CH402716A - Procédé d'étiquetage d'articles mous et machine à étiqueter pour la mise en oeuvre de ce procédé - Google Patents

Procédé d'étiquetage d'articles mous et machine à étiqueter pour la mise en oeuvre de ce procédé

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CH402716A
CH402716A CH1203662A CH1203662A CH402716A CH 402716 A CH402716 A CH 402716A CH 1203662 A CH1203662 A CH 1203662A CH 1203662 A CH1203662 A CH 1203662A CH 402716 A CH402716 A CH 402716A
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CH
Switzerland
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label
article
strip
sealing
guide
Prior art date
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CH1203662A
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L Tamaccio David
A Fretz John
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Soabar Company
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    • B41K3/02Apparatus for stamping articles having integral means for supporting the articles to be stamped with stamping surface located above article-supporting surface
    • B41K3/04Apparatus for stamping articles having integral means for supporting the articles to be stamped with stamping surface located above article-supporting surface and movable at right angles to the surface to be stamped
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Description


  



  Procédé d'étiquetage d'articles mous et machine à étiqueter
 pour la mise en oeuvre de ce procédé
 La présente invention a pour objet un procédé d'étiquetage d'articles mous et une machine à   éti-    quete.   r pour    la mise en oeuvre de ce procédé.



   Le procédé selon l'invention est caractérisé en ce qu'on maintient la partie réservée à l'étiquette de l'article en position de fixation, en ce qu'on fait avancer une première pièce d'une matière en feuille à partir d'une source dans une position de fixation juxtaposée et en relation à recouvrement avec la partie réservée à l'étiquette de l'article dans sa position de fixation, en ce qu'on fait passer un fil d'abord à travers une série de points en regard de la pre  mière    pièce de matière en feuille et de l'article, puis à travers une autre série de points en regard de la première pièce de matière en feuille et de l'article espacés d'une certaine distance des points en regard mentionnés en premier lieu,

   les parties du fil   s'éten-    dant sur une certaine distance au-delà de chacun des points de la première pièce de matière en feuille, en ce qu'on fait avancer une seconde pièce de matière en feuille provenant   d'une    source séparée et distincte de la première source mentionnée en synchronisme avec le passage susmentionné du fil et à travers la première pièce de matière en feuille et l'article et en position juxtaposée avec la zone traversée par le fil de la première pièce de matière en feuille et en relation à recouvrement avec les    s    parties de prolongement du fil, et en ce qu'on-fixe par un adhésif les deux pièces de matière en feuille   l'une    à l'autre et les parties de prolongement susmentionnées du fil entre les deux pièces de matière en feuille.



   La machine à étiqueter pour la mise en oeuvre de ce procédé est caractérisée en ce qu'elle comprend une première source de pièces de matière en feuille, une seconde source de pièces de matière en feuille, un support destiné à supporter l'ouvrage à étiqueter en position d'étiquetage, une source de fil, un moyen d'application du fil situé en position juxtaposée avec le support d'ouvrage pour amener le fil de la source à la position d'étiquetage, un moyen pour amener une première pièce de matière en feuille de la première source dans la position d'étiquetage en position juxtaposée par rapport au support d'ouvrage au cours de chaque cycle   d'éti-    quetage de la machine,

   un moyen pour déplacer le moyen d'application du fil pour contraindre le fil qu'il porte à passer à travers des jeux espacés de points en regard de l'ouvrage et de la première pièce de matière en feuille, un moyen pour amener une seconde pièce de matière en feuille à partir de la seconde source dans la position d'étiquetage en position juxtaposée par rapport à la zone traversée par le fil de la première pièce de matière en feuille et en relation à recouvrement avec les parties de prolongement de fil, et une presse de scellement agencée pour presser la seconde pièce de matière en feuille contre la première, les bouts de prolongement susmentionnés du fil se trouvant entre elles.



   Le dessin annexé illustre, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la machine objet de l'invention, ainsi que des variantes de détails, machine pour la mise en oeuvre du procédé objet également de l'invention.



     La      a fig.    1 est une vue en perspective à plus grande échelle d'une étiquette appliquée à un bout d'un article mou, seule une partie de l'article étant représentée à titre illustratif ;
 la fig. 2 est une coupe transversale suivant la ligne 2-2 de la fig. 1, à plus grande échelle, diverses parties étant agrandies de façon assez dispropor  tionnée    de façon à permettre de mieux les montrer ;
 la fig. 3 est une vue en plan partielle d'une bande d'étiquette d'une largeur de 31, 75 mm en une partie d'une longueur de 50 mm ;

   le trait mixte 127 indiquant les lignes de coupe entre les tronçons d'étiquettes successifs, et le numéro de référence 123 indiquant les parties ou zones recevant le ruban de scellement des étiquettes ;
 la fig. 4 est une vue analogue d'une bande d'étiquettes en deux parties, dont chacune a une largeur de 15, 88 mm ;
 la fig. 5 est une vue analogue   d'une    bande d'étiquettes en trois parties ;

   cette bande ayant toutefois une largeur de 47, 62 mm, chacune de ces trois parties ayant une largeur de 15, 88 mm ;
 la fig. 6 est une vue en plan d'une étiquette en une partie de la même largeur que celle de la fig. 3, mais   d'une    longueur de 25 mm ;
 la fig. 7 est une vue analogue d'une étiquette en deux parties   d'une    longueur de 25 mm ;
 la fig. 8 est une vue analogue d'une étiquette en trois parties d'une longueur de 25 mm ;
 la fig. 9 est une vue en plan partielle d'un ruban de scellement présentant des tronçons de scellement ou joints d'une longueur de 31, 75 mm qui correspond à la longueur des parties ou zones 123 de réception des joints des étiquettes représentées sur les fig. 3 à 8 inclus ;

  
 la fig. 10 est une vue en plan par-dessus d'un fragment   d'une    bande d'étiquette en trois parties (d'une longueur de 44 mm) et d'une étiquette provenant de ladite bande et transportée à la position de couture ou d'application et montrant la boucle de fil de fixation cousue et le joint terminal du ruban de scellement superposé à la partie de   récep-    tion du joint de cette étiquette ; elle montre également la relation entre le trajet de déplacement de la bande d'étiquette, la zone d'impression de la longueur maximum des étiquettes, la position de couture de l'étiquette découpée par rapport à la position de sectionnement de l'étiquette et au trajet de déplacement du ruban de scellement et au trajet de déplacement de la boucle de fil (ou de l'aiguille) ;

     l'éti-    quette est représentée à plat en position de couture pour plus de clarté.
 la fig. 11 est une vue analogue à celle de la fig. 10, mais montre les relations spéciales susmen  tionnées    par rapport à une bande d'étiquettes en deux parties ou en une partie, et à une étiquette (présentant des parties ou zones de réception du joint ayant la même longueur que sur la fig. 10) ;
 les fig. 12, 13 et 14 sont des vues en plan de fragments des bandes d'étiquettes en une partie, deux parties et trois parties, respectivement, analogues aux bandes d'étiquettes représentées sur les fig. 3, 4 et 5 respectivement, et montrant une variante d'étiquettes dans laquelle il n'existe qu'un trou d'avance de la bande sur chaque longueur d'étiquette de la bande ;

  
 les fig. 15 à 20 sont des vues en élévation verticale schématiques montrant les stades successifs du procédé d'étiquetage ;
 la fig. 21 est une élévation de face de la forme d'exécution de la machine à étiqueter, le moyen supérieur fixe de conformation de l'ouvrage et d'arrêt des étiquettes   (à    l'avant de la machine) étant omis, de façon à mieux montrer la tête pressejoint à mouvement de va-et-vient vertical et son tampon presseur qui constitue également un dispositif de sectionnement supérieur du ruban de scellement et du fil, et montrant aussi l'enclume inférieure de conformation de l'ouvrage à mouvement de va-et-vient vertical, l'aiguille et le crochet de retenue et de préhension de la boucle ;

   le dispositif supérieur de conformation de l'ouvrage et le dispositif d'arrêt de l'étiquette ainsi omis sont   représen-    tés sur les fig. 75, 72, 73, 76 et 61 ;
 la fig. 22 est une élévation du côté de droite de la machine à étiqueter représentée sur la fig. 21 ;
 la fig. 23 est une vue en plan par-dessus du guide postérieur réglable de la bande d'étiquette représentée sur la fig. 22, ainsi que le guide opposé fixe de la bande d'étiquette ;
 la fig. 24 est une coupe transversale partielle suivant la ligne 24-24 des fig. 22 et 23 ;
 la fig. 25 est une élévation du côté de gauche de la machine à étiqueter représentée sur les fig. 21 et 22 ;

  
 la fig. 26 est une vue en plan par-dessus de la machine à étiqueter représentée sur les fig. 21, 22 et 25, mais le moteur de commande électrique et son engrenage réducteur et certains autres éléments étant omis de façon à mieux montrer les autres parties de fonctionnement de la machine ;
 la fig. 27 est une élévation de l'arrière de la machine à étiqueter représentée sur les fig. 21, 22, 25 et 26, le rouleau d'étiquettes, le dispositif imprimeur, le cône ou bobine de fil, et le rouleau du ruban de scellement (et leurs supports) étant omis ;
 la fig. 28 montre une élévation partielle de l'arrière de la machine, montrant une variante du moyen de traction du mou de la bande d'étiquettes ;
 la fig. 29 est une vue en plan par-dessus de la variante du moyen de traction du mou de la bande d'étiquettes de la fig. 28 ;

  
 La fig. 30 est une vue en plan par-dessus du support de la bande d'étiquettes et des guides-bandes associés à ce dernier, du tampon imprimeur monté coulissant, de la lame inférieure mobile de sectionnement des étiquettes, du support d'étiquettes, du guide d'étiquettes réglable prévu sur ce dernier, et de la platine inférieure fixe de la presse des joints, des parties du support de la bande d'étiquettes étant en arrachement ;
 la fig. 31 est une vue en plan, en partie en coupe suivant la ligne 31-31 de la fig. 22, de la machine à étiqueter représentée sur les fig. 21, 22, 25, 26 et 27, les parties supérieures du moyen d'avance de la bande d'étiquettes, du moyen d'avance des étiquettes et du moyen d'impression des étiquetes étant omises ;

  
 la fig. 32 est une vue en perspective de la barre de transport et de positionnement des étiquettes et de son moyen de manoeuvre, et du moyen de   déclen-    chement et d'accouplement de la transmission de ce dernier ;
 la fig. 33 est une élévation latérale de   l'extré-    mité arrière de la barre de transport et de positionnement des étiquettes et du bloc réglable recevant le mouvement prévu sur cette dernière ;
 la fig. 34 est une coupe transversale suivant la ligne 34-34 de la fig. 32 ;
 la fig. 35 est une élévation en bout   (à    un peu plus grande échelle) de la tête venant au contact des étiquettes de la barre de transport et de positionnement des étiquettes (représentée sur la fig. 32) observée suivant la ligne 35-35 de la fig. 32 ;

  
 la fig. 36 est une vue en perspective du moyen de déclenchement et d'accouplement de la transmission, le disque portant un cliquet et la roue à rochet étant séparés l'un de l'autre (et étant en désalignement) de façon à mieux montrer le cliquet de commande, son support, et le moyen de dégagement du cliquet ;
 La fig. 37 est une élévation latérale de la roue à rochet, du cliquet et du moyen de dégagement du cliquet ;
 la fig. 38 est une coupe transversale verticale du support de la bande d'étiquettes, du support d'étiquettes, du dis. positif supérieur de sectionnement des étiquettes, de la tête de la presse du ruban de scellement, et du dispositif de conformation supérieur et fixe de l'étiquette et de l'ouvrage, suivant la ligne 38-38 des fig. 30 et 26 ;
 la fig. 39 est une coupe transversale suivant la ligne 39-39 de la fig. 38 ;

  
 la fig. 40 est une vue transversale suivant la ligne 40-40 de la fig. 38 ;
 la fig. 41 est une coupe transversale verticale de l'extrémité supérieure de la bielle de manoeuvre du dispositif de sectionnement des étiquettes suivant la ligne 41-41 de la fig. 38 ;
 la fig. 42 est une élévation du montant de guidage de droite de la presse de scellement, montrant sa face de guidage, et montrant également le guideétiquettes réglable s'étendant à travers sa base, et l'arbre-levier horizontal (du moyen d'accrochage de la boucle) s'étendant à travers sa partie supérieure ;
 la fig. 43 est une élévation latérale du moyen d'avance de la bande d'étiquettes, en partie en coupe transversale verticale (moyen qui est aussi représente de façon générale sur la fig. 26 à plus petite échelle et de façon moins détaillée) ;

  
 la fig. 44 est une élévation postérieure du même moyen, observée d'une façon générale suivant la ligne 44-44 de la fig. 43 ;
 la fig. 45 est une vue en plan par-dessus des doigts d'avance de la bande d'étiquettes et de   l'extré-    mité supérieure du bras-levier qui les supporte (représente sur les fig. 43 et 44) ;
 la fig. 46 est une coupe transversale suivant la ligne 46-46 de la fig. 44, représentant le moyen de levage ou de dégagement des doigts en position de dégagement ;
 la fig. 47 est une élévation d'un pivot de support des doigts représenté sur les fig. 43 à 46 ;

  
   la fig.    48 est une vue en perspective du moyen de sectionnement d'étiquettes, observée de façon générale à partir de l'arrière et du côté de droite de la machine (en regardant vers l'avant en direction de l'avant et de la gauche de la machine), le pivot de la lame de sectionnement inférieure et du bras étant enlevé, la lame inférieure et le bras étant déplacés vers l'arrière du bloc-couteau fixe et de la lame de sectionnement fixe de façon à mieux montrer le bloc-couteau fixe et le support d'étiquettes, et la lame de sectionnement fixe ;
 la fig. 49 est une coupe horizontale transversale partielle du bloc de sectionnement des étiquettes, de la lame de sectionnement des étiquettes et du bras monté à pivot, et de la partie du bâti antérieur dans lequel le pivot s'étend ;

