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La présente invention comprend des perfectionne- ments relatifs au chargement des trémies.
Dans les installations de conditionnement du sable des fonderies, il est habituel, aux fins d'alimenter les
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machines à mouler en sable de moulage, d'utiliser une longue courroie distributrice passant au- dessus de la machine, por- , tant du sable vers une série de trémies dont il y a une au- dessus de chaque machine. Le sable est dévié vers chaque tré- mie à son tour, par un mécanisme à soc actionné par un homme ,qui marche le long d'aune passerelle le long de la courroie -et qui laboure le sable llorsqu'il d'ajouter du sable dans une trémie, de manière à garder pleines toutes les trémies.
Un,des buts de la présente invention consiste à supprimer la nécessité de la manipulation de ces socs par un préposé et de s'assurer que toutes les trémies soient gar- dées chargées de sable, de sorte qu'il n'y ait pas de retard des machines à mouler du fait de manque de .sable.
Selon la présente invention, un appareil des- tiné à régler la distribution de la matière pulvérulente d'un transporteur dans une trémie comprend une sonde ou des sondes disposées dans la trémie,. un dispositif à relais électrique telle à la sonde ou aux sondes, un moyen à soc situé au-dessus du transporteur pour faire dévier la matière pulvérulente, dis- posée sur ce dernier, dans .La trémie, et au moyen soumis au régla- ge du dispositif à relais électrique, pour actionner le soc de manière que, si le niveau du sable situé dans la trémie des- cend en-dessous de la sonde ou des sondes, le soc soit action- né automatiquement pour diriger le sable vers la trémie, tandis que, si le niveau du sable monte, le soc est actionné de maniè- re à diminuer ou à faire cesser l'apport de sable dans la tré- mie.
On peut employer des dispositifs à relais élec- tronique comme dispositif à relais susdit.
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Avantageusement, il y a deux sondes situées à différents niveaux dans la trémie, une pour régler la limite supérieure de la quantité de sable, et l'autre, pour régler la limite inférieure.
De préférence, le soc est actionné par un dis- positif pneumatique qui est réigé par une soupape à air, actioi- née par solénoïde, le solénoïde étant soumis au réglage du dis- positif à relais électronique ou autre.
L'emploi d'un régulateur de cette espèce sur une série de trémies alimentées par un seul transporteur et d'un circuit approprié interconnectant les régulateurs auto- matiques des diverses trémies, permet de régler automatique- ment un système complet d'alimentation en sable de fonderie.
De préférence , une lampe indicatrice ou autre signal est prévu pour chaque trémie, pour indiquer à la per- sonne responsable de la marche de 1'installation, les trémies qui sont de remplissage ou de vidage à un moment donné.
En outre, un commutateur manuel d'asservisse- ment peut être utilisé pour permettre l'emploi d'un circuit de remplacement à l'aide duquel les trémies peuvent être indivi- duellement réglées à la main, par exemple par des boutons-- poussoirs reliés au circuit électrique, si on le désire.
La description qui suit porte sur un exemple d'une forme d'installation selon l'invention.
La fig. 1 est un plan schématique d'une par- tie d'une installation de coulée.
La fig. 2 est un plan à grande échelle d'une partie d'une courroie transporteuse et d'un soc actionné au- tomatiquement et situé au-dessus de la courroie.
La fig. 3 est une élévation latérale d'une variante de forme du soc et d'une partie d'une courroie trans-
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porteuse.
La fig. 4 est un plan des parties représentées fige 3
La fig. 5 est un schéma de connexions électri- ques et pneumatiques.
Les fig. 6,7 et 8 sont d'uatres schémas de connexions.
Il est maintenant fait référence à la fig. 1 'qui représente les parties importantes de l'installation en plan ; une série de trémies, représentées en pointillé en 11, sous une passerelle 12, desservent une chaîne de machines à mouler qui sont. disposées de la manière habituelle sous les trémies. A côté de la passerelle 12 se trouve une courroie @ transporteuse 13 et au-dessus de la courroie, se trouve, à chaque station de trémie, un soc 14 monté de manière qu'il puisse être élevé et abaissé et que, s'il est abaissé, il fait dévier le sable de fonderie de la courroie 13, dans une ouver- ture 15 menant à la trémie sous-jacente.
