues en place par un organe de retenue 151 mais qui peu- vent tourner librement. Les billes-sont maintenues dans des rainures en V longitudinales 152 de la base 117, et le chariot est placé sur elles de tel- le manière que la moitié supérieure des billes s'engagent dans les rainures en V 153 dudit chariot. Le mouvement vertical du chariot à l'écart de la ba- se est empêché par quatre galets 154a à 154d placés respectivement aux qua- tre coins du chariot et reposant sur la face de dessous de la base 117.

   Les galets sont reliés de façon pivotante au chariot par des biellettes 155a et 

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155b et   son); sollicités   vers la face de dessous de la base des ressorts de   traction   156a et 156b. 



   Au chariot est aussi fixé, pour participer à son mouvement , un dis- positif mesurenr d'unités affectant la forme d'une plaque à réseau 71. Cette plaque est translucide et,   dans-le-,.présent   exemple, comporte quatre rangées de lignes opaques 157a et 157d inscrites sur elle. Chaque rangée est composée de lignes équidistantes, les   différenteserangées     aynt   leurs lignes espacées de distances différentes, douze lignes par "em" étant toutefois prévues dans chaque cas, Les lignes sont utilisées pour mesurer des unités de mouvement de chariot par rapport à un point de référence fixe, qui est ici une position de début de ligne, et sont de ce fait déterminées lorsqu'un caractère va être enregistré.

   Danx certaines circonstances, il peut être désirable d'élever le nombre de lignes par "em" de douze à un certain multiple de douze, par exemple quarante huit. Ainsi, un caractère ayant une largeur de sept unités d'un "em" serait photographié après un mouvement du chariot en regard de vingt huit lignes, et non de sept. Cet artifice permet d'accroître le degrée d'exac- titude de la mise en position d'un caractère à photographier. On a recours aux différentes rangées de lignes pour la composition de caractères de corps différents, les unités de mouvement (nombre de points) des caractères filmés. On reviendra sur la plaque à réseau lorsqu'on décrira une opération de photocomposition. 



   Le chariot est   aussi   pourvu de deux interrupteurs limiteurs à came 160 et 161 qui sont placés sur lui de façon ajustable et destinés à entrer en prise avec des galets   12   et 163 actionnant ces interrupteurs. L'inter- rupteur limiteur 161 sert à inverser le mouvement du chariot lorsque celui- ci revient à sa position de départ ou de début de ligne, et l'interrupteur limiteur 160 constitueun dispositif de eûreté qui empêche un mouvement exces- sif du chariot dans la direction de la composition. 



   Le mécanisme actionnant le chariot a été représenté particulièrement aux figures 11 et 12. Un moteur irréversible 164, fournit l'énergie motrice nécessaire pour entraîner le chariot dans les deux sens. Lorsque le chariot doit être entraîné vers l'avant ou dans le sens de la composition, l'arbre de sortie 165 du moteur est relié à un mécanisme de changement de vitesse 166 et de là à un embrayage électrique 167 qui est excité pour faire tourner des roues dentées coniques 170. Un frein électromagnétique 171 est interpo- sé entre l'embrayage 167 et les   rues   coniques 170. Un arbre 172, servant à effecteur l'entrainement vers l'avant, relie les roues 170 à un pignon 173 qui engrène, par   lerbas,   avec une crémaillère de chariot 174 qui est reliée au chariot 70 par un joint-universel 175.

   La crémaillère elle-même est supportée et guidée par un guide-crémaillère 176, ot ce dernier est lui-même supporté au-dessus de la base 117 par une série   le   consoles 177a, 177b, 177c. 



   A une arbre-180   partant,,de   l'extrémité avant du moteur 164 est fixée une poulie 181 qui est reliée par une courrcie 181a à une seconde pou- lie 182, elle-même fixée à un arbre 182a actionnant un engrenage à roues dentées droites 183, actionnant à sont tour, par l'intermédiaire d'un em- brayage électrique 184, un arbre 185 portant un pignon 186 qui engrène avec la crémaillère 174 du chariot, l'arbre 185 effectuant l'entraînement du chariot vers l'arrière. 



   On remarquera que l'une et l'autre des pignons de crémaillère 186 et 173, prévus respectivement pour la marche vers l'arrière et la marche vers   l'avant,   engrènent en tout temps avec la crémaillère du chariot. 



   Les embrayages électriques 167 et 184 sont commandés de telle sor- te que lorsque l'un d'eux est excité l'autre est désexcité. Par suite, lors- 

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 que le chariot se meut vers l'avant, l'arbre de marche avant 172 est action- né positivement par le moteur   164;  l'arbre de marche arrière 185 tournant en roue libre. L'inverse se produit lorsque le chariot est entraîné en sens inverse par l'arbre 185. On remarquera aussi que le changement de vitesse 166 (figure   13),  pourvu d'un manette de commande   166a,   est incorporé au mé- canisme servant à entraîner le chariot vers l'avant et permet par conséquent de modifier la vitesse de la composition.

   Par contre, le chariot est ramené à sa position de début de   lgne   à une vitesse constante et son entraînement s'effectue par conséquent sans changement de vitesse. 



   Dans ce qui précède, on a décrit le mouvement du chariot dans une direction allant de l'interrupteur 161 à l'interrupteur 160 pendant la pho- tographie d'une ligne, mais il est évident que la composition des lignes pour- rait s'effectuer par le mouvement du chariot dans le sens opposé, puisqu'il suffirait d'inverser le sens de rotation du moteur 164. 



   PHOTOCELLULE. 



   La photocellule représentée aux figures 14 et 15 constitue à la fois le point de référence en regard duquel se meut le chariot et le dis- positif servant à mesurer l'amplitude du mouvement du chariot. Cette unité est placée à la position de début de ligne. La source de lumière 72 est ren- fermée à l'intérieur   d'un.   écran 187 qui ne laisse passer la lumière ,que vers la photocellule 73.Comme représenté, cette source est montée sur une console 190, d'un côté de la plaque à reseau 71. Sur cette console, mais sur le côté opposé de la plaque à reseau, est monté le tube 73 constituant la photocellule proprement dite ; ce tubd est protégé par un écran qui est pourvu d'un pro- longement 191 s'étendant jusqu'à la plaque à réseau afin d'assurer que seule la lumière de la source de lumière influencera le tube.

   Ainsi qu'il a été observé précédemment, la lumière allant au tube-73 est interrompue d'une fa- çon répétée au cours du mouvement de la plaque à réseau en regard du tube. 



  Selon l'espacement des lignes de la plaque à réseau, le nombre des interrup- tions de lumière indiquera l'amplitude du mouvement du chariot. 



   Pour permettre de placer la photocellule à l'alignementat d'une des diverses rangées de lignes de la plaque à réseau   71,   la colonne 192 sur la- quelle est montée la console présente quatre trous 193a et 193d qui sont es- pacés l'un de l'autre d'une distance égale à l'espacement séparant les rangées de lignes de ladite plaque. Un goujon 174 peut être inséré manuellement dans l'un quelconque de ces trous, par exemple dans le trou   193a,   et l'on peut alors faire mouvoir la console 190 verticalement sur la colonne jusqu'à ce qu'elle repose   survie   goujon.

   Une vis 195, vissée à travers la console, prend appui contre une cale 196 et peut être serrée de manière à contraindre, la cale à entrer fermement en prise avec la colonne 192 et aider ainsi le gou- jon ainsi le goujon à supporter la console 190. 



   SYSTEME OPTIQUE. 



   La machine a jusqu'ici été décrite de façon générale, ainsi qu'en se référant à ses détails de construction. On se référera maintenant à la figure 16 pour l'étude du système optique dont la ligne A-A représente l'axe, et l'on pourra aussi se reporter à la demande de brevet déposée aux Etats; Unis-d'Amérique sous le numéro 354.826, le 13 mai 1953, qui décrit le même système général. On se limitera ici aux fonctions des divers éléments opti- ques et aux résultats qu'on désire en obtenir, étant bien entendu que le ré- sultat final (l'image formée sur le film) peut être obtenu d'autres manières, par exemple en substituant des miroirs aux lentilles décrites.

   On considére- ra la lumière traversant un seul caractère placé sur la plaque à alphabets et éclairé à partir d'une source de lumière (non représentée) située à gau- che de la figure 16. 

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   Le caractère est situé dans le plan focal principal d'une petite lentille 60 de collimation qui lui est asscciée, chacun des caractères de l'arrangement de caractères de   1'''alphabet   envisagé étant pourvu d'une petite lentille individuelle. Le caractère ayarit ainsi été situé, les rayons lumi- neux qui émanent d'un point de ce caractére quittent la'lentille de collima- tion sous forme de rayons parallèles, alors même qu'ils auraient frappé ladi- te lentille sous forme de rayons divergents. La caractéristique de la lumiè- re dirigée qui rend désirable que la lumière émanant des caractères soit sou- mise à une collimation réside dans le fait que lorsqu'une   tèlle   lumière tra- verse une lentille de formation d'image, une image de caractère se forme dans le plan focal de cette lentille.

   De plus, le point de savoir où la lumière dirigée pénètre dans la lentille 61 de formation d'image n'a pas d'importan- ce : l'image est toujours formée dans le plan focal de la lentille et dans une position fixe par rapport à l'axe optique. Le fait que la totalité de la lumière émanant d'un caractère ne pénètre que dans une portion d'une zone de la lentille de formation d'image est aussi sans importance. Ainsi, la lumiè- re émanant d'un caractère voisin du sommet de la lentille de formation d'ima- ge formerait une image du caractère au point focal ; et la lumière émanant d'un autre caractère pénétrant près de la base de la lentille de formation d'image formerait une image au même point.

   Par conséquent, chacun des   carac-(   tères d'un alphabet placé devant la lentille de formation d'image (avec in- terposition d'une petite lentille de collimation pour chaque caractère) peut former son image au même point de l'axe optique. 



   Un objectif à oculaire d2 est disposé de manière à intercepter les rayons lumineux émanant   dela   lentille 61 de formation d'image avant que l'i- mage ait été formée, et il réfracte les rayons lumineux pour former l'image dans l'espace en un point qui est plus rapproché de la lentille de formation d'image qu" se ledit objectif à oculaire n'était pas présent. Toutefois, le rôle principal de la lentille convergente est de reformer l'image du plan de la lentille de collimation dans le plan principal de l'obsectif de projection 66 dont il sera question plus loin. En déplaçant longitudinalement l'objec- tif à oculaire par rapport à la lentille de formation d'image, tout en la main- tenant à l'intérieur de la distance focale de cette dernière, on modifie la position de l'image du caractère.

   Ceci est   util   pour modifier le copps (nom- bre de points) de l'image finale sur le film, tout en maintenant la constan- ce du corps des'caractères de l'alphabet. Au-delà de l'image, les rayons lu- mineux divergent rapidement et   l'ne   des fonctions de la lentille 63 de tour- elle à oculaire est par conséquent de les faire converger. De plus, si l'ima- ge est située à la distance focale de la lentille de tourelle, celle-ci effec- tuera de nouveau la collimation des rayons lumineux. 



   Bien que dans ce qui précède il ait été question d'une collimation des rayons lumineux formant l'image du caractère, on sait que chaque rayon est composé d'un faisceau de rayons l'enveloppe n'est pas une surface cylindrique mais qui   possde   un point de diamètre minimum dit   "pu-   pille de sortie". Comme la   pupilede   sortie est l'image du diaphragme de l'ou- verture du système, elle permet, si ladite image tombe dans le plan principal de l'objectif de projection, d'utiliser au maximum l'ouverture libre de cet objectif.

   Toutefois, dans la dispqsition représentée   et-2   décrite, un miroir 65 est interposé entre la lentille de tourelle 63 et l'objectif de projection 66, et les deux (miroir et objectif de projection) sont mobiles en bloc vers et à l'écart de la lentille de tourelle pendant la photocomposition d'une li- gne de caractères. Par conséquent, la distance parcourue par les rayons lumi- neux entre la lentille de tourlee et l'objectif de projection ne   reste)pas   constante pendant la composition d'une ligne, de sorte que le plan principal de la lentille de projection ne coïndide pas avec la pupille de sortie pour toutes les positions du miroir.

   Pour permettre de recueillir tout la. lumière disponible-dû faisceau de rayons formant l'image du caractère, l'ouverture 

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 libre de l'objectif de projection est augmentée au-delà de la valeur qui se- rait nécessaire si la position de cet objectif était maintenue fixe et si son plan principal coïncidait avec la pupille de sortie du système. Pour ré- duire au minimum l'augmentation de l'ouverture libre, on fait en sorte que la pupille de sortie   (c'est-à-dire   l'image de la lentille de collimation) coïncide avec la position moyenne de l'objectif de projection. La lumière di- rigée qui pénètre dans l'objectif de projection est alors concentrée ou mi- se au point de façon à former une image réelle dans le plan flocal de l'ob- jectif.

   La bande de film 67 est placée dans ce plan et le caractère éclairé est enregistré sur cette bande. 



   DECODEUR A RUBAN. 



   Dans la présente machine, on envisage d'introduire dans la machine le texte destiné à être composé sur le film sous forme d'un ruban chiffré ou "codé".   Le1rôle   de l'installation électrique est précisément   d'interprê-   ter l'information codée et d'actionner les obturateurs, le chariot porte-ob- jectif et la source de lumière en conformité de l'interprétation. Certaines opérations   spéciale,telles   qu'un rentrage ou formation d'un blanc à gauche de la ligne composée (c'est-à-dire à droite où à la fin de la ligne imprimée) et l'effacement d'une ligne, seront considérées aux moments voulus au cours de la description de la machine. Ainsi qu'il a été indiqué au début, le ru- ban codé est préparé dans une machine spéciale qui fait l'objet d'une autre demande de brevet. 



   Avant de décrire les circuits électriques eux-mêmes, on se réfé- rera aux figures 17, 18, 19 et 20, qui représentent le mécanisme à l'aide du- quel le ruban codé 205 est décodé ou "lu" dans la machine. Le ruban est per- ,foré transversalement, comme indiqué en 205a (figure 20), four fournir les représentations codées des caractères dont on envisage la photocomposition. 



  Le ruban est aussi pourvu de chaque côté, d'une sériedctrous d'entraînement 206 destinés à faciliter l'avancement du ruban à travers le mécanisme déco- deur. Dans les trous d'entraînement s'engagent les picots 207 d'une tête   d'ex-   ploration ou d'analyse, dite "analyseur" 210, et d'une tête de lecture ou "lecteur 211, ces deux têtes étant supportées de façon rotative par des orga- nes 212 et 213. Chaque tête est,pourvue d'un commutateur rotatif à entraî- nement pas à pas qu', lorsqu'il estexcité, oblige   la.   tête associée â tourner e. à faire avancer le ruban codé.

   Les commutateurs rotatifs 214 et 215 destinés aux têtes respectives 210 ét 211 sont représentées comme étant montés sur un des supports extrêmes 212, auxquels sont fixés dès châssis à commutateur 216 et sur lesquels pivotent des armatures de commutateur 217. Ces armatures sup- portent de façon pivotante des doigts 220 d'engagement de crémaillère, les- quels sont sollicités par des ressorts 221 vers les armatures. Celles-ci sont aussi pourvues de doigts de verrouillage 222 qui entrent en prise avec des crémaillères 225. Des ressorts de compression-223 sollicitent les armatures vers les crémaillères 225 de manière à verrouiller ces dernières et empêcher ainsi la rotation des têtes correspondantes.

   Des lames de ressort 224 sont montées sur les bâtis 216 dans une position voulue pour entrer en prise avec les crémaillères 225 de manière à empêcher la rotation inverse des têtes. 



  Lorsque les bobines 226 des commutateurs sont excitées et que, par conséquent, les armatures sont attirées vers une position de fermeture des commutateurs, les doigts 220 et les doigts 222 sont dégagés des crémaillères. Lorsque les armatures occupent la position d'engagement, les ressorts 221 sollicitent les doigts 220 vers le creux suivant de la denture de crémaillère. Ainsi, lorsque les bobines des commutateurs sont désexcitées, les ressorts de com- pression 223 ramènent les armatures à leur position normale et, en même temps, font tourner les têtes et avancer le   ruban.   Par des excitations et des   désex-   citations répétées des bobines 226, on peut obtenir une avance rapide du ru- ban codé. La commande des commutateurs sera expliquée au cours de ce qui suit. 

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   Le mécanisme prévu pour décoder l'information codée du ruban com- prend une série d'interrupteurs à commande mécanique 227 disposés en deux groupes dont l'un se rapporte à l'analyseur 210 et l'autre au lecteur 211. 



   Les bras de contact mobiles 230 des interrupteurs sont supportés indépendam- ment, par exemple à l'aide de tiges-pivots 231, qui sont elles-mêmes suppor- tées par les organes de support extrêmes 212 et 213. Une des extrémités de chacun des bras 230 est   pourvue   d'un contact mobile 232, qui est sollicité vers le plot ou contact fixe 233 par un ressort, tel qu'un ressort de com- pression 234. L'autre extrémité du bras de contact porte une molette ou roue en étoile rotative 235 qui prend appui sur le ruban codé et qui, ordinaire- ment, maintient séparés l'un de l'autre les contacts de l'interrupteur. Tou- tefois, lorsqu'une perforation de code avance sous la molette, une des grif- fes ou dents 236 de cette molette traverse la perforation en permettant au ressort de compression de faire tourner le bras de contact mobile et d'établir le contact.

   Pour faciliter le mouvement d'une griffe de molette à travers le ruban, chacune des têtes est pourvue d'une série de rainures périphériques 
237, à raison d'une rainure par interrupteur mécanique, au-dessus desquelles passe le ruban. On notera, en se référant à la figure 20, que l'analyseur 
210 comporte neuf interrupteurs mécaniques et que le lecteur 211 en compor- te quatorze. Il suffit que le nombre de rainures de chaque tête correspon- de au nombre d'interrupteurs,mais à des fins de normalisation chacune des têtes a été pourvue de quatorze rainures. Un organe 240 est prévu sur chaque tête pour retenir le ruban au contact des picots 207 qui s'engagent dans les trous d'entraînement 206 du ruban pour faire avancer celui-ci.

   Cet organe de retenue consiste en un simple organe pivotant 241 qui épouse le périmètre de la tête et est sollicité vers cette tête par un ressort de traction 242 (figure 17) . 



   RUBAN CODE 
On a représenté à la figure 21 un fragment du ruban qui comprend l'extrémité de départ dudit ruban pourvu de lignes de trous représentant schématiquement des éléments d'information codés typiques. On notera qu'un signal B de bout de ligne est perforé dans le ruban, cette perforation étant suivie de dix espaces de   blanc/(0),   puis d'un autre signal B' de bout de li- gne. Un espace de blanc représente l'amplitude du mouvement communiqué au ruban vers l'avant lorsqu'un commutateur d'avance intermittente est successi- vement excité, puis désexcité, pour avancer d'un pas à la fois. Les dix espa- ces blancs signifient simplement qu'il est nécessaire que ce commutateur avan- ce de dix positions pour que l'information codée suivante soit amenée à la position voulue pour la lectrue.

   Le nombre de blancs susmentionné (dix) n'a, en soi, aucune importance. Il suffit que ce nombre soit suffisamment élevé pour permettre au ruban de couvrir l'espace qui sépare les deux têtes l'une de l'autre lorsqu'un signal de bout de ligne est en   position   de lecture sur les deux têtes. Par exemple, si l'intervalle séparant les deux têtes est plus grand que celui supposé, on adoptera un nombre de blancs supérieur à dix. 



   A la suite du second signal B' de bout de ligne, il est de nouveau prévu dix blancs (C'), suivis de signaux D d'identification des caractères. 



  A la suite de ces signaux, qui représentent une ligne E d'information codée, il est prévu un signal B" de bout de ligne, suivi d'un signal F de justifica- tion. Viennent ensuite neuf blancs C", suivis de signaux d'identifications de caractère. Ceux-ci sont eux-mêmes suivis d'un signal de bout de ligne, d'un signal de justifications et de neuf blancs. On a représenté ensuite un cer- tain nombre de signaux d'identification de caractères, suivis d'un signal G d'effacement de ligne, d'un signal "sans signification" et de neuf blancs,   à   la suite desquels se présentent des signaux d'identification de caractères, un signal de bout de ligne et un signal de justification.

   Ce dernier signal 

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 est suivi de neuf blancs et de signaux d'identification de caractères, ces derniers étant à leur tour suivis d'un signal de rentrage H, d'un signal "sans signification" et de neuf blancs. On notera que lorsqu'un signal d'ef- facement de ligne ou un signal de rentrage succède à des signaux d'identi- fication de caractères, il n'existe pas de signal de bout de ligne, et dix blancs sont interposés entre le signal de fonction et celui des   signaux¯de   caractères qui est   leprèmier   à apparaître. Si un signal de justification succéde à un signal de fonction, par exemple un signal de bout de ligne, neuf blancs apparaîtront à la suite du signal de justification, en d'autres termes, dix blancs succèdent au signal de fonction avec l'apparition du pre- mier signal de caractère.

   On a indiqué en K sur la figure la largeur de ca- ractères et en L les espaces unitaires. 



   On a décrit ci-dessus à titres explicatif une certaine "séquence" ou suite ordonnée de signaux de ligne, mais il va de soi qu'un ruban réel perforé conformément à une ligne dont   on envisage   la photocomposition dif- fèrerait de celui représenté. En général, pour chaque ligne à photocomposer, des signaux d'identification de caractères succèdent à un certain nombre de blancs, ceux-ci étant eux-mêmes suivis d'un signal de bout de ligne et d'un signal de justification ou d'un signal d'effacement de ligne ou de rentrage. 



   La figure 21 est une représentation des divers emplacements des per- forations decode du ruban et de l'usage que reçoivent les perforations dans 1 les deux têtes (analyseur et lecteur). A cet égard, on notera que des per- forations qui représentent des signaux destinés à être décodés dans l'analy- seer passent au-dessus du lecteur dans les mêmes positions que des perfôra- tions qui représentent des signaux destinés à être décodés dans le lecteur, et que ces perforations actionnent par conséquent les commutateurs du lec- teur. L'inverse est également vrai,   c'est-à-dire   que des perforations qui re- présentent des signaux devant être décodés dans le lecteur passent sur l'ana- lyseur et actionnent les commutateurs de l'analyseur.

   Des enclenchements élec- triques, qui seront décrits plus loin, empêchent l'analyseur de décoder et d'utiliser des signaux de lecteur, outre qu'ils empêchent le lecteur de dé- coder et d'utiliser des signaux d'analyseur. 



   INSTALLATION   ELECTRIQUE.   



   Les figures 22, 23, 24, 25 et 26 illustrent les circuits électri- ques servant à commander le mouvement du chariot porte-objectif et l'èxcita- tion des obturateurs en vue de présenter les caractères choisis pour la pho- tographie sur le film. Les circuits ont été représentés-sous forme de lignes droites transversales aux lignes d'alimentation, c'est-à-dire sous une forme telle que les contacts d'un commutateur ou interrupteur sont représentés sé- parés de la bobine qui les actionne et disposés dans les circuits qu'ils com- mandent. Ainsi, il est possible de disposer chacun des circuits de bobine sous forme d'une ligne   "droite",     ntre   deux lignes parallèles représentant les lignes de la source d'énergie.

   Pour faciliter le repérage des contacts et des bobines de relais dont il est question dans la présente description, on a prévu un certain nombre de planches formant clés ou "colonnes". Parmi ces planches (figures 30A et 30E), une colonne verticale est prévue-pour chacun des relais utilisés dans l'installation électrique. Les colonnes sont identifiées par la désignation des relais associés, les diverses désignations étant disposées alphabétiquement en travers du sommet des   planches.'Sur   cha- que colonne sont placées les représentations de la bobine et des contacts du relais. La figure dans laquelle on peut trouver la bobine (ou le contact) est indiquée entre paranthèses près de chaque bobine (ou contact).

