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BREVET " Perfectionnements aux appareils de publicité et de signalisation ..
La présente invention concerne les appareils de publi- cité de signalisation ou de récréation du genre de ceux dans les- quels plusieurs éléments optiques sont répartis sur un fond con- venable ou combinés avec lui et dans lesquels un nombre quelcon- que des éléments peuvent être actionnes ou rester inactifs pour former des mots., des lettres, des nombres ou autres signes, par le doyen de Inaction sélective d'un dispositif approprié qui peut être un composteur, et en outre dans lesquels les éléments .peuvent être disposés dans ce qu'on pourrait appeler un champ
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comma, ou.
en groupes pour former des unités pouvant elles-mêmes apparaître en rangées ou en lignées ou suivant tout autre grou- pement.
Un dispositif de ce genre est décrit par le brevet français N0 622.335 du même auteur.
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Dans ce brevet antérieur, on a proposé d'exciter un groupe d'aimants (disposés dans un composteur à commande par code et commandant le groupage des éléments par tout dispositif approprie) au moyen d'impulsions suivant un code télégraphique quelconque par exemple au moyen du code à cinq signes.
La présente invention porte, entre autres objets, sur @ un dispositif du genre de ceux auxquels elle pappartient et qui sont commandés électriquement par un code télégraphique et elle porte sur un dispositif répétiteur de signes de code devant être transmis à un composteur, ce dispositif consistant en un support sur lequel sont montées plusieurs plaques dentées dont les dents sont disposées suivant les diverses combinaisons du code, un chariot se déplaçant sur ce support, et pouvant venir en regard des diverses plaques dentées et des organes portés par ce chariot pour effectuer la transmission des signes du code suivant la den- ture des plaques qui se trouvent en regard du chariot,
Le support est fait d'un tambour pouvant tourner et muni extérieurement d'une nervure hélicoïdale,
allant d'une , base à l'autre du tambour, et entre les spires voisines de la- quelle sont disposées toute une série de plaques code, le mouve- ment de rotation du tambour et le déplacement longitudinal du chariot étant synchronisés.
L'invention comprend en outre des éléments d'obturation constitués par des caches en matière flexibles présentant, lors-* qu'ils sont dans une première position, une fenêtre, et dans une autre position, pas de fenêtre et les choses sont ainsi disposées
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que le cache peut être déplace pour laisser voir ou masquer une partie à exposer de 1'±1±mont, ou démasquer une ouverutre permet-, tant à la lumière de passer.
Le rideau de matière flexible est monté de façon à passer sur des rouleaux et ses mouvements sont commandes par les organes de réglage de l'appareil de publicité.
Les agents de traasmission peuvent être électriques et se composent d'un transmetteur convenable à l'emploi d'un ruban perforé de trous carrés pour son entrainement, comme c'est le cas pour les films cinématographiques, et par suite permettant remploi d'un film en celluloide ou en papier, de modèle courant, comportant les mêmes perforations.
Il est préférable que la transmission par organe répé- titeur ou par transmetteur ou par autre moyen soit commandée par un contact au poste d'émission, de manière à être actionnée par intermittence et d'accord avec l'indicateur. A cet effet, il est fiormd des droits fermés par contacts, suivant les perforations d'un ruban perfore du genre jacquard, mais les circuits sont complets par un contact commandé par, ou en même temps que le poste émetteur.
Pour être mieux comprise, l'invention est décrite ci- après, en référence aux dessins annexés dans lesquels :
La figure 1 est un plan schématique d'une forme d'exé- cution d'un dispositif répétiteur construit conformément à l'in- vention,
La figure 3 est une vue perspective d'un détail de figure 1,
La figure 3 est le plan d'une forme d'exécution d'un élément construit conformément à. l'invention dans la position de non-exposition,
La figure 4 est une vue analogue à figure 3, mais en coupe suivant un plan axial de l'élément.
La figure 5 est une vue de face d'un élément dans la
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position d'exposition,
La figure 6 est une vue perspective sommaire d'un transmetteur à utiliser en combinaison avec l'invention,
La. figure 7 est une vue de face, l'enveloppe en étant
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enlevée, d'une partie du transmeteur représente on figure 6,
La figure 8 est un plan, avec coupes partielles, du transmetteur.