Il faut savoir que les machines à 'mouler sont disposées à côté de tables de fermeture 16 d'où les moules finis sont transférés à un transporteur à moules 17 qui se dé- place dans le sens indiqué par la flèche 18. Les moules sont acheminés devant une station de coulée, indiqué schématiquement en 19, où ils sont remplis par des poches suspendues à un trans- porteur de coulée et alimentées par des cubilots 20.
Après la coulée, les moules portées par le trans porteur sont acheminées dans l'installation sur une distance suffisante pour permettre aux pièces coulées de se solidifier et l'on brise ensuite le sable des moules sur des dessableurs 21, situés à l'autre extrémité de l'installation. Des déssa-
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bleurs, les châssis de moulage sont transportés par des trans- porteurs de retour des châssis, par gravité, 22,23, vers un point situé derrière les trémies 11, d'où ils peuvent être aisé- ment transférés aux machines à mouler pour remploi.
Le sable provenant des déssableurs est emporté par un transporteur trans- versal à courroie 24 et une seconde courroie 25 vers un tamis rotatif 26 et, de là, par un élévateur 29 et ure autre courroie
27, vers des ouvertures 28 situées au-dessus d'une trémie d'em- magasinage, le sable passe par un broyeur de sable 30 d'où il est pris par une courroie inclinée 31 et une courroie trans- versale supérieure 32 qui le déverse dans une trémie 33 sous laquelle se trouve un broyeur qui le déverse sur la courroie
13. Le sable frais est gardé dans une trémie 34 d'où il est @ emmené par une courroie 64 qui passe sous la machine à mouler et recueille aussi le sable dans une trémie 65 et passe de là à la courroie 64.
La courroie 64 se déverse dans le sable pro- venant des dessableurs et ce sable est mené par les courroies
24,25 dans le circuit,pour emploi.
Les pièces coulées provenant des dessableurs
21 sont évidemment enlevées et traitées de la manière habituel- le.
Une forme de soc, convenant pour emploi, selon la présente invention, au-dessus de la courroie 13, est repré- sentée en plan fig. 2 et consiste en une lame de soc 35 qui s'étend en travers de la courroie 13, à un angle aigu par rap- port à la direction du déplacement de la courroie, indiquée par la flèche 36. Le soc 35 est monté sur un chassis 37 porté par des guides verticaux 38, 39, de manière être apte à se déplacer vers le haut et le bas. Les guides 38,39 sont portés par des appliques 40,41 depuis le bâti de l'installation et
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les appliques portent aussi des paliers 42,43 destinés à un arbre à pignons 44 qui porte des pignons 45,46 s'engrenant avec des crémaillères verticales 47,48 portées par le châssis 37 qui porte la lame de soc 35.
Un volant 49 est monté sur l'arbre à pignons 44, à un bout, et, par sa rotation, on peut faire monter et descendre à volonté la lame de soc.
Une applique 51 est aussi fixée au bâti 50 de l'installation et est destinée à un cylindre à air 52 ayant un piston 53 relié par une cheville 54 à un levier d'actionnement de crémaillère 55. Le levier d'actionnement de crémaillère est relié, à son autre extrémité, à la crémaillère 47 et, en- tre ses extrémités, il comporte un pivot monté sur l'applique 51, immédiatement en-dessous de l'arbre 44. Le cylindre à air 52'est à double effet et son actionnement vers le haut et le bas provoque respectivement le déplacemént vers le bas et le haut de la crémaillère 47.
Comme la crémaillère 47 s'engrène avec le piston 45 et est relié par l'arbre à pignons 44 au pignon 46 et à la crémaillère 48, le soc est apte à se dépla- cer vers le haut et le bas à chaque bout, sous l'impulsion du cylindre à air 52, dans la même mesure. Le cylindre à air 52 est actionné par une soupape à solénoïde du type connu 56, por- tée par l'applique 40, et actionnée électriquement par un ap- pareil à relais décrit ci-dessous.
