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L'invention se rapporte à des emballages, prêts pour la vente c'est-à-dire remplis de marchandises. L'on connaît de tels emoallajes en papier, carton, cellophane,; feuilles de métal ou de matière artificielle, destinés aux denrées alimentaires et produits de luxe les plus divers, ainsi qu'à d'autres marchandi- ses solides, liquides ou pâteuses. Il s'agit généralement d'em- ballages individuels de dimensions différentes, un forme de bourse ou de boîte pliante, dont le contenu s'exalte ou tout au moins perd considérablement de son arôme, une fois que l'em-
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hallage est entamé et n'est pas consommé dans un certain délai.
En outre, l'on connaît également des paquets dits "en sé- rie", dont le récipient est établi au moyen de Moulage permanent, par exemple par emboutissage de feuilles de métal ou de matière artificielle, ou encore par déformation élastiques, effectuées sous pression ou sous vide. La fermeture de pareils emballages en série réalisés par estampage ou déformation de la matière pre- mière, s'effectuait au moyen de bandes de fermeture attachées au- dessus des récipients ou au moyen de bandas de recouvrement, ré- alisées de façon correspondant à la moitié inférieure déformée de l'emballage, de sorte que le récipient était formé par les deux parties superposées.
L'on réalisait d'autres emballages en série en enveloppant les objets à emballer, qui exterminaient ae cette façon simulta- nénent la forme de l'emballage. En outre, il était connu de di- viser les bandes de départ en récipients en série juxtaposés ou superposés, de telle sorte que la forme finale des emballages in- dividuelle n'était établie qu'après remplissage et fermeture des bourses individuelles remplies, fermeture effectuée au moyen de coutures transversales, perpendiculaires à l'axe longitudinal des emballages er. série.
Pour ces emballages en série connus, l'on uitlisait, comme matière d'emballage, desfeuilles ductiles ou élastiquement défor- mables, telles que des feuilles de. matière synthétique à haute élasticité, du papier crêpé en tous sens ou des feuilles de métal élastique. Ces matières sont coûteuses et les grands récipients ne pouvaient être formés qu'au moyen de machines compliquées, de telle sorte que pour diminuer le prix do la fabrication, l'on estampait les récipients en plusieurs séries juxtaposées dans des bandes de départ très larges.
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La présente invention a pour but de réaliser des emballa- ges en série, donc la forme géométrique du récipient n'est pas établie par emboutissage, comme c'est le cas pour les réalisa- tions connues, mais bien par pliage, en donnant la préférence à des formes de section transversale qui, par adjonction ou super- position de plusieurs emballages-individuels reliés, permettent la réalisation d'un emballage composé, sans espaces inutilisés importants.
Suivant l'invention, l'on peut; utiliser comme matière pre- mière non pas des manières ductiles, mais des matières pliables, telles que du papier avec ou sans imprégnation ou recouvrement avec des matières artificielles, du papier recouvert de couches de matières artificielles se prêtant à la soudure à chaud étant particulièrement recommandé, et en outre également des feuilles de matière artificielle transparente ou non ou des feuilles de métal et de préférence desfeuilles d'aluminium.
L'invention consiste en ce que les emballagessont fabri- qués entièrement mécaniquement, en série et reliés les uns aux autres, par pliage d'une bande de l'une des Matières citées ci- avant, et ont une section de forme rectangulaire, trapézoïdale, carrée, triangulaire ou semi-circulaire.
En associant par exemple deux séries d'emballages de section transversale triangulaire, l'on obtient des emballages composés de section transversale rec- tangulaire ou carrée,tandis qu'en superposant des emballages en série de section transversale rectangulaire ou trapézoïdale, par leur côté de fermeture, l'on obtient des emballages composés, sans espaces inutilisés importants et de dimensions doubles de celles des emballages individuels.
