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Pour qu'un contrôle automatique de gain (CAG) soit vraiment efficace en télévision, il est nécessaire de se référer à un niveau fixe fourni par l'émetteur quel que soit le contenu de l'image. Dans le, cas de la modula- tion négative, cette nécessité ne soulève pas de difficulté puisque le fond des tops de synchronisation correspond au niveau maximum de la porteuse.
Ces tops de référence se retrouvant à la fin de chaque ligne il est relativement aisé d'établir à la détec- tion un détecteur de crête à constante de temps de l'ordre de grandeur de quelques lignes qui fournirait la tension de commande quel que soit le contenu de l'image.
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Ce système donne d'excellents résultats mais il n'est malheureusement pas applicable à la modulation positive* En effet, dans 'ce cas, le détecteur de crête ne peut fournir qu'une tension liée au contenu de l'image et qui de ce fait est essentiellement variable. Une première solution satisfai- sante a été apportée par le brevet belge n 529*058 au nom de la demanderesse dans l'hypothèse d'au moins un point blanc dans l'image la tension ainsi fournie aux étages MF et HF était une tension représentative de la tension "crête à crête point blanc - base du top de synchronisation".
Le but de la présente invention est de créer un système CAG valable pour les deux modulations, se référant à un niveau fixe et se libé- rant de la nécessité de la présenqe d'au moins un point blanc par image.
Elle est caractérisée en ce que dans un cas de modula tion comme dans l'autre, on considère le niveau du noir comme @ niveau fixe et que l'on mesure une tension de CAG fonction de ce niveau par la superposition d'une tension constante. Il est donc évident que le niveau du noir étant indépendant du con- tenu de l'image, la tension de CAS-le sera également. Les difficultés de mesure du noir dans les récepteurs de TV recevant les modulations positives et négatives sont bien connues de l'homme de l'art. Pour mémoire, on peut signaler que les tops de sélection généralement obtenus à partir du générateur de signaux de balayage horizontal peuvent être considérablement déphasés par rapport aux tops de synchronisation correspondants à cause de la grandeur de la plage de fréquence propre de la base de temps lignes.
Celle-ci peut volontairement être choisie grande par le constructeur de façon à faciliter le réglage du récepteur par l'usager.
En outre, le dispositif de mesure (tube, capacité, résistance...) présente des difficultés de construction à cause des caractéristiques des tubes actuellement utilisés.
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Suivant l'invention, on use d'un artifice permettant de mesurer sinon le niveau du noir, du moins uen tension qui est fonction de ce niveau et ce, avec des circuits extrêmement simples.
L'invention sera mieux comprise en se reportant aux dessins annexés à titre d'exemple non limitatif.
La figure la. représente un signal VF composite de polarité positive et négative tel qu'il peut être obtenu après une détection déterminée d'un signal de modulation positive à droite et négative à gauche.
La figure 1b représente en concordance dans le temps, avec la figure la, un top ligne L.
La figure le représente le top ligne L différentié
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(C.).
La figure 1d représente en concordance dans chacun des cas de modulation, le résultat de la superposition de la figure 1a et de la figure 1c.
La figure 2 représente un schéma pratique de réalisation de l'invention.
Comme on peut le voir figure 1a, sur les portions de signal vidéo composite détecté, le niveau du noir N se trouve, à chaque ligne, au voisinage immédiat du top de synchronisation pendant un temps t défini par les normes. vidéo On superpose à ce signal/fréquence composite une tension constante C telle que celle indiquée figure le et provenant par exemple de la différentiation d'un top ligne
L correspondant (fig.lb) prélevé à l'étage séparateur où l'amplitude de ce top est maintenue constante, c'est-à-dire un signal constant dont le front arrière s'appuie sur le niveau du noir.
