CH264322A - Machine à composer photographique. - Google Patents

Machine à composer photographique.

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CH264322A
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CH
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Inventor
Higonnet Rene
Moyroud Louis
Original Assignee
Higonnet Rene
Moyroud Louis M
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    • B—PERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41—PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41B—MACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
    • B41B17/00—Photographic composing machines having fixed or movable character carriers and without means for composing lines prior to photography
    • B41B17/04—Photographic composing machines having fixed or movable character carriers and without means for composing lines prior to photography with a carrier for all characters in at least one fount
    • B41B17/10—Photographic composing machines having fixed or movable character carriers and without means for composing lines prior to photography with a carrier for all characters in at least one fount with a continuously-movable carrier

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  • Light Sources And Details Of Projection-Printing Devices (AREA)

Description


  Machine à composer photographique.    La présente invention a pour objet une  machine à composer photographique, dans la  quelle les lignes sont     composées    en projetant.  individuellement et     successivement    sur une  surface sensible les caractères portés par     Lui     support tournant en permanence.  



  Cette machine est caractérisée par des       moyens    permettant d'obtenir un temps de  pose excessivement bref et coopérant avec un  dispositif pour déterminer exactement l'ins  tant où se produit l'exposition.  



  Le dessin     représente,    à titre d'exemple,  une forme d'exécution de la machine faisant  l'objet de l'invention.  



  La fie. 1 représente, en élévation et eu       coupe,    cette forme d'exécution.  



  lia fie. 2 est une vue en plan de cette  machine tournée de 180" dans le plan du       dessin,    les capots supérieurs ainsi que les cy  lindres justificateurs et d'autres organes de  détail ayant été enlevés.  



  La     fig.    3 représente schématiquement le  dispositif photographique avec effet strobos  copique.  



  La fie. 1 représente une variante de ce  dispositif     sans    obturateur.  



  Les     fig.    5 et 6 représentent deux autres  variantes du dispositif photographique.  



  La fie. 7 représente le dispositif de com  mande des déplacements et du verrouillage  du chariot porte-tambour.    La fi-. 8 représente le dispositif de     coin-          mande    des déplacements et du verrouillage  de la tourelle porte-objectifs.  



  La     fig.    9 représente le     dispositif    d'avance  variable du chariot porte-pellicule sensible.  La fie. 10 représente une vue de détail  suivant la ligne     a-a    de la fie. 9.  



  La     fig.    1.1 représente le     dispositif    de com  mande de la rotation par     impulsions    du     ey-          lindre    débiteur de la pellicule sensible.  



  La fie. 12 représente, vu en coupe, un     ey-          lindre    enregistreur.  



  La fie. 13     représente    la disposition des  broches sur le cylindre enregistreur supposé       transparent    et la disposition des contacts com  mandés par ces broches.  



  Les fie.     11-a,        14''    et 11, représentent des  variantes de broches d'enregistrement.  



  La fie. 15 représente une ligne de texte  avant justification.  



  La fie. 16 représente cette même ligne  après justification.  



  La fie. 17 est un graphique permettant de  comprendre le fonctionnement du cylindre  justificateur.  



  La fie. 18 représente le disque enregis  treur de justification.  



  La fie. 19 est un schéma de la     commande     du disque enregistreur de justification et du  cylindre justificateur.  



  La fie. 20 représente, en coupe, le cylin  dre     justificateur.         La     fig.    21 montre le circuit de commande  d'éclairage.  



  La     fig.    22 représente un autre circuit  d'éclairage.  



  La     fig.    23 représente schématiquement un  autre dispositif d'enregistrement.  



  La     fig.    24 représente schématiquement un  dispositif de sécurité.  



  Dans les diverses figures, les mêmes réfé  rences désignent des organes analogues.  Une forme d'exécution complète de la ma  chine faisant l'objet de l'invention est repré  sentée aux     fig.    1 et 2. Les lignes sont com  posées photographiquement en projetant suc  cessivement et dans l'ordre les signes et ca  ractères contenus dans chaque mot sur une  surface sensible 12     (fig.    1, 3, 4 et 5), chaque       signe    étant projeté     individuellement,    la sur  face sensible étant déplacée, après la pro  jection de chaque signe, d'une distance dé  pendant de la largeur dudit signe.  



  La machine comprend donc un dispositif  photographique, dont une première forme  d'exécution est représentée à la     fig.    3. Les  caractères à     reproduire    sont disposés sur un  disque animé d'un mouvement de rotation  continu autour de son axe, et l'exposition se  fait à travers une fente très fine qui se dé  place, par exemple, tout près devant le film.  Cette fente balaye     ainsi    l'image produite par  l'objectif et, malgré le déplacement, il se pro  duit une image nette, mais de largeur ré  duite,     suivant    la     vitesse    de déplacement de la  fente.

   Il     suffit        évidemment,    pour obtenir une  lettre de la forme désirée, de déformer en  sens inverse au préalable des lettres types,  servant à la prise de vue. Le mécanisme com  mandant les fentes peut être facilement éta  bli, de façon à assurer une mise en place ri  goureuse des images. Il suffit pour cela que  la fente passe par le point milieu de la fe  nêtre de prise de vue au moment même où la  lettre type passe par l'axe optique de l'objec  tif de prise de vue. Dans ces conditions,  aucun dispositif d'embrayage ni de mise en  place précise n'est nécessaire. Le     disque        porte-          caractères    tourne sans interruption.

   Ce que  l'on     commande    au moyen des touches du cla-         vier,    c'est l'instant d'ouverture d'un obtura  teur disposé devant la fenêtre de prise de  vue. Cette ouverture peut être de durée très  brève, mie petite fraction de seconde. On  peut donc arriver ainsi à une vitesse de fonc  tionnement extrêmement élevée avec des  appareils tournant de faon uniforme,     c'est-          à-dire    de construction facile et d'usure nulle,  permettant un réglage extrêmement précis et  qui se conserve.  



  Se reportant à la     fig.    3, l'indice 1 repré  sente le disque porte-caractères; il est monté  sur le même axe qu'un commutateur fixe 8  portant autant de plots qu'il y a de caractères  sur le disque 1 et sur lesquels frotte un balai       9bis,    convenablement calé sur l'axe. Sur le  même axe est monté, mais tournant en sens  inverse, un disque obturateur 0, présentant  autant de fentes 7 qu'il y a de caractères sur  le disque 1. Une lampe<I>La</I> et un système  optique C servent à projeter sur le disque 1  une plage     lumineuse    de grande intensité.  L'image se forme sur le film 12. Un obtura  teur disposé en cet endroit empêche l'impres  sion de se faire. Celle-ci ne se produit qu'au  moment où la lettre choisie passe dans le tra  jet des rayons lumineux.

   L'objectif est repré  senté en 25. L'inversement du sens de la mar  che entre les disques 1 et 10 peut, par exem  ple, être obtenu au moyen d'engrenages co  niques réunis par un satellite. La position de  ce satellite peut être réglable, de façon à pou  voir modifier légèrement la position relative  des deux disques pour assurer une     mise    en  place correcte des lettres par rapport à la fenê  tre de prise de vue.  



  L'obturateur peut être réalisé de diverses  façons. On peut, en     particulier,    le réaliser  électriquement ou mécaniquement. Il peut,  par exemple, comprendre deux électro-aimants  commandant     chacun    un demi-volet qui s'écarte  lorsque le courant est appliqué. Le fonction  nement peut en être rendu très rapide par  un circuit électrique approprié, par exemple  en utilisant     une    tension d'alimentation élevée  et une résistance en série avec le bobinage.  



  On peut se     dispenser    de tout dispositif  d'obturation en employant des lampes à dé-      charges dans lesquelles on envoie une impul  sion de courant électrique correspondant à la  durée de la prise de vue, impulsion qui pro  voque l'apparition d'un     brusque    éclair lumi  neux.  



  La     fig.        -1    représente une variante simpli  fiée du dispositif photographique. A cet effet,  l'obturateur 0 est supprimé, et des photo  graphies de lettres ou signes en mouvement  sont obtenues avec grande netteté par l'em  ploi de dispositifs donnant, à l'instant voulu,  un éclair de très grande rapidité, par exem  ple d'une durée de un     millionnième    de se  conde environ.  



       Divers    dispositifs peuvent être imaginés,       tels    que, par exemple, des ares alimentés par  des courants (le très courte durée et d'inten  sité très grande.     Etant    donné que la durée  de l'éclair est très faible, on peut faire admet  tre dans les tubes luminescents ou les arcs  des intensités considérables, bien supérieures  à celles qu'ils pourraient admettre en fonc  tionnement normal. On peut ainsi obtenir une       intensité    lumineuse considérable permettant  une photographie en dépit (le la courte durée  de la pose.  