D'autres avantages résultent du la @ossibilité d'utilisa- tion de papiers non ductiles, particulièrement recouverts du coucher permettant, lors de la fabrication de l'emballage en série. une fermeture par soudure à chaud et, on outre, une ferme turc
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finale étanche et, suivant la Mercière ase recouvrement, '::oI.1Fêchc.:nt la perte de l'arôme .Eu raison ae sa forme géométrique, l'emballa-
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ge individuel est agréable à la vue, et la présence de surfaces planes uniquement est très avantageuse pour l'impression.
La
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quantité de matière utilisée pour la fabrication par 1Ùide d'em- ballages en série est très f.tible et permet, outre la fabrication entièrement mécanique le remplissage et la fermeture des emballa- ges en série au moyen de dispositifs très économiques. Chaque paquet individuel de la série d'emballages, - depuis la plus pu- peut tite partie jusqu'à la plus grande '-/, suivant l'invention, être
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fabriqué avec la forme désirée, tandis que les parzius voulues peuvent être séparées les unes après les autres en tant que pa- quets individuels de l'emballa je en série, assemblé en emballage composé pour la facilité de la vente.
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Outre la simplif ication et l'économie de main-d'obuvre qui résulte, pour le commerce de détail, de la suppression du pu- sage et du dénombrement, les nouveaux emballages c--n série, ruali- sés par pliage, ont encore l'avantage sur les emballages inuivi- duels ou les sacs à marchandise isolés connus jusqu'à présent, d'être plus hygiéniques, de ne pas s'altérer et d'éviter la per te de marchandise.
Les dispositifs pour la fabrication des emballages en se-
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rie, suivant l'invention, se caractél'iGlÜ1J en ce que, pour le plia je en continu des emballages viaus relies un :jcrie, 1on re- voit des matrices adaptées au r¯ciim!c, et qui, en s''''IuL0tL:.:nl. les unes aurm lr:.::.3 autres, tout, au 011 LJ.'é..lÎ,l,i .11"" . ,Lt1,OIIIi.l tiflW':d-,!l lu bande de matière d,(;nG8, iCs2'r:lE:r:G la ;.,c: t:t...i.Oli taivux1, l, ci... 1 t. :,- paco vide durit; le sonu de circulation, par pli;je d'autres (!.w.:t;-- 8iti1'3 '.1Léotrt prévus à la ;SU:1.LE: de;; lr'(uG (,C'1:1:, our lie ,11., u...., autres y.:ro:i latcraloa.
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la section transversale du r@cipient p uvent être fixées dans le sens de circulation de la bande amenée de façon continue, à des courroies sans fin disposées l'opposé l'une de l'autre.
Pour le façonnage de récipients à section transversale triangulaire par exemple il est aussi possiblede faire coopérer une roue dentée en rotation avec des matrices fixées à une cour- roie sans fin.
Les dispositifs suivant l'invention permettent, outre la mécanisation du pliage, le remplissage automatique et la fermetu- re des amballaes , particulièrement ' par l'emploi d'une bande de recouvrement s'étendant sur l'ensemble des emballages individuels.
D'autres détails et particularités de l'invention ressor- tiront de la description ci-aprs,donnée à Litre non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels :
La figure 1 est une vue schématique générale des opérations de fabrication et d'emballage.
La figure 2 est une vue schématique de la matière premiè- re pour la fabrication d'emballages en série, de forme cubique.
La figuré 3 est une vue d'un emballage en série composé d'emballages individuels de forme cubique.
La figure 4 est une vue d'un emballage en série composé d'emballages individuels trapézoïdaux.
La figure 5 est une vue schématique latérale d'une instal- lation pour la fabrication d'emballages en série plies, reliée à des installations de remplissage et de fermeture.
La figure 6 est une vue en plan de dessus du la figure 3.
La figure 7 est une vue en plan de dessus d'une bande de départ destinée -IL la fabrication d'emballages en série, de sec- tion transversale triangulaire .