  
 la fig. 50 est une vue de face à plus grande échelle de la partie supérieure de la bielle de   manceau-    vre du couteau ;
 la fig. 51 est une coupe transversale suivant la ligne 51-51 de la fig. 50, montrant une variante ;
 la fig. 52 est une élévation de face du moyen de sectionnement des étiquettes ;
 la fig. 53 est une vue en plan par-dessus de la lame fixe de sectionnement des étiquettes, et de la lame inférieure mobile de sectionnement des   éti-    quettes, et de son bras-levier de support (des parties étant en coupe transversale horizontale) ;
 la fig. 54 est une vue en perspective de la partie pivotant sur le bras de support de la lame inférieure du moyen de sectionnement des étiquettes ;

  
 la fig. 55 est une vue en perspective schématique du moyen inférieur mobile de conformation de l'étiquette et de   l'ouvrage,    comprenant l'enclume de conformation et son moyen de manoeuvre ;
 la fig. 56 est une élévation latérale de la came principale de levage de l'enclume et du bras oscillant (représenté sur la fig. 55), et de la came à retard de l'enclume et de la contre-came en forme de levier (omise sur la fig. 55) ;

  
 la fig. 57 est une coupe transversale verticale faite le long de l'axe de l'arbre de commande principal de la machine, du moyen inférieur mobile de conformation de l'étiquette et de l'ouvrage représente sur les fig. 55 et 56, et de la partie   anté-    rieure de la tête de la presse de scellement et de l'élément supérieur fixe de conformation de   l'éti-    quette et de l'ouvrage représenté en coupe transversale verticale passant par son centre ;
 la fig. 58 est une coupe transversale verticale de la tête de la presse de scellement et de ses montants de guidage suivant la ligne 58-58 des fig. 38, 57 et 56 ;
 la fig. 59 est une coupe transversale horizontale de la tête de la presse de scellement généralement suivant la ligne 59-59 des fig. 38 et 37 ;

  
 la fig. 60 est une vue en perspective du moyen de manoeuvre de la presse de scellement, observée à partir de l'arrière et de la droite de la machine (en regardant vers l'avant et le côté de gauche de la machine) ;
 la fig. 61 est une coupe transversale verticale suivant la ligne 61-61 de la fig. 60 ;
 la fig. 62 est une coupe transversale verticale suivant la ligne 62-62 de la fig. 60 ;
 la fig. 63 est une élévation de face de la presse de scellement, mais montrant une variante de construction de sa tête et d'une variante de son levier formant contre-came et de la liaison élastique existant entre ce dernier et son bras de manivelle ;

  
 la fig. 64 est une vue en plan par-dessus (en partie en coupe) des montants de guidage de la presse de scellement (271 et 272) observés d'une façon générale suivant la ligne 64-64 de la fig. 21, un fragment de la tête de la presse de scellement   (291)    étant indiqué en traits mixtes ;
 la fig. 65 est une élévation de face   (à    plus grande échelle) de la base (273) du montant de guidage de gauche de la presse de scellement (271) et de la lame inférieure de sectionnement du ruban de scellement et du fil, et de l'élément supérieur de sectionnement du ruban de scellement et du fil à mouvement de va-et-vient vertical en position juxtaposée par rapport à ce dernier ;

  
 La fig. 66 est une vue en plan par-dessus (également à plus grande échelle) de l'avant de la base du montant de guidage de gauche de la presse de scellement et de la lame inférieure de sectionnement du ruban de scellement et du fil ;
 la fig. 67 est une élévation en bout (également à plus grande échelle) observée suivant la ligne 67-67 de la fig. 66, du dispositif inférieur de sectionnement du ruban de scellement et du fil et du guide du ruban de scellement situé au-dessus de lui ;

  
 la fig. 68 est une élévation de face   (à    plus grande échelle) de la tête de la presse de scellement et de ses montants de guidage et du bras et du crochet de retenue de la boucle et du support ou platine de support d'étiquettes, et de l'élément de conformation de l'étiquette et de l'ouvrage supérieur fixe monté à pivot, rabattu vers l'extérieur en position ouverte et de repos ;
 la fig. 69 est une élévation de l'arrière de la tête de la presse de scellement et de ses montants de guidage (également à plus grande échelle), et de la platine fixe se trouvant au-dessous, une partie des montants de guidage de droite étant représentée en coupe transversale verticale ;
 la fig. 70 est une coupe transversale partielle suivant la ligne 70-70 de la fig. 69, montrant le guide d'étiquettes de droite en élévation ;

  
 la fig. 71 est une coupe transversale fragmentaire suivant la ligne 71-71 de la fig. 69 montrant en élévation le guide d'étiquettes de gauche ;
 la fig. 72 est une élévation de face de l'élément de conformation de l'étiquette et de l'ouvrage supérieur fixe monté à pivot, la partie antérieure de la tête de la face de scellement se trouvant derrière lui, et une partie de la plaque d'ancrage du ressort étant en arrachement pour mieux montrer les deux leviers qui soulèvent les dispositifs d'arrêt de l'étiquette en position de repos ;

   cette figure montre une position de la tête et de la presse de scellement dans laquelle les dispositifs d'arrêt des étiquettes sont soulevés dans leur position de repos ;
 la fig. 73 est une élévation de face analogue à celle représentée sur la fig. 72, mais la tête de la presse de scellement étant soulevée dans la position dans laquelle les dispositifs d'arrêt de l'étiquette sont abaissés dans leur position de fonctionnement (les fig. 72 et 73 étant à la même échelle agrandie que celle des fig. 68 et 69) ;
 la fig. 74 est une coupe transversale suivant la ligne 74-74 de la fig. 73 ;

  
 la fig. 75 est une vue de face partielle de la machine, montrant le moyen de couture et d'avance du ruban de scellement et le dispositif de conformation supérieur fixe de l'étiquette et de   l'ouvrage,    la tête de la presse de scellement et des montants de guidage situés en arrière ;
 la fig. 76 est une vue en plan par-dessus du moyen de couture et d'avance du ruban de scellement, de la tête de la presse de scellement et de ses montants de guidage et de son bras de manivelle de manoeuvre du dispositif supérieur fixe de conformation de l'étiquette et de l'ouvrage et montre le ruban de scellement sur son support ;
 la fig. 77 est une vue en plan par-dessus du support du ruban de scellement à une échelle sensiblement plus grande que celle de la fig. 76, et montre le moyen de cintrage du ruban de scellement ;

  
 la fig. 78 est une coupe transversale verticale suivant la ligne 78-78 de la fig. 77, représentée à encore plus grande échelle ;
 la fig. 79 est une coupe transversale verticale suivant la ligne 79-79 de la fig. 76 ;
 la fig. 80 est une coupe transversale verticale suivant la ligne 80-80 de la fig. 76 ;
 la fig. 81 est une élévation en bout suivant la ligne 81-81 de la fig. 76 ;
 la fig. 82 est une vue en perspective de la tête ou coulisseau de couture et d'avance du ruban de scellement représenté sur les fig. 75 et 76 ;
 la fig. 83 est une vue en perspective du support de la plaque de support du ruban de scellement et de la barre de came de réglage de l'avance du ruban de scellement porté par lui (la tête de couture et d'avance du ruban de scellement et son guide, représentée en traits mixtes, étant en relation de fonctionnement avec eux) ;

   
 la fig. 84 est une élévation de face du moyen de commande de l'aiguille et de l'avance du ruban de scellement ;
 la fig. 85 est une coupe transversale suivant la ligne 85-85 de la fig. 84 ;
 la fig. 86 est une coupe transversale suivant la ligne 86-86 de la fig. 84 ;
 la fig. 87 est une élévation de face du moyen d'accrochage et de retenue de la boucle, représenté en position de repos ;
 la fig. 88 est une élévation analogue dudit moyen en position de fonctionnement ou d'accrochage et de retenue de la boucle ;
 la fig. 89 est une élévation latérale du moyen d'accrochage et de retenue de la boucle, observé d'une façon générale suivant la ligne 89-89 de la fig. 88 ;

  
 la fig. 90 est une élévation postérieure du bras d'accrochage et de retenue de la boucle, et du crochet porté par lui dans leur position élevée ou de repos, et du dispositif supérieur fixe de conformation de l'étiquette et de l'ouvrage, et du guide-aiguille et du goujon de serrage de la boucle porté par lui ;
 la fig. 91 est une vue analogue à celle représentée sur la fig. 90, le bras d'accrochage de la boucle et son crochet étant représentés dans leur position inférieure de fonctionnement ;
 la fig. 92 est une vue en plan par-dessus du guide-aiguille (porté par le dispositif supérieur fixe de conformation de l'aiguille et de l'ouvrage), et du crochet de boucle voisin de ce dernier ;

  
 la fig.   93    est une élévation de l'arrière du crochet d'aiguille du   guide-aiguillle    et d'une aiguille située entre eux, montrant le crochet dans sa position d'accrochage de la boucle et de serrage du fil ;
 la fig. 94 est une vue en plan par-dessus de l'aiguille à plus grande échelle (en partie en arrachement) ;
 la fig. 95 est une coupe transversale horizontale suivant la ligne 95-95 de la fig. 91 ;
 la fig. 96 est une élévation de face du dispositif imprimeur (comme représenté sur la fig. 22 à beaucoup plus petite échelle), les guides-rubans étant représentés en coupe verticale ;
 la fig. 97 est une coupe transversale horizontale suivant la ligne 97-97 de la fig. 96 ;
 la fig. 98 est une vue en plan par-dessus du châssis à caractères représenté par rapport à une étiquette à trois parties ;

  
 la fig. 99 est une élévation du côté de droite du dispositif imprimeur représenté sur la fig. 96, le bâti du côté de droite et les roues dentées de commande et pièces associées étant omises, certaines parties étant représentées en coupe transversale ;
 la fig. 100 est une élévation de face du moyen d'avance et d'inversion du mouvement de ruban du dispositif imprimeur ;
 les fig. 101-L et 101-R sont des élévations postérieures des moyens de gauche et de droite d'avance du ruban représentés sur la fig. 100 ;
 la fig.   1Q2    est une vue en plan pardessus du dispositif imprimeur, montrant son moyen de commande et montrant le moyen supérieur. de commande du déplacement des caractères, le chariot porte-caractères et son moyen de déplacement étant omis ;

  
 la fig. 103 est une coupe transversale horizontale du sélecteur de commande suivant la ligne 103-103 de la fig. 96, représenté à plus grande échelle, et dans sa position de réglage   un sur trois   ;
 la fig. 104 est une élévation suivant la ligne 104-104 de la fig. 96, le sélecteur de commande étant représenté dans sa position de réglage        trois sur trois   ;
 la fig. 105 est une élévation analogue à celle représentée sur la fig. 104, le sélecteur de commande étant représenté comme étant entraîné alors qu'il est dans sa position de réglage     un    sur trois          repré-    sentée sur la fig. 103 ;
 La fig. 106 est une coupe transversale horizontale suivant la ligne 106-106 de la fig. 96 ;

  
 La fig. 107 est une élévation de face du moyen de déplacement du chariot porte-caractères comme représente sur la fig. 96, mais à plus grande échelle ;
 la fig. 108 est une vue en plan du moyen de déplacement du chariot porte-caractères suivant la ligne 108-108 de la fig. 107, le disque de support du cliquet étant représenté en traits mixtes ;

   cette figure montre le cliquet de déplacement du chariot portecaractères dans sa position entièrement en retrait et        armée     ;   
 La fig. 109 est une vue en plan analogue, le cliquet de déplacement du chariot porte-caractères étant dans sa position avancée au   m. aximum, à 600    de sa position armée représentée sur la fig. 108 ;
 la fig. 110 est une vue en plan par-dessus du chariot porte-caractères représenté dans les trois positions d'impression (en trait plein dans sa position externe et en pointillé dans ses deux autres positions), et montrant le bras de manivelle de déplacement des caractères dans ses six positions correspondant aux trois positions d'impression du chariot porte-caractères ;

  
 la fig. 111 est une vue en perspective d'une variante du moyen de déclenchement de l'accouplement de commande cyclique entre l'arbre principal et le pignon de renvoi tournant constamment et tourillonnant sur lui, représenté dans sa position de repos lorsque l'accouplement de commande est déclenché ;
 la fig. 112 est une élévation dudit moyen, le levier de déclenchement manoeuvrable à la main étant dans sa position déviée ou de        déclenchement        et le bras de came de commande de l'accouplement étant dévié dans sa position        d'accouplement   ;

  
 la fig. 113 est une élévation dudit moyen, le levier de déclenchement manoeuvrable à la main étant dans sa position déviée ou de   déclenchement        (comme sur la fig. 112) mais le bras de came de commande d'accouplement étant ramené dans sa position initiale de désaccouplement et la bielle de déclenchement étant soulevée en position de repos par l'oscillation du levier de commande de transport de l'étiquette ;
 la fig. 114 est un graphique montrant les relations de phase des divers éléments de la machine et les stades du procédé ; et
 la fig. 111A est une élévation suivant la ligne
A-A de la fig. 111.



   Dans la forme d'exécution de la machine représentée au dessin, le numéro de référence 1 désigne une base appropriée quelconque sur laquelle se trouvent un bâti antérieur 2, un bâti postérieur 3 et un bâti intermédiaire 4 (fig. 21, 22, 25, 26, 27, 31).



