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La présente invention concerne un système de communication codée électronique du type à impulsions. Elle se rapporte plus spécialement à un système de communication utilisé en signalisation de chemin de fer pour transmettre les informations relatives à la densité du trafic et à l'état des aiguillages, signaux et autres appareils dans les conditions voulues, de différents postes de section à un poste central.
La grande rapidité de fonctionnement d'un système électronique exempt de mouvements mécaniques et de l'usure qui en résulte, comme dans les systèmes à relais, permet d'utiliser un système de balayage ininterrompu des postes d'information. Avec ce genre de système, toutes les indications pro- venant des différents postes sont transmises successivement au poste central, une fois par cycle d'opération, les cycles se succédant eux-mêmes sans inter- ruption. Comme le balayage se fait à cadence rapide, les indications appa- raissant au poste central constituent toujours des informations fraîches.
Dans un système de communication à balayage, le code d'identifi- cation d'un poste de section quelconque ou d'un groupe d'informations déter- miné consiste simplement dans la position occupée par le poste ou le groupe dans le cycle d'opération complète Cette particularité supprime la néces- sité de transmettre une information au sujet de l'identité de chaque poste qui transmet son information codée, alors que cela est ordinairement requis dans les systèmes de communication codée où chaque poste ne transmet ses in- formations que lorsqu'il a une nouvelle indication à transmettre au poste central.
Une objection, dans le passé, à l'utilisation de dispositifs élec- troniques dans la signalisation de chemin de fer, était la complexité et le manque de sûreté de fonctionnement de ce genre de technique. En outre, du fait que les différents postes de section sont généralement éloignés des endroits où il y a des réseaux d'électricité industriels ou que le réseau n'est pas suffisamment stable pour être utilisé comme source d'énergie uni- que, l'appareil des postes de section doit être organisé de façon à être ali- menté par une batterie sans trop charger celle-ci. Cette restriction ren- dait les anciens dispositifs électroniques inutilisables parce qu'ils con- sommaient trop de courant.
Afin de supprimer cet inconvénient, le système de communication codée de la présente invention est étudié de façon à fonc- tionner de façon très sûre avec une faible consommation de courant, surtout en ce qui concerne les postes de section. Ceci a été obtenu en partie grâce à l'utilisation de différents circuits pourvus de tubes à lueur à cathodes froides qui n'exigent pas d'énergie pour le chauffage de filaments et rédui- sent donc considérablement la consommation en courant des appareils. On uti- lise des tubes à cathodes froides non seulement pour le comptage et l'en- registrement des informations, mais encore dans divers circuits générateurs d'impulsions et de minuterie, de façon que la majorité des tubes de chaque poste de section soit du type à cathode froide.
Durant un cycle d'opération, chaque poste envoie, au cours du temps lui alloué, une série d'impulsions comprenant les informations relatives à ce poste vers le poste central, le temps alloué à chaque poste de section pour la transmission durant un cycle étant réglé par des impulsions provenant du poste central.
L'invention a pour buts de procurer: - un système de communication codée électronique pour la transmission d'in- formations d'un poste de section à un poste central,qui utilise des circuits compteurs perfectionnés pourvus de tubes à cathodes froides.
- un système de communication codée utilisant des enregistreurs perfectionnés pourvus de tubes à cathodes froides.
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- un système pouvant admettre des retards considérables dans la réception des informations codées envoyées par les divers postes de section.
- un système de communication codée du type à divers postes de section qui transmettent.tour à tour des informations à un poste central, les divers compteurs de chaque poste de section étant tous mis hors service avec leurs tubes à cathodes froides éteints quand la station a envoyé ses informations au poste central et cela jusqu'au début du cycle suivant, de façon à augmen- ter la durée de vie des tubes.
D'autres buts et particularités de l'invention ressortiront clai- rement de la description donnée ci-après avec référence aux dessins annexés.
Sur les différentes figures, les mêmes éléments et les mêmes fonc- tions portent les mêmes références.
La figure 1 est un schéma de connexion montrant Inorganisation gé- nérale du système à postes multiples de la présente invention.
La figure 2 est un graphique simplifié de minutage montrant le système de codage général de l'installation à postes multiples.
Les figures 3A, 3B9 3C et 3D, avec la figure 3B à droite de la fi- gure 3A et les figures 3C et 3D placées respectivement sous les figures 3A et 3B, donnent les circuits détaillés de l'appareil du poste central d'un système à postes multiples.
Les figures 5A, 5B et 50, placées l'une au-dessus de l'autre, don- nent les formes d'onde- relatives au fonctionnement du système à stations multiples.
Les figures 6A et 6B montrent la façon de commander des lampes in- dicatrices et des relais au moyen des tubes enregistreurs.
Les figures 7A et 7B montrent comment une information codée enre- gistrée peut être rendue visible pour donner des informations sur les états des appareils des postes de section.
Les figures 8A et 8B placées l'une au-dessus de l'autre, donnent les circuits détaillés de l'appareil du poste central d'un système à un seul poste.
Les figures 9A et 9B, placées l'une au-dessus de l'autre, donnent les circuits détaillés de l'appareil d'un poste de section type d'un système à un seul poste, et
Les figures 10A et 10B, placées l'une au-dessus de l'autre, don- nent les formes d'onde relatives au fonctionnement du système à un seul poste.
Dans les dessins, les symboles (B+) et "terre" représentent les connexions aux pôles opposés d'une source d'énergie convenant pour la com- mande de tubes électroniques et des appareils associés.
Organisationgénérale.
Les caractéristiques générales du système de communication codée électronique de la présente invention sont d'application intéressante dans un nombre de cas très variés. Les formes d'exécution représentées ici con- cernent l'application du système à la transmission d'informations, quant à l'état d'aiguillages, signaux et autres appareils d'une section de ligne de chemin de fer et à la densité du trafic, à un poste central où elles sont rendues visibles.
L'organisation générale du système à postes multiples de la pré- sente invention est représentée schématiquement à la figure 1, qui montre
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une paire de fils 10 tirés entre un poste central Co et chacun de postes de section St-o ... à ST-39. Comme tous les postes de section sont les mêmes, un seul poste de campagne type ST-O est représenté sur ce schéma.
Tous les postes de section envoient leurs informations au poste central par les fils 10. Ces informations ont la forme d'impulsions haute fréquence. Chaque période d'impulsion du code d'information envoie l'un ou l'autre de deux signes. Un bref intervalle d'émission à la fréquence d'in- formation nominale, de 15 ke. par exemple, constitue un signe du code, tan- dis que l'autre signe du code est constitué par un léger glissement de fré- quence, à 14,75 kc. par exemple, pendant la transmission de l'impulsion de code, ces deux signes étant distingués l'un de l'autre au poste central. Ces deux fréquences, 15 et 14,75 kc., traversent facilement le filtre passe- bande 11 prévu dans chaque poste de section et le filtre passe-bande 12 du poste central.
Chaque impulsion de minutage transmise par le poste central à cha- que poste de section par les fils 10, constitue un intervalle à émission sur la fréquence nominale de 8 kc. Chaque impulsion d'appel distinctif de poste de section est constituée par un léger glissement de cette fréquence à 7,75 kc. Ces deux fréquences traversent facilement les filtres passe-bande 13 et 14 prévus respectivement au poste central et dans les postes de section.
Le poste central comporte un multivibrateur indépendant 15 travail- lant à 100 pér./sec. et produisant, durant un cycle, les impulsions de minu- tage voulues avec la fréquence de récurrence déterminée pour le système. Ce multivibrateur est donc "l'horloge" du système et sa sortie consiste en une onde carrée de tension ayant une période de dix millisecondes . Le multivi- brateur fonctionne continuellement durant tout le cycle, sauf pendant la pé- riode de synchronisation, comme décrit ci-après.
La sortie du multivibrateur 15 est appliquée à l'émetteur de cou- rant porteur 17 et actionne celui-ci de façon à le mettre en marche et à l'ar- rêter suivant que la tension de sortie du multivibrateur est à son niveau haut ou à son niveau bas. Il s'ensuit que des impulsions haute fréquence, chacune d'une durée de cinq millisecondes et séparées par des intervalles de cinq millisecondes aussi sans aucune émission de fréquences, se succèdent sur les fils 10.
La sortie du multivibrateur 15 à 100 pér./sec. est aussi appliquée au diviseur et générateur d'impulsions d'appel de poste 18. Ce circuit con- siste principalement en un compteur et un conformateur d'impulsions commandé par circuit-porte. Il compte les impulsions de minuterie envoyées par le multivibrateur à 100 pér./sec. 15, et à chaque douzième impulsion comptée, il applique une sortie distincte à l'émetteur de courant porteur 17. Par con- séquent, la fréquence de la sortie de l'émetteur de courant porteur 17 est légèrement décalée pendant une période d'impulsion de cinq millisecondes.
Le code transmis par le poste central est représenté à la ligne supérieure de la figure 2. Le code comprend des séries d'impulsions de minuterie TP , chaque douzième impulsion étant légèrement décalée en fréquence par rapport à sa fréquence nominale, de façon à en faire une impulsion distincte d'appel de poste CP.
L'intervalle entre deux impulsions d'appel de poste détermine une période d'un poste déterminé du système, et c'est durant cette période que ce poste déterminé envoie ses informations au poste central. Les périodes d'activité des différents postes sont distinguées les unes des autres à l'ai- de de compteurs de poste 19 prévus au poste central et commandés par la sour- ce d'impulsions d'appel de poste 18. Comme exposé ci-après, les compteurs de poste 19 sont des compteurs à deux décades, l'une pour compter les unités et l'autre pour compter les dizaines. Chaque appel de station fait avancer
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d'une unité le compteur des unités. Chaque fois que celui-ci arrive à fin de compte, il est remis à zéro et une impulsion est appliquée au compteur des dizaines qui avance d'une unité.
Ces compteurs à deux décades prennent donc un état différent pour chaque impulsion d'appel de poste et, peuvent donc, comme expliqué plus loin, pour chaque période d'activité de poste, mettre un groupe différent de dispositifs enregistreurs en serviceo Ceci se fait en faisant commander les circuits de mise en et hors service des enregistreurs 20 par le compteur de poste 19
A la fin d'un cycle EC, déterminé par l'état des compteurs de poste 19 à ce moment,le circuit de synchronisation 16 est mis en service et arrê- te le fonctionnement du multivibrateur 15 à 100 pér./sec.pendant un court laps de temps La minuterie fondamentale du système étant temporairement in- terrompue, le poste central ne peut plus transmettre d'impulsions.
Ceci con- stitue la période voulue de "silence" (pér. de synchro) qui est utilisée pour synchroniser le système.
Les impulsions de minutage et d'appel de poste reçues à chaque pos- te de section sont envoyées, à travers le filtre passe-bande 14, au récep- teur haute fréquence 21 . Ce dernier est capable de produire des sorties dif- férentes pour chaque impulsion de minuterie TP et impulsion d'appel de poste CP.
Chaque impulsion de sortie du récepteur de courant porteur corres- pondant à une impulsion d'appel de poste CP est appliquée aux circuits de commande de compteurs 22. De cette manière, chaque impulsion d'appel de poste peut, à travers les circuits de commande de compteurs 22, faire avancer les compteurs de poste 23 d'une unité et remettre le compteur pas à pas 24 à zé- ro de façon à le placer dans la condition voulue pour compter les périodes d'impulsion de la période d'activité de poste considérée.
Les deux sorties du récepteur 21 sont appliquées au mélangeur d'im- pulsions 25, qui applique lui-même une impulsion de sortie aux circuits de commande de compteurs 22 pour chaque impulsion de minuterie et d'appel de poste reçue Le mélangeur d'impulsions applique une impulsion de sortie à l'amplificateur de commande de l'émetteur 26 qui commande le fonctionnement de l'émetteur haute fréquence 27. Pour chaque impulsion appliquée par le mé- langeur d'impulsions 25 à l'amplificateur de commande d'émetteur 26, l'émet- teur de courant porteur 27 envoie une impulsion "blane" SP à condition qu'à ce moment aucune impulsion ne soitappliquée à l'amplificateur de commande d'émetteur 26 par le fil 29, en provenance des contacts de poste 28 et du compteur de poste 23.
Si, au contraire, une impulsion simultanée apparaît avec l'impulsion de sortie du mélangeur d'impulsions 25 sur la ligne 29, l'am- plificateur de commande d'émetteur 26 fait émettre, par l'émetteur 27, une impulsion "plein" MA. à travers le filtre passe-bande 11 sur les fils 10.
La sortie des circuits de commande des compteurs 22 qui est réglée par les impulsions reçues du mélangeur 25; actionne le compteur pas à pas 24 qui peut ainsi distinguer les différentes périodes d'impulsion de la période d'activité du poste considéré.Les circuits de commande de compteurs 22 sont commandés, par circuit-porte, par les différents compteurs de poste 23, de façon que le compteur pas à pas 24 ne soit mis en fonctionnement que durant la période d'activité du poste considéré.
Les impulsions de sortie du mélangeur 25 sont aussi appliquées au détecteur de période de synchro 30. Pendant tout un cycle, la réception d'impulsions de minutage ou d'appel de poste entraîne l'application ininter- rompue d'impulsions au détecteur des périodes de synchro 30. A la fin d'un cycle, au contraire, aucune impulsion n'est reçue pendant un certain laps de temps. Le détecteur des périodes de synchro 30 détecte cet état de silence et, en réponse, produit une impulsion de sortie de remise à zéro du compteur
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de poste 23 qui recommence ainsi un nouveau cycle à partir de zéro.
Quand le compteur pas à pas 24 passe d'une position à l'autre, il faut appliquer de l'énergie, par les divers contacts d'indication 28, à l'am- plificateur de commande 26 de l'émetteur. Le compteur de poste 23 joue cir- cuit-porte de façon que les impulsions soient appliquées électivement par les contacts d'indication 28 uniquement durant la partie du cycle correspondant à l'activité du poste considéré. Quand ces impulsions sont appliquées élec- tivement à l'amplificateur de commande 26 de l'émetteur, l'émetteur 27 en- voie une impulsion "plein" MA et non une impulsion "blanc" SP, par décalage léger de la fréquence émise par l'émetteur.
De cette manière, une série d'impulsions de sortie, consistant en pleins ou en blancs suivant l'état des contacts d'information 28, est transmise, par le filtre passe-bande 11 et les fils 10, au poste central.
L'extincteur de compteurs 260 intervient immédiatement après qu'un poste à envoyé ses informations, pour amener tout tube compteur encore con- ducteur à l'état non conducteur. L'extincteur 260 est commandé par le comp- teur pas-à-pas 24 quand il est arrivé en position n 9, et il répond à l'im- pulsion suivante qu'il reçoit des circuits de commande de compteurs 22. A la réception de cette impulsion suivante, l'extincteur 260 agit sur le comp- teur pas-à-pas 24 et sur les compteurs de poste 23 de façon à éteindre tout tube qui serait encore conducteur.
