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La présente invention concerne un dispositif agencé en appareil automatique pour le marquage de tickets de joueur ou de parieur. En particulier, elle a trait à un dispositif à l'aide duquel on peut enregistrer et perforer des tickets,de ce type, tels qu'ils sont nécessaires pour les jeux de loteries à chif- fres, c'est-à-dire des tickets de papier, matière plastique, feuille de métal, etc... qui présentent une série continue de chiffres imprimés, parmi lesquels le joueur choisit les chiffres qu'il suppose gagnants, en les marquant par perforation.
Il est usuel jusqu'ici de faire perforer des tickets de ce genre dans un poste de réception autorisé à cet effet, par exem- ple dans un magasin. Mais étant donné que ceci entraîne des incommodités multiples et des complications, la présente inven-
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tion a pour but la création d'un appareil automatique qu'on peut installer par exemple dans un débit ou fixer à un mur, et à l'aide duquel le joueur peut effectuer lui-même le marquage du ticket.
Suivant l'invention un appareil automatique de ce genre offre deux bandes de papier ou analogue que l'on extrait de rouleaux débiteurs de réserve et qui présentent périodiquement des chiffres imprimés; ces bandes sont conduites ensemble par un dispositif de transport au-dessus d'une plaque ayant des perfora-¯ tions qui correspondent à l'impression des chiffres et elles peuvent être marquées sur cette plaque au moyen de poinçons qui sont déplaçables à l'aide de touches de sélection, l'une des bandes, après perforation, s'enroulant sur un rouleau tandis qud l'autre bande est amenée à un dispositif de sectionnement qui remet au joueur le ticket convenablement perforé.
L'appareil automatique conforme à l'invention fonctionne donc de telle manière que les deux bandes de tickets sont con- duites ensemble sur un dispositif de marquage dont le fonction- nement est déterminé par le 'joueur, après quoi l'une des bandes destinée à l'organisateur du jeu de loterie se réenroule à l'in- térieur de l'appareil automatique, tandis que le ticket perforé est sectionné' de l'autre bande et,conduit à un poste de distri- bution accessible au joueur.
Dans le cadre de la construction conforme à l'invention, il serait concevable et possible que le marquage des tickets soit exécuté pression, par empreinte, par des méthodes photochimiques ,logues. On obtient un genre de marquage particulièrement exempt d'erreurs et de possibilités de fraude, en perforait les tickets. On réalise cette perforation par deux méthodes, soit en déplaçant la plaque de coupe concur- remment avec les bandes de tickets sur les poinçons choisis qui ont été amenés à une position préparatoire, soit en fixant la
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plaque de coupe et en faisant exécuter la perforation par une course appropriée des poinçons qui coopèrent avec elle.
D'autres objets de l'invention concernent l'agencement des divers organes de l'appareil automatique, et, en particulier le mode de transport de la bande, la mise en action commune, déca- lée dans le temps, des diverses fonctions et enfin la sécurité du système de sélection des touches.
Pour exposer plus précisément l'invention, on en décrira quelques modes d'exécution à l'aide du dessin :
La figure 1 est une coupe verticale schématique à travers un premier mode d'exécution de l'appareil automatique conforme à l'invention, vue de côté.
La figure 2 montre à plus grande échelle et partie en coupe,, la disposition des touches de sélection suivant figure 1.
La figure 3 montre, vue par l'arrière, une partie de la plaque de coupe avec dispositif d'enregistrement correspondant.
La figure 4 montre une variante du dispositif de commande de la figure 1.
La figure 5 est une coupe verticale schématique, vue de côté, à travers un second mode d'exécution de l'idée inventive.
La figure 6 est, à échelle agrandie, une élévation latérale d'un dispositif transporteur pour les bandes de tickets.
La figure 7 est une vue par dessus de la figure 6.
La figure¯8 représente un détail de construction de la figure 5.
La figure 9 représente, d'une manière analogue à la figure 2 un autre exemple de la disposition des touches de sélection.
En figure 1, 10 désigne une boîte fermée dans laquelle est logé le dispositif conforme à la présente invention pour la perforation des tickets de joueur. A l'intérieur de la boîte se trouve un rouleau débiteur de réserve 11 d'où. l'on peut tirer deux bandes 12 et 13, par exemple en papier, qui portent des
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impressions concernant le jeu de hasard, impressions qui se répètent régulièrement. Il s'agit par exemple ici d'une série continue des chiffres 1-49, la règle du jeu pouvant prescrire que le joueur devra marquer sept de ces chiffres qu'il suppose gagnants.