   Une plaque supérieure horizontale de bâti ou élément d'enveloppe 5 est prévue pour supporter la plaque 7 de support de la bande des étiquettes et la barre 53 de transport et de positionnement des   éti-    quettes qui déplace l'étiquette 90 (après qu'elle a été découpée de la bande d'étiquettes 103) de la zone de sectionnement des étiquettes dans la zone de fixation de l'étiquette indiquée sur les fig. 10 et 11, (la plaque 5, la plaque 7 de support de bande et la barre 53 étant représentées sur les fig. 22, 32, 38, 43, 44, 85 et 98).

   La plaque 5 est supportée à son extrémité postérieure par le bâti postérieur 3, et est supportée à son extrémité antérieure par un élément en forme de console ou de plateau 51 s'étendant vers l'arrière à partir du bâti antérieur 2 et y étant fixé ou étant solidaire de ce dernier (fig. 38).



   L'élément supérieur horizontal 5 de bâti supporte également un support de rouleau de bande d'étiquette désigné de façon générale par le numéro de référence 6, et les guides postérieur et antérieur latéralement réglables 8 et 9 de la bande d'étiquettes (respectivement), les guides postérieur et antérieur fixes juxtaposés 10 et 11 de la bande d'étiquettes (respectivement) et le tampon ou plaque d'impression légèrement élastique 12 qui supporte la partie menante   115    d'étiquette de la bande 103 pour les impressions du dispositif imprimeur 550.



   Le guide-bande postérieur 8, représenté sur les fig. 23, 24, 26 et 30, comprend une plaque latéralement réglable 537 ayant une paire de rails de guidage 538 fixés à sa face inférieure (indiquée sur la fig. 24) qui sont logés de façon coulissante dans d'étroits canaux de guidage 539 ménagés dans un élément de support 540 qui est fixé à l'élément horizontal 5 du bâti. Une vis 541, présentant une tête moletée, s'étend à travers une fente allongée 542 ménagée dans la plaque 537 et est vissée dans le bloc de support 540 pour bloquer ainsi la plaque 537 en position réglée quelconque dans sa gamme de réglage à angle droit par rapport au trajet de déplacement de la bande d'étiquettes 103.

   Un rail guide-bande 543 est disposé sous la zone marginale interne de la plaque 537 et est monté sur elle en vue d'un léger réglage vertical par une paire de goujons 544 fixés au rail et s'étendant à travers des trous correspondants ménagés dans la zone marginale de la plaque 537, comme indique sur les fig. 23 et 24.



  Le rail guide-bande 543 a sa zone marginale interne montée à encastrement en 545 pour recevoir et guider la zone marginale juxtaposée de la bande 103.



  Deux ressorts à lame   546    sont fixés à la plaque 537 au moyen des vis 547, leurs extrémités internes s'appuyant sur les extrémités supérieures des goujons 544 pour presser ainsi le rail guide-bande contre la surface supérieure de la plaque de support de bande 7.



   Le guide-bande réglable antérieur 9 peut être formé par une plaque étroite dont la zone marginale interne est assemblée à encastrement pour recevoir la zone marginale de la bande (d'une façon analogue à l'encastrement du rail de guide-bande 543 susmentionné) et est guide dans un canal étroit 548 et est bloqué dans une position quelconque par une vis à tête 549 analogue à la vis 541 susmentionnée.



   Le moyen de   declenchejrtent et d'accouplefnent   
 de la   trayzsnzission du moteur   
 et de la transmission cyclique
 Entre les éléments antérieur et postérieur 2 et 3 du bâti s'étend un arbre principal 13 qui tourillonne de façon appropriée dans chaque élément de bâti par des paliers appropriés quelconques 14 et 15, l'extrémité antérieure de l'arbre 13 s'étendant vers l'avant au-delà de l'élément antérieur 2 du bâti comme indiqué sur les fig. 22, 31, 32, 57 et 28.



   Un arbre de renvoi 16 s'étend entre l'élément antérieur 2 et l'élément intermédiaire 4 du bâti, et tourillonne dans les paliers appropriés (fig. 26, 31 et 84).



   Le moteur électrique 19 (fixé à la base 1) est muni de préférence d'un réducteur de vitesse indépendant ou monté directement, d'un type approprié quelconque, comme par exemple le réducteur de vitesse 20 à vis sans fin et roue hélicoïdale représenté sur les dessins, l'arbre de sortie 21 du réducteur étant disposé parallèlement à l'arbre principal 13 (fig. 31).



   L'arbre de sortie 21 est relié à une roue folle 24 qui tourillonne sur l'arbre principal 13, soit par engrenage, soit par une courroie et poulies, comme par exemple une courroie trapézoïdale et des poulies correspondantes ou la courroie de synchronisation à taquets 22 et des poulies à brides 23 et 24 ayant des entailles ou dents correspondantes entre leurs brides pour engrener avec les taquets ou dents de la courroie 22 ; la poulie 23 étant fixée à l'arbre de sortie de mouvement 21 et la poulie 24 tourillonnant sur l'arbre principal 13 de façon à y tourner folle (fig. 31, 32 et 36).



   Le moyeu 25 de la poulie folle commandée 24 est fixé à une roue à rochet dentée 26 (ou est solidaire de cette dernière). Un disque, plaque ou bras 27 porte-cliquet est fixé à l'arbre principal 13 au voisinage de la roue à rochet 26 par un moyen de calage approprié quelconque ou analogue entre son moyeu 28 et l'arbre 13. Sur le disque ou élément 27, un cliquet 29 est monté à pivot par le pivot 30. Le cliquet 29 est en alignement avec la roue à rochet 26 de façon que lorsque le cliquet 29 est dévié en direction de la roue à rochet, il vienne en prise avec une dent de cette dernière (fig. 36 et 37).



   Un ressort de tension hélicoïdal 31 est intercalé entre le cliquet 29 et la plaque ou élément   27    portecliquet, ses extrémités étant fixées à des goujons 32, 33 portés par le cliquet 29 et par le disque 27, res  pectivement,    et sollicite le cliquet dans le sens de la roue à rochet pour avoir tendance à provoquer un encliquetage entre eux deux.



   Un bras ou        talon   34 d'écartement du cliquet est prévu sur le cliquet 29 dans un sens opposé à celui du cliquet par rapport au pivot 30. Un bras de came 35 d'écartement du cliquet est monté à pivot sur le pivot vertical 36 porté par le bloc ou élément de support fixe 37 comme indiqué sur les fig. 37, 32 et 36, ou sur le pivot horizontal 36 porté par le bloc porte-pivot 79, comme dans la variante représentée sur les fig. 111 et 113.



   Le bras de came 35 porte une surface de came 38 d'écartement du cliquet qui est disposée par rapport au talon 34 du cliquet 29 de façon que lorsque le bras de came 35 oscille autour de son pivot 36 dans sa position d'écartement du cliquet sous l'action du ressort 48 contre la butée réglable 44   (à    savoir, la position dans laquelle la surface de came est en alignement avec le talon 34 du cliquet 29), la distance comprise entre la surface de fonctionnement de la came 38 et le talon 34 sur le cliquet 29 est susceptible de contraindre le cliquet 29 à être écarté des dents de la roue à rochet 26, de façon à dégager le cliquet 29 de la roue à rochet 26.



   Dans la forme d'exécution représentée sur les fig. 32, 36 et 37, le bras de came 35 présente un prolongement approprié 39 destiné à venir en prise avec le plongeur ou armature magnétique 40 monté coulissant dans la bobine 41 d'un solénoïde, de façon que lorsque ce dernier est excité électriquement par la fermeture d'un microcontact 42 manoeuvrable à la main (fig. 22), l'attraction du plongeur 40 dans le solénoïde 41 contraint son extrémité à buter contre le prolongement 39 et à faire osciller ainsi le bras de came 35 et sa came 38 dans une position en désalignement avec le talon 34 du cliquet 29 à l'encontre de la force du ressort 48.

   Lorsqu'elle oscille ainsi en désalignement avec la roue à rochet 26 (par l'action du solénoïde 41), la came 38 libère le cliquet 29 pour qu'il soit sollicité par ressort en prise avec la roue à rochet tournant constamment 26 ; ainsi, le cliquet vient en prise avec la première dent de la roue à rochet qu'il rencontre, et provoque ainsi la rotation de la plaque ou élément portecliquet 27, et par suite de l'arbre principal 13.

   Cette rotation fait tourner immédiatement le talon 34 du cliquet 29 à l'écart de la came 38 de sorte que la désexcitation du solénoïde 41 et le retour du bras de came 35 et de la came 38 dans leur position alignée avec le cliquet, le contact d'entraînement entre la roue à rochet 26 et le cliquet 29 se poursuit pendant le reste d'un tour, à savoir jusqu'à ce que le talon 34 soit mis en rotation dans la position dans laquelle il   vient de    nouveau au contact de la came 38, et provoque ainsi l'écartement du cliquet 29 de la roue à rochet 26. Ceci assure l'arrêt de la rotation de la plaque porte-cliquet 27 et par suite l'arbre principal 13, le talon 34 du cliquet 29 s'appuyant contre la came 38.

   De cette façon, l'arbre principal 13 est mis en rotation sur 3600, et toute la machine fonctionne pendant un cycle complet lors de chaque fermeture momentanée du microcontact 42 qui présente un levier ou poignée de manoeuvre 42A, comme indiqué sur la fig. 22.



   On peut prévoir une butée réglable 43 en juxtaposition avec le bras de came   35,    pour limiter son excitation dans sa position d'encliquetage du cliquet, et on peut prévoir une butte   a"égIaMe 44 en juxta-    position avec le bras de came 35 pour limiter son oscillation dans sa position d'écartement du cliquet.



  Une butée 43 peut être vissée dans un trou taraudé ménagé dans l'élément postérieur 3 du bâti (ou autre élément fixe quelconque), et un écrou de blocage (non représenté) peut y être appliqué pour bloquer la vis 43 dans sa position réglée. La butée 44 peut être également. une vis réglable vissée dans un trou taraudé ménagé dans un support fixe 46 et bloquée en position réglée quelconque par rapport à ce dernier par un écrou de blocage 47. Le ressort de tension hélicoïdale 48 est intercalé entre le bras de came 35 (ou son prolongement 39) et un point d'ancrage de ressort fixe, comme par exemple   l'élé-    ment de bâti ou support 49 qui supporte le solé  noïde    41.

   On peut aussi prévoir une butée. 50 de plongeur fixée au support 49 de solénoïde, pour limiter la position de retrait du plongeur 40, de façon que lorsque le   saténoïde'est désexcité et que    le plongeur est poussé dans sa position en retrait par le bras de came 35 (ou par son prolongement 39) sous l'influence du ressort 48, le plongeur 40 ne se déplace pas sur une trop grande distance et soit ainsi perdu par le solénoïde lorsqu'il est repoussé par le bras de came 35 (ou son prolongement 39).



   Au lieu de dévier le bras de came de commande d'accouplement 35 électromagnétiquement comme représenté sur les fig. 32, 36 et 37, la liaison ou accouplement de transmission cyclique peut être réalisée par un moyen de déclenchement et d'accouplement de transmission représente sur les fig. 111,   111A,    112 et 113, dans lequel le bras de came 35 oscille de sa position initiale ou de repos ou position de désaccouplement de la transmission, représentée sur les fig. 111 et   111A,    dans sa position de   déga-    gement du cliquet et d'accouplement de la transmission représentée sur la fig.

   112 par le levier de déclenchement 17 manoeuvrable à la main qui pivote sur le côté de droite de l'élément antérieur 2 du bâti sur la vis-pivot 17P entre ses extrémités, et la bielle de déclenchement 18 ayant son extrémité antérieure qui est reliée à pivot à l'extrémité inférieure du levier de déclenchement 17 par l'élément ou pivot 18P et ayant sa partie postérieure entaillée qui s'étend à travers la fente 116 ménagée dans le prolongement 39 du bras de came 35, comme représente sur les fig.   111,    111A, 112 et 113.

   La bielle ou tige de déclenchement 18 présente une entaille allongée 117 dans sa base, dont l'extrémité postérieure verticale 117A est destinée à venir en prise avec le prolongement 39 du bras de came lorsque la bielle 18 est déplacée vers l'avant à partir de sa position de repos représentée sur la fig. 111 dans sa position de déclenchement représentée sur la fig. 112 (si la bielle 18   n'a    pas été soulevés en position de repos représentée sur la fig. 113.

   Ainsi, lorsque la plaque réservée au pouce ou partie 17A de la poignée du levier de déclenchement 17 est poussée vers l'arrière (de sa position sur la fig. 111 à sa position représentée sur la fig. 112) la bielle ou tige de déclenchement 18 est déplacée vers l'avant à l'encontre de la force du ressort   118    de rappel de la bielle et la surface 117A de l'extrémité postérieure de l'entaille 117 ménagée dans la bielle 18 vient en prise avec la partie du prolongement 39 du bras de came au-dessous de la fente 116 et fait osciller ainsi le bras de came 35 de sa position verticale de désaccouplement représentée sur la fig.



   111 (dans laquelle la came 38 se trouve dans l'orbite du talon 34 du cliquet 29) dans sa position inclinée représentée sur la fig. 112 dans laquelle la came 38 se trouve en arrière de l'orbite du talon 34 du cliquet 29. Le ressort 48 ramené le bras de came 35 et son prolongement 39 de déclenchement dans leur position initiale représentée sur la fig.   111    dès que la bielle de déclenchement 18 est ramenée dans sa position arrière ou lorsque l'extrémité postérieure de la bielle 118 est soulevée dans sa position de repos (représentée sur la fig. 113) par le bras 119   d'élé-    vation de la bielle porté par le levier coudé 76 de positionnement de l'étiquette.

