<B>Machine</B> à<B>composer</B> photographique La présente invention se rapporte à une machine à composer photographique disposée pour être commandée par un ruban pourvu de signaux relatifs aux caractères à composer, les largeurs desdits caractères, les espacements entre les mots et la justification, les largeurs des caractères, les espacements entre les mots et la justification étant tous mesurés sur la même base unitaire.
Suivant l'invention, cette machine est ca ractérisée en ce qu'elle comporte une plaque de caractères de différentes largeurs par rap port à la base unitaire, une source de lumière et un dispositif optique pour produire par une opération photographique une reproduction d'un caractère quelconque de la plaque sur un film sensible à la lumière, un dispositif sensible auxdits signaux pour choisir les caractères à photographier, un dispositif provoquant un mouvement relatif continu entre au moins une partie dudit dispositif optique et le film lors de la composition d'une ligne de caractères, un dispositif pour mesurer l'amplitude, par rapport à la base unitaire, dudit mouvement de composition, et un dispositif électrique sen sible aux signaux portés par le ruban et à la dite mesure de l'amplitude dudit mouvement de composition,
ledit dispositif électrique ré glant le moment de chaque dite opération pho- tographique afin de produire des lignes de ca ractères composées avec les caractères deman dés et un espacement entre les mots justifié.
Une forme de réalisation de l'invention est illustrée, à titre d'exemple, sur les dessins an nexés, dans lesquels la fig. 1 est une représentation schémati que des parties constituantes de la machine ; la fig. 2 est une vue de face de la plaque à alphabets et de son mécanisme de com mande ; la fig. 3 est une vue de côté des pièces re présentées à la fig. 2 ; la fig. 4 est une vue de face partielle dont certaines portions ont été enlevées pour mieux faire voir le mécanisme servant à verrouiller la plaque à alphabets en position ;
la fig. 5 est un détail du mécanisme de contact des alphabets ; la fig. 6 est une vue de face de l'appareil à obturateurs ; la fig. 7 est une vue de côté de cet appa reil ; la fig. 8 est une vue schématique représen tant les divers arrangements d'ouvertures se rapportant aux divers obturateurs ; la fig. 9 est une table indiquant les valeurs des nombres binaires se rapportant aux diffé- rentes positions des caractères ;
la fig. 10 est une vue de côté des lentilles servant à modifier le corps, ou nombre de points des caractères, et du chariot portant l'objectif de projection et la plaque à réseau ; la fig. 11 est une vue en plan des pièces représentées à la fig. 10 ; la fig. 12 est une vue en plan du méca nisme actionnant le chariot portant l'objectif de projection ; la fi-. 13 est une vue de face du dispositif permettant de modifier la vitesse du mécanisme d'entraînement du chariot;
la fig. 14 est une vue de côté, avec coupe verticale partielle, de la plaque à réseau, du tube photoélectrique et de la source de lu mière ; la fi-. 15 est une coupe par la ligne 15-l5 de la fig. 14 ; la fig. 16 est un diagramme illustrant le chemin suivi par les rayons dans l'appareil op tique de la présente machine ; la fig. 17 est une vue de face de l'appareil de décodage; la fig. 18 est une vue de face du dispositif d'entraînement du ruban ;
la fig. 19 est un détail à plus grande échelle représentant l'action d'un commutateur de dé codage sur le ruban; la fig. 20 est une vue en plan d'une partie de l'appareil de décodage ; la fig. 21 est une représentation schémati que du ruban codé et illustre divers signaux de code et les relations existant entre eux ; les fia. 22, 23, 24, 25 et 26, considérées collectivement, constituent un schéma de mon tage simplifié des circuits de relais utilisés dans la présente machine ;
la fig. 27 est un schéma sous forme de rec tangles illustrant la relation des divers groupes de circuits électriques ; les fig. 28 et 29 constituent un schéma de montage simplifié des circuits électroniques de la machine; les fig. 30A à 30E sont des planches à clés qui illustrent les bobines et contacts des commutateurs électromagnétiques des fig. 22, 2.3, 24, 25, 26, 28, 29, sous forme de co lonnes ; la fi-. 31 est un graphique à impulsions qui indique la succession dans le temps de di verses opérations de la machine.
<I>Introduction</I> Pour un exposé général de la machine en question, on se référera à la fig. 1, dans la quelle on a représenté schématiquement diver ses parties de celle-ci. Pour présenter les par ties constituantes de la machine et indiquer leur relation, on donnera d'abord une descrip tion sommaire du chemin suivi par la lumière partant de la source de lumière et traversant les parties constituantes de la machine pour aboutir au film où se forme finalement une image de caractère. On donnera ensuite une description détaillée des divers éléments de la machine, cette description s'appliquant à une construction de machine préférée établie con formément aux principes de l'invention.
L'ins tallation électrique qui commande la photo composition sera aussi décrite en détail ci-après mais n'interviendra pas dans la discussion gé nérale des éléments de la machine.
La fig. 1 représente une source de lumière monochromatique 50, placée en regard d'un réflecteur 51 dont le rôle est de concentrer et, par suite, intensifier, l'énergie lumineuse sui vant une ligne dirigée vers l'avant à partir de la source. La lumière traverse alors un con- tlensateur 52 qui la distribue à peu près uni formément dans la zone située directement à l'avant dudit condensateur. Cette zone recou vre la totalité de l'arrangement des caractères d'un alphabet, porté par une plaque à alpha bets rotative 53.
Comme représenté, la plaque 53 porte une série d'alphabets et peut être animée d'une rotation afin de permettre à tout alphabet désiré, par exemple 54a, d'être choisi pour être placé sur le chemin de la lumière. La rotation de la plaque à alphabets est effectuée par un disque d'entrainement à friction 55, qui est en contact avec le bord de la plaque et est lui-même actionné par un moteur électrique 56.
La lumière émanant de la source traverse la totalité de la surface comportant l'arrange ment de caractères de l'alphabet, les caractères étant, de préférence, transparents et le fond opaque. Pour que la lumière atteignant les parties constituantes restantes de la machine soit seulement celle qui traverse un seul carac tère choisi, il est fait usage d'un obturateur sé lecteur. En ce qui concerne ses aspects les plus généraux, cet obturateur peut consister en toute disposition propre à permettre à la lu mière d'être transférée à partir d'un seul carac tère choisi, mais il est, de préférence, fait usage, conformément à l'invention, d'un appa reil obturateur 57 du système binaire.
A l'avant de l'obturateur 57 est disposée une plaque de lentilles 60 qui porte une série de petites lentilles 60a, prévues à raison d'une lentille pour chacun des caractères de l'alpha bet. Ainsi, la lumière que laisse passer l'obtu rateur est dirigée à travers une petite lentille individuelle jusqu'à une lentille 61 de forma tion d'image qui produit alors, dans l'espace une image du caractère choisi pour la photo graphie. L'image ainsi formée par la lentille 61 devient l'objet pour le système de lentille, appelé ci-après oculaire , qui comprend un objectif à oculaire 62 et l'une des lentilles por tées par une tourelle 64. L'objectif à oculaire 62 est monté de façon qu'on puisse modifier sa position le long de l'axe optique de la ma chine.
La lentille de la tourelle 64 peut être l'une quelconque d'une série de lentilles 63a à 63f montées dans cette tourelle, laquelle peut tourner pour amener la lentille choisie à une position située sur l'axe optique. L'oculaire di minue la divergence des rayons lumineux pro venant de la lentille de formation d'image, mais sa fonction finale est de déterminer la dimen sion de l'image du caractère photographié fi nalement produite sur le film.
Les rayons lu mineux quittant l'oculaire viennent d'abord frapper un miroir 65, qui dévie les rayons dans une direction faisant un angle avec l'axe opti que et traversant une lentille de projection 66 qui les projette sur le film 67, où l'image du caractère est finalement formée et enregistrée photographiquement. .
La description qui vient d'être donnée indi que le chemin suivi par les rayons lumineux au cours de la photographie d'un caractère unique. On peut photographier de même tous autres caractères désirés de l'alphabet en ac tionnant l'appareil obturateur d'une manière déterminée qui sera expliquée plus loin. Il est évident que des caractères peuvent être photo graphiés successivement pour produire une composition filmée. Le seul élément supplé mentaire essentiel à considérer pour la compo sition du film réside dans le mécanisme servant à photographier les caractères en ligne, l'un près de l'autre.
Dans la disposition préférée, ce mécanisme est établi de manière à faire avancer le miroir e tla lentille de projection par rapport au film après chaque photogra phie d'un caractère précédent. Ainsi, le miroir 65 de la lentille de projection 66 sont montés sur un chariot 70 d'une manière propre à per mettre à une ligne de composition d'être pho tographiée pendant que le chariot se déplace d'une position de début de ligne à une posi tion de fin de ligne. Un mécanisme d'entraî nement est prévu pour déplacer le chariot aussi bien vers l'avant que vers l'arrière.
Le mouvement du chariot est continu plu tôt qu'intermittent. Pendant le mouvement du chariot en travers du film, on commande le fonctionnement de l'appareil obturateur afin d'exposer le caractère choisi pour la photogra phie, d'une part, et l'éclairement fourni par la source de lumière, d'autre part, de façon que les caractères finalement reproduits soient con venablement espacés l'un de l'autre et consti tuent ainsi une ligne de composition justifiée. Ceci sera mieux compris après la description des diverses parties constituantes de la machine et du fonctionnement complet de cette ma chine.
Pour mesurer le mouvement du cha riot par rapport au film, de façon que chacun des caractères puisse être photographié au mo ment voulu, il est prévu une plaque à réseau 71 montée sur le chariot et se déplaçant avec lui. Sur cette plaque sont inscrites plusieurs rangées de lignes parallèles équidistantes, l'es pacement adopté dans chaque rangée, entre les lignes de cette rangée dépendant des dimen sions de l'image filmée désirée. La plaque 71 est interposée entre une source de lumière fixe 72 et une photocellule 73. Par conséquent, lors que le chariot se déplace avec la plaque à réseau en regard de la photocellule, la lumière de celle-ci est interrompue d'une façon répétée.
Cette action est utilisée, dans les circuits de commande pour commander l'éclairement des caractères d'une manière à laquelle il a été fait allusion précédemment, et qui sera décrite plus loin.
Ayant ainsi donné une description géné rale de la machine, on va en décrire mainte nant les diverses parties constituantes.
<I>Plaque à alphabets</I> Les fig. 2, 3 et 4 donnent le détail de la construction de la plaque à alphabets. Cette plaque porte cinq alphabets , ou ensembles de caractères et est supportée de façon rotative par une console de montage 74 de façon qu'on puisse choisir l'un quelconque des alphabets pour le placer suivant l'axe optique. La plaque à alphabets est fixée de façon détachable à la console 74 par un goujon fileté 88 afin de per mettre le remplacement facile et rapide d'une plaque à alphabets par une autre. Pour facili ter ce remplacement, la console 74 est pour vue d'un montage, tel qu'une charnière 89, permettant au mécanisme à alphabets d'être amené par un mouvement de pivotement à une position commode pour changer les alpha bets.
De plus, chaque alphabet est monté indi viduellement sur sa plaque, de telle manière que sa position soit déterminée par des gou pilles d'alignement 78, l'alphabet étant bloqué dans cette position à l'aide de consoles de re tenue vissées 79. Deux vis de blocage 75 et 76 permettent d'aligner la plaque à alphabets à l'effet d'assurer une mise en position correcte de l'alphabet choisi par rapport au reste de l'appareil.
Un prolongement 77 de la console supporte un moteur électrique 56 et un dis que 55 servant à entraîner la plaque, ces deux organes étant de construction unitaire et fixés à l'une des extrémités d'une biellette 80 dont l'autre extrémité est reliée de façon pivotante au prolongement 77 par une goupille 81, la disposition étant telle que le disque d'entraî nement peut être sollicité élastiquement vers le pourtour de la plaque à alphabets, par exem ple à l'aide d'un ressort 72. De cette manière, même dans le cas où le disque serait usé, il subsiste un frottement suffisant entre cet or- ,aane et la plaque pour assurer un entraînement positif.
A la plaque à alphabets sont fixées une série de butées 83a à 83e, à raison d'une butée par alphabet, ces butées servant à main tenir en position fixe l'alphabet choisi pour la composition. A cet effet, la butée active s'engage dans une fente 84 d'un levier 85 pi votant autour d'un axe 86 de la console de montage 74. Ce levier est sollicité vers le haut, pour entrer fermement en prise avec la butée, par un ressort de traction 87. Pour passer d'un alphabet à un autre, il suffit de dégager la butée associée à l'alphabet en service, de façon due le moteur 56 puisse faire tourner la pla que à alphabets. A cet effet, il est prévu sur le prolongement 77 un électro-aimant rotatif 90 dont l'arbre est relié au levier 85 par deux biellettes 91 et 92.
L'excitation de l'électro provoque l'abaissement de la biellette 92 et une rotation sinistrorsum du levier, à l'effet de dégager la butée. Le moteur peut alors faire tourner librement la plaque à alphabets. Au moment où l'alphabet nouvellement choisi est sur le point d'atteindre sa position de travail sur l'axe optique, l'électro se désexcite et le ressort 87 agit de manière à ramener le levier à une position horizontale. Le moteur continue à faire tourner la plaque à alphabets et, au moment où la butée suivante atteint le levier, cette butée entre en contact avec la surface supérieure du levier et agit sur ce dernier à la façon d'une came pour le faire pivoter vers le bas.
Dans la continuation du mouvement de la plaque 53, la butée s'engage dans la fente du levier et arrête ainsi la rotation de la pla que. Le moteur peut ensuite être désexcité.
Dans la console de montage 74 tourillonne aussi un disque de contact 93 participant à la rotation de la plaque 53. Ce disque est pourvu d'un contact 94 qui l'encercle complètement et d'une série de segments de contact 95a à 95e, à raison d'un segment par alphabet (voir aussi fig. 5). Chacun des segments de contact est connecté électriquement avec le contact pé riphérique 94. Les segments de contact sont répartis à la circonférence du disque et sont aussi espacés dans la direction longitudinale, c'est-à-dire parallèlement à l'axe du disque.
Sur la console 74 sont montés des doigts de con tact, à savoir un doigt de contact 96 et une série de doigts de contact 97a <I>à 97e,</I> ces der niers étant prévus à raison d'un doigt par seg ment et d'un doigt pour le contact périphéri que. Le doigt 96 touche constamment le con tact périphérique 94. Par contre, tout doigt associé à un segment de contact, par exemple le doigt 97a associé au segment 95a, n'établit le contact que lorsque l'alphabet associé au segment est en position de travail sur l'axe op tique.
Ainsi, un segment tel que 95a et le con tact périphérique 94 constituent, conjointement avec les doigts correspondants, un interrupteur mécanique qui est fermé lorsque l'alphabet correspondant est placé sur l'axe optique. Le fonctionnement de ces interrupteurs sera décrit ci-après lorsque les circuits de commande élec triques seront considérés.
<I>Appareil obturateur</I> On se référera d'abord aux fig. 6 et 7 qui donnent les détails de la construction de l'ap pareil obturateur. Dans la disposition représen tée, il est fait usage de huit obturateurs 100a à 100h, dont quatre, 100a à 100d, sont mus horizontalement, et les quatre autres, 100e à 100h, verticalement. Comme chacun des ob turateurs est composé de parties semblables, on se contentera de décrire, par exemple, l'ob turateur 100a. Les divers obturateurs sont en tourés par une enveloppe 101 qui sert aussi de support.
Sur la surface de dessous intérieure de l'enveloppe est disposé un guide-obturateurs 102 qui consiste en un bloc présentant une sé rie de rainures dans lesquelles s'ajustent les quatre obturateurs se déplaçant horizontale- ment. Un bloc similaire 102a, monté sur l'une des parois latérales, guide les quatre obtura teurs à mouvement vertical. L'obturateur 100a est aussi supporté par deux biellettes parallè les 103 et 104 qui pivotent autour d'axes 105 et 106, respectivement, ces axes étant à leur tour montés sur un bloc à axes-pivots 107 qui est fixé à l'enveloppe par une série de vis 110.
LTn électro-aimant rotatif 111 commande le mouvement du dispositif obturateur qui, comme on le verra, peut être maintenu dans l'une ou l'autre de deux positions. Cet électro est supporté par une console 112 fixée à l'en veloppe 101. L'arbre 113 de l'électro, 111 est relié à l'obturateur 100a par deux bras de ge nouillère 114 et 115 et par une console de fixation 116. Lorsque les bras 114 et 115 sont développés, comme représenté en traits pleins à la fig. 6, l'obturateur occupe l'une de ses deux positions commandées.
Lorsque l'électro est excité et que son arbre tourne, les bras de genouillère se plient, comme représenté en pointillé à la fig. 6, et l'obturateur se meut vers la droite jusqu'à sa seconde position comman dée. La désexcitation de l'électro provoque son retour et celui de l'obturateur à la position neutre par l'action d'un ressort de rappel (or gane intérieur de l'électro). Les autres obtu rateurs à mouvement horizontal (100b, 100c, 100d) sont chacun disposés dans l'enveloppe 101 et actionnés de façon analogue.
De même, les quatre obturateurs 100e, 100f, 100g, 100h à mouvement vertical fonctionnent de la même manière que l'obturateur 100a.
Comme il a été observé dans la description générale, il est fait usage d'un appareil obtu rateur binaire. On se référera maintenant aux fig. 8 et 9 qui représentent les arrangements des ouvertures afférentes aux divers obtura teurs. Dans un système à nombres binaires, il est possible de représenter un nombre par la somme de ses nombres binaires élémentaires, qui sont une progression géométrique de nom bres, par exemple 1, 2, 4, 8, 16, 32, 64 et 128. Ainsi, pour représenter le chiffre 3, il suffit d'ajouter les nombres binaires 1 et 2. De même, pour représenter le nombre 15, on ad ditionne les nombres binaires 1, 2, 4 et 8.
Avec les huit nombres binaires énumérés ci- dessus, il est possible de représenter tout nom bre compris entre 1 et 255 en prenant sim plement un nombre binaire lui-même ou en prenant la somme d'une combinaison des nombres binaires.
Il a été observé que lorsque chacun des nombres de la progression arithmétique 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 - - - est représenté par des nombres binaires 1, 2, 4, 8, 16, 32 - - -, le nombre binaire 1 apparaît dans une représen tation sur deux, le nombre binaire 2 apparaît dans une représentation sur deux, celle-ci alter nant toutefois avec les précédentes, le nombre binaire 4 apparaît toutes les quatre représen tations, le nombre binaire 8 apparaît toutes les huit représentations, et le nombre binaire 16 apparaît toutes les seize représentations.
En tirant parti de cette observation, on peut utili ser divers arrangements d'ouvertures pour ob tenir le résultat désiré, mais ceux représentés se sont avérés comme permettant d'obtenir le plus grand nombre de caractères dans un mi nimum de surface lorsque la moitié des obtu rateurs se meuvent horizontalement et l'autre moitié des obturateurs verticalement. Comme chaque alphabet ne :
contiendra .qu'un nombre limité de caractères, inférieur à celui qu'il est possible d'obtenir à partir des nombres binai res 1, 2, 4, 8, 16, 32, 64 et 128, il suffit _des nombres choisis entre 1 et 255 pour représen ter les différentes positions de caractères.
Dans la machine à photocomposer décrite, le groupe ou arrangement ordonné de caractè res de chaque alphabet est disposé dans une surface plane à l'avant de la source de lumière, et le rôle des obturateurs est d'exposer au film un caractère à la fois. A chaque position de caractère est assigné un nombre et, en ac tionnant les obturateurs sélectivement, une seule position de caractère est exposée à tout instant donné.
En vue de ce résultat, à chaque obturateur est assignée une valeur de nombre binaire, et l'arrangement des ouvertures de l'obturateur envisagé est déterminé en consé- quence. Les obturateurs ayant ainsi été éva lués et perforés, on actionne, pour exposer un caractère, par exemple un caractère occupant la position 173, les obturateur 128, 32, 8, 4 et 1. Comme autre exemple, pour exposer un caractère à la position 84, on actionne les ob turateurs 64, 16 et 4.
<I>Oculaire</I> L'organe appelé ci-après oculaire , et qui comprend la lentille d'objectif à oculaire et la lentille de tourelle à oculaire sera examiné en se référant aux fig. 10 et 11. Dans la base 117 de l'appareil optique sont montées, à un certain écartement de cette base, deux crémail lères 120 et 121. Un chariot 122 servant à supporter l'objectif à oculaire 62 est destiné à effectuer un mouvement horizontal et est pourvu d'un pignon 123 destiné à engrener avec les crémaillères 120 et 121. Le pignon tourillonne dans son support 124, et sa rota tion est effectuée par un bouton de manoeuvre moleté 125.
Une échelle 126, graduée en corps ou nombres de points, est fixée à des pièces porte-crémaillère 127 et 130. Un index 131, prévu sur le chariot 122, est destiné à être déplacé lors du mouvement de translation du chariot. En alignant cet index avec celui des chiffres de l'échelle qui indique le nombre de points voulu, on peut choisir la grosseur ou corps des caractères reproduits.
Pour assurer une mise en position correcte du chariot 122, et par conséquent de l'objectif 62, et éviter la nécessité d'effectuer un alignement visuel de la position de l'index par rapport aux marques de l'échelle, il a été prévu sur la base 117 de l'appareil optique une barre de retenue 132 destinée à être chevauchée par le chariot. La barre présente une série de rainures en V 133a, 133b, 133c, qui sont approximativement ali gnées avec les marques de l'échelle qui indi quent le nombre de points, :
ces rainures étant toutefois en position optique exacte pour four nir l'image du corps désiré sur le film. Dans ces rainures s'engage un poussoir 134 porté par le chariot et sollicité vers le bas par un ressort de compression 135. Il s'ensuit que pour effectuer la mise en position de l'objectif à oculaire de manière à obtenir un certain corps ou nombre de points sur le film finale ment produit, on fait tourner le bouton moleté <B>125</B> jusqu'à ce que, avec l'index 131 orienté approximativement vers le nombre de points désiré inscrit sur l'échelle 126, le poussoir 134 soit engagé dans la rainure en V correcte.
On notera que les positions du chariot qui corres pondent à deux des marques de nombre de points sont placées assez près l'une de l'autre, à tel point que deux rainures en V n'auraient pas pu être disposées l'une près de l'autre. Pour faciliter une mise en position précise du chariot lorsque ces nombres de points ou corps de caractères doivent être filmés, il est prévu un bloc supplémentaire 136 percé de deux trous de verrouillage 137 et 140 et fixé à la base optique 117. Le chariot est, par consé quent, pourvu de deux vis d'alignement 141 et 142 qui sont destinées à être engagées dans les trous de verrouillage :lorsque ledit chariot est amené à la position voulue pour filmer des caractères dont le corps est celui pour lequel ils ont été prévus.
Indépendamment du montage d'objectif à oculaire qui vient d'être exposé, il est prévu un montage des lentilles de tourelle à oculaire. Une console porte-tourelle 143 est fixée à la base optique 117 et supporte de façon rotative la tourelle porte-lentilles 64. Une série de len tilles 63a à 63f sont réparties près du pour tour de la tourelle de sorte qu'en faisant tour ner la tourelle à la main, la lentille choisie (par exemple 63a) peut être amenée sur l'axe opti que.
La tourelle porte aussi une série de cli- quets <I>144a à 144f,</I> prévus à raison d'un cli- quet par lentille. Ces cliquets sont destinés à être soumis à l'action d'une vis d'arrêt 145 supportée par une équerre et qui s'ajuste dans une ouverture à cliquet pour bloquer la tou relle en position.
Par le choix convenable d'une lentille de tourelle et un mouvement horizontal de l'ob jectif, on peut régler la dimension filmée des caractères de l'alphabet en service, à l'intérieur d'une échelle limitée qui est déterminée par la combinaison de lentilles. Cette échelle est indi quée à la fig. 10 comme étant composée des nombres de points 6, 8, 9, 12, 14 et 16, mais elle pourrait, bien entendu, être différente.
