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La présente invention est relative aux ma chines à redresser et torsader du fil métallique fourni en couronnes et se déplaçant dans la machine dans le sens amont-aval.
Elle a pour objet une machine automatique, d'un rendement extrêmement élevé;, permettant au cours d'une même phase opératoire de dérouler un fil rond ou profilé, de le redresser et de le tordre. Ces résultats sont obtenus grâce au fait qu'elle comporte,en combi- nison avec un dévidoir du fil en bobine et un mandrin rotatif porté par un chariot de traction animé d'un mouvement rectiligne de translation sur un bâti fixe, un dispositif de freinage du fil en traction et en tor- sion, placé apeès le dévidoir pour assurer le redresse-
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ment du fil tiré par le mandrin et arrêter la propaga- tion vers l'amont, c'est-à-dire vers le dévidoir, de la torsion communiquée au fil par le mandrin rotatif.
De préférence,la machine comporte,en outre, tout ou partie des caractéristiques suivantes : elle est adaptée pour couper en tronçons, de longueur pré-détermonée, le fil redressé et torsadé; le chariot porte-mandrin est combiné avec un dis positif d'entraînement permettant de l'animer d'un mou- vement longitudinal alternatif entre une position limite amont fixe et une position limite aval réglable et une cisaille est disposée entre le dispositif de freinage du fil en traction et en torsion et ladite position limite amont du chariot pour couper le fil lorsque ledit cha- riot atteint sa position limite aval le bâti est formé d'une série de potences ver- ticales transversales en forme de C portant deux chemins de roulement pour le chariot ,
l'ouverture des potences permettant l'évacuation latérale des barres' constituées par les tronçons de fil redressé et torsadé; il est prévu transversalement au bâti un dispo- sitif d'évacuation des tronçons ou barres dressées et tor- sadéos et ce dispositif comporte en combinaison :
un trans- porteur sans fin dont le brin supérieur se déplace trans- versalement sous la trajectoire du chariot pour recevoir lesdites barres après le tronçonnage du fil et leur aban- don par le mandrin, un compte-barres en bout de ce brin, à la suite de ce compte-barres un dispositif receveur de barres susceptible do basculer, un mécanisme pour comman- der les basculement s de ce dispositif receveur sous le contrôle du compte-barres, et un banc de bottelage adapté pour recevoir provisoirement les barres libérées du dis- positif récepteur lors de son basculement en vue de per-
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mettre le bottelage sur place;
de préférence, la machine est équipée pour dresser simultanément en parallèle plusieurs fils, le chariot présentant autant de mandrins que de fils et le dispositif de freinage des fils en traction et en torsion étant pourvu d'autant de dispositifs élémentaires que de fils.
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D*autres caractéristiques résulteront de la description qui va suivre.
Au dessin annexé, donné uniquement à titre
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c ûescempla : la Fig.l est une vue partielle en élévation longitudinale r d uae machine' suivant linvention destinée à travailler simultanément plusieurs fils;
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la Frigos est une vue en plan correspondante la Figez en est une vue en coupe verticale transversale suivant la ligne gis de la F.ga la Figl>4 est une vue en élévation du chariot de traction portant les mandrins de mise en torsion des #rils et leurs moteurs d'entraînement j la Fig.5 est une vue en plan correspondante; la. f ig, 6 est une vue en bout du côté des man- dr:tl1S; lal'ig.7 est une vue de côté avec arrachement partiel, de l'un des mandrins, et une coupe de la cisailla
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la Fige8 est une vue de face-, suivant la ligne 8=8 de la Pig d 7, du mandrin;
la Fige 9 est une vue de face, côté aval, de la cisaille et de son dispositif de commande;
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la Fivs. 10 en est une vue de profil, dans le sens longitudinal de la machine;
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la 3.ga.1 est une vue en plan, partielle? et
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avec coupe de cette cisaille, à une échelle plus grande que celle des Fig.9 et 10; les Fig.12 et 13 sont des vues en élévation et en plan, plus grandes que celles des Fig.l et 2, du dispositif de freinage des fils en traction et torsion;
la Fig,14 représente,à plus grande échelle qu'à la Fig. 3, le transporteur sans fin du dispositif d'éva- cuation des barres, le compte-barres, le dispositif oscillant receveur des barres et les dispositifs électro- mécaniques qui leur sont combinés;
la Fig.15 est le schéma des dispositifs éleo- tro-mécaniques et de leurs circuits; la Fig.16 est un schéma analogue mais dans le- quoi les divers circuits ont été représentés séparément, les contacts commandes par los relais ayant été écartés pour plus de clarté des bobines d'actionnement corres- pondantes. la Fig.l? est une vue en élévation longitudinale partielle d'une machine perfectionnée par l'adjonction dtun dispositif .-accessoire permettant d'éviter que les fils ne prennent au cours du torsadage un mouvement de rotation planétaire autour de 1 *axe de torsion;
la Fig.18 est une vue en plan du chariot et de ce dispositif d'appui; la Fig.19 est une vue en élévation. d'une va- riante de ce dispositif ; la Fig.20 est une coupe transversale suivant la ligne 20-20 de la Fig.19; la Fig.21 est une vue en élévation d'une deuxiè- me variante do ce dispositif.
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I, DESCRZP'0 T ïA T?ÇiC:' DE 'T.Ga .1. ' 6 Suivant l'exemple d'exécution représenté, la machine est équipée pour travailler simultanênant quatre fils X métalliques '9.g19 2g 12, 13) en acier ou autre métal ou alliagede section ronde ou profilée.
On notera que le' terme de "fil" employé dans toute la description n'implique pas une idée de finesse et l'es fils traités dans la machine peuvent avoir des dia- mètres relativement importants pouvant atteindre voire même dépasser un centimètre.
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On se référera d'abord aux Fig.1 â 5 diensemblea La machine repose sur le sol par 3..nexm,édia. a dune fondation en maçonnerie 1 qui est pourvue deune bosco 8 et qui porte adjacent à cette fosse un bâti Ao Ce bàfci ménage un chemin longitudinal de roulement pour un chariot
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B porte-mandrins pour tirer et tordre les fils X, Ce cha- riot B est solidaire d'un dispositif 0 qui permet de luanî. mer d'un mouvement de va-et-vient le long du bâti A entre
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une position limite fixe à l'amont (a gauche sur les Fig P . et 2) et une position limite aval (à droite) réglable.
