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SYSTEME DE CONTROLE PHOTOELECTRIQUE DE LA MANIPULATIONET DU TRAVAIL DE DIVERSES PIECES DE TRAVAIL, ET
MACHINE POUR LA REALISATION DU DIT SYSTEME.
Lettre rectificative jointe pour valoir comme de droit à la date du 11/10/55: page 6, ligne 20 : "15" doit être "26". page 7, ligne 2 : "20" doit être "29". page 7, ligne 18 : "accouplement 32" doit être "accouplement 34" et "arbre 32" doit être "arbre 30" . page 10, ligne 28 :"180 " doit être "90 ". page 11, lignes 10 et 11 : "72 ou 76" doit être "72 à 76". page 12, ligne 16 : supprimer le repère "97". page 14,ligne 4 : "21 et 22" doit être "11 et 12".
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Système de contrôle photoélectrique de la manipulation et du travail de diverses pièces de travail, et machine pour la réalisation du dit: système.
La présente invention concerne une solution du problème qui se pose fréquemment dans le domaine industriel, notamment de traduire rapidement et.exactement d'une manière automatique en travail effectif lès inscriptions des opérations faites sur un graphique de la pièce finie, après avoir mis en positions réciproques d'une manière automatique la pièce de travail et les outils de travail.
La solution de ce problème a pour origine et est basée sur la considération que n'importe'quelle position peut être définie par un système d'axes coordonnés du plan sur lequel la pièce de travail est posée, et qu'il est toujours possible de disposer d'un nombre adéquat d'outils pour les diverses
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opérations, devant être sélectivement actionnés par rapport à la {'édition relative réalisée entre la pièce de travail et les outils.
La présente invention concerne une méthode de contrôle photoélectrique de la manipulation et du travail de diverses pièces de travail, qui donne la'solution complète du problème mentionné ci-dessus et est caractérisée en ce que, en considérant dans la pièce de travail n'importe quel point devant être travaillé comme étant défini par l'abscisse et par l'ordonnée d'un système d'ordonnées tracées de manière imaginaire sur la pièce ,de travail, l'origine se trouvant en un point convenablement choisi, on utilise pour arrêter à des moments successifs la pièce de travail portée par un'chariot dans la position pour laquelle elle doit être travaillée par;
des outils de travail disposés transversalement sur le trajet du chariot, un ruban en matière appropriée flexible mais non-extensible et opaque dénommée ci-après "ruban principal", présentant le long de lignes longitu-. dinales parallèles, dé très petites.perforations correspondant aux points en abscisse de la pièce'qui doit être travaillée, en faisant passer le dit ruban appliqué étendu, parallèlement à la pièce de travail, sur des moyens de support du chariot de la pièce de travail comme ruban principal à travers une tête de contrôle ayant au moins une source de lumière et au moins une photocellule disposée sur les côtés opposés du ruban,
afin d'obtenir que la cellule excitée chaque fois qu'elle.est éclai- rée par la lumière de la source de lumière passant par l'un des trous du ruban, produise à cause de la dite excitation l'ar- rêt du chariot et par conséquent'de la pièce de travail et la mise en marche d'au moins l'un des outils.
En ce qui concerne la sélection automatique des outils devant être mis en opération, après le réglage ainsi obtenu de la pièce de travail, le système de contrôle selon la présente invention comprend un écran cylindrique enfermant une source de lumière et présentant aux points d'intersection de certaines génératrices avec des circonférences périphériques
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se trouvant dans le même plan, avec les lignes des abscisses du ruban principal, de très petits trous, placés en quinconce de manière appropriée, par lesquels pendant la rotation de l'écran effectuée par un relai de progression, au moins une cellule photoélectrique reçoit du courant pour provoquer la mise en travail des outils-correspondant au dit trou, lorsque,
pendant la rotation la lumière venant de la source de lumière frappe la cellule photoélectrique à travers un trou de l'écran.
L'un des objets de l'invention est également constitué par une machine pour la réalisation du système de contrôle mentionné ci-dessus, cette machine comprenant un châssis, un chariot pour la pièce de travail disposé avec ses roues sur des guides du dit châssis ; des bras horizontaux dans le chariot pour le support d'un ruban principal étendu longitudinalement sur la pièce de travail, pour déterminer les abscisses des points de la pièce de travail sur laquelle on doit travailler au moins un moteur électrique à frein'pour le contrôle du mouvement du chariot ; et une tête de contrôle photoélectrique pour les mouvements du chariot et dés opérations de travail avec au moins une source de lumière ;
au moins une cellule photoélectrique connectée par l'intermédiaire d'un amplificateur avec le moteur du chariot et avec le frein correspondant de manière à arrêter le moteur et appliquer le frein lorsque la cellule reçoit du courant, un diaphragme plan à encoches situé entre la source de lumière et la cellule, au-dessus duquel passe le ruban perforé pendant son mouvement, en provoquant l'excitation de la cellule chaque fois.qu'un trou vient coincider avec les encoches du diaphragme, un écran cylindrique d'une autre source de lumière, accouplé à un sélecteur rotatif de progression qui au moyen d'une deuxième cellule photoélectrique et amplificateur correspondant,
peut contrôler les divers outils lorsque des trous dans le dit écran intersectent le plan
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contenant la. source de lumière et la cellule photoélectrique, et un tableau de distribution pour les divers contrôles.