   Le bras 119   d'éléva-    tion de la bielle est fixé au bras inférieur 82 du levier coudé 76 (par les vis représentées, ou par vers un côté de la bielle de déclenchement 18, et vers un côté de la bielle de déclenchement 18, et présente un doigt inférieur 120 de levage de la bielle qui s'étend horizontalement à partir de lui, sous la bielle de déclenchement 18 comme représenté sur la fig. 111.

   Lorsque le levier coudé 76 de positionnement de l'étiquette est en position de repos ou de retrait représentée sur les fig. 111, 112 et 32 au début du cycle de la machine, comme indiqué sur le graphique A de la fig. 114, le doigt 120 de levage de la bielle du bras 119 élévation de la bielle se trouve dans sa position antérieure inférieure représentée sur les fig. 111 et 112, dans laquelle il permet au bord supérieur horizontal de l'entaille 117 de reposer sur le bord inférieur de la fente 116 du prolongement 39 du bras de came.

   Lorsque le levier coude 76 de positionnement de l'étiquette   oscille    dans sa position avancée représentée sur la fig. 113 pendant les 60 premiers degrés du cycle (comme indiqué sur le graphique A de la fig. 114), le doigt de levage de la bielle oscille vers l'arrière et vers le haut de façon à soulever l'extrémité postérieure de la bielle de déclenchement 18 dans la position représentée sur la fig. 113, dans laquelle le bord inférieur de la bielle de déclenchement 118 est au-dessus du bord inférieur de la fente   116    du prolongement 39 du bras de came.

   En soulevant ainsi la bielle de déclenchement 18 pendant les 60 premiers degrés environ du cycle, le bras de came 35 est ramené (par le ressort 48) dans sa position initiale de désac  couplement représentée    sur les fig. 111 et 111A, indépendamment du fait que la main de l'opérateur ait relâché la poignée 17A du levier de déclenchement 17. En outre, un contact ultérieur entre la bielle de déclenchement 18 et le prolongement 39 du bras de came ne peut pas être établi tant que le levier de déclenchement 17 n'est pas d'abord relâché dans sa position initale représentée sur la fig. 111.



  Par suite, la machine ne répète pas son cycle tant que la main de l'opérateur n'a pas d'abord libéré le levier de déclenchement 17.



   Un moyen de freinage (représenté de façon générale sur les fig. 29, 31, et 84) est disposé en positionf juxtaposée par rapport à la périphérie cylindrique externe de la came 452, pour contrôler ou dominuer la vitesse de rotation de l'arbre principal 13 des que le cliquet 29 s'écarte de la roue à rochet 26 par le contact de son talon 34 avec la came 38. Un goujon de butée 128 porté par le disque 27 vient alors en prise avec le bord d'arrêt vertical 129 eu prolongement 130 du bras de came ou levier 35 de came de façon à arrêter positivement la machine exactement à la fin de chaque cycle   (3600)    (fig.   111A).   



   Le moyen de freinage comprend un bras 482 de frein porté par un support 483 sur lequel il est monté avec jeu par une vis 484 de réglage du frein. Un ressort 485 sollicite élastiquement l'extrémité supérieure du bras 482 de frein dans le sens du disque de came 452 par l'intermédiaire du goujon 486 qui sollicite l'extrémité inférieure du bras 482 de frein vers l'extérieur. A l'extrémité supérieure du bras de frein est fixé un sabot 487 de frein par des vis ou autres moyens appropriés, qui présente une surface de freinage cylindrique concave qui s'appuie contre la périphérie cylindrique externe de la came 452.



   La pression exercée par le sabot de frein 487 contre la périphérie externe de la came 452 est réglée de façon qu'elle soit suffisante pour diminuer la vitesse de la machine pour permettre au goujon
 128 d'arrêter la machine sans choc excessif dès que le cliquet 29 d'accouplement est écarté de la roue à rochet 26. La résistance fournie par le frein ne suffit pas toutefois pour empêcher la commande de la machine au cours de ses cycles successifs par le moteur 19 lors des contacts successifs entre le cliquet 29 et la roue à rochet 26. 



   Moyen de transport et de positionnement    de l'étiquette   
 Sur l'élément supérieur horizontal 5 du bâti est montée la plaque 7 de support de la bande   d'éti-    quette, comme représenté sur les fig. 22, 30, 38, 39 et 40.



   Dans la partie inférieure de la plaque 7 de support de la bande d'étiquette est ménagé dans un canal longitudinal peu profond 52 qui s'étend sur toute sa longueur. Dans le canal 52 est montée coulissante une barre plate 53 de positionnement et de transport de l'étiquette, qui y est maintenue par la surface supérieure de l'élément 5 du bati, comme indiqué sur les fig. 38, 39 et 40.



   Une fente 54 est ménagée à travers l'élément supérieur 5 du bâti, à son extrémité postérieure, pour donner du jeu au bloc de connexion 55 qui est fixé de façon réglable au côté inférieur de la barre plate 53 de positionnement de l'étiquette à son extrémité postérieure, au moyen des vis 56 dont les tiges s'étendent à travers une ouverture allongée ménagée dans l'extrémité postérieure de la barre 53 (comme représenté sur les fig. 32 et 34) et sont vissées dans le bloc de liaison 55, comme indiqué sur les fig.



  32 à 33 et 38.



   Le côté inférieur de la plaque 7 de support de la bande d'étiquette présente également un canal ou rainure 57 réservé aux têtes de vis, ayant une largeur et une hauteur suffisante pour dégager les têtes des vis 56, comme indiqué sur la fig. 38.



   Une fente transversale 58 est ménagée dans l'extrémité postérieure de la barre-poussoir   d'éti-    quettes 53, dans laquelle la tête 59 de la vis de réglage 60 s'étend, la tige filetée de la vis 60 étant vissée dans un trou taraudé ménagé dans le bloc de liaison 55. En desserrant d'abord les vis 56 puis en faisant tourner la vis 59 dans un sens ou dans l'autre, on peut régler avec précision l'espacement longitudinal entre le bloc 55 et la barre-poussoir   d'éti-    quettes 53, en réglant ainsi avec précision la mise en place ou le positionnement de l'étiquette découpée 90 (dans la zone de couture ou de fixation) par la barre 53 ; les vis 56 sont serrées à fond après ce réglage.



   Afin de pouvoir accéder aux vis 56 (au moyen d'un tournevis ou dispositif analogue), les trous d'accès 62 sont ménagés à travers la plaque 7 de support de la bande-étiquette, aux endroits où les têtes des vis 56 se trouvent à l'extrémité antérieure du parcours de déplacement de la barre 53, de façon à pouvoir effectuer ce réglage tout en pouvant observer la position de l'étiquette   découpée (comme déter-    miné par le réglage de la barre 53) par rapport à la position ou au parcours de déplacement de l'aiguille 473 et du ruban de scellement 494 à l'avant de la machine,

   avec lesquels l'étiquette découpée 90 doit être repérée de façon que l'étiquette 90 soit toujours placée dans une position susceptible de mettre son trou 122 d'entrée de l'aiguille en regard du parcours de l'aiguille lorsque l'étiquette a été        conformée        en forme de V ou de U renversé comme indiqué sur les fig. 10 et 11 et 15 à   18).   



   A l'extrémité antérieure de la barre de positionnement de l'étiquette ou plaque-poussoir 53 est fixée une tête-poussoir d'étiquette 63 (par des rivets, des vis ou autre moyen) comme indiquée sur les fig. 32, 35 et 38.



   La tête   63    a une section droite généralement en forme d'U renversé, entre les branches 64 duquel la barre 53 est fixée à la partie de liaison horizontale de   l'U.    Les deux branches 64 de la section droite en forme d'U renversé de la tête 63 s'étendent vers le bas dans des canaux longitudinaux 65 ménagés dans l'extrémité antérieure de l'élément 5 du bâti et également à travers le bloc 66 de support de l'élément de sectionnement ou couteau et à travers le sommet de l'élément 2 du bâti et sur une distance appropriée dans le sommet de la plaque ou platine fixe 67 de support-étiquette qui est fixée à l'élément antérieur 2 du bâti (par des vis ou autre moyen ou formé en une seule pièce avec   lui),    et qui (67)

   supporte les parties opposées de l'étiquette cousue 90 pour permettre de presser le ruban de scellement 495 sur la partie réservée au ruban de scellement (fig. 19).



   Les surfaces antérieures 68 des branches 64 s'étendant vers le bas de la tête 33 viennent au contact du bord postérieur ou de fuite de l'étiquette découpée 90, et la poussent vers l'avant pendant la course de positionnement de l'étiquette de la barre 53. Les doigts supérieurs 69 de la tête 63 peuvent présenter des surfaces inférieures inclinées 70 pour s'étendre au-dessus de l'étiquette à mesure que la tête 63 avance pendant sa course de positionnement de l'étiquette, pour garantir encore que l'étiquette est au contact des surfaces 69 de la tête 63.



   La barre ou plaque-poussoir 53 de positionnement de l'étiquette est sollicitée vers l'avant ou en direction de positionnement de l'étiquette au moyen du ressort de tension hélicoïdal 71 intercalé entre le point d'ancrage postérieur 72 du ressort porté par le bloc 55   (à    l'extrémité postérieure de la plaquepoussoir 53) et le point d'ancrage antérieur 73 du ressort fixé au bloc d'écartement 74 porté par la console en forme de plateau ou élément de support 51, de façon que la plaque-poussoir 53 soit déplacée sur sa course de positionnement de l'étiquette par la force dudit ressort (fig. 22, 32 et 38).



   Le mouvement et le cycle de la plaque-poussoir 53 de positionnement de l'étiquette et leur   synchro-    nisation sont commandés par la came 75 de positionnement de l'étiquette (portée par l'arbre principal 13 et calée sur ce dernier), et par le levier coudé désigné de façon générale par le numéro de référence 76, dont le court bras de contre-came peut être formé par deux éléments espacés l'un de   l'au-    tre 82 et par la partie de liaison transversale 77 existant entre eux, supportant le galet de came 78 (sur un pivot 84) en position juxtaposée par rapport à la périphérie de la came 75, comme indiqué sur la fig. 32 ;

   le levier coudé 76 est monté à pivot sur les blocs 37 et 79 au moyen de pivots 80 et 81 (ou par un seul pivot s'étendant à travers les deux éléments 82 du bras supportant le galet de came).



  Toutefois, le levier coudé 76 peut être formé par un seul bras 82 de support du galet de came qui pivote sur un seul pivot 81 d'une longueur appropriée, comme représenté sur les fig. 111 à 113.



   Le bras s'étendant vers le haut 85 du levier coudé 76 peut présenter une partie décalée généralement horizontale 86, sur l'extrémité de laquelle est prévue la partie s'étendant vers le haut 87 venant en prise avec le poussoir-étiquette, comme représenté sur la fig. 32, ou le bras 85 peut être incurvé de façon que son extrémité supérieure soit en alignement vertical avec le bloc de liaison 55 de la plaque ou barre-poussoir 53 de positionnement de l'étiquette, comme représenté sur les fig. 111 à 113.



   La partie terminale supérieure décalée 87 du levier coudé 76 peut être fourchue (comme représente sur les fig. 32 et 33) et peut s'étendre dans une fente longitudinale 88 ménagée dans le côté inférieur du bloc de liaison 55, et vient en prise avec un goujon transversal 89 (ou dispositif analogue) monté dans le bloc 55, ou la partie supérieure 87 du levier coudé 76 peut aussi se terminer par une seule branche ou un seul goujon 83 en avant du goujon transversal 89 (comme représenté sur les fig.



  111 à 113). Dans l'un ou l'autre cas, le bras 85 du levier coudé 76 s'oppose à la traction du ressort 71 et ramène ainsi la barre-poussoir 53 de positionnement de l'étiquette en retrait lorsque   le tbras supé-    rieur 85 du levier coudé 76 est mis en oscillation vers l'arrière par la came 75 de positionnement de l'étiquette.



   Moyen distributeur de la bande d'étiquette    et moyen de controle de la bande   
 La source d'étiquettes (les étiquettes découpées étant désignées de façon générale par le numéro de référence 90) est de préférence formée par une bande continue 103 en papier approprié (ou autre matière en feuille appropriée) sous forme d'un rouleau 91 (fig. 22).



   Dans la forme d'exécution représentée, le rouleau 91 de la bande d'étiquettes 103 repose sur deux rouleaux fous 92 et 93, qui tourillonnent sur des pivots fixes 94, 95 fixés à la plaque verticale 96 portée par une console 97 (ou autre support approprié) fixée au sommet du guide-bande fixe 10 (ou fixée à la plaque 7 de support de bande ou à la plaque 5 du bâti située au-dessous d'elle) au moyen de vis s'étendant à travers son rebord horizontal 98 et (par l'intermédiaire du guide fixe 11 et de la plaque 7 de support de bande) dans l'élément supérieur horizontal 5 du bâti (fig. 22 et 25 à 29).



   Les rouleaux fous 92 et 93 peuvent être formés par plusieurs parties ou pièces, comme par exemple les parties A, B et C de différentes largeurs axiales combinées des trois parties (ou plus) sont égales à la distance comprise entre la plaque verticale fixe 96 et les bagues de retenue 101 engagées dans des rainures annulaires ménagées dans les extrémités libres des pivots 94 et 95, moins l'épaisseur de cette plaque antérieure 102, de façon à pouvoir introduire la plaque antérieure 102 entre les parties A et B des rouleaux ou entre les parties B et C des rouleaux, de façon à disposer la plaque antérieure 102 à une certaine distance de la plaque supérieure fixe 96, généralement égale à la largeur de la bande   d'éti-    quettes utilisée.