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Les fils X sont fournis par un dispositif d'all- mantation D pleé l'extrémité amont de la machine Entre ce dispositif d* alimentât ion D et la position limite amont du chariot sont placés} de l'amont vers l'aval; dtune part un dispositif E de freinage des fils X en traction et torsion, destiné à freiner le déplacement
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des fils vers l*aval sous l'action des mandrins portés par le chariot B et à arrêter la progression vers l'amont, c'est-à-dire vers le dispositif d'alimentation D de la treQB communiquée par lesdits mandrins rotatifs aux brins déroulés des fils'X; et, d'autre part, une cisaille F destinée à tronçonner les fils en barres Y redressées et torsadées.
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Enfin la machine est complétée par un dispositif G latéral destiné à recevoir et barres Y, à les compter et à faciliter leur @pttelage n bottes Z; et un ensemble H de moyens électromécaniques (Fig.14 et 15) pour contrôler et commander la machine de manière que celle-ci soit automatique, du moins en ce qui concerne la traction sur les fils, lour torsion et leur coupe.
Comme on le comprend, le fonctionnement d'en- semble de la machine est simple Lorsque le chariot B atteint son point limite amont, les mandrins portés par ce chariot saisissent les extrémités aval des fils au ni- veau de la cisaille F, puis le chariot se déplaçant vers l'aval (vers la droite sur la Fig.1) les mandrins entra±- nent les fils X tout en les tordant., cependant que ces fils sont redressés et freinés par le dispositif E qui arrête la propagation de la torsion vers le dispositif D d'ali- montât ion. Lorsque le chariot B arrive à son point limite aval, les mandrins s'ouvrent, cependant que la cisaille F coupe les brins rectilignes et torsadés.
Les barres tombent sur le dispositif G qui les compte et facilite leur bottelage ,cependant que le chariot B revient à vide vers son point limite amont et ainsi de suite.
Ceci posé, on va reprendre en détail chacun des sous-ensembles A à H ci-dessus.
BATI A (Fig.l à 3). Ce bâti porté par les fondations 1 à côté de la fosse 2 comporte un certain nombre de longri- nes transversales 3 en béton ou autre. Sur chaque @ontrine est fixée verticalement une potence 4 en forme de 0 (Fig.3) ménageant avec la longrine 3 un passage latéral 5 destiné à l'évacuation transversale des barres (tressées et torsa- dées.
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Ces potences 4 supportent deux rails 1on gitu tï,inaux 6 (Fig.l à 6) qui forment un chemin de roulement sur lequel roule le chariot mobile B et qui le guident tant horizontalement que verticalement* Les potences 4 portent également à un niveau supérieur à celui des rails 6 vers l'amont et vers l'avale deux rails auxiliaires 7
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et 8 qui portent quatre contacteurs I, II, III, IVe des- tinés à réaliser l'automaticité des divers enclenchements et arrêts de la machine, comme il sera décrit plus loin;,
Ces contacteurs I à IV sont réglables en posi- tion le long des rails 7 et 8,
Enfin, aux branches transversales supérieures
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des potences sont fixés des trolleys 9 (luig,3), b) cHt#Iar MOBILE B (Fig.l à 6)..
Il comporte un châssis foétullique rigide 10, renforcé dns ses quatre angles par des chapes 12.
Chacune d'elles porte à l'extérieur de son âme 13 (Fig.5) le palier
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1 pour l*axe vertical 7.5 de deux galets 16 destinés à rouler sur les champs des ailes des rails de section en U, 6; et entre leurs deux flasques,le palier 17
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(Fig84) pour l'essieu horizontal 18 portant un galet ver* tical 19 destiné à rouler dans l'U 6,
Le chariot B porte latéralement et sur le dessus
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une came 20, destinée à actionner les contacteurs I à ive portés (Fig.l) par les rails 7 et 8.
Le chariot porte par ailleurs deux moteurs élec- triques 21 à deux sens de marche alimentés en courant par un jeu do prises de courant 22 portées par l'intermédiaire
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d Ul1 support 23 par- le chariot et destinées à venir au contact par dos ;f!j.rd.''3 84 avec les conducteurs 9 (Fig.s).
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L'arbre 25 de chacun de ces moteurs est relié par l'une ou l'autre do deux trabsmissions à poulies 26, 27 et courroie 28 ou 26a, 27a, 28a, à l'un ou l'autre de deux arbres 29. Le chariot porte donc quatre arbres 29. Ceux-ci sont parallèles, disposés dans le sens longitudinnl de la machine et ils tourillonnent dans des paliers 30 fixés sous le chariot.
Chaque arbre 29 porto à son extrémité amont un mandrin désigné dans son ensemble par les référence 31.
Les mandrins sont dtun type classique à trois mors 32 (Fig.7,8) à surface de serrage 33 excentrique à l'axe d'artioulation 34. Ces mors sont articulés sur des axes 34, portés par un disque 35. Celui-ci peut tourner. dans une couronne externe 36 qui est solidaire de l'arbre d'entraînement 29 et qui porte des ergots 37 engagés dans des fentes ou boutonnières radiales 38 des mors.
A la misé en marche,la fermeture des mors 32 est produite automatiquement par laotien combinée de l'accélération imprimée à la couronne 36 et de l'inertie du disque 35 portant les axes d'articulation 34.
Cette action déclenche un mouvement relatif du disque central 35 par rapport à la couronne 36 dans le sens indiqué par les flèches f1 et f2 (Fig.8), le sens de rotation de l'arbre 29 étant alors celui indiqué par la flèche f2.
La force centrifuge s'exerçant ensuite progressi- vemenr sur les mors 32 agit dans le même sens et les deux actions concourant pour amener les faces de serrage 33 des mors au contact du fil X à serrer.
A ce moment, le couple résistant exercé par ce dernier-ajoute son action dans le sens du serrage.
