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Cette invention concerne une transmi ssion à chaîne pour rouleaux compresseurs vibrants.
Dans un rouleau compresseur vibrant qui est auto-propulsé par un moteur monté sur son châssis.. on a .trouvé possible d'utili- ser le moteur pour entraîner l'arbre vibrant qui engendre les vibra- 'tions du cylindre du rouleau compresseur et aussi pour entraîner le rouleau compresseur lui-même dans le but de le :raire avancer.
On remarquera que dans ce type de rouleau, par suite des vibrations, la distance entre l'axe du cylindre et la prise de puissance du moteur. ou de la boîte d'engrenages, suivant le cas, ne reste pas constante-comme dans un type normal de transmission mais qu'un
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déplacement relatif se produit par suite du montage élastique du cylindre et de l'arbre vibrant, dont le but est d'empêcher la transmission des vibrations au châssis du rouleau compresseur à un degré tel qu'elles seraient intolérables pour le préposé.
On a fait de nombreuses propositions pour tendre une chaîne de transmission en faisant usage de galets ou pignons ten deurs, et à ce sujet, il est connu de prévoir deux de ces tendeurs , mobiles ensemble l'un avec l'autre, attaquant tous deux le même côté de la chaîne et attaquant et déviant une longueur de chaine . séparée des deux brins libres de la chaîne.
Une telle disposition n'est cependant pas susceptible de fonctionner de manière satisfaisante lorsque les brins libres de la chaîne entre la roue dentée manants et la roue menée subissent une variation constante de leur longueurpar suite du déplacement d'un des axes de rotation, ce qui est le cas des transmissions d'entrainement des rouleaux compresseurs, par exemple le rouleau vibrant décrit dans le brevet anglais n 681.299 de la Demanderesse-
Dans le rouleau vibrant précité, afin de réduire au maxi- mum la transmission des vibrations du cylindre et de l'arbre vibrants.au châssis de la machine,
la suspension du cylindre et de son arbre vibratoire se fait au moyen de blocs de caoutchouc tra- vaillant au cisaillement les blocs de caoutchouc étant enfermés entre des surfaces planes perpendiculaires à l'axe du cylindre.
La présente invention n'est toutefois pas limitée aux : rouleaux compresseurs faisant usage de caoutchouc au cisaillement, mais elle est applicable à d'autres dispositifs de suspension.
Dans cette catégorie.de rouleaux,un des problèmes devant lesquels on se trouve est celui de la transmission de la commande du moteur ,au cylindre et qui ne se présente évidemment pas dans le cas de la commande'de l'arbre vibrant qui tourne à de très grandes vites- ses et n'exige qu'un couple relativement petit. D'un autre côté, dans le cas de la commande de traction., le déplacement du rouleau
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sur la surface à tasser par vibration se faisant à faible vitesse, elle'doit transmettre un couple très élevé. Jusqu'à présent, on a résolu ce problème de commande en utilisant une commande à courroie et poulie en V, un galet tendeur .étant de préférence ' prévu pour assurer la tension de la courroie.
Afin de pouvoir utiliser une transmission par chats pour transmettre l'effort de traction au cylindre d'entraînement d'un rouleau vibrant, lorsque le cylindre qui assure la propulsion est aussi le cylindre qui vibre, il est nécessaire de satisfaire aux conditions suivantes :
1. La chaîne doit être susceptible de travailler dans les deux sens, c'est-à-dire qu'elle doit travailler avec la roue dentée attachée au moteur ou à la botte de vitesses, tournant dans le sens des aiguilles d'une montre ou en sens inverse pour la marche avant ou la marche arrière et elle doit travailler lorsque la roue menante devient la roue menée et que la roue menée devient la roue menante comme cela se produit quand le rouleau marche sur sa lancée.
2. Comme la roue dentée solidaire du rouleau vibrant vibre elle-mâme intense,*ment et comme aussi les positions relatives des centres de commande varient par suite de l'amplitude de la vibra- tion du cylindre lui-même aussi bien que par suite du déplacement du cylindre provoqué par les variations de charge sur les montures flexibles,!! est nécessaire que la commande à chaîne tout en pouvant :s'adapter aux variations constantes des centres des roues menante et menée, ait une chaîne dont les deux brins soient tendus au lieu d'avoir un brin tendu et un brin mou comme d'habitude, c'est-à-dire que le brin de retour aussi bien que le brin menant doit être main- tenu sous une tension suffisante pour:
(a) empêcher la chaîne de vibrer en synchronisme avec le cylindre et (b) empêcher la chaine de danser sur les dents de la roue à chaîne solidaire du cylindre.