Un code d'information type pouvant être reçu par le poste central est représenté schématiquement à la ligne inférieure de la figure 2. Les impulsions haute fréquence sont appliquées, par le filtre passe-bande 12, au récepteur 31 qui est semblable au récepteur 21 de chaque poste de section.
Des sorties différentes du récepteur fournissent.des impulsions correspondant respectivement à des "pleins" et des "blancs" du code d'information. Les sorties "pleins" MA. et "blancs" SP sont combinées dans le mélangeur et le con- formateur d'impulsions 32 dont les impulsions de sortie sont appliquées au compteur pas à pas 33 qui avance d'un pas pour chacune de ces impulsions.
Les enregistreurs 34 comprennent différents groupes d'éléments en- registreurs par poste. A chaque groupe d'éléments enregistreurs est associé un groupe correspondant de circuits portes et de rappel, un par groupe d'élé- ments enregistreurs, ces différents groupes étant mis successivement en ser- vice dans le cours d'un cycle par le compteur de poste 19. De cette manière, les impulsions "pleins" venant du récepteur 31 sont aiguillées vers le grou- pe d'éléments enregistreurs voulu. Les différents éléments enregistreurs de chaque groupe sont mis sélectivement en service suivant les différentes impulsions du code d'information reçu, par le compteur pas-à-pas 33.
Durant chaque période d'impulsion, quand un élément enregistreur de ce groupe est mis en service, il ne,peut être alimenté que si, durant cette impulsion, on reçoit un "plein". Si on reçoit un "blanc", l'enregistreur n'est pas alimen- té.
Le circuit-porte et le rappel associé à chaque groupe d'éléments enregistreurs intervient aussi juste avant d'envoyer une nouvelle information codée à un groupe d'éléments enregistreurs, afin d'effacer toutes les infor- mations reçues précédemment par le groupe. Par conséquent, les éléments en- registreurs de tout groupe peuvent être alimentés électivement suivant les "pleins" de l'information codée reçue.
De cette manière, les informations reçues sont enregistrées au pos- te central dans des enregistreurs qui peuvent provoquer une indication visi-1 ble correspondante ou exciter des relais électro-magnétiques à toute fin vou- lue.
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Circuits générateurs d'impulsions du poste central.
Au cours de la description détaillée des circuits du système indi- cateur à postes multiples de l'invention, diverses tensions de commande sont représentées (figures 5A-5C) comme étant de forme rectangulaire avec des arêtes frontales et dorsales verticales.En pratique, ces tensions ont né- cessairement des arêtes dorsales et frontales inclinées, mais ce détail n'a été représenté que là où une explication claire du fonctionnement du systè- me l'exige.
La fréquence de récurrence de base du système est établie par le multivibrateur 15 à 100 pér./sec.représenté à la figure 3A. Ce multivibra- teur, du type indépendant, se compose de deux tubes triodes 40 et 41 connec- tés entre eux de façon classique de manière à passer alternativement de l'é- tat conducteur à l'état non conducteur 100 fois par seconde, ce qui veut di- re que chaque tube reste conducteur pendant cinq millisecondes et non-conduc- teur durant cinq autres millisecondes avant de redevenir conducteur. La ten- sion apparaissant à la plaque du tube 41 et appliquée au fil 42 a donc appro- ximativement la forme d'onde représentée à la ligne A de la figure 5A.
La cathode du tube 40 est connectée à la plaque du tube 43, et non directement à la terre comme la cathode du tube 41. Pendant un cycle d'opé- ration, le tube 43 est conducteur,, comme décrit plus loin, et présente donc un chemin à très faible impédance entre sa plaque et sa cathode mise à la terre. Il n'y a donc, en pratique, qu'une dissymétrie négligeable entre les deux moitiés du multivibrateur, aussi longtemps que le tube 43 est conducteur.
La sortie du multivibrateur à 100 pér./sec. est appliquée, par l'intermédiaire d'un condensateur de couplage 44 et d'une résistance 45, à une électrode de commande du tube 46 qui est un tube à lueur à cathodes froi- des comprenant douze cathodes (figo 3B). La construction générale d'un tube polycathodique 46 et la façon dont la décharge entre plaque et toute cathode passe d'une cathode à l'autre en réponse à l'application d'impulsions à l'en- trée du tube, sont décrites dans "Applications des tubes compteurs polyca- thodiques", Electronics, Novembre 1953.
Les impulsions d'entrée sur le fil 42 apparaissent en substance sans retard sur l'électrode de commande 47. Donc, chaque fois que la valeur de la tension de sortie du tube 41 du multivibrateur à 100 péro/sec. tombe brusquement, une impulsion de tension de sens négatif apparaît immédiatement au point de jonction des résistances 45 et 48. La durée de cette impulsion est fonction de la durée de charge du condensateur 44. La charge négative de ce dernier ne peut pas provoquer une baisse de tension immédiate à l'autre électrode de commande 49, à cause du condensateur 50 qui doit d'abord se char- ger négativement à cadence exponentielle avant que la tension de l'électrode de commande 49 puisse tomber sous le niveau de terre.
Il se passe donc un court laps de temps avant l'apparition des impulsions de sens négatif aux deux électrodes de commande 47 et 49, condition nécessaire pour un transfert de la décharge d'une cathode à l'autre, comme décrit dans l'article précité.
En réponse à des impulsions de sens négatif apparaissant sur les électrodes de commande du tube 46, la décharge peut passer de toute cathode à une cathode voisine, Chaque variation de tension de sens positif à la pla- que du tube 41 du multivibrateur 15 à 100 pér./sec., produit l'apparition d'impulsions de sens positif aux électrodes de commande 47 et 49, mais ces impulsions positives ne peuvent pas provoquer de transfert de décharge. Les cathodes sont toutes disposées en cercle autour de l'anode du tube, de façon que la cathode à une extrémité etla cathode à l'autre extrémité soient en réa- lité voisines.
Par conséquent, quand des impulsions successives sont appli- quées au fil 42 et donc aux électrodes de commande de ce tube, la décharge anode-cathode saute continuellement d'une cathode à la suivante, en suivant
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un chemin circulaire répété,
Chaque fois que la décharge atteint la cathode 51,une chute de tension se produit aux bornes de la résistance de cathode 52, de sorte que la tension apparaissant sur le fil 53 augmente brusquement de son niveau nor- mal, de terre, à une valeur élevée pendant le temps où la décharge se fait par la cathode 51.
La tension cathodique de ce tube est représentée à la ligne B de la figure 5A et est appliquée, par l'intermédiaire d'une résistance d'isole- ment 54, à la grille de commande d'un tube amplificateur pentode 55 faisant partie du générateur d'impulsions d'appel de poste 38. La cathode de ce tube est mise à la terre par une résistance de polarisation 56, et sa grille- écran est reliée par une résistance chutrice 57 à (B+). La plaque est aussi reliée à (B+) par une résistance de charge anodique 58. La grille de sup- pression de ce tube est reliée, par un condensateur de couplage 59, au fil
42 et sert donc de circuit-porte, sous la commande des impulsions rectangu- laires à 100 pér./sec. du multivibrateur 15.
Normalement, le circuit anode-cathode du tube 55 est non conduc- teur, à cause de la polarisation produite par le courant de grille-écran circulant dans la résistance de cathode 56. Le circuit anode-cathode de ce tube ne peut devenir conducteur que lorsque ses grilles de commande et de sup- pression reçoivent simultanément des tensions de sens positif. La grille de suppression du tube reçoit une impulsion de tension de sens positif, durant cinq millisecondes chaque centième de seconde, du multivibrateur 15 à 100 pér./sec.
La grille de commande ne reçoit une impulsion de tension de sens positif qu'à chaque douzième impulsion apparaissant sur le fil 42 et cela durant dix millisecondes, puisque la décharge se fait par la cathode 51 pen- dant ce laps de temps, le tube 55 ne restant conducteur que durant les cinq millisecondes de durée de l'impulsion de tension appliquée à sa grille de suppression. Par conséquent, le tube 55 devient conducteur et provoque un abaissement de sa tension. anodique pendant cinq millisecondes, comme la ligne C de la figure 5A le montre. Ces impulsions de tension de sens négatif du générateur d'impulsions d'appel de poste coïncident avec chaque douzième im- pulsion de sortie du multivibrateur à 100 pér./sec.
Les impulsions de sortie de sens négatif du tube 55 sont appliquées, par le fil 60, un condensateur de couplage 61 et une résistance 62, à la gril- le de commande du tube triode 63 faisant partie du conformateur d'impulsions 39 dont la grille de commande est reliée à (B+) par les résistances 62 et 64 et qui est normalement pleinement conducteur. Le courant de grille circulant dans les résistances de valeur élevée 62 et 64 réduit la tension de grille au point que la grille de commande ne soit que légèrement positive par rap- port à sa cathode.
Quand une variation de tension de sens négatif apparaît sur le fil 60, le condensateur 61 se décharge brusquement et produit une variation de tension de sens négatif sur la grille du tube 63 qui est amené complètement au cut-off. Il s'ensuit que la tension anodique de ce tube, qui est norma- lement basse à cause du passage du courant anodique dans la résistance 65, remonte brusquement à (B+). La durée de ce phénomène dépend du temps de dé- charge du condensateur 61. Quand le condensateur 61 se décharge, la tension de grille remonte exponentiellement vers la tension.de la cathode mise à la terre et, quand la tension grille-cathode passe par le point de cut-off, le tube 63 redevient conducteur et sa tension anodique retombe à sa valeur basse normale.
La constante de temps de la décharge du condensateur 61 est choi- sie de façon à obtenir, à la plaque du tube 63, une impulsion de sens positif d'une durée d'environ cinq millisecondes. En conséquence, la tension de sor- tie produite par le conformateur d'impulsions 39 est, en substance, la même
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que celle produite par le générateur d'impulsions d'appel de poste 38 et représentée à la ligne C de la figure 5A, sauf que la polarité est inverse.
Il faut occasionnellement produire des impulsions de sortie de sens positif dont l'amplitude est limitée à une certaine valeur présélec- tionnée nettement inférieure à la tension d'alimentation (B+). Le conforma- teur d'impulsions 71 comprenant le tube 66, a deux résistances 67 et 68 connectées en série dans le circuit anodique du tube. Normalement, le tube 66 est conducteur, et il y a, au point de jonction des deux résistances, une tension déterminée principalement par leurs valeurs relatives, et le condensateur 69 reliant le point de jonction à la terre est chargé à cette tension.
Quand le tube 66 est rendu momentanément non-conducteur par l'a- rête dorsale à tendance négative de l'impulsion de sortie produite par le conformateur d'impulsions 39, la tension anodique du tube 66 monte brusque- ment mais seulement jusqu'au niveau de tension appliqué à ce moment au point de jonction des résistances 67 et 68, parce que la tension aux bornes du condensateur 69 ne peut pas varier instantanément. La constante de temps de la charge de ce condensateur est rendu suffisamment longue pour que la ten- sion anodique ne puisse pas dépasser de façon notable ce niveau de tension présélectionné pendant tout le temps où le tube 66 est non-conducteur. De cette manière, l'amplitude des impulsions de tension de sens positif appa- raissant sur le fil 70 est limitée à une valeur déterminée.
Des circuits conformateurs d'impulsions de ce genre sont utilisés en différents endroits des circuits de la présente invention.
Les impulsions produites par le conformateur d'impulsions 71 et le dispositif de rappel de compteur 72 sont obtenues toutes deux en réponse à l'arête dorsale de tendance négative de l'impulsion de sortie produite par le conformateur d'impulsions 39, de sorte que ces impulsions sont synchroni- sées comme représenté à la ligne E de la figure 5A. Ces impulsions sont uti- lisées pour actionner respectivement le compteur d'unités de poste 74 et le compteur pas à pas 33. Ces compteurs sont du type à décade, avec un tube à lueur, à grille de commande et à une seule cathode froide par unité.
Le compteur pas à pas 33 représenté à la figure 3B saute d'une po- sition à l'autre en rendant chacun de ses dix tubes successivement conduc- .teur, de façon à distinguer les différentes périodes d'impulsion d'une im- pulsion codée. Les tubes à lueur à cathode froide du type utilisé dans ce compteur sont rendus conducteurs en portant leur grille à une tension posi- tive par rapport à leur cathode durant un laps de temps suffisant pour pro- voquer une ionisation. Une fois rendu conducteur, le tube le reste et ne peut être rendu non-conducteur qu'en interrompant son circuit anode-cathode ou en réduisant la différence de potentiel entre anode et cathode à une va- leur avec laquelle la conduction ne peut pas se maintenir.
L'un ou l'autre de ces phénomènes doit se produire pendant un temps suffisant pour que le tube se désionise, autrement le tube reste conducteur.
Quand un tube quelconque du compteur pas à pas 33 est conducteur, la grille du tube suivant est polarisée positivement à un degré suffisant pour qu'à l'apparition d'une impulsion de sens positif sur le fil 83, ce tu- be s'allume. Il s'ensuit que le tube précédant immédiatement s'éteint. Par conséquent, durant chaque période d'activité de poste, les différents tubes du compteur pas-à-pas 33 s'allument successivement en réponse aux impulsions de sens positif apparaissant sur le fil 83.
Afin que cette opération de comptage soit bien synchronisée il faut que le compteur pas-à-pas 33 amorce chaque période d'activité de poste avec le tube 75, correspondant à l'unité zéro, allumé. Ceci est obtenu par l'impulsion d'entrée provenant de la plaque du tube 9 faisant partie du dis- positif de rappel de compteur 72 et produite à chaque impulsion d'appel de
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poste. Cette impulsion de sens positif remonte le potentiel grille-cathode du tube 75 au point que celui-ci devienne conducteur, ce qui provoque une réduction brusque de la, tension sur le fil 78 par l'influence de la self 79 et de la résistance 80.
Tout autre tube conducteur à ce moment est éteint comme décrit plus loin, de sorte que seul le tube 75 du compteur pas-à-pas
33 peut être conducteur au début d'une période d'activité de poste,
Les impulsions de sortie de sens positif provenant du conformateur d'impulsions 71 sont appliquées, par le fil 70, au compteur d'unités de pos- te 74 (fig, 3D). Chacune de ces impulsions de sens positif fait avancer ce compteur d'une unité. Par exemple, si le tube 84 de l'étage n 0 est con- ducteur, l'apparition d'une impulsion de sens positif sur le fil 70 rend le tube 85 de l'étage n 1 conducteur, le tube 84 devenant simultanément non conducteur.
