BE470603A - - Google Patents

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BE470603A
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    • HELECTRICITY
    • H01ELECTRIC ELEMENTS
    • H01GCAPACITORS; CAPACITORS, RECTIFIERS, DETECTORS, SWITCHING DEVICES, LIGHT-SENSITIVE OR TEMPERATURE-SENSITIVE DEVICES OF THE ELECTROLYTIC TYPE
    • H01G13/00Apparatus specially adapted for manufacturing capacitors; Processes specially adapted for manufacturing capacitors not provided for in groups H01G4/00 - H01G11/00
    • H01G13/02Machines for winding capacitors

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Power Engineering (AREA)
  • Manufacturing & Machinery (AREA)
  • Microelectronics & Electronic Packaging (AREA)
  • Fixed Capacitors And Capacitor Manufacturing Machines (AREA)

Description


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    .{PERFECTIONNEMENTS   AUX   MACHINES   POUR   ENROULEMENT   DES 
CONDENSATEURS. 



   La présente invention se rapporte à des perfectionne- ments aux machines pour la production d'enroulements de condensa- teurs électriques. 



   Un des objets de l'invention est de prévoir une machine capable d'amener automatiquement les feuilles métalliques et le papier, de couper les feuilles métalliques, de créer un intervalle entre les extrémités de la feuille métallique et de couper le papier entre ces extrémités, de sceller et terminer automatiquement l'enroulement des bandes, de dégager le mandrin et d'éjecter le condensateur terminé' suivant un processus d'opé- rations continu sans interruption du fonctionnement de la machine. 



   Un autre objet de l'invention est d'assurer une cadence de production élevée tout en assurant une précision satisfaisante 

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 des enroulements de condensateurs et obtenant un faible taux de détérioration et de rupture des éléments constitutifs. 



   Dans la réalisation de l'invention un dispositif est prévu grâce auquel la feuille métallique et le papier sont amenés sur un mandrin et enroulés en enroulements ou rouleaux à une position de la machine, la feuille étant coupée sous tension après un nombre prédéterminé de tours au moment où ladite feuille et le papier sont retardés au moyen d'un freinage des galets d'avancement, puis le papier est coupé entre les extrémités séparées de la feuille métallique lorsque le mandrin est trans- porté en une position de coupure où le condensateur est scellé et terminé.

   Le mandrin est ensuite amené en des positions succes- sives où il est retiré et le condensateur terminé éjecté, le tout ayant lieu suivant un fonctionnement continu dont les opérations respectives sont exécutées en même temps sur des enroulements de condensateurs différents à toutes les positions de la machine, ce fonctionnement se répétant et se poursuivant automatiquement   d'une   manière ininterrompue et sans aucune manipulation des condensateurs par un opérateur. 



   Un mode de réalisation de l'invention va être  présenté   aans la description suivante, faite en relation avec les dessins annexés dans lesquels:   La,   figure1 représente une vue en plan de la machine. jua figure la représente un détail de verrouillage de la broche du mandrin, vu suivant la ligne la-la, de la, figure 1. 



   La figure lb représente une vue en perspective   d'un   détail de levier montré à la figure 1. 



   La figure le montre un détail d'un mécanisme d'em- urayage montré partiellement à la figure 1. 



   La figure ld est une vue en perspective d'un cliquet à pivot faisant partie du mécanisme de mise en place du mandrin.      



   La figure 2 montre une vue de face de la machine. 



   La figure 3 est une vue latérale en élévation et en 

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 coupe d'une partie de la machine, prise suivant la ligne 3-3 de la figure 1. 



   La figure 4 est une vue en élévation de face d'un détail, prise suivant la ligne   4-4   de la figure 1. 



   La figure 4a est une vue par dessus de l'appareil montré à la figure 4. 



   La figure 5 est une vue en élévation et en coupe prise suivant la ligne 5-5 de la figure 1. 



   La figure 6 est une vue en élévation et en coupe prise suivant la ligne 6-6 de la figure 1. 



   La figure 7 est une vue en élévation arrière et en coupe d'une partie de la machine, prise suivant la ligne 7-7 de la figure   1.   



   La figure 7a cet une vue perspective d'un détail montré à la figure 7.. 



   La figure 8 est une vue perspective d'une partie du mécanisme montré à la figure 7. 



   La figure 9 est une vue en élévation et en coupe d'une partie de la machine prise suivant la ligne 9-9 de la figure 1. 



   La figure 10 est un détail vu suivant la;ligne 10-10 de la figure 1. 



   La figure 10a est une vue en coupe prise suivant la ligne 10a-10a de la figure 10. 



   La figure lOb est une vue en coupe prise suivant la ligne lOb-lOb de.la figure 10a. 



   La figure 11 est un schéma de connexions montrant l'appareillage de commutation et le solénoïde pour le fonctionne- ment de l'embrayage montré à la figure 1. 



   'La figure 12 est une vue agrandie et partiellement en coupe d'un mandrin et d'une broche de mandrin utilisés dans la machine. 



   La figure 13 est une vue agrandie montrant'la position 

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 des bandes de condensateur et le mécanisme de coupe et de pi- quage au cours d'une des étapes du fonctionnement. 



   La   figure.14   montre les bandes de condensateurs super- posées aboutissant à l'enroulement de condensateur. 



   La figure 15 représente un détail pour une modifica- tion éventuelle, et 
Les figures 16 à 22 sont des diagrammes de fonction- nement représentant une suite d'opérations accomplies par la machine. 



   Sur un bâti 10, qui supporte les différentes parties, est monté un   panneau   vertical 11 (voir figure 2) qui supporte six broches 12 à 17, portant respectivement les tambours 12' à 17', lesquels portent des rouleaux de feuille métallique et de substance isolante, telle que du papier, Des ressorts de compres- sion en étoile 18a, 19a, 20a, 21a, 22a et 23a sont disposés entre les moyeux des tambours et des bagues correspondantes 18b, 19b, 20b, 21b, 22b et 23b, dans le but d'exercer un effet de retard modéré sur la rotation des rouleaux. Les rouleaux 18, 19, 20 et 21 sont des rouleaux de papier ou d'une bande isolante et les rouleaux 22 et 23 sont en bande de feuille métallique. 



  A l'extrémité antérieure du bâti 10 est monté un arbre 24 (fi- gures 1 à 3) auquel est fixé un support de mandrins   ournant   ayant la forme d'une tête 25 comportant quatre bras radiaux 26, 27, 28 et 29 et un bourrelet 30. Les quatre bras portent respec-      tivement quatre moyeux 26a, 27a, 28a et 29a, dans lesquels sont montés respectivement des manchons tournants 31,32, 33 et 34, dans lesquels son-c fixés respectivement des mandrins 35,36, 37 et j8 au moyen de vis de blocage, les   bandes   conductrices et isolantes 310,311, 312,313, 314 et 315 provenant des rouleaux de bandes isolantes et conductrices s'enroulant sur lesdits mandrins.

   Ces mandrins sont construits sous la forme de mandrins partiels, chacun d'eux étant en réalité un   demimandrin   avec la 

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 forme d'un demi-cylindre comportant une surface plane passant par l'axe longitudinal, laquelle est disposée pour coopérer avec une surface plane analogue d'un mandrin partiel correspondant:, en vue de maintenir   entr   eux les bandes du condensateur. A l'extrémité arrière de chaque manchon, derrière la tête, est formée une bague 39 munie d'une broche d'entraînement   40.   



   Pour   1'entraînement   des mandrins est prévu un arbre 41 (figure 7) entraîné par une courroie 41a, et auquel est fixée une poulie 42 reliée elle-même par courroie à une autre poulie 43 solidaire d'une piècé d'embrayage 44, la   pmulie   et la pièce d'embrayage étant libres de tourner autour d'un arbre 45 monté sur le bâti 10 (figures 1 et 7).

   Une autre pièce d'embrayage 46 est clavetée sur l'arbre 45 et mobile longitudinalement le long des clavettes.,En vue d'amener en prise les deux pièces d'em- brayage, il est prévu une fourchette 47 se plaçant dans une gorge 47a de la pièce d'embrayage 46 (figures 7 et 8), la four- chette étant solidaire d'une tige 48 faisant saillie .à travers une tête 49 fixée au bâti 10: Un levier coudé 50 est pivoté sur le bâti en 51 de sorte que lorsque lebras 52 du levier coudé   @   est tourné dans le'sens des aiguilles d'une   montre,(par   rapport à la figure 8), son autre bras 53 pousse contre la tige 48 en vue de déplacer- la pièce d'embrayage   46 .et   de l'amener.en prise avec la pièce 44, obligeant ainsi l'arbre 45   à,tourner,.   