Une applique 58 est attachée à la crémaillère 48, est pliée de manière à surplomber l'arbre 44 et porte une vis d'arrêt réglable 59. Celle-ci limite la descente de la lame 35, si bien que, quand elle balaie le sable de la cour- roie 13, une certaine quantité de sable passe là-dessous.
Un petit soc auxilaire 60 tend à refouler le sable des marges de la courroie, après son passage sous le soc 35.
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Au lieu d'employer un soc diagonal selon la fig.2, on peut employer un soc en V, comme le montrent les fig. 3 et 4. Dans ce cas, la courroie 13 est supportée par des galets 70 au-dessus des organes de bâti 71,72. Les ga- lets sont supportés par des appliques 73 et le soc est monté sur des appliques 74, fixées aux organes de bâti 71,72.
Les appliques 74 portent un arbre oscillant 75 et, sur l'arbre oscillant, se trouve une applique 76 portant un soc 77 en V.
Lorsque le soc 77 est abaissé de manière que son pan 78 tou- che la courroie 13, comme le montre la fig. 3, il fournit du sable des deux côtés de la courroie 13 et il est nécessaire de prévoir des ouvertures d'introduction du sable dans les trémies 11 sous les deux côtés de la courroie,, ou, autrement, une ouverture assez grande pour recevoir des deux côtés de la courroie des courants de sable repoussés par le soc.
Ordinairement, un soc de cette espèce est pour- vu d'un contrepoids porté par l'arbre oscillant 75, du côté de l'arbre, opposé à celui qui est occupé par le soc 77. Selon la présente invention, au lieu du contrepoids situé de,,,cette manière et employé à équilibrer le poids du soc, une des ap- pliques 73 est utilisée pour supporter un cylindre à air 80 dont le piston 81 s'articule sur le bras 82 d'un levier fixé à l'arbre oscillant 75, à l'extérieur d' une des appliques 74.
Le levier a un second bras 83 qui s'étend de l'autre côté de l'applique 74 et vient en prise avec une vis de fixation ré- glable 84 portée par une applique 85 dressée depuis les or- ganes de bâti 72. La vis 84 règle le degré d'approche du pan de soc 78 de la courroie 13. Le cylindre 80 détermine la le- vée et l'abaissement du soc et est réglé par une soupape élec- tromagnétique, semblable à la soupape à solénoïde 56 représen-
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tée fig. 2. Derrière le soc 77, de petits déflecteurs 86 sur- montent la courroie et servent à refouler vers le centre de la courroie le sable qui a passé sous le pan de soc ?8. Les déflec- teurs 86 sont portés par des appliques 87.
Il est à présent nécessaire de décrire le cir- cuit de réglage électrique. Il est fait référence à la fig. 5 qui représente schématiquement la disposition générale des ré- gulateurs. Fig. 5, se trouvent représentées quatre trémies 11 seulement. Dans chaque trémie, il y a deux sondes électriques 90, 91, la sonde 90 étant mise dans la trémie à une hauteur qui correspond à la profondeur minimum du sable que l'on désire main- tenir dans la trémie, et la sonde 91 étant misé à une hauteur qui correspond à la hauteur maximum du sable. Les deux sondes 90,91 sont respectivement reliées par des lignes 92,93 à une boite de relais 94 qui peut contenir des relais électroniques ou autres.
Chanune des sondes 90,91 est assez grande pour ve- nir en contact avec une surface appropriée de sable dans la tré- mie, pour actionner le relais, du fait que la sable humide se comporte en conducteur électrique de faible condutivité.
La construction de la boite à relais 94 ne fait pas partie de la présente invention, ces dispositifs étant bien connus en eux-mêmes. La. construction est toutefois telle que si le ni- veau du sable dans la trémie descend jusqutà celui de la sonde inférieure 90, un signal est envoyé par la ligne 95 et, de là, par des raccordements qui vont être décrits, à une ligne 96 qui est connectée à un solénoïde 97 d'une soupape à air 56, action- née par solénolde. La soupape à air est reliée à une ligne d'alimentation 99 par une ligne auxiliaire 100 et si le solé- noide 97 est excité, la soupape à air se déplace vers la gauche, comme le montre la figure, et relie l'air comprimé à une ligne
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101 menant vers le cylindre à air 52 du soc 35.
