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Tous les moules -de vulcanisation de chaussures connus sont en plusieurs parties, la plupart sont en deux parties, souvent aussi ils sont en troiset quatre parties suivent le genre de construction et suivant le type de chaussures . vulcaniser. Les moules de vulcani sation les plus répandus sont en deux parties qui cors- prennent une plique de fond et un cadre, le cadre étant réalisé souvent en deux moitiés pour permettre d'ex- traire du moule, après la vulcanisation, en particulier les chaussures à talons coniques.
L'inconvénient de tous les moules en plusieurs parties consiste en ce qu'eux surfaces de contact des différentes parties du moule, il apparaît'toujours une bavure plus ou moins forte qui laisse sur la chaussure terminée des marques indésirables
Pour éviter cette bavure, par exemple entre le cadre et le cadre de fond, on utilise depuis longtemps la semelle extérieure ou deuxième semelle en guise de moyen d'étanchéité, en la découpent plus grande que nécessaire pour la semelle extérieure proprement dite du soulier fini et,après la vulcanisation, on coupe la partie sail- lante, ce qui représente un processus de travail supplé- metaire que l'on économiserait volontiers.
On par suite procuré des moules de vulcanisa tion qui placent la séparation centre le cadreet la pla que de fond sous la semelle extérieure de la chaussure.
Le joint de séparation ne s'étend plus alors dans le plan de la semelle mais se développe perpendiculairement à , celle-ci et il est recouvert par la semelle extérieure.
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Celle-ci n'a plus besoin d'être découpée plus grande que ce n 1 est effectivement nécessaire et le processus de re
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coupage après 7ç.a vulcanisation dispar;\1.t,.. Dàns ces moulée de vulcanisation, il y a cependant le défaut de leur fnbricztion coûteuse et duuza marquage inévitable à la face inférieure de la semelle, correspondant au joint. Ce marquage fat le tour de la semelle extérieure, quelque peu parallèlement à son bord extérieur.
Pour diminuer de façon importante sinon pour supprimer cet inconvénient, on a déjà proposé de laisser courir le joint le long
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du moule de vulcanisation de le pointe ^u talon, en sorte que l'on écarte les deux moitiés de moule latéralement
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l'une de l'autre et cuton ait ainsi la possibilité d'ex- traire la chaussure du moule. Cette forme de construction de moule s également le défaut que sa fabrication est extrêmement difficile et' p r suite coûteuse et en outre
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la semelle s une marque qui s'étend de la pointe zou talon correspondant au joint de séparation des parties du moule.
La présente invention s'est proposée pour tâche de procurer une chaussure vulcanisée qui permet la construction d'un moule de vulcanisation sans aucun joint
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de séparation4, La chaussure suivant l'invention n'a n pa s de bords de semelle saillants, en sorte que le moule de
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vulcanis&ion ne doit p;s présenter une découpure en retrait comme c'était le cc jusqu'à présent. Pour éviter que la semelle vienne s'as=1.ioir. sous 1'' tige, ce qui ne serait pas beau, on peut donner à 1± forme une confor- 'mstion convenable. L'aspect de cetbe chounsure vulcanisée correspond à lu chcussure IICosy" du mode do fabrication sans vulcanisation utilisé jusqu'à px:rent.
En s' a, d:,n1 des dessins annexés on décrira plus en détajis la¯ chaussure suivait l'invention, son procède da fabrication et lc moule do wac;,nis*tion utilisé, et
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l'on exposer leurs avantages.
- Figure 1 montre en coupe transversale la chaus sure suivant l'invention avec une semelle extérieure fixée par vulcanisation.
- Figure 2 montre le procédé de vulcanisation pour le fabrication de la chaussure suivant l'invention avec une semelle extérieure ou seconde semelle engagée intérieurement, et le moule de vulcanisation corres- pondant.
- Figure 3 montre une coupe transversale de la chaussure suivant L'invention qui a été fabriquée sans semelle extérieure avec un mélange de caoutchouc à l'épreu -ve de l'abrasion.
- Figure 4 montre une vue de dessus du moule de vulcanisation en une pièce employée.
- Figure 5 montre un procédé pour la fabrication de la chaussure vulcanisée dans lequel la seconde semelle entoure complètement le bord de la semelle et, pendant le. vulcanisation, est pincée ensemble avec la tige entre la forme et le moule de vulcanisation.