<I>Dispositif d'enregistrement des caractères</I> <I>et son mécanisme de commande</I> Le chariot qui provoque la formation une à une des images des caractères sur le film, au cours de la composition de chaque ligne, et le mécanisme d'entraînement dudit chariot seront décrits en se référant aux fig. 10 à 12. Le mi roir 65 qui dévie les rayons lumineux vers le film 67, et l'objectif de projection 66 qui trans forme ces rayons en une image sur le film, sont fixés, comme représenté, au chariot 70 portant l'objectif de projection.
Ce chariot, ap pelé ci-après chariot porte-objectif , est supporté par la base<B>117</B> à l'aide de deux che mins de roulements à billes 146 et 147 qui per mettent un mouvement pratiquement exempt de frottement du chariot le long de la base. Chaque chemin de roulement à billes com prend une série de billes 150 qui sont main tenues en place par un organe de retenue 151, mais qui peuvent tourner librement. Les billes sont maintenues dans des rainures en V lon gitudinales 152 de la base 117, et le chariot est placé sur elles de telle manière que la moi tié supérieure des billes s'engagent dans les rainures en V 153 dudit chariot.
Le mouvement vertical du chariot à l'écart de la base est em pêché par quatre galets 154a à 154d placés respectivement aux quatre coins du chariot et reposant sur la face de dessous de la base 117. Les galets sont reliés de façon pivotante au chariot par des biellettes 155a et 155b et sont sollicités vers la face de dessous de la base par des ressorts de traction 156a et 156b.
Au chariot est aussi fixé, pour participer à son mouvement, un dispositif mesureur d'uni tés affectant la forme d'une plaque à réseau 71. Cette plaque est translucide et, dans le présent exemple, comporte quatre rangées de lignes opaques 157a à 157d inscrites sur elle. Chaque rangée est composée de lignes équidis tantes, les différentes rangées ayant leurs lignes espacées de distances différentes, douze lignes par<I> </I> em <I> </I> étant toutefois prévues dans chaque cas. Les lignes sont utilisées pour mesurer des unités de mouvement du chariot par rapport à un point de référence fixe, qui est ici une posi tion de début de ligne, et sont de ce fait déter minées lorsqu'un caractère va être enregistré.
Dans certaines circonstances, il peut être dési rable d'élever le nombre de lignes par<I> </I> em <I> </I> de douze à un certain multiple de douze, par exemple quarante-huit. Ainsi, un caractère ayant une largeur de sept unités d'un<I> </I> em <I> </I> serait photographié après un mouvement du chariot en regard de vingt-huit lignes, et non de sept. Cet artifice permet d'accroître le degré d'exactitude de la mise en position d'un carac tère à photographier.
On a recours aux diffé- rentes rangées de lignes pour la composition de caractères de corps différents, les unités de mouvement étant modifiées proportionnelle ment au corps (nombre de points) des carac tères filmés. On reviendra sur la plaque à ré seau lorsqu'on décrira une opération de photo composition.
Le chariot est aussi pourvu de deux inter rupteurs limiteurs à came 160 et 161 qui sont placés sur lui de façon ajustable et destinés à entrer en prise avec des galets 162 et 163 ac tionnant ces interrupteurs. L'interrupteur li miteur 161 sert à inverser le mouvement du chariot lorsque celui-ci revient à sa position de départ ou de début de ligne, et l'interrupteur limiteur 160 constitue un dispositif de sûreté qui empêche un mouvement excessif du cha riot dans la direction de la composition.
Le mécanisme actionnant le chariot a été représenté particulièrement aux fig. 11 et 12. Un moteur irréversible 164 fournit l'énergie motrice nécessaire pour entraîner le chariot dans les deux sens. Lorsque le chariot doit être entraîné vers l'avant ou dans le sens de la composition, l'arbre de sortie 165 du moteur est relié à un mécanisme de changement de vitesse 166 et, de là, à un embrayage électri que 167 qui est excité pour faire tourner des roues dentées coniques 170. Un frein électro magnétique 171 est interposé entre l'em brayage 167 et les roues coniques 170.
Un arbre 172, servant à effectuer l'entraînement vers l'avant, relie les roues 170 à un pignon 173 qui engrène, par le bas, avec une crémail- lère de chariot 174 qui est reliée au chariot 70 par un joint universel 175. La crémaillère elle- même est supportée et guidée par un guide- crémaillère 176, et ce dernier est lui-même supporté au-dessus de la base 117 par une série de consoles<I>177a, 177b,</I> 177c.
A un arbre 180 partant de l'extrémité avant du moteur 164 est fixée une poulie 181 qui est reliée par une courroie 181a à une seconde poulie 182, elle-même fixée à un arbre 182a actionnant un engrenage à roues dentées droi tes 183, actionnant à son tour, par l'intermé diaire d'un embrayage électrique 184, un arbre 185 portant un pignon 186 qui engrène avec la crémaillère 174 du chariot, l'arbre 185 effec tuant l'entraînement du chariot vers l'arrière.
On remarquera que l'un et l'autre des pi gnons de crémaillère 186 et 173, prévus res pectivement pour la marche vers l'arrière et la marche vers l'avant, engrènent en tout temps avec la crémaillère du chariot.
Les embrayages électriques<B>167</B> et 184 sont commandés de telle sorte que lorsque l'un d'eux est excité l'autre est désexcité. Par suite, lorsque le chariot se meut vers l'avant, l'arbre de marche avant 172 est actionné positivement par le moteur 164, l'arbre de marche arrière 185 tournant en roue libre. L'inverse se pro duit lorsque le chariot est entraîné en sens in verse par l'arbre 185. On remarquera aussi que le changement de vitesse 166 (fig. 13), pourvu d'une manette de commande<I>166a,</I> est incorporé au mécanisme servant à entraîner le chariot vers l'avant et permet par conséquent de modifier la vitesse de la composition. Par contre, le chariot est ramené à sa position de début de ligne à une vitesse constante et son entraînement s'effectue par conséquent sans changement de vitesse.
Dans ce qui précède, on a décrit le mou vement du chariot dans une direction allant de l'interrupteur 161 à l'interrupteur 160 pendant la photographie d'une ligne, mais il est évident que la composition des lignes pourrait s'effec tuer par le mouvement du chariot dans le sens opposé, puisqu'il suffirait d'inverser le sens de rotation du moteur 164. Photocellule La photocellule représentée aux fig. 14 et 15 constitue à la fois le point de référence en regard duquel se meut le chariot et le dispositif servant à mesurer l'amplitude du mouvement du chariot. Cette unité est placée à la position de début de ligne.
La source de lumière 72 est renfermée à l'intérieur d'un écran 187 qui ne laisse passer la lumière que vers la photocellule 73. Comme représenté, cette source est mon tée sur une console 190, d'un côté de la pla que à réseau 71. Sur cette console, mais sur le côté opposé de la plaque à réseau, est monté le tube 73 constituant la photocellule propre ment dite ; ce tube est protégé par un écran qui est pourvu d'un prolongement 191 s'éten dant jusqu'à la plaque à réseau afin d'assurer que seule la lumière de la source de lumière influencera le tube.
Ainsi qu'il a été observé précédemment, la lumière allant au tube 73 Est interrompue d'une façon répétée au cours du mouvement de la plaque à réseau en regard du tube. Selon l'espacement des lignes de la plaque à réseau, le nombre des interruptions de lumière indiquera l'amplitude du mouve ment du chariot.
Pour permettre de placer la photocellule à l'alignement d'une des diverses rangées de li gnes de la plaque à réseau 71, la colonne 192, sur laquelle est montée la console, présente quatre trous 193a à 193d qui sont espacés l'un de l'autre d'une distance égale à l'espacement séparant les rangées de lignes de ladite pla que. Un goujon 174 peut être inséré manuelle ment dans l'un quelconque de ces trous, par exemple dans le trou 193a, et l'on peut alors faire mouvoir la console 190 verticalement sur la colonne jusqu'à ce qu'elle repose sur le gou jon.
Une vis<B>195,</B> vissée à travers la console, prend appui contre une cale 196 et peut être serrée de manière à contraindre la cale à en trer fermement en prise avec la colonne 192 et aider ainsi le goujon à supporter la console 190.
<I>Système optique</I> La machine a jusqu'ici été décrite de façon générale, ainsi qu'en se référant à ses détails de construction. On se référera maintenant à la fig. 16 pour l'étude du système optique dont la ligne A-A représente l'axe. On se limitera ici aux fonctions des divers éléments optiques et aux résultats qu'on désire en obtenir, étant bien entendu que le résultat final (l'image for mée sur le film) peut être obtenu d'autres ma nières, par exemple en substituant des miroirs aux lentilles décrites.
On considérera la lu mière traversant un seul caractère placé sur la plaque à alphabets et éclairé à partir d'une source de lumière (non représentée) située à gauche de la fig. 16.
Le caractère est situé dans le plan focal principal d'une petite lentille 60 de collima- tion qui lui est associée, chacun des caractè res de l'arrangement de caractères de l'alpha bet envisagé étant pourvu d'une petite lentille individuelle. Le caractère ayant ainsi été situé, les rayons lumineux qui émanent d'un point de ce caractère quittent la lentille de collima= Lion sous forme de rayons parallèles, alors même qu'ils auraient frappé ladite lentille sous forme de rayons divergents.
La caractéristique de la lumière dirigée qui rend désirable que la lumière émanant des caractères soit soumise à une collimation, réside dans le fait que lors qu'une telle lumière traverse une lentille de formation d'image, une image de caractère se forme dans le plan focal de cette lentille. De plus, le point de savoir où la lumière dirigée pénètre dans la lentille 61 de formation d'image n'a pas d'importance : l'image est toujours for mée dans le plan focal de la lentille et dans une position fixe par rapport à l'axe optique.
Le fait que la totalité de la lumière émanant d'un caractère ne pénètre que dans une por tion d'une zone de la lentille de formation d'image est aussi sans importance. Ainsi, la lumière émanant d'un caractère voisin du som met de la lentille de formation d'image forme rait une image du caractère au point focal ; et la lumière émanant d'un autre caractère pé- t,étrant près de la base de la lentille de forma tion d'image formerait une image au même point.
Par conséquent, chacun des caractères d'un alphabet placé devant la lentille de for mation d'image (avec interposition d'une petite lentille de collimation pour chaque caractère) peut former son image au même point de l'axe optique.
Un objectif à oculaire 62 est disposé de manière à intercepter les rayons lumineux éma nant de la lentille 61 de formation d'image avant que l'image ait été formée, et il réfracte les rayons lumineux pour former l'image dans l'espace en un point qui est plus rapproché de la lentille de formation d'image que si ledit objectif à oculaire n'était pas présent. Toute fois, le rôle principal de la lentille convergente est de reformer l'image du plan de la lentille de collimation dans le plan principal de l'ob jectif de projection 66 dont il sera question plus loin.
En déplaçant longitudinalement l'ob jectif à oculaire par rapport à la lentille de formation d'image, tout en la maintenant à l'intérieur de la distance focale de cette der nière, on modifie la position de l'image du ca ractère. Ceci est utile pour modifier le corps (nombre de points) de l'image finale sur le film, tout en maintenant la constance du corps des caractères de l'alphabet. Au-delà de l'image, les rayons lumineux divergent rapide ment et l'une des fonctions de la lentille 63 de tourelle à oculaire est, par conséquent, de les faire converger.
De plus, si l'image est située à la distance focale de la lentille de tou relle, celle-ci effectuera de nouveau la collima- tion des rayons lumineux.
Bien que dans ce qui précède il ait été question d'une collimation des rayons lumi neux formant l'image du caractère, on sait que chaque rayon est composé d'un faisceau de rayons parallèles dont l'enveloppe n'est pas une surface cylindrique, mais qui possède un point de diamètre minimum dit pupille de sortie . Comme la pupille de sortie est l'image du dia phragme de l'ouverture du système, elle per met, si ladite image tombe dans le plan prin cipal de l'objectif de projection, d'utiliser au maximum l'ouverture libre de cet objectif.
Tou tefois, dans la disposition représentée et dé crite, un miroir 65 est interposé entre la len tille de tourelle 63 et l'objectif de projection 66, et les deux (miroir et objectif de projec tion) sont mobiles en bloc vers et à l'écart de la lentille de tourelle pendant la photocompo sition d'une ligne de caractères. Par consé quent, la distance parcourue par les rayons lu mineux entre la lentille de tourelle et l'objec tif de projection ne reste pas constante pendant la composition d'une ligne, de sorte que le plan principal de la lentille de projection ne coïn cide pas avec la pupille de sortie pour toutes les positions du miroir.
Pour permettre de re- cueillir toute la lumière disponible du fais ceau de rayons formant l'image du caractère, l'ouverture libre de l'objectif de projection est augmentée au-delà de la valeur qui serait né cessaire si la position de cet objectif était maintenue fixe et si son plan principal coïnci dait avec la pupille de sortie du système. Pour réduire au minimum l'augmentation de l'ou verture libre, on fait en sorte que la pupille de sortie (c'est-à-dire l'image de la lentille de collimation) coïncide avec la position moyenne de l'objectif de projection.
La lumière dirigée qui pénètre dans l'objectif de projection est alors concentrée ou mise au point de façon à for mer une image réelle dans le plan focal de l'objectif. La bande de film 67 est placée dans ce plan et le caractère éclairé est enregistré sur cette bande.
<I>Décodeur à ruban</I> Dans la présente machine, on envisage d'in troduire dans la machine le texte destiné à être composé sur le film sous forme d'un ruban chiffré au codé . Le rôle de l'installation électrique est précisément d'interpréter l'in- formation codée et d'actionner les obturateurs, le chariot porte-objectif et la source de lu mière en conformité de l'interprétation.
Cer taines opérations spéciales, telles qu'un ren- trage ou formation d'un blanc à gauche de la ligne composée (c'est-à-dire à droite ou à la fin de la ligne imprimée) et l'effacement d'une ligne, seront considérées aux moments voulus au cours de la description de la machine.
Avant de décrire les circuits électriques eux- mêmes, on se référera aux fig. 17, 18, 19 et 20, qui représentent le mécanisme à l'aide du quel le ruban codé 205 est décodé ou lu dans la machine. Le ruban est perforé trans- versalement, comme indiqué en 203a (fig. 20), pour fournir les représentations codées des ca ractères dont on envisage la photocomposition. Le ruban est aussi pourvu de chaque côté d'une série de trous d'entraînement 206 destinés à faciliter l'avancement du ruban à travers le mécanisme décodeur.
Dans les trous d'entrai- nement s'engagent les picots 207 d'une tête d'exploration ou d'analyse, dite analyseur 210, et d'une tête de lecture ou lecteur 211, ces deux têtes étant supportées de façon rota tive par des organes 212 et 213. Chaque tête est pourvue d'un commutateur rotatif à en traînement pas à pas qui, lorsqu'il est excité, oblige la tête associée à tourner et à faire avan cer le ruban codé. Les commutateurs rotatifs 214 et 215 destinés aux têtes respectives 210 et 211 sont représentés comme étant montés sur un des supports extrêmes 212, auxquels sont fixés des châssis à commutateur 216 et sur lesquels pivotent des armatures de com mutateur 217.
Ces armatures supportent de façon pivotante des doigts 220 d'engagement de crémaillère, lesquels sont sollicités par des ressorts 221 vers les armatures. Celles-ci sont aussi pourvues de doigts de verrouillage 222 qui entrent en prise avec des crémaillères 225. Des ressorts de compression 223 sollicitent les armatures vers les crémaillères 225, de ma nière à verrouiller ces dernières et empêcher ainsi la rotation des têtes correspondantes. Des lames de ressort 224 sont montées sur les bâ tis 216 dans une position voulue pour entrer en prise avec les crémaillères 225 de manière à empêcher la rotation inverse des têtes.
Lors que les bobines 226 des commutateurs sont excitées et que, par conséquent, les armatures sont attirées vers une position de fermeture des commutateurs, les doigts 220 et les doigts 222 sont dégagés des crémaillères. Lorsque les ar matures occupent la position d'engagement, les ressorts 221 sollicitent les doigts 220 vers le creux suivant de la denture de crémaillère. Ainsi, lorsque les bobines des commutateurs sont désexcitées, les ressorts de compression 223 ramènent les armatures à leur position normale et, en même temps, font tourner les têtes et avancer le ruban. Par des excitations et des désexcitations répétées des bobines 226, on peut obtenir une avance rapide du ruban codé. La commande des commutateurs sera expliquée au cours de ce qui suit.
Le mécanisme prévu pour décoder l'infor mation codée du ruban comprend une série d'interrupteurs à commande mécanique 227 disposés en deux groupes dont l'un se rapporte à l'analyseur 210 et l'autre au lecteur 211. Les bras de contact mobiles 230 des inter rupteurs sont supportés indépendamment, par exemple à ,l'aide de tiges-pivots 231, qui sont elles-mêmes supportées par les organes de sup port extrêmes 212 et 213. Une des extrémités de chacun des bras 230 est pourvue d'un con tact mobile 232, qui est sollicité vers le plot ou contact fixe 233 par un ressort, tel qu'un res sort de compression 234. L'autre extrémité du bras de contact porte une molette ou roue en étoile rotative 235 qui prend appui sur le ru ban codé et qui, ordinairement, maintient sé parés l'un de l'autre les contacts de l'inter rupteur.
Toutefois, lorsqu'une perforation de code avance sous la molette, une des griffes ou dents 236 de cette molette traverse la per foration en permettant au ressort de compres sion de faire tourner le bras de contact mobile et d'établir le contact. Pour faciliter le mou vement d'une griffe de molette à travers le ru ban, chacune des têtes est pourvue d'une série de rainures périphériques 237, à raison d'une rainure par interrupteur mécanique, au-dessus desquelles passe le ruban. On notera, en se référant à la fig. 20, que l'analyseur 210 com porte neuf interrupteurs mécaniques et que le lecteur 211 en comporte quatorze.
Il suffit que le nombre des rainures de chaque tête corres ponde au nombre d'interrupteurs, mais à des fins de normalisation chacune des têtes a été pourvue de quatorze rainures. Un organe 240 est prévu sur chaque tête pour retenir le ru ban au contact des picots 207 qui s'engagent dans les trous d'entraînement 206 du ruban pour faire avancer celui-ci. Cet organe de re tenue consiste en un simple organe pivotant 241 qui épouse le périmètre de la tête et est sollicité vers cette tête par un ressort de trac tion 242 (fig. 17). <I>Ruban codé</I> On a représenté à la fi-. 21 un fragment du ruban qui comprend l'extrémité de départ dudit ruban pourvu de lignes de trous repré sentant schématiquement des éléments d'in formation codés typiques.
On notera qu'un si gnal B de bout de ligne est perforé dans le ruban, cette perforation étant suivie de dix espaces de blanc (C), puis d'un autre signal B' de bout de ligne. Un espace de blanc repré sente l'amplitude du mouvement communiqué au ruban vers l'avant lorsqu'un commutateur d'avance intermittente est successivement ex cité, puis désexcité, pour avancer d'un pas à la fois.
Les dix espaces blancs signifient sim plement qu'il est nécessaire que ce commuta teur avance de dix positions pour que l'infor mation codée suivante soit amenée à la posi tion voulue pour la lecture. Le nombre de blancs susmentionné (dix) n'a, en soi, aucune importance. Il suffit que ce nombre soit suffi samment élevé pour permettre au ruban de couvrir l'espace qui sépare les deux têtes l'une de l'autre lorsqu'un signal de bout de ligne est en position de lecture sur les deux têtes.
Par exemple, si l'intervalle séparant les deux têtes est plus grand que celui supposé, on adoptera un nombre de blancs supérieur à dix.
A la suite du second signal B' de bout de ligne, il est de nouveau prévu dix blancs (C'), suivis de signaux D d'identification des carac tères. A la suite de ces signaux, qui représen tent une ligne E d'information codée, il est prévu un signal B" de bout de ligne, suivi d'un signal F de justification. Viennent ensuite neuf blancs C", suivis de signaux d'identification de caractère. Ceux-ci sont eux-mêmes suivis d'un signal de bout de ligne, d'un signal de justifi cation et de neuf blancs.
On a représenté en suite un certain nombre de signaux d'identifi cation de caractères, suivis d'un signal G d'ef facement de ligne, d'un signal sans signifi cation et de neuf blancs, à la suite desquels se présentent des signaux d'identification de caractères, un signal de bout de ligne et un signal de justification. Ce dernier signal est suivi de neuf blancs et de signaux d'identifica- tion de caractères, ces derniers étant à leur tour suivis d'un signal de rentrage H, d'un si gnal sans signification e tde neuf blancs.
On notera que lorsqu'un signal d'effacement de ligne ou un signal de rentrage succède à des signaux d'identification de caractères, il n'existe pas de signal de bout de ligne, et dix blancs sont interposés entre le signal de fonction et celui des signaux de caractères qui est le pre mier à apparaître. Si un signal de justification succède à un signal de fonction, par exemple un signal de bout de ligne, neuf blancs appa raîtront à la suite du signal de justification ; en d'autres termes, dix blancs succèdent au signal de fonction avant l'apparition du premier si gnal de caractère. On a indiqué en K sur la figure la largeur de caractères, et en L les es paces unitaires.
On a décrit ci-dessus à titre explicatif une certaine séquence ou suite ordonnée de si gnaux de ligne, mais il va de soi qu'un ruban réel perforé conformément à une ligne dont on envisage la photocomposition différerait de celui représenté. En général, pour chaque ligne à photocomposer, des signaux d'identification de caractères succèdent à un certain nombre de blancs, ceux-ci étant eux-mêmes suivis d'un signal de bout de ligne et d'un signal de justi fication ou d'un signal d'effacement de ligne ou de rentrage.
La fig. 21 est une représentation des divers emplacements des perforations de code du ru ban et de l'usage que reçoivent les perforations dans les deux têtes (analyseur et lecteur). A cet égard, on notera que des perforations qui représentent des signaux destinés à être dé codés dans l'analyseur passent au-dessus du lecteur dans les mêmes positions que des per forations qui représentent des signaux desti nés à être décodés dans le lecteur, et que ces perforations actionnent par conséquent les com mutateurs du lecteur. L'inverse est également vrai, c'est-à-dire que des perforations qui re présentent des signaux devant être décodés dans le lecteur passent sur l'analyseur et ac tionnent les commutateurs de l'analyseur.
Des enclenchements électriques, qui seront décrits plus loin, empêchent l'analyseur de décoder et d'utiliser des signaux de lecteur, outre qu'ils empêchent le lecteur de décoder et d'utiliser des signaux d'analyseur.
<I>Installation électrique</I> Les fig. 22, 23, 24, 25 et 26 illustrent les circuits électriques servant à commander le mouvement du chariot porte-objectif et l'exci tation des obturateurs en vue de présenter les caractères choisis pour la photographie sur le film. Les circuits ont été représentés sous forme de lignes droites transversales aux lignes d'alimentation, c'est-à-dire sous une forme telle que les contacts d'un commutateur ou in terrupteur sont représentés séparés de la bo bine qui les actionne et disposés dans les cir cuits qu'ils commandent.
Ainsi, il est possible de disposer chacun des circuits de bobine sous forme d'une ligne droite , entre deux lignes parallèles représentant les lignes de la source d'énergie. Pour faciliter le repérage des con tacts et des bobines de relais dont il est ques tion dans la présente description, on a prévu un certain nombre de planches formant clés ou colonnes . Parmi ces planches (fig. 30A à 30E), une colonne verticale est prévue pour chacun des relais utilisés dans l'installation électrique. Les colonnes sont identifiées par la désignation des relais associés, les diverses dé signations étant disposées alphabétiquement en travers du sommet des planches. Sur chaque colonne sont placées les représentations de la bobine et des contacts du relais.