   Pour repé- rer un-contact sur le schéma ainsi établi, il suffit de placer la planche à colonne qui contient le contact recherché près de la figure indiquée sur le schéma. On trouve alors le contact, sur le schéma, à l'alignement horizontal 

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 du contact de la planche à colonnes. Par exemplepour répérer le contact RHSS2, on prend la planche à colonnes contenant ce contact, à savoir la fi- gure 30C, on détermine la position du contact sur cette planche, puis la figure dans laquelle apparaît le contact   RHSS2.   Cette figure est indiquée par 
 EMI15.1 
 le nombre inscrit entre paimnthèsepprès de la désignation du contact.

   On place ensuite la planche à colonnes (figure 30C) près de la feuille contenant la figure 24 ; le contact RHSS2 de la figure 24 sera alors à l'alignement horizontal du contact de la planche à colonnes. 



   Dans le schéma à "lignes transversales", on trouvera les commuta- teurs électromagnétiques suivants : 
 EMI15.2 
 
<tb> BCC <SEP> relais <SEP> de <SEP> desserrage <SEP> du <SEP> frein <SEP> de <SEP> l'embrayage.
<tb> 
<tb> 
<tb> 



  CD <SEP> relais <SEP> de <SEP> décharge <SEP> de <SEP> condensateur
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> CO <SEP> relais <SEP> de <SEP> sortie <SEP> du <SEP> compteur
<tb> 
<tb> 
<tb> IF <SEP> relais <SEP> de <SEP> l'alphabet <SEP> numéro <SEP> 1
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 2F <SEP> relais <SEP> de <SEP> l'alphabet <SEP> N 2
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 3F <SEP> relais <SEP> de <SEP> l'alphabet <SEP> N 3
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 4F <SEP> relais <SEP> de <SEP> l'alphabet <SEP> N 4
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 5F <SEP> relais <SEP> de <SEP> l'alphabet <SEP> N 5
<tb> 
<tb> 
<tb> FCC <SEP> relais <SEP> de <SEP> fin <SEP> de <SEP> changement <SEP> d'alphabet
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> FCD <SEP> relais <SEP> de <SEP> désexcitation <SEP> de <SEP> l'embrayage <SEP> de <SEP> marche <SEP> avant
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> FD <SEP> relais <SEP> de <SEP> commande <SEP> de <SEP> mécanie <SEP> de <SEP> changement <SEP> 

  d'alphabet
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> GPG <SEP> relais <SEP> à <SEP> guichet <SEP> d'impulsions <SEP> de <SEP> réseau
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> I <SEP> relais <SEP> d'enclenchement
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> ISS <SEP> relais <SEP> d'entraînement <SEP> pas <SEP> à <SEP> pas <SEP> d'interligne
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> JI <SEP> relais <SEP> d'information <SEP> de <SEP> justification
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> LE <SEP> relais <SEP> d'effacement <SEP> de <SEP> ligne
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> LEH <SEP> relais <SEP> de <SEP> maintien <SEP> d'effacement <SEP> de <SEP> ligne
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> LEM <SEP> relais <SEP> de <SEP> mémoire <SEP> d'effacement <SEP> de <SEP> ligne
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> OPS <SEP> relais <SEP> simulateur <SEP> d'impulsions <SEP> de <SEP> sortie <SEP> (à <SEP> retard)

  
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> QQR <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient <SEP> zéro
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> IQ <SEP> premier <SEP> relais <SEP> de <SEP> quotient'
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 2Q <SEP> second <SEP> relàis <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 3Q <SEP> troisième <SEP> relais <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 4Q <SEP> quatrième <SEP> râlais <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> I <SEP> QR <SEP> premier <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 
 
 EMI15.3 
 2 QR secoùd .rélàis'de reéteodeqqu6tient 
 EMI15.4 
 
<tb> 3 <SEP> QR <SEP> troisième <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 4 <SEP> QR <SEP> quatrième <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 5 <SEP> QR <SEP> cinquième <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste 

  <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> QRA <SEP> relais <SEP> d'avance <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> QRS <SEP> relais <SEP> d'avance <SEP> intermittente <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> QS <SEP> relais <SEP> d'avance <SEP> intermittente <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> QSU <SEP> relais <SEP> soustracteur <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> QU <SEP> relais <SEP> de <SEP> rentrage <SEP> à <SEP> gauche
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> QUE <SEP> relais <SEP> de <SEP> maintient <SEP> de <SEP> rentrage <SEP> à <SEP> gauche
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> QUM <SEP> relais <SEP> de <SEP> mémoire <SEP> de <SEP> rentrage <SEP> à <SEP> gauche
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> RA <SEP> relais <SEP> d'avance <SEP> de <SEP> lecteur
<tb> 

  
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> RCD <SEP> relais <SEP> dé <SEP> désexcitation <SEP> de <SEP> l'embrayge <SEP> de <SEP> marche <SEP> arrière
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> RCE <SEP> relais <SEP> d'excitation <SEP> de <SEP> l'embrayage <SEP> de <SEP> marche <SEP> arrière
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> REL <SEP> relais <SEP> de <SEP> bout <SEP> de <SEP> ligne <SEP> de <SEP> lecteur
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> IRFD <SEP> premier <SEP> relais <SEP> décodeur <SEP> à <SEP> fonction <SEP> de <SEP> lecteur
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 2RFD <SEP> second <SEP> relais <SEP> décodeur <SEP> à <SEP> fonction <SEP> de <SEP> lecteur
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 3RFD <SEP> troisième <SEP> relais <SEP> décodeur <SEP> à <SEP> fonction <SEP> de <SEP> lecteur
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 4RFD <SEP> quatrième <SEP> relais <SEP> décodeur <SEP> à <SEP> fonction <SEP> de 

  <SEP> lecteur
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 5RFD <SEP> cinquième <SEP> relais <SEP> décodeur <SEP> à <SEP> fonction <SEP> de <SEP> lecteur
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 6RFD <SEP> sixième <SEP> relais <SEP> décodeur <SEP> à <SEP> fonction <SEP> de <SEP> lecteur
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 7RFD <SEP> septième <SEP> relais <SEP> décodeur <SEP> à <SEP> fonction <SEP> de <SEP> lecteur
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 16> 

 
 EMI16.1 
 
<tb> 8RFD <SEP> huitième <SEP> relais <SEP> décodeur <SEP> à <SEP> fonction <SEP> de <SEP> lecteur
<tb> 
<tb> RFDG <SEP> relais <SEP> à <SEP> guichet <SEP> du <SEP> décodeur <SEP> à <SEP> fonction <SEP> de <SEP> lecteur
<tb> 
<tb> RRA <SEP> relais <SEP> d'avance <SEP> rapide <SEP> du <SEP> lecteur
<tb> 
<tb> SE <SEP> relais <SEP> de <SEP> recherche <SEP> du <SEP> quotient
<tb> 
<tb> SEL <SEP> relais <SEP> d'analyse <SEP> de 

  <SEP> bout <SEP> de <SEP> ligne
<tb> 
<tb> SHD <SEP> relais <SEP> de <SEP> désexcitation <SEP> d'obturateur
<tb> 
<tb> SEE <SEP> relais <SEP> d'excitation <SEP> d'obturateur
<tb> 
<tb> SM <SEP> relais <SEP> d'arrêt <SEP> de <SEP> la <SEP> machine
<tb> 
<tb> SSA <SEP> relais <SEP> d'avance <SEP> intermittente <SEP> de <SEP> l'analyseur
<tb> 
<tb> SSAX <SEP> relais <SEP> auxiliaire <SEP> d'avance <SEP> intermittente <SEP> dé <SEP> l'analyseur
<tb> 
<tb> ISSH <SEP> premier <SEP> relais <SEP> de <SEP> maintien <SEP> de <SEP> l'électro <SEP> d'obturateur
<tb> 
<tb> 2SSH <SEP> second <SEP> relais <SEP> de <SEP> maintien <SEP> de <SEP> l'électro <SEP> d'obturateur
<tb> 3SSH <SEP> troisième <SEP> relais <SEP> de <SEP> maintien <SEP> de <SEP> l'électro <SEP> d'obturateur
<tb> 
<tb> 
<tb> 4SSH <SEP> quatrième <SEP> relais <SEP> de <SEP> maintien <SEP> de <SEP> l'électro <SEP> 

  d'obturateur
<tb> 
<tb> 5SSH <SEP> cinquième <SEP> relais <SEP> de <SEP> maintien <SEP> de <SEP> l'électro <SEP> d'obturateur
<tb> 
<tb> 6SSH <SEP> sixième <SEP> relais <SEP> de <SEP> maintien <SEP> de <SEP> l'électro <SEP> d'obturateur
<tb> 
<tb> 7SSH <SEP> septième <SEP> relais <SEP> de <SEP> maintien <SEP> de <SEP> l'électro <SEP> d'obturateur
<tb> 
<tb> 8SSH <SEP> huitième <SEP> relais <SEP> de <SEP> maintien <SEP> de <SEP> l'électro <SEP> dtobturateur
<tb> ST <SEP> relais <SEP> de <SEP> mise <SEP> en <SEP> marche
<tb> 
<tb> V <SEP> relais <SEP> de <SEP> tension.
<tb> 
 



   Dans toutes les parties de la description donnée ci-après, ces lettres seront appliquées aux bobines des relais désignés. De plus, les mê- mes lettres affectées de chiffres de référence seront appliquées aux contacts desdits relais. Les commutateurs électromagnétiques sont représentés à l'état désexcité. 



   En plus des commutateurs électromagnétiques ci-dessus, il est pré- vu, comme représenté dans le schéma de montage à lignes transversales, des interrupteurs à commande mécanique dont le rôle est d'amorcer certaines fonc- tions de la machine ou de décoder le ruban, ces organes étant (énumérées ci- dessous :

   
 EMI16.2 
 
<tb> S1 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> départ <SEP> de <SEP> l'entraînement <SEP> du <SEP> ruban <SEP> sur <SEP> l'analyseur
<tb> 
<tb> S2 <SEP> interrupteur <SEP> d'entraînement <SEP> du <SEP> ruban <SEP> sur <SEP> le <SEP> lecteur
<tb> 
<tb> 
<tb> S3 <SEP> interrupteur <SEP> d'identification <SEP> de <SEP> caractère <SEP> (N 1)
<tb> 
<tb> 
<tb> S4 <SEP> interrupteur <SEP> d'identification <SEP> de <SEP> caractère <SEP> (N 2)
<tb> 
<tb> 
<tb> S5 <SEP> interrupteur <SEP> d'identification <SEP> de <SEP> caractère <SEP> (N 3)
<tb> 
<tb> 
<tb> S6 <SEP> interrupteur <SEP> d'identification <SEP> de <SEP> caractère <SEP> (N )
<tb> 
<tb> 
<tb> S7 <SEP> interrupteur <SEP> d'identification <SEP> de <SEP> caractère <SEP> (N 5)
<tb> 
<tb> 
<tb> S8 <SEP> interrupteur <SEP> d'identification <SEP> de <SEP> caractère <SEP> (N 6)

  
<tb> 
<tb> 
<tb> S9 <SEP> interrupteur <SEP> d'identification <SEP> de <SEP> caractère <SEP> (N 7)
<tb> 
<tb> 
<tb> S10 <SEP> interrupteur <SEP> d'identification <SEP> de <SEP> caractère <SEP> (N 8)
<tb> 
<tb> 
<tb> S11 <SEP> interrupteur <SEP> d'identification <SEP> de <SEP> largeur <SEP> (N 1)
<tb> 
<tb> 
<tb> S12 <SEP> interrupteur <SEP> d'identification <SEP> de <SEP> largeur <SEP> (N 2)
<tb> 
<tb> 
<tb> S13 <SEP> interrupteur <SEP> d'identification <SEP> de <SEP> largeur <SEP> (N 3)
<tb> 
<tb> 
<tb> S14 <SEP> interrupteur <SEP> d'identification <SEP> de <SEP> largeur <SEP> (N 4)

  
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> S15 <SEP> interrupteur <SEP> pour <SEP> un <SEP> espace <SEP> unitaire
<tb> 
<tb> 
<tb> S16 <SEP> interrupteur <SEP> pour <SEP> deux <SEP> espaces <SEP> unitaires
<tb> 
<tb> 
<tb> S17 <SEP> interrupteur <SEP> détecteur <SEP> d'alphabet <SEP> Numéro <SEP> 1
<tb> 
<tb> 
<tb> S18 <SEP> interrupteur <SEP> détecteur <SEP> d'alphabet <SEP> Numéro <SEP> 2
<tb> 
<tb> 
<tb> S19 <SEP> interrupteur <SEP> détecteur <SEP> d'alphabet <SEP> Numéro <SEP> 3
<tb> 
<tb> 
<tb> S20 <SEP> interrupteur <SEP> détecteur <SEP> d'alphabet <SEP> Numéro <SEP> 4
<tb> 
<tb> 
<tb> S21 <SEP> interrupteur <SEP> détecteur <SEP> d'alphabet <SEP> Numéro <SEP> 5
<tb> 
<tb> 
<tb> S22 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> remise <SEP> en <SEP> marche <SEP> de <SEP> la <SEP> machine
<tb> 
<tb> S23 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> signal <SEP> d'absence <SEP> de <SEP> ruban <SEP> (analyseur)

  
<tb> 
<tb> 
<tb> S24 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> signal <SEP> d'absence <SEP> de <SEP> ruban <SEP> (lecteur)
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> S25 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> sûreté <SEP> du <SEP> débit <SEP> et <SEP> de <SEP> l'avance <SEP> du <SEP> film
<tb> 
<tb> 
<tb> S26 <SEP> interrupteur <SEP> d'épuisement <SEP> du <SEP> film
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 17> 

 
 EMI17.1 
 
<tb> S27 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> reste <SEP> ne <SEP> quotient <SEP> n 1
<tb> 
<tb> S28 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> quotient <SEP> n 1
<tb> 
<tb> S29 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> quotient <SEP> n 2
<tb> 
<tb> S30 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> quotient <SEP> n 3
<tb> 
<tb> S31 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> quotient <SEP> n 4
<tb> 
<tb> S32 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient <SEP> n 2
<tb> 
<tb> S33 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> reste 

  <SEP> de <SEP> quotient <SEP> n 3
<tb> 
<tb> S34 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> reste <SEP> dé <SEP> quotient <SEP> n 4
<tb> 
<tb> S35 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient <SEP> n 5
<tb> 
<tb> S36 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> sûreté <SEP> du <SEP> chariot <SEP> porte-objectif
<tb> 
<tb> S37 <SEP> 'interrupteur <SEP> de <SEP> début <SEP> de <SEP> ligne
<tb> 
<tb> S38 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> mise <SEP> en <SEP> marche <SEP> de <SEP> la,

  machiae
<tb> 
 
Les commutateurs d'entraînement pas à pas suivants sont aussi pré- vus dans l'installation électrique 
 EMI17.2 
 
<tb> QSS <SEP> commutateur <SEP> d'avance <SEP> intermittente <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 
<tb> QRSS <SEP> commutateur <SEP> d'avance <SEP> intermittente <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb> SHSS <SEP> entraîneur <SEP> d'analyseur
<tb> 
<tb> RHSS <SEP> entraîneur <SEP> de <SEP> lecteur
<tb> 
<tb> ISSS <SEP> entraîneur <SEP> d'interligne
<tb> 
 Dans le schéma, les balais des commutateurs d'avance intermittente sont désignés par la référence du commutateur, affectée de la lettre "B", et les contacts sont désignés par la référence du commutateur,affectée de la lettre "C". Par exemple, le balain de l'entraîneur de lecteur est SHSSB et ses con- tacts sont SHSSC.

   S'il est nécessaire à des fins de description, les con- tacts d'un commutateur individuel seront différenciés par des chiffres, par exemple   SHSS03,   SHSSC2. Chacun des commutateurs comporte une seule rangée de contacts, à l'exception du commutateur de quotient QSS, qui est un commu- tateur à plusieurs rangées. Par conséquent, les balais de ce commutateur se- ront désignés pan QRSS, QSSB2, etc... Les contacts commandés   -par-le'balai,   QSSB1 seront'désignés par QSSC1,  QSSC12,   QSSC13, etc... alors que ceux com- mandés par le balai QSSB2 seront daignés par QSSC21, QSSC22, QSSC23, etc.. 



  D'autres balais et contacts seront désignés de façon analogue. 



   En plus des commutateurs électromagnétiques des interrupteurs méca- niques et des commutateurs d'entraînement, ci-dessus, le schéma de montage comprend les électro-aimants suivants : 
 EMI17.3 
 
<tb> Ll <SEP> premier <SEP> électro <SEP> d'obturateur
<tb> 
<tb> L2 <SEP> second <SEP> électro <SEP> d'obturateur
<tb> 
<tb> 
<tb> L3 <SEP> troisième <SEP> électro <SEP> d'obturateur
<tb> 
<tb> 
<tb> 14 <SEP> quatrième <SEP> électro <SEP> d'obturateur
<tb> 
<tb> 
<tb> L5 <SEP> cinquième <SEP> électro <SEP> d'obturateur
<tb> 
<tb> L6 <SEP> sixième <SEP> électro <SEP> d'obturateur
<tb> 
<tb> 
<tb> L7 <SEP> septième <SEP> électro <SEP> d'obturateur
<tb> 
<tb> 
<tb> L8 <SEP> huitième <SEP> électro <SEP> d'obturateur <SEP> ,

   <SEP> 
<tb> 
<tb> 
<tb> L9 <SEP> électro <SEP> de <SEP> commande <SEP> d'avance <SEP> du <SEP> film
<tb> 
<tb> 
<tb> L10 <SEP> électro <SEP> de <SEP> commande <SEP> de <SEP> changement <SEP> d'alphabet
<tb> 
 
Pour préparer la machine en vue de son fonctionnement on place le ruban 205 sur l'analyseur 210 et sur le lecteur 211 de façon que le pre- mier signal de bout de ligne soit placé entre les deux têtes et que le se- cond signal de bout de ligne soit placé de l'autre côté de l'analyseur ; on fait avancer le ruban dans un sens tel qu'il défile devant l'analyseur, puis devant le lecteur.

   Avant de   faire-avancer   le ruban, on relie la source d'é- nergie (non représentée) aux circuits représentés sur le schéma, et il s'éta- blit immédiatement un circuit destiné à exciter la bobine du relais Jl d'in- formation de justification, partant de la ligne W1 pour aller à la ligne   W2   en passant par les contacts SEL6, SE10 et la bobine JI. Lorsque le relais est 

 <Desc/Clms Page number 18> 

 ainsi actionné, les contactsJ13 se touchent et les contacts Jll et J12   -samit   séparés. Lorsque le ruban occupe 'la position décrite, l'opérateur ferme   l'in-   terrupteur S1 de départ d'entraînement de l'analyseur.

   La fermeture de S1 éta- blit le circuit suivant : ligne W1, interrupteur S1, bobine SSA du relais d'avance du commutateur d'entraînement de l'analyseur, contacts SE1, contacts SHSS1 et ligne   W2,   ce- circuit excitant la bobine SSA de manière à fermer les contacts SSA1 et SSA2. 



   Les contacts SSA1 établissent un circuit propre à exciter la bobi- ne de relais auxiliaire SSAX d'entraînement de l'analyseur et les contacts SSA1, ce circuit aboutissant à la ligne W2 et effectue la fermeture des con- tacts SSAX1 en provoquant de ce fait l'établissement du circuit suivant : ligne W1, commutateur S1, contacts SSAX1, bobine de commutateur d'entraîne- ment d'analyseur SHSS et ligne W2, ce qui :provoque l'excitation dudit commu- tateur et la séparation des contacts SHSS1. En sseséparant, les contacts SHSS1 coupent le circuit de la bobine SSA, séparant ainsi les contacts SSA1, ce qui coupe le circuit de la bobine SSAX. La desexcitation de la bobine SSAX provoque la séparation de contacts SSAX1 et par suite la désexcitation de la bobine SHSS et l'avancement du commutateur d'analyseur d'un échelon, ¯pour faire mouvoir le ruban d'un espace.

   La désexcitation de la bobine SHSS provoque de nouveau, la fermeture des contacts SHSS1 et l'établissement d'un circuit pour la bobine SSA. On voit ainsi que les circuits ci-dessus sont excités consécutivement de la manière décrite pour faire avancer le ruban sur l'analyseur. 



   Le commutateur de l'analyseur continue à faire avancer le ruban sur l'analyseur jusqu'à ce que le signal de bout de ligne ait été amené à la position de décodage sur l'analyseur. Le signal de bout de ligne est composé de perforations du ruban qui provoquent le fonctionnement des commutateurs de quotient S28, S29 et S31. Le commutateur S28 établit un circuit destiné à la première bobine de commutateur de quotient 1Q, à partir de   -la .ligne   W1, en passant par le commutateur S38, la bobine 1Q et les contacts SSA2. Les contacts 1Q2 se ferment ainsi tandis que les contacts 1Q1 s'ouvrent.

   De même, le commutateur S29 établit un circuit qui excite la seconde bobine de commu- tateur de quotient 2Q pour fermer les contacts   28 :   et le commutateur S31 établit un circuit semblable excitant la quatrième bobine de commutateur de quotient 4Q pour fermer les contacts 4Q8. lorsqu'on trace ces circuits, il est bon de noter que le ruban a été entraîné de manière à amener le signal de bout de ligne à la position de décodage lorsque la bobine SHSS a été dé- sexcitée et que la bobine SSA a été excitée,-cette dernière maintenant les contacts SSA1 et SSA2 fermés. 



   La fermeture des contacts 1Q2, 2Q8 et 4Q8 établit un circuit des- tiné à la bobine SEL du relais du bout de ligne d'analyseur, ce circuit allant de la ligne W1 à la ligne W2 en passant par les contacts 5QR1,1QR1, 3QR1, 2QR1 lQ2, 4Q8, 3Q7, 2Q8, la bobine SEL et les contacts SE4. L'excitation de la bo- bine SEL provoque la fermeture des contacts SEL1, SEL2, SEL3, SEL4, SEL5 et SEL7 et la   séparàtion   des contacts SEL6. Les contacts SEL1 sont en   paral-   lèle avec les contacts SHSS1 et, par conséquent, lorsque la bobine SHSS s'ex- cite et que les contacts SHSS1 s'ouvrent, un circuit est maintenu pour la bobine SSA à travers les contacts SEL1 pour maintenir cette bobine excitée. 



  De même l'excitation inintarrompule de la bobine SSA maintient un circuit d' ex- citation de la bobine SSAX, ce qui maintient les contacts SSAX1 fermés et la bobine SHSS excitée. On voit donc que le commutateur SHSS cessè d'effectuer l'entraînement et que l'avancement du ruban sur l'analyseur est interrompu. 



  La raison pour laquelle le commutateur est arrêté avec sa bobine à l'état exicté ressortira de ce qui suit. Aussitôt après le codage du signal de bout de ligne et le fonctionnement du relais SEL, le relais d'information de jus-   tifi-cation   J1 est ramené au repos pour fermer les contacts Jll et 112 et 

 <Desc/Clms Page number 19> 

 ouvrir les contacts J13. Ceci s'effectue en ouvrant les contacts SEL6 du cir- cuit de la bobine de relais J1. On verra la raison pour laquelle on opère de cette manière lors de la description donnée ci-après, de la façon dont l'in- formation est photocomposée et doit être justifiée. 



   Après que le second signal de bout de ligne a atteint la position de décodage sur l'analyseur, le premier signal de bout de ligne, situé à cet instant entre les deux têtes, est amené à la position de décodage sur le lecteur. C'est à cette fin qu'est prévu l'interrupteur S2 d'entraînement du ruban sur le lecteur, du type à bouton-poussoir, dont la fermeture manuelle établit un circuit destiné à la bobine RRA du relais d'avance rapide du ru- bant sur le lecteur comme suit : ligne W1, interrupteur S2, bobine   RRA,   con- tacts RHSS2 et REL3 et ligne W2, ce qui provoque la fermeture des contacts RRA1 et RRA2. En se fermant, les contacts RRA1 établissent un circuit pour la bobine RHSS du commutateur d'entraînement de lecteur comme suit ligne W1, interrupteur S2, contacts RRA1, bobine RHSS, contacts REL3 et ligne W2. 



