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La présente invention est relative à un procédé de re- production photographique, permettant notamment de régler. et d'amé- liorer le rendu des valeurs des images photographiques.
Il¯ est connu qu'il est difficile d'obtenir, avec des émulsions aux halogénures d'argent, des épreuves photographiques cou- vrant l'intervalle total des brillances du sujet.Cette difficulté provient de la forme en S bien connue des courbes caractéristiques des émulsions aux halogénures d'argent, ainsi que des réflexions in- ternes de l'objectif. Ainsi, les ombres d'un sujet s'enregistrent sur un produit négatif dans le pied, de contraste relativement faible, de la courbe de l'émulsion négative.
Quand on copie ensuite le né-
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atif sur une autre Á1J1ul sion, telle ru---- celle d'un -)hoto- granhinu, il arrive nue CU<=>l011PS-Unpf) (108 densités du pied de la courbe du négatif soient reproduites sur l'!J'Ollle (1p. faible contras- te de la courbe caractéristique de l'émulsion de copie, ce nui nro- voue une nerte supplémentaire de contrante dans la renroduction des ombres du sujet. Dans de nombreux cas, la nerte de contraste
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dans les ombres du sujet est si grande que ces ombres son-! = enro- duites nar un noir uniforme. Des effets analogues se nroduisent dans la reproduction des grandes lumières du sujet, ce (-lui provoque aussi une nerte de détails dans les niâmes correspondant aux grandes lumières.
Fig. 1 du dessin annexé représente cette erte de
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contraste, nsrticulièrement dans la région des ombres du sujet, dans un nrocadé Qui comprend la copie d'un négatif argentique sur une émulsion couchée sur Dapier. La courbe N de fig. 1 correspond aux densités d'un cliché négatif et montre le faible contraste des ombres du sujet enregistrées dansle nied de la courbe du négatif. La
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courbe P contre intervalle des densités de l'épreuve tirée à nartir du négatif et fait apparaître le faible contraste des ombres du sujet enregistrées sur l'épaule de courbe du produit de corde.
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On a proposé de nombreux nroc4d.s # #our obvier à cet inconvénient.
Ainsi, on a tenta de Modifier la forme des courbes carac. téristinues des émulsions natives et positives de manière à améliorer la reproduction des valeurs du sujet. On a essaye aussi d'utili-
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ser des images auxiliaires, telles que des m- soties, suscentibles de compenser les insuffisances précitées propres à ces émulsions.
Le procède suivant l'invention améliore la reproduction des valeurs dans les images photographions. Ce procède comprend
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la production dans une couche d'émulsion, d'une 1.mpp 1onels conti- nus, composée d'argent et d'une matière colorante, que l'on appel-
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lera, dans ce qui suit, tt image composite Il et .la eouie de cette imAge sur un produit nhotop;ruTJhir'11.e contraste variable. Pour le
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tirage, on utilise une lumière de copie de composition spectrale telle nu'une fraction de cette lumière soit absorbée bar la matière colorante de D'image composite,tandisque lafraction complémentaire' de la lumière de copie est complètement transmise par la matière colorante, mais est absorbée par l'impie argentique.
Le produit à contraste variable qui reçoit l'exposition de copie présente des caractéristiques telles qu'il donne le contraste maximum lorsque le tirage est effectué en lumière de couleur absorbée na @@@a matière colorante de l'image composite.
Les exemples suivants illustrent l'invention, en se référant au dessin annexé.
EXEMPLE I.
On prépare un film négatif par dispersion d'un cou- pleur de colorant magenta (brevet français n 1.099.911, dépose le 7 juin 1950 au nom de Kodak-Pathé) dans une émulsion négative au gélatino-bromoiodure, suivant un des procédés connus, tels que ceux décrits au brevet belge n0470.966, déposé le 3 février 1947, au nom de la Demanderesse. Les coupleurs sont des composés connus oui ont la propriété de réagir sur les produits d'oxydation des dévelop- pateurs des halogénures d'argent du type amine primaire aromatique pour former des images de colorant.
On prépare l'émulsion de façon que, par couchage sur un supnort de film en acétate de cellulose, on obtienne une couche contenant, par décimètre carré, 14 mg-de coupleur et 48 mg d'argent (calculés en halogénures d'argent).
