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L'objet de l'invention est une machine à capsuler des bouteilles ou récipients caractérisée par un système coordinateur du poste de fabrication de capsules et du poste de capsulage, un système d'avancement de la bande de métal, un dévidoir de la bande de métal, un système de démontage rapide de la bande de métal usée, un dispositif de montage et démontage rapide avec rattrapage de jeu de la matriceo
Le système coordinateur du poste de fabrication de capsules et du poste de capsulage des récipients comprend un organe coordinateur qui est action- né à la fois par le poste de fabrication des capsules et par le poste de capsula- ge,
qui se déplace en translation de longueurs proportionnelles à l'avance prise par la production sur la consommation de capsules et qui commande soit le débrayage du poste de fabrication de capsules quand cette avance a dépassé une limite supé- rieure prédéterminée soit le réembrayage de ce poste de fabrication de capsules quand cette avance est tombée au-dessous d'une limite inférieure également pré- déterminée.
Les caractères et avantages de l'invention ressortiront de façon plus complète de la description qui sera donnée ci-après, à titre démonstratif et non limitatif en référence au dessin dans lequel :
La figure 1 est une vue en perpective du système coordinateur,
Les figures 2 et 3 montrent de même deux parties du système d'avance- ment de la bande,
La figure 4 montre de même le mécanisme du dévidoir.
Comme montré figure 1 un moteur indépendant 1 transmet par l'inter- médiaire d'une poulie à variable 2, un mouvement de rotation à un arbre à vis 3 qui entraîne lui-même une roue dentée 4. Cette roue 4 est folle sur l'arbre 8 mais peut en être rendue solidaire par un doigt 7 d'un maneton 6 claveté sur cet arbre 8 et ce doigt 7 lors du dégagement d'un couteau 11 plonge sous la poussée d'un ressort, dans l'une des encoches d'un plateau 5 solidaire de la roue 4. Le poste de fabrication de capsules est alors embrayé sur son moteur particulier 1 suivant position représentée dans.la c'haîne cinématique du dessin.
Dans cette position, le plateau circulaire 9 claveté sur l'arbre 8 est ainsi animé d'un mouvement de rotation imprimant à une bielle 10 articulée sur un maneton excen- tré 23, un mouvement alternatif dont chaque cycle produit une capsule.
Cette production de capsules successives ne s'interrompt que si l'on débraye la roue 4 de l'arbre 8, ce qui se produit quand le couteau 11 est poussé contre le maneton 6. Le doigt 7 en effet lorsqu'il arrive sur le couteau, glisse sur la rampe de celui-ci, et en remontant libère le plateau 5 qui continue à tourner, sans entraîner l'arbre 8 qui reste bloqué par le doigt 7 buté sur le talon du couteau Il.
Le système coordinateur du poste de fabrication de capsules et du poste de capsulage des bouteilles fonctionne comme suit
Lorsque les récipients à capsuler défilent à la vitesse de production des capsules, le système est en équilibre et la machine marche sans discontinuer, mais comme il est difficile de synchroniser deux mouvements absolument indépendants l'un de l'autre, il faut pour ne jamais manquer de capsules, donner une très lé- gère prédominance à la production des capsules.
Le système d'actionnement du pos- te de fabrication des capsules par moteur indépendant 1 et poulie de variable permet d'obtenir un réglage assez précis pour que le débrayage n'intervienne qu'à des intervalles assez espacés, mais si pour des raisons quelconques, des manques dans l'approvisionnement des récipients à boucher se produisaient, avant que la goulotte de distribution des capsules ne soit pleine, le poste de fabrication est débrayé et la production de capsules ne reprend qu'au moment où la réserve des capsules est retombée à un nombre minimum de sécurité prédéterminé.
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Ce résultat est obtenu par un mécanisme comprenant un arbre cannelé 13 sur lequel coulisse une vis 14 poussée par un ressort de rattrapage de jeu 15 et qui tourne à une vitesse égale à celle du plateau 9 ou dans un rapport donné avec celui-ci par exemple sous l'action d'un couple conique 12. Sont clavetées sur un même arbre, une roue à vis 16 qui est en prise avec la vis 14 et une roue à rochet 17 dont un palpeur 18 rappelé par un ressort 22, laisse échapper une dent à chaque passage d'un récipient à boucher. Le rapport de rotation entre le plateau 9 et la roue 17 est tel qu'un tour du premier correspond dans la seconde au passage d'une dent.