   Sur la paroi verticale du bâti   10 ,est   monté un arbre 54 à l'extrémité arrière duquel est fixé un pignon d'angle 55 qui engrène avec un pignon d'angle 56 fixé à l'extrémité avant de l'arbre 45. A l'extrémité opposée de l'arbre 54'se trouve une bague 57   avec,une   broche d'entraînement 58 disposée pour venir en prise avec la broche 40 de toute bague de manchon de mandrin 39 qui se trouve placée en position d'entraînement par rapport à la broche 58. 



   La tête de mandrin 25 peut tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre (par rapport à   la. figure '2)   en quatre 

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 échelons successifs de 90  chacun, pendant un tour complet, de manière que chaque mandrin se trouve maintenu un certain temps à chacune des quatre positions successives A, B, C et D, placées à 90 , au cours d'une révolution complète de la tête. Tour cha- cun de ces quatre échelons successifs, le mandrin suivant parmi les quatre se trouve placé en condition d'entraînement par l'arbre 54. 



   Les mouvements d'entraînement de 90  de la tête d'en- trainement 25 sont obtenus au moyen du mécanisme suivant: A l'arbre de commande 41 est fixée une roue à chaîne Galle 59 qui, au moyen d'une chaîne Galle 60 entraîne une roue de même type 61 fixée à. un arbre 62 (figures 1, 7 et 9). A la. roue 61 est   fixé'un   pignon droit 63 qui   entraîne   un autre pignon droit 64 fixé à un arbre 65. A l'arbre 65 est également fixée une vis sans fin 66 qui entraîne une roue à denture hélicoïdale 67 qui peut tourner librement sur l'a.rbre 68 (figure 9).

   Sur le moyeu de la roue 67 est fixé un plateau d'embrayage 69 comportant des dents intérieures 70 (figures 1 et   le).   Sur l'arbre 68 est fixée une roue 71 sur le moyeu de laquelle est monté un pivot 72 sur lequel pivote un cliquet 73 comportant un appendice 74 disposé pour venir en prise avec les dents intérieures 70 lorsque le cliquet est libéré pour assurer cet engagement. Le cliquet se trouve normalement maintenu en prise avec les dents au moyen d'un ressort 75. A la partie supérieure du cliquet est formé un appendice 76 comportant une partie inclinée 76a (figure ld) se prolongeant par une oreille 76b disposée pour venir en prise avec un bras 77 fixé au noyau plongeur 79   d'un     solénoide   80. 



  Un ressort de compression 81 (figure 11) maintient en position le bras sur le trajet de l'appendice 76 de sorte que lorsque l'appendice vient se placer sous le bras 77, la partie incli- née 76a, se déplace sous le bord inférieur de ce bras pour abais- ser le cliquet et dégager ses dents d'embrayage. Lorsque l'o- reille 76b vient en prise avec le côté du bras 77, le cliquet 

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 ,et sa roue 71 cessent de tourner. Lorsque, toutefois, le solé- noide 80 est excité, le bras se trouve tiré et dégagé du cli- quet, lui permettant   ainsi,de   tourner sous l'action du ressort 75 pour venir en prise avec les dents de l'embrayage. 



   Sur l'arbre 68 est également monté un bras à came 82 portant une broche 83 disposée pour venir en prise avec les croisillons 84 d'un plateau à croix de Malte 85 fixé sur l'ar- bre d'entraînement 24 auquel est fixée la tête d'entraînement 25. Le plateau à croix de Malte comporte quatre segments en saillie 86, dont chacun est compris entre deux encoches voisines et le rayon de courbure de chacun,de ces segments est égal au rayon de la partie circulaire du moyeu 87, de sorte que lorsque la tête'd'entraînement 25 est en place dans l'une quelconque des quatre positions, le moyeu 87 s'applique sur la partie cor- respondante des quatre segments 86 pour bloquer   l'arbre'24   et l'empêcner de tourner.

   Le moyeu circulaire 87 du bras 82 com- porte une partie coupée courbe 87a pour faire place aux pointes 
86a de la croix de Malte lorsque la camé tourne en entraînant le croix de Malte. 



   Sur l'arbre 68 est fixée une roue à chaîne Galle 88 qui $entraîne, au moyen d'une chaîne 91, une roue du même type 89, fixée sur l'arbre 90, le rapport d'engrenage étant de un à un, de sorte que l'arbre 90 effectue un tour pour chaque tour de l'arbre 68. Sur l'arbre 90 est fixé un excentrique 92 sur le- quel chevauche un galet 93 pivoté à l'extrémité du bras de le- vier coudé 52 (figure 8). La relation entre l'excentrique 92 et la came est telle que l'excentrique fait tourner le levier   uoudé   en vue d'engager la pièce d'embrayage 46 avec la pièce d'embrayage 44 juste après que la came 83 a parcouru l'encoche en vue d'effectuer le mouvement d'entraient de 90  de la tête 25.

   En vue de déterminer le nombre de tours de bande de 

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 papier et de bande métallique à. enrouler sur les mandrins pour chaque rouleau de condensateur, un mécanisme compteur de tours est prévu, (figures 1, 5, 6 et   7).  Ce mécanisme comprend un demi-écrou 94, pivoté à coulissement sur un de ses côtés sur une tige 95 et qui vient en prise avec l'arbre fileté 45 de sorte que lorsque les pièces d'embrayage 46 et 44 s'engagent ensemble en vue d'enrouler le condensateur, l'écrou se déplace vers la gauche (en considérant la, figure 7) jusqu'à ce qu'il frappe une butée 96 fixée d'une manière réglable à une barre coulissante 97 au moyen d'une vis de blocage 96a.

   Vers l'extré- mité de la barre 97 est fixé un   cliquet. 98   et un ressort de compression   9,   de sorte que lorsque la butée est poussée par le demi-écrou, la ba,rre 97 est déplacée vers   l'extrémité'con-   tre l'action de compression du ressort, et le cliquet fait tourner un levier coudé 100, pivoté en   lui,   contre la force d'un ressort à boudin 102, dégageant ainsi un bec de verrouil- lage 103 du levier coudé de la tête 104 qui est fixée à. la tige 95. L'autre extrémité de la. tige 95 est fixée a la, four- chette d' embrayage 47. Lorsque le bec 103 est dégagé de la. tête 104, cette dernière s'échappe vers la, gauche (on considé- rant la figure 7) sous l'action du ressort de compression 105 et dégage ainsi la, pièce d'embrayage 46 de la pièce 44.

   Une barre 106 est montée pa.r l'intermédiaire de supports 107 et 108 sur des broches tournantes 109, et cette barre 106 compor- te une pièce 110 présentant un chanfrein 111. La surface infé- rieure de la tête 104 est disposée pour se déplacer latérale- ment   en's'approchant   ou s'éloignant de la pièce 110 le long du chanfrein 111, de sorte que lorsque la tête s'échappe vers la gauche, elle se dégage de la pièce 110 et permet à la barre 106 de s'élever sous l'action du ressort 112, soulevant ainsi le demi-écrou   peur   le dégager au filetage de l'a.rbre 45 grâce à son pivotement sur la barre 95 et lui permettant ainsi de glisser rapidement vers sa position initiale où !il tombe au- 

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 delà de l'extrémité droite de la barre 106 (figure 1) et sur l'arbre fileté 45,

   sous l'action du ressort en épingle à che- veux 113 qui est fixé à une extrémité au demi-écroù et à son extrémité au bâti. Un boulon 114 est monté sur le demi-écrou et un commutateur 15 comportant un poussoir de commande 115a est fixé au bâti de sorte que lorsque l'écrou atteint sa posi- tion'de repos le boulon 114 pousse le poussoir du commutateur qui ferme les contacts 115b et 115c pour le circuit du solé- noide 80, tant que l'écrou reste en position de repos (voir schéma des connexions, figure 11). Il en résulte que le bras 77 se dégage de l'ergot 76, amenant ainsi le cliquet 73 à s'en- gager avec les dents d'embrayage 70.

   En vue de séparer les bandes de métal et de papier pendant l'opération   d'entra$ne-   ment après chaque enroulement de mandrin, le'mécanisme suivant est prévu: Sur une barre 116 (figures 6 et 7) est montée une pièce 117 comportant une encoche 118 contenant une broche 119 . sur laquelle est pivotée une came en sifflet   120.'La position   de la pièce 117 sur la barre 116 est réglable, et la pièce est fixée en place par une vis de blocage 117a. La barre-116 fait partie d'un bâti 121 qui est pivoté en 122 et 123   sur 'le   bâti principal 10.

