CH332843A - Machine à composer photographique - Google Patents

Machine à composer photographique

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CH332843A
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Authority
CH
Switzerland
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sep
contacts
line
coil
circuit
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Application number
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Inventor
Rossetto Louis
F Squassoni Gino
Otto Grube Wolfgang
Original Assignee
Mergenthaler Linotype Gmbh
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41BMACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
    • B41B17/00Photographic composing machines having fixed or movable character carriers and without means for composing lines prior to photography
    • B41B17/04Photographic composing machines having fixed or movable character carriers and without means for composing lines prior to photography with a carrier for all characters in at least one fount
    • B41B17/08Photographic composing machines having fixed or movable character carriers and without means for composing lines prior to photography with a carrier for all characters in at least one fount with a fixed carrier
    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
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    • B41BMACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
    • B41B27/00Control, indicating, or safety devices or systems for composing machines of various kinds or types
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    • B41B27/10Systems for controlling all operations with direct control of all operations by input of recorded or stored information

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  • Projection-Type Copiers In General (AREA)

Description


  <B>Machine</B> à<B>composer</B>     photographique       La présente invention se rapporte à une  machine à composer photographique disposée  pour être commandée par un     ruban    pourvu  de signaux relatifs aux caractères à composer,  les largeurs desdits caractères, les espacements  entre les mots et la justification, les largeurs  des caractères, les espacements entre les mots  et la justification étant tous mesurés sur la  même base unitaire.  



  Suivant l'invention, cette machine est ca  ractérisée en ce qu'elle comporte une plaque  de caractères de différentes largeurs par rap  port à la base unitaire, une source de lumière  et un dispositif optique pour produire par une  opération photographique une reproduction  d'un caractère quelconque de la plaque sur un  film sensible à la lumière, un dispositif sensible  auxdits signaux pour choisir les caractères à  photographier, un dispositif provoquant un  mouvement relatif continu entre au moins une  partie dudit dispositif optique et le film lors  de la composition d'une ligne de caractères,  un dispositif pour mesurer l'amplitude, par  rapport à la base unitaire, dudit mouvement  de composition, et un dispositif électrique sen  sible aux signaux portés par le ruban et à la  dite mesure de l'amplitude dudit mouvement  de composition,

   ledit dispositif électrique ré  glant le moment de chaque dite opération pho-         tographique    afin de produire des lignes de ca  ractères composées avec les caractères deman  dés et un espacement entre les mots     justifié.     



  Une forme de réalisation de l'invention est  illustrée, à titre d'exemple, sur les dessins an  nexés, dans lesquels  la     fig.    1 est une représentation schémati  que des parties constituantes de la machine ;  la     fig.    2 est une vue de face de la plaque  à alphabets et de son mécanisme de com  mande ;  la     fig.    3 est une vue de côté des     pièces    re  présentées à la     fig.    2 ;  la     fig.    4 est une vue de     face        partielle    dont  certaines portions ont été enlevées pour mieux  faire voir le mécanisme servant à verrouiller la  plaque à alphabets en position ;

    la     fig.    5 est un détail du mécanisme de  contact des alphabets ;  la     fig.    6 est une vue de face de l'appareil  à obturateurs ;  la     fig.    7 est une vue de côté de cet appa  reil ;  la     fig.    8 est une vue schématique représen  tant les divers arrangements d'ouvertures se  rapportant aux divers obturateurs ;      la     fig.    9 est une table indiquant les valeurs  des nombres binaires se rapportant aux     diffé-          rentes    positions des caractères ;

    la     fig.    10 est une vue de côté des     lentilles          servant    à modifier le corps, ou nombre de  points des caractères, et du chariot portant  l'objectif de projection et la plaque à réseau ;  la     fig.    11 est une vue en plan des pièces  représentées à la     fig.    10 ;  la     fig.    12 est une vue en plan du méca  nisme actionnant le chariot portant l'objectif  de projection ;  la fi-. 13 est une vue de face du dispositif  permettant de modifier la vitesse du mécanisme       d'entraînement    du chariot;

    la     fig.    14 est une vue de côté, avec coupe  verticale     partielle,    de la plaque à réseau, du  tube photoélectrique et de la source de lu  mière ;  la fi-. 15 est une coupe par la ligne 15-l5  de la     fig.    14 ;  la     fig.    16 est un diagramme illustrant le       chemin    suivi par les rayons dans l'appareil op  tique de la présente machine ;  la     fig.    17 est une vue de face de l'appareil  de décodage;  la     fig.    18 est une vue de face du dispositif  d'entraînement du ruban ;

    la     fig.    19 est un détail à plus     grande    échelle  représentant l'action d'un commutateur de dé  codage sur le ruban;  la     fig.    20 est une vue en plan d'une     partie     de     l'appareil    de décodage ;  la     fig.    21 est une représentation schémati  que du ruban codé et illustre divers signaux de  code et les relations existant entre eux ;  les fia. 22, 23, 24, 25 et 26,     considérées     collectivement, constituent un schéma de mon  tage simplifié des circuits de relais utilisés dans  la présente machine ;

    la     fig.    27 est un schéma sous forme de rec  tangles     illustrant    la relation des divers groupes  de circuits électriques ;    les     fig.    28 et 29 constituent un schéma de  montage     simplifié    des circuits électroniques de  la machine;  les     fig.    30A à 30E sont des planches à  clés qui illustrent les bobines et contacts des  commutateurs électromagnétiques des     fig.    22,  2.3, 24, 25, 26, 28, 29, sous forme de co  lonnes ;  la fi-. 31 est un graphique à impulsions  qui indique la succession dans le temps de di  verses opérations de la machine.  



  <I>Introduction</I>  Pour un exposé général de la machine en  question, on se référera à la     fig.    1, dans la  quelle on a représenté schématiquement diver  ses parties de celle-ci. Pour présenter les par  ties constituantes de la machine et indiquer  leur relation, on donnera d'abord une descrip  tion sommaire du chemin suivi par la lumière  partant de la source de lumière et traversant  les     parties    constituantes de la machine pour  aboutir au film où se forme finalement une  image de caractère. On donnera ensuite une  description détaillée des divers éléments de la  machine, cette     description    s'appliquant à une  construction de machine préférée établie con  formément aux principes de l'invention.

   L'ins  tallation électrique qui commande la photo  composition sera aussi décrite en détail ci-après  mais n'interviendra pas dans la discussion gé  nérale des éléments de la machine.  



  La     fig.    1 représente une source de lumière  monochromatique 50, placée en regard d'un       réflecteur    51 dont le rôle est de concentrer et,  par suite,     intensifier,    l'énergie lumineuse sui  vant une ligne dirigée vers l'avant à partir de  la source. La lumière traverse alors un     con-          tlensateur    52 qui la distribue à peu près uni  formément dans la zone située directement à  l'avant dudit condensateur. Cette zone recou  vre la totalité de l'arrangement des caractères  d'un alphabet,     porté    par une plaque à alpha  bets rotative 53.

   Comme représenté, la plaque  53 porte une série d'alphabets et peut être  animée d'une rotation afin de permettre à tout  alphabet désiré, par exemple 54a, d'être choisi      pour être placé sur le chemin de la lumière. La  rotation de la plaque à alphabets est effectuée  par un disque     d'entrainement    à friction 55, qui  est en contact avec le bord de la plaque et est  lui-même actionné par un moteur électrique  56.  



  La lumière émanant de la     source    traverse  la     totalité    de la surface comportant l'arrange  ment de caractères de l'alphabet, les caractères  étant, de préférence, transparents et le fond  opaque. Pour que la lumière atteignant les  parties constituantes restantes de la machine  soit seulement celle qui traverse un seul carac  tère choisi, il est fait usage d'un obturateur sé  lecteur. En ce qui concerne ses     aspects    les plus  généraux, cet obturateur peut consister en  toute disposition propre à     permettre    à la lu  mière d'être transférée à partir d'un seul carac  tère choisi, mais il est, de préférence, fait  usage, conformément à l'invention, d'un appa  reil obturateur 57 du système binaire.  



  A l'avant de l'obturateur 57 est disposée  une plaque de lentilles 60 qui porte une série de  petites lentilles 60a, prévues à raison d'une  lentille pour chacun des caractères de l'alpha  bet. Ainsi, la lumière que laisse passer l'obtu  rateur est dirigée à travers une petite lentille  individuelle jusqu'à une lentille 61 de forma  tion d'image qui produit alors, dans l'espace  une image du caractère choisi pour la photo  graphie. L'image ainsi formée par la lentille  61 devient l'objet pour le système de lentille,  appelé ci-après   oculaire  , qui comprend un  objectif à oculaire 62 et l'une des lentilles por  tées par une tourelle 64.     L'objectif    à oculaire  62 est monté de façon qu'on puisse modifier  sa position le long de l'axe optique de la ma  chine.

   La lentille de la tourelle 64 peut être  l'une quelconque d'une série de lentilles 63a  à     63f    montées dans cette tourelle,     laquelle    peut  tourner pour amener la lentille choisie à une  position située sur l'axe optique. L'oculaire di  minue la divergence des rayons lumineux pro  venant de la lentille de formation d'image, mais  sa fonction finale est de déterminer la dimen  sion de l'image du caractère photographié fi  nalement produite sur le film.

   Les rayons lu  mineux quittant l'oculaire viennent d'abord    frapper un miroir 65, qui dévie les     rayons    dans  une direction faisant un angle avec l'axe opti  que et traversant une lentille de projection 66  qui les projette sur le film 67, où l'image du  caractère est finalement formée et enregistrée       photographiquement.    .  



  La     description    qui vient d'être donnée indi  que le chemin suivi par les rayons lumineux  au cours de la photographie d'un     caractère     unique. On peut photographier de même tous  autres caractères désirés de l'alphabet en ac  tionnant l'appareil obturateur d'une manière  déterminée qui sera     expliquée    plus loin. Il est  évident que des caractères peuvent être photo  graphiés successivement pour produire une  composition filmée. Le seul élément supplé  mentaire essentiel à considérer pour la compo  sition du film réside dans le mécanisme servant  à photographier les caractères en ligne, l'un  près de l'autre.

   Dans la disposition préférée,  ce     mécanisme    est établi de manière à faire  avancer le miroir e     tla    lentille de projection  par     rapport    au     film    après chaque photogra  phie d'un caractère précédent. Ainsi, le miroir  65 de la lentille de projection 66 sont montés  sur un chariot 70 d'une manière propre à per  mettre à une ligne de composition d'être pho  tographiée pendant que le chariot se déplace  d'une position de début de ligne à une posi  tion de fin de ligne. Un mécanisme d'entraî  nement est prévu pour déplacer le chariot aussi  bien vers l'avant que vers     l'arrière.     



  Le mouvement du chariot est continu plu  tôt qu'intermittent. Pendant le mouvement du  chariot en travers du     film,    on commande le  fonctionnement de     l'appareil    obturateur     afin     d'exposer le caractère choisi pour la photogra  phie, d'une part, et l'éclairement fourni par la  source de lumière, d'autre part, de façon que  les caractères finalement reproduits soient con  venablement espacés l'un de l'autre et consti  tuent ainsi une ligne de composition justifiée.  Ceci sera mieux compris après la description  des diverses parties constituantes de la machine  et du fonctionnement complet de cette ma  chine.

   Pour mesurer le mouvement du cha  riot par rapport au film, de façon que chacun      des caractères puisse être photographié au mo  ment voulu, il est prévu une plaque à réseau  71 montée sur le chariot et se déplaçant avec  lui. Sur cette plaque sont inscrites plusieurs  rangées de lignes parallèles équidistantes, l'es  pacement adopté dans chaque rangée, entre les  lignes de cette rangée dépendant des dimen  sions de l'image filmée désirée. La plaque 71  est interposée entre une source de     lumière    fixe  72 et une     photocellule    73. Par conséquent, lors  que le chariot se déplace avec la plaque à  réseau en regard de la     photocellule,    la lumière  de celle-ci est interrompue d'une façon répétée.

    Cette action est utilisée, dans les circuits de  commande pour commander l'éclairement des  caractères d'une manière à laquelle il a été  fait allusion précédemment, et qui sera décrite  plus loin.  



  Ayant ainsi donné une description géné  rale de la machine, on va en décrire mainte  nant les diverses parties constituantes.  



  <I>Plaque à alphabets</I>  Les     fig.    2, 3 et 4 donnent le détail de la  construction de la plaque à alphabets. Cette  plaque porte cinq   alphabets  , ou ensembles  de caractères et est supportée de façon rotative  par une console de montage 74 de façon qu'on  puisse choisir l'un quelconque des alphabets  pour le placer suivant l'axe optique. La plaque  à alphabets est fixée de façon détachable à la  console 74 par un goujon fileté 88 afin de per  mettre le remplacement facile et rapide d'une  plaque à alphabets par une autre. Pour facili  ter ce remplacement, la console 74 est pour  vue d'un montage, tel qu'une charnière 89,  permettant au mécanisme à alphabets d'être  amené par un mouvement de pivotement à  une position commode pour changer les alpha  bets.

   De plus, chaque alphabet est monté indi  viduellement sur sa plaque, de telle manière  que sa position soit déterminée par des gou  pilles d'alignement 78,     l'alphabet    étant bloqué  dans cette position à l'aide de consoles de re  tenue vissées 79. Deux vis de blocage 75 et 76       permettent    d'aligner la plaque à alphabets à       l'effet    d'assurer une mise en position correcte  de l'alphabet choisi par rapport au reste de    l'appareil.

   Un prolongement 77 de la console  supporte un moteur électrique 56 et un dis  que 55 servant à entraîner la plaque, ces deux  organes étant de construction unitaire et fixés  à l'une des extrémités d'une biellette 80 dont  l'autre extrémité est reliée de façon pivotante  au prolongement 77 par une goupille 81, la  disposition étant telle que le disque d'entraî  nement peut être sollicité     élastiquement    vers  le pourtour de la plaque à alphabets, par exem  ple à l'aide d'un ressort 72. De cette manière,  même dans le cas où le disque serait usé, il  subsiste un frottement suffisant entre     cet        or-          ,aane    et la plaque pour assurer un entraînement  positif.  



  A la plaque à alphabets sont fixées une  série de butées     83a    à 83e, à     raison    d'une  butée par alphabet, ces butées servant à main  tenir en position fixe l'alphabet choisi pour  la composition. A cet effet, la butée active  s'engage dans une fente 84 d'un levier 85 pi  votant autour d'un axe 86 de la console de  montage 74. Ce levier est sollicité vers le haut,  pour entrer fermement en prise avec la butée,  par un ressort de traction 87. Pour passer d'un  alphabet à un autre, il suffit de dégager la  butée associée à l'alphabet en service, de façon  due le moteur 56 puisse faire tourner la pla  que à alphabets. A cet effet, il est prévu sur  le prolongement 77 un électro-aimant rotatif  90 dont l'arbre est relié au levier 85 par deux  biellettes 91 et 92.

   L'excitation de     l'électro     provoque l'abaissement de la     biellette    92 et  une rotation     sinistrorsum    du levier, à l'effet de  dégager la butée. Le moteur peut alors faire  tourner librement la plaque à alphabets. Au  moment où l'alphabet nouvellement choisi est  sur le point d'atteindre sa position de travail  sur l'axe optique,     l'électro    se désexcite et le  ressort 87 agit de manière à ramener le levier  à une position horizontale. Le moteur continue  à faire tourner la plaque à alphabets et, au  moment où la butée suivante atteint le levier,  cette butée entre en contact avec la surface  supérieure du levier et agit sur ce dernier à  la façon d'une came pour le faire pivoter vers  le bas.

   Dans la continuation du mouvement de  la plaque 53, la butée s'engage dans la fente      du levier et arrête ainsi la rotation de la pla  que. Le moteur peut ensuite être désexcité.  



  Dans la console de montage 74 tourillonne  aussi un disque de contact 93 participant à la  rotation de la plaque 53. Ce disque est pourvu  d'un contact 94 qui l'encercle complètement  et d'une série de segments de contact 95a à  95e, à raison d'un     segment    par alphabet (voir  aussi     fig.    5). Chacun des     segments    de contact  est connecté électriquement avec le contact pé  riphérique 94. Les     segments    de contact sont       répartis    à la circonférence du disque et sont  aussi espacés dans la direction longitudinale,  c'est-à-dire parallèlement à l'axe du disque.

   Sur  la console 74 sont montés des doigts de con  tact, à savoir un doigt de contact 96 et une  série de doigts de contact     97a   <I>à 97e,</I> ces der  niers étant prévus à raison d'un doigt par seg  ment et d'un     doigt    pour le contact périphéri  que. Le     doigt    96 touche constamment le con  tact périphérique 94. Par contre, tout doigt  associé à un segment de contact, par exemple  le doigt 97a associé au segment 95a, n'établit  le     contact    que lorsque l'alphabet associé au  segment est en position de travail sur l'axe op  tique.

   Ainsi, un segment tel que 95a et le con  tact périphérique 94 constituent, conjointement  avec les     doigts    correspondants, un interrupteur  mécanique qui est fermé lorsque l'alphabet  correspondant est placé sur l'axe optique. Le  fonctionnement de ces interrupteurs sera décrit  ci-après lorsque les circuits de commande élec  triques seront considérés.  



  <I>Appareil obturateur</I>  On se référera d'abord aux     fig.    6 et 7 qui  donnent les détails de la construction de l'ap  pareil obturateur. Dans la disposition représen  tée,     il    est fait usage de huit obturateurs 100a  à 100h, dont quatre, 100a à 100d, sont mus  horizontalement, et les quatre autres, 100e à  100h, verticalement. Comme chacun des ob  turateurs est composé de parties semblables,  on se contentera de décrire, par exemple, l'ob  turateur 100a. Les divers obturateurs sont en  tourés par une enveloppe 101 qui sert aussi de  support.

   Sur la surface de dessous intérieure  de l'enveloppe est disposé un guide-obturateurs    102 qui consiste en un bloc présentant une sé  rie de rainures dans lesquelles s'ajustent les  quatre obturateurs se déplaçant     horizontale-          ment.    Un bloc similaire 102a, monté sur l'une  des parois latérales, guide les quatre obtura  teurs à mouvement vertical. L'obturateur 100a  est aussi supporté par deux biellettes parallè  les 103 et 104 qui pivotent autour d'axes 105  et 106, respectivement, ces axes étant à leur  tour montés sur un bloc à axes-pivots 107 qui  est     fixé    à l'enveloppe par une série de vis 110.

         LTn    électro-aimant rotatif 111 commande le  mouvement du dispositif obturateur qui,  comme on le verra, peut être maintenu dans  l'une ou l'autre de deux positions. Cet     électro     est supporté par une console 112 fixée à l'en  veloppe 101. L'arbre 113 de     l'électro,    111 est  relié à l'obturateur 100a par deux bras de ge  nouillère 114 et 115 et par une console de  fixation 116. Lorsque les bras 114 et 115 sont  développés, comme représenté en traits pleins  à la     fig.    6, l'obturateur occupe l'une de ses  deux positions commandées.

   Lorsque     l'électro     est excité et que son arbre tourne, les bras de  genouillère se plient, comme représenté en  pointillé à la     fig.    6, et l'obturateur se meut vers  la droite jusqu'à sa seconde position comman  dée. La désexcitation de     l'électro    provoque son  retour et celui de l'obturateur à la position  neutre par l'action d'un ressort de rappel (or  gane intérieur de     l'électro).    Les autres obtu  rateurs à mouvement horizontal (100b, 100c,       100d)    sont chacun disposés dans l'enveloppe  101 et actionnés de façon analogue.

   De même,  les quatre obturateurs 100e,     100f,    100g, 100h  à mouvement vertical fonctionnent de la même  manière que l'obturateur 100a.  



  Comme il a été observé dans la description  générale, il est     fait    usage d'un appareil obtu  rateur binaire. On se référera maintenant aux       fig.    8 et 9 qui représentent les arrangements  des ouvertures afférentes aux divers obtura  teurs. Dans un système à nombres     binaires,    il  est possible de représenter un nombre par la  somme de ses nombres binaires élémentaires,  qui sont une progression géométrique de nom  bres, par exemple 1, 2, 4, 8, 16, 32, 64 et  128. Ainsi, pour représenter le chiffre 3,     il              suffit    d'ajouter les nombres binaires 1 et 2. De  même, pour représenter le nombre 15, on ad  ditionne les nombres binaires 1, 2, 4 et 8.

    Avec les huit nombres binaires énumérés     ci-          dessus,        il    est possible de représenter tout nom  bre compris entre 1 et 255 en prenant sim  plement un nombre binaire lui-même ou en  prenant la somme d'une combinaison des  nombres binaires.  



       Il    a été observé que lorsque chacun des  nombres de la progression arithmétique 0, 1,  2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 - - - est représenté par des  nombres     binaires    1, 2, 4, 8, 16, 32 - - -, le  nombre binaire 1 apparaît dans une représen  tation sur deux, le nombre binaire 2 apparaît  dans une représentation sur deux, celle-ci alter  nant toutefois avec     les    précédentes, le nombre  binaire 4 apparaît toutes les quatre représen  tations, le nombre binaire 8 apparaît toutes les  huit représentations, et le nombre binaire 16  apparaît toutes les seize représentations.

   En  tirant parti de cette observation, on peut utili  ser divers arrangements d'ouvertures pour ob  tenir le résultat désiré, mais ceux représentés  se sont avérés comme     permettant    d'obtenir le  plus grand nombre de     caractères    dans un mi  nimum de surface lorsque la moitié des obtu  rateurs se meuvent horizontalement et l'autre  moitié des obturateurs     verticalement.    Comme  chaque alphabet ne :

  contiendra .qu'un nombre       limité    de caractères, inférieur à celui qu'il est  possible d'obtenir à partir des nombres binai  res 1, 2, 4, 8, 16, 32, 64 et 128,     il    suffit     _des     nombres choisis entre 1 et 255 pour représen  ter les     différentes    positions de caractères.  



  Dans la machine à     photocomposer    décrite,  le groupe ou arrangement ordonné de caractè  res de chaque alphabet est     disposé    dans une  surface plane à l'avant de la source de     lumière,     et le rôle des obturateurs est d'exposer au  film un caractère à la fois. A chaque position  de caractère est assigné un nombre et, en ac  tionnant les obturateurs sélectivement, une  seule position de caractère est exposée à tout  instant donné.

   En vue de ce résultat, à chaque  obturateur est assignée une valeur de nombre       binaire,    et l'arrangement des     ouvertures    de       l'obturateur    envisagé est déterminé en consé-         quence.    Les     obturateurs    ayant ainsi été éva  lués et perforés, on actionne, pour exposer un  caractère, par exemple un caractère occupant  la position 173, les obturateur 128, 32, 8, 4  et 1. Comme autre exemple, pour exposer un  caractère à la position 84, on actionne les ob  turateurs 64, 16 et 4.  



  <I>Oculaire</I>  L'organe appelé ci-après   oculaire  , et  qui comprend la lentille d'objectif à oculaire  et la lentille de tourelle à oculaire sera examiné  en se référant aux     fig.    10 et 11. Dans la base  117 de l'appareil optique sont montées, à un  certain     écartement    de cette base, deux crémail  lères 120 et 121. Un chariot 122 servant à       supporter    l'objectif à oculaire 62 est destiné à  effectuer un mouvement horizontal et est  pourvu d'un pignon 123 destiné à engrener  avec les crémaillères 120 et 121. Le pignon       tourillonne    dans son support 124, et sa rota  tion est     effectuée    par un bouton de     manoeuvre     moleté 125.

   Une échelle 126, graduée en corps  ou nombres de points, est fixée à des pièces  porte-crémaillère 127 et 130. Un index 131,  prévu sur le chariot 122, est destiné à être  déplacé lors du mouvement de translation du  chariot. En alignant cet index avec celui des  chiffres de l'échelle qui indique le nombre de  points voulu, on peut choisir la grosseur ou  corps des caractères reproduits.

   Pour assurer  une mise en position correcte du chariot 122,  et par conséquent de l'objectif 62, et éviter la  nécessité d'effectuer un alignement visuel de  la position de l'index par     rapport    aux marques  de l'échelle, il a été prévu sur la base 117 de  l'appareil optique une barre de retenue 132  destinée à être chevauchée par le     chariot.    La  barre présente une série de rainures en V 133a,  133b, 133c, qui sont approximativement ali  gnées avec les marques de l'échelle qui indi  quent le nombre de points,     :

  ces    rainures étant  toutefois en position optique exacte pour four  nir l'image du corps désiré sur le film.     Dans     ces rainures s'engage un poussoir 134 porté  par le chariot et sollicité vers le bas par un  ressort de compression 135. Il s'ensuit que  pour effectuer la mise en position de l'objectif      à oculaire de manière à obtenir un certain  corps ou nombre de points sur le film finale  ment produit, on fait tourner le bouton moleté  <B>125</B> jusqu'à ce que, avec l'index 131 orienté  approximativement vers le nombre de points  désiré inscrit sur l'échelle 126, le poussoir 134  soit engagé dans la rainure en V correcte.

   On  notera que les positions du chariot qui corres  pondent à deux des marques de nombre de  points sont placées assez près l'une de l'autre,  à tel point que deux rainures en V n'auraient  pas pu être disposées l'une près de l'autre.  Pour faciliter une mise en position     précise    du  chariot lorsque ces nombres de points ou corps  de caractères doivent être filmés, il est prévu  un bloc supplémentaire 136 percé de deux  trous de verrouillage 137 et 140 et fixé à la  base optique 117. Le chariot est, par consé  quent, pourvu de deux vis d'alignement 141  et 142 qui sont destinées à être engagées dans  les trous de verrouillage :lorsque ledit chariot  est amené à la position voulue pour filmer des  caractères dont le corps est celui pour lequel  ils ont été prévus.  



  Indépendamment du montage d'objectif à  oculaire qui vient d'être exposé, il est prévu  un montage des lentilles de tourelle à oculaire.  Une console porte-tourelle 143 est fixée à la  base optique 117 et supporte de façon rotative  la tourelle     porte-lentilles    64. Une série de len  tilles 63a à 63f sont réparties près du pour  tour de la tourelle de sorte qu'en faisant tour  ner la tourelle à la main, la lentille choisie (par  exemple 63a) peut être amenée sur l'axe opti  que.

   La tourelle porte aussi une série de     cli-          quets   <I>144a à 144f,</I> prévus à raison d'un     cli-          quet    par     lentille.    Ces cliquets sont destinés à  être soumis à l'action d'une vis d'arrêt 145  supportée par une équerre et qui s'ajuste dans  une ouverture à cliquet pour bloquer la tou  relle en position.  



