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On connaît des fonderies, des aciéries de moulage, etc. où le moulage, l'assemblage des châssis de moulage, la coulée et la vidange des châssis se font automatiquement et d'une manière continue. Dans ces fonueries, les châssis de moulage sont amenés sur un dispositif transporteur, par exemple un wagonnet sur voies d'atelier, aux différents postes de travail
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où les différentes phases de l'opération sont exécutées dans l'ordre voulu d'une manière continue. Le mouvement du disposi- tif de transport, par exemple les wagonnets sur voies d'atelier est réglé de telle manière qu'on dispose à chaque poste'de travail d'un certain nombre de secondes, en moyenne une demi- minute environ pour l'exécution du travail considéré. Pour le moulage on emploie des machines à mouler automatiques.
Les châssis de moulage sont saisis par des appareils de lavage, amenés à la machine à mouler et placés ensuite par les engins de levage dans la position exactement voulue sur le dispositif transporteur, c'est-à-dire les wagonnets sur voies intérieures.
La coulée est effectuée par un ouvrier qui conduit la poche de coulée. Après le refroidissement qui se produit aus'si au cous du transport sur les wagonnets, les châssis de moulage sont enlevés automatiquement de ces derniers, après quoi le sable de moulage et les déchets de coulée sont expulsés par un repoussoir et les châssis de moulage sont de nouveau placés sur les wagonnets qui les ramènent aux machines à mouler. Chacune de ces phases du travail, qui s'effectuent automatiquement, exige au maximum un homme de service.
Ce n'est que l'engoujon- nage des châssis de moulage, c'est-à-dire l'assemblage du châssis supérieur au "dessus" avec le châssis inférieur au "dessous" qui n'a pujusqu'à présent être effectué automatique- ment ; il fallait deux hommes pour appliquer les organes de goujonnage et deux autres ouvriers pour dégager ces organes des châssis de moulage. Cette dépense de main-d'oeuvre de quatre ouvriers pour les travaux d'engoujonnage n'était pas en rap- port avec celle de la main-d'oeuvre employée dans les autres service d'une fonderie à wagonnets de transport.
L'invention a pour but de supprimer cet inconvénient et de procurer un dispositif automatique pour l'engoujonnage des châssis de moulage dans les fonderies ou aciéries où ces châssis sont transportés sur un dispositif transporteur, en particulier sur des wagonnets de voies d'atelier.
L'invention est caracté-
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risée essentiellement par un dispositif de support dans lequel l'organe de goujonnage est maintenu de telle manière qu'un tourillon de levage des châssis de moulage à relier ensemble entraîne, lors du mouvement d'avancement du châssis de moulage, un bras de l'organe de goujonnage, par exemple un étrier ou une mâchoire de goujonnage, et constitue le point d'appui ou l'axe de pivotement pour le mouvement d'oscillation de l'organe de goujonnage sur le tourillon de levage du second châssis de moulage,et par un dispositif pour amener l'organe de gou- jonnage au dispositif de support ou porte-goujon,
l'enclen- chement de cet organe sur le tourillon de levage du second châssis de moulage se faisant de préférence par un pivote- . ment libre autour des tourillons de levage attaquant l'organe de goujonnage uniquement sous l'action du poids de ce dernier. De cette manière l'application des organes de gou- jonnage sur les tourillons de levage des châssis de moulage à assembler entre eux peut se faire automatiquement de telle sorte qu'on peut supprimer deux ouvriers, étant donné qu'un dispositif suivant l'invention est disposé sur les deux côtés de la voie de transport et que de cette façon les organes de goujonnage peuvent être placés sur les tourillons de levage en même temps sur les deux côtés delà voie de transport.
Suivant l'invention le dégagement entre les organes de goujonnage et les tourillons de levage des châssis de moulage vides se fait aussi automatiquement, de telle sorte que deux autrès hommes du personnel de service peuvent être supprimés pour le dégagement des organes de goujonnage. Un tel dispositif est dans son essence caractérisé par un repoussoir qui se déplace vers l'organe de goujonnage reliant entre eux les châssis de moulage et qui présente un talon faisant pivoter l'organe de goujonnage de manière à le retirer de la position
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d'engoujonnage, par exemple au moyen d'une surface de came ,en biseau, et une garniture saisissant l'organe de goujonnage, par exemple une garniture magnétique, et par un dispositif pour évacuer les organes de goujonnage dégagés.