La figure dans laquelle on peut trouver la bobine (ou le con tact) est indiquée entre parenthèses près de chaque bobine (ou contact). Pour repérer un contact sur le schéma ainsi établi, il suffit de placer la planche à colonnes qui contient le contact recherché près de la figure indiquée sur le schéma. On trouve alors le contact, sur le schéma, à l'alignement horizontal du con tact de la planche à colonnes.
Par exemple, pour repérer le contact RHSS2, on prend la planche à colonnes contenant ce contact, à savoir la fig. 30C, on détermine la position du contact sur cette planche, puis la figure dans laquelle apparaît le contact RHSS2. Cette fi gure est indiquée par le nombre inscrit entre parenthèses près de la désignation du contact. On place ensuite la planche à colonnes (fig. 30C) près de la feuille contenant la fig. 24 ; le contact RHSS2 de la fig. 24 sera alors à l'alignement horizontal du contact de la plan che à colonnes.
Dans le schéma à lignes transversales , on trouvera les commutateurs électromagnétiques suivants
EMI0013.0024
BCC <SEP> relais <SEP> de <SEP> desserrage <SEP> du <SEP> frein <SEP> de <SEP> l'embrayage
<tb> CD <SEP> relais <SEP> de <SEP> décharge <SEP> de <SEP> condensateur
<tb> CO <SEP> <B>D <SEP> </B> <SEP> sortie <SEP> du <SEP> compteur
<tb> IF <SEP> <B> <SEP> </B> <SEP> l'alphabet <SEP> no <SEP> 1
<tb> 2F <SEP> <SEP> <B> <SEP> D</B> <SEP> no <SEP> 2
<tb> 3 <SEP> F <SEP> > <SEP> no <SEP> 3
<tb> 4F <SEP> > > <SEP> n <SEP> 4
<tb> 5F <SEP> <B> <SEP> </B> <SEP> <SEP> no <SEP> 5
<tb> FCC <SEP> > <SEP> fin <SEP> de <SEP> changement <SEP> d'alphabet
<tb> FCD <SEP> > <SEP> désexcitation <SEP> de <SEP> l'embrayage <SEP> de <SEP> marche <SEP> avant
<tb> FD <SEP> > <SEP> commande <SEP> de <SEP>
mécanisme <SEP> de <SEP> changement <SEP> d'alphabet
<tb> GPG <SEP> <SEP> à <SEP> guichet <SEP> d'impulsions <SEP> de <SEP> réseau
<tb> 1 <SEP> <SEP> d'enclenchement
<tb> ISS <SEP> <SEP> d'entrainement <SEP> pas <SEP> à <SEP> pas <SEP> d'interligne
<tb> <B>il</B> <SEP> <SEP> d'information <SEP> de <SEP> justification
<tb> LE <SEP> <SEP> d'effacement <SEP> de <SEP> ligne
<tb> LEH <SEP> <SEP> de <SEP> maintien <SEP> d'effacement <SEP> de <SEP> ligne
<tb> LEM <SEP> > <SEP> de <SEP> mémoire <SEP> d'effacement <SEP> de <SEP> ligne
<tb> OPS <SEP> <SEP> simulateur <SEP> d'impulsions <SEP> de <SEP> sortie <SEP> (à <SEP> retard)
EMI0014.0001
QQR <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient <SEP> zéro
<tb> 1Q <SEP> premier <SEP> relais <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 2Q <SEP> second <SEP> relais <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 3Q <SEP> troisième <SEP> relais <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 4Q <SEP> quatrième <SEP> relais <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 1QR <SEP> premier <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 2QR <SEP> second <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 3QR <SEP> troisième <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 4QR <SEP> quatrième <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb> 5QR <SEP> cinquième <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb> QRA <SEP> relais <SEP> d'avance <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb> QRS <SEP> <SEP> <SEP>
intermittente <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb> QS <SEP>
<tb> >quotient
<tb> QSU <SEP> <SEP> soustracteur <SEP> de <SEP> quotient
<tb> <B>ou</B> <SEP> <SEP> de <SEP> rentrage <SEP> à <SEP> gauche
<tb> QUH <SEP> <SEP> de <SEP> maintien <SEP> de <SEP> rentrage <SEP> à <SEP> gauche
<tb> QUM <SEP> <SEP> de <SEP> mémoire <SEP> <SEP> <B> <SEP> </B>
<tb> RA <SEP> <SEP> d'avance <SEP> de <SEP> lecteur
<tb> RCD <SEP> <SEP> de <SEP> désexcitation <SEP> de <SEP> l'embrayage <SEP> de <SEP> marche <SEP> arrière
<tb> RCE <SEP> <SEP> d'excitation <SEP> de <SEP> l'embrayage <SEP> de <SEP> marche <SEP> arrière
<tb> REL <SEP> <SEP> de <SEP> bout <SEP> de <SEP> ligne <SEP> de <SEP> lecteur
<tb> 1RFD <SEP> premier <SEP> relais <SEP> décodeur <SEP> à <SEP> fonction <SEP> de <SEP> lecteur
<tb> 2RFD <SEP> second <SEP> <B> <SEP> <SEP> D <SEP>
D</B>
<tb> 3RFD <SEP> troisième <SEP> > > <SEP> > >
<tb> 4RFD <SEP> quatrième <SEP> <SEP> <B>D <SEP> <SEP> </B>
<tb> 5RFD <SEP> cinquième <SEP> <B> <SEP> <SEP> <SEP> </B>
<tb> 6RFD <SEP> sixième <SEP> <B> <SEP> <SEP> <SEP> </B>
<tb> 7RFD <SEP> septième <SEP> > >
<tb> 8RFD <SEP> huitième <SEP> <SEP> .
<SEP> > >
<tb> RFDG <SEP> relais <SEP> à <SEP> guichet <SEP> du <SEP> décodeur <SEP> à <SEP> fonction <SEP> de <SEP> lecteur
<tb> RRA <SEP> <SEP> d'avance <SEP> rapide <SEP> du <SEP> lecteur
<tb> SE <SEP> <SEP> de <SEP> recherche <SEP> du <SEP> quotient
<tb> SEL <SEP> <SEP> d'analyse <SEP> de <SEP> bout <SEP> de <SEP> ligne
<tb> SHD <SEP> <SEP> de <SEP> désexcitation <SEP> d'obturateur
<tb> SEE <SEP> <SEP> d'excitation <SEP> d'obturateur
<tb> SM <SEP> <SEP> d'arrêt <SEP> de <SEP> la <SEP> machine
<tb> SSA <SEP> <SEP> d'avance <SEP> intermittente <SEP> de <SEP> l'analyseur
<tb> SSAX <SEP> <SEP> auxiliaire <SEP> d'avance <SEP> intermittente <SEP> de <SEP> l'analyseur
<tb> 1SSH <SEP> premier <SEP> relais <SEP> de <SEP> maintien <SEP> de <SEP> l'électro <SEP> d'obturateur
<tb> 2SSH <SEP> second <SEP> <B> <SEP> <SEP> <SEP> </B>
<tb> 3SSH <SEP>
troisème <SEP> <SEP> <B> <SEP> <SEP> D</B>
<tb> 4SSH <SEP> quatrième <SEP> <B> <SEP> <SEP> <SEP> </B>
<tb> 5SSH <SEP> cinquième <SEP> > > <SEP> > >
<tb> 6SSH <SEP> sixième <SEP> <SEP> <B> <SEP> <SEP> </B>
<tb> 7SSH <SEP> septième <SEP> > <SEP> > >
<tb> 8SSH <SEP> huitième <SEP> <SEP> <B> <SEP> <SEP> </B>
<tb> ST <SEP> relais <SEP> de <SEP> mise <SEP> en <SEP> marche
<tb> V <SEP> relais <SEP> de <SEP> tension Dans toutes les parties de la description donnée ci-après, ces lettres seront appliquées' aux bobines des relais désignés. De plus, les mêmes lettres affectées de chiffres de référence seront appliquées aux contacts desdits relais. Les commutateurs électromagnétiques sont représentés à l'état désexcité.
En plus des commutateurs électromagnétiques ci-dessus, il est prévu, comme représenté dans le schéma de montage à lignes transversales, des interrupteurs à commande mécanique dont le rôle est d'amorcer certaines fonctions de la machine ou de décoder le ruban, ces organes étant énumérés ci-dessous
EMI0015.0005
S1 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> départ <SEP> de <SEP> l'entraînement <SEP> du <SEP> ruban <SEP> sur <SEP> l'analyseur
<tb> S2 <SEP> <SEP> d'entraînement <SEP> du <SEP> ruban <SEP> sur <SEP> le <SEP> lecteur
<tb> S3 <SEP> <SEP> d'identification <SEP> de <SEP> caractère <SEP> (no <SEP> 1)
<tb> S4 <SEP> <B>D <SEP> <SEP> </B> <SEP> (no <SEP> 2)
<tb> S5 <SEP> <B> <SEP> <SEP> </B> <SEP> (no <SEP> 3)
<tb> S6 <SEP> <B> <SEP> <SEP> D</B> <SEP> (no <SEP> 4)
<tb> S7 <SEP> <B> <SEP> D <SEP> </B> <SEP> (no <SEP> 5)
<tb> S8 <SEP> <B> <SEP> <SEP> </B> <SEP> (no <SEP> 6)
<tb> S9 <SEP> <B> <SEP> D <SEP> </B> <SEP> (no <SEP> 7)
<tb> S10 <SEP> <B> <SEP> <SEP> </B> <SEP> (no <SEP> 8)
<tb> Sil <SEP> <B> <SEP> D</B> <SEP> largeur <SEP> (no <SEP> 1)
<tb> <B>S12 <SEP> D <SEP> <SEP> D</B> <SEP> (no <SEP> 2)
<tb> S13 <SEP> <B> <SEP> <SEP> </B> <SEP> (no <SEP> 3)
<tb> S14 <SEP> <B> <SEP> <SEP> D</B> <SEP> (no <SEP> 4)
<tb> S15 <SEP> <SEP> pour <SEP> un <SEP> espace <SEP> unitaire
<tb> S16 <SEP> <SEP> pour <SEP> deux <SEP> espaces <SEP> unitaires
<tb> S17 <SEP> <SEP> détecteur <SEP> d'alphabet <SEP> no <SEP> 1
<tb> S18 <SEP> > > <SEP> no <SEP> 2
<tb> <B>S19 <SEP> D <SEP> D</B> <SEP> <SEP> no <SEP> 3
<tb> S20 <SEP> <B> <SEP> </B> <SEP> <SEP> no <SEP> 4
<tb> S21 <SEP> <B> <SEP> <SEP> </B> <SEP> no <SEP> 5
<tb> S22 <SEP> <SEP> de <SEP> remise <SEP> en <SEP> marche <SEP> de <SEP> la <SEP> machine
<tb> S23 <SEP> <SEP> de <SEP> signal <SEP> d'absence <SEP> de <SEP> ruban <SEP> (analyseur)
<tb> S24 <SEP> <B>D <SEP> <SEP> <SEP> D</B> <SEP> (lecteur)
<tb> S25 <SEP> <SEP> de <SEP> sûreté <SEP> du <SEP> débit <SEP> et <SEP> de <SEP> l'avance <SEP> du <SEP> film
<tb> S26 <SEP> <SEP> d'épuisement <SEP> du <SEP> film
<tb> S27 <SEP> <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient <SEP> no <SEP> 1
<tb> S28 <SEP> <SEP> de <SEP> quotient <SEP> n <SEP> 1
<tb> S29 <SEP> <SEP> <SEP> no <SEP> 2
<tb> S30 <SEP> <B> <SEP> </B> <SEP> no <SEP> 3
<tb> S31 <SEP> 5 > <SEP> no <SEP> 4
<tb> S32 <SEP> <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient <SEP> no <SEP> 2
<tb> S33 <SEP> <B> <SEP> <SEP> </B> <SEP> no <SEP> 3
<tb> S34 <SEP> <B>D <SEP> D <SEP> </B> <SEP> no <SEP> 4
<tb> S35 <SEP> <B>D <SEP> <SEP> </B> <SEP> no <SEP> 5
<tb> S36 <SEP> <SEP> de <SEP> sûreté <SEP> du <SEP> chariot <SEP> porte-objectif
<tb> S37 <SEP> <SEP> de <SEP> début <SEP> de <SEP> ligne
<tb> S38 <SEP> <SEP> de <SEP> mise <SEP> en
<SEP> marche <SEP> de <SEP> la <SEP> machine Les commutateurs d'entraînement pas à pas suivants sont aussi prévus dans l'installatiôn électrique
EMI0016.0003
QSS <SEP> commutateur <SEP> d'avance <SEP> intermittente <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb> QRSS <SEP> commutateur <SEP> d'avance <SEP> intermittente <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb> SHSS <SEP> entraîneur <SEP> d'analyseur
<tb> RHSS <SEP> <SEP> de <SEP> lecteur
<tb> ISSS <SEP> <SEP> d'interligne Dans le schéma, les balais des commutateurs d'avance intermittente sont désignés par la référence du commutateur, affectée de la lettre B , et les contacts sont désignés par la réfé rence du commutateur, affectée de la lettre C .
Par exemple, le balai de l'entraîneur de lec teur est SHSSB et ses contacts sont SHSSC. S'il est nécessaire à des fins de description, les contacts d'un commutateur individuel seront différenciés par des chiffres, par exemple SHSSCI, SHSSC2. Chacun des commutateurs comporte une seule rangée de contacts, à l'exception du commutateur de quotient QSS, qui est un commutateur à plusieurs rangées. Par conséquent, les balais de ce commutateur seront désignés par QSSBl, O_SSB2, etc.
Les contacts commandés par le balai QSSBI seront désignés par QSSCII, QSSC12, QSSCl3, etc., alors que ceux comman dés par le balai QSSB2 seront désignés par QSSC21, QSSC22, QSSC23, etc. D'autres balais et contacts seront désignés de façon analogue.
En plus des commutateurs électromagnétiques des interrupteurs mécaniques et des commu tateurs d'entraînement, ci-dessus, le schéma de montage comprend les électro-aimants suivants
EMI0016.0024
Ll <SEP> premier <SEP> électro <SEP> d'obturateur
<tb> L2 <SEP> second <SEP> <B>D <SEP> </B>
<tb> L3 <SEP> troisième <SEP> <SEP>
<tb> L4 <SEP> quatrième <SEP> <B>D <SEP> D</B>
<tb> L5 <SEP> cinquième
<tb> L6 <SEP> sixième <SEP> <SEP>
<tb> L7 <SEP> septième <SEP> <SEP>
<tb> L8 <SEP> huitième <SEP> <SEP>
<tb> L9 <SEP> électro <SEP> de <SEP> commande <SEP> d'avance <SEP> du <SEP> film
<tb> L10 <SEP> électro <SEP> de <SEP> commande <SEP> de <SEP> changement <SEP> d'alphabet Pour préparer la machine en vue de son fonctionnement,
on place le ruban 205 sur l'analyseur 210 et sur le lecteur 211 de façon que le premier signal de bout de ligne soit placé entre les deux têtes et que le second si gnal de bout de ligne soit placé de l'autre côté de l'analyseur ; on fait avancer le ruban dans un sens tel qu'il défile devant l'analyseur, puis devant le lecteur.
Avant de faire avancer le ruban, on relie la source d'énergie (non repré sentée) aux circuits représentés sur le schéma, et il s'établit immédiatement un circuit destiné à exciter la bobine du relais<I>JI</I> d'information de justification, partant de la ligne<I>WI</I> pour aller à la ligne W2 en passant par les contacts SEL6, <I>SELO</I> et la bobine Jl. Lorsque le relais est ainsi actionné, les contacts<B>113</B> se touchent et les contacts<I>J11</I> et<I>J12</I> sont préparés. Lors que le ruban occupe la position décrite, l'opé rateur ferme l'interrupteur<I>SI</I> de départ d'en traînement de l'analyseur.
La fermeture de<I>SI</I> établit le circuit suivant : ligne Wl, interrup teur<B>SI,</B> bobine SSA du relais d'avance du commutateur d'entraînement de l'analyseur, contacts SEI, contacts SHSSI et ligne<I>W2,</I> ce circuit excitant la bobine SSA de manière à fermer les contacts SSAI et SSA2.
Les contacts SSAI établissent un circuit propre à exciter la bobine de relais auxiliaire SSAX d'entraînement de l'analyseur et les con tacts SSA1, ce circuit aboutissant à la ligne<I>W2</I> et effectue la fermeture des contacts SSAXI en provoquant de ce fait l'établissement du circuit suivant :
ligne Wl, commutateur<B>Si,</B> contacts SSAXl, bobine de commutateur d'en traînement d'analyseur SHSS et ligne<I>W2,</I> ce qui provoque l'excitation dudit commutateur et la séparation des contacts SHSSl. En se sé parant, les contacts SHSSl coupent le circuit de la bobine SSA, séparant ainsi les contacts SSAl, ce qui coupe le circuit de la bobine SSAX. La désexcitation de la bobine SSAX provoque la séparation des contacts SSAXI et, par suite,
la désexcitation de la bobine SHSS et l'avancement du commutateur d'ana lyseur d'un échelon, pour faire mouvoir le ru ban d'un espace. La désexcitation de la bobine SHSS provoque de nouveau la fermeture des contacts SHSSI et l'établissement d'un cir cuit pour la bobine SSA. On voit ainsi que les circuits ci-dessus sont excités consécutivement de la manière décrite pour faire avancer le ru ban sur l'analyseur.
Le commutateur de l'analyseur continue à faire avancer le ruban sur l'analyseur jusqu'à ce que le signal de bout de ligne ait été amené à la position de décodage sur l'analyseur. Le signal de bout de ligne est composé de perfo rations du ruban qui provoquent le fonction nement des commutateurs de quotient<I>S28,</I> S29 et S31. Le commutateur S28 établit un circuit destiné à la première bobine de com mutateur de quotient<B>I Q,</B> à partir de la ligne Wl, en passant par le commutateur<I>S38,</I> la bobine 1 Q et les contacts SSA2. Les contacts I <B><I>Q2</I></B> se ferment ainsi, tandis que les contacts IQI s'ouvrent.
De même, le commutateur S29 établit un circuit qui excite la seconde bobine de commutateur de quotient 2Q pour fermer les contacts 2Q8 ; et le commutateur<I>S31</I> éta blit un circuit semblable excitant la quatrième bobine de commutateur de quotient 4Q pour fermer les contacts 4Q8. Lorsqu'on trace ces circuits, il est bon de noter que le ruban a été entraîné de manière à amener le signal de bout de ligne à la position de décodage lorsque la bobine SHSS a été désexcitée et que la bobine SSA a été excitée, cette dernière maintenant les contacts SSAI et SSA2 fermés.
La fermeture des contacts 1Q2, 2Q8 et <I>4Q8</I> établit un circuit destiné à la bobine<I>SEL</I> du relais de bout de ligne d'analyseur, ce cir- cuit allant de la ligne<I>WI</I> à la ligne <I>W2</I> en passant par les contacts 5QR1, IQRl, 3QR1, 2QR1, <I>1Q2, 4Q8, 3Q7, 2Q8,</I> la bobine<I>SEL</I> et les contacts SE4. L'excitation de la bobine <I>SEL</I> provoque la fermeture des contacts <I>SEL],</I> SEL2, SEL3, SEL4, SEL5,
et SEL7 et la séparation des contacts SEL6. Les contacts SELI sont en parallèle avec les contacts SHSSl et, par conséquent, lorsque la bobine SHSS s'excite et que les contacts SHSSI s'ouvrent, un circuit est maintenu pour la bobine SSA <I>à</I> travers les contacts SELI pour maintenir cette bobine excitée.
De même, l'excitation ininter rompue de la bobine SSA maintient un circuit d'excitation de la bobine SSAX, ce qui main tient les contacts SSAXI fermés et la bobine SHSS excitée. On voit donc que le commuta teur SHSS cesse d'effectuer l'entraînement et que l'avancement du ruban sur l'analyseur est interrompu. La raison pour laquelle le com mutateur est arrêté avec sa bobine à l'état ex cité ressortira de ce qui suit.
Aussitôt après le codage du signal de bout de ligne et le fonc tionnement du relais<I>SEL,</I> le relais d'informa tion de justification<I>JI</I> est ramené au repos pour fermer les contacts<I>111</I> et<I>J12</I> et ouvrir les contacts<I>J13.</I> Ceci s'effectue en ouvrant les contacts SEL6 du circuit de la bobine de relais Jl. On verra la raison pour laquelle on opère de cette manière lors de la description donnée ci-après, de la façon dont l'information est photocomposée et doit être justifiée.
Après que le second signal de bout de ligne a atteint la position de décodage sur l'analy seur, le premier signal de bout de ligne, situé à cet instant entre les deux têtes est amené à la position de décodage sur le lecteur. C'est à cette fin qu'est prévu l'interrupteur S2 d'en traînement du ruban sur le lecteur, du type à bouton-poussoir, dont la fermeture manuelle établit un circuit destiné à la bobine RRA du relais d'avance rapide du ruban sur le lecteur comme suit :
ligne Wl, interrupteur<I>S2,</I> bobine RRA, contacts RHSS2 et REL3 et ligne<I>W2,</I> ce qui provoque la fermeture des contacts <I>BRAI</I> et RRA2. En se fermant, les contacts RRAI établissent un circuit pour la bobine RHSS du commutateur d'entraînement de lec- teur comme suit : ligne<I>WI,</I> interrupteur <I>S2,</I> contacts RRA1, bobine RHSS, contacts REL3 et ligne W2.
Les contacts RHSS2 se séparent alors pour désexciter la bobine RRA et ouvrir les contacts RRA2, en provoquant ainsi la dés- excitation de la bobine RHSS pour entraîner d'un pas le commutateur et fermer les con tacts RHSS2. Cette fermeture des contacts RHSS2 établit de nouveau un circuit passant par la bobine RRA pour assurer la continua tion de l'alternance des excitations des bobines RRA et RHSS à l'effet d'entraîner le commu tateur RHSS. La pression ininterrompue exer cée sur le
bouton-poussoir effectue l'avance du ruban sur le lecteur jusqu'à ce que le premier signal de bout de ligne arrive à la position de lecture sur cette tête, la .continuation du mou vement du ruban étant alors empêchée.
Les perforations qui constituent le signal de bout de ligne sont placées aux endroits vou lus pour actionner les interrupteurs d'identifi cation de caractère<I>S3, S4</I> et S6. L'interrup teur S3 établit un circuit pour la première bo bine de relais 1RFD du décodeur à fonction de lecteur comme suit : ligne Wl, interrup teur S3, bobine 1RFD, contacts RFDGI et ligne<I>W2,</I> la bobine RFDG ayant été excitée lors de la désexcitation de la bobine RHSS pour faire avancer le ruban d'un pas et fermer les contacts RHSSl.
L'excitation de la bobine 1RFD provoque la fermeture des contacts IRFD2 et l'ouverture des contacts IRFDI. L'interrupteur <I>S4</I> établit de même un circuit destiné à la seconde bobine de relais 2RFD du décodeur à fonction de lec teur, à l'effet de fermer les contacts 2RFD8. De même, l'interrupteur S6 établit un circuit destiné à la quatrième bobine de relais 4RFD du décodeur à fonction de lecteur,
et provoque ainsi la fermeture des contacts 4RFDI0. La fermeture des contacts<I>1</I> RFD2, 2RFD8 <I>et</I> 4RFD10 établit un circuit destiné à la bobine REL du relais de bout de ligne de lecteur, comme suit :
ligne<I>WI,</I> contacts RRA2, con tacts 8RFDl, 7RFDl, 5RFD1, IRFD2, 4RFD10, 3RFD7, 2RFD8, bobine REL, con tacts SE4 et ligne W2, l'excitation de REL pro voquant l'ouverture des contacts REL3, ce qui a comme conséquence que toute continuation de la poussée exercée sur le bouton-poussoir de l'interrupteur S2 n'effectue plus aucune avance supplémentaire du ruban sur le lecteur et, par conséquent,
l'opérateur cesse d'appuyer sur le bouton-poussoir commandant l'interrup teur S2.