La ligure 6 est une vue latérale d'un emballage en série au premier stade au la l'abri cation au moyen des installations suivant les figuras 5 et b.
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La figure 9 est une vue des parties latérales de l'embal- lage suivant la figure 8.
La figure 10 est une vue en perspective des emballages en série achevés, fabriqués au moyen des installations suivant les figures 5 et 6, avant le remplissage et la fermeture.
Les figures 11 à 13 sont des vues de différentes formes de section transversale pour des emballages en série ou individuels.
La figure' 14 est une vue en perspective d'un autre emballa- ge en série, dont la.section transversale des emballages indivi- duels est de forme semi-circulaire.
Les figures 15a et 15b sont des vues d'emballages composés, formés à partir d'emballages en série suivant la figure 14.
Les figures 16 à 19 sont des vues d'autres formes de réa- lisation d'emballages en série, remplis.
La figure 20 est une vue en plan de desaus d'une bande de départ destinée à la fabrication d'emballages en série de section transversale rectangulaire.
La figure 21 représente, en vues latérales et en plan de dessus, un emballage individuel d'une série d'emballages, fabri- qué au moyen de la matière première suivant la figure 20.
La figure 22 est une vue latérale d'un emballage en série fabriqué à partir de la matière première suivant la figure 20.
La figure 23 est une vue schématique latérale d'un autre genre d'installation pour la fabrication par pliage d'un emballa- ge en série.
La figure 24 est une vue en coupe suivant la ligne x-y de la figure 23.
La figure 25 est une vue en coupe transversale partielle, à plus grande échelle, de l'installation suivant la figure 23.
Les figures 26 à 28 sont des vues de détail de la machine suivant la figure 23.
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La figure 29 est une vue schématique d'un autre genre'de machine destinée à la fabrication d'emballages en série pliés.
La figure 30 est une vue en coupe longitudinale suivant la ligne I-I de la figure 29.
La figure 31 est une vue en coupe transversale suivant la ligne II-II de'-la figure 29. ,
Afin de simplifier la représentation, l'on a choisie comme exemple d'emballage représenté par la figure 1, un emballage en forme de bourse.
La matière destinée à l'emballage, telle que par exemple du papier, du papier se prêtant à la soudure à la chaleur, des feuilles de métal ou de matière' artificielle, se déroule du rou- leau 1, sous forme de bande 2, 'vers une machine combinée pour la fabrication des cartonnages, le dosage de la marchandise, le rem- plissage, la fermeture et l'emballage, représentée globalement par un rectangle en traits mixtes.
Dans la partie 1 de cette ma- cnine, la bande 2 est d'abord imprimée et pliée en 4, ensuite, en 5, elle est transfromée en une bourse ouverte en réunissant les deux côtés latéraux par collage ou gaufrage, par exemple, pour du papier ou des feuilles de métal ou de matiere artificielle ou par soudure à la chaleur pour les matières artificielles thermo plastiques ou dpapier recouvert de ces matières. Dans la partie II de la machine en 6,la marchandise est dosée et la bourse rem- plie, tandis que dans la partie Il± elle est fermée par une cou- ture 7, établie de la façon indiquée ci-avant. La partie de la bande située entre deux coutures de fermeture consécutives est perforée en 8.
Comme résultat final, l'on obtient, en partant d'une multitude d'emballages individuels, une chaîne de marchan- dise pratiquement infinie qui, dans la partie IV de la machine, est transformée en emballage collectif 9, prêt à l'expédition.
Le détaillant et le consommateur peuvent, grâce aux perforations, détacher la quantité voulue d'emballages. Le culte façon, l'on
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peut par exemple séparer du café moulu ou du thé en petites quan tités nécessaires pour le contenu d'une tasse environ, sans per- te d'arôme, ce qui est inévitable lorsqu'il faut ouvrir de face' répétée un plus grand paquet.
