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Ce brevet a pour but d'apporter, comme son nom 1 indiques des per- feotionnements aux cardes à tambour enrouleur pour déterminer, d'une façon automatique et très préoise, le seul poids de la nappe qui s'enroule sur
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le tambour sans que ce soit la somme des poids du taà'kt0ur et de la nappe en- roulée qui serve à contrôler l'arrêt de la carde ou des machines antérieures à la carde
Ces perfectionnements consistent essentiellement en ce que le tam-
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bour ou le dispositif où s'enroule le voile pour former 7.a nappe se montent d'une manière spéciale en vue de déterminer très exactement le poids de la nappe enroulée et obtenir ainsi, grâce à cette précision,
une série d'avan- tages dûs principalement à l'application du montage prévu aux cardes à tam- bour ainsi que d'autres avantages supplémentaires découlant des antérieurso
Afin de faciliter la compréhension de ce brevet, la description de la présente invention va être faite en regard des dessins annexés qui re- présentent schématiquement et simplement à titre d'exemple, en quoi oonsis-
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tent ces perfeetîonnements.
Sur ces dessins :la figure 1 montre l'élévation de la partie pos- térieure de la carde perfectionnée selon ce brevet, cette figure permettant d'apprécier le montage spécial de son tambour enrouleur.
La figure 2 représente, en plan, le même système de la figure 1
La figure 3 montre un système enrouleur 40 qui équivaut au tambour 10 de la figure 1, ce système d'enroulement étant monté d'une façon sembla-
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ble à celle qui a déjà été indiquée aux figures antérieureso L'élément sur lequel s'enroule le voile pour former la nappe qui doit être pesée (c'est-à-dire, le tambour 10 ou le dispositif 40 de la fi- gure 3) se monte, selon l'invention, à l'extrémité d'un levier du premier genre 13 s'appuyant, par un point intermédiaire, sur un point fixe (couteau
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ou lame 1-3 ), L'arbre du tambour enrouleur 10 s'appuie à.
l'extrémité de l'un des bras 13" de la romaine 13 L'autre bras 13 de cette romaine, elest-à-dire le bras étant situé au delà du-souteau formant l'articulation centrale 13 se solidarise (par son extrémité antérieure et moyennant une barre transversale 24, figures 1 et 2) à un autre bras 13 semblable au bras 13, ce premier étant situé symé-
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triquement par rappor deuxième, c'est-à-dire de l'autre côté du tambour 10 L'arbre 11 est suspendu à un pièce 12 ayant la forme d'une coulis- se dont sa partie supérieure s'appuie sur un couteau 13 fixé à l'extrémité au bras de levier 13" de la romaine Sur ce même arbre - 11 sont montés deux disques,
le premier fixé à l'arbre et l'autre pouvant osciller ou tourner par rapport au première Ce deuxième disque est fixé à l'extrémité supérieure d'un levier 31 qui supporte l'ensemble formé par un moteur 29 et un dispositif 30 pour changer progressivement la vitesse de l'arbre 11
Le levier 31 qui supporte l'ensemble précité est pourvu de moyens régulateurs 31 ', ayant pour but de varier la longueur utile du levier 31 Ces moyens régulateurs consistent, selon l'exemple représenté aux dessins,
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en une vis ayant deux filets inverses travaillant en combinaison avec deux é- crous qui permettent, selon leurs positions,
d'allonger ou de diminuer la longueur du levier 31 Sur l'arbre 11 est calée une poulie ou un engrenage 31 qui reçoit son mouvement de la dernière poulie du dispositif changeur de vitesse 30 moyennant une chaîne ou une courroie 32
L'ensemble du tambour 10 et des autres pièces, telles que le mo-
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teur J2J? et le dispositif 30 pour le changement de vitesse ainsi que les élé- ments étant directement ou indirectement fixés aux deux précédentes, (c'est-
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à-dire l'ensemble qui gravite sur le couteau 13 et sur le bras de levier 13" du double levier 13-13 ) est équilibré par = ou plusieurs contrepoids schématiquement représentés- par le numéro 12.0.