D'autres-traits caractéristiques et avantages de la présente invention seront évidents de la description qui suit d'une machine de perforation basée sur l'invention, ainsi que des dessins ci-joints qui montrent de manière schématique un mode de réalisation de l'invention. Dans les dessins, Fig..l est une vue frontale de la machine.
Fig..2 en est une vue en plan.
Fig. 3 est une vue partielle, en coupe, de la même machine, le long de la ligne III-III de la fig. 2.
Fig.4 est une vue d'extrémité de la machine en regardant de ltextrémité de gauche de la fig. 1.
Fig. 4a montre un détail à échelle plus grande de la fig.4.
Fig. 5 est une vue frontale dtune tête spéciale de contrôle utilisée dans la machine de-la fige 1.
Fig. 6 en est une vue en plan.
Fig. 7 est une vue,; à échelle plus grande, analogue à celle de la fig. 5, avec le couvercle frontal et autres parties de la tête enlevées.
Fig. 8 est une coupe -de la tête de la fig. 5 faite le long de la ligne VIII-VIII de la fig. 7.
Fig. 9 est une coupe à échelle un peu plus grande, faite le long de la ligne IX-IX de la fig. 8.
Fig. 10 est une vue en plan de certaines parties montrées dans la fig. 9.
Fig. 11 est une coupe, à la même échelle que celle de la fig. 5, faite le long de la lignè'XI-XI de la fig. 7.
Fig. 12 est une vue partielle à échelle plus grande d'un ruban principal perforé utilisé en association avec la machine de la fig. 1.
Le mode de réalisation de la machine selon l'invention
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0t il1u;:. ",:,' d2Wns 1.':5 dessins ci-joints comprend un châssis rigide 1 fixé par exemple au plancher de la salle où la machine doit être employée. Des rails rigides 2 sont fixés au châssis et supportent un chariot 3 ayant des roues 4 avançant sur les rails 2 et supportant à son tour la pièce à travailler P.
Les roues 4 sont placées aux extrémités du chariot 3 ; d'autres paires de roues 4 disposées entre les extrémités du chariot 3 peuvent cependant être utilisées sur le chariot 3 chaque fois qu'il est nécessaire de garantir un mouvement sans sauts du chariot pendant que les outils travaillent la pièce P.
D,e plus, comme montré dans la fig. 4a, on peut prévoir des galets de retenue 5, connectés par des bras rigides 6 à des coussinets 7 des roues 4 et avançant en engagement par frotte- ment en-dessous d'une flasque 2' des rails 2 ; ces galets peuvent être utilisés pour. contrecarrer toute tendance du chariot à sauter hors de son plan pendant une opération de fabrication quelconque.
Des bras 8 fixés de manière rigide au chariot 3 et s. prolongeant vers l'extérieur et vers le bas du devant de la machine, comme montré dans les figs. 1 et 2, forment un support rigide pour un ruban principal 9 constitué par une matière opaque, flexible et non-extensible,prévue avec des 'trous, dont la fonction et l'emplacement seront expliqués plus loin.
Le dit ruban est étendu entre une'bride de serrage 11 qui vient buter contre l'extrémité inférieure externe du bras et de gauche 8, / une bride de serrage 12dont l'une des mâchoires est munie d'un bouton fileté 13 qui passe à travers un trou du bras de .droite $ et reçoit à son extrémité un écrou 14. Les mâchoires de la bride 11 peuventiêtre serrées par une vis 15 à l'extrémité.de gauche du ruban 9 de manière à retenir en position
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J.'. 1."1 i:x.t',.Wec. d. tl))1 manière bt1-a8 ;
s i,'4''i' la ;'1.ci liùê de its...la3, à la sortie de la bride 11, le i'iù<5:in 9 passe librement dans une encoche 16 à extrémité ouverte, formée dans le bras de gauche 8,' L'extrémité de droite du ruban est également fixée entre les mâchoires de la bride 12 au moyen d'une vis 17, et un ressort 18 enroulé sur le bouton 13 et coopérant avec deux rondelles 19 maintient le ruban 9 sous une tension prédéterminée d'après l'importance du serrage de l'écrou 14 sur le bouton 13. Le ruban 9 se meut par conséquent en correspondance exacte avec les mouvements du chariot 3, en passant à travers une tête de contrôle 20 décrite en détail plus tard, grâce à un passage à encoches 21 avec lequel la dite tête est prévue.