Le compteur 74.fonctionne en circuit fermé de sorte que l'impul- sion d'entrée qui apparaît sur le fil 70 quand le tube 86 de l'étage n 9 est conducteur, a pour effet de rendre à nouveau conducteur le tube 84 de l'étage n 0. Le compteur passe donc de façon répétée par un cycle d'opéra- tions dans lequel chaque tube est rendu successivement conducteur.
Chaque fois que le compteur d'unités de poste 74 est remis à zéro par une impulsion d'entrée, le tube 84 de l'étage n 0 étant rendu à nouveau conducteur, il y a une brusque augmentation de tension aux bornes de sa ré- sistance cathodique 115, et une variation de tension de sens positif est ap- pliquée, par le fil 87 et la résistance 155, à la grille du tube 156 du dis- positif de commande 88 du compteur des dizaines (fig. 30). La cathode de ce tube est normalement polarisée positivement par le diviseur de tension composé des résistances 157 et 158 connectées entre (B+) et terre. La ré- sistance 158 est découplée par le condensateur 159 de façon à donner à ce tube une tension de polarisation stable.
Le tube 156 est normalement au cut- off à cause de la polarisation positive de sa cathode, mais quand sa grille est rendue positive par l'impulsion de sens positif apparaissant sur le fil 87, il devient momentanément conducteur et sa tension anodique baisse à cau- se de l'augmentation du courant circulant dans sa résistance de charge anodi- que 160. Cette variation de tension de sens négatif est appliquée, par le condensateur de différentiation 161 et la résistance 162, à la grille du tu- be 163. Ce dernier fait partie d'un circuit conformateur d'impulsions sem- blable à ceux déjà décrits, cette variation de tension de sens négatif pro- voquant donc une impulsion de sens positif sur le fil 89 qui alimente l'en- trée du compteur des dizaines de poste 90.
L'amplitude des impulsions appa- raissant sur le fil 89 est suffisante pour allumer tout tube à cathode froi- de dont la grille est polarisée positivement par la cathode du tube précé- dent.
Quand l'installation est mise en marche pour la première fois, au- cun des tubes du compteur de poste 90 n'est conducteur. Cependant, en en- fonçant le bouton-poussoir de mise en marche 123 (fig. 3D), un opérateur peut appliquer une tension de polarisation positive de la borne (B+), par le con- tact de repos 164 du bouton-poussoir 123, le fil 165 et les résistances 166 et 167, à la grille du tube 168 de l'étage n 0 de ce compteur 90. Il s'en- suit que, le bouton-poussoir 123 étant enfoncé, la première impulsion d'entrée apparaissant sur le fil 89 provoque l'allumage du tube 168, de sorte que le compteur des dizaines de poste 90 est convenablement mis en marche et conti- nue à fonctionner correctement en réponse aux impulsions apparaissant sur le fil 89.
Le compteur des dizaines 90 est semblable au compteur des unités 74 déjà décrit. Il avance d'une unité chaque fois qu'il reçoit une impulsion du dispositif de commande du compteur des dizaines et fonctionne en circuit fermé, se remettant lui-même à zéro à la fin d'un cycle. Le compteur des di- zaines de poste 90 tient donc compte du nombre de fois que le compteur d'uni-
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tés-74 a accompli un cycle complet. Comme le système de la présente inven- tion, dans la forme d'exécution représentée, est prévu pour la desserte de quarante postes de section, quatre égages seulement du compteur des dizai - nés 90 sont utilisés.
Le compteur de dizaines 90 et le compteur des unités 74 réunis établissent donc la période d'activité de poste à tout moment, comme les lignes F à K de la figure 5A le montrent.
A la dernière ou quarantième période d'activité, les compteurs de poste se trouvent dans les conditions suivantes : tube de l'étage n 9 du compteur des unités 74 et le tube de l'étage n 4 du compteur des dizai- nes 90 sont conducteurs. Il s'ensuit que des tensions positives de comman- de apparaissent sur les fils 91 et 92 qui relient respectivement les catho- des de ces tubes conducteurs, par les redresseurs 93 et 94 (fig. 3A) et la résistance 95, à la grille de commande du tube 96 du circuit de synchroni- sation 97.
Le point de jonction des redresseurs 93 et 94 est relié, par la résistance 611, à-(B+). Quand les deux tubes de comptage sont dans leur état normal de non-conduction, le point de jonction des redresseurs 93 et 94 est connecté par ces redresseurs et des circuits à basse impédance com- prenant les résistances cathodiques des tubes non-conducteurs, à la terre, de sorte que le point de jonction 98 est à une tension relativement basse, et il y a une forte chute de tension aux bornes de la résistance 611. Du- rant la période d'activité du poste de section n 39, au contraire, le po- tentiel sur les fils 91 et 92 est relevé par la chute de tension cathodique des tubes de comptage conducteurs, la tension au point de jonction 98 et celle sur la grille du tube 96 étant donc relevées.
Comme la cathode du tube 96 est polarisée positivement par le di- viseur de tension composé des résistances 99 et 610, ce tube 96 ne peut de- venir conducteur que lorsque ses grilles de commande et de suppression de- viennent simultanément suffisamment positives pour vaincre cette tension de polarisation. Quoique la grille de commande de ce tube soit rendue po- sitive de la manière décrite au début de la période d'activité du poste n 39, le tube 96 ne peut pas devenir conducteur à ce moment parce que la gril- le de suppression ne reçoit pas la tension de commande voulue.
Ce n'est pas avant la fin du cycle, que le tube 96 devient conducteur, quand le générateur d'impulsions d'appel de poste 38 envoie une impulsion de comman- de de sens négatif sur le fil 60 . L'arête dorsale à tendance positive de cette impulsion charge le conducteur 101 et remonte suffisamment la tension de la grille de suppression pour permettre au tube de devenir momentanément ,conducteur. A ce moment, la chute de tension brusque à l'anode du tube 96 est appliquée, par le condensateur de couplage 102, à la plaque du tube 103. Cette impulsion agit aussi, à travers le condensateur 104, sur la grille de commande du tube 43.
Les tubes 43 et 103 sont connectés de façon à constituer un mul- tivibrateur à une impulsion. Le multivibrateur est monté de façon qu'en ,condition normale, le tube 43 soit conducteur, puisque la grille de comman- ,de de ce tube est reliée, par la résistance 105, à (B+). L'impulsion de sens négatif appliquée à la plaque du tube 103 est aussi à la grille du tu- be 43, rend le tube normalement conducteur 43 momentanément non conducteur.
L'augmentation de la tension anodique de ce tube qui en résulte fait mon- .ter la tension de grille du tube 103 qui devient conducteur. Le multivi- brateur reste dans cet état pendant le temps de décharge du condensateur 104 qui atteint son nouveau niveau d'équilibre et le temps d'amenée de la : tension de grille du tube 43 à son niveau de cut-off. Le tube 43 devient 'conducteur quand le tube 103 devient non conducteur Les constantes de temps de ce circuit sont choisies de façon que le multivibrateur reste dans l'état correspondant à la non conduction du tube 43 pour une durée approxi- mativement égale à une période d'activité de poste, comme la ligne D de la
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figure 5A le montre. Pendant ce temps, le tube 40 du multivibrateur 15 à
100 pén/sec. ne présente plus un chemin à basse impédance vers la terre.
Le multivibrateur 15 s'arrête pendant ce temps, et il n'y a plus d'ondes carrées à 100 pér./sec. sur le fil 42. Ces impulsions ne pouvant plus être appliquées à l'entrée des impulsions de minutage de l'émetteur, il n'y a plus de transmission d'impulsions de minutage. C'est de cette manière que la période de synchronisation indiquée à la ligne L de la figure 5A est insérée dans chaque cycle d'opération. Quand le multivibrateur faisant part du circuit de synchronisation 97 revient à l'état normal avec le tube 43 conducteur une fois de plus, le multivibrateur 15 à 100 pér./sec. peut se remettre en marche.
Les impulsions de forme d'onde carrée sont appliquées, par le fil 42, au diviseur 37 et aussi à l'émetteur 17, de sorte que les impulsions de minutage peuvent être à nouveau transmises et un nouveau cy- cle d'opération peut reprendre.
Les anodes de tous les tubes de comptage des compteurs d'unités
74 (fig. 3D) sont connectées, par un fil commun 110, une self 111 et une ré- sistance 112, à la borne (B+). La cathode de chaque tube est mise à la terre par deux résistances en série, sauf en ce qui concerne le tube 84 dont la cathode est mise à la terre par trois résistances 113, 114 et 115 en série. La grille de chaque tube est reliée, par un circuit de résistan- ces, au circuit cathodique du tube précédent. La grille du tube 85, par exemple, est reliée, par les résistances 116 et 117 au point de jonction des résistances 113 et 114 du circuit cathodique du tube 84.
Comme ce compteur de poste travaille en circuit fermé, la grille du tube 84 de l'é- tage n 0 est reliée de façon semblable, par un circuit de résistances et un fil 122, à la cathode du dernier tube 86 de l'étage n 9.Chaque grille est aussi reliée, par la même résistance de couplage et un condensateur, au fil d'entrée 70. Par exemple, le tube 85 de l'étage n 1 est relié, par la résistance 116 et le condensateur 118, au fil d'entrée 70.
Tout tube du compteur peut être allumé par l'impulsion d'entrée de sens positif apparaissant sur le fil 70, mais uniquement si, à ce moment, sa grille est polarisée positivement par une autre source. Si donc le tu- be 84 est conducteur, une chute de tension aux bornes de ses résistances cathodiques 114 et 115 provoque l'application d'une tension de polarisation positive à la grille du tube 85, par l'intermédiaire des résistances 117 et 116. Si, à ce moment, une impulsion d'entrée de sens positif apparaît sur le fil 70, cette impulsion relève le potentiel grille-cathode du tube 85 au point que celui-ci s'allume. Aucun autre tube du compteur ne peut s'allumer à ce moment, parce que l'impulsion positive apparue sur le fil 70 ne peut pas relever suffisamment par elle-même la tension de grille d'un autre tube pour que celui-ci s'allume.
La cathode de chaque tube du compteur est reliée à la terre par un condensateur. Pour des motifs exposés plus loin, le condensateur de cathode du premier tube 84 de ce compteur relie la cathode au point de jonc- tion des résistances 114 et 115. Le condensateur de cathode de chaque éta- ge du compteur sert à éteindre le tube à cathode froide associé, quand le tube suivant immédiatement s'allume en réponse à l'apparition d'une impul- sion d'entrée sur le fil 70. Si, par exemple, le tube 85 a été allumé par une impulsion d'entrée de ce genre, le condensateur 119 associé se charge au niveau de tension entre cathode et terre.
A l'allumage du tube suivant 120 de ce compteur en réponse à l'apparition de l'impulsion d'entrée sui- vante sur le fil 70, il y a une brusque baisse de tension sur le fil 110 due partiellement à l'augmentation de la chute de tension aux bornes dé la résistance 112 et partiellement à la self 111 dans laquelle une tension est induite par la brusque variation de courant. Le potentiel de la cathode du tube 85 se maintient à son niveau élevé à cause de la charge du conden-
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sateur 119 qui ne peut pas varier instantanément. La tension anode-cathode du tube 85 tombe, de ce fait, pendant un moment en-dessous de la valeur mi- nimum nécessaire pour maintenir le tube conducteur, de sorte que celui-ci s'éteint.
Le condensateur 121 dans le circuit cathodique du tube 120 ne peut pas se charger instantanément quand le tube 120 s'allume, de sorte que le potentiel de cathode est encore faible quand la baisse de tension brus- que se produit sur le fil 110. Cette baisse de tension sur le fil 110 ne peut donc pas éteindre le tube 120 qui vient de S'allumer.
Quand on met le courant, pour la première fois, sur l'installa- tion, aucun des tubes du compteur 74 n'est alluméa La fermeture du contact de repos 124 du bouton-poussoir 123 applique une tension de polarisation positive, par les résistances 125, 126 et 127,à la grille du tube 84.
L'impulsion d'entrée suivante apparaissant sur le fil 70, allume alors le tube 84 de l'étage n 0, de sorte que le compteur est convenablement mis en marche.
Le compteur pas-à-pas 33 du poste central représenté à la figure 3B est semblable au compteur d'unités de poste 74 qui vient d'être décrit, sauf qu'il ne travaille pas en circuit fermé. En d'autres mots, l'appari- tion d'une impulsion d'entrée sur son fil d'entrée 83 au moment où le tu- be de l'étage n 9 est allumé, ne provoque pas l'allumage de son tube d'é- tage n 0. Le compteur pas à pas 33 n'est remis à zéro, état correspondant à l'allumage du tube 75 de son étage n 0, que par l'application directe, via le fil 130, d'une impulsion d'entrée au circuit de grille du tube de l'étage n 0. Ces impulsion apparaissent sur le fil 130 à chaque émission d'une impulsion d'appel de poste, dans le cycle de codage, par le poste cen- tral, comme décrit ci-dessus.
Les compteurs prévus dans les postes de section sont utilisés pour appliquer des tensions de commande à divers circuits associés. Il est fort recommandé que ces tensions de commande soient de forme relativement rectangulaire, avec des arêtes frontales et dorsales bien droites, de fa- çon que les tensions de commande agissent durant le temps voulu, mais sans se chevaucher chronologiquement. A cet effet, le compteur pas à pas et les compteurs de poste prévus dans chaque poste de section sont modifiés à certains points de vue par rapport à ceux du poste central qui viennent d'être décrits.
La cathode de chaque tube de comptage du compteur pas à pas 135 représenté à la figure 4B, est mise à la terre par trois résistances en sé- rie, Le tube 136 de l'étage n 0 est ainsi mis à la terre par les trois résistances 137, 138 et 139. La grille du tube 140 de l'étage suivant du compteur est reliée, par les résistances 141 et 142, au point de jonction des résistances 137 et 138. La grille de chaque tube semblable au tube 140 est aussi reliée, par sa résistance de découplage 141 et le condensateur 143, au fil d'entrée 144. L'anode de chaque tube de comptage est reliée au fil 145 connecté, par l'intermédiaire de la self 146 et de la résistance 147, à (B+).
En connectant le condensateur de cathode comme la figure 4B le montre, de façon que sa borne inférieure, comme dans le cas du condensateur 148, soit reliée au point de jonction des résistances 149 et 150, et non directement à la terre, il est possible d'obtenir, au point de jonction de ces résistances, une tension de commande de sens positif dont les arêtes dorsale et frontale sont très raides. Quand donc le tube 140 est allumé par une impulsion d'entrée, la variation de tension ne peut pas se produire au premier moment aux bornes du condensateur 148, et cette variation appa-
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raît entièrement et instantanément aux bornes de la résistance cathodique
150.