Ces--contrepoids sont situés du côté opposé à l'axe imaginaire constitué par la prolongation et l'union des deux points d'appui latéraux 13 o Il est donc très facile d'équilibrer le tambour 10 ou son dispositif équivalent 40 ainsi que les autres organes moteurs intermédiaires et auxiliaires qui gravitent sur le bras 13 de la
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romaine,
puisqu'il suffit de varier la position du contrepoids z jusqu' à équilibre des deux couples opposés agissant sur l'arbre 11
La présente invention prévoit également l'adoption d'un système supplémentaire de poids déplaçables comme ceux qui sont représentés aux fi- gures par les numéros 33 et 34 et grâce auxquels il est possible de mettre
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au point lflapoeareil pour que le double levier 13-13" et les deux bras 13- 13 se mettent à basculer (autour de 1'axe formé par le point d'appui fixe 13 lorsque sur le tambour 10 (figure 1) ou sur -le dispositif enrouleur 40-(figure 3)
s'est enroulée une nappe ayant le poids prévu et désiréo Etant donné que le poids de la nappe formée sur le tambour se contrôle directe- ment par la position des contrepoids 33 et-34 alors que le contrepoids 35 sert seulement pour contrebalancer le poids du tambour ou du dispositif 10-40 sur lequel s'enroule la nappe,, ce contrôle devient très exact surtout en employant un, deux ou plusieurs contrepoids déplaçables 33 et 34 etco Ces contrepoids permettent le contrôle très sensible de l'oscillation des bras de la romaine en variant leurs points d'application respectifs et leurs
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distances par rapport à l'axe 13 Comme l'indique la figure 1, le poini- d'appui correspondant au point - d'articulation fixe de-la romaine (cou-
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teau 13i)
' peut s'obtenir en montant le coussinet d'appui à l'extrémité su- périeure. d'un levier 14 qui.- par l'une de ses extrémités, eat solidaire d'un point fixe 15 ce point fixe pouvant appartenir à l'appareil 17 servant à laminer le voile avant que celui-ci s'enroula sur le tambour.
La position stationnaire du levier 14 est assurée par le levier 16 dont l'une de ses extrémités est fixée à un point intermédiaire 162 appartenant à 14 tandis que son autre extrémité est fixée au point fixe - 16 Afin de limiter le
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mouvement basculant de l'ensemble qui gravite sur 1w-aouteau 13 solidaire du bras de levier 13ti, des taquets 141-14 sont montés de chaque- côté et à l'intérieur de la pièce 12 ayantla fo.
me une coulisse et ces taquets sont solidaires du levier 14 on sont simplement montés stationnaires par rapport à un point fixe quelconque de la machinée Sur l'arbre 12 du tambour 10 est calé un levier 27 qui supporte un levier articulé lequel, à son tour, sup- porte un rouleau presseur 21 qui tourne autour de son axe de montage,
sa
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surface s'appuyant sur la surface du tambour 1Q par l'effet clun ressort 28 qui agit sur le levier de montage 27 dudit tambourCe rouleau comprime les voiles successivement enroulés sur le tambour 10 pour constituer la nappe
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20 après avoir passé entre les cylindres 18 et- 12 de l'appareil 17a 'Afin de limiter autant que possible le mouvement basculant de la romaine 13 ayant pour cause la mise en marche du tambour du dispositif enrou- leur de la nappe ou son basculement lorsque le poids de la nappe est sur le point de s'équilibrer avec le contrepoids qui agit sur le bras du levier
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13i¯13'119 iL est avantageux de relier un des-bras du levier par exemple le bras 13 à un amortisseur 22 comme celui représenté aux dessins,
cette union se faisant moyennant l'articulation- d'une extrémité de la tige 23 de l'a mortisseur au bras de levier 13' Pour arrêter le mouvement d'alimentation du voile destiné à s'enrouler sur le tambour ,10 (ou sur le dispositif enrou- leur 40), le bras de levier de la romaine se combine avec l'élément mobile déplaçable d'un interrupteur lequel, à son tour, commande l'arrêt ou la mi- se en marche de la machine. Cet interrupteur se combine avec le bras de le- vier de la romaine de façon que, lorsque celui-ci bascule le circuit d'ali- mentation des organes moteurs de ma machine s'ouvre du fait du changement de
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position de 1 interrupteur, ce changement pouvant également déterminer le débrayage ou l'arrêt total de la machine.
Comme l'indiquent les dessins an- nexés, la liaison précitée se réalise par l'extrémité libre du bras de le- vier 13 de la romaine en reliant l'extrémité inférieure de la barre 34 à 11 élément mobile (et basculant autour du point 27 de 11 interrupteur 26 cet interrupteur commandant l'ouverture du circuit d'alimentation du moteur de la machine ou produisant le débrayage ou 1 arrêt total de la carde.
L'interrupteur 26 et l'amortisseur 22 peuvent s'unir à un point quelconque des bras de la romaine et, malgré qu'à la figure 2 l'extrémité inférieure de la tige 34 de l'interrupteur 26 soit relié à un point 24 si- tué entre les bras 13-13 de la romaine, il est évident que cette tige pour- rait être reliée à un - point quelconque de ces bras pour produire l'inter- ruption du circuit lorsque l'inclination de ces derniers bras arrive à une valeur déterminée qui est fonction du poids de la nappe (enroulée sur le tambour 10 ou sur le dispositif 40 qui corresponde à son tour, à la posi- tion occupée par les contrepoids 33 et 34
L'interrupteur 26 peut consister en un dispositif connu quelconque, mécanique,
électrique électromagnétique ou électronique.