  On peut utiliser un tube à décharge     ait     krypton ou au néon, par exemple, fonction  nant à une intensité considérablement supé  rieure aux valeurs habituelles en fonctionne  ment continu. On obtient. ainsi une décharge  en régime d'are qui fait     apparaître    dans le  spectre des raies particulièrement actiniques,  circonstance favorable pour la photographie.  



  L'amorçage du tube est. commandé par  un contact au moment où la lettre correspon  dant à la touche abaissée se présente en place  pour     être    photographiée, comme dans le cas  de la     fig.    3.  



  Le dispositif électrique de     déclenchement     des éclairs sera décrit     ci-dessous.     



  A la     fig.    5, les caractères types sont portés  par un disque fixe 1.  



  Ce disque 1 est traversé par un axe A so  lidaire de deux surfaces réfléchissantes (mi  roirs ou prismes Pi et     P2)    tournant. d'un  mouvement. continu. Un tube à. décharge 2,    immobile, est disposé à proximité du disque 1.  Il est clair que si ce tube était illuminé cons  tamment, l'objectif 25 donnerait sur la sur  face sensible 12 une succession d'images. Le  tube 2 n'est. cependant     illuminé    que pendant  un temps excessivement court. et. au moment  précis où l'image du caractère que l'on veut  imprimer se projette sur la pellicule sensi  ble 12.  



  Dans la variante de la.     fig.    6, un tube à  décharge 2, de forme annulaire, entoure un  tambour porte-caractères 1 à la hauteur d'une  surface réfléchissante     P3    tournant d'un mou  vement continu et solidaire d'un arbre de       commande    creux     .le    muni d'une fenêtre pour  laisser passer les rayons lumineux     provenant          du    tube et avant qu'ils n'atteignent la. surface       P3    qui renvoie ces rayons par le conduit  laissé au centre de l'axe, vers l'objectif et la  pellicule sensible non représentés.

   Il est très  aisé, dans cette variante,     d'interehanger    les  tambours puisque rien ne gêne la sortie dans  un sens, vers le haut par exemple, du tam  bour employé.  



  Les caractères portés par les tambours ou  les disques doivent être disposés de façon à.  donner par réflexion dans le ou les miroirs et       ]'objectif    une image d'orientation correcte sur  le film photographique. Ceci entraîne une  disposition sur le tambour avec des     angles     variables suivant. l'emplacement de la lettre.  On obtient facilement des caractères orientés  convenablement en disposant une surface sen  sible sur le tambour et les caractères à l'en  droit où doivent se projeter les images et en  photographiant ainsi successivement divers  caractères.  



  Il est. clair que tout autre dispositif ou       eoilibinaison    de surfaces réfléchissantes peut  être employé. On pourrait, par exemple, uti  liser     une    source lumineuse ponctuelle ou à  surface très réduite combinée avec un jeu de  surfaces réfléchissantes dirigeant le faisceau  lumineux à travers ou sur les lettres à re  produire. On pourrait. également employer,  au lieu du tube annulaire 2, un tube à. dé  charge tournant.      Pour     limiter    la surface éclairée par trans  parence, un masque tournant     37a    est prévu  solidaire de l'arbre Ac.  



  Revenant aux     fig.    1 et 2, la source de lu  mière 2, qui peut être, par exemple, un tube  à décharge, coopère avec un tambour     porte-          caractères    1 et un dispositif de commande  électrique 3 de la faon décrite ci-dessus.  



  Le tambour porte-caractères 1 est en une  matière transparente, telle que     du.    verre ou  une résine synthétique. I1 peut également  être en métal et présente dans ce cas des  ouvertures pratiquées en regard de chaque  caractère. Les caractères et     ,signes    sont dessi  nés ou reproduits par des procédés connus  sur     une    bande formant support transparent  et qui est immobilisée sur le tambour     dans    la  position correcte. Lorsqu'on veut changer de  famille de caractères, il suffit de changer  les bandes transparentes portant les carac  tères, ou encore le tambour lui-même, opéra  tion pouvant être faite très rapidement.  



  A titre d'exemple, dans la machine dé  crite, le     tambour    1 porte sept rangées de ca  ractères ou signes désignées par<I>a, b, c, d, e, f</I>  et     g.    Chaque rangée présente, par exemple,  les lettres minuscules et la rangée b les     let-          Ires    majuscules.  



  Dans la disposition représentée en     fig.    1,  la rangée de signes a se trouve placée en face  de l'objectif 25, l'axe du tambour 1 rencon  trant, d'autre part, et par construction à  angle droit l'axe optique de l'objectif 25.  



  Le     tambour    1 étant immobile et la lampe  2 étant allumée, une image du caractère a se  formera sur la pellicule sensible 12. Le tam  bour 1 est animé d'un mouvement rapide de  rotation autour de son axe. Pour que, en dé  pit de ce mouvement, l'image formée par a  sur la     pellicule    sensible 12 soit nette, il faut  que le temps de pose, c'est-à-dire le temps  pendant lequel la lampe 2 est allumée, soit  excessivement     court;

      ceci est obtenu par un  dispositif électrique contenu dans le coffre 3  et qui sera décrit ci-après et qui donne des       impulsions    puissantes et excessivement brèves,  par exemple en employant     un        condensateur     que l'on décharge au moment voulu dans la    lampe 2. La détermination du moment où se  produit l'éclair doit se faire avec une grande  précision, exactement au moment où le     signe     sélectionné dans la rangée a, par exemple,  coupe l'axe optique de l'objectif 25.

   La dé  termination de ce moment peut être obtenue  par des moyens mécaniques, par exemple à  l'aide d'un     disque    porte-plots fixe 8, en face  duquel tourne un disque porte-balai 9, de  telle faon que le balai porté par le disque 9  entre en contact successivement avec tous les  plots du disque 8 à chaque tour, comme il a  été décrit ci-dessus, pour les variantes des       fig.    3 et 4.  



  Le déclenchement de l'éclair à un moment  précis peut encore être obtenu par des  moyens entièrement électriques en utilisant  un disque à plots analogue au disque 8 uni  quement pour déterminer le moment     cl'allu-          mage    en     première    approximation, le déclen  chement précis étant assuré par un dispositif  multiplicateur de fréquence.  



  Le seul rôle du plot du disque 8 corres  pondant au     signe    sélectionné sera de fermer,  par exemple, le circuit des     impulsions,    l'im  pulsion de déclenchement se produisant à, un  moment bien déterminé et indépendant de la  qualité des contacts entre le plot considéré et  le balai du disque 9.  



  L'un des avantages de la machine décrite  est de permettre d'obtenir comme résultat  final des pages composées photographique  ment avec des caractères pouvant être de  grosseurs très différentes.  



  Le changement de grosseur ou de corps  des signes que l'on imprime par photographie  s'obtient. en remplaçant l'objectif 25 par un  antre objectif de puissance différente, par  exemple par l'objectif 28. Les objectifs     eor-          respondant    aux grosseurs des signes que l'on  désire obtenir sont montés sur une tourelle  mobile     autour    d'un axe 56     (fig.    8). Chaque  objectif est amené exactement sur le même  axe que l'objectif précédemment     utilisé,    et la  tourelle est verrouillée dans cette position,  comme il sera décrit en référence à la     fig.    8.  



  Une autre caractéristique de la machine  décrite est de permettre lin changement r a-           pide    et facile des types de figures ou carac  tères. La rangée de signes a     petit    comporter,  par exemple, des caractères     gras,    alors que la  rangée c comportera des caractères italiques.  Pour pouvoir passer d'un type de caractères  à l'autre, il suffira de faire glisser le     tambour     1 le long de son axe et d'amener, par exem  ple, la rangée c en dessous de l'objectif à la  place de la rangée a. A cet effet, le tambour  1 est monté sur un chariot 4 mobile, se dé  plaçant, par l'intermédiaire de glissières 81.

    sur le bâti fixe 27, afin de permettre le dé  placement du tambour 1, le long de son axe,  sans empêcher sa rotation; un manchon d'ac  couplement 7 coopère avec l'arbre cannelé 6       (fig.    1).  



  Le chariot porte-pellicule sensible com  prend une bobine réceptrice 11 et une bobine  débitrice 14, la pellicule étant entraînée par  un cylindre 12,     tournant    autour de son axe  d'un angle déterminé après la photographie  de chaque ligne.  



  Le chariot se déplace le long de son axe       sur    des glissières 46 et 4 7     (fig.        '21),    chaque  fois qu'un signe est photographié, d'une     ]on-          Queur    dépendant de la largeur de ce signe  qui est elle-même fonction du signe lui-même  et du rapport de     grossissement.    ou de réduc  tion. Le chariot avance également d'une lon  gueur déterminée entre chaque mot et de telle  façon que les lignes photographiées aient  exactement. la longueur désirée, ceci étant  obtenu par la combinaison d'un disque de  justification 22, d'un cylindre justificateur 19  et d'un système de     commande    électrique.