De même, quand le tube s'éteint, le condensateur 148 ne peut pas se décharger instantanément, et la tension aux bornes de ce condensateur et donc aux bornes des résistances 149 et 151 ne peut varier qu'exponentielle- ment, tandis que la tension aux bornes de la résistance 150 reflétera im- médiatement le changement de tension se produisant dans le circuit de ca- thode. Il s'ensuit que, pendant la conduction du tube 140, une impulsion de commande de sens positif apparaît sur le fil 152, et cette impulsion a des arêtes frontale et dorsale relativement raides, ce qui facilite le fonc- tionnement des circuits commandés par ces tensions.
Appareils des postes de section.
Les séries d'impulsions envoyées par les fils de ligne à chaque poste de section par le poste central, sont appliquées, par le filtre passe- bande 14 du poste de section considéré, au récepteur 21 (Fig. 4A) qui en- voie une impulsion de sortie de sens positif, par le fil 170, le condensa- teur 173 et le redresseur d'isolement 174, à la grille du tube 175, pour chaque impulsion d'appel de poste CP, et par le fil 171, le condensateur
176 et le redresseur d'isolement 177, à la même grille, pour chaque impul- sion de minutage TP se présentant dans le code reçu. Les sorties du récep- teur sont représentées aux lignes respectives N et M de la figure 5B. Des résistances 178 et 179 constituent des chemins de décharge respectifs pour les condensateurs 173 et 176.
Le mélangeur d'impulsions 25 est essentiellement un multivibrateur à une impulsion composé des deux tubes 175 et 180. Comme la grille du tu- be 180 est reliée, par la résistance 181, à (B+), le tube 180 est normale- ment conducteur. Sa faible tension anodique applique au tube 175, par le di- viseur de tension comprenant les résistances 182 et 183, une faible tension de grille qui, combinée à une tension de cathode élevée due au pssage du courant anodique du tube 180 dans la résistance de cathode 184, met le tu- be 175 au cut-off. A chaque impulsion d'entrée de sens p ositif appliquée à la grille du tube 175, celui-ci devient conducteur et le tube 180 devient non conducteur. Cet état est maintenu durant un laps de temps fonction de la constante de temps de décharge du condensateur 185.
Cette constante de temps est choisie de façon que le multivibrateur reste dans son état anor- mal pendant environ cinq millisecondes. Comme une impulsion d'entrée ap- paraît à la grille du tube 175 toutes les dix millisecondes, ce multivibra- teur a en fait une fréquence de récurrence de 100 pér./sec,, les deux tubes devenant alternativement et successivement conducteurs pendant cinq milli- secondes. Quand le tube 180 est normalement conducteur, la tension de sor- tie du mélangeur d'impulsions 25 est normalement à un niveau faible qui re- monte brusquement chaque fois qu'une impulsion d'entrée rend le tube 180 non conducteur .
Il s'ensuit que la tension de sortie de ce mélangeur d'im- pulsions 25 consiste en substance en impulsions de tension de sens positif et de forme d'onde carrée dont les arêtes frontales coïncident en substance avec la production des impulsions de sortie de sens positif du récepteur de courant porteur 21.
Les impulsions de sortie apparaissant à la plaque du tube 180 du mélangeur 25 sont appliquées, par le condensateur de différentiation 186 et la résistance 187, à la grille du tube 188 faisant partie du conforma- teur d'impulsions 189. Ce dernier est semblable à ceux déjà décrits, de sorte que chaque arête dorsale de sens négatif sortant du mélangeur 25 pro- voque l'apparition d'une impulsion de commande de sens positif sur le fil 190, comme représenté à la ligne 0 de la figure 5B.
Chaque impulsion de sens positif apparaissant sur le fil de sor-
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tie 170 du récepteur 21 et correspondant à l'arrivée d'une impulsion d'appel de poste dans le récepteur, est appliquée non seulement au mélangeur 25 com- me précité, mais aussi, par le condensateur 191 et la résistance 192, à la grille d'un tube à lueur à cathode froide 193 faisant partie de la commande de compteur de poste 194 . La grille du tube 193 est polarisée positivement à l'aide d'une tension provenant du diviseur de tension composé des résis- tances 194 et 195 connectées entre (B+) et terre. Cette tension de polari- sation est appliquée, par la résistance 196 et le redresseur 197 en parallè- le et par la résistance 192, à la grille de ce tube.
Par conséquent, cha- que impulsion de sens positif sur le fil 170 peut allumer le tube à cathode froide 193.
Le tube à cathode froide 200 de la commande de compteur de poste 194 reçoit les impulsions de commande de sens positif venant du conformateur d'impulsions 189 sur sa grille de commande, par l'intermédiaire du conden- sateur 198 et de la résistance 199' Ces impulsions de commande sont à am- plitude limitée de façon à ne pouvoir allumer le tube 200 que lorsque sa grille est convenablement polarisée par une autre source. Cette polarisation est obtenue de la cathode du tube 193 et appliquée à la grille du tube 200 par les résistances 202 et 199. L'impulsion de commande venant du conforma- teur d'impulsions 189 est provoquée par l'arête dorsale de la sortie du ré- cepteur 21 due à l'impulsion d'appel de poste, comme le montre la ligne 0 de la figure 5B.
Cependant, le tube 193 est allumé cinq millisecondes plus tôt par l'arête frontale de la même impulsion, de sorte que le condensateur 201 a le temps voulu pour se charger et polariser convenablement la grille du .tube 200.
Quand le tube 200 s'allume, il y a une baisse brusque de la ten- sion anodique, à cause de la chute de tension instantanée dans la résistan- ce anodique 203. Le condensateur 204, reliant la plaque du tube 200 au point de jonction des résistances 205 et 206 dans le circuit plaque du tu- be 193, se décharge ensuite et réduit en conséquence la tension anodique du tube 193 par rapport à sa tension de cathode qui est maintenue positive par le condensateur 201 actuellement chargé ; tube 193 s'éteint.
Au moment de l'allumage du tube 200, la résistance réelle du cir- cuit anode-cathode est essentiellement constituée par les seules résistan- ces 203 et 207, puisqu'à ce moment les résistances 208 et 209 sont shuntées par les condensateurs respectifs 210 et 211 non chargés. A part la petite chute de tension fixe dans le tube conducteur 200, en substance la moitié de la tension entre (B+) et terre apparaît aux bornes de la résistance 207, et l'autre moitié aux bornes de la résistance 203. Quand les condensateurs 210 et 211 deviennent chargés, la résistancse du circuit anode- cathode aug- mente et, quand ces condensateurs sont entièrement chargés, la résistance devient si élevée que le tube devient non conducteur.
Une impulsion de ten- sion de sens positif et de durée limitée apparaît donc à la cathode du tu- be 200 et sur le fil 212.
On peut donc dire en résumé que la commande du compteur de poste 194 reçoit une impulsion du récepteur de courant porteur 21 suite à une im- pulsion d'appel de poste, dont l'arête frontale de sens positif allume le tube 193. Chaque impulsion d'appel de poste provoque aussi la naissance d'une impulsion dans le conformateur d'impulsions 189, qui est appliquée à la grille du tube 200 mais cette impulsion se produit environ cinq milli- secondes après l'allumage du tube 193, l'allumage de ce tube 193 fournis- sant la polarisation requise à la grille du tube 200. Quand le tube 200 s'allume, sa baisse de tension anodique provoque l'extinction du tube 193.
Le tube 200 est monté de façon à être auto-extincteur, produisant, dans son circuit cathodique, une impulsion de sortie de sens positif de durée
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limitée.
Chaque impulsion de commande de sens positif provenant de la ca- thode du tube 200 (voir ligne P de la figure 5B), est appliquée, par le fil
212, à l'entrée du compteur des unités de poste 220 de la figure 4C. Cha- cune de ces impulsions fait donc avancer le compteur 220 d'une unité. La cathode du tube du dernier étage n 9 de ce compteur est reliée au circuit d'entrée ou de grille du tube de l'étage n 0, de façon à travailler en cir- cuit fermé. Les impulsions de commande apparaissant sur le fil 212 sont aussi appliquées, par le redresseur d' isolement 213 de la fig. 4A, au fil
214 et de là, par le condensateur 215 et la résistance 216, à la grille du tube 217 du compteur des unités.
De cette manière, une impulsion de sor- tie de la commande de compteurs de poste 194; se présentant au moment où le tube de l'étage n 9 du compteur 220 est allumé, provoque l'allumage du tu- be 217 de l'étage n 0.
A chaque allumage du tube 200, une variation de tension de sens positif est appliquée, par le condensateur 224 et la résistance 225, à la grille du tube 226 faisant partie du compteur des dizaines de poste 223.
Ces impulsions n'allument le tube 226 que si, à ce moment, la grille de ce tube a la polarisation voulue. Donc, quand le tube 221 de l'étage n 9 du compteur des unités 220 est allumé, il applique une tension positive sur le fil 228 et, par les résistances 229 et 225, sur la grille du tube 226 du compteur des dizaines 223. Il s'ensuit que l' impulsion de sortie suivante de la commande de compteur de poste 194 non seulement fait avancer, par les fils 212 et 214, le compteur d'unités 220, mais elle allume, en outre, le tube 226 de sorte qu'une impulsion de sortie de sens positif apparaît sur le fil 230 qui est le fil d'entrée du compteur des dizaines 227.
Les compteurs d'unités 220 et de dizaines 227 des postes de sec- tion enregistrent donc réunis pas à pas le nombre d'impulsions d'appel de poste reçues au poste de section considéré. Le fonctionnement de ces comp- teurs est représenté par les formes d'onde des lignes Q-T de la figure 5B.
Ces formes d'onde représentent approximativement la tension apparaissant dans les circuits cathodiques des tubes compteurs à cathode froide corres- pondants. A chaque poste de section, des connexions sont établies entre des étages choisis des compteurs d'unités 220 et de dizaines 227 et divers autres circuits, suivant le numéro attaché au poste de section considéré.
Les connexions représentées, à titre d'exemple, à la figure 40, sont celles à prévoir pour le poste de section n 2.
La commande de compteur pas à pas 231 fait apparaître des impul- sions de commande de sens positif sur le fil 144; elles provoquent l'avan- cement pas à pas du compteur pas à pas 135. Les formes d'onde données aux lignes V-Y de la figure 5B représentent graphiquement le mode de fonction- nement du compteur pas à pas. La commande de compteur pas à pas 231 est actionnée de façon à ne pouvoir produire ces impulsions de sortie que du- rant la période d'activité prévue pour le poste de section considéré. Cet- te commande par circuit parte est obtenue par une connexion reliant le point de jonction des résistances 232 et 233 du circuit de grille du tube 234, par le fil 235, au point de jonction de deux diodes redresseuses 236 et 237 représentées à la fig. 40.
Comme le poste de section considéré est le n 2, les autres bornes de ces redresseuses 236 et 237 sont reliées, par les fils 286 et 287, aux circuits cathodiques des tubes 239 et 240 faisant par- tie de l'étage n 2 du compteur d'unités et de l'étage n 0 du compteur de dizaines respectivement*
La résistance 233 dans le circuit de grille du tube 234 a une va- leur relativement élevée comparée à la résistance, dans le sens passant, du redresseur 236 en série avec la résistance 238 dans le circuit cathodique
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du tube 239 de l'étage n 2 faisant partie du compteur d'unités 220.
Par conséquent, aussi longtemps que le tube 239 est non conducteur, et de même pour le tube 240 du compteur de dizaines 227le diviseur de tension de ce circuit cathodique a pour effet que la tension au point de jonction des ré- sistances 232 et 233 est très faible et insuffisante pour donner la polari- sation requise au tube 234. Si, au contraire, le tube 239 du compteur 220 et le tube 240 du compteur 227 sont tous deux conducteurs, la tension au point de jonction des résistances 232 et 233 remonte notablement et le tube 234 a sa grille convenablement polarisée pour devenir conducteur en réponse â l'application, par son condensateur de couplage 245de chaque impulsion d'entrée de sens positif, Par conséquent, durant la période d'activité al- louée, dans un cycle, au poste n 2 pour la transmission des informations,
les deux compteurs de poste 220 et 227 sont actionnés par ce circuit porte à coïncidence de façon à convenablement polariser le tube à cathode froide de la commande de compteur pas à pas 231. C'est pourquoi la commande 231 ne peut produire les impulsions de commande nécessaires à actionner le comp- teur pas à pas 135 que durant la période d'activité du poste considéré.
Le tube 234 est pourvu d'un circuit auto-extincteur semblable à celui du tube 226 du compteur de dizaines 223. En conséquence, le tube 234 ne reste conducteur que pour un bref laps de temps, et, à chaque allumage, il produit une impulsion de commande de sens positif envoyée sur le fil 144.
Quoique le compteur pas à pas 135 ne soit actionné que pendant la période d'activité déterminée relative à chaque poste de section, il doit nécessairement, à chaque cycle, partir de zéro, c'est-à-dire avec le tube 136 de son étage n 0 allumé. A cet effet, des impulsions de polarisation et de commande sont appliquées à l'étage n 0, au début de chaque période d'activité, par la commande de compteur de poste 194 de la figure 4A. Cha- que impulsion d'appel reçue au poste de section rend le tube 193 conducteur comme décrit. La tension cathodique de ce tube 193 remonte alors, de sor- te qu'une tension positive apparaît sur le fil 255 et est appliquée, par les résistances 256 et 257, à la grille du tube 136. Cette tension de po- larisation ne peut, par elle-même, rendre le tube 136 conducteur.
Cepen- dant, cinq millisecondes après cette augmentation de tension sur le fil 255, le tube 200 devient conducteur et charge le condensateur 258 de façon à relever momentanément la tension sur la grille du tube 136. Cette impulsion de sens positif, en présence de la tension de polarisation appliquée par le fil 255, remonte suffisamment la tension de grille pour rendre le tube 136 conducteur. Ces tensions de remise à zéro agissent sur l'étage n 0 du compteur pas à pas 135 au début de chaque période d'activité de poste de section, quoique, normalement, la première impulsion d'appel de poste sui- vant l'opération du compteur pas à pas 135 dans chaque période d'activité, puisse aussi servir à remettre le compteur à zéro.
Le détecteur des périodes de synchronisation 30 représenté à la fig. 4A produit une sortie distincte, quand il a détecté le début d'une pé- riode de synchronisation dans le flot d'impulsions transmises par le poste central. Cette sortie distincte remet à zéro le compteur des unités de pos- te 220 et le compteur des dizaines de poste 227 représentés à la fig. 4C, afin d'assurer que ces compteurs repartent de zéro au début du nouveau cycle.
Le détecteur des périodes de synchronisation 30 comprend un tube amplificateur triode 360 qui reçoit, sur sa grille, une impulsion d'entrée de la sortie du mélangeur d'impulsions 25, à travers un condensateur 361, une résistance 362, un redresseur 363 dans le sens passant et une résistan- ce 364.