La figure 2 représente Gomment l'on peut obtenir par dé- coupage et pliage, à partir d'une matière d'emballage en bande, une chaîne pratiquement infinie de petits paquets, par exemple de forme cubique. Les lignes en traits mixtes 10 représentent la largeur de la matière première. Les lignes en traits forts repré- sentent les découpures et les lignes en pointillé les plis. De cette façon, l'on obtient du compartiment 11 le fond des trois ,des compartiments 12, un/ cotés latéraux en trois épaisseurs,et un autre l'autre côté latéral, des trois compartiments 12a/de chacun des compartiments 13 et 13a un côté frontalet des surfaces étroites 14 les bords de fer- meture du paquet individuel, prêt au remplissage.
La figure 3 représente en perspective une partie de la chaîne des récipients pliés et collés. La série de paquets est fermée hermétiquement en appliquant une bande de recouvrement 15, avantageusement en matière transparente, que l'on peut coller, border, ourler, souder à la chaleur, etc. Les parties de bande de recouvrement 15 en/tre deux paquets individuels consécutifs peu- vent présenter, en cas de nécessité, des perforations 15a. La mé- thode décrite ci-avant permet ae réaliser des séries d'emballages, pratiquement infinis, de paquets individuels, de formes géométri- ques et de dimensions les plus diverses. La figure 4 représente, à titre d'exemple, des emballages individuels section trapézoïda- le.
Les figures 5 et 6 représentent la fabrication et le rem- plissage d'emballages de forme triangulaire. La matière d'emballa- ge se déroule en bande 22 du rouleau 21, et est découpée., au moyen 'l'une paire de cylindres 23, suivant les lignes 16 eu traits forts
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de la figure 7. Ensuite, la bande 22 est pressée dans la matrice inférieure 25 , en forme de courroie sans fin, par une matrice tournante 24, munie de dents triangulaires, entraînant simultané- ment la bande 22. Cette bande 22 prend la forme représentée à la figure 18, c'est-à-dire que des récipients triangulaires sont for- més d.ans le sens de l'avancement.
Des faces latérales 17, 18 ,peuvent .être repliées contre-les récipients triangulaires dans les matrices 25 ou de quelqu'autre façon (figure 8).
De deux rouleaux 26, disposés de chaque côté de la cour- roie sans fin se déroulent des bandes 27, découpées suivant la section- de forme triangulaire, figure 9, collées, attachées ou soudées à chaud, par les cylindres 33, contre les faces frontales ou les panneaux 17 ou 18 de la 'bande d'emballage pliée en forme triangulaire. Le rouleau 28 replie la partie supérieure des bords de l'emballage en série, et celui-ci, encore vide, et dont la e figure 10 est une vue en perspective, est achvé. Le remplissage par la quantité voulue, de l'emballage vide est effectué par l'appareil de dosage 29. Après le remplissage, la bande de recou- vrement 31 se déroule du tambour 30 et passe sous le cylindre 32, qui la fixe par pression, collage ou soudure à chaud.
Chaque zone intermédiaire entre deux emballages individuels consécutifs peut ensuite être perforée. Les marchandises .emballées sont expé- diées en série infinie 34 d'emballage individuels.
La figure 11 représente comment, en disposant avec leurs ouvertures l'une sur l'autre deux emballages vides 35 à section triangulaire, il y a moyen d'obtenir une nouvelle forme d'emballa- ge pour les marchandises solides, par exemple pour des marchandi- ses de forme rectangulaire. En assemblant deux emballages indivi- duels 36, fermes et de section triangulaire, il y a moyen d'obe- nir un emballage double suivant la figure 12, en l'orme de prisme rectangulaire ou en forma de cuba, si la longueur des côtés est
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égale au côté droit du triangle rectangle, constituant la section transversale de l'emballage individuel.