  Par le choix convenable d'une lentille de  tourelle et un mouvement horizontal de l'ob  jectif, on peut régler la dimension filmée des  caractères de l'alphabet en service, à l'intérieur  d'une échelle limitée qui est     déterminée    par la  combinaison de lentilles. Cette échelle est indi  quée à la     fig.    10     comme    étant composée des    nombres de points 6, 8, 9, 12, 14 et 16, mais  elle pourrait, bien entendu, être différente.  



  <I>Dispositif d'enregistrement des caractères</I>  <I>et son mécanisme de commande</I>  Le chariot qui provoque la formation une  à une des images des     caractères    sur le     film,    au  cours de la composition de chaque ligne, et le  mécanisme d'entraînement dudit chariot seront  décrits en se     référant    aux     fig.    10 à 12. Le mi  roir 65 qui dévie les rayons lumineux vers le  film 67, et l'objectif de projection 66 qui trans  forme ces rayons en une image sur le film,  sont fixés, comme représenté, au chariot 70  portant l'objectif de projection.

   Ce chariot, ap  pelé ci-après   chariot porte-objectif  , est  supporté par la base<B>117</B> à l'aide de deux che  mins de roulements à billes 146 et 147 qui per  mettent un mouvement pratiquement exempt  de frottement du chariot le long de la base.  Chaque chemin de roulement à billes com  prend une série de billes 150 qui sont main  tenues en place par un organe de retenue 151,  mais qui peuvent tourner librement. Les billes  sont maintenues dans des rainures en V lon  gitudinales 152 de la base 117, et le chariot  est placé sur elles de telle manière que la moi  tié supérieure des     billes    s'engagent dans les  rainures en V 153     dudit    chariot.

   Le mouvement  vertical du chariot à     l'écart    de la base est em  pêché par quatre galets 154a à 154d placés  respectivement aux quatre coins du chariot et  reposant sur la face de dessous de la base 117.  Les galets sont reliés de façon pivotante au  chariot par des biellettes 155a et 155b et sont  sollicités vers la face de dessous de la base par  des ressorts de traction 156a et 156b.  



  Au chariot est aussi fixé, pour participer à  son mouvement, un dispositif mesureur d'uni  tés affectant la forme d'une plaque à réseau  71. Cette plaque est translucide et, dans le  présent exemple, comporte quatre rangées de  lignes opaques 157a à 157d inscrites sur elle.  Chaque rangée est composée de lignes équidis  tantes, les différentes rangées ayant leurs lignes  espacées de distances     différentes,    douze lignes  par<I> </I>     em   <I> </I> étant toutefois prévues dans chaque  cas. Les lignes sont utilisées pour mesurer des      unités de mouvement du chariot par rapport à  un point de référence fixe, qui est ici une posi  tion de début de ligne, et sont de ce fait déter  minées lorsqu'un caractère va être enregistré.

    Dans     certaines        circonstances,    il peut être dési  rable d'élever le nombre de lignes par<I> </I>     em   <I> </I>  de douze à un certain multiple de douze, par  exemple quarante-huit. Ainsi, un caractère       ayant    une largeur de sept unités d'un<I> </I>     em   <I> </I>  serait photographié après un mouvement du  chariot en regard de vingt-huit lignes, et non  de sept. Cet artifice     permet    d'accroître le degré  d'exactitude de la mise en position d'un carac  tère à photographier.

   On a recours aux     diffé-          rentes    rangées de lignes pour la composition  de caractères de corps     différents,    les unités de  mouvement étant     modifiées    proportionnelle  ment au corps (nombre de points) des carac  tères filmés. On reviendra sur la plaque à ré  seau lorsqu'on décrira une opération de photo  composition.  



  Le chariot est aussi     pourvu    de deux inter  rupteurs limiteurs à came 160 et 161 qui sont  placés sur lui de façon     ajustable    et destinés à  entrer en prise avec des galets 162 et 163 ac  tionnant ces interrupteurs. L'interrupteur li  miteur 161 sert à inverser le mouvement du  chariot lorsque celui-ci revient à sa position de  départ ou de début de ligne, et     l'interrupteur     limiteur 160 constitue un dispositif de sûreté  qui empêche un mouvement excessif du cha  riot dans la direction de la     composition.     



  Le mécanisme actionnant le chariot a été  représenté particulièrement aux     fig.    11 et 12.  Un moteur irréversible 164     fournit    l'énergie       motrice    nécessaire pour     entraîner    le chariot  dans les deux sens. Lorsque le chariot doit  être entraîné vers l'avant ou dans le sens de la  composition, l'arbre de sortie 165 du moteur  est relié à un     mécanisme    de changement de  vitesse 166 et, de là, à un embrayage électri  que 167 qui est excité pour faire     tourner    des  roues dentées     coniques    170. Un frein électro  magnétique 171 est interposé entre l'em  brayage 167 et les roues coniques 170.

   Un  arbre 172, servant à effectuer l'entraînement  vers l'avant, relie les roues 170 à un pignon  173 qui engrène, par le bas, avec une crémail-         lère    de chariot 174 qui est reliée au chariot 70  par un joint universel 175. La     crémaillère        elle-          même    est supportée et guidée par un     guide-          crémaillère    176, et ce dernier est lui-même  supporté au-dessus de la base 117 par une  série de consoles<I>177a, 177b,</I> 177c.  



  A un arbre 180 partant de l'extrémité avant  du moteur 164 est fixée une poulie 181 qui est  reliée par une courroie 181a à une seconde  poulie 182, elle-même fixée à un arbre 182a  actionnant un engrenage à roues dentées droi  tes 183, actionnant à son tour, par l'intermé  diaire d'un embrayage électrique 184, un arbre  185 portant un pignon 186 qui engrène avec la  crémaillère 174 du chariot, l'arbre 185 effec  tuant     l'entraînement    du chariot vers l'arrière.  



  On remarquera que l'un et l'autre des pi  gnons de crémaillère 186 et 173, prévus res  pectivement pour la marche vers l'arrière et la  marche vers l'avant, engrènent en tout temps  avec la crémaillère du chariot.  



  Les embrayages électriques<B>167</B> et 184  sont commandés de telle sorte que lorsque l'un  d'eux est excité l'autre est désexcité. Par suite,  lorsque le chariot se meut vers l'avant, l'arbre  de marche avant 172 est actionné positivement  par le moteur 164, l'arbre de marche arrière  185 tournant en roue libre. L'inverse se pro  duit lorsque le chariot est entraîné en sens in  verse par l'arbre 185. On remarquera aussi  que le changement de vitesse 166     (fig.    13),  pourvu d'une manette de commande<I>166a,</I> est  incorporé au mécanisme servant à entraîner le  chariot vers l'avant et permet par conséquent  de modifier la vitesse de la composition. Par  contre, le chariot est ramené à sa position de  début de ligne à une vitesse constante et son  entraînement s'effectue par conséquent sans  changement de vitesse.  



  Dans ce qui précède, on a décrit le mou  vement du chariot dans une direction allant de       l'interrupteur    161 à l'interrupteur 160 pendant  la photographie d'une ligne, mais il est évident  que la composition des lignes pourrait s'effec  tuer par le mouvement du chariot dans le sens  opposé, puisqu'il suffirait d'inverser le sens de  rotation du moteur 164.           Photocellule     La     photocellule    représentée aux     fig.    14 et  15 constitue à la fois le point de référence en  regard duquel se meut le chariot et le dispositif  servant à mesurer l'amplitude du mouvement  du chariot. Cette unité est placée à la position  de début de ligne.

   La source de lumière 72 est  renfermée à l'intérieur d'un écran 187 qui ne  laisse passer la lumière que vers la     photocellule     73. Comme représenté, cette source est mon  tée sur une console 190, d'un côté de la pla  que à réseau 71. Sur cette console, mais sur le  côté opposé de la plaque à réseau, est monté  le tube 73     constituant    la     photocellule    propre  ment dite ; ce tube est protégé par un écran  qui est pourvu d'un prolongement 191 s'éten  dant jusqu'à la plaque à réseau afin d'assurer  que seule la lumière de la source de lumière       influencera    le tube.

   Ainsi qu'il a été observé  précédemment, la lumière allant au tube 73  Est interrompue d'une façon répétée au cours  du mouvement de la plaque à réseau en regard  du tube. Selon l'espacement des lignes de la  plaque à réseau, le nombre des     interruptions     de lumière indiquera l'amplitude du mouve  ment du chariot.  



  Pour permettre de placer la     photocellule    à  l'alignement d'une des diverses rangées de li  gnes de la plaque à réseau 71, la colonne 192,  sur laquelle est montée la console, présente  quatre trous 193a à 193d qui sont espacés l'un  de l'autre d'une distance égale à l'espacement  séparant les rangées de lignes de ladite pla  que. Un goujon 174 peut être inséré manuelle  ment dans l'un quelconque de ces trous, par  exemple dans le trou 193a, et l'on peut     alors     faire mouvoir la console 190 verticalement sur  la colonne jusqu'à ce qu'elle repose sur le gou  jon.

   Une vis<B>195,</B> vissée à travers la console,  prend appui contre une cale 196 et peut être  serrée de manière à contraindre la cale à en  trer fermement en prise avec la colonne 192  et aider ainsi le goujon à     supporter    la console  190.  



  <I>Système optique</I>  La machine a jusqu'ici été décrite de façon  générale, ainsi qu'en se référant à ses détails    de construction. On se référera     maintenant    à  la     fig.    16 pour l'étude du système optique dont  la ligne     A-A    représente l'axe. On se limitera  ici aux fonctions des divers éléments optiques  et aux résultats qu'on désire en obtenir, étant  bien entendu que le résultat final (l'image for  mée sur le     film)    peut être obtenu d'autres ma  nières, par exemple en substituant des miroirs       aux        lentilles    décrites.

   On considérera la lu  mière traversant un seul caractère placé sur la  plaque à alphabets et éclairé à partir d'une  source de lumière (non représentée) située à  gauche de la     fig.    16.  



  Le caractère est situé dans le plan focal  principal d'une petite lentille 60 de     collima-          tion    qui lui est associée, chacun des caractè  res de l'arrangement de caractères de l'alpha  bet envisagé étant pourvu d'une petite lentille  individuelle. Le caractère ayant ainsi été situé,  les rayons lumineux qui émanent d'un point  de ce caractère quittent la lentille de     collima=     Lion sous forme de rayons parallèles, alors  même qu'ils auraient frappé ladite lentille sous  forme de rayons divergents.

   La     caractéristique     de la lumière dirigée qui rend     désirable    que  la lumière émanant des caractères soit soumise  à une     collimation,    réside dans le fait que lors  qu'une telle     lumière    traverse une lentille de  formation     d'image,    une image de caractère se  forme dans le plan focal de cette lentille. De  plus, le point de savoir où la lumière dirigée  pénètre dans la lentille 61 de formation d'image  n'a pas d'importance : l'image est toujours for  mée dans le plan focal de la lentille et dans  une position fixe par rapport à l'axe optique.

    Le fait que la totalité de la     lumière    émanant  d'un caractère ne pénètre que dans une por  tion d'une zone de la lentille de formation  d'image est aussi sans importance.     Ainsi,    la  lumière émanant d'un caractère voisin du som  met de la lentille de formation d'image forme  rait une image du caractère au point focal ;  et la lumière émanant d'un autre caractère     pé-          t,étrant    près de la base de la     lentille    de forma  tion d'image formerait une image au même  point.

   Par conséquent, chacun des caractères  d'un alphabet placé devant la lentille de for  mation d'image (avec interposition d'une petite      lentille de     collimation    pour chaque caractère)  peut former son image au même point de l'axe  optique.  



  Un objectif à oculaire 62 est disposé de  manière à intercepter les rayons lumineux éma  nant de la lentille 61 de formation d'image  avant que l'image ait été formée, et il réfracte  les rayons lumineux pour former l'image dans  l'espace en un point qui est plus rapproché de  la lentille de formation d'image que si ledit  objectif à oculaire n'était pas présent. Toute  fois, le rôle principal de la lentille convergente  est de reformer     l'image    du plan de la     lentille     de     collimation    dans le plan     principal    de l'ob  jectif de projection 66 dont     il    sera question  plus loin.

   En     déplaçant    longitudinalement l'ob  jectif à oculaire par rapport à la lentille de       formation    d'image, tout en la maintenant à  l'intérieur de la distance     focale    de cette der  nière, on modifie la position de l'image du ca  ractère. Ceci est     utile    pour modifier le corps  (nombre de points) de l'image finale sur le  film, tout en     maintenant    la constance du corps  des caractères de l'alphabet. Au-delà de  l'image, les rayons     lumineux    divergent rapide  ment et l'une des fonctions de la lentille 63  de tourelle à oculaire est, par conséquent, de  les faire converger.

   De plus, si     l'image    est  située à la distance focale de la lentille de tou  relle, celle-ci     effectuera    de nouveau la     collima-          tion    des rayons lumineux.  



  Bien que dans ce qui précède il ait été  question d'une     collimation    des rayons lumi  neux formant l'image du caractère, on sait que  chaque rayon est composé d'un faisceau de  rayons parallèles dont l'enveloppe n'est pas une  surface cylindrique, mais qui possède un point  de diamètre minimum dit   pupille de sortie  .  Comme la pupille de sortie est l'image du dia  phragme de l'ouverture du système, elle per  met, si ladite image tombe dans le plan prin  cipal de l'objectif de projection, d'utiliser au  maximum l'ouverture libre de cet objectif.

   Tou  tefois, dans la disposition représentée et dé  crite, un     miroir    65 est interposé entre la len  tille de tourelle 63 et l'objectif de projection  66, et les deux (miroir et objectif de projec  tion) sont mobiles en bloc vers et à l'écart de    la lentille de tourelle pendant la photocompo  sition d'une ligne de caractères. Par consé  quent, la distance parcourue par les     rayons    lu  mineux entre la     lentille    de tourelle et l'objec  tif de projection ne reste pas     constante    pendant  la composition d'une ligne, de sorte que le plan  principal de la lentille de projection ne coïn  cide pas avec la pupille de sortie pour toutes  les positions du miroir.

   Pour permettre de     re-          cueillir    toute la lumière     disponible    du fais  ceau de rayons formant l'image du caractère,  l'ouverture libre de l'objectif de projection est  augmentée au-delà de la valeur qui serait né  cessaire si la position de cet objectif était  maintenue fixe et si son plan principal coïnci  dait avec la pupille de sortie du système. Pour  réduire au     minimum    l'augmentation de l'ou  verture libre, on fait en sorte que la     pupille    de  sortie (c'est-à-dire l'image de la lentille de       collimation)    coïncide avec la position moyenne  de l'objectif de projection.

   La lumière dirigée  qui pénètre dans l'objectif de projection est alors  concentrée ou mise au point de façon à for  mer une image réelle dans le plan focal de  l'objectif. La bande de film 67 est placée dans  ce plan et le caractère éclairé est enregistré sur  cette bande.  



  <I>Décodeur à ruban</I>  Dans la présente machine, on envisage d'in  troduire dans la machine le texte destiné à être  composé sur le film sous forme d'un ruban  chiffré au   codé  . Le rôle de     l'installation     électrique est précisément d'interpréter     l'in-          formation    codée et d'actionner les obturateurs,  le chariot     porte-objectif    et la source de lu  mière en conformité de l'interprétation.

   Cer  taines opérations spéciales, telles qu'un     ren-          trage    ou formation d'un blanc à gauche de la  ligne composée (c'est-à-dire à droite ou à la  fin de la ligne imprimée) et l'effacement d'une  ligne, seront considérées aux moments voulus  au cours de la description de la machine.  



  Avant de décrire les circuits électriques     eux-          mêmes,    on se référera aux     fig.    17, 18, 19 et  20, qui représentent le mécanisme à l'aide du  quel le ruban codé 205 est décodé ou   lu    dans la machine. Le ruban est perforé trans-           versalement,    comme indiqué en 203a     (fig.    20),  pour fournir les représentations codées des ca  ractères dont on envisage la photocomposition.  Le ruban est aussi pourvu de chaque côté d'une  série de     trous    d'entraînement 206 destinés à  faciliter l'avancement du ruban à travers le  mécanisme décodeur.

   Dans les trous     d'entrai-          nement    s'engagent les picots 207 d'une tête  d'exploration ou d'analyse, dite   analyseur    210, et d'une tête de lecture ou   lecteur   211,  ces deux têtes étant     supportées    de façon rota  tive par des organes 212 et 213. Chaque tête  est pourvue d'un     commutateur    rotatif à en  traînement pas à pas qui, lorsqu'il est excité,  oblige la tête associée à tourner et à faire avan  cer le ruban codé. Les     commutateurs    rotatifs  214 et 215 destinés aux têtes respectives 210  et 211 sont représentés comme étant montés  sur un des supports extrêmes 212, auxquels  sont fixés des châssis à commutateur 216 et  sur lesquels pivotent des armatures de com  mutateur 217.

   Ces armatures supportent de  façon pivotante des doigts 220 d'engagement  de crémaillère, lesquels sont sollicités par des  ressorts 221 vers les     armatures.    Celles-ci sont  aussi pourvues de doigts de verrouillage 222  qui entrent en prise avec des crémaillères 225.  Des ressorts de compression 223 sollicitent les  armatures vers les crémaillères 225, de ma  nière à verrouiller ces dernières et empêcher  ainsi la rotation des têtes correspondantes. Des  lames de ressort 224 sont montées sur les bâ  tis 216 dans une position voulue pour entrer  en prise avec les crémaillères 225 de manière  à empêcher la rotation inverse des têtes.

   Lors  que les bobines 226 des commutateurs sont  excitées et que, par conséquent, les armatures  sont attirées vers une position de     fermeture    des  commutateurs, les doigts 220 et les doigts 222  sont dégagés des crémaillères. Lorsque les ar  matures occupent la position d'engagement, les  ressorts 221 sollicitent les doigts 220 vers le  creux suivant de la denture de crémaillère.  Ainsi, lorsque les bobines des     commutateurs     sont désexcitées, les ressorts de compression  223 ramènent les armatures à leur position  normale et, en même temps, font tourner les  têtes et avancer le ruban. Par des excitations    et des désexcitations répétées des bobines 226,  on peut obtenir une avance rapide du ruban  codé. La commande des commutateurs sera  expliquée au cours de ce qui suit.  



  Le mécanisme prévu pour décoder l'infor  mation codée du ruban comprend une série  d'interrupteurs à commande mécanique 227  disposés en deux groupes dont l'un se rapporte  à l'analyseur 210 et l'autre au lecteur 211.  Les bras de contact mobiles 230 des inter  rupteurs sont supportés     indépendamment,    par  exemple à ,l'aide de tiges-pivots 231, qui sont  elles-mêmes supportées par les organes de sup  port extrêmes 212 et 213. Une des extrémités  de chacun des bras 230 est pourvue d'un con  tact mobile 232, qui est sollicité vers le plot ou  contact fixe 233 par un ressort, tel qu'un res  sort de compression 234. L'autre extrémité du  bras de contact porte une molette ou roue en  étoile rotative 235 qui prend appui sur le ru  ban codé et qui, ordinairement, maintient sé  parés l'un de l'autre les contacts de l'inter  rupteur.

   Toutefois, lorsqu'une perforation de  code avance sous la molette, une des griffes  ou dents 236 de cette molette traverse la per  foration en permettant au ressort de compres  sion de faire tourner le bras de contact mobile  et     d'établir    le contact. Pour     faciliter    le mou  vement d'une griffe de molette à travers le ru  ban, chacune des têtes est pourvue d'une série  de rainures périphériques 237, à raison d'une       rainure    par interrupteur mécanique, au-dessus  desquelles passe le ruban. On notera, en se  référant à la     fig.    20, que l'analyseur 210 com  porte neuf interrupteurs mécaniques et que le  lecteur 211 en comporte quatorze.

   Il suffit que  le nombre des rainures de chaque tête corres  ponde au nombre d'interrupteurs, mais à des  fins de normalisation chacune des têtes a été  pourvue de quatorze rainures. Un organe 240  est prévu sur chaque tête pour retenir le ru  ban au contact des picots 207 qui s'engagent  dans les trous d'entraînement 206 du ruban  pour faire avancer     celui-ci.    Cet organe de re  tenue consiste en un simple organe pivotant  241 qui épouse le périmètre de la tête et est  sollicité vers cette tête par un ressort de trac  tion 242     (fig.    17).      <I>Ruban codé</I>  On a représenté à la fi-. 21 un fragment  du ruban qui comprend l'extrémité de départ  dudit ruban pourvu de lignes de trous repré  sentant schématiquement des éléments d'in  formation codés typiques.

   On notera qu'un si  gnal B de bout de ligne est     perforé    dans le  ruban, cette perforation étant suivie de dix  espaces de blanc (C),     puis    d'un autre signal B'  de bout de ligne. Un espace de blanc repré  sente l'amplitude du mouvement communiqué  au     ruban    vers l'avant lorsqu'un commutateur  d'avance intermittente est successivement ex  cité, puis désexcité, pour avancer d'un pas à  la fois.

   Les dix espaces     blancs        signifient    sim  plement     qu'il    est nécessaire que ce commuta  teur     avance    de     dix    positions pour que l'infor  mation codée     suivante    soit amenée à la posi  tion voulue pour la lecture. Le nombre de       blancs    susmentionné (dix) n'a, en soi, aucune  importance. Il     suffit    que ce nombre soit suffi  samment élevé pour permettre au ruban de  couvrir l'espace qui sépare les deux têtes l'une  de l'autre lorsqu'un signal de bout de ligne est  en position de lecture sur les deux têtes.

   Par  exemple, si l'intervalle séparant les deux têtes  est plus grand que celui supposé, on adoptera  un nombre de blancs supérieur à dix.  



  A la suite du second signal B' de bout de  ligne, il est de nouveau prévu dix blancs (C'),  suivis de signaux D d'identification des carac  tères. A la suite de ces signaux, qui représen  tent une     ligne    E d'information codée,     il    est  prévu un signal B" de bout de ligne, suivi d'un  signal F de justification. Viennent ensuite neuf  blancs C", suivis de signaux d'identification de  caractère. Ceux-ci sont eux-mêmes suivis d'un  signal de bout de ligne, d'un signal de justifi  cation et de neuf blancs.

   On a représenté en  suite un certain nombre de signaux d'identifi  cation de caractères, suivis d'un signal G d'ef  facement de ligne, d'un signal   sans signifi  cation   et de neuf blancs, à la suite desquels  se présentent des signaux d'identification de  caractères, un signal de bout de ligne et un  signal de     justification.    Ce dernier signal est  suivi de neuf blancs et de signaux d'identifica-         tion    de caractères, ces derniers étant à leur  tour suivis d'un     signal    de rentrage H, d'un si  gnal   sans signification   e     tde    neuf blancs.

    On notera que lorsqu'un signal d'effacement  de ligne ou un signal de rentrage succède à des       signaux    d'identification de caractères, il n'existe  pas de signal de bout de ligne, et dix blancs  sont interposés entre le signal de fonction et  celui des signaux de caractères qui est le pre  mier à apparaître. Si un signal de justification  succède à un signal de fonction, par exemple  un signal de bout de ligne, neuf blancs appa  raîtront à la suite du signal de justification ; en  d'autres termes,     dix    blancs succèdent au signal  de fonction avant l'apparition du     premier    si  gnal de caractère. On a indiqué en K sur la  figure la largeur de caractères, et en L les es  paces unitaires.  



  On a décrit ci-dessus à titre explicatif une  certaine   séquence   ou suite ordonnée de si  gnaux de ligne, mais il va de soi qu'un ruban  réel perforé conformément à une ligne dont  on envisage la photocomposition différerait de  celui représenté. En général, pour chaque ligne  à     photocomposer,    des signaux d'identification  de caractères succèdent à un certain nombre  de blancs, ceux-ci étant eux-mêmes suivis d'un  signal de bout de ligne et d'un signal de justi  fication ou d'un signal d'effacement de ligne  ou de rentrage.  



  La     fig.    21 est une représentation des divers  emplacements des perforations de code du ru  ban et de l'usage que reçoivent les perforations  dans les deux têtes (analyseur et lecteur). A  cet égard, on notera que des perforations qui  représentent des signaux     destinés    à être dé  codés dans l'analyseur passent au-dessus du  lecteur dans les mêmes positions que des per  forations qui représentent des signaux desti  nés à être décodés dans le lecteur, et que ces  perforations actionnent par conséquent les com  mutateurs du lecteur. L'inverse est également  vrai, c'est-à-dire que des perforations qui re  présentent des signaux devant être décodés  dans le lecteur passent sur l'analyseur et ac  tionnent les commutateurs de l'analyseur.

   Des  enclenchements électriques, qui seront décrits  plus loin, empêchent l'analyseur de décoder et      d'utiliser des signaux de lecteur, outre qu'ils  empêchent le lecteur de décoder et     d'utiliser     des signaux d'analyseur.  



  <I>Installation électrique</I>  Les     fig.    22, 23, 24, 25 et 26     illustrent    les  circuits électriques servant à commander le  mouvement du chariot     porte-objectif    et l'exci  tation des obturateurs en vue de présenter les  caractères choisis pour la photographie sur le       film.    Les circuits ont été représentés sous  forme de lignes droites transversales aux lignes  d'alimentation, c'est-à-dire sous une forme  telle que les contacts d'un     commutateur    ou in  terrupteur sont représentés séparés de la bo  bine qui les actionne et disposés dans les cir  cuits qu'ils commandent.

   Ainsi, il est possible  de disposer chacun des circuits de bobine sous  forme d'une ligne   droite      ,    entre deux lignes  parallèles représentant les lignes de la source  d'énergie. Pour faciliter le repérage des con  tacts et des bobines de relais dont il est ques  tion dans la présente description, on a prévu  un certain nombre de planches formant clés  ou   colonnes  . Parmi ces planches     (fig.    30A  à 30E), une colonne verticale est prévue pour  chacun des relais utilisés dans l'installation    électrique. Les colonnes sont identifiées par la  désignation des relais associés, les diverses dé  signations étant disposées alphabétiquement en  travers du sommet des planches. Sur chaque  colonne sont placées les représentations de la  bobine et des contacts du relais.

   La figure     dans     laquelle on peut trouver la     bobine    (ou le con  tact) est indiquée entre parenthèses près de  chaque     bobine    (ou contact). Pour repérer un  contact sur le schéma ainsi établi, il     suffit    de  placer la     planche    à colonnes qui contient le  contact recherché près de la figure indiquée  sur le schéma. On trouve alors le contact, sur  le schéma, à l'alignement     horizontal    du con  tact de la planche à colonnes.

   Par exemple,  pour repérer le contact     RHSS2,    on prend la  planche à colonnes contenant ce contact, à  savoir la     fig.    30C, on détermine la position du  contact sur cette planche,     puis    la figure dans  laquelle apparaît le contact     RHSS2.    Cette fi  gure est indiquée par le nombre inscrit entre  parenthèses près de la désignation du contact.  On place ensuite la planche à colonnes     (fig.     30C) près de la feuille contenant la     fig.    24 ;  le contact     RHSS2    de la     fig.    24 sera alors à  l'alignement horizontal du contact de la plan  che à colonnes.