Le chariot 3 est muni d'une console 22 faisant saillie vers le bas et disposée à la partie centrale du chariot. Un moteur principal 23 est fixé en-dessous du chariot 3 et actionne un réducteur de vitesse conduit 24 au moyen d'un arbre 25, dont l'extrémité libre est suppqrtée d'une manière appropriée dans un coussinet de-la console 22. Un frein magnétique de verrouillage 15 est situé de telle manière qu'en faisant venir du courant au moteur 23 par les fils 27, le frein simultanément relâchera l'arbre 25 et permettra au moteur 23 de faire tourner le réducteur de vitesse 24.
Inversement, lorsque le courant électrique cesse de passer dans les fils 27, le frein 26 se fermera par exemple sous l'action d'un ressort avec,une force suffisante pour arrêter l'arbre 25, en empêchant cet arbre de continuer son mouvement, et caler également par conséquent le'réducteur de vitesse 24 et le réducteur conduit 28. Les fils'27 peuvent être enfermés dans une seule gaine flexible et être ainsi enroulés sur'une bobine ou poulie-(non montrée) pour être*allongés ou comprimés suivant les nécessités pendant le mouvement du chariot 3 de l'une des extrémités du châssis 1 à l'autre.
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A 1. 'ex bré i-*--;,,' 1:.±3.<ii;;roJ de la c<tç3le 22 se trouve ,,,=.,,jô a rc..'.'ion -iais sans slisseuent, un écrou 20 qui preiid ps¯xi 1, la -ion de l'engrenage conduit 28..La rapport de entre lés engrenages 24 et 28 est choisi d'après les caractéristiques du moteur.23 et d'après l'emploi auquel l'appareil est destiné. ' Par conséquent, lorsque le moteur 23 tourna, la rotation de l'engrenage 28 fait tourner l'écrou 29 en faisant tourner avec lui en même temps la console 22 et le chariot 3 le.long d'un arbre fileté 30 dans une direction qui dépend de la direction de rotation de l'écrou 29.
L'arbre fileté 30 est supporté par des piliers de support 31 fixés au châssis 1 et présentant des coussinets pour supporter les extrémités de l'arbre. Des colliers 30' sont prévus sur l'arbre 30, qui en permettent la rotation sans permettre le mouvement axial de l'arbre par rapport au châssis 1. Un accouple- ment flexible 32 relie l'extrémité de'gauche de l'arbre 30 avec ,un second moteur,33 qui sert pour les mouvements de précision.
L'accouplement',32 est connecté à l'arbre 32 du moteur par un réducteur de vitesse 35 qui permet''d'obtenir un rapport approprié de réduction de ,vitesse. Egalement pour le moteur 33, on prévoit un frein magnétique de'verrouillage 36 monté de manière rigide sur le châssis 1 avec le second moteur 33 qui reçoit du courant par les fils 37 et avec le réducteur de vitesse 35. Le frein de verrouillage 36 fonctionne par rapport au moteur 33 exactement de la même maniéré;que le fonctionnement du frein du verrouillage 26 par rapport au moteur 23.
L'arrangement est tel qu'en arrêtant le moteur 23 sans arrêter en même temps le moteur 33, ce moteur 33 fera tourner l'arbre 30 à une vitesse telle que le chariot 3 avancera le long des rails 2 à une vitesse moindre que la,-vitesse que le moteur 3 seul peut imprimer lorsqu'il',Agit par l'inter- médiaire du réducteur de vitesse 28 et de l'écrou 29.
Il est évidemment possible de disposer les choses de telle manière que lorsque le moteur principal reçoit du courant,
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le moteur secondaire 33 recevra également du courant pour déplacer le chariot 3-dans la même direction. Dans ce cas, la vitesse du chariot 3 sera au maximum, soit la somme de la vitesse fournie respectivement aussi bien par la rotation de l'écrou 29. au moyen'du moteur 23, que par la rotation de l'arbre 30 en direction supplémentaire au moyen du moteur 33.