Dans ces dessins, et notamment aux figures 1 et 2, le dispositif représenté comprend des flasques supportant un axe 382 à 'bouts carrés, et portant un tambour pouvant tourner sur lui. Ce tambour porte à l'une de ses extraites une roue à rochet actionnée par un cliquet monté sur un bras 386
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fou sur l'axe et commaa6 par ua soiênotde ZU inséra dans le circuit électrique de l'appareil de publicité. à son autre extrémité le tambour SES. porte une roue
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dentée ZM engrenant avec une autre roue a# ìx6e sur un axe %2Q sur lequel est taille un filetage à pas multiple et allonge 391.
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Un barillet S3, à ressort est fixé à l'une des flasques zou sur l'axe 390, le ressort étant attacha par un de ses bouts au flasque 381 et par son autre bout à l'axe 390. Le ressort est dispose et monté de telle manière que la commande du cliquet 385
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le bande par l'intermediair9 du tambour et les roues dentées ... ' > - , ;"' ' '''''* .i<.,: .
. et 2µgj en d'autres termes, le t=bour-M, tournant cran par cran, sous l'action du cliquet bande lentement le ressort Une nervure heUcotdale est cuspoede, à la manière d'un filet de vis sur toute la longueur du tambour -Cette nervure est entaillée d'encoches SS5, parallèles & l'axe du tambour ;¯ , .<; <;. ; et ces encoches sont disposées à des distances régulières les unes des autres, de telle manière qutelles soient en fiés parai" ,,e s 1e du tambour, de l'un b. 11 autre bout de a',t.e3..
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ment ou autrement. Dans certains cas, par exemple, un ou plusieurs ressorts à boudin tendeurs peuvent être disposés à la base de la nervure pour maintenir les plaquettes en position, les plaquettes étant naturellement conformées pour être accrochées. Sur la tige filetée 391 est placé un écrou 397 auquel est fixé un cha- riot 398, ce chariot porte un jeu de leviers coudés 399, à l'ex- trémité des bras horizontaux desquels sont fixées de petites roues ou galtes 400, pouvant être remplacées par des tasseaux.
Ces galets sont disposés de façon à coïncider avec les dents des plaquettes 396 logées dans les encoches 395 du tambour.Les leviers sont raccordes par leur second bras à des biellettes 401 portant chacune un contact électrique 402, venant porter sur un contact à ressort 403 du chariot.
Chacune des plaquettes 396 présente une ou plusieurs dents 404 réparties en six positions différentes de telle manière que chacun des galets 400 puisse coopérer avec une dent. Il est ainsi possible de disposer un très grand nombre de plaquettes 396 suivant les différentes permutations possibles des dents 404, ces dents étant disposées suivant le code utilisé;
Lorsqu'un des leviers 399 vient porter par un de ses galets 400 sur une des dents 404 dune plaquette,396, il enré- sulté la fermeture d'un circuit électrique.
Pour plus de clarté en figure 1, les plaquettes- .4 ne sont pas représentées, mais on conçoit que tout l'espace compris entre les spires est garni de plaquettes 396. D'ail- leurs les plaquettes sont écartées de la distance correspondant au déplacement angulaire imparti au tambour par chaque poussée du cliquet 385 sur le rochet 384.
Le filet 394 sur le tambour et le filetage 39][ sont dans un rapport tel et le tambour est relié de telle manière à la tige filetée, que pour chaque poussée du tambour, le chariot 398 se déplace latéralement d'une distance telle qu'il s'arrête
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chaque fois exactement au milieu de l'espace compris entre deux filets voisins de l'hélice. De la sorte, les galets 400 fixés aux extrémités des leviers 399 passent à chaque cran de l'une des plaques-code 396 à la suivante et sont actionnés par les dents eu encoches de la dite plaquette,
Les extrémités de l'axe fileté sont de diamètre plus petit que le reste de l'axe, et elles reposent dans des paliers de butée à billes.
Lorsque le tambour a accompli environ sept tours, et en admettant que toutes les encoches sont garnies de plaquettes 396, les leviers 399 auront balaye toutes les dites plaquettes et autant de signauxcorrespondant aux signes de codes représentés par les plaquettes auront été transmis au com- posteur de commande avec lequel le tambour et le chariot sont accordés.