Cela provoque l'abaissement du soc et fait commencer l'apport du sable à la trémie 11. La sonde supérieure 91 est aussi reliée au relais 94 de manière que, lorsque le sable atteint le niveau de la sonde supérieure 91, une impulsion soit envoyée par la boite à relais 94 à la ligne 102 et, de là, à la ligne 103, et au solénoïde 104. Cela actionne la soupape 56 pour admettre l'air dans le tuyau 105 et soulever le soc.
La soupape à air 56 est aussi connectée à deux boutons-poussoirs 106, 107, le bouton 106 étant apte à envoyer une impulsion à la ligne 96 et descendre le soc, et le bouton 107 étant apte à établir la connexion à la ligne 103 et à lever le soc. Les boutons peuvent être disposés dans un raccord sus- pendu à un câble électrique souple, au-dessus de la passerelle 12, à côté de la courroie 13. Chaque soc a un commutateur à bouton suspendu correspondant. En outre, le commutateur à bou- ton-poussoir contient des connexions allant aux lampes indica- trices L (vertes) de descente du soc et R (rouges) pour sa le- vée.
Les lampes indicatrices sont représentées comme-étant reliées aux circuits des solénoïdes, maie elles peuvent être alimentées par des interrupteurs de fin de course portés par les socs, si on le désire. Lteffet de @ cet agencement est qu'un préposé peut, s'il le veut, actionner les socs au moyen de boutons-poussoirs, mais il est désirable que le régulateur automatique à relais électroniques soit dé- connecté dans ce cas.
A cet effet, un commutateur de réglage d'asser- vissement 110 est prévu qui est représenté schématiquement sous la forme d'un controller à tambour ayant diverses positions ou il peut être mis. Dans une position, il connecte toutes les
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connexions de circuit de relais électroniques 95, 102 aux con- ducteurs de solénoïdes 96, 103 des soupapes à air 56.
Dans une seconde position, les conducteurs électroniques 95, 102 sont déconnectés et les boutons 106, 107 sont respecti- vement reliées aux conducteurs 96, 103. Dans une :autre série de positions, les régulateurs électroniques sont reliés aux solénoldes, sauf une paire dans chaque position* Un des cir- cuits électroniques 95,96 (relatifs à un soc) est isolé et déconnecté et les boutons sont connectés. Ainsi, ce soc par- ticulier peut être actionné à la main, indépendamment de la position des autres socs dans le circuit.
En fonctionnement, les socs sont réglés de manière que ceux quinsont les plus proches de l'extrémité d'en- tré'de la courroie ne touchent pas la courroie. On effectue cela en réglant les vis dtarrêt 59. Toutefois, le dernier soc peut toucher la courroie et les socs intermédiaires peuvent occuper des positions internédiaires. En supposant que les trémies sont toutes vides lorsque le courant est admis, toutes les lignes 95 sont sous tension et tous les socs sont descen- dus dans la mesure où les vis d'arrêt le permettent. Les socs les plus proches de l'extrémité dtentrée de la courroie reçoi- vent la pleine alimentation de sable en premier lieu et les' trémies de cette extrémité se remplissent. Dès qu'une trémie quelconque est pleine, son soc se soulève et cela laisse davan- tage de sable pour les trémies suivantes.
Après un certain temps, toutes les trémies sont remplies et tout les socs levés.
Ensuite, immédiatement après qu'une trémie quelconque s'épuise jusqu'au niveau de la sonde inférieure 90,son soc est descen- y du automatiquement et le sable/est dirigé jusqu'à ce qu'elle soit remplie.
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Toutefois, ce fonctionnement peut laisser une ou plusieurs trémies de l'extrémité de sortie de la courroie sous-alimentées, pendant que les autres trémies se remplissent et, de ce fait, on peut avoir à se servir du commutateur d'as- servissement du réglage 110. Si une trémie quelconque se vide trop, le préposé peut déplacer le commutateur 110 vers une po- sition où la trémie peut être remplie et il peut abaisser cha- que soc à l'aide d'un bouton 106, tandis que tous les autres socs sont levés, ou, s'ils ne sont pas levés, leuisvis d'ar- rêt 59 ou 84 selon le cas, les empêchent de prendre tout le sa- ble en amont du soc de la trémie vide.