On expose ce film en lumière blanche sous un coin sensi- tométrioue et on développe rendant neuf minutes à 21 C dans un révélateur chromogène de composition suivante
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<tb> Eau <SEP> 800 <SEP> cm3
<tb>
<tb> Alcool <SEP> benzyliaue <SEP> 4 <SEP> cm3
<tb>
<tb> Sulfite <SEP> de <SEP> sodium <SEP> anhydre <SEP> 2 <SEP> g
<tb> Sesquisulfate <SEP> monohydraté <SEP> de <SEP> 4-aino-N-
<tb> éthyl-N- <SEP> (bêta-méthanesulfonamidoéthyl)-
<tb>
<tb> rnétatoluidine <SEP> 5 <SEP> g
<tb>
<tb> Carbonate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> monohydrat <SEP> 50 <SEP> g
<tb>
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<tb> Bromure <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 0 <SEP> 86 <SEP> g <SEP> - <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> Hydroxyde <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 0,
50 <SEP> g
<tb>
<tb>
<tb> Eau <SEP> pour <SEP> faire <SEP> 1 <SEP> litre
<tb>
On fixe alors le film, qui contient maintenant l'image .composite (image argentique plus image de colorant'magenta). par une solution usuelle d'hyposulfite de sodium, on le lave et on le sèche .(1 L'intervalle des densités de l'image composite est représenté à fig. 2 où les courbes Ng et Nb représentent les densités respecti- vement en lumière verte et en lumière bleue de l'image composite.
Chacune des valeurs de la densité portées sur la courbe Ng est la somme des densités en lumière verte de l'image de colorant magenta et de l'image argentique. Puisque l'image de colorant maenta ne présente qu'une faible absorption dans le bleu, la couche Nb corres- pond principalement à l'image argentique. Il apparaît que le contras- te de l'image composite est nettement plus élevé en lumière verte qu'en lumière bleue,
On copie ensuite le film contenant l'image composite sur un produit photographique contraste variable, par exemple, du type décrit au brevet belge n 463.910, déposé le 16 mers 1946 au nom de la Demanderesse et susceptible de donner, dans les mêmes conditions de développement, un contraste notablement plus grand par exposition en lumière verte que par exposition en lumière bleue.
Dans cet exem- ple et dans les suivants, on peut procéder de plusieurs manières à la copie sur le produit photographique à contraste.variable.Par exem- ple, on expose séparément en lumières de couleurs différentes ou on expose une seule fois au travers de plusieurs filtres colorés appropriés ou au travers d'un filtre transmettant le bleu et le vert dans le rapport voulu.
Dans le présent exemple, on copie au travers d'un filtre vert et d'un filtre bleu, tels que les filtres répertoriés sous les n 61 et 47 dans la brochure " Wratten Light Filters" 17ème édition, publiée par Eastman Kodak Company, Rochester, New York, 1945, La copie en lumière bleue de l'image composite donne une épreuve de
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faible contraste dans toute l'étendue des valeurs puisqu'elle intéresse principalement les densités .argentiques du négatif et au'elle est faite dans des conditions conduisant à une image de faible contraste.
L'exposition en lumière verte donne une image à contraste élevé principalement dans l'épaule de la courbe caracté- ristique, puisque le contraste de l'image composite en lumière verte est élevé et que le produit de copie de contraste variable donne un grand contraste par exposition en lumière verte. L'associa- tion d'un produit de. copie à contraste variable et d'une image compo- site permet d'obtenir des épreuves dont le contraste correspond à des valeurs de gamma comprises entre 0,5 pour un tirage en lumière bleue à 7,0 pour un tirage en lumière verte.
On traite le produit photographique 'contraste variable dans un révélateur développant en blanc et noir, de composition suivante.
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<tb>
Eau <SEP> 500 <SEP> cm <SEP>
<tb>
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Sulfate de N-monoID8thyl-para-aminophénol 3,1 g
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<tb> Sulfite <SEP> de <SEP> sodium <SEP> anhydre <SEP> 45,0 <SEP> g
<tb>
<tb>
<tb> Hydroauinone <SEP> 12,0 <SEP> g <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Carbonate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> anhydre <SEP> 67,5'g
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Bromure <SEP> de <SEP> potassium <SEP> 1,9 <SEP> g
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Eau <SEP> pour <SEP> faire <SEP> 1 <SEP> litre
<tb>
On dilue par un volume égal d'.eau et on développe une minute et demie à 21 C. On fixe ensuite le produit photographique à contraste variable, on le lave et on le sèche. L'effet des exposi- tions combinées sur l'intervalle des valeurs du papier de tirage est indiqué par la courbe P de fig. 2.
En comparant cette courbe à celle d'une épreuve préparée suivant la technique usuelle (courbe P de fig. 1), il apparaît que le procédé suivant l'invention détermine un accroissement appréciable du contraste dans l'épaule de la courbe représentative des valeurs ou densités de l'épreuve (région des ombres du sujet).