Le marquage des chiffres se fait à l'aide de poinçons per- forateurs 14, fixés chacun à l'extrémité d'un levier à touche 15. Ces poinçons sont guidés dans une plaque de base 16 et ils coopèrent avec une plaque de coupe 17; naturellement le nombre des poinçons 14, le nombre des perforations 18 dans la plaque de coupe 17, ainsi que la position locale de ces perforations,.sont en correspondance avec l'impression des chiffres sur les bandes 12,13.
La boite 10, dans la région de sa paroi antérieure 19, est pourvue d'une fenêtre 20 qui est fermée, par rapport à l'inté- rieur de la boîte, par une cloison 21. A travers cette paroi 21, les leviers à touches 15 font saillie dans la fenêtre 20. Chacun d'eux.est muni d'une touche 22, sur laquelle se trouve un chiffre de la série indiquée ci-dessus. Entre la touche 22 et la cloison 21, chaque levier à touche porte un ressort de compression 23 qui tend à maintenir le levier à touche, et, par conséquent, le poinçon de perforation 14, dans une position de base qui est limitée par une cheville 24 qui, montée dans le levier à touche 15, bute à l'arrière contre la cloison 21.
Dans le mode d'exécution de l'invention suivant la figure 1, la disposition pour la perforation des tickets 12, 13 a été choisie de telle façon que, d'une part, les poinçons de perfora- tion 14 peuvent être amenés à une position de travail par manoeu- vre des touches 22, et que, d'autre part, la plaque de coupe 17 est déplacée horizontalement dans le guidage 25, 26, si bien que les perforations 13 sont poussées sur les poinçons 14; naturelle- ment les deux bandes 12, 13 qui, dans cette .région, sont séparées
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par une plaque intermédiaire 27, seront perforées suivant la position des poinçons choisis.
Sur la figure 2 on voit à plus grande échelle comment la mise en action des poinçons est assurée par les touches de sélection 22. Tous les leviers de touches de sélection traver- sent une plaque d'arrêt 28 qui présente des orifices 29. Sur les leviers 15 des touches de sélection sont montés des cliquets d'arrêt 30, qui, susceptibles d'osciller autour d'un axe 31, sont maintenus par un ressort 32 contre une butée 33.
Normalement la plaque d'arrêt 28 est attirée vers le haut par un ressort 34, de telle façon que, comme le montre la figure 1, les cliquets d'arrêt 30 puissent passer librement à travers les orifices 29 de la plaque. Mais, dès que l'appareil automati- que est utilisé, un relais 37, qui se trouve dans le circuit 35 de la source 36, est mis sous tension et attire la plaque d'ar- rêt 28 vers le bas en surmontant l'action du ressort 34 jusqu'à la position visible en figure 2.
Si l'on appuie alors sur une touche de sélection 22, le cliquet correspondant 30 qui peut éviter dans son mouvement de gauche à droite le bord 38 qui limite en haut l'ouverture 29 de la plaque 28, frappe cependant ce bord dès que la touche de sélection 22 de nouveau libérée, tend à revenir vers la gauche sous l'influence du ressort 23.
De cette façon la touche de sélection choisie reste dans une position de travail préparée et peut coopérer avec la plaque de coupe 17 de la manière décrite.
Dans le circuit 35 de l'appareil se trouve aussi un relais 39, qui coopère avec une barre de verrouillage 40. Cette barre est munie d'orifices 41 et elle est disposée immédiatement der- rière la cloison 21 de la boîte 10 de telle façon qu'au repos l'appareil, on ne puisse pousser vers l'intérieur les touches 22, parce que les chevilles 24 des leviers à touches 15 rencontrera.-
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ent la barre 40. Mais si, par l'introduction d'une monnaie 42, le circuit se ferme par l'intermédiaire de l'interrupteur 43 et si le relais 39 est excité, ce relais attire la barre 40 vers le haut à la position que l'on voit sur la figure 2, dans laquelle les passages 41 libèrent le passage des chevilles 24.
La mise en action de la plaque de coupe 17 est assurée par un arbre de commande 44 qui, dans l'exemple du dessin, peut être mise en rotation par une manivelle 45, mais qui, bien enten- du pourrait être accouplé aussi à un moteur électrique. Sur l'ar' bre de commande est'montée une came 46 qui coopère avec un le- vier coudé 48 pivoté en 47 et qui peut, par l'intermédiaire d'un levier oscillant 49, actionner un levier à fourchette 50 par le- quel la plaque de coupe 17 est déplacée dans les guidages 25,26 Le retrait de la plaque de coupe après sa course de travail se fait au moyen d'un ressort 51 qui attaque le levier coudé 48.