Une inversion brusque du sens de rotation do
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1 arbre 29 de commande de chaque mandrin par une inver- sion du sens d'alimentation des moteurs 21 provoque inversement ,le desserrage des mors 32, o) DISPOSITIF DE COMMANDE C DU CHARIOT B (Fig.l et 2).
Ce dispositif comporte un treuil 39 entraîné par un mo leur électrique -40 par .l'intermédiaire d'un réducteur 41.
La poulie du treuil 39 entraîne un câble 42 dont une extrémité st fixée au chariot B par un attela- ge 43 (Fig.2 et 5). L'autre extrémité du câble passe sur une poulie de renvoi 45 (Fig.1, 2) et est attelée à l'extrémité amont du chariot B par une pièce de fixation 46. d) DISPOSITIF D'ALIMENTATION D EN FILS 1 (Fig.1-2).
Il comporte des dévidoirs rotatifs à axes verticaux 47 sur lesquels sont montées folles dos bobines 48 portant le 'fil à dresser et à tordre, de poulies de renvoi 49 et de guides fixes 50. e) DISPOSITIF E DE FREINAGE DES FILS :EN TRACTION ET EN ROTATION (Fig.1,2, 12, 13).Afin d'obtenir des barres bien droites et éviter le fouettement des fils pendant la torsion, il est nécessaire de leur appliquer pendant cette opération, une tension réglable.
Par ailleurs, pour pouvoir torsader le fil en continu pendant la traotion, il est nécessaire de le freiner constamment en rotation en un point déterminé,de faqon à éviter que la torsion ne se transmette vers l'a- mont jusqu'au dévidoir. Ces résultats sont donnés par co dispositif E.
SI comporte pour chaque fil trois poulies à gorge 51, 52, 53 sur lesquelles passe le fil X venant du dévidoir et formant une boucle au moins autour de la poulie aval 53..Les poulies amont 51 et les poulies aval 53
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sont clavetées sur deux arbros 54 et 55 tourillonnant dans dos paliers fixes 56, 57.
Par contre, les poulies centrale s 52 sont mon- tées sur un arbre 58 porté pur deux bras 59 qui sont
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articulés sur l'arbre 53 et qui peri.¯.3ttent de relever oen poulies en 5ûa (Flg 13) à leaide d'un vérin 60 pour faciliter l'engagement des fils X.
Les arbres 54,58, 55 des trois groupes de pou- lies sont reliés entre eux par un train d'engrenages 61 et celui-ci est relié par une transmission 62 au rotor 63 d'une dynamo 64 qui débite sur des résistances 65 un courant réglable grâce à un rhéostat d'excitation 66
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(Fit} .13)
Par le réglage de cette excitation, on règle le couple résistant de la dynamo et par conséquent le frei- nage appliqué aux poulies et par elles sur les fils X
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;our freiner leur déplacement longitudinal.
Par ailleurs, le freinage des fils en rotation
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est obtenu par le ou les coudes sensiblement d-équerré formés par ces fils dans leur enroulement sur les pou- lies.
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L'expérience a prouvé que ce ou ces coudes c,rpôw chant complètement la transmission de la torsion vers le dévidoir.
Immédiatement en aval du dispositif E, des gui-
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des 67 {'ig.l 2) dirigent les fils X vers la cisaille F.
:':) Cisaille F (Fig.l, 2 ot 9 à 11). On rappelle- que cotte cisaille est destinés à couper les fils X torsadés on Lcvrres Y douze certaine longueur. Cette cisaille est du type guillotine- et comporte quatre postes do coupo ,c'ost- s-diro un pour fil X. Elle repose sur les fondations de la machine, et co-.-,-,porte un support 68 faisant partie du
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l<.:t1. et portant deux rails longitudinaux GO qui forcent C1 chemin de roulement .pour la cisaille Celle-ci corn- VT'i-be un châssis z0 mobile le long dudit chemin grâce a \<¯L.:1'0 galets porteurs 71 j fixés aux extrémités de deu:: ..'.. ï :i.c.:f. 72 tournant chacun dans âeur paliers 72a du chus- OXo 70.
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Ce dernier porte un dispositif multiple de coupe
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composé d uUl1 bâti fixe 75{, portant des guides 74 et des bagues de coupe fixes 75 (Figoll) et dfun coulisseau mobile 76 portant dec bagues de coupe 77 o Le coulisse?.uobilc 76 est guido et les bagues 77 sont maintenues au contact, des bagues fixes 75 par des coussinets 78p fixés
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au bâti fixe 73 et pourvus d'une garniture 79 de métal
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az'z'L.:' i c'. i iz2
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Dans la position de repos les bagues de coupe
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75 ot 77 se trouvent coaxiales aux guides 74 et laissent ;34.ae .b:emen les fils H tirés par le chariot B.
Lorsque la course de ce dernier rs l'aval est
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terminés un dispositif décrit plus loin déclenche un
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Mouvement d'aller et retour du coulisseau 76* Les bagues mobiles 77y en so déplaçant dans le sens de la flèche f3 (ïisa9,H) coupent les fils X.
Lo mouvement dBaller et retour du coulissoau 76 est assuré par un vérin hydraulique ou pneumatique ' à double effet ce coulisseeu étant relie par une articu- lation 80 à la tige de piston 8.9 solidaire du piston 8J., uobile dans le cylindre 83 du vérin,, Ce cylindre 83 oust :':î,::0 sur la châssis 70 par un axe 84- et liJ:13nt en fluide .yens pression par une pompe 85 entrainoe par un uotour êlcct.n.qe.:H3 80 aspirant en 87 et refoulant à travers un ,::'-'301.1',;-.1).) "\';o'..:r }r#:nnati.-:..no 88 vers le vérin Je La distribu- '01.<:>'1 ont y.?.ur6o par un distributeur 89 dont lu tiroir fJ 1t à de us: rc>;
=.i o . est sollicité vers lfune ou fautrossoit
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par un ressort do rappel 91 soit par un électro 93 dont 1. alimentation sera précisée plus loin, Dans la position de repos de la cisaille, le distributeur est clans la position représentée de rappel par le ressort 91 et le vérin J ost à l'admission par son extrémité de droite et
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à 1 'échappement à gauche. L'excitation de l'électro 92 @ssurers le renversement do 1 Alimentation, en amenant le tiroir 90 dans la position représentée on traits pointillés et le coulisseau 76 sera déplacé vers la droite pour cisailler les fils.