Le premier signal de bout de ligne étant ainsi placé à la position de décodage sur le lec teur et le second signal de bout de ligne en position de décodage sur l'analyseur, le ruban est prêt à être entraîné automatiquement à tra vers la machine et, en fait, cette opération s'ef fectue lorsque les conditions prescrites ci- dessus ont été remplies. Toutefois, avant de continuer la description du fonctionnement au tomatique, il semble préférable de résumer ce qui a été exposé jusqu'ici et d'indiquer les relais qui sont maintenant à l'état excité.
Bobine 1 Q excitée - contacts<B><I>I Q2</I></B> fer més - contacts<I>1 QI</I> ouverts ; Bobine<I>2Q</I> excitée - contacts<I>2Q4, 2Q6,</I> <I>2Q8</I> fermés - contacts<I>2Q1, 2Q3,</I> <B><I><U>205,</U></I></B><I> 2Q7</I> ouverts ; Bobine<I>4Q</I> excitée - contacts<I>4Q2,</I> 4Q4, <I>4Q5, 4Q6,</I> 4Q8 fermés ; contacts 4Q1, <I>4Q3,</I> 4Q7 ouverts ; Bobine<I>SEL</I> excitée - contacts<I>SEL],</I> SEL2, SEL3, SEL4, SEL5, SEL7, fer més - contacts SEL6 ouverts ;
Bobine REL excitée - contacts RELl, REL2, REL4, REL5, REL7, REL9 fermés - contacts REL3, REL6, REL8 ouverts ; Bobine SHSS excitée - contacts SHSSI ouverts ; Bobine SSA excitée - contacts SSA1, SSA2 fermés ;
Bobine SSAX excitée - contacts SSAXI fermés ; Bobine 1RFD excitée - contacts IRFD2 fermés - contacts<I>1</I> RFDI ouverts ; Bobine 2RFD excitée - contacts 2RFD4, 2RFD6, 2RFD8, 2RFD10 fermés contacts 2RFDI, 2RFD3, 2RFD5, 2RFD7, 2RFD9 ouverts ;
Bobine 4RFD excitée - contacts 4RFD1, 4RFD3, 4RFD4, 4RFD6, 4RFD8, 4RFD10 fermés - contacts 4RFD2, 4RFD5, 4RFD7, 4RFD9 ouverts; Bobine RFDG excitée - contacts RFDGI fermés ; Bobine SHD excitée -- contacts SHD l fermés.
Le premier signal de bout de ligne est en position de décodage sur le lecteur et le relais REL est commandé pour fermer les contacts REL9 ; et le second signal de bout de ligne est en position de lecture sur l'analyseur et le re lais<I>SEL</I> commandé pour fermer les contacts SEL7. La fermeture des contacts SEL7 et REL9 établit un circuit pour exciter l'électro L9 de commande d'avance du film, ce circuit allant de la ligne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I> en passant par l'électro <I>L9</I> et les contacts SEL7,
REL9 et QUH2. L'excitation de l'électro fait avancer le film d'une ligne. On supposera d'abord que ni le commutateur QSS d'entraînement du quotient, ni le commutateur QRSS d'entraî nement du reste de quotient n'occupent leur po sition initiale. Dans ce cas, les contacts QSS2 sont fermés, de même que les contacts QRSS2. Ces contacts restent fermés jusqu'à ce que les com mutateurs aient atteint la position initiale, et ils se séparent alors.
Un circuit destiné à la bobine QSS du commutateur d'entraînement de quotient peut être tracé de la ligne<I>WI à</I> la ligne<I>W2</I> par la bobine QSS, les contacts QSSI (contact de rupture qui facilite l'entraî nement du commutateur), contacts QSS2, SEL4 et REL4. Lorsque le commutateur at teint sa position initiale, les contacts QSS2 s'ouvrent pour couper le circuit d'entraîne ment.
De même, on peut tracer un circuit des tiné à la bobine QRSS du commutateur d'en traînement du reste de quotient comme suit ligne<I>WI,</I> bobine QRSS, contacts QRSSI (cons tituant aussi un contact de rupture), contacts QRSS2, SEL2 et REL2 et ligne<I>W2.</I> Lorsque le commutateur QRSS atteint sa position ini tiale, les contacts QRSS2 se séparent, ce qui coupe le circuit d'entraînement.
Un circuit des tiné à la bobine SE du relais chercheur est alors établi entre la ligne<I>WI</I> et la ligne<I>W2</I> par la bobine SE et les contacts QSS2, QSS3, SEL5 et REL7. L'excitation de la bobine SE provoque la fermeture des contacts SE2, SE3, SE5, SE7, SE8, SEIO, SEI <I>l , SE13</I> et SE15, et l'ouverture des contacts SEl, SE4, SE6,
SE9, <I>SE12</I> et SE14. On notera que les con tacts SE7 se ferment avant l'ouverture des con tacts de rupture SE4, les contacts restants tra vaillant d'une manière normale, c'est-à-dire due la séparation des contacts de rupture s'ef fectue avant l'engagement des contacts de fer meture.
En se fermant, les contacts SE7 éta blissent un circuit de maintien pour la bobine SE, comme suit : ligne Wl, bobine<I>SE,</I> con tacts parallèles QSI et QRSl, contacts SE7 et ligne<I>W2.</I> La séparation des contacts<I>SEI</I> coupe le circuit de la bobine SSA dont les con tacts SSA1 se séparent pour désexciter la bo bine SSAX. Les contacts SSAXI se séparent pour désexciter la bobine SHSS et faire avan cer d'un pas le commutateur d'entraînement,
en même temps que les contacts SHSSI se fer ment. Les contacts<I>SEI</I> sont supposés encore ouverts, de sorte que l'entraînement ininter rompu du commutateur SHSS est empêché. Cette supposition n'est faite que pour permettre la description d'autres opérations de circuit qui interviennent en même temps que celles qui viennent d'être décrites. La fermeture des con tacts SE5 établit le circuit suivant destiné à charger le condensateur<I>QI</I> : ligne <I>WI,</I> résis tance RI qui limite l'à-coup de courant initial vers le condensateur, contacts SE5, conden sateur<B>QI</B> et ligne W2.
En s'ouvrant, les con tacts SE4 coupent le circuit des relais de bout de ligne REL et<I>SEL.,</I> qui sont ainsi ramenés à leur position normale ou désexcitée.
L'examen de la fig. 21, qui illustre sché matiquement le ruban codé, fait ressortir que, bien que le commutateur SHSS d'entraînement de l'analyseur ait avancé d'un pas, le ruban ne présente pas de perforations destinées à repré senter un signal codé, de ' sorte qu'aucun des interrupteurs de quotient ou de reste de quo tient<I>S2.7 à S36</I> ne sera actionné, pas plus qu'aucun des relais de quotient 1Q à 4Q ou de reste de quotient 1QR à 5QR ne sera ex cité.
Par conséquent, les contacts que compor- tent les circuits ramifiés à contacts associés au commutateur d'entraînement de quotient QSS et au commutateur d'entraînement de reste de quotient QRSS occuperont tous leurs positions normales, qui sont celles représentées sur le schéma de montage.
Un circuit destiné à la bobine de commutateur QRSS d'entraînement du reste de quotient sera établi à partir de la ligne<I>WI</I> par un circuit passant par ladite bo bine, les contacts de rupture QRSSI et les con tacts SE2, mais la bobine ne sera pas excitée pour provoquer l'entraînement du commuta teur parce qu'il existe autour de ladite bobine un court-circuit qui peut être tracé comme suit :
ligne<I>WI,</I> contacts<I>J12,</I> 4QR <I>I ,</I> contact QRSSCI, balai QRSSB, redresseur QRRF et contacts de rupture QRSSl. Un circuit est aussi établi qui va de la ligne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I> en passant par les contacts<I>J12</I> et 4QR1 et la bo bine OQR, à l'effet d'exciter le relais de reste de quotient OQR et d'effectuer ainsi la ferme ture des contacts OQRI et l'ouverture des con tacts OQR2. De plus, un autre circuit s'établit comme suit :
ligne<I>W I ,</I> contacts<I>J12</I> et 4QR <I>I ,</I> contact QRSSCI, balai QRSSB, bobine QRS et ligne W2, ce circuit excitant le relais d'en traînement de reste de quotient _ORS et ouvrant les contacts QRSI.
Au commutateur QSS d'entraînement du quotient sont associés des circuits semblables aux circuits ci-dessus. Bien qu'un circuit, des tiné à la bobine de commutateur QSS d'entraî nement de quotient soit établi de la ligne<I>WI à</I> la ligne<I>W2</I> par la bobine QSS, les contacts de rupture WSSI et les contacts SE9, cette bo bine n'est pas excitée pour provoquer l'entraî nement du commutateur parce qu'elle est court-circuitée comme suit :
ligne Wl, con tacts<I>J12, 1Q1,</I> 2Q1, <I>3Q1, 4Q1,</I> contact QSSC2, balai QSSB2, contacts OQRI, redres seur QRF et contacts de rupture QSSl. Un circuit est aussi établi pour l'excitation de la bobine de relais QS d'entraînement de quo tient, qui va de la ligne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I> en passant par les contacts<I>J12,<B><U>101,</U></B></I> 2Q1, <I>3Q1,</I> 4Q1, le contact QSSC21, le balai QSSB2,
les contacts OQRI et la bobine QS, ce qui provo que l'ouverture des contacts QSl. L'ouverture des contacts QSI et QRSI provoque la rup ture du circuit de maintien de la bobine<I>SE.</I> En se désexcitant, cette bobine ouvre ses con tacts SE5 pour déconnecter le condensateur chargé<B>QI</B> d'avec la source d'énergie et fermer les contacts SE6, qui établissent un circuit per mettant audit condensateur de se décharger à travers la bobine du relais d'enclenchement I et d'appliquer audit relais des impulsions qui l'amènent à sa position excitée, en provoquant ainsi la fermeture des contacts<B>11 ,
</B> ce qui effec tue la mise en marche du commutateur à plots d'interligne en établissant un circuit pour la bobine ISSS de ce commutateur, lequel circuit va de la ligne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I> en passant par les contacts<I>Il,</I> la bobine ISSS et les con tacts ISS2. Ce commutateur est aussitôt en traîné d'un pas pour fermer les. contacts ISSS2, qui restent fermés jusqu'à ce que ledit com mutateur ait été ramené à sa position initiale.
Les contacts ISSS2 sont connectés en parallèle avec les contacts Il, et il suffit, par conséquent que le relais 1 reste excité pendant un temps juste suffisant pour permettre au commutateur à plots d'interligne d'avancer d'un pas pour fermer les contacts ISSS2. L'excitation de la bobine ISSS provoque la fermeture des con tacts ISSS3 pour établir un circuit destiné à la bobine ISS du relais d'entraînement d'inter ligne, ce circuit allant de la ligne<I>WI</I> à la ligne W2 en passant par les contacts ISSS2,
la bo bine ISS et les contacts ISSS3. Ce circuit pro voque l'ouverture des contacts ISS2 et, par suite, la désexcitation du circuit de la bobine ISSS et l'ouverture des contacts ISSS3. L'ou verture des contacts ISSS3 coupe le circuit de la bobine ISS et provoque ainsi la fermeture des contacts ISS2 pour établir un circuit des tiné à la bobine ISSS.
Il est ainsi évident que le relais et le com mutateur d'entraînement pas à pas sont action née eh alternance jusqu'à ce que ce commuta teur ait de nouveau atteint sa position initiale, les contacts ISSS2 s'ouvrant alors pour couper le circuit allant aux deux bobines ISS et ISSS. Chaque fois que la bobine ISS s'excite, les contacts ISSl se ferment pour établir un cir cuit destiné à la bobine RHSS du commuta- teur d'entraînement de lecteur, ce circuit allant de la ligne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I> en passant par les contacts ISSl,
la bobine RHSS et les con tacts REL3. Ainsi, chaque fois que le commu tateur d'interligne ISSS avance d'un pas, le commutateur RHSS d'entraînement du lecteur avance lui-même d'un pas. Le circuit compre nant le commutateur d'interligne ISSS et le re lais d'entraînement d'interligne ISS a donc uniquement pour rôle de produire des impul sions électriques servant à entraîner le commu tateur d'entraînement du lecteur en regard des blancs ou espaces vides dont il a été question lors de la description du ruban perforé.
Dans les conditions supposées, le ruban avance sur le lecteur jusqu'à ce que le second signal de bout de ligne ait atteint la position de lecture sur le lecteur. Le circuit n'agit que lorsque les blancs sont placés à l'avant du lecteur et qu'un signal de bout de ligne est en cours de lecture par le lecteur. Ainsi qu'on le verra plus loin, un signal de justification sera interposé entre le signal de bout de ligne et les blancs. Bien qu'on ait décrit un cycle complet se rapportant au fonctionnement du commutateur d'inter ligne, il va de soi que les séquences ou suites ordonnées de circuits suivantes interviennent avant que le cycle ait été achevé.
On a vu que l'avancement du ruban à tra vers le lecteur fait directement suite à la dés- excitation du relais chercheur SE, à l'ouverture des contacts SE5 et la fermeture des contacts SE6. Bien que la description se rapporte à un mouvement considérable du ruban sur le lec teur, il est évident que le ruban a en même temps avancé sur l'analyseur, cette avance étant aussi directement attribuée à la désexci- tation du relais chercheur<I>SE</I> et à la fermeture qui en résulte des contacts<I>SEL</I> En se fer mant,
les contacts<I>SEI</I> établissent un circuit destiné au relais SSA, de la ligne Wl à la ligne W2, en passant par le commutateur<B>SI,</B> la bo bine SSA et les contacts<I>SEI</I> et SHSSI. Il con vient de rappeler que les contacts SHSSI ont été précédemment fermés.
En s'excitant, la bo bine SSA ferme ses contacts SSAI pour éta blir un circuit destiné à la bobine SSAX, dont les contacts SSAXI établissent un circuit des- tiré à la bobine du relais SHSS, qui est ainsi amené à la position excitée, ses contacts SHSSI s'ouvrant pour désexciter la bobine SSA. L'ac tion des circuits provoquant l'avancement du ruban sur l'analyseur est maintenant la même que celle précédemment décrite et, comme pré cédemment,
cet avancement continue jusqu'à ce que le signal de bout de ligne suivant (c'est- à-dire le troisième signal du ruban) ait été amené à la position de lecture sur l'analyseur et que le relais de bout de ligne d'analyseur <I>SEL</I> ait de nouveau été excité pour fermer ses contacts SELI et arrêter l'entraînement du commutateur à plots d'analyseur.
Au moment où le troisième signal de bout de ligne atteint l'analyseur et où le second si gnal de bout de ligne atteint le lecteur, l'état des circuits est identique à celui qui a été spé cifié précédemment en ce qui concerne l'exci tation des relais. Toutefois, au lieu de blancs apparaissant sur la longueur de ruban placée entre les deux têtes comme précédemment, il existe en outre un certain nombre de signaux représentant les caractères qui contribuent à compléter la première ligne destinée à être photocomposée, ces signaux étant placés entre les deux têtes.
De plus, juste au-delà de l'ana lyseur se trouve un signal de justification des tiné à être décodé lorsque le commutateur de l'analyseur a avancé d'un pas. En outre, les commutateurs QSS et QRSS occupent leur po sition initiale.
Avant de continuer la description des cir cuits électriques, on expliquera la signification des .termes quotient et reste de quotient dont il a été question dans les circuits envisa gés. La signification complète de ces termes sera mise en évidence dans l'exposé donné ci- après sous la rubrique Circuits d'information de largeur .
Au cours de la reproduction d'une infor mation sur une machine à écrire, il existe un espacement normal ou standard entre les mots, et un intervalle dit marginal entre le der nier mot et la marge de droite. Pour obtenir une ligne justifiée de l'information reproduite, il convient que l'intervalle situé près de la marge de droite soit réparti également entre les intervalles séparant les mots. Dans la pré sente machine, une ligne pleine ou justifiée comprend un nombre fixe d'espaces unitaires. La largeur de chaque caractère à reproduire comprend un certain nombre (qui diffère selon différents caractères) d'espaces unitaires, et l'espacement normal des mots comprend un certain nombre d'espaces unitaires.
Il est évi dent que si les intervalles séparant les mots sont des intervalles normaux, l'intervalle res tant à la marge de droite comprendra un cer tain nombre d'espaces unitaires (égal au nom bre d'espaces unitaires d'une ligne justifiée, diminué du nombre d'espaces unitaires occupés par les caractères de la ligne et du nombre d'espaces unitaires occupés par les intervalles normaux séparant les mots) ; et il est possible que ce nombre ne soit pas divisible par le nom bre d'intervalles séparant les mots à l'effet d'ob tenir un nombre entier comme quotient.
Si, par exemple, l'intervalle marginal comprend quarante-sept unités et qu'il existe six interval les entre les mots, le quotient ne sera pas entier puisqu'il est égal à sept unités plus '/o d'unité.
Comme il existe un espace unitaire à l'aide duquel les mesures sont effectuées, il n'est pas désirable de tenter d'accroître chacun _des inter valles séparant les mots d'un nombre d'espaces unitaires égal à 7 espaces plus 5/r, d'espace. La division de l'intervalle marginal, dans l'exem ple ci-dessus, est alors effectuée de la façon suivante : chacun des intervalles séparant les cinq premiers mots est augmenté de sept plus un (soit huit) espaces unitaires ; et l'intervalle restant séparant les mots est augmenté de sept espaces unitaires. Dans cet exemple, le quo tient est sept et le reste de quotient est cinq.
Cette question de quotient et de reste de quo tient sera plus facile à concevoir par la suite, mais il suffira pour l'instant de savoir que le ruban est perforé de manière à fournir un si gnal de justification et que ce signal comprend un signal de quotient et un signal de reste de quotient.
Le mécanisme servant à emmagasiner l'information de justification après qu'elle a été décodée comprend le commutateur de quo tient QSS et le commutateur de reste de quo- tient QRSS. On rappellera que le commutateur QSS est un commutateur à rangées ou bancs de contacts multiples et que c'est lui qui in dique le nombre d'espaces unitaires qui doit être ajouté à l'intervalle normal séparant les mots pour produire une ligne justifiée. Pour compter le nombre d'espaces unitaires qu'il convient d'ajouter à l'intervalle normal sépa rant les mots, on fait usage d'un système de numérotation binaire.
Par conséquent, un des bancs de contacts, à savoir le banc qui con tient le contact<I>QSSC31</I> (voir fig. 26 sur la quelle la référence N indique le dispositif à éclats lumineux) est affecté à la valeur un (1) ; à un second banc de contacts, par exemple celui contenant le contact QSSC41, est assi gnée la valeur deux (2) ; à .un troisième banc de- contacts, par exemple celui contenant le contact QSSC51, est assignée la valeur quatre (4) ; et à un quatrième banc de contacts, par exemple celui contenant le contact QSSC61, est assignée la valeur huit (8).
Il ressort de la fia. 26 que'lorsque le commutateur est entraîné pas à pas de telle sorte que les balais sont sur les contacts qui sont les plus rapprochés du sommet de la planche, lesdits balais établissent des circuits représentant la valeur ,augmentée de deux ou trois. A mesure que les balais sont entraînés pas à pas vers le bas, il s'établit suc cessivement des circuits représentant les va leurs quatre, cinq, etc., jusqu'à douze inclus. Ces circuits aboutissent au compteur électro nique M (fig. 27), qui aboutit lui-même au circuit Q de succession des opérations dans le temps et qui, par suite, sera considéré plus loin.
Revenant aux conditions exposées plus haut, c'est-à-dire avec un signal de bout de ligne à la position de décodage à la fois sur l'analyseur et sur le lecteur, un circuit est éta bli pour la bobine SE comme suit : ligne Wl, bobine SE, contacts QSS2, QRSS2, SEL5 et REL7 et ligne<I>W2,</I> les contacts SE2, SE3, SE5, SE7, SE8, SEIO, <I>SEM, SE13</I> et<I>SE15</I> se fer mant, et les contacts<I>SEI,</I> SE4,
SE6, SE9, SE12 et SE14 s'ouvrant. L'ouverture des con tacts<B>SE]</B> désexcite la bobine SSA pour pro voquer finalement la désexcitation de la bobine SHSS et l'avancement d'un pas du commuta- teur de l'analyseur, à l'effet d'amener le signal de justification à la position de lecture sur l'analyseur. On supposera maintenant que le signal consiste en perforations propres à ac tionner les interrupteurs<I>S28, S29, S27, S32</I> et S35 (fig. 24).
L'interrupteur S28 établit un circuit passant par la bobine 1 Q pour fermer les contacts I <B><I>Q2</I></B> et ouvrir les contacts<B>1 QI.</B> L'interrupteur S29 établit un circuit passant par la bobine 2Q pour fermer les contacts 2Q4.
L'interrupteur S27 établit un circuit pas sant par la bobine 1QR pour fermer les con tacts<I>1</I> QR2, <I>1</I> QR4, <I>1</I> QR6, 1 QR8 et<I>1</I> QRIO et ouvrir les contacts<I>1</I> QRI <I>, 1</I> QR3, <I>1</I> QR5, <I>1</I> QR7 et<I>I</I> QR9. L'interrupteur<I>S32</I> établit un circuit passant par la bobine 2QR pour fermer le contact<I>20R10,
</I> et l'interrupteur<I>S35</I> établit un circuit passant par la bobine 5QR pour fer mer le contact 5QR2.
La fermeture des contacts SE9 établit un circuit destiné à la bobine QSS du commuta teur d'entraînement de quotient, comme suit ligne Wl, bobine QSS, contacts QSSI et SE9 et ligne<I>W2.</I> Le commutateur QSS commence aussitôt son mouvement intermittent et le con tinue jusqu'à ce que le balai QSSBI touche le contact QSSC15. A ce moment, un circuit par tant de la ligne<I>WI</I> et passant par les contacts <I>J12, 1Q2, 4Q7, 3Q5,</I> 2Q4, les contacts <I>QSSC26</I> et QSSC15,
1e balai QSSBI, les con tacts OQR2 et le redresseur QRF pour aboutir au contact QSSI, court-circuite la bobine QSS, ce qui arrête l'avancement du commutateur. Un circuit destiné au relais d'entraînement de quotient QS est aussi établi pour ouvrir les contacts QSl, ce circuit passant par les relais ramifiés et comprenant les contacts utilisés pour court-circuiter la bobine QSS.
La fermeture des contacts SF2 établit de même un circuit destiné à la bobine QRSS du commutateur du reste de quotient, entre la ligne Wl et la ligne<I>W2,</I> en passant par la bobine QRSS et les contacts QRSSI et SE2. Le commutateur QRSS commence immédiate ment à avancer et il continue son mouvement intermittent jusqu'à ce que le balai QRSSB ait atteint le contact QRSSC19. A ce moment, un circuit partant de la ligne WI et passant par les contacts 5QR2, 3QR9,
2QR10 et IQR6, le contact QRSSC19, le balai QRSSB et le re dresseur QRRF et aboutissant au contact QRSSI, court-circuite la bobine QRSS pour arrêter le mouvement du commutateur. Il s'éta blit aussi un circuit destiné au relais QRS d'en traînement du .reste de quotient pour ouvrir les contacts QRSl. Ce dernier circuit passe par les relais ramifiés et comprend les contacts qui court-circuitent la bobine QRSS.