Au repos la manivelle 45 est verrouillée par une tige 52 qui peut être retirée par un relais 53 dès que ce relais tombe sous tension par la fermeture du circuit de travail.
En-dessous du dispositif de perforation 16, 17 se trouvent deux rouleaux de transport 54, 55 pour les bandes de tickets 12, 13. Un pignon 56 relié au rouleau 54 engrène avec un secteur denté 57 qui, de son côté, est actionné par un téton de butée 60 de la came 46, par l'intermédiaire d'une tringle 58 et d'un le- vier double 59 chargé par un ressort, de telle façon que les rouleaux de transport avancent chaque fois d'un pas de valeur convenablement calculée et déplacent ainsi les bandes 12,13, dès que la plaque de coupe 17 a exécuté sa course de travail.
A la tringle 58 est en outre reliée une barre 61, qui aboutit à un interrupteur 62, l'installation de courant de l'appareil, comme le montre la figure 1 étant chaque fois coupée avant que les rouleaux de transport 54,55 exécutent leur course d'avance- ment.
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Lorsque les deux bandes de tickets quittent les rouleaux du transport, la bande 12 est conduite à un rouleau 63 sur le- quel elle s'enroule pas-à-pas. Par contre la bande 13 arrive dans le champ d'action d'un dispositif de sectionnement consti- tué par les mâchoires de coupe 64 et 65. Par déplacement de la mâchoire 65 au moyen de la tringle 66 et de la poignée 67, la section précédemment perforée de la bande 13 peut être séparée.
Elle tombe sur la tôle conductrice 68 à une position de prélève- ment 69, où elle peut être saisie par le joueur.
Les tickets de' joueur, marqués par perforation de la maniè- re décrite doivent aussi, naturellement, être enregistrés, par exemple recevoir un numéro de contrôle.
La figure 3 montre, en vue par derrière, la plaque de coupe munie de perforations 18, qui glisse dans les guidages 25 et 26.
Sur la plaque de coupe'est adapté un dispositif d'enregistrement qui consiste en un poinçon imprimeur 70 et en une tige de pagi- nation 71, qui, lors de la course de travail de la plaque de coupe, du fait de la rencontre d'un bras de commande 72 avec ''une butée fixe 73, fait tourner chaque fois d'un chiffre, la roue à numéros.
Sur la figure 4 on a représenté une variante de la figure 1, dans laquelle il est possible d'actionner le dispositif de sec- tionnement 64, 65 à partir de l'arbre de commande 44 en suppri- mant la tringle 66. A cet effet, sur l'arbre 44 on a prévu une butée spéciale 74 qui sert d'une part à actionner le levier coudé 59 pour le dispositif de transport, et d'autre part à agir sur un levier double 75 oscillant, qui, dans,ces conditions, peut tourner à l'opposé de l'action du ressort 76 de façon à conduire la mâchoire de coupe 65 contre la mâchoire fixe 64 par l'intermédiaire d'une tringlerie 77, en tendant le ressort de rappel 78.
Le mode d'exécution de l'invention représenté en figure 5
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correspond, en principe, quant à sa marche fonctionnelle, à l'exemple de la figure 1. Ici encore les touches de sélection 22 sont pressées en sens inverse de l'action des ressorts 23 et sont maintenues sur une plaque d'arrêt 28 par des cliquets 30, afin de placer les poinçons de perforation 14 en position prête au fonctionnement, en face de cette plaque de ooupe 17.
En dehors de cette construction de base, l'exemple de la figure 5 offre une sére de modifications qui servent en partie à simplifier et à rendre 'd'un fonctionnement plus assuré la dis- position de la commande'des touches de sélection, et visent en partie à assurer l'avance des. bandes de tickets avec une séquri- té de commande desmodromique, d'une façon telle que les impres- sions des rubans dans le champ d'action du dispositif de perfora- tion correspondent toujours très exactement avec la position des poinçons de perforation et de guidage de la plaque de coupe.
80 et 81 désignent en figure 5 deux rouleaux de réserve à partir desquels sont extraites les bandes 12 et 13 de tockets à perforer. Tandis que la bande 12 s'enroule sur le rouleau 63, après la perforation, la bande 13 défile, de la manière préoé- demment décrite, à travers le dispositif de sectionnement 64, 65 qui est actionné ici, par l'intermédiaire d'une tringlerie 77, par une came (non représentée) de l'arbre de commande 44.