Suivant une forme d'exécution préférée de l'invention le dispositif d'évacuation des organes de goujonnage dégagés et le dispositif d'amenée au support des organes de goujonnage devant être employés sont réunis en une installation de trans- port commune qui transporte d'une façon continue chaque organe de goujonnage au dispositif de transport dans la position de f onc t i onne ment.
Une telle installation de transport offre non seulement l'avantage d'effectuer automatiquement le transport des'organes de gouonnage du,poste d'enlèvement au poste d'amenée mais;encore avant tout d'assurer que les organes de goujonnage qui ont été dégagés des châssis de moulage dans une position correct et déterminée parviennent de cette position de sortie déterminée de nouveau dans la position exacte voulue où s'effectue l'applica- tion sur les châssis de moulage. On obtient en outre l'avantage que chaque organe de goujonnage enlevé est immédiatement trins- porté de nouveau du poste d'amenée et qu'un dispositif d'amenée spécial qui règle l'admission des organesde goujonnage du poste d'amenée peut ainsi être évité.
Comme ces organes de goujonnage sont constitués de pièces de moulage relativement lourdes un dispositif qui amènerait chaque organe de goujonnage dans la position de fonctionnement en des intervalles de temps appro- priés donnerait lieu à des frais de construction élevés. Dans le dispositif transporteur suivant l'invention, les organes de goujonnage peuvent être guidés d'une manière très simple de façon à conserver exactement leur position prédéterminée et dans ce but les organes de goujonnage sont pourvus de talons ou de saillies appropriés qui assurent d'une part le guidage et d'autre part l'exacte position des organes de goujonnage dans le dis- positif transporteur.
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Pour éviter que les châssis de guidage vides lors de l'enlèvement. des organes de gou j onnage au moyen de la garniture qui saisit ceux-ci, ne soient amenés de leur position dans une position qui ne peut être contrôlée des pièces qui attaquent les châssis de moulage par des surfaces d'appui ou surfaces de contact sont reliées suivant l'invention aux repoussoirs porte- garnitures qui agissent des deux côtés deschâssis de moulage.
Ces pièces sont reliées au repoussoir avea intercalation d'un ressort et maintiennent les châssis de moulage dans leur posi- tion lors du dégagement des organes de goujonnage ou. amènent ces châssis de moulage dans leur position correcte sur les wagonnets transporteurs, dans le cas où ils ne seraient pas trouvés exactement dans cette position. Ceci offre encore l'avantage qu'après dégagement desorganes de 'goujonnage les châssis de moulage se trouvent sur les wagonnets de transport exactement dans la position qu'ils doivent occuper pour être. ' saisis par l'appareilde levage, qui effectue leur transport àla machine à mouler.
Les engins de levage habituellement' employés présentent une tolérance relativement faible en ce qui concerne leur portée de préhension, de telle sorte qu'il était nécessaire jusqu'à présent, de prévoir .un homme de service spécial qui faisait riper les châssis de moulage sur les wagonnets de manière à les amener dans la position exacte où ils pouvaient être saisis par l'engin, de lèvage . En outre, comme les châssis de moulage lors de la vidange ou du démoulage étaient enlevés des wagonnets de transport et y étaient ensuite de nouveau dépo- sés, leur position sur ces wagonnets ne correspondait générale- ment plus à la position qu'ils devaient occuper exactement pour être saisis par l'engin de levage.
Cet ouvrier de service peut aussi être supprimé par le dispositif suivant l'invention, de telle sorte qu'on peut au total économiser cinq ouvriersdu personnel de service.
Dans le dessin annexé qui représente schématiquement,
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à titre d'exemple, un mode d'exécution de l'invention,
Fig. 1 est une vue d'ensemble du dispositif destiné à enlever les organes ou les mâchoires de goujonnage des châssis de moulage et du dispositif destiné à la mise en place de ces mâchoires, ainsi que du dispositif transporteur entre les voies de wagonnets.
Figs. 2 et 3 montrent schématiquement en élévation de coté, partiellement en coupe longitudinale, et en coupe trans- versale, respectivement la façon dont las mâchoires de goujon- nage sont supportées pendant leur mise en place.
Figs. 4 et 5 montrent,respectivement en élévation de coté et en plan, le dispositif qui sert à enlever les mâchoires, tandis que la fig. 6 est une vue de détail montrant la position des mâchoires de,goujonnage pendant l'enlèvement.
