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Bien souvent, on impose à un métal la condition qu'il ne puisse se fissurer ni se rompre lors du pliage, sur un angle prescrit, autour d'un nandrin de diamètre prescrit. Les résultats d'un essai de pliage dépendent cependant de la manière dont il est réalisé et d'une façon générale, le mode de réalisation de ,l'essai n'est pas spécifié. Il peut en résulter des contestations entre le fournisseur et l'acquéreur sur la question de savoir si la matière répond ou non aux conditions imposées.
Il s'y ajoute que, lors de la réalisation d'essais de pliage, il est nécessaire d'avoir la certitude que la matière soit uniquement soumise à un pli@@e et ne .supporte pas en même temps une charge par chocs ou ries charges (il; cisaillement ou de traction supplémentaires.
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L'invention concerne un dispositif pour 1* essai de pliage d'éprouvettes m-tF-lliques ±r:j? leouel la partie à r est pliée autour d'un mandrin, de préférence interchangeablemuni d'un arrondi circulaire: il est caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens de pliage tels que la ligne d'action de la poussée exercée sur la matière, poussée qui provoque le pliage, passe tou- jours par le point de tangence instantané de l'éprouvette et du mandrin, et se trouve dans le prolongement du rayon de courbure de l'arrondi autour duquel s'effectue le pliage.
Dans le cas d'emploi d'un dispositif conforme à l'invention; on est toujours assuré qu'il ne se produit dans l'éprouvette que des efforts de pliage et qu'il ne peut se produire d'autres charges, donc indésirables, de la matiè- re, de sorte que l'on obtient un résultat qui ne peut prêter à contestations. De préférence, suivant une forme de réalisation de l'invention, les moyens de flexion sont constitués par un galet, ce qui évite les tensions de cisaillement.
Dans une autre forme dé réalisation de l'invention le dispositif comporte plusieurs galets, dont les points de tangence -le mandrin se trouvent dans un plan, qui, avant le pliage, est parallèle aux côtés latéraux parallèles entre eux du mandrin, côtés contre l'un desquels s'applique la matière à plier, tandis que l'axe du galet, qui exerce la force de pliage proprement dite, se trouve dans le même plan que l'axe de l'arrondi circulaire, ce .plan formant un angle'de 90 avec un côté du mandrin. Cette forme deréalisation présente des avantages, en particulier dans le cas d'une matière assez élastique, car on est alors certain que la partie de la matière qui, avant le pliage, dépasse le mandrin est minutieusement appliquée autour du mandrin.
Dès que le pliage débute, on exerce sur le mandrin une poussée dont une composante est perpendiculaire à la direction longitudinale du mandrin. Afin d'éditer une flexion éventuelle du mandrin dans-la direction de cette composante, suivant une autre forme de réalisation de l'invention, le mandrin est supporté par un appui, qui est disposé de façon ou'il puisse se déplacer de façon
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que lors d'un pliage de plus de 90 de la matière* l'appui laisse libre le côté du mandrin.
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De préférence, suivant une antre forme de réalisation encore de l'invention, le dispositif comporte deux leviers solidai- res, dont les points de rotation se trouvent sur l'axe de l'arrondi circulaire du mandrin et auquel sont fixés les gaieté chacun des leviers comportent une partie excentrée par rapport au point de rotation, et, après une rotation de 90 des leviers, lesdites par- ties sont conjuguées avec des broches dépassant des deux cotes le dispositif et fixées à l'appui, de sorte que, lors d'une rotation des leviers .dépassant 90 , l'appui poursuit, à rencontre d'un res- sort, le mouvement du mandrin.
On obtient ainsi im déplacement auto. matique de l'appui, lorsque le mandrin ne doit plus être étayé et de plus, on dispose de la possibilité d'effectuer des pliages dépas- sant 90 .
Afin de permettre le réglage de la position des galets par rapport au mandrin, suivant une autre forme de :réalisation, les galets sont fixés dans un support qui est réglable par rapport aux leviers.
Enfin,pour permettre une fixation rapide et robuste de l'éprouvette dans le dispositif, il y a avantage que, suivant une autre forme de réalisation de l'invention, la matière soit ap- pliquée contre le mandrin par un poussoir, de préférence inter- changeable, mû par un excentrique.
La description du dessin annexé, donné à titre dexemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de l'invention.
La fig. 1 est une coupe verticale d'un dispositif pour essais de pliage de métaux.
La fig. 2 est une coupe suivant le plan II-II du dispositif représenté sur la fig. 1.
La fig. 3 est une vue en plan du dispositif représenté sur la fig. 1.
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La fige 4 est .ne vue en élévation d'un Mandrin tel qu' utilisé dans le dispositif représenté sur les fig. 1 à 3.
Sur le dessin, un châssis 1 comporte deux plaquée laté- raies 2 et une plaque frontale 3. Entre la plaque frontale 9 et le châssis 1, se trouve un appui 4, qui peut glisser entre la plaque frontale 3 et le châssis 1. Un ressort 5 pousse l'appui 4 vers le haut et ce mouvement est limité par deux broches 6, fixées à l'appui 4 et qui traversent des boutonnières 7 dans les plaques latérales 2 et s'appliquent dans les plaques latérales contre le e8té supé- rieur des rainures 7.