Tout en remplissant ces conditions, la chaîne doit (c) suivre au-
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tomatiquement la variation des centres des roues et d ne pas transmettre les vibrations du cylindre de la roue à chaîne qui en est solidaire,à la roue à chaîne menante et ainsi, au restant de la machine.
Le but principal de cette invention est de fournir une commande perfectionnée à chaîne et roues dentées.
Un autre but de l'invention est de fournir une transmis- sion de commande à chaîne qui soit susceptible de transmettre le couple requis dans toutes les conditions de charge tout en élimi- . nant la vibration de la chaîne elle-même.
Suivant la présente invention, on prévoit dans un rouleau compresseur vibrant dont le cylindre et l'arbre vibrants sont tous les deux montés élastiquement sur le châssis du rouleau et ce der- nier est entraîné par une commande à chaine reliant une roue à chat- ne menante montée sur le châssis à une roue à chaîne menée montée sur le cylindre, deux galets ou pignons tendeurs attaquant indé- pendamment chaque brin de la chaîne entre les roues dentées et sollicités indépendamment par un ressort pour reprendre le mou dans chaque brin de manière à permettre à la roue menée de vibrer par rapport à la roue menante.
Dans la mise à exécution de l'invention, les ressorts destinés à solliciter chaque tendeur comportent de préférence un ressort principal et un ressort auxiliaire, ce dernier étant agencé de. manière à entrer Enjeu lorsque le brin de la chaîne attaqué par le tendeur est le brin menant.
Une caractéristique importante de la présentiveinvention est qu'il y a toujours un certain mou repris par les tendeurs dans chaque brin de la chaîne, de sorte qu'aucun des brins, même le ' -brin menant, n'est si rectiligne et tendu qu'il ne puisse n se donner en réponse au mouvement vibratoire relatif entre les roues à chaîne menante et menée, S'il n'en était pas ainsi, c'est-à-dire si le brin menant de la chaîne par suite de la tension qu'il subit devenait rectiligne et tendu, et comme la chaîne est inexten-
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sible, le mouvement vibratoire de la roue menée serait entravé et un brusque accroissement de la di stance séparant les deux roues à chaîne ne serait possible que par un à-coup du cylindre dans la direction de déplacement ou par un ralentissement momen- tané du dispositif d'entraînement.
Afin d'empêcher le brin menant de la chaîne d'être tiré rectilignement par la forte tension qu'il subit, la force du ressort du tendeur correspondant est de préférence secondée par celle d'un ressort auxiliaire qui est inactif lorsque le brin me- nant de la chaîne devient le brin mené.
L'invention est représentée sur les dessins annexés, dans lesquels :
La figure 1 est une élévation verticale d'une transmis- sion d'entraînement à chaîne appliquée à 'un rouleau compresseur vibrant autopropulseur.
La figure 2 est une élévation et la figure 2A est une vue en plan d'un rouleau compresseur tandem comportant un cylin- dre vibrant.
La figure 3 est une vue schématique d'un rouleau compres-- seur comportant une variante du dispositif de tension des tendeurs, et
La figure 4 est une vue détaillée montrant une autre forme du dispositif de tension des tendeurs.
Sur les dessins, on a représenté seulement les parties du rouleau vibrant qui sont nécessaires à la compréhension. Le rouleau compresseur comprend un châssis principal désigné d'une manière générale par F, un cylindre vibrant R, un arbre principal d'entraînement D qui peut être entraîné directement par le moteur, ,par exemple comme c'est décrit et représenté dans le brevet anglais n 681,299 H désigne une entreoise du châssis principal F.
La suspension du cylindre vibrant R peut se faire par des blocs de caoutchouc travaillant au cisaillement, les blocs de
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caoutchouc étant attachés respectivement aux faces verticales fournies par des plaques respectivement sur le châssis principal
F et des paliers dans lesquels le cylindre R et l'arbre vibrant (non représenté) sont tourillonnés ; uneforme de monture a été repré ' sentée sur les figures 1 et 2 du brevet anglais n 681.299,dans laquelle la suspension est un simple bloc de caoutchouc annulaire, mais on envisage aussi l'application de la présente invention . dans le cas, par exemple, où une série de blocs sont disposés écartés pour former un anneau.
