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L'invention a trait aux moyens qui assurent l'é- tanchéité et l'isolement de l'extrémité d'un indicateur de pression piézo-électrique, du côté de la prise de courant.
Dans un indicateur de pression piézo-électrique connu, l'étanchéité et l'isolement de la pièce de contact sont assurés par une bague élastique qui est comprimée par un ressort à l'extrémité extérieure de l'instrument, entre un épaulement du boîtier de l'indicateur et un épaulement de la pièce de contact. Cette bague d'étan- chéité est installée avec un jeu radial intérieur et extérieur, de sorte que, lorsque l'instrument s'échauffe, elle peut se dilater de tous côtés, et qu'au refroidis-
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sement elle peut reprendre sa forme primitive.
Mais, par suite de la liaison peu rigide entre le boîtier de 1.'indicateur et la pièce de contact, un joint de ce genre ne supporte pas les vibrations violentes comme celles qui peuvent apparaître, par exemple, dans le fonctionnement d'un indicateur sur un moteur à combus- tion interne.
L'invention a pour but d'aménager les moyens d'étanchéité et d'isolement tout en conservant sa possi- bilité de dilatation libre de la bague d'étanchéité, dans des conditions telles que'le. dispositif puisse résister même à des vibrations persistantes et conti- nuelles.
Suivant l'invention, cela devient possible grâce au fait que la bague d'isolement et d'étanchéité est disposée à une extrémité d'une chambre de bottier qui se trouve, dans l'indicateur de pression, du côté de la prise de courant et qui est concentrique à l'axe de l'indicatéur, et qu'en outre une deuxième bague d'iso- lement et d'étanchéité compressible élastiquement est comprimée entre un épaulement de l'autre extrémité de ladite chambre et une bague susceptible de coulisser axialement sur la pièce de contact et sollicitée par un ressort.
De cette façon, la pièce de contact est reliée élastiquement au raccord du boîtier, non plus en un seul point, mais en deux points écartés l'un de l'autre, ce qui améliore notablement la stabilité. De ce fait, on limite notablement l'apparition de vibrations de la pièce de contact, notamment dans le sens transversal, ainsi que l'intensité de ces vibrations. La disposition plus compacte et plus stable a alors pour effet que la charge reste toujours répartie uniformément sur toutes les surfaces d'appui de la matière isolante, et que,
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par suite, il ne peut pas se produire de déformations plastiques indésirables.
On a représenté sur le dessin, en coupe longitu- dinale, deux exemples de réalisation de l'objet de l'invention.
L'indicateur de pression représenté sur la fi- gure 1 appartient à la catégorie des indicateurs à douille, la colonne de cristal constituée par deux barres de quartz 1 et 2 étant logée dans une douille d'acier 3 fermée du côté de la pression. Ces barres sont soumises à une contrainte préalable par le cylindre d'acier 4 enfoncé dans la douille. La membrane annulai-. re 6 encastrée dans le'boîtier 5 protège l'interstice annulaire 7 contre la pénétration de gaz sous pression.
Quand la colonne de quartz subit un effort dans la direction longitudinale, il apparaît, sur la surface d'enveloppe du cylindre de quartz 1, 2, une .charge po- @ sitive qui est conduite à la terre par la douille d'a- cier 3 et le boîtier 5. Au contraire, la charge opposée qui apparaît aux plans de séparation des demi-cylindres est recueillie par une mince plaque de cuivre 8, et le conducteur 9 la conduit à travers le tube de quartz isolant 10 jusqu'à la pièce de contact métallique 11, dans laquelle.le conducteur 9 est serré par une chevil- le 21. La pièce de contact opposée 29 achemine la charge plus loin.
Pour assurer l'étanchéité des parties actives de l'indicateur de pression piézo-électrique et aussi pour isoler la pièce de contact 11, on a prévu, à l'extrémité de l'instrument du côté de la prise, une chambre de boî- tier qui est concentrique à l'axe principal et dans la- quelle sont installés les organes d'étanchéité. La cham- bre est formée par les manchons 12,13 enfoncés dans le boîtier 5 et qui présentent des surfaces d'appui tronco-
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niques 14,15. Le joint principal est formé par la bagué 16 en matière compressible élastiquement et fortement isolante électriquement, par exemple en polytétrafluor- éthylène, et le joint secondaire est formé' par la bague 17 de la même matière.
Les deux bagues d'isolement et d'étanchéité ont la forme de surfaces coniques tronquées, dont les sommets imaginaires sont dirigés à l'écart l'un de l'autre. La pièce de contact 11 est munie d'un épaulement 18 qui est de forme conique d'un côté et se place contre la bague d'étanchéité 16. La bague d'ap- pui 19 peut coulisser axialement sur le corps 20 de la pièce de contact 11, mais sans jeu latéral, et par son siège extérieur également conique elle s'applique contre la bague d'étanchéité et d'isolement secondaire 17. Le ressort à boudin 22 comprimé à l'avance tend à écarter les deux épaulements 18 et 19 en direction axiale, et ces épaulements transmettent la tension du ressort aux bagues d'étanchéité 16,17. La matière de joint compri- mée peut céder un peu vers les extrémités.
Des varia- tions-de longueur et de volume de la matière isolante sous l'action de la température sont également compen- sées de cette façon. En direction de l'intérieur de la chambre, la bague secondaire d'étanchéité et d'isolement 17 est prolongée sous la forme d'une douille plus lon- gue 23, et la bague'd'étanchéité principale 16 sous la forme d'une douille plus courte 23'. Ces douilles s'ap- pliquent, d'une part, contre les manchons de chambre 12,13, d'autre part, contre le prolongement en forme de manchon 24 de la bague d'appui 19.
Ce mode d'étanchéité et d'isolement présente des avantages importants. Le point important est surtout l'assemblage compact de l'ensemble, la pièce de contact 11 étant reliée au bottier 5 de façon très rigide, mais pourtant élastique, par ses deux extrémités, grâce aux
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bagues d'étanchéité 16, 17. La pièce de contact suppor- te par suite des vibrations violentes sans entrer en oscillation et sans pouvoir causer de dégâts à la ma- tière d'étanchéité relativement molle ou au fil conduc- teur. Les pièces de prolongement 23, 23' des bagues d'é- tanchéité 16,17, sont aussi bien maintenues grâce au guidage par la bague d'appui 19 prolongée, et sont em- pêchées de se rompre.
Pourtant, toutes les pièces du dispositif d'étanchéité peuvent suivre sans difficulté les dilatations thermiques qui se produisent, par exem- ple, dans le fonctionnement d'un'indicateur sur un mo- teur à combustion interne.
Pour les inspections, il est facile de démonter et de remonter tout le dispositif d'étanchéité, en com- mencant par enlever le bouchon de fermeture 25 et la cheville de contact 21, pour pousser ensuite le manchon extérieur de chambre 13, hors du raccord du boîtier 5, - en le saisissant par l'épaulement 27.
Au lieu de prolonger vers l'extérieur la pièce . de côntact 11 elle-même, on pourrait, suivant la figure
2, la raccourcir et donner à la bague d'appui la forme d'un plateau 28, celui-ci assurant alors la transmission du courant à la pièce de contact opposée 29. Cette forme de réalisation procure un autre avantage, à savoir que l'intérieur de la chambre est complètement rendu étanche.
Dans ce cas, la pièce de contact opposée 29 est appuyée élastiquement contre le plateau 28, afin que celui-ci ne puisse pas être écarté de la bague. d'étanchéité 17 quand on serre l'écrou à chapeau 30.