Le point de jonction du redresseur 363 et de la résistance 364 est mis à la terre par la combinaison parallèle d'une résistance 366 et d'un condensateur 367. Chaque variation de tension de sens positif à la plaque
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du tube 180 du mélangour25 charge les condensateurs 361 et 367. Les varia- .liions de tension de sens négatif à la plaque du tube 180 ne provoquent pas la décharge du condensateur 367, parce que son circuit de décharge contient la résistance inverse élevée du redresseur 363.
En conséquence, comme le mélangeur 25 produit continuellement des impulsions de sortie de forme d'on- de carrée au cours d'un cycle, le condensateur 367 devient et reste chargé positivement, appliquant ainsi une tension positive à la grille du tube
360, Si le mélangeur 25 s'arrête de produire ces impulsions de sortie pen- dant un certain temps comme durant la période de synchronisation où aucune impulsion n'est reçue du poste central, le condensateur 367 se décharge dans la résistance 366 et abaisse la, tension de grille du tube 360. La résistan- ce 365 établit le chemin de décharge pour le condensateur 361.
La cathode du tube 360 est polarisée positivement par sa conne-- xion au point de jonction des résistances diviseuses 368 et 369 connectées entre (B+) et terre. Le condensateur 370 shunte la résistance 369 de façon à donner à ce tube une polarisation bien stable. Au cours d'un cycle d'o- pération, le condensateur 367, chargé positivement, porte la grille du tu- be 360 à une tension suffisante pour que celui-ci soit conducteur, malgré la polarisation de cathode relativement élevée. Un courant plaque traverse donc la résistance anodique 371 et abaisse la tension plaque du tube. Pen- dant la période de synchronisation, la tension de grille baisse assez pour rendre le tube 360 non conducteur.
Sa tension plaque monte alors brusque- ment et une variation de tension de sens positif est appliquée, par le con- densateur 372 et la résistance 373, à la grille du tube à cathode froide 374.
Une tension de polarisation positive est appliquée par le divi- seur de tension composé des résistances 194 et 195, à travers les résistan- ces 373 et 375 à la grille du tube 374' Cette polarisation positive permet au tube 374 de s'allumer par la variation de tension de sens positif venant de la plaque du tube 360, quand celui-ci devient non-conducteur. Quand le tube 374 s'allume ainsi au cours de la période de synchronisation, un cou- rant circule brusquement dans son circuit cathodique comprenant la résistan- ce 376 et le condensateur 377 en shunt sur la résistance 378. La tension à la cathode monte brusquement par la chute de tension dans le circuit ca- thodique. Le tube 374 est pourvu d'un circuit auto-extincteur semblable à celui des tubes 200 et 266 déjà décrit.
Le tube 364 n'est donc conducteur que durant un bref instant et produit à sa cathode, une impulsion de com- mande comme celle représentée à la ligne U de la figure 5B. Le fil 379 est relié, par le condensateur 380 et la résistance 381, à la grille du tube 240 de l'étage n 0 du compteur de dizaines 227 de la fig. 40. Cette im- pulsion de tension de sens positif a une amplitude suffisante pour relever la tension de grille du tube 240 au point de rendre ce tube conducteur quel que soit le tube à ce moment conducteur dans le compteur de dizaines 227.
Ce dernier est donc remis à zéro et peut repartir correctement de zéro au début d'un nouveau cycle.
L'impulsion de tension de cathode de sens positif du tube 374 est aussi appliquée au fil 214 par le condensateur 382 et le redresseur 383.
Le fil 214 est relié, par le condensateur 215 et la résistance 216, à la grille du tube 217 de l'étage n 0 du compteur d'unités 220. Comme pour le compteur de dizaines, cette impulsion a une amplitude suffisante pour ren- dre le tube 217 conducteur, que celui-ci reçoive ou non une tension de po- larisation de l'étage n 9 du compteur. La détection de la période de synchronisation a donc aussi pour effet de remettre à zéro le compteur d'u- nités 220, en vue du début du cycle d'opération suivant.
Comme précité, le fil 214 qui applique une impulsion au circuit
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de grille du tube 217 du compteur des unités 220, reçoit aussi une impul- sion du fil 212, par le redresseur 213, au début de chaque période d'acti- vité de poste. Cette impulsion provient de la commande des compteurs de poste 194 et, comme elle a une amplitude limitée, elle ne peut rendre le tube 217 conducteur que si celui-ci reçoit la polarisation voulue du tube 221 de ..l'étage n 9 de ce compteur. Cette impulsion joue donc le même rôle que les autres impulsions d'entrée du compteur appliquées directement par le fil 212. Au contraire, l'impulsion appliquée au fil 214 par le détec- teur de période de synchronisation 30 a une plus grande amplitude et rend le tube 217 conducteur même en l'absence de tension de polarisation.
Cette impulsion, remet donc le compteur 220 à zéro comme il le faut au début d'un cycle. Ces deux impulsions peuvent être appliquées au même fil 214 relié au circuit de grille du tube 217, à cause du redresseur d'isolement 213 qui empêche pratiquement l'impulsion à grande amplitude produite par le tube 374 d'atteindre le fil 212.
Les différents compteurs de chaque poste de section sont étudiés de façon à être mis hors service, avec tous tubes éteints, a la fin de la période d'activité correspondante à chaque poste. Ceci est réalisé par l'extincteur de compteurs 260 de la fig. 40. A la fin de la période d'acti- vité du poste considéré, le tube de l'étage n 9 du compteur pas à pas 135 devient conducteur. Il y a donc une augmentation de tension au point de jonction des résistances 261 et 262, et cette variation de tension de sens positif est appliquée, par la résistance 263 et le redresseur 264, à la grille d'un tube à décharge dans une atmosphère gazeuse 265. Un condensa- teur 266 relie le point de jonction de la résistance 263 et du condensateur 264 à la terre.
Le redresseur 264 agit comme une diode de clamping empêchant la tension de grille du tube 265 de dépaser la tension de charge du con- densateur 266. Le tube 265 reçoit une polarisation de cathode fixe par liai- son de sa cathode au point de jonction des résistances 267 et 268. Cette tension positive de polarisation de cathode empêche le tube 265 de devenir conducteur à moins que sa grille soit rendue suffisamment positive par rap- port à la cathode. Normalement, quand le tube de l'étage n 9 du compteur pas à pas 135 est non conducteur, le condensateur 266 est déchargé.
Dans ces conditions, une impulsion de sens positif apparaissant sur le fil 144 ne peut pas suffisamment relever la tension de grille du tube 265, puisqu'un essai d'augmentation de cette tension de grille résulte simplement en la charge du condensateur 266 à travers la faible résistance du redresseur 264 dans le sens passant. Quand, au contraire, le tube de l'étage n 9 du comp- teur pas à pas 135 est conducteur, le condensateur 266 est chargé à une ten- sion positive. Cette tension positive ne peut pas apparaître directement sur la grille du tube 265 parce qu'elle rencontre la résistance inverse élevée du redresseur 264.
Mais toute impulsion de sens positif subséquente qui apparaît sur le fil 144, quand le condensateur 266 a eu le temps de se charger à une tension positive, fait remonter la tension de grille du tube 265, parce que l'impulsion n'est plus absorbée par un condensateur non char- gé. Dans ces conditions, une impulsion apparaissant sur le fil 144 rend le tube 265 conducteur.
La tension plaque du tube 265 est fournie par les fils d'alimen- tation anodique des différents compteurs. Par exemple, une connexion (voir' fig. 4C) va de (B+), par la résistance 268 la self 270, le fil 271 et le redresseur 272 dans le sens passant, puis par les résistances série 273 et 274, à la plaque du tube 265. Des connexions semblables vont des fils d'a- limentation anodique du compteur pas à pas 135 et du compteur des dizaines 277 à la plaque du tube 265.
Quand le tube 265 devient conducteur de la manière décrite, un courant important traverse brusquement le condensateur 298 en parallèle avec
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la résistance 273. Ce passage de courant dans la résistance 269 et la self
280 associées au compteur des unités 220 abaisse brusquement la tension sur le fil 271 au point d'éteindre tout tube conducteur dans le compteur. La même chose se produit avec le compteur pas à pas 135 et le compteur des di- zaines 227, de sorte que tous les tubes des divers compteurs du poste de section considéré s'éteignent.
La tension plaque du tube 265 est réduite à tel point, par la chute de tension dans les résistances 273 et 274 et l'effet d'induction des diverses selfs associées aux fils d'alimentation anodique des différents compteurs, comme la self 270 du compteur des unités
220, que le tube 265 s'éteint très rapidement après son allumage. L'effet d'extinction dans les différents compteurs est donc momentané et n'affecte pas les opérations de comptage du cycle suivant.
Une connexion est établie de la borne supérieure de la résistance
273 du circuit plaque du tube 265, par un redresseur 275, à (B+). Un cir- cuit de clamping est ainsi établi pour empêcher que la tension à la borne supérieure de la résistance 273 n'excède momentanément celle de la tension d'alimentation (B+). Toute surtension inductive tendant à relever momenta- nément la tension en ces points, résulte donc en une circulation de courant dans le sens passant à travers le redresseur 275 qui, en fait, amortit toute impulsion de tension de ce genre et empêche celle-ci d'allumer improprement tout tube associé aux différents compteurs.
Quand le compteur 135 avance pas à pas durant la période d'activité du poste considéré, le tube de chaque étage devient conducteur durant dix millisecondes et il s'ensuit que la tension sur les fils de sortie corres- pondants, comme les 276, 152, 278, etc., remonte successivement et retombe par intervalles de dix millisecondes. Quand le compteur pas à pas 135 est dans sa position initiale ou position zéro, le fil 276 connecté à l'étage n 0 est pourvu de sa tension positive parce que le tube 136 est conducteur à ce moment. Quand le compteur pas à pas commence à compter dans la pério- de d'activité considérée, le tube 136 s'éteint parce que le tube 140 deviont conducteur, de sorte qu'à ce moment la tension sur la fil 152 remonte en même temps que la tension du fil 276 retombe.
Dix millisecondes plus tard, le tube 277 de l'étage n 2 devient conducteur avec la remontée de tension résultante sur le fil 278. En même temps, le tube 140 devient non conduc- teur et la tension sur le fil 152 revient à son niveau normal de terre.
Chacun de ces fils relié à un étage différent de compteurs pas à pas 135 est aussi relié par un redresseur d'isolement propre, comme le re- dresseur 279 relié au fil 276 et de là par un ou plusieurs contacts de re- lais d'indication à un point commun d'où la connexion continue, par une ré- sistance 280, à un fil 281. Suivant l'état des relais d'indication, le point de jonction 282 auquel las différents fils sont connectés monte suc- cessivement à un potentiel au-dessus de la terre ou reste au potentiel ter- re. Par exemple, pendant les dix millisecondes où le fil 152 est remonté à un potentiel positif, le point 282 ne remonte de même que si un circuit est établi par le contact de repos 283 du relais 1RWP et le contact de tra- vail 284 du relais 1NWP.
Un circuit porte à coïncidence est prévu à partir des deux comp- teurs de poste 220 et 227 et du fil 285 et ne permet aux impulsions de ten- sion de sens positif du point 282 d'apparaître sur le fil 281 que durant la période d'activité propre du poste de section considéré. Les connexions entre le fil 285 et les étages des compteurs 220 et 227 de la fige 40 sont celles relatives au poste de section n 2.
Ce circuit porte à coïncidence est semblable à celui de la com- mande de compteur pas à pas 231 de la figure 4A déjà décrit. Durant toute période d'activité autre que celle du poste de section n 2, un ou los deux
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tubes de comptage 239 et 240 sont non-conducteurs et aucune tension n'est produite aux bornes des résistances cathodiques de ces deux tubes. Par con- séquent, les impulsions de tension positives apparaissant électivement au point de jonction 282 (fig. 4B) sont, dans ces conditions, en substance mi- ses à la terre.
Il en est ainsi par ce que le circuit allant de l'extrémité gauche de la résistance 280 aux circuits cathodiques des tubes 239 et 240, et donc à la terre, a une résistance faible comparée à la valeur relative- ment élevée de la résistance 280. On dispose donc d'un diviseur de tension qui réduit notablement les amplitudes des impulsions sur le fil 281.
*
Au contraire, durant la période d'activité du poste n 2, quand les deux tubes 239 et 240 sont conducteurs, la tension sur les fils 286 et 287 est remontée de façon que la tension de chaque impulsion sur le fil 281 ne puisse pas tomber sous la tension apparaissant aux fils 286 et 287. Les impulsions apparaissant au point de jonction 282 se présentent donc avec une amplitude notable aussi sur le fil 281. Il va de soi que les impulsions de c ommande sur les fils 286 et 287 n@affectent pas la tension du fil 281 pendant les périodes d'impulsion où rien n'apparaît au point de jonction 282 ;
ces impulsions de commande ne peuvent pas atteindre le fil 281 à cause de la résistance inverse élevée des redresseurs 294 et 2950
Le fil 281 applique sa tension, qui consiste en des impulsions de sens positif de dix millisecondes apparaissant durant des périodes d'impul- sion choisies, par une résistance d'isolement 288, à la grille du tube 289 faisant partie de l'amplificateur de commande d'émetteur 26 de la figure 4A.
Ce tube est normalement polarisé en substance au cut-off par le courant de grille-écran qui traverse sa résistance de cathode 291 et sa résistance chu- trice de grille-écran 292. Chaque fois que la tension de grille remonte suffisamment sous l'effet de la tension apparaissant sur le fil 281, le tube ne peut devenir conducteur que si sa grille de suppression reçoit, à ce mo- ment, une tension de sens positif de la sortie du mélangeur d'impulsions 25.
Les impulsions apparaissant sur la grille du tube 289 ont une du- rée de dix millisecondes, puisque chaque tube du compteur pas à pas 135 d'où ces impulsions émanent reste conducteur durant dix millisecondes. Les im- pulsions de sortie du mélangeur25 appliquées, par le condensateur 293, au circuit de grille du tube 289, ont une durée de cinq millisecondes, de sorte que le tube 289 est rendu électivement conducteur durant cinq millisecondes seulement de chaque période d'impulsion. Il s'ensuit que des variations de tension de sens négatif, d'une durée de cinq millisecondes chacune, appa- raissent à la plaque de ce tube, chaque fois qu'un "plein" du code d'infor- mation est transmis. Chaque impulsion de cinq millisecondes est appliquée à l'entrée des "pleins " de l'émetteur 27.
L'émetteur est arrangé de fa- çon que l'application simultanée d'une impulsion de sens négatif à son en- trée des "pleins" et d'une impulsion de sens positif à son entrée des "blancs", provoque l'émission d'un signal de fréquence à travers le filtre 11 vers les fils de ligne 10 pour la durée des impulsions appliquées aux entrées de l'é- metteur.