Si l'on assemble quatre emballages individuels 37 de section triangulaire, l'on obtient un emballa je composé, de section transversale carrée, suivant la
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figure 13, si la longueur des côtés est égale à l'hypotxénuse du triangle constituant la section transversale de l'emballage individuel. Si l'on recouvre d'un couvercle triangulaire chaque récipient d'une série d'emballages, dont chaque groupe .d'emballa- ges est constitué de quatre récipients, l'on obtient un emballage composé de section transversale rectangulaire ou carrée compre- nant huit récipients (non représenté).
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La figure ll est une vue en perspective d'un série dt'embal- lages obtenue par la méthode de fabrication décrite ci-avant, dont les emballages individuels sont semi-cylindriques, et à par- tir de laquelle l'on peut obtenir des paquets individuels cylin- driques pour l'emballage de marchandises solides en forme de disques ou cylindres circulaires, en disposant deux de ces série:: semi-cylindriques ouvertes l'une sur l'autre suivant la figure 15a, ou à pa.'tir de laquelle l'on. peut également obtenir un embal- lage double, suivant la fiure 15b, en assemblant deux emballages individuels fermés.
Outre la forme triangulaire ou semi-cylindrique, l'on peut également concevoir d'autres formes de sections transversales qui,
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par assemblage de plusieurs emballages individuels, pet ont don- ner d'autres configurations géométriques.
Les figures 16 eut 17 représentent aus Cr,lbú.lld':8S en blocs, dont les récipients individuels p.c6,Cllttdt une section transver- sale rectangulaire et qui, vus de ùe.1./., sont carrés. Lu. banda dc recouvrement 1 cul transparente, cr,: L'1.1on à pouvoir r(co:1n<l.:l- tre le contuuu 'i'jij rclpi<,ut;.. . :.i.SIt lliy ¯11.1-ü.vlW \j- #..'> G 1,1'(: con"ti.t,lIt ',oit t.ylißl3' rucouvisri. '11..: uoucho ou u0
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feuilles en manière thermoplastique, soit en feuille d'aluminium.
Un tel emballage on série, dont la section transversale est rec- tangulaire ou trapézoïdale, suivant la figure 18, permet tie plier deux emballages individuels l'un sur l'autre, suivant la ligae se recouvrent en traits mixtes, de telle sorte que deux récipients 40/par leurs couvercles 41.
La figure 16 représente un emballage en série dont les récipients 42 sont trapézoïdaux. emballage composé,de section transversale triangulaire par
La figure 19 représente la formation d'un/assemblage de trois récipients trapézoïdaux. 43a, 43b et 43c.
La figure 20 représente, à titre d'exemple, le découpage de la matière première en bande, pour la préparation d'un embal- lage en bloc de section transversale rectangulaire. Les surfaces entourées de hachures ou de traits forts forment le récipient vide de l'emballage, de telle sorte que 45 constitue le fond, 46 les deux côtés latéraux et 47 les côtés frontaux.
Ala première phase de l'élaboration,les côtés frontaux 47 sont pliés vers le haut suivant le pli 48, au moyen de matrices, tandis que la ban- de est entraînée et prend la forme d'un U. A la seconde phase, les surfaces 46 sont repliées perpendiculairement au plan de la figure suivant la ligne de pliage 49, tandisque par pliage des surfaces 46 et 47, il se forme vers l'extérieur quatre 2 on tri- angulaire 5, repliées sur elles-mêmes et divisées par les plis en diagonale 50, comme représenté par deux vues latérales et une vue en plan de dessus a la figure 21.
A la troisième phase de fabrication, représentée par la figure 22, ces tories triangulai- res 51 sont rabattues contre les surfaces latérales 46 et fixées à celles-ci. De coite façon, l'on a pu préparer un recipient d'em- ballage vide, exclusivement en pliant la matière, sans avoir re- couru à dos découpures.
Après avoir rempli de marchandises, l'on peu;. l'uriner, soit en insérant un couvercle, soit on collant ou Soudan à chaud une
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bande, de façon hermétique, après avoir plie au préalable les bords supérieurs des faces latérales du récipient.