   Ces  dispositifs de justification seront décrits  plus loin, en référence aux     fig.    15 à 20.  



  Afin de justifier les lignes composées à  la machine, la ligne est d'abord enregistrée  sur un ou plusieurs cylindres 15 et 26 dont le  fonctionnement sera décrit plus loin, en ré  férence aux     fig.    12 et 13.  



  Dans la disposition représentée à la     fig.    7,  le chariot 4 peut. se déplacer dans le sens de  la flèche Fi ou dans le sens de la flèche     F2,     suivait que l'on veut amener l'un des repères       e,   <I>f,</I>     cg    ou l'un des repères<I>a.,</I> b, c en face du  repère fixe R. Le chariot mobile 4 est soli-    claire d'un noyau plongeur 38 qui peut être  actionné par un électro-aimant 29 ou par un  électro-aimant 30. Lorsque l'électro-aimant 29  est excité, le chariot se déplace dans le sens  de la flèche Fi, et lorsque c'est l'électro  aimant 30 qui est excité, le chariot se déplace  dans le sens de la flèche     F2.     



  L'une des extrémités des enroulements des  électro-aimants 29 et 30 est reliée à une borne  de l'alimentation, par exemple au pôle     -;-,     L'autre pôle (-) de l'alimentation étant à la  masse. L'autre extrémité de l'enroulement de  l'électro-aimant 29 est reliée à un balai 34 et  l'autre extrémité de l'enroulement de l'électro  aimant 30 est reliée à un balai 35. Ces balais,  qui sont fixes, frottent. sur deux plaques     con-          duetr        iees,    respectivement 31 et 32, isolées  entre elles, d'une part, et de la.     niasse    du cha  riot 4, d'autre part, par une plaque isolante  33.

   Lorsque le chariot mobile 4 se déplace,  le balai 34 reste donc constamment en con  tact avec la plaque 31 et le balai 35 avec la       plaque    32.  



  Lorsque les éléments du dispositif décrit  occupent la position représentée à la     fig.    7,  les électro-aimants 29 et 30 ne sont pas  actionnés, les plaques 31 et 32 étant des plots  morts. Des électro-aimants 64, en nombre égal  au nombre de positions différentes auxquelles  on veut amener le chariot 4 sont montés sur  le bâti fixe 27. Chacun de ces électro-aimants  actionne un noyau plongeur 36. Dans l'exem  ple de la     fig.    7, les plongeurs sont actionnés  directement et contre l'action antagoniste de  ressorts de traction 37. Ces plongeurs ont une  extrémité de forme conique, donnant un ver  rouillage énergique et précis lorsque cette  extrémité vient se placer dans un logement  correspondant de la pièce mobile 4, placé  entre les deux plaques 31 et 32.  



  Dans l'ensemble représenté à la     fig.    7,       chacun    de ces électro-aimants peut être  actionné par l'une des touches 39 à 45 et c'est  (toujours     dans    le cas particulier de cet exem  ple) la touche 42 qui est. enfoncée, ce qui a  pour effet d'actionner l'électro-aimant cor  respondant et de verrouiller le chariot mobile 4      dans une position     telle    que le repère mobile     d     se trouve en face du repère     fixe        R.     



  Si l'on veut, par exemple, amener le re  père a en face du repère     R,    il     suffira    de re  lever la touche 42, ce qui aura pour effet de  couper l'excitation de l'électro-aimant corres  pondant et de déverrouiller le chariot mobile  4, le noyau de l'électro-aimant étant immé  diatement rappelé dans sa position neutre par  son ressort, et d'actionner ensuite la touche  45. Cette     deuxième    opération va exciter     l'élec-          tro-aimant    64 dont le noyau 36 se déplacera  suivant la flèche     Fs    jusqu'à ce qu'il butte  contre la plaque conductrice 32.

   Or, le noyau  36 est en contact avec le pôle - de l'alimen  tation des électro-aimants 29 et 30, par l'in  termédiaire de la masse générale de l'appa  reil. Le noyau 36 va donc mettre en contact,  par l'intermédiaire de la plaque 32 et du     frot-          teur    35, l'extrémité libre de     l'enroulement     de l'électro-aimant 30 avec la masse,     c'est-          à-dire    le pôle -. Cet électro-aimant va donc  se trouver excité et le chariot 4, solidaire du  noyau 38, va se déplacer dans le     sens    de la  flèche     F2,    tant que durera le contact.

   Dès que  le repère d du chariot arrivera en face du  noyau 36, ce dernier tombera. dans le loge  ment du chariot et verrouillera ce dernier  dans une position telle que le repère a sera,  par construction, en face du repère     R.     



  Le dispositif représenté à la     fig.    8 est  analogue et est employé pour commander les  déplacements en rotation et le verrouillage de  la tourelle porte-objectif. La pièce mobile 5       (fig.    1) peut pivoter autour de son axe et  peut être verrouillée de telle faon que l'un  des repères 1 à 7 se trouve en regard d'un  repère fixe Ri. La rotation de cette pièce  dans     im    sens ou     dans    un autre est commandée  par l'un des électro-aimants 51 ou 52 qui agit.  sur un noyau plongeur 55 portant     ime    cré  maillère qui     entraîne    un pignon 57     solidaire     de la     tourelle    mobile 5.

   Les autres parties et  le     fonctionnement    de ce dispositif sont ana  logues aux parties et au fonctionnement du  dispositif de la     fig.    7 déjà décrit. Des con  tacts 64 à 70 peuvent commander les déplace  ments de la tourelle 5.    Le     dispositif    d'avance variable comprend       (fig.    10) un disque 99 portant des dents et  des     creux,    ces derniers étant de largeurs iné  gales. Le disque 99 est solidaire d'un axe 123  qui commande l'avance du chariot par l'inter  médiaire     d'-Lui    train     d'engrenages    et. d'une  faon qui sera décrite     phis    loin.  



  Le disque 99 donne les avances variables  seulement pour une     grosseur    donnée de ca  ractères ou signes, ces avances pouvant être  multipliées ou     divisées    par un des trains d'en  grenages tels que le train 100     (fig.    9) lors  qu'on change la grosseur des caractères ou  signes. Une couronne d'électro-aimants 94 et  120 est solidaire d'un bâti 117. Ces     électro-          aimants    sont, par exemple, au nombre de neuf  et comprennent un électro-aimant de blocage  94     (fig.    10) et huit autres électro-aimants  semblables 120.

   L'électro-aimant 94     fonc-          tionue    de telle façon que lorsqu'il est au repos  (ou excité), son     noyau    95 se trouve poussé  dans le sens de la flèche Fi     (fig.    9) par l'ac  tion du ressort 106, alors que les électro  aimants 120 fonctionnent de telle façon que  lorsqu'ils sont au repos (ou excités),     leur     noyaux 98a se trouvent poussés en sens  inverse de la. flèche Fi.  



  Le disque 99 est sollicité constamment  par une force dirigée suivant la flèche     F-,          (fig.    10) et qui peut être donnée, par exem  ple, par un ressort 90 travaillant à l'exten  sion et coopérant avec une crémaillère 92 et  un pignon 100. La roue 99 se trouve immo  bilisée dans une position fixe, la dent 98 bu  tant contre le noyau 95 de l'électro-aimant 94.  



  Si l'on excite, par l'intermédiaire d'un  contact non représenté, l'électro-aimant 104,  le noyau 96 va se trouver poussé de façon à  couper le plan du disque 99. Si l'on excite en  même temps     l'électro-aimant.    de blocage 94, le  noyau 95 se trouvera retiré et ne     coupera,     plus le plan du disque 99, cessant ainsi son  action de butée. Le disque 99, sous l'action du  ressort 90, commencera un mouvement de  rotation dans le sens de la flèche     F9    jusqu'à  ce qu'une dent rencontre le noyau 96. Le dis  que, dans le cas représenté     fig.    10, aura  avancé de l'angle a.

   De même, si l'on avait      excité l'électro-aimant 97 au lieu de     l'électro     96, le disque, donc l'arbre<B>123,</B> aurait. tourné  de l'angle     fl    et si l'on avait excité l'électro  aimant 78, le disque aurait. tourné de l'angle y.  Le dispositif constitue donc un     ensemble    de  faible encombrement et à     commande    électri  que pour faire pivoter     d'un        an,-le        donné    une  pièce mobile autour     d'un    axe.,  Lorsque le disque 99 a terminé son mou  vement de rotation, il est ramené dans sa po  sition primitive par un électro-aimant 91 co  opérant avec la crémaillère 92 et le pignon  100.