Dans ces conditions, la fréquence de l'émetteur est légèrement dé- calée par rapport à sa fréquence de sortie normale de façon à produire une marque distinctive pour un "plein". Si aucune impulsion de sens négatif n'est reçue de l'amplificateur de commande d'émetteur 26, l'impulsion de sens positif de cinq millisecondes venant du mélangeur 25 provoque à nouveau l'é- mission d'une impulsion porteuse de cinq millisecondes, mais cette fois à la fréquence d'émission normale de l'émetteur de façon à produire une marque distinctive pour un "blanc".
Comme précité, le diviseur 37 du poste central (fig. 3B) intercale une impulsion d'appel de poste à chaque douzième période d'impulsion du cy- cle d'émission du poste central. Cependant, chaque poste de section est
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"actionné" de façon à transmettre ses impulsions d'information uniquement durant les dix premières des douze périodes d'impulsion constituant une période d'activité. De cette manière, le poste central a bien le temps de recevoir l'information codée de chaque poste de section constituée par ces dix impulsions avant l'envoi de l'impulsion d'appel de poste suivante dé- finissant le début de la période d'activité du poste de section suivant.
Au poste de section, les impulsions de minutage correspondant aux onzième et douzième périodes d'impulsion agissent sur le mélangeur 25 qui fait apparaître des impulsions à la plaque du tube 180. Ces impulsions sont appliquées, par la résistance 390, à l'entrée des "blancs" de l'émet- teur de courant porteur 27. Le fil 391, relié à l'extrémité gauche de la résistance 390, est connecté à des étages choisis des compteurs 220 et 227 de façon à constituer un circuit-porte à coïncidence semblable à celui de la commande de compteur pas à pas 231. Ce n'est donc que si ces compteurs sont dans l'état voulu avec les tubes 239 et 240 conducteurs, que des im- pulsions de sortie du mélangeur d'impulsions peuvent actionner l'émetteur
27.
L'extincteur de compteurs 260 éteint, au contraire, tous les tubes de comptage à la fin de la dixième impulsion quand le compteur pas à pas à une décade 135 est arrivé à fin de compte. Cette extinction des compteurs sup- prime le circuit porte à coïncidence vers l'émetteur et le poste de section considéré ne peut donc plus envoyer d'impulsions après la dixième période d'impulsion.
Quand le tube 374 s'allume, à peu la tension (B+) pleine appa- raît entre cathode et terre, de sorte qu'une impulsion de grande amplitude apparaît sur les fils 379 et 214 et est appliquée aux grilles des tubes 217 et 240 qui s'allument. Les impulsions d'entrée normales appliquées au compteur 220 par le fil 212 et venant de la cathode du tube 200 de la com- mande de compteur de poste 194 ne valent qu'environ la moitié de la ten- sion (B+), parce que l'autre moitié de (B+) apparaît aux bornes du circuit de charge anodique. Les impulsions d'entrée normales ne peuvent donc allu- mer un tube de comptage que si sa grille est polarisée par l'étage précé- dent, mais la grande impulsion de rappel peut allumer le tube de l'étage n 0 même sans polarisation de grille.
Le compteur pas à pas est initialement mis en route par des im- pulsions de sortie de la commande de compteur de poste 194, de la même fa- çon qu'il est remis à zéro en fonctionnement normal. L'allumage du tube 193 au début d'une période d'activité provoque l'application d'une tension de polarisation positive, par le fil 255y à la grille du tube 136, Quand le tube 200 s'allume ensuite, une impulsion de sens positif est appliquée, par le fil 212, à la grille du tube à polarisation positive 136 qui s'allu- me .
Poste Central - Réception des informations.
Les groupes d'impulsions "pleins" et "blancs" transmis par cha- que poste de section successivement, le long des fils de ligne 10, au pos- te central, passent, par le filtre passe-bande 12, au récepteur 31 (figure 3A) . Le récepteur fait la distinction entre les différentes fréquences de "plein" et de "blanc", et produit des impulsionsde sortie de sens positif différentes qu'il applique à un mélangeur de t'pleins" et de "blancs" 302.
Ce circuit comprend deux triodes dont les plaques sont reliées, par la ré- sistance de charge 304, à (B+). La sortie "pleins" du récepteur par le fil 301 est appliquée, par le condensateur 305 et la résistance 306, à la gril- le .du tube 307 pourvue d'une résistance de fuite de grille 308. La sortie "blancs" du récepteur par le fil 300 est appliquée, de façon semblable, par le condensateur 309 et la résistance 310, à la grille du tube 311 pourvue d'une même résistance de fuite de grille. Les tubes 307 et 311 sont pola-
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risés de façon à être normalement non-conducteurs, leurs deux cathodes étant reliées au point de jonction des résistances diviseuses de tension 303 et 331 connectées entre (B+) et terre. La tension anodique de ces tubes est donc élevée.
Quand l'un ou l'autre tube est rendu plus conducteur par l'ap- plication d'une impulsion correspondant à un "plein" ou un "blanc" aux grilles des tubes 307 et 311 respectivement, l'augmentation de courant pla- que dans la résistance 304 fait apparaître une variation de tension de sens négatif aux plaques de ces tubes, ce qui rend le tube 314 momentanément non- conducteur et une impulsion de sens positif est appliquée, par le fil 83, au compteur pas à pas 33 qui avance d'un pas.
La sortie "plein" du récepteur 31 apparaissant sur le fil 301 est aussi appliquée, par le condensateur 299, à la grille du tube cathodyne 316. La grille de ce tube est reliée, par une résistance 317, à la terre, et cette résistance est shuntée par une diode 318. La plaque est mise di- rectement à (B+) et la cathode est reliée, par la résistance de charge 319, à la terre. La diode 318 joue office de clamping ou de restitution de la composante continue en ce qu'elle tend à empêcher la tension de grille du tube 316 de tomber en-dessous du niveau de terre.
On peut donc considérer que chaque impulsion d'entrée de sens p ositif a sa base accrochée au niveau zéro volt et qu'elle produit, à la cathode du tube 316, une impulsion de sortie en substance indépendante de toute déformation de la valeur moyenne due au passage par le condensateur 299.
La sortie du tube cathodyne 316 apparaissant sur le fil 320 est appliquée à un tube pentode faisant partie de chaque circuit porte de com- mande d'élément enregistreur 20A, comme le tube 321 du poste n 0 représen- té à la figure 30. La cathode du tube 321 est reliée au point de jonction des résistances de diviseur de tension 322 et 323 et est polarisée positi- vement au point de rendre ce tube normalement non-conducteur. La tension de polarisation est stabilisée grâce au condensateur 324 qui shunte la ré- sistance 323.
La grille du tube 321 est reliée, par les résistances 325 et 326, à (B+)o Le point de jonction de ces deux résistances est aussi relié, par des diodes respectives 329 et 327 constituant un circuit porte à coïnciden- ce, à un étage du compteur d'unités 74 et un étage du compteur de dizaines 90. Si, par exemple, le tube 168 du compteur de dizaines 90 est non con- ducteur, un circuit est établi de (B+), par la résistance 326, la diode 327 et la résistance 328 du circuit cathodique du tube à cathode froide 168, vers la terre. Les valeurs relatives des résistances 326 et 328 font que la tension de grille du tube 321 est basse par rapport à la cathode positive au point que le tube ne puisse pas devenir conducteur.
La grille du tube 321 est reliée de façon semblable, par la diode 329 et le fil 330, au circuit cathodique du tube 84 faisant partie de l'étage n 0 du compteur d'unités 74 de la figure 3D. Par conséquent, si le tube 168 ou le tube 84 est non conducteur, la tension grille-cathode du tube 321 reste assez né- gative pour que ce tube ne puisse être conducteur. Au contraire, si les deux tubes 168 et 84 sont simultanément conducteurs, la tension de grille .du tube 321 est suffisamment élevée pour que le circuit-porte d'élément ,enregistreur ainsi sélectionné voie son tube pentode 321 rendu conducteur en réponse à chaque impulsion de sens positif appliquée à sa grille-écran par le cathodyne de "pleins" représenté à la fig. 3A.
De cette manière, à la première période d'activité de chaque cycle, le tube 321 est rendu conducteur à chaque "plein" de la communication codée reçue, et sa tension plaque baisse momentanément à un niveau beaucoup plus bas, agissant sur le conformateur l'impulsions suivant comprenant le tube 335, de sorte qu'une impulsion de commande de sens positif apparaît sur le fil 336 et à chaque tube enregistreur à cathode froide du groupe 34 de tubes enregistreurs cor-
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respondant au poste de section associé. Par exemple, une connexion va du fil 336, par le condensateur 337 et la résistance 338, à la grille du tube
339 de l'étage n 0.
Un tube sélectionné du groupe d'éléments enregistreurs seulement peut devenir conducteur en réponse à chaque impulsion, parce que chaque étage du compteur pas à pas 33 applique une impulsion porte, par un fil associé, à l'étage correspondant des éléments enregistreurs 34. Par exemple, quand le tube 75 de l'étage n 0 du compteur pas à pas 33 est con- ducteur, une tension positive apparaît sur le fil correspondant 340. Quand le tube 75 est non-conducteur, ce fil 340 est au potentiel de terre.
Au début de la période d'activité du premier poste de section, le compteur pas à pas du poste central est remis à zéro. A ce moment, le tube 75 est conducteur et envoie une impulsion porte positive, par le fil
340 et la résistance 341, au circuit de grille du tube à cathode froide 339 (voir fig. 3D). Une impulsion de commande qui apparaît sur le fil 336 au moment où la grille du tube 339 est polarisée positivement, ne peut donc rendre conducteur que le tube déterminé 339.
Plus en détail, un "plein" reçu durant la première période d'im- pulsion fait non seulement sortir une impulsion de commande du conformateur d'impulsions 315, mais fait aussi avancer le compteur pas à pas 33 d'un éta- ge ou d'un pas, rendant ainsi le tube de l'étage n 1 conducteur. Quoique le tube 84 de l'étage n 0 s'éteigne en substance au moment de la production de l'impulsion par le conformateur d' impulsions 315 (voir fig. 5C, lignes FF et II), l'impulsion porte produite par l'étage n 0 agit encore pendant un temps limité,puisque le condensateur 73 ne peut pas se décharger immé- diatement.
De même, le condensateur associé à l'étage n 1 ne se charge pas instantanément, Donc seul le tube 339 de l'étage n 0 du groupe enre- gistreur 34 peut s'allumer.
Les tubes des étages successifs de l'élément enregistreur sont polarisés positivement tour à tour de façon semblable, au fur et à mesure de l'avancement du compteur pas à pas 33. C'est pourquoi, une impulsion ap- paraissant sur le fil 336 durant la troisième période d'impulsion de l'in- formation codée d'un poste de section ne trouve que le tube de l'étage n 2 convenablement polarisé, et seul celui-ci peut être rendu conducteur.
Quoique les tubes d'autres éléments enregistreurs relatifs à d'au- tres postes de section soient actionnés simultanément par les mêmes tensions venant du compteur pas à pas 33, ces autres éléments enregistreurs ne re- çoivent pas d'impulsions de commande de leur circuit porte de commande d'é- léments enregistreurs associé et ne peuvent donc répondre à ces autres im- pulsions. De cette manière, l'information codée reçue actionne los tubes à cathode froide de l'enregistreur associé en fonction de la forme de cette information.
Les tubes à cathode froide des divers éléments enregistreurs ten- dent tous à rester conducteurs une fois rendus conducteurs. Pour qu'une mo- dification puisse être apportée au cours de chaque cycle à l'information codée enregistrée pour chaque poste de section, tous les tubes à cathode froide de chaque enregistreur sont initialement éteints au début de la pé- riode d'activité de chaque poste. Ceci est obtenu par le circuit extincteur d'enregistreurs 20B, comme celui représenté à la figure 3C pour le poste n 0.
L'impulsion porte agissant sur le tube 321 du circuit porte de com- mande d'enregistreurs 20A est aussi appliquée, par un condensateur 345 et une résistance 346, à la grille de commande d'un tube à décharge dans une atmosphère gazeuse 347. La cathode de ce tube 347 a la même polarisation que la cathode du tube 321, et cette polarisation maintient ce tube norma- lement non conducteur. Cependant, au début de la période d'activité du pos- te n 0, le tube 347 est rendu brusquement conducteur par l'impulsion porte
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appliquée à sa grille de commande dont la tension remonte brutalement à ce moment. La plaque du tube 347 est reliée à la terre par une résistance 348 et un condensateur 349.
Par cette connexion, le tube 347 s'éteint lui- même un court laps de temps après qu'il s'est allumé. Par ce circuit, la tension plaque-cathode du tube devient faible, un rien après l'allumage, au point que le tube s'éteint. Le tube 347 est donc conducteur pendant un très court laps de temps, et, pendant ce temps, sa tension anodique norma- lement élevée tombe à une très faible valeur, produisant à la plaque une forte impulsion de tension de sens négatif.
Les plaques de tous les tubes enregistreurs comme le tube 339 sont reliées, par une résistance 340 et des circuits associés représentés plus en détail aux figures 6A et 6B, à un fil, 350. Ce fil est relié, par la ré- sistance 351 et le contact normalement fermé 352 du bouton-poussoir de mise en marche 123, à (B+), et aussi, par un condensateur 353, à la plaque du tube 347. L'enfoncement du bouton-poussoir de mise en marche 123 provoque l'ouverture du contact 352 de façon que tout tube enregistreur à cathode froide à l'état conducteur en ce moment s'éteint. Toutes informations en- registrées à ce moment sont ainsi effacées.
L'impulsion de tension de sens négatif apparue à la plaque du tube 347 sert aussi à réduire la tension sur le fil 350 au point d'éteindre tout tube à cathode froide de ce groupe au début de la période d'activité du poste de section n 0.
Au cours de cette période d'activité, la nouvelle information co- dée reçue du poste de section n 0 provoque l'allumage électif des diffé- rents tubes enregistreurs de l'élément enregistreur 34 prévu pour ce poste de section.
La figure 7A montre de façon plus détaillée comment divers appa- reils d'un poste de section type interviennent pour donner une information codée caractéristique de ce poste. La figure représente une bifurcation vers une voie de garage avec un moteur d'aiguillage 1SM, un signal 1R ré- glant le trafic des trains vers la gauche, et une section de voie 1T avec un relais de voie associé 1TR. Les relais 1NWP et 1RWP indiquent la posi- tion de l'aiguillage commandé par le moteur d'aiguillage 1SM. Les relais 1RRGP et 1LRGP indiquent les positions des signaux 1R, 1LA et 1LB. Les im- pulsions de sens positif séparées dans le temps venant du compteur pas à pas 135 apparaissent électivement sur le fil 281 suivant les positions des relais, comme déjà décrit.