      Dans le schéma à   lignes transversales  , on trouvera les     commutateurs    électromagnétiques  suivants  
EMI0013.0024     
  
    BCC <SEP> relais <SEP> de <SEP> desserrage <SEP> du <SEP> frein <SEP> de <SEP> l'embrayage
<tb>  CD <SEP> relais <SEP> de <SEP> décharge <SEP> de <SEP> condensateur
<tb>  CO <SEP> <B>D <SEP>  </B> <SEP> sortie <SEP> du <SEP> compteur
<tb>  IF <SEP> <B>  <SEP>  </B> <SEP> l'alphabet <SEP> no <SEP> 1
<tb>  2F <SEP>   <SEP> <B>  <SEP> D</B> <SEP> no <SEP> 2
<tb>  3 <SEP> F <SEP>    > <SEP> no <SEP> 3
<tb>  4F <SEP> >  > <SEP> n  <SEP> 4
<tb>  5F <SEP> <B>  <SEP>  </B> <SEP>   <SEP> no <SEP> 5
<tb>  FCC <SEP>   > <SEP> fin <SEP> de <SEP> changement <SEP> d'alphabet
<tb>  FCD <SEP>   > <SEP> désexcitation <SEP> de <SEP> l'embrayage <SEP> de <SEP> marche <SEP> avant
<tb>  FD <SEP>   > <SEP> commande <SEP> de <SEP> 

  mécanisme <SEP> de <SEP> changement <SEP> d'alphabet
<tb>  GPG <SEP>   <SEP> à <SEP> guichet <SEP> d'impulsions <SEP> de <SEP> réseau
<tb>  1 <SEP>   <SEP> d'enclenchement
<tb>  ISS <SEP>   <SEP> d'entrainement <SEP> pas <SEP> à <SEP> pas <SEP> d'interligne
<tb>  <B>il</B> <SEP>   <SEP> d'information <SEP> de <SEP> justification
<tb>  LE <SEP>   <SEP> d'effacement <SEP> de <SEP> ligne
<tb>  LEH <SEP>   <SEP> de <SEP> maintien <SEP> d'effacement <SEP> de <SEP> ligne
<tb>  LEM <SEP>  > <SEP> de <SEP> mémoire <SEP> d'effacement <SEP> de <SEP> ligne
<tb>  OPS <SEP>   <SEP> simulateur <SEP> d'impulsions <SEP> de <SEP> sortie <SEP> (à <SEP> retard)

         
EMI0014.0001     
  
    QQR <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient <SEP> zéro
<tb>  1Q <SEP> premier <SEP> relais <SEP> de <SEP> quotient
<tb>  2Q <SEP> second <SEP> relais <SEP> de <SEP> quotient
<tb>  3Q <SEP> troisième <SEP> relais <SEP> de <SEP> quotient
<tb>  4Q <SEP> quatrième <SEP> relais <SEP> de <SEP> quotient
<tb>  1QR <SEP> premier <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb>  2QR <SEP> second <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb>  3QR <SEP> troisième <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb>  4QR <SEP> quatrième <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb>  5QR <SEP> cinquième <SEP> relais <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb>  QRA <SEP> relais <SEP> d'avance <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb>  QRS <SEP>   <SEP>   <SEP> 

  intermittente <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb>  QS <SEP>  
<tb>   >quotient
<tb>  QSU <SEP>   <SEP> soustracteur <SEP> de <SEP> quotient
<tb>  <B>ou</B> <SEP>   <SEP> de <SEP> rentrage <SEP> à <SEP> gauche
<tb>  QUH <SEP>   <SEP> de <SEP> maintien <SEP> de <SEP> rentrage <SEP> à <SEP> gauche
<tb>  QUM <SEP>   <SEP> de <SEP> mémoire <SEP>   <SEP> <B>  <SEP>  </B>
<tb>  RA <SEP>   <SEP> d'avance <SEP> de <SEP> lecteur
<tb>  RCD <SEP>   <SEP> de <SEP> désexcitation <SEP> de <SEP> l'embrayage <SEP> de <SEP> marche <SEP> arrière
<tb>  RCE <SEP>   <SEP> d'excitation <SEP> de <SEP> l'embrayage <SEP> de <SEP> marche <SEP> arrière
<tb>  REL <SEP>   <SEP> de <SEP> bout <SEP> de <SEP> ligne <SEP> de <SEP> lecteur
<tb>  1RFD <SEP> premier <SEP> relais <SEP> décodeur <SEP> à <SEP> fonction <SEP> de <SEP> lecteur
<tb>  2RFD <SEP> second <SEP> <B>  <SEP>   <SEP> D <SEP> 

  D</B>
<tb>  3RFD <SEP> troisième <SEP> > > <SEP> > >
<tb>  4RFD <SEP> quatrième <SEP>   <SEP> <B>D <SEP>   <SEP>  </B>
<tb>  5RFD <SEP> cinquième <SEP> <B>  <SEP>   <SEP>   <SEP>  </B>
<tb>  6RFD <SEP> sixième <SEP> <B>  <SEP>   <SEP>   <SEP>  </B>
<tb>  7RFD <SEP> septième <SEP> >   >
<tb>  8RFD <SEP> huitième <SEP>   <SEP> .

   <SEP> >  >
<tb>  RFDG <SEP> relais <SEP> à <SEP> guichet <SEP> du <SEP> décodeur <SEP> à <SEP> fonction <SEP> de <SEP> lecteur
<tb>  RRA <SEP>   <SEP> d'avance <SEP> rapide <SEP> du <SEP> lecteur
<tb>  SE <SEP>   <SEP> de <SEP> recherche <SEP> du <SEP> quotient
<tb>  SEL <SEP>   <SEP> d'analyse <SEP> de <SEP> bout <SEP> de <SEP> ligne
<tb>  SHD <SEP>   <SEP> de <SEP> désexcitation <SEP> d'obturateur
<tb>  SEE <SEP>   <SEP> d'excitation <SEP> d'obturateur
<tb>  SM <SEP>   <SEP> d'arrêt <SEP> de <SEP> la <SEP> machine
<tb>  SSA <SEP>   <SEP> d'avance <SEP> intermittente <SEP> de <SEP> l'analyseur
<tb>  SSAX <SEP>   <SEP> auxiliaire <SEP> d'avance <SEP> intermittente <SEP> de <SEP> l'analyseur
<tb>  1SSH <SEP> premier <SEP> relais <SEP> de <SEP> maintien <SEP> de <SEP> l'électro <SEP> d'obturateur
<tb>  2SSH <SEP> second <SEP> <B>  <SEP>   <SEP>   <SEP>  </B>
<tb>  3SSH <SEP> 

  troisème <SEP>   <SEP> <B>  <SEP>   <SEP> D</B>
<tb>  4SSH <SEP> quatrième <SEP> <B>  <SEP>   <SEP>   <SEP>  </B>
<tb>  5SSH <SEP> cinquième <SEP> > > <SEP> > >
<tb>  6SSH <SEP> sixième <SEP>   <SEP> <B>  <SEP>   <SEP>  </B>
<tb>  7SSH <SEP> septième <SEP>   > <SEP> > >
<tb>  8SSH <SEP> huitième <SEP>   <SEP> <B>  <SEP>   <SEP>  </B>
<tb>  ST <SEP> relais <SEP> de <SEP> mise <SEP> en <SEP> marche
<tb>  V <SEP> relais <SEP> de <SEP> tension         Dans toutes les parties de la description donnée ci-après, ces lettres seront appliquées' aux  bobines des relais désignés. De plus, les mêmes lettres affectées de     chiffres    de référence seront  appliquées aux contacts desdits relais. Les commutateurs électromagnétiques sont représentés à  l'état désexcité.  



  En plus des commutateurs électromagnétiques ci-dessus,     il    est prévu, comme représenté  dans le schéma de montage à lignes     transversales,    des     interrupteurs    à commande mécanique  dont le rôle est d'amorcer certaines fonctions de la machine ou de décoder le ruban, ces organes  étant énumérés ci-dessous  
EMI0015.0005     
  
    S1 <SEP> interrupteur <SEP> de <SEP> départ <SEP> de <SEP> l'entraînement <SEP> du <SEP> ruban <SEP> sur <SEP> l'analyseur
<tb>  S2 <SEP>   <SEP> d'entraînement <SEP> du <SEP> ruban <SEP> sur <SEP> le <SEP> lecteur
<tb>  S3 <SEP>   <SEP> d'identification <SEP> de <SEP> caractère <SEP> (no <SEP> 1)
<tb>  S4 <SEP> <B>D <SEP>   <SEP>  </B> <SEP> (no <SEP> 2)
<tb>  S5 <SEP> <B>  <SEP>   <SEP>  </B> <SEP> (no <SEP> 3)

  
<tb>  S6 <SEP> <B>  <SEP>   <SEP> D</B> <SEP> (no <SEP> 4)
<tb>  S7 <SEP> <B>  <SEP> D <SEP>  </B> <SEP> (no <SEP> 5)
<tb>  S8 <SEP> <B>  <SEP>   <SEP>  </B> <SEP> (no <SEP> 6)
<tb>  S9 <SEP> <B>  <SEP> D <SEP>  </B> <SEP> (no <SEP> 7)
<tb>  S10 <SEP> <B>  <SEP>   <SEP>  </B> <SEP> (no <SEP> 8)
<tb>  Sil <SEP> <B>  <SEP> D</B> <SEP> largeur <SEP> (no <SEP> 1)
<tb>  <B>S12 <SEP> D <SEP>   <SEP> D</B> <SEP> (no <SEP> 2)
<tb>  S13 <SEP> <B>  <SEP>   <SEP>  </B> <SEP> (no <SEP> 3)
<tb>  S14 <SEP> <B>  <SEP>   <SEP> D</B> <SEP> (no <SEP> 4)

  
<tb>  S15 <SEP>   <SEP> pour <SEP> un <SEP> espace <SEP> unitaire
<tb>  S16 <SEP>   <SEP> pour <SEP> deux <SEP> espaces <SEP> unitaires
<tb>  S17 <SEP>   <SEP> détecteur <SEP> d'alphabet <SEP> no <SEP> 1
<tb>  S18 <SEP> >  > <SEP> no <SEP> 2
<tb>  <B>S19 <SEP> D <SEP> D</B> <SEP>   <SEP> no <SEP> 3
<tb>  S20 <SEP> <B>  <SEP>  </B> <SEP>   <SEP> no <SEP> 4
<tb>  S21 <SEP> <B>  <SEP>   <SEP>  </B> <SEP> no <SEP> 5
<tb>  S22 <SEP>   <SEP> de <SEP> remise <SEP> en <SEP> marche <SEP> de <SEP> la <SEP> machine
<tb>  S23 <SEP>   <SEP> de <SEP> signal <SEP> d'absence <SEP> de <SEP> ruban <SEP> (analyseur)
<tb>  S24 <SEP> <B>D <SEP>   <SEP>   <SEP> D</B> <SEP> (lecteur)

  
<tb>  S25 <SEP>   <SEP> de <SEP> sûreté <SEP> du <SEP> débit <SEP> et <SEP> de <SEP> l'avance <SEP> du <SEP> film
<tb>  S26 <SEP>   <SEP> d'épuisement <SEP> du <SEP> film
<tb>  S27 <SEP>   <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient <SEP> no <SEP> 1
<tb>  S28 <SEP>   <SEP> de <SEP> quotient <SEP> n  <SEP> 1
<tb>  S29 <SEP>   <SEP>   <SEP> no <SEP> 2
<tb>  S30 <SEP> <B>  <SEP>  </B> <SEP> no <SEP> 3
<tb>  S31 <SEP> 5 > <SEP> no <SEP> 4
<tb>  S32 <SEP>   <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient <SEP> no <SEP> 2
<tb>  S33 <SEP> <B>  <SEP>   <SEP>  </B> <SEP> no <SEP> 3
<tb>  S34 <SEP> <B>D <SEP> D <SEP>  </B> <SEP> no <SEP> 4
<tb>  S35 <SEP> <B>D <SEP>   <SEP>  </B> <SEP> no <SEP> 5
<tb>  S36 <SEP>   <SEP> de <SEP> sûreté <SEP> du <SEP> chariot <SEP> porte-objectif
<tb>  S37 <SEP>   <SEP> de <SEP> début <SEP> de <SEP> ligne
<tb>  S38 <SEP>   <SEP> de <SEP> mise <SEP> en 

  <SEP> marche <SEP> de <SEP> la <SEP> machine         Les commutateurs     d'entraînement    pas à pas suivants sont aussi prévus dans     l'installatiôn     électrique  
EMI0016.0003     
  
    QSS <SEP> commutateur <SEP> d'avance <SEP> intermittente <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb>  QRSS <SEP> commutateur <SEP> d'avance <SEP> intermittente <SEP> de <SEP> reste <SEP> de <SEP> quotient
<tb>  SHSS <SEP> entraîneur <SEP> d'analyseur
<tb>  RHSS <SEP>   <SEP> de <SEP> lecteur
<tb>  ISSS <SEP>   <SEP> d'interligne       Dans le schéma, les balais des commutateurs d'avance intermittente sont désignés par la  référence du commutateur, affectée de la lettre   B      ,    et les contacts sont désignés par la réfé  rence du commutateur, affectée de la lettre   C  .

   Par exemple, le balai de l'entraîneur de lec  teur est     SHSSB    et ses contacts sont     SHSSC.    S'il est nécessaire à des fins de description, les  contacts d'un commutateur     individuel    seront différenciés par des     chiffres,    par exemple     SHSSCI,          SHSSC2.    Chacun des commutateurs comporte une seule rangée de contacts, à     l'exception    du  commutateur de quotient     QSS,    qui est un commutateur à plusieurs rangées. Par conséquent, les  balais de     ce    commutateur seront désignés par     QSSBl,        O_SSB2,    etc.

   Les contacts commandés par  le balai     QSSBI    seront désignés par     QSSCII,        QSSC12,        QSSCl3,    etc., alors que ceux comman  dés par le balai     QSSB2    seront désignés par     QSSC21,        QSSC22,        QSSC23,    etc. D'autres balais et  contacts seront désignés de façon analogue.  



  En plus des commutateurs électromagnétiques des interrupteurs mécaniques et des commu  tateurs d'entraînement, ci-dessus, le schéma de montage comprend les électro-aimants suivants  
EMI0016.0024     
  
    Ll <SEP> premier <SEP> électro <SEP> d'obturateur
<tb>  L2 <SEP> second <SEP> <B>D <SEP>  </B>
<tb>  L3 <SEP> troisième <SEP>   <SEP>  
<tb>  L4 <SEP> quatrième <SEP> <B>D <SEP> D</B>
<tb>  L5 <SEP> cinquième
<tb>  L6 <SEP> sixième <SEP>   <SEP>  
<tb>  L7 <SEP> septième <SEP>   <SEP>  
<tb>  L8 <SEP> huitième <SEP>   <SEP>  
<tb>  L9 <SEP> électro <SEP> de <SEP> commande <SEP> d'avance <SEP> du <SEP> film
<tb>  L10 <SEP> électro <SEP> de <SEP> commande <SEP> de <SEP> changement <SEP> d'alphabet       Pour préparer la machine en vue de son  fonctionnement,

   on place le ruban 205 sur  l'analyseur 210 et sur le lecteur 211 de façon  que le premier signal de bout de ligne soit  placé entre les deux têtes et que le second si  gnal de bout de ligne soit placé de l'autre côté  de l'analyseur ; on fait avancer le ruban dans  un sens tel qu'il     défile    devant l'analyseur, puis  devant le lecteur.

   Avant de faire avancer le  ruban, on relie la source d'énergie (non repré  sentée) aux circuits représentés sur le schéma,  et il s'établit immédiatement un circuit destiné  à exciter la bobine du relais<I>JI</I> d'information  de     justification,        partant    de la ligne<I>WI</I> pour  aller à la ligne W2 en passant par les     contacts          SEL6,   <I>SELO</I> et la bobine     Jl.    Lorsque le relais  est ainsi actionné, les contacts<B>113</B> se touchent    et les contacts<I>J11</I> et<I>J12</I> sont préparés. Lors  que le ruban occupe la position décrite, l'opé  rateur ferme l'interrupteur<I>SI</I> de départ d'en  traînement de l'analyseur.

   La fermeture de<I>SI</I>  établit le circuit suivant : ligne     Wl,    interrup  teur<B>SI,</B> bobine     SSA    du relais     d'avance    du  commutateur d'entraînement de l'analyseur,  contacts     SEI,    contacts     SHSSI    et ligne<I>W2,</I> ce  circuit excitant la bobine     SSA    de manière à  fermer les contacts     SSAI    et     SSA2.     



  Les contacts     SSAI    établissent un circuit  propre à exciter la     bobine    de relais auxiliaire       SSAX    d'entraînement de l'analyseur et les con  tacts     SSA1,    ce circuit aboutissant à la ligne<I>W2</I>  et effectue la fermeture des     contacts        SSAXI     en provoquant de ce fait l'établissement du  circuit suivant :

   ligne     Wl,    commutateur<B>Si,</B>      contacts     SSAXl,    bobine de commutateur d'en  traînement d'analyseur     SHSS    et ligne<I>W2,</I> ce  qui provoque l'excitation dudit commutateur  et la séparation des contacts     SHSSl.    En se sé  parant, les contacts     SHSSl    coupent le circuit  de la bobine     SSA,    séparant ainsi les contacts       SSAl,    ce qui coupe le circuit de la bobine       SSAX.    La désexcitation de la bobine     SSAX     provoque la séparation des contacts     SSAXI     et, par suite,

   la désexcitation de la bobine       SHSS    et l'avancement du commutateur d'ana  lyseur d'un échelon, pour faire mouvoir le ru  ban d'un espace. La désexcitation de la bobine       SHSS    provoque de nouveau la fermeture des  contacts     SHSSI    et l'établissement d'un cir  cuit pour la bobine     SSA.    On voit ainsi que les  circuits ci-dessus sont excités consécutivement  de la manière décrite pour faire avancer le ru  ban sur l'analyseur.  



  Le commutateur de l'analyseur continue à  faire avancer le ruban sur l'analyseur jusqu'à  ce que le signal de bout de ligne ait été amené  à la position de décodage sur l'analyseur. Le  signal de bout de ligne est composé de perfo  rations du ruban qui provoquent le fonction  nement des commutateurs de quotient<I>S28,</I>  S29 et S31. Le commutateur     S28    établit un  circuit destiné à la première bobine de com  mutateur de quotient<B>I Q,</B> à partir de la ligne       Wl,    en passant par le commutateur<I>S38,</I> la  bobine 1 Q et les contacts     SSA2.    Les contacts       I   <B><I>Q2</I></B> se ferment ainsi, tandis que les contacts       IQI    s'ouvrent.

   De même, le commutateur S29  établit un circuit qui excite la seconde bobine  de commutateur de quotient 2Q pour fermer  les contacts 2Q8 ; et le commutateur<I>S31</I> éta  blit un circuit semblable excitant la quatrième  bobine de commutateur de quotient 4Q pour  fermer les contacts 4Q8. Lorsqu'on trace ces  circuits, il est bon de noter que le ruban a été  entraîné de manière à amener le signal de bout  de ligne à la position de décodage lorsque la  bobine     SHSS    a été désexcitée et que la bobine       SSA    a été excitée, cette dernière maintenant  les contacts     SSAI    et     SSA2    fermés.  



  La fermeture des contacts 1Q2,     2Q8    et  <I>4Q8</I> établit un circuit destiné à la bobine<I>SEL</I>  du relais de bout de ligne d'analyseur, ce cir-    cuit allant de la ligne<I>WI</I> à la     ligne   <I>W2</I> en  passant par les contacts     5QR1,        IQRl,        3QR1,          2QR1,   <I>1Q2, 4Q8, 3Q7, 2Q8,</I> la bobine<I>SEL</I>  et les contacts     SE4.    L'excitation de la bobine  <I>SEL</I> provoque la fermeture des contacts  <I>SEL],</I>     SEL2,        SEL3,        SEL4,        SEL5,

      et     SEL7    et  la séparation des contacts     SEL6.    Les contacts       SELI    sont en     parallèle    avec les contacts     SHSSl     et, par conséquent, lorsque la bobine     SHSS     s'excite et que les contacts     SHSSI    s'ouvrent,  un circuit est maintenu pour la bobine     SSA   <I>à</I>  travers les contacts     SELI    pour maintenir cette  bobine excitée.

   De même, l'excitation ininter  rompue de la bobine     SSA    maintient un circuit  d'excitation de la bobine     SSAX,    ce qui main  tient les contacts     SSAXI    fermés et la bobine       SHSS    excitée. On voit donc que le commuta  teur     SHSS    cesse d'effectuer l'entraînement et  que l'avancement du ruban sur l'analyseur est  interrompu. La raison pour laquelle le com  mutateur est arrêté avec sa bobine à l'état ex  cité ressortira de ce qui suit.

   Aussitôt après le  codage du signal de bout de ligne et le fonc  tionnement du relais<I>SEL,</I> le relais d'informa  tion de justification<I>JI</I> est ramené au repos  pour fermer les contacts<I>111</I> et<I>J12</I> et ouvrir  les contacts<I>J13.</I> Ceci     s'effectue    en ouvrant les  contacts     SEL6    du circuit de la bobine de relais       Jl.    On verra la raison pour laquelle on opère  de cette manière lors de la description donnée  ci-après, de la façon dont l'information est       photocomposée    et doit être justifiée.  



  Après que le second signal de bout de ligne  a atteint la position de décodage sur l'analy  seur, le premier signal de bout de ligne, situé  à cet instant entre les deux têtes est amené à  la position de décodage sur le lecteur. C'est  à cette fin qu'est prévu l'interrupteur S2 d'en  traînement du ruban sur le lecteur, du type à       bouton-poussoir,    dont la fermeture manuelle  établit un circuit destiné à la bobine RRA du  relais d'avance rapide du ruban sur le lecteur  comme suit :

   ligne     Wl,    interrupteur<I>S2,</I> bobine  RRA, contacts     RHSS2    et     REL3    et ligne<I>W2,</I>  ce qui provoque la fermeture des contacts  <I>BRAI</I> et     RRA2.    En se fermant, les contacts       RRAI    établissent un circuit pour la bobine       RHSS    du commutateur d'entraînement de lec-           teur    comme suit : ligne<I>WI,</I>     interrupteur   <I>S2,</I>  contacts     RRA1,    bobine     RHSS,    contacts     REL3     et ligne W2.

   Les contacts     RHSS2    se séparent       alors    pour désexciter la bobine RRA et ouvrir  les contacts     RRA2,    en provoquant ainsi la     dés-          excitation    de la bobine     RHSS    pour     entraîner     d'un pas le commutateur et fermer les con  tacts     RHSS2.    Cette fermeture des contacts       RHSS2    établit de nouveau un circuit passant  par la bobine RRA pour assurer la continua  tion de l'alternance des excitations des bobines  RRA et     RHSS    à l'effet d'entraîner le commu  tateur     RHSS.    La pression ininterrompue exer  cée sur le 

  bouton-poussoir     effectue    l'avance du  ruban sur le lecteur jusqu'à ce que le premier  signal de bout de     ligne    arrive à la position de  lecture sur cette tête, la .continuation du mou  vement du ruban étant alors empêchée.  



  Les perforations qui     constituent    le signal  de bout de ligne sont placées aux endroits vou  lus pour actionner les interrupteurs d'identifi  cation de caractère<I>S3, S4</I> et S6. L'interrup  teur S3 établit un circuit pour la     première    bo  bine de relais     1RFD    du décodeur à fonction  de lecteur comme suit : ligne     Wl,    interrup  teur S3, bobine     1RFD,    contacts     RFDGI    et  ligne<I>W2,</I> la bobine     RFDG    ayant été excitée  lors de la désexcitation de la bobine     RHSS     pour faire avancer le ruban d'un pas et fermer  les contacts     RHSSl.     



  L'excitation de la bobine     1RFD    provoque  la fermeture des contacts     IRFD2    et     l'ouverture     des contacts     IRFDI.        L'interrupteur   <I>S4</I> établit  de même un circuit destiné à la seconde bobine  de relais     2RFD    du décodeur à fonction de lec  teur, à     l'effet    de fermer les contacts     2RFD8.     De même,     l'interrupteur    S6 établit un     circuit     destiné à la quatrième bobine de     relais        4RFD     du décodeur à fonction de lecteur,

   et provoque       ainsi    la fermeture des contacts     4RFDI0.    La  fermeture des contacts<I>1</I>     RFD2,        2RFD8   <I>et</I>       4RFD10    établit un circuit destiné à la bobine       REL    du relais de bout de ligne de     lecteur,     comme suit :

   ligne<I>WI,</I> contacts     RRA2,    con  tacts     8RFDl,        7RFDl,        5RFD1,        IRFD2,          4RFD10,        3RFD7,        2RFD8,    bobine     REL,    con  tacts     SE4    et ligne W2, l'excitation de     REL    pro  voquant l'ouverture des contacts     REL3,    ce qui    a comme conséquence que toute continuation  de la poussée exercée sur le bouton-poussoir  de l'interrupteur S2 n'effectue plus aucune  avance supplémentaire du ruban sur le lecteur  et, par conséquent,

   l'opérateur cesse d'appuyer  sur le bouton-poussoir commandant l'interrup  teur S2.  



  Le premier signal de bout de ligne étant  ainsi placé à la position de décodage sur le lec  teur et le second signal de bout de ligne en  position de décodage sur l'analyseur, le ruban  est prêt à être entraîné automatiquement à tra  vers la machine et, en fait, cette opération s'ef  fectue lorsque les conditions prescrites     ci-          dessus    ont été remplies. Toutefois, avant de  continuer la description du fonctionnement au  tomatique, il semble préférable de résumer ce  qui a été exposé jusqu'ici et d'indiquer les  relais qui sont maintenant à l'état excité.  