Quand la production d'une capsule commandée par un tour du plateau 9 est accompagnée au passage d'un récipient qui provoque l'échappement d'une dent de la roue à rochet 17, la vis de commande 14 bien qu'exécutant une certaine ro- tation, conserve sa position longitudinale sur l'arbre cannelé 130
Par contre, si une capsule est produite et qu'aucun récipient ne se présente devant le palpeur 18, la roue 17 reste immobile ainsi que la roue 16 dont la réaction pousse la vis 14 en coulissement sur son arbre cannelé 13 à l'encontre du ressort 15
Si le plateau 5 est débrayé, il ne peut y avoir production de capsule, et si les récipients continuent à se présenter devant le palpeur, la force tan- gentielle due au ressort 15 et appliquée sur la roue 16 par l'intermédiaire de la vis 14, fait avancer cette dernière vers l'extrémité libre de l'arbre,
chaque fois qu'une dent de la roue 17 est libérée, c'est-à-dire chaque fois qu'un récipient passe devant le palpeur.
On voit ainsi que, lorsque les capsules sont produites en surnombre par rapport à la consommation, la vis 14 se déplaçant sur son arbre 13, comprime le ressort alors que, lorsque la demande de capsules n'est pas accompagnée de production, cette même vis avance en sens opposé sous la poussée du ressort.
Cette vis 14 constitue suivant l'invention un organe coordinateur dont le mouve- ment commande comme il est indiqué ci-après, soit le débrayage, soit le réembra- yage du poste de fabrication de capsules.
Le doigt d'un levier basculant 19 engagé dans une gorge circulaire de la vis 14, décrit un arc de cercle en comprimant le ressort d'un mécanisme à déclenchement 20. Passé le point mort de ce mécanisme 20 correspondant à 1' écrasement maximum du ressort, la course du levier 19 se poursuit automatiquement et rapidement sous la poussée de ce ressort, la gorge de la vis 14 étant assez large pour permettre le débattement du doigt du levier 19 de la course nécessaire au débrayage ou à l'embrayage. Ce mouvement est retransmis au couteau de débrayage 11 par le levier 21 claveté sur le même axe que le levier 19 et par la bielle 23.
Cette bielle 23 est liée au levier de commande 21 par une boutonnière dont la longueur permet au levier 19 d'atteindre le point mort avant d'agir sur le couteau.
Les mouvements ci-dessus décrits pour une meilleure compréhension en prenant comme exemples, le cas limite de production de capsules sans approvision- nement en récipients et le cas inverse de passage des récipients sans production de capsules, s'effectuent de la même façon lorsque les deux postes fonctionnent simultanément.
Le déplacement de la vis 14 vers l'une ou l'autre des extrémités de l'arbre cannelé 13, s'effectue ainsi en fonction de l'avance du poste de fabrica- tion sur le poste de capsulage et il est clair que le rythme des embrayages et débrayages sera fonction de la précision avec'laquelle la vitesse de production des capsules est réglée par rapport au poste d'approvisionnemento
Les variations du diamètre des capsules à produire sur la machine, exigent si l'on veut économiser le métal des variations corrélatives du pas de découpage.
Les systèmes utilisés à cet effet dans les machines connues et compre- nant par exemple des cliquets silencieux ou non ou des rampes de coincement sont pour la plupart très difficiles à régler et très irréguliers.
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Le système d'avancement de la bande utilisé dans la machine suivant l'invention est basé sur le principe suivant . l L'arbre d'attaque est animé d'un mouvement circulaire continu de vitesse égale à celle de découpage ou dans un rapport donné avec celle-ci. Cet arbre porte un doigt excentré qui vient en contact avec le lobe d'une roue à came qu'il entraîne, chaque tour de l'arbre d'attaque correspondant à un déplace- ment de 1/2 1/3 1/4 de tour de la c,ame selon le rapport choisi.
Ce dépla- cement s'effectuant pendant un laps de temps inférieur à un demi-tour de l'arbre d'attaque, il s'ensuit une immobilisation de l'arbre à came d'ailleurs verrouillé par l'arbre d'attaque lui-même, d'une durée supérieure à celle d'un demi-tour de l'arbre d'attaque. C'est pendant cette durée que s'exécute le découpage de la bande.
2 Pour passer d'un pas à un autre, il suffit de changer le du rouleau claveté sur l'arbre à came par un rouleau de diamètre approprié, sans que ce changement de rouleau, constitue une complication, puisqu'il est rendu né- cessaire quel que soit le système d'entraînement par le fait du changement de largeur de bandeo De plus suivant l'invention ce changement de rouleau est parti- culièrement aisé car le réglage en position de ce nouveau rouleau entraîneur s'exécute automatiquement en le plaçant tangentiellement à un rouleau fixe qui est disposé à l'entrée de l'outil et qu'il entraîne directement à une vitesse cir- conférentielle égale à la sienne propreo
Avec ce système d'avancement de la bande suivant l'invention, il est possible de découper de la bande imprimée, les galets entraîneurs utilisés dans ce cas,
portant alors des picots de recentrage de type usuels
Ce système d'avancement de la bande comprend comme représenté figure 2 une roue d'attaque 24 munie d'un doigt 25 et d'une rampe de verrouillage 26 et une came triple 27 dont la partie centrale sert de verrou quand la rampe 26 entre en contact avec elle. L'axe 28 du rouleau d'entraînement sur lequel est calée la came 27 est mobile dans un plan horizontal et dans le sens des flèches F et G de façon à pouvoir recevoir des rouleaux de différents venant tangenter sur une même ligne génératrice fixe ± d'un même rouleau 28 voir figure 3. Ce déplacement peut être réalisé par un joint "Okdham", mais toute autre solution par exemple déplacement de l'ensemble des axes, roues et cames 26 et 27 peut également être employée.