L'effet obtenu en changeant le rapport des lumières
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verte et bleue lors de la copie de l'image composite est indiqué par les courbes de fig. 3 où les courbes Nb et Ng représentent les densités du négatif respectivement en lumière bleue et en lumière verte. Les densités des épreuves tirées avec des quantités diffé- rentes de lumière verte et de lumière bleue sont indiquées par les courbes P1, P2 et P3 qui correspondent respectivement aux rapports lumière de copie verte à lumière de copie bleue de 1,5 à 6,
2,25 à 0,75 et 18 à 6. On note que le contraste de l'épreuve est plus faible pour la courbe P où le rannort de la lumière verte à la lumière bleue dans le faisceau de copie est petit.
On peut facilement adapter le procédé à des images com- posites présentant des courbes caractéristioues de formes très dif- férentes. Pour cela, on fait varier le rapport des composantes verte et bleue de la lumière de copie, le choix étant déterminé par le rapport des valeurs extrêmes et par le contraste du négatif à copier.
EXEMPLE II.
On prépare un film par dispersion d'un coupleur de colo- rant magenta (brevet français n 1.099.911 précité) dans une émulsion négative au gélatino-bromoiodure d'argent par le procédé décrit au brevet belge n 463.910 précité, et couchage de l'émulsion sur'un support de film de façon à obtenir par décimètre carré 33 mg d'argent (cabulés en halogénures d'argent) et 6,5 mg d.e coupleur. Les quanti- tés indiquées du coupleur et des halogénures d'argent sont dans un rapport tel que, par exposition et développement chromogène, le cou- pleur soit épuisé dans les grandes densités de l'image. On peut déterminer la quantité de coupleur indiquée dans cet- exemple par une série d'expériences utilisant des quantités différentes de coupleurs pour une même quantité d'halogénures d'argent.
Cette quantité ne peut pas être indiquée pour tous les sujets ou originaux et elle varie suivant le rapport des brillances extrêmes de ceux-ci et suivant l'ac- tivité de couplage du coupleur particulier utilisé. Cependant,
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pour une émulsion, un coupleur et un dëvclonpat-our chromo(Àne donnais, l'homme de l'art se familiarise rapidement avec le procédé et pelle rapidement estimer la quantité'de coupleur à utiliser.
On expose le film contenant le coupeur sous un coin
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sensitométrioue, on traite pendant huit minutes a 20 C risris le révélateur suivant développant en blanc et noir.
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<tb> Eau <SEP> ( <SEP> à <SEP> environ <SEP> 50 C) <SEP> 500 <SEP> cm3
<tb>
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Sulfate de N-monomthyl-para-aTninoph'inol 2,2 g Sulfite de sodiun anhydre 96.,0 r'.
Hydromiinone 8.,8 g Carbonate de sodium anhydre 48,0 r Bromure de 'Dotas shU:1 0 f
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<tb> Eau <SEP> froide <SEP> pour <SEP> faire <SEP> 1 <SEP> litre
<tb>
On fixe les halogénures d'argent résiduels par un fixateur à
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l'hyposulfite de sodium et on lave le film. On rëhalogëne l'image argenticue par traitement de dix minutes dans une solution contenant 50 g de ferricyanure de" potassium et 20 .< de bromure de potassium par litre.
Après lavage du film -pendant dix minutes, on le développe à la lumière rendant vingt minutes dans le révélateur chromogène suivant
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<tb> Eau <SEP> 800 <SEP> cm3
<tb>
<tb> Alcool <SEP> benzvlioue <SEP> 10 <SEP> cm3
<tb>
<tb> Sulfite <SEP> de <SEP> sodium <SEP> anhydre <SEP> 2 <SEP> g
<tb>
EMI7.8
Sesquisulfate r,,io-aoh,,7-(Iratp', de A-amino- N-éthyl-N- (bëta-m4thanes-Qironarnidodthyl) -
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<tb> meta-toluidine <SEP> 5 <SEP> g
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Carbonate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> monohydraté <SEP> 50 <SEP> g
<tb>
<tb>
<tb> Hydroxyde <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 0,5 <SEP> g <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> Hyposulfite <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 2,5 <SEP> g
<tb>
<tb>
<tb> 'Eau <SEP> pour <SEP> faire <SEP> l <SEP> litre
<tb>
On utilise l'hyposulfite de sodium dans cette formule nour réduire .
la densité minimum de limage et pour accroître le gradient du pied de la courbe, aussi bien que pour réduire la, densité de l'argent dans l'épaule.
