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L'invention est relative à un coulisseau pour glissières de rideaux fait d'une seule pièce ou matière synthétique. La caractéristique nouvelle de l'invention réside dans le fait que ce coulisseau présente deux paires de ner- vures parallèles, un évidement servant de surface de glissement pour la glis- sière du rideau étant ménagé entre les nervures de chaque paire, le coulisseau présentant une forme concave du côté opposé à celui où se trouve le rideau et étant pourvu d'un oeillet servant à la fixation d'un rideau ou son équivalent.
Le dessin annexé représente des exemples d'exécution de l'invention.
La figure 1 est une vue de dessous du coulisseau;
La figure 2 est une vue en élévation du coulisseau monté dans une glissière de rideau représentée en coupe;
La figure 3 est une coupe verticale suivant la ligne III-III de la figure 2 du coulisseau avec le rideau qui y est fixé;
La figure 4 est une vue analogue à la figure 1, montrant le coulis- seau avec les éléments de fixation du rideau;
La figure 5 est une vue en élévation de côté du coulisseau monté dans une glissière de rideau, ainsi qu'une vue en coupe du rideau.
@ Le coulisseau 1 sert à la fixation de rideaux et à la suspension de ceux-ci à une glissière de rideau 2 qui est établie sous forme d'un rail de guidage creux de coupe transversale rectangulaire et présente dans l'un de ses côtés longitudinaux une rainure longitudinale. Cette glissière 2 est fixée à un mur au moyen de visa Elle peut ainsi être fixée soit à une surface horizonta- le dans la position représentée sur la figure 2 soit, après avoir été tournée de 90 , à une surface verticale, comme sur la figure 5, et si c'est nécessaire enfoncée dans une rainureo Le coulisseau 1 est embrassé par les deux branches parallèles 4 de la glissière, le coulisseau présentant des encoches ou évidements 5 parallèlement à la direction du déplacement qui est indiquée par la flèche A sur les figures 1 et 4.
Ces encoches 5 sont arrondies de telle façon qu'elles s'adaptent aux extrémités également arrondies des branches 4 sur lesquelles elles peuvent coulisser légèrement et sûrement avec un faible jeu. Ces encoches 5 peuvent naturellement aussi présenter une autre forme que celle représentée et avoir une forme angulaire ou rectangulaire, les extrémités des branches 4 de la glissière 2 devant alors être adaptées à cette configuration.
Le coulisseau présente une ouverture ou gorge 6 qui s'étend parallè- lement à la direction du déplacement (suivant la flèche A). Cette ouverture qui est exécutée sous forme d'un alésage rond ou longitudinal, s'étend à peu près jusqu'au plan disposé en travers de la partie la plus étroite de l'encoche pa- rallèlement à la direction du déplacement et sert à la fixation du rideau 7. Cet- te fixation peut se faire par exemple par couture au moyen d'un fil 8, mais on peut aussi introduire dans l'ouverture 6 des organes intermédiaires 11, 12 aux- quels le rideau est alors fixé. Afin de faciliter autant que possible la coutu- re, le pont 9 qui limite l'ouverture est plus court que la moitié de la lon- gueur D du coulisseau. Ceci offre en outre l'avantage que des anneaux 11 ou d'autres boucles ou étriers de support peuvent être introduits dans cette ouver- ture.
Toutefois, on peut aussi donner au pont 9 la même longueur ou à peu près la même longueur D que présente le coulisseau.
Le côté du coulisseau 1 opposé à celui où se trouve le rideau 7 et qui est donc, à l'état monté, situé dans l'espace creux de la glissière 2, présente une incurvation concave tournée vers l'intérieur . Cette surface incur- vée dont la concavité est tournée vers 1'intérieur présente de préférence appro- ximativement la courbure des vis à tête ronde du commerce ayant les dimensions des vis employées pour la fixation des glissières 2.