   Dans la forme de réalisation représentée, deux largeurs différentes seulement de bande d'étiquettes sont admises, à savoir une bande   d'éti-    quettes d'une largeur de 31,   75 mm    et une bande d'étiquettes d'une largeur de 47, 62 mm ; la largeur axiale des rouleaux 92A et 93A est de 31,   75mm    et la largeur axiale des rouleaux 92B et 93B est de 15,   88 mm.   



   La bande d'étiquettes 103 provenant de la base du rouleau 91 passe sur un guide 104 de la boucle de la bande élastique et incurvée (comme indiqué sur les fig. 22, 25, 26 et 27) dont l'extrémité ancrée 105 est fixée à une plaque de support 107 qui est fixée à son tour au bloc 106 fixé à la partie verticale de la cornière 97. Toutefois, on peut omettre le guide de la boucle de la bande, comme dans la variante représentée sur les fig. 28 et 29.



   A partir de l'extrémité de déroulement libre 108 du guide-bande 104   (ou    sans le guide-bande 104, comme représenté sur les fig. 28 et 29), la bande 103 passe à l'état non supporté jusqu'à ce qu'elle atteigne l'extrémité postérieure de la plaque 7 de support de la bande d'étiquettes et passe entre les guide-bandes 8 à 10 (inclus) qui maintiennent la bande latéralement, ainsi que sur la plaque 7 de support de la bande d'étiquettes, par leurs parties marginales internes qui s'étendent au-dessus des zones marginales de la bande (fig. 22 à 26).



   Une entretoise ou traverse 109 peut être prévue entre la plaque de support 107 et le guide-bande 104 pour diminuer les écarts verticaux de son extrémité libre 108 de façon à la maintenir en alignement avec l'extrémité postérieure de la plaque 7 de support de bande (fig. 22 et 25).



   Afin de soulager le moyen d'avance de la bande (fig. 43 à 46), et en particulier pour soulager le trou d'avance de la bande ou les deux trous 121 d'avance de la bande ménagés dans chaque partie d'étiquette de la bande 103 (près de l'extrémité de fuite de chaque partie d'étiquette 115) de la résistance fournie par l'inertie du rouleau 91 de la bande et par le frottement entre les rouleaux 92 et 93 et les pivots 94 et 95 aux mouvements périodiques d'avance de la bande, on peut prévoir un moyen de traction du mou (représenté sur les fig.

   22, 25, 26 et 27) entre l'endroit où la bande 103 quitte la partie inférieure du rouleau de bande 91 et l'extrémité postérieure ou de réception de la plaque 7 de support de bande, de façon à tirer une certaine quantité de mou au moins égale à la longueur maximum d'une étiquette (sur laquelle le moyen d'avance de la bande peut avancer au cours de chaque cycle de fonctionnement de la machine) à partir du rouleau 91. Cette traction du mou est réalisée pendant la partie du cycle au cours de laquelle la bande d'étiquettes n'est pas avancée par le moyen d'avance de la bande ou pendant que le moyen d'avance de la bande effectue sa course de retour de son cycle, comme indiqué sur les graphiques C et E de la fig. 14.



   La résistance au mouvement rétrograde de la bande d'étiquettes 103 sur la plaque 7 de support de bande pendant que le moyen de traction du mou est en fonctionement est fournie par le contrôleur de bande représenté sur les fig. 22 et 26 et désigné de façon générale par le numéro de référence 110, qui est monté à pivot sur la plaque postérieure fixe 96 faisant partie du support 106 du rouleau de la bande.



   Le contrôleur de bande 110 comprend un élément en forme de lame 111 plus ou moins plat, muni de deux rebords 112   (ou    élément analogue) rabattus ou autrement conformés à angle droit et présentant des trous de pivotement à travers lesquels s'étend le pivot 113, ce dernier ayant une extrémité filetée de plus petit diamètre s'étendant à travers la plaque postérieure fixe 96 d'écartement du rouleau ainsi qu'à travers la partie verticale de la cornière 97 et y étant fixé par un écrou approprié à l'arrière de l'élément 97, comme indiqué sur les fig. 22, 26 et 25.



   La lame 111 montée à pivot est sollicitée (de façon que son extrémité antérieure soit pressée contre la bande 103) au moyen du ressort de torsion 114 qui entoure le pivot 113, dont une extrémité s'étend radialement vers l'extérieur et s'appuie contre la lame 111 de façon à solliciter son bord antérieur vers le bas, et dont l'autre extrémité est fixée à demeure dans un trou approprié ménagé dans la contre-plaque 96 ou à un goujon fixé à cette dernière ou dans un trou s'étendant dans le pivot 113.

   L'extrémité fixée du ressort de torsion hélicoïdal s'étend de préférence dans un trou ménagé dans le pivot 113, de façon qu'en desserrant l'écrou situé à sa partie postérieure et en faisant tourner le pivot dans la fente ménagée dans son extrémité antérieure, la force de tension ou de rotation de la lame du ressort peut être accrue ou diminuée à volonté (après quoi on serre de nouveau   l'écrou).   



   Bande d'étiquettes
 La bande d'étiquettes 103 est formée par des parties d'étiquettes adjacentes successives 115 d'une longeur voulue quelconque pour former des étiquetes 90 soit à une partie, soit à deux parties, soit à trois parties, comme représenté sur les fig. 3 à 8 et 10 à 14. Chaque partie d'étiquette 115 de la bande 103 et l'étiquette correspondante 90 découpée à partir de cette dernière présente un ou deux trous 121 d'avance de la bande, allongés, s'étendant transversalement au voisinage de la limite ou du bord postérieur de la partie d'étiquette (115) ou de l'étiquette (90) à un espacement latéral prédéterminé, qui est maintenu de préférence le même que la bande (103) consiste en des étiquettes à une partie, à deux parties, ou à trois parties, de façon que les diverses bandes d'étiquettes (103)

   pour ses différents types d'étiquettes puissent être avancées par le ou les mêmes cliquets d'avance de la bande (132 et/ou 133) décrits ci-après.



   L'espacement entre les trous d'avance successifs 121, longitudinalement à la bande, correspond à la longueur des étiquettes individuelles (90) à découper à partir de la bande.



   En plus du ou des trous d'avance 121 de chaque étiquette 115, on prévoit un trou 122 d'entrée de l'aiguille ou réservé au fil en relation espacée prédéterminée (le long de la bande) avec le ou les trous d'avance 121 de façon que, lorsque l'étiquette individuelle 90 a été découpée à partir de la bande et disposée en vue de la   oo'uture et du soeiHiement    (par le moyen de transport et de positionnement des   éti-    quettes), le trou 122 est placé de façon à permettre à l'aiguille 434 et/ou au fil de fixation de l'étiquette de pénétrer dans le trou 122 pour éliminer ou diminuer ainsi la résistance opposée à l'entrée initiale de l'aiguille et/ou du fil de fixation de l'étiquette,

   résistance qui est offerte autrement par la matière relativement rigide de l'étiquette et par le revêtement chargé d'argile ou analogue relativement plus dur prévu sur sa surface supérieure pour permettre une meilleure réception de l'encre de marquage ou d'encrage et pour présenter également un aspect plus net ou plus blanc. En prévoyant un trou d'entrée 122, on évite une flexion de l'aiguille (ou du fil) au point d'entrée.

   Après avoir pénétré librement à travers l'étiquette 90 par le trou d'entrée 122, l'aiguille (ou le fil) peut plus facilement percer le tissu se trouvant au-dessous (ou matière analogue) de la marchandise 100 à laquelle l'étiquette doit être fixée et scellée, puis traverse le tissu de l'article et l'étiquette sur le côté opposé du pli de l'étiquette et de l'article, à savoir sur le côté opposé de l'enclume 354 (fig. 16 et 17) sans flexion appréciable de l'aiguille. Un second trou réservé à l'aiguille ou au fil est également ménagé sur le côté opposé de la zone de scellement ou de couture 123 de la partie 115 formant l'étiquette (et de l'étiquette 90) de façon à former également un trou dans l'étiquette pour le second passage de l'aiguille et/ou du fil à travers elle.

   Toutefois, le trou 122 d'entrée de l'aiguille peut suffire pour'les raisons susmentionnées et également du fait qu'il n'est pas nécessaire que le côté inférieur de l'étiquette soit muni du revêtement superficiel plus dur susmentionné.



   Dans les étiquettes à une partie (fig. 3, 6 et 12), il n'existe pas d'incision préalable ou de perforation préalable ou de perforation partielle. Les étiquettes à deux parties représentées sur les fig. 4, 7 et 13 présentent des lignes d'incision ou de perforation longitudinale 124 (ménagées dans la bande à des intervalles espacés comme indiqué sur ces figures) et de lignes de perforation transversales 125 reliées à ces dernières et s'étendant à partir d'elles jusqu'à un bord longitudinal de la bande. Les étiquettes à trois parties représentées sur les fig. 5, 8 et 14 présentent également des lignes de perforation 124 et 125, ainsi que les lignes de perforation longitudinales   supplémen-    taires 126.



   Les traits mixtes 127 (fig. 10 et 11) représentent les lignes de découpe ou les lignes le long desquelles la bande-étiquette est découpée pour former des   éti-    quettes individuelles 90.



   Moyen d'avance de la   bande-étquette   
 Sous l'élément supérieur horizontal 5 du bâti, on prévoit un chariot de support du levier et de la came de manoeuvre du dispositif d'avance de la bande (désigné d'une façon générale par le numéro de référence 131) entourant ou disposé à cheval sur l'arbre principal 13 et agencé pour être déplacé longitudinalement le long de l'arbre principal 13 ; l'extrémité supérieur du levier de manoeuvre (135) supporte un ou deux doigts ou cliquets 132 et/ou 133 d'avance de la bande, comme indiqué sur les fig. 22 et 31 et 43   a 45    inclus.



   Le chariot de support du levier et de la came ou chariot 131 d'avance de la bande supporte une came 134 d'avance de la bande et le levier 135, qui peut être sous forme d'un levier coudé, etc., présente à son extrémité supérieure les doigts ou cliquets 132 et 133 d'avance de la bande qui y sont associés de la façon décrite ci-après.



   Dans la forme d'exécution représentée sur le dessin, le chariot 131 d'avance de la bande est formé par deux éléments verticaux 136 et 137 de bâti espacés l'un de l'autre dans le sens longitudinal de l'arbre 13 par des éléments d'écartement supérieur et inférieur 138 et 139 auxquels ils sont fixés par des vis 140 et 141 ou d'une autre façon. Toutefois, certaines parties ou toutes les parties du bâti du chariot 131 peuvent être formées en une seule pièce les unes avec les autres.



   L'élément inférieur 139 du bâti comprend une partie de support à pivot 142 à travers laquelle s'étend le pivot 143 du levier coudé 135 et présente un trou taraudé 144 (ou partie en forme d'écrou) parallèle à l'arbre 13, tandis que les éléments verticaux ou latéraux 136 et 137 du bâti peuvent présenter des trous en regard 145 et 146 pour dégager le diamètre externe du filetage de la partie filetée 147 de l'arbre 148 de déplacement du chariot de réglage de l'avance de la bande qui se visse dans le trou 144 et vient ainsi en prise par filetage avec le chariot 131 d'avance de la bande.

   L'extrémité antérieure 149 de l'arbre 148 de réglage de l'avance de la bande tourillonne dans un palier approprié quelconque 150 prévu dans le bloc 151 (ou autre partie portée par le bâti ou enveloppe de la machine) et son extrémité postérieure tourillonne dans le palier 152 de l'élément postérieur 3 du bâti (ou porté par ce dernier) (ou autre partie du bâti de la machine).

   Un collier de butée 153 fixé à l'arbre 148 de réglage d'avance de la bande par un moyen approprié quelconque, comme une vis ou autre moyen de blocage 154, maintient l'arbre 148 de réglage de l'avance de la   bande-éti-    quette à l'encontre d'un déplacement axial vers l'arrière, tandis que l'épaulement 155 situé entre sa partie filetée de plus grand diamètre 147 et sa partie antérieure de plus petit diamètre 149 s'appuie contre la surface verticale postérieure du bloc 151 pour l'empêcher de se déplacer vers l'avant.



   L'extrémité postérieure de l'arbre 148 de réglage de l'avance de la bande s'étend de préférence vers l'arrière au-delà de l'élément postérieur 3 du bâti et présente un bouton ou autre élément en forme de poignée approprié 156 qui y est fixé (au moyen des vis de fixation 147 ou autre moyen de calage ou de fixation approprié), de façon que l'arbre 148 de réglage de l'avance de la bande des étiquettes puisse être mis en rotation dans l'un ou l'autre sens pour faire varier la longueur de la bande-étiquette avancée par cycle, de la façon décrite ci-après.



   Le levier 135 d'avance de la bande-étiquette comprend le bras 158 de support d'étiquettes s'étendant vers le haut d'un côté du chariot 131, et le bras 159 recevant le mouvement ou formant contrecame qui comprend la paire de parties latérales espacées analogues 160 et 161 et la partie de liaison transversale intermédiaire 162 ; les deux parties espacées 160 et 161 bordant la partie de support de pivot 142 (de l'élément inférieur 139 du chariot) qui se loge étroitement entre les deux éléments 160 et 161 du bras avec un petit jeu seulement, de façon que le levier 135 et les doigts 132 et 133 d'avance de la bande des   éti-    quettes portée par lui ne puissent pas se déplacer transversalement à la plaque 7 de support de la bande.



   Un galet de came 163 tourillonne sur le pivot 164 dont l'extrémité filetée et de plus petit diamètre est vissée dans l'élément transversal 162 du bras de levier (pivot qui peut être riveté ou fixé d'une autre façon audit élément).