Un mandrin 8 se trouve entre l'appui 4 et le châssis 1 et comporte des rainures 9, dans lesquelles s'adaptent les saillies prévues au châssis 1, de sorte que l'emplacement du mandrin dans la direction verticale est toujours fine. Le Mandrin 8 comporte un arrondi circulaire 10. Le rayon de cet arrondi est dé- terminé par les conditions imposées à la matière à essayer* L'éprou- vette qui est indiquée par 11, est serrée contre le mandrin 6, à l'aide d'un organe 12, -sur lequel agit un poussoir interchangeable @ 13.
Ce dernier est poussé à son tour par un excentrique 14, fixe sur un axe 15 qui tourne entre deux supports 16 qui peuvent être glissés dans le châssis 1. Après l'enlèvement des support* 16, on peut enlever le poussoir 13 et le remplacer par un autre plus grand ou plus petit, suivant l'épaisseur de la matière 11. Un support 17 comporte trois galets 18, qui peuvent tourner autour d'axes 18a, qui sont ménagés dans le support, et les tangentes à ces galets, du- côté du mandrin, se trouvent dans un même plan. @ plus, l'axe du galet inférieur se trouve dans le même plan que l'axe de l'arrondi circulaire 10, plan qui forme un angle de 90 avec le coté du mandrin.
Ce support 17 est fixé, à l'aide d'une vis 19 avec écrou-papillon 20, à un organe 21 muni d'un levier 22. L'emplacement du support 17, par rapport à l'organe 21 est réglable. A l'organe 21 sont fixées deux cames 23;l'ensemble peut tourner autour de deux points de rotation 24, dont les axes se trouvent aussi exactement que possible dans le prolongement de l'axe de l'arrondi 10. Le contour
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des canes 23 est formé par une partie d'un cercle dont le centre se trouve au-dessus d"'. point de rotation de l'organe 21. de sorte eue ces cames 23 forc-rit uns partie d'un Di cote extérieur des caraos 23 est prévue une échelle c#''-llitew:""nt :. 90 et se terminant à 180 .
Lorsqu'une bande de matière 11 à essayer est introduite dans !.. dispositif., on glisse d'abord le support 17, avec les galets 18, contre la matière et on serre la vis 20, après quoi le support est fixé, par rapport à l'organe, à l'aide de vis 25. On déplace alors vers le haut, par un mouvement régulier, le levier 22.
Etant donné que le point de rotation de ce levier se trouve exactement dans l'axe de l'arrondi 10 et que l'axe du galet 18 se trouve dans le même plan que ledit axe et de plus, à la même hauteur, la poussée exercée sur lamatière se trouvera toujours dans le prolongement du rayon de courbure de l'arrondi et de plus, la ligne d'action decette poussée passera toujours par le point de tangence instante-né de l'éprouvette et du mandrin. De ce fait, on évite pratiquement toute force de traction ou de cisaillement indésirable, ainsi qu'une charge par chocs. Dès que la matière est pliée de 90 , des deux côtés un point des cames 23 est conjugué avec les broches 6 de 1-au- pui 4.
Etant donné qu'à ce moment aucune poussée vers la gauche ne se produit sur le mandrin,, cet appui 4.n'est plus nécessaire.
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Lorsqu'on poursuit le mouvement du levier 22 , sous l'effet de l'ex- centricité des cames 23 l'appui 4 est poussé vers le bas à l5 encontre du ressort 5S ce qui permet de plier la bande 11 jusqu'à 180 : lu échelle prévue sur la carie 23 coopérant RyeC un index sur la plaque latérale 2, index qui n'est pas représenté sur le dessin, 2-'. ,,-,t r1^ lire l'angle de pliage pour lequel se produit éventuellement la formation de fissures ou la rupture de la 18tièr2.
Etant donné cv-3, dans le dispositif décrite 1:; ,,-,'-i0f':' :::1'\!0ri::; pratiquement sollicitée, ou'au pliage l'emploi de ce dispositif olirtine toute contestation au 2"22et du résultat de 1.' eSS8Í C-.'1":-,": le :'.-:.-.-:" . Í.2:"3:'Sur et 1* acquéreur. Le dispositif est fr.cile . l:12:'1Í-,Y\.1.1<':.>
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et sa fabrication est peu coûteuse; pendant la fabrication, il sui'fi
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de veiller à ce que le- pointe "# rotation (1'.';8 organes porteurs coïncident rigoureusement avec- lu axes de l'arrondi 10. Le mandrin 8 étant interchangeable, et confie on doit pouvoir utiliser diver- ses épaisseurs de mandrin, ce mandrin comporte deux parties terminales 26 dont l'épaisseur est telle que l'arrondi peut toujours être prévu à l'endroit requis dans le corps du mandrin.