  Les contacts RHSS2 se séparent alors pour désexciter la bobine RRA et ouvrir les contacts RRA2, en provoquant ainsi la désexcitation de la bobine RHSS pour entraîner d'un pas le commutateur et fermer les contacts RHSS2. Cette fermeture des contacts RHSS2 établit de nouveau un circuit passant par la bobine RRA pour assurer la continuation de l'alternance des excitations des bobines RRA et RHSS à l'effet d'entraîner le commutateur RHSS. La pression ininterrompue exercée sur le bouton-poussoir, effectue l'avance du ruban sur le lecteur jusqu'à ce que le premier signal de bout de ligne arrive à la position de lecture sur cette tête, la continuation du mouvement du ruban étant alors empêchée. 



   Les perforations qui constituent le signal de bout de ligne sont placées aux endroits voulus pour actionner   les,.interrupteurs   d'identification de caractère S3, S4 et S6. L'interrupteur S3 établit un circuit pour la pre- mière bobine de relais 1RFD du décodeur à fonction de lecteur, comme suit : ligne W1, interrupteur S3, bobine IRFD, contacts RFDG1 et ligne W2, la bobi- ne RFDG ayant été excitée lors de la désexcitation de la bobine RHSS pour faire avancer le ruban d'un pas et fermer les contacts RHSS1. 



   L'excitation de la bobine 1RFD provoque la fermeture des contacts 1RFD2 et l'ouverture des contacts   1RFD1.   L'interrupteur S4 établit de même un circuit destiné à la second bobine de relais 2RFD du décodeur à fonction de lecteur, à l'effet de fermer les contacts 2RFD8. De même, l'interrupteur S6 établit un circuit destiné à la quatrième bobine de relais 4RFD du déco- deur à fonction de lecteur, et provoque ainsi la fermeture des contacts   4RFD10.   



  La fermeture des contacts 1RFD2,   2RFD8,   et   4RFD10   établit un circuit destiné à la bobine REL du relais de bout de ligne de lecteur, comme suit : ligne W1, contacts RRA2, contacts   8RFD1,   7RFD1, 5RFD1, 1RFD2,   4RFD10,   3RFD7,   2RFD8,   bobine REL, contacts SE4 et ligne W2, l'excitation de REL provoquant l'ou- verture des contacts REL3, et qui a comme conséquence que toute continuation de la poussée exercée sur le bouton-poussoir de l'interrupteur S2 n'effectue plus aucune avance supplémentaire du ruban sur le lecteur et, par conséquent, l'opérateur cesse d'appuyer sur le bouton-poussoir commandant l'interrupteur S2. 



   Le premier signal de bout de ligne étant ainsi placé à la position de décodage sur le lecteur et le second signal de bout de ligne en position de décodage sur l'analyseur, le ruban est prêt à être entraîné automatiquement à travers la machine, en fait,   ctte   opération s'effectue lorsque les condi- tions prescrites ci-dessus ont été remplies. Toutefois, avant de continuer la description du fonctionnement automatique, il semble préférable de résumer ce qui a été exposé jusqu'ici et d'indiquer les relais qui sont maintenant à l'état excité. 



  Bobine 1Q excitée - contacts 1Q2 fermés - contacts 1Q1 ouverts, 

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Bobine 2Q excitée - contacts 2Q4, 2Q6, 2Q8 fermés - contacts 2Q1, 2Q3 2Q5, 
2Q7 ouverts ; 
Bobine 4Q excitée - contacts 4Q2, 4Q4,   4Q5e   4Q6, 4Q8 fermés : contacts 4Q1, 
4Q3, 4Q7 ouverts ; 
Bobine SEL excitée - contacts SEL1, SEL2, SEL3, SEL4, SEL5, SEL7 fermésont e contacts SEL6 ouverts ; 
B6bine REL excité - contacts REL1, REL2, REL4, REL5, REL7, REL9 fermés - con- tacts REL3, REL6, PEL8 ouverts ; 
Bobine SHSS excitée - contacts SHSS1 ouverts ; 
Bobine SSA excitée - contacts SSA1, SSA2 fermés ; 
Bobine SSAX excitée - contacts SSAX1 fermés ; 
Bobine 1RFD excitée - contacts 1RFD2 fermés - contacts 1RFD1 ouverts ;

   
Bobine 2RFE excitée - contacts 2RFD4,   2RFD6,   2RFD8,   2RFD10   fermés - contacts   2RFD1,     2RFD3,   2RFD5,   2RFD7,   2RFD9 ouverts ; 
Bobine 4RFD excisée - contacts   4RFD1,     4RFD3,     4RFD4,   4RFD6,   4RFD8,     4RFD10   fermés - contacts   4RFD2.   4RFD5,   4RFD7,   4RFD9 ouverts ; 
Bobine RFDG excitée - contacts RFDG1 fermés ; 
Bobine SED excitée -(contacts SHD; fermés. 



   Le premier signal de bout de ligne est en position de décodage sur le lecteur et le relais REL est commandé pour fermer les contacts REL9 ; et le second signal de bout de ligne est en position de lecture sur l'analyseur et le relais SEL commandé pour fermer les contacts SEL7. La fermeture des contacts SEL7 et REL9 établit un circuit pour exciter l'électro L9 de comman- de d'avance du film, ce circuit allant de la ligne W1 à la ligne W2 en pas- sant par l'électro L9 et les contacts SEL7, REL9 et QUH2. L'excitation de l'électro fait avancer le film d'une ligne. On supposera d'abord que ni le commutateur QSS d'entraînement du quotient, ni le commutateur QRSS d'entraî- nement du reste de quotient n'ocoupent leur position initiale. Dans ce cas, les contacts QSS2 sont fermés, de même que les contacts QRSS2.

   Ces contacts restent fermés jusqu'à ce que les commutateurs aient atteint la position ini- tiale, et ils se séparent alors. Un circuit destiné à la bobine QSS du commu- tateur d'entraînement de quotient peut être tracé de la ligne W1 et la ligne 
W2 par la bobine QSS, les contacts QSS1 (contact de rupture qui facilite l'entraînement du commutateur), contacts QSS2, SEL4 et REL4. Lorsque le commu- tateur atteint sa position initiale, les contacts QSS2 s'ouvrent pour couper le circuit d'entraînement. De même, on peut tracer un circuit destiné à la bo- bine QRSS du commutateur d'entraînement du reste de quotient comme suit : ligne W1,bobine QRSS, contacts QRSS1 (constituant aussi un contact de rup- ture), contacts QRSS2, SEL2 et REL2 et ligne W2.

   Lorsque le commutateur QRSS atteint sa position initiale, les contacts QRSS2 se séparent, ce qui occupe le circuit d'entraînement. Un circuit destiné à la bobine SE du relais cher-   cheur   est alors établi entre la ligne W1 et la ligne W2 par la bobine SE et les contacts QSS2, QSS3, SEL5 et REL7. L'excitation de la bobine SE provoque la fermeture des contacts SE2, SE3, SE5, SE7, SE8, SE10, SE11,   SE13,et   SE15, et l'ouverture des contacts SE1, SE4, SE6, SE12 et SE14. On notera que les contacts SE7 se ferment avant l'ouverture des contacts de rupture SE4, les contacts restants travaillant d'une manière normale, c'est-à-dire que la sé- paration des contacts de rupture s'effectue avant l'engagement des contacts de fermeture.

   En se fermant, les contacts SE7 établissent un circuit de main- tien pour la bobine SE, comme suit : ligne W1, bobine SE, contacts parallèles 
QS1 et QRS1, contacts SE7 et ligne W2. La séparation des contacts SE1 coupe le circuit de la bobine SSA dont les contacts SSA1 se séparent pour désexciter la bobine SSAX. Les contacts SSAX1 se séparent pour désexciter la bobine SHSS et faire avancer d'un pas le commutateur d'entraînement, en même temps que les contacts SHSS1 se ferment. Les contacts SE1 sont supposés encore ouverts, de sorte que l'entraînement ininterrompu du commutateur SHSS est empêché. Cette supposition n'est faite que pour permettre la description d'autres opérations 

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 de circuit qui interviennent en même temps que celles qui viennent d'être dé- crites.

   La fermeture des contacts SE5 établit le circuit suivant destiné à charger le condensateur Q1: ligne W1, résistance R1 qui limite l'à-coup de courant initial vers le condensateur, contacts SE5, condensateur Q1 et ligne 
W2. En s'ouvrant, les contacts SE4 coupent le circuit des relais de bout de ligne REL et SEL, qui sont ainsi ramenés à leur position normale ou désex- cités. 



   L'examen de la figure 21, qui illustre schématiquement le ruban co- dé, fait ressortir que, bien que le commutateur SHSS d'entraînement de l'ana- lyseur ait avancé d'un pas, le ruban ne présente pas de perforations destinées à représenter un signal codé, de sorte qu'aucun des interrupteurs de quotient ou de reste de quotient S27 à S38 ne sera actionné, pas plus qu'aucun, des relais de quotient 1Q et 4Q ou de reste de quotient 1QR à 5QR ne sera exci- té.

   Par conséquent, les contacts que comportent les circuits ramifiés à con- tacts associés au commutateur d'entraînement de quotient QSS et au commuta- teur d'entraînement de reste de quotient QRSS occuperont tous leurs positions normales, qui sont celles représentées sur le schéma de   mont,age.   Un circuit destiné à la bobine de commutateur QRSS d'entraînement du reste de quotient sera établi à partir de la ligne W1 par un circuit passant par ladite bobine,' les contacts de rupture QRSS1 et les contacts SE2, mais la bobine ne sera pas excitée pour provoquer l'entraînement du commutateur parce qu'il existe autour de ladite bobine un court-circuit qui peut être tracé comme suit : ligne W1, contacts J12, 4QR1, contact   QRSSC1,   balai SRSSB, redresseur QRRF et contacts de rupture QRSS1.

   Un circuit est aussi établi qui va de la ligne W1 à la ligne W2 en passant par les contacts J12 et 4QR1 et la bobine OQR, à l'effet d'exciter le relais de reste de quotient OQR et d'effectuer ainsi la fermeture des contacts OQR1 et l'ouverture des contacts OQR2. De plus, un autre circuit s'établit comme suit ligne W1, contacts J12 ét 4QR1, contact QRSSC1,   blai   QRSSB, bobine QRS et ligne W2, ce circuit excitant le relais d'entraînement de reste de quotient QRS et ouvrant les contacts QRS1. 



   Au commutateur QSS d'entraînement du quotient sont associées des circuits semblables aux circuits ci-dessus. Bien qu'un circuit, destiné à la bobine de commutateur QSS d'entraînement de quotient soit établi-de la ligne W1 à la ligne W2 par la bobine QSS, les contacts de rupture QSS1 et les con- tacts SE9, cette bobine n'est pas excitée pour provoquer l'entraînement du commutateur parce qu'elle est court-circuitée comme suit : ligne W1, contacts J12, 1Q1,   2Q1 ,     3Q1 ,   4Q1, contact QSSC2, balai QSSB2, contactsOQR1, redresseur   QRF   et contacts de rupture QSS1.

   Un circuit est aussi établi pour l'excitation de la bobine de relais QS d'entraînement de quotient, qui va de la ligne W1 à la ligne W2 en passant par les contacts J12, 1Q1, 2Q1, 3Q1, 4Q1, le contact QSSC21, le balai QSSB2, les contacts OQR et la bobine QS, ce qui provoque l'ouverture des contacts QS1. L'ouverture des contacts QS1 et QRS1 provoque la rupture du circuit de maintien de la bobine SE.

   En se désexcitant, cette bobine ouvre ses contacts SE5 pour déconnecter le condensateur charge Q1 ' d'avec la source d'énergie et fermer les contacts SE6, qui établissent ur circuit permettant audit condensateur de se décharger à travers la bobine du relais d'enclenchement I et d'appliquer audit relais des impulsions qui l'amè- nent à sa position excitée, en provoquant ainsi la fermeture des contacts II, ce qui effectue la mise en marche du commutateur à plots d'interligne en établissant un circuit pour la bobine ISSS de ce commutateur, lequel cir- cuit va de la ligne W1 à la ligne W2 en passant par les contacts II, la bo- bine ISSS et les contacts ISS2. Ce commutateur est aussitôt entraîné d'un pas pour fermer les contacts ISSS2, qui restent fermés jusqu'à ce que ledit commutateur ait été ramené à sa position initiale.

   Les contacts ISSS2 sont connectés en parallèle avec les contacts 11, et il suffit par conséquent que le relais I reste excité pendant un temps juste suffisant pour permettre au commutateur à plots d'interligne d'avancer d'un pas pour fermer les con- 

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 contacts ISSS2. L'excitation de la bobine ISSS provoque la fermeture des contacts ISSS3 pour établir un circuit destiné à la bobine ISS du relais d'entraînement d'interligne, ce circuit allant de la ligne W1 à la ligne W2 en passant par les contacts   ISSS2,   la bobine ISS et les contacts ISSS3. Ce circuit provoque l'ouverture des contacts ISS2 et,par suite, la désexcita-' tion du circuit de la bobine ISSS et l'ouverture des contacts ISSS3.

   L'ouver- ture des contacts ISSS3 coupe le circuit   de;la   bobine ISS et provoque ainsi la fermeture des contacts ISS2 pour établir un circuit destiné à la bobine 
ISSS. 



   Il est ainsi évident que le relais et le commutateur d'entraîne- ment pas à pas sont actionnés: en alternance jusqu'à ce que ce commutateur   @   ait de nouveau atteint sa position initiale, les contacts ISSS2 s'ouvrant alors pour couper le circuit allant aux deux bobines ISS et ISSS. Chaque fois que la bobine ISS s'excite, les contacts ISS1 se ferment pour établir un circuit destiné à la bobine RHSS du commutateur d'entraînement de lecteur, ce circuit allant de la ligne W1 à la ligne W2 en passant par les contacts 
ISS1, la bobine RHSS et les contacts REL3. Ainsi, chaque fois que le   commu-   tateur d'interligne ISSS avance d'un pas, le commutateur RHSS d'entraînement du lecteur avance lui-même d'un pas..

   Le circuit comprenant le commutateur d'in- terligne ISSSet'Ierelais d'entraînement d'intérligde ISS àdoncuniquementpour- électriques servant à entraîner le commutateur d'entraînement du lecteur en regard des blancs ou espaces vides dont il a été question lors de la description du ruban perforé. Dans les conditions supposées, Lerubantwance sur le lecteur jusqu'à ce' que le second signal de bout de ligne ait atteint la position de lecture sur le lecteur. Le circuit n'agit que lorsque les blancs sont placés à l'avant du lecteur et qu'un si- gnal de bout de ligne est en cours de lecture par le lecteur. Ainsi qu'on le verra plus loin, un signal de justification; sera interposé entré le si- gnal de bout de ligne et les blancs.

   Bien qu'on ait décrit un cycle complet se rapportant au fonctionnement du commutateur d'interligne, il va de soi que les séquences ou suites ordonnées de circuits suivantes interviennent avant que le cycle ait été achevé. 



   On a vu que l'avancement du ruban à travers le lecteur fait direc- ement suite à la désexcitation du relais chercheur SE, à l'ouverture des contacts SE5 et la fermeture des contacts SE6. Bien que la description se   --apporte   à un mouvement considérable du ruban sur le lecteur, il est évident que le ruban a en même temps avancé sur l'analyseur, cette avance étant aussi directement attribuée à la désexcitation du relais chercheur SE et à la fer- eture qui en résulte des contacts SE1, En se fermant, les contacts SE1 éta--' .lissent un circuit destiné au relais SSA, de la ligne W1 à la ligne W2, en passant par le commutateur S1, la bobine SSA et les contacts SE1 et SHSS1. 



   Il convient de rappeler que les contacts SHSS1 ont été précédemment fermés. 



   En s'excitant la bobine SSA ferme ses contacts SSA1 pour établir un circuit destiné-à la bobine SSAX, dont les contacts SSAX1 établissent un circuit des- viné à la bobine du relais SHSS, qui est ainsi amené à la position excitée, ses contacts SHSS1. s'ouvrant pour désexciter la bobine SSA. L'action des cir-   cuits   provoquant l'avancement du ruban sur l'analyseur est maintenant la même que celle précédemment décrite et, comme précédemment, cet avancement continue jusqu'à ce que le signal de bout de ligne suivant (c'est-à-dire le troisième signal du ruban) ait été amené à la position delecture sur l'ana- lyseur et que le relais de bout de ligne d'analyseur SEL ait de nouveau été excité pour fermer ses contacts SEL1 et arrêter   l'entraînement 'du   commutateur à plots d'analyseur. 



   Au moment où le troisième signal de bout de ligne atteint l'analy- seur et où le second signal de bout de ligne atteint le lecteur, l'état des circuits est identique à celui qui a été spécifié précédemment en ce qui con- cerne l'excitation des relais. Toutefois, au lieu de blancs apparaissant sur 

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 la longueur de ruban placée entre les deux têtes comme précédemment, il ex- iste en outre un certain nombre de signaux représentant les caractères qui contribuent à compléter la première ligne destinée à être photocomposée, ces signaux étant placés entre les deux têtes. De plus, juste au-delà de l'ana- lyseur se trouve un signal de justification destiné à être décodé lorsque le commutateur de l'analyseur a avancé d'un pas. En outre, les commutateurs 
QSS et QRSS occupant leur position initiale. 



   Avant de continuer la description des circuits électriques, on ex- pliquera la signification des termes "quotient" et "resse de quotient" dont il a été question dans les circuits envisagés. La signification complète de ces termes sera mise en évidence dans l'exposé donné ci-après sous la rubri- que "circuits d'information de largeur". 



   Au cours de la reproduction d'une information sur une machine à écrire, il existe un espacement normal ou standard entre les mots, et un in- tervalle dit "marginal" entre le dernier motret la marge de droite. Pour ob- tenir une ligne justifiée de l'information reproduite, il convient que l'in-   tervâlle   situé près de la marge de droite soit réparti également entre les intervalles séparant'les mots. Dans la présente machine, une ligne pleine ou justifiée comprend un nombre fixe d'espaces unitaires. La largeur de chaque caractère à reproduire comprend un certain nombre (qui diffère selon diffé- rents caractères) d'espaces unitaires, et l'espacement normal des mots com- prend un certain nombre d'espaces unitaires.

   Il est évident que si les inter- valles séparant les mots sont des intervalles normaux, l'intervalle restant à la marge de droite comprendra un certain nombre d'espaces unitaires (égal au nombre d'espaces unitaires d'une ligne justifiée, diminué du nombre d'es- paces unitaires occupés par les caractères de la ligne et du nombre d'espaces   unitaires occupés par les intervalles normaux séparant les mots) ; il est   possible que ce nombre ne soit pas divisible par le nombre d'intervalles sé- parant.les mots à l'effet d'obtenir un nombre entier comme quotient. Si par exemple l'intervalle marginal comprend quarante-sept unités et qu'il existe six intervalles entre les mots, le quotient ne sera pas entier puisqu'il est égal à sept unités plus 5/6 d'unités.

   Comme il existe un espace unitaire à l'aide duquel les mesures sont effectuées, il n'est pas désirable de tenter   d'accroître   chacun des intervalles séparant les mots d'un nombre d'espaces unitaires égal à 7 espaces plus 5/6 d'espace. La division de l'intervalle marginal ; dans l'exemple ci-dessus, est alors effectuée de la façon   suivan-   te : chacun des intervalles séparant les cinq premiers mots est augmenté de sept plus un (soit huit) espaces unitaires ; et l'intervalle restant séparant les mots est augmenté de sept espaces unitaires. Dans cet exemple, le quotient est sept et le reste de quotient est cinq.

   Cette question de quotient et de reste de quotient sera plus facile à concevoir par la suite, mais il suffira pour l'instant de savoir que le ruban est perforé de manière à fournir un signal de justification et que ce signal   comprend un   signal de quotient et un signal de reste de quotient. 



   Le mécanisme servant à "emmagasiner" l'information de justification après qu'elle a été décodée comprend le commutateur de quotient QSS et le com- mutateur de reste de quotient QRSS. On rappellera que le commutateur QSS est un commutateur à rangées ou bancs de contacts multiples et que c'est lui qui indique le nombre d'espaces unitaires qui doit être ajouté à l'intervalle nor- mal séparant les mots pour produire une ligne justifiée. Pour compter le nom- bre d'espaces unitaires qu'il convient d'ajouter à l'intervalle normal sépa- rant les mots, on fait usage d'un système de numérotation binaire.

   Par consé- quent, un des bancs de contacts, à savoir le banc qui contient le contact QSSC31 (voir figure 26 sur laquelle la référence N indique le dispositif à éclats lumineux) est affecté à la valeur un (1) ; à un' second banc de contacts, par exemple celui contenant le contact   QSSC41,   est assignée la valeur deux (2) ; à un troisième banc de contacts, par exemple celui contenant le con- 

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 tact   QSSC51 ,   est assignéela valeur quatre   (4) ;   et à un quatrième banc de contacts, par exemple celui contenant le contact   QSSC61,   est asignée la valeur huit (8).

   Il ressort de la figure 26 que lorsque le commutateur est entraîne pas à pas de telle sorte que les balais sont sur les contacts qui sont les plus rapprochés du sommet de la planche, lesdits balais établis- sent des circuits représentant la valeur un augmentée de deux ou trôis. A mesure que les balais sont entraînés pas à pas vers le bas, il s'établit successivement des circuits représentant les valeurs quatre, cinq etc... jusqu'à douze inclus. Ces circuits aboutissent au compteur électronique,-- M (figure 27), qui aboutit lui-même au circuit Q de succession des opérations dans le temps, et qui, par suite, sera considéré plus loin. 



   Revenant aux conditions exposées plus haut,   c'est--dire   avec un signal de bout de ligne à la position de décodage à la fois sur l'analyseur et sur le lecteur, un circuit est établi pour la bobine SE comme suit : li- gne W1, bobine SE, contacts QSS2,   QRSS2,   SEL5 et REL7 et ligne W2, les con- tacts SE2, SE3, RE5, SE7, SE8, SE10, SE11,   SE13,et   SE15 se fermant, et les contacts SE1, SE4, SE6, SE9, SE12 et SE14 s'ouvrant.

   L'ouverture des contacts SE1 désexcité la bobine SSA pour provoquer finalement la désexcitation de la bobine SHSS et l'avancement d'un pas de commutateur de l'analyseur, à l''ef- fet d'amener le signal de justification à la position de lecture sur l'ana- lyseur, On supposera maintenant que le signal consiste èn perforations pro- pres à actionner les interrupteurs S28, S29, S27, S32 et S35 (figure 24). 



  L'interruption S28 établit un circuit passant par la bobine 1Q pour fermer les contacts 1Q2 et ouvrir les contacts 1Q1. L'interrupteur S29 établit un circuit passant par la bobine 2Q pour fermer les contacts 2Q4. L'interrup- teur S27 établit un circuit passant par la bobine 1QR pour fermer les con- tacts 1QR2, 1QR4, 1QR6, 1QR8 et 1QR10 et ouvrir les contacts   1*le   1QR3, 1QR4, 1QR7 et 1QR9.   Linterrupteur   S32 établit un circuit passant par la bo- bine 2QR pour fermer le contact   2QR10,   et l'interrupteur S35 établit un cir- cuit passant par la bobine 5QR pour fermer le contact 5QR2. 