Il faut maintenant ramener le tambour au zéro, pour pouvoir poursuivre la transmission, celà se fait comme suit
Par sa partie antérieure, le chariot porte par un galet 405 sur un double rail 405a qui est par exemple un fer à U; ce galet 405 roule normalement sur l'aile inférieure, mais quand il arrive au bout de sa course, il passe, en le soulevant sous un volet articulé à l'aile supérieure, et dont l'extrémité libre repose sur l'aile inférieure lorsque le galet a dépassé le volet, ce dernier retombe, Lors de son retour en arrière, le galet 405 se trouve ramené par le volet 406 sur l'aile supérieure du rail.
Un dispositif de comptage bloque le cliquet 385 à la fin de chaque cycle, et le retient jusqu'à ce que le chariot soit revenu au zéro. Sous la traction du ressort le chariot est ramené au zéro en faisant tourner à l'envers l'axe fileté 391 et le galet 405 roulant sur le rail supérieur, Quand le galet appro- che de la position du zéro, il passe sur une entaille pratiquée dans le rail supérieur et comblée par une petite trappe à ressort
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407 et tombe, par cette trappe /sur le rail inférieur, mais cette dernière reprend sa place rappelée qu'elle est par son ressort.
Le chariot se retrouve alors en position pour commencer un nou- veau cycle. Dans certains cas, la trappe 407 peut être supprimée et l'encoche peut être laissée ouverte.
Lorsque le cliquet du rochet 394 a été soulevé, il est retenu par un crochet à ressort, que la machine libère à son retour en arrière, en permettant au cliquet de revenir en prise avec les dents du rochet 384. Cet effet est réalisé par une roue dentée 408 montée folle sur l'axe 382, et un pignon 4µ±claveté à l'extrémité de la tife filetée 391. Cet engrenage effectue l'opération décrite après que la tige filetée a accompli un certain nombre de tours. Le mécanisme de retenue du cliquet peut être facilement réglé de sorte qu'on peut l'ajuster à toute longueur de course; il n'agit du reste que dans un sens pour effectuer le rappel.
Il est évident que pour des courses plus courtes, on peut disposer dans le rail de guidage des trappes intermédiaires, qui sont bloquées si on ne veut pas lesutiliser et assurer la continuité de la voie. On peut ainsi disposer de plusieurs voies, pour assurer les répétitions désirées.
Les fils conducteurs au chariot 398 peuvent être groupés en un câble flexible et suspendu à une poulie placée au dessus de l'appareil, avec un contrepoids; ou bien tous les fils peuvent être suspendus au-dessus ou au-dessous du centre du chariot. Da partie du chariot portant les contacts est de préférence protégée par un couvercle et les ressorts de contact sont fermés ou portent une tige de renforcement.
Le dispositif tel que décrit en référence aux figures 1 et 2 peut être actionné mécaniquement. Dans ce cas, des barres transversales peuvent être disposées longitudinalement au-dessus de l'axe, barres pouvant basculer et se raccorder à des manivelles
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sur le chariot. Ce dispositif peut être combiné si l'on veut avec les touches d'un sélecteur de permutation. On voit qu'on peut ainsi actionner l'appareil directement ou à distance et électriquement. La détente de retenueou cliquet du rochet 384 n'est pas représentée au dessin, elle est placée sous l'axe fileté. Cette détente est actionnée dans un sens par une butée de la roue et l'appui qui la retient est déplacé par un ergot quand la roue tourne dans l'autre sens, c'est à dire quand le chariot est ramené au zéro.
Les figures 3,4 et 5 représentent une variante d'exé- cution plus intéressante danslaquelle 64 est un cadre en fonte ou en tôle emboutie, de forme rectangulaire et pourvu de tasseaux pour le raccorder à un support convenable tel qu'une plaque. est une plaque de verre portée par un organe approprié du ca- dre et 46 un fond, maintenu en place par un ressort à lame 47 doit les extrémités viennent derrière des chevilles en saillie sur la face postérieure du cadre, Ce dernier est pourvu intérieuremm t de galets ou rouleaux parallèles sur lesquels est pivoté un équipage 67 portant une agrafe 57, réglable en,position, munie d'un crochet.2 pouvant s'immobilier en toute position convena- ble sur la pièce 67 au moyen de vis de serrage 59.