Figs. 7 et 8 montrent une mâchoire de goujonnage, la fig. 7 représentant celle-ci en élévation de c8té et fig. 6 en coupe suivant la ligne VIII-VIIII de la fig. 7.
Ainsi que le montrent les figs. 7 et 8, l'organe de goujonnage qui est constitué par une mâchoire 1 présente deux bras 2 et 3 qui saisissent les deux tourillons de levage 4 et 5, indiqués en traits interrompus, du'châssis supérieur et du châssis inférieur du moule. La position du bras 2 sur le tou- rillon de levage 4 du châssis supérieur est déterminée par un ergot 6. Deux vis 7 serréesdans la mâchoire, présentent un téton 8 en saillie sur l'une des faces de celle-ci et une tête 9 dépassant l'autre face de la mâchoire. L'inclinaison de la surface intérieure 10 du bras 3 de la mâchoire est déterminée de manière à produire une action de goujonnage à enclenchement automatique.
La surface 10 du bras 3 et la surface 12 bu bras 2 peuvent être élargies par un renflement de façon à dépasser l'épaisseur de la mâchoire, de telle sorte qu'on obtient une plus grande surface d'appui sur le -tourillon de levage.
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Ainsi que le montrent les figs. 2 et 3, la mâchoire 1, qui doit être placée sur les châssis de moulage chargés, est située dans un support formé par une trémie fixe 13 à laquelle sont articulés des flasques mobiles 14 et 15 par l'intermédiai- re de bandes flexibles 16. Ces flasques 14 et 15 sont chargés et maintenues en place d'une manière appropriée par des contre- poids 17 et 18, de telle sorte que leurs bords 19 et 20 recour- bés vers l'intérieur saisissent la mâchoire 1 et la maintiennent dans la position voulue.
4 désigne le tourillon de levage du châssis supérieur 21, et 5 le tourillon de levage du châssis inférieur 22. Le wagonnet de la voie de 'stationnement sur lequel les châssis . de moulage reposent est déplacé dans le sens de la flèche 23 de telle sorte que le tourillon 4 attaque le bras 2 de la mâchoire 1. Celle-ci pivote de ce fait et son bras 3 glisse sur le bord 19 du flasque 14, tandis que la poignée 11 de la mâchoire est encore maintenue par le flasque 15 chargé d'un contrepoids plus pesant 18. Lorsque le wagonnet continue à se eéplacer, la mâ- choire 1 pivote alors dans le sens de la flèche 24 autour du tourillon 4 comme point d'appui et tombe par son poids propre dans la position de goujonnage, le bras 3 embrassant alors le tourillon 5. Le poids propre de la mâchoire 1 suffit à assurer un goujonnage ferme.
Après la coulée, le refroidissement du métal coulé et n la vidange des châssis de moulage, ces derniers parviennent, sur le wagonnet, à l'installation représentée sur les figs. 4 et 5, qui'effectue le dégagement des mâchoires.
Un repoussoir 25 est monté de façon à pouvoir coulisser axialement sous l'action du piston à air comprimé dans un cylindre 26. L'extrémité du repoussoir 25 porte une garniture 27, qui est formée par exemple d'un aimant permanent et est des- tinée à saisir la mâchoire 1. Un talon 28 présentant une surface en biseau rencontre alors un bord de la mâchoire 1 et repousse
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celle-ci de la position de goujonnage 1' représentée en traits pleins sur la fige 6 dans la position 1" représentée en poin- tillé. Ensuite, le repoussoir 25 à la garniture magnétique 27 auquel adhère la mâchoire, est amené en arrière de telle sorte que la mâchoire 1 rencontre par sa partie antérieure un disque de butée 29 et est arrachée de la garniture magnétique.
La mâchoire 1 tombe alors sur un sabot 30, dont la surface supé- rieure 31 est conformée de façon à correspondre au contour de la mâchoire et à placer avec précision la mâchoire dans la position 1"'. Le sabot 30 est ensuite soulevé automatiquement par le cylindre à air comprimé 32, une plaque 33 empêchant une chute de la mâchoire. Le mouvement ascensionnel continuant à se faire, la mâchoire parvient dans le voisinage d'un appareil transporteur formé d'une chaîne à rouleaux 34 et d'une glis- sière de guidage 35, qui sera décrit ultérieurement.