On notera enfin que l'en semble de le cisaille?
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1.,olk)ile sur la bâti? dans le sons longitudinal, sur les colins de roulement 69 est oons'bâ'iBmeRt sollicitée dans le ssns amont¯aval par un contrepoids 9S {3Fig 10) sus- pendu à un oûble 94 qui passe sur uno poulie 95 postée 1>'\1' le bCti et est fixé en 96 au châssis 70 do la cisaille F. Co contrepoids rappelles le châssis 70 contre doux bu- ttes 93a placées sur 10 bâti A (Fig.10).
Cette cisaille pout être ropousséu vers laont) a l'encontre de l'action du oontr3poids Ose sous 1 action du chariot B se déplaçant Tors l'amont.
Dans co bute lo chariot B ost pO'l1.ri,'11, sur su face amont, Fig .4 et 6, de deux tampc.n3 de poussée 97, des- tin3s à venir buter contre la f5 transversale aval du châssis 69 do la cisaille,. Par t"il1(,t11.'s, l'agcncement est tel que, courte tenu de la position de fin de course amont du chariot B, la cisaille F est repoussée vers
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l'amont d'une longueur a (rig'?) telle que les exbrép-ités aval.±. des fils X attenant aux dévidoirs extrémités qui se trouvaient,avant le recul de la cisaille, dans le
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plan KK nu ras des faces aval 98 des bagues fixes 75, se trouvent à la fin du recul vers l'amont de la cicaille,
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toujours dans le plan KOK mais au contact de la face 99 des fonds pleins des couronnes 35 des mandrins SI de telle sorte que les portions d2extr6mi- -bd des fils sont enë'-sees à fond dans lesdits mandrins g) !}!SPOSJ:ri!'J:E1' G D ETA CITATION DES BARRES DRESSEES ET SOLDEES (Figol à 3 et 14h Ce dispositif , destiné à pe='l1:â't!'e 1? évacuation latérale des barres dans la sens 4¯ys la .ü91..4l.lfE.bil x4* (Fig423) met à profit la forme en V dcssptenoea 4, 9 oestà'-dipe leurs ouvertures 5.
Il comporte une série de ehfiînes transporteuses us fin 100 à mentonnets 101 distants les uns des au- #ras ci B une longueur ± (3?lgel4)' correspondant à 8.'t,''E3 :¯::4' tz:;nsersc:L (FigS) des t'ils X dans la machine de : ...:.cJ,c sor-te que ces chaînes peuvent reoToir2 après ߯¯.,,.gs actionnement de la cisaille Wp quatre barres Y -iVure cinq ln3eeJ successifs (Fig 14)a Ces chaînes 100 sont entl"ainê# de un mouvement '.;:.::5,!1u dons le sons de..la flèche î'4- par un groupe u-ofco * 2Ë-dllût--u:v Ion Crig.i,2) Au droit des extr6mîtésp côté sortie des brins .',:\?Ê1ricurs du transporteur 100 est disposé un o0hr.vte-èorres ;(/);5:;
puis en contre -bas un dispositif receveur de barbes o Celui= ci est monté basculant autour dsun axe horizon,,,, L .l longitudinal 105 (Fig.14) pour permettre de èi.é'17'erso:!;' 'Les barres sur un plan inclina 106 adapté lui-ïno! pour -!.'3Verser les barres Y dans un banc de bottelago 107 tFigo5j mante oscillent ,autour d'un axe horizontal longitudinal .3 sur une poche 109, destinée à recevoir bo't,*Ij--o 2,' do. barres pour les amener par roulement lut t, ,B rails Xl;). 01.:3 la fosse 2 au droit d'un pont roulant '3.:' d9 évacuation Les basculement s du banc à bottes J07 ;:1t assurés par des vérins 111 (Fige3) portes par 1('\ po ';1J 109 et ces vérins sont commandés manuellement par
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1 ouvrier qui effectue lun liaturus bo'tc-ilv-ge.
Par contre, les basculomcnts du dispositif rece- veur de barres 104 autour do sen axe 105 sont contrôles automatiquement par le compteur de barres 3.03 de manière que ce dispositif 104 bascule quand ila reçu un nombre
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de barres Y correspondant a celui désiré pour une botte 2. La Fig.1-1 montre un exemple de contrôle.
Le dispositif receveur 104 est lié par la tige
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112 au piston 113 d'un vérin L à cylindre fixe 116 et à double effet,,alimenté en fluide comprimé arrivant par un conduit 115 par l'intermédiaire d'un distributeur 116
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à tiroir 117 soumis aux actions antagonistes dluii res- sort 110 et d'un éloctro-aimint 119 En position de récep- tion ; barres, le tiroir est d:ns 10 position eu traits pleins sous l'action du ressort Ils et le fluide sous,
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pression est ndmis dans la chambre de gauche du -vérin Le tandis que la chambre de droite est à 1 échappement en 120.
L'excitation de 1 t é1Bctro 113 amènera le tiroir 117 d;,',!1s la position en pointillés et llcliriicn- t ration du vérin, provoquant le Ijassulomont du. dispositif 101 dans le sens de la flèche f6 et ce sous le contrôle du compte-barres 103.
. Celui-ci est, en effet, constitué par uno étoile
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rotative, solidaire par son ù.:x:e 121 d'une autre étoile de contact 122 qui, à chaque passage d'une barre 7 au compte-barres, avance d'une branche et ferme nu passage un contact 123. Celui-ci est disposé flâna la circuit 124
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d'alimontation d'un moteur électrique 135 relié par co circuit aux bornes dtun3 source 125 de courant ,Sur 03 circuit est disposé en série avec le contact 123 un éloc¯ tro-ruptcur 127 do typo classique, do telle sorte que le moteur ne reçoit q'una courte. impulsion à chaque fcrire-
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ture du contacteur 123 oeest-à-dire chaque fois qu'une barre Y actionne le compte-barres 103.