  Bobine 1 Q excitée - contacts<B><I>I Q2</I></B> fer  més - contacts<I>1 QI</I>     ouverts    ;  Bobine<I>2Q</I> excitée - contacts<I>2Q4, 2Q6,</I>  <I>2Q8</I> fermés - contacts<I>2Q1, 2Q3,</I>  <B><I><U>205,</U></I></B><I> 2Q7</I>     ouverts    ;  Bobine<I>4Q</I> excitée - contacts<I>4Q2,</I>     4Q4,     <I>4Q5, 4Q6,</I>     4Q8    fermés ; contacts     4Q1,     <I>4Q3,</I> 4Q7 ouverts ;  Bobine<I>SEL</I> excitée - contacts<I>SEL],</I>       SEL2,        SEL3,        SEL4,        SEL5,        SEL7,    fer  més - contacts     SEL6    ouverts ;

    Bobine     REL    excitée - contacts     RELl,          REL2,        REL4,        REL5,        REL7,        REL9          fermés    - contacts     REL3,        REL6,          REL8    ouverts ;  Bobine     SHSS    excitée - contacts     SHSSI     ouverts ;  Bobine     SSA    excitée - contacts     SSA1,          SSA2        fermés    ;

    Bobine     SSAX    excitée - contacts     SSAXI     fermés ;  Bobine     1RFD    excitée - contacts     IRFD2     fermés - contacts<I>1</I>     RFDI    ouverts ;  Bobine     2RFD    excitée - contacts     2RFD4,          2RFD6,        2RFD8,        2RFD10    fermés   contacts     2RFDI,        2RFD3,        2RFD5,          2RFD7,        2RFD9    ouverts ;

        Bobine     4RFD    excitée - contacts     4RFD1,          4RFD3,        4RFD4,        4RFD6,        4RFD8,          4RFD10    fermés -     contacts        4RFD2,          4RFD5,        4RFD7,        4RFD9    ouverts;  Bobine     RFDG    excitée - contacts     RFDGI     fermés ;  Bobine     SHD    excitée -- contacts     SHD    l fermés.

    Le premier signal de bout de ligne est en  position de décodage sur le lecteur et le relais       REL    est commandé pour fermer les contacts       REL9    ; et le second signal de bout de ligne est  en position de lecture sur l'analyseur et le re  lais<I>SEL</I> commandé pour fermer les contacts       SEL7.    La fermeture des contacts     SEL7    et       REL9    établit un circuit pour exciter     l'électro     L9 de commande d'avance du film, ce circuit  allant de la ligne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I> en passant  par     l'électro   <I>L9</I> et les contacts     SEL7,

          REL9     et     QUH2.    L'excitation de     l'électro    fait avancer  le film d'une ligne. On supposera d'abord que  ni le commutateur     QSS    d'entraînement du  quotient, ni le commutateur     QRSS    d'entraî  nement du reste de quotient n'occupent leur po  sition initiale. Dans ce cas, les contacts     QSS2    sont  fermés, de même que les contacts     QRSS2.    Ces  contacts restent fermés jusqu'à ce que les com  mutateurs aient atteint la position initiale, et  ils se séparent alors.

   Un circuit destiné à la  bobine     QSS    du commutateur d'entraînement  de quotient peut être tracé de la ligne<I>WI à</I>  la ligne<I>W2</I> par la bobine     QSS,    les contacts       QSSI    (contact de rupture qui facilite l'entraî  nement du commutateur), contacts     QSS2,          SEL4    et     REL4.    Lorsque le commutateur at  teint sa position initiale, les contacts     QSS2     s'ouvrent pour couper le circuit d'entraîne  ment.

   De même, on peut tracer un circuit des  tiné à la bobine     QRSS    du commutateur d'en  traînement du reste de quotient comme suit  ligne<I>WI,</I> bobine     QRSS,    contacts     QRSSI    (cons  tituant aussi un contact de rupture), contacts       QRSS2,        SEL2    et     REL2    et ligne<I>W2.</I> Lorsque  le commutateur     QRSS    atteint sa position ini  tiale, les contacts     QRSS2    se séparent, ce qui  coupe le circuit d'entraînement.

   Un circuit des  tiné à la bobine SE du relais chercheur est  alors établi entre la ligne<I>WI</I> et la ligne<I>W2</I>    par la bobine SE et les contacts     QSS2,        QSS3,          SEL5    et     REL7.    L'excitation de la bobine SE  provoque la fermeture des contacts     SE2,        SE3,          SE5,        SE7,        SE8,        SEIO,        SEI   <I>l , SE13</I> et     SE15,     et l'ouverture des contacts     SEl,        SE4,        SE6,

            SE9,   <I>SE12</I> et     SE14.    On notera que les con  tacts     SE7    se ferment avant l'ouverture des con  tacts de rupture     SE4,    les     contacts    restants tra  vaillant d'une manière normale,     c'est-à-dire     due la séparation des     contacts    de rupture s'ef  fectue avant l'engagement des contacts de fer  meture.

   En se fermant, les contacts     SE7    éta  blissent un circuit de maintien pour la     bobine     SE, comme suit : ligne     Wl,    bobine<I>SE,</I> con  tacts parallèles     QSI    et     QRSl,    contacts     SE7    et  ligne<I>W2.</I> La séparation des contacts<I>SEI</I>  coupe le circuit de la bobine     SSA    dont les con  tacts     SSA1    se séparent pour désexciter la bo  bine     SSAX.    Les contacts     SSAXI    se séparent  pour désexciter la bobine     SHSS    et faire avan  cer d'un pas le commutateur d'entraînement,

    en même temps que les contacts     SHSSI    se fer  ment. Les contacts<I>SEI</I> sont supposés encore  ouverts, de sorte que     l'entraînement    ininter  rompu du commutateur     SHSS    est empêché.  Cette supposition n'est faite que pour permettre  la description d'autres opérations de circuit qui  interviennent en même temps que celles qui  viennent d'être décrites. La fermeture des con  tacts     SE5    établit le circuit suivant destiné à  charger le condensateur<I>QI</I> :     ligne   <I>WI,</I> résis  tance RI qui limite l'à-coup de courant initial  vers le condensateur, contacts     SE5,    conden  sateur<B>QI</B> et ligne W2.

   En s'ouvrant, les con  tacts     SE4    coupent le circuit des relais de bout  de ligne     REL    et<I>SEL.,</I> qui sont ainsi ramenés  à leur position normale ou désexcitée.  



  L'examen de la     fig.    21, qui illustre sché  matiquement le ruban     codé,    fait ressortir que,  bien que le     commutateur        SHSS    d'entraînement  de l'analyseur ait avancé d'un pas, le ruban ne  présente pas de perforations destinées à repré  senter un signal codé, de ' sorte qu'aucun des  interrupteurs de quotient ou de reste de quo  tient<I>S2.7 à S36</I> ne sera actionné, pas plus  qu'aucun des relais de quotient 1Q à 4Q ou  de reste de quotient     1QR    à     5QR    ne sera ex  cité.

   Par conséquent, les contacts que compor-           tent    les circuits ramifiés à contacts associés au  commutateur d'entraînement de quotient     QSS     et au commutateur d'entraînement de reste de  quotient     QRSS    occuperont tous leurs positions       normales,    qui sont celles représentées sur le  schéma de montage.

   Un circuit destiné à la  bobine de commutateur     QRSS    d'entraînement  du reste de quotient sera établi à     partir    de la  ligne<I>WI</I> par un circuit passant par ladite bo  bine, les contacts de rupture     QRSSI    et les con  tacts     SE2,    mais la bobine ne sera pas excitée  pour provoquer l'entraînement du commuta  teur parce qu'il existe autour de ladite bobine  un     court-circuit    qui peut être tracé comme  suit :

   ligne<I>WI,</I> contacts<I>J12,</I>     4QR   <I>I ,</I> contact       QRSSCI,    balai     QRSSB,    redresseur     QRRF    et       contacts    de rupture     QRSSl.    Un circuit est aussi  établi qui va de la ligne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I> en  passant par les contacts<I>J12</I> et     4QR1    et la bo  bine     OQR,    à l'effet d'exciter le relais de reste  de quotient     OQR    et d'effectuer ainsi la ferme  ture des contacts     OQRI    et l'ouverture des con  tacts     OQR2.    De plus, un autre circuit s'établit  comme suit :

   ligne<I>W I ,</I> contacts<I>J12</I> et     4QR   <I>I ,</I>  contact     QRSSCI,    balai     QRSSB,    bobine     QRS     et ligne W2, ce circuit excitant le relais d'en  traînement de reste de quotient     _ORS    et ouvrant  les contacts     QRSI.     



  Au commutateur     QSS    d'entraînement du  quotient sont associés des circuits semblables  aux circuits ci-dessus. Bien qu'un circuit, des  tiné à la bobine de commutateur     QSS    d'entraî  nement de quotient soit établi de la ligne<I>WI à</I>  la ligne<I>W2</I> par la bobine     QSS,    les contacts de  rupture     WSSI    et les contacts     SE9,    cette bo  bine n'est pas excitée pour provoquer l'entraî  nement du commutateur parce qu'elle est  court-circuitée comme suit :

   ligne     Wl,    con  tacts<I>J12, 1Q1,</I>     2Q1,   <I>3Q1, 4Q1,</I> contact       QSSC2,    balai     QSSB2,    contacts     OQRI,    redres  seur     QRF    et contacts de rupture     QSSl.    Un  circuit est aussi établi pour l'excitation de la  bobine de relais     QS    d'entraînement de quo  tient, qui va de la ligne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I> en  passant par les contacts<I>J12,<B><U>101,</U></B></I>     2Q1,   <I>3Q1,</I>       4Q1,    le contact     QSSC21,    le balai     QSSB2,

      les  contacts     OQRI    et la bobine     QS,    ce qui provo  que l'ouverture des contacts     QSl.    L'ouverture    des contacts     QSI    et     QRSI    provoque la rup  ture du circuit de maintien de la bobine<I>SE.</I>  En se désexcitant, cette bobine ouvre ses con  tacts     SE5    pour déconnecter le condensateur  chargé<B>QI</B> d'avec la source d'énergie et fermer  les contacts     SE6,    qui établissent un circuit per  mettant audit condensateur de se décharger à  travers la bobine du relais d'enclenchement I  et d'appliquer audit relais des impulsions qui  l'amènent à sa position excitée, en provoquant  ainsi la fermeture des contacts<B>11 ,

  </B> ce qui effec  tue la mise en     marche    du commutateur à plots  d'interligne en établissant un circuit pour la  bobine     ISSS    de     ce    commutateur, lequel circuit  va de la ligne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I> en passant  par les contacts<I>Il,</I> la bobine     ISSS    et les con  tacts     ISS2.    Ce commutateur est aussitôt en  traîné d'un pas pour fermer les. contacts     ISSS2,     qui restent fermés jusqu'à ce que ledit com  mutateur ait été ramené à sa position initiale.

    Les contacts     ISSS2    sont connectés en parallèle  avec les contacts Il, et il suffit, par conséquent  que le relais 1 reste excité pendant un temps  juste suffisant pour permettre au commutateur  à plots d'interligne d'avancer d'un pas pour  fermer les contacts     ISSS2.    L'excitation de la  bobine     ISSS    provoque la fermeture des con  tacts     ISSS3    pour établir un circuit destiné à la  bobine     ISS    du relais d'entraînement d'inter  ligne, ce circuit allant de la ligne<I>WI</I> à la ligne  W2 en passant par les contacts     ISSS2,

      la bo  bine     ISS    et les contacts     ISSS3.    Ce circuit pro  voque l'ouverture des contacts     ISS2    et, par  suite, la désexcitation du circuit de la bobine       ISSS    et l'ouverture des contacts     ISSS3.    L'ou  verture des contacts     ISSS3    coupe le circuit de  la bobine     ISS    et provoque ainsi la     fermeture     des contacts     ISS2    pour établir un circuit des  tiné à la bobine     ISSS.     



  Il est ainsi évident que le relais et le com  mutateur d'entraînement pas à pas sont action  née eh alternance jusqu'à ce que     ce    commuta  teur ait de nouveau atteint sa position initiale,  les contacts     ISSS2    s'ouvrant alors pour couper  le circuit allant aux deux bobines     ISS    et     ISSS.     Chaque fois que la bobine     ISS    s'excite, les  contacts     ISSl    se ferment pour établir un cir  cuit destiné à la bobine     RHSS    du commuta-           teur    d'entraînement de lecteur, ce circuit allant  de la ligne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I> en passant par  les contacts     ISSl,

      la bobine     RHSS    et les con  tacts     REL3.    Ainsi, chaque fois que le commu  tateur d'interligne     ISSS    avance d'un pas, le  commutateur     RHSS    d'entraînement du lecteur  avance lui-même d'un pas. Le circuit compre  nant le commutateur d'interligne     ISSS    et le re  lais d'entraînement d'interligne     ISS    a donc  uniquement pour rôle de produire des impul  sions électriques servant à entraîner le commu  tateur d'entraînement du lecteur en regard des  blancs ou espaces vides dont il a été question  lors de la description du ruban perforé.

   Dans  les conditions supposées, le ruban avance sur  le lecteur jusqu'à ce que le second signal de  bout de ligne ait atteint la position de lecture  sur le lecteur. Le circuit n'agit que lorsque les  blancs sont placés à l'avant du lecteur et qu'un  signal de bout de ligne est en cours de lecture  par le lecteur. Ainsi qu'on le verra plus loin,  un signal de justification sera interposé entre  le signal de bout de ligne et les blancs. Bien  qu'on ait décrit un cycle complet se rapportant  au fonctionnement du commutateur d'inter  ligne, il va de soi que les séquences ou suites  ordonnées de circuits suivantes interviennent  avant que le cycle ait été achevé.  



  On a vu que     l'avancement    du     ruban    à tra  vers le lecteur fait directement suite à la     dés-          excitation    du relais chercheur SE, à l'ouverture  des contacts     SE5    et la fermeture des contacts       SE6.    Bien que la description se     rapporte    à un  mouvement considérable du ruban sur le lec  teur, il est évident que le ruban a en même  temps avancé sur l'analyseur, cette avance  étant aussi directement attribuée à la     désexci-          tation    du relais chercheur<I>SE</I> et à la fermeture  qui en résulte des contacts<I>SEL</I> En se fer  mant,

   les contacts<I>SEI</I> établissent un circuit  destiné au relais     SSA,    de la ligne     Wl    à la ligne  W2, en passant par le commutateur<B>SI,</B> la bo  bine     SSA    et les contacts<I>SEI</I> et     SHSSI.    Il con  vient de rappeler que les contacts     SHSSI    ont  été précédemment fermés.

   En s'excitant, la bo  bine     SSA    ferme ses contacts     SSAI    pour éta  blir un circuit destiné à la bobine     SSAX,    dont  les contacts     SSAXI    établissent un circuit des-    tiré à la bobine du relais     SHSS,    qui est     ainsi     amené à la position excitée, ses contacts     SHSSI     s'ouvrant pour désexciter la bobine     SSA.    L'ac  tion des circuits provoquant l'avancement du  ruban sur l'analyseur est     maintenant    la même  que celle précédemment décrite et, comme pré  cédemment,

   cet avancement continue jusqu'à  ce que le signal de bout de ligne suivant     (c'est-          à-dire    le troisième signal du ruban) ait été       amené    à la position de lecture sur     l'analyseur     et que le relais de bout de ligne     d'analyseur     <I>SEL</I> ait de nouveau été excité pour fermer ses  contacts     SELI    et arrêter l'entraînement du  commutateur à plots d'analyseur.  



  Au moment où le troisième signal de bout  de ligne atteint l'analyseur et où le second si  gnal de bout de ligne     atteint    le lecteur, l'état  des circuits est identique à celui qui a été spé  cifié     précédemment    en ce qui     concerne    l'exci  tation des relais. Toutefois, au lieu de blancs  apparaissant sur la longueur de ruban placée  entre les deux têtes comme précédemment, il  existe en outre un certain nombre de signaux  représentant les caractères qui contribuent à  compléter la première ligne destinée à être       photocomposée,    ces signaux étant placés entre  les deux têtes.

   De plus, juste au-delà de l'ana  lyseur se trouve un signal de justification des  tiné à être décodé lorsque le commutateur de  l'analyseur a avancé d'un pas. En outre, les  commutateurs     QSS    et     QRSS    occupent leur po  sition initiale.  



  Avant de continuer la description des cir  cuits électriques, on expliquera la signification  des .termes   quotient   et   reste de quotient    dont     il    a été question dans les circuits envisa  gés. La     signification    complète de ces termes  sera mise en     évidence    dans l'exposé donné     ci-          après    sous la     rubrique      Circuits d'information  de largeur      .     



  Au cours de la reproduction d'une infor  mation sur une machine à écrire, il existe un  espacement normal ou standard entre les mots,  et un intervalle dit   marginal   entre le der  nier mot et la marge de droite. Pour obtenir  une ligne justifiée de l'information reproduite,  il convient que l'intervalle situé près de la  marge de droite soit réparti également entre      les intervalles séparant les mots. Dans la pré  sente machine, une ligne pleine ou justifiée  comprend un nombre fixe d'espaces unitaires.  La largeur de chaque caractère à reproduire  comprend un certain nombre (qui     diffère    selon       différents    caractères) d'espaces unitaires, et  l'espacement normal des mots comprend un  certain nombre d'espaces unitaires.

   Il est évi  dent que si les intervalles séparant les mots  sont des intervalles normaux, l'intervalle res  tant à la marge de droite comprendra un cer  tain nombre d'espaces unitaires (égal au nom  bre d'espaces unitaires d'une ligne justifiée,  diminué du nombre d'espaces unitaires occupés  par les caractères de la ligne et du nombre  d'espaces unitaires occupés par les intervalles       normaux    séparant les mots) ; et il est possible  que ce nombre ne soit pas divisible par le nom  bre     d'intervalles    séparant les mots à     l'effet    d'ob  tenir un nombre entier comme quotient.

   Si,  par     exemple,        l'intervalle    marginal comprend  quarante-sept unités et qu'il existe six interval  les entre les mots, le quotient ne sera pas entier  puisqu'il est égal à sept unités plus     '/o    d'unité.

    Comme il existe un espace unitaire à l'aide  duquel les mesures sont effectuées, il n'est pas  désirable de tenter d'accroître chacun     _des    inter  valles séparant les mots d'un nombre d'espaces  unitaires égal à 7 espaces plus     5/r,        d'espace.    La  division de l'intervalle marginal, dans l'exem  ple ci-dessus, est alors     effectuée    de la façon  suivante : chacun des intervalles séparant les  cinq premiers mots est augmenté de sept plus  un (soit huit) espaces unitaires ; et l'intervalle  restant séparant les mots est augmenté de sept  espaces unitaires. Dans cet exemple, le quo  tient est sept et le reste de quotient est cinq.

    Cette question de quotient et de reste de quo  tient sera plus facile à concevoir par la suite,  mais     il        suffira    pour l'instant de savoir que le  ruban est perforé de manière à fournir un si  gnal de justification et que ce signal comprend  un signal de quotient et un signal de reste de  quotient.  



  Le mécanisme servant à   emmagasiner    l'information de justification après qu'elle a  été décodée comprend le commutateur de quo  tient     QSS    et le commutateur de reste de quo-    tient     QRSS.    On rappellera que le commutateur       QSS    est un commutateur à rangées ou bancs  de contacts multiples et que c'est lui qui in  dique le nombre d'espaces unitaires qui doit  être ajouté à l'intervalle normal séparant les  mots pour produire une ligne justifiée. Pour  compter le nombre d'espaces unitaires qu'il  convient d'ajouter à l'intervalle normal sépa  rant les mots, on fait usage d'un système de  numérotation binaire.

   Par conséquent, un des  bancs de contacts, à savoir le banc qui con  tient le contact<I>QSSC31</I> (voir     fig.    26 sur la  quelle la référence N indique le dispositif à  éclats lumineux) est affecté à la valeur un (1) ;  à un second banc de contacts, par exemple  celui contenant le contact     QSSC41,    est assi  gnée la valeur deux (2) ; à .un troisième banc  de- contacts, par exemple celui contenant le  contact     QSSC51,    est assignée la valeur quatre  (4) ; et à un quatrième banc de contacts, par  exemple celui contenant le contact     QSSC61,     est assignée la valeur huit (8).

   Il ressort de la  fia. 26     que'lorsque    le commutateur est entraîné  pas à pas de telle sorte que les balais sont sur  les contacts qui sont les plus rapprochés du  sommet de la planche, lesdits balais établissent  des circuits représentant la     valeur        ,augmentée     de deux ou trois. A mesure que les balais sont  entraînés pas à pas vers le bas, il s'établit suc  cessivement des circuits représentant les va  leurs quatre, cinq, etc., jusqu'à douze inclus.  Ces circuits aboutissent au compteur électro  nique M     (fig.    27), qui aboutit lui-même au  circuit Q de succession des opérations dans le  temps et qui, par suite, sera considéré plus  loin.  



  Revenant aux conditions exposées plus  haut, c'est-à-dire avec un signal de bout de       ligne    à la position de décodage à la fois sur  l'analyseur et sur le lecteur, un circuit est éta  bli pour la bobine SE comme suit : ligne     Wl,     bobine SE, contacts     QSS2,        QRSS2,        SEL5    et       REL7    et ligne<I>W2,</I> les contacts     SE2,        SE3,        SE5,          SE7,        SE8,        SEIO,   <I>SEM, SE13</I> et<I>SE15</I> se fer  mant, et les contacts<I>SEI,</I>     SE4,

          SE6,        SE9,          SE12    et     SE14    s'ouvrant. L'ouverture des con  tacts<B>SE]</B> désexcite la bobine     SSA    pour pro  voquer finalement la désexcitation de la bobine           SHSS    et l'avancement d'un pas du     commuta-          teur    de l'analyseur, à l'effet d'amener le signal  de justification à la position de lecture sur  l'analyseur. On supposera maintenant que le  signal consiste en perforations propres à ac  tionner les interrupteurs<I>S28, S29, S27, S32</I>  et     S35        (fig.    24).

   L'interrupteur     S28    établit un  circuit passant par la bobine 1 Q pour fermer  les contacts     I   <B><I>Q2</I></B> et ouvrir les contacts<B>1 QI.</B>  L'interrupteur S29 établit un circuit passant  par la bobine 2Q pour fermer les contacts  2Q4.

   L'interrupteur S27 établit un circuit pas  sant par la bobine     1QR    pour fermer les con  tacts<I>1</I>     QR2,   <I>1</I>     QR4,   <I>1</I>     QR6,    1     QR8    et<I>1</I>     QRIO     et ouvrir les contacts<I>1</I>     QRI   <I>, 1</I>     QR3,   <I>1</I>     QR5,     <I>1</I>     QR7    et<I>I</I>     QR9.    L'interrupteur<I>S32</I> établit un  circuit passant par la bobine     2QR    pour fermer  le contact<I>20R10,

  </I> et l'interrupteur<I>S35</I> établit  un circuit passant par la bobine     5QR    pour fer  mer le contact     5QR2.     



  La fermeture des contacts     SE9    établit un  circuit destiné à la bobine     QSS    du commuta  teur d'entraînement de     quotient,    comme suit  ligne     Wl,    bobine     QSS,    contacts     QSSI    et     SE9     et ligne<I>W2.</I> Le commutateur     QSS    commence  aussitôt son mouvement intermittent et le con  tinue jusqu'à ce que le balai     QSSBI    touche le  contact     QSSC15.    A ce moment, un circuit par  tant de la ligne<I>WI</I> et passant par les contacts  <I>J12, 1Q2, 4Q7, 3Q5,</I> 2Q4, les contacts  <I>QSSC26</I> et     QSSC15,

      1e balai     QSSBI,    les con  tacts     OQR2    et le redresseur     QRF    pour aboutir  au contact     QSSI,    court-circuite la bobine     QSS,     ce qui arrête l'avancement du commutateur.  Un circuit destiné au relais d'entraînement de  quotient     QS    est aussi établi pour ouvrir les  contacts     QSl,    ce circuit passant par les relais  ramifiés et comprenant les contacts utilisés  pour court-circuiter la bobine     QSS.     



  La fermeture des contacts     SF2    établit de  même un circuit destiné à la bobine     QRSS    du  commutateur du reste de quotient, entre la  ligne     Wl    et la ligne<I>W2,</I> en passant par la  bobine     QRSS    et les contacts     QRSSI    et     SE2.     Le commutateur     QRSS    commence immédiate  ment à avancer et il continue son mouvement  intermittent jusqu'à ce que le balai     QRSSB    ait  atteint le contact     QRSSC19.    A ce moment, un    circuit     partant    de la ligne WI et passant par  les contacts     5QR2,        3QR9,

          2QR10    et     IQR6,     le contact     QRSSC19,    le balai     QRSSB    et le re  dresseur     QRRF    et aboutissant au contact       QRSSI,    court-circuite la bobine     QRSS    pour  arrêter le mouvement du commutateur. Il s'éta  blit aussi un circuit destiné au relais     QRS    d'en  traînement du .reste de quotient pour ouvrir  les contacts     QRSl.    Ce dernier circuit passe par  les relais ramifiés et comprend les contacts qui  court-circuitent la bobine     QRSS.     



  Dans l'exemple ci-dessus, dans lequel les  cinq premiers intervalles normaux séparant les  mots, sont augmentés de huit espaces unitai  res, alors que l'intervalle de mot restant est  augmenté de sept espaces unitaires, le signal  de justification était tel que le     commutateur    de  quotient avançait jusqu'à ce que les balais aient  établi le contact voulu pour fermer un circuit  représentant la     valeur    onze, c'est-à-dire trois  plus huit. Le commutateur de reste de quo  tient avançait jusqu'à ce que son balai ait éta  bli le contact en un point situé à cinq espacés  en deçà de sa position initiale.  



  L'ouverture des contacts     QSI    et des con  tacts     QRSI    coupe le circuit de maintien de la  bobine<I>SE,</I> et le relais chercheur revient alors  à sa position désexcitée dans laquelle les con  tacts<B><I>SE],</I></B>     SE4,        SE6,        SE9,        SE12    et<I>SE14</I> sont  fermés et les contacts     SE2,        SE3,        SE5,        SE7,          SE8,        SEIO,        SEll,   <I>SE13</I> et<I>SE15</I> sont ouverts.

    La fermeture des contacts     SE9    établit un cir  cuit pour la bobine<I>JI</I>     (les    contacts<I>SE16</I>  s'étaient fermés lors de l'excitation du relais  SE .pour couper le circuit destiné à la bobine  <I>SEL</I> du relais de bout de ligne d'analyseur),  ce qui provoque l'ouverture des contacts<I>J11</I>  et<I>J12</I> et la fermeture des contacts<I>J13.</I> Les  contacts J12 coupent le circuit pour permet  tre à la bobine     QS    de fermer les contacts     QSl.     



  Le retour du relais chercheur SE à l'état  désexcité et la fermeture des .contacts     SEl    pro  voquent la mise en marche du     commutateur     de l'analyseur, de la façon déjà décrite. Ce  commutateur fait ainsi avancer le ruban sur  l'analyseur jusqu'à ce que le signal de bout de  ligne suivant apparaisse à la position de lec  ture et, à ce moment. son mouvement d'entraî-           nement    s'arrête. La fermeture des contacts       SE6    provoque la mise en marche du commu  tateur d'interligne de la façon précédemment  décrite.