   La fermeture des contacts SE9 établit un circuit destiné à la bo- bine QSS du commutateur d'entraînement de quotient, comme suit : ligne W1,   oobine   QSS, contacts QSS1 et   SE.9   et ligne W2. Le commutateur QSS commence aussitôt son mouvement intermittent et le continue jusqu'à ce que le balai QSSB1 touche le contact QSSC15. A ce moment, un circuit partant de la ligne W1 et passant par les contacts J12, 1Q2, 4Q7, 3Q5, 2Q4, les contacts   QSSC26   st   QSSC15,   le balai QSSB1,les contacts OQR2 et le redresseur QRF pour abou- tir au contact QSS1, pourt-circuite la bobine QSS, ce qui arrête l'avance- ment du commutateur.

   Un circuit destiné au relais d'entraînement de quotient QS est aussi établi pour ouvrir les contacts QS1, ce circuit passant par les relais ramifiés et comprenant les contacts utilisés pour court-circuiter la bobine QSS. 



   La fermeture des contacts SE2 établit de même un circuit destiné à la bobine QRSS du commutateur du reste de quotient, entre la ligne W1 et la ligne W2, en passant par la bobine QRSS et les contacts QRSS1 et SE2. 



  Le commutateur QRSS commence immédiatement à avancer et il continue son mou- vement intermittent   jusqu'à   ce que Inhalai QRSSB ait atteint le contact   QRSSC19.   A ce moment, un circuit partant de la ligne W1 et passant par les contacts 5QR2, 3QR9, 2QR10 et 1QR6, le contact   QRSSC19,   le balai   QRSSB   et le redresseur QRRF et aboutissant au contact   QRSS1,   courte-circuits la bo- bine QRSS pour arrêter le mouvement du commutateur. Il s'établit aussi un circuit destiné au relais QRS d'entraînement du rest de quotient pour ouvrir les contacts QRS1. Ce dernier circuit passe par les relais ramifiés et com- prend les contacts qui court-circuitent la bobine   QRSS.   



   Dans l'exemple ci-dessus, dans lequel les cinq premiers intervalles normaux séparant les mots sont augmentés de huit unitaires, alors que l'in- 

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 tervalle de mot restant est augmenté de sept espaces unitaires, le signal de justification était tel que le commutateur de quotient avançait jusqu'à ce que les balais aient établi le contact voulu pour fermer un circuit représen- tant la valeur onze, c'est-à-dire trois plus huit. Le commutateur de reste de quotient avançait jusqu'à ce que son balai ait établi le contact en un point situé à cinq espaces en-deçà de sa position   initiale.   



   L'ouverture des contacts QS1 et des contacts QRS1 coupe le circuit de maintien de la bobine SE, et le relais chercheur revient alors à sa posi- tion désexcitée dans laquelle les contacts SE1,   SE4,   SE6, SE9, SE12 et SE14 sont fermés et les contacts BE2, SE3, SES, SE?, SEB, SE10, SE11, SE13 et 
SE15 sont ouverts. La fermeture des contacts SE9 établit un circuit pour la bobine   JT   (les contacts SE16 s'étaient fermés lors de l'excitation du re- fais SE pour couper le circuit destiné à la bobine SEL du relais de bout de ligne d'analyseur) ce qui provoque l'ouverture des contacts J11 et J12 et la fermeture des contacts J13. Les contacts J12 coupent le circuit pour per- mettre à la bobine QS de fermer les contacts QS1. 



   Le retour du relais chercheur SE à l'état désexcité et la fermetu- re des contacts SE1 provoquent la mise en marche du commutateur de l'analy- seur, de la façon déjà décrite. Ce commutateur fait ainsi avancer le ruban sur l'analyseur jusqu'à ce que le signal de bout de ligne suivant apparais- se à la position de lecture et, à ce moment, son mouvement d'entraînement s'arrête. La fermeture des contacts SE6 provoque la mise en marche du commu- tateur d'interligne de la façon précédemment décrite. Lorsque ce commutateur atteint sa position initiale, et que les contacts ISSS2 s'ouvrent, le commu- tateur d'entraînement de lecteur a avancé jusqu'à ce que le signal de premier caractère ait atteint la position de lecture sur le lecteur.

   A ce moment, le circuit de la bobine RHSS du commutateur de lecteur se désexcite, et les contacts RHSS1 et RHSS2 se ferment, les perforations   représentont   le signal destiné au premier caractère occupant alors la position voulue pour action- ner l'un quelconque de la série d'interrupteursrallant de S3 è S16. La fer- meture des contacts RHSS1 établit un circuit destiné à la bobine RFDG du re- lais de guichent de décodage à fonction de lecteur, entre la ligne W1 et la ligne W2, en passant par la bobine RFDG et les.contacts RHSS1, ce qui a comme résultat de fermer les contacts RFDG1. 



   On   -supposera,   en se référant à la figure 9, que le premier signal est celui se rapportant à un caractère qui doit être photographié, ce que ce caractère occupe la position indiquée en 173. Dans l'appareil obturateur du système binaire, ceci veut dire que les obturateurs auxquels sont assignées les   valeurs*binaires   128, 32, 8, 4 et 1 seront actionnés, ainsi qu'il a été expliqué précédemment. Le ruban sera perforé pour ce caractère, de sorte que des interrupteurs seront actionnés pour faire fonctionner lesdits obturateurs. 



  Dans la disposition décrite, l'interrupteur S10 établit d'abord un circuit destiné à la huitième bobine SRFD du relais de décodage à fonction de lec- teur, comme suit : ligne W1, interrupteur S10, bobine SRFD, contacts   RFDG1   et ligne W2, ce qui ouvre les contacts SRFD1. L'interrupteur S8 établit de même un circuit destiné à la sixième bobine SRFD du relais de décodage à fonction de lecteur, ce qui ouvre les contacts   6RFD1.   Les circuits se rapportant aux quatrième, troisième et première bobines 4RFD, 3RFD et 1RFD des relais de décodage à fonction de lecteur sont établis de même par le fonctionnement des interrupteurs S6, S5, et S3, respectivement.

   Les contacts   4RFD2,   4RFD4,   4RFD6,     4RFD8,   4 4RFE10, 3RFD2, 3RFD4, 3RFD6, 3RFD8, et 1RFD2 se ferment alors, et les contacts   4RFD1,   4RFD3, 44RFD5, 4RFD7,   4RFD9,   BRFD1, 3RFD3, 3RFD7 et 1RFD1 s'ouvrent. L'ouverture des contacts   6RFD1   et   8RFD1   assure qu'un circuit ne sera pas établi pour un des Signaux à fonction de machine,   c'est-à-dire   les signaux de bout de ligne et d'effacement de ligne, et le fait que ces circuits ne sont pas établis indique à la machine que le signal représente 

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 un caractère à photographier. On voit à la figure 9 que chacun des caractè- res est représenté par un nombre binaire supérieure à seize (16).

   Par consé- quent, stil y a un caractère à photographier, le ruban sera perforé pour ac- tionner au moins l'un des interrupteurs S7, S8, S9 ou S10 qui, comme on le verra plus loin, actionnent les obturateurs correspondant aux nombres binai- res 16, 32, 64 et 128, respectivement. 



   Après qu'il a été déterminé que le signal représente un caractère à photographier et non pas une fonction de machine, la bobine SHE du relais d'excitation des obturateurs est excitée (ce point sera discuté en même temps que les circuits de succession des opérations dans le temps) pour fermer les contacts SHE1, SHE2, SHE6 et SHE8. La fermeture des contacts SHE1 établit un circuit destiné à la bobine 1SSH du relais de maintien du premier électro d'obturateurs, comme suit : ligne W1, interrupteur S3, contacts SHE1, bobine 1SSH, contacts SHD1 et ligne   W2,   ce circuit fermant les contacts 1SSH1.

   De même, les contacts SHE2 établissent un circuit destiné à la bobine 2SSH du relais de maintien du second électro de commande d'obturateur, comme suit : ligne W1, interrupteur S4, contacts SHE2, bobine 2SSR, contacts SHD1 et li- gne W2, formant ainsi les contacts   2SSH1.   Les circuits se rapportant aux   bobine's   4SSH, 6SSH et 8SSH sont de même établis et provoquent les fermetures respectives des contacts   4SSH1,   6SSH1 et   8SSH1.   La fermeture des contacts indiquesfaisant partie des relais de maintien des électro-aimants actionnant les obturateurs établit les circuits desdits   électros   comme suit : les con- tacts 1SSH1 établissent un circuit destiné à l'électro L1, comme suit : li- gne W1, contacts 1SSH1, électro Li, ligne W2 ;

   les contacts 2SSH1 établis- sent un circuit destiné à l'électro L2, comme suit ; ligne W1, contacts   2SSH1,,   électro 12, ligne W2, les contacts   4SSH1   établissent un circuit desti- né à l'électro L4, comme suit : ligne W1, contact 4SSH1, électro L4, ligne W2 ; les contacts   6SSH1   établissent un circuit destiné à l'électro L6, comme suit : ligne W1,contacts 6SSH1, électro L6, ligne W2, styles contacts 8SSH1 établissent un circuit destiné à l'électro L8, comme suit : ligne W1, con- tacts   8SSH1,   électro L8,ligne W2.

   L'excitation des électros des 'obturateurs, effectuée de la façon décrite ci-dessus, provoque le fonctionnement desdits obturateurs pour exposer le caractère représenté par le nombre 173 (figure En même temps que les interrupteurs S3, S4, S6, S8 et S10 sont commandés de manière à exciter les obturateurs pour exposer un caractère, les inter- rupteurs S11 at S14 sont commandés isolément ou en combinaison pour signaler la largeur de caractère afférente au caractère exposé. Le rôle de ces der- niers interrupteurs (S11 à S14) sera expliqué plus en détail lorsqu'on abor- dera les "circuits d'information   de. largeur".   On supposera provisoirement que l'éclat lumineux de la source a eu lieu lorsque le caractère 6 été expo- sé, de sorte que le caractère a été photographié sur le film. 



   Dans la disposition décrite, on abaisse le bouton de mise en marhce S38, du type à poussoir, pour commencer le mouvement du chariot-porte-objec- tif 70. La relation entre le mouvement du chariot et l'éclat lumineux de la source de lumière sera exposée plus loin. Ainsi qu'il ressort du schéma de montage, le moteur d'entraînement du chariot (non représenté dans   les circuits   électriques) est du type universel et est branché directement aux bornes d'une source de courant alternatif. Cette source est reliée aux circuits à courant alternatif en même temps que la source de courant continu est reliée aux cir- cuits à courant continu. Avec le moteur en fonction, il suffit d'exciter électrique pour faire mouvoir le chariot.

   Une pression exercée sur l'interrupteur de,-,mise en marche S38 à bouton-poussoir établit directe- ment un -circuit destiné à la bobine de relais de mise en marche ST pour fer- mer-les contacts ST1 et ST2. Les contacts ST2 sont montés en parallèle avec l'interrupteur S38 pour établir un circuit assurant le maintien du relais: Ensuite, la bobine SED du relais de désexcitation des obturateurs est excitée pour ouvrir les contacts SHD1, et la bobine RA du relais d'avance du lecteur 

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 émet des impulsions à l'effet de fermer les contacts RAI. L'ouverture des contacts SHD1 coupe les circuits se rapportant à tous les relais de maintien des électros d'obturateurs, et il en résulte que tous les obturateurs sont ramenés à leur position normale, dans laquelle tous les caractères sont occul- tés du film.

   La fermeture des contacts-RA1 établit un circuit destiné à la bobine RHSS du commutateur d'avance du lecteur, puis lorsque la bobine RA est désexcitée (cette bobine ayant seulsouracou des   pulsation   et que les contacts 
RA1 s'ouvrent, le lecteur avance d'une positionet fait avancer le ruban juse qu'à la position de lecture. Ainsi, il en résulte que le signal suivant est présenté et que le caractère qu'il représente est photographié par une opéra- tion semblable à celle décrite pour le premier signal de caractère. Le lec- teur est ainsi entraîné par échelon pour faire avancer par intermittence le ruban et ses signaux représentant des caractères à photographier jusqu'à la position de lecture sur la tête. 



   A la suite des signaux se rapportant aux caractères qui entrent dans la composition d'un mot, il apparaît sur le ruban un signal représen- tant un intervalle séparant deux mots consécutifs. Ce signal consiste en une perforation unique qui actionne l'interrupteur S4. En fonctionnant, cet in- terrupteur établit un circuit destiné à la secondebobine 2RFD du relais de décodage à fonction de lecteur, comme suit : ligne W1, interrupteur S4, bobi- ne 2RFD, contacts RFDG1 et ligne W2, ce circuit fermant les contacts 2RFD2. 



  Les contacts 2RFD2 établissent un circuit destiné à la bobine QRA du relais d'avance de reste de quotient, comme suit : ligne W1, contacts   MF1,   8RFD1,   7RFD1,     6RFD1,   5RFD1, 1FRD1,   2RFD2,   3RFD3,   4RFD5,   bobine QRA et ligne   W2,   ce circuit fermant les contactss QRA1. La fermeture des contacts ne dure que pendant le temps que le signal reste à la position de lecture sur le lecteur, mais lorsque les contacts sont fermés, il s'établit directement un circuit destiné à la bobine QRSS du commutateur du reste de quotient. Par suite, lorsque les contacts s'ouvrent   et'que   la bobine QRSS est de ce fait désexci- tée, le commutateur à plots avance d'un échelon.

   Il est clair que chaque fois qu'un signal se rapportant à un intervalle entre deux mots apparaît sur le ruban codé, le commutateur QRSS avance d'un pas de plus vers sa position ini- tiale . 



   Dans l'exemple donné ci-dessus pour expliquer la justification, le balai QRSSB était supposé situé à cinq pas de sa position initiale. Il s'en- suit que, après cinq signaux d'intervalle de mots, le balai QRSSB aura été ramené à sa position initiale, et le commutateur QRSS sera alors à son état initial ou normal, les contacts QRSS2 et QRSS4 étant alors fermés et les con- tacts QRSS5 ouverts.

   L'ouverture des contacts   QRSS5   débranche le condensateur QQSU des lignes W1 et W2 à partir;desquelles il avait été complètement char- gé ; et la fermeture des contacts QRSS4 relie ce condensateur à la bobine QSU du relais de soustracteur de quotient pour permettre audit condensateur de se décharger dans la bobine à l'effet de transmettre des impulsions au relais QSU puis, une fois la charge dissipée, couper ce relais, L'excitation momentanée du relais QSU a provoqué la fermeture des contacts QSU1 à l'effet d'établir directement un circuit destiné à la bobine QSS du commutateur   d'en-   traînement de quotient.

   Lorsque les contacts se sont ouverts, le commutateur QSS de quotient a avancé d'un pas jet ses balais ont quitté les contacts re- présentant un espace unitaire et atteint les contacts représentant un nombre d'espaces unitaires inférieur   d'une   unité au nombre précédent, soit dans l'ex- emple particulier décrit d'une valeur de onze à une valeur de dix. Il est ainsi évident que, après que huit espaces unitaires ont été ajoutés à l'in-    tervalle de mot normal des cinq premiers intervalles, il ne restera plus à ajouter au dernier intervalle que sept espaces unitaires pour obtenir une   ligne justifiée. 



   L'opération de photocomposition continue   jusqu'.à   ce que tous les caractères constituant la ligne ait été photographiés, après quoi le signal 
1 

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 suivant amené à la position de lecture est un signal de bout de ligne. Ainsi qu'il a été noté plus haut, le signal de bout de ligne comprend des perfora- tions qui actionnent les interrupteurs S3, S4 et S6. Comme précédemment, le signal de bout de ligne fait fonctionner le relais REL de bout de ligne de lecteur pour fermer les contacts REL1 et établir de ce fait un circuit des- tiné à la bobine RCD du relais de désexcitation de   3;.' embrayage   de marche avant, comme suit : ligne W1, contacts REL1, bobine RCD,   contacts'   BCC1, in- terrupteurs S1 et S22 et ligne W2.

   L'excitation de la bobine FCD provoque la fermeture des contacts FCD1, FCD2, FCD5, FCD6 et FCD7 et l'ouverture des con- tacts FCD3 et FCD4. L'ouverture des contacts   FCD3,et   FCD4 a pour effet de dé- connecter du réseau d'énergie l'embrayage de marche-avant FC pour arrêter le mouvement du chariot vers l'avant. Les   contacts   FCD2 et FCD5 établissent pour   11 embrayage   FC un circuit dont la polarité est l'inverse de la polarité précé- demment considéré. Ce circuit, qui a pour rôle de diminuer   l'hystérisis   de l'embrayage, est le suivant : ligne W1, contacts FCD5, embrayage FC ; con- tacts FCD2, résistance RFC et ligne W2.

   Les contacts FCD6 établissent un cir- cuit destiné à la bobine RCE du relais d'excitation de l'embrayage de marche arrière, ce circuit allant de la ligne W1 à la ligne W2 en passant par les 
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 contacts FCD6, la bobine RCE, legçoontacts BCC1, Sl et l'interrupteur S22. On remarquera que le relais est temporisé dans son mouvement vers sa position excitée afin que le chariot puisse ralentir dans son mouvement d'avancement, avant que s'effectue l'excitation de l'embrayage de marche arrière. Après ce délai, les contacts RCE1 se ferment pour établir le circuit de l'embrayage de marche arrière RC comme suit : ligne W1, contacts RCD1 et RCE1, embrayage RC, contacts BCC1, interrupteurs S1 et S22 et ligne W2.

   L'excitation de l'em- 
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 brayage RC ]2r.OVOCI...UeJ le retour du chariot à sa position de débuttde ligne et, dans cette position, l'interrupteur S37 de début de ligne est amené à une position dommandée. Ceci établit un circuit partant de la ligne W1 et passant par l'interrupteur S37, la bobine RCD et les contacts RCD7, à l'effet d'ex- citer le relais RCD de désexcitation de l'embrayage de marche arrière, en ouvrant ainsi les contacts RCD1 et fermant les contacts RCD2 et RCD3. La fer- meture des contacts RCD3 établit un circuit destiné à la bobine BCC du re- lais de desserrage du frein de l'embrayage, comme suit : ligne W1, contacts 
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 ISSS1, interrupteurs S26 et S25, contacts RCI33S:bQire-Colcract::7.32 SE3 et FCD7 et ligne W2. Le relais BCC est du type à temps, de sorte qu'il ne fonctionne pas aussitôt que s'effectue l'excitation de sa bobine.

   L'ouverture des contacts BCC1 coupe les circuits des bobines FCD et RCE et le l'embrayage RC. La désexcitation de la bobine RCD et l'ouverture qui en ré- sulte des contacts FCD7 provoquent la rupture du circuit des bobines RCD et BCC. La désexcitation de la bobine BCC et la fermeture subséquente des con- tacts BCC1 provoquent la mise en mouvement du chariot vers l'avant, le circuit de   1'embrayage   de marche avant FC étant, comme précédemment, le sui- 
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 vant : ligne W1, contacts FD1, RCD3, embrayage FC, contacts FCD4, BCC1' S1, interrupteur S22 et ligne W2. On voit ainsi que les opérations décrites ci-dessus qui ont trait à la composition d'une ligne d'information'peuvent maintenant être répétées pour la ligne suivante et pour toutes les lignes qui suivent. 
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  .Pendant que 'le chaaiot porte-objeetîf revenait à la: position de -, but de ligne, la séquence ou. suite ordonnée ele circuits. pFêes&Lemme.nt décante: avait lieu. En d'autres tertiesl, un signal Ele bout de ligne êta-it en posîticn dé lecture sur- le lecteur et".un 'signal dte .b ut:'d.àt,1:i:gfte¯B1fia.i ti#rt 7.asdt de ]!mG<b1J;re::.>u:ctl !.anÇJ;lß:sïn'. e<-ela,i, .R''rL¯de¯boi!t"dê-1igxx 'D:;e.o.te1ctr lêùnle'xd..1au- lis;- SE1éde tbout::d;é .1igne:.ItnçLryseu'étaiéri;t:

   L':un. ét=1& au>e,*éiibtébat êsci- é=:iUr7..-irui --iens'Gt- 'e¯.té é .. pt 1 àn.sneih.li. ¯d ;,f,,Lr;i-.az cgvt l!a"c.e dirowih, qui-excitait l'électrô L9 d' âvanèemen1t'd:u:::fJiIm, Pétait uls-nt suivant ':liggl3, W1i, letro= 39 -contacts .SEL7, REL9 e"t LH"ë l:i:gfiè.:;Yi. -:;Q: 9,omwu%ateu d'entrzyînement àfl quotient QSS et lé commutateur.' lie> res:oo;-,de q1J1o- ,-:tient QREa¯on av,eu-Li,eo.,ac.sini.'Ze.resp;ti:s. 

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   Le relais chercheur SE a alors commandé et le commutateur de l'analyseur a avancé pour lire le signal de justification. Ce signal a amené le commutateur de quotient et le commutateur de reste de quotient à des positions conformes au signal donné. Après que ces commutateurs QSS et QRSS ont atteint leurs po- sitions de signal de justification, le relais chercheur SE a été désexcité pour permettre au commutateur de l'analyseur d'avancer et de faire avancer le ruban jusqu'à ce que le signal de bout de ligne suivant ait atteint la po- sition de lecture sur l'analyseur. De plus lorsque le relais SE a été désex- cité, le commutateur d'entraînement d'interligne a fait avancer le ruban pour amener le signal premier de caractère à la position de lecture sur le lecteur. 



   Le ruban a été arrêté dans cette position jusqu'à ce que le chariot ait été ramené à la position de début de ligne, puis il à recommencé à se mouvoir vers l'avant. Au cours de ce mouvement du chariot, le premier caractère a été pho- tographié dans une opération semblable à celle déjà décrite. La photographie des caractères successifs s'effectue de la manière précédemment décrite jus- qu'à ce que la ligne complète ait été composée, le processus complet se ré- pétant alors. 



  Effacement de ligne. 



   Outre les circuits prévus pour la photocomposition d'une ligne, comme précédemment décrit, il existe de nombreuses autres conditions exi- geant des organes spéciaux. Par exemple, si pendant que s'effectue la perfo- ' ration du ruban code, une erreur est détectée, il est prévu des moyens pour qu'un signal d'effacement de ligne soit perforé dans le ruban. Lorsque ce signal apparaît en position de lecture sur l'analyseur en remplacement du signal de tout de ligne, seul l'interrupteur S28 est actionné pour établir un circuit destiné à exciter la bobine 1Q.

   Les contacts 1Q2 se ferment alors et les contacts 1Q1 s'ouvrent.   'La   fermeture des contacts lQ2 provoque l'ex- citation de la bobine LE de relais d'effacement de ligne, par le circuit ; ligne   W1,   contacts 5QR1, 1QR1, 3QR1, 3QR, 1Q2, 4Q7, 3Q5, 2Q3, J13, bobine LE, contacts SE4 et ligne W2. L'excitation de la bobine LE provoque la ferme- ture des contacts LE1& LE2.   Les contacts @   établissent un circuit de maintien pour la bobine LE. En parallèle avec cette bobine est connectée, à l'aide du redresseur LERF, la bobine SEL, qui s'excite par conséquent avec la bobi- ne LE et qui est aussi maintenue à l'état excité par le contact LE1. 



   Après que la ligne précédente à été photocomposée, qu'un signal de bout de ligne a avancé à la position de'lecture sur le lecteur et qu'un relais REL de bout de ligne arrière a été excité, l'information codée qui est située entre les deux têtes doit êtres "effacée" ou, en d'autre termes, annulée. Par conséquent, des moyens sont prévus pour faire avancer rapide- ment le ruban sur les deux têtes jusqu'à ce que le signal de bout de ligne suivant occupe la position de décodage sur l'analyseur et que le signal d'ef- facement de ligne occupe la position de décodage sur le lecteur.

   Après le passage de la ligne effacée sur le lecteur et lorsque la ligne suivante est prête à être photocomposée, le fonctionnement de l'électro d'avancement du film est empêché par'des contacts LEH3 qui sont ouverts, ce qui empêche un mouvement supplémentaire du film, celui-ci ayant déjà reçu un mouvement d'avancement, préparatoirement à la photographie de la ligne suivante, lors- que le signal d'effacement de ligne a été "lu", ce qui a provoqué'le sautage de la ligne. 