   Tous les organes solidaires de l'arbre 123       occuperont    donc, après chaque avance et retour  du disque, la même position qu'ils occupaient  avant le déclenchement     du    mouvement d'avance.  



  Les     avances        variables    ainsi obtenues sont  généralement en nombre limité, un électro  aimant étant nécessaire pour chaque avance.  Il est nécessaire de multiplier ou réduire les  déplacements angulaires ainsi     obtenus    suivant  la     grosseur    des caractères ou signes (lue l'on  désire obtenir. Cette augmentation ou réduc  tion de déplacement angulaire est. obtenue  par deux trains d'engrenages montés respec  tivement sur lés arbres 123 et 105.

   Les cou  ples     d'engrenages    étant toujours en prise,  toutes     les    roues dentées . de l'arbre 105 sont  solidaires de cet arbre qui présente, monté  sur lui par clavetage coulissant, un manchon  solidaire d'un plateau à dents de loup incli  nées 112, un pignon 111     engenant    avec une  crémaillère 111 du chariot<B>1.07</B> et: une rote  à rochet 109. Un plateau à rochet 113, qui  coopère avec le plateau 112, est solidaire de  l'arbre 105.

   Lorsque cet arbre tournera dans  le sens de la     flèche        F:4,    le plateau 112, qui  est poussé contre le plateau<B>113</B> par un     res-          sort    115, sera entraîné par lui et tournera (lit  même angle que l'arbre<B>105.</B> Lorsque l'électro  aimant de retour 91 sera actionné     (fig.    10),  cet arbre     (fig.    9) tournera dans le sens con  traire à celui de la flèche F4, entraînant     en-          eore    le plateau 113 avec lui.

   Mais le plateau  112, qui ne peut tourner dans ce     sens    par  suite de l'action du cliquet 110 sur la roue à  rochet 109, glissera sur l'arbre 105, en     coin-          primant    le ressort<B>115</B> jusqu'à ce (lue les    dents ne soient plus en prise, supprimant.  ainsi la. liaison rigide qui existait entre les,  plateaux 112 et<B>113.</B> Il est. évident. que tout  autre     système        d'embrayage    et de     transmission     connu peut être employé.  



  Toutes les roues dentées de L'arbre 123 sont  montées folles sur cet arbre, mais de telle  faon que, chacune présentant une rainure  de clavetage, ces rainures soient alignées.  L'arbre 123 présente également une rainure  de clavetage dans laquelle peut se déplacer  une clavette coulissante 103 à talon 122.

   On  peut amener, par l'intermédiaire des     électro-          aimants    101 et 116 coopérant avec un système  analogue à celui de la     fig.    7, précédemment  décrit. le     talon    122 dans un des logements de  clavette du train d'engrenage de l'arbre     1'23.     Dans l'exemple de la fi,-. 9, le talon 122 se  trouve engagé dans la rainure de la roue  dentée 121, rendant celle-ci solidaire de l'ar  bre l23 qui     commande,    par l'intermédiaire  du train 121-108, l'arbre 105.

   Pour changer  le rapport des vitesses, il suffit de déplacer  la clavette 103, ce qui peut, se faire avec  grande rapidité, en excitant l'un ou l'autre  (les électro-aimants 101 ou 116, et en verrouil  lant l'arbre dans la position convenable. Les  déplacements de la clavette 103 sont automa  tiquement commandés par les déplacements  de la tourelle porte-objectif, à chaque position  de cette tourelle correspondant une position  de la clavette, et également par le cylindre  justificateur qui commande l'avance du     elia-          riot    entre chaque mot.  



  Le chariot. est. constamment. rappelé en  arrière par un montage semblable, mais in  verse de celui qui est généralement. employé  pour les machines à. écrire, de sorte que lors  qu'une ligne entière est composée, il suffit de  libérer la roue 109     (fig.    9) de     l'action    du  cliquet 110 pour que le chariot revienne auto  matiquement en arrière jusqu'à la butée.  



  C'est pendant ce déplacement que se pro  duit la rotation du débiteur. A cet effet, un  chariot 13     (fig.    1), sur lequel est fixé un pas  à pas 138     (fig.    11), porte un balai 1.37 qui se  déplace avec lui et qui frotte sur des contacts  <B>136</B> montés     sur    le     bati    fixe par l'intermé-           diaire        d'un    isolant 120. Ce balai est isolé de  la masse de l'appareil et est relié à     une    extré  mité de l'enroulement de l'électro-aimant  commandant le     pas    à pas, l'autre extrémité  étant reliée en permanence à     un    pôle de  l'alimentation; par exemple le pôle -.

   Un  ou     plusieurs    des plots 136 peut (ou peuvent)  être relié temporairement au pôle     +    de l'ali  mentation. Lorsque le chariot se déplace,  pendant son retour, dans le sens de la flèche  F, le balai 137 entre en contact avec tous les  plots et donne autant d'impulsions au pas à  pas qu'il rencontre de plots excités par l'in  termédiaire de contacts tels que 135.  



  Le système     d'enregistrement    proprement  dit comprend deux cylindres 15 et 26     (fig.    2),  un de ces     cylindres    étant utilisé pour l'enre  gistrement de la ligne que l'on compose pen  dant que l'autre, sur lequel on a enregistré  la ligne précédente, commande le dispositif  de prise de vues.     Chacun    de ces cylindres  peut être constitué     (fig.    12) de deux parties  concentriques solidaires 149 et 150, et lais  sant entre elles -Lui espace annulaire utilisé  pour loger des ressorts ou tout autre disposi  tif freinant et bloquant dans une position dé-    terminée des broches coulissantes 146. Les bro  ches sont groupées suivant des circonférences  parallèles.

   Chaque circonférence ou rangée  contient le même nombre de broches qui est.  égal au nombre     maximum    de signes que l'on  veut enregistrer dans une unité de     jastifiea-          tion.    On peut. disposer sur chaque cylindre  autant de rangées de broches que l'on a de  touches au     clavier.    Chaque touche correspon  dant à une rangée déterminée, mais, suivant  une disposition préférée, l'on fait coopérer  les broches avec un système électrique. Nous  supposerons, par exemple, que celui-ci est  constitué par des relais électriques.

   On sait  que l'on peut, avec un nombre restreint de  relais, caractériser un grand nombre de si  gnaux selon une technique connue en télé  graphie, par exemple dans les appareils dits       start-stop.    En effet, chacun de ces relais peut  prendre deux positions, la position de repos  que nous caractériserons par le signe - et  la position de     fonctionnement    que nous ca  ractériserons par le signe     +.    Si nous suppo  sons que l'on utilise ainsi six relais, on pourra,  au moyen de ces     six    organes, caractériser les  caractères par les combinaisons suivantes:  
EMI0008.0021     
  
    +++--- <SEP> ----+-f- <SEP> ----+- <SEP> @-.+---+
<tb>  + <SEP> + <SEP> ++ <SEP> _-- <SEP> .----- <SEP> @.. <SEP> <B>+----+</B>
<tb>  etc.

         Ainsi, chaque Ibis que l'on appuie sur une  touche du     clavier,    on actionne, par l'inter  médiaire de l'enregistreur,     un    nombre déter  miné de relais correspondant au numéro  d'ordre de la lettre ou du caractère corres  pondant.  



  Si l'on dispose, par exemple, comme il est  représenté en     fig.    13, six rangées     li,    12,     1s,    14,       1s,        1s,    on pourra avoir     un    nombre de combi  naisons égal à 26, soit 64.

   Si, par exemple,  chaque rangée de signes ou caractères du tam  bour 1     (fig.    1) comporte 50 éléments, on dis  posera encore de     64-50=14    combinaisons  que l'on utilisera pour commander les mou  vements auxiliaires, sept combinaisons com  mandant par exemple les déplacements longi-         tudinaux    du tambour 1, les sept autres com  binaisons étant affectées à la commande de  la tourelle d'objectifs 5.  



  Les différentes combinaisons s'obtiennent  en enfonçant     une    ou plusieurs des broches  se trouvant alignées suivant, par exemple, la  ligne     x-x'        (fig.    13). A titre d'exemple, si  l'on     enfonce    les broches     bi    et b2, la combinai  son obtenue correspondra à la lettre a, si ce  sont les broches     bi    et     b3    que l'on enfonce, la  combinaison représentera le chiffre 3, si ce  sont les broches     b2    et     b3,    la combinaison, lors  qu'elle sera traduite par les contacts et les re  lais, déclenchera la rotation de la tourelle  porte-objectifs, etc.

        Ces broches peuvent être commandées soit  directement par les barres du clavier,     comme     il est représenté en 24     (fig.    1), soit par l'in  termédiaire d'autres dispositifs connus,     te15     par exemple que des électro-aimants,     comme     représenté en 144     (fig.    12). Chaque fois que  le piston de commande 145 enfonce une bro  che, et dès que cette broche est enfoncée, les  tambours 149, 150 tourneront autour de l'ar  bre<B>152</B> d'un angle a sous l'action de la. roue  dentée 151 qui coopère avec un cliquet com  mandé par un pas à pas.  