   Dans des trous 165 et 166 sont montés des manchons de palier à rebord 167 et 168 (ou autres éléments appropriés) et sont fixés fermement (soit en étant ajustés à la presse ou autrement fixés fermement dans ces derniers). L'arbre principal 13 passe à travers les manchons de palier 167 et 168 et y tourillonne et coulisse longitudinalement et supporte ainsi le chariot d'avance de la bande-étiquette en vue d'un déplacement le long de l'arbre 13. Entre les extrémités internes des manchons de palier 167 et 168 sont disposés la came 134 et le moyeu 169 de came, l'arbre 13 coulissant à travers eux avec un ajustage de travail correct.



   La came   I34    et le moyeu 169 peuvent être formes en une seule pièce ou fixée l'un à l'autre au moyen des vis 170 et 171. La came 134 et le moyeu 169 sont calés sur l'arbre 13 (de façon à tourner de concert avec lui tout en étant axialement mobiles par rapport à lui) par un moyen de calage approprié, par exemple le chemin de clavette 172 formé dans l'arbre 13 (parallèlement à son axe) et la clavette 173 portée par le moyen 169 et/ou par la came 134 et s'étendant dans le chemin de clavette 172 et pouvant y coulisser axialement. Dans la forme de réalisation représentée, la clavette 173 est montée dans une fente ménagée dans le moyeu 169, dont la longueur est juste suffisante pour recevoir la clavette 173 en forme de barre plate, son extrémité postérieure s'étendant dans un évidement correspondant ménagé dans la came 134.

   La clavette 173 est maintenue en place à 1'encontre d'un déplacement radialement vers l'extérieur par la vis 171 qui s'étend à travers un trou correspondant ménagé en regard dans la clavette 173. La longueur axiale d'ensemble combinée du moyeu 169 et de la came 134 est égale à la distance comprise entre les extrémités internes des manchons de palier 168 et 167 avec un jeu de fonctionnement correct seulement, de façon que la came 134 ne puisse pas se déplacer axialement par rapport au chariot 131.



   Un ressort de tension hélicoïdal 174 peut être intercalé entre un moyen d'ancrage 175 du ressort fixé à l'élément 161 du bras de levier ou s'étendant à partir de lui, et un moyen d'ancrage 176 du ressort fixé à l'élément d'écartement supérieur 138 ou formé sur lui ou toute partie appropriée de l'enveloppe du chariot 131. Le ressort 174 sollicite constamment le galet de came 163 en direction de la périphérie de la came 134 et maintient ainsi toujours un contact ferme entre eux de façon à rendre l'extrémité supérieure de suport de doigts du bras 158 du levier coudé 135 toujours sensible à la portée ou rayon de la came 134, comme représenté sur les fig. 43 et 44.



   Un trou horizontal 178 est muni d'un bossage ou moyeu 177 à l'extrémité supérieure du bras 158 du levier 135 d'avance de la bande-étiquette, transversalement à la plaque 7 de support de bande.   L'extré-    mité de plus petit diamètre 179 du goujon ou tourillon 180 de support des doigts est montée dans le trou 178 et y est fixée fermement entre les trous 181 vissés sur son extrémité externe et l'épaulement annulaire 183 situé entre la partie de plus petit   diamè-    tre 179 et sa partie de plus grand diamètre.



   Les doigts ou cliquets 132 et 133 d'avance de la bande sont montés à pivot sur le tourillon 180 entre des bagues de retenue 184, 185, 186 et 187 (du type     C   ou    du type   E  ), montées dans des rainures annulaires espacées de façon correspondante ména  gées    dans le tourillon 180 (fig. 47).



   Entre la bague de retenue 184 et la face interne du moyeu   177,    une poignée moletée 188 est montée pour tourner sur le tourillon 180, une rondelle à ressort engendrant une poussée ou autre élément compensateur élastique 189 se trouvant entre la poignée 188 et le moyeu 177 pour exercer une poussée axiale contre l'extrémité de la poignée 188 de façon à la presser fermement contre la bague de retenue 184 et pour imposer ainsi une résistance de frottement suffisante à la rotation libre de la poignée 188 pour la maintenir dans   l'une    ou l'autre de ses deux positions de réglage alternées décrites ci-après.



   Un goujon 190 de levage des doigts est monté fermement dans un trou 191 ménagé dans la poignée 188 (parallèle à son axe et sensiblement à distance de ce dernier), son extrémité externe s'étendant en position juxtaposée par rapport à la surface plane 192 du bossage 177 et sa partie interne s'étendant sous les deux doigts 132 et 133 d'avance de la bande, de la façon indiquée sur les fig. 43, 44 et 46.



   Des ressorts de torsion hélicoïdaux 193 et 194 sont montés sur le tourillon 180, leurs extrémités externes 195 et 196 s'étendant sur les parties   s'éten-    dant vers l'avant des doigts 132 et 133 (respectivement) (ou fixés d'une autre façon à ces dernières) et leurs extrémités internes étant fixées dans des trous appropriés ménagés dans le tourillon ou pivot fixe 180 ou étant accrochées à des oeillets de bagues de retenue 197 et 198, en sollicitant ainsi les doigts dans le sens de la plaque 7 de support de bande.

   Les dispositifs de retenue 197 et 198 sont maintenus à   l'rencontre    d'une rotation par leur prise de frottement sur le tourillon, qui est suffisante pour servir de moyen d'ancrage convenable pour les extrémités internes des ressorts 193 et 194, qui sont des ressorts relativement faibles, du fait qu'une très petite force est nécessaire pour maintenir les doigts 132 et 133 pressés contre la bande 103 située sur la plaque 7 de support de bande.



   On peut introduire une plaque de portée 199 en acier trempé dans un évidement 200 ménagé dans la face supérieure de la plaque 7 de support de bande de façon à fournir une surface d'acier trempé contre laquelle les extrémités des doigts 132 et 133 peuvent porter lorsqu'ils pénètrent dans les trous ou fentes 121 d'avance de la bande 103 de manière que le contact coulissant répété des doigts avec la plaque de support de bande ne l'use pas dans une trop grande mesure.

   Afin que les extrémités des doigts 132 et 133 d'avance de la bande puissent pénétrer pour venir en prise de blocage plus complète et par suite plus sûre avec la bande 103 pendant le parcours d'avance de la bande des doigts, la pièce rapportée 199 peut aussi présenter des rainures lon  gitudinales    201 et 202 ayant une longueur et une position suffisantes pour l'emplacement et la longueur du parcours maximum des doigts (132 et 133) et une profondeur suffisante pour permettre aux extrémités des doigts de passer légèrement au-dessous de la face inférieure de la bande 103 lorsqu'elles ont pénétré dans les fentes 121 ; cette profondeur des rainures est de l'ordre de 0, 25 à 0, 375 mm.



   La longueur de la course ou parcours des doigts 132 et 133 est la même pour l'avance d'une   éti-    quette de 25 mm ou   d'une    étiquette de 31, 75 mm, de 38, 1 mm, de 44, 45 mm, ou de 50, 8 mm. En outre, la course est nécessairement un peu supérieure à la longueur maximum des étiquettes (c'est-à-dire légèrement supérieure à 50, 8 mm). Par suite, chaque course d'avance du bras 158 de levier avancerait de deux longueurs d'étiquette de 25 mm de la bande 103 dont les trous d'avance successifs d'avance 121 sont espacés de 25 mm, à moins que les doigts (132 et 133) soient maintenus à l'écart de la bande pendant le début du mouvement ou course d'avance des doigts, étant donné que sur la course légèrement supérieure à 50, 8 mm, deux jeux de trous d'avance 121 seraient parcourus par les doigts.



   Le     méplat s-192    et le goujon 190 sont chacun espacés par rapport au tourillon 180 et aux doigts (132 et 133) de façon que lorsque le bouton 180 est mis en rotation dans le sens de la flèche 205 de manière à mettre le goujon 190 en contact avec la partie antérieure du        méplat        192, puis pendant une partie correspondante postérieure de leur trajet, le goujon 190 soulève et maintienne les doigts 132 et 133 à l'écart de la bande de façon à maintenir les doigts 132 et 133 à l'écart de la bande 103 ou au repos pendant une partie initiale appropriée du déplacement vers l'avant des doigts (comme indiqué sur la fig.

   46) et ainsi à les empêcher de venir en prise avec les fentes 121 de la bande 103 en arrière des fentes avec lesquelles ils doivent venir en prise pour effectuer l'avance d'une seule longueur   d'éti-    quette lorsque le chariot 131 est régie pour faire avancer les étiquettes de 25 mm.



   Pour une bande 103 ayant une longueur   d'éti-    quette quelconque supérieure à 25 mm, comme par exemple de 31, 75 mm ou de 38, 1 mm,   etc.,    l'avance double susmentionnée ne se produirait pas étant donné que la course maximum des doigts (132 et 133) ne serait pas suffisante pour parcourir deux trous d'avance successifs 121. Par suite, lorsqu'on fabrique des étiquettes   d'une    longueur quelconque qui est supérieure à la moitié de la longueur de la course des doigts (132 et 133), le bouton 188 doit être tourné dans le sens de la flèche 206 dans la position représentée sur la fig. 43.



   Une aiguille 203 peut être fixée au chariot 131, son extrémité indicatrice étant juxtaposée à une échelle ou graduation 204 montée ou tracée sur la base 1 (ou autre partie appropriée) de la machine.



  L'échelle 204 présente des graduations ou repères successifs pour montrer la position que le chariot
   131    doit occuper pour faire avancer la bande 103 suivant les différentes longueurs 115 d'étiquette.



   Attendu que les lignes de découpe successives
 127 le long de la bande 103 d'étiquette (fig. 3 à 5, et 10 à 14) sont légèrement en arrière des bandes
 d'avance 121, comme par exemple de 1, 98 mm {plus ou moins) en arrière des bords transversaux
 antérieurs des fentes 121, le point terminal antérieur
 Ju trajet de déplacement des doigts 132 et 133 est réglé (par rapport aux repères de longueurs   d'éti-    quette de l'échelle 204) par rapport au bord de coupe du dispositif 252 de sectionnement des   éti-    quettes (fig.

   48) de façon que lorsque les doigts 132 et 133 se sont déplacés dans leur position la plus avancée, la bande 103 ait été avancée sur une distance correspondant à la longueur d'une étiquette et présente sa partie antérieure 115 formant une   éti-    quette disposée de façon que la ligne de coupe antérieure 127 soit en regard du bord tranchant 152 de la lame supérieure fixe 240 de sectionnement des étiquettes, comme représenté sur les fig. 38 et 48.



   On effectue ce repérage en réglant la position du chariot 131 de façon que le point terminal antérieur du parcours de déplacement des doigts (132 et 133) se trouve en arrière du bord tranchant 252 (de la lame 240) d'une distance égale à la longueur choisie des étiquettes moins 1, 98 mm environ ou quelque distance, quelle qu'elle soit, comprise entre le bord d'avance antérieur de la fente d'avance 121 et la ligne de coupe 127 située derrière elle, ou comme par exemple dans le cas de l'étiquette de 25 mm, en disposant l'extrémité antérieure du trajet de déplacement des doigts en arrière du bord tranchant 252 d'une distance qui est un multiple de la longueur voulue de l'étiquette moins 1, 98 mm (ou la longueur quelle qu'elle soit comprise entre le bord d'avance antérieur de la fente 121 et la ligne de coupe 127 en arrière de ce dernier).



   Les extrémités des doigts 132 et 133 peuvent se déplacer vers l'avant sur une distance de 44, 45 mm (moins 1, 98 mm environ susmentionné) du bord tranchant 252 sans gêner le dispositif imprimeur représenté sur les fig. 22 et 96. Par suite, lorsqu'on règle la machine pour faire avancer une étiquette soit de 44, 45 mm, soit de 50, 8 mm, le chariot 131 est disposé de façon que le point terminal antérieur du trajet de déplacement des doigts ne vienne qu'à 44, 45 mm ou 50, 8 mm (respectivement) du bord tranchant (ou du dispositif de sectionnement des étiquettes) moins la distance de 1, 98 mm susmentionnée environ.

   Pour faire avancer les étiquettes de 44, 45 mm ou de 50, 8 mm, on déplace le chariot 131 vers l'arrière de façon que le point terminal antérieur du trajet de déplacement ses doigts 132 et 133 soit à 63, 5 ou à 76, 2 mm respectivement du bord tranchant (ou du dispositif de sectionnement des étiquettes) moins la distance de 1, 98 mm susmentionnée environ.

   Pour faire avancer des étiquettes de 25, 4 mm, on règle le chariot 131 dans la même position que celle nécessaire pour faire avancer les étiquettes de 50, 8 mm et on fait tourner le bouton 188 dans le sens de la flèche 205 de façon à mettre l'extrémité externe du goujon 190 en contact avec la partie antérieure du        méplat        192 pendant les parties postérieures des courses du levier
 158, comme indiqué sur la fig.

   46, de façon que tout en ayant une course de 57, 15 mm, les doigts 132 et 133 manquent le premier jeu de fentes d'avance 121 et ne viennent en contact de la bande qu'après être passés sur le premier jeu des fentes d'avance et avoir glissé ensuite sur la bande jusqu'à ce qu'ils tombent dans le second jeu des fentes d'avance 121, de façon qu'au lieu de faire avancer deux étiquettes de 25,   4 mm    ils ne font avancer qu'une étiquette de 25, 4 mm. Inversement, on fait tourner le bouton 188 dans le sens de la flèche 206 (fig. 43) de façon à mettre le goujon 190 au contact de la partie postérieure du   méplat        192 lorsqu'on désire faire avancer une étiquette soit de 31, 75 mm, soit de 38, 1   mm,    soit de 44, 45 mm, soit de 50, 8 mm.