   L'excitation du relais SEL de bout de ligne d'analyseur et du re- lais REL de bout de ligne arrière provoque la fermeture des contacts SEL2, SEL3, SEL4, SEL5, SEL7, REL1, REL2 et REL4. La fermeture des contacts SEL2, REL2, SEL4 et REL4 provoque la mise en marche des commutateurs QSS et QRSS pas à pas jusqu'à leurs positions initiales respectives, ce qui provoque la. fermeture des contacts QSS2 et QRSS2 et par suite l'établissement d'un cir- cuit pour la bobine SE   du.-relais   chercheur, comme précédemment décrit. L'ex- 

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 citation de la bobine SE provoque la fermeture des contacts SE2, SE3, SES, SE7, SES, SE10, SE11, SE13 et SE15, et l'ouverture des contacts SE1, SE4, SE6, SE9, SE12 et SE14. 



   Lanfermeture des contacts SE15 établit un circuit destiné à la bo- bine LEM du relais de mémoire d'effacement de ligne,comme suit : ligne W1, contacts SE15 et SE2, bobine LEM, contacts LEH5 et ligne W2, ce circuit pro- voquant la fermeture des contacts LEM1 et LEM2. Les contacts LEM2 sont con- nectés en parallèle avec les contacts SE15 et LE2 et établissent par suite un circuit de maintien pour la bobine LEM. La fermeture des contacts SE5 éta- blit un circuit de charge pour le condensateur Q1. 



   L'ouverture des contacts SE1 fait avancer d'un pas le commutateur d'analyseur, mais le signal de JUSTIFICATIONLLU est sans   signification,ett     @   les commutateurs de quotient et de reste de quotient avancent jusqu'à une position arbitraire, qui dépend du   "signal".   L'ouverture des contacts SE4 coupe les circuits des bobines LE, SEL, et REL, et les commutateurs corres- pondants sont ramenés à leurs positions de désexcitation. La désexcitation des relais SEL et REL provoque l'ouverture des contacts SEL5 et REL7 et par suite l'ouverture du circuit de la bobine SE.

   Lorsque les commutateurs QSS ET QRSS avaient précédemment atteint les positions "signal", les relais QS et QRS s'étaient excités, comme précédemment décrit , en couvrant ainsi les contacts QS1 et QRSI et coupant le circuit de maintien de la bobine SE. Les contacts SE,   SE1 ,   SE4, SE6, SE9, S112 et SE14 se fermentumaintenant etntes contacts SE2, SE3, SE5, SE7, SE8, SE10, SE11, SE13. et SE15 s'ouvrent. 



   La fermeture des contacts SE1 (lex contacts SEL1 étant ouverts) provoque la mise en marche immédiate du commutateur d'entraînement de l'ana- lyseur pour faire avancer le ruban jusqu'à ce qu'un signal de bout de ligne   ait.de   nouveau été amené à la position de lecture sur l'analyseur, le mouve- ment du commutateur s'arrêtant alors, comme précédemment décrit. 



   La fermeture des contacts SE14 établit un circuit destiné à la bo- bine LEH du relais de maintien d'effacement de ligne, comme suit : ligne W1, contacts SE14, bobine LEH, contacts LEM1 et ligne   W2,   ce qui provoque la fer- meture des contacts LEE1 et LEH4 et l'ouverture des contacts LEH2, LEH3 et LEH5. Comme les contacts LEH4 sont en parallèle avec les contacts   LEM1,   ils établissent un circuit de maintien pour la bobine LEH. Les contacts LEH5, qui s'ouvrent après la fermeture des contacts LEH4, coupent le circuit de la bobine LEM pour ramener le relais à sa position normale'. 



   La fermeture des contacts SE6 permet au condensateur Q1 de se dé- charger dans la 'bobine I du relais d'enclenchement pour commencer le mouve- ment pas à pas du commutateur d'interligne ISSS et celui du commutateur RHSS d'entraînement du lecteur, de la manière déjà décrite. En se fermant, les contacts LEH1 établissent un circuit destiné à la bobine RRA du relais d'a- vancement rapide du lecteur, comme suit : ligne W1, contacts LEH1, bobine RRA, contact RHSS2 et REL3, ligne   W2.   Les contacts RRA1 se ferment alors pour établir un circuit destiné à la bobine RHSS, de la ligne W1 à la ligne W2 par les contacts LEE1 et RRA1, la 'bobine RHSS   e   les contacts REL3.

   Les con- tacts RHSS2 s'ouvrent alors pour désexciter la bobine RRA et ouvrir les con- tacts RRAT, ces derniers désexcitant alors la bobine RHSS pour fermer de nou- veau les contacts RHSS2 et établir le circuit de la bobine RRA. On voit ain- si que les bobines RRA et RHSS seront excitées d'une manière alternante, ce qui fera avancer le commutateur d'entraînement du lecteur jusqu'à ce qu'un signal de boutde ligne ait été amené .en position de décodage sur le lecteur et que la bobine REL du relais de bout de ligne ait été excitée pour ouvrir les contacts REL3. Dans ce cas, le signal codé sera celui d'un effacement de ligne et, ainsi qu'il a été noté précédemment, le signal comprenant une seule perforation.

   Lorsque ce signal arrive au lecteur, le circuit passant 

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 par la bobine REL est le suivant : ligne W1, contacts RRA2,   8RFD1,   7RFD1, RFD1 
5RPD1, 1RFD2,   4RFD9,     3RFD5,   2RFD3, bobine REL, contacts SE4 et ligne   W2,   la perforation occupant la position voulue pour actionner l'interrupteur S3 et établir par conséquent lecircuit de la bobine IRFD. Pendant que l'infor- mation codée déjà perforée dans le ruban traversait le lecteur, les inter- rupteurs S3, S4, etc.. étaient actionnés et il en était de même des obtura- teurs. Toutefois, le relais LEH de .maintien d'effacement de ligne reste exci- té et les contacts LEH2 sont ouverts.

   Ceci empêche la bobine BCC d'être exci- tée, de sorte que le relais FCD de désexcitation de l'embrayages-vers l'avant s'excite, ce qui empêche l'établissement d'un circuit pour l'embrayage FC de marche avant, le chariot restant dans sa position de début de ligne. Par conséquent, la photocellule ne   reçoit   plas d'impulsions et   la   source de lu- mière ne fournit pas l'éclat lumineux nécessaire pour photographier les ca- ractères exposés. 



   Lorsque le signal de bout de ligne (signal d'effacement de ligne) occupe la position de décodage sur le lecteur et que le signal de bout de ligne suivant occupe la position de décodage sur l'analyseur, il s'établit un circuit destiné au relais chercheur SE pour ouvrir les contacts SE14 et désexciter ainsi la bobine LES du relais de maintien d'effacement de ligne, ce qui provoque le retour dudit relais à sa position normale. La machine ayant ainsi de nouveau atteint un point où il existe un 'signal de bout de ligne en position de lecture à la fois sur l'analyseur et sur le lecteur, ladite mabhine effectue la   photocomposition''de   la ligne suivante, de la mâ- nière précédemment décrite. 



  Rentrage à gauche. 



   Indépendamment deela fontoion d'effacement de ligne, il existe une autre fonction de machine qu'il convient de considérer, à savoir la fonction de rentrage à   gauche.-'Danà   l'art de la composition typographique, lorsque la matière typographique doit être incluse dans une portion seulement de l'espa- ce dont on dispose pour la ligne, la ligne est dit "rentrée", c'est-à-dire qu'elle comporte un certain nombre de blancs après le dernier mot composé. Un tel rentrage a lieu à la fin d'un   paragraphe.'Dans   ces conditions, lors de la composition typpgraphique, la ligne n'est pas justifiée, Dans une machine à photocomposer, ceci veut dire que l'intervalle séparant les mots sera de lar- geur normale,   c'est-à-dire   non justifiée.

   La figure 21 indique que lorsqu'une ligne doit être   "rentrée",   un signal de rentrage fait suite aux signaux de ca- ractères et il existe de nouveau pour cette ligne un signal de justification "sans significations", qui est emmagasiné dans les commutateurs d'entraîne- ment de quotient et de reste de quotient mais négligé ou considéré comme ine- xistant dans les circuits restants, en raison de l'ouverture des contacts QUH3. 



   Le signal de rentrage comprend des perforations qui actionneront les interrupteurs S28, S30 et S31. Lorsque ce signal apparaît en position de lecture sur l'analyseur, il s'établit des circuits destinés aux bobines de relais de quotient 1Q, 3Q et 4Q, respectivement. L'excitation de ces bobines provoque la fermeture des contacts 1Q2 et   4Q8.   On PEUT alors tracer un cir- cuit qui va de la ligne W1 à la ligne W2 en passant par les contacts 5QR1, 1QR1,   3Q,R1 ,   2QR1, 1Q2, 4Q8, la bobine QU et les contacts SE4, ce circuit com- plétant celui de la bobine QU du relais de rentrage à gauche, en fermant ain- si les contacts QUI et QU2.

   Le redresseur QURF et le bobine SEL sont connec- tés en parallèle avec la bobine QU, de sorte que lorsque le circuit de la bo- bine QU s'établit, la bobine SEL s'excite aussi pour amener les contacts du relais SEL à la position commandée. Ainsi qu'il a déjà été noté, lorsque le relais SEL fonctionne, le commutateur à plots SHSS de l'analyseur cesse son mouvement pas à pas, ce qui met fin à l'avancement du ruban sur l'analyseur. 

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   Lorsque la photographie de la ligne précédente est terminée, un ' signal de bout de ligne est en position de lecture sur le lecteur, et le re- lais REL est excité pour arrêter l'entraînement du commutateur du lecteur. 



  Dans ce cas, comme précédemment, comme les relais de bout de ligne REL et SEL du lecteur et de l'analyseur sont l'un et l'autre excités, l'électro L9 d'avancement du film est excité-pour faire avancer le film dans son support. 



  De plus, le commutateur de quotient QSS et le commutateur QRSS de reste de quotient reviennent à leurs positionsinitlaes. Lorsque les commutateurs occupent leur position initiale, un circuit s'établit qui excite la bobine SE du relais chercheur, fermant ainsi les contacts SE2, SE3, SE5, SE7, SES, SE10, SE11,  SE13,   et SE15 et ouvrant les contacts   SE1 ,   SE4,   SE6,   SE9, SE12 et SE14. La fermeture des contacts SE13 établit un circuit pour la bobine QUM du relais de mémoire de rentrage à gauche, comme suit : ligne W1, con- -tacts SE13, QUE, bobine QUM, contacts QUE5 et ligne W2, ce circuit provo- quant la:fermeture des contacts QUMT et QUM2.

   En se fermant, les contacts   QUM2   établissent un   circuit   de maintien pour la bobine QUM, ces contacts étant en parallèle avec les contacts SEL3 et QU2. 



   L'ouverture des contacts SE4 coupe les circuits des bobines QU, SEL et REL, les relais revenant ainsi à   leur-^-.position   normale ou désexcitée. 



  L'ouverture des contacts SE1 fait avancer d'un pas le commutateur SHSS de l'analyseurLe signal détecté à cette position, quoique sans signification provoque l'avancement des commutateurs de quotient et de reste de quotient jusqu'à une certaine position, de la manière précédemment décrite. Ainsi, les bobines QS et QRS sont excitées pour ouvrir les contacts QS1 et QREST, respectivement. 



   L'ouverture des contacts QS1 et QRS1 coupe le circuit de la bobi- ne du relais SE à l'effet de ramener,ce relais et ses'contacts à la position normale. La fermeture des contacts SE12 établit un circuit destiné à la bo- bine QUE du relais de maintien du rentrage de gauche, et qui va de la ligne W1 à la ligne W2 en passant par les contacts SE12, la bobine QUE et les con- tacts   QUM1.   Les contacts QUM1,  QUM2   et QUM4 se ferment et les contacts QUE3 et QUH5 s'-ouvrent. Les contacts QUH4 établissent un circuit de maintien pour la bobine   QUE,   étant donné qu'ils sont en parallèle avec les contacts QUMP. 



  *Les contacts QUE$ coupent le circuit de la bobine QUM en provoquant ainsi le retour du relais QUM à sa position normale. On trouvera des contacts supplé- mentaires du relais QUE dans le "circuit d'information de largeur", et ces contacts seront identifiés lorsqu'on abordera l'examen de ce circuit. La fer- meture des contacts SE1 provoque la mise en marche du commutateur de l'ana- lyseur jusqu'à ce que le signal de bout de ligne suivant ait été amené à la position de décodage sur l'analyseur. A ce moment, le relais SEL de bout de ligne d'analyseur s'excite pour arrêter l'avance du commutateur et l'avance du ruban sur l'analyseur.

   La fermeture des contacts SE6 établit un chemin par lequel le condensateur Q1 se décharge pour fournir des impulsions à la bobine 1 du relais d'enclenchement et compenser l'entraînement intermittent du commutateur d'interligne ISSS de la manière précédemment décrite. 



   A mesure que les¯caractères de la ligne rentrée sont photographiés, les contacts RA1 sont actionnsé par intermittence pour provoquer l'entraîne- ment du commutateur du lecteur.   Ce,   commutateur continue à avancer jusqu'à ce qu'un signal de bout de ligne apparaisse en position de lecture sur le lecteur, ledit commutateur s'arrêtant alors, Un signal de bout de'ligne est maintenant lu sur l'une et l'autre des têtes, et l'une ou plusieurs des opé- rations décrites ci-dessus pouvant maintenant être répétées. 



  Arrêt de machine. 



   Dans les travaux de composition, il est souvent désirable de pou- voir disposer des caractères de différents corps (nombre de points), surtout 

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 lorsque de nouvelles lignes sont en cours de préparation. Dans la présente machine, la production d'images filmées de divers corps s'obtient en chan- geant le système optique, par exemple en réglant ou modifiant les lentilles particulières utilisées, comme précédemment décrit. Pour faciliter le ré- glage du système de lentilles, des moyens sont prévus pour arrêter le mouve- ment du chariot porte-objectif lorsque ce chariot arrive à la position de début de ligne, Un signal d'arrêt de machine est perforé dans le ruban à la position qui convient pour actionner des interrupteurs S5 et S6.

   Ce signal est perforé à la place du signal de bout de ligne précédent les caractères qui doivent être filmés dans un corps différent ; et l'on notera que le si- gnal d'arrêt est immédiatement suivi d'un signal de justification. 



   Lorsque le signal d'arrêt de machine a atteint la position de déco- dage sur le lecteur, il s'établit un circuit destiné à la bobine SM du relais d'arrêt de machine, comme suit : ligne W1, contacts MF1,   8RFD1,     7RFD1,   6RFD1, 
5RFD1,   1RFD1,   2RFD1, 3RFD2,   4RFD,   bobine SM, contacts BCC1 et Si, interrup- teur S22 et ligne W2. L'excitation de la bobine SM provoque la fermeture des contacts SM1, SM3 et SM4 et l'ouverture des contacts SM2. Il s'établtt aus- si un circuit destiné à la bobine REL, comme suit ; ligne W1, contacts SF2,   8RFD1,   7RFD1, 6RFD1, 5RFD1, 1RFD1, 2RFD1, 3RFD2, 4RFE4, redresseur SMRF, bo- bine REL, contacts SE4, ligne W2, ce circuit fermant les contacts REL1, REL2, 
REL4, REL5, REL7 et REL9 et ouvrant les contacts REL3, REL6 et RéL8.

   Lorsque le signal d'arrêt de machine est arrivé à la position de décodage sur le lec- teur, le signal de bout de ligne suivant était déjà en position de décodage sur l'analyseur et avait déjà excité le relais de bout de ligne d'analyseur pour arrêter l'entraînement du commutateur de l'analyseur. Par conséquent, lorsque le relais REL de bout de ligne de lecteur a été excité par le signal d'arrêt de machine, des circuits ont été établis pour provoquer la mise en marche   de,   commutateurs de quotient et de reste de quotient jusqu'à leurs positionsintidles. L'arrivée desdits commutateurs à leurs positions initiales établit un circuit passant par le relais chercheur SE à l'effet de préparer   -la   machine pour photographier la ligne suivante. 



   On rappellera que les contacts REL1 établissent un circuit passant par la bobine FCD pour inverser le sens du mouvement du chariot porte-objec- tif et le ramener à la position de début de ligne, En plus des contacts REL1,    des contacts SM1 établissent aussi un circuit destiné à la bobine FCD, Le renversement du mouvement du chari!ot 'de la marche vers l'avant à la marche   vers l'arrière) est provoqué par la suite ordonnée de circuits précédemment décrite. Toutefois, la lecture du signal d'arrêt de machine provoque l'exci- tation du relais SM et par quite l'ouverture des contacts SM2, en empêchant ainsi l'excitation de la bobine BCC. La non excitation de la bobine BCC et la fermeture des contacts BCC1 empêchent la bobine FCD de se désexciter, de sorte que l'embrayage de marche avant ne peut être excité.

   Il en résulte que le chariot reste à la position de début de ligne jusqu'à ce que le cir- cuit de la bobine FCD ait été coupé, par exemple par la manoeuvre de l'inter- rupteur de remise en marche du type bouton-poussoir S22. La désexcitation qui en résulte de la bobine FCD provoque la remise en marche du chariot vers l'avant de la manière précédemment décrite. Pendant que le chariot était ar- rêté dans sa position de début de .Ligne, l'opérateur a pu effectuer tous les réglages d'être nécessaires, par exemple, pour régler l'objectif de variation du corps.

   En outre, pendant que le.chariot était ainsi arrêté, des circuits ont été commandés pour provoquer l'entraînement du commutateur de l'analyseur et faire avancer le ruban jusqu'à la position de bout de ligne suivante, l'in- formation de justification étant lue et emmagasinée après que le commutateur de l'analyseur a fait avancer le ruban d'un pas à partir de sa position arrê- tée initiale. En même temps, le commutateur d'interligne ISSS est entraîné pour provoquer l'entraînement du commutateur du lecteur, à l'effet de faire avancer le ruban pour amener le signal représentant le premier caractère   de .la   

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 nouvelle ligne à la position de décodage sur le lecteur.

   Toutefois, le lec- teur n'est pas automatiquement entraîné tant que le chariot n'a pas commencé son mouvement vers l'avant, un tel mouvement étant provoqué par la¯ manoeuvre de l'interrupteur à poussoir de remise en marche 522. Une fois les réglages désirés- effectués, l'opérateur appuie sur l'interrupteur de remise en marche, ce qui désexcite la bobine FCD, de sorte que, lorsque l'interrupteur S22 se referme, le chariot se meut de nouveau vers l'avant et la   photographie   des caractères successifs s'effectue d'une manière semblable à celle précédem- ment décrite: Interrupteurs de sûreté. 



   Il ressort du schéma de montage que le fonctionnement de l'inter- rupteur à signal "pas de ruban" S24 du lecteur commande la bobine SM de la même manière que le signal d'arrêt de machine excitait cette bobine. De mê- me, l'interrupteur de sûreté S36, qui est commandé lorsque le chariot porte- objectif atteint la limite de son parcours, établit un circuit destiné à la bobine SM da relais d'arrêt de machine pour ramener le chariot à la position 
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 de début de ligne et l'empêcher de poursuivre son mouvement jus9.'\"'à"ce que le bouton de remise en marche ait été manoeuvré;

  - L'interrupteur de sûreté S25 du porte-film et d'avancement du film, qui est commandé lorsque le film avance dans le porte-film, et l'interrupteur S26, qui est commandé lorsque le film est épuisé dans le magasin ou porte-film, mont connectés en série 
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 avec la bobine BCC du relais de desserrage du frein de 7t"eil, de sorte que si l'une ou l'autre des deux conditions qui provoquent le fonctionnement de ces interrupteurs se présente, l'excitation du circuit de la bobine BCC est empêchée, et le chariot porte-objectif s'arrête de nouveau après être revenu à sa position de début de ligne. 



  Changement d'alphabet. 



   Dans la description des éléments de la machine, on s'est référé à la figure 1 dans laquelle était représentée une plaque à alphabets rotative comprenant cinq alphabets, la raison pour laquelle il est prévu plusieurs 'alphabets étant que, dans la composition de   textes,   destinés à une informa- tion imprimée, il peut être désirable de passer d'un type de caractère à un autre, par exemple d'un caractère de texte normal à un caractère "gras" ou 
 EMI34.3 
 à un caractère en "italiqué" ; et les caractères de tout i(3tpe ,désiré sont placés dans un seul alphabet. La gamme des types ou styles typographiques peut être supérieure au nombre d'alphabets dont on dispose sur une seule pla- que à alphabets ; -et   cest   pourquoi plusieurs-plaques à alphabets peuvent être associées à chaque machine.

   Toutefois, en pareil cas, les plaques à al- phabets sont échangées manuellement. La présente description couvre le pas- sage automatique d'un alphabet à un autre sur une même plaque à alphabets. 



   Le signal de changement d'alphabet est poinçonné dans le ruban, de même que les signaux d'arrêt de machine, d'effacement de ligne, de bout de ligne, etc... ; et ce signal est par conséquent "lu" pour l'opération de combinaisons des relais de décodage 1RFD à 8RFD à fonction de lecteur. La machine commence avec un alphabet dans la position de photographie, et le point de savoir celui des alphabets qui est en position de travail est sans importance pour les buts de cette description.

   On supposera maintenant qu'on désire passer d'un alphabet à un autre et que le signal représentant l'alpha- 
 EMI34.4 
 bet suivant à partir duquel des caractères seront photographiés reg-oilttun mou- vement tl.haatacmntç cr.° t:amènerànlarp;indé.ëlécu ararret:t;;u : n- .posee,: en 1  u:te q Uèé: l;.!: aliina.oH t:1 chlxi. stlms t, 1-nalph.3etaTi.mérn 3irQ sgna. c..nà bèt-a.phalte'erpreri.àn'é:phrforar:nsquiaact;nnùe;..dihter- .teia=-3 tet$ï: Le f amr\ttionnemant\i:dê -cj:n te:èritPKÙ1t'i:rl'rq.Y#rtmli:' éJ;â olissèf::!- inént'dër5ü.ir'$ -;cstds;.pxe."e. e. ' Lu-tyayrsxQbé;RJ'.$xélais ("'1'" ' , ' "F .... ,1.."'" ¯-':è=-...... L:. '-'1-0 ::... Or .... 

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 de décodage à fonction de lecteur, ce qui provoque la fermeture des contacts 
1RFD2 et 4RFD10.

   Les contacts   LRFD1   et 4RFD10 établissent un circuit destiné à la bobine 4F du relais de l'alphabet numéro 4, comme suit : ligne W1, con- tacts MF1, 8RFD1,   7RFD1,   6RFD1, 5RFD1, 1RFD2, 4RFD10, 3RFD7, 2RFD7, bobine 
4F, contacts FCC1 et ligne W2. L'excitation de la bobine provoque la ferme- ture des contacts 4F1 et 4F2. Les contacts 4F2 établissent un circuit de maintien destiné à cette bobine, comme suit ligne W1, contacts 4F2, bobi- ne 4F, contacts FCC1 et ligne W2. Au moment où le circuit de la bobine 4F s'établit, il s'établit aussi un circuit destiné à la bobine FD du relais de commande du mécanisme de changement d'alphabet et à la   boine   OPS du re- lais simulateur d'impulsion de sortie.

   Le circuit destiné aux bobines FD et OPS part du point commun situé entre la bobine 4F et les contacts 2RFD7 et passe par le redresseur 4FRF et les bobines FD et OPS (en parallèle) et les contacts FCC1 pour aboutir à la ligne W2. Les contacts FD9 établissent un circuit de maintien destiné aux bobines FD et OPS, des fils les reliant à la ligne W1. Il ressort du diagramme que chaque fois qu'une bobine de relais d'alphabet est excitée, un circuit semblable à celui qui vient d'être tracé s'établit pour les bobines FD et OPS. 