   Lorsque ce commutateur atteint sa po  sition initiale, et que les contacts     ISSS2    s'ou  vrent, le commutateur d'entraînement de lec  teur a avancé jusqu'à ce que le     signal    de pre  mier caractère ait atteint la position de lecture  sur le     lecteur.    A ce moment, le circuit de la  bobine     RHSS    du commutateur de lecteur se  désexcite, et les contacts     RHSSI    et     RHSS2    se  ferment,

   les perforations représentant le signal  destiné au premier caractère occupant alors la  position voulue pour actionner l'un quelconque  de la série d'interrupteurs allant de S3<I>à S16.</I>  La fermeture des contacts     RHSSI    établit un  circuit destiné à la bobine     RFDG    du relais de  guichet de décodage à fonction de     lecteur,    entre  la ligne WI et la ligne W2, en passant par la  bobine     RFDG    et les contacts     RHSSl,        ce,qui     a comme résultat de fermer les contacts       RFDGl.     



  On supposera, en se référant à la     fig.    9,  que le premier signal est celui se     rapportant    à  un caractère qui doit être photographié, et que  ce caractère -occupe la position indiquée en  173. Dans l'appareil obturateur du système  binaire, ceci veut dire que les obturateurs aux  quels sont assignées les valeurs binaires 128,  32, 8, 4 et 1 seront actionnés, ainsi     qu'il    a été  expliqué précédemment. Le ruban sera perforé  pour ce caractère, de sorte que des interrup  teurs seront actionnés pour faire fonctionner  lesdits obturateurs.

   Dans la disposition décrite,  l'interrupteur<I>S10</I> établit d'abord un circuit  destiné à la huitième bobine     SRFD    du relais  de décodage à fonction de lecteur, comme suit  ligne     Wl,        interrupteur   <I>S10,</I> bobine     SRFD,     contacts     RFDGI    et ligne<I>W2,</I> ce qui ouvre les  contacts     SRFDI.    L'interrupteur S8 établit de  même un circuit destiné à la sixième bobine       SRFD    du relais de décodage à fonction de lec  teur, ce qui ouvre les contacts     6RFD1.    Les  circuits se rapportant aux quatrième, troisième  et première bobines     4RFD,

          3RFD    et     1RFD     des relais de décodage à fonction de lecteur  sont établis de même par le fonctionnement  des interrupteurs<I>S6, S5</I> et<I>S3,</I> respectivement.    Les contacts     4RFD2,        4RFD4,        4RFD6,        4RFD8,          4RFD10,        3RFD2,        3RFD4,        3RFD6,        3RFD8     et<I>1</I>     RFD2    se ferment alors, et les contacts       4RFD1,        4RFD3,        4RFD5,        4RFD7,

          4RFD9,          3RFD1,        3RFD3,        3RFD7    et     IRFDI    s'ouvrent.  L'ouverture des contacts     6RFD1    et     8RFDl     assure qu'un circuit ne sera pas établi pour  un des signaux à fonction de machine,     c'est-          à-dire    les signaux de bout de ligne et d'efface  ment de ligne, et le fait que ces     circuits    ne  sont pas établis indique à la machine que le  signal représente un caractère à photographier.  On voit à la     fig.    9 que chacun des caractères  est représenté par un nombre binaire supérieur  à seize (16).

   Par conséquent, s'il y a un ca  ractère à photographier, le     ruban    sera perforé  pour actionner au moins l'un des interrupteurs  <I>S7, S8,</I> S9 ou<I>S10</I> qui, comme on le verra plus  loin, actionnent les obturateurs correspondant  aux nombres binaires 16, 32, 64 et 128, res  pectivement.  



  Après qu'il a été déterminé que le signal  représente un caractère à photographier et non  pas une fonction de machine, la bobine     SHE     du relais d'excitation des obturateurs est ex  citée (ce point sera discuté en même temps  que les circuits de succession des opérations  dans le temps) pour fermer les contacts     SHEI,          SHE2,        SHE6    et     SHE8.    La fermeture des con  tacts     SHEI    établit un circuit destiné à la bo  bine     1SSH    du relais de maintien du premier       électro    d'obturateur, comme suit:

   ligne     Wl,     interrupteur S3, contacts     SHEl,    bobine     1SSH,     contacts     SHDI    et ligne<I>W2,</I> ce circuit fermant  les contacts<I>1</I>     SSHl.    De même les contacts       SHE2    établissent un circuit destiné à la bo  bine     2SSH    du relais de maintien du     second          électro    de commande d'obturateur, comme  suit:

   ligne     Wl,    interrupteur S4, contacts     SHE2,     bobine     2SSH,    contacts     SHDI    et ligne<I>W2,</I> fer  mant ainsi les contacts     2SSHl.    Les circuits se  rapportant aux bobines     4SSH,        6SSH    et     8SSH     sont de même établis et provoquent les ferme  tures respectives des contacts     4SSHl,

          6SSHl    et       8SSH1.    La fermeture des contacts indiqués fai  sant partie des relais de maintien des     électro-          aimants    actionnant les obturateurs établit les  circuits desdits     électro    comme suit : les con-      tacts<I>1</I>     SSHI    établissent un circuit destiné à       l'électro   <I>LI,</I> comme suit: ligne     Wl,    contacts       ISSHl,        électro   <I>LI,</I> ligne<I>W2;</I> les contacts       2SSH1    établissent un circuit destiné à     l'électro     L2, comme suit:

   ligne     Wl,    contacts     2SSH1,          électro   <I>L2,</I> ligne<I>W2,</I> les contacts     4SSH1    éta  blissent un circuit destiné à     l'électro    L4, com  me suit:

   ligne     Wl,    contacts     4SSH1,        électro   <I>L4,</I>  ligne<I>W2 ;</I> les contacts     6SSH1    établissent un  circuit destiné à     l'électro   <I>L6,</I> comme suit<B>:</B> ligne  <I>WI,</I> contacts     6SSH1,        électro    L6, ligne     W2   <I>;</I> et  les contacts     8SSH1    établissent un circuit des  tiné à     l'électro   <I>L8,</I> comme suit: ligne     Wl,    con  tacts     8SSHI,        électro   <I>L8,</I> ligne W2.

   L'excita  tion des     électros    des obturateurs, effectuée de  la façon décrite ci-dessus, provoque le fonc  tionnement desdits obturateurs pour exposer le  caractère représenté par le nombre 173     (fig.    9).  En même temps que les interrupteurs<I>S3, S4,</I>  <I>S6,</I> S8 et<I>S10</I> sont commandés de manière à  exciter les obturateurs pour exposer un carac  tère, les interrupteurs<I>S11</I> à S14 sont comman  dés isolément ou en combinaison pour signaler  la largeur de caractère     afférente    au caractère  exposé. Le rôle de ces derniers interrupteurs  <I>(S11 à S14)</I> sera expliqué plus en détail lors  qu'on abordera les   circuits d'information de  largeur  .

   On supposera provisoirement que  l'éclat lumineux de la source a eu lieu lorsque  le caractère a été exposé, de sorte que le ca  ractère a été photographié sur le     film.     



  Dans la disposition décrite, on abaisse le  bouton de mise en marche<I>S38,</I> du type à pous  soir, pour commencer le mouvement du cha  riot porte-objectif 70. La relation entre le  mouvement du chariot et l'éclat lumineux de la  source de lumière sera exposée plus loin. Ainsi  qu'il ressort du schéma de montage, le moteur  d'entraînement du chariot (non représenté dans  les circuits électriques) est du type universel  et est branché directement aux bornes d'une  source de courant alternatif. Cette source est  reliée aux circuits à courant alternatif en même  temps que la source de courant continu est  reliée aux circuits à courant continu. Avec le  moteur en fonction, il suffit d'exciter l'em  brayage électrique pour faire mouvoir le cha  riot.

   Une pression exercée sur l'interrupteur    de mise en marche<I>S38</I> a bouton-poussoir éta  blit directement un circuit destiné à la bobine  de relais de mise en marche<I>ST</I> pour fermer  les contacts     STI    et     ST2.    Les contacts     ST2     sont montés en parallèle avec l'interrupteur<I>S38</I>  pour établir un circuit assurant le maintien du  relais.

   Ensuite, la bobine     SHD    du relais de  désexcitation des obturateurs est excitée pour  ouvrir les contacts     SHDl,    et la bobine RA du  relais d'avance du lecteur émet des     impulsions     à     l'effet    de fermer les     contacts   <I>RAI.</I> L'ouver  ture des contacts     SHDl    coupe les circuits se  rapportant à tous les relais de maintien des       électros    d'obturateurs, et     il    en     résulte    que  tous les obturateurs sont ramenés à leur po  sition normale, dans laquelle tous les carac  tères sont occultés du film.

   La fermeture des  contacts RAI établit un circuit destiné à la  bobine     RHSS    du     commutateur    d'avance du  lecteur, puis lorsque la bobine RA est désexcitée  (cette bobine ayant seule reçu des pulsations)  et que les contacts<I>RAI</I> s'ouvrent, le lecteur  avance d'une position et fait avancer le ruban  jusqu'à la position de lecture. Ainsi, il en ré  sulte que le signal suivant est présenté et que le  caractère qu'il représente est photographié par  une opération semblable à celle décrite pour  le premier signal de caractère. Le lecteur est  ainsi entraîné par échelon pour faire avancer  par intermittence le ruban et ses signaux re  présentant des caractères à photographier jus  qu'à la position de lecture sur la tête.  



  A la suite des signaux se rapportant aux  caractères qui entrent dans la composition d'un  mot,     il    apparaît sur le ruban un signal repré  sentant un intervalle séparant deux mots con  sécutifs. Ce signal consiste en une perforation  unique qui actionne l'interrupteur S4.

   En fonc  tionnant, cet interrupteur établit un circuit des  tiné à la seconde bobine     2BFD    du relais de  décodage à fonction de lecteur, comme suit  ligne     Wl,    interrupteur<I>S4,</I> bobine     2RFD,    con  tacts     RFDGI    et ligne<I>W2,</I> ce circuit fermant  les contacts     2RFD2.    Les contacts     2RFD2    éta  blissent un circuit destiné à la bobine     QRA     du relais d'avance de reste de quotient, comme  suit:

   ligne     Wl,    contacts     MFl,        8RFDl,        7RFDl,          6RFDl,        SRFDl,        IRFDl,        2RFD2,        3RFD3,              4RFD5,    bobine     QRA    et     ligne    W2, ce circuit  fermant les contacts     QRA1.    La fermeture des  contacts ne dure que pendant le temps que le       signal    reste à la position de lecture sur le lec  teur, mais lorsque les contacts sont fermés,

   il  s'établit     directement    un circuit     destiné    à la       bobine        ORSS    du commutateur du reste de quo  tient. Par suite, lorsque les contacts s'ouvrent  et que la     bobine        QRSS    est de ce fait désexcitée,  le     commutateur    à plots avance d'un échelon.     II     est clair que chaque fois qu'un signal se rap  portant à un     intervalle    entre deux mots apparaît  sur le     ruban    codé, le     commutateur        QRSS     avance d'un pas de plus vers sa position ini  tiale.  



  Dans l'exemple donné ci-dessus pour expli  quer la     justification,    le balai     QRSSB    était sup  posé situé à cinq pas de sa position     initiale.        Il     s'ensuit que, après cinq signaux     d'intervalle    de  mots, le balai     QRSSB    aura été ramené à sa  position     initiale,    et le     commutateur        QRSS    sera  alors à son     état    initial ou     normal,

      les contacts       QRSS2    et     QRSS4    étant alors fermés et les  contacts     QRSS5    ouverts. L'ouverture des con  tacts     QRSS5    débranche le condensateur     QQSU     des lignes<I>WI</I> et<I>W2</I> à partir desquelles     il    avait  été complètement chargé et la fermeture des con  tacts     QRSS4    relie ce condensateur à la     bobine          QSU    du relais de soustracteur de quotient pour  permettre audit condensateur de se décharger  dans la bobine à     l'effet    de transmettre des im  pulsions au relais     QSU    puis,

   une fois la charge  dissipée couper ce relais. L'excitation momen  tanée du relais     QSU    a provoqué la fermeture  des contacts     QSUI    à     l'effet    d'établir directe  ment un     circuit        destiné    à la bobine     QSS    du       commutateur    d'entraînement de quotient.

   Lors  que les contacts se sont ouverts, le commuta  teur     QSS    de quotient a avancé d'un pas et ses  balais ont quitté les contacts représentant un  espace unitaire et atteint les contacts représen  tant un nombre d'espaces     unitaires    inférieur  d'une unité au nombre précédent, soit dans  l'exemple particulier décrit d'une valeur de  onze à une valeur de     dix.    Il est ainsi évident  que, après que huit espaces unitaires ont été  ajoutés à l'intervalle de mot normal des cinq  premiers     intervalles,    il ne restera plus à ajou-    ter au dernier intervalle que sept espaces uni  taires pour obtenir une ligne justifiée.  



  L'opération de photocomposition continue  jusqu'à ce que tous les caractères constituant  la ligne aient été photographiés, après quoi le  signal suivant amené à la position de lecture est  un signal de bout de ligne. Ainsi qu'il a été  noté plus haut, le signal de bout de ligne com  prend des perforations qui actionnent les in  terrupteurs<I>S3,</I> S4 et<I>S6.</I> Comme précédem  ment, le signal de bout de ligne fait fonction  ner le relais     REL    de bout de ligne de lecteur  pour fermer les contacts     RELI    et établir de ce  fait un circuit destiné à la bobine     RCD    du re  lais de désexcitation de l'embrayage de mar  che avant, comme suit:

   ligne     Wl,    contacts       RELl,    bobine     RCD,    contacts     BCCl,    interrup  teurs<B>SI</B> et S22 et ligne W2. L'excitation de la  bobine     FCD    provoque la fermeture des con  tacts     FCDI,        FCD2,        FCD5,

          FCD6    et     FCD7    et  l'ouverture des contacts     FCD3    et     FCD4.    L'ou  verture des contacts     FCD3    et     FCD4    a pour ef  fet de déconnecter du réseau d'énergie l'em  brayage de marche avant     FC    pour arrêter le  mouvement du chariot vers l'avant. Les con  tacts     FCD2    et     FCD5    établissent pour l'em  brayage     FC    un circuit dont la polarité est l'in  verse de la polarité précédemment considéré.

    Ce circuit, qui a pour rôle de     diminuer        l'hysté-          résis    de l'embrayage, est le suivant: ligne     Wl,     contacts     FCD5,    embrayage     FC    ; contacts     FCD2     résistance     RFC    et ligne W2.

   Les contacts       FCD6    établissent un circuit destiné à la bo  bine     RCE    du relais d'excitation de l'embrayage  de marche arrière, ce circuit allant de la li  gne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I> en passant par les con  tacts     FCD6,    la bobine     RCE,    les contacts     BCCl,     SI et l'interrupteur S22. On remarquera que  le relais est temporisé dans son mouvement  vers sa position excitée afin que le chariot  puisse ralentir dans son mouvement d'avance  ment, avant que s'effectue l'excitation de l'em  brayage de marche arrière.

   Après ce délai, les  contacts     RCEI    se ferment pour     établir    le cir  cuit de l'embrayage de marche arrière     RC    com  me suit<B>:</B> ligne<I>WI,</I> contacts     RCDl    et     RCEI    em  brayage     RC,    contacts     BCCI,    interrupteurs<I>SI</I>  et<I>S22</I> et ligne<I>W2.</I> L'excitation de l'embrayage           RC    provoque le retour du chariot à sa position  de début de ligne et, dans cette position, l'inter  rupteur S37 de début de ligne est amené à une  position commandée.

   Ceci établit un circuit  partant de la ligne<I>WI</I> et passant par l'inter  rupteur<I>S37,</I> la bobine     RCD    et les contacts       RCD7,    à     l'effet    d'exciter le relais     RCD    de  désexcitation de l'embrayage de marche arrière,  en ouvrant ainsi les contacts     RCDI    et fermant  les contacts     RCD2    et     RCD3.    La fermeture des  contacts     RCD3    établit un circuit destiné à la  bobine     BCC    du relais de desserrage du frein de  l'embrayage, comme suit.

   ligne     Wl,    contacts       ISSSI,    interrupteurs<I>S26</I> et<I>S25,</I> contacts       RCD3,        SM2,    bobine     BCC,    contacts     LEH2,          SE3,    et     FCD7    et ligne<I>W2.</I> Le relais     BCC    est  du type à temps, de sorte     qu'il    ne fonctionne  pas aussitôt que s'effectue l'excitation de sa bo  bine.

   L'ouverture des contacts     BCCI    coupe  les circuits des bobines     FCD   <I>et</I>     RCE    et de  l'embrayage     RC.    La désexcitation de la bobine       RCD    et l'ouverture qui en résulte des contacts       FCD7    provoquent la rupture du circuit des bo  bines     RCD    et     BCC.    La désexcitation de la bo  bine     BCC    et la fermeture subséquente des con  tacts     BCCI    provoquent la mise en mouvement  du chariot vers l'avant, le circuit de l'em  brayage de marche avant     FC    étant, comme  précédemment, le suivant :

   ligne     Wl,    contacts       FDl,        RCD3,    embrayage     FC,    contacts     FCD4,          BCCI,   <I>SI,</I>     interrupteur    S22 et ligne<I>W2.</I> On  voit ainsi que les opérations décrites ci-dessus  qui ont trait à la composition d'une ligne d'in  formation peuvent maintenant être répétées  pour la ligne suivante et pour toutes les lignes  qui suivent.  



  Pendant que le chariot porte-objectif reve  nait à la position de début de ligne, la séquence  ou suite ordonnée de circuits précédemment  décrite avait lieu. En d'autres termes, un signal  de bout de ligne était en position de lecture  sur le lecteur et un signal de bout de ligne  était en position de lecture sur l'analyseur. Le  relais     REL    de bout de ligne   lecteur   et le  relais<I>SEL</I> de bout de ligne   analyseur<B> </B>  étaient l'un et l'autre à l'état excité.

   Un circuit  a ensuite été établi pour l'avancement du film  dans le     porte-film,    ce circuit, qui excitait l'élec-         tro    L9 d'avancement du     film,    étant le suivant  ligne     Wl,        électro   <I>L9,</I> contacts     SEL7,        REL9    et       LEH3    et ligne<I>W2.</I> Le commutateur d'entraî  nement de quotient     QSS    et le commutateur de  reste de quotient     QRSS    ont aussi     avancé    jus  qu'à leurs positions initiales respectives.

   Le re  lais chercheur<I>SE</I> a     alors    été commandé et le  commutateur de l'analyseur a avancé pour lire  le signal de justification. Ce signala amené le  commutateur de quotient et le commutateur de  reste de quotient à des positions conformes au  signal donné. Après que     ces        commutateurs          QSS    et     QRSS    ont atteint leurs positions de si  gnal de justification, le relais chercheur<I>SE a</I>  été désexcité pour permettre au commutateur  de l'analyseur d'avancer et de faire avancer le  ruban jusqu'à ce que le signal de bout de li  gne suivant ait atteint la position de lecture  sur l'analyseur.

   De plus, lorsque le relais SE  a été désexcité, le commutateur d'entraînement  d'interligne a fait avancer le ruban pour ame  ner le signal premier de caractère à la position  de lecture sur le lecteur. Le ruban a été arrêté  dans cette position jusqu'à ce que le chariot  ait été ramené à la position de début de ligne,  puis il a recommencé à se mouvoir vers l'avant.  Au cours de ce mouvement du chariot, le pre  mier caractère a été photographié dans une  opération semblable à celle déjà décrite. La  photographie des caractères     successifs    s'effec  tue de la manière précédemment décrite jus  qu'à ce que la ligne complète ait été composée,  le processus complet se répétant alors.  



  <I>Effacement de ligne</I>  Outre les circuits prévus pour la photocom  position d'une ligne, comme précédemment dé  crit,     il    existe de nombreuses autres conditions  exigeant des organes spéciaux. Par exemple,  si pendant que s'effectue la perforation du ru  ban code, une erreur est détectée, il est prévu  des moyens pour qu'un signal d'effacement de  ligne soit perforé dans le ruban.

   Lorsque ce       signal    apparaît en position de lecture sur l'ana  lyseur en remplacement du signal de bout de  ligne, seul     l'interrupteur        S28    est actionné pour  établir un circuit destiné à exciter la     bobine     <B><I>1Q.</I></B> Les contacts     I   <B><I>Q2</I></B> se ferment alors et les      contacts<B>I QI</B> s'ouvrent: La fermeture des con  tacts<I>1Q2</I> provoque l'excitation de la bobine<I>LE</I>  de relais d'effacement de ligne, par le circuit  ligne<I>WI,</I> contacts     50R1,        IQRl,   <I>30R1,</I> 30R,  <I>I02, 4Q7, 3Q5, 2Q3,</I> J13, bobine<I>LE,</I> con  tacts     SE4    et ligne W2.

   L'excitation de la bo  bine LE provoque la fermeture des contacts  <I>LEI</I> et     LE2.    Les contacts     LEl    établissent un  circuit de maintien pour la bobine<I>LE.</I> En pa  rallèle avec cette bobine est connectée, à l'aide  du redresseur     LERF,    la bobine<I>SEL,</I> qui s'ex  cite par conséquent avec la bobine<I>LE</I> et qui  est aussi maintenue à l'état excité par le con  tact     LEl.     



  Après que la ligne précédente a été     photo-          composée,    qu'un signal de bout de ligne a avan  cé à la position de lecture sur le lecteur et  qu'un relais     REL    de bout de ligne arrière a été  excité, l'information codée qui est située en  tre les deux têtes doit être   effacée   ou,  en d'autres termes, annulée.

   Par conséquent,  des moyens sont prévus pour faire avancer  rapidement le ruban sur les deux têtes jusqu'à  ce que le signal de bout de ligne suivant occupe  la position de décodage sur l'analyseur et que  le signal d'effacement de ligne occupe la posi  tion de décodage sur le lecteur ; après le pas  sage de la ligne     effacée    sur le lecteur et lorsque  la ligne suivante est prête à être     photocompo-          sée,    le fonctionnement de     l'électro    d'avance  ment du film est empêché par des contacts       LEH3    qui sont ouverts, ce qui empêche un  mouvement supplémentaire du     film,    celui-ci  ayant déjà reçu un mouvement d'avancement,

         préparatoirement    à la photographie de la ligne  suivante, lorsque le signal d'effacement de li  gne a été   lu      ,    ce qui a provoqué le     sautage     de la ligne.  



  L'excitation du relais<I>SEL</I> de bout de ligne  d'analyseur et du relais     REL    de bout de ligne  arrière provoque la fermeture des contacts       SEL2,        SEL3,        SEL4,        SEL5,        SEL7,        RELl,          REL2,   <I>et</I>     REL4.    La fermeture des contacts       SEL2,        REL2,        SEL4,

      et     REL4    provoque la  mise en marche des commutateurs     QSS    et       QRSS    pas à pas jusqu'à leurs positions initiales  respectives, ce qui provoque la fermeture des  contacts     QSS2    et     QRSS2    et par suite l'établis-         sement    d'un circuit pour la bobine<I>SE</I> du relais  chercheur, comme précédemment décrit.

   L'ex  citation de la bobine SE provoque la fermeture  des contacts     SE2,        SE3,        SE5,        SE7,        SE8,        SEIO,          SEI   <I>l , SE13</I> et     SE15,    et l'ouverture des con  tacts<I>SEI,</I>     SE4,        SE6,        SE9,   <I>SE12</I> et     SE14.     



  *La fermeture des contacts<I>SE15</I> établit un  circuit destiné à la bobine<I>LEM</I> du relais de  mémoire d'effacement de ligne, comme suit  ligne     Wl,    contacts     SE-15    et     SE2,    bobine<I>LEM,</I>  contacts     LEH5    et ligne<I>W2,</I> ce circuit provo  quant la fermeture des contacts     LEMI   <I>et</I>       LEM2.    Les contacts     LEM2    sont connectés en  parallèle avec les contacts<I>SE15</I> et     LE2    et éta  blissant par suite un circuit de maintien pour la  bobine<I>LEM.</I> La fermeture des contacts     SE5     établit un circuit de charge pour le condensa  teur<B>QI.</B>  



  L'ouverture des contacts<I>SEI</I> fait avan  cer d'un pas le commutateur d'analyseur, mais  le signal de justification lu est sans significa  tion, et les commutateurs de quotient et de  reste de quotient avancent jusqu'à une position  arbitraire, qui dépend du   signal      .    L'ouver  ture des contacts     SE4    coupe les circuits des bo  bines<I>LE, SEL</I> et     REL,    et les commutateurs  correspondants sont ramenés à leurs positions  de désexcitation. La désexcitation des relais  <I>SEL</I> et     REL    provoque l'ouverture des con  tacts     SEL5    et     REL7    et par suite l'ouverture  du circuit de la bobine SE.

   Lorsque les commu  tateurs     OSS    et     QRSS    avaient précédemment  atteint les positions   signal  , les relais     QS    et  <I>ORS</I> s'étaient excités, comme précédemment  décrit, en ouvrant ainsi les contacts     QSI    et       QRSI    et coupant le circuit de maintien de la bo  bine<I>SE.</I> Les contacts SE,<B><I>SE],</I></B>     SE4,        SE6,        SE9,     <I>SE12</I> et<I>SE14</I> se ferment maintenant et les  contacts     SE2,        SE3,        SE5,        SE7,        SE8,

          SEIO,          SEI   <I>l , SE13</I> et<I>SE15</I> s'ouvrent.  



  La fermeture des contacts<I>SEI</I> (les con  tacts<I>SEL]</I> étant ouverts) provoque la mise  en marche immédiate du commutateur d'en  traînement de l'analyseur pour faire avancer le  ruban jusqu'à ce qu'un signal de bout .de ligne  ait de nouveau été amené à la position de lec  ture sur l'analyseur, le mouvement du com-      mutateur s'arrêtant alors, comme précédem  ment décrit.  



  La fermeture des contacts<I>SE14</I> établit un  circuit destiné à la bobine     LEH    du relais de  maintien d'effacement de ligne, comme suit  ligne     Wl,    contacts     SE14,    bobine     SEH,    con  tacts     LEWI    et ligne<I>W2,</I> ce qui provoque la  fermeture des contacts     LEHI    et     LEH4    et l'ou  verture des contacts     LEH2,        LEH3    et     LEH5.     Comme les contacts     LEH4    sont en parallèle  avec les contacts     LEMl,

      ils établissent un cir  cuit de maintien pour la bobine     LEH.    Les con  tacts     LEH5,    qui s'ouvrent après la fermeture  des contacts     LEH4,    coupent le circuit de la  bobine<I>LEM</I> pour ramener le relais à sa posi  tion normale.  



  La fermeture des contacts     SE6    permet au  condensateur<I>QI</I> de se décharger dans la bo  bine I du relais d'enclenchement pour com  mencer le mouvement pas à pas du commuta  teur d'interligne     ISSS    et celui du commutateur       RHSS    d'entraînement du lecteur, de la manière  déjà décrite.