Les impulsions sont..appliquées à l'amplifica- teur de commande d'émetteur 290 qui agit sur l'émetteur de courant porteur 27 de façon que celui-ci émette un "plein" durant chaque période d'impul- sion où l'amplificateur de commande d'émetteur reçoit une impulsion de sens positif.
Si les relais d'indication sont dans des états tels qu'un "plein" soit émis durant la première et la quatrième période d'impulsion par exem- ple,les tubes à cathode froide du premier et du quatrième étages de l'en- registreur 34 correspondant au poste de section considéré s'allument au pos- te central, et les lampes indicatrices associées à ces tubes s'allument, comme représenté à la figure 7B. Une information visible de l'état des dif- férents appareils de chaque poste de section est donc ainsi obtenue.
La figure 6A montre comment un tube enregistreur à cathode froi- de peut commander l'allumage d'une lampe indicatrice. La plaque de chaque tube enregistreur à cathode froide est reliée, par une résistance 590 et la combinaison parallèle du condensateur 591 et l'enroulement primaire d'une réactance saturable 592, à une source de tension (B+) provenant du circuit extincteur d'enregistreurs 20B représenté en détail à la figure 30. Quand le tube à cathode froide 593 est non conducteur, aucun courant ne traverse l'enroulement primaire de cette réactance saturable et son enroulement se-
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condaire présente une impédance élevée au passage de courant alternatif dans le circuit secondaire.
A cause de cette impédance élevée, le courant circulant dans le circuit secondaire est insuffisant pour que la lampe in- dicatrice 594 s'éclaire. Au contraire, quand le tube 593 est conducteur, les conditions sont renversées. Le passage de courant plaque dans l'enrou- lement primaire réduit l'impédance présentée par l'enroulement secondaire au point qu'un courant alternatif suffisant traverse le filament de la lam- pe 594 pour que celle-ci s'éclaire. On obtient donc une indication visuelle de l'état de fonctionnement du tube enregistreur à cathode froide 593.
Un condensateur 591 shunte l'enroulement primaire de la réac- tance saturable 592. Quand le tube 593 est allumé, ce condensateur 591 est chargé. Quand le tube 593 devient momentanément non conducteur, à chaque cycle au moment de la nouvelle information codée reçue du poste de section correspondant, le condensateur chargé 591 se décharge dans l'enrou- lement primaire pour maintenir cet enroulement momentanément excité. La lampe indicatrice 594 reste donc éclairée malgré l'extinction momentanée du tube 593.
Si on désire actionner un relais électromagnétique au lieu d'une lampe indicatrice en fonction de l'état d'un tube enregistreur à cathode froide, on peut utiliser le circuit de la figure 6B. La plaque du tube en- registreur à cathode froide 595 est alors reliée, par l'enroulement d'un relais d'indication 596, à une source d'énergie (B+) faisant' partie du cir- cuit extincteur des relais. Quand le tube est non conducteur, le relais est déclenché; quand le tube 595 s'allume, le relais s'enclenche. La ré- sistance 597 et le redresseur 598, montés en parallèle avec l'enroulement du relais 596, donnent à celui-ci une caractéristique de déclenchement lent.
Il s'ensuit que le relais reste enclenché même si le tube enregistreur à cathode froide 595 est momentanément non conducteur pour un court laps de temps dans chaque cycle, au moment de la réception de la nouvelle informa- tion codée du poste de section correspondant.
Système à poste unique,
Dans le système à poste unique de la présente invention, le poste central ne transmet ni impulsions d'appel de poste ni impulsions de minutage.
Le système à poste unique est prévu pour la transmission d'un grand nombre d'informations entre le poste de section et le poste central.
Dans la forme d'exécution représentée aux dessins, un cycle complet d'opé- ration comprend 100 périodes d'impulsion de dix millisecondes chacune. Un "blanc" est transmis par l'émission de la fréquence nominale déterminée durant cinq millisecondes suivi d'un "silence" de cinq millisecondes où au- cune fréquence n'est transmise. Un "plein" se transmet de façon semblable, sauf que la fréquence est légèrement décalée.
A la fin de chaque cycle, la remise à zéro des circuits de comp- tage du poste central se fait par arrêt de toute émission de courant por- teur pendant un court laps de temps, La période de silence caractéristique de la synchronisation est détectée au poste central.
Appareils de poste de section.
La fréquence de récurrence du système entier est établie par un multivibrateur indépendant à 100 pér./ sec. 400 (fig. 8A), semblable au multivibrateur 15 de la fig. 3A. Normalement le tube 401, faisant partie du multivibrateur de période de synchro 402, est conducteur, de sorte que le montage normal des tubes 404 et 405 du multivibrateur 400 est symétrique.
La sortie de ce multivibrateur est prise à la plaque du tube 405
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et consiste en une onde carrée de tension représentée à la ligne A de la figure 10A et appliquée par le fil 406; le condensateur 407 et la résistance 408, à la grille de commande du tube amplificateur triode 409 faisant par- tie de la commande de compteur pas à pas 410. Ce circuit de commande com- prend un circuit conformateur d'impulsions semblable à ceux déjà décrits, et chaque variation de tension de sens négatif apparaissant sur le fil 406 provoque l'apparition d'une impulsion de commande de sens positif à la pla- que de ce tube 409.
Un condensateur 411 est relié au point de jonction des résistances 412 et 413 du circuit plaque de ce tube à l'effet de limiter l'amplitude des impulsions de sens positif, comme représenté à la ligne B de la figure 10A.
Le compteur pas à pas 415 de la figure 8A utilise un relais élec- tromagnétique 416 dont l'enroulement est alimenté par le courant passant dans le fil d'alimentation anodique commun 417 des dix tubes du compteur, dont six seulement sont représentés à la figure 8A. Quand le courant dispa- raît, le relais 416 déclenche. Au moment de la première mise sur courant du système, la connexion allant de (B+), par la résistance 418, le contact de repos 419 du relais 416, le fil 423 et la résistance 424, provoque l'ap- plication d'une tension de polarisation positive à la grille du tube à ca- thode froide 425 de l'étage n 1, qui a la même amplitude que celle qui se- rait appliquée à la grille du tube 425, si le tube 422 était conducteur.
Il s'ensuit que la première impulsion de commande apparaissant sur le fil d'entrée 414 provoque l'allumage du tube 425.
Dès que le tube 425 s'allume, son courant plaque venant du fil 417 fait enclencher le relais 416 qui ouvre son contact de repos 19,et la polarisation d'allumage disparaît du tube 425. Le compteur répond alors de la manière habituelle aux impulsions d'entrée du fil 414 et, comme il y a toujours un tube de comptage conducteur, le relais 416 reste enclenché.
Le compteur pas à pas 415 est arrangé de manière à fonctionner de façon répétée au cours d'un cycle d'opération en réponse à chaque dizai- ne d'impulsions d'entrée qu'il reçoit de la commande de compteur pas à pas 410. Le fonctionnement de ce compteur pas à pas est représenté aux lignes C-F de la figure 10A.
Chaque fois que le compteur pas à pas 415 est remis à zéro avec letube 425 conducteur, une variation de tension de sens positif apparaît au point de jonction des résistances 426 et 427 et est appliquée, par le fil 428 et le condensateur 429, à la grille du tube amplificateur triode normalement non conducteur 430 faisant partie de la commande de compteur de groupe 431; cette triode devient conductrice et une impulsion de tension de sens négatif, apparaissant à sa plaque, est appliquée, par le condensa- teur 435 et la résistance 436, à la grille du tube triode conformateur d'im- pulsions 437 de façon à faire apparaître, à la plaque de ce dernier, une impulsion de commande de sens positif
Ces impulsions de commande de sens positif sont appliquées, par le fil 438 au fil d'entrée du compteur de groupe 439 représenté à la fig.
8B, en substance au moment de l'allumage du tube 425 de l'étage n 0 du compteur pas à pas, comme représenté à la ligne G de la figure 10A. Cha- que impulsion de sortie de la commande de compteur de groupe 431 fait avan- cer d'une unité le compteur de groupe 439, comme représenté aux lignes H-K de la figure 10A.
Le compteur de groupe 439 comprend aussi un relais dans son fil d'alimentation anodique commun, semblable au relais 416 associé au compteur pas à pas 415. Les deux compteurs 415 et 439 réunis sont capables d'iden- tifier chaque période d'impulsion d'un cycle d'opération.
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Le compteur de groupe 439 est aussi monté de façon à travailler en circuit fermé.
Chaque fois que le compteur de groupe 439 est remis à zéro avec le tube 441 conducteur, il y a une brusque augmentation de tension au point de jonction des résistances 448 et 449, et une impulsion de tension de sens positif apparaît, par le fil 443 et le condensateur 444, sur la grille du tube normalement non conducteur 446; celui-ci devient momentanément conduc- teur et une impulsion de tension de sens négatif, apparaissant à sa pla- que, est appliquée, par le condensateur de couplage 450, à la grille de commande du tube triode 401 faisant partie du multivibrateur de période de synchronisation 402.
L'impulsion de commande de sens négatif apparaissant à la grille du tube 401 à la fin d'un cycle, renverse brusquement l'état de ce multi- vibrateur. Quand le tube 401 devient non conducteur, il ne présente plus un chemin de faible impédance vers la terre à la cathode du tube 404. Il s'ensuit que le multivibrateur 400 s'arrête et n'envoie plus d'impulsions de sortie ni à la commande de compteur pas à pas 410 ni à l'émetteur de courant porteur 452. Ceci dure pendant environ 100 millisecondes, temps durant lequel le condensateur 453 du multivibrateur 402 se décharge.
Le poste de section ne transmet rien pendant ce temps, ce qui éta- blit la période distincte de synchronisation.
Chaque fois que les tubes de comptage à cathode froide du comp- teur pas à pas 415 sont rendus successivement conducteurs, la tension sur les fils de sortie 600-605 respectifs connectés aux étages du compteur su- bit un relèvement. Par exemple, durant chaque période d'impulsion de dix millisecondes où l'étage n 0 de ce compteur a son tube 425 à l'état con- ducteur, le fil 600 normalement au potentiel terre reçoit une impulsion porte positive à cause de la chute de tension provoquée par le passage du courant anode-cathode duiube 425 dans la résistance de cathode 427.
Des connexions sont établies de ces fils 600-605, par un réseau de redresseurs d'isolement et les contacts des relais d'indication (fig. 8B), vers un fil 461 relié à ce moment au circuit de grille d'un tube amplificateur pentode 462 faisant partie de l'amplificateur porte 463 de passage des "pleins", représenté à la fig. 8A,
Chaque fois que le compteur pas à pas 415 passe par ses dix po- sitions, le compteur de groupe 439 a un tube différent à l'état conducteur.
Quand le tube 441 est non conducteur, toute impulsion porte po- sitive, venant des fils 600-605 et appliquée électivement par les contacts des relais d'indication comme les relais 3TR, 3LRGP, etc., est en fait per- due. Il en est ainsi parce que ces tensions positives rencontrent la ré- sistance relativement élevée 469 et la faible résistance dans le sens pas- sant du redresseur 466 en série avec la résistance relativement faible 449.
On dispose ainsi d'un diviseur de tension avec une chute de tension notable dans la résistance 469, et l'amplitude des impulsions portes est donc nota- blement réduite au point de jonction 470. Au contraire, durant les dix pé- riodes d'impulsion où le tube 441 est conducteur, quand le compteur pas-à- pas 415 passe par ses dix positions pour la première fois après la période de synchronisation, la tension est relevée au point de jonction des résis- tances 448 et 449. La tension sur le fil 467 ne peut pas alors descendre notablement sous le niveau de tension du point de jonction de ces résistan- ces, et l'amplitude des impulsions portes venant des fils 600-605 n'est pas notablement réduite.
Durant ces périodes d'impulsion où les contacts des relais d'indication empêchent ces impulsions portes de sons positif d'at- teindra le fil 467, aucune tension n'apparaîtsur ce dernier même si le
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tube 441 est conducteur, parce que la tension positive du circuit cathodique de ce tube rencontre la forte résistance inverse du redresseur 466.
De façon semblable, le second groupe de relais d'indication com- prenant les relais 4TR, 4LRGP, etc. commande l'établissement de l'infor- mation codée sur le fil 461, la seconde fois que le compteur pas à pas 415 passe par ses dix positifs, parce que cette fois le tube 471 de l'étage n 1 du compteur de groupe 439 est conducteur.
Le tube 462 de l'amplificateur porte de passage des "pleins" 463 est normalement polarisé au cut-off par le passage de son courant de grille- écran dans la résistance de cathode 472. Durant des périodes d'impulsion choisies, déterminées par les relais d'indication, des impulsions portes positives apparaissent, par le fil 461 et la résistance 473, sur la grille de commande de ce tube, et remontent la tension grille-cathode de façon que le tube puisse devenir conducteur, mais uniquement si la tension de sa gril- le de suppression est simultanément relevée de façon suffisante.
La grille de suppression du tube 462 reçoit une impulsion porte positive, par le fil 406 et le condensateur 474, du multivibrateur 400 cha- que fois que le tube 405 devient non conducteur et que sa tension plaque remonte par conséquent.
Le rôle de l'amplificateur porte de passage des "pleins" 463 est d'actionner l'émetteur de courant porteur 452, durant ces périodes d'im- pulsion choisies, de façon qu'il émette un "plein" au lieu d'un "blanc".
Durant chaque période d'impulsion de dix millisecondes où la grille de com- mande du tube 462 est rendue positive, sa grille de suppression est rendue positive par le multivibrateur 400 pendant environ cinq millisecondes. Une impulsion de tension de sens négatif de cinq millisecondes apparaît donc à la plaque du tube 462 et est appliquée à l'entrée des "pleins" de l'émet- teur 452.
L'impulsion de tension de sens positif venant du multivibrateur 400 et appliquée à la grille de suppression du tube 462, est aussi appli- quée directement à l'entrée des "blancs" de l'émetteur et, en l'absence d'une impulsion de sens négatif à l'entrée des "pleins", elle fait émettre l'émetteur sur sa fréquence nominale, de sorte qu'il est émis un "blanc" dans ces conditions.
Au contraire, la présence d'une impulsion de sens né- gatif à l'entrée des "pleins" de l'émetteur simultanément à une impulsion de sens positif à l'entrée des "blancs", provoque un décalage de fréquence dans l'émission de l'émetteur 452, de façon à produire une marque distinc- tive pour un "plein". Les impulsions porteuses résultantes produites par l'émetteur passent par le filtre passe-bande 475 sur les fils de ligne 476 qui relient ce poste de section au poste central.
Appareils du poste central.
Les impulsions porteuses distinctes pour les "pleins" et les "blancs" envoyées du poste de section par les fils de ligne 476 sont reçues au poste central (voir fig. 9A et 9B) et passent par un filtre passe-bande 480 au récepteur 481, ces appareils étant semblables à ceux utilisés dans le système à postes, multiples. L'installation contient un discriminateur de fréquences faisant apparaître, sur le fil marqué SP, une impulsion de tension de sens positif pour chaque "blanc" reçu, et sur le fil marqué MA, une impulsion de tension de sens positif pour chaque "plein" reçu.