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Les caractéristiques sensitometriques de l'image composite
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.-tins! obtenue sont indi(lu'e3 fit. 4. où ] ,.s courts N nt Pti ]"'0- présentent les densités du n:yf.ti.f ros1)pctiv0.110nt en lurior- verte et en lumière bleue. Les gradients des courbes N 1.1 b a;c,nrrj¯,=,a.;.+i- ve-ent :j'Llât'1l1';111;C points A renr-'aont-nt ] 08 f30J'"'(;fJ d'.-s rrw'm ., i r n i,:: de 3'.tei;,'e arntique et de l'image de au delà ,lPf: '}0Î-nts A, où le coupleur a été épuisé. ls redl^nl;s c9fa courbes sont en grande onrtie les gradients de 1-irafzf' <x.c;len.ti.rue resnectivement en verte et en llliili31'e bleue.
On copie ensuite le négatif sur un produit uh0to;:rf:.:ahi- cue .3 contraste variable tel que celui indiqua .. Z¯'el..-.enpl.e I avec exposition siu3.tanée au travers de filtres vert et bleu n 6l et n 47 dont les caractéristicues sont décrites dans la publication .jr4- citée. On traite ensuite le produit :)!1o"togre..;Jhi(1ue à contras- ''''.1'i2.- ble dans un révélateur développant en blanc et noir COY.l'('e décrit exemple I, on le fixe et on le lave. La courbe P de fige 4 renr' , sente les densités de l'image arpnti0ue obtenue sur le ryroduit èe copie . contraste variable. Si l'on compE'.re entre eux les gradients des courbes P des fig. 1, 2 et 7.., il apurait clalpe#ent eue le --iode de réalisation décrit dans cet exemnle améliore le contraste dans ls ombres de l'épreuve.
Les courbes Pl, P 2 et p3 de fige 5 illus- trent l'effet nroduit sur le contraste (e l'image u2r copie du D9ga- tif correspondant à fig. 4 sur un .réduit.de corde orthochroatinue torsion utilise une lur3ire verte et une lumière bleue dans divers
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rapports. Plus précisément, la courbe P, montre le contraste obtenu
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Par copie du négatif en lumière blanche, la courbe Pu le contraste obtenu nar copie en lumière blanche de la mamne source avec"int0rpo- sition d'un filtre -jaune n 3 et la courbe P3 le contraste obtenu -,ar
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copie en lumière blanche de la même source avec interposition d'un
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filtre orangé n 15.
Come à l'exemple I, on 0Ut rcyler la reproduc-
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tion des valeurs du sujet en modifiant le rapport des lumières verte
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et bleue utilisées uour la copie sur le .réduit 7ihotOgrHphii'!Ut à
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contraste variable.
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EXEMPLE ,111.
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On prépare un film par dispersion de N¯(4--benzoylacétaminobenzénesulfonyl)-N-(gamma-phên,ylpropyl)-par.a-to7.uidane, coupleur de colorant jaune,dans une émulsion négative au gélatino-bromoiodure d'argent par le procédé décrit au brevet belge n 4.70.936, précité, et couchage de l'émulsion sur un support de film afin d'obtenir une couche contenant par décimètre carre environ 38 mg d'argent (à l'état d'halogénures d'argent) et 8 mg de coupleur.
On expose ce film en lumière blanche sous un coin sensitométrique et on développe comme décrit à l'exemple II.
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Les caractéristiques :pnsi tom HriC1ues de l'image compo- site sont représentées à fig. 6. On peut traiter le négatif coloré en jaune comme une image argentiaue normale et le copier de manière usuelle sur des émulsions normales sensibles au bleu. Les papiers
Kodak Velox et Kodabromide conviennent particulièrement pour ce type de négatif.
Le procédé suivant l'invention, tel ou'il est illustré aux exemples ci-dessus, peut être utilisé suivant un certain nombre de variantes. Il n'est pas nécessaire d'utiliser un développement chromogène pour établir les images argentiques colorées qu'on copie ensuite sur les produits à contraste variable. On peutaissi utiliser pour la copie sur le produit à contraste variable une image argenti- que virée de manière connue.
De même, on neuf établir un relief né- gatif par développement tannant usuel d'une couche d'émulsion aux gélatino-halogénures d'argent, suivie de l'élimination par lavage de l'émulsion non tannée et de la teinture de la matrice obtenue, en conservant l'image argentique.Lorsqu'on utilise des procédés de dé- veloppement chromogène, tels oue ceux qu'on a mentionnés aux exemples ci-dessus, le coupleur peut être présent dans le révélateur ou dans la couche d'émulsion.