Le moteur 125 est relié par une démultiplication appropriée 128 à une
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came 129 destinée à agire dans le sens: de la fermeture et à 1 'encontre d'un ressort antagoniste 130 sur In p11'" lotte d'un interrupteur 131, disposé dans le circuit 132 1.L relie à la source 126 1élootro 11g.
La came. 139 et la liaison 128 sont t,el:l.as que cet électro est alimenté pondant un court instant quand le compte'*barres a reçu un nombre de rotations êlêm011'!:i()i"" res, provoquées chacune par le passage d'une barre? égal au nombre de barres désirées pour. une botte0 Le dispositif 104 bascule et les dirige par le plan incliné 106 vers le banc de bottelago 107,
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h) DES DISPOSITIFS 35EBOTRO-l#!OftMIQPES H !PE CON- TROLE ET DB 001,Ãt.NLIE, On. se référera nux 1!'ig$ 15 et 16.
LR FÏg.15 représente l'ensemble dos connexions ot dos liaisons mécaniques cependant que In Figol6
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représente j côte à côte,, les différents circuits suivant mi principe de représentation mC1.intont"'.n.t cOràl1J.unÚY<1ont [[dmis ot dans lequel les divers contacts contr8lés par des re- lais sont séparés des enroulements de ces relais et dis- poses purement et simplement dans lies circuits qu'ils con- trôlent .
On notera en. outre, que les relais sont dé- signés sur ces figures et dans la suite de la description
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par les grandes lettres M, N.....oR,S, cependant que leurs contacts sont désignés par les petites lettres corrE3spon- dantes affectées des exposants 1,2,...Ctost ainsi que le relais 1V1 comportera les contacts m1, M2o *** çl;os enroulements des relais seront, par contre, désignés par la suite nor- mâle des références.
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Ceci posé l'ensemble est branche aux bornes 133 et 134 d'une source de courait continu et les diffé-
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rents circuits élémentaires se fermant sur deux oonduc- tours 135 el56: un interrupteur 1±7 assure un contrôle général.
Sur la F3. g. . on retrouve : la cisaille F avec 3.gx,ortro 92 d*actionneiBent du distributeur 89 de la cisailler les moteurs 31 de torsion portés par le chariot B et entraînant les mandrins 31; le moteur 40 du mécanisme 0 d'entraînement du chariot B ;
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les quatre contacteurs IeII3 III et IV portés par les potences du bâti et aotionnés au passage par la cama 20 portés par le chariot;
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et les six relais. 1M,N....RS avec tous leurs contacts, '
Sur la Fig.16 on retrouve les mêmes éléments
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à l'exception de la cisaille, seul é3.srro 92 affé- rent. à cette cisaille étant représenté*
En outre, sur cotte Figure les circuits ont été nettement séparés:
à gauche figurent les circuits de
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contrôle, et à droite les circuits d* alimentât ion dos motours .
On décrira successivement tous ces circuits qui au repos ont leurs contacts dans les positions représentées
L'électro 92 de la cisaille est connecté au réseau par 1* intermédiaire soit d'un bouton-poussoir 138 à
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ouverture autoantique sous 1 action d'un ressort 139 soit du contact 1-4,0 du contacteur III.
LA bobine 11 du relois M est reliée au réseau à travers l'interrupteur 137.
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Gallo 142 du relais S est reliée au réseau
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d'une part, par le contact r,2 du'relais R et d'autre parte par le contact "*141a du contaoteur III''ot le conta o.
\if du relais L44 La bobine 143 du relais R est reliée au. 1'" seau d'une part, par le contacts3- et d'autre parts soit par le contact 1'1,,' le oontl'1!cterir II et le contact m2 soit par le contact 144 du contacteur I.
Ln bobine 145 du relais-N est reliée au réseau dune part, par le contact Oz et d'autre part, soit par Io oontaot nI de maintien du relais N et le cojxbaot 146 du contactent IV soit par le contact 147 du contacteur I.
:!Sa bobine 148 du relais 0 est reliée au roseau d'une part, par le contact n2 et dautre parts, par les
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contacts Ni ou 01 et soit ;Le contact 149 du contacteur 1 aoitî le contact 150 du contacteur IV.
La bobina 151 du relais D est reliée au ré sscu dtulle part, par le contact ql et, d'autre part, les contacts us ou 03$ Enfin, 1. bobine 152 du relais Q est reliée au réseau par ltun des contacts pl ou qa et-lnn des cou. tacts n3 ou 03e
Les moteurs 12 sont connectés au roseau pour un sens'de marche par la fermeture des contacts r3 et r4 et pour l'autre sens par la fermeture de contacts s2 et s3.
Enfin le moteur 40 est connecte au réseau; pour le sens de marche correspondant au dépla- cernent du chariot B vers l'amont : par les contacts m3,
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04 et;, à travers une résistance de démarrage 153 par lOi> contacts 05 et m4, la résistance étant ensuite éliminée par la fermeture suocossive des contacts p2 puis 'q3 (ru. lais 01-trOnométri que ) ;
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pour 1* autre sens d'une part,, par la ferme- ture des contacts m4 et n5; d'autre part, par la fermeture des contacts m3 et n4 et la résistance de démarrage 153 éliminée en- suite par la fermeture successive des contacts p2 puis q3.
II-FONCTIONNEMENT D'ENSEMBLE DE LA MACHINE
Le chariot B est à l'arrêt dans une position intermédiaire de sa course, par exemple en B1 (Fig.l.
Les couronnes 48 de fil étant placées sur les dévidoirs 47, l'extrémité de chaque fil X est introduite dans le guide 50, puis dans les gorges des poulies 51 et 53, les poulies 52 étant relevées en 52a (Fig.1,12) par le vérin pneumatique 60 commandé par une valve à main,
Les fils X sont ensuite engagés dans les gor- ges des poulies 52, dans les guides 67 et dans ceux 74 de la cisaille F, les extrémités des fils dépassant d'une certaine quantité vers l'aval par rapport aux bagues 75,
Les poulies 52 sont alors ramenées dans la position basse active à l'aide du vérin 60.