De la même façon l'on peut obtenir les formes géométriques les plus diverses, telles que des prisses triangulaire, ces pyramides tronquées ou analogues, par pliage uniquement, sans avoir recours -1 des découpages.
Pour obtenir des sections transversales de forme trapézoï- dale, les côtés doivent être plies obliquement vers l'extérieur, au moyen de matrices, convenables, tandis qu'il se forme des pan- neaux angulaires plus petits, et des panneaux repliés en trian- gles. En vue d'obtenir pour tous les emballages individuels, en
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remplacement des bandes intermédiaires skip, suivant la figure 2U, des bandes de largeur égale à celle de la bande amenée en conti- nu, l'on peut, en une phase d'opération supplémentaire prévoir
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à proximité des lignes de pliaje entre les \.:ôt.é,o lacéraux et les panneaux angulaires, de petites découpures d'une profondeur cor- respondant au bord replié ultérieurement.
La fabrication mécanique de tels emballages vides sans découpures et rattachés en série, nécessite une suite d'opéra-
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tions dont la succession doit être respectée et exile, pendant qu'elle dure, le remplissage provisoire des récipients en vue de
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résister à la pression exercée. Dans la machine décrite ci-4prés, l'on utilise des corps de matrice réalises sout forme de bande sans fin.
La figure 23.représente scl1<mati'-lumüJ(t, à tit.\; nse..w.:.lf=, une machine pour la fabrication ac::aballa;tb en blocs recta.ll;LÜ .li- res. La courroie sans fin 52, à matrices, est munie d'élançons ou blocs 53, adaptés à la forme du récipient. Deux étançons suc-
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cessifs forment la matrice pour le :Li.a ,: en U ou en trapèze de la bande d'emballa.o jiy se déroulant a'un tambour. La bande est enfoncée dans la matrice par une matrice corruôponcuaite de la. courroie sans fin 56.
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La distance et la force intérieure < s élançons 53 ainsi que le profil des motrices 5', adapte au profil intérieur des élançons 53 établissent la forme requise du rccipien ; r8c1>è;.X1sU- laire ou trapézoïdal. L'on peut également -------------- choisir la forme trapézoïdale pour la section transversale dans le sens de progression de la formation ces emballages, et la for- me rectangulaire pour la section dans le sens transversal.
Pour des lons récipients suivant la figure 25, l'on peut
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arriver à 1 t enrnèr,lent libre des deux moules ou Matrices en reliant par exemple les deux élançons 55él/55b appartenant à la même cavité, par une feuille d'acier élastique en forme. d'arc -575 qui ne s'étend que Rendant l'estampage même,de telle sorte -que les moules 55a/55b prennent seulement à ce moment la forme en bloc requise. La figure 25 représente une telle paire de moules libre d'estampage 55a/55b avec la lame de ressort 57 à l'état/ et en charge.
Les étançons 53 ainsi que la matrice 55 ou 55a/55b sont attachés à leurs courroies 52 et 56 de telle orte qu'ils puissent basculer dans une certaine mesure autour de leur axe vertical s'appuyer élastiquement et par conséquent/l'un sur l'autre par leurs flancs.
La commande de l'appareil s'effectue utilement de façon intermittente, par exemple; au moyen d'un dispositif à avance par cliquets quià chaque trajet d'un cliquet, entraîne les deux bandes 52 et 56 d'une division (cavité 53-53 + largeur de la
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matrice). Dans la position il, le pliage 0.0 la banc'e en forme d'un U est terminé. Dans la position B, les panneaux dépassant des deux côtés des n:atrices sont rc:drcssés comme surfaces latérales.