Le commutateur 110 est représenté sous forme d'un controller à tambour ayant des ba- lais 111, 112 qui sont reliés aux conducteurs 95, 102 et des balais 113, 114 reliés respectivement aux boutons 106, 107..
Les balais 111 à 114 y incl reposent sur des segments métal- liques interrompus 115, 116, 117, 118 des diverses sections du controller à tambour, et les segments métalliques interrompus sont reliés à des bagues collectrices 118 sur lesquelles des balais 119, 120,121,122 glissent, balais dont la première paire est connectée à la ligne 96 et la seconde paire à la ligne 103, En disposant de manière appriée les longueurs des segments con- ducteurs sur le tambour, les diverses opérations décrites peuvent être effectuées.
Dans le cas représenté, il y a seulement quatre trémies et le controller a six positions. Evidemment, on peut desservir un nombre de trémies plus ou moins grand, mais dans le cas où le nombre des trémies est grand, le commutateur d'asservie sement du réglage 110 devient compliqué d'une manière excessive et sa manoeuvre est difficle car elle nécessite un grand par- cours du préposé le long de la passerelle 12, c'est pour cette
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raison que les circuits électroniques représentés fig. 6 à 8 ont été conçus.
Les fig. 6,7 et 8 représentent un autre agen- cement de l'appareil de commutateur que l'on préfère à celui de la fig. 5.
La fige 6 représente les connexions de relais vers une seule trémie, pourvue des sondes 90,91..Les rondes sont reliées par les lignes 130, 131 à la grille 132 d'un tube 133. Lorsque la trémie est vide et que le courant est appli- qué, la grille a la-tension de la cathode 134, du fait des résistances 137, 138. Le tube est donc conducteur et excite à la fois le relais bas 12 (par l'anode 135, depuis la sonde 90) et le ralais haut H2 (par l'anode 136, depuis la sonde 91).
Les relais L2, H2 excitent à leur tour les relais électromagné- tiques LL3 et HH1 respectivement (représenté fig.7) par les contacts 12, h2. Il y a un seul solénoïde 140 destiné à ac- tionner le cylindre à air de soc 52, le solénolde 140 ayant un rappel à ressort. Le solénoïdes 110 est excité par le relais LL3 ou RR2, par l'intermédiaire des contacts 112 et hh2, res- pectivement, pourvu que le commutateur bipolaire SI, S2 soit dans la position "automatique". L'excitation du solénoïde 140 fait descendre le soc 35. Il s'ensuit que la trémie commence à se remplir.
Si c'était là tout, la trémie continuerait à se remplir jusqu'à ce que la sonde supérieure 91 vienne en contact avec le sable humide, sur quoi les deux grilles (les grilles des sondes infériure et supérieure) deviendraient négatives et le tube 133 cesserait de conduire. Il s'ensuivrait que le soc se lèverait et que l'alimentation de cette trémie cesserait.
Touteflois, il convient mieux que l'agencement soit tel que toutes les trémies se remplissent d'abord jusqu'à la sonde inférieure -90 et, ensuite, Si alimentent d'avantage jusqu'au niveau de la sonde supérieure 91.
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Dans la fig. 6, le transformateur T a un enrou- lement primaire P qui est alimenté par un courant alternatif a environ 200-250 volts par les conducteurs 201,202. Le con- ducteur 202 peut être appliqué aux différentes dérivations en accord avec le voltage d'alimentation. Le transformateur à trois enroulements secondaires dont l'enroulement Si fournit le circuit de grille de la valve 133 a environ 200 volts.
L'enroulement S2 alimente un'circuit de rectification compor- tant un semi rectifieur M.R, une capacité C3, une résistance fi- xe R3 et une résistance variable V 2 qui sont connectés de la manière habituelle pour un rectificateur et alimentent en cou- rant rectifié qui passe a travers un enroulement secondaire S3 a bas voltage (environ 6 volts) jusqu'au point terminal marqué +. Comme on peut le voir dans la partie de la figure enferment le filament de la valve, ce courant est connecté au filament de la valve. Il en est de même dans la fig. 8.