- Figure 6 montre la semelle extérieure ou se- conde semelle employée pour la réalisation du procédé suivant la figure 5.
- Figure 7 représente un autre procédé pour la fabrication: du soulier Cosy vulcanisé, le 1-.alon ayant été fixé à la tige avant vulcanisation.
A la figure 1 on représenté la chaussure sui vant l'invention, qui n'a pas de bord de semelle saillant mais dsns laquelle ln sernelle 5 avec la semelle extéri- eure 9 fixée par vulcanisation en un processus de travail a un bord de semelle d'allure conique vers l'intérieur et où le passage de la tige à la semelle se fait de ma- nière continue sans talon
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L'avantage particulier de la chaussure suivant l'invention, consiste en ce que, bien qu'elle soit fabri- quée par vulcanisation, elle a quand même l'aspect d'une chaussure Cosy d'après le mode de fabrication sans vulcanisation.
La fabrication de la tige est représentée d'après les techniques utilisées jusqu'à présent et le corps su-
1 périeur ou empeigne 2 est fixé par une couture 6 à la semelle intérieure ou première semelle 3. Il est possible aussi d'enfiler cette tige sans semelle intérieure, mais munie d'un fil de liaison appliqué par couture, sur la forme, puis de fixer par vulcanisation une semelle de caoutchouc et après dégagement de la forme pousser à l'intérieur une semelle intérieure de recouvrement.
Figure 2 montre comment à titre d'exemple la tige 2 avec une première'semelle 3 fixée par couture est tirée de manière connue sur la forme 1. Le moule de vulca'., nisation 4 qui est chauffé par des moyens non représentés surtout électrique, de la manière connue, reçoit une charge avec la semelle extérieure 9 et le mélange de caoutchouc approprié 5.
Ensuite, on place la forme 1 avec le tige 2 en- filée dessus sur le moule 4 Par l'action de la chaleur, le mélange de caoutchouc 5 est relié per vulcanisation à la tige 2, à la semelle intérieure 3 et à la semelle ex- térieure 9 et la chaussure est terminée.
Le moule de vulcanisation va du bord d'étanchéité 7 jusqu'au bord inférieur extérieur de la semelle 8 sui- vant une forme conique s'étendant vers l'intérieur vers le milieu de la semelle, en sorte que la chaussure après que le mélange de caoutchouc 5 lui rit été fixé par vulcanisation - peut être dégagée sans peine du moule en une pièce 4 et enfin être retirée de la forme. Le moule de vulcanisation 4 est arrondi au point 8 pour rendre
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plus parfait l'aspect extérieur d'unechaussure Cusy.
Le grcnd avantage du procédé de vulcanisation représenté à la figure 2 et du moule de vulcanisation 4 pour sa réa- lisation consiste en ce que le moule de vulcanisation 4 est fait d'une seule pièce et que par conséquent, il ne i peut se produire aucune bavure de caoutchouc et aucun mer r quage sur la' semelle de caoutchouc fixée par vulcanisation.
En outre, la semelle extérieure 9 engagée intérieurement peut être découpée aussi immédiatement à s grandeur cor- recte, en sorte, qu'après vulcanisation, pour l'attacher à lachaussure, elle n'aplus à être re coupée et que l'on épargne ce processus de travail. Il ne s'agit pas cependant seulement de l'économie du processus de tra- veil pour ce recoupée, mais la chaussure est de qualité supérieure car le bord de la semelle ne peut être détério- ré lors du coupage, comme autrement cela se produit sou- vent, en sorte que le risque de voir lr chaussure desti- née au second choix est notablement diminué.
La chaussure montrée à la figure 4 a en principe
12 même construction rue celle décrite pour le figure 1, cependant on n'y a pas fixé de semelle extérieure par vulcanisation. l'avantage consiste en ce que l'on frit l'économie de la semelle extérieure. Ceci est possible parce qu'on utilise un mélange de,caoutchouc 5 qui possè- de en lui-même une résistance suffisante à l'abrasion.
Par surcroît, par l'abandon de la semelle extérieure, on détient un autre effet' du point de vue de la ,mode, si bien qu'avec le même moule de vulcanisation, on peut fabriquer des chaussures avec ou sans semelle extérieure sans que l'on soit obligé de prendre des mesures quelconques concernant le dispositif de vulcanisation. Il suffit de choisir convenablement la qualité de caoutchouc employé.