En outre, l'invention est applicable à une suspension faisant usage de ressorts à boudin ou autres, ou de ressorts à boudin et en caoutchouc ou autre matière élasti- que, comme dispositif amortisseur.
La figure la montre que le moteur est utilisé à la fois pour entraîner l'arber s et le cylindre R de sorte que le préposé, dans les conditions normales de travail, ne doit pas exercer de traction ni de poussée lorsqu'il utilise le rouleau, car il est bien entendu que le moteur peut être utilisé pour entraîner le cylindre vibrant et l'arbre vibrant soit séparément, soit conjoin- tement.
Dans ce but, le moteur E est directement accouplé à une botte de vitesses 100 qui, comme c'est représenté, est de préfé- rence pourvue d'un train de marche arrière, l'arbre de sortie 101 de la boite de vitesses portant une roue à chaîne clavetée SI, comme il sera décrit ci-après. La roue à chaîne menante SI sur ,1'arbre d'entraînement principal D est accouplée par une chaîne extensible à. une roue à chaîne b2 solidaire du cylindre R et avantageusement à un. fias.que 105 faisant partie intégrante d'un des disques d'extrémité 106 du-cylindre R.
Comme il sera expliqué -ci-après.. la transmission à chaîne suivant cette invention doit pouvoir s'allonger et se raccourcir afin de permettre tout dépla- cement relatif des axes de l'arbre d'entraînement D et de l'arbre vibrant 8.Le cylindre R, dans la disposition représentée sur la
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figure la est monté de manière à tourner autour de l'arbre excentrique 5 dans des paliers logé dans des boîtiers 110 qui sont pourvus de supports 111 formant lestourillons du cylindre; ces tourillons tournent dans les buselures B' montées élastique- ment.
Les deux buselures B et B' et leurs contreparties sur le châssis du rouleau présentent des surfaces sur lesquelles le bloc élastique 113 est attaché et qui sont disposées dans des plans' verticaux parallèles. Dans la forme de réalisation représentée, ces surfaces sont formées par les rebords 112 des buselures B et B' et des disques annulaires 114 solidaires du châssis F de la machine, entre lesquels rebords verticaux 112 et disques 114 les blocs 113 sont attachés pour travailler au cisaillement. Le montage du caoutchouc travaillant au cisaillement réduit la transmission des vibrations du cylindre au châssis de la machine.
Des tourillons 115 s'étendant vers l'intérieur sont fixés au châssis F en dessous des montures flexibles 113 et ces touril- lons portent des galets 116 Ces galets sont revêtus de caoutchouc et ils servent d'amortisseurs coopérant avec les chemins de roule- - ment des.galets qui sont avantageusement formés par les faces in- ternes 117 des rebords annulaires 105 des disques d'extrémité du cylindre. Lorsque l'effort de traction requis est élevé, la trac- tion de la chaîne force le châssis à descendre par rapport au cy- lindre R et les amortisseurs empêchent ce mouvement de dépasser une , certaine ampleur.
Cela permet d'obtenir un effet supplémentaire d'isolation. des vibrations en permettant des montures beaucoup plus flexibles, ce qui est possible lorsqu'on utilise'le caoutchouc travaillant au cisaillement-
La transmission d'entraînement à chaîne de cette inven- tion comporte essentiellement une roue à chaîne menante s sur l'arbre d'entraînement principal D, une chaîne C pour communiquer l'entraîbment à une seconderrous à chainen 82 grâce à laquelle le cylindre R est directement ou indirectement entraîné. La roue à
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chaîne est avantageusement rendue solidaire de la plaque d'extré- mité du cylindre R et elle peut, dans ce but, prendre la forme d'une couronne dentée.
En pratique, on a trouvé qu'il est préférable de faire usa- ge d'une chaîne simple dans laquelle les chaînons sont reliés les uns aux autres par des axes plutôt que d'une chaîne à rouleaux, parce qu'on a constaté que les rouleaux, par suite des vibrations de cylindre, ont tendance à tourner continuellement sur leurx axes* Comme c'est représenté, la chaîne C toume en sens inverse des aiguilles d'une montre, mais lorsqu'on inverse le sens de déplace- ment du cylindre, la direction d'entraînement de la roue à chaîne S se fait alors dans le sens des aiguilles d'une montre et par conséquent, au lieu que le mou soit du côté gauche comme on le voit sur le dessin, le côté gauche de la chaîne devient le brin tendu et le côté droit devient le brin mou.