Dans l'exemple ci-dessus, dans lequel les cinq premiers intervalles normaux séparant les mots, sont augmentés de huit espaces unitai res, alors que l'intervalle de mot restant est augmenté de sept espaces unitaires, le signal de justification était tel que le commutateur de quotient avançait jusqu'à ce que les balais aient établi le contact voulu pour fermer un circuit représentant la valeur onze, c'est-à-dire trois plus huit. Le commutateur de reste de quo tient avançait jusqu'à ce que son balai ait éta bli le contact en un point situé à cinq espacés en deçà de sa position initiale.
L'ouverture des contacts QSI et des con tacts QRSI coupe le circuit de maintien de la bobine<I>SE,</I> et le relais chercheur revient alors à sa position désexcitée dans laquelle les con tacts<B><I>SE],</I></B> SE4, SE6, SE9, SE12 et<I>SE14</I> sont fermés et les contacts SE2, SE3, SE5, SE7, SE8, SEIO, SEll, <I>SE13</I> et<I>SE15</I> sont ouverts.
La fermeture des contacts SE9 établit un cir cuit pour la bobine<I>JI</I> (les contacts<I>SE16</I> s'étaient fermés lors de l'excitation du relais SE .pour couper le circuit destiné à la bobine <I>SEL</I> du relais de bout de ligne d'analyseur), ce qui provoque l'ouverture des contacts<I>J11</I> et<I>J12</I> et la fermeture des contacts<I>J13.</I> Les contacts J12 coupent le circuit pour permet tre à la bobine QS de fermer les contacts QSl.
Le retour du relais chercheur SE à l'état désexcité et la fermeture des .contacts SEl pro voquent la mise en marche du commutateur de l'analyseur, de la façon déjà décrite. Ce commutateur fait ainsi avancer le ruban sur l'analyseur jusqu'à ce que le signal de bout de ligne suivant apparaisse à la position de lec ture et, à ce moment. son mouvement d'entraî- nement s'arrête. La fermeture des contacts SE6 provoque la mise en marche du commu tateur d'interligne de la façon précédemment décrite.
Lorsque ce commutateur atteint sa po sition initiale, et que les contacts ISSS2 s'ou vrent, le commutateur d'entraînement de lec teur a avancé jusqu'à ce que le signal de pre mier caractère ait atteint la position de lecture sur le lecteur. A ce moment, le circuit de la bobine RHSS du commutateur de lecteur se désexcite, et les contacts RHSSI et RHSS2 se ferment,
les perforations représentant le signal destiné au premier caractère occupant alors la position voulue pour actionner l'un quelconque de la série d'interrupteurs allant de S3<I>à S16.</I> La fermeture des contacts RHSSI établit un circuit destiné à la bobine RFDG du relais de guichet de décodage à fonction de lecteur, entre la ligne WI et la ligne W2, en passant par la bobine RFDG et les contacts RHSSl, ce,qui a comme résultat de fermer les contacts RFDGl.
On supposera, en se référant à la fig. 9, que le premier signal est celui se rapportant à un caractère qui doit être photographié, et que ce caractère -occupe la position indiquée en 173. Dans l'appareil obturateur du système binaire, ceci veut dire que les obturateurs aux quels sont assignées les valeurs binaires 128, 32, 8, 4 et 1 seront actionnés, ainsi qu'il a été expliqué précédemment. Le ruban sera perforé pour ce caractère, de sorte que des interrup teurs seront actionnés pour faire fonctionner lesdits obturateurs.
Dans la disposition décrite, l'interrupteur<I>S10</I> établit d'abord un circuit destiné à la huitième bobine SRFD du relais de décodage à fonction de lecteur, comme suit ligne Wl, interrupteur <I>S10,</I> bobine SRFD, contacts RFDGI et ligne<I>W2,</I> ce qui ouvre les contacts SRFDI. L'interrupteur S8 établit de même un circuit destiné à la sixième bobine SRFD du relais de décodage à fonction de lec teur, ce qui ouvre les contacts 6RFD1. Les circuits se rapportant aux quatrième, troisième et première bobines 4RFD,
3RFD et 1RFD des relais de décodage à fonction de lecteur sont établis de même par le fonctionnement des interrupteurs<I>S6, S5</I> et<I>S3,</I> respectivement. Les contacts 4RFD2, 4RFD4, 4RFD6, 4RFD8, 4RFD10, 3RFD2, 3RFD4, 3RFD6, 3RFD8 et<I>1</I> RFD2 se ferment alors, et les contacts 4RFD1, 4RFD3, 4RFD5, 4RFD7,
4RFD9, 3RFD1, 3RFD3, 3RFD7 et IRFDI s'ouvrent. L'ouverture des contacts 6RFD1 et 8RFDl assure qu'un circuit ne sera pas établi pour un des signaux à fonction de machine, c'est- à-dire les signaux de bout de ligne et d'efface ment de ligne, et le fait que ces circuits ne sont pas établis indique à la machine que le signal représente un caractère à photographier. On voit à la fig. 9 que chacun des caractères est représenté par un nombre binaire supérieur à seize (16).
Par conséquent, s'il y a un ca ractère à photographier, le ruban sera perforé pour actionner au moins l'un des interrupteurs <I>S7, S8,</I> S9 ou<I>S10</I> qui, comme on le verra plus loin, actionnent les obturateurs correspondant aux nombres binaires 16, 32, 64 et 128, res pectivement.
Après qu'il a été déterminé que le signal représente un caractère à photographier et non pas une fonction de machine, la bobine SHE du relais d'excitation des obturateurs est ex citée (ce point sera discuté en même temps que les circuits de succession des opérations dans le temps) pour fermer les contacts SHEI, SHE2, SHE6 et SHE8. La fermeture des con tacts SHEI établit un circuit destiné à la bo bine 1SSH du relais de maintien du premier électro d'obturateur, comme suit:
ligne Wl, interrupteur S3, contacts SHEl, bobine 1SSH, contacts SHDI et ligne<I>W2,</I> ce circuit fermant les contacts<I>1</I> SSHl. De même les contacts SHE2 établissent un circuit destiné à la bo bine 2SSH du relais de maintien du second électro de commande d'obturateur, comme suit:
ligne Wl, interrupteur S4, contacts SHE2, bobine 2SSH, contacts SHDI et ligne<I>W2,</I> fer mant ainsi les contacts 2SSHl. Les circuits se rapportant aux bobines 4SSH, 6SSH et 8SSH sont de même établis et provoquent les ferme tures respectives des contacts 4SSHl,
6SSHl et 8SSH1. La fermeture des contacts indiqués fai sant partie des relais de maintien des électro- aimants actionnant les obturateurs établit les circuits desdits électro comme suit : les con- tacts<I>1</I> SSHI établissent un circuit destiné à l'électro <I>LI,</I> comme suit: ligne Wl, contacts ISSHl, électro <I>LI,</I> ligne<I>W2;</I> les contacts 2SSH1 établissent un circuit destiné à l'électro L2, comme suit:
ligne Wl, contacts 2SSH1, électro <I>L2,</I> ligne<I>W2,</I> les contacts 4SSH1 éta blissent un circuit destiné à l'électro L4, com me suit:
ligne Wl, contacts 4SSH1, électro <I>L4,</I> ligne<I>W2 ;</I> les contacts 6SSH1 établissent un circuit destiné à l'électro <I>L6,</I> comme suit<B>:</B> ligne <I>WI,</I> contacts 6SSH1, électro L6, ligne W2 <I>;</I> et les contacts 8SSH1 établissent un circuit des tiné à l'électro <I>L8,</I> comme suit: ligne Wl, con tacts 8SSHI, électro <I>L8,</I> ligne W2.
L'excita tion des électros des obturateurs, effectuée de la façon décrite ci-dessus, provoque le fonc tionnement desdits obturateurs pour exposer le caractère représenté par le nombre 173 (fig. 9). En même temps que les interrupteurs<I>S3, S4,</I> <I>S6,</I> S8 et<I>S10</I> sont commandés de manière à exciter les obturateurs pour exposer un carac tère, les interrupteurs<I>S11</I> à S14 sont comman dés isolément ou en combinaison pour signaler la largeur de caractère afférente au caractère exposé. Le rôle de ces derniers interrupteurs <I>(S11 à S14)</I> sera expliqué plus en détail lors qu'on abordera les circuits d'information de largeur .
On supposera provisoirement que l'éclat lumineux de la source a eu lieu lorsque le caractère a été exposé, de sorte que le ca ractère a été photographié sur le film.
Dans la disposition décrite, on abaisse le bouton de mise en marche<I>S38,</I> du type à pous soir, pour commencer le mouvement du cha riot porte-objectif 70. La relation entre le mouvement du chariot et l'éclat lumineux de la source de lumière sera exposée plus loin. Ainsi qu'il ressort du schéma de montage, le moteur d'entraînement du chariot (non représenté dans les circuits électriques) est du type universel et est branché directement aux bornes d'une source de courant alternatif. Cette source est reliée aux circuits à courant alternatif en même temps que la source de courant continu est reliée aux circuits à courant continu. Avec le moteur en fonction, il suffit d'exciter l'em brayage électrique pour faire mouvoir le cha riot.
Une pression exercée sur l'interrupteur de mise en marche<I>S38</I> a bouton-poussoir éta blit directement un circuit destiné à la bobine de relais de mise en marche<I>ST</I> pour fermer les contacts STI et ST2. Les contacts ST2 sont montés en parallèle avec l'interrupteur<I>S38</I> pour établir un circuit assurant le maintien du relais.
Ensuite, la bobine SHD du relais de désexcitation des obturateurs est excitée pour ouvrir les contacts SHDl, et la bobine RA du relais d'avance du lecteur émet des impulsions à l'effet de fermer les contacts <I>RAI.</I> L'ouver ture des contacts SHDl coupe les circuits se rapportant à tous les relais de maintien des électros d'obturateurs, et il en résulte que tous les obturateurs sont ramenés à leur po sition normale, dans laquelle tous les carac tères sont occultés du film.
La fermeture des contacts RAI établit un circuit destiné à la bobine RHSS du commutateur d'avance du lecteur, puis lorsque la bobine RA est désexcitée (cette bobine ayant seule reçu des pulsations) et que les contacts<I>RAI</I> s'ouvrent, le lecteur avance d'une position et fait avancer le ruban jusqu'à la position de lecture. Ainsi, il en ré sulte que le signal suivant est présenté et que le caractère qu'il représente est photographié par une opération semblable à celle décrite pour le premier signal de caractère. Le lecteur est ainsi entraîné par échelon pour faire avancer par intermittence le ruban et ses signaux re présentant des caractères à photographier jus qu'à la position de lecture sur la tête.
A la suite des signaux se rapportant aux caractères qui entrent dans la composition d'un mot, il apparaît sur le ruban un signal repré sentant un intervalle séparant deux mots con sécutifs. Ce signal consiste en une perforation unique qui actionne l'interrupteur S4.
En fonc tionnant, cet interrupteur établit un circuit des tiné à la seconde bobine 2BFD du relais de décodage à fonction de lecteur, comme suit ligne Wl, interrupteur<I>S4,</I> bobine 2RFD, con tacts RFDGI et ligne<I>W2,</I> ce circuit fermant les contacts 2RFD2. Les contacts 2RFD2 éta blissent un circuit destiné à la bobine QRA du relais d'avance de reste de quotient, comme suit:
ligne Wl, contacts MFl, 8RFDl, 7RFDl, 6RFDl, SRFDl, IRFDl, 2RFD2, 3RFD3, 4RFD5, bobine QRA et ligne W2, ce circuit fermant les contacts QRA1. La fermeture des contacts ne dure que pendant le temps que le signal reste à la position de lecture sur le lec teur, mais lorsque les contacts sont fermés,
il s'établit directement un circuit destiné à la bobine ORSS du commutateur du reste de quo tient. Par suite, lorsque les contacts s'ouvrent et que la bobine QRSS est de ce fait désexcitée, le commutateur à plots avance d'un échelon. II est clair que chaque fois qu'un signal se rap portant à un intervalle entre deux mots apparaît sur le ruban codé, le commutateur QRSS avance d'un pas de plus vers sa position ini tiale.
Dans l'exemple donné ci-dessus pour expli quer la justification, le balai QRSSB était sup posé situé à cinq pas de sa position initiale. Il s'ensuit que, après cinq signaux d'intervalle de mots, le balai QRSSB aura été ramené à sa position initiale, et le commutateur QRSS sera alors à son état initial ou normal,
les contacts QRSS2 et QRSS4 étant alors fermés et les contacts QRSS5 ouverts. L'ouverture des con tacts QRSS5 débranche le condensateur QQSU des lignes<I>WI</I> et<I>W2</I> à partir desquelles il avait été complètement chargé et la fermeture des con tacts QRSS4 relie ce condensateur à la bobine QSU du relais de soustracteur de quotient pour permettre audit condensateur de se décharger dans la bobine à l'effet de transmettre des im pulsions au relais QSU puis,
une fois la charge dissipée couper ce relais. L'excitation momen tanée du relais QSU a provoqué la fermeture des contacts QSUI à l'effet d'établir directe ment un circuit destiné à la bobine QSS du commutateur d'entraînement de quotient.
Lors que les contacts se sont ouverts, le commuta teur QSS de quotient a avancé d'un pas et ses balais ont quitté les contacts représentant un espace unitaire et atteint les contacts représen tant un nombre d'espaces unitaires inférieur d'une unité au nombre précédent, soit dans l'exemple particulier décrit d'une valeur de onze à une valeur de dix. Il est ainsi évident que, après que huit espaces unitaires ont été ajoutés à l'intervalle de mot normal des cinq premiers intervalles, il ne restera plus à ajou- ter au dernier intervalle que sept espaces uni taires pour obtenir une ligne justifiée.
L'opération de photocomposition continue jusqu'à ce que tous les caractères constituant la ligne aient été photographiés, après quoi le signal suivant amené à la position de lecture est un signal de bout de ligne. Ainsi qu'il a été noté plus haut, le signal de bout de ligne com prend des perforations qui actionnent les in terrupteurs<I>S3,</I> S4 et<I>S6.</I> Comme précédem ment, le signal de bout de ligne fait fonction ner le relais REL de bout de ligne de lecteur pour fermer les contacts RELI et établir de ce fait un circuit destiné à la bobine RCD du re lais de désexcitation de l'embrayage de mar che avant, comme suit:
ligne Wl, contacts RELl, bobine RCD, contacts BCCl, interrup teurs<B>SI</B> et S22 et ligne W2. L'excitation de la bobine FCD provoque la fermeture des con tacts FCDI, FCD2, FCD5,
FCD6 et FCD7 et l'ouverture des contacts FCD3 et FCD4. L'ou verture des contacts FCD3 et FCD4 a pour ef fet de déconnecter du réseau d'énergie l'em brayage de marche avant FC pour arrêter le mouvement du chariot vers l'avant. Les con tacts FCD2 et FCD5 établissent pour l'em brayage FC un circuit dont la polarité est l'in verse de la polarité précédemment considéré.
Ce circuit, qui a pour rôle de diminuer l'hysté- résis de l'embrayage, est le suivant: ligne Wl, contacts FCD5, embrayage FC ; contacts FCD2 résistance RFC et ligne W2.
Les contacts FCD6 établissent un circuit destiné à la bo bine RCE du relais d'excitation de l'embrayage de marche arrière, ce circuit allant de la li gne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I> en passant par les con tacts FCD6, la bobine RCE, les contacts BCCl, SI et l'interrupteur S22. On remarquera que le relais est temporisé dans son mouvement vers sa position excitée afin que le chariot puisse ralentir dans son mouvement d'avance ment, avant que s'effectue l'excitation de l'em brayage de marche arrière.
Après ce délai, les contacts RCEI se ferment pour établir le cir cuit de l'embrayage de marche arrière RC com me suit<B>:</B> ligne<I>WI,</I> contacts RCDl et RCEI em brayage RC, contacts BCCI, interrupteurs<I>SI</I> et<I>S22</I> et ligne<I>W2.</I> L'excitation de l'embrayage RC provoque le retour du chariot à sa position de début de ligne et, dans cette position, l'inter rupteur S37 de début de ligne est amené à une position commandée.
Ceci établit un circuit partant de la ligne<I>WI</I> et passant par l'inter rupteur<I>S37,</I> la bobine RCD et les contacts RCD7, à l'effet d'exciter le relais RCD de désexcitation de l'embrayage de marche arrière, en ouvrant ainsi les contacts RCDI et fermant les contacts RCD2 et RCD3. La fermeture des contacts RCD3 établit un circuit destiné à la bobine BCC du relais de desserrage du frein de l'embrayage, comme suit.
ligne Wl, contacts ISSSI, interrupteurs<I>S26</I> et<I>S25,</I> contacts RCD3, SM2, bobine BCC, contacts LEH2, SE3, et FCD7 et ligne<I>W2.</I> Le relais BCC est du type à temps, de sorte qu'il ne fonctionne pas aussitôt que s'effectue l'excitation de sa bo bine.
L'ouverture des contacts BCCI coupe les circuits des bobines FCD <I>et</I> RCE et de l'embrayage RC. La désexcitation de la bobine RCD et l'ouverture qui en résulte des contacts FCD7 provoquent la rupture du circuit des bo bines RCD et BCC. La désexcitation de la bo bine BCC et la fermeture subséquente des con tacts BCCI provoquent la mise en mouvement du chariot vers l'avant, le circuit de l'em brayage de marche avant FC étant, comme précédemment, le suivant :
ligne Wl, contacts FDl, RCD3, embrayage FC, contacts FCD4, BCCI, <I>SI,</I> interrupteur S22 et ligne<I>W2.</I> On voit ainsi que les opérations décrites ci-dessus qui ont trait à la composition d'une ligne d'in formation peuvent maintenant être répétées pour la ligne suivante et pour toutes les lignes qui suivent.
Pendant que le chariot porte-objectif reve nait à la position de début de ligne, la séquence ou suite ordonnée de circuits précédemment décrite avait lieu. En d'autres termes, un signal de bout de ligne était en position de lecture sur le lecteur et un signal de bout de ligne était en position de lecture sur l'analyseur. Le relais REL de bout de ligne lecteur et le relais<I>SEL</I> de bout de ligne analyseur<B> </B> étaient l'un et l'autre à l'état excité.
Un circuit a ensuite été établi pour l'avancement du film dans le porte-film, ce circuit, qui excitait l'élec- tro L9 d'avancement du film, étant le suivant ligne Wl, électro <I>L9,</I> contacts SEL7, REL9 et LEH3 et ligne<I>W2.</I> Le commutateur d'entraî nement de quotient QSS et le commutateur de reste de quotient QRSS ont aussi avancé jus qu'à leurs positions initiales respectives.
Le re lais chercheur<I>SE</I> a alors été commandé et le commutateur de l'analyseur a avancé pour lire le signal de justification. Ce signala amené le commutateur de quotient et le commutateur de reste de quotient à des positions conformes au signal donné. Après que ces commutateurs QSS et QRSS ont atteint leurs positions de si gnal de justification, le relais chercheur<I>SE a</I> été désexcité pour permettre au commutateur de l'analyseur d'avancer et de faire avancer le ruban jusqu'à ce que le signal de bout de li gne suivant ait atteint la position de lecture sur l'analyseur.
De plus, lorsque le relais SE a été désexcité, le commutateur d'entraînement d'interligne a fait avancer le ruban pour ame ner le signal premier de caractère à la position de lecture sur le lecteur. Le ruban a été arrêté dans cette position jusqu'à ce que le chariot ait été ramené à la position de début de ligne, puis il a recommencé à se mouvoir vers l'avant. Au cours de ce mouvement du chariot, le pre mier caractère a été photographié dans une opération semblable à celle déjà décrite. La photographie des caractères successifs s'effec tue de la manière précédemment décrite jus qu'à ce que la ligne complète ait été composée, le processus complet se répétant alors.
<I>Effacement de ligne</I> Outre les circuits prévus pour la photocom position d'une ligne, comme précédemment dé crit, il existe de nombreuses autres conditions exigeant des organes spéciaux. Par exemple, si pendant que s'effectue la perforation du ru ban code, une erreur est détectée, il est prévu des moyens pour qu'un signal d'effacement de ligne soit perforé dans le ruban.
Lorsque ce signal apparaît en position de lecture sur l'ana lyseur en remplacement du signal de bout de ligne, seul l'interrupteur S28 est actionné pour établir un circuit destiné à exciter la bobine <B><I>1Q.</I></B> Les contacts I <B><I>Q2</I></B> se ferment alors et les contacts<B>I QI</B> s'ouvrent: La fermeture des con tacts<I>1Q2</I> provoque l'excitation de la bobine<I>LE</I> de relais d'effacement de ligne, par le circuit ligne<I>WI,</I> contacts 50R1, IQRl, <I>30R1,</I> 30R, <I>I02, 4Q7, 3Q5, 2Q3,</I> J13, bobine<I>LE,</I> con tacts SE4 et ligne W2.
L'excitation de la bo bine LE provoque la fermeture des contacts <I>LEI</I> et LE2. Les contacts LEl établissent un circuit de maintien pour la bobine<I>LE.</I> En pa rallèle avec cette bobine est connectée, à l'aide du redresseur LERF, la bobine<I>SEL,</I> qui s'ex cite par conséquent avec la bobine<I>LE</I> et qui est aussi maintenue à l'état excité par le con tact LEl.
Après que la ligne précédente a été photo- composée, qu'un signal de bout de ligne a avan cé à la position de lecture sur le lecteur et qu'un relais REL de bout de ligne arrière a été excité, l'information codée qui est située en tre les deux têtes doit être effacée ou, en d'autres termes, annulée.
Par conséquent, des moyens sont prévus pour faire avancer rapidement le ruban sur les deux têtes jusqu'à ce que le signal de bout de ligne suivant occupe la position de décodage sur l'analyseur et que le signal d'effacement de ligne occupe la posi tion de décodage sur le lecteur ; après le pas sage de la ligne effacée sur le lecteur et lorsque la ligne suivante est prête à être photocompo- sée, le fonctionnement de l'électro d'avance ment du film est empêché par des contacts LEH3 qui sont ouverts, ce qui empêche un mouvement supplémentaire du film, celui-ci ayant déjà reçu un mouvement d'avancement,
préparatoirement à la photographie de la ligne suivante, lorsque le signal d'effacement de li gne a été lu , ce qui a provoqué le sautage de la ligne.
L'excitation du relais<I>SEL</I> de bout de ligne d'analyseur et du relais REL de bout de ligne arrière provoque la fermeture des contacts SEL2, SEL3, SEL4, SEL5, SEL7, RELl, REL2, <I>et</I> REL4. La fermeture des contacts SEL2, REL2, SEL4,
et REL4 provoque la mise en marche des commutateurs QSS et QRSS pas à pas jusqu'à leurs positions initiales respectives, ce qui provoque la fermeture des contacts QSS2 et QRSS2 et par suite l'établis- sement d'un circuit pour la bobine<I>SE</I> du relais chercheur, comme précédemment décrit.
L'ex citation de la bobine SE provoque la fermeture des contacts SE2, SE3, SE5, SE7, SE8, SEIO, SEI <I>l , SE13</I> et SE15, et l'ouverture des con tacts<I>SEI,</I> SE4, SE6, SE9, <I>SE12</I> et SE14.
*La fermeture des contacts<I>SE15</I> établit un circuit destiné à la bobine<I>LEM</I> du relais de mémoire d'effacement de ligne, comme suit ligne Wl, contacts SE-15 et SE2, bobine<I>LEM,</I> contacts LEH5 et ligne<I>W2,</I> ce circuit provo quant la fermeture des contacts LEMI <I>et</I> LEM2. Les contacts LEM2 sont connectés en parallèle avec les contacts<I>SE15</I> et LE2 et éta blissant par suite un circuit de maintien pour la bobine<I>LEM.</I> La fermeture des contacts SE5 établit un circuit de charge pour le condensa teur<B>QI.</B>
L'ouverture des contacts<I>SEI</I> fait avan cer d'un pas le commutateur d'analyseur, mais le signal de justification lu est sans significa tion, et les commutateurs de quotient et de reste de quotient avancent jusqu'à une position arbitraire, qui dépend du signal . L'ouver ture des contacts SE4 coupe les circuits des bo bines<I>LE, SEL</I> et REL, et les commutateurs correspondants sont ramenés à leurs positions de désexcitation. La désexcitation des relais <I>SEL</I> et REL provoque l'ouverture des con tacts SEL5 et REL7 et par suite l'ouverture du circuit de la bobine SE.