   En se fermant, les contacts     LEHI     établissent un circuit destiné à la bobine RRA  du relais d'avancement rapide du lecteur, com  me suit: ligne     Wl,    contacts     LEHI,    bobine  RRA, contacts     RHSS2    et     REL3,    ligne<I>W2.</I>  Les contacts     RRAI    se ferment alors pour éta  blir un circuit destiné à la bobine     RHSS,    de la  ligne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I> par les contacts     LEHI     et RRA 1,

   la bobine     RHSS    et les contacts       REL3.    Les contacts     RHSS2    s'ouvrent alors  pour désexciter la bobine RRA et ouvrir les  contacts     RRA1,    ces derniers désexcitant alors  la bobine     RHSS    pour fermer de nouveau les  contacts     RHSS2    et établir le circuit de la bo  bine RRA.

   On voit ainsi que les bobines RRA  et     RHSS    seront excitées d'une manière alter  nante, ce qui fera avancer le commutateur d'en  traînement du lecteur jusqu'à ce qu'un signal  de bout de ligne ait été amené en position de       décolage    sur le lecteur et que la bobine     REL     du relais de bout de ligne ait été excitée pour  ouvrir les contacts     REL3.    Dans ce cas, le si  gnal codé sera celui d'un effacement de ligne  et, ainsi qu'il a été noté     précédemment,    le si  gnal comprenant une seule perforation.

   Lors  que ce signal arrive au lecteur, le circuit pas-         sant    par la bobine     REL    est le suivant: ligne       Wl,    contacts     RRA2,        8RFD1,        7RFD1,        6RFD1,          5RFD1,        IRFD2,        4RFD9,        3RFD5,        2RFD3,     bobine     REL,    contacts     SE4    et ligne 32,

   la per  foration occupent la position voulue pour ac  tionner l'interrupteur S3 et établir par consé  quent le circuit de la bobine     1RFD.    Pendant  que l'information codée déjà perforée dans le  ruban traversait le lecteur, les interrupteurs  <I>S3, S4,</I> etc., étaient actionnés, et     il    en était  de même des obturateurs. Toutefois, le relais       LEH    de maintien d'effacement de ligne reste  excité et les contacts     LEH2    sont ouverts.

   Ceci  empêche la bobine     BCC    d'être     excitée,    de sorte  que le relais     FCD    de désexcitation de l'em  brayage vers l'avant s'excite, ce qui empêche  l'établissement d'un circuit pour l'embrayage       FC    de marche avant, le chariot restant dans  sa position de début de ligne. Par conséquent,  la     photocellule    ne reçoit pas d'impulsions et  la source de lumière ne fournit pas l'éclat lu  mineux nécessaire pour photographier les ca  ractères exposés.  



  Lorsque le signal de bout de ligne (signal  d'effacement de ligne) occupe la position de  décodage sur le lecteur et que le signal de bout  de ligne suivant occupe la position de décodage  sur l'analyseur, il s'établit un circuit destiné  au relais chercheur SE pour ouvrir les con  tacts<I>SE14</I> et désexciter ainsi la bobine     LEH     du relais de maintien d'effacement de ligne, ce  qui provoque le retour dudit relais à sa posi  tion normale. La machine ayant ainsi de nou  veau atteint un point où il existe un signal de  bout de ligne en position de lecture à la fois  sur l'analyseur et sur le lecteur, ladite machine  effectue la photocomposition de la ligne sui  vante, de la manière précédemment décrite.

    <I>Rentrage à gauche</I>  Indépendamment de la fonction d'efface  ment de ligne, il existe une autre fonction de  machine qu'il convient de considérer, à savoir  la fonction de rentrage à gauche. Dans l'art de  la composition typographique, lorsque la ma  tière typographique doit être incluse dans une  portion seulement de l'espace dont on dispose  pour la ligne, la ligne est dite   rentrée  ,      c'est-à-dire qu'elle comporte un certain nom  bre de blancs après le dernier mot composé.  Un tel rentrage a lieu à la fin d'un paragraphe.  Dans ces conditions, lors de la composition  typographique, la ligne n'est pas justifiée.

   Dans  une machine à     photocomposer,    ceci veut dire  que     l'intervalle    séparant les mots sera de lar  geur normale,     c'est-à-dire    non justifiée. La     fig.     21 indique que lorsqu'une ligne doit être   ren  trée  , un signal de rentrage fait suite aux     si-          P    a  aux de caractères et il existe de nouveau pour  cette ligne un signal de justification   sans si  gnification      ,    qui est emmagasiné dans les com  mutateurs     d'entraînement    de quotient et de  reste de quotient mais négligé ou considéré  comme inexistant dans les circuits restants,

   en  raison de l'ouverture des contacts     QUH3.     



  Le signal de rentrage comprend des perfo  rations qui actionneront les interrupteurs S28,  <I>S30</I> et     S31.    Lorsque ce signal apparaît en po  sition de lecture sur l'analyseur, il     s'établit    des  circuits destinés aux bobines de relais de quo  tient 1Q,<I>3Q et 4Q,</I> respectivement. L'excita  tion de ces bobines provoque la fermeture des  contacts 1Q2 et 4Q8.

   On peut alors tracer un  circuit qui va de la ligne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I>  en passant par les contacts     5QR1,        IQRl,     <I>30R1,</I>     2QR1,        1Q_2,        4Q8,    la bobine<I>QU</I> et les  contacts     SE4,    ce circuit complétant celui de la  bobine<I>QU</I> du relais de rentrage à gauche, en  fermant ainsi les contacts<I>QUI</I> et     QU2.    Le  redresseur     QURF    et la bobine<I>SEL</I> sont con  nectés en parallèle avec la bobine<I>QU,</I> de sorte  que lorsque le circuit de la bobine<I>QU</I> s'établit,

    la     bobine   <I>SEL</I> s'excite aussi pour amener les  contacts du relais<I>SEL</I> à la position comman  dée.     Ainsi    qu'il a déjà été noté, lorsque le re  lais<I>SEL</I> fonctionne, le commutateur à plots       SHSS    de l'analyseur cesse son mouvement pas  à pas, ce qui met fin à l'avancement du ruban  sur l'analyseur.  



  Lorsque la photographie de la ligne précé  dente est terminée, un signal de bout de ligne  est en position de lecture sur le lecteur, et le  relais     REL    est excité pour arrêter     l'entrai-          nement    du commutateur du lecteur. Dans ce  cas,     comme    précédemment, comme les relais  de bout de ligne     REL    et<I>SEL</I> du lecteur et de    l'analyseur sont l'un et l'autre excités,     l'électro     L9 d'avancement du     filin    est excité pour faire  avancer le film dans son support.

   De plus, le  commutateur de quotient     QSS    et le commuta  teur     QRSS    de reste de quotient reviennent à  leurs positions initiales. Lorsque les commu  tateurs occupent leur position initiale, un cir  cuit s'établit qui excite la bobine<I>SE</I> du relais  chercheur, fermant ainsi les contacts     SE2,        SE3,          SE5,        SE7,        SE8,        SEIO,        SEI   <I>l , SE13</I> et     SE15    et  ouvrant les contacts     SEI,        SE4,        SE6,        SE9,

     <I>SE12</I>  et     SE14.    La fermeture des contacts<I>SE13</I> éta  blit un circuit pour la bobine<I>QUM</I> du relais  de mémoire de rentrage à gauche, comme suit  ligne     Wl,    contacts     SE13,        QU2,    bobine<I>QUM,</I>  contacts     QUH5    et ligne<I>W2,</I> ce circuit provo  quant la fermeture des contacts     QUMI    et       OUM2.    En se fermant, les contacts     QUM2     établissent un circuit de maintien pour la bo  bine<I>QUM,</I> ces contacts étant en parallèle avec  les contacts     SE13    et     QU2.     



  L'ouverture des contacts     SE4    coupe les  circuits des bobines<I>QU,</I>     QEL    et     REL,    les re  lais revenant ainsi à leur position normale ou  désexcitée. L'ouverture des contacts<I>SEI</I> fait  avancer d'un pas le commutateur     SHSS    de l'a  nalyseur. Le signal détecté à cette position,  quoique sans signification, provoque l'avance  ment des commutateurs de quotient et de reste  de quotient jusqu'à une certaine position, de la  manière précédemment décrite. Ainsi, les bobi  nes     QS    et     QRS    sont excitées pour ouvrir les  contacts     QSI    et     QRSI,    respectivement.  



  L'ouverture des contacts     QSI    et     QRSI     coupe le circuit de la bobine du relais SE à l'ef  fet de ramener ce relais et ses contacts à la  position normale. La fermeture des contacts  <I>SE12</I> établit un circuit destiné à la bobine       QUH    du relais de maintien du rentrage de  gauche, et qui va de la ligne<I>WI</I> à la ligne<I>W2</I>  en passant par les contacts     SE12,    la bobine       QUH    et les contacts     QUMl.    Les contacts  <I>Q</I>     UMI   <I>,

   Q</I>     UM2    et<I>Q</I>     UM4    se ferment et les  contacts     QUH3    et     QUH5    s'ouvrent. Les con  tacts     QUH4    établissent un circuit de maintien  pour la bobine     QUH,    étant donné qu'ils sont  en parallèle avec les contacts<I>Q</I>     UMl.    Les con  tacts     QUH5    coupent le circuit de la bobine      <I>QUM</I> en provoquant ainsi le retour du relais  <I>QUM</I> à sa position normale. On trouvera des  contacts supplémentaires du relais     QUH    dans  le   Circuit d'information de largeur  , et ces  contacts seront identifiés lorsqu'on abordera  l'examen de ce circuit.

   La fermeture des con  tacts<I>SEI</I> provoque la mise en marche du com  mutateur de l'analyseur jusqu'à ce que le signal  de bout de ligne suivant ait été     amené    à la po  sition de décodage sur l'analyseur. A ce mo  ment, le relais<I>SEL</I> de bout de ligne d'analy  seur s'excite pour arrêter l'avance du commu  tateur et l'avance du ruban sur l'analyseur. La  fermeture des contacts     SE6    établit un che  min par lequel le condensateur<B>QI</B> se dé  charge pour fournir des impulsions à la bo  bine I du relais d'enclenchement et commen  cer l'entraînement intermittent du     commutateur     d'interligne     ISSS    de la manière précédemment  décrite.  



  A mesure que les caractères de la ligne ren  trée sont photographiés, les contacts<I>RAI</I> sont  actionnés par intermittence pour provoquer  l'entraînement du commutateur du lecteur. Ce  commutateur continue à avancer jusqu'à ce  qu'un signal de bout de ligne apparaisse en po  sition de lecture sur le lecteur, ledit commu  tateur s'arrêtant alors. Un signal de bout de  ligne est maintenant lu sur l'une et l'autre des  têtes, et l'une ou plusieurs des opérations dé  crites ci-dessus peuvent maintenant être ré  pétées.  



  <I>Arrêt de machine</I>  Dans les travaux de composition, il est  souvent désirable de pouvoir disposer des ca  ractères de différents corps (nombre de points),  surtout lorsque de nouvelles lignes sont en cours  de préparation. Dans la présente machine, la  production d'images filmées de divers corps  s'obtient en changeant le système optique, par  exemple en réglant ou modifiant les lentilles  particulières utilisées, comme précédemment  décrit. Pour faciliter le réglage du système de  lentilles, des moyens sont prévus pour arrêter  le mouvement du chariot porte-objectif lorsque  ce chariot arrive à la position de début de li  gne.

   Un signal d'arrêt de machine est perforé    dans le ruban à la position qui convient pour  actionner des interrupteurs S5 et<I>S6.</I> Ce signal  est perforé à la place du signal de bout de  ligne précédant les caractères qui doivent être  filmés dans un corps différent ; et l'on notera  que le signal d'arrêt est immédiatement suivi  d'un signal de justification.  



  Lorsque le     signal    d'arrêt de machine a at  teint la position de décodage sur le lecteur, il  s'établit un circuit destiné à la bobine SM du  relais d'arrêt de machine, comme suit: ligne       Wl,    contacts     MFl,        8RFD1,        7RFD1,        6RFD1,          5RFD1,        IRFDl,        2RFD1,        3RFD2,        4RFD4,     bobine<I>SM,</I> contacts     BCCI    et<B>SI,</B> interrupteur  <I>S22</I> et ligne W2.

   L'excitation de la bobine<I>SM</I>  provoque la fermeture des contacts     SMl,        SM3     et     SM4    et l'ouverture des contacts     SM2.        Il     s'établit aussi un circuit destiné à la bobine       REL,    comme suit:

   ligne     Wl,    contacts     SFl,          8RFD1,        7RFD1,        6RFD1,        5RFD1,        1RFD1,          2RFD1,        3RFD2,        4RFD4,    redresseur     8MRF,     bobine     REL,    contacts     SE4,    ligne<I>W2,</I> ce cir  cuit fermant les contacts     RELl,        REL2,        REL4,          REL5,

          REL7    et     REL9    et ouvrant les con  tacts     REL3,        REL6    et     REL8.    Lorsque le signal  d'arrêt de     machine    est arrivé à la position de  décodage sur le lecteur, le signal de bout de  ligne suivant était déjà en position de décodage  sur l'analyseur et avait déjà excité le relais de  bout de ligne d'analyseur pour arrêter l'entraî  nement du commutateur de l'analyseur.

   Par  conséquent, lorsque le relais     REL    de bout de  ligne de lecteur a été excité par le signal d'ar  rêt de machine, des circuits ont été établis  pour provoquer la mise en marche des com  mutateurs de quotient et de reste de quotient  jusqu'à leurs positions initiales. L'arrivée     des-          dits    commutateurs à leurs positions initiales  établit un circuit passant par le relais cher  cheur<I>SE</I> à l'effet de préparer la machine pour  photographier la ligne suivante.  



  On rappellera que les contacts     RELI    éta  blissent un circuit passant par la bobine     FCD     pour inverser le sens du mouvement du chariot  porte-objectif et le ramener à la position de dé  but de ligne. En plus des contacts     RELI,    des  contacts     SMI    établissent aussi un circuit des  tiné à la bobine     FCD.    Le renversement du mou-      veinent du chariot (de la marche vers l'avant  à la marche vers l'arrière) est provoqué par la  suite ordonnée de circuits précédemment dé  crite.

   Toutefois, la lecture du signal d'arrêt  de machine provoque l'excitation du relais SM  et par suite l'ouverture des contacts     SM2,    en  empêchant ainsi l'excitation de la bobine     BCC.     La non excitation de la bobine     BCC    et la  fermeture des contacts     BCCI    empêchent la bo  bine     FCD    de se désexciter, de sorte que l'em  brayage de marche avant ne peut être excité.

         Il    en résulte que le chariot reste à la position  de début de     ligne    jusqu'à ce que le circuit de  la     bobine        FCD    ait été     coupé,    par     exemple    par  la     manoeuvre    de     l'interrupteur    de remise en  marche du type à bouton-poussoir S22. La  désexcitation qui en résulte de la bobine     FCD     provoque la remise en marche du chariot vers  l'avant de la manière précédemment décrite.

    Pendant que le chariot était arrêté dans sa po  sition de début de ligne, l'opérateur a pu ef  fectuer tous les réglages susceptibles d'être  nécessaires, par exemple pour régler l'objectif  de variation du corps. En outre, pendant que  le chariot était ainsi arrêté, des circuits ont été  commandés pour provoquer l'entraînement du  commutateur de l'analyseur et faire avancer le  ruban jusqu'à la position de bout de ligne  suivante, l'information de justification étant  lue et emmagasinée après que le commutateur  de l'analyseur a fait avancer le ruban d'un pas  à partir de sa position arrêtée initiale.

   En même  temps, le commutateur     d'interligne        ISSS    est       entraîné    pour provoquer l'entraînement du com  mutateur du lecteur, à l'effet de faire avancer  le ruban pour amener le signal représentant le  premier caractère de la nouvelle ligne à la po  sition de décodage sur le lecteur.

   Toutefois, le  lecteur n'est pas automatiquement entraîné,  tant que le chariot n'a pas commencé son mou  vement vers l'avant, un tel mouvement étant  provoqué par la     manoeuvre    de l'interrupteur à  poussoir de remise en marche     S22.    Une fois les  réglages désirés effectués, l'opérateur appuie  sur l'interrupteur de remise en marche, ce qui  désexcite la bobine     FCD,    de sorte que, lorsque  l'interrupteur S22 se referme, le chariot se meut  de nouveau vers l'avant et la photographie des    caractères successifs s'effectue d'une manière  semblable à celle précédemment décrite.  



  <I>Interrupteurs de sûreté</I>  Il ressort du schéma de montage que le  fonctionnement de l'interrupteur à signal   pas  de ruban   S24 du lecteur commande la bobine  SM de la même manière que le signal d'arrêt  de machine excitait cette bobine; de même,  l'interrupteur de sûreté<I>S36,</I> qui est     commandé     lorsque le chariot porte-objectif atteint la li  mite de son parcours, établit un circuit destiné  à la bobine<I>SM</I> de relais d'arrêt de machine  pour ramener le chariot à la position de début  de ligne et l'empêcher de poursuivre son mou  vement jusqu'à ce que le bouton de remise en  marche ait été     manoeuvré.    L'interrupteur de sû  reté S25 du porte-film et d'avancement du film  et l'interrupteur S26,

   qui est commandé lorsque  le film est épuisé dans le magasin ou     porte-          film,    sont connectés en série avec la bobine       BCC    du relais de desserrage du frein de l'em  brayage, de sorte que si l'une ou l'autre des  deux conditions qui provoquent le fonctionne  ment de ces interrupteurs se présente, l'exci  tation du circuit de la bobine     BCC    est em  pêchée, et le chariot porte-objectif s'arrête de  nouveau après être revenu à sa position de dé  but de ligne.  



       Changement   <I>d'alphabet</I>  Dans la description des éléments de la ma  chine on s'est référé à la fi-. 1 dans laquelle  était représentée une plaque à alphabets ro  tative comprenant cinq alphabets, la raison pour  laquelle il est prévu plusieurs alphabets étant  que, dans la composition de textes, destinés à  une information imprimée, il peut être désirable  de passer d'un type de caractère à un autre, par  exemple d'un caractère de texte normal à un ca  ractère   gras   ou à un caractère en   itali  que   ; et les caractères de tout type désiré  sont placés dans un seul alphabet. La gamme  des types ou styles typographiques peut être  supérieure au nombre d'alphabets dont on  dispose sur une seule plaque à alphabets ; et  c'est pourquoi plusieurs plaques à alphabets  peuvent être associées à chaque machine.

   Tou-           tefois,    en pareil cas, les plaques à alphabets  sont échangées manuellement. La présente des  cription couvre le passage automatique d'un  alphabet à un autre sur une même plaque à  alphabets.  



  Le signal de changement d'alphabet est  poinçonné dans le ruban, de même que les  signaux d'arrêt de machine, d'effacement de       ligne,    de bout de ligne, etc. ; et ce signal est  par conséquent   lu   par l'opération de com  binaisons des relais de décodage     1RFD    à     8RFD     à fonction de lecteur. La machine commence  avec un alphabet dans la position de photogra  phie, et. le point de savoir celui des alphabets  qui est en position de travail est sans impor  tance pour les buts de cette description. On  supposera maintenant qu'on désire passer d'un  alphabet à un autre et que le signal représen  tant l'alphabet suivant à partir duquel des  caractères seront photographiés reçoit un mou  vement d'avancement qui l'amène à la position  de lecture sur le lecteur.

   On supposera en ou  tre que l'alphabet choisi est l'alphabet Numé  ro 4, le signal destiné à cet alphabet compre  nant des perforations qui actionnent des inter  rupteurs S3 et S6. Le fonctionnement de ces  interrupteurs provoque l'établissement de cir  cuits destinés aux première et quatrième bobi  nes     1RFD    et     4RFD    des relais de décodage à  fonction de lecteur, ce qui provoque la ferme  ture des contacts     IRFD2    et     4RFDI0.    Les con  tacts     IRFDI    et     4RFD10    établissent un circuit  destiné à la bobine 4F du relais de l'alphabet  Numéro 4, comme suit:

   ligne<I>WI,</I> contacts       MFI,        8RFD1,        7RFD1,        6RFDl,        5RFDl,     <I>1</I>     RFD2,        4RFD10,        3RFD7,        2RFD7,    bobine 4F,  contacts     FCCI    et ligne W2.

   L'excitation de la  bobine provoque la fermeture des contacts     4F1     et<I>4F2.</I> Les contacts<I>4F2</I> établissent un circuit  de maintien destiné à cette bobine, comme suit  ligne     Wl,    contacts<I>4F2,</I> bobine 4F, contacts       FCCI    et ligne<I>W2.</I> Au moment où le circuit  de la bobine 4F s'établit, il s'établit aussi un  circuit destiné à la bobine     FD    du relais de  commande du mécanisme de changement d'al  phabet et à la bobine     OPS    du relais simulateur  d'impulsion de sortie.

   Le circuit destiné aux bo  bines     FD    et     OPS    part du point commun situé    entre la     bobine   <I>4F</I> et les contacts     2RFD7    et  passe par le redresseur     4FRF    et les     bobines          FD    et     OPS    (en parallèle) et les contacts     FCCI     pour aboutir à la ligne W2.

   Les contacts     FD9     établissent un circuit de maintien destiné aux  bobines     FD    et     OPS,    des fils les reliant à la li  gne     Wl.    Il ressort du diagramme que chaque  fois qu'une bobine de relais d'alphabet est  excitée, un circuit semblable à celui qui vient  d'être tracé s'établit pour les     bobines        FD    et       OPS.     



  Avant l'excitation de la bobine     OPS,    des  contacts     OPSl    et     OPS2    ont établi un circuit  destiné au condensateur     QOPS    entre les     lignes     <I>WI</I> et<I>W2,</I> ce qui a maintenu ledit condensa  teur à l'état complètement chargé. La résistance  <I>ROPS</I> est simplement un limiteur de courant  destiné à commander le courant de charge du  condensateur.

   L'ouverture des contacts     OPSI     et     OPS2    et la fermeture des contacts     OPS3    et       OPS4    ont pour     effet    de déconnecter le conden  sateur complètement chargé des lignes WI et  W2 et de le connecter avec un point situé entre  la terre et la borne<I>XI,</I> de     telle    sorte     qu'il    se  décharge à travers les circuits électroniques et  simule ainsi une impulsion de sortie de comp  teur à     l'effet    de faire avancer le ruban sur le  lecteur pour amener le signal de caractère sui  vant à la position de décodage.

   Le     circuit    d'im  pulsion prévu pour faire avancer le ruban sera  décrit plus loin.  



  Les contacts     FD2    s'ouvrent pour couper le  circuit de l'embrayage de marche avant     FC,     ce qui supprime la connexion entre le chariot  porte-objectif et la source de son moteur de       commande.    En même temps, les contacts     FD4     et     FD6    s'ouvrent, ce qui coupe le circuit d'exci  tation d'un     frein    de ralentissement, et les con  tacts     FD3    et     FD5    se ferment pour établir le  circuit suivant:

   ligne     Wl,    contacts     FD3,    bobine  de frein<I>B,</I> contacts     FD5,        BCCl,        STl,    inter  rupteur<I>S22</I> et ligne<I>W2.</I> Ce dernier circuit excite  la bobine de frein d'une manière propre à exer  cer la pleine force de freinage.

   Les contacts       FD8    établissent un circuit     destiné    à l'excita  tion de     l'électro        LIO    commandant le change  ment d'alphabet, à     l'effet    de dégager le cliquet  retenant la plaque à alphabets en position (voir      lignes pointillées de la     fig.    4) et de permettre  à cette plaque de tourner librement sous l'in  fluence du moteur d'entraînement des alpha  bets.

   Les contacts     FDI    établissent un circuit  destiné à l'excitation du moteur d'entraînement  des alphabets, du type à enroulement en     court-          circuit,    de sorte que la plaque à alphabets  tourne pour amener l'alphabet choisi à la po  sition de travail et permettre de photographier  les caractères de cet alphabet.

   Lorsque l'alpha  bet atteint la position désirée, l'interrupteur S20  est commandé pour établir un circuit destiné à  la bobine     FCC    du relais à signal   changement  d'alphabet terminé      ,    comme suit: ligne     Wl,     interrupteur S20, contacts<I>4F1,</I> bobine     FCC,     contacts     FD7    et ligne<I>W2.</I> L'ouverture qui en  résulte des contacts     FCC    coupe le circuit des  tiné aux bobines<I>4F,</I>     FD    et     OPS,    qui coupent à  leur tour les circuits afférents au moteur d'en  traînement des alphabets,

   à     l'électro   <I>L10</I> de  commande du changement d'alphabet et au  relais     FCC    susmentionné. Les circuits de chan  gement d'alphabet sont à leur état normal et  la photographie de la ligne peut continuer jus  qu'à ce qu'il soit de nouveau désirable de chan  ger l'alphabet. A ce moment, un nouveau signal  du ruban avance à la position de lecture sur le  lecteur, et l'alphabet nouvellement choisi tourne  jusqu'à la position de photographie comme ré  sultat de l'excitation de circuits semblables à  ceux décrits ci-dessus, la seule différence ré  sidant dans le circuit particulier passant par  le groupe de relais ramifiés et la bobine de re  lais des alphabets.  



  <I>Circuits d'information de largeur</I>  Dans la section précédente, on a examiné  en détail le mécanisme électrique prévu pour       lire    le ruban perforé, actionner les obturateurs  à l'effet d'exposer un caractère d'alphabet, faire  fonctionner le chariot porte-objectif et accom  plir d'autres fonctions diverses de la machine.

    Il a en outre été indiqué que l'amplitude du  mouvement du chariot porte-objectif est me  surée par le nombre de fois que le faisceau lu  mineux entre la     photocellule    et sa source de  lumière est     interrompu,    par exemple par le  passage de la plaque à réseau portée par le cha-         riot.    La présente section a trait aux circuits qui  établissent une corrélation entre les opérations  successives de commande des obturateurs et  d'avancement du ruban et l'émission de l'éclat  lumineux de la source de lumière à     l'effet    de  photographier un caractère exposé.  