A la place de la barre d'arrêt 40 des figure@ 1 et 29 inter- vient ici un système de leviers d'arrêt 82. Un certain nombre de leviers de ce genre dont ohaoun appartient à un groupe de tou- ches de sélection superposées, forment ensemble un cadre qui, en bas, peut tourner autour d'un axe de basculement horizontal 83 et offre, en haut, une partie angulaire 84 qui se termine 'en ' un crochet 85.
Un ressort de traction 86 maintient normalement les barres 82 oontre les chavilles de butée 24 des levier@ à touche@ 15, un verrou 87 venant en arrière des crochets 85. De cette façon
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les touches 22, à l'état de repos, ne peuvent être poussées.
L'appareil n'est donc pas utilisable.
Le verrou 87 constitue le noyau d'un relais 88 dont le circuit présente un interrupteur 89. L'un des pôles de l'inter- rupteur est fixé sur un levier double 91 oscillant autour, de l'axe 90 et qui pénètre dans le canal 92 d'introduction de mon- naie de l'appareil automatique. Des qu'une pièce de monnaie 42 . tombe à travers ce canal, l'interrupteur 89 est fermé pendant une brève durée. L'impulsion de courant excite le relais 88, de sorte que le verrou 87 est retiré et le cadre 82 libéré.
L'usager peut dès lors pousser la touche désirée 22 ; le cliquet correspondant 13 glisse à travers la plaque d'arrêt 28, bute contre sa face postérieure, dès que la touche correspondant est libérée. Quant le nombre voulu de touches a été pressé, la perforation du ticket peut se produire.
La figure 8 représente une disposition qui permet une sécu- rité du levier coudé 94 (figure 5) qui déplace la plaque de coupe 71 et qui coopère avec une came 93 de l'arbre de commande '44. A cet effet interviennent, à la place du levier coudé en une seule pièce, deux leviers doubles 95,96, qui, l'un et l'autre, susceptibles d'osciller autour d'un axe 97, maintiennent, entre leurs extrémités libres, un ressort de compression 98. La force de ce ressort est réglée d'après la force qui est nécessaire pour pousser les bandes de tickets, au moyen de la plaque de coupe, sur les poinçons 14.
Dès que cette dernière force dépasse une valeur déterminée, si, par exemple, le joueur pousse trop de touches de sélection et ainsi trop de poinçons, le ressort de sécurité 98 cède, de sorte que la. came 93 peut faire basculer le levier double 95 sans que le levier 96 et, par suite, la plaque de coupe doivent exécuter un mouvement.
L'arbre de commande 44. qui, dans le cas de la figure 5, est entraîné par un moteur 100, par l'intermédiaire d'une trans-
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mission 99, présente aussi une came 101 dont le rôle est de solliciter un bras transversal 102 relié, en bas, au cadre 82, dès que l'opération de perforation est achevée et que la plaque d'arrêt 28 est de nouveau attirée vers le haut. De ce fait le cadre bascule mécaniquement et obligatoirement vers la gauche, et soutient donc l'effet des ressorts 23 pour ramener les tou- ches de sélection 22 à leur position d'origine.
En figure 9 est représentée une variante du dispositif de la figure 5 dans laquelle la plaque de coupe 17 est disposée fixe immédiatement en arrière de la plaque de guidage 16, de telle façon que les bandes 12,13 passent à travers une fente étroite 103 entre les deux plaques. Les barres d'arrêt 82 peu- vent ici autoriser une course des leviers à touche 15 telle (voir la touche médiane poussée) que les tickets du joueur soi- ent perforés par le poinçon de perforation 14. Après libération de la touche voulue, celle-ci revient en arrière sous l'action du ressort 23 jusqu'à ce que son cliquet de verrouillage 30 ren- contre la plaque d'arrêt 28 (voir la touche inférieure en figure 9).
Dans ces conditions le poinçon de perforation est bien retiré des tickets, mais il demeure d'abord dans une position qui permet au joueur de contrôler quelles sont les touches qu'il a poussées.
Dans le mode d'exécution de la figure 5 on a prévu un genre spécial de transport pour les bandes de tickets 12, 13. A cet effet, sur l'arbre de commande 44 est fixée, comme le montre la figure 6, une came 104 qui coopère avec un bras oscillant 105 qui est relié lui-même à une bielle 106. Entre des guidages 107, 108 se déplacent des coulisseaux 109 qui servent de paliexs peur des leviers coudés 110.