Lorsque les commu tateurs OSS et QRSS avaient précédemment atteint les positions signal , les relais QS et <I>ORS</I> s'étaient excités, comme précédemment décrit, en ouvrant ainsi les contacts QSI et QRSI et coupant le circuit de maintien de la bo bine<I>SE.</I> Les contacts SE,<B><I>SE],</I></B> SE4, SE6, SE9, <I>SE12</I> et<I>SE14</I> se ferment maintenant et les contacts SE2, SE3, SE5, SE7, SE8,
SEIO, SEI <I>l , SE13</I> et<I>SE15</I> s'ouvrent.
La fermeture des contacts<I>SEI</I> (les con tacts<I>SEL]</I> étant ouverts) provoque la mise en marche immédiate du commutateur d'en traînement de l'analyseur pour faire avancer le ruban jusqu'à ce qu'un signal de bout .de ligne ait de nouveau été amené à la position de lec ture sur l'analyseur, le mouvement du com- mutateur s'arrêtant alors, comme précédem ment décrit.
La fermeture des contacts<I>SE14</I> établit un circuit destiné à la bobine LEH du relais de maintien d'effacement de ligne, comme suit ligne Wl, contacts SE14, bobine SEH, con tacts LEWI et ligne<I>W2,</I> ce qui provoque la fermeture des contacts LEHI et LEH4 et l'ou verture des contacts LEH2, LEH3 et LEH5. Comme les contacts LEH4 sont en parallèle avec les contacts LEMl,
ils établissent un cir cuit de maintien pour la bobine LEH. Les con tacts LEH5, qui s'ouvrent après la fermeture des contacts LEH4, coupent le circuit de la bobine<I>LEM</I> pour ramener le relais à sa posi tion normale.
La fermeture des contacts SE6 permet au condensateur<I>QI</I> de se décharger dans la bo bine I du relais d'enclenchement pour com mencer le mouvement pas à pas du commuta teur d'interligne ISSS et celui du commutateur RHSS d'entraînement du lecteur, de la manière déjà décrite.
En se fermant, les contacts LEHI établissent un circuit destiné à la bobine RRA du relais d'avancement rapide du lecteur, com me suit: ligne Wl, contacts LEHI, bobine RRA, contacts RHSS2 et REL3, ligne<I>W2.</I> Les contacts RRAI se ferment alors pour éta blir un circuit destiné à la bobine RHSS, de la ligne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I> par les contacts LEHI et RRA 1,
la bobine RHSS et les contacts REL3. Les contacts RHSS2 s'ouvrent alors pour désexciter la bobine RRA et ouvrir les contacts RRA1, ces derniers désexcitant alors la bobine RHSS pour fermer de nouveau les contacts RHSS2 et établir le circuit de la bo bine RRA.
On voit ainsi que les bobines RRA et RHSS seront excitées d'une manière alter nante, ce qui fera avancer le commutateur d'en traînement du lecteur jusqu'à ce qu'un signal de bout de ligne ait été amené en position de décolage sur le lecteur et que la bobine REL du relais de bout de ligne ait été excitée pour ouvrir les contacts REL3. Dans ce cas, le si gnal codé sera celui d'un effacement de ligne et, ainsi qu'il a été noté précédemment, le si gnal comprenant une seule perforation.
Lors que ce signal arrive au lecteur, le circuit pas- sant par la bobine REL est le suivant: ligne Wl, contacts RRA2, 8RFD1, 7RFD1, 6RFD1, 5RFD1, IRFD2, 4RFD9, 3RFD5, 2RFD3, bobine REL, contacts SE4 et ligne 32,
la per foration occupent la position voulue pour ac tionner l'interrupteur S3 et établir par consé quent le circuit de la bobine 1RFD. Pendant que l'information codée déjà perforée dans le ruban traversait le lecteur, les interrupteurs <I>S3, S4,</I> etc., étaient actionnés, et il en était de même des obturateurs. Toutefois, le relais LEH de maintien d'effacement de ligne reste excité et les contacts LEH2 sont ouverts.
Ceci empêche la bobine BCC d'être excitée, de sorte que le relais FCD de désexcitation de l'em brayage vers l'avant s'excite, ce qui empêche l'établissement d'un circuit pour l'embrayage FC de marche avant, le chariot restant dans sa position de début de ligne. Par conséquent, la photocellule ne reçoit pas d'impulsions et la source de lumière ne fournit pas l'éclat lu mineux nécessaire pour photographier les ca ractères exposés.
Lorsque le signal de bout de ligne (signal d'effacement de ligne) occupe la position de décodage sur le lecteur et que le signal de bout de ligne suivant occupe la position de décodage sur l'analyseur, il s'établit un circuit destiné au relais chercheur SE pour ouvrir les con tacts<I>SE14</I> et désexciter ainsi la bobine LEH du relais de maintien d'effacement de ligne, ce qui provoque le retour dudit relais à sa posi tion normale. La machine ayant ainsi de nou veau atteint un point où il existe un signal de bout de ligne en position de lecture à la fois sur l'analyseur et sur le lecteur, ladite machine effectue la photocomposition de la ligne sui vante, de la manière précédemment décrite.
<I>Rentrage à gauche</I> Indépendamment de la fonction d'efface ment de ligne, il existe une autre fonction de machine qu'il convient de considérer, à savoir la fonction de rentrage à gauche. Dans l'art de la composition typographique, lorsque la ma tière typographique doit être incluse dans une portion seulement de l'espace dont on dispose pour la ligne, la ligne est dite rentrée , c'est-à-dire qu'elle comporte un certain nom bre de blancs après le dernier mot composé. Un tel rentrage a lieu à la fin d'un paragraphe. Dans ces conditions, lors de la composition typographique, la ligne n'est pas justifiée.
Dans une machine à photocomposer, ceci veut dire que l'intervalle séparant les mots sera de lar geur normale, c'est-à-dire non justifiée. La fig. 21 indique que lorsqu'une ligne doit être ren trée , un signal de rentrage fait suite aux si- P a aux de caractères et il existe de nouveau pour cette ligne un signal de justification sans si gnification , qui est emmagasiné dans les com mutateurs d'entraînement de quotient et de reste de quotient mais négligé ou considéré comme inexistant dans les circuits restants,
en raison de l'ouverture des contacts QUH3.
Le signal de rentrage comprend des perfo rations qui actionneront les interrupteurs S28, <I>S30</I> et S31. Lorsque ce signal apparaît en po sition de lecture sur l'analyseur, il s'établit des circuits destinés aux bobines de relais de quo tient 1Q,<I>3Q et 4Q,</I> respectivement. L'excita tion de ces bobines provoque la fermeture des contacts 1Q2 et 4Q8.
On peut alors tracer un circuit qui va de la ligne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I> en passant par les contacts 5QR1, IQRl, <I>30R1,</I> 2QR1, 1Q_2, 4Q8, la bobine<I>QU</I> et les contacts SE4, ce circuit complétant celui de la bobine<I>QU</I> du relais de rentrage à gauche, en fermant ainsi les contacts<I>QUI</I> et QU2. Le redresseur QURF et la bobine<I>SEL</I> sont con nectés en parallèle avec la bobine<I>QU,</I> de sorte que lorsque le circuit de la bobine<I>QU</I> s'établit,
la bobine <I>SEL</I> s'excite aussi pour amener les contacts du relais<I>SEL</I> à la position comman dée. Ainsi qu'il a déjà été noté, lorsque le re lais<I>SEL</I> fonctionne, le commutateur à plots SHSS de l'analyseur cesse son mouvement pas à pas, ce qui met fin à l'avancement du ruban sur l'analyseur.
Lorsque la photographie de la ligne précé dente est terminée, un signal de bout de ligne est en position de lecture sur le lecteur, et le relais REL est excité pour arrêter l'entrai- nement du commutateur du lecteur. Dans ce cas, comme précédemment, comme les relais de bout de ligne REL et<I>SEL</I> du lecteur et de l'analyseur sont l'un et l'autre excités, l'électro L9 d'avancement du filin est excité pour faire avancer le film dans son support.
De plus, le commutateur de quotient QSS et le commuta teur QRSS de reste de quotient reviennent à leurs positions initiales. Lorsque les commu tateurs occupent leur position initiale, un cir cuit s'établit qui excite la bobine<I>SE</I> du relais chercheur, fermant ainsi les contacts SE2, SE3, SE5, SE7, SE8, SEIO, SEI <I>l , SE13</I> et SE15 et ouvrant les contacts SEI, SE4, SE6, SE9,
<I>SE12</I> et SE14. La fermeture des contacts<I>SE13</I> éta blit un circuit pour la bobine<I>QUM</I> du relais de mémoire de rentrage à gauche, comme suit ligne Wl, contacts SE13, QU2, bobine<I>QUM,</I> contacts QUH5 et ligne<I>W2,</I> ce circuit provo quant la fermeture des contacts QUMI et OUM2. En se fermant, les contacts QUM2 établissent un circuit de maintien pour la bo bine<I>QUM,</I> ces contacts étant en parallèle avec les contacts SE13 et QU2.
L'ouverture des contacts SE4 coupe les circuits des bobines<I>QU,</I> QEL et REL, les re lais revenant ainsi à leur position normale ou désexcitée. L'ouverture des contacts<I>SEI</I> fait avancer d'un pas le commutateur SHSS de l'a nalyseur. Le signal détecté à cette position, quoique sans signification, provoque l'avance ment des commutateurs de quotient et de reste de quotient jusqu'à une certaine position, de la manière précédemment décrite. Ainsi, les bobi nes QS et QRS sont excitées pour ouvrir les contacts QSI et QRSI, respectivement.
L'ouverture des contacts QSI et QRSI coupe le circuit de la bobine du relais SE à l'ef fet de ramener ce relais et ses contacts à la position normale. La fermeture des contacts <I>SE12</I> établit un circuit destiné à la bobine QUH du relais de maintien du rentrage de gauche, et qui va de la ligne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I> en passant par les contacts SE12, la bobine QUH et les contacts QUMl. Les contacts <I>Q</I> UMI <I>,
Q</I> UM2 et<I>Q</I> UM4 se ferment et les contacts QUH3 et QUH5 s'ouvrent. Les con tacts QUH4 établissent un circuit de maintien pour la bobine QUH, étant donné qu'ils sont en parallèle avec les contacts<I>Q</I> UMl. Les con tacts QUH5 coupent le circuit de la bobine <I>QUM</I> en provoquant ainsi le retour du relais <I>QUM</I> à sa position normale. On trouvera des contacts supplémentaires du relais QUH dans le Circuit d'information de largeur , et ces contacts seront identifiés lorsqu'on abordera l'examen de ce circuit.
La fermeture des con tacts<I>SEI</I> provoque la mise en marche du com mutateur de l'analyseur jusqu'à ce que le signal de bout de ligne suivant ait été amené à la po sition de décodage sur l'analyseur. A ce mo ment, le relais<I>SEL</I> de bout de ligne d'analy seur s'excite pour arrêter l'avance du commu tateur et l'avance du ruban sur l'analyseur. La fermeture des contacts SE6 établit un che min par lequel le condensateur<B>QI</B> se dé charge pour fournir des impulsions à la bo bine I du relais d'enclenchement et commen cer l'entraînement intermittent du commutateur d'interligne ISSS de la manière précédemment décrite.
A mesure que les caractères de la ligne ren trée sont photographiés, les contacts<I>RAI</I> sont actionnés par intermittence pour provoquer l'entraînement du commutateur du lecteur. Ce commutateur continue à avancer jusqu'à ce qu'un signal de bout de ligne apparaisse en po sition de lecture sur le lecteur, ledit commu tateur s'arrêtant alors. Un signal de bout de ligne est maintenant lu sur l'une et l'autre des têtes, et l'une ou plusieurs des opérations dé crites ci-dessus peuvent maintenant être ré pétées.
<I>Arrêt de machine</I> Dans les travaux de composition, il est souvent désirable de pouvoir disposer des ca ractères de différents corps (nombre de points), surtout lorsque de nouvelles lignes sont en cours de préparation. Dans la présente machine, la production d'images filmées de divers corps s'obtient en changeant le système optique, par exemple en réglant ou modifiant les lentilles particulières utilisées, comme précédemment décrit. Pour faciliter le réglage du système de lentilles, des moyens sont prévus pour arrêter le mouvement du chariot porte-objectif lorsque ce chariot arrive à la position de début de li gne.
Un signal d'arrêt de machine est perforé dans le ruban à la position qui convient pour actionner des interrupteurs S5 et<I>S6.</I> Ce signal est perforé à la place du signal de bout de ligne précédant les caractères qui doivent être filmés dans un corps différent ; et l'on notera que le signal d'arrêt est immédiatement suivi d'un signal de justification.
Lorsque le signal d'arrêt de machine a at teint la position de décodage sur le lecteur, il s'établit un circuit destiné à la bobine SM du relais d'arrêt de machine, comme suit: ligne Wl, contacts MFl, 8RFD1, 7RFD1, 6RFD1, 5RFD1, IRFDl, 2RFD1, 3RFD2, 4RFD4, bobine<I>SM,</I> contacts BCCI et<B>SI,</B> interrupteur <I>S22</I> et ligne W2.
L'excitation de la bobine<I>SM</I> provoque la fermeture des contacts SMl, SM3 et SM4 et l'ouverture des contacts SM2. Il s'établit aussi un circuit destiné à la bobine REL, comme suit:
ligne Wl, contacts SFl, 8RFD1, 7RFD1, 6RFD1, 5RFD1, 1RFD1, 2RFD1, 3RFD2, 4RFD4, redresseur 8MRF, bobine REL, contacts SE4, ligne<I>W2,</I> ce cir cuit fermant les contacts RELl, REL2, REL4, REL5,
REL7 et REL9 et ouvrant les con tacts REL3, REL6 et REL8. Lorsque le signal d'arrêt de machine est arrivé à la position de décodage sur le lecteur, le signal de bout de ligne suivant était déjà en position de décodage sur l'analyseur et avait déjà excité le relais de bout de ligne d'analyseur pour arrêter l'entraî nement du commutateur de l'analyseur.
Par conséquent, lorsque le relais REL de bout de ligne de lecteur a été excité par le signal d'ar rêt de machine, des circuits ont été établis pour provoquer la mise en marche des com mutateurs de quotient et de reste de quotient jusqu'à leurs positions initiales. L'arrivée des- dits commutateurs à leurs positions initiales établit un circuit passant par le relais cher cheur<I>SE</I> à l'effet de préparer la machine pour photographier la ligne suivante.
On rappellera que les contacts RELI éta blissent un circuit passant par la bobine FCD pour inverser le sens du mouvement du chariot porte-objectif et le ramener à la position de dé but de ligne. En plus des contacts RELI, des contacts SMI établissent aussi un circuit des tiné à la bobine FCD. Le renversement du mou- veinent du chariot (de la marche vers l'avant à la marche vers l'arrière) est provoqué par la suite ordonnée de circuits précédemment dé crite.
Toutefois, la lecture du signal d'arrêt de machine provoque l'excitation du relais SM et par suite l'ouverture des contacts SM2, en empêchant ainsi l'excitation de la bobine BCC. La non excitation de la bobine BCC et la fermeture des contacts BCCI empêchent la bo bine FCD de se désexciter, de sorte que l'em brayage de marche avant ne peut être excité.
Il en résulte que le chariot reste à la position de début de ligne jusqu'à ce que le circuit de la bobine FCD ait été coupé, par exemple par la manoeuvre de l'interrupteur de remise en marche du type à bouton-poussoir S22. La désexcitation qui en résulte de la bobine FCD provoque la remise en marche du chariot vers l'avant de la manière précédemment décrite.
Pendant que le chariot était arrêté dans sa po sition de début de ligne, l'opérateur a pu ef fectuer tous les réglages susceptibles d'être nécessaires, par exemple pour régler l'objectif de variation du corps. En outre, pendant que le chariot était ainsi arrêté, des circuits ont été commandés pour provoquer l'entraînement du commutateur de l'analyseur et faire avancer le ruban jusqu'à la position de bout de ligne suivante, l'information de justification étant lue et emmagasinée après que le commutateur de l'analyseur a fait avancer le ruban d'un pas à partir de sa position arrêtée initiale.
En même temps, le commutateur d'interligne ISSS est entraîné pour provoquer l'entraînement du com mutateur du lecteur, à l'effet de faire avancer le ruban pour amener le signal représentant le premier caractère de la nouvelle ligne à la po sition de décodage sur le lecteur.
Toutefois, le lecteur n'est pas automatiquement entraîné, tant que le chariot n'a pas commencé son mou vement vers l'avant, un tel mouvement étant provoqué par la manoeuvre de l'interrupteur à poussoir de remise en marche S22. Une fois les réglages désirés effectués, l'opérateur appuie sur l'interrupteur de remise en marche, ce qui désexcite la bobine FCD, de sorte que, lorsque l'interrupteur S22 se referme, le chariot se meut de nouveau vers l'avant et la photographie des caractères successifs s'effectue d'une manière semblable à celle précédemment décrite.
<I>Interrupteurs de sûreté</I> Il ressort du schéma de montage que le fonctionnement de l'interrupteur à signal pas de ruban S24 du lecteur commande la bobine SM de la même manière que le signal d'arrêt de machine excitait cette bobine; de même, l'interrupteur de sûreté<I>S36,</I> qui est commandé lorsque le chariot porte-objectif atteint la li mite de son parcours, établit un circuit destiné à la bobine<I>SM</I> de relais d'arrêt de machine pour ramener le chariot à la position de début de ligne et l'empêcher de poursuivre son mou vement jusqu'à ce que le bouton de remise en marche ait été manoeuvré. L'interrupteur de sû reté S25 du porte-film et d'avancement du film et l'interrupteur S26,
qui est commandé lorsque le film est épuisé dans le magasin ou porte- film, sont connectés en série avec la bobine BCC du relais de desserrage du frein de l'em brayage, de sorte que si l'une ou l'autre des deux conditions qui provoquent le fonctionne ment de ces interrupteurs se présente, l'exci tation du circuit de la bobine BCC est em pêchée, et le chariot porte-objectif s'arrête de nouveau après être revenu à sa position de dé but de ligne.
Changement <I>d'alphabet</I> Dans la description des éléments de la ma chine on s'est référé à la fi-. 1 dans laquelle était représentée une plaque à alphabets ro tative comprenant cinq alphabets, la raison pour laquelle il est prévu plusieurs alphabets étant que, dans la composition de textes, destinés à une information imprimée, il peut être désirable de passer d'un type de caractère à un autre, par exemple d'un caractère de texte normal à un ca ractère gras ou à un caractère en itali que ; et les caractères de tout type désiré sont placés dans un seul alphabet. La gamme des types ou styles typographiques peut être supérieure au nombre d'alphabets dont on dispose sur une seule plaque à alphabets ; et c'est pourquoi plusieurs plaques à alphabets peuvent être associées à chaque machine.
Tou- tefois, en pareil cas, les plaques à alphabets sont échangées manuellement. La présente des cription couvre le passage automatique d'un alphabet à un autre sur une même plaque à alphabets.
Le signal de changement d'alphabet est poinçonné dans le ruban, de même que les signaux d'arrêt de machine, d'effacement de ligne, de bout de ligne, etc. ; et ce signal est par conséquent lu par l'opération de com binaisons des relais de décodage 1RFD à 8RFD à fonction de lecteur. La machine commence avec un alphabet dans la position de photogra phie, et. le point de savoir celui des alphabets qui est en position de travail est sans impor tance pour les buts de cette description. On supposera maintenant qu'on désire passer d'un alphabet à un autre et que le signal représen tant l'alphabet suivant à partir duquel des caractères seront photographiés reçoit un mou vement d'avancement qui l'amène à la position de lecture sur le lecteur.
On supposera en ou tre que l'alphabet choisi est l'alphabet Numé ro 4, le signal destiné à cet alphabet compre nant des perforations qui actionnent des inter rupteurs S3 et S6. Le fonctionnement de ces interrupteurs provoque l'établissement de cir cuits destinés aux première et quatrième bobi nes 1RFD et 4RFD des relais de décodage à fonction de lecteur, ce qui provoque la ferme ture des contacts IRFD2 et 4RFDI0. Les con tacts IRFDI et 4RFD10 établissent un circuit destiné à la bobine 4F du relais de l'alphabet Numéro 4, comme suit:
ligne<I>WI,</I> contacts MFI, 8RFD1, 7RFD1, 6RFDl, 5RFDl, <I>1</I> RFD2, 4RFD10, 3RFD7, 2RFD7, bobine 4F, contacts FCCI et ligne W2.
L'excitation de la bobine provoque la fermeture des contacts 4F1 et<I>4F2.</I> Les contacts<I>4F2</I> établissent un circuit de maintien destiné à cette bobine, comme suit ligne Wl, contacts<I>4F2,</I> bobine 4F, contacts FCCI et ligne<I>W2.</I> Au moment où le circuit de la bobine 4F s'établit, il s'établit aussi un circuit destiné à la bobine FD du relais de commande du mécanisme de changement d'al phabet et à la bobine OPS du relais simulateur d'impulsion de sortie.
Le circuit destiné aux bo bines FD et OPS part du point commun situé entre la bobine <I>4F</I> et les contacts 2RFD7 et passe par le redresseur 4FRF et les bobines FD et OPS (en parallèle) et les contacts FCCI pour aboutir à la ligne W2.
Les contacts FD9 établissent un circuit de maintien destiné aux bobines FD et OPS, des fils les reliant à la li gne Wl. Il ressort du diagramme que chaque fois qu'une bobine de relais d'alphabet est excitée, un circuit semblable à celui qui vient d'être tracé s'établit pour les bobines FD et OPS.
Avant l'excitation de la bobine OPS, des contacts OPSl et OPS2 ont établi un circuit destiné au condensateur QOPS entre les lignes <I>WI</I> et<I>W2,</I> ce qui a maintenu ledit condensa teur à l'état complètement chargé. La résistance <I>ROPS</I> est simplement un limiteur de courant destiné à commander le courant de charge du condensateur.
L'ouverture des contacts OPSI et OPS2 et la fermeture des contacts OPS3 et OPS4 ont pour effet de déconnecter le conden sateur complètement chargé des lignes WI et W2 et de le connecter avec un point situé entre la terre et la borne<I>XI,</I> de telle sorte qu'il se décharge à travers les circuits électroniques et simule ainsi une impulsion de sortie de comp teur à l'effet de faire avancer le ruban sur le lecteur pour amener le signal de caractère sui vant à la position de décodage.
Le circuit d'im pulsion prévu pour faire avancer le ruban sera décrit plus loin.
Les contacts FD2 s'ouvrent pour couper le circuit de l'embrayage de marche avant FC, ce qui supprime la connexion entre le chariot porte-objectif et la source de son moteur de commande. En même temps, les contacts FD4 et FD6 s'ouvrent, ce qui coupe le circuit d'exci tation d'un frein de ralentissement, et les con tacts FD3 et FD5 se ferment pour établir le circuit suivant:
ligne Wl, contacts FD3, bobine de frein<I>B,</I> contacts FD5, BCCl, STl, inter rupteur<I>S22</I> et ligne<I>W2.</I> Ce dernier circuit excite la bobine de frein d'une manière propre à exer cer la pleine force de freinage.