Ceci peut se produire au moyen de tôles 1..''-' lirye diriges vers le haut ou à l'aide- de disques 58 qui effectuent un tour complet pendant '.it= tr'FLrCtcJ:l¯rE:: dus cliqueta, et dont la CirC()lÜ'0n:::nce est 1,'.),.rVU9 (i- bond*-?; Cl.¯,:jCi'1UC:J on spirale; 5",'''''' :;. 4t'tïl' COL .ürHj:L1t., ri cello de: :¯:nrj'0l;(U ..li.:I'e;E¯t.:i (t\j f.?l.llJZ' l':..,-,03. Ld figure
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24 représente une pareille exécution.
En position C, les plis triangulaires, ressortant perpen- diculairement au sens de circulation,sont saisis par une bande élastique 60,attachée à la périphérie d'un disque 29 (figure 26) et pourvue d'une découpure cunéiforme 61. avec 'bords repliés (la figure 27) et appliqués contre les faces latérales pendant un tour complet du disque. Pour une matière pouvant être soudée à chaud, le réchauffage s'effectue en position D au moyen d'un disque 62, muni d'une bande élastique réchauffée,et ensuite, en position E.la compression est effectués par un disque 63. Le dis- que 63 peut être muni, suivant la figure 28, d'un cylindre de' pression 64,supporté dans une échancrure de façon élastique: A ce moment, l'emballage vide est prêt à recevoir un couvercle.
Pour la fermeture au moyen de couvercles plats ou d'une bande continue de reouvrement, les bords supérieurs de l'emballage vide sont, à l'aide de rails 65,disposés de chaque côté, et du rouleau 66, repliés horizontalement, collés et soudés à la bande de recou- vrement et repliés une fois de plus ; cette façon, l'on obtient une fermeture absolument hermétique. Pour replier les bords supé- rieurs, l'on peut encore utiliser des rails de pliage, et pour presser les panneaux triangulaires contre les côtés latéraux des emballages, outre des cylindres de pression,' des rails de guida- ge, @ @ @ @ qui sont munis, à leur entrée de dis- positif de pliage.
Tout comme la machine décrite ci-avant, celle représentée par les figures 29 à 31 péri. et d'entraîner et de transporter la bande de matière d'enbalage se déroulant du cylindre, de la façon- ner par pliage suivant des plis s'éthedant perpendiculairement au sens de circulation. Uomme variante, il est possible d'entailler la bande avant de redresser les faces latérales du récipient et l'on plie et rabat d'une nouvelle façon les panneaux triangulai- res qui se forment par conséquent aux coins des emballages indi-
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visuels... Agréa- le rabattement des panneaux triangulaires confia.
les parois latérales,,,, l'on effectue la soudure à chaud de ces panneaux entre eux et avec les- côtés; latéraux. Ensuite,les par- ties saillantes des côtés latéraux sent rabattîtes et.les parties des côtés latéraux repliées horizontalement., sont coupées à la largeur requise pour la soudure avec la bande de recouvrement.
Cette-machine est décrite ci-après en rapport avec le procédé de fabrication des emballages en série..
Un moteur de commande 71 actionne, par exemple par l'inter- médiaire d'une transmission, la courroie sans fin 73a, circulant sur les rouleaux 72 et munie de matrices 73, entraînant le - ru- ban sans fin 75a, circulant sur les rouleaux 'Il. et muni de matri- ces correspondantes 75. La bande d'emballage 77, arrivant du rou- leau 76, est introduite entreles moules 73/75 et est entraînée automatiquement lors de la formation du récipient. Un cylindre ce pression 78, disposé de façon élastique, établit la pression requise.
Afin de simplifier la représentation) l'on a choisi des ma- trices triangulaires,' cependant, pour la fabrication d'emballages en blocs par exemple, l'on peut également choisir des matrices de section transversale rectangulaire ou trapézoïdale, dont les dimensions peuvent être modifiées en disposant des plaques inté- rieures.