Les impulsions apparaissant à la sortie des "blancs" du récep- teur 481 sont appliquées, par un condensateur 482 et une résistance 483, sur la grille d'un tube amplificateur triode 484' Les impulsions de la sor- tie des "pleins" sont appliquées de façon semblable à la grille d'un tube
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amplificateur triode 485. Les cathodes de ces deux triodes sont reliées au point de jonction des résistances de diviseur de tension 486 et 487 con- nectées entre (B+) et terre. La tension cathodique positive ainsi obtenue met ces tubes normalement au cut-off. Les plaques des deux tubes sont re- liées à (B+) par une résistance de charge commune 488. Quand les deux tu- bes 484 et 485 sont dans leur état normal de non-conduction,leur tension anodique commune est relativement élevée.
Au contraire,à chaque "blanc" ou "plein" de l'information codée reçue, un des deux tubes 484 ou 485 de- vient momentanément conducteur et une impulsion de tension de sens négatif apparaît aux plaques des tubes, comme représenté graphiquement à la ligne
Q de la figure 10B.
Les impulsions de sortie du mélangeur des "blancs" et des "pleins" 489 sont appliquées, par un condensateur 490 et une résistance 491, à la grille de commande du tube amplificateur triode 492 faisant partie du dis- positif à retard 493 semblable aux conformateurs d'impulsions déjà décrits.
Une variation de tension de sens négatif provenant du mélangeur 489 rend donc le tube 492 non-conducteur et la tension plaque de ce dernier remonte brusquement. Après cinq millisecondes environ, durée déterminée par la con- stante de temps du circuit de décharge du condensateur 490, le tube 492 re- devient conducteur et sa tension plaque retombe brusquement ; la variation de tension de sens négatif produite est appliquée, par le condensateur 494 et la résistance 495, à la grille de commande du tube triode 496 du con- formateur d'impulsions 497, et une impulsion de commande de sens positif est produite à la plaque de ce tube.
La ligne S de la figure 10B montre que les impulsions de commande de sens positif venant du conformateur d'impulsions 497 et apparaissant sur le fil 498 et le fil d'entrée 499 du compteur pas à pas 500, se présentent en mê- me temps que l'arête dorsale de l'impulsion de sens positif correspondante reçue du récepteur 481 .
Les impulsions de commande de sens positif sur le fil 498 sont appliquées au fil d'entrée 499 du compteur pas à pas 500. Ce dernier, du type à décade et pourvu d'un tube à une cathode froide par position, est semblable à ceux déjà décrits. A chaque arrivée d'une impulsion de comman- de de sens positif sur le fil d'entrée 499, le compteur avance d'une posi- tion, Ce compteur et le compteur de groupe 501 ont leurs fils d'alimenta- tion anodique commune 502 et 503 connectés, respectivement par des selfs et des résistances correspondantes, au fil 504 relié normalement à (B+) par le contact normalement fermé 505 du bouton-poussoir de rappel 506 qui per- met d'éteindre tous les tubes de l'un et l'autre compteurs si, pour une rai- son quelconque, le compteur pas à pas 500 ou le compteur de groupe 501 se met à compter incorrectement.
Le compteur pas à pas 500 travaille de façon répétée ou en cir- cuit fermé.
Chaque fois que le compteur pas à pas 500 est remis à zéro avec le tube de son étage n 0 conducteur, une variation de tension de sens po- sitif, apparaissant sur le fil 510, est appliquée, par un condensateur de couplage 511 et une résistance 512, à la grille du tube triode normal ement non-conducteur 513 de la commande de compteur de groupe 514, de sorte que cette triode devient momentanément conductrice. Quand cela se produit, une chute brusque de la tension plaque de ce tube, appliquée par le con- densateur 517 et la résistance 518 à la grille du tube triode 519, fait ap- paraître une impulsion de tension de sens positif sur le fil d'entrée 520 du compteur de groupe 501 qui avance d'une unité.
Le compteur pas à pas 415 et le compteur de groupe 439 du poste
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de section, tous deux des compteurs à décade, sont capables, au cours de chaque cycle d'opération, de faire transmettre 100 caractères successifs d'information codée du poste de section au poste central. Le compteur pas à pas 500 et le compteur de groupe 501 du poste central ont, de même en- semble, une capacité de comptage de 100. Dans un cycle complet, le compteur pas à pas 500 passe donc dix fois par toutes ses positions. Il est inutile que le compteur de groupe 501 travaille en circuit fermé. A la fin du cycle, le tube de son étage n 9 reste conducteur jusqu'à la détection de la pé- riode de synchronisation par le détecteur de périodes de synchronisation 525, auquel moment des impulsions de remise à zéro sont appliquées aux deux compteurs 500 et 501.
Le détecteur de périodes de synchronisation 525 reçoit des im- pulsions d'entrée du mélangeur de "pleins" et de "blancs" 489 appliquées, par le fil 526 et un condensateur 527, à la cathode d'une diode 528 mise à la terre par une résistance 529. Chaque variation de tension de sens né- gatif rend la diode conductrice et, comme des impulsions arrivent continuel- lement au cours d'un cycle, le condensateur 530 se charge et reste chargé avec une tension négative qui maintient le tube à décharge dans une atmosphè- re gazeuse 532 non conducteur. Au contraire, durant la période de synchro- nisation, quand aucune impulsion n'arrive au poste central, le condensa- teur 530 se décharge dans la résistance 547.
Après un bref laps de temps, la tension de la grille de commande du tube 532 monte suffisamment pour que ce tube s'allume et le condensateur 534 se décharge brusquement par le cir- cuit anode-cathode du tube 532. Il a été observé qu'une variation de ten- sion oscillatoire se produit momentanément dans la tension anode-cathode du tube avec, comme résultat, que cette tension tombe sous le niveau requis pour la conduction. Le tube 532 s'éteint donc un bref moment après son allumage. Pendant la période d'allumage du tube 532, sa tension plaque re- lativement élevée baisse à un niveau très faible, et l'impulsion de tension de sens négatif apparaissant à la plaque de ce tube est appliquée, par le fil 535 et le condensateur 536 ainsi que la résistance 537, à la grille du tube 538 de l'étage n 0 du compteur 501.
Si les tubes de comptage à cathode froide sont normalement allu- més par application d'une impulsion de commande de sens positif à leurs grilles, ces tubes peuvent aussi être allumés par application d'une impul- sion de tension de sens négatif d'amplitude suffisante à leur grille. Par conséquent, l'impulsion de tension de sens négatif venant de la plaque du tube à décharge dans une atmosphère gazeuse 532 durant la période de syn- chronisation peut allumer le tube 538 du compteur de groupe 501 qui est ainsi remis à zéro. L'allumage du tube 538 provoque évidemment l'extinc- tion de tout autre tube de comptage du compteur 501 comme décrit ci-avant.
L'impulsion de tension de sens négatif venant de la plaque du tu- be 532 durant la période de synchronisation est aussi appliquée, par un condensateur 540, à la grille de commande du tube 541 faisant partie d'un circuit conformateur d'impulsions qui fait apparaître une impulsion de com- mande de sens positif, par le fil 542, un redresseur d'isolement 543 et une résistance 544, sur la grille du tube 545 de l'étage n 0 du compteur pas à pas 500 qui est ainsi remis à zéro. L'allumage du tube 545 provoque l'extinction de tout autre tube conducteur à ce moment dans le compteur pas à pas 500.
L'impulsion de rappel venant de la plaque du tube à décharge dans une atmosphère gazeuse 532 faisant partie du détecteur de périodes de syn- chronisation 525 et appliquée à la grille du tube à cathode froide 538 a une si grande amplitude que ce tube s'allume même s'il ne reçoit de pola- risation d'allumage d'aucun autre étage du compteur. Le tube 545 de l'é-
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tage n 0 du compteur pas à pas 500 reçoit son impulsion de rappel de la plaque du tube 541 faisant partie du détecteur des périodes de synchroni- sation 525. L'amplitude de cette impulsion est en substance égale à (B+) et peut donc rendre le tube 545 conducteur, que ce tube reçoive ou non sa polarisation de l'étage n 9 du compteur pas à pas 500.
Ces impulsions de rappel reçues par les compteurs 500 et 501 à chaque période de synchro- nisation d'un cycle peuvent donc? aussi servir à mettre ces compteurs en bonne condition de départ, à la mise en marche de l'installation.
* Les impulsions de sortie de sens positif apparaissant à la sortie des "pleins" du récepteur 481 sont appliquées, par un condensateur 550, à la grille de commande d'un tube amplificateur cathodyne 551. La grille de ce tube est reliée, par la combinaison parallèle de la résistance 553 et du redresseur 554, à la terre. Le redresseur 554 agit comme dispositif de clamping ou de restitution de composante continue, et empêche la tension de grille du tube 551 de passer en-dessous du potentiel de terre en répon- se aux impulsions d'entrée que cette grille reçoit du récepteur. La résis- tance 555 est la charge cathodique de ce cathodyne des "pleins" 552.
Les impulsions de sortie de sens positif de la cathode du tube
551 apparaissent sur le fil 556 et sont appliquées, de là, à la grille- écran du tube amplificateur pentode faisant partie du circuit porte de com- mande d'enregistreur pour chaque groupe d'indications. Une connexion est établie de ce fil 556, par la résistance 557, à la grille-écran du tube pentode 558 du circuit porte de commande d'enregistreur 578A pour le groupe n 0.
Ce tube 558 est normalement non conducteur mais peut être rendu conducteur si la grille-écran et la grille de commande sont rendues simul- tanément suffisamment positives par rapport à la cathode qui est polarisée positivement.
Chaque fois que le tube 538 du compteur de groupe 501 est conduc- teur, et que la tension sur le fil 599 est suffisante pour supprimer le cut-off du tube 558, chaque impulsion de sens positif apparaissant sur le fil 556 rend le tube 558 momentanément conducteur, et des impulsions de ten- sion de sens négatif apparaissent à la plaque du tube 558 et sont appli- quées, par un condensateur 561 et une résistance 562à la grille du tube triode 563 de façon à faire apparaître une impulsion de commande de sens positif sur le fil 564. Par conséquent, quand le tube 538 de l'étage n 0 du compteur de groupe 501 est conducteur, chaque "plein" reçu au poste cen- tral fait apparaître une impulsion de commande de sens positif sur le fil 564 associé à l'enregistreur d'indications 585 pour le groupe n 0.
Une connexion est établie du fil 564. par un condensateur de cou- plage, à chaque tube enregistreur à cathode froide du groupe d'enregistre- ment n 0. Seul le tube enregistreur actionné par le compteur pas à pas 500 peut répondre à cette impulsion de commande apparaissant sur sa grille.
Par exemple, durant la période d'impulsion déterminée où le tube de l'éta- ge n 2 du compteur pas à pas 500 est conducteur, une impulsion porte po- sitive apparaît sur le fil 565 et arrive, par les résistances 569 et 568, sur la grille du tube à cathode froide 567, de sorte que celui-ci devient conducteur en réponse à une impulsion de commande de sens positif apparais- sant sur le fil 564. Ce tube enregistreur à cathode froide est donc choisi entre dix, durant la troisième période d'impulsion du groupe n 0 d'infor- mations.
Au début de la, période du groupe n 0, quand le tube 538 du comp- teur de groupe 501 devient le premier conducteur, la variation de tension de sens positif apparaissant sur le fil 599 est appliquée, par le condensa-
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teur 575 et la résistance 576, à la grille du tube à décharge dans une at- mosphère gazeuse normalement non conducteur 577 faisant partie de l'extinc- teur d'enregistreurs 578B prévu pour le groupe n 0, de sorte que ce tube s'allume. Le tube 577 est pourvu d'un circuit auto-extincteur comprenant la résistance 579 et le condensateur 580 connectés entre anode et terre, et le tube 577 n'est donc que momentanément conducteur.
L'alimentation anodi- que de tous ces tubes enregistreurs à cathode froide de ce groupe est four- nie par le fil 582 qui est connecté, par une résistance 583 et un fil 584, au fil 504 relié à (B+) par le contact normalement fermé 505 du bouton poussoir de rappel 506. Quand le tube 577 est allumé au début de la pério- de du groupe n 0, le condensateur 581 se décharge brusquement et produit une forte chute de tension aux bornes.de la résistance 583. La tension baisse momentanément sur le fil 582 au point d'éteindre immédiatement tous les tubes enregistreurs à cathode froide. Tout changement dans les infor- mations au cours d'un nouveau cycle peut donc être rendu immédiatement vi- sible et enregistré dans l'enregistreur associé.
Si on désire, pour une raison quelconque, effacer les informations enregistrées, il suffit d'en- foncer le bouton-poussoir de rappel, de façon à ouvrir le contact 505.
Comme représenté aux figures 6A et 6B, chaque tube enregistreur à cathode froide peut actionner directement une lampe indicatrice ou un relais électromagnétique.
Les possibilités du système décrit ci-avant peuvent être modifiées de façon à l'adapter aux exigences de tout cas d'application déterminé.
L'invention n'est, d'autre part, pas limitée à la transmission d'informa- tions au moyen d'ondes de fréquence le long de fils de ligne. L'informa- tion peut évidemment être transmise de diverses façons, que ce soit par fil ou par radio y compris la transmission par micro-ondes.
Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être appor- ' fées à la forme d'exécution décrite ci-dessus, sans sortir du cadre de la présente invention.
REVENDICATIONS.
1. Système électronique à balayage ininterrompu pour la transmis- sion d'informations de plusieurs postes de section à un poste central, ca- ractérisé en ce qu'il comprend, au poste central, un émetteur pour trans- mettre des séries différentes d'éléments de code, certains de ces éléments de code se présentant à des intervalles déterminés et constituant des élé- ments d'appel de poste distincts, des compteurs de poste à chaque poste de section pour compter ces éléments d'appel de poste distincts et servant à actionner le dit poste pour qu'il transmette une information codée distinc- tive au poste central après avoir compté un nombre déterminé de ces éléments d'appel de poste distincts, un compteur pas à pas au dit poste de section pour dénombrer les éléments de code suivant immédiatement l'élément de co- de d'appel de poste relatif à ce poste,
l'émetteur du poste central inter- venant, à la fin de la transmission de chaque série d'éléments de code pour faire cesser la transmission des éléments de code pendant un laps de temps déterminé de façon à établir ainsi une période de synchronisation 'distincte, un moyen de détection au dit poste de section étant actionné de façon distincte quand ces éléments de code ne sont pas reçus durant un laps de temps déterminé pour remettre à zéro le compteur de poste et le compteur pas à pas du dit poste de section.
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