   L'arrangement est tel que peu avant que le demi- écrou au cours de son parcours le long de l'arbre   °5frappe   la butée 96, une pièce en came 124 montée sur le demi-écrou vient en prise avec la came pivotée 120, l'amenant contre une butée 125 et   soulevant,ainsi   la barre 116 pendant le passage de l'é- crou, après quoi la barre retombe à nouveau sur son support 
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 126 (figure 5). Lorsque 11 égrou revient en po3itiQML tMHcmaiDei, il heurte simplement la came 120 à pivotement libre   la'dépla-   çant en sens inverse sans soulever la barre.

   Le bâti 121 com- porte un bras 127 (figure 5) qui s'engage avec l'extrémité ar- rière d'un levier de verrouillage 128 pivoté en 129 (figure 10), àe sorte que lorsque la barre 116 est soulevée, le bras 127 est 

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 a.baissé, faisant pivoter le verrou en vue de dégager son extré- mité 130 de l'épaulement 131 d'un collier 132 fixé à un arbre 133. L'arbre 133 est monté sur un berceau ou boîte de coupure (figures 10, 10a et lOb) monté sur une broche 152 tenue sur un bras 152a, lequel à. son tour est fixé à une broche 152b assu- jettie au bâti. Des vis de blocage qui maintiennent le bras 152a avec les broches 152 et 152b permettent le réglage de la position du berceau.

   L'arbre 133 est sous la tension d'un couple par le moyen d'une crémaillère 134 coulissant dans une coulisse 135 et s'engageant avec un pignon 136 qui peut tourner libre- ment sur un arbre 133. Au pignon 136 est fixé un bras 137 sur lequel est pivoté en 137a un cliquet 137b qui s'engage sur un épaulement 138 d'un collier 132 fixé sur l'arbre 133.

   La cré- maillère 134 est déplacée contre la tension d'un ressort 139   'Par   un bras 140 d'un levier coudé pivoté en 141, et dont l'autre bras 142 vient en prise avec les moyeux des mandrins (figure 4) de sorte qu'à chaque opération d'entraînement la crémaillère se trouve a.insi poussée vars la gauche (figure 10) ce qui fait tourner le pignon 136 et le cliquet 137b dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que le cliquet vienne en prise avec l'épaulement 138, le ressort 139 étant sous tension dans ces conditions.

   Lorsqu'ensuite l'extrémité 130 du loquet 128 est dégagée de l'épaulement 131, l'arbre   133   accomplit un tour en sens inverse des aiguilles d'une montre sous l'action du ressort de crémaillère jusqu'à ce que l'épaulement du collier 131 soit de nouveau en prise avec le verrou 130 qui entre temps est tombé à nouveau.   A   l'arbre 133 est fixé un couteau 143 qui est actionné pour couper la, bande de feuille métallique qui passe au dessous de lui. un autre couteau analogue 144 fixé à un arbre 145 qui engrène avec l'arbre 133 au moyen des pignons 146 et 147, engrenant entre eux par l'intermédiaire du pignon fou   147a,   fonctionne de la même manière pour couper 

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 l'autre bande métallique. 



   Pour éviter le jeu pendant la mise sous tension du ressort de crémaillère, un collier 148 avec un épaulement 149 avec lequel peut venir en prise un cliquet antijeu 150, est fixé à l'arbre 133. 



   Le berceau est muni d'un certain nombre de broches transversales 153 à l'extrémité arrière et 153' à l'extrémité avant et de guides 153a entre lesquels passent les bandes de condensateurs en allant des rouleaux an mandrin, comme montré à la figure lOb, et les couteaux de sectionnement sont disposés pour tourner dans des découpages courbes 153b des guides. Pour empêcher que les bandes isolantes ne soient coupées, elles sont conduites à travers des espaces de guidage hors de la portée des couteaux, comme montré. 



   Jusqu'à l'endroit où les bandes atteignent les guides de séparation 153a, chaque bande métallique est maintenue et supportée entre des bandes isolantes, de sorte que les feuilles métalliques relativement minces ne peuvent pas se plisser ou être endommagées pendant l'opération d'amenée, etaprès avoir passé les extrémités avant des guides 153a,   les'feuilles   sont à nouveau supportées lorsqu'elles sont rassemblées entre les bandes isolantes aux broches antérieures 155'. 



   Sur le bâti sont montées deux barres radiales rigides 154 et 155 à une certaine distance, et entre lesquelles sont placées deux broches 156 et 157 (figures 4 et 4a). Sur la broche 156 sont pivotées des bras verticaux 158 et 159 entre les extré- mités supérieures desquels se trouve une croche 160,'Sur la broche 157 est pivoté un bras vertical 161, dont l'extrémité supérieure est fixée par une vis de réglage 161a, en vue du réglage, à une broche 162 qui est portée entre deux barres es- pacées 163 et 164. Ces deux barres 163 et 164 sont pivotées sur la broche 160 en un point en avant de la broche 162, et les 

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 extrémités avant de ces deux barres portent la broche 165, sur laquelle peut tourner fou un rouleau à gorges 166. 



   Aux barres 158 et 159 est fixée rigidement une barre rigide 167 portant fixée au-dessous d'elle un couteau- ressort 168. Une vis de réglage   16   se vissant à. travers la barre 167 sert   à   régler la position du   couteau..   une ou plusieurs aiguilles 170 font saillie en avant de la barre 167. Au bras 159 est fixé un bras   17   portant à son extrémité avant une broche 173 sur laquelle peut tourner   liorement   un galet 174. Sur la broche 173 est également montée l'extrémité supérieure d'un levier 175 qui est pivoté sur le bâti à son extrémité inférieure 176.

   Le galet 174 est sollicité continuellement, au moyen d'un ressort   178,   au contact avec une came 177 fixée sur la. tête d'entrai- nement de sorte que lorsque cette dernière se place dans l'une quelconque de ses quatre positions, le galet 174 pénètre dans l'une des quatre encoches correspondantes 179 de la come 177. 



   Un   répipient   à colle 180 est monté sur Lui support   Ici   et les extrémités.du récipient sont encochées en 182 pour rece- voir les broches 183 des extrémités d'un rouléau 184 disposé pour tourner dans la colle en vue de la répartir sur la surface du rouleau. La broche arrière du rouleau porte une poulie 185 reliée par courroie à une poulie 186 fixée vers l'extrémité avant d'un arbre 187, lequel est monté sur le bâti et entraîné par l'arbre 68 au moyen d'un train d'engrenages 71,189, 190 et 191, les roues 71 et 191 etant fixées respectivement aux arbres 68 et 167, et les roues   18   et 190 étant des roues dentées folles (figures 1 et 9). 



   Chaque foin que la tête d'entraînement avec sa came 177 est mise en rotation pour un de ses mouvements d'entraînement ae 90 , le galet 174 sort de l'encoche pour monter à la péri- pnérie de la came, faisant de ce'fait tourner les pièces verti- caies 158 et 159 en sens inversé des aiguilles d'une montre (en 

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 considérant la figure 4) et par suite la pièce verticale 161 d'une manière correspondante. Comme la pièce 161 est plus lon- gue que les pièces 158 et 159, l'effet de cette rotation est de déplacer les bras 163 et 164 pour ameuer le rouleau 166 en con- tact avec le rouleau à collé 184, comme montré en lignes poin- tillées, en vue d'enduire de colle le rouleau 166.

   Lorsque, en- duite, le galet 174 tombe dans l'encoche suivante 179, qui cor- respond à la position de placement suivante, le rouleau 166 re- vient élastiquement à sa position normale avec ses gorges en contact avec des fils frotteurs recourbés 227 qui sont fixés au bâti en 227a, enduisant de colle le condensateur enroulé      qui vient à ce moment de passer de la position d'enroulement/à la position B dans laquelle ledit enroulement est en contact avec les frotteurs 227.. 



   Lorsque le galet 174 tombe dans l'encoche'179 à la position B, les aiguilles 170 piquent les bandes isolantes qui se trouvent maintenant entre le mandrin à   la,position   d'enrou- lement A et l'enroulement à la position B, et un instant après le couteau 168 les coupe. 