On remarquera que par suite des vibrations du cylindre R, l'axe de rotation du cylindre est soumises un déplacementalternatif vers le haut et le bas et ce mouvement est représenté sur les des- sins par les références 01 et 02. En conséquence, lorsque la roue à chaîne inférieure 82 est soumise à vibration, la chaîne C doit être susceptible de s'allonger des deux côtés, mou et tendu, pour permettre cette vibration. On y arrive grâce à la présente inven- tion qui prévoit des tendeurs 1 et 2 constitués chacun par un pi- gnon à chaîne attaquant constamment les brins de la chaîne et en contact avec les mêmes côtés de celle-ci.
Chaque tendeur est monté sur un bras de levier, les deux bras étant commandés indépendamment et sollicités par un ressort pour appliquer une pression sur la chaîne.On utilise avantageusement des leviers à deux bras suscepti- bles de se déplacer angulairement autour des centres fixes 3 et 3' sur le châssis F de la machine.
Le bras inférieur 4 des leviers à deux bras est pourw d'un palier approprié pour le pignon tendeur et le bras supérieur 5 est fourchu' en 6 pour recevoir des tourillons 7 faisant partie intégrante d'un ergot à épaulement 8
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Cnaque ergot à épaulement 8 est foré pour recevoir une tige guide 9 dont l'autre extrémité porte une tête de portée à re- bord 10 fixée dessus et pourvue d'une face sphérique 11 qui, à son tour, est logée dans un siège sphérique 12 dans un godet 13, de préférence en caoutchouc.
Un ressort à boudin 14 dénommé ressort extérieur ou principal, est logé entre le rebord de la tête de portée 10 et un épaulement de l'ergot 8 et sa compression est suffisante pour que le bras de levier 4-5 maintienne le pignon tendeur corres- pondant contre le brin de la chaîne*
Un second ressort intérieur 15 est monté sur la tige 9 et il sert principalement de butée ou de tampon lorsque le ressorf principal extérieur est comprimé par suite de la tension créée dans le brin tendu de la chaîne, qui, sur les dessins, est du côté droit.
Il est donc clair que du côté droit de la chaîne, la vibration du cylindre R, c'est-à-dire le mouvement alternatif de haut en bas de son axe, devient possible par extension du brin de la chaîne ce qui est permis grâce à une nouvelle compression des deux ressorts extérieur et intérieur tandis que du côté mou, , c'est-à-dire le côté gauche, l'extension du brin de la chaîne sous les vibrations du cylindre est possible grâce à la com- , pression du ressort extérieur, uniquement. Il est clair que si l'on inverse le sens de traction du cylindre et que la roue à chaîne S tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, les po- sitions relatives des deux pignons tendeurs sont interverties.
Les deux-godets de caoutchouc sont portés de manière réglable par un support fendu 17 fixé par des boulons 18 sur la ' traverse H du châssis du cylindre, les deux parties du support .étant fixées l'une à l'autre par des vis 19. Dans le support 17 se trouve un logent tubulaire 20 qui est fixé de manière à re cevoir des manchons 21 pourvus d'extrémités à rebords 22 dans les quels sont logés les godets de caoutchouc 13.
En pratique, on a constaté qu'il est désirable de
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réduire la grandeur et le poids des leviers à deux bras 5 au mini- mum et d'utiliser des pignons tendeurs du type " Tufnot " qui pos- sèdent le double avantage de réduire le bruit et d'améliorer l'action des pignons.
Les figures 2 et 2a montrent l'application de l'invention à un rouleau compresseur tandem dont l'appareil vibratoire est incorporé à l'arrière et est fixé au châssis C qui porte le siège ' du conducteur désigné par T. La direction se fait par le volant
H et un cylindre antérieur R1 suspendu de manière rigide à un sous-chariot " u ".
La construction del'appareil vibrant à l'arrière reste identique à celle de la figure 1, la seule différence étant que la poignée de direction est remplacée par le châssis C sur lequel est monté le cylindre antérieur de direction. Dans la machine tandem, des doubles commandes sont prévues, les leviers de renver- sement de marche placés respectivement à gauche et à droite, étant désignés par 50 et 51 et les leviers de changement de vitesse par
50' et 51'.