- Figure 4 montre le moule de vulcanisation 4 en une
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pièce, vu de dessus. 7 est le bord d'étanchéité et 8 est le limite inférieure du bord de la semelle. Il est manifes te que la mise au point d'un moule de vulcanisation non divisé est notablement plus simple car on n'est pas obligé d'adapter exactement l'une à l'autre les différentes parties et le retouchage difficultueux se trouve supprimé. L'économie de'matière aussi joue un rôle important car pour le moule en une pièce, on peut utiliser un matériau notablement plus faible que lorsqu'on fabrique le moule de vulcanisation en deux pièces constitué d'un cadre et d'une plaque de fond.
La fabrication du moule de vulcanisation est aussi notablement plus simple et par suite est moins coûteu se car le moule de vulcanisation n'a pas besoin d'être entaillé en retrait comme d'habitude, en sorte que les surfaces latérales qui donnent leur forme au bord de la semelle s'étendent en ligne droite du bord d'étanchéité 7 au bord inférieur de la semelle 8 de sorte que maintenant l'on peut fabriquer les moules à la machine alors que jusqu'à présent ce n'était possible que par un travail manuel coûteux.
Un autre avantage du moule de vulcanisation suivant l'invention est que l'on peut employer aussi des mélan ges de caoutchouc en deux couleurs auquel cas il faut veiller spécialement à ce que le mélange de caoutchouc d'une couleur soit quelque peu fixé par vulcanisation, en sorte qu'il ne puisse se mélanger au mélange de caoutchouc de l'autre coular
La chaussure vulcanisée montrée à la figure 1 avec la. semelle extérieure 9 fixée par vulcanisation en un proces.. sus de travail ne correspond pas encore complètement par sc partie antérieure à le chaussure Cosy suivant le mode de fabrication sans vulcanisation, car la semelle extérieure 9 '. et le caoutchouc vulcanisé 5 près de 1,, tige 2 sont encore visibles extérieurement.
Dans la chaussure Cosy originelle c'est seulement 1,, tige et la semelle extérieure que l'on.
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peut, voir eÀt.sri\m'81nel\t. four 61h Î.ncr C1'?t. \;e dif f:i (1l1 t4) on propose encore, comme l'1l)l:'é'Jenté 1,: E':i É.,'1.1Y'e 6, do découper la semellE" exbéripu''e 9 à s . pr.rtie antérieure plu;. grande qu'il ne correspond à 8; configuration fjmie et de la pourvoir d'un bord rendu brnnchnnt 12. Duns 1;, p;.rtie du talon In semelle extérieure 9 reçoit cependant dès 1.'abord son contour fiéfinihif. La semelle extérieure ainsi préparée d'avance est placée ùens le Itl0ule de vulcn3..,:+-,ion 4 en sorte que le creux de celuj-ci qui for"'e la semello se trouve C0.11-
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plètement couvert et que le bord tranchant 12 dépasse encore
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librenent u-dessous du moule de vulcanisation.
Après que le mélange de caoutchouc 5 et évantuel-
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lement le corps Lia rCfilp] i's<;3::ge 10 CO'IJ11'if; pnr exemple du feutre, aient été placés , Ü.. forme avec le tige 2 enfilée pi r dessus sont placés sur le' moule de vulcani Sa ti on . et on presse r-lors 1s semelle ;;h13tàrieure 9 fortprsent contre le contourdu creux du moule (.le vulcKnisatiorL 4 et on serre le bord tranchant 12 dépDSSé'flt librement à l'extérieur, de l semelle extérieure 9, entre le bord d t ét:nclx :ité 7, la. tige ' 2 et 1s for'ne 1. Apres 'c-uledent du temps de vulc;n1.sr:tion, on extrait la ChCU3 sure du moule, .on la dégage de la ±'01:'::1e et on découpe le bord tr;>nct>1,n1 12.
PF,i', le Wit que le bord 12 a été l'onrlu très tr;'l1chrl1 t) on 11'!I plus rn:itite.n2nfi, qu'un bord à découpur tout à F=,it Mince qui ne constitue pss line discontinuibé drus l'aspect ext01'ieur do. 1' ch;,l.lsa,1.1ra et l'on obbient',, pt1r ce procedu., uno clicu.iJnr,e Cosy volz c;;,nis80 qui correspond porfaihcmcnb à 1 chaussure Cosy ' suivant le mode de fabrication si>ris s VLtlc ni. wt:Lon. Il est nsnifeste que 1< cr.usaure Gosy vulcé-!l1iolo est, dl, iiuéflità meilleure et de plus de dui?Jbi.litj et que sn ('qbricAt i on est notablement moins coûteuse, car les nombreux processus de travail qui sont n:cc;..ira pour If rsbricption de 1.'. cimu.swure Cosy originEle sonb ici. r'éJui1;,s à un 1 iiiiiwum.