  Avant de donner une description     détaillée     des circuits, on attirera l'attention sur la par  tie de la     fig.    26 marquée   vers le compteur  .  L'examen de ces circuits fait ressortir l'exis  tence des trois circuits parallèles suivants  a) un circuit allant de - B au compteur  en passant par toute combinaison d'in  terrupteurs à caractères<I>S11,</I>     S12,   <I>S13</I>  et S14 ;

    b) un circuit- partant de     -a-    B et passant  par les contacts connectés en série       8SSH2,        7SSH2,        6SSH2,        SSSH2,        4SSH2,          3SSH2,        2SSH2    et     ISSH2,    les contacts       QUH4    et les contacts et balais du com  mutateur d'entraînement de quotient       QSS    (selon la position dudit commu  tateur comme précédemment décrit)  pour aboutir au compteur ;

    c) un circuit allant de     -i-    B au compteur en  passant par les contacts connectés en  série     8SSH2,        7SSH2,        6SSH2,        SSSH2,          4SSH2,        3SSH2,        2SSH2    et<I>1</I>     SSH2    et les  contacts     QUHI    et     QUH3   <I>;</I>  d) un circuit allant de     -t-    B au compteur en  passant par toute combinaison d'inter  rupteurs à espaces unitaires<I>SIS</I> et<I>S16.</I>  



  A chacun des fils aboutissant au compteur  est assignée une valeur binaire, comme repré  senté, de sorte que lorsqu'un circuit est éta  bli avec le compteur par l'une des voies énumé  rées ci-dessus, le circuit établi représente une  certaine valeur numérique. On expliquera main  tenant la signification de cette valeur.  



  Lorsqu'on compose photographiquement  une ligne de caractères, chacun des caractères  reproduit et chacun des intervalles séparant  les mots de la ligne possèdent une valeur nu  mérique qui leur est affectée et qui est l'équi  valent de la largeur du caractère ou de la lar-           geur    de l'intervalle séparant les mots. Chaque  caractère possède une largeur particulière qui  est constante. La largeur du caractère peut par  conséquent être codée et l'information de lar  geur peut être placée sur le ruban perforé con  jointement avec l'information afférente au ca  ractère (voir les références<I>K</I> et<I>D</I> à la     fig.    20).  Le circuit (a) décrit plus haut constitue le  moyen grâce auquel le caractère   information  de largeur   est transmis au circuit du comp  teur.

   Il va de soi que cette information peut  représenter une valeur quelconque comprise  entre un et seize, bien qu'en général le carac  tère le plus étroit, par exemple   i  , possède  une valeur de trois unités de largeur et que le  caractère le plus large, par exemple   W  , pos  sède une valeur de douze unités de largeur.  



  Le circuit (a) peut aussi être utilisé indé  pendamment d'un signal d'identification de  caractère à l'effet d'obtenir un intervalle faible,  un intervalle z <  en   ou un intervalle       em     ,  ce qui s'obtient en perforant le ruban de façon  à établir avec le compteur des circuits ayant  des valeurs de trois espaces unitaires, de six  espaces unitaires et de douze espaces unitaires,  respectivement. Ceci est     particulièrement    utile  lorsqu'on désire   rentrer à droite   le texte  composé, comme on le fait à la première ligne  d'un paragraphe, pour obtenir le retrait habi  tuel (à gauche) de la ligne imprimée.  



  Contrairement aux largeurs des caractères,  qui ont une valeur constante, la largeur de  l'intervalle séparant les mots est une quantité  variable qui est     déterminée    de façon à obtenir  une ligne justifiée. De plus, ainsi qu'il a été  noté précédemment, l'intervalle entre les mots  peut varier à l'intérieur d'une même ligne. Le  circuit (b) constitue le moyen grâce auquel l'in  formation de la largeur de l'intervalle séparant  les mots est transmise aux circuits du comp  teur. Ce circuit (b) contient les contacts et ba  lais du commutateur de quotient<I>Q88.</I> C'est  la position de ces balais sur les contacts qui  détermine l'information de largeur transmise  au compteur.

   On a décrit précédemment com  ment l'information de justification du ruban  perforé actionne le commutateur d'entraîne  ment du quotient pour l'amener à une position    d'où résulte une ligne justifiée. La largeur  de l'intervalle séparant les mots peut être de  toute valeur comprise entre trois et douze.  



  Dans la composition d'une ligne, les deux  circuits susmentionnés seraient ordinairement       suffisants    pour fournir     l'information    au comp  teur, attendu que l'information transmise par  de tels circuits comprend l'information de la  largeur de caractères et l'information de l'in  tervalle séparant les mots, cette information  étant suffisante pour compléter une ligne. Tou  tefois, lorsqu'on rentre une ligne, l'intervalle  séparant les mots n'augmente pas comme dans  la justification et conserve au contraire une va  leur normale. Le circuit (c) est celui. grâce au  quel l'information relative à l'intervalle sépa  rant les mots dans une ligne rentrée est transfé  rée au compteur.

   On notera que le circuit (c)  est celui passant par les contacts connectés en  série, ce qui indique immédiatement qu'un in  tervalle est en train d'être prévu. Les discus  sions précédentes relatives aux circuits à re  lais ont mis en évidence le fait que lorsqu'une  ligne doit être rentrée le relais     QUH    de main  tien de rentrage à gauche est excité, les con  tacts     QUHI   <I>et</I>     QUH3    étant de ce fait fermés  et les contacts     QUH4    ouverts.

   En s'ouvrant,  les contacts     QUH4    coupent le circuit des con  tacts et balais du commutateur     QSS    d'entraî  nement du quotient, alors qu'en se fermant les  contacts     QUHI    et     QUH3    établissent un circuit  destiné à transmettre la     valeur    trois au comp  teur pour un intervalle séparant les mots dans  une     ligne        rentrée',    trois étant la valeur de la  largeur d'un intervalle normal séparant les  mots.  



  Dans les travaux de typographie, il est sou  vent désirable de modifier l'intervalle séparant  les caractères d'un même mot, que ce soit pour  des raisons purement typographiques ou pour  justifier une ligne dans laquelle le nombre  d'intervalles séparant les mots n'est pas suffi  sant pour permettre la justification par les  moyens normaux, et c'est pourquoi l'on a  recours au circuit (d) susmentionné pour modi  fier     l'intervalle    entre les lettres. A cet égard,  l'on prévoit des moyens qui permettent d'inter  caler entre les caractères soit un, soit deux      espaces unitaires. Ces moyens sont intérieurs  au compteur et, par conséquent, on ne les dé  crira pas en détail. Toutefois, on peut les con  sidérer d'une façon générale.

   Si l'on désire       augmenter    l'espace     normal    séparant deux ca  ractères, il est évident que le premier carac  tère doit être produit (photographié dans la pré  sente machine à     photocomposer)    et que le se  cond caractère doit être photographié à un cer  tain écartement par rapport au premier. Les  deux caractères sont représentés ici par deux  signaux     successifs    du ruban, et le degré d'es  pacement prévu entre les caractères est repré  senté par un   signal   placé en regard du si  gnal de second caractère.

   Dans le mécanisme  prévu pour décoder les signaux du ruban dans  le lecteur, les interrupteurs<I>S15</I> et<I>S16</I> de dé  codage des espaces unitaires occupent des po  sitions telles qu'ils sont commandés lorsque le  signal de premier caractère est en cours de  décodage (voir     fig.    20). L'information d'es  pace unitaire est introduite dans le compteur  et utilisée d'une manière qui sera illustrée par  l'exemple suivant. On supposera que le premier  caractère est déjà photographié et que le se  cond caractère possède une largeur réglée de  sept espaces unitaires ou   unités      .    On sup  posera en outre que les lettres doivent être sé  parées de deux espaces unitaires.

   Avec cette  information dans le compteur, l'impulsion de  sortie du compteur, et par conséquent l'éclat  lumineux émis par la source de lumière pour  l'éclairement du second caractère, ne se pro  duisent qu'après que le chariot s'est déplacé de  neuf espaces unitaires après la photographie  du premier caractère.  



  <I>Circuits de commande des opérations</I>  <I>dans le temps</I>  Le mécanisme, décrit précédemment, qui  permet d'exposer à tout instant un seul carac  tère destiné à être     photographié,    comprend un  chariot à mouvement continu     grâce    auquel les  images des caractères consécutivement exposés  sont disposées l'une près de l'autre sur le film  et une source de lumière servant à éclairer les  caractères à l'effet d'en former l'image sur le  film et par suite de les photographier.

   Le cha-         riot    est pourvu d'une plaque à réseau grâce à  laquelle un faisceau de lumière émanant d'une       photocellule    est interrompu par intermittence  au cours du mouvement continu du chariot en  regard de la     photocellule.    Chaque fois que le  chariot se déplace d'un espace unitaire, le  faisceau lumineux est coupé ou occulté et la       photocellule    produit une impulsion de tension  de .sortie. Il a été spécifié plus haut qu'à cha  cun des caractères à photographier est affectée  une largeur caractéristique et qu'à chaque in  tervalle séparant les mots est affectée une lar  geur particulière. Chacune de ces largeurs est  mesurée en termes d'unités de distance.

   Par  exemple, la valeur trois afférente au caractère    i   veut dire que ce caractère possède une  largeur de trois unités. Ainsi, si l'on suppose  que le caractère   i   doit être le premier à  photographier, les obturateurs sont actionnés  de manière à exposer la lettre, le chariot est  actionné de façon à commencer son mouve  ment et, lorsqu'il a     parcouru    trois unités de  distance, l'éclat     lumineux    se produit,     ce    qui  photographie le caractère.

   Le chariot se dé  place à     une-vitesse    constante et, en supposant  que le caractère suivant doive posséder une  largeur caractéristique de sept espaces unitai  res, le caractère sera exposé par les obtura  teurs et, lorsque le chariot aura     parcouru    sept  unités de distance après la photographie de la  lettre   i      ,    la source émettra de nouveau un  éclat lumineux pour photographier le second  caractère. Ce processus continue jusqu'à ce  que la ligne complète ait été photographiée.  Il importe de rappeler que le chariot se dé  place à une vitesse constante, sans interruption,  depuis sa position de début de ligne jusqu'à  sa position de fin de ligne.  



  On va décrire maintenant le mécanisme  permettant d'obtenir les résultats décrits     ci-          dessus.    Un compteur électronique M     (fig.    27)  est utilisé pour établir la corrélation nécessaire  entre l'information de largeur O qui lui est  transmise, comme spécifié précédemment, et  le mouvement P du chariot, afin que lorsque  la valeur de l'information de largeur correspond  au nombre d'unités de distance parcourues  par le chariot, le compteur produise dans le      circuit électronique Q une impulsion de ten  sion de sortie qui déclenche l'éclat lumineux  pour photographier un caractère déjà expo  sé.

   L'impulsion de tension provoque aussi la  mise en marche du commutateur du lecteur  pour amener le signal codé suivant du ruban  à la position de lecture sur ledit lecteur et  désexciter les obturateurs afin de les préparer  à exposer le premier des caractères à photo  graphier.  



  Les     fig.    28 et 29, auxquelles on se référera  maintenant, décrivant des circuits de     commande     électroniques auxquels est appliquée l'impul  sion de tension de sortie du compteur. Cer  taines parties de ces circuits sont bien connues  du spécialiste de l'électronique, et c'est pour  quoi, bien que ces circuits aient été représentés,  on n'a pas jugé utile de les décrire. Ceci est en  particulier le cas des circuits de chauffage des  filaments, des transformateurs et des tubes  redresseurs.  



  Dans les circuits électroniques que l'on va  décrire, les divers résistances, condensateurs  et inducteurs possèdent les valeurs suivantes  qui ont donné des résultats satisfaisants.  
EMI0037.0003     
  
    <I>Résistances</I>
<tb>  R <SEP> 1 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm
<tb>  R2 <SEP> - <SEP> 100 <SEP> ohms
<tb>  R3 <SEP> - <SEP> 100 <SEP> ohms
<tb>  R4 <SEP> - <SEP> 5000 <SEP> ohms
<tb>  R5 <SEP> - <SEP> 150 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R6 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm
<tb>  R7 <SEP> - <SEP> 47 <SEP> ohms
<tb>  R8 <SEP> - <SEP> 47 <SEP> ohms
<tb>  R9 <SEP> - <SEP> 68 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  RIO <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm
<tb>  RI] <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm
<tb>  R12 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm
<tb>  R13 <SEP> - <SEP> 270 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R14 <SEP> - <SEP> 33 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R15 <SEP> - <SEP> 62 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R16 <SEP> - <SEP> 

  22 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R17 <SEP> - <SEP> 220 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R18 <SEP> - <SEP> 10 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R19 <SEP> - <SEP> 5,5 <SEP> mégohms
<tb>  R20 <SEP> - <SEP> 62 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R21 <SEP> - <SEP> 22 <SEP> 000 <SEP> ohms     
EMI0037.0004     
  
    R22 <SEP> - <SEP> 220 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R23 <SEP> - <SEP> 10 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R24 <SEP> - <SEP> 5,5 <SEP> mégohms
<tb>  R25 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm
<tb>  R26 <SEP> - <SEP> 62 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R27 <SEP> - <SEP> 22 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R28 <SEP> - <SEP> 220 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R29 <SEP> - <SEP> 10 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R30 <SEP> - <SEP> 5,5 <SEP> mégohms
<tb>  R31 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm
<tb>  R32 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mégohm
<tb>  R33 <SEP> - <SEP> 50 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R34 <SEP> - <SEP> 6,

  2 <SEP> mégohms
<tb>  R35 <SEP> - <SEP> 12 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R36 <SEP> - <SEP> 39 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  R37 <SEP> - <SEP> 470 <SEP> 000 <SEP> ohms
<tb>  <I>Condensateurs</I>
<tb>  <B>C01</B> <SEP> - <SEP> 14 <SEP> mfd
<tb>  CQ2 <SEP> - <SEP> 8 <SEP> mfd
<tb>  C03 <SEP> - <SEP> 0,02 <SEP> mfd
<tb>  CQ4 <SEP> - <SEP> 1 <SEP> mfd
<tb>  C05 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd
<tb>  C06 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd
<tb>  CQ7 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd
<tb>  CQ8 <SEP> - <SEP> 0,005 <SEP> mfd
<tb>  CQ9 <SEP> - <SEP> 50 <SEP> mmfd
<tb>  CQ10 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd
<tb>  CQ11 <SEP> - <SEP> 0,02 <SEP> mfd
<tb>  CQ12 <SEP> - <SEP> 50 <SEP> mmfd
<tb>  CQ13 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd
<tb>  CQ14 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd
<tb>  CQ15 <SEP> - <SEP> 0,02 <SEP> mfd
<tb>  CQ16 <SEP> - <SEP> 50 <SEP> mmfd
<tb>  CQ17 <SEP> - <SEP> 0,

  01 <SEP> mfd
<tb>  CQ18 <SEP> - <SEP> 2 <SEP> mfd
<tb>  CQ19 <SEP> - <SEP> 0,5 <SEP> mfd
<tb>  C020 <SEP> - <SEP> 0,01 <SEP> mfd
<tb>  C021 <SEP> - <SEP> 8 <SEP> mfd
<tb>  <I>Inducteurs</I>
<tb>  Li <SEP> - <SEP> 16 <SEP> henrys
<tb>  L2 <SEP> - <SEP> 20 <SEP> henrys
<tb>  <I>Tubes <SEP> électroniques</I>
<tb>  RF <SEP> - <SEP> deux <SEP> type <SEP> 5557
<tb>  HRF <SEP> - <SEP> type <SEP> 816
<tb>  CT <SEP> - <SEP> type <SEP> <B>816</B>       
EMI0038.0001     
  
    PS <SEP> - <SEP> type <SEP> 504
<tb>  VC <SEP> - <SEP> type <SEP> 6AS7
<tb>  GB <SEP> - <SEP> type <SEP> 6AU6
<tb>  BD <SEP> - <SEP> type <SEP> tH6
<tb>  TT <SEP> - <SEP> type <SEP> 12AU7
<tb>  TSHD <SEP> - <SEP> type <SEP> 12AU7
<tb>  TSHE <SEP> - <SEP> type <SEP> 12AU7
<tb>  TRHA <SEP> - <SEP> type <SEP> 12AU7
<tb>  BDI <SEP> - <SEP> type <SEP> 6H6
<tb>  TLST <SEP> \ <SEP> - <SEP> type <SEP> 2050
<tb>  VRL <SEP> - 

  <SEP> VR7 <SEP> - <SEP> type <SEP> OA2
<tb>  VRS <SEP> - <SEP> type <SEP> 5651       Les circuits sont tous alimentés par une  source de courant alternatif qui aboutit, par  les lignes     Ll    et L2, directement à l'interrup  teur à couteau ou principal KS. Des fusibles<I>FS</I>  sont prévus à titre de protection contre les  surcharges qui pourraient autrement endom  mager l'équipement. Un interrupteur     SS    de sé  curité, actionné mécaniquement, est aussi pré  vu pour couper la connexion entre les circuits et  la source d'énergie dans le cas où la     porte    du  cabinet dans lequel est monté l'équipement  électronique serait ouverte. De cette manière,  toutes les hautes tensions qui seraient autre  ment appliquées sur divers éléments sont éli  minées.

   Toutefois, un commutateur de by-pass       BP,    du type à genouillère, est prévu pour la  mise en service de la machine. Le circuit aboutit  alors à un dispositif de temporisation dont le  rôle est d'empêcher l'application d'énergie au  circuit plaque des tubes à vapeur de mercure  constituant le redresseur d'énergie biphasé RF,  jusqu'à ce que le mercure que contiennent ces  tubes se vaporise. Le dispositif de temporisa  tion comprend une bobine     TDC    branchée en  tre les lignes<I>LI</I> et<I>L2,</I> cette bobine s'excitant  par conséquent lorsqu'on ferme l'interrupteur  principal KS.

   Une minute environ après l'ex  citation de la bobine     TDC,    les contacts     TDCI     se     ferment    pour relier le transformateur     TRF     du redresseur aux lignes<I>LI</I> et<I>L2.</I> Aux lignes  <I>LI</I> et<I>L2</I> est aussi relié un transformateur<I>TF</I>  de chauffage des filaments à l'aide duquel les  filaments F des tubes redresseurs sont     chauffés     pour vaporiser le mercure, ce transformateur  <I>TF</I> précédant immédiatement les contacts         TDCI.    Outre que la fermeture des contacts       TDCI    excite le transformateur     TRF,

      elle ex  cite la bobine<I>CD</I> d'un relais de décharge de  condensateur à l'effet d'ouvrir les contacts     CDI     et d'exciter la bobine     VR    du relais de tension  pour fermer des contacts     VRI    destinés à établir  des circuits, dont il sera question plus loin,  aboutissant à la source d'énergie. Une lampe  témoin<I>PL</I> est prévue pour indiquer que la  source de courant alternatif est reliée au trans  formateur de redresseur     TRF.     



  Le circuit de sortie du redresseur RF com  prend un condensateur     _OLS    et les électrodes       LSP    et     LSK    de la lampe constituant la source  de lumière. Comme on le verra plus loin, lors  que cette lampe est amorcée le redresseur a été  déconnecté du filament et l'énergie d'éclaire  ment est uniquement celle dérivée du conden  sateur     QL   <I>S.</I> Par conséquent, le redresseur com  mence à charger le condensateur     QLS    aussitôt  que les contacts     TDCI    ont été fermés.

   Pour  commander la quantité d'énergie de lumière  émise par la lampe, et par suite l'exposition du  caractère en cours de photographie, il convient  que le condensateur soit chargé jusqu'à une  tension de valeur fixe dans toutes les circons  tances, afin que l'énergie emmagasinée dans  ledit condensateur possède une valeur fixe. La  tension de sortie du redresseur excède de plu  sieurs centaines de volts la tension désirée du  condensateur, qui peut par exemple être de  1000 volts, mais il est prévu un régulateur  destiné à polariser le redresseur jusqu'au point  de coupure lorsque le condensateur atteint  1000 volts.  



  A l'une des bornes du secondaire du trans  formateur     TRF    est connecté un redresseur  demi-onde     HRF    qui fournit une tension à     demi-          onde    d'environ 2000 volts au filtre<I>FIL.</I> Les  bornes de sortie. du filtre sont reliées aux tubes  régulateurs de tension     VRl,        VR2,        VR3,        VR4,          VR5,        VR6    et     VR7    montés en série.

   Chacun  de ces tubes possède une tension nominale de  150 volts, de sorte que l'ensemble du groupe  donne une tension réglée de 1050 volts à la  borne     VRT.    A cette borne est reliée la cathode  du tube de coupure<I>CT,</I> qui par conséquent  est maintenue à un potentiel de 1050 volts. Il      est évident que la plaque du tube<I>CT</I> est reliée  à travers la résistance RI au condensateur     QLS     et qu'à cette plaque est appliqué un potentiel  égal à la tension aux bornes du condensateur.  Lorsque cette tension (tension de plaque) dé  passe 1050 volts, le tube<I>CT</I>     commence    à  conduire du courant et il en résulte une chute  de tension aux bornes de la résistance R1.

    Cette chute de tension diminue le potentiel de  la grille     GBG.    Le potentiel de la cathode est  maintenu constant par le tube régulateur de  tension     VRS.    Par conséquent, en diminuant le  potentiel de grille on diminue le courant de  plaque.

   La diminution du courant de plaque  provoque une diminution de la chute de ten  sion aux bornes de la résistance     RG,    le poten  tiel des grilles     VOG    étant de ce fait rendu plus  voisin du potentiel cathodiques du tube     VC.     Si l'on suppose que la polarisation initiale de  la grille était négative, la réduction de la ten  sion de polarisation provoque un accroissement  du courant passant dans le circuit     plaque-          cathode,    à l'effet de rétablir la valeur désirée  pour la tension     -'-    B.

   Par contre, si la tension       -\-    B s'élève au-dessus de sa valeur désirée,  l'action régulatrice du tube     VC    réduit la ten  sion à la valeur normale. L'examen des cir  cuits et la description qui précède mettent en  évidence le fait que, dans ces circonstances, le  courant de plaque du tube     GB    augmente pour  accroître la chute de tension aux bornes de la  résistance R6 et, par suite, la polarisation né  gative du tube     VC,    en diminuant ainsi le cou  rant plaque-cathode de ce tube et fournissant  la tension     -i-    B désirée à la borne de sortie.

    La source d'énergie réglée fournit une source  de tension constante destinée aux circuits équi  librés Eccles - Jordan dont il va maintenant  être question.  



  Avant de décrire l'application particulière  des circuits équilibrés, on donnera une descrip  tion générale de ces circuits. Pour la commo  dité, lorsqu'on mentionnera des caractères de  référence, on se référera au circuit     SHDT    du  tube de la bobine du relais de désexcitation  des obturateurs. De plus, on se référera à cer  taines valeurs de tension, étant bien entendu  toutefois que ces valeurs ne sont indiquées qu'à    titre explicatif, et qu'il se peut qu'elles ne cor  respondent pas aux tensions réelles. Lorsque la  source d'énergie est reliée au circuit, le cir  cuit comprenant la plaque PI et la cathode KI  devient aussitôt conducteur. La chute de ten  sion qui se produit dans la résistance R18 est  de 60 volts, et la cathode est ainsi maintenue,  par rapport à la terre, à un potentiel de 60  volts.

   La     grille        GI    effectue aussi un appel de  courant et la chute de tension de la résistance  R19 est égale à 240 volts. En supposant une  tension     -!-    B de 300 volts, la grille est par con  séquent à un potentiel de 60 volts par     rapport     à là terre, c'est-à-dire au même     potentiel    que la  cathode. La chute<I>PI - KI</I> du tube est approxi  mativement de 40 volts, de sorte que la plaque  <I>Pl</I> est à un potentiel de 100 volts (potentiel  cathodique de t0 volts     -I-    chute de tension de  40 volts du tube).  



  Le circuit passant par la plaque P2 et la  cathode K2 ne conduit pas de courant, mais les  éléments du tube ont certains potentiels en rai  son des interconnexions avec les éléments con  ducteurs du tube. Ainsi, la cathode K2 est  maintenue à un potentiel de 60 volts. La pla  que P2 est au potentiel     -f-    B, soit 300 volts. La  grille G2 est montée dans un circuit diviseur de  tension entre la plaque<I>PI</I> et la terre, et son  potentiel est de 30 volts par rapport à la terre,  ou - 30 volts par rapport à la cathode. Cette  polarisation négative suffit à empêcher cette  moitié du tube de s'allumer, ce qui est l'hypo  thèse faite ci-dessus, c'est-à-dire que le circuit  de la plaque P2 et de la cathode K2 n'est pas  conducteur.  



  On se référera maintenant au condensateur       CQ8.    On observera que la plaque de con  densateur reliée à la plaque P2 est à un poten  tiel de 300 volts et que la plaque de conden  sateur reliée à la grille     GI    est à un potentiel  de 60 volts, la différence de potentiel entre  ces deux plaques du condensateur étant ainsi de  240 volts. Dans ces conditions, si le poten  tiel de plaque de la plaque P2 est réduit à 150  volts, par exemple par l'introduction d'une im  pulsion négative appliquée directement à la  plaque, la plaque du condensateur reliée à      ladite plaque P2 acquiert immédiatement une  tension de 150 volts.

   La charge emmagasinée  dans le condensateur est telle qu'elle assure  le maintien d'un  potentiel de 240 volts entre  ses plaques, d'où il résulte que la borne du  condensateur     CQ8    qui est reliée à la grille     GI     possède une valeur de potentiel instantanée de  90 volts.

   Cette polarisation de grille est suffi  sante pour couper le courant passant entre la  plaque<I>PI</I> et la     cathode        Kl.    Par conséquent,  la plaque<I>PI</I> acquiert un potentiel de 300 volts,  c'est-à-dire égal au potentiel     -?-    B.     Il    en résulte  que le potentiel de la grille G2 augmente en  raison du fait que cette grille est montée     dâns     le circuit du diviseur de tension entre la plaque  <I>PI</I> et la terre. L'accroissement du potentiel de  la grille G2 est suffisant pour établir la     con-          duction    entre la plaque P2 et la cathode K2.

    Pendant ce temps, la plaque P2 cesse de rece  voir l'impulsion négative, ce qui rétablit la  pleine tension de 300 volts de la plaque P2 et  facilite l'amorçage de la conduction entre cette  plaque et la cathode K2. Lorsque la     conduc-          tion    s'effectue, la plaque P2 tombe à un po  tentiel de 150 volts, de sorte qu'il existe une  chute de potentiel de 150 volts aux bornes  de la bobine     SHD    du relais de désexcitation des  obturateurs, cette chute de potentiel étant suf  fisante pour faire fonctionner le relais.

   Lorsque  la conduction a lieu, le condensateur     CQ8     commence- à se décharger à travers un     circuit     qui, partant d'une de ses bornes, comprend le  redresseur     RFl,    la résistance R19 et la     grille          GI    et revient au redresseur. A mesure que       s'effectue    la décharge, la tension de la grille     GI     augmente progressivement à partir de sa va  leur de coupure initiale, de 90 volts.

   Lorsque  la tension de la grille     GI    atteint un point où le  potentiel de grille est approximativement égal  au potentiel de la cathode     Kl,    la conduction se  rétablit entre la plaque<I>PI</I> et la cathode     Kl,     alors qu'elle cesse entre la plaque P2 et la  cathode<I>K2.</I> Le tube     TSHD    est maintenant  dans son état stable et reste dans cet état jus  qu'à ce     qu'il    soit de nouveau amorcé.