La cisaille est alors actionnée manuellement, pour égaliser les extrémités dos fils X, en appuyant sur le bouton poussoir 138; en effet,on ferme ainsi le air- cuit de l'électro 92 qui déplace en 90a (Fig.9) le tiroir du distributeur 89 admettant ainsi le fluide sous pres- sion sur la face de gauche du piston 82 de commande du coulisseau mobile 76, qui se déplace vers la droite dans le sens de la flèche f3 et coupe les fils. Dès qu'on cosse d'agir sur le bouton poussoir 138 son ressort 91 ramène le tiroir 90 à sa position de départ et par conséquent aussi le coulisseau 76.
Les fils affleurent alors pnr leurs extrémités les faces aval 98 (Fig.7) des bagues 75 de la cisaille,
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ces faces sont alors dans le plan KK, car la cisaille F est maintenue dans sa position limite aval par le contre* poids 93 (Fig.10) le chariot étant écarté, en B1 (Fig,l) de cette cisaille.
Le ohariot B est alors mis en marche dans la direction de la cisaille, c'est-à-dire de l'aval. vers l'amont$ par la fermeture de l'interrupteur 137.
En effet, la fermeture de cet interrupteur ferme le circuit de la bobine 141 du relais M ce qui fer- me les contacts m1 à m4. La fermeture. du contact ml ferme le circuit de la bobine 148 du relais 0 qui à son tour ferma les contacts c1, c3, o4 et o5 et ouvre le contact o2.
La fermeture du contact m2 supprime le ver- rouillage des circuits des bobines 142 et 143 des relais S et R.
La fermeture des contacts m3 et m4 supprime le verrouillage du circuit du moteur 40.
La fermeture du contact o1 forme le circuit de maintien du relais 0.
L'ouverture du contact o2 verrouille le relais N'.
La fermeture des contacts o4 et o5 forme le circuit d'alimentation du moteur 40 à travers la résistance de démarrage 153.
Ce moteur démarre donc et entraîne vers L'amont le chariot B.
La fermeture du contact o3 ferme le circuit du relais P qui à son tour ferme le contact p1 du relais et le contact p2 qui shunte une partie de la résistance 153 de démarrage.
L'excitation du relais Q commande la fermeture du contact q2 du circuit de maintien de ce relais et du contact q3 qui shunte la totalité de la résistance de
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de<4rrae. Simultanément, ce relais ouvre le contact (il qui coupe le circuit du relais P dont l'action sur la résistance de démarrage entièrement shuntée de lent main- tenant inutile.
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Le chariot D a atteint ainsi sa vitesse nos1 mâle de translation.
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Un peu avant la fin de sa course vers 1 'mOl": le 'chariot B vient repousser de a (Fig.7) par 1 enferme, dièdre de ses tampons 97, la cisaille F. Les fils X,
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engagés dans cette cisaille et restant fixes dans items- parce, pénètrent donc dans les mandrins auto 31, Quand les extrémités t> des fils sont complètement engagées dans ces mandrins, la came 20 du chariot attaque
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le oontaoteur de fin de course 1. dont la fermeture con- mande simultanément t le démarrage des moteurs de tor- sion 21 et l'inversion du sens de matpcho du -chariot B.
En effet, le fonctionnement de ce fin de course 1 produit la coupure du circuit d'alimonL;tion du relais Or !Cu fermeture du circuit d'fîlimontntion du relais N, in fermeture du circuit d'alïm:ntxtion du relais R.
La coupure du relais 0 coupe l'nlimontation du moteur 40.
La fermeture du circuit du reluis N ferma les
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coutncts n4 et n qui provoquent le démarrage en sons inverse du moteur 40 dans les mêmes conditions que lu démarrage de sons inverso, les contacts 81,¯2 o3 jouant 10 mima office quu les contacts Q2 et 03.
Le chariot B commence son déplacement vers l'aval. ;uc.nt à la fermeture du circuit du relais Et elle assure :
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la fermeture du contact ri de maintien de co relais,
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couverture du contact r2 qui verrouille le circuit du relais S et la fermeture des contacts r3 et r4 qui ferment le circuit d'alimentation des moteurs 21 de torsion qui démarrent
Cos moteurs 21 entraînent en rotation les -
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mandrins auto-sèrreurs 31 ce qui provoque le serrage des mors excentrés 32 comme indiqué plus haut a Goux-ci saisis- sent donc les fils X et les tordent pendant que lu- chariot B les tire vers 1 '(}vCll...' Lo frottement des fils dans leur passage sur los poulies 51, 52 et 53 entraîne en rotation ces dernières et l'arbre 55 qui entraîne le rotor de la dynamo 63,
Celle-ci débitant sur la résistance 65 un courant réglé par le rhéostat 66 (Fig.13) freine les poulies et exerce ainsi, une retenue sur les fils X tirés par le chariot,
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cc qui permet do dresggr parfaitement les barres et évite leur fouettement pendant la rotation.
A un moment désiré la came 20 du chariot ferme
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le contacteur II qui coupe le courant sur les moteurs do torsion 21, sa position étant réglée pour obtenir le nom- bre total de tours correspondant au pas do torsion désiré.
En effet, la fermeture de ce contrôleur II cou-
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pe le circuit du relais R quif à son tour, ouvre les con- tacts r1, r3, ru et forme le contact r. Les contacts r3 et r coupent ainsi le circuit d'alimentation des moteurs
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Si de torsion tandis que l'ouverture du contact 1'1 coupe le circuit de maintien du relais R. Enfin, la format ure du contact r2 déverrouille le circuit du relais S.
Cependant, le chariot B continuant sa course
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-/ors l'aval, sa came 8 attaque peu après le contacteur Iii.
Celui-ci provoque la fermeture du circuit du .'c,,rîs S et du circuit de l'éleotro 92 de la cisaille.