A l'effet ci-dessus indiqué, les connexions gé- nérales sont comme fig. 8. La trémie 11 est connectée par les lignes 130,131, et la ligne de mise à la terre 141 à un bloc à bornes à trois voies porté par un châssis électronique 150, indiqué par une chaînette. Le châssis électronique comprend les mêmes connexions portant les mêmes références, que ceux de la fig. 6. Des connexions de sortie de ce châssis sont rac- cordées à un bloc à fiches à huit voies, indiqué par la chai- nette 151. Dans le fond de la boite contenant le châssis 150, il y a un bloc à bornes 152, ayant un raccord mobile avec un bloc à fiches femelles à huit voies (indiqué par la chaînette 153) qui s'ajuste sur le bloc 151. Le bloc à bornes 152 porte des bornes 154, 155 pour une alimentation en courant continu, soit de 200-250 volts, 50 cycles par seconde.
Il y a trois autres bornes 156,157, 158 dont il sera question plus loin, et
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des bornes 159 à 161 et 164 à 165 sont connectées aux lampes "L" et "R" et au bouton-poussoir, disposés sur un raccord sus- pendu ou en tant que commutateur mural.
Des bornes 156,157,158, le N 156 du châssis élec- tronique de la première trémie est connectée au n 158 du même châssis. Le n 157 de chaque châssis, sauf le dernier, est reliée au n 156 du châssis suivant de la série. Sur le dernier châssis, elle est connectée au n 155. Les n 158 de tous les châssis sont connectées entre elles.
Les connexions étant ainsi établies, lorsque la première trémie se remplit de sable jusqu'au niveau de la son- de inférieure 90, la ligne 130 est privée de tension, ce qui prive de courant L2 et LL3 et les contacts !Il et,. par la bor- ne 159, la lampe rouge de niveau inférieur L. Le solénoïde du soc est excité (de mêmes que les contacts 111) par les contacts 112, par l'intermédiaire des contacts 162,163 qui sont raccor- dés au solénodïde du soc. Il est donc maintenant désexcité et le soc s'élève. Les contacts 113 se ferment sur le châssis de la trémie n 1. Cela relie entre eux les contacts 156,157 de ce châssis et rend le circuit de soc actif pour la trémie n 2, qui se remplit de sable jusqu'au niveau de sa sonde 90 et pas- se ensuite l'impulsion à la trémie n 3.
Cela se répète jusqu'à ce que toutes les trémies soient remplies jusqu'au niveau infé- rieur. Lorsque tous les contacts 113 sont fermés, tous les so- lénoïdes de soc sont excités par l'intermédiaire des contacts 113 en série et chaque contact hhl, et la trémie commence à se remplir davantage, jusqu'au niveau de la sonde 91. Comme cha- que trémie se remplit jusqu'au niveau supérieur, les grilles reliées aux sondes 91, deviennent négatives et chacune désex- cite à son tour son relais H2 et son solénoide de soc.
Si le commutateur double Sl, S2 d'un châssis quelconque est mis dans la position "main", ce châssis peut
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être actionné à la main, sans gêner le choix de "main" ou "automatique" des autres châssis. Dans cette position, les contacts 113 sont by-passés, assurant ainsi la continuité pour les autres châssis de la série automatique, et le bouton 106 peut être utilisé pour actionner le adénoïde pour le châssis qui a été mis au régime "main".
En outre, dans cette position du commutateur SI, le bloc à fiches à huit voies 151 peut être débranché du bloc 153 et le châssis électronique 150 peut être enlevé pour rem- placement ou réparation.
REVENDICATIONS.
1. Appareil destiné' à régler l'apport de manière pulvérulente, comprenant une trémie,,un moyen à électrode de sondage disposé dans la trémie un dispositif à relais électri- que relié audit moyen de sondage, un transporteur situé au-des- sus de la trémie,un soc situé' au-dessus de la trémie et-super- posé au transporteur pour diriger la matière du transporteur dans la trémie, un moyen de modification de la position du soc et un moyen de réglage dudit moyen de modification de position, fonctionnellement relié audit dispositif à relais pour être actionné par ce dernier.