   Moyen de   traction du mou de la bande-etiquette   
 On prévoit un moyen de traction du mou pour libérer les cliquets 132 et 133 et plus particulièrement les trous 121 ménagés dans la bande-étiquette 103 de la résistance ou tramée opposée par le poids et l'inertie du rouleau 91 d'alimentation en bande et par le frottement de ses rouleaux de support 92 et 93 ; ce moyen de traction du mou est représenté sur les fig. 22 et 25 à 29.



   Dans la forme d'exécution représentée sur les fig. 22 et 25 à 27, une bielle 760 pivote sur un support fixe 761 grâce à une vis de pivotement 762 et un bras 783 est fixé à la bielle 760 (ou est solidaire de cette dernière) et porte un élément venant au contact de la bande ou de traction du mou 764 suspendu à pivot à son extrémité libre. A l'extrémité inférieure de la bielle 760 est fixée à pivot en 766 une tige de liaison 765, et l'autre extrémité de cette dernière est montée sur l'extrémité 767 faisant saillie vers l'arrière du levier 447 de manoeuvre de l'aiguille et de distribution du ruban de scellement par   l'inter-      médiaire    d'une portée sphérique 768.



   Lors de chaque oscillation du levier 446,   l'élé-    ment 764 venant au contact de la bande est soulevé et abaissé et lors de sa course descendante il tire la bande à partir du rouleau d'alimentation 91 pendant la partie du cycle d'étiquetage au cours duquel la bande 103 d'étiquette est immobile sur sa plaque de support 7 et est empêchée de reculer par le dispositif détecteur de bande, désigné de façon générale par le numéro de référence 110. Pendant la partie du cycle d'étiquetage au cours de laquelle la bande 103 d'étiquette avancée par les cliquets 132 et 133, l'élément de traction du mou 764 est en position haute de façon que le mou tiré par lui au cours de sa course descendante précédente soit dis  ponible    pour le mouvement d'avance de la bande 103 d'étiquette sur la place de support 7.



   Dans la variante du moyen de traction du mou représentée sur les fig. 28, 29 et 31 (dans laquelle le guide de la boucle de la bande 104-109 est omis) un bras rigide 769 est fixé à l'extrémité en saillie 767 du levier 446 et présente un rebord 770 de traction du mou et venant au contact de la bande en acier à ressort élastique rabattu vers le haut et incurvé (ou autre matière élastique) faisant face au côté intérieur de la boucle de la bande-étiquette entre le rouleau 91 et la plaque 7 de support de bande.

   Le bras 769 oscille vers l'arrière (dans un plan généralement horizontal) dans le sens de la flèche 771 pendant la partie du cycle d'étiquetage au cours de laquelle la bande 103 d'étiquette est immobile sur sa plaque de support 7 et tire ainsi une partie de la bande à partir du rouleau d'alimentation, et oscille vers l'avant dans sa position de retrait pendant l'avance de la bande 103 d'étiquette par les cliquets 132 et 133. Grâce à l'élasticité du rebord 770, on   obtient un effet    amorti ou doux pendant les mouvements successifs de déroulement du rouleau 91 de la bande-étiquette.



   Moyen de   sectdonnement des etiquettes   
 A la fin de chaque cycle de la machine (pendant lequel l'arbre 13 est mis en rotation sur   360o,    puis s'arrête) c'est-à-dire sensiblement pendant les derniers 50  ou   600    de la rotation de   3600    de l'arbre 13, une étiquette 90 est découpée à partir de la bande 103 ; le découpage des étiquettes est représente plus particulièrement sur les fig. 22 et 38 et 48 à 54.



   La came 211 de sectionnement des étiquettes est calée ou autrement fixée sur l'arbre principal 13 de façon à tourner avec lui et également à ne pas être axialement mobile par rapport à lui. La came 211 du couteau présente un seul lobe 212 sous un angle de 30 , sa face 213 d'avance du couteau ayant une inclinaison appropriée et des courbes à sa base et à son sommet de façon à dévier rapidement le bras   214    de réception du mouvement (portant le galet de came 215) du levier coudé 216 au cours de son mouvement de coupe, et présente une surface ou face 217 de recul plus abrupte pour le retour plus rapide (dans sa position inférieure ou en retrait) de la lame mobile 218 de sectionnement des étiquettes (fig. 48 et 52).



   Le levier coudé 216 pivote en 219 sur la plaque antérieure 2 du bati (ou sur un autre support approprié quelconque) ; la partie cylindrique ou tourillon de la vis de pivotement 219 traverse un trou approprié ménagé dans le levier coudé 216 et son extrémité fixe est vissée (ou autrement fixée) soit dans le bâti 2, soit dans le bossage ou autre support 220 formé sur l'élément 2 du bati ou fixé à ce dernier (pour espacer de façon appropriée le levier 216 par rapport à la came 211). Le galet de came 215 est fixé à son tour pour tourner sur le goujon ou pivot à tête 221 à l'extrémité de réception du mouvement du bras 214 du levier coudé 216.



   Un ressort 210 est intercalé entre le levier coudé 216 et une partie fixe de la machine, toujours pour solliciter le galet de came 215 en direction de la came 211 et la lame tranchante 218 vers le bas.



   Le bras 222 de transmission du mouvement du levier coudé 216 a son extrémité libre qui pivote sur une bielle 223 au moyen du goujon ou pivot à tête 224, dont une partie pivotante tourillonne dans un orifice correspondant ménagé dans l'extrémité du bras 222 et dont l'extrémité fixée est vissée ou autrement fixée dans la bielle 223.



   L'autre extrémité de la bielle 223 est reliée à pivot au levier 225 supportant le couteau, qui est articulé sur le pivot 226. Le couteau ou lame tranchante mobile 218 peut être fixé au levier 225 par la vis ou pivot 227 à son extrémité postérieure et par une ou plusieurs vis 228 fraisées dans le cou teau 218 et vissées dans le corps du levier 225, comme indiqué sur les fig. 52 et 53.



   On prévoit des moyens pour régler la position de la course ou mouvement de va-et-vient du bord tranchant 229 de la lame 218, de façon à pouvoir le régler pour qu'il ne monte pas plus haut qu'il ne faut pour effectuer un sectionnement de l'étiquette 90, puis pour revenir de son point haut ainsi choisi dans la position inférieure correspondante de son trajet de déplacement arqué.



   Dans la forme d'exécution représentée, ce moyen de réglage comprend un orifice allongé 230 de réception du pivot ménagé dans l'extrémité supérieure de la bielle 223, sa dimension principale étant disposée transversalement au sens longitudinal de la lame 218.



  La position de la tige 231 du pivot 227 dans l'ouverture allongée 230 est réglable par les vis supérieure et inférieure 232 et 233 de réglage du pivot montées dans les orifices taraudés correspondants 234 et 235 ménagés dans l'extrémité de la bielle 223 et par les écrous de blocage 236 et 237 vissés sur elle, de la façon indiquée sur les fig. 48, 50, 51 et 58.



   A l'aide des vis 232 et 233, on peut déplacer la position de la tige   231    de la vis ou pivot 227 dans l'un ou l'autre sens dans l'ouverture allongée 230 de façon à déplacer le trajet de déplacement arqué du bord tranchant 229 de la lame 218 soit vers le haut soit vers le bas pour modifier sa position, à savoir la position des limites supérieure et inférieure de son trajet de déplacement arqué.



   Les extrémités des vis de réglage 232 et 233 sont suffisamment rapprochées de la tige 231 du pivot pour le maintenir avec un très faible jeu ou jeu minimum entre les extrémités des vis et de la tige, mais de façon qu'il ne se produise pas de coincement réel ou de contact de frottement de la tige entre les extrémités des deux vis.



   Le levier 225 supportant le couteau, présentant un bossage ou moyeu approprié 238 de réception du pivot, est monté à pivot sur le pivot 226 de la façon indiquée sur les fig. 48, 49 et 53.



   Le pivot 226 tourillonne dans un trou de palier 239 s'étendant à travers le bloc 66 de support de couteau, qui supporte également la lame tranchante fixe 240 ; le bloc 66 de support du couteau est supporté par l'élément antérieur 2 du bati ou par son prolongement 51 vers l'arrière en forme de console ou de plateau (ou est monté à demeure d'une autre façon) comme indiqué sur la fig. 38.



   Un trou 241 de réception du pivot s'étend à travers le bossage ou moyeu 238 du levier 225 et un chemin de clavette ou rainure 242 est ménagé dans le moyeu, radialement au trou 241, de la façon indiquée sur les fig. 48 et 54 ; la rainure 242 s'étend sur toute la longueur du trou 241. En un point approprié quelconque espacé angulairement de la rainure 242, il est prévu une fente diamétrale 243 ayant une profondeur axiale se terminant en 244.



  Le pivot 226 présente un goujon radial 245 (monté dans un trou radial approprié) ayant un diamètre et une longueur radiale lui permettant de passer facilement à travers la rainure 242 et qui est aussi introduit dans la fente 243. Une rainure analogue   242b    s'étend à travers la lame 218 radialement vers   l'exté-    rieur à partir du trou de pivot   241b    en regard de la rainure 242 ménagée dans le moyeu 238 du levier 225 supportant la lame.



   L'extrémité externe du pivot 226 (au-delà de sa partie qui tourillonne dans le bloc porte-couteau 66) passe à travers un grand trou 246 ménagé dans l'élément antérieur 2 du bati, trou qui sert de logement à un ressort. Une rainure 247 réservée à une bague est ménagée à l'extrémité externe du pivot 226 dans laquelle une bague de retenue 248 (du type C ou du type E) est montée. Entre la bague de retenue 248 et la paroi antérieure 249 du bloc portecouteau 66 est disposé un ressort de compression hélicoïdal ou autre élément élastique approprié 250 de façon à exercer une traction axiale élastique sur le pivot 226 vers l'avant, comme indiqué par la flèche 251 sur la fig. 49.



   L'angle formé par le bord tranchant 229 de la lame 218 et l'axe du trou de pivotement 241 (ménagé dans le moyeu 238 du levier 225 de support de lame) est de préférence légèrement supérieur à   90 ,    par exemple de   91"ou    de 91,   50    (plus ou moins) comme indiqué sur la fig. 53, de façon que le bord tranchant 229 de la lame mobile 218 vienne au contact du bord tranchant fixe 252 (de la lame tranchante fixe 240) d'abord le long de sa partie interne 253, puis progressivement vers sa partie externe à mesure que la lame 218 oscille vers le haut.



   La lame tranchante mobile 218 (avec son bras 225) peut être démontée et enlevée de la machine (pour l'aiguiser, etc.) en enlevant le pivot 227 (entre la bielle 223 et le bras porte-lame 225), puis en poussant le pivot 226 du couteau vers l'intérieur (dans le sens de la flèche 254) jusqu'à ce que le goujon 245 se trouve légèrement derrière la surface postérieure du moyeu 238 du levier 225, puis en faisant tourner le pivot 226   (à    l'aide d'un tournevis ou autre instrument introduit dans sa fente terminale 255) jusqu'à ce que son goujon 245 soit en alignement avec les rainures 242 et 242b, puis en relâchant la pression exercée sur le pivot 226 et en le tirant hors du moyeu   238    (le goujon 245 passant à travers les rainures 242 et 242b).

   Alors, un léger déplacement axial vers l'arrière du bras 225 (avec la lame 218 qui y est fixée) libère complètement le bras et la lame du pivot 226. Pour réintroduire et remonter le bras 225 et la lame 218, la même série d'opérations est nécessaire, mais dans l'ordre inverse.



   Le bloc porte-couteau 66 présente un canal 256 qui s'étend à travers lui de l'avant à l'arrière et qui présente une largeur (transversalement au sens de déplacement de la bande-étiquette) suffisante pour recevoir la largeur maximum de la bande-étiquette à utiliser et ayant dans sa base les deux rainures 65 (en alignement avec les rainures analogues 65 ména  gées    dans l'élément horizontal 5 du bati) dans les quelles les branches s'étendant vers le bas 64 de la tête-poussoir 63 de positionnement de l'étiquette s'étendent et dans lesquelles elles sont guidées.

   Toutefois, les rainures 65 peuvent n'être que des fentes ou rainures de dégagement pour donner du jeu aux parties 64 dirigées vers le bas de la tête-poussoir 63 ; dans ce cas, la tête 63 peut être entièrement guidée par la barre-poussoir plate 53 qui est guidée à son tour dans la rainure peu profonde 52 ménagée dans la plaque 7 de support de bande, dans laquelle elle est maintenue par la surface supérieure de la plaque 5 du bâti, comme indiqué sur les fig. 38 et 40.



   Un moyen séparateur élastique, comme une lame séparatrice 257 sous forme d'un ressort à lame, est monté en position juxtaposée par rapport au bord tranchant fixe 252 du couteau supérieur 240 de la façon indiquée sur la fig. 48, son bord inférieur   258    étant disposé légèrement au-dessous du bord tranchant 252 (lorsqu'il   n'est    pas poussé vers le haut par la lame tranchante mobile 218) et se trouve aussi près que possible du bord tranchant fixe 252, en ne laissant que suffisamment de jeu pour que la lame séparatrice 257 ne presse pas réellement contre le bord tranchant 252.

   La lame séparatrice 257 peut avoir la forme d'un ressort à lame plat ou analogue, son extrémité postérieure ou son bord postérieur étant rabattu vers le bas, comme indiqué sur la fig. 48, pour former la partie séparatrice ou bord séparateur 258 et son extrémité antérieure peut être fixée sur une plaque ou élément de support 259 au moyen de vis 260 et   d'une    plaque de serrage inter  médiaire    261 ; la plaque ou élément 259 de support du séparateur est fixé à son tour au couteau supérieur fixe 240 par des vis appropriées (non représentées) ou peut être solidaire de ce dernier.