La figure 7 du dessin montre qu'un exemple consistant on barres 107,108, en palier 109 et en levier coudé 110 est dispose
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au voisinage d'un bord latéral des bandes de tickets 12, 13.
L'une des extrémités de chaque levier coudé 110 est relié à une bielle 106 tandis que l'autre bras du levier coudé présente un certain nombre de dents 111 qui peuvent pénétrer dans une perfo- ration latérale correspondante des bandes de tickets.
Les coulisseaux 109, sont, d'après la figure 6, en deux parties, ces deux parties étant écartées par les ressorts de compression 112, 113 de telle façon que le coulisseau subisse une certaine friction sur les guidages 107 et 108. Lorsque, ceci étant supposé, la came 104 fait basculer le levier 105 vers le bas, la bielle 106 exerce une traction sur le levier coudé 110.
Par suite du frottement du coulisseau, cette traction conduit d'abord è, un basculement du levier coudé dans le sens des ai- guilles d'une montre et par conséquent à l'introduction des dents 111 dans la perforation des bandes 12, 13.
La suite de la force de traction exercée par la bielle 106 surmonte la friction du coulisseau 109 dans ses guidages et décale de ce fait le palier vers le bas, les bandes de jeu étant entraînées d'un trajet correspondant.
Si, au contraire, le levier 105 est déplacé vers le haut par la came 104, le levier 105 fait basculer les dents 111 en les extrayant des bandes, avant que le palier 109 ne soit re- poussé vers le haut à sa position de départ.
Pendant le retour en arrière du dispositif de transport, c'est-à-dire tant que les dents 111 libèrent les bandes de ti- ckets, ces bandes sont laissées à elles-mêmes. Pour empêcher alors que les bandes, éventuellement, reculent d'un court traje incontrôlé dans la direction des rouleaux 80,81, on a prévu en figure 5 un dispositif de sécurité. Ce dispositif consiste en un tambour 114 qui est muni de deux rangées de dents 115 sur lesquelles passent les perforations des bandes 12,13. Par l'adaptation d'un rochet 116 et d'un cliquet 117 venant en prise
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avec ce cliquet, on évite que le tambour 114 puisse tourner en sens inverse de son sens de rotation et de ce fait, naturelle- ment, les bandes de tickets sont assurées contre un recul.
En figure 5 on a indiqué, en plusieurs endroits, la dispo- sition de galets tâteurs 118 qui coopèrent avec des contacts 119. Le rôle de ces organes est de-couper le circuit de l'appa- reil automatique dès que le guidage régulier de l'une des ban- des 12,13 cesse de fonctionner, par exemple quand l'approvision- nement de bande tire sur sa fin. Les contacts 119 ont pour effet de mettre hors circuit un relais 120 et de ce fait le canal de monnaie 92 est fermé par un volet 121.
Tandis que, sur la figure 1, on a prévu une commande pas-à- pas du rouleau d'enroulement 63, on a, en figure 5, pour mouvoir la bobine 63, employé une transmission à glissement 122, par exemple un cordon en spirale qui est placé sur un rouleau de' commande à rotation permanente, mais qui ne peut entraîner le rouleau 63 que quand le dispositif de transport exécute sa cour- se d'avance. D'ailleurs-le dispositif de la figure 5 est conçu ..de telle façon que la libération du cadre 82 et l'enfoncement des touches de sélection 22 s'effectuent avant que, par action- nement d'un interrupteur, on mette en marche l'arbre de commande
44 et qu'ainsi on déclenche les diverses opérations précédemment décrites.
Naturellement l'idée inventive peut être mise en oeuvre d'une manière différente de celle qui est représentée sur les exemples d'exécution figurés au dessin, ou bien on peut adopter des moyens additionnels pour assurer une exécution irréprochable des diverses opérations. Ainsi il serait, par exemple, possible, comme l'indique la figure 5, de monter sur l'arbre de commande
44, une came 123, qui, en coopérant avec un levier 125 monté à pivotement en 124, provoque un maintien de l'abaissement de la plaque d'arrêt 28 durant l'opération de sélection.
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Une autre variante consisterait à faire coopérer une touche de sélection avec plusieurs perforations de la plaque de coupe, en rendant déplaçable un des deux organes.
Alors que les exemples représentés se rapportent à une loterie à chiffres, le dispositif conforme à la présente inven- tion pourrait être utilisé également dans d'autres systèmes de jeux de hasard, de paris et de compétitions.