   Sur le bâti 10 et à quelque distance de la tête d'en- traînement se trouve un support fixe 192 dans lequel est monté l'arbre d'entraînement 24 (figures 1 et 3). L'arbre 24 porte, fixé sur lui, deux supports 193 et 194, le support   193' comportant   quatre bras radiaux 195, et le support 194 quatre bras radiaux analogues 195a. Sur les bras correspondants 195 et 195a sont montés quatre arbres creux 196, 197, 198 et 199 portant.fixées à leurs extrémités respectives les quatre broches de mandrin 
35a, 36a, 37a et 38a, construites sous forme de mandrins par- tiels comportant des surfaces plates adaptées pour coopérer res- pectivement avec les mandrins partiels 35,36, 37 et 38.

   Les arbres de broches de mandrin sont dans l'alignement des demi- mandrins correspondants montés sur la tête d'entraînement de 

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 sorte que les surfaces plates,des broches de demi-mandrins coo- pérantes se placent vis à vis des surfaces plates correspon- dantes des demi-mandrins (figures 12 et 13) lorsque ces deux sortes de pièces sont rapprochées les unes des autres. Les ar- bres creux peuvent coulisser   à.   leurs extrémités à, travers des   marchons   de leurs bras de support de sorte que les mandrins partiels ou broches amovibles peuvent être engagés par leurs extrémités sur les mandrins partiels correspondants ou dégagés de ceux-ci.

   Sur chaque bras de support 194 se trouve un verrou pivobé 200, qui est sollicité vers sa position de verrouillage par un ressort plat 201, et chaque arbre de broche de mandrin porte un épaulement 202, la disposition étant telle que lorsqu'un arbre creux est glissé jusqu'à sa position extrême droite (sui- vant la figure 3), il se trouve maintenu dans cette position par le verrou 200 qui s'engage sur l'épaulement 202 jusqu'à ce que le verrou soit libéré dans la, position d'enroulement A par son poussoir 203 qui vient en prise avec une came 204 fixée au- dessous du sommet d'un arc 205 fixé a.u bâti (figure la). 



   En avant du support 194 se trouve fixé à l'arbre 24 un autre support 206 comportant quatre bras radiaux 207,dont cha- uun comporte une encoche 208. En travers de l'encoche sont pla- cées deux brocnes 209 et 210 sur lesquelles peuvent librement tourner les poulies 211 et 212 respectivement. Une tête 213 se trouve placée à quelque distance du support 206, et est également fixée sur l'arbre 24. Sur chaque poulie passe un ressort 214 dont une extrémité est fixée en 215 à la tête 213, et dont l'autre extrémité est fixée à une bague 216 montée librement sur l'arbre creux correspondant 196 et maintenue contre un épaulement 217 de l'arbre. 



   Les ressorts 214 sont maintenus sous tension de sorte que lorsque le verrou 200 libère l'épaulement 202 en position A, la broche de mandrin coulisse pour venir s'engager avec le man- 

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 drin (avec les bandes de condensateur entre le demi-mandrin et la broche) et pénètre dans la cavité 276 à l'avant du mandrin (figure 12), et en même temps, la cavité 277 à l'extrémité de l'arbre creux reçoit l'extrémité du mandrin, lequel se trouve      ainsi placé prêt à enrouler,un condensateur. 



   Afin d'obtenir que lorsqu'un mandrin passe de la posi- tion D à la position   A,   la surface plate du demi-mandrin soit orientée de manière à recevoir les bandes du condensateur, il est fixé au bâti, derrière le support de mandrin une came 236 com- portant une rainure 236a qui reçoit les broches 40 de la douille de mandrin en vue de maintenir la douille à l'orientation con- venable pour amener la face plane du mandrin en position A (fi- gures 1, 3 et 10). Cette camecomporte une autre rainure 236b le long de laquelle se déplace la broche 40 pendant que le man-   drin se déplace de la position A à la position B ; afind'empê-   cher le mandrin enroulé de se dérouler pendant ce mouvement. 



   Afin d'obtenir que la surface plate de la broche de mandrin soit toujours en regard de la surface plate du mandrin lorsque le verrou 200 est libéré en position A,   ,des':arbres   de corrélation 282,283, 284 et 285 sont prévus, portés par les bras de pièces de,support 193 et 194 et d'une pièce de support 286, et disposés parallèlement aux quatre   mandrins et,aux   quatre arbres creux 196, 197, 198 et 199, respectivement. Chacun de ces arbres engrène avec son mandrin respectif au moyen des pignons 287 et 288 fixés au mandrin et à l'arbre respectifs, et à l'ar- bre creux correspondant par le pignon cannelé 289 et le:pignon 290 respectivement fixés àux arbres de corrélation et aux ar- bres creux.

   Cet, arrangement est tel que le pignon 290 coulisse le long du pignon cannelé lorsque l'arbre creux coulisse, et, cet engrènement maintient la face.plane de la broche'de'mandrin toujours vis à vis de la face plane du mandrin. 



   En vue d'enrouler les extrémités libres des bandes 

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 laissées "flottantes" d'un rouleau sur un mandrin à la position B après la séparation des bandes isolantes, l'arbre 187 porte à son extrémité avant une broche d'entraînement 218 disposée pour s'engager avec la broche 40 de la douille de mandrin de ce man- drin.. La rotation de l'arbre 187 agit ainsi pour continuer la rotation du mandrin après qu'il a été amené à la position B avec la colle déjà appliquée sur les bandes, et ainsi enroule les extrémités libres pour les maintenir par collage.

   L'engrènement de l'arbre 187 est disposé de telle sorte que cet arbre cesse sa rotation d'enroulement pour laisser la broche   40   au-dessus de l'arbre de mandrin (comme montré pratiquement à la figure 10) de sorte que lorsque le   mandrin   enroulé se déplace finalement de la position D à la position A, la broche suit l'arbre du mandrin, à mesure qu'elle se déplace   à.   l'intérieur du sillon 236a. On obtient ainsi que la partie plane du mandrin fasse face au moment où le mandrin arrive en position A. 



   Après le mouvement d'entraînement suivant, l'enroule- ment de   .condensateur   dont l'extrémité libre vient d'êtreenroulée et collée est amené à la position la plus basse C, et dans ce déplacement vers le bas il frotte   conLre   les fils frotteurs 227 (figure 4) ce qui empêche tout déroulement du condensateur pendant ce mouvement vers le bas. 



   Le bord de la. tête d'entraînement est muni de quatre broches 219 placées radialement près des mandrins respectifs. 



  Chaque fois que la tête est mise en position, la broche 219 correspondant au mandrin en position C frappe un bras 220 fixé à un arbre 221 qui est monté sur le bâti et peut coulisser à son extrémité (figures 3 et 4).  L'extrémité   arrière de l'arbre 221 porte fixé sur elle un demi-écrou composite 222 ayant deux jeux de filetage internes 223 et 224 (figures 7 et 7a). Deux vis de commande filetées 225 et 226, également montées sur le bâti parallèlement à. l'arbre 221 sont placées près des deux 

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 filetages 223 et 224 du demi-écrou et les deux vis de commande engrènent ensemble au moyen des pignons 271 et 272 fixés res- pectivement aux arbres 225 ,et 226.

   Les vis de commande sont   entraînées   par l'arbre 65 au moyen du pignon d'angle 273 monté sur l'arbre 65 et qui engrène avec le pignon   d'angle-274   monté sur l'arbre 226. L'arrangement est tel que lorsque l'arbre 221 tourne de quelques degrés dans un certain sens le filetage 223 du demi-écrou s'engage avec la vis de commande 225, et lorsque l'arbre 221 tourne en sens inverse, le filetage   224   s'engage avec l'autre vis de commande 226. L'extrémité de droite de l'ar- bre 221 (d'après la figure 3) porte fixé sur elle un levier coudé 228, dont la branche horizontale 229 est chargée en vue de maintenir l'arbre 221 dans sa position de rotation la plus accentuée dans le sens des aiguilles d'une montre (par-rapport à la figure 7) maintenant ainsi le demi-écrou 222 engagé avec la vis de commande- 225.

   Cette vis comporte à son extrémité ar- rière une partie non filetée 225a et le filetage de la partie filetée est de sens tel qu'il amène le   demi-écrou,-,lorsque   celui- ci est en prise, à venir ou à rester sur la partie non filetée 225a, maintenant ainsi l'arbre 221 dans sa position la plus à gauche (par rapport à la figure 3). Lorsque, cependant, la broche 219 de la tête d'entraînement frappe le bras 220, l'arbre 221 tourne jusqu'à ce que le filetage 224 du demi-écrou rencontre l'autre vis de commande 226. ,Celle-ci a son filetage dans un sens tel qu'elle fait avancer le demi-écrou en sens inverse, amenant l'arbre   221 à   coulisser vers la droite (par rapport à la figure 3).