On peut utiliser un grand nombre d'autres procédés pour obtenir l'image composite que l'on copie ensuite sur le produit pho-
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tographique à contraste variable. Ainsi, on beut préparer un négatif
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à partir d'un produit tel eue décrit h 1' exemple I p.r exposition dans un appareil ou caméra photographique, suivi d'un traitement comprenant successivement un développement (!il hlrnc et noir, un
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fixage, une réhalogénation, un développement chrorl1On:rmr> et un fiY!28.
On neut utiliser ce type de procédé pour obtenir une granulation meilleure, une plus grande rapidité ou d'autres caractéristiques. Un
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accroissement de rapidit.', de ce genre neut s'ajouter celui nu-on obtient par le .recédé décrit au brevet belge n 530.38l, dépose le 14 juillet 1954 au nom de la Demanderesse suivent lequel l'émulsion
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n}1ntoo:-rm:1hioue couchée sur un surport réfléchissant est copiée à travers le support. Dans certains cas, on oeut au.si .otn,; r des résultats satisfaisants en établissant le négatif ## dtreloonement chromogène direct du produit dp'er:t 1-'e7eirole II. On -oeuf aussi utiliser les procédés inversibles de .holographie en couleurs nour établir l'image composite ; ce .recédé est narticulièrement utile pour le .réparation de contretypes natifs.
Par exemple, on co.ie un négatif sur un produit approprié et on traite ce dernier bar un révélateur usuel développant en bl.nc et noir; on élimine ensuite l'image argentique ainsi obtenue bar l'un des procédés usuels de blanchiment de l'image, on voile les halogénures d'argent résiduels et on développe dans un révélateur chromogène pour obtenir un contre- type négatif composé d'argent et de colorant destiné étre copié'
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suivant l'invention sur un .réduit photo?:rr'rhiue : contraste ' variable.
L'image composite beut avoir n'importe ruelle couleur
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désirée, e-lest-à-dire nue, clans les exemples ci-dessn, on O1eut utiliser des coupleurs donnant par développement chromogènC' de la couche d'émulsion initiale des images de colorant de n'imborte quelle couleur. Cependant, les caractéristiques du nrocédé suivant l'invention sont telles au'avec des images composites dirent colorées, on obtient les meilleurs résultats lorsqu'on fait la conie sur des
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produits photographiques à contraste variable qui, lorsqu'on les expose en une lumière très absorbée par la matière colorante de l'image composite, donnent un contraste notablement blus grand que lorsqu'on les expose en une lumière transmise par la matière colo- rant de l'image.
Par exemple, dans les exemples ci-dessus, on peut former des images de colorant par développement en présence de la quantité requise de coupleur d'image bleu-vert. Par suite, on copie l'image composite obtenue sur un produit photographique à contraste- variable qui donne par exposition en lumière rouge un plus grand contraste eue par exposition en lumière bleue ou verte. Un produit photographicue à contraste variable de ce type est décrit, par exem- ple, a.u brevet belge n0463.909, déposé le 16 mars 194-6, au nom de la Demanderesse.
De même, on copie au mieux une image composite con- tenant de l'argent et un colorant ;jaune, tel qu'indiqué ? l'exemple III, sur un produit chotographique à contraste variable donnant par exposition en lumière bleue un contraste plus grand que par exposi- tion en lumière verte. Un produit photographioue à contraste variable de ce type est décrit au brevet belge n 463.909 précité.
On peut adapter le procédé suivant l'invention à la radiographie. On prépare un film qui porte une émulsion radiographi- oue contenant une quantité convenable de coupleur. Une exposition suivie d'un développement car un révélateur chromogène donne une image composite d'argent et de colorant. La superposition de l'image de colorant et de l'image argentique est suffisante pour relever le contraste effectif dans le pied de la courbe, normalement sous- exposé, à une valeur comparable à celle de la région rectiligne de la courbe caractéristique de la même émulsion qu'on a traitée pour obtenir une image argentique seule. L'accroissement du contraste permet d'utiliser le pied de la courbe pour la prise de vue. Le résultat est un accroissement très considérable de la rapidité effective de l'émulsion.
On peut améliorer le contraste et la rapi-
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dité effective en observant l'image au travers de filtres de cou- leur complémentaire. Suivant une variante, on neut choisir les cou- pleurs ou les mélanges de coupleurs de manière à obtenir des colo- rants de bon contraste visuel, sans utilisation de fil tre. On peut tirer 7'image d'argent et de coloront sur une émulsion à contracte variable, comme dans les exemples ci-dessus, pour obtenir des images argentiques présentant un meilleur rendu des valeurs.
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été choisis qu'à titre d'exemples.