Lorsque le moteur 23 ne reçoit plus de courant le moteur 33 continuera seul le mouvement du chariot 3 dans la même direction mais à une vitesse moindre. Ainsi, lorsque le moteur 33 est arrêté, on obtient ce résultat que le ruban 9, le chariot 3 et la pièce de travail P, sont arrêtés. Un arrêt du moteur 33 en même temps que l'arrêt du moteur principal 23 se produit cependant lorsque le chariot 3 atteint chaque extrémité, de sa limite de course sur les rails 2. En fait, à chaque extrémité le chariot 3 vient buter contre un levier 38 d'un commutateur limiteur 39. Quand chaque levier 38 a buté, les deux moteurs 23 et 33 ne reçoivent plus le courant et les deux freins 26 et 36 sont fermés pour arrêter le dispositif en entier qui reste au repos jusqu'à ce que le départ suivant soit amorcé par l'opérateur.
Du châssis 1 s'étendent vers le haut des piliers rigides 40 solidaires du châssis, auquel une poutre faisant pont 41 est fixée de manière rigide au-dessus du trajet du chariot 3 et de la pièce de travail P, la dite poutre recevant des outils. transversalement par rapport au dit trajet. Pour la simplicité on n'a illustré qu'un seul de ces-outils dans-les dessins, et notamment une presse à perforer.42', parmi de nombreux outils qui pourraient être montés sur le pont 41, par exemple pour des opérations de forage, alésage, perforation, contre-:*'' perforation, équarrissage et taraudage,* pour ne mentionner que quelques unes-des possibilités.
Il est bien entendu cependant que ces outils peuvent également être du type à tête rotative ayant par exemple un axe parallèle à l'axe du pont 41 pour effectuer une série d'opérations d'usinage dans chacune des positions de montage de l'outil transversal entre l'avant et
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l'arrière de la pièce P.
En se reportant à la presse 42, qui n'est montrée qu'à titre d'exemple comme l'un des outils possibles, elle peut recevoir une perforatrice 43 capable de tourner et de se déplacer vers le bas et vers le haut de manière automatique au moyen..d'une crémaillère 44 lorsque la pièce P est réglée etarrêtée en un point du ruban 9 pour lequel on détermine la sélection d'une opération d'usinage à faire effectuer par la presse 42, cette opération se faisant à chacun des points du,ruban principal 9 dans les mêmes conditions de sélection.
Un viseur optique 45 est prévu dans le pilier frontal 40 pour contrôler au moyen de fils croisés la précision de la position de travail du ou des outils par rapport à la pièce P.
Dans ce but, il est suffisant de placer sur la pièce P un point de repère auquel correspond un trou formé dans le ruban 9, et d'effectuer alors un réglage de la pièce P sur le chariot 3 et du ruban 9 entre ses brides de serrage aux extrémités jusqu'à ce que les fils croisés du viseur 45 viennent en coincidence avec le point de.repère.de la pièce P et avec la ligne verticale de l'outil destiné à agir sur la pièce P en ce point lorsque le chariot 3 est arrêté d'après le trou du ruban. La pièce P peut alors être définitivement fixée au chariot 3 et un cycle de travail peut commencer sur la première pièce,de travail et sur les suivantes.
La tête de contrôle 20 présente une enveloppe inférieure 46 et une enveloppe supérieure 47, respectivement fixées au châssis 1 au moyen de pattes 48 et 49. Un certain amortissage, relativement faible, peut être prévu entre le châssis 1 et les enveloppes 46, 47 pour faire centrer le passage 21 pour le ruban 9 à travers les côtés latéraux de la tête 20. Une séparation 50 s'étend à travers la partie supérieure de l'enveloppe inférieure 46 immédia- tement en-dessous du passage 21.
Des galets 51,52 montés en-dessous de la séparation @
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sur les côtés d'admission et de sortie respectivement de la tête 20 font saillie de la face supérieure de la séparation 50 à une distance suffisante pour engager le ruban 9 et le guider verticalement pendant son passage à travers les ouvertures 21 formées dans la tête'de contrôle 20..Les galets supérieurs
53 et 54 sont montés dans l'enveloppe supérieure 47 de la tête
20 et coopèrent respectivement avec des galets 51 et 52 pour maintenir le'ruban 9 en position verticale correcte. D'une manière similaire, pour maintenir le ruban 9 en position hori- zontale correcte, lorsque le ruban se déplace à travers la tête 20, on utilise des paires de galets verticaux 55 et 56.
La tête 20 présente un couvercle frontal formé en deux parties 57 et 58. Des ouvertures 59 peuvent être prévues dans la section de couvercle 57 dans un but de ventilation.
Un mécanisme électrique consistant en un relai intermé- diaire s'étend vers l'avant depuis l'enveloppe et son équipement mobile est connecté mécaniquement à un écran cylindrique 61. Une .