  Lorsque l'opérateur a composé une ligne  complète, si, par exemple, cette ligne a la  longueur maximum qu'il est, possible de lui  donner, la broche qui se trouvait à     l'origine     en 146 aura été entraînée par le tambour  dans le sens de la flèche F1 et se trouvera  en fin d'opération en 142. 1 ce moment, l'opé  rateur s'assure que la ligne qu'il vient de  composer ne contient. aucune erreur ou faute.  Si la ligne entière est défectueuse et demande  à, être composée à nouveau, l'opérateur fait  accomplir, par un système non représenté, un  tour complet aux cylindres 149, 150, ce qui a  pour effet de remonter toutes les broches qui  avaient été enfoncées grâce à la présence  d'une rampe 129, portée par une pièce  fixe 140.  



  Si la ligne enregistrée est correcte, l'opé  rateur, en appuyant sur une touche spéciale       Ju,    actionne, d'une part, le dispositif justifi  cateur de la façon qui sera décrite plus loin  et, d'autre part., par l'intermédiaire d'un dis  positif électrique non représenté, provoque le  déplacement pas à pas des cylindres 149, 150  jusqu'à ce que la ou les premières broches  enfoncées     actionnent,    par l'intermédiaire  d'une rampe 154     (fig.    13), un ou des con  tacts 153. Ce ou ces contacts provoquent,  l'éclair qui illuminera la lampe 2     (fig.    1) au  moment précis où le signe correspondant à la  (ou aux) broche enfoncée passera devant  l'objectif.  



  Dès que cet éclair s'est produit, d'une part,  le pas à pas commandant la roue 151 reçoit  une nouvelle impulsion qui provoque la ro-         tation    des cylindres 149, 150 d'un angle a, ce  qui amène de nouvelles broches sur la ligne  clés contacts et, d'autre part, le chariot 107       (fig.    9) avance simultanément d'une longueur  correspondant. à la largeur du signe     photo-          gra.phié.    Un dispositif de sécurité électri  que est prévu pour que l'éclair de prise de  vue ne puisse être déclenché tant que le     eha          riot    107 n'a pas terminé la course d'avance.

    Les broches qui étaient enfoncées et qui ont  actionné les contacts correspondants sont  automatiquement repoussées dans leur posi  tion primitive par la rampe 129 de la pièce  140. Si l'opérateur fait une fausse frappe et.  s'en aperçoit de suite, il appuie sur une     tou-          ehe    spéciale du clavier, ce qui a pour effet de  communiquer au cylindre 149, 150 un mou  vement rapide d'une amplitude 2a, dans le  sens de la. flèche suivi d'un mouvement  d'une amplitude a dans le sens de la flèche  Fi. Pendant le premier de ces mouvements  combinés, la broche qui a été enfoncée par  erreur se trouve ramenée dans sa position  primitive ou neutre par une rampe 139 de  la. pièce fixe 140, tandis que pendant le  deuxième mouvement, cette même broche  vient clé nouveau se présenter en face du  piston 145.

   Lorsque, entre chaque mot, l'on  appuie sur une barre d'espacement, on  actionne l'une des broches de la rangée t       (fig.    13) qui établit, de la même façon qu'il.  a été décrit précédemment pour les autres  broches, un contact fonctionnant en coopéra  tion avec le système de justification.  



  Les broches doivent se déplacer dans  leurs logements avec un certain frottement,  afin d'assurer leur stabilité dans l'une ou  l'autre des positions qu'elles peuvent occuper.  Ce frottement peut être obtenu comme il est.       représenté    en 156 (fi-. 13), par un ressort  de forme spéciale. On peut encore employer  des broches spéciales faisant elles-mêmes res  sorts, comme il est représenté en     fig.    14a et       14u,    ou encore comme il est représenté en       fig.        14c,    des broches magnétiques comportant  deux masses polaires formant aimant perma  nent, l'une ou l'autre masse venant se coller  contre le cylindre en fer doux 157.

        La     fig.    15 représente en a -une ligne ou       -unité    de justification telle qu'on l'obtiendrait  sans système de justification. On arrête la  composition soit à la fin d'in mot, soit après  une syllabe, avant que la longueur de justi  fication     j    soit entièrement occupée par la  ligne. Il reste donc un espace D de longueur  variable représentant un certain nombre  d'avances élémentaires du chariot ou  points ,  -Lui point représentant, par exemple, une  avance du chariot de 0,02 mm. Les mots de  la ligne représentée en     fig.    15 sont séparés  entre eux par l'intervalle normal i.

   C'est cet  intervalle normal i qu'il faut augmenter pour  absorber la distance en excédent D, afin que  la ligne, après justification, se présente sui  vant la ligne représentée en     fig.    16. Cette  opération s'obtient automatiquement. Si l'on       divise    l'espace excédentaire D par le nombre  d'intervalles i, on obtient une valeur q plus  un reste<I>r.</I> Si<I>r = o,</I> il suffira d'ajouter à  chaque intervalle i la grandeur q pour que  la longueur de la ligne atteigne exactement  la valeur     j.    Dans le cas où<I>r</I> est différent de  o, on procède de la faon suivante:

   on  augmente     aLi    fur et à mesure de la formation  de la ligne les intervalles i de la quantité       q        -f-    1. Il y aura donc     im    moment, lorsqu'un  certain nombre d'intervalles aura été augmenté  de cette quantité, où tout le reste r aura été  réparti entre les intervalles. Si D' représente  la distance en excédent restant à absorber à  ce moment et n' le nombre d'intervalles res  tant, on     aLira   
EMI0010.0013  
   et l'on sera ramené au  cas précédent où r était supposé égal à o.  



  Soit le graphique     représenté    en     fig.    17, sur  lequel on porte en abscisses le nombre de points  à rattraper, c'est-à-dire le nombre de points  contenus dans la distance excédentaire D et en  ordonnées le nombre d'intervalles i se trouvant       dans    la     ligne    ou unité de justification consi  dérée. Toute ligne non justifiée sera repré  sentée sur le plan par     -m    point distinct. Le  point P, par exemple, représente une ligue  comportant sept intervalles et dont l'espace  en excédent D représente huit points à ré  partir suivant ces sept intervalles. Le point    P' représente une ligne de trois intervalles,  la distance D' renfermant également huit.

    points à répartir suivant ces trois intervalles.  Nous décrirons plus loin comment l'on maté  rialise     électromécaniquement    ces points tels  que P et P' sur le plan.  



  Il est à remarquer que les points repré  sentant les lignes à justifier se trouveront.  toujours sur une intersection des abscisses et  ordonnées tracées sur le dessin, du fait que  l'on ne peut avoir qu'un nombre entier d'in  tervalles et que la distance excédentaire D ne  peut contenir qu'un nombre entier d'espaces  élémentaires ou points.  



  Les points représentatifs des lignes pour  lesquelles la division
EMI0010.0020  
   s'effectuera avec       ï-    = o se trouvent alignés sur des droites pas  sant par l'origine. Par exemple, la droite     ocl     représente les lignes pour lesquelles le nom  bre de points \excédentaires à rattraper est  égal au nombre d'intervalles, la droite op re  présente les lignes pour lesquelles<I>D = 2n,</I> la.  droite     oy    les lignes pour lesquelles D =     3w.     la droite     oô    les lignes pour lesquelles<I>D =</I>     4r2,     le point     Zs    représente la ligne pour laquelle  D = 5n, le point     Z6    la ligne pour laquelle  D = 6n, etc.

   Ces droites divisent un plan en  plusieurs zones,     chacune    de ces droites pou  vant être d'ailleurs incluse dans une zone  comme il est montré, à titre d'exemple, en       fig.    17. La zone o correspond à n = o, et les  zones<I>i</I>     -E-    1,<I>i</I>     +   <I>2, i</I>     +   <I>3, i</I>     -f-   <I>4,</I> etc. corres  pondent respectivement aux droites<I>oc,<B>OP,</B></I>     oy,          oô,    etc.

       Chacune    de ces zones est reliée à un  système d'avance du chariot correspondant,  par exemple -par l'intermédiaire     d'électro-          aimants,    la zone o étant reliée, par exemple,  au système faisant avancer le chariot de la  distance i, la zone i     +    1 au système faisant.  avancer le chariot de la distance i     -E-    1, la  zone i     +    2 au système faisant avancer le cha  riot de la distance i     +    2, etc.  



       Considérons    le point P; nous avons v u  qu'il est tel que
EMI0010.0045  
   le quotient est égal  à 1, le reste étant aussi égal à 1. Nous avons  vu plus haut que, dans ce cas, il faut faire           avancer    le chariot de l'intervalle i   (1     --!-    1),  c'est-à-dire de i     +    2.  