   Une broche 230 fixée au bras 229 se déplace le long d'une pièce plane 231 fixée au bâti, maintenant ainsi lé demi-écrou en prise avec la vis de commande 226 jusqu'à ce que la broche tombe après l'extrémité droite de la pièce plane, comme montré à la figure 3. 



   Lorsque le demi-écrou s'engage d'abord sur la vis de 

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 commande vers l'avant 226, dans la position la plus vers l'ar- rière du demi-écrou, le bras vertical du levier coudé 228 s'en- gage avec l'épaulement 232 de l'arbre creux coulissant qui est à la position C. Ensuite, lorsque l'arbre 221 coulisse vers la droite, il fait également coulisser l'arbre creux vers la droite contre la tension des ressorts 214 jusqu'à ce que l'arbre creux s'enclenche par son épaulement 202, laissant ainsi le rouleau 280 sur le demi-mandrin fixe. Pour empêcher le rouleau condensateur d'être retiré hors du demi-mandrin fixe-lorsque la broche cou- lissante du demi-mandrin est éjectée, un bras 400 fixé au bâti est placé pour s'opposer à tout mouvement du rouleau condensa- teur vers l'extrémité.

   La broche 230 tombe ensuite au-delà de l'extrémité droite de la pièce plane 231 (par rapport à la figure 3) sur le plan inférieur 2;$la, de sorte que le bras chargé 229 fait tourner l'arbre 221 pour le ramener en position normale, faisant venir en prise le filetage 223 avec la vis ae commande de retour 225, ce qui fait coulisser l'arbre 221 vers la gauche jusqu'à ce que le demi-écrou abandonne les filets pour revenir à nouveau dans sa position initiale. Dans ce mouvement de cou- lissement vers la gauche, la broche 230 glisse le long du plan inférieur 231a et continue à y reposer lorsqu'elle est revenue à sa position initiale.   orsqu'un   rouleau terminé laissé sur un demi-mandrin atteint la position D, il est retiré du demi-mandrin au moyen      d'un bras 235 fixe a l'arbre 221.

   Ce bras est en métal élastique et se trouve normalement dans la position en traits pleins de la figure 4. Cependant, lorsqu'un mandrin se déplace de la posi- tion C à la position D, le mandrin vient en prise avec le bras 235 juste derrière le condensateur enroulé et déforme   élaotique-   ment le bras pour l'amener dans,la position montrée sur la fi- gure 4 en lignes pointillées. Lorsqu'ensuite l'arbre 221 tourne pour engager le demi-écrou avec la vis de commande vers l'avant, 

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 l'extrémité supérieure de ce bras 235 se déplace le long du mandrin derrière le condensateur, poussant ainsi le condensa- teur enroulé hors du demi-mandrin, Après que le condensateur est éjecté, le bras 235 revient par élasticité à sa position originale montrée en traits pleins. 



   Afin d'assurer un avancement effectif de la feuille métallique et du papier vers le mandrin entraîne, au commencement d'un enroulement, il est prévu des galets d'avancement 291 et 
292 (figures 1, 2 et 5) entre lesquels passent les bandes de condensateur. Le galet 291 est monté fou et le galet 292 est relié à un arbre télescopique 237 par l'intermédiaire d'un joint uni- versel 238, l'autre extrémité de l'arbre étant reliée à travers un autre joint universel 239 à un arbre de pignon 240 portant un pignon 241, qui est entraîné par le pignon 242 lequel à son -tour est entraîné par un pignon 243 fixé à l'extrémité de l'ar- bre d'entraînement 24.

   Lé galet 292 peut tourner sur une broche 
243 qui est fixée à la monture 244 et peut se déplacer vers le haut en position de serrage contre le galet 291 au moyen d'une broche 245 faisant saillie hors du bâti principal 10 sur lequel pivote la monture 244. L'extrémité opposée de la monture 244 est alourdie par un poids 246 qui tend à maintenir le rouleau en position de serrage. 



   Le galet est amené en position de serrage ou en est retiré grâce au mécanisme suivant (figures 1, 2 et 5). Un bras de came 247 comportant,un biseau 248 est fixé à la fourche d'embrayage 47. Sur le bâti est pivoté 'en 249 un bras 250 (fi- gure 1b) qui porte une broche 251 sur laquelle peut tourner li- brement un levier coudé 252, dont un bras 253 forme un biseau en 254 et dont l'autre bras 255 est disposé pour venir en prise avec une butée 256 fixée au levier 250. Un ressort de tension 257 fixé à une extrémité au bras du levier coudé 252 et à l'au- tre extrémité à une broche 258 fixée sur le levier 250, tend 

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 à maintenir le levier coudé tourné contre la butée 256. Sur le levier 250 est fixé un bras 259 à l'autre extrémité duquel est fixé un bouton 260.

   Face au bouton 260 est placé un levier cou- dé 261 (figure 5) pivoté sur le bâti en 262 st portant deux é- paulements 263 et 264 placés de manière à venir en prise avec l'extrémité avant du levier 244. Un ressort de tension 265 fixé au bras 259 tend à maintenir les bras 250 et 259 tournant en sens inverse des aiguilles d'une montre (figure 1) sur le pivot 249 en vue de maintenir le bouton 260 dégagé du levier coudé 261. L'arrangement est tel que lorsque la pièce d'embrayage 46 se dégage de la pièce d'embrayage 44, la came 247 en déplaçant la came 254 du levier coudé 253, pousse ce levier contre la bro- che 256, faisant ainsi tourner le bras 259 dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 1) autour du pivot 249 et par suite faisant tourner le levier coudé 261 de telle manière que le le- vier 244 se trouve libéré de l'épaulement inférieur 264.

   Il en résulte que la monture 244 tourne sous l'action du poids 246 jusqu'à ce qu'elle frappe l'épaulement supérieur 263, amenant ainsi le galet 292 cn position de serrage contre les bandes ainsi maintenues entre les galets 291 et 292. Dans cette posi- tion, la rotation de l'arbre d'entraînement 237 par l'arbre 24 entraîne le galet 292 en vue d'amener les bandes vers le mandrin. 



   Lorsque la pièce d'embrayage 46 se déplace pour revenir en prise avec la pièce d'embrayage   44, 'la   came 247 fait simplement tourner le levier coudé 252 en sens inverse des ai- guilles d'une montre (figure 1) contre l'action du ressort 257 sans agir sur le bras 259 ni sur le levier coudé 261. 



   Afin de dégager le galet d'avancement 292 de sa posi- tion de serrage des bandes du condensateur contre le galet 291 après les deux premiers tours   de l'enroulement   du mandrin, un dispositif de dégagement est prévu. Se référant aux figures 1,5 et 6, ce dispositif comprend un arbre 295 monté à rotation sur le 

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 bâti, et auquel est fixé un bras 296, portant un appendice for- mant came 297.

   Le demi-écrou 94 porte un appendice en came cor- respondant 298 disposé pour venir en prise avec la came 297,      de sorte qu'après que le demi-écrou s'est déplacé le long de l'arbre de la vis 45 d'une quantité correspondant à un petit nombre de tours du mandrin, la came 298 soulève la came 297 et fait ainsi tourner l'arbre 295 en sens inverse des aiguilles d'une montre (figure 6), pendant le passage du demi-écrou, après quoi l'arbre 295 tourne en sens inverse pour revenir à sa posi-   ion   initiale. A l'arbre 295 est fixé un bras 299 portant une broche 300 sur laquelle est pivoté un bras 301. L'extrémité supérieure du bras 301 porte une broche 302 (figure 5) sur la- quelle est pivoté un bras de levier 303 dont le point d'appui est une broche 304 montée sur une équerre 305 fixée,au bâti. 



  L'extrémité de l'autre bras du levier 303 porte une broche 306 sur laquelle est pivoté un bras 307 se prolongeant vers le bas en une broche 308 fixée à la monture 244 du galet 292 (figures 2 et 5), de sorte que chaque fois que l'arbre 295 est déplacé par le demi-écrou dans son trajet, la monture 244 tourne de quelques degrés en sens inverse des aiguilles d'une montre au- tour-de la broche 245 (figure 2) ce qui fait quitter à l'extré- mité.antérieure de la monture 244 l'épaulement 263 du levier coudé 261 et l'amène en prise avec l'épaulement inférieur 264 dudit levier, rompant ainsi le montant du galet d'avancement 292 avec les bandes de condensateur. 