,console 62 est fixée au couvercle 58 qui supporte la partie externe 63 de l'arbre du dit relai, La partie interne du dit arbre est connectée à la partie externe 63 par un accouplement flexible 65. La partie interne 64 de l'arbre'est supportée par , une buselure 66 et est directement connectée à l'écran 61 aussi. bien pour le supporter concentriquement par'rapport à une lampe qui sera décrite plus loin que pour faire tourner l'écran pas à pas lorsque ce mouvement est effectué. La partie externe 63 de l'arbre porte un balai 68 pouvant tourner avec, et disposé au-dessus d'une série de contacts-'69 disposés circulairement le long d'un arc de 180 .
Le ruban principal 9 peut être fait en plastique flexible ou en une bande d'acier, ou en une autre-matière appropriée. De très petites perforations 71 sont estampées, ou obtenus d'une autre manière, dans le ruban 9 dont le diamètre est de l'ordre d'une fraction de millimètre. Ainsi qu'on peut le voir de la
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figure 12, un certain nombre d'alignements longitudinaux 72 à 76 de perforations sont prévus avec un espacement longitudinal entre les perforations.de chaque alignement correspondant à celui des opérations individuelles qui doivent être effectuées le long d'une abscisse d'une..
pièce de travail telle que la pièce P ou analogue, tandis que l'espacement transversal le long 'des ordonnées 77 ou 83 peut être n'importe lequel et n'est choisi qu'en rapport des caractéristiques de la structure du ruban et du nombre maximum de'lignes en abscisse qu'il doit contenir(cinq dans le mode de réalisation illustré). Avec les alignements 72 ou 76 du ruban 9 se trouvent disposées en hélice des paires planaires de trous 72' à 76' et traversant chaque moitié de l'écran cylindrique 61 destiné à être utilisé pour la sélection des outils de travail. L'écran 61 présente de plus deux amples encoches 84 diamétralement opposées, dont le but deviendra apparent de la description qui suit. ".
La paroi de séparation 50 de la' tête 20 couvre la partie supérieure de l'enveloppe inférieure à l'exception de trois des ouvertures transversales 85, 86 et-07. La dimension mesurée transversalement par rapport au ruban 9 de chacune de ces ouvertures est telle que chaque perforation du ruban 9 traversera les dites ouvertures quand le ruban 9 se déplace par rapport à elles. Une lampe 88 est placée au-dessus de l'ouverture 85 pour éclairer à travers celle-ci chaque fois qu'il y a une perforation 71 au-dessus de l'ouverture 85. La lampe sensibilise une photocellule 89. Un écran 90 est monté autour de la photo- cellule 89 pour délimiter la quantité de lumière reçue à celle transmise par une ou plusieurs perforations 71 lorsque chacune d'elles se trouve au-dessus de l'ouverture 85.
Des ouvertures plus larges 86 et 87 utilisent la lampe'91 comme source de lumière pour les photocellules 92 et 93 respectivement, chaque fois que les perforations 71 du ruban 9 et les passages 84 ou trous 72' à 76' de l'écran 61 viennent respectivement en
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Afin de contrôler la tête 20, un ventilateur 96 est prévu pour souffler de l'air vers le bas contre la face supérieure du ruban 9 et à travers les perforations 71. Grâce à cette opération, on élimine également des impuretés ou des poussières qui auraient pu obstruer l'une ou plusieurs des perforations 71 avant l'introduction du ruban 9 à l'intérieur de la tête de contrôle 20. L'air sortant de la partie inférieure 97 du ventilateur 96 passe,dans un conduit d'évacuation et peut être conduit à l'intérieur de l'enveloppe supérieure 47 de la tête 20 pour refroidir les lampes d'éclairage 88 et 91 et passer ensuite vers l'extérieur. Les lampes 88 et 91 sont fixées à l'intérieur de la tête de contrôle 20 à des plinthes connectées à la partie postérieure de l'enveloppe 47.
La machine décrite jusqu'ici comprend également un tableau de distribution 99 connecté de manière rigide au châssis 1 à proximité de'la tête de contrôle 20 sur laquelle se trouve disposés les boutons de contrôle 100a, 100b, 100c, et 100d qui agissent sur des circuits électriques.non-montres d'un type adapté à être placé sous le contrôle des photocellules 89, 92 et 93 par l'intermédiaire des amplificateurs relatifs 89', 92' et 93'. Sur le même tableau de distribution 99 se trouvent prévues des lampes-pilote 101 à 105 pour indiquer l'entrée en fonction des divers outils de travail correspondant aux abscisses 72 à 76.