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Le relais S ferme les contacts s2 et s3 qui alimentent les moteurs do torsion 21 en sens inverse mais eomme la durée de fermeture du relais S est limitée à celle au passage de la came 20 sur le contacteur III, il n'en résulte qu'une courte rotation des moteurs SI juste, suffisante pour freiner brusquement la lancée des man.- drins auto-serreurs 31 et renverser leur sens de marche pendant une courte durée suffisante cependant pour ob- tenir l'ouverture des mors et l'abandon des fils*
Simultanément l'excitation de l'électro 92 delà cisaille assure le fonctionnement automatique de Y tombent celle-ci qui coupe les fils X, Les barres torsadées/sur les chaînes transporteuses 100 qui les amènent au compte- barres 105.
Un très court instant après, la cama 20 du chariot B atteint le contacteur IV de fin de course. Ce dernier coupe Ici circuit du relais N commandant, cornue décrit plus haut, la marche du treuil etferme le circuit du relais 0.
Celui-ci provoque l'inversion do marcho du moteur 40 et du treuil par l'action des contacts b4 et b5 et celle consécutive des contacts p2 et q3 dans les conditions décrites au début du cyclele contact du fin de course IV jouant .lors le même rôle que le contact m1.
Le chariot B repart dans la direction de la cisaille multiple F et le cycle d'automatisme se trouve r.insi fermé et se répétera indéfiniment tan que le cou- rant ne Bora pas coupé manuellement par l'ouverture de l'interrupteur 137,
Lo nombre de barres déversées dans le dispositif récepteur 104 est contrôlé par le compteur 105. Quand le nombre prédéterminé de bnrros est atteint, lo distri- buteur 116 (Fig.14) provoque un aller ot retour du vérin
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pneumatique L de commande de losc..lation du dispositif 104.
Les barres Y, en nombre prévusont alors déversées dans le banc de bottelage 107, d'où, après exé-
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c.,,ru-jon manuelle des ligatures, elles sont évacuées sous forme de bottes Z d'un poids déterminé, dans la poche à barres 109, sous l'action des vérins pneumatiques 111;, commandés manuellement à ltaide d'une valve à main. uand la poche à barre 109 se trouve remplie,
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elle est déplacée en 109 sur les rails 110s pour l6VQ- cUÇ:i;:lol1 des bottes par le pont roulant 110a.
III-s#i]P#L.#SXEMMES¯S¯FI&l¯A31 Da préférence, la machine qui visnt d1être décrite sera complétée avec l'un des dispositifs décrits r.ux Fig. 1.7 z3 ou Z9 go ou 21 avec En effets/la machine sus-décrite ,dans certaines Ions et, en particulier, si l'un quelconque des fils X (Fig.17) présente une irrégularité se traduisant par un très léger balourd, ce balourd ou tout autre cause ,Ûelle qu'une vibration latérale accidentelle,pourrait être suffisant pour que la force centrifuge développée du fait de la rotation du fil autour do son axe longitudinal ZZ
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(Fig.17) amène ce fil à s'incunver en dehors de cet axe, ce que lui permettent ses possibilités d'allongement élastique.
Or, si ce fil commençait à s'écarter de l'axe de traction, la force centrifuge intéresserait dès lors
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la masse j importante, de l'ensemble de ce fil et le; phéno- mène d'incurvation s"accentuerait très rapidement. Le fil, en quelques instants, tournerait autour de l'axe ZZ en engendrant une enveloppe géométrique dont la génératrice
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est représentée par exemple par le trait mi:.:!?e T.
Chaque section transversale du fil X décriait un mouvement
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planétaire autour de 11Qxe ZZ et, bientôt, le phénomàao s Accentuerait au point que sous l'effet des flexions répétées qui se produiraient auprès du point de fixation dans le mandrin tournant,'le fil pourrait se, rompre au voisina3 de ce dernier, ces flexions alternées étant produites par la différence des vitesses de rotation, d'une part, de la torsion et, d'autre part.
du mouvement planétaire,
Cet inconvénient peut être radicalement sup- prime en prévoyant sum le chariot B porte-mandrin un or-
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C-3iû mobile d'appui, rappelé par un dispositif élastique contre une butée du chariot, dans une position de repos ,.our laquelle il est disposé à une courte distance en avant du point de fixation do chaque fil au mandrin, au
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vre -Usinage immédiat de ce fil supposé idéalement droit e. - @ ses deux points de fixation.
Grâce à cet agencement ,dès que le fil tend à prendre une forme arquée, il vient au contact de cet ¯,une qu'il tend à repousser à l'encontre du dispositif
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CL 2.0 tique et Inexpérience montre que, grâce à l'opposition #Ji. -roée au mouvement excentrique par cet organece mou- v .'dont cesse immédiatement et le fil reprend sa rectitude pl'l;l.1ière.
Dans le cas où le chariot porte plusieurs
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r.ùârins destinés à torsader en parallèle plusieurs fils comme dans le premier exemple, l'organe d'appui élastique ût, de préférence, constitué par une réglette 'Loran--vo2- sale 160 disposée juste au-dessus de la nappa do fils.
Dans l'exemple des Fig. 17 et 18,cette recette est placée au-dessus de la nappe de fils X où elle est
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portée par dour leviers 161, clavotés sur un axe 152 monté oscillant dans deux bras 163, fixés rigidement sur l'extré.
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mité du châssis 10 du chariot B.
Un ressort 164 pliant l'un des leviers 161 au bras correspondant 163 tend à faire osciller vers le bas, dans le sens de lui flèche f11, les deux leviers 161 et la réglette 160,le bascu- lement est limité par deux butées conjuguées 165 et 166 portées respectivement par l'un des leviers 161 et par une ¯ferrure 167 fixée à l'aide des bras 163; le-, position de repos de la réglette, déterminée par les butées, est telle. que cette réglette est placée juste au-dessus des génitrices supérieures des fils X, supposas rigou- reusement @ectillignes à quelques millimètres de ceux-ci;
, de telle @@rte qu'elle est prête à toucher l'un quelconque de ces fils dès qu'il s'écartera de sa position rectiligne.