Par exemple, il peut être formé par un interrupteur courant ou à mercure ou encore par un interrupteur électrique ayant deux plaquesfixes en- tre lesquelles se trouve placée une plaque mobile, le mouvement de cette der- nière étant commandé par un levier de façon que cette plaque intermédiaire caisse interrompre ou laisser passer le courant électronique qui s'établit normalement entre les deux plaques fixes.
L'amortisseur 22 peut également être mécanique, hydraulique ou électrique, s'unissant à un point quelconque des bras de la romaine ; toute- fois il est préférable de relier à un point ayant une course d'oscillation aussi grande que possible.
Malgré que les dessins annexés représentent une romaine formée par deux bras semblables disposés, chacun, de chaque côté du tambour 10 (fi- gures 1 et 2 il est évident que la somme des poids de l'élément sur lequel s'enroule la nappe (tambour 10 ou dispositif 40) et de ses éléments associés pourrait graviter sur un ou plusieurs bras similaires par rexemeple, le tam- bour 10 de la figure 2 pourrait graviter sur-le bras 13 d'une seule romaine en supprimant, pour cela, le bras opposé 13 et en le substituant par un le- vier articulé qui soutiendrait l'autre extrémité de l'axe du dit tambour.
Dans ce cas, le contrepoids 15 se placerait sur le côté opposé, c'est-à-dire sur un prolongement du bras 13' de la romaine 13 (figure 2) La balance dé- crite pourrait également être formée par une combinaison quelconque de le- viers donnant lieu au même résultat.
Ces leviers auraient un point oscillant formé par un couteau semblable à 13 ou un point d'articulation fixe, ce qui pourrait s'obtenir en disposant de leviers montés sur un arbre s'ap- puyant sur deux coussinets fixeso
Le système moteur du tambour d'enroulement peut également subir des transformations par rapport à ce qui est indiqué à la figure 1Par exem- ple, on pourrait substituer l'ensemble formé par le moteur 29 le change- ment progressif de vitesse 30, la courroie 32 et la poulie 33 par un ensem- ble d'engrenages recevant leurs mouvements soit d'un moteur, soit d'une pou- lie recevant à son tour son mouvement d'une autre machine ou d'autres machi- nes faisant partie de l'ensemble.
.Ayant décrit les perfectionnements faisant l'objet de ce brevet en regard des dessins annexés, il est convenu que la partie essentielle de ce brevet consiste en ce que, sur l'un des bras 13 d'un levier du premier gen- re, on fait graviter directement l'ensemble formé par l'élément enrouleur
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10-40 du voile (sur lequel se forme la nappe 20 qui doit être pesée) ainsi que les organes associés à cet élément enrouleur,
en appuyant le point in- termédiaire d'oscillation 13 de ce levier sur une pièce ou un point fixe 14 tandis que le bras opposé 13 de la balance est muni de contrepoids 35 déplaçables pour équilibrer le poids de cet ensemble tout en disposant d'au- tres contrepoids 33-34 déplaçables par rapport aux bras 13-13 de la ba- lance pour que ces derniers puissent servir au pesage exclusif de la quanti- té de nappe enroulée sur l'élément enrouleur précitéaprès avoir équilibré 1 1 en- semble consituépar l'élément enrouleuretsesorganes associés moyennant les contrepoids 35 mentionnés ci-dessus.Pour augmenter la stabilité de cet en- semble, en faisant descendre le centre de gravité, celui-ci est montée de pré- fércnce suspendu, et oscillant,
sur le bras de levier de la balance en éta- blissant deux taquets opposés pour limiter son mouvement oscillatoire par rapport au bras sur lequel on le fait graviter.
On comprend aisément que des modifications pourraient être appor- tées à 1 objet de ce brevet sans en altérer son essentialité
REVENDICATIONS.
1 Perfectionnements apportés aux machines textiles nommées car- des à tambour enrouleur pour déterminer automatiquemerrt le poids de la nap- pe enroulée sur le tambour, caractérisés par le fait de faire graviter direc- tement sur l'un des bras d'un levier, l'ensemble formé par l'élément enrou- leur (du voile et formeur de la nappe) et les éléments moteurs et associés à cet élément enrouleur, et à appuyer un point intermédiaire de ce levier sur une pièce fixe, lame,ou coussinet tandis que l'autre bras opposé à celui qui soutient l'ensemble précité est muni de contrepoids déplaçables pour é- quilibrer le poids de l'élément enrouleur et de ses éléments moteurs et as- sociés,pendant que d'autres contrepoids déplaçables sont montés, agissant sur ce levier, pour permettre à eux seuls,
indépendamment des autres contre- poids précités, de contrôler très exactement le poids de la nappe enroulée après avoir équilibré initialement le poids de l'ensemble constitué par l'é- lément enrouleur et ses organes moteurs et associés, moyennant le déplacement des contrepoids cités en premier lieu.