   Avant de mettre la machine en route, les bandes de métal et les bandes isolantes sont conduites à travers les galets d'avancement 291 et 292 et tirées sur le demi-mandrin en posi- tion A, tout en maintenant la broche de mandrin en arrière, les bandes de métal 310 et 311 étant conduites à travera les guides du coupe-feuilles, qui les amène sur le trajet des couteaux, et les bandes isolantes 312,313, 314 et 315 à travers les guides 

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 qui évitent les coupe-feuilles. Conformément à la pratique ha- bituelle de bobinage des condensateurs, les quatre bandes iso- lantes se recouvrent mutuellement.

   D'autre part, un bord   d'une   feuille métallique   31@   peut, si désiré, dépasser un bord des bandes isolantes, et le bord opposé de l'autre feuille métal- lique 311 peut dépasser l'autre bord des bandes isolantes, les bords restants des feuilles métalliques se recouvrant entre les bandes isolantes comme montré à la figure 14. 



   Pour mettre la machine en marche, l'arbre de commande est mis en rotation par le branchement de la source d'énergie, et le circuit du solénoïde 80 est établi par la fermeture de l'in- terrupteur 316 qui le connecte aux fils de distribution 318 et 319 (figure 11). Comme le demi-écrou 94 se trouve au repos dans sa position normale, l'interrupteur 115 se trouve fermé, déterminant l'excitation du solénoide 80. It en résulte l'en- gagement du cliquet 73 avec les dents d'embrayage 70 en vue de faire exécuter à l'arbre 68 une révolution pendant la pre- mière partie de laquelle la broche de la came 83 parcourt l'en- coche de la croix de Malte 84 (figure 9), afin de produire une rotation de 90  de l'arbre 24 qui porte la tête de mandrin 25. 



  Egalement, pendant ce mouvement d'entraînement, le moyen de mandrin de la tête 25, qui se déplace de la position C à la position D, frappe le bras de levier coudé 142 en vue de ti- rer la crémaillère 134 vers la gauche (figure 10), la mettant ainsi sous tension par l'engagement du bras 130 avec l'épau- lement 131. Dès après la fin du mouvement d'entraînement de 90  de l'arbre 24, le verrou 200 (figures la et 3) est actionné par la came fixe 204 pour permettre à l'arbre creux 196 de sauter vers le mandrin, qui vient de passer de la position D à la position A, en vue de faire glisser la broche de demi- mandrin sur les bandes de condensateur qui se présentent en travers du demi-mandrin.

   Aussitôt après l'exécution du mouvement 

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 d'entraînement, qui s'effectue au début de la   révoluion   de l'arbre 68, le levier coudé 50 est mis en rotation par la came 92, en vue d'amener en prise les pièces d'embrayage 46 et 
44 (figures 8 et 9) et ainsi de démarrer la rotation du mandrin en position A et le déplacement du demi-écrou 94 le long de la vis 45. Il en résulte l'ouverture des contacts de l'interrup- . teur 115 et la désexcitation du   solénoide   80, qui permet au ressort 81 d'amener le bras 77 sur le trajet de l'oreille 76 du cliquet 73 (figure le). Peu après l'oreille 76 vient en pri- se avec le bras 77, dégageant ainsi le cliquet des dents de l'embrayage 70 et arrêtant la rotation de l'arbre 68 qui a maintenant accompli un tour. 



   La rotation du mandrin enroule les bandes en les tirant de leurs rouleaux magasins respectifs contre l'effet de frei- nage des ressorts de compression qui poussent contre les moyeux desdits rouleaux. Lorsque l'enroulement du mandrin est à peu près terminé, la came 124 est montée sur le demi-écrou (figures 6 et 7) frappe la came 120, soulevant la barre 116 de son support 
126 pour faire pivoter le verrou 128 et le dégager de l'épaule- ment 131 du collier 132 (figure 10). La crémaillère 134 peut alors revenir sous l'action de son ressort et faire tourner les arbres de couteaux 133 et 145 en vue de couper les feuilles mé- talliques pendant leùr parcours vers le mandrin.

   Après ce sec- tionnement, les rouleaux de feuilles cessent d'amener au mandrin les bandes métalliques et seules les bandes isolantes continuent à être amenées, de sorte qu'une solution de continuité se produit entre les extrémités sectionnées des feuilles métalliques. Lors- que, ainsi, un intervalle désiré de, par exemple, quelques cen- timètres s'est formé entre les extrémités sectionnées, le demi- écrou en mouvement vient frapper la butée 96, faisant glisser la barre 97 vers la gaucne (figure 7) et dégageant le verrou 103 de la tête lU4, ce qui permet à celle-ci de revenir vers la gauche 

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 sous l'action du ressort (figure 7) et de'dégager'la pièce d'em- brayage 46 de la pièce 44 pour arrêter   l'enroulement   du mandrin, et, en même temps,

   permet à la barre 106 de s'élever et de déga- ger ainsi de la vis 45 le demi-écrou, qui immédiatement revient élastiquement à sa position initiale de repos. Le mouvement de dégagement de la pièce d'emorayage 46 et de sa fourchette 47 amène la came 247 à faire tourner le levier 259 qui fail tourner le levier coudé 261 pour dégager l'épaulement 264 de la monture du galet d'avancement 244 (figure 5) et permet ainsi au galet 292 de serrer les bandes contre le galet 291 préparant ainsi le mouvement de mise en place et l'enroulement de condensateur sui- vant. 



   Lorsque le   dem-écrou   atteint sa position de repos, son poussoir 114 ferme l'interrupteur 115 qui excite le., solénoïde 80 en vue de mettre en prise le cliquet 73 avec les dents internes 70 de l'embrayage à un tour. Il en résulte pour la tête d'en- traînement une nouvelle rotation de 90 , qui fait avancer le condensateur qui vient   dêtre   enroulé en position B et le tirage des bandes isolantes à travers la surface plate du demi-mandrin qui avance de la position D à la position A, comme montré à la figure 10. Dès que le mandrin qui doit maintenant être enroulé atteint la position A, le verrou 200 qui maintient l'épaulement 202, vient en prise avec la came 204, ce qui le libère et amène la broche de demi-mandrin à glisser sur les bandes de condensa- teur le long du demi-mandrin, comme montré à la figure 4a.

   La position des couteaux des feuilles est telle que lorsque le man- drin est ainsi mis en place ppur être enroulé, les bords avant des feuilles métalliques venant des rouleaux, ont juste dépassé le mandrin, comme montré à la figure 13. 



   Pendant la rotation de l'arbre 24, le galet d'avance-      ment 292 qui serre encore les bandes contre le galet 291, est mis en rotation par l'arbre 237 et les roues dentées 241,242 et 243, 

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 qui sont entraînées par l'arbre 24 (figure 1) pour amener les bandes vers le mandrin, et de préférence il est amené une lon- gueur de bandes un peu plus grande que ce qui est nécessaire d'après la distance de là position A à la position B de sorte que les.bandes forment une légère courbe entre les galets d'a- vancement   e-   les broches du coupe-feuilles, après quoi le com- mencement de l'enroulement du mandrin fait disparaître cette courbe.

   Egalement, au commencement du mouvement d'entraînement, le galet 174 (figure 4) est chassé du bossage 179 sur lequel il reposait, vers la périphérie extérieure de la came   177 'en   vue de retirer le couteau 168 du trajet du condensateur enroulé se   déplaçait   vers la position B, et dès qu'il atteint cette posi- tion à la fin du mouvement de mise en place, le galet 174 tombe sur le bossage 179 suivant, amenant les aiguilles 170 à piquer les feuilles isolantes sur la surface non occupée par les feuil- les métalliques, et un instant plus tard, le couteau 168 à sec-   zionner   les feuilles isolantes en un endroit entre les extré- mités des feuilles métalliques, mais au-dessous de   l'endroit   où la broche 170 vient de piquer les bandes pour les maintenir en place après le sectionnement,

   comme il est montré à la figure 13. 



   En même temps que cette opération de coupe, le rou- leau 16b (figure 4) qui avait été amené en contact avec le rouleau à colle 184 pendant/le galet 174 était sur la périphérie exté- rieure de la came 177, est amené en contact avec le condensateur enroulé en position B, lequel dès son arrivée dans cette position commence à tourner en vue d'enrouler et de coller la partie flot- tante de la bande par suite de l'engagement de la broche d'en- trainement 218 avec la broche 40 du mandrin dans cette position. 



  Le mandrin continue à tourner pour un certain nombre de tours de cette manière car l'arbre 187 qui   l'entraîne   continue à être en- traîné par l'arbre 68 à travers le train d'engrenages 189,190 et 191 jusqu'à ce que le cliquet 73 se dégage des dents de l'em- 

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 brayage 70, et comme il suffit d'une rotation d'environ 90  de l'arbre 68 pour effectuer le mouvement d'entraînement, il reste environ 270  pour continuer l'entraînement de l'arbre 187 après que la mise en place est effectuée et pendant que le mandrin en position A est en cours d'enroulement.