Sur l'arbre 162 est clavetée une manivelle 168 portant, à son extrémité, un galet 169 destiné 4 rouler contre la surface inférieure dune came 170 constituée par une barre longitudinale fixée au bêti A, Elle comporte une re@@pe aval d'accès 171, puis une surface horizontale inférieure 172 de roulement. Elle est disposée de telle soute que lorsque le chariot B rapproche de la.
cisaille le galet 169 vient rouler sous la rampe 171, ce qui provoque un basculement vers le haut des leviers 161 et un soulèvement de la réglette 160,qui prennent des posi- tions telles que celles représentées on 160a et 161a sur le. gauche de la Fig.17 et qui correspondent à la position limite occupée par le dispositif au moment où le chariot B termine sa course vers l'amont pour permettre'au mandrin 31 de venir saisir, à la sortie de la cisaille F, les fils à entraîner vers l'aval et à torsader.
La came 170 est âisposée en hauteur do manière que la réglette 160 soit suffisamment relevée pour qu'elle puisse passer librement au-dessus de la. cisaille F, à la
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fin de la course amont du chariot et au début de sa course active vers l'aval.
La réglette 160 ne revient au voisinage ir6-- dicht des fils X qu'après que le galet 160 quitté l'ex" -'::1'0':1ité aval de la rampe 171, mais cela. se produit suf-' :. '.:. k ; r¯.É;ent trot pour que les longueurs de fil déjà tirées rir les mandrins soient suffisamment courtes pour que 1.-3 fils X niaient pas encore la moindre tendance à s'arquer.
Dans la suite de la course vers l'aval du oh3- .1 -. ai lfun quelconque des fils tend à s'écarte?' de . x '3, il vient iimsdiatement au contact dis la réglette >i est repoussée vers le haut, à l'encontre de :. eu ion de rappel du ressort 164 et la pression 61çs- "i ###-, exercée par cette réglette sur le fil étouffe ¯..c'.:l<.T'¯'L ,3 sa naissance, le mouvement perturbateur.
Aux Fige-1.9 et PO on a représenté une variante 1, quelle la réglette 160 au lieu d'être portée par 1..5t:i,lbl..:: oscillant est fixée sur deux tiges vertical es /.;, montées coulissantes dans un guide 173 fixé sur le .. :ot 3 et réunis par trois traverses: une inférieure 17. j-oi.jinc do la réglette, l'autre 175 située au-dessus l'... uui-'.e 173 pour former avec lui la butée déterminant j.¯. f,3j 1Iio basse de repos de la réglette et la troisième 175 réunissant les extrémités supérieures des tiges.
L'ensemble de 1 équipage mobile 160-172-174-175- 176 ost rappelé vors le bas par deux ressorts à boudin 177, ]o5s entre le guide 173 et la traverse iniérieure 174.
L'agenccmunt est tel que, sous l'action do la Cavité et des ressorts 177, la. traverse 175 reposant sur le guide 173, la réglette 160 se trouve juste au-dessus dos génératrices supérieures des fils X supposés reotili-
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gnose de telle sorte que dès que l'un de ces fila tend à s'écarter de la directes rectiligne, il viont rencon- trer cette réglette qui c'oppose élestiquement à son déplacement latéral et étouffe 'toute tendance de ce fil à atarquer davantage.
Pour effacer la réglette 160 au moment où elle doit franchir la cisaille F, il est prévu aux deux 'ex- trémités de la traverse supérieure 176 deux galets 178 destinés à venir rouler sur la face supérieure d'une came fixe 179 dont l'extrémité aval comporte une rampe 180 ascendante de l'aval vers l'amont et destinée à faire passer la réglette de la position active 160 à la posi- tion effacée 160a située à un niveau supérieur à celui de la cisaille F,
la rampe 180 étant suivie vers l'amont d'une surface horizontale 181 destinée à maintenir la réglette dans la. position 160a jusquau point mort amont du chariot B.
La Fig.21 représente une deuxième variante s'apparentant à celle des Fig. 17 et 18 en ce sens que la réglette 160 est portée par deux leviers 161, solidai- res de l'axe 162, monté rotatif sur le bras 163, mais son basculement vers le haut à l'encontre du ressort de rappel 164 est assuré à l'aide d'un électro-aimant 183 porté par le chariot B et attirant, lorsqu'il est excité, un noyau 183 porté par l'extrémité supérieure de la mani- velle 168 solidaire, dans leurs oscillations, des deux bras 161.
Le circuit d'excitation de la bobine 182 est assuré par la combinaison d'un balai 184 porté par le chariot et d'un trolley 185 fixé sur le bâti de la machine dont il est isolé électriquement, et Se dans une position telle que l'électro-aimant 182 est alimenté des que le chariot B, s'approchant de la cisaille F, la réglette 160
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doit être effacée dans sa position haute 160a ,celle-ci étant maintenue jusqu'à la positions représentée en traits mixtes, d*arrêt du chariot à son point mort amont.
Naturellement l'invention n'est -pas limitée aux modes d'exécution représentés et décrits qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemples*
Il est bien évident notamment que le dispo- sitif de freinage des fils au lieu d'être électrique pourrait être tout autre, et notamment hydraulique ou mécanique.
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Revendications
1.- Machine à redresser et torsader du fil rond ou profilé fourni en couronnes, ladite machine étant caractérisée en ce qu'elle comporte, en combinaison avec un dévidoir (D) du fil (X) en bobine et un mandrin rotntif (31) porté par un chariot (B) de traction animé d'un mou- vement rectiligne de translation sur un bâti fixe (A), un dispositif (E) .de freinage du fil (X) en traction et en torsion, placé après le dévidoir (D) pour assurer le re- dressement du fil (X) tiré par le mandrin (SI) et arrêter la propagation vers l'amont, c'est-à-dire vers le dévidoir (D), de la torsion communiqués au fil (X) par ledit man- drin rotatif (SI).
2.- Machine suivant la revendication 1 carac- térisée en ce que ledit dispositif (E) de freinage du fil (X) en traction et en rotation est constitué par un grou- pe d'au moins deux poulies (51,53) juxtaposées et à axes parallèles, entre lesquelles passe ce fil (X) en s'enrou- lant suivant un arc sur la: poulie aval (53), l'une au moins de ces poulies étant combinée avec un frein ( 64).