Ceci est rendu possible du fait qu'à l'étage sépara- teur les tops lignes sont légèrement retardés vu les constantes
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naturelles d'intégration d'un tempo # t, par rapport aux tops de synchronisation. C'est ce que montre l'ensemble de la figure 1 dans lequel la figure 1d représente bien dans' un cas' comme dans l'autre la somme arithmétique du signal au voisinage immédiat du top de synchronisation de la figure la et du signal . de la figure le représentant la différentiation du top ligne de la figure 1b. Cette figure permet également de remarquer que ' dans les deux cas de modulation, la front arrière du signal différentié s'appuie bien sur le niveau du noir. Cette impulsion de superposition est choisie de valeur telle qu'elle dépasse largement la valeur maximum du signal composite.
On peut alors mesurer facilement la partie p de cette impulsion dépassant un seuil de fonctionnement S choisi légèrement plus haut que la valeur maximum du signal composite détecté (fig.1d). Il est évident que cetteportion de signal p va donner une tension en fonction du niveau du noir donc d'une base fixe.
L'amplitude du signal composite à l'entrée d'un récepteur de TV dépend des divers phénomènes dus à la propaga- tion et est de ce fait variable. Par conséquent, le niveau du noir .est également variable. Comme la fonction du CAG est d'agir aux étages MF et HF suivant ces variations, le fait que ce nouveau CAG est lié au niveau variable du noir, lui assure une efficacité qui n'avait pu être obtenue jusqu'à présent dans un système de CAG commun aux deux genres de modulation.
Ce système peut être réalisé pratiquement'de la façon suivante : un circuit L1 C6 figure 2, est couplé au dernier étage MF et le signal ainsi reçu est détecté par le circuit de détection normal comportant la diode D, le condensateur C1 et la résistance R1. Le signal détecté ainsi obtenu est appliqué à la grille ga d'un tube V. A cette même grille g1 on applique après différentiation dans le circuit constitué par le condensateur C2 et lesrésistances R1 + R2 un signal pria 3. la plaque d'un tube séparateur
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Pour cola on. prendra par exemple l'alimentation UT de lranode 1. LUlC p",:'i:1t du. trannforaateur de balayage horizontal au. travers -:PI.U1 circuit intégrateur comportant les résistances R4 et 1:3 et les condensateurs C3 04-'de façon à assurer la coinci- dene avec 1 s ton -utrùLU4-ts ,- la grilla.
Le potentiel de cathode est défini par un système potentiométrique polarisant le tube de façon à ce qu'il ne soit conducteur que pour une tension de grille légèrement supérieure à la valeur maximum du signal composite détecté et qu'on a appelé précédemment seuil de fonctionnement.
Ce système potentiométrique est découplé normalement par la capacité C7.
La tension moyenne négative provenant de la chute de tension aux bornes de R5 et R6 par le passage du courant anodique puisé du tube V constitue la tension de CAG- rendue continue après filtrage par le condensateur C5.Cette tension est appliquée à une ou plusieurs grilles de commande des tubes amplificateurs HF et MF de la chaîne vision.
On peut éventuellement prévoir une impédance Z avant le détecteur D de façon à prévenir une éventuelle réinjection par les MF des signaux appliqués à la grille g1-
Il est évident que cette tension de commande devrait être différente en polaris ation négative ou en polarisai tion positive vu que le niveau de noir se trouve à des hau- teurs différentes mais ceci peut être corrigé par une adaptation adéquate de la polarisation du tube, 11
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suffira par exemple dans le cas de la modulation négative;;. de court-circuiter la partie R7 du potentiomètre de polarisa- tion P.
D'autre part, une autre solution qui peut également être envisagée est celle de l'utilisation d'un commutateur qui serait placé dans le circuit de grille du tube V et qui , permettrait dans le cas de la modulation positive, de prendre la totalité de la tension détectée et dans le cas de la modulation négative:, de ne prendre qu'un tiers de cette tension* Avec cette solution l'efficacité du système serait égale avec les émissions des deux types de polairs ation. Cependant, cela ne présente aucun intérêt. On peut très bien concevoir qu'au, lieu d'effectuer la superposition arithmétique des deux types de signaux sur une même électrode on le fasse tout aussi bien en appliquant les deux signaux sur des élec- trodes différentes*,