   Comme l'enroulement, en position B est en contact avec les fils frotteurs élastiques 227 de la position B, ceux-ci déterminent un enroulement serré ue ladite partie flottante juste avant la fin d'une rotation complète de l'arbre 68, l'excentrique 92 de l'arbre 90 actionne le levier coudé 50 pour mettre en prise à nouveau la pièce d'em- brayage 46 avec la pièce 44, et, en même temps, pour décaler la barre 95 et la tête 94 vers la droite (figure 7) de sorte que la surface inférieure de la tête 104 glisse sur le plan incliné ou biseau 111 et ainsi abalsse la   oarre   106, et que le demi-écrou en prise avec l'arbre fileté 45 peut se déplacer vers la gauche lors de la venue en prise des pièces d'embrayage, sans être gêné par la barre 106. 



   Après un déplacement correspondant à deux tours de la vis le long de l'arbre 45, et avant que l'arc formé par les bandes de condensateur entre les galets d'avancement et le coupe- feuilles ait été absorbé par le mandrin d'enroulement, la came 298 du demi-écrou frappe la came 297 (figure 6), ce qui déplace le galet d'avancement 292 de sa position de serrage à sa posi- tion libre grâce à la rotation de la monture de galet 244 qui l'engage sous l'épaulement 264 (figure 5), de sorte que les ban- des sont alors tirées librement par le mandrin.

   Lorsque le demi- écrou revient en position de repos après le dégagement des pièces d'embrayage, la came 298 ne s'engage pas avec la came 297 comme   celaété   le cas pendant son trajet de sortie, cela parce que lors de son retour au repos, le coté gauche du demi-écrou (fi- gure 6) est soulevé par la barre 106 de sorte que la came 298 est au-dessus de la came 297, et l'encoche 298a permet le passage de 2y7. 

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   Les bandes sont ensuite sectionnées et l'enroulement de mandrin arrêté et un autre mouvement d'entraînement se produit de la maniere qu'on vient de décrire.      



   .Lorsque chaque mandrin portant un condensateur en- roulé atteint la position C, la broche du mandrin en est extraite par suite de l'engagement du levier coudé 228 avec l'épaulement 232 de l'arbre creux 198, et le déplacement vers la droite de ce levier coudé (figure 3) par suite de l'engagement du filetage 224 du demi-écrou avec   lvis   d'avancement 226 qui est entraînée pen- dant la révolution de l'arbre 68 au moyen des engrenages 67,   66   273, 274, 272 et 271 (figure 9). Pendant cette opération le condensateur est maintenu sur le demi-mandrin par la barre 400. 



  Après que l'arbre 221 a glissé complètement vers la droite, déter- minant ainsi l'enclenchement de l'arbre creux par le verrou 200, la broche 230   ombe   à l'extrémité de la pièce plane 231, amenant l'autre partie du demi-ecrou 223 à s'engager avec la vis de re- tour 225 de sorte   que:   l'arbre 221 glisse à nouveau vers sa posi- tion ae repos. Les rapports d'engrenage et les vis de commande sont tels que l'arbre 221 termine son mouvement glissant de sortie et de retour au moment où l'arbre d'entraînement 68 a terminé son tour unique. 



   Le même mouvement de glissement en avant de l'arbre 221 amène son autre bras frotteur 235 à faire glisser chaque con- densateur hors du demi-mandrin à la position D, le faisant tom- ber   sa; un   plan incliné convenable 350 et laissant le mandrin prêt pour un autre enroulement lorsqu'il atteindra à nouveau la position A. 



   On remarquera que la feuille métallique et le papier sont enroulés, coupés séparément, scellés et éjectés suivant 'Lui fonctionnement continu dont les étapes successives sont exécu- tées automatiquement et progressivement. Se référant à la fi- gure 22, le condensateur a est en cours d'éjection à la posi- tion D, tandis qu'un bras de retrait retire une broche de man- 

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 drin du condensateur b, à la position C, en même temps que le condensateur c est enroulé et collé à la, position B, et que le condensateur d qui est relié   à   la commande d'entraînement est en cours d'enroulement à la position A. 



   Le mandrin sur lequel un condensateur est en cours d'enroulement à la position A est arrêté   aprèsun   nombre prédéter-   miné   de tours et la feuille métallique coupée. Les galets d'a- vancement saisissent les bandes conductrices et isolantes en un point placé derrière les couteaux coupe-feuilles pendant le   mouvement   automatique de mise en place du support de mandrin d'une position à l'autre. Les bandes   isolanLes   d'un condensateur qui va de la position A à la position B pendant le mouvement d'en- traînement sont piquées par les aiguilles du bras de coupure de sorte que les bandes isolantes sont maintenues dans l'aligne- ment convenable.

   Un instant après, le couteau sectionneur coupe les bandes isolantes, de sorte qu'au moment où le mandrin atteint la position B les extrémités libres des bandes isolantes sont prêtes à être collées et enroulées pendant que les autres opé- rations différentes s'exécutent sur d'autres condensateurs dans les positions A, C et D. 



   La suite des opérations peut être rapidement comprise si on se rapporte au dessin des figures 16 à 22. 



   La figure 16 montre le condensateur a en cours d'en- roulement à la position   A,   avant que les couteaux 143 et   144   m'aient coupé les feuilles métalliques. 



   La figure 17 montre l'état des bandes du condensateur a après   qùe   les couteaux ont été actionnés et que les intervalles ont été formés entre les extrémités des feuilles métalliques sectionnées. Le mandrin à la position A a maintenant cessé sa rotation et les galets d'avancement 291 et   22   ont été ramenés      contre les bandes placées dans leur intervalle. 



   Dans la figure 18, le rouleau a qui vient d'être 

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 enroulé en position A est montré se déplaçant vers la position 
B pendant le mouvement d'entraînement. Le couteau de sectionnement du papier 168 et les aiguilles 17U se sont retirés du trajet      des bandes qui sont tirées travers le nouveau mandrin partiel qui se déplace vers la position A, l'intervalle des feuilles métalliques étant la dtstance entre e et f, et les galets d'a- vancement 291 et 292 font avancer les bandes. 



   Dans la figure 19, le mandrin qui vient d'être enroulé a atteint la position B   où   le rouleau à colle 166 est amené en   vontact   avec le rouleau condensateur a; les aiguilles 170 ont piqué les bandes isolantes, le couteau 168 a coupé les bandes isolantes, et le demi-mandrin 38a est venu se mettre en place par dessus les bandes en face du mandrin 38. Les extrémités g et h du papier dépassent les extrémités e et f, respectivement, des feuilles métalliques. 



   La figure 20 montre le rouleau a sur le mandrin 35 enroulé en même temps que le nouveau mandrin 38 a un condensateur b en cours d'enroulement, tandis que les galets d'avancement 291 et 292, sont à nouveau inactifs. 



   Dans la figure 21, le rouleau a sur le mandrin 35 est venu en position C, et le rouleau bobiné b sur le mandrin 38 est venu.en position B. Le bras de retrait 228 est venu dans la posi- tion pour le retrait du demi-mandrin 35a, tandis qu'un nouveau condensateur est en cours d'enroulement sur le mandrin 37. 



   La figure 22 montre le rouleau condensateur a éjecté du demi-mandrin 35 à la position :0 par le bras d'éjection 235 qui est venu dans la position d'éjection. En même temps, le bras de retrait 228 retire le demi-mandrin 38a du rouleau condensateur b à la position C, le rouleau c sur le mandrin 37 est en cours de - terminaison à la position B, et un nouveau condensateur d est en cours d'enroulement sur le mandrin 36 à la position A. 



   Le rendement élevé d'une telle machine est apparent. 

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  Le fonctionnement est totalement automatique, et les rouleaux terminés sont fournis à partir desmandrins sans exiger aucune opération manuelle.      



   La vitesse d'enroulement des rouleaux est très grande, et il ne se perd que très peu de temps entre les enroulements successifs car l'arrêt de la rotation du mandrin enrouleur est suivi pratiquement instantanément par le très rapide mouvement d'entraînement, après quoi l'enroulement suivant commence. Les enroulements successifs n'attendent pas les nombreuses opérations de fin d'enroulement et de collage de la partie flottante, de retrait de la broche et d'éjection du rouleau, car toutes ces opérations de "finition" s'exécutent dans les positions de mandrin successives B, C   et 1)   pendant que des rouleaux sont bobinés à la position A. Le très rapide temps d'entraînement même n'est pas gaspillé, car pendant ce mouvement les bandes isolantes sont pi- quées et sectionnées, préparant ainsi les bandes pour l'enroule- ment suivant. 