   L'état  dans lequel se trouvait le tube lorsqu'il con  duisait le courant entre la plaque P2 et la ca  thode K2, et non entre la plaque<I>PI</I> et la ca-         thode    KI, est dit état   quasi stable<B> .</B> Le  temps pendant lequel un tube est conducteur  dans son état   quasi stable   dépend de la va  leur du condensateur     CQ8.    En effet, plus la ca  pacité est grande et plus la constante de temps  du circuit de décharge est élevée et plus     il    faut  aussi de temps pour que la grille     GI    soit rame  née à une valeur de tension approximativement  égale à la tension de la cathode. Lorsque cette  situation s'établit, le tube repasse de son état    quasi stable   à son état   stable  .

   Aussitôt  que l'impulsion positive a été enlevée du comp  teur, le condensateur     CQ5    se décharge à tra  vers le tube<I>BD.</I>  



  On considérera maintenant le fonctionne  ment des circuits équilibrés dans leur applica  tion à la présente machine à     photocomposer    ;  lorsqu'on ferme initialement l'interrupteur de  ligne principal KS, seule la portion de droite  de chacun des tubes     TSHD,        TSHE    et     TRA    de  vient conductrice et provoque de ce fait la  désexcitation de la bobine     SHD    du relais de  désexcitation des obturateurs, de même que  celle de la bobine     SHE    du relais d'excitation  des obturateurs et de la bobine RA du relais  d'avance du lecteur. Les tubes restant dans cet  état jusqu'à ce qu'une impulsion de sortie soit  reçue du compteur.

   On supposera maintenant  qu'une impulsion d'onde carrée soit produite  par le compteur pour exciter la bobine CO du  relais de     sortie    du compteur (intérieure au  compteur et par conséquent non représentée),  ce qui ferme les contacts<I>COI</I> et relie ainsi la  borne de sortie des circuits électroniques à       -!-    B, en soumettant de ce fait les circuits  équilibrés à des impulsions.

   En même temps  que les circuits électroniques reçoivent des im  pulsions, la bobine MF du relais à fonction de  machine s'excite pour fermer les contacts     MFl.     Ainsi, chaque fois qu'une impulsion est pro  duite pour photographier un caractère expo  sé, il s'établit par les contacts     MFI    un circuit  qui détermine le point de savoir si le signal  suivant, qui est déjà en position de décodage  sur le lecteur, est destiné à un caractère devant  être photographié ou à une fonction de ma  chine à réaliser. Dans ce dernier cas, l'éta  blissement des séquences ou séries ordonnées      de circuits     commence    pour exécuter les fonc  tions comme précédemment décrit.  



  Avant que l'impulsion d'onde carrée ait été  introduite dans les circuits équilibrés, le tube  déclencheur ou d'amorçage<I>TT</I> était non con  ducteur du fait que ses grilles étaient négatives  par rapport à ses cathodes. La plaque P3 du  tube déclencheur<I>TT</I> est connectée avec la pla  que P2 du tube     TSHD,    et par conséquent avec       -f    - B, de sorte qu'elle possède un potentiel de  300 volts.

   La plaque<I>P3</I> possède aussi un po  tentiel de 300 volts parce qu'elle est reliée à la  plaque<I>P5</I> du tube     TSHE.    Toutefois, lorsque  l'impulsion d'entrée d'onde carrée est appliquée  à la borne, le condensateur     CQ5,    en se char  geant, laisse passer l'à-coup de courant propre  à élever le potentiel de grille du tube déclen  cheur<I>TT</I> et à allumer les deux sections du tube.

    Le potentiel des plaques<I>P3</I> et<I>P4</I> s'abaisse  alors immédiatement de 300 à 150 volts ce qui  applique une impulsion négative à chacune des  plaques P2<I>et P5.</I> Ainsi     qu'il    a été décrit précé  demment, chacun des tubes     TSHD    et     TSHE     est ainsi amené de son état stable à son état    quasi stable   et à exciter respectivement les  bobines     SHD    et     SHE.    L'excitation de ces bo  bines provoque la réalisation des fonctions qui  ont été décrites lors de la description des cir  cuits de relais.

   Le condensateur     CQll    pos  sède une capacité plus grande que le conden  sateur     CQ8,    de sorte que la bobine     SHD    sera  désexcitée et le tube     TSHD    ramené à son état  stable avant que la bobine     SHE    ait été     désexci-          tée    et le tube     TSHE    revenu à son état stable.  



  Lorsque le tube     TSHE    était à son état sta  ble, le potentiel de la plaque P4 était de 100  volts et la borne du condensateur     CQ13    qui lui  est reliée avait aussi un potentiel de 100 volts.  L'autre borne du condensateur     CQ13,    reliée à  B à travers la résistance R25, possède un  potentiel de 300 volts, alors que le potentiel aux  bornes du condensateur est 200 volts.

   Lorsque  s'effectue, de la façon décrite plus haut, l'amor  çage du tube     TSHE,    qui supprime la     conduc-          tion    entre la plaque P6 et la cathode K6, le po  tentiel de plaque passe brusquement de 100  volts à 300 volts, en provoquant de ce fait    une élévation brusque à 300 volts du potentiel  de la plaque du condensateur<I>CQ13</I> qui lui est  reliée.     Le    potentiel de l'autre plaque du con  densateur s'élève alors à 500 volts, étant     donné     que le potentiel entre les bornes reste à 200  volts.

   La diode de blocage     ED    empêche cette  impulsion de déclencher le tube     TRHA.    Toute  fois, l'impulsion positive résultant du fait que  le potentiel de la plaque P6 passe de 100 à  300 volts est appliquée au tube déclencheur       TLST    de la source de lumière de manière à  provoquer     l'émission    de l'éclat     lumineux    par  cette source, le condensateur     QLS    se déchar  geant à travers la lampe pour photographier  un caractère exposé.  



  L'impulsion positive qui déclenche la source  de lumière augmente la tension de grille du  tube     TLST    de manière à diminuer la polarisa  tion de grille négative et permettre au tube de  s'allumer. Ceci a pour effet de réduire la ten  sion de plaque de sa valeur     -I-    B à une valeur  inférieure et, par suite, d'appliquer une impul  sion de sens négatif au primaire du transfor  mateur     TRAN.    Une impulsion négative de  l'enroulement primaire se traduit par une im  pulsion positive à haute tension du secon  daire, la valeur de cette impulsion étant suf  fisante pour amorcer la lampe de la source de  lumière.

   Il est ainsi clair que lorsque l'impul  sion de sortie du compteur a été introduite  dans les circuits équilibrés (Eccles-Jordan), les  relais     SHD    et     SHE    ont été excités, ce qui a  provoqué l'éclat     lumineux    de la lampe.  



  Lorsque le tube     TSHE    est revenu à son état  stable et que la tension de la plaque P6 a été  réduite de 300 à 100 volts, le condensateur  <I>CQ13</I> a été ramené à ses valeurs de tension  inférieures, c'est-à-dire à 100 volts sur la borne  connectée à la plaque P6 et à 300 volts sur  l'autre borne,

   et une impulsion de tension né  gative a été appliquée à la plaque du tube       TRHA    de la bobine de relais d'avance du lec  teur pour amorcer le tube et le faire fonction  ner dans son état   quasi stable      .    Le fonction  nement du tube dans cet état provoque l'exci  tation de la bobine     RHA    à l'effet de faire avan  cer le ruban perforé pour amener le signal de  code suivant en position de lecture sur le lec-           teur.    A l'expiration d'une période de temps qui  dépend de la constante de temps du circuit  composé du condensateur<I>C015,</I> du redresseur       RF3    et de la résistance<I>R30,</I> le tube     TRA    re  vient à son état stable.  



  Chacun des tubes     TSHD,        TSHE    et     TRA     travaille à l'état stable et la machine attend       l'impulsion    de sortie suivante du compteur,  l'arrivée de cette impulsion provoquant la ré  pétition-des opérations précédemment décrites.  <I>Fonctionnement</I>  En fonctionnement, on     introduit    dans la  machine un     ruban    perforé représentant le texte  à     photocomposer.    Ce ruban est pourvu d'une  série de signaux distincts, dont chacun repré  sente soit un caractère qui doit être enregistré  photographiquement, soit une fonction de ma  chine qui doit être réalisée.

   Un signal de fonc  tion de machine provoquera une action auto  matique qui, selon la fonction désirée, réalisera  cette fonction ou arrêtera la machine pour  permettre le réglage d'un élément de machine.  



  Après     qu'il    a été mis en place dans la ma  chine, le ruban avance sur l'analyseur par suite  de la fermeture manuelle d'un commutateur  d'entraînement d'analyseur du type à genouil  lère, jusqu'à ce qu'un signal de bout de ligne  apparaisse dans la position de décodage de  l'analyseur, le ruban cessant alors d'avancer.  Une section menante du ruban est ainsi placée  entre l'analyseur et le lecteur et ,avance alors  sur le lecteur sous l'effet de pressions répétées  exercées sur un commutateur d'entraînement  de lecteur, du type à bouton-poussoir, jus  qu'à ce qu'un signal de bout de ligne apparaisse  en position de décodage, la continuation du  mouvement d'avancement du ruban étant em  pêchée alors même que le commutateur d'en  traînement du lecteur continuerait à être sou  mis à des pressions.

   Avec un signal de bout de  ligne en position de décodage sur chacune des  têtes, le commutateur d'entraînement de l'ana  lyseur fonctionne de manière à faire avancer  le     ruban    jusqu'à ce que le signal de bout de  ligne suivant (qui succède à un     certain    nombre  de signaux à caractères) occupe la position de  décodage sur ledit analyseur, le mouvement    d'avancement du ruban cessant alors de nou  veau. Immédiatement après que le ruban a com  mencé son mouvement sur l'analyseur, le com  mutateur d'entraînement du lecteur a été ac  tionné pour faire avancer le ruban jusqu'à ce  qu'un signal de bout de ligne ait été amené en  position de décodage sur le lecteur.

   A cet ins  tant, les signaux représentant la première ligne  du texte à photographier sont situés sur la  portion du ruban qui est placée entre les deux  têtes et, immédiatement à la suite du signal de  bout de ligne sur l'analyseur,     il    existe un si  gnal de justification.  



  Avec un signal de bout de ligne à chaque  position de décodage, l'analyseur est mainte  nant entraîné d'un pas pour amener à la posi  tion de décodage le signal de justification se  rapportant à la première ligne du texte à     pho-          tocomposer.    Lorsque ceci a été effectué et que  l'information de justification a été décodée et  emmagasinée dans le commutateur d'entraîne  ment de quotient et le commutateur d'entraî  nement de reste de quotient, le commutateur  du lecteur est de nouveau actionné pour ame  ner le signal de bout de ligne suivant à la po  sition de décodage sur l'analyseur. Le commu  tateur d'entraînement du lecteur est actionné  pour amener le premier signal à la position de  décodage.

   La poursuite de l'avancement auto  matique du ruban sur l'analyseur et le lecteur  est interrompue temporairement. Le chariot  porte-objectif se déplace jusqu'à sa position de  début de ligne et un bouton de mise en marche  est alors pressé pour effectuer la mise en mar  che du chariot qui se meut continuellement à  une vitesse constante jusqu'à ce     qu'il    ait at  teint sa position de bout de ligne.  



  Pendant que le chariot transporte la plaque  à réseau en regard du faisceau lumineux de la       photocellule,    le passage de chaque ligne opa  que produit une impulsion électrique qui est  introduite dans le compteur électronique. La  première impulsion de la     photocellule    produit  une impulsion de sortie de compteur qui fait  fonctionner le relais MF à fonction de machine  pour établir un circuit qui détermine le point  de savoir si le premier signal représente un ca  ractère destiné à être     photocomposé    ou une      fonction de machine. On supposera     qu'il    s'agit  ici d'un signal de caractère et qu'il en est de  même de tous les signaux de la première ligne  de texte.

   Cette même impulsion de sortie de  compteur produit aussi un éclat lumineux émis  par la lampe mais, étant donné que les obtura  teurs n'occupent pas à ce moment des positions  de travail, cet éclat     n'influe    pas sur le film. Tou  tefois, l'impulsion du compteur déclenche une  série d'actions qui commandent les obtura  teurs à l'effet d'exposer le premier caractère à  photographier. Le signal qui détermine la mise  en action des obturateurs comprend aussi une  information relative à la largeur du caractère,  qu'on supposera être de cinq espaces unitaires  à titre d'exemple.

   L'information de largeur est  introduite dans le compteur, qui compare cette  information avec le nombre d'impulsions arri  vant de la     photocellule.    Lorsque le nombre  d'impulsions de la     photocellule,    à l'exclusion  de la première, a atteint la valeur représentant  la largeur du caractère, le compteur produit  une impulsion de sortie qui provoque l'éclat  lumineux de la lampe, pour photographier le  caractère exposé, et qui commence la prépara  tion des obturateurs à l'effet d'exposer les ca  ractères suivants à photographier. Chaque fois  qu'un caractère est exposé, mais avant qu'il  ait été photographié, le ruban avance pour  amener le signal suivant à la position de déco  dage sur le lecteur.

   Lorsque le caractère est pho  tographié, par exemple sous l'influence d'une  impulsion de sortie du compteur, le relais MF  à fonction de machine est excité pour fermer  les contacts     MFI    et déterminer ainsi le point  de savoir si le signal suivant, qui a déjà été  amené à la position de décodage, se rapporte  à une fonction de machine ou à un caractère.  Par conséquent, le relais à fonction de machine  s'excite chaque fois qu'une impulsion de comp  teur est produite ou, en d'autres termes, avant  le décodage des     signaux    dans le lecteur. La  succession des actions est commandée par les  circuits électroniques décrits sous la rubrique    Circuits de commande des opérations dans  le temps  .  



  On a représenté sur la     fig.    31 un diagramme       illustratif    de cette série d'actions ; sur cette    figure, les lignes marquées<I>I à</I>     VII    se réfèrent  aux opérations suivantes  <I>Ligne I :</I> le chariot est dans la position de  début de ligne, le premier signal est en position  de décodage et les impulsions émanent de la       photocellule    tandis que la plaque à réseau dé  file devant elle.  



  <I>Ligne 11:</I> apparition des     impulsions    de  sortie du compteur.  



  <I>Ligne I11:</I> apparition des éclats     lumineux     émis par la source de lumière.  



  <I>Ligne IV:</I>     actionnement    du relais de     désex-          citation    d'obturateur.  



  <I>Ligne V :</I>     actionnement    du relais d'excita  tion d'obturateur.  



  <I>Ligne</I>     Vl:    les obturateurs sont actionnés.  <I>Ligne VII:</I> le relais d'avancement du cha  riot est actionné pour le signal suivant.  



  Les opérations décrites sont répétées jus  qu'à ce que tous les caractères destinés à cons  tituer la première     ligne    aient été photogra  phiés, puis un     signal    de bout de ligne apparaît  en position de décodage sur le lecteur, et l'en  traînement intermittent du ruban s'arrête mo  mentanément.

   Le signal de bout de     ligne    pro  voque le renversement du mouvement du cha  riot porte-objectif et, pendant le retour dudit  chariot à sa position de début de     ligne,    l'infor  mation de     justification    afférente à la ligne sui  vante à photographier est emmagasinée et le  commutateur d'entraînement de l'analyseur est  actionné pour amener le signal de bout de li  gne suivant en position sur l'analyseur. De  plus,     l'électro-aimant    du film est excité pour  faire avancer le film dans le porte-film, à titre  de préparation à la photographie de la ligne sui  vante. Le lecteur reçoit aussi un mouvement  d'entraînement pour amener le signal représen  tant le premier caractère à la position de déco  dage.

   Une fois le chariot arrivé à sa position de  début de ligne, son mouvement s'inverse et     il     recommence     immédiatement    sa marche vers  l'avant à une vitesse constante. La première  impulsion émanant de la     photocellule    déclen-           che    les opérations précédemment décrites et la  photographie de la ligne se poursuit. Les opé  rations décrites sont répétées automatique  ment et sans interruption pour toutes les lignes.  



  Il arrive quelquefois qu'une erreur se pro  duise pendant la perforation du ruban et il est  dans ce cas nécessaire de prévoir des moyens  pour pouvoir faire passer le ruban sur le lec  teur sans que l'erreur soit photographiée. Dans  ce cas, la portion du ruban qui comporte l'er  reur passe sur le lecteur sans que les signaux  représentant la ligne entière contenant l'erreur  provoquent la photographie de caractères, quels       qu'ils    soient. A cet effet, un signal d'efface  ment de ligne est perforé dans le ruban lorsque  l'erreur est détectée. Ainsi, lorsque le signal  d'effacement de ligne arrive à la position de  décodage sur l'analyseur, les signaux représen  tant la ligne à   effacer   sont situés entre les  deux têtes.

   Lorsque la ligne précédente a été       photocomposée,    le signal d'effacement de ligne  empêche que, après que le chariot a atteint sa  position de début de ligne, il reçoive un mouve  ment vers l'avant, ou dans la direction de la  composition. Le ruban peut ensuite être en  traîné pas à pas sur le lecteur sans qu'aucun  caractère de la ligne effacée soit reproduit sur  le film.

   Ceci est dû au fait que le fonctionne  ment des obturateurs et l'éclat     lumineux    sont  commandés par les impulsions de sortie du  compteur électronique, lesquelles résultent  elles-mêmes du mouvement de la plaque à ré  seau portée par le chariot en regard de la       photocellule.    Dès que les signaux représentant  la ligne effacée ont dépassé le lecteur, le chariot  est de nouveau     entrainé    vers l'avant et la pho  tocomposition     normale    des lignes suivantes re  commence. L'interruption qui se produit dans  l'opération par suite d'une fonction d'efface  ment de ligne est momentanée et ne dure que  le temps pendant lequel le ruban est rapide  ment entraîné pas à pas sur le lecteur.  



  Une autre fonction de la machine est celle  dite   arrêt de machine      .    Cette fonction se pro  duit généralement lorsqu'il est désirable de  changer le corps des images des caractères sur  le film. Ici encore, la fonction de machine est  représentée par un signal perforé du ruban.    Ce signal sert de signal de bout de ligne sur  l'analyseur et, lorsqu'il atteint la position de  décodage sur le lecteur, il joue son rôle parti  culier. Dans cette position sur le lecteur, la ligne  qui doit être     photocomposée    dans un corps  différent est représentée par les signaux entre  les deux têtes. Lorsque le signal est décodé par  le lecteur, il sert simplement à empêcher le  chariot de se déplacer vers l'avant au moment  où il atteint sa position de début de ligne.

   Pen  dant que le chariot est ainsi immobilisé, le  conducteur de la machine peut effectuer tout  réglage de lentilles désiré pour obtenir un dif  férent corps, ou nombre de points, de l'image  du caractère sur le film. Une fois les réglages  terminés, le conducteur appuie momentanément  sur le bouton de remise en marche, après quoi  le chariot se déplace vers l'avant et la photo  composition de la ligne s'effectue. S'il s'agit  de     photocomposer    une série de lignes repro  duites dans le corps différent en question, la  machine effectue la photocomposition automa  tique de ces lignes l'une après l'autre. C'est seu  lement lorsque les lignes successives doivent  posséder des corps différents qu'un signal d'ar  rêt de machine est interposé sur le ruban, entre  les signaux représentant les deux différents  corps.  



  Une autre fonction de machine est prévue  pour le cas où l'on désire changer d'alphabet,  à l'effet d'obtenir un style de caractère     diffé-          rent,    par exemple l'italique. Lorsqu'un signal  représentant un changement de caractère arrive  à la position de décodage sur le lecteur, le mé  canisme     d'entrainement    vers l'avant du chariot  est débrayé, c'est-à-dire que l'embrayage élec  trique de marche avant est désexcité et que le  frein est serré pour assurer l'arrêt rapide du  chariot.

   Le signal comprend aussi une infor  mation relative à celui des alphabets quia été  pour la photographie et, pendant que le chariot  est maintenu immobile, la plaque à alphabets  est actionnée automatiquement pour amener  l'alphabet désiré à la position correcte sur l'axe  optique. Lorsque l'alphabet choisi est en posi  tion, le chariot se remet en marche vers l'avant  et la photocomposition continue comme précé  demment. Dans ce cas encore, le fonctionne-      ment de la machine continue automatiquement  sans interruption jusqu'à ce qu'on désire de  nouveau changer le style ou le corps des ca  ractères.  



  On n'envisage pas d'indiquer toutes les va  riantes et modifications qui peuvent être ap  portées à la machine ci-dessus décrite, mais     il     est évident qu'un grand nombre de caractéris  tiques de l'invention pourraient être réalisées  par d'autres moyens et appliquées à des appa  reils et circuits qui différeraient de ceux parti  culièrement décrits, cette machine étant évi  demment susceptible de recevoir de nombreu  ses formes de réalisation et modifications ren  trant dans le cadre et l'esprit de ladite inven  tion.

   Ainsi, le mouvement du chariot     porte-          objectif    peut s'effectuer d'une manière inter  mittente et à une vitesse élevée, plutôt que  d'une façon continue, ou bien le film peut être  déplacé à l'effet de photographier les caractè  res l'un près de l'autre. En fait, le film et le  chariot peuvent l'un et l'autre se mouvoir l'un  par rapport à l'autre en vue de la composition  des lignes. De plus, des moyens autres que la  plaque à réseau et la     photocellule,    par exem  ple un train d'engrenages de précision, peu  ient être utilisés pour mesurer le mouvement  relatif qui se produit entre le film et le sys  tème optique.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à composer photographique, des tinée à être commandée par un ruban pourvu de signaux relatifs aux caractères à composer, les largeurs desdits caractères, les espacements entre les mots et la justification, étant tous me surés sur la même base unitaire, cette machine étant caractérisée en ce qu'elle comporte une plaque de caractères de différentes largeurs par rapport à la base unitaire une source de lumière et un dispositif optique pour produire par une opération photographique une reproduction d'un caractère quelconque de la plaque sur un film sensible à la lumière, un dispositif sensible auxdits signaux pour choisir les caractères à photographier,
    un dispositif provoquant un mouvement relatif continu entre au moins une partie dudit dispositif optique et le film lors de la composition d'une ligne de caractères, un dispositif pour mesurer l'amplitude, par rap port à la base unitaire, dudit mouvement de composition, et un dispositif électrique sensible aux signaux portés par le ruban et à ladite mesure de l'amplitude dudit mouvement de composition, ledit dispositif électrique réglant le moment de chaque dite opération photogra phique afin de produire des lignes de caractè res composées avec les caractères demandés et un espacement entre les mots justifié. SOUS-REVENDICATIONS 1. Machine suivant la revendication, carac térisée en ce que le dispositif à choisir les ca ractères comporte un dispositif obturateur. 2.
    Machine suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée en ce que la source de lumière comporte un dispositif sus ceptible de provoquer un éclair après chaque ouverture de l'obturateur. 3. Machine suivant la revendication, carac térisée en ce que, pendant toute la composi tion d'une ligne le film est fixe et en ce que ledit mouvement de composition est effectué par le déplacement d'un dispositif de lentilles de projection formant partie du dispositif op tique. 4. Machine suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 3, caractérisée en ce que l'axe du dispositif de lentilles de projection fait un angle avec l'axe du restant du dispositif optique. 5.
    Machine suivant la revendication, carac térisée en ce que le dispositif pour mesurer l'amplitude du mouvement de composition comprend une cellule photoélectrique et une source de lumière fixes, ainsi qu'une grille, qui se déplace avec le dispositif de lentilles de projection et est disposée pour arrêter le fais ceau entre la cellule et la source de lumière chaque fois que le dispositif de lentilles de projection se déplace sur une distance élémen taire bien définie. 6. Machine suivant la revendication, carac térisée en ce que le dispositif pour régler les moments d'opération photographique com prend un compteur électronique. 7.
    Machine suivant la revendication, carac térisée en ce que le dispositif optique com prend un dispositif de lentilles pour modifier les dimensions en points des images des carac tères à enregistrer, et des moyens sont prévus pour effectuer des variations correspondantes dans l'intensité de la source de lumière. 8. Machine suivant la revendication, carac térisée en ce que deux ou plus de deux pla ques de caractères sont portées par un porte- plaque qui est susceptible d'être commandé par des signaux du ruban afin d'amener une plaque quelconque choisie en position opéra- tive. 9.
    Machine suivant la revendication, carac térisée en ce que des moyens pour effectuer le mouvement de composition et de retour du dispositif de lentilles de projection comprennent un moteur électrique commun entrainé d'une manière continue, des liaisons de commande indépendantes entre ledit moteur et le dispo sitif de lentilles de projection, et des embraya ges indépendants, actionnés électriquement, commandés par les signaux du ruban pour fer mer et ouvrir lesdites liaisons de commande. 10.
    Machine suivant la revendication, ca ractérisée par un dispositif de décodage des signaux du ruban comportant deux têtes de décodage sur lesquelles le ruban avance suc cessivement, la première tête servant à la lec ture et à l'utilisation des signaux de justifica tion, et la deuxième tête à la lecture et à l'uti lisation des signaux d'identification des carac tères, des signaux de largeur de caractères et des signaux d'espacement entre les mots. 11.
    Machine suivant la revendication et la sous-revendication 10, caractérisée en ce que la première tête de décodage lit des signaux de cadrats pour assurer un espacement normal entre les mots non justifiés pour la ligne à soumettre au cadrat et en ce que la deuxième tête de décodage lit aussi lesdits signaux de cadrat afin d'arrêter le mouvement de compo sition de ligne après que le dernier caractère de la ligne a été photographié. 12. Machine suivant la revendication et les sous-revendications 10 et 11, caractérisée en ce que la première tête de décodage lit des si gnaux d'effacement de ligne pour permettre aux lignes voulues de passer sur la deuxième tête de décodage sans qu'il y ait de reproduc tion photographique de la ligne codée. 13.
    Machine suivant la revendication et les sous-revendications 10, 11 et 12, caractérisée en ce que la première tête de décodage lit un signal de fin de ligne pour interrompre tem porairement la progression du ruban sur la dite première tête, et en ce que, lors d'une pro gression continue du ruban, la deuxième tête de décodage lit par la suite ledit signal de fin de ligne afin d'interrompre temporairement la progression du ruban sur ladite deuxième tête de décodage et aussi arrêter le mouvement de composition de ligne. 14. Machine suivant la revendication, ca ractérisée en ce que les signaux du ruban sont enregistrés selon un code binaire. 15.
    Machine suivant la revendication, ca ractérisée en ce qu'une opération photographi que a lieu après que la largeur du caractère à projeter par la suite a été mesurée par ledit dispositif de mesure.
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