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A la figure 7, on a représenté, partiellement en coupe, en partie en élévation, un procédé pour la fabrication d'une chaussure Cosy vulcanisée, où le talon 11 qui peut être de feutre ou d'autres matériaux appropriés et qui est déjà revêtue de son recouvrement définitif a été fixé à la tige 2 et où le moule de vulcanisation 4 dans son con-
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tour supérieur est couronné à se. partie antérieure de maniè- re correspondante à l'allure du contour de la forme et qui à se partie postérieure est conformé de manière correspon-
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dante à la forme du talon.
L'adaptation du t.lon G li tige
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peut de préférence se faire à la manière californiaen attachant par couture une bande de bordure.en la tirant sur le point du talon et en la fixant sur le face inférieure.
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Le moule de vulcanisation est garni d'un m4l,nge de csout- chouc 5 approprié et éventuellement de corps de remplissan ge 10, on tire la tige 2 avec le talon 11 qui y est fixé, 'sur la forme 1 puis l'on place celle-ci sur le moule de vul-
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canisation 4.
IIâtanchéité [,U bord d'utcnchéité 7 du moule de vulcanisation /':- se fa.it dans la prrtie antérieure par et le moule
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ponçage de la tige 2 entre la forme 1/et dtns la partie postérieure par pression du tal on 11 sur le bord d'étcnch8i- té 7 du moule de vulcanisation 4. L'avantage de ce procédé
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consiste en ce que le talon poub être revêtu de 1.: mené matière de revêtement que l'on n utilisa pour 1- fabrication de In lise et que l3 chaussure insi f;Jbr:i.u6G correspond à 100µ à là chaussure Cosy fr.b,¯i¯ru,:r d'après 11" non ,k fabrication sans vulcanisation.
Bien 0nt(md'J., on peut russi c1r¯w; le procÚl'3 suivant la figure 7, travailler '.'v.')c une aecontla sf;:'!.3lle 9 engagée, qui n'a pas \1t6 t'2!n'úscntj8, et eii ;'1it. du t(ll'3 SOI'"Je ¯il': 16 iccunde 5f(e>11c SL-irt'jut sou .l.Ju"#tuu!' '- t ' d6coupée piûs ,i: n.e et que sur tout son pourtour .u;c.¯ elle présente un bord t;r-nc'¯1 înt 12 qui est ferré du, li l,r.c
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manière que cela a été décrit et représenta à la figure 5.
On doit. encore ttirer l'attention sur un avantage particulier dans l'emploi d'une seconde semelle ou semelle dite extérieure 9 plus grande; et rendue tranchante
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.et en fait il s'agit da ce que 1;. ti1;;e 2 ne peut être abriinnée par le processus d,3 jTuly nisa:tion céir- le bord 1;r,:nclùmnt 12 de le semelle extérieur';: 9 vient ofr-1),)liriuer 21'f:re le bord d' étBnchéité 7 et 1.'. tige 2 et que de ce fait lxi tige 2 ne reçoit p: s de forte pression en sorte que la tige ne peut être abîmée en aucun cas comme cela se produis."!! sassez sou- vent autrement dans la vulcanisation. des chaussures, en sorte qu'avec le procédé suivant l'invention le risque de voir la chaussure placée au second choix ou refusée se trouve notablement diminué.
Les différents exemples de forme de réalisation décrits plus haut pourraient naturellement encore être complétés et combines de diverses façons, le même princi.pe
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restant cependant à la b;::se et le même moule de vulc rl1isatio, non divisé 1 6tDnt employé.
.;V tl7IC< T¯T('r:TS, l.- Chaussure vulc."ninée, caractérisée par un passage continu lisse de la tijc à 1;: semelle, tale bord de la semelle s'étendant ",1.1 moins verticalement mr 18 de préfé- rence coniquement vers le milieu de la semelle, avec l'as pect extérieur d'une chaussure Cosy.