Par suite de cette confi- guration le coulisseau peut glisser, sans rencontrer d'obstacle, par dessus les têtes en saillie 3 des vis de fixation, ce qui permet d'adopter pour les glis-
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sières un profil très bas, d'un prix avantageux et en outre de les placer dans les chambres d'habitation sans que, grâce à leur faible hauteur, ils ne nuis- sent au point de vue esthétique à l'aspect de l'installation. Comme les trous pratiqués dans ces glissières de rideau sont fréquemment exécutés sur place suivant les conditions locales au moyen de forets, etc., il n'est plus néces- saire, lorsqu'il est fait usage de vis à tête ronde, de recouvrir à des travaux supplémentaires, par exemple à des opérations de fraisage pour vis à têtes noyées.
Pour la formation d'une tête appelée "tête flamande" la glissière de rideau 2 est montée sur un mur vertical comme le montre la figure 5. Dans l'ouverture 6 on introduit un organe de suspension qui présente une forme al- longée et est fendu en vue du montage ultérieur. Dans cet organe de suspension 11, on suspend un crochet 12 formé d'un fil métallique ou son équivalent et le rideau 7 est cousu à celui-ci au moyen de fils 8. Le rideau 7 dépasse ainsi la glissière et masque celle-ci, lorsqu'il est fermé.
L'ouverture 6 est établie de façon que l'organe de suspension 11 puisse tourner d'au moins 150 , de pré- férence de 180 , autour de l'ouverture 6 comme centre de rotation, de telle sorte que cet organe peut, dans la position de la glissière 2 représentée sur la figure 5, prendre verticalement vers le bas ou s'étendre verticalement vers le haut ou bien l'ouverture est établie de façon qu'on puisse faire tourner sans autre assistance le coulisseau avec l'organe de suspension 11 également de 180 et l'introduire dans la glissière. Comme l'organe de suspension 11 s'applique contre la nervure inférieure 10, on évite un contact direct de cet organe de même que du crochet 12 avec la glissière ce qui permet d'assurer un déplacement du rideau sans le moindre bruit.
Lors de l'ouverture ou de la fermeture du ri- deau 7, l'organe de suspension peut osciller dans un plan parallèle au mur de fixation 13, de telle sorte que le coulisseau ne peut pas se caler dans la glissière.
La glissière de rideau 2 est faite de préférence en métal, et notam- ment en alliage d'aluminium étiré et le coulisseau 1 en une matière synthétique telle qu'un polyamide par exemple. L'emploi de coulisseaux en matière synthéti= que permet d'atteindre un degré élevé d'insonorité lors du glissement du rideau.
Les coulisseaux peuvent être incolores ou présenter différentes couleurs adaptées à la teinte des rideaux employés. On peut aussi exécuter les glissières en matiè- re synthétique et les munir d'ornements courbés.
On peut aussi donner les mêmes dimensions aux paires de nervures 10 et 14 et donner à l'ouverture une forme ovale, rectangulaire ou triangulaire.
Par suite de la configuration des coulisseaux suivant l'invention on peut non seulement ouvrir et fermer les rideaux d'une manière particulièrement silencieuse, mais on peut aussi, en raison de la faible quantité de matière em- ployée, les exécuter par le procédé de coulée par injection à un prix très avan- tageux. Un autre avantage réside dans le fait que le rideau peut être disposé très près de la glissière, de telle sorte que l'espace intercalaire d'aspect très désagréable entre le rideau de la glissière est presque entièrement éliminé, ce qui permet de se passer des mesures spéciales utilisées pour éviter ce défaut d'esthétique, comme par exemple l'emploi de glissières présentant des pattes ou lamelles de recouvrement descendantes sur la face avant.
En outre, on peut employer les mêmes coulisseaux aussi bien pour des glissières qui doivent être montées sur des parois horizontales que pour celles qui sont fixées à des murs verticaux, ce qui simplifie le service du magasin des pièces de rechange.
REVENDICATIONS.
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