Le moteur de commande 71 actionne en outre un arbre à cames muni de cames 79, et par l'intermédiaire d'un levier à deux bran- 80, il communique un mouvement vertical de va-et-vient à des cou- lisseaux 81, munis de galets et de ressorts. Les coulisseaux 81 supportent des fers à plier 82 et, en outre, sur un bras fourchu 83,des coulisseaus 83a en forme de champignons destinés à l'actionnement (le ciseaux 84.
Pour qu'il soit possible de rabat- tre contre les parois les panneaux triangulaires produits par le redressement des parois latérales des emballages @ides individuels.
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il est nécessaire que l'entaille au moyen des ciseaux 84 se fasse des deux côtés avant le redressement et dans l'axe Médian des ma- trices 73 et 75. La découpe correspond au milieu de la partie de la bande d'attache de deux emballages vides et, pour éviter que le papier ne se déchire, elle doit être effectuée quelques milité mètres au-dessus des faces frontales des matrices 73/75' Pour cette des matrices raisonl'on pratique dans les deux surfaces frontales/des rainures suivant l'axe vertical.
Outre les ciseaux 84, disposés des deux côtés des matrices, il y a également moyen de faire les entailles au moyen de couteaux en forme de faucilles. A ce moment, deux cotés latéraux sont redressés. A cette fin, l'on a prévu les fers à - plier cités ci-avant, se déplaçant de façon rectiligne, avec.un mouvement de va-et-vient vertical sur les cotés frontaux des ma- trices.
Ce redressement des côtés latéraux peut également s'effec- tuer au moyen de plaques, placées des deux côtés de la base des matrices 73/75 de façon à pouvoir osciller vers le haut et comman- dées de façon appropriée. seul -Le rabattement des panneaux triangulaires ou d'un/panneau triangulaire, sur la paroi latérale se trouvant à l'arrière par rapport au sens de circulation de la série d'emballages, s'effec- tue au moyen de tôles de renvoi fixées des deux côtés ou seulement d'un côté sur les fers à plier 82, ou d'un autre dispositif de renvoi, qui,lors du glissement vers le haut des fers à plier 82, touchent le panneau triangulaire saillant, pour le ramure sur la paroi latérale des emballages.
Lorsque les emballa@es pourvus de leurs panneaux triangulaires sont introduits dans l'espace existant entre les pinces de soudure 85 et les matrices 73/75) lesdites pin-
85 ces de soudure pressent fermement les panneaux triangulaires contre les parois latérales de l'emballage. Si, comme indiqué ci-avant, ; seul le panneau triangulaire postérieur est rabattit, le panneau antérieur se pliera, lors du pacage dans l'espace libre, vers l'arrière contre la paroi latérale du l'emballage et y sera fixé.
Les arêtes d'introduction des pinces de soudure 85 doivent être arrondies et éventuellement inclinées vers les matrices.
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Lorsque les opérations de pliage et de découpage sont terminées;' après être pressés légèrement parles pinces de soudure 85, les emballages en série sont soudés à chaud dans l'espace entre les matrices 73/75 et lesdites pinces de soudure 85, prévues de chaque côté. Deux rouleaux obliques 86 rabattent lesbords saillants vers le haut de l'emballage en série, tandis que le découpage de ces bords s'effectue au moyen de couteaux rotatifs 87.
L'emballage en série 88, prêt à recevoir son contenu, quitte la machine, pour cheminer,;vers d'autres machines annexées, où il sera rempli et ensuite fermé au moyen d'une bande de re- couvrement continue.
REVENDICATIONS
1. Emballages, en matière non ductile, mais pliable, telle que des bandes de papier, de papier se prêtant à la sou- dure à chaud, de feuilles de matières artificielle ou de métal, caractérisés en ce qu'ils consistent en emballages vides à sec- tion transversale en forme de rectangles, de trapèzes, de carrés - - de triangles ou de demi-cercles, reliés les uns aux autres, fa- briqués par pliage de façon totalement mécanique et fermés, après remplissage, au moyen d'une bande de recouvrement s'éten- dant sur l'ensemble des corps d'emballage.