   Avant l'excitation de la bobine OPS, des contacts OPS1 et OPS2 ont établi un circuit destiné au condensateur QOPS entre les lignes W1 et W2, ce qui a maintenu ledit condensateur à l'état complètement chargé. La   résis-   tance ROPS est simplement un limiteur de courant destiné à commander le cou- rant de charge du condensateur. 'ouverture des contacts OPS1 et OPS2 et-.la fermeture des contacts OPS3 et OPS4 ont pour effet de déconnecter le conden- sateur complètement chargé des lignes W1 et W2 et de le connecter avec un point situé entre la terre et la borne XI, de telle sorte qu'il se décharge à travers les circuits électroniques et simule ainsi une impulsion de sortie de compteur à l'effet de faire avancer le ruban sur le lecteur pour amener le signal de caractère suivant à la position de décodage.

   Le circuit d'impul- sion prévu pour faire avancer le ruban sera décrit plus loin. 



   Les contacts FD2 s'ouvrent pour couper le circuit de l'embrayage de marche avant FC, ce qui supprime la connexion entre le chariot porte-ob- jectif ettla source de son moteur de commanda. En même temps, les contacts FD4 et FD6 s'ouvrent, ce qui coupe le circuit d'excitation d'un frein de ra-   lentissement,   et les contacts   FD3 ,et   FD5 se ferment pour établir le circuit suivant: ligne W1, contacts FD3, bobine de frein B, contacts   FD5,   BCC1, ST1, interrupteur S22 et ligne W2. Ce dernier circuit excite la bobine de frein d'une manière propre à exercer la pleineforce de freinage.

   Les contacts FD8 établissent un circuit destiné à l'excitation de l'électro L10 commandant le changement d'alphabet, à l'effet de dégager le cliquet retenant la plaque à alphabets en position (voir lignes; pointillées de figure 4) et de permettre à cette plaque de tourner librement sous l'influence du moteur d'entraînement des alphabets. Les contacts FD1 établissent un circuit destiné à l'excita- tion du moteur d'entraînement des alphabets, du type à enroulement en court- circuit, de sorte que la plaque à alphabets tourne pour amener l'alphabet choisi à la position de travail et-permettre de photographier les caractères de cet alphabet.

   Lorsque l'alphabet atteint la position désirée, l'interrup- teur S20 est commandé pour établir,un circuit destiné à la bobine FCC du re- lais à signal "changement d'alphabet terminé", comme suit :ligne W1, inter- rupteur S20, contacts 4F1, bobine FCC, contacts FD7 et ligne W2. L'ouverture qui en résulte des contacts FCC coupe le circuit destiné aux bobines 4F, FD, et OPS, qui coupent à leur tour les circuits afférents au moteur d'entraîne- ment des alphabets, à l'électro L10 de commande da changement d'alphabet et au relais FCC sus-menuionné. Les circuits de changement d'alphabet sont à leur état normal et la photographie de la ligne peut continuer jusqu'à ce q qu'il soit de nouveau désirable de changer l'alphabet.

   A ce moment, un nouveau signal du ruban avance à la position de lecture sur le lecteur, et l'alphabet 

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 nouvellement choisi tourne jusqu'à la position de photographie comme résul- tat de l'excitation de circuits semblables à ceux décrits   ci-dessus,!-la   seule différence résidant dans le circuit particulier passant par le groupe de re- lais ramifiés et la bobine de relais des alphabets. 



   CIRCUITS D'INFORMATION DE LARGEUR 
Dans la section précédente on a examiné en détail le mécanisme électrique prévu pour lire (Le ruban perforé, actionner les obturateurs à l'effet 3.'exposer un caractère d'alphabet, faire fonctionner le   chaiot   porte-objectif et accomplir d'autres fonctions diverses de la machine. Il a en outre été indiqué que l'amplitude du mouvement du   chariot   porte-objec- tif est mesurée par le nombre de fois que le faisceau lumineux entre la photocellule et sa source de lumière est interrompu, par exemple par le pas- sage de la plaque à réseau portée par le chariot.

   La présente section a trait aux circuits qui établissent une corrélation entre les opérations successives de commande des obturateurs et d'avancement du ruban et l'émission de l'éclat lumineux de la source de lumière à l'effet de photographier un caractère ex- posé. 



   Avant de donner une description détaillée des circuits, on attirera l'attention sur la partie de la figure   26(marquée   "vers le compteur".   L'èxa-   ment de ces circuits fait ressortir l'existence des trois circuits parallèles suivants : a) un circuit allant de +B au compteur en passant par toute combi- naison d'interrupteurs à caractères S11, S12, S13, et S14. b) un circuit partant de +B et passant par les contacts connectés en série 8SSH2,   7SSH2,     6SSH2,     5SSH2,     4SSH2,   3SSH2, 2SSH2 et 1SSH2, les con-- tacts QUH4 et les contacts et balais du commutateur d'entraînement de   quo   tient QSS (selon la position dudit commutateur comme précédemment décrit) pour aboutir au compteur ;

   c)   'un   circuit allant de +B au compteur en passant par les contacts connectés en série   8SSH2     7SSH2,   6SSH2 5SSH2,   4SSH2,     3SSH2,   2SSH2 et   1SSH2   et les contacts QUH1 et QUH3 ; d) un circuit allant de   +B   au compteur en passant par toute combi- naison d'interrupteurs à espaces unitaires S15 et S16. 



   A chacun des fils aboutissant au compteur est assignée une valeur binaire, comme représenté, de sorte que lorsqu'un circuit est établi avec le-compteur par l'une des voies énumérées ci-dessus, le circuit établi repré- sente une certaine valeur numérique. On expliquera maintenant la significa- tion de cette valeur. 



   . Lorsqu'on compose photographiquement une ligne de caractères confor- mément à   l'invention,   chacun des caractères reproduit et chacun des interval- les séparant les mots de la ligne possèdent une valeur numérique qui leur est affectée et qui est l'équivalent de la largeur du caractère ou de la lar- geur de l'intervalle séparant les mots. Chaque caractère possède une largeur particulière qui est contante. La largeur du caractère peut par conséquent être codée et l'information de largeur peut être placée sur le ruban perforé conjointement avec l'information afférente au caractère (voir-les références K ét D à la figure 20). Le circuit' (a) décrit plus haut constitue le moyen grâce auquel le caractère "information de largeur" est transmis au circuit du compteur.

   Il va de soi que cette information peut représenter une valeur quelconque comprise entre un et seize, bien qu'en général le caractère le plus étroit, par exemple "i", possède une valeur de trois unités de largeur et que le caractère le plus large, par exemple "W" possède une valeur de douze unités de largeur. 

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   Le circuit (a) peut aussi tre utilisé indépendamment d'un signal d'identification de caractère à l'effet d'obtenir un intervalle faible, un intervalle   "en"   ou un intervalle "em", ce qui s'obtient en perforant le ruban de   façon )   établir avec le compteur des circuits ayant des valeurs de trois espaces unitaires, de six espaces unitaires et de douze espaces unitaires, respectivement. Ceci est particulièrement utile lorsqu'on désire "rentrer à droite" le texte composé, comme on le fait à la première ligne d'un paragraphe, pour obtenir le retrait habituel (à gauche) de la ligne   im-   primée . 



   Contraitement aux largeurs des caractères, qui ont une valeur cons- tante, la largeur de l'intervalle ,séparant les mots est une quantité varia- ble qui est déterminée de façon à.obtenir une ligne justifiée. De plus, ain- si qu'il a été noté précédemment, l'intervalle entre les mots peut varier à l'intérieur d'une même ligne. Le) circuit (b) constitue le moyen grâce auquel l'information de la largeur de l'intervalle séparant les mots est '   ,.   transmise aux circuits du compteur. Ce circuit (b) contient les contacts et balais du commutateur de quotient QSS. C'est la position de ces balais sur les contacts qui détermine l'information de largeur transmise au compteur. 



   On a décrit précédemment comment l'information de justification du ruban per- foré actionne le commutateur d'entraînement du quotient pour l'amener à une position   d' où   résulte une ligne justifiée . La largeur de l'intervalle sépa- rant les mots peut être de toute valeur comprise entre trois et douze. 



   Dans la composition d'une ligne, les deux circuits sus-mentionnés seraient ordinairement suffisants pour fournir l'information au compteur, at- tendu que l'information transmise par de tels circuits comprend l'informa- tion de la largeur de caractère et l'information de l'intervalle séparant les mots, cette information étant suffisante pour compléter une'ligne. Toute- fois, lorsqu'on rentre une ligne, l'intervalle séparant les mots n'augmente pas comme dans la justification et conserve au contraire une valeur normale.. 



  Le circuit (c) est celui grâce auquel l'information relative à l'intervalle séparant les mots dans une ligne rentrée est transférée au compteur. On no- tera que le circuit (c) est celui .passant par les contacts connectés en sé- rie, ce qui indique immédiatement 'qu'un intervalle est en train d'être pré- vu. Les discussions précédentes relatives aux circuits à relais ont mis en évidence le fait que lorsqu'une ligne doit être rentrée le relais QUE de main- tien de rentrage à gauche est excité, les contacts QUH1 et QUH3 étant de ce fait fermés et les contacts QUH4 ouverts.

   En s'ouvrant, les contacts QUE4 coupent le circuit des contacts et balais du commutateur QSS d'entraînement du quotient, alors qu'en se fermant les contacts QUH1 et QUE3 établissent un circuit destiné à transmettre   la   valeur trois au compteur pour uneinter- valle séparant les mots dans une ligne rentrée, trois étant la valeur dé la largeur d'un intervalle normal séparant les mots. 



   Dans les travaux de typographie, il est souvent désirable de modi- fier l'intervalle séparant les caractères d'un même mot, que ce soit pour des raisons purement typographiques ou pour justifier une ligne dans laquelle le nombre d'intervalle séparant les mots n'est pas suffisant pour permettre la justification par   des:moyens   normaux, et c'est pourquoi l'on a recours au circuit (d) sus-mentionné pour modifier l'intervalle entre les lettres. A cet égard, l'on prévoit des moyens qui permettent d'intercaler entre les ca- ractères soit un, soit deux espaces unitaires . Ces moyens sont intérieurs au compteur et, par conséquent, on ne les décrira pas en détail. Toutefois, on peut les considérer d'une façon générale.

   Si l'on désire augmenter l'espace normal séparant deux caractères, il est évident que le premier caractère doit être produit (photographié dans-la présente machine à photocomposer) et que le second caractère doit être photographié à un certain écartement par rapport au premier. Les deux caractères sont représentés ici par deux si- 

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   gnaux   successifs du ruban, et le degré d'espacement prévu entre les carac- tères est représenté par un "signal" placé en regard du signal de second ca- ractère.

   Dans le mécanisme prévu pour décoder les signaux du ruban dans le lecteur, les   interrupteurs   S15   etSl6   de   décodage   des espaces unitaires oc- cupent des positions telles qu'ils sont commandés lorsque le signal de pre- mier caractère est en cours de décodage (voir figure 20), L'information d'es- pace unitaire est introduite dans le compteur et utilisée d'une manière qui sera illustrée par l'exemple suivant. On supposera que le premier caractère est déjà photographié et que le second caractère possède une largeur réglée de sept espaces unitaires ou   "unités"'.   On supposera en outre que les   lettres   doivent être séparées de deux espaces unitaires.

   Avec cette information dans le compteur, l'impulsion de sortie du-compteur, et par conséquent l'éclat lumineux émis parla pouce de lumière pour l'éclairement du second caractère ne se produisent qu'après que le chariot s'est déplacé de neuf espaces uni- taires après la photographique du premier caractère. 



  Circuits de commande des opérations dans le temps. 



   La disposition préférée pour la mise en oeuvre de la présente in- vention comprend le mécanisme, décrit précédemment, qui permet d'exposer à tout instant un seul caractère destiné à être photographié, ce mécanisme com- prenant un chariot à mouvement continu grâce auquel les images des caractè- res consécutivement exposés sont disposées l'une près de l'autre sur le film et une source de lumière servant à éclairer les caractères à l'effet d'en former l'image sur le film et par-suite de les photographier. Le chariot est pourvu d'une plaque à réseau grâce à laquelle en faisceau de lumière émanant d'une photocellule est interrompu par intermittence au cours du mouvement con- tinu du chariot en regard de la photocellule.

   Chaque fois que le chariot se déplace d'un: espace unitaire, le faisceau lumineux est coupé ou occulté et. la photocellule produit une impulsion de tension de sortie. Il a été spécifié plus haut qu'à chacun des caractères à photographier est affectée une largeur caractéristique et qu'à chaque intervalle séparant les mots est affectée une largeur particulière. Chacune de ces largeurs est mesurée en termes d'unités de distance. Par exemple, la valeur trois afférente au caractère "i" veut di- re que ce caractère possede une largeur de trois unités.

   Ainsi, si l'on sup- pose que le caractère "i" doit être le premier à photographier, les obtura- teurs sont actionnés de manière à exposer la lettre, le chariot est actionné de façon à commencer son mouvement et, lorsqu'il à parcouru trois unités de distance, l'éclat lumineux se produit, ce qui photographie le caractère. Le chariot se déplace à une vitesse constante et, en supposant que le caractère suivant doive posséder une largeur caractéristique de sept espaces unitaires, le caractère sera exposé par les obturateurs et, lorsque le chariot aura par- courur sept unités de distance après la photographie de la lettre "i", la course émettra de nouveau un éclat lumineux pour photographier le second ca- ractère. Ce processus continue jusqu'à ce que la ligne complète ait été pho- tographiée.

   Il importe de rappeler que le chariot se déplace à une vitesse constante, sans interruption, depuis sa position de début de ligne jusqu'à sa position de fin de ligne. 



   On va décrire maintenant le mécanisme permettant d'obtenir les ré- sultats décrits ci-dessus par la forme d'exécution préférée de l'invention. 



  Un compteur électronique M (figure 27) est utilisé pour établir la corrélation nécessaire entre l'information de largeur 0 qui lui est transmise, comme spé- cifié précédemment, et le   mouvement ?   du chariot, afin que lorsque la valeur de l'information de largeur correspond au nombre d'unités dé dnstance parcou- rues par le chariot, le compteur produise dans le circuit électronique Q une impulsion'de tension de sortie qui déclenche l'éclat lumineux pour photogra- phier un caractère déjà exposé. L'impulsion de tension provoque aussi la mise en marche du commutateur du lecteur pour amener le signal codé suivant du ru- ban à la position de lecture sur ledit lecteur et désexciter les obturateurs afin de les préparer à exposer le 'premier des caractères à photographier. 



   Les figures 28 et 29, auxquelles on se référera maintenant, décri- vent des circuits de commande électroniques auxquels est appliquée, l'impul- 

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 sion de tension de sortie du compteur. Certaines parties de ces circuits sont bien connues du spécialiste de l'électronique, et c'est pourquoi, bien que ces circuits aient été représentés, on n'a pas jugé utile de les décrire. 



  Ceci est en particulier le cas des circuits de chauffage des filaments, des transformateurs et des tubes redresseurs. 



   Dans les circuits électroniques que l'on va décrire, les divers résistances, condensateurs et inducteurs possèdent les valeurs suivantes qui ont donné des résultats satisfaisants. 



  Résistances 
 EMI39.1 
 
<tb> R1 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm <SEP> R21 <SEP> 22. <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> R2- <SEP> 100 <SEP> ohms <SEP> R22- <SEP> 220. <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> R3 <SEP> - <SEP> 100 <SEP> ohms <SEP> R23- <SEP> 10. <SEP> 000 <SEP> ohms
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<tb> R4- <SEP> "5.000 <SEP> ohms <SEP> R24- <SEP> 5,5 <SEP> mégohms
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<tb> R5- <SEP> 150. <SEP> 000 <SEP> ohms <SEP> R25- <SEP> 1 <SEP> mégohm
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<tb> R6- <SEP> 1 <SEP> mégohm <SEP> R26 <SEP> - <SEP> 62. <SEP> 000 <SEP> ohms
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<tb> R7- <SEP> 47 <SEP> ohms <SEP> R27 <SEP> - <SEP> 22. <SEP> 000 <SEP> ohms
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<tb> R8- <SEP> 47 <SEP> ohms <SEP> R28 <SEP> 220. <SEP> 000 <SEP> ohms
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<tb> R9- <SEP> 68.000 <SEP> ohms <SEP> R29 <SEP> - <SEP> 10.

   <SEP> 000 <SEP> ohms
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<tb> R10 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm <SEP> R30- <SEP> 5,5 <SEP> mégohms <SEP> 
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<tb> R11 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm <SEP> R31- <SEP> 1 <SEP> mégohm
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<tb> R12- <SEP> 1 <SEP> mégohm <SEP> R32- <SEP> 1 <SEP> mégohm
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<tb> R13 <SEP> - <SEP> 270.000 <SEP> ohms <SEP> R33 <SEP> - <SEP> 50.000 <SEP> ohms
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<tb> R14 <SEP> - <SEP> 33. <SEP> 000 <SEP> ohms <SEP> R34- <SEP> 6,2 <SEP> mégohms <SEP> 
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<tb> R15 <SEP> - <SEP> 62.000 <SEP> ohms <SEP> R35- <SEP> 12. <SEP> 000 <SEP> ohms
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<tb> R16- <SEP> 22. <SEP> 000 <SEP> ohms <SEP> R36- <SEP> 39. <SEP> 000 <SEP> ohms
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<tb> R17 <SEP> - <SEP> 220.

   <SEP> 000 <SEP> ohms <SEP> R37 <SEP> - <SEP> 470.000(-,ohms
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<tb> R18 <SEP> - <SEP> 10.000 <SEP> ohms
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<tb> R19 <SEP> - <SEP> 5,5 <SEP> mégohms <SEP> 
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<tb> R20- <SEP> 62. <SEP> 000 <SEP> ohms
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<tb> Condensateurs
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<tb> CQ1 <SEP> - <SEP> 14 <SEP> mfd <SEP> CQ12 <SEP> - <SEP> 50 <SEP> mmfd <SEP> 
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<tb> CQ2- <SEP> 8 <SEP> mfd <SEP> CQ13 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd
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<tb> CQ3- <SEP> 0,02 <SEP> mfd <SEP> CQ14- <SEP> 0,01 <SEP> mfd
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<tb> CQ4 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mfd <SEP> CQ15 <SEP> - <SEP> 0,02 <SEP> mfd
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<tb> CQ5 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd <SEP> CQ16 <SEP> - <SEP> 50 <SEP> mmfd <SEP> 
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<tb> CQ6- <SEP> 0,01 <SEP> mfd <SEP> CQ17 <SEP> - <SEP> 0,

  01 <SEP> mfd
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<tb> CQ7 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd <SEP> CQ18 <SEP> - <SEP> 2 <SEP> mfd
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<tb> CQ8 <SEP> - <SEP> 0,005 <SEP> mfd <SEP> CQ19 <SEP> - <SEP> 0,5 <SEP> mfd
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<tb> CQ9 <SEP> - <SEP> 50 <SEP> mmfd <SEP> CQ20 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd
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<tb> CQ10 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd <SEP> CQ21 <SEP> - <SEP> 8 <SEP> mfd
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<tb> CQ11 <SEP> - <SEP> 0,02 <SEP> mfd
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<tb> Inducteurs
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<tb> Li <SEP> - <SEP> 1 <SEP> henrys
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<tb> L2 <SEP> - <SEP> 20 <SEP> henrys
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<tb> Tubes <SEP> électroniques
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<tb> RF- <SEP> deux,

   <SEP> type <SEP> 5557 <SEP> TSHD <SEP> - <SEP> type <SEP> 12AU7
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<tb> 
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<tb> HRF <SEP> - <SEP> type <SEP> 816 <SEP> TSHE <SEP> - <SEP> type <SEP> 12AU7
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<tb> 
<tb> 
<tb> CT- <SEP> type <SEP> 816 <SEP> TRHA <SEP> - <SEP> type <SEP> 12AU7
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<tb> PS <SEP> - <SEP> type <SEP> 504 <SEP> BDI <SEP> - <SEP> type <SEP> 6H6
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<tb> VC <SEP> - <SEP> type <SEP> 6AS7 <SEP> TLST <SEP> - <SEP> type <SEP> 2050
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<tb> GB <SEP> - <SEP> type <SEP> 6AU6 <SEP> VRI-VR7- <SEP> type <SEP> OA2
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<tb> BD <SEP> - <SEP> type <SEP> 6H6 <SEP> VRS <SEP> - <SEP> type <SEP> 5651
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<tb> TT- <SEP> type <SEP> 12AU7
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 <Desc/Clms Page number 40> 

 
Les circuits sont tous alimentés par une source de courant alter- natif qui aboutit,

   par les lignes L1 et   L2   directement à l'interrupteur à couteau ou principal KS. Des fusibles FS sont prévus à titre de protection contre les surcharges qui pourraient autrement endommager l'équipement. 



  Un intérrupteur SS de sécurité, actionné mécaniquement, est aussi prévu pour couper la connexion entre les circuits et la source d'énergie dans le cas où la porte du cabinet dans lequel est monté l'équipement électronique se- rait ouverte. De cette manière, toutes les hautes tensions qui seraient au- trement appliquées sur divers éléments sont éliminées. Toutefois, un commu- tateur de by-pass BP, du type à genouillère, est prévu pour la mise en ser- vice de la machine. Le circuit aboutit alors à un dispositif de temporisa- tion dont le rôle est d'empêcher l'application d'énergie au circuit plaque des tubes à vapeur de mercure constituant le redresseur d'énergie biphasé RF, jusqu'à ce que le mercure que contiennent ces tubes se vaporise.

   Le dis- positif de temporisation comprend une bobine TDC branchée entre les lignes L1 et L2, cette bobine s'excitant par conséquent lorsqu'on ferme l'interrup- teur principal KS. Une minute environ après l'excitation de la bobine TDC, les contacts TDC1 se ferment pour relier le transformateur TRF du redres- seur aux lignes L1 et 12. Aux lignes L1 et L2 est aussi relié un transfor- mateur TF de chauffage des filaments à l'aide duquel les filaments F des tubes redresseurs sont chauffés pour vaporiser le mercure, ce transforma- teur TF précédant immédiatement les contact TDC1.

   Outre que la fermeture des contacts TDCL excite les transformateur TRF, elle excite la bobine CD d'un relais de décharge de condensateur à l'effet d'ouvrir les contacts CD1 et d'exciter la bobine VR du relais de tension pour fermer des contacts VR1 destinés à établir des circuits, dont il sera question plus loin, aboutis- sant à la source d'énergies Une lampe témoin PL est prévue pour indiquer que la source de courant alternatif est reliée au transformateur de redres- seur TRF. 



   Le circuit de sortie du redresseur RE comprend un condensateur QLS et les électrodes LSP et LSK de la lampe constituant lasource de lumière. 



  Comme on le verra plus loin, lorsque cette lampe est amorcée le redresseur a été déconnecté du filament et l'énergie d'éclairement est uniquement celle dérivée du condensateur QLS. Par conséquent, le redresseur commence à char- ger le condensateur QLS aussitôt,que les contacts TDC1 ont été fermés. Pour commander la quantité d'énergie de   lumière   émise par la lampe, et par suite l'exposition du caractère en cours de photographie, il convient que le con- densateur soit chargé jusqu'à une tension de valeur fixe dans toutes les cir- constances, afin que l'énergie emmagasinée dans ledit condensateur possède une'valeur fixe.

   La tension de sortie du redresseur excède de plusieurs cen- taines de volts la tension désirée du condensateur, qui peut par exemple - être de 1000 volts, mais il est prévu un régulateur destiné à polariser le redresseur jusqu'au point de coupure lorsque le condensateur atteint 1000 volts. 