  Or, précisément., d'après la répartition du  plan en zones, telle que nous l'avons exposée,  ce point. P se trouve dans la zone i     +    2. Le  chariot va donc au premier intervalle se dé  placer de i     +-    2 et nous aurons un. intervalle  de moins,     ee    qui revient. à dire que, après la  première avance d'intervalle, le point P sera  venu en Pi. Or, le reste de la division
EMI0011.0007  
    ayant. été absorbé, ce point. Pi se trouvera. sur  la droite     oa    et dans la. zone i     -'.,-    1 pour la  quelle l'avance du chariot est telle que seule  ment une unité élémentaire est. rattrapée à  chaque avance d'intervalle.  



       Le    point Pi étant désormais tel que     r    = o,  se déplacera sur la droite     oa    jusqu'à ce qu'il  arrive en o, c'est-à-dire à     épuisement    des  points excédentaires à rattraper.  



  De même, si, par exemple, nous considé  rons le point P' qui correspond à. huit, points  supplémentaires à répartir en trois inter  valles à raison de trois points pour le premier  intervalle, trois points pour le deuxième et  deux points pour le dernier, nous     constatons     que, après chaque avance, le point P' se  trouve dans la zone correspondant à ces ré  partitions. En effet, au début, alors que  toute la ligne est. à composer, le point P se  trouve clans la zone i     -f-    3. Ce point, après la  première avance, va donc se déplacer de trois  points dans la direction     xo    et d'un intervalle  dans la direction     yo,    et. viendra occuper la  position Pi' qui se trouve encore dans la zone  i     -E-    3.

   Le point. Pi', au deuxième intervalle,  va donc encore avancer de trois points en di  rection     xo    et toujours d'un espace en direc  tion     yo    et viendra en P2 qui se trouve en  zone i<I>+2,</I> ce qui provoquera.     titi    avancement  de deux points à     P2    qui viendra facilement  dans la zone neutre 0.  



  Le nombre de points excédentaires restant.  à rattraper est mis en évidence par les dispo  sitifs représentés aux     fig.    16, 17 et 18.  



  La     fig.    18 représente un dispositif pri  maire de justification ou compteur. Ce dis  positif comprend un disque fixe 22 gradué    en unités de     justification,    par exemple en  centimètres, et deux aiguilles 164 et 166. L'ai  guille     7.64        est    montée à frottement sur le dis  que fixe et comporte un bouton permettant  de la     manaeuvrer    à la main et de l'amener en  face du repère correspondant à la justifica  tion que l'on désire obtenir.

   L'aiguille 166 est  solidaire d'une roue à cliquet 161 et peut se  déplacer, par l'intermédiaire de cette roue,  dans le sens de la flèche     F    d'angles variables  donnés par un dispositif d'avancement varia  ble 169     (fig.    19).  



  Lorsque l'on va commencer la. frappe d'une  ligne,     L'aiguille    166     (fig.    18) se trouve dans  la position 0. Dès que l'on     frappe.    un signe,  l'aiguille 166 tourne d'un angle correspon  dant à l'avancement du chariot. nécessité par  ce signe et, s'il s'agit d'un intervalle de mots,  elle avancera également d'un angle correspon  dant à l'intervalle normal i..

   L'aiguille 166  va donc parcourir un chemin proportionnel à  celui qu'effectuerait le chariot s'il n'y avait  pas de justification, et ceci     jusqu'à    ce qu'un  plot 165 de cette aiguille rencontre un plot  163 de l'aiguille 164.     Aussitôt.,    le contact  entre ces     deux    plots sera établi, des relais se  ront actionnés qui donneront les résultats  suivants  1  Un avertisseur sonore ou     lumineux          sera    actionné signalant ainsi à l'opérateur  que la ligne va être terminée et qu'il ne faut  plus composer qu'un mot ou fraction de mot  avant de passer à la ligne suivante.  



  2  Un embrayage 168     (fig.    19) se trouve  libéré alors qu'un embrayage 170 est. actionné,  ce qui a pour effet de faire agir l'avance va  riable 169 sur le dispositif 171     (fig.    19).  



  Dès que l'embrayage 168 est libéré, l'ai  <B>gu</B> 166     (fig.    18), qui est. constamment sol  licitée dans le sens inverse à celui de la flèche  P par un ressort. non représenté, revient  automatiquement à sa position initiale.  



  Un exemple d'exécution du dispositif 171       (fig.    19) est. représenté plus en détail en       fig.    20. Il comprend deux cylindres fixes  concentriques, le cylindre intérieur portant,  isolées les unes des autres, des plaques con  ductrices correspondant aux zones représen-      fées dans le graphique de la     fig.    17, tandis  due le cylindre extérieur comprend un cer  tain nombre de rails conducteurs isolés les       uns    des autres et en nombre égal au plus  grand nombre d'intervalles que l'on peut  avoir dans une ligne. Une barrette isolante  <B>179,</B> tournant autour de l'axe des cylindres,  peut se déplacer entre ces derniers.

   Cette  barrette comprend autant de petites broches  178 qu'il y a de rails, chaque broche étant  affectée à un rail particulier et glissant. sur  celui-ci. Le rôle de     ces    broches est d'établir  un contact permanent entre les rails et les  zones conductrices du cylindre intérieur 19.  



  Nous avons     vu    que, dès que la ligne est  sur le point d'être entièrement. composée et  qu'il ne reste qu'une certaine distance Di,  l'embrayage 170     (fig.    19) est actionné.  



  Cet embrayage rend solidaire l'arbre 173,  donc la barrette 179     (fig.    20) du dispositif  d'avance variable 169     (fig.    19), de sorte que  cette barrette avancera d'un angle propor  tionnel à la. largeur d'un signe, dès que l'on  frappe sur la touche du clavier correspon  dant à ce signe.

   Cette barrette est représentée  schématiquement avec ses broches en     bi,        b-,          (fig.    17) et se déplace dans le sens de la flè  che     F2.    Il est donc évident que, dès que le  dernier signe composant la ligne aura été  frappé, la barrette     bi,        b2        (fig.    17) ou 179       (fig.    20) occupera une position telle que sa  distance à l'axe     oy    représentera le nombre de  points à rattraper.  



  Revenant à la fi-. 20, on constate qu'un  distributeur 175 coopère avec les rails 176.  Le distributeur avance d'un pas chaque fois  que l'on actionne la barre d'intervalles entre  les mots et met, par exemple, successivement  en communication avec le pôle     -f-        d'une    bat  terie, les rails 1, puis 2, puis 3, etc., suivant  que la ligne comporte un, deux, trois,     etc.     intervalles. Si, par exemple, la ligne com  porte quatre intervalles en tout, le distribu  teur s'arrêtera dans la position représentée  sur la figure, de sorte que le rail 4 sera en  communication avec la borne     +    de la batte  rie.

   Mais, à ce moment-là, la broche de la bar  rette 179 se trouvera en contact avec une des    zones<B>du</B> cylindre 19, par exemple la zone 3,  et dès que l'on actionnera le contact 177, l'on  mettra en     communication    avec la borne     -f-          cette    zone 3, ce qui aura pour effet     (fig.   <B>17)</B>  d'actionner un électro-aimant correspondant  et de faire avancer le chariot de l'intervalle       i        +    3 unités ou points.

   Dès que l'on a ainsi  fait avancer le chariot d'un intervalle par un  dispositif non représenté, le distributeur 175  recule d'un pas dans le sens inverse de celui  de la flèche F, de façon à amener le pôle     -L-          de    la batterie sur le rail 3, ce qui signifie que  la position de la ligne non encore imprimée  ne renferme plus que trois intervalles. Il est  à remarquer que le dispositif d'avance varia  ble 169 est actionné non seulement par la  frappe des touches d'un clavier, mais égale  ment par les déplacements du chariot.  



  Il est     évident    que toute disposition autre  que celle représentée peut. être employée. On  peut, par exemple, transformer le graphique  de la     fig.    17 en coordonnées polaires et uti  liser, au lieu du dispositif à. cylindres de la       fig..    20, un dispositif à disques ou segments  de cercles.

   On peut. également placer les  droites telles que     oa,        ofl,    etc., dans les zones  inférieures, par exemple limiter la zone i     --@    1,  de manière à ce que la droite     0a    se trouve  dans la zone i     -f-    2, la droite     ofl    se trouvant  également reportée à la zone i     -!--    3, etc., ce  qui     aura    pour résultat, lorsque le nombre de  points à rattraper n'est pas exactement, divi  sible par le nombre d'intervalles, d'absorber  les points restants dans les derniers inter  valles de la ligne au lieu de les absorber dans  les premiers intervalles, comme il a été décrit.  