Entre les parties latérales de la pièce fil sont montes tournants d'autres rouleaux 68,69 est un volet formant obturateur et fixé par une de ses extrémités en 70 à une tige transversale placée entre les parois latérales du cadre, tandis que son autre extrémité est reliée à une autre barre transversale 71, également placée entre les parois latérales du cadre. Le rideau 69 passe, de son extrémité fixe 71 autour d'un des rouleaux 68, puis autour d'un des rouleaux 66, devant l'élément, autour de l'autre rouleau 66, autour de l'autre rouleau 68 pour aller s'attacher en un autre point 70. Le rideau est plein, d'un bout à l'antre, sauf au voisinage de son extrémité 70, ou il est constitué par deux
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bandes latérales 73.
Quand l'élément est dans la position repré- sehtée aux figures 3 et 4, le rideau vient en face de la glace 45. Quand, par outre, l'agrafe est déplacée dans la direction de la. flèche (figure 4), le galet supérieur tire le rideau vers le haut et en amené la partie ajourée et limitée par les bandes 73 en regard de la glace (position représentée en figure 5). La surface d'exposition est ainsi découverte.
Dans certains cas, le rideau 0-, au lieu de laisser voir ou de masquer la surface d'exposition peut démasquer une ouverture pour laisser passer de la lumière au travers. Le mou- vement donné à la pièce µ7 pour lui faire amener l'élément dans la position d'exposition, peut lui être donné par tout moyen approprié, par exemple, par des pièces correspondant aux pro- jeotions 69 des tringles de jacquard du brevet N 622.333 sus- mentionné.
De même, les pièces sont ramenées dans la position d'obturation par tout moyen approprié tels par exemple que les projections 132 des organes d'élimination du susdit brevet,
Au lieu d'être transmises par un dispositif répétiteur tel que représenté en figures et 2, les impulsions peuvent l'être par l'intermédiaire d'un ruban perforé tel qu'un ruban ordinaire en oellulotde ou une bande de papier, percée de trous carrés et à cet effet on utilisera un transmetteur tel que re- présenté aux figures 6 à 9,
Il comprend une enveloppe 232 contenant un solénofde 233 dont le noyau est relié à une biellette 234, reliée à son tour à un ressort dendeur 235,
fixé à l'enveloppe et maintenant le noyau hors du solénotde. La biellette 234 est articulée à un levier 236 tournant autour du point 237 dans un support convena- ble fixé à l'enveloppe. Le levier 236 est articulé d'autre part à une' tige 237a dont l'extrémité 238 est repliée en arc de cer- cle et vient jouer entre deux butées réglables 239 et 240, por-
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tées par des chapes convenables à la partie supérieure de l'en- veloppe. A la tige 237a est articulé un levier 241 pivoté pour sa part en 242 à une chape fixée à l'enveloppe.
Des paliers 243 sont disposés au dessous de la paroi supérieure de l'anveloppe pour recevoir un arbre 244 sur lequel sont clavettes une roue à rochet 245 et des roues à chevilles 246 qui font saillie à travers des fentes ménagées dans la paroi supérieure de l'enve- loppe; les chevilles de ces roues sont écartées de la distance des perforations devancement de la bande perforée.
Sur la partie supérieure de l'enveloppe est disposé un châssis articulé 247 maintenu appliqué vers le bas par ses char- nières à ressort 248. Ce châssis est évidé à sa partie inférieure pour laisser passer la bande perforée 249. est un cliquet à ressort porté par la tige 237a et actionnant la roue pour assurer l'entraînement de la bande perforée. sont des chapes situées dans la partie inférieure de l'enveloppe , pour supporter un axe 252. Au bras horizontal de ces leviers sont articulées des chevilles 254, disposées verti- calement, et passant au travers d'ouvertures de guidage ménagées dans le couvercle de l'enveloppe pour venir sous la bande per- forée.