   A l'une des bornes du secondaire du transformateur TRF est connec- té un redresseur demi-onde HRF qui fournit une tension à demi-onde d'envi- ron 2000 volts au filtre FIL. Les bornes de sortie du filtre sont reliées aux tubes régulateurs de tension VR1, VR2,   VR3,   VR4, VR5, VR6 et VR7 montés en série. Chacun de ces tubes possède une tension nominale de 150 volts, de sorte que l'ensemble du groupe donne une tension réglée de 1050 volts à la borne VRT. A cette borne est reliée la cathode du tube de coupure CT, qui par conséquent est maintenue à un potentiel de 1050 volts. Il est évi- dent que la plaque du tube CT est reliée à travers là résistance R1 au con- densateur QLS et qu'à cette plaque est appliqué un potentiel   égal ,   la ten- sion aux bornes du condensateur.

   Lorsque cette tension (tension de plaque) dépasse 1050 volts, le tube CT commence à conduire du courant et il en ré- sulte une chute de tension aux bornes de la résistance R1. Cette chute de 

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 tension diminue le potentiel de grille des tubes redresseurs RF au-dessous de la valeur du potentiel cathodique, le redresseur étant de ce fait polari- sé au point de coupure. Lë condensateur QRS se charge jusqu'à la pleine tension et est branché aux bornes du circuit plaque-cathode de la lampe ou source de lumière. Lorsque l'amorçage de la lampe s'effectue, elle devient conductrice et le condensateur dissipe sa charge à l'intérieur de la lampe pour fournir la quantité d'éclairement nécessaire pour la photographie d'un caractère.

   Il a été noté précédemment que les besoins en lumière diffèrent lorsque deux caractères de différents corps sont produits sur le film. Pour permettre   dobtenir   les difféfents corps ou nombres de points dont on envisa- ge la production sur cette machine,le condensateur QLS est du type varia- ble et la capacité qu'il possède à tout instant dépend du corps de l'image en cours de photographie. 



   La figure 29, qui donne le détail du circuit d'amorçage de la lam- pe LS, comprend une source d'énergie à courant continu comprenant un trans- formateur de redresseur TPS et un tube redresseur biphasé PS. Le courant de sortie du tube PS est transféré à un filtre du type L qui écrète la tension de sortie.Pour régler la tension   et' la   maintenir constante sous diverses conditions de charge, il est prévu un tube VC régulateur de tension, et les circuits y associés, comprenant un tube GB de polarisation de grille. Le cir- cuit plaque-cathode du tube VC est monté en série dans la ligne positive du réseau. Il est évident qu'on peut régler le courant passant dans le tube VC par un réglage des grilles VCG de ce tube.

   L'action régulatrice du tube peut être expliquée de la manière suivante : à mesure que la   'tension +B   di- minue à partir de la valeur désirée, la chute de tension aux bornes de la résistance R5 décroît, ce qui diminue le potentiel de la grille GBG. Le po- tentiel de la cathode est maintenu constant par le tube régulateur de ten- sion VRS. Par conséquent, en diminuant le potentiel de grille on diminue le courant de plaque. La diminution du courant de plaque provoque une diminu- tion de la chute de tension aux bornes de la résistance R6, le potentiel des grilles VCG étant de ce fait rendu plus voisin du potentiel cathodique du tube VC.

   Si l'on suppose que la polarisation initiale de la grille était négative, la réduction de la tension de polarisation provoque un accroisse- ment du courant passant dans le circuit plaque-cathode, à l'effet de réta- blir la valeur désirée pour la tension +B. Par contre, si la tension +B s'élève au-dessus de sa valeur désirée, l'action régulatrice du tube VC ré- duit la tension à la valeur normale. L'examen des circuits et la description qui précède mettent en évidence le fait que, dans ces circonstances, le cou- rant de plaque du tube GB augmente pour accroître la chute de tension aux bornes de la résistance R6 et, par suite, la polarisation négative du tube VC, en diminuant ainsi le courant plaque-cathode de ce tube et fournissant la tension +B désirée à la borne de sortie.

   La source d'énergie réglée four- nit une source de tension donatante déstinée aux circuits équilibrés équili- brés Eccles-Jordan dont il va maintenant être question. 



   Avant de décrire l'application particulière des circuits équilibrés, on donnera une description générale de ces circuits. Pour la commodité, lors- qu'on mentionnera des caractères de référence, on se réfèrera au circuit SHDT du tube de la bobine du relais des désexcitation des obturateurs. De plus, on se réfèrera à certaines valeurs de tension, étant bien entendu toutefois que ces valeurs ne sont indiquées qu'à titre explicatif, et qu'il se peut qu'elles ne correspondent pas aux tensions réelles.   LorsquelS.so'uns'e   d'énergie est réliée au circuit, le circuit comprenant la plaque P1 et la cathode K1 devient aussitôt conducteur. La chute de tension qui se produit dans la résistance R18 est de 60 volts, et la cathode est aisni maintenue, par rapport à la terre, à un potentiel de 60 volts.

   La grille G1 effectue ainsi un appel de courant êt la chute de tension de la résistance R19 est 

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 égale à 240 volts. En supposant une tension   @@   de 300 volts, la grille est par conséquent à un potentiel de 60 volts par rapport à la terre, c'est-à- dire au même potentiel que la cathode.. La chute   P1-K1   du tube est approxima- tivement de 40 volts, de sorte que la plaque Pl est à un   pptentiel   de 100 volts (potentiel'cathodique de 60 volts + chuté de tension de 40 volts du tube). 



   Le circuit passant par la plaque P2 et la cathode K2 ne conduit pas de courant,   mas   les.éléments du tube ont certains potentiels en raison des interconnexions avec les éléments conducteurs du tube. Ainsi, la cathode K2 est maintenue à un potentiel de 60 volts. La plaque P2 est au potentiel- +B, soit 300 volts.La grille G2 est montée dans un circuit diviseur de ten- sion entre la plaque Pl et la terre, et son potentiel est de 30 volts par rapport à la terre, ou-30 volts par rapport à la cathode. Cette polarisa- tion négative suffit à empêcher cette moitié du tube de s'allumer, ce qui est l'hypothèse faite ci-dessus, c'est-à-dire que le circuit de la plaque P2 et de la cathode K2 n'est pas conducteur. 



   On se référera maintenant au condensateur CQ8. On observera que la plaque de condensateur reliée à la plaque P2 est à un potentiel de 300 volts et que la plaque de condensateur reliée à la grille C1 est à un potentiel de 60 volts, la différence de potentiel entre ces deux plaques du condensa- teur étant ainsi de 240 volts. Dans ces condition, si le potentiel de pla- que de la plaque P2 est réduit à 150 volts, par exemple par l'introduction d'une impulsion négative appliquée directement à la plaque, la plaque du con- densateur reliée à ladite plaque P2 acquiert immédiatement une tension de L50 volts.

   La charge emmagasinée dans le condensateur est elle qu'elle assu- re le mainteen d'un potentiel de 240 volts entre des plaques,   d'où   il résulte que la borne du condensateur CQ8 qui est reliée à la grille G1 possède une valeur de potentiel instantanée de 90 volts. Cette polarisation de grille est suffisante pour couper le courant passant entre la plaque B1 et la catho- de ICI. Par conséquent, la plaque Pl acquiert un potentiel de 300 volts, ' c'est-à-dire égal au potentiel +B. Il en résulte que le potentiel que le po- tentiel de la grille G2 augmente en raison du fait que cette grille est mon- tée dans le circuit':du diviseur de tension entre la plaque Pl et la terre. 



  L'accroissement du potentiel de la grille G2 est suffisant pour établir la conduction entre la plaque P2 et la cathode K2. Pendant ce temps, la plaque P2 cesse de recevoir l'impulsion négative, ce qui rétablit la pleine tension de 300 volts de la plaque P2 et facilite l'amorçage de la conduction entre cette plaque et la cathode K2. Lorsque la conduction s'effectue, la plaque P2 tombe à un potentiel de 150 volts, desorte qu'il existe une chute de po= tentiel de 150 volts aux bornes ¯de la bobine SHD du relais de désexcitation des obturateurs, cette chute de potentiel étant suffisante pour faire fonc- tionner le relais. Lorsque la conduction a lieu, le condensateur CQ8 commen- ce à se décharger à travers un circuit qui, partant d'une de ses bornes, comprend le redresseur RF1, la résistance R19 et la grille G1 et revient au redresseur.

   A mesure que s'effectue la décharge, la tension de la grille G1 augment progressivement à partir de sa valeur de coupure'initiale, de 90 volts. Lorsque la tension de la grille G1 atteint un point où le poten- tiel de grille est approximativement égal au potentiel de la cathode K1, la conduction se rétablit entre la plaque P1 et la cathode K1, alprs qu'elle cesse entre la plaque P2 et la 'cathode K2. Le tube TSHD est maintenant dans son état stablè et reste dans cet état jusqu'à ce qu'il soit de nouveau amorcé. L'état dans lequel se trouvait le tube lorsqu'il conduisait le cou- rant entre la plaque P2 et la cathode K2, et non entre la plaque Pl et la cathode K1, est dit état "quasi-stable". Le temps pendant lequel un tube est conducteur dans son état "quasi-stable" dépend de la valeur du conden- sateur CQ8.

   En effett, plus la capacité est grande et plus la¯constante de temps du circuit de décharge est élevée et plus il faut aussi de temps pour 

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 que la grille G1 soit ramenée à une valeur de tension approximativement éga- le à la tension de la cathode. Lorsque cette situation s'établit, le tube repasse de sont état "quasi-stable" à son état "stable". Aussitôt que l'im- pulsion positive a été enlevée du compteur, le condensateur CQ5 se décharge à travers le tube BD. 



   On considèrera maintenant le fonctionnement des circuits équilibrés dans leur application à la présente machine à photocomposer. Lorsqu'on fer- me initialement l'interrupteur de ligne principal KS, la seule portion de d droite de chacun des tubes TSHD, TSHE et TRA devient conductrice et provo- que de ce fait la désexcitation de la bobine SHD du relais de désexcitation des obturateurs, de même que celle de la bobine SEE du relais d'excitation des obturateurs et de la bobine RA du relais d'avance du lecteur.

   Les tubes restent dans cet étatt jusqu'à ce qu'une impulsion de sortie soit reçue du compeura On supposera maintenant qu'ume impulsion d'onde carrée soit pro- duit par le compteur pour exciter la bobine   CO   du relais de sortie du comp- teur (inférieure au compteur et par conséquent non représentée), ce qui fer- ment les contacts 001 et relie ainsi la borne de sortie des circuits électro- niques à +B, en soumettant de ce fait les circuits équilibrés à des impul- sions. En même temps que les circuits électroniques reçoivent des impulsions, la bobine MF du relais à fonction de machine s'excite pour fermer les con- tacts MF1.

   Ainsi, chaque fois qu'une impulsion est produite pour photogra- phier un caractère exposé, il s'établit par les contacts MF1 un circuit qui-' détermine le point de savoir si le signal suivant, qui est déjà en position de décodage sur le lecteur, est destiné à-un caractère devant être photogra- phié ou à une fonction de machine à réaliser. Dans ce dernier cas, l'établis- sement des séquences ou séries ordonnées de circuits commence pour exécuter les fonctions, comme précédemment décrit. 



   Avant que l'impulsion d'onde carrée ait été introduit, dans les cir- cuits équilibrés, le tube déclencheur ou d'amorçage TT était non conducteur 
 EMI43.1 
 du f.,it que sesgril7¯eéi.ërtnégatives par rapport à ses cathodes. La pla- que P3 du tube déclencheur TT est connectée avec la plaque P2 du tube TSHD, et par conséquent avec +B, de sorte qu'elle possède un potentiel de 300 volts, La plaque P3 possède aussi un potentiel de 300 volts parce qu'elle est reli- ée à la plaque P5 du tube TSHE. Toutefois, lorsque l'impulsion d'entrée d'on- de carrée est appliquée à la borne, le condensateur CQ5, en se chargeant, laisse passer l'à-coupc de courant propre à élever le potentiel de grille du tube déclencheur TT et à allumer les deux actions du tube.

   Le potentiel des plaques P3 et P4 s'abaisse alors immédiatement de 300 à 150 volts ce qui applique une impulsion négative à chacune des plaques P2 et P5. Ainsi qu'il a été décrit précédemment, chacun des tubes TSHD et TSHE est ainsi amené de son état stable à son état "quasi-stable" et à exciter respectivement les bobines SHD et SHE. L'excitation de ces bobines provoque la réalisation des fonctions qui ont été décrites lors de la description des circuits de relais. Le condensateur CQ11 possède une capacité plus grande que le con- densateur CQ8, de sorte que la bobine SED sera désexcitée et le tube TSHD ramené à son état stable avant que la bobine SHE ait été désexcitée et que le tube TSHE soit revenu à son état stable. 



   Lorsque le tube TSHE était à son état stable, le potentiel de la plaque P4 était de 100 volts et la borne du condensateur CQ13 qui lui est reliée avait aussi un potentiel de 100 volts. L'autre borne du conden- sateur CQ13, reliée à +B à travers la résistance R25, possède un potentiel de 300 volts, alors que le potentiel aux bornes du condensateur est 200 volts. Lorsque s'effectue, de la façon décrite plus haut, l'amorçage du tube TSHE, qui supprime la conduction entre la plaque P6 et la cathode K6, le potentiel de plaque passe brusquement de 100 volts à 300 volts, en¯provo- quant de ce fait une élévation brusque à 300 volts du potentiel de la plaque 

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 du condensateur CQ13 qui lui est reliée.

   Le potentiel de l'autre plaque du condensateur s'élève alors à 500 volts, étant donné que le potentiel entre les bornes reste à 200 volts. La diode de blocage BD empêche cette impulsion de déclencher le tube TRHA. Toutefois, l' impulsion positive résultantidu fait que le potentiel de la plaque P6 passe de 100 à 300 volts est appliquée au tube déclencheur TLST de la source de lumière de manière à provoquer l'é- mission de l'éclat lumineux par cette source, le condensateur QLS se déchar-   geant   à travers la lampe pour photographier un caractère exposé. 



   L'impulsion positive qui déclenche la source de lumière augmente la tension de grille du tube TLST de manière à diminuer la polarisation de grille négative et permettre au tube de s'allumer. Ceci a pour effet de ré- duire la tension de plaque de sa valeur +B à une valeur inférieure et, par suite, d'appliquer une impulsion de sens négatif au primaire du transforma- teur TRAN. Une impulsion négative de l'enroulement primaire se traduit par une impulsion positive à haute tension du secondaire, la valeur de cette im- pulsion étant suffisante pour amorcer la lampe de la source de lumière. Il est ainsi clair que lorsque l'impulsion de sortie du compteur a été introdui- te dans lesecircuits équilibrés (Eccles-Jordan), les relais SED et SHE ont été excités, ce qui a provoqué l'éclat lumineux de la lampe. 



   Lorsque le tube TSHE est revenu à son état stable et que la tension de la plaque P6 a été réduite de 300 à 100 volts, le condensateur CQ13 a été ramené à ses valeurs de tension inférieures, c'est-à-dire à 100 volts sur la borne connectée de la plaque P6 et à 300 volts sur l'autre borne, et une im- pulsion de tension riégative a été appliquée à la plaque du tube TRHA de la bobine de relais d'avance du lecteur pour amorcer le tube et le faire fonc- tionner dans   son   état "quasistable". Le fonctionnement du tube dans¯cet état provoque l'excitation de la bobine   RHA   à l'effet de faire avancer le ruban perforé pour amener le signal de code suivant en position de lecture;'sur le lecteur.

   A l'expiration d'une période de temps qui dépend de la constante de temps du circuit composé'du condensateur CQ15, du redresseur RF3 et de la résistance R30, le tube TRA revient à son 'état stable. 



   Chacun des tubes TSHD, TSHE et TRA travaille à l'état stable et la machine attend l'impulsion de sortie suivants du compteur, l'arrivée de cette impulsion provoquant la répétition des opérations précédemment décrites. 



   FONCTIONNEMENT. 



   En fonctionnement, on introduit dans la machine un ruban perforé représentant le texte à photocomposer. Ce ruban est pourvu d'une série de signaux distincts, dont chacun représente soit un caractère qui doit être enregistré photographiquement,   soit   une fonction de machine qui doit être réalisée. Un signal de fonction   de'manchine   provoquera une action automati- que qui, selon la fonction désirée, réalisera cette fonction ou arrêtera la machine pour permettre le réglage d'un élément de machine. 



   Après qu'il a été mis en place dans la machine, lle ruban avance sur l'analyseur par suite de la fermeture manuelle d'un commutateur d'entraî- nement d'analyseur du type à genouillère, jusqu'à ce qu'un signal de bout de ligne apparaisse dans la position de décodage de l'analyseur, le ruban cessant alos d'avancer. une section menante du ruban est ainsi placée entre l'analyseur et le lecteur et avanne alors sur le lecteur sous''l'effet de pressions répétées exercées sur un commutateur d'entraînement de lecteur, du type à bouton-poussoir, jusqu'à ce qu'un signal de bout de ligne apparais- se en position de décodage, la continuation du mouvement d'avancement du ru- ban étant empêchée alors même que le commutateur d'entraînement du lecteur continuerait à être soumis à des pressions.

   Avec un-signal de bout de ligne en position de décodage sur chacune des têtes, le commutateur d'entraînement de l'analyseur fonctionne de manière à faire avancer le ruban jusqu'à ce que 

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 le signal de bout de ligne suivant (qui succède à un certain nombre de si- gnaux à caractères) occupe la position de décodage sur ledit analyseur, le mouvement d'avancement du ruban cessant alors de nouveau.   Immédiàtement   après que le ruban a commencé son mouvement sur-l'analyseur, le commutateur d'entraînement du lecteur a été actionné pour faire avancer le ruban jusqu'à ce qu'un signal de bout de ligne ait été amené en positinn de décodage sur le lecteur.

   A cet instant,   les-,signaux   représentant la première ligne du texte à photographier sont situés sur la portion du ruban qui est placée en- tre les deux têtes et, immédiatement à la suite du signal de bout de ligne sur l'analyseur, il existe un signal de justification. 



   Avec un signal de bout de ligne à chaque position de décodage,   @@   l'analyseur est maintenant entraîné d'un pas pour amener à la position de dé- codage le signal de justification se rapportant à la première ligne du tex- te à photocomposer. Lorsque ceci a été effectué et que'l'information de jus- tification a été décodée et emmagasinée dans le commutateur d'entraînement de quotient et le commutateur d'entraînement de reste de quotient, le commu- tateur du lecteur est de nouveau actionné pour amener le signal de bout de ligne suivant à la position de décodage   sur'l'analyseur.   Le commutateur d'entraînement du lecteur est actionné pour amener le premier signal à la position de décodage. La poursuite dé l'avancement automatique du ruban sur l'analyseur et le lecteur est interrompue temporairement.

   Le chariot porte- objectif se déplace jusqu'à sa position de début de ligne et un bouton de mi- se en marche est alors préssé pour effectuer   lanise   en marche du chariot qui se meut continuellement à une vitesse constante jusqu'à ce qu'il ait atteint sa position de bout de ligne. 



   Pendant que le chariot transporte la plaque à réseau en regard du faisceau lumineux de la   photo'cellule,   le passage de chaque ligne   opque   produit une impulsion électrique qui est introduite dans le compteur élec- tronique. La première impulsion de la photocellule produit une impulsion de sortie de compteur qui fait fonctionner le relais   MF   à fonction de machine pour établir un circuit qui détermine le point de savoir si le premier si-   ganl   représente un caractère destiné à être photocomposé ou une fonction de machine. On supposera qu'il s'agit ici d'un signal de caractère et qu'il en est de même de tous les signaux de la première ligne de texte.

   Cette même impulsion de sortie de compteur produit aussi un éclat lumineux émis par la lampe mais, étant donné que les obturateurs n'occupent pas à ce moment des positions de travail, cet éclat n'influe pas sur le film. Toutefois, l'im- pulsion du compteur déclenche une série d'actions qui -commandent les obtu- rateurs à l'effet d'exposer le premier caractère à photographier. Le signal qui détermine la mise en action des obturateurs comprend aussi une informa- tion relative à la largeur du caractère, qu'on supposera être de cinq espa- ces unitaires à titre d'exemple. L'information de largeur est introduite dans le compteur, qui compare cette information avec le nombre d'impulsions arri- vant de la photocellule.

   Lorsque le nombre d'impulsions de la photobellule, à l'exclusion de la première, a atteint la valeur représentant la largeur du caractère, le compteur produit une'impulsion de sortie quï provoque l'éclat lumineux de la.lampe, pour photographier le caractère exposé, et qui commence la préparation des obturateurs à l'effet d'exposer les caractères suivants à photographier. Chaque fois qu'un   caractère^est   exposé, mais avantqu'il ait étét photographié, le ruban avance pour amener le signal suivant à laposition de décodage sur le lecteur.

   Lorsque le caractère est photographié, par exem- ple sous l'influence d'une impulsion de sortie du compteur, le relais MF à fonction'de mabhine est excité pour fermer les contacts MF1 et déterminer ain- si le point de savoir si le signal suivant, qui a déjà été amené à la posi- tion de décodage, se rapporte à une fonction de machine ou à un caractère. 



  Par conséquent, le relais à fonction de machine s'excite chaque fois qu'une impulsion de compteur est produite ou, en d'autres termes, avant le décoda- 

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 ge des signaux dans le lecteur. La succession des actions est commandée par les circuits électroniques décrits sous la rubrique "circuits de commande des opérations" dans le temps". 
 EMI46.1 
 



  "''''' On a représenté sur la! figure 31 un diagramme illustra tif de cette série d'actions ; sur cette figure, les'lignes marquées I à VII se ré- fèrent aux opérations suivantes : ligne I: le chariot est dans la position de début de ligne, le premier signal est en position de décodage et les impulsions émanent de la photocellule tandis que la plaque à réseau défile devant elle.   ligne II :   apparition des impulsions de sortie du compteur. ligne III : apparition des éclats lumineux émis par la source de lumière.   ligne IV :   actionnement du relais de désexcitation d'obturateur.   ligne V : actionnementdu relais d'excitation d'obturateur,     ligne VI :   les obturateurs sont actionnés. ligne VII : le relais d'avancement du chariot est actionné pour le signal suivant. 



  Les opérations décrites sont répétées jusqu'à ce que tous les caractères des- tinés à constituer la première ligne aient été photographiés, puis un signal de bout de ligne apparaît en position-de décodage sur le lecteur, et l'entraî- nement intermittent du ruban.   s'arrête   momentanément. Le signal de bout de ligne provoque le renversement du mouvement du chariot porte-objectif et, pendant le retour dudit chariot à sa position de début de ligne, l'informa- tion de justification afférente à la ligne suivantecà photographier est   em-'   magasinée et le commutateur d'entraînement de l'analyseur est actionné pour amener le signal de bout delligne suivant en position sur l'analyseur.

   De plus, l'électro-aimant du film est excité pour faire avancer-le film-dans le porte-film, à titre   de:préparation   à la photographie de la ligne suivante. 



  Le lecteur reçoit aussi un mouvement d'entraînement pour amener le signal représentant le premier caractère à la position de décodage. Une fois le chariot arrivé à sa position de début de ligne, son mouvement s'inverse et il recommence immédiatement sa marche vers l'avant à une vitesse constante. 



  La première impulsion émanant de là photo-cellule déclenche les opérations précédemment décrites et la photographie de la ligne se poursuit. Les opéra- tions décrites sont répétées automatiquement et sans interruption pour toutes les lignes. 



   Il arrive quelquefois qu'une erreur se produise pendant la perfora- tion du ruban et il- est dans ce cas nécessaire de prévoir des moyens pour pou- voir faire passer le ruban sur le lecteur sans que l'erreur soit photographiée. 