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Dans l'assemblage d'une machine'du type décrit, les durées de freinage et les effets.de l'inertie des masses mobiles peuvent être soit calculées, soit estimées de manière empirique, par rapport aux,.caractéristiques de ce% diverses parties. Il est bien entendu que plus le diamètre des perforations du ruban
9 sera petit, plus la précision du mouvement pouvant être .. obtenue sera grande. 'Dans la pratique, les erreurs ne dépassent pas quelques centièmes de millimètre. D'autre part, l'alimen- tation du ruban 9 dans les trous de l'écran 61 empêche tout travail jusqu'à ce que les ordonnées soient superposées de manière exacte à l'ouverture 87, dont la largeur ne doit pas dépasser le diamètre des perforations du ruban 9.
Le fonctionnement de la machine décrite est comme suit :
Supposons par exemple que la machine se trouve au repos avec un chariot 3 non-chargé arrêté entre les commutateurs limiteurs 39. En poussant sur le bouton 100c, le courant sera envoyé au moteur 33 à faible vitesse qui èst démarré en "course de retour".
L'arbre 30 tournera ainsi pour actionner l'écrou 29 et la console'22 du chariot vers le commutateur limiteur 39 à gauche dans,la figure La disposition des circuits électriques, qui n'ont pas été montrés dans le dessin pour plus de clarté de ceux-ci, peut se,faire de telle manière que le démarrage du moteur 33 produise automatiquement le déserrage du frein 26 et par conséquent le'démarrage du moteur 23 en direction telle qu'il coopère avec le mouvement .
de rotation du moteur secondaire 33 et que les moteurs 33 et 23 continuent à déplacer le chariot 3 vers la gauche du dessin, même si le bouton 100c était libéré très peu de temps après avoir été poussé, jusqu'à ce que le bouton 100b soit poussé pour rompre le¯circuit et ramener la machine en position de repos ou jusqu'à ce que le chariét 3 rencontre le levier 38 du commutateur limiteur de gauche comme montré dans la figure 3, et qui a également pour fonction de rompre le circuit.
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Le chariot 3 étant arrêté en position de chargement, on peut y placer une pièce de travail P fixée de manière amovible au chariot 3. En même temps entre les brides de -serrage 21 et 22 on insère et on met en position un ruban principal 9 correspondant à l'opération d'usinage devant être réalisée sùr la pièce P. L'insertion .et l'enlèvement/du ruban
9 se font rapidement et facilement chaque fois que l'on désire réaliser un changement d'opération. De plus, la mise en coïnci- dence relative du ruban et de la première pièce de travail peut être-réalisée comme montré au commencement de la présente spécification.
La pièce P étant fixée au chariot 3 et un ruban principal 9 étant muni par exemple avec des perforations ' suivant la'figure 12, en position de coïncidence entre les brides 11 et 12, l'opérateur commencera la course vers' l'avant ou vers la droite du chariot en poussant sur le bouton 100a.
Ainsi on démarre le moteur secondaire33 en direction vers l'avant ou course de travail,;vers;la droite de la machine montrée dans la figure 3.' Les circuits électriques,peuvent être établis de la même manière que pour la course de retour, de telle manière que le démarrage'du moteur 33 produise la fermeture du circuit 'du moteur principal 23 dans la direction . de la course de travail.
Pendant le mouvement du chariot 3 sur lequel se trouve la pièce de travail P vers l'extrême droite de l'appareil, aucune impulsion n'est reçue par les photocellules 89, 92 et
93 jusqu'à ce que la lumière des lampes 88 et '91 soit supprimée de la partie non-perforée du ruban 9 qui recouvre les ouver- tures 85, 86 et 87. Le mouvement du chariot 3 continue par conséquent à la vitesse maximum permise par le moteur principal jusqu'à ce que la ligne des ordonnées 77 atteigne l'ouverture étroite 85. A ce moment, la photocellule 89 reçoit une impulsion de la lampe 88 à travers les perforations de la ligne
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d'ordonnées 77. Cette impulsion dûment amplifiée, est utilisée pour la suppression immédiate du courant du moteur principal 23.
Le freinage rapide du moteur 23 se produisant au moyen du serrage du frein 26 assure une décélération rapide de la course-avant du chariot 3 et de la pièce de travail'P qui continuent à se mouvoir à la vitesse réduite' produite par le moteur secondaire 33.
Ce moteur 33 continue à recevoir le courant jusqu'à ce que les perforations le long' de la ligne d'ordonnées 77 après avoir évité.l'ouverture plus large 86,se trouventen face de l'ouverture plus éroite 87. 1 Alors, la lumière de la lampe 91 qui passe à travers l'une des ouvertures de l'écran 61 et à travers l'ouverture 87 envoie uneimpulsion vers la photocellule 93.
Grâce cette impulsion, le courant ;du moteur secondaire 33 est coupé et le moteur est freiné immédiatement dans la position de
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'1 , t ' ' , <l ." JI' travail correcte avec l'outil prêt pour le démarrage d'une 1 1 f nouvelle opération d'usinage,déterminée.' ' far conséquente les .choses, doivent être menées de telle .ar cOr,équent, les e 'ose,5doiven-t être menées de telle .