36 représente un guidage pour le'repoussoir 25. Dans ce guida 36 est ménagée une rainure de guidage 37 dans laquelle pénètre une broche transversale 38 du repoussoir 25.
Cette rainure de guidage 37 permet d'imprimer au repoussoir 25, pendant son mouvement de levage un mouvement de rotation appro- prié qui facilite le dégagement de la mâchoire. Dans ce but, le repoussoir 25 est relié à la tige de piston 39 par l'intermédiaire d'un roulement à billes 40,
A la tige de piston 39 du cylindre à air comprimé 26 est reliée avec intercalation d'un ressort 41 une pièce 42 qui présente des surfaces d'appui 43 venant en prise avec les châssis de moulage 21 et 22. Le ressort 41 a une force telle que sa pres- sion est suffisante pour déplacer les châssis de moulage vides sur le wagonnet 44. Une butée ajustable fixe 45 est ajustée de maniè- re à limiter le mouvement de la pièce 42.
Comme un dispositif sem- blable agit aussi de l'autre c8té sur les châssis de moulage, on peut, en ajustant convenablement les vis de butée 45, faire glisser les châssis de moulage par l'intermédiaire des surfaces
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d'appui 43 dans la position exacte qu'ils doivent occuper sur le wagonnet 43 et les maintenir dans cette position lors du dégagement de la mâchoire 1.
La mâchoire soulevée par le sabot 30 arrive, comme il a déjà été dit, dans un dispositif de guidage 35 qui présente un chenal de guidage 46 limité par deux méplats. La largeur de ce chenal de guidage est à peu près égale à l'épaisseur des têtes saillantes 9 de la mâchoire 1.,Celle-ci est amenée par le sabot 30 dans une position où les protubérances 9 sont disposées verticalement l'une au-dessus de l'autre. Lorsqu'on soulève le sabot ces protubérances 9 pénètrent donc dans le chenal de guidage 46. Dans cette position, la mâchoire est saisie par la chaîne à rouleaux 34 quise meut dans le sens de la flèche 47, les tétons 8 dé la mâchoire s'engageant alors dans les intervalles entre rouleaux de la chaîne 34. La distance a entre les deux tétons 8 est égale à un multiple du pas de la, chaîne à rouleaux 34.
Les poulies d'extrémité 48,-sur lesquelles passe la chaîne sans fin 34 peuvent osciller dans le sens de la flèche 49, de telle- sorte que l'introduction dés mâchoires entre la glissière de guidage 35 et la.chaîne transporteuse 34 peut se faire facilement. Les poulies d'extrémité 48 ne sont pas constituées par des poulies à chaîne mais par des poulies à gorge, de telle sorte que la pénétration des tétons 8 dans les intervalles entre rouleaux n'est pas gênée par les dents d'une roue à chaîne.
Ainsi que le montre la fig.1 des installations B comme celle des figs. 4 et 5 sont disposées au poste de réception A des deux cotes du wagonnet 44 de la voie de stationnement . An poste de chargement C des installations D comme celle des figs.
2 et 3, sont placées des deux cotés du wagonnet 44 de la voie de stationnement. Les glissières de guidage 35 présente une courbure allant du poste de réception A au poste de chargement- C et le transport des mâchoires 1 se fait dans le sens de la
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flèche 47 par la chaîne transporteuse 34. Les mâchoires dégagées au poste de réception par l'installation B sont ainsi trans- portées d'une façon continue par la chaîne transporteuse 34, sur les glissières de guidage 35, au poste de chargement où elles trouvent de nouveau leur emploi de la manière représentée sur les figs. 2 et 3.
Dans une forme d'exécution pratique il a été prévu que la durée du transport depuis le coté réception A jusqu'au c8té chargement C était de 7 seaondes environ, de telle sorte que chaque mâchoire peut être remployée immédiatement. Si l'on suppose que l'arrét du wagonnet est chaque fois de 30 secondes, une mâchoire est transportée toutes les 30 secondes par chacune des deux glissières de guidage 35 du poste réception Aau poste chargement C et y reste disponible pour le remploi.
Tous les mouvements peuvent être commandés automatique- ment de telle sorte qu'on peut se dispenser de main d'oeuvre. , La chaîne transporteuse 34 peut se déplacer de façon continue, mais il peut théoriquement. y avoir aussi un arrêt dans les intervalles.
REVENDICATIONS.
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