Le rouleau fixe 29 dont la génératrice ± correspond à la projection verticale de l'entrée de matrice porte à une extrémité, une roue dentée 30 dont le primitif est exactement égal au extérieur de ce rouleau 29.
Le rouleau d'entraînement, 60 calé axialement sur l'arbre 28 est amené au contact de la génératrice ± par un dispositif de serrage à ressort 31 qui main- tient une pression d'entraînement correcte entre les deux rouleaux dont l'exact synchronisme en rotation est assuré par l'engrènement des roues dentées 30 et 61, cette dernière ayant un primitif égal au extérieur du rouleau d'entraînement 30.
Les vitesses de découpage des capsules sont en général limitées par le déroulement de la bande.En effet, l'approvisionnement de la matrice devant se faire d'une manière saccadée (alimentation après décrochage du poinçon et avant redescente), il en résulte, notamment si l'on veut utiliser des bobines de grande longueur, donc de poids important, une inertie nuisible au bon fonctionnement des appareils.D'autre part l'impulsion donnée à.
la bobine a, pour effet de dérouler une quantité de métal supérieure au besoin et souvent de provoquer des fausses coupes.On a cherché un remède à cet inconvénient en freinant le déroulage de la bande,-mais 'dans les dispositions connues ce freinage ne fait qu"aggraver les difficultés de mise en route du dévidoir et, de ce fait, limite *'La, vitesse de découpage.
Le dévidoir de la machine suivant l'invention est basé sur le principe ci-après :
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1 Au repos le dévidoir se trouve freine.
2 Le bras de tension de la bande rappelée par un ressort oblige la bande à effectuer un méandre maximum.
3 La course du tendeur de bande est supérieure au pas maximum à approvisionner .
4 Le bras du tendeur de bande qui commande le freinage du rouleau au repos libère progressivement ce rouleau au fur et à mesure de la course qu'il effectue à l'appel de la bande, la tension disparaissant dès que le dévidoir a fourni la longueur de bande demandée, ce bras tendeur sous l'appel du ressort régulateur reprenant alors sa position de repos dans laquelle il freine à nou- veau le rouleau.
Dans le fonctionnement de ce dévidoir la tension de la bande ne peut jamais excéder la valeur déterminée par le tarage du ressort régulateur et le choc de démarrage de la bobine est absorbé par le déplacement du bras tendeuro
Ce dévidoir comprend comme montré figure 4 un axe 33 qui est de 0 légèrement inférieur au 0 normal des bobines, et qui porte un anneau de caoutchouc ou matière plastique dont l'écrasement commandé par une vis 62 placée en bout per- met de rendre le rouleau solidaire de l'ensemble. Le rouleau 33 porte de plus un plateau circulaire 34 qui assure une position correcte de la bande pendant toute la durée du découpage. L'ensemble est monté rotatif dans un support 35. Un tambour de freinage 36 est fixé autour d'une extrémité du rouleau 33.
Un bras tendeur 37 est rappelé en sens opposé de la tension de bande par un ressort 38 taré par un dispositif vis écrou 39 monté sur le même axe que le tendeur, un levier porte, à une de ses extrémités, un patin de freinage et à l'autre, un oeil d'accrochage d'un ressort,46 qui tend à maintenir le patin en contact avec le tambour 36.
Une vis de réglage avec contre-écrou 41 montée soit sur le tendeur 37 soit sur le levier de frein 40 commande le déblocage du patin de freinage quand le bras tendeur 37 a effectué une certaine course.
REVENDICATIONS.
1. Une machine à capsuler pourvue d'un système coordinateur du poste de fabrication de capsules et du poste de capsulage des récipients caractérisée en ce que ce système coordinateur est commandé mécaniquement par un organe de contrô- le qui est actionné mécaniquement à la fois par le poste de fabrication des cap- sules et par le poste de capsulage, et se déplace en translation de longueurs pro- portionnelles à l'avance prise par la production sur la consommation de capsules, cet organe commandant soit le débrayage du poste de fabrication de capsules quand cette avance a dépassé une limite supérieure, soit le réembrayage de ce poste de fabrication de capsules quand cette avance est tombée au-dessous d'une limite inférieure.