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.la distante entre.l'ouverture' 85,µt l'ouverture 87 soit toujours .µlus Îtrlhd "qui,1 distance.makim@m nécessaire pour le freinage :du moteur 23. Cela peut. être réalisé en donnant à la distance
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entre 15 ouverurs ,$6 et 1$?, une valeur d'après la décéléra- tion du moteur principal pendant le freinage ou vice versa.
Il peut arriver que quelque perforation, soit déjà by-passée par l'ouverture 85 lorsque le chariot est arrêté, à cause de l'arrivée des perforations antérieures sur l'ouverture 87 Afin d'empêcher qu'au commencement d'un nouveau cycle d'avancement du chariot, celui-ci prenne une vitesse qui empêcherait ensuite son arrêt instantanné lorsque les perforations atteignent l'ouver- ture 87, on peut utiliser l'ouverture 86 et la photocellule 92.
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Cette photocellule, sous les impulsions de lumière qui l'attei- gnent par l'ouverture 86, produit d'une manière similaire à celle de la photocellule 89, l'interruption du courant du moteur principal en empêchant celui-ci de démarrer lorsque les perforations se trouvent déjà sur l'ouverture 86.
Afin que la photocellule 92-puisse effectuer d'une manière efficiente l'arrivée des perforations déjà situées dans l'intervalle entre les ouvertures 85 et 86, il est nécessaire que son bord situé le plus près.de l'ouverture 85 se trouve à une distance de cette ouverture telle que la vitesse que le système peut prendre dans l'intervalle soit moindre que la vitesse maximum, et telle qu'elle soit capable dans tous les cas d'être neutra- lisée par l'action de freinage dans l'intervalle entre le dit bord et le bord plus proche de l'ouverture 87.
De plus, si on doit également prévoir le cas où certaines perforations se trouvent situées dansl'intervalle entre les ouvertures 86 et 87 lorsque le chariot commence à nouveau à se mouvoir, il sera suffisant de plaper le démarreur du moteur principal sous le contrôle d'un relai de retardement, la durée de ce retardement n'étant pas moindre que le laps de temps que le ruban 9 prend pour passer par le dit intervalle, ou inversé- ment, pour donner au dit intervalle des dimensions d'après le retardement prédéterminé du relai.. ,
La nécessité de remplir ces doubles exigeances explique la nécessité d'une plus grande largeur pour l'ouverture 86 par rapport à celle de l'ouverture 8± et de l'ouverture 87.
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Chacune des ouvertures 8L 4eècran 61 doit évidemment être suffisamment grande pour assurer le passage de la lumière par les deux ouvertures 86 et 87 lorsque les perforations du ruban principal 9 recouvrent l'une ou 1''autre', ou les deux ouvertures.
Avec les deux moteurs à l'arrêt et la machine au repos dans la position de travail atteinte, l'opérateur pousse sur
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le coupon, sélecteur d'outil 100d. Alors commence la rotation progressive de l'arbre 64 et du balai 68 qui se déplace de l'un à l'autre des contacts fixes 69. La rotation angulaire inter- mittente de ,l'arbre 64 en correspondance par exemple avec la ligne d'ordonnées 77,,fera tourner l'écran 61 en direction opposée à celle des aiguilles d'une montre (figure 9) en amenant le trou 72' en alignement avec la perforation du ruban 9 située au point de croisement des lignes des abscisses 72 et ligne des ordonnées 77 avec l'ouverture 87.
Le balai 68 qui par suite de l'impulsion de lumière ainsi transmise à la cellule
83, s'arrête en engagement avec le contact relatif 69, ferme par l'intermédiaire du fil 67 et de l'un des fils 70, le circuit d'alimentation d'un outil déterminé qui effectuera son travail sur la pièce P en éclairant en même temps la lampe-pilote 101.
Chaque phase de travail est exécutée de la même manière, la dernière ayant lieu lorsque ,le balai 68 vient en engagement avec le contact correspondant au trou 76' qui laisse passer l'impulsion de lumière de la lampe 1941 par la perforation dans le ruban'situé au'point, de croisement des lignes d'abscisses 76 et ligne d'ordonnées 77 avec l'ouverture 87, vers la photo- cellule 93. Il est clair qu'on peut supprimer les lampes- pilotes 101 à 105 sans pour cela mettre en danger le travail de : la machine.
De plus, il est possible d'utiliser des moyens actionnés électriquement pour compter les opérations d'usinage effectuées dans chaque position, si on le 'désire, pour pouvoir par exemple contrôler également de manière automatique, si le nombre total d'opérations élémentaires réalisées correspond au nombre théorique prévu.