   La machine fournit en outre des condensateurs pratique- ment parfaits car toutes les bandes de condensateurs sont main- tenues automatiquement dans leur alignement convenable et sans aucune intervention manuelle pouvant désaligner les bandes et produire des condensateurs défectueux. Le fonctionnement de l'aiguille de piqûre 170, ainsi que le fait que les rouleaux magasins des bandes isolantes et métalliques sont convenablement alignés et décalés en vue de donner la disposition de bandes montrée à la figure 14, assurant automatiquement la conservation de l'alignement. 



   Bien que dans la réalisation ci-dessus décrite de la machine des formes spécifiques de pièces mécaniques telles qu'embrayages, engrenages et organes de commande aient été   mont   trés, il doit être compris que, l'invention n'est pas limitée à l'emploi de ces formes spécifiques de pièces, mais englobe l'emploi 

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 de pièces équivalentes convenables remplissant les fonctions décrites. 



   Par exemple, les   pièces   d'embrayage 44 et 46 ne sont pas nécessairement du type à dents d'engagement montré aux fi- gures 1 et 7, mais peuvent être de quelque type à friction bien connu, dans lequel une surface ou cône de friction sur l'élément 46 vient en prise avec une surface ou cône de   friction'.de   l'é- lément 44. Si, en'outre, on désire que la pièce d'embrayage 46 s'arrête toujours dans la même position de sa rotation après chaque dégagement de l'embrayage, la   pièce-46   peut être munie .d'une oreille qui, chaque fois que l'embrayage se dégage, s'en- gage avec une oreille correspondante fixée au bâti dans la posi- tion où on'désire que la pièce d'embrayage   46   s'arrête.

   De même, le mécanisme de sectionnement des feuilles n'est pas nécessaire- ment actionné par les éléments de came 124 et 120 et la monture spécifiquement montrés aux figures 6 et 7, mais en leur lieu et place, on peut placer un petit interrupteur actionnant un solénoïde. Un tel dispositif d'interrupteur comprendrait un contact monté sur le demi-écrou 94 et un contact coopérant avec la précédent et placé le long du trajet du demi-écrou, à peu près à l'endroit où est placée la came 120, et les connexions de ces contacts au cours du déplacement du demi-écrou pourrait être arrangées pour fermer;le circuit d'une source de courant à travers un solénoïde, de manière à ce que le plongeur du solénoïde agisse sur la pièce 128 du coupe-feuilles (figure 10) comme le fait le bras 127, en vue de produire l'opération de sectionnement. 



   Une autre modification qui pourrait être réalisée   si;   désirée serait de faire en sorte que les galets d'avancement des bandes 291 et 292 viennent en prise lorsque l'embrayage d'entraînement du mandrin se dégage, et se séparent lorsque l'embrayaged'entraînement se produit, de sorte que ces galets 

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 d'avancement seraient en prise seulement durant le mouvement d'entraînement. Une telle modification est montrée à la figure 15. Dans cette figure, la fourche d'embrayage 47 est munie d'un élément de came 375 disposé puur venir en prise avec un élément de came correspondant 376 fixé à un levier 377 qui est monté su un arbre 378. L'arbre 378 peut être supporté de toute manière convenable sur un palier 379 fixé au bâti principal 10. 



  L'extrémité opposée de l'arbre 378 porte un bras 380 qui peut porter monté fou à son extrémité extérieure un galet anti- friction 381 disposé pour reposer sur une barre 382, elle-même fixée à la monture 244 du galet d'avancement inférieur 292. 



  Avec cette modification, quand la fourche d'embrayage 47 est déplacée dans la position de dégagement de l'embrayage, sa came 375 s'éloignant de la came 376 permet au bras 377 de tomber et de faire tourner l'arbre 378 en sens inverse des'aiguilles d'une montre (figure 15), ce qui soulève le galet 381, permet- tant à la barre 382 d'être soulevée sous l'action du ressort de tension 383. Ceci amène le galet 292 en position de prise contre le galet associé 291, de sorte que les galets font ainsi avancer les bandes pendant le mouvement d'entraînement de la tête, et lorsque la fourche d'embrayage 47 est amenée de nou- veau dans la position d'engagement de l'embrayage pour l'en- roulement suivant, la came 375 soulève la came 376, amenant le dégagement du galet 292 de son galet associé 291. 



   Bien que l'invention ait été décrite en relation avec une réalisation spécifique, elle n'est pas limitée à ladite réalisation et diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de ses limites. 



   A la place du verrou ou doigt de déclenchement 200 pour maintenir les mandrins ouverts, un segment de came peut être employé, dont l'extrémité inférieure forme une charnière ou verrou. Le mandrin partiel coopérant (à droite sur la figure 3) 

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 comporte un galet et lorsque les mandrins sont ouverts à la position inférieure ou troisième position, ce mandrin partiel se prend derrière le verrou de came lorsqu'il est dans sa posi-      tion d'ouverture maximum.,Ce dernier est entraîné en position d'ouverture et maintenu ouvert par ce segment de came sur en- viron cinquante degrés. Sur les trente-neuf degrés suivants, le mandrin partiel se ferme lentement   jusqu'à   ce que les pointes des deux mandrins partiels coopérants se trouvent dansle même alignement.

   Ce moyen de verrouillage modifié évite tout choc vio- lent par suite du long et rapide trajet du mandrin partiel coopérant, qui a lieu lorsque la tête 25 est déplacée de deux positions. 



   Les broches ou aiguilles 170 (figure   4)   peuvent être remplacées par un tampon de feutre qui   maintient.,les'papiers   après leur sectionnement et est muni de   ressorts'd'appui.   Ce tampon s'engage sur toute la largeur du papier le pressant vers l'encoche d'une enclume de coupe. Un cliquet peut également être ajouté pour tenir la monture   244   (figure 5) inclinée et ainsi maintenir les galets d'avancement 291,292 ouverts jus- qu'à ce que l'embrayage d'entraînement soit entièrement dégagé et frappe sa butée.

   On peut éviter ainsi que ces galets ne se ferment avant l'arrêt de l'enroulement et éviter là rupture du   papier..La   butée d'embrayage 'est assemblée avec un arbre à épaulement et agissant par ressort comme amortisseur et égale- ment comme mécanisme de déclenchement pour le cliquet. 



   Des moteurs distincts peuvent être utilisés pour les mécanismes de mise en place et d'enroulement et la vitesse d'en- roulement peut être rendue variable par exemple au moyen du déplacement du demi-écrou 94 (figure 7). Un contact isolé mon- té sur cet écrou fait contact avec un commutateur, et la première position au commutateur est connectée en série avec un rhéostat, la seconde se maintient sur toute la longueur de la vis sans fin, 

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 et la   troisième   position est réglable sur toute la longueur de la vis sans fin, et lorsqu'elle est réglée, elle annule une partie de la seconde position.

   Cette troisième position est constituée par une bande de métal isolé de la seconde position et montée à coulissement de manière que le contact mobile touche cette position pendant la dernière partie de l'enroule- ment, On obtiendra ainsi une vitesse accélérée au début de l'enroulement, une vitesse déterminée au milieu, et une vitesse décroissante vers la fin de l'enroulement.

Claims (1)

  1. RESUME La présente invention se rapporte à des machines pour la production d'enroulements de-condensateurs électriques.
    La machine enroule automatiquement les bandes ou rubans métal- liques et isolants constituant le condensateur; elle coupe au moment voulu les bandes métalliques, puis après un certain in- tervalle, les bandes isolantes; elle scelle et termine automa- tiquement l'extrémité restée libre des bandes, et ejecte enfin le condensateur terminé. Toutes ces opérations se font en plu- sieurs étapes d'une manière entièrement automatique, continue, et sans perte de temps entre les diverses opérations.
    Dans ce but, la, machine, essentiellement, fait usage d'une tête ou porte-mandrins, tournant d'un quart de tour par intervalles, et portatif vers sa péripherie quatre mandrins pla- cés à égale distance, sur chacun desquels est porté un enroule- ment de condensateur qui se trouve dans un stade d'avancement différent.
    La machine assure une cadence de production élevée, et grâce à la perrection et à la précision de ses divers meca- nismes, une haute qualité de fabrication avec une très faible proportion de pièces défectueuses et une très faible probabilité de détérioraion des rubans ou bandes constitutifs.
    @
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