  Dans ce cas, la portion du ruban qui comporte l'erreur passe sur le lecteur sans que les signaux représentant la ligne entière contenant l'erreur provo- quent la photographie de caractères, quels qu'il soient. A cet effet, un si- gnal d'effacement de ligne est perforé dans le ruban lorsque l'erreur est détectée. Ainsi, lorsque le signal d'effacement de ligne arrive à la   posi4.   tion de décodage sur l'analyseur, les signaux représentant la ligne à "effa- cer" sont situés entre les deux têtes. Lorsque la-ligne précédente a été photocomposée, le signal d'effacement de ligne empêche que, après que le cha- riot a atteint sa position de début de ligne, il   reçoive   un mouvement vers l'avant, ou dans la }direction de la composition.

   Le ruban peut ensuite être entraîné pas à pas sur le lecteur sans qu'aucun caractère de la ligne effa- cée soit reproduit   sur'lefilm.   Ceci est dû au fait que le fonctionnement des obturateurs et l'éclat lumineux sont commandés par les impulsions de sor- tie du compteur électronique, lesquelles résultent elles-mêmes du mouvement 

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 de la plaque à réseau portée par le chariot en régard de la   phto-cellule   
Dès que les signaux représentant la ligne effacée ont dépassé le lecteur, le chariot est de nouveau entraîné vers l'avant et la photocomposition normale des lignes suivantes recommence.

   L'interruption qui se produit dans l'opération par suite d'une fonotion d'effacement de ligne est momentanée et ne dure que le temps pendant lequel le ruban est rapidement entraîné pas à pas sur le lecteur. 



   Une autre fonction de la machine est celle dite "arrêt de machine". 



   Cette fonction se produit généralement lorsqu'il est désirable de changer le corps des images des caractères sur le film. lei encore, la fonction de machine est représentée par un signal perforé du ruban. Ce signal sert de signal de bout de ligne sur l'analyseur et, lorsqu'il atteint la posi- tion de décodage sur le lecteur, il joue son rôle particulier. Dans cette position sur le lecteur, la ligne quit doit être photocomposée dans un corps différent est représentée par les signaux entre les deux têtes. Lorsque le signal est décodé par le lecteur, il sert simplement à empêcher le chariot de se déplacer vers l'avant au moment où il atteint sa position de début de ligne.

   Pendant que le chariot est ainsi immobilisé, le conducteur de la mae chine peut   effectuer   tout réglage de lentilles désiré pour obtenir un dif- férent corps, ou nombre de points, de l'image du caractère sur le film. Une fois les réglages terminés,,le conducteur appuie momentanément sur le bou- ton de remise en marche, après quoi le chariot se déplace vers l'avant et la photocomposition de la ligne s'effectue. S'il m'agit de photocomposer une série de lignes reproduites dans le corps différent en question, la machine effectue la photocomposition automatique de ces lignes l'une après l'autre. 



  C'est seulement lorsque les lignes successives doivent posséder des corps différents   qu'une signal   d'arrêt-de machine est interposé sur le ruban, entre les signaux représentant les deux différents corps. 



   Une autre fonction de machine est prévue pour le cas où l'on dé- sire changer d'alphabet, à l'effet d'obtenir un style de caractère différent, par exemple liitalique. Lorsqu'un.signal représentant un changement de ca-   ractère arrive à la position de décodage sur le lecteur, le mécanisme d'entraînement vers l'avant du chariot' est débrayé, c'est-à-dire que l'embraya-   ge électrique de marche avant est désexcité et que le frein est serré pour assurer l'arrêt rapide du chariot. Le signal comprend aussi une information relative à celui des alphabets qui! a été choisi pour la photographie et, pendant   que'lechariot   est mainten u immobile, la plaque à alphabets est ac- tionnée automatiquement pour'amener l'alphabet désiré à la position correcte sur l'axe optique.

   Lorsque l'alphabet choisi est en position, le chariot se remet en marche vers l'avant et la photocomposition continue comme précédem-   ment. Dans ce cas encore, le fonctionnement de la machine continue automatiquement sans interruption jusqu'à ce qu'on désire de nouveau changer le   style ou le corps dès caractères. 



   On n'envisage pas d'indiquer toutes les variantes et.modifications qui peuvent être apportées aux objets de l'invention, mais il est évident qu'un grand nombre de caractéristiques de l'invention pourraient être réali- sées par d'autres moyens et appliquées à des appareils et circuits qui dif- fèreraient de ceux particulièrement   décrits,   l'invention étant évidemment susceptible de recevoir de nombreuses formes de réalisation et modifications rentrant dans le cadre et l'esprit'de ladite invention. Ainsi, le mouvement du chariot porte-objectif peut s'effectuer d'une manière intermittente et à une vitesse élevée, plutôt que d'une façon continue, ou bien le film peut être déplacé à l'effet de   photographier   les caractères l'un près de l'autre. 



  En fait, le   filmret   le chariot peuvent l'un et   l'autre   se mouvoir l'un par rapport à l'autre en vue de la composition des lignes. De plus, des moyens autres que la plaque à réseau et la photocellule, par exempleumntrain d'en-      

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 grenage de précision, peuvent être utilisés pour mesurer le mouvement rela- tif qui se produit entre le film et le système optique. Par- conséquent., tous les éléments de la présente description et des dessins annexés doivent être interprétés comme ayant été donnés uniquement à titre explicatif, et non li- mitatif .

Claims (1)

  1. RESUME.
    Machine à photocomposer typographique, caractérisée par les-points suivants, séparément ou en combinaisons : 1 - elle comprend des moyens pour faire avancer un ruban à perfo- rations de code, appelé ci-après "ruban codé", à travers la machine, une plaque-alphabet présentant un arrangement de caractères typographiques de diverses largeurs déterminées, un dispositif servant à photographier, l'un après l'autre, différents caractères choisis pour une composition en ligne, un film photosensible sur lequel les caractères sont enregistrées dans l'ordre dans lequel ils sont photographiés, des moyens pour produire un mou- vement relatif continu entre le film photosensible ét le dispositif photogra- phique, et des moyens, fonctionnant sous la dépendance de signaux de largeur de caractères du ruban codé,
    pour faire varier l'instant de l'action photo- graphique afférente aux caractères successifs en cours de composition, en conformité des largeurs réglées variables desdits caractères ; 2 - le film photosensible reste au repos et le dispositif photo- graphique est déplacé par rapport au film pour la composition des lignes ; 3 - le dispositif photographique comprend un objectif de projec- tion qui fait un angle avec l'axe optique principal et qui avance et recule, alternativement le long dudit axe,en travers du film ; 4 - des moyens, sensibles,aux signaux de justification du ruban codé, font varier l'amplitude du mouvement de composition de ligne correspon- dant aux intervalles séparant les.mots successifs de la ligne, en conformité des diverses largeurs réglées jusifiées desdits intervalles ;
    5 - des moyens, fonctionnant sous la dépendance d'un signal de rentrage à gauche du ruban codé, arrêtant le mouvement de composition de li- gne après que le dernier caractère; de la ligne a été photographié.
    6 - des moyens, fonctiolnnant sous la dépendance d'un signal de bout de ligne du ruban codé, arrêtant le mouvement de composition de ligne après que le dernier caractère de la ligne a été photographié ; EMI48.1 ze - un dispositif automatique inverse 3 Mmumment relatif entre le film et le dispositif photographique, après que la ligne a été composée, à l'effet de ramener lesdits éléments à leur position initiale et des moyens automatiques provoquent la répétition du-mouvement relatif de composition de ligne desdits éléments après leur retour à ladite position initiale ;
    8 - des'moyens,'sensibles à un signal d'effacement de ligne du ruban codé, suppriment l'action du dispositif photographique et empêchent le mouvement de composition de lgne ; 9 - un dispositif, sensible à des signaux d'identification des caractères du ruban codé, commande!le choix des caractères typographiques à photographier ; EMI48.2 1 - - un dispositif, fonçtionnan tmnmi: l ((:DIIJmB.trde"..
    Id1!mrt 'griarJl.e; changement d'alphabet permet le passage d'un alphabet dé caractères typogra- phiques à un autre, ledit signal supprimant temporairement l'action photogra phique et arrêtant temporairement le mouvement de composition de ligne, et des moyens, mis en action par l'amenée du nouvel alphabet à sa position de <Desc/Clms Page number 49> travail, provoquant la répétition de l'action photographique et du mouvement de composition de ligne : 11 - un dispositif, fonctionnant sous la dépendance d'un signal d'arrêt de machine du ruban codé, supprime l'action photographique et arrê- te le mouvement de composition de ligne, ce dispositif comprenant des moyens à commande manuelle permettant de provoquer la répétition de l'action photo- graphique et du mouvement de composition de ligne ;
    12 - le dispositif d'entraînement du ruban est actionné par in- termittence mais en synchronisme avec l'action photographique ; 13 - le dispositif photographique est du type à éclat lumineux, et les signaux de largeur de caractère modifient l'instant où se produit l'éclat pendant la composition de ligne en conformité des diverses largeurs des caractères en cours de composition ; un obturateur est associé à la pla- que-alphabet pour exposer à la lumière les différents caractères choisis, des moyens commandés par des signaux d'identification de caractères du ruban co- dé actionnant ledit obturateur; 14 - l'obturateur est actionné en synchronisme avec l'éclat lumi- neux, un court instant avant la production dudit éclat ;
    15 - les moyens prévus pour faire varier l'instant de l'action photographique comprennent un compteur d'unités électrique qui est commandé d'une part par les signaux de largeur de caractère du ruban codé et d'autre part par le mouvement de composition de ligne ; 16 - le dispositif prévu pour modifier l'amplitude du mouvement de composition de ligne pour les intervalles séparant les mots-successifs de la ligne comprend un compteur électrique d'unités commandé d'une part par les signaux de justification du ruban codé et d'autre part par le mouvement de composition de ligne ;
    17 - les moyens prévus pour faire varier l'instant de l'action photographique afférente aux caractères successifs en cours de composition et ceux prévus pour faire varier l'amplitude du mouvement de composition de ligne pour les intervalles séparant les mots successifs de la ligne compren- nent un compteur électrique d'unités qui est commandé d'une part par les si- gnaux de largeur de caractère et les signaux de justification du ruban codé et d'autre part par le mouvement de composition de ligne ; 18 - le dispositif photographique comprend un ensemble de lentil- les permettant de faire varier le nombre de points, ou corps, des images à enregistrer les caractères, en combinaison avec des moyens pour augmenter ou diminuer l'intensité de l'éclat lumineux à mesure que le nombre de points augmente ou diminue ;
    19 - un dispositif automatique provoque l'avancement du film après la composition de chaque ligne et avant la composition de la ligne sui- vante, ce dispositif étant commandé par un signal du ruban codé ; 20 - des moyens sensibles à un signal d'espace unitaire permet- tant de retarder l'instant de l'action photographique pour tout caractère individuel en cours de composition ; 21 - le ruban codé est entraîné à travers la machine avec ses si- gnaux dans l'ordre dans lequel ils sont produits ;
    22 - l'arrangement de caractères typographiques varie, et ce qui concerne ses largeurs, sur une base d'unités, il est prévu un dispositif mesureur d'unités pour le mouvement de composition de ligne, et les moyens servant à modifier l'instant de l'action photographique pour les caractères successifs sont sensibles non seulement aux signaux de largeur de caractère du ruban codé mais aussi audit dispositif mesureur d'unités, en conformité <Desc/Clms Page number 50> des variations des nombres d'unités des largeurs desdits caractères, et la machine comprend en outre des moyens, sensibles aux signaux de justification du ruban codé et audit dispositif mesureur d'unités, pour faire varier l'am- plitude du mouvement de composition de ligne afférent aux intervalles sé- parant les mots successifs de la ligne,
    en conformité des variations du nom- bre d'unités des largeurs justifiées desdits intervalles, le dispositif me- sureur d'unités comprenant une cellule photoélectrique, une source de lumiè- re destinée à cette cellule, et un réseau d'occultation intermédiaire parti- cipant au mouvement de composition de ligne et établi de manière à interrom- pre le faisceau lumineux et à activer la cellule photoélectrique après cha- que unité de distance parcourues ;
    23 - -'le dispositif destiné à faire varier 1 instant de l'action photographique afférente aux caractères successifs comprend un compteur élec- trique d'unités commandé conjointement par les signaux de largeur de carac- tère du ruban codé et par le dispositif mesureur d'unités, et celui destiné à faire varier l'amplitude du mouvement de composition de ligne afférente aux intervalles successifs entre mots de la ligne comprend un compteur élec- trique d'unités commandé conjointement par les signaux de justification du ruban codé et par le dispositif mesureur d'unités 24 - l'action photographique est réglée dans le temps par l'éclat lumineux ;
    25 - la machine comprend un alphabet fixe, des moyens permettant d'exposer à tout instant un seul des caractères dudit alphabet, des moyens pour former l'image des caractères exposés à une position oommune prédéter- minée, un film photosensible servant à enregistrer les images des caractères à mesure qu'elles se présentent à la position commune, des-moyens pour pro- duire un mouvement relatif continu entre la position de formation d'image com- mune etle film de façon que les caractères successivement exposés puissent être enregistrés sur le filme=vue d'une composition en ligne, et des moyens, dont le fonctionnement dépend de la largeur des caractères et de la largeur de l'intervalle séparant les morts,,
    pour commander l'instant auquel les images des caractères sont présentées pour être enregistrées en vue de produire une ligne composée justifiée ; 26 - la machine comprend un ruban comportant une série successi- ve de signaux de code représentant; une ligne composée justifiée, des moyens pour décoder ce ruban et des moyens, fonctionnant sous la dépendance des si- gnaux décodés du ruban, pour commander l'exposition des caractères typogra- phiques et l'instant auquel les images des caractères sont présentées.pour être enregistrées en vue de produire une ligne composée justifiée 27 - les signaux de code des lignes comprennent une série de si- gnaux d'exposition de caractères, prévus à raison d'un signal pour chaque ca- ractère à enregistrer , un ou plusieurs signaux d'intervalle de mots,
    prévus à raison d.'un signal pour chaque intervalle séparant les mots, et un signal de justification de ligne ; 28 - les divers signaux sont espacés d'une distance constante sur le ruban ; 29 - à chaque signal d'exposition de caractère est associé un si- gnal de largeur de caractère qui détermine l'instant auquel l'image du caractère est présentée en vue de son enregistrement ; 30 -- le signal de justification de ligne commande les largeurs des espaces séparant les mots en conformité de l'espace marginal d'une ligne non justifiée ;
    31 - des moyens mesurent l'amplitude du mouvement relatif entre <Desc/Clms Page number 51> ladite position commune et le film dans la détermination des largeurs des intervalles séparant les mots, ainsi que pour comparer les largeurs signalées des intervalles séparant les mots et l'amplitude du mouvement relatif entre la position commune et le film dans la détermination de l'intervalle de temps séparant les enregistrements des images des caractères de mots ; 32 - des moyens mesurent l'amplitude du mouvement relatif entre la positionrcommune et le film dans la détermination de l'instant auquel les images des caractères sont successivement présentées pour être enregis- trées ;
    33 - des moyens permettent de comparer les largeurs réglées des caractères à enregistrer et l'amplitude du mouvement relatif entre ladite po- sition commune et le film dans la détermination de l'instant auquel les ima- ges des caractères sont successivement présentées pour l'enregistrement, la formation de l'image de chacun des caractères en vue de l'enregistrement étant effectuée lorsque l'amplitude du mouvement relatif entre ladite posi- tion commune et le film est égale à la la largeur du caractère à enregis- ter ; 34 - un dispositif permet de déplacer continuellement la position d'image commune par rapport au film, pendant que ce dernier est au repos, de façon à permettre aux caractères successivement exposés d'être enregistrées sur le film pour la composition d'une ligne ;
    35 - le mouvement relatif entre le film photosensible et le dis- positif photographique effectuant le composition de ligne est effectué à l'aide d'un chariot à mouvement ed va-et vient qui est animé d'un mouvement continu pendant la composition de chaque ligne, des moyens.automatiques étant prévus pour ramener le chariot à sa position initiale après la composition de chaque ligne ; 36 - des moyens, commandés par un signal du ruban codé, arrêtent le mouvement de composition de ligne du chariot après que le dernier carac- tère de la ligne a été composé et 'provoquent le mouvement de retour de ce chariot ; 37 - des moyens automatiquespermettent de provoquer la répétition du mouvement de composition de ligne du chariot après chaque retour dudit chariot à sa position initiale ;
    38 - les moyens effectuant le mouvement de composition de ligne du chariot comprennent un moteur électrique fonctionnant continuellement, des liaisons motrices entre ce moteur et le chariot et un embrayage à comman- de électrique permettant d'établie et de rompre lesdites liaisons motrices ; 39 - les moyens ramenant le chariot à sa position initiale compren- nent un moteur électrique fonctionnant continuellement, des liaisons motri- ces entre ce moteur et le chariot,et un embrayage à commande électrique ser- vant à établir et rompre lesdites liaisons motrices ;
    40P - un moteur électrique commun fonctionnant continuellement ef- fectue à la fois le mouvement de composition deeligne du chariot et le mou- vement de retour du chariot en combinaison avec des liaisons motrices entre le moteur et le chariot et des embayages électriques distincts servant à établir et rompre lesdites liaisons motrices ; 41 - la mise hors d'action de 'embrayage électrique qui commande le mouvement de composition de ligne du chariot et'la .mise en action de l'em- brayage électrique qui commande le'mouvement de retour du chariot sont effec- tuées par un signal du ruban perforé ;
    42 - la mise hors d'action de l'embrayage électrique qui commande <Desc/Clms Page number 52> le mouvement de retour du chariot et la mise en action de l'embrayage élec- trique qui commande le mouvement de composition de ligne du chariot sont ef- fectuées par un commutateur électrique qui est excité par le mouvement du retour du chariot ; 43 - le dispositif mesureur d'unités est actionné par le mouvement de composition de'ligne du chariot;
    44 - ce dispositif comprenant une cellule photo-électrique, une source de lumière destinée à cette cellule et un réseaudlboculatation inter- médiaire monté sur le chariot pour. participer à son mouvement, ce réseau étant de façon générale transparent à la lumière mais présentant une série de marques opaques espacées l'une 'de l'autre d'une unité de distance pour occulter le faisceau lumineux et activer la cellule ; 45 - le réseau intermédiaire présente une marque opaque destinée à interrompte le faisceau lumineux et à activer la cellule au départ du mouvement de composition de ligne du chariot, à l'effet d'exciter un circuit qui commandela photorphie;
    46 - sousll'influence de mesureur d'unités, un compteur électri- que commande l'instant de l'actionphotographique en conformité des diverses largeurs des caractères en cours de photographie., 47 - le fonctionnement du dispositif d'entraînement du ruban est commandé par des-signaux du ruban perforé ; 48 - le ruban perforé avance'successivement sur deux têtes de dé- codage qui coopèrent pour lire les signaux de code et remplir les fonctions correspondant à ces signaux pendant la composition de ligne ; 49 - la première tête de décodage lit les signaux de justifica- tion qui déterminent les largeurs justifiées des intervalles séparant les mots des lignes composées ;
    50 - la seconde tête de décodage lit les signaux d'identification de. caractères qui sélectionnent lesccaractères dans l'ordre dans lequel ils doivent être photographiés en ligne ou/et les signaux de largeur de caractè- re qui déterminent les largeurs des caractères photographiés ; 51 - la première'tête de décodage lit les signaux de rentrage à gauche à l'effet d'assurer un intervalle normal non justifié entre les mots de la ligne destinée à être rentrée et la seconde tête de décodage lit aus- si lesdits signaux de rentrage pour arrêter le mouvement de composition de ligne après que le dernier caractèresde la ligne composée à été photographié 52 - la première tête de décodage lit les signaux d'effacement,
    de ligne pour permettre aux lignes codées de passer sur la seconde tête de déco- dage sans une lecture photographique de la ligne codée ; 53 - la seconde tete de. décodage lit les signaux d'arrêt de machi- ne qui suppriment l'action photographique ; 54 - la seconde tête de décodage lit les signaux de changement d'alphalete qui suppriment temporairement l'action photographique ; 55 - la première tête de décodage lit les signaux de bout de ligne pour arrêter l'avancement du'ruban sur la première tête ; et la seconde tête de décodage lit ces signaux de bout de ligne pour arrêter l'avancement du ruban sur la seconde tête ainsi, que pour arrêter le mouvement de composï- tion de ligne.
    56 - la seconde tête de décodage lit les signaux d'intervalle en- tre les mots pour établir les intervalles justifiés déterminés par les si- gnaux de justification ; <Desc/Clms Page number 53> 57 - la seconde tête de décodage lit des signaux d'intervalle en- tre les mots pour établir les intervalles non justifié déterminés par les signaux de rentrage ; 58 - la lecture' des signaux de justification par la première tête de décodage provoque l'avancement continu du ruban sur cette tête après que les fonctions des signaux de justification on été remplies ; 59 - la lecture des signaux de justification par la première tête de décodage provoque aussi l'avancement interrompu du ruban sur la seconde tête après que les'fonctions des signaux de justification ont été remplies ;
    60 - l'avancement ininterrompu du ruban sur la première tête de décodage est interrompu par un signal de bout de ligne ou par un signal d'ef- facement de ligne lorsque les signaux sont lus par la première tête de déco- dage ; 1 61 - l'avancement du ruban sur la première tête de décodage est poursuivi par la lecture simultanée de deux signaux de bout de ligne succes- sifs par les deux têtes de décodage ; 62 - l'avancement du ruban sur la première tête de décodage est interrompu par la lecture d'un signal de justification par cette tête!; 63 - le ruban reçoit un mouvement d'avancement sur les têtes de décodage avec les signaux disposés,dans l'ordre dans lequel ils sont pro- duits ;
    64 - l'avancement du ruban sur les têtes de décodage est commandé par des signaux dumban ; 65 - la machine comprend. plusieurs alphabets de caractère typo- graphique différents et des moyens, pour amener l'un quelconque desdits al- phabets à la position photographique à l'exclusion des autres ; 66 - la série d'alphabets différents de caractères typographiques est portée par une plaque qui est mobile de manière à permettre l'amenée de tout alphabet choisi à la position) photographique, à l'exclusion des autres alphabets ; 67 - une plaque portant, une série d'alphabets de différents types de caractères typographiques est montée pour tourner autour d'un axe fixe ;
    68 - la machine comprenant une série de différents alphabets de caractères typographiques, des moyens amènent tout caractère choisi désiré à la position photographique à l'exclusion des autres et des moyens, sensi- ples aux signaux d'identification! de caractères du ruban perforé photogra- phient en ligne, l'un après l'autre, différents caractères choisis de l'al- phabet en position photographique ; 69 - des moyens, commandés par un signal de changement d'alphabet du ruban codé, font passer d'un alphabet à un autre pendant la composition de ligne ;
    70 - le dispositif servant à photographier l'arrangement des ca- ractères typographiques comprend ds moyens permettant d'éclairer la plaque- alphabet et un obturateur servant exposer l'un après l'autre différents caractères typographiques choisis,'pour la composition en ligne, ledit obtu- rateur comprenant une série de plaques à ouvertures dont le dessin est con- forme au système numérique binaire-et qui sont déplaçables l'une par rapport à l'autre dans leur propre plan, d'une manière sélective, pour établir au- tant de passages de transmission de lumière différents qu'il existe de ca- ractères dans l'arrangement de caractères de l'alphabet ;
    <Desc/Clms Page number 54> 71 - certaines des plaques obturatrices sont déplaçables dans le même sens pour établir les passages de transmission de lumière choisis ; 72 - les plaques obturatrices sont disposées en deux groupes, celles d'un groupe étant toutes déplaçables dans une direction horizontale et celles de l'autre groupe étant toutes déplaçables dans une direction ver- ticale ; 73 - les moyens, commandés par les signaux d'identification de caractères du ruban perforé, actionnent les plaques obturatrices d'une façon sélective ; 74 - les plaques obturatrices sont actionnées par des éléments électrique's sous la commande sélective des signaux d'identification de carac- tères du-ruban perforé
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