Les dits moyens compteurs.peuvent être également utilisés en combinaison avec un signal optique ou sonore pour révéler un travail intempestif de la machine.
Le circuit èst maintenant établi de telle manière que pendant que le relai se meut de la position de sélection
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initiale à la position finale, la machine peut à nouveau être réglée pour l'arrêt successif des moteurs et pour la -sélection successive,des outils de travail trouvés par la ligne des ordonnées 78. A l'achèvement des cinq opérations de travail 'en correspondance des., cinq perforations de -la ligne d'ordonnées 77 et retour du balai 68 à l'opération de départ, la machine est au repos et l'opérateur pousse à nouveau le bouton 100c pour faire partir à nouveau le chariot 3 dans la direction de l'alimentation de travail, en produisant le départ du moteur secondaire 33 à faible vitesse.
Cela produira à son tour la fermeture du circuit du moteur principal 23. Avec les deux moteurs '23 et 33 en-marche, le chariot 3 se meut en faisant avancer la ligne d'ordonnées suivante 78 vers la tête de contrôle à la vitesse combinée des deux moteurs, excepté dans le cas où c'est une question de déplacement d'une courte distance entre les deux lignes d'ordonnées, et dans ce cas, comme il a été dit ci-dessus, par l'effet combiné de l'ouverture 86 et de la ,photocellule 92, ou par l'effet combiné du relai de retardement ' inséré dans le circuit de départ du moteur principal, le démarrage du chariot se produit à vitesse réduite sous l'action du moteur secondaire seul.
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Lorsque toutes les opérations d'usinage ont été achevées, cqmme prévu, par le ruban 9, l'opérateur pousse le bouton 100b 'pour rompre le circuit.ou bien presse le bouton-avant 100a pour . envoyer le chariot 3 vers la droite jusqu'à ce qu'il vienne frapper le levier de droite du commutateur 39 pour achever le même résultat. Alors, le bout'on 100c peut être poussé pour envoyer le chariot 3 vers la gauche et commencer un nouveau cycle d'opérations. Pendant la course de retour de droite à gauche du chariot 3, les lampes 89 et 91 sont évidemment enle- vées du circuit.
Par conséquent, toute course de retour complète ou partielle se produira rapidement à la vitesse résultant de la
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combinaison de la vitesse dù moteur 23 et de la vitesse du moteur 33 agissant en direction opposée à celle correspondant à la course de travail vers l'avant.
Ainsi qu'on peut le voir de ce qui précède, au moyen de la machine selon.la présente invention, on peut obtenir un contrôle absolu et précis à tous moments.des opérations de travail dans les diverses positions. Il est clair que diverses modifications pourront être faites dans la machine telle que décrite sans sortir de la portée de l'invention.
Par exemple, le moteur'principal 23 peut être monté sur le châssis 1, tandis que le moteur secondaire 33 et l'arbre fileté 30 peuvent être connectés au chariot 3. L'opération de sélection des outils de travail, au lieu de se faire par le bouton 100d contrôlé à la main, peut\se faire également automa- tiquement comme conséquence de ltarrêt des deux moteurs. Egale- ment de manière automatique pourront-se produire les mouvements nécessaires pour le travail complet d'une pièce de travail, de sorte que l'opérateur n'aura pas à effectuer d'autres ma- noeuvres que le démarrage du cycle d'opérations.
De plus, quoique dans la description qui précède il a été supposé que dans toute opération de travail une ou plusieurs opérations d'usinage en alignement transversal peuvent avoir lieu comme conséquence des perforations dans chaque'ligne d'ordonnées du ruban principal 9, il est clair qu'il est également possible de disposer les choses de manière à avoir- dans une ligne déterminée d'ordonnées des perforations spéciales pour agir sur la pièce de travail en plus d'un point, même pas en alignement, pendant qu'elle se trouve en une position prédéterminée.
Enfin, quoique suivan le mode,de réalisation montré, le ruban principal 9 se déplace-de la même valeur que le chariot et la pièce de travail P, il est clair que le système de travail suivant la présente invention peut également utiliser un ruban principal ayant des longueurs différentes
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et des intervalles proportionnels entre ses perforations, qui avance à une vitesse ayant le même rapport par rapport à la vitesse du chariot que le rapport entre la longueur du ruban et la longuéur du chariot.
Ainsi par exemple on pourra utiliser un ruban principal ayant comme longueur la moitié de la longueur du chariot'dans lequel les lignes des ordonnées et les perforations de chacune sont disposées l'une par rapport à l'autre à une distance qui est la moitié de la distance existant entre les positions de travail respectives sur la pièce P et avançant à une vitesse qui est moitié de la vitesse du chariot.