Ces chevilles sont placées de telle manière que si elles rencontrent,des perforations du. ruban elles passent à travers, mais si le ruban ne présente pas de perforation au point où elles le rencontrent, elles sont arrêtées. Les bras verticaux des le- viers 253 sont reliés à des tiges coulissantes 255 passant dans une phque guide 256. A leur extrémité antérieure, ces tiges por- tent un contact 257 pouvant coopérer d'autres eontacts 258. Entre le levier 241 et la tige 237a est disposée une barre 259.
La position des pièces est telle que cette barre, quand elle est dans la position représentée en figure 7, vient porter contre la tranche supérieure des bras horizontaux des leviers253 qui sont chassés contre cette barre par leur s leviers 253 qui sont chassées contre cette barrât par leurs leviers de commande 269.
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La position indiquée en figure 7 est celle prise par les pièces quand il n'y a pas de bande perforée dans l'appareil, mais il est évident qu'en réalité une bande perforée 249 traverse l'appareil, Lorsque le solénotde 23 est excité, par tout moyen approprié, par exemple quand il est inséré dans le circuit du poste émetteur, son noyau est attiré ce qui détermine le dépla- cement vers la gauche par le levier 236 de la tige 237a, c'est à dire d'amener son extrémité recourbée au contact de la butée 240.
Eh faisant ce mouvement, la barre 259 appuie contre les bras horzontaux de tous les leviers 253 et repousse les chevilles 254 vers le bas, En même temps, le cliquet 250 mord sur le rochet 245 et fait avancer le ruban perforé d'un cran par les roues 246.
Quand le circuit de solénoide est coupé, le ressort 235 retire l'armature et la tige 237a est ramenée à la position représentée en figure 8. Les bras horizontaux des leviers 253 peuvent alors remonter et, comme expliqué ci-dessus, les che- villes 254 montent. Celles qui rencontrent des perforations du ruban, passent au trevers, tandis que celles qui n'en rencontrent pas sont maintenues dans leur position basse. On conçoit que cel- les des chevilles qui traversent des-perforations laissent monter le bras horizontal de leur levier 253 plus que celles dont le déplacement est arrêté.
Par conséquent, les bras verticaux des leviers accomplissant le plus grand déplacement se déplacent plus vers la gauche (figure 7) ce qui détermine la fermeture d'un oriouit électrique par les contacts 257-258, alors,que ceux des leviers qui n'ont pas suivi le mouvement retiennent leur tringle respective 253 et empêchent l'établissement des contacts corses- pondants.
On comprend que les aimants 103 du dispositif code sont compris dans les circuits des contacts 258 et que les per- forations du ruban commandent l'exécution des dits électro-aimants pt par suite aussi les projections qui doivent être mises en position d'activité, et qui à leur tour commandent les éléments
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devant être amenés de la position masquée à la position d'expo- sition, Les contacts 258 sont reliés aux bornes 261 et le solé- notde aux bornes Les contacts détermines par le ruban perforé sont par suite complètes par l'actionnement des contacts du poste émetteur.
Quand une erreur a été faite dans la perforation on peut la corriger en perforant un jeu de cinq trous. Cela. se fait, quand l'erreur est découverte de suite, au moyen d'une clef dans le perforateur lui-même, ou ultérieurement au moyen d'un perforateur à main spécial par lequel passe le ruban, et qui perce des trous un peu plus grands que les trous existants.
Quand le ruban passe au travers du transmetteur, le fonctionnement est le suivant
Contre les leviers de contact à l'intérieur de l'enve- loppe de l'instrument, s'appuie une touche portée par deux leviers à chaque bout. Cette touche porte une pièce de contact.
La barre porte cinq leviers et quand ils se sont tous avancés dunfait que leurs chevilles ont traversé cinq trous dans le cou- vercle, la barre de contact touche une vis de contact. Celle-ci ferme le circuit d'un. relais polarisé qui coupe le circuit des aimants du transmetteur et ferme momentanément le circuit des solénotdes d'alimentation,etc..,faisant avancer le ruban d'une quantité supplémentaire, à temps pour permettre au traducteur de faire une nouvelle opération. Dans tous les cas, il est entendu que les circuits sont formés par le transmetteur et finalement complétés indépendamment du transmetteur, l'entraînement étant de préférence commandé par un contact à la station d'émission.
L'invention n'est pas limitée strictement à la forme d'exécution représentée dont les détails peuvent varier suivant les circonstances particulières.