  Des dispositifs pourraient être     prévus    pour  obtenir avec une très grande précision le  fonctionnement du système d'éclairage des  caractères, en particulier dans la variante       dans    laquelle l'impression se fait par un  éclair quasi-instantané lors du passage de la  lettre ou du caractère considéré devant la fe  nêtre d'exposition.  



  Ceci peut se faire en deux temps. Un pre  mier     dispositif    sélectionne .de façon grossière  l'intervalle de temps dans lequel doit se pro  duire la décharge éclairante, l'instant précis      de cette décharge étant fixé dans cet inter  valle de temps et de faon extrêmement pré  cise par un deuxième dispositif. Ce deuxième  dispositif donne à chaque passage de lettre     oii     caractère une impulsion extrêmement brève,  mais celle-ci n'est transmise sur le dispositif  de décharge lumineuse que lorsque le premier  dispositif de     sélection    grossière est actionné et  assure son passage. Ce dispositif de sélection       grossière    peut être commandé directement par  les touches ou indirectement, suivant les cas.  



  Dans le cas d'une réalisation mécanique,  on peut, par exemple, utiliser comme dispo  sitif d'impulsions brèves un commutateur  tournant à une     vitesse    supérieure à celle du  disque porte-caractères, de façon à avoir une       vitesse    linéaire très supérieure à celle de ce  disque (ou tambour) et établissant un con  tact chaque fois qu'une lettre passe devant la  fenêtre de prise de vue. Par exemple, comme  l'on utilise en général des tensions élevées, ce  commutateur peut se composer d'une tige  tournant devant une ou plusieurs électrodes,  de façon à constituer un éclateur au moment  où la tige arrive en face des éclateurs. A ce  moment, une étincelle jaillit et le tube à dé  charge s'illumine.

   Le système de sélection       grossier    peut être mis simplement en série  clans le circuit; tant qu'il n'est pas actionné,  le circuit n'est pas fermé et la décharge ne  peut avoir lieu. On peut également placer ce  système d'éclateurs sur le même arbre que le  disque ou tambour porte-caractères, mais alors       la.    précision est moins grande, à moins qu'on  ne lui donne un diamètre suffisant. En effet.  une grande précision est nécessaire, le dis  que porte-caractères tournant à une vitesse  linéaire élevée de façon à présenter tous les  caractères, par exemple en     i/;    de seconde.  Dans une forme d'exécution pratique, la vi  tesse linéaire est de 3 mètres par seconde.

    Pour obtenir une précision de     i%io    de mm dans  la position des lettres, une précision de un  trente millième de seconde, soit 33 micro  secondes, est nécessaire.  



  La     fig.    21 représente un exemple d'exécu  tion entièrement électronique. Une telle exé-         cution    permet d'obtenir une précision très  élevée. En effet, on peut. partir d'un généra  teur d'impulsions de très faible durée, par  exemple un ou quelques microsecondes, ce  générateur 200 peut être du genre de ceux  utilisés couramment. en radioélectricité, pro  duisant<B>10000</B> impulsions par seconde, d'une  durée de 1 microseconde. Au moyen d'un dé  multiplicateur de fréquence 201, on obtient,  par exemple, une cadence beaucoup plus fai  ble de 250     impulsions    par seconde en un ou  plusieurs étages correspondant, par exemple,       il    un disque portant 50 caractères et tour  nant à la vitesse de cinq tours par seconde.

    Ce sont des impulsions qui sont utilisées pour  provoquer le déclenchement du tube à dé  charge 207. Leur position dans le temps est  en effet déterminée avec une très grande pré  cision et correspond pour chacune d'elles à  une lettre si la vitesse d'entraînement du mo  teur du disque     porte-earactères    est synchro  nisée sur la même cadence ou une cadence  sous-multiple. On peut, par exemple, utiliser  ces impulsions pour engendrer un courant si  nusoïdal à 250 périodes par seconde, suffi  samment     puissant    pour actionner un moteur  synchrone 202 qui servira à entraîner le dis  que porte-caractères 203 et. le balai     201-.    Lors  que le circuit est fermé, une impulsion trouve  passage par le plot du disque aiguilleur 205  vers le circuit d'allumage.

   On pourrait     aussi     imaginer un système d'asservissement ou clé  régulation de vitesse commandé par les im  pulsions. Comme dans le cas précédent, un  commutateur aiguilleur choisit l'impulsion  correspondante et la dirige sur un circuit de  déclenchement du tube luminescent. Nous ne  décrirons     pas    ce circuit qui peut présenter  un grand nombre     d'exécutions        différentes.     



  La     fig.    22 représente un circuit. d'allu  mage pour prise de vue instantanée.  



  Dans ce cas, l'éclair est produit par la. dé  charge d'un condensateur 220 chargé à. une  tension élevée, par exemple de 3000 à 8000  volts, à travers la résistance 221 donnant une  constante de temps suffisante, par une lampe       redresseuse    222 alimentée sur Je secteur par           un    transformateur. On a supposé que la. ca  dence des éclairs était suffisamment longue  pour qu'il y ait plusieurs alternances du cir  cuit     d'alimentation    entre deux fonctionne  ments pour assurer la charge du condensateur.  



  La décharge du condensateur 220 se fait  dans un tube luminescent 224 à travers un  thyratron 225. Ce thyratron est commandé  par des impulsions fournies par un transfor  mateur 226 et un condensateur 227. Ce     con-          densateur    227 est. chargé en permanence par  une source de courant 228 de quelques cen  taines de volts à travers une résistance 229  donnant avec le condensateur 227     lune    cons  tante de temps correspondant à l'intervalle  séparant deux fonctionnements.  



  Comme ci-dessus exposé, en abaissant une  touche, on ferme, par le balai 231 et le plot  230 du plateau distributeur, le circuit du pri  maire du     transformateur    226 sur le condensa  teur 227 qui se décharge et donne dans le se  condaire une     impulsion    sur la grille du     thy-          ratron,    .de valeur supérieure à la polarisation  négative fournie, par exemple, par le redres  seur 222. Le thyratron se déclenche alors et  le condensateur 220 se décharge dans le tube  luminescent 224, donnant un éclair de très  brève durée.  



  L'enregistrement des caractères, après leur  frappe au clavier et avant leur impression  photographique, peut être réalisé comme re  présenté en     fig.    23 qui représente     un    dispo  sitif dans lequel l'enregistrement se fait par  des procédés dérivés de l'enregistrement des  sons.  



  On peut utiliser, par exemple, comme sup  port de l'enregistrement,     lui    fil d'acier du  type     utilisé    pour l'enregistrement électro  magnétique des sons. Un procédé simple est  d'enregistrer pour chaque lettre     irrr    nombre       d'impulsions    correspondant à la lettre consi  dérée. Lorsque l'on appuie sur la touche, on  provoque l'avancement du ruban ou fil ma  gnétique et, en même temps, l'émission d'un  train , d'impulsions sonores comportant le  nombre d'impulsions caractéristiques de la  lettre. Cette émission peut se faire par des    procédés divers dont nous citerons un exem  ple. Un commutateur fournit en permanence  des impulsions.

   Lorsqu'on appuie sur     laie     touche, on soulève, par exemple, deux ergots  qui ouvrent un contact court-circuitant en  temps normal le circuit d'émission des impul  sions.  



  La décharge de l'enregistrement se fait,  par exemple, en amplifiant les impulsions  enregistrées et en les envoyant sur des dispo  sitifs mécaniques du genre de la téléphonie  automatique. On peut également prévoir, au  lieu de     l'émission    d'impulsions de la même  fréquence, des impulsions de fréquences dif  férentes, par exemple six impulsions corres  pondant chacune à un relais aiguilleur. Lors  qu'on abaisse la touche, on émet un certain  nombre de ces six fréquences pendant un in  tervalle de temps déterminé. Ces fréquences  sont enregistrées sur le .dispositif électro  magnétique et, lors du dépouillement, elles  sont séparées par des filtres qui les dirigent.  chacune sur un des six relais.

   Ceux-ci s'ac  tionnent ou ne s'actionnent pas, suivant que  la fréquence qui leur correspond se trouve ou  ne se trouve pas dans l'enregistrement et ils  réalisent ainsi la combinaison correspondant.  à la lettre en question.  



  Se reportant à la     fig.    23, T représente une  touche du clavier correspondant à une lettre  donnée, a, par exemple. Or, lorsque l'on  abaisse cette touche, on établit un certain  nombre de contacts, par exemple des contacts  236 et 237, correspondant à la combinaison  de cette lettre. Ces contacts ferment le cir  cuit d'alimentation d'un système d'enregis  treur sur fil magnétique, sur les deux cir  cuits du générateur des fréquences d'enregis  trement. Ce générateur peut, par exemple, se  composer d'un moteur synchrone ou tout  autre moteur de vitesse bien constante et de  roues phoniques, dans le cas d'un code à six  éléments.  