L'avantage de cette d.isposition est que le conducteur qui dispose d'un siège pivotant peut se tourner d'un côté pendant ' qu'il dirige le rouleau compresseur et il a à sa portée les le- viers de commande nécessaires de quelque côté qu'il se tourne.Que la machine 'soit en prise directe ou en petite vitesse, il a le contrôle complet de la marche avant ou arrière grâce aux leviers 50 et 50' et la machine répond à ce levier en s'arrêtant doucement et en repartant ensuite en sens inverse.
Pendant ce changement de sens, on peut voir la chaîne s'arrêter tandis que les deux roues à chaîne changent de fonction, la chaîne du côté droit sur le des- sin deventat le côté tendu et celle du côté gauche devenant le - côté mou .cela est possible uniquement grâce à la présence des pignons tendeurs.
Sur la figure 3, les'pignons tendeurs sont portés chacun par des plongeurs 30 coulissant dans les manchons guides 31 et libres d'y coulisser malgré la force antagoniste exercée par
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un ressort à boudin 32 qui a une tension suffisante pour reprendre tout mou dans le brin libre de la chaine. Afin de régler la force exercée par le ressort 32, le manchon est pourvu à une extrémité d'un collier fileté 33, l'intérieur de ce collier formant guide ' pour unbout 34 faisant partie du plongeur 30. Des logements tu- bulaires fendus 36 sont prévus pour les manchons 31 de manière qu' en relâchant les vis de serrage 37, la position du manchon puisse être réglée.
Sur la figure 4, à la place des plongeurs coulissants 30, les pignons tendeurs sont portés par des bras oscillants 40 sus- pendus par des tringles parallèles 41 à des points fixes 42 sur le châssis du cylindre. Des ressorts à boudin 43 sont prévus pour rappeler les tendeurs dans un sens pour reprendre le mou dans la chaîne. En outre, un second ressort intérieur 44 peut être monté comme butée élastique pour fonctionnerd'une manière analo- gue à celle décrite pour les figures 1 et 2.
On constatera que cette invention fournit une transmission à chaîne pour transmettre la puissance d'une roue à chaîne menante à une roue menée, qui satisfait aux conditions suivantes :
1. La commande étant élastiquement extensible élimine vir- tuellement la transmission des vibrations de la roue menée à la roue menante ou de la roue menante à la roue menée (par exemple cette dernière condition existe pendant la marche libre), la com- mande se faisant dans un sens ou dans l'autre.
2. Le brin tendu et le brin mou de la chaîne sont soumis à une tension, que la commande se fasse dans un sens ou dans l'autre et 1$une ou l'autre roue étant la roue menante, qui empêche les deux brins de la chaîne de vibrer à l'unisson avec les vibra- tions du cylindre et empêche aussi la chaîne de vibrer sur les roues. Les deux brins tendu et mou de la chaîne sont ainsi toujours soumis à une tension comme dans une transmission à courroie, mais cette. tension est telle que le côté tendu est soumis à une tension plus grande que le côté mou.
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3. Compensation automatique de toute variation de la distance séparant les axes des roues à chaine menée et menante tout en étant susceptible d'inversion du sens de le commande (par exemple du sens des aiguilles d'une montre au sens inverse) et du sens de la roue menée devenant la roue menante (par exemple pen- dant la marche libre) avec toutes les combinaisons de ces deux types d'inversion.
4. La commande agit comme amortisseur pour les départs et les changements de marche brusques. Il devient possible d'in- verser le sens de la commande de la machine soit en prise directe soit sur une vitesse lente en utilisant simplement le levier d' inversion.
Ceci est un avantage particulier pour un rouleau compres- seur tandem car, en prévoyant deux leviers d'inversion, l'un accessible du côté gauche et l'autre du côté droit du siège du conducteur, il est possible pour ce dernier de conduire suivant une ligne par exemple une bordure de trottoir, d'un côté ou de a' autre.
Lorsque l'on passe de la marche avant à la marche arrière, il n'y a. pas de renversement brusque et le changement s'effectue doucement, sans à-coup. Ceci est évident étant donné l'action de la chaîne qui réalise le renversement sans difficulté, ni saut, ce qui n'est pas possible avec une commande du type à poulie.
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