Les contacts FD8 établissent un circuit destiné à l'excita tion de l'électro LIO commandant le change ment d'alphabet, à l'effet de dégager le cliquet retenant la plaque à alphabets en position (voir lignes pointillées de la fig. 4) et de permettre à cette plaque de tourner librement sous l'in fluence du moteur d'entraînement des alpha bets.
Les contacts FDI établissent un circuit destiné à l'excitation du moteur d'entraînement des alphabets, du type à enroulement en court- circuit, de sorte que la plaque à alphabets tourne pour amener l'alphabet choisi à la po sition de travail et permettre de photographier les caractères de cet alphabet.
Lorsque l'alpha bet atteint la position désirée, l'interrupteur S20 est commandé pour établir un circuit destiné à la bobine FCC du relais à signal changement d'alphabet terminé , comme suit: ligne Wl, interrupteur S20, contacts<I>4F1,</I> bobine FCC, contacts FD7 et ligne<I>W2.</I> L'ouverture qui en résulte des contacts FCC coupe le circuit des tiné aux bobines<I>4F,</I> FD et OPS, qui coupent à leur tour les circuits afférents au moteur d'en traînement des alphabets,
à l'électro <I>L10</I> de commande du changement d'alphabet et au relais FCC susmentionné. Les circuits de chan gement d'alphabet sont à leur état normal et la photographie de la ligne peut continuer jus qu'à ce qu'il soit de nouveau désirable de chan ger l'alphabet. A ce moment, un nouveau signal du ruban avance à la position de lecture sur le lecteur, et l'alphabet nouvellement choisi tourne jusqu'à la position de photographie comme ré sultat de l'excitation de circuits semblables à ceux décrits ci-dessus, la seule différence ré sidant dans le circuit particulier passant par le groupe de relais ramifiés et la bobine de re lais des alphabets.
<I>Circuits d'information de largeur</I> Dans la section précédente, on a examiné en détail le mécanisme électrique prévu pour lire le ruban perforé, actionner les obturateurs à l'effet d'exposer un caractère d'alphabet, faire fonctionner le chariot porte-objectif et accom plir d'autres fonctions diverses de la machine.
Il a en outre été indiqué que l'amplitude du mouvement du chariot porte-objectif est me surée par le nombre de fois que le faisceau lu mineux entre la photocellule et sa source de lumière est interrompu, par exemple par le passage de la plaque à réseau portée par le cha- riot. La présente section a trait aux circuits qui établissent une corrélation entre les opérations successives de commande des obturateurs et d'avancement du ruban et l'émission de l'éclat lumineux de la source de lumière à l'effet de photographier un caractère exposé.
Avant de donner une description détaillée des circuits, on attirera l'attention sur la par tie de la fig. 26 marquée vers le compteur . L'examen de ces circuits fait ressortir l'exis tence des trois circuits parallèles suivants a) un circuit allant de - B au compteur en passant par toute combinaison d'in terrupteurs à caractères<I>S11,</I> S12, <I>S13</I> et S14 ;
b) un circuit- partant de -a- B et passant par les contacts connectés en série 8SSH2, 7SSH2, 6SSH2, SSSH2, 4SSH2, 3SSH2, 2SSH2 et ISSH2, les contacts QUH4 et les contacts et balais du com mutateur d'entraînement de quotient QSS (selon la position dudit commu tateur comme précédemment décrit) pour aboutir au compteur ;
c) un circuit allant de -i- B au compteur en passant par les contacts connectés en série 8SSH2, 7SSH2, 6SSH2, SSSH2, 4SSH2, 3SSH2, 2SSH2 et<I>1</I> SSH2 et les contacts QUHI et QUH3 <I>;</I> d) un circuit allant de -t- B au compteur en passant par toute combinaison d'inter rupteurs à espaces unitaires<I>SIS</I> et<I>S16.</I>
A chacun des fils aboutissant au compteur est assignée une valeur binaire, comme repré senté, de sorte que lorsqu'un circuit est éta bli avec le compteur par l'une des voies énumé rées ci-dessus, le circuit établi représente une certaine valeur numérique. On expliquera main tenant la signification de cette valeur.
Lorsqu'on compose photographiquement une ligne de caractères, chacun des caractères reproduit et chacun des intervalles séparant les mots de la ligne possèdent une valeur nu mérique qui leur est affectée et qui est l'équi valent de la largeur du caractère ou de la lar- geur de l'intervalle séparant les mots. Chaque caractère possède une largeur particulière qui est constante. La largeur du caractère peut par conséquent être codée et l'information de lar geur peut être placée sur le ruban perforé con jointement avec l'information afférente au ca ractère (voir les références<I>K</I> et<I>D</I> à la fig. 20). Le circuit (a) décrit plus haut constitue le moyen grâce auquel le caractère information de largeur est transmis au circuit du comp teur.
Il va de soi que cette information peut représenter une valeur quelconque comprise entre un et seize, bien qu'en général le carac tère le plus étroit, par exemple i , possède une valeur de trois unités de largeur et que le caractère le plus large, par exemple W , pos sède une valeur de douze unités de largeur.
Le circuit (a) peut aussi être utilisé indé pendamment d'un signal d'identification de caractère à l'effet d'obtenir un intervalle faible, un intervalle z < en ou un intervalle em , ce qui s'obtient en perforant le ruban de façon à établir avec le compteur des circuits ayant des valeurs de trois espaces unitaires, de six espaces unitaires et de douze espaces unitaires, respectivement. Ceci est particulièrement utile lorsqu'on désire rentrer à droite le texte composé, comme on le fait à la première ligne d'un paragraphe, pour obtenir le retrait habi tuel (à gauche) de la ligne imprimée.
Contrairement aux largeurs des caractères, qui ont une valeur constante, la largeur de l'intervalle séparant les mots est une quantité variable qui est déterminée de façon à obtenir une ligne justifiée. De plus, ainsi qu'il a été noté précédemment, l'intervalle entre les mots peut varier à l'intérieur d'une même ligne. Le circuit (b) constitue le moyen grâce auquel l'in formation de la largeur de l'intervalle séparant les mots est transmise aux circuits du comp teur. Ce circuit (b) contient les contacts et ba lais du commutateur de quotient<I>Q88.</I> C'est la position de ces balais sur les contacts qui détermine l'information de largeur transmise au compteur.
On a décrit précédemment com ment l'information de justification du ruban perforé actionne le commutateur d'entraîne ment du quotient pour l'amener à une position d'où résulte une ligne justifiée. La largeur de l'intervalle séparant les mots peut être de toute valeur comprise entre trois et douze.
Dans la composition d'une ligne, les deux circuits susmentionnés seraient ordinairement suffisants pour fournir l'information au comp teur, attendu que l'information transmise par de tels circuits comprend l'information de la largeur de caractères et l'information de l'in tervalle séparant les mots, cette information étant suffisante pour compléter une ligne. Tou tefois, lorsqu'on rentre une ligne, l'intervalle séparant les mots n'augmente pas comme dans la justification et conserve au contraire une va leur normale. Le circuit (c) est celui. grâce au quel l'information relative à l'intervalle sépa rant les mots dans une ligne rentrée est transfé rée au compteur.
On notera que le circuit (c) est celui passant par les contacts connectés en série, ce qui indique immédiatement qu'un in tervalle est en train d'être prévu. Les discus sions précédentes relatives aux circuits à re lais ont mis en évidence le fait que lorsqu'une ligne doit être rentrée le relais QUH de main tien de rentrage à gauche est excité, les con tacts QUHI <I>et</I> QUH3 étant de ce fait fermés et les contacts QUH4 ouverts.
En s'ouvrant, les contacts QUH4 coupent le circuit des con tacts et balais du commutateur QSS d'entraî nement du quotient, alors qu'en se fermant les contacts QUHI et QUH3 établissent un circuit destiné à transmettre la valeur trois au comp teur pour un intervalle séparant les mots dans une ligne rentrée', trois étant la valeur de la largeur d'un intervalle normal séparant les mots.
Dans les travaux de typographie, il est sou vent désirable de modifier l'intervalle séparant les caractères d'un même mot, que ce soit pour des raisons purement typographiques ou pour justifier une ligne dans laquelle le nombre d'intervalles séparant les mots n'est pas suffi sant pour permettre la justification par les moyens normaux, et c'est pourquoi l'on a recours au circuit (d) susmentionné pour modi fier l'intervalle entre les lettres. A cet égard, l'on prévoit des moyens qui permettent d'inter caler entre les caractères soit un, soit deux espaces unitaires. Ces moyens sont intérieurs au compteur et, par conséquent, on ne les dé crira pas en détail. Toutefois, on peut les con sidérer d'une façon générale.
Si l'on désire augmenter l'espace normal séparant deux ca ractères, il est évident que le premier carac tère doit être produit (photographié dans la pré sente machine à photocomposer) et que le se cond caractère doit être photographié à un cer tain écartement par rapport au premier. Les deux caractères sont représentés ici par deux signaux successifs du ruban, et le degré d'es pacement prévu entre les caractères est repré senté par un signal placé en regard du si gnal de second caractère.
Dans le mécanisme prévu pour décoder les signaux du ruban dans le lecteur, les interrupteurs<I>S15</I> et<I>S16</I> de dé codage des espaces unitaires occupent des po sitions telles qu'ils sont commandés lorsque le signal de premier caractère est en cours de décodage (voir fig. 20). L'information d'es pace unitaire est introduite dans le compteur et utilisée d'une manière qui sera illustrée par l'exemple suivant. On supposera que le premier caractère est déjà photographié et que le se cond caractère possède une largeur réglée de sept espaces unitaires ou unités . On sup posera en outre que les lettres doivent être sé parées de deux espaces unitaires.
Avec cette information dans le compteur, l'impulsion de sortie du compteur, et par conséquent l'éclat lumineux émis par la source de lumière pour l'éclairement du second caractère, ne se pro duisent qu'après que le chariot s'est déplacé de neuf espaces unitaires après la photographie du premier caractère.
<I>Circuits de commande des opérations</I> <I>dans le temps</I> Le mécanisme, décrit précédemment, qui permet d'exposer à tout instant un seul carac tère destiné à être photographié, comprend un chariot à mouvement continu grâce auquel les images des caractères consécutivement exposés sont disposées l'une près de l'autre sur le film et une source de lumière servant à éclairer les caractères à l'effet d'en former l'image sur le film et par suite de les photographier.
Le cha- riot est pourvu d'une plaque à réseau grâce à laquelle un faisceau de lumière émanant d'une photocellule est interrompu par intermittence au cours du mouvement continu du chariot en regard de la photocellule. Chaque fois que le chariot se déplace d'un espace unitaire, le faisceau lumineux est coupé ou occulté et la photocellule produit une impulsion de tension de .sortie. Il a été spécifié plus haut qu'à cha cun des caractères à photographier est affectée une largeur caractéristique et qu'à chaque in tervalle séparant les mots est affectée une lar geur particulière. Chacune de ces largeurs est mesurée en termes d'unités de distance.
Par exemple, la valeur trois afférente au caractère i veut dire que ce caractère possède une largeur de trois unités. Ainsi, si l'on suppose que le caractère i doit être le premier à photographier, les obturateurs sont actionnés de manière à exposer la lettre, le chariot est actionné de façon à commencer son mouve ment et, lorsqu'il a parcouru trois unités de distance, l'éclat lumineux se produit, ce qui photographie le caractère.
Le chariot se dé place à une-vitesse constante et, en supposant que le caractère suivant doive posséder une largeur caractéristique de sept espaces unitai res, le caractère sera exposé par les obtura teurs et, lorsque le chariot aura parcouru sept unités de distance après la photographie de la lettre i , la source émettra de nouveau un éclat lumineux pour photographier le second caractère. Ce processus continue jusqu'à ce que la ligne complète ait été photographiée. Il importe de rappeler que le chariot se dé place à une vitesse constante, sans interruption, depuis sa position de début de ligne jusqu'à sa position de fin de ligne.
On va décrire maintenant le mécanisme permettant d'obtenir les résultats décrits ci- dessus. Un compteur électronique M (fig. 27) est utilisé pour établir la corrélation nécessaire entre l'information de largeur O qui lui est transmise, comme spécifié précédemment, et le mouvement P du chariot, afin que lorsque la valeur de l'information de largeur correspond au nombre d'unités de distance parcourues par le chariot, le compteur produise dans le circuit électronique Q une impulsion de ten sion de sortie qui déclenche l'éclat lumineux pour photographier un caractère déjà expo sé.
L'impulsion de tension provoque aussi la mise en marche du commutateur du lecteur pour amener le signal codé suivant du ruban à la position de lecture sur ledit lecteur et désexciter les obturateurs afin de les préparer à exposer le premier des caractères à photo graphier.
Les fig. 28 et 29, auxquelles on se référera maintenant, décrivant des circuits de commande électroniques auxquels est appliquée l'impul sion de tension de sortie du compteur. Cer taines parties de ces circuits sont bien connues du spécialiste de l'électronique, et c'est pour quoi, bien que ces circuits aient été représentés, on n'a pas jugé utile de les décrire. Ceci est en particulier le cas des circuits de chauffage des filaments, des transformateurs et des tubes redresseurs.
Dans les circuits électroniques que l'on va décrire, les divers résistances, condensateurs et inducteurs possèdent les valeurs suivantes qui ont donné des résultats satisfaisants.
EMI0037.0003
<I>Résistances</I>
<tb> R <SEP> 1 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm
<tb> R2 <SEP> - <SEP> 100 <SEP> ohms
<tb> R3 <SEP> - <SEP> 100 <SEP> ohms
<tb> R4 <SEP> - <SEP> 5000 <SEP> ohms
<tb> R5 <SEP> - <SEP> 150 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R6 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm
<tb> R7 <SEP> - <SEP> 47 <SEP> ohms
<tb> R8 <SEP> - <SEP> 47 <SEP> ohms
<tb> R9 <SEP> - <SEP> 68 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> RIO <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm
<tb> RI] <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm
<tb> R12 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm
<tb> R13 <SEP> - <SEP> 270 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R14 <SEP> - <SEP> 33 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R15 <SEP> - <SEP> 62 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R16 <SEP> - <SEP>
22 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R17 <SEP> - <SEP> 220 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R18 <SEP> - <SEP> 10 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R19 <SEP> - <SEP> 5,5 <SEP> mégohms
<tb> R20 <SEP> - <SEP> 62 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R21 <SEP> - <SEP> 22 <SEP> 000 <SEP> ohms
EMI0037.0004
R22 <SEP> - <SEP> 220 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R23 <SEP> - <SEP> 10 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R24 <SEP> - <SEP> 5,5 <SEP> mégohms
<tb> R25 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm
<tb> R26 <SEP> - <SEP> 62 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R27 <SEP> - <SEP> 22 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R28 <SEP> - <SEP> 220 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R29 <SEP> - <SEP> 10 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R30 <SEP> - <SEP> 5,5 <SEP> mégohms
<tb> R31 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm
<tb> R32 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm
<tb> R33 <SEP> - <SEP> 50 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R34 <SEP> - <SEP> 6,
2 <SEP> mégohms
<tb> R35 <SEP> - <SEP> 12 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R36 <SEP> - <SEP> 39 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> R37 <SEP> - <SEP> 470 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb> <I>Condensateurs</I>
<tb> <B>C01</B> <SEP> - <SEP> 14 <SEP> mfd
<tb> CQ2 <SEP> - <SEP> 8 <SEP> mfd
<tb> C03 <SEP> - <SEP> 0,02 <SEP> mfd
<tb> CQ4 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mfd
<tb> C05 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd
<tb> C06 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd
<tb> CQ7 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd
<tb> CQ8 <SEP> - <SEP> 0,005 <SEP> mfd
<tb> CQ9 <SEP> - <SEP> 50 <SEP> mmfd
<tb> CQ10 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd
<tb> CQ11 <SEP> - <SEP> 0,02 <SEP> mfd
<tb> CQ12 <SEP> - <SEP> 50 <SEP> mmfd
<tb> CQ13 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd
<tb> CQ14 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd
<tb> CQ15 <SEP> - <SEP> 0,02 <SEP> mfd
<tb> CQ16 <SEP> - <SEP> 50 <SEP> mmfd
<tb> CQ17 <SEP> - <SEP> 0,
01 <SEP> mfd
<tb> CQ18 <SEP> - <SEP> 2 <SEP> mfd
<tb> CQ19 <SEP> - <SEP> 0,5 <SEP> mfd
<tb> C020 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd
<tb> C021 <SEP> - <SEP> 8 <SEP> mfd
<tb> <I>Inducteurs</I>
<tb> Li <SEP> - <SEP> 16 <SEP> henrys
<tb> L2 <SEP> - <SEP> 20 <SEP> henrys
<tb> <I>Tubes <SEP> électroniques</I>
<tb> RF <SEP> - <SEP> deux <SEP> type <SEP> 5557
<tb> HRF <SEP> - <SEP> type <SEP> 816
<tb> CT <SEP> - <SEP> type <SEP> <B>816</B>
EMI0038.0001
PS <SEP> - <SEP> type <SEP> 504
<tb> VC <SEP> - <SEP> type <SEP> 6AS7
<tb> GB <SEP> - <SEP> type <SEP> 6AU6
<tb> BD <SEP> - <SEP> type <SEP> tH6
<tb> TT <SEP> - <SEP> type <SEP> 12AU7
<tb> TSHD <SEP> - <SEP> type <SEP> 12AU7
<tb> TSHE <SEP> - <SEP> type <SEP> 12AU7
<tb> TRHA <SEP> - <SEP> type <SEP> 12AU7
<tb> BDI <SEP> - <SEP> type <SEP> 6H6
<tb> TLST <SEP> \ <SEP> - <SEP> type <SEP> 2050
<tb> VRL <SEP> -
<SEP> VR7 <SEP> - <SEP> type <SEP> OA2
<tb> VRS <SEP> - <SEP> type <SEP> 5651 Les circuits sont tous alimentés par une source de courant alternatif qui aboutit, par les lignes Ll et L2, directement à l'interrup teur à couteau ou principal KS. Des fusibles<I>FS</I> sont prévus à titre de protection contre les surcharges qui pourraient autrement endom mager l'équipement. Un interrupteur SS de sé curité, actionné mécaniquement, est aussi pré vu pour couper la connexion entre les circuits et la source d'énergie dans le cas où la porte du cabinet dans lequel est monté l'équipement électronique serait ouverte. De cette manière, toutes les hautes tensions qui seraient autre ment appliquées sur divers éléments sont éli minées.
Toutefois, un commutateur de by-pass BP, du type à genouillère, est prévu pour la mise en service de la machine. Le circuit aboutit alors à un dispositif de temporisation dont le rôle est d'empêcher l'application d'énergie au circuit plaque des tubes à vapeur de mercure constituant le redresseur d'énergie biphasé RF, jusqu'à ce que le mercure que contiennent ces tubes se vaporise. Le dispositif de temporisa tion comprend une bobine TDC branchée en tre les lignes<I>LI</I> et<I>L2,</I> cette bobine s'excitant par conséquent lorsqu'on ferme l'interrupteur principal KS.
Une minute environ après l'ex citation de la bobine TDC, les contacts TDCI se ferment pour relier le transformateur TRF du redresseur aux lignes<I>LI</I> et<I>L2.</I> Aux lignes <I>LI</I> et<I>L2</I> est aussi relié un transformateur<I>TF</I> de chauffage des filaments à l'aide duquel les filaments F des tubes redresseurs sont chauffés pour vaporiser le mercure, ce transformateur <I>TF</I> précédant immédiatement les contacts TDCI. Outre que la fermeture des contacts TDCI excite le transformateur TRF,
elle ex cite la bobine<I>CD</I> d'un relais de décharge de condensateur à l'effet d'ouvrir les contacts CDI et d'exciter la bobine VR du relais de tension pour fermer des contacts VRI destinés à établir des circuits, dont il sera question plus loin, aboutissant à la source d'énergie. Une lampe témoin<I>PL</I> est prévue pour indiquer que la source de courant alternatif est reliée au trans formateur de redresseur TRF.
Le circuit de sortie du redresseur RF com prend un condensateur _OLS et les électrodes LSP et LSK de la lampe constituant la source de lumière. Comme on le verra plus loin, lors que cette lampe est amorcée le redresseur a été déconnecté du filament et l'énergie d'éclaire ment est uniquement celle dérivée du conden sateur QL <I>S.</I> Par conséquent, le redresseur com mence à charger le condensateur QLS aussitôt que les contacts TDCI ont été fermés.
Pour commander la quantité d'énergie de lumière émise par la lampe, et par suite l'exposition du caractère en cours de photographie, il convient que le condensateur soit chargé jusqu'à une tension de valeur fixe dans toutes les circons tances, afin que l'énergie emmagasinée dans ledit condensateur possède une valeur fixe. La tension de sortie du redresseur excède de plu sieurs centaines de volts la tension désirée du condensateur, qui peut par exemple être de 1000 volts, mais il est prévu un régulateur destiné à polariser le redresseur jusqu'au point de coupure lorsque le condensateur atteint 1000 volts.
A l'une des bornes du secondaire du trans formateur TRF est connecté un redresseur demi-onde HRF qui fournit une tension à demi- onde d'environ 2000 volts au filtre<I>FIL.</I> Les bornes de sortie. du filtre sont reliées aux tubes régulateurs de tension VRl, VR2, VR3, VR4, VR5, VR6 et VR7 montés en série.
Chacun de ces tubes possède une tension nominale de 150 volts, de sorte que l'ensemble du groupe donne une tension réglée de 1050 volts à la borne VRT. A cette borne est reliée la cathode du tube de coupure<I>CT,</I> qui par conséquent est maintenue à un potentiel de 1050 volts. Il est évident que la plaque du tube<I>CT</I> est reliée à travers la résistance RI au condensateur QLS et qu'à cette plaque est appliqué un potentiel égal à la tension aux bornes du condensateur. Lorsque cette tension (tension de plaque) dé passe 1050 volts, le tube<I>CT</I> commence à conduire du courant et il en résulte une chute de tension aux bornes de la résistance R1.
Cette chute de tension diminue le potentiel de la grille GBG. Le potentiel de la cathode est maintenu constant par le tube régulateur de tension VRS. Par conséquent, en diminuant le potentiel de grille on diminue le courant de plaque.
La diminution du courant de plaque provoque une diminution de la chute de ten sion aux bornes de la résistance RG, le poten tiel des grilles VOG étant de ce fait rendu plus voisin du potentiel cathodiques du tube VC. Si l'on suppose que la polarisation initiale de la grille était négative, la réduction de la ten sion de polarisation provoque un accroissement du courant passant dans le circuit plaque- cathode, à l'effet de rétablir la valeur désirée pour la tension -'- B.
Par contre, si la tension -\- B s'élève au-dessus de sa valeur désirée, l'action régulatrice du tube VC réduit la ten sion à la valeur normale. L'examen des cir cuits et la description qui précède mettent en évidence le fait que, dans ces circonstances, le courant de plaque du tube GB augmente pour accroître la chute de tension aux bornes de la résistance R6 et, par suite, la polarisation né gative du tube VC, en diminuant ainsi le cou rant plaque-cathode de ce tube et fournissant la tension -i- B désirée à la borne de sortie.
La source d'énergie réglée fournit une source de tension constante destinée aux circuits équi librés Eccles - Jordan dont il va maintenant être question.
Avant de décrire l'application particulière des circuits équilibrés, on donnera une descrip tion générale de ces circuits. Pour la commo dité, lorsqu'on mentionnera des caractères de référence, on se référera au circuit SHDT du tube de la bobine du relais de désexcitation des obturateurs. De plus, on se référera à cer taines valeurs de tension, étant bien entendu toutefois que ces valeurs ne sont indiquées qu'à titre explicatif, et qu'il se peut qu'elles ne cor respondent pas aux tensions réelles. Lorsque la source d'énergie est reliée au circuit, le cir cuit comprenant la plaque PI et la cathode KI devient aussitôt conducteur. La chute de ten sion qui se produit dans la résistance R18 est de 60 volts, et la cathode est ainsi maintenue, par rapport à la terre, à un potentiel de 60 volts.