  Un contact supplémentaire 238 est utilisé  pour limiter la     durée    d'émission à une valeur  constante, quelle que soit la durée d'abaisse  ment de la touche. Ce contact actionne à cet      effet un relais<B>239</B> à fonctionnement lent qui  coupe le circuit. du générateur et retombe dès  que la touche se relève.     Ion    même temps, un  embrayage électromagnétique 210 fonctionne  et entraîne le fil magnétique d'une longueur  suffisante pour assurer l'enregistrement. Le  circuit de commande de cet     embrayage    n'a  pas été représenté pour simplifier le schéma.  



  La barre d'espacement 241 enregistre une  combinaison déterminée de fréquences comme  une lettre. Un     système        enregistreur    est prévu  pour compter le nombre d'espaces élémen  taires que comprend une ligne, à chaque lettre  étant affecté tin espacement déterminé. A cet  effet, on     -utilise,    par exemple, un circuit 242  de sélecteurs téléphoniques, dit pas à pas,  avançant d'un nombre de pas     déterminé    pour  chaque lettre, ou un circuit de relais du     genre     de ceux utilisés en téléphonie, ou un disposi  tif mécanique.  



  lorsque la ligne est terminée, l'opérateur  donne le signal de fin de ligne. A ce moment.,  le mécanisme enregistreur à fil     magnétique     est déchargé par le moyen d'une bobine     explo-          ratriee    243 sur un     amplificateur        2-14    à la sor  tie duquel se trouvent six filtres 245 corres  pondant chacun à une des fréquences à la       sortie    de ces filtres, un détecteur et un relais  216.     Suivant.    la position que prennent ces  relais, leurs contacts (non représentés)  établissent. fui circuit appliquant la terre à  un des fils (le commande<B>247</B> dont chacun  d'eux correspond à une lettre ou signe.  



  Dans une variante, on prévoit     une    sécurité  suivant laquelle l'éclair     déterminant    l'impres  sion photographique     d'tni    signe ne peut     pas          Ître    déclenché pendant que se produisent les  déplacements des organes     auxiliaires    tels que:  avance d'un pas de l'enregistreur, avance du  justificateur, avance du chariot     porte-pelli-          cule        sensible,    établissement de nouvelles com  binaisons de contacts et autres déplacements   < l'organes mobiles ou établissements de con  tacts électriques.

   A cet effet, on peut réser  ver une partie d'un tour dit disque     porte-          matrices    à ces déplacements. Comme aucun    éclair ne doit jaillir pendant cette partie, on  peut prévoir une zone du disque à plots 8       (fig.    1, 3 et 4) ne comportant aucun plot, et  c'est pendant que le balai parcourra cette  zone qu'auront. lieu les déplacements mécani  ques et les changements de circuits.  



       Suivant    une forme d'exécution     différente     représentée en     fib.    24, on prévoit sur deux ro  <B>i</B>     ationsdu    tambour porte-caractères 1     (fig.1),     seulement une rotation active, le temps pen  dant lequel s'effectue la deuxième rotation  étant réservé à la commande et au déplace  ment des organes auxiliaires. Par exemple, si  le disque ou tambour tourne à, la vitesse de  dix tours par seconde, on disposera de un  tour, soit     1/io    de seconde, pour faire avancer  le chariot, établir les contacts, pivoter     l'enre-          Oistreur    et le justificateur, etc.

   A cette fin,  on petit prévoir Lui dispositif représenté à  titre d'exemple en     fig.    24. Dans cet exemple,  l'axe portant. le tambour 1 est solidaire d'un  pignon 306 qui coopère avec un pignon ayant       tin    nombre de dents double 307 solidaire  d'une came 308. Pendant. une     demi-rotation     du pignon 307, c'est-à-dire pendant une ro  tation complète du tambour, la came 308 fer  mera le contact     ('2    et ouvrira le contact Cl,  l'un de ces contacts mettant en     service    le     eir-          cuit    de décharge, tandis que l'antre est. monté  en série sur la commande des organes auxi  liaires.  



  La machine décrite est. susceptible d'être  utilisée pour l'impression de langues telles     que     le chinois ou le japonais dans lesquelles les  caractères sont.     composés    d'un certain nom  bre de signes, traits     verticaux,        horizontaux,     obliques, etc. Ces caractères peuvent. être com  posés en utilisant plusieurs caractères portés  sur le tambour     porte-caraetères    et en laissant  le chariot immobile pendant tout le temps où  se photographient. successivement. les divers  éléments du caractère en question. Une touche  fournira, par exemple, la droite principale,  une autre un trait horizontal, à la partie     mé-.     diane, une autre touche un trait oblique, etc.

    Lorsque le caractère est ainsi complètement  formé, le chariot     porte-film    avance d'un pas.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Machine à composer photographique, dans laquelle les lignes sont composées en proje tant individuellement et successivement sur une surface sensible les caractères portés par un support tournant en permanence, caracté risée par des moyens permettant d'obtenir un temps de pose excessivement bref et coopérant avec un dispositif pour déterminer exacte ment l'instant où se produit l'exposition. SOUS-REVENDICATIONS 1. Machine selon la revendication, carac térisée en ce que le temps de pose excessive ment bref est obtenu par la décharge d'un condensateur dans un tube à décharge. 2.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce que le temps de pose excessive ment bref est obtenu par uu.dispositif strobos- copique comprenant des fentes (7) se dépla çant en sens inverse des caractères (10) avec la même vitesse. 3.
    Machine selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée en ce que la décharge du tube (207) est commandée par une impulsion électrique produite par un gé nérateur (201) synchrone du disque porte- caractères (203) à l'instant où le caractère sélecté (208) passe en position de prise de vue. 4.
    Machine selon la revendication et les sous-revendications 1 et 3, caractérisée en ce que l'éclair de prise de vue est déclenché par le contact d'un balai (9bis) tournant en syn chronisme avec le support de caractères (1) et des plots fixes (8) avec lesquels le balai arrive successivement en contact lorsque les différents caractères passent en position de prise de vue.
    5. Machine selon la revendication et les sous-revendications 1 et 3, caractérisée en ce que la commande .de l'éclair de prise de vue est faite en deux temps, par une impulsion produite avec une -très grande précision par un générateur (201) au moment où chaque caractère (208) passe en position de prise de vue en combinaison avec un dispositif d'ai- guillage entrainé par le porte-caractères (2033) et comportant un élément mobile (204) et des éléments fixes (209). 6.
    Machine selon la revendication, caracté risée en ce que la distribution des unités né cessaires pour compléter la ligne est obtenue par un commutateur à échappement variable associé au chariot porte-film, l'échappement variable chi chariot étant commandé par un commutateur comprenant autant de zones (180) qu'il peut y avoir d'avances différentes du chariot et qui sont délimitées par les points pour lesquels le nombre d'unités à ajouter est exactement divisible par le nombre d'entre-mots, et autant de balais (176) coopé rant avec lesdites zones (180) qu'il peut avoir d'entre-mots, parmi lesquels il est sélecté par un compteur d'entre-mots (175), le balai (176) correspondant au nombre d'entre-mots qu'il y a dans la ligne, ce balai étant.
    amené, par le compteur d'unités qu'il y a dans la ligne à justifier, à un nombre de pas de sa position de repos égal au nombre d'unités nécessaires pour compléter la ligne, pour se déplacer d'un pas à chaque entre-mots et ajouter ainsi à chaque entre-mots -un nombre d'unités déterminé par la. zone avec laquelle il se trouve en contact. 7. Machine selon la revendication, dans laquelle différentes grosseurs de caractères sont obtenues à partir des mêmes matrices, caractérisée en ce que le porte-matrices (1) et la surface sensible (12) restent à une dis tance fixe l'un de l'autre et que le change ment de corps est obtenu en remplaçant un objectif (25) par un autre en même temps que la vitesse de déplacement du chariot porte-film est modifiée en rapport avec le changement de corps. 8.
    Machine selon la revendication, caracté risée en ce qu'un tour d'un porte-caractères sert à la prise de vue et le tour suivant au dé placement d'un chariot porte-film. 9. Machine selon la revendication, carac térisée en ce qu'un support porte-caractères (1) est fixe, les caractères étant projetés par un miroir (P3) animé d'un mouvement de ro- tation continu, un tube à décharge (2) fonc tionnant au moment où ledit miroir projette le caractère sélectionné. 10.
    Machine selon la revendication, carac térisée en ce que la prise de vue n'a lieu qu'un tour sur deux au moyen d'un réducteur (306, 307) actionnant une came (309) et un contact<I>(Ci, C2).</I>
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