La grille GI effectue aussi un appel de courant et la chute de tension de la résistance R19 est égale à 240 volts. En supposant une tension -!- B de 300 volts, la grille est par con séquent à un potentiel de 60 volts par rapport à là terre, c'est-à-dire au même potentiel que la cathode. La chute<I>PI - KI</I> du tube est approxi mativement de 40 volts, de sorte que la plaque <I>Pl</I> est à un potentiel de 100 volts (potentiel cathodique de t0 volts -I- chute de tension de 40 volts du tube).
Le circuit passant par la plaque P2 et la cathode K2 ne conduit pas de courant, mais les éléments du tube ont certains potentiels en rai son des interconnexions avec les éléments con ducteurs du tube. Ainsi, la cathode K2 est maintenue à un potentiel de 60 volts. La pla que P2 est au potentiel -f- B, soit 300 volts. La grille G2 est montée dans un circuit diviseur de tension entre la plaque<I>PI</I> et la terre, et son potentiel est de 30 volts par rapport à la terre, ou - 30 volts par rapport à la cathode. Cette polarisation négative suffit à empêcher cette moitié du tube de s'allumer, ce qui est l'hypo thèse faite ci-dessus, c'est-à-dire que le circuit de la plaque P2 et de la cathode K2 n'est pas conducteur.
On se référera maintenant au condensateur CQ8. On observera que la plaque de con densateur reliée à la plaque P2 est à un poten tiel de 300 volts et que la plaque de conden sateur reliée à la grille GI est à un potentiel de 60 volts, la différence de potentiel entre ces deux plaques du condensateur étant ainsi de 240 volts. Dans ces conditions, si le poten tiel de plaque de la plaque P2 est réduit à 150 volts, par exemple par l'introduction d'une im pulsion négative appliquée directement à la plaque, la plaque du condensateur reliée à ladite plaque P2 acquiert immédiatement une tension de 150 volts.
La charge emmagasinée dans le condensateur est telle qu'elle assure le maintien d'un potentiel de 240 volts entre ses plaques, d'où il résulte que la borne du condensateur CQ8 qui est reliée à la grille GI possède une valeur de potentiel instantanée de 90 volts.
Cette polarisation de grille est suffi sante pour couper le courant passant entre la plaque<I>PI</I> et la cathode Kl. Par conséquent, la plaque<I>PI</I> acquiert un potentiel de 300 volts, c'est-à-dire égal au potentiel -?- B. Il en résulte que le potentiel de la grille G2 augmente en raison du fait que cette grille est montée dâns le circuit du diviseur de tension entre la plaque <I>PI</I> et la terre. L'accroissement du potentiel de la grille G2 est suffisant pour établir la con- duction entre la plaque P2 et la cathode K2.
Pendant ce temps, la plaque P2 cesse de rece voir l'impulsion négative, ce qui rétablit la pleine tension de 300 volts de la plaque P2 et facilite l'amorçage de la conduction entre cette plaque et la cathode K2. Lorsque la conduc- tion s'effectue, la plaque P2 tombe à un po tentiel de 150 volts, de sorte qu'il existe une chute de potentiel de 150 volts aux bornes de la bobine SHD du relais de désexcitation des obturateurs, cette chute de potentiel étant suf fisante pour faire fonctionner le relais.
Lorsque la conduction a lieu, le condensateur CQ8 commence- à se décharger à travers un circuit qui, partant d'une de ses bornes, comprend le redresseur RFl, la résistance R19 et la grille GI et revient au redresseur. A mesure que s'effectue la décharge, la tension de la grille GI augmente progressivement à partir de sa va leur de coupure initiale, de 90 volts.
Lorsque la tension de la grille GI atteint un point où le potentiel de grille est approximativement égal au potentiel de la cathode Kl, la conduction se rétablit entre la plaque<I>PI</I> et la cathode Kl, alors qu'elle cesse entre la plaque P2 et la cathode<I>K2.</I> Le tube TSHD est maintenant dans son état stable et reste dans cet état jus qu'à ce qu'il soit de nouveau amorcé.
L'état dans lequel se trouvait le tube lorsqu'il con duisait le courant entre la plaque P2 et la ca thode K2, et non entre la plaque<I>PI</I> et la ca- thode KI, est dit état quasi stable<B> .</B> Le temps pendant lequel un tube est conducteur dans son état quasi stable dépend de la va leur du condensateur CQ8. En effet, plus la ca pacité est grande et plus la constante de temps du circuit de décharge est élevée et plus il faut aussi de temps pour que la grille GI soit rame née à une valeur de tension approximativement égale à la tension de la cathode. Lorsque cette situation s'établit, le tube repasse de son état quasi stable à son état stable .
Aussitôt que l'impulsion positive a été enlevée du comp teur, le condensateur CQ5 se décharge à tra vers le tube<I>BD.</I>
On considérera maintenant le fonctionne ment des circuits équilibrés dans leur applica tion à la présente machine à photocomposer ; lorsqu'on ferme initialement l'interrupteur de ligne principal KS, seule la portion de droite de chacun des tubes TSHD, TSHE et TRA de vient conductrice et provoque de ce fait la désexcitation de la bobine SHD du relais de désexcitation des obturateurs, de même que celle de la bobine SHE du relais d'excitation des obturateurs et de la bobine RA du relais d'avance du lecteur. Les tubes restant dans cet état jusqu'à ce qu'une impulsion de sortie soit reçue du compteur.
On supposera maintenant qu'une impulsion d'onde carrée soit produite par le compteur pour exciter la bobine CO du relais de sortie du compteur (intérieure au compteur et par conséquent non représentée), ce qui ferme les contacts<I>COI</I> et relie ainsi la borne de sortie des circuits électroniques à -!- B, en soumettant de ce fait les circuits équilibrés à des impulsions.
En même temps que les circuits électroniques reçoivent des im pulsions, la bobine MF du relais à fonction de machine s'excite pour fermer les contacts MFl. Ainsi, chaque fois qu'une impulsion est pro duite pour photographier un caractère expo sé, il s'établit par les contacts MFI un circuit qui détermine le point de savoir si le signal suivant, qui est déjà en position de décodage sur le lecteur, est destiné à un caractère devant être photographié ou à une fonction de ma chine à réaliser. Dans ce dernier cas, l'éta blissement des séquences ou séries ordonnées de circuits commence pour exécuter les fonc tions comme précédemment décrit.
Avant que l'impulsion d'onde carrée ait été introduite dans les circuits équilibrés, le tube déclencheur ou d'amorçage<I>TT</I> était non con ducteur du fait que ses grilles étaient négatives par rapport à ses cathodes. La plaque P3 du tube déclencheur<I>TT</I> est connectée avec la pla que P2 du tube TSHD, et par conséquent avec -f - B, de sorte qu'elle possède un potentiel de 300 volts.
La plaque<I>P3</I> possède aussi un po tentiel de 300 volts parce qu'elle est reliée à la plaque<I>P5</I> du tube TSHE. Toutefois, lorsque l'impulsion d'entrée d'onde carrée est appliquée à la borne, le condensateur CQ5, en se char geant, laisse passer l'à-coup de courant propre à élever le potentiel de grille du tube déclen cheur<I>TT</I> et à allumer les deux sections du tube.
Le potentiel des plaques<I>P3</I> et<I>P4</I> s'abaisse alors immédiatement de 300 à 150 volts ce qui applique une impulsion négative à chacune des plaques P2<I>et P5.</I> Ainsi qu'il a été décrit précé demment, chacun des tubes TSHD et TSHE est ainsi amené de son état stable à son état quasi stable et à exciter respectivement les bobines SHD et SHE. L'excitation de ces bo bines provoque la réalisation des fonctions qui ont été décrites lors de la description des cir cuits de relais.
Le condensateur CQll pos sède une capacité plus grande que le conden sateur CQ8, de sorte que la bobine SHD sera désexcitée et le tube TSHD ramené à son état stable avant que la bobine SHE ait été désexci- tée et le tube TSHE revenu à son état stable.
Lorsque le tube TSHE était à son état sta ble, le potentiel de la plaque P4 était de 100 volts et la borne du condensateur CQ13 qui lui est reliée avait aussi un potentiel de 100 volts. L'autre borne du condensateur CQ13, reliée à B à travers la résistance R25, possède un potentiel de 300 volts, alors que le potentiel aux bornes du condensateur est 200 volts.
Lorsque s'effectue, de la façon décrite plus haut, l'amor çage du tube TSHE, qui supprime la conduc- tion entre la plaque P6 et la cathode K6, le po tentiel de plaque passe brusquement de 100 volts à 300 volts, en provoquant de ce fait une élévation brusque à 300 volts du potentiel de la plaque du condensateur<I>CQ13</I> qui lui est reliée. Le potentiel de l'autre plaque du con densateur s'élève alors à 500 volts, étant donné que le potentiel entre les bornes reste à 200 volts.
La diode de blocage ED empêche cette impulsion de déclencher le tube TRHA. Toute fois, l'impulsion positive résultant du fait que le potentiel de la plaque P6 passe de 100 à 300 volts est appliquée au tube déclencheur TLST de la source de lumière de manière à provoquer l'émission de l'éclat lumineux par cette source, le condensateur QLS se déchar geant à travers la lampe pour photographier un caractère exposé.
L'impulsion positive qui déclenche la source de lumière augmente la tension de grille du tube TLST de manière à diminuer la polarisa tion de grille négative et permettre au tube de s'allumer. Ceci a pour effet de réduire la ten sion de plaque de sa valeur -I- B à une valeur inférieure et, par suite, d'appliquer une impul sion de sens négatif au primaire du transfor mateur TRAN. Une impulsion négative de l'enroulement primaire se traduit par une im pulsion positive à haute tension du secon daire, la valeur de cette impulsion étant suf fisante pour amorcer la lampe de la source de lumière.
Il est ainsi clair que lorsque l'impul sion de sortie du compteur a été introduite dans les circuits équilibrés (Eccles-Jordan), les relais SHD et SHE ont été excités, ce qui a provoqué l'éclat lumineux de la lampe.
Lorsque le tube TSHE est revenu à son état stable et que la tension de la plaque P6 a été réduite de 300 à 100 volts, le condensateur <I>CQ13</I> a été ramené à ses valeurs de tension inférieures, c'est-à-dire à 100 volts sur la borne connectée à la plaque P6 et à 300 volts sur l'autre borne,
et une impulsion de tension né gative a été appliquée à la plaque du tube TRHA de la bobine de relais d'avance du lec teur pour amorcer le tube et le faire fonction ner dans son état quasi stable . Le fonction nement du tube dans cet état provoque l'exci tation de la bobine RHA à l'effet de faire avan cer le ruban perforé pour amener le signal de code suivant en position de lecture sur le lec- teur. A l'expiration d'une période de temps qui dépend de la constante de temps du circuit composé du condensateur<I>C015,</I> du redresseur RF3 et de la résistance<I>R30,</I> le tube TRA re vient à son état stable.
Chacun des tubes TSHD, TSHE et TRA travaille à l'état stable et la machine attend l'impulsion de sortie suivante du compteur, l'arrivée de cette impulsion provoquant la ré pétition-des opérations précédemment décrites. <I>Fonctionnement</I> En fonctionnement, on introduit dans la machine un ruban perforé représentant le texte à photocomposer. Ce ruban est pourvu d'une série de signaux distincts, dont chacun repré sente soit un caractère qui doit être enregistré photographiquement, soit une fonction de ma chine qui doit être réalisée.
Un signal de fonc tion de machine provoquera une action auto matique qui, selon la fonction désirée, réalisera cette fonction ou arrêtera la machine pour permettre le réglage d'un élément de machine.
Après qu'il a été mis en place dans la ma chine, le ruban avance sur l'analyseur par suite de la fermeture manuelle d'un commutateur d'entraînement d'analyseur du type à genouil lère, jusqu'à ce qu'un signal de bout de ligne apparaisse dans la position de décodage de l'analyseur, le ruban cessant alors d'avancer. Une section menante du ruban est ainsi placée entre l'analyseur et le lecteur et ,avance alors sur le lecteur sous l'effet de pressions répétées exercées sur un commutateur d'entraînement de lecteur, du type à bouton-poussoir, jus qu'à ce qu'un signal de bout de ligne apparaisse en position de décodage, la continuation du mouvement d'avancement du ruban étant em pêchée alors même que le commutateur d'en traînement du lecteur continuerait à être sou mis à des pressions.
Avec un signal de bout de ligne en position de décodage sur chacune des têtes, le commutateur d'entraînement de l'ana lyseur fonctionne de manière à faire avancer le ruban jusqu'à ce que le signal de bout de ligne suivant (qui succède à un certain nombre de signaux à caractères) occupe la position de décodage sur ledit analyseur, le mouvement d'avancement du ruban cessant alors de nou veau. Immédiatement après que le ruban a com mencé son mouvement sur l'analyseur, le com mutateur d'entraînement du lecteur a été ac tionné pour faire avancer le ruban jusqu'à ce qu'un signal de bout de ligne ait été amené en position de décodage sur le lecteur.
A cet ins tant, les signaux représentant la première ligne du texte à photographier sont situés sur la portion du ruban qui est placée entre les deux têtes et, immédiatement à la suite du signal de bout de ligne sur l'analyseur, il existe un si gnal de justification.
Avec un signal de bout de ligne à chaque position de décodage, l'analyseur est mainte nant entraîné d'un pas pour amener à la posi tion de décodage le signal de justification se rapportant à la première ligne du texte à pho- tocomposer. Lorsque ceci a été effectué et que l'information de justification a été décodée et emmagasinée dans le commutateur d'entraîne ment de quotient et le commutateur d'entraî nement de reste de quotient, le commutateur du lecteur est de nouveau actionné pour ame ner le signal de bout de ligne suivant à la po sition de décodage sur l'analyseur. Le commu tateur d'entraînement du lecteur est actionné pour amener le premier signal à la position de décodage.
La poursuite de l'avancement auto matique du ruban sur l'analyseur et le lecteur est interrompue temporairement. Le chariot porte-objectif se déplace jusqu'à sa position de début de ligne et un bouton de mise en marche est alors pressé pour effectuer la mise en mar che du chariot qui se meut continuellement à une vitesse constante jusqu'à ce qu'il ait at teint sa position de bout de ligne.
Pendant que le chariot transporte la plaque à réseau en regard du faisceau lumineux de la photocellule, le passage de chaque ligne opa que produit une impulsion électrique qui est introduite dans le compteur électronique. La première impulsion de la photocellule produit une impulsion de sortie de compteur qui fait fonctionner le relais MF à fonction de machine pour établir un circuit qui détermine le point de savoir si le premier signal représente un ca ractère destiné à être photocomposé ou une fonction de machine. On supposera qu'il s'agit ici d'un signal de caractère et qu'il en est de même de tous les signaux de la première ligne de texte.
Cette même impulsion de sortie de compteur produit aussi un éclat lumineux émis par la lampe mais, étant donné que les obtura teurs n'occupent pas à ce moment des positions de travail, cet éclat n'influe pas sur le film. Tou tefois, l'impulsion du compteur déclenche une série d'actions qui commandent les obtura teurs à l'effet d'exposer le premier caractère à photographier. Le signal qui détermine la mise en action des obturateurs comprend aussi une information relative à la largeur du caractère, qu'on supposera être de cinq espaces unitaires à titre d'exemple.
L'information de largeur est introduite dans le compteur, qui compare cette information avec le nombre d'impulsions arri vant de la photocellule. Lorsque le nombre d'impulsions de la photocellule, à l'exclusion de la première, a atteint la valeur représentant la largeur du caractère, le compteur produit une impulsion de sortie qui provoque l'éclat lumineux de la lampe, pour photographier le caractère exposé, et qui commence la prépara tion des obturateurs à l'effet d'exposer les ca ractères suivants à photographier. Chaque fois qu'un caractère est exposé, mais avant qu'il ait été photographié, le ruban avance pour amener le signal suivant à la position de déco dage sur le lecteur.
Lorsque le caractère est pho tographié, par exemple sous l'influence d'une impulsion de sortie du compteur, le relais MF à fonction de machine est excité pour fermer les contacts MFI et déterminer ainsi le point de savoir si le signal suivant, qui a déjà été amené à la position de décodage, se rapporte à une fonction de machine ou à un caractère. Par conséquent, le relais à fonction de machine s'excite chaque fois qu'une impulsion de comp teur est produite ou, en d'autres termes, avant le décodage des signaux dans le lecteur. La succession des actions est commandée par les circuits électroniques décrits sous la rubrique Circuits de commande des opérations dans le temps .
On a représenté sur la fig. 31 un diagramme illustratif de cette série d'actions ; sur cette figure, les lignes marquées<I>I à</I> VII se réfèrent aux opérations suivantes <I>Ligne I :</I> le chariot est dans la position de début de ligne, le premier signal est en position de décodage et les impulsions émanent de la photocellule tandis que la plaque à réseau dé file devant elle.
<I>Ligne 11:</I> apparition des impulsions de sortie du compteur.
<I>Ligne I11:</I> apparition des éclats lumineux émis par la source de lumière.
<I>Ligne IV:</I> actionnement du relais de désex- citation d'obturateur.
<I>Ligne V :</I> actionnement du relais d'excita tion d'obturateur.
<I>Ligne</I> Vl: les obturateurs sont actionnés. <I>Ligne VII:</I> le relais d'avancement du cha riot est actionné pour le signal suivant.
Les opérations décrites sont répétées jus qu'à ce que tous les caractères destinés à cons tituer la première ligne aient été photogra phiés, puis un signal de bout de ligne apparaît en position de décodage sur le lecteur, et l'en traînement intermittent du ruban s'arrête mo mentanément.
Le signal de bout de ligne pro voque le renversement du mouvement du cha riot porte-objectif et, pendant le retour dudit chariot à sa position de début de ligne, l'infor mation de justification afférente à la ligne sui vante à photographier est emmagasinée et le commutateur d'entraînement de l'analyseur est actionné pour amener le signal de bout de li gne suivant en position sur l'analyseur. De plus, l'électro-aimant du film est excité pour faire avancer le film dans le porte-film, à titre de préparation à la photographie de la ligne sui vante. Le lecteur reçoit aussi un mouvement d'entraînement pour amener le signal représen tant le premier caractère à la position de déco dage.
Une fois le chariot arrivé à sa position de début de ligne, son mouvement s'inverse et il recommence immédiatement sa marche vers l'avant à une vitesse constante. La première impulsion émanant de la photocellule déclen- che les opérations précédemment décrites et la photographie de la ligne se poursuit. Les opé rations décrites sont répétées automatique ment et sans interruption pour toutes les lignes.
Il arrive quelquefois qu'une erreur se pro duise pendant la perforation du ruban et il est dans ce cas nécessaire de prévoir des moyens pour pouvoir faire passer le ruban sur le lec teur sans que l'erreur soit photographiée. Dans ce cas, la portion du ruban qui comporte l'er reur passe sur le lecteur sans que les signaux représentant la ligne entière contenant l'erreur provoquent la photographie de caractères, quels qu'ils soient. A cet effet, un signal d'efface ment de ligne est perforé dans le ruban lorsque l'erreur est détectée. Ainsi, lorsque le signal d'effacement de ligne arrive à la position de décodage sur l'analyseur, les signaux représen tant la ligne à effacer sont situés entre les deux têtes.
Lorsque la ligne précédente a été photocomposée, le signal d'effacement de ligne empêche que, après que le chariot a atteint sa position de début de ligne, il reçoive un mouve ment vers l'avant, ou dans la direction de la composition. Le ruban peut ensuite être en traîné pas à pas sur le lecteur sans qu'aucun caractère de la ligne effacée soit reproduit sur le film.
Ceci est dû au fait que le fonctionne ment des obturateurs et l'éclat lumineux sont commandés par les impulsions de sortie du compteur électronique, lesquelles résultent elles-mêmes du mouvement de la plaque à ré seau portée par le chariot en regard de la photocellule. Dès que les signaux représentant la ligne effacée ont dépassé le lecteur, le chariot est de nouveau entrainé vers l'avant et la pho tocomposition normale des lignes suivantes re commence. L'interruption qui se produit dans l'opération par suite d'une fonction d'efface ment de ligne est momentanée et ne dure que le temps pendant lequel le ruban est rapide ment entraîné pas à pas sur le lecteur.
Une autre fonction de la machine est celle dite arrêt de machine . Cette fonction se pro duit généralement lorsqu'il est désirable de changer le corps des images des caractères sur le film. Ici encore, la fonction de machine est représentée par un signal perforé du ruban. Ce signal sert de signal de bout de ligne sur l'analyseur et, lorsqu'il atteint la position de décodage sur le lecteur, il joue son rôle parti culier. Dans cette position sur le lecteur, la ligne qui doit être photocomposée dans un corps différent est représentée par les signaux entre les deux têtes. Lorsque le signal est décodé par le lecteur, il sert simplement à empêcher le chariot de se déplacer vers l'avant au moment où il atteint sa position de début de ligne.
Pen dant que le chariot est ainsi immobilisé, le conducteur de la machine peut effectuer tout réglage de lentilles désiré pour obtenir un dif férent corps, ou nombre de points, de l'image du caractère sur le film. Une fois les réglages terminés, le conducteur appuie momentanément sur le bouton de remise en marche, après quoi le chariot se déplace vers l'avant et la photo composition de la ligne s'effectue. S'il s'agit de photocomposer une série de lignes repro duites dans le corps différent en question, la machine effectue la photocomposition automa tique de ces lignes l'une après l'autre. C'est seu lement lorsque les lignes successives doivent posséder des corps différents qu'un signal d'ar rêt de machine est interposé sur le ruban, entre les signaux représentant les deux différents corps.
Une autre fonction de machine est prévue pour le cas où l'on désire changer d'alphabet, à l'effet d'obtenir un style de caractère diffé- rent, par exemple l'italique. Lorsqu'un signal représentant un changement de caractère arrive à la position de décodage sur le lecteur, le mé canisme d'entrainement vers l'avant du chariot est débrayé, c'est-à-dire que l'embrayage élec trique de marche avant est désexcité et que le frein est serré pour assurer l'arrêt rapide du chariot.
Le signal comprend aussi une infor mation relative à celui des alphabets quia été pour la photographie et, pendant que le chariot est maintenu immobile, la plaque à alphabets est actionnée automatiquement pour amener l'alphabet désiré à la position correcte sur l'axe optique. Lorsque l'alphabet choisi est en posi tion, le chariot se remet en marche vers l'avant et la photocomposition continue comme précé demment. Dans ce cas encore, le fonctionne- ment de la machine continue automatiquement sans interruption jusqu'à ce qu'on désire de nouveau changer le style ou le corps des ca ractères.
On n'envisage pas d'indiquer toutes les va riantes et modifications qui peuvent être ap portées à la machine ci-dessus décrite, mais il est évident qu'un grand nombre de caractéris tiques de l'invention pourraient être réalisées par d'autres moyens et appliquées à des appa reils et circuits qui différeraient de ceux parti culièrement décrits, cette machine étant évi demment susceptible de recevoir de nombreu ses formes de réalisation et modifications ren trant dans le cadre et l'esprit de ladite inven tion.
Ainsi, le mouvement du chariot porte- objectif peut s'effectuer d'une manière inter mittente et à une vitesse élevée, plutôt que d'une façon continue, ou bien le film peut être déplacé à l'effet de photographier les caractè res l'un près de l'autre. En fait, le film et le chariot peuvent l'un et l'autre se mouvoir l'un par rapport à l'autre en vue de la composition des lignes. De plus, des moyens autres que la plaque à réseau et la photocellule, par exem ple un train d'engrenages de précision, peu ient être utilisés pour mesurer le mouvement relatif qui se produit entre le film et le sys tème optique.