   Au cours du fonctionnement de la machine, l'extrémité découpée de la bande 103 reste sous le bord 258 faisant face vers le bas du séparateur 257, tandis que l'étiquette 90 qui vient d'en être découpée tombe sur la surface inférieure 63 de transport de l'étiquette du canal ou de la rainure 256 réservé aux étiquettes ménagé dans le bloc porte-couteau 66 et sur la surface correspondante 264 du canal ou de la rainure 265 réservé aux étiquettes lui faisant face et s'étendant à travers l'élément antérieur 2 du bâti (ou à travers un bloc de guidage prévu au sommet dudit élément de bâti ou porté par ce dernier) et, suivant la longueur de l'étiquette, l'étiquette ainsi découpée 90 peut aussi reposer, en partie, sur la surface 266 de transport-étiquette alignée de la platine fixe 67 (fig. 38).



   A mesure que la lame tranchante 218 oscille vers le haut au contact de la lame tranchante immobile 240, elle pousse la lame séparatrice 257 vers le haut et lorsque la lame tranchante 218 redescend, elle est suivie par le bord 258 de la lame séparatrice 257, de façon que le bord découpé de la bande 103 reste toujours sous le bord inférieur 258 de la lame séparatrice 257.



   A cause de cette relation, à savoir du maintien de l'extrémité découpée de la bande 103 sous le bord 258 de la lame séparatrice 257, le libre passage de l'extrémité menante de la bande 103 sous le bord tranchant 252 du couteau 240 est assuré pour l'avance suivante de la bande-étiquette au début (ou sensiblement) au début du cycle suivant de la machine.



   Moyens de fixation
 du ruban de scellement et guides d'étiquette
 associés aux montants de guidage
 de la presse de scellement
 Dans la forme d'exécution représentée sur le dessin, les moyens de fixation du ruban de scellement comprennent une presse de scellement à mouvement de va-et-vient vertical, comprenant un moyen de chauffage et un couteau pour découper la pièce de scellement 495 à partir d'un ruban de scellement 494 et pour découper le fil de couture   478    ; la presse de scellement presse les parties d'extrémité de la pièce de scellement 495 contre la zone de scellement 123 de l'étiquette 90 supportée par la platine 67, comme représenté sur les fig. 18 et 19.



   La presse de scellement ou     tête      de la presse de scellement à mouvement de va-et-vient vertical, désignée dans son ensemble par le numéro de référence 291, est montée et guidée d'une façon coulissante entre les montants de guidage verticaux de gauche et de droite 271 et 272 respectivement, qui sont portés par la platine fixe 67 de la presse et sont fixés à cette platine (fig. 21, 75 et 76). Chacun des montants de guidage 271 et 272 comprend une partie de base antérieure 273 et une partie de base postérieure 274 et des vis 262 s'étendant à travers les parties de base et vissées dans des trous taraudés correspondants ménagés dans la platine 67 fixent fermement les montants de guidage 271 et 272 à ladite platine, comme représenté sur les fig. 21, 63, 64, 68, 69, 75, 76, 87,   8.    et 89.



   Le montant de guidage de gauche 271 est situé de préférence de façon que la face verticale interne de sa base soit en alignement avec les parois   laté-      rales    de gauche des canaux 256 et 265 de guidage des étiquettes, de façon à former une continuation et une partie du guide-étiquette fixe de gauche (fig. 30). Le montant de guidage de droite 272 est espacé vers l'extérieur au-delà des parois latérales verticales de droite du canal 256 de guidage des étiquettes, comme indiqué sur la fig. 30.



   Dans la partie inférieure de la base du montant de guidage de droite 272, il est prévu un canal ou rainure de guidage 275 à travers lequel la tige 276 du guide-étiquette de droite réglable (277 et 278) s'étend et est guidée de façon coulissante sur le sommet de la platine 67, comme représenté sur les fig. 30, 58, 69 et 70.



   Le guide-étiquette de droite comprend une partie de guidage supérieure 278 qui s'étend vers l'intérieur sur une distance appropriée de façon à recouvrir l'étiquette dont le bord latéral de droite est guide par la partie de guidage du bord d'étiquette disposé verticalement 277. L'extrémité postérieure ou de réception de l'étiquette du guide supérieur 278 s'étend le long de la partie postérieure haute du bord supérieur de la partie de droite 277 de guidage du bord et le suit vers le bas jusqu'à sa partie antérieure basse, de façon que si le bord menant de l'étiquette 90, qui est poussé vers l'avant (par le moyen de transport de positionnement de l'étiquette décrit ci-dessus) est légèrement ondulé ou incliné vers le haut de façon à être en désalignement (dans le sens vertical) pour une raison quelconque,

   la partie de guidage supérieure montant vers l'arrière 278 le guide vers le bas sur la surface supérieure de la platine 67 où la partie antérieure du guide supérieur 278 le maintient près de la platine ; la distance ou jeu compris entre le côté inférieur de la partie antérieure basse du guide supérieur 278 des étiquettes et la platine n'est que légèrement supérieure à l'épaisseur maximum des étiquettes à utiliser, comme indiqué sur les fig. 69 et 70.



   On peut prévoir un bouton ou une poignée 279 sur l'extrémité externe de la tige 276 du   guide-éti-    quette du côte de droite (277 et 278), fixé à ladite tige par une vis (non représentée) ou autre moyen approprié.



   Une bille sollicitée par ressort ou autre moyen d'arrêt approprié 280 est monté dans un trou 281 ménagé dans le montant de guidage de droite 272, en s'appuyant contre la surface supérieure de la tige 276 du guide-étiquette du côté de droite (277-278) et est destiné à venir se loger de façon alternée dans des évidements peu profonds espacés de façon appropriée, ménagés dans la surface supérieure de la tige 276, pour retenir ainsi la tige et par suite le guideétiquette du côté de droite (277-278) dans l'un ou l'autre de ces divers réglages de largeur d'étiquette.



   Un guide-étiquette supérieur du côté de gauche 284, représenté sur les fig. 38 et 71, dont le profil en élévation latérale correspond de façon générale à une image spéculaire de celui du guide-étiquette de droite 278 représenté sur la fig. 70, est fixé (par des moyens appropriés quelconques) à la face verticale interne de la base du montant de guidage de gauche 271 et sa partie antérieure horizontale basse est espacée au-dessus de la platine de la même distance que la partie antérieure horizontale basse de la partie supérieure du guide-étiquette du côté de droite 278, tandis que sa partie postérieure est inclinée vers le haut d'une façon identique à la partie postérieure inclinée vers le haut du guide-étiquette supérieur de droite 278, pour guider ainsi la partie marginale de gauche de l'étiquette vers le bas sur la platine 67.

   La face verticale interne de la base du montant de guidage de gauche 271 sert à guider le bord de gauche de l'étiquette 90 latéralement.



   Des canaux verticaux peu profonds 285 et 286 respectivement sont ménagés dans les faces verticales internes des montants de guidage   271    et 272, dans lesquels des rails de guidage 287 et 288 respectivement sont montés et sont maintenus en place par des vis 289 et 290, comme représenté sur les fig. 58 et 64.



   Une tête de presse 291 de scellement à mouvement de va-et-vient vertical coulisse entre les montants de guidage verticaux 271 et 272, et est guidée par leurs rails 287 et 288 qui coulissent dans des rainures ou canaux de guidage verticaux 301 et 302 ménagés dans les côtés verticaux opposés (de gauche et de droite) de la tête presseuse 291, comme représenté sur les fig. 21, 38, 63, 64, 68, 69, 75 et 76. La tête presseuse 291 à mouvement de va-et-vient vertical peut être formée en une seule pièce présentant un évidement ou un orifice 295 dans lequel un maneton de manivelle ou bloc coulissant 298 à mouvement de va-et-vient horizontal est monté coulissant.

   Dans la forme d'exécution représentée sur les fig. 38, 57 à 59 et 69, la tête presseuse 291 comprend des parties coulissantes supérieure et inférieure 292 et 293 fixées l'une à l'autre par des vis verticales 294 qui s'étendent à travers des trous ménagés dans la partie supérieure 292 et vissées dans des trous taraudés ménagés en regard dans la partie inférieure 293, et l'orifice 295 ménagé dans la tête presseuse 291 (pour le coulisseau du maneton de manivelle 298) est délimité par   d, es surfaces parallèles supérieure    et inférieure 296 et 297 des éléments 292 ou 293, surfaces entre lesquelles le coulisseau du maneton de manivelle 298 à mouvement de va-et-vient horizontal s'ajuste de façon coulissante.

   L'orifice 295 peut être ménagé soit dans la partie supérieure, soit dans la partie inférieure (292 ou 293) mais une des deux surfaces horizontales parallèles 296 et 297 se trouve sur   l'une    des parties (292 ou 293) et l'autre se trouve sur l'autre partie, de façon que lorsque les deux parties 292 et 293 sont fixées l'une à l'autre, les deux surfaces 296 et 297 sont en relation fixe   l'une    avec l'autre, comme représenté sur les fig. 38, 58 et 69.



   Toute la tête 291 de la presse de scellement peut être sous forme d'un élément monobloc, et au lieu de guider le coulisseau du maneton de manivelle 298 entre les surfaces parallèles 296 et 297, la dimension verticale de l'ouverture 295 du coulisseau ménagée dans la tête 291 de la presse de scellement peut être supérieure à celle du coulisseau du maneton de manivelle 298 et ce dernier peut coulisser sur une tige de guidage ronde 314 passant à travers un trou horizontal à frottement doux ménagé à travers lui et dont les extrémités opposées sont fixées dans des trous en regard ménagés dans les côtés opposés de la tête 291 de la presse de scellement ; ce trou horizontal est décalé (au-dessus ou au-dessous) du trou 349 du maneton ménagé dans le coulisseau 298, comme représenté sur la fig. 63.



   Le bloc coulissant 298 est animé d'un mouvement de va-et-vient horizontalement dans   l'ouver-    ture 295 sur un trajet de déplacement très court lorsque le goujon de liaison ou maneton de mani velle 299, porté par le bras de levier monté à pivot 300, est dévié vers le haut et vers le bas autour de l'axe de son arbre de pivotement 329, comme représenté sur les fig. 60 et 63.



   Les canaux de guidage verticaux de gauche et de droite 301 et 302 respectivement ménagés dans les côtés de la tête 291 de la presse de scellement ont une largeur de l'avant à l'arrière qui est suffisante pour recevoir la largeur de l'avant à l'arrière des rails 287 et 288 respectivement.

   La profondeur du canal de gauche 301 est telle que la face verticale interne du rail 287 s'appuie contre la surface interne du canal 301, sans que les parties latérales verticales de l'élément 291 (bordant le canal   301)    touchent le montant de guidage   271.    La profondeur du canal de droite 302 est suffisamment plus grande pour recevoir non seulement le rail de guidage fixe 288 d'une façon analogue, mais également l'épaisseur de la contre-clavette réglable 303, qui est intercalée entre la face interne du rail de guidage 288 et la surface interne du canal 302, plus un léger jeu supplémentaire de fonctionnement.

   La   contre-ola-    vette 303 présente un goujon 304 qui y est fixé et qui s'étend dans un trou 305 ménagé dans le rail de guidage 288, de façon à maintenir la contre-clavette à l'encontre d'un mouvement vertical par rapport au rail de guidage, mais de façon à permettre encore à la contre-clavette d'être déplacée horizontalement par rapport au rail de guidage par les vis de réglage 306 qui sont vissées dans les trous   tarauldes corres-    pondants ménagés dans le montant de guidage 272 et s'étendent à travers des trous ménagés dans le rail 288 et dont les extrémités internes s'appuient contre la contre-clavette 303 ;

  -ainsi elles pressent la contre-clavette 303 contre la surface verticale interne du canal 302 suffisamment pour éliminer tout jeu, tout en permettant à la tête 291 de la presse de scellement de glisser vers le haut et vers le bas entre les rails de guidage 287 et 288, comme représente sur la fig. 58.



   Aux parties faisant saillie vers l'avant 307 de la tête 291 de la presse de scellement est fixé le bloc presseur 308 s'étendant vers l'avant au moyen des deux vis 309 s'étendant à travers des trous ménagés dans la partie inférieure de la tête 291 de la presse de scellement et vissées dans des trous taraudés correspondants ménagés dans le bloc presseur 308.



  Des clavettes s'étendant horizontalement 310 peuvent être formées sur les faces externes des   prolon-    gements 307 et un chemin de clavette correspondant 311 peut être ménagé dans la face verticale postérieure du bloc presseur 308, chemin de clavette dans lequel les clavettes 310 s'ajustent étroitement de façon à empêcher tout déplacement ou décalage vertical du bloc presseur 308 par rapport au reste de la tête 291 de la presse de scellement lorsque la têts 291 est déplacée vers le bas et que son bloc presseur 308 s'étendant vers l'avant est pressé contre la pièce de scellement 495 sur le sommet de   l'éti-    quette 90 dont la zone de scellement   123    est supportée par la platine fixe 67 de la presse, comme indiqué sur les fig. 18, 19, 38, 57 à   60.   



   Un ensemble d'un couteau mobile et d'un tampon presseur combinés 312 est fixé à la face hori  zontale    inférieure du bloc presseur   308    au moyen d'une vis fraisée 313 (ou plusieurs vis) s'étendant à travers un trou taraudé correspondant ou vissé dans ce dernier (ou plusieurs vis) ménagé dans le bloc presseur 308 (ou par un autre moyen de fixation approprié quelconque). Afin d'empêcher le couteau supérieur 312 de se déplacer par rapport au bloc presseur 308, on peut former un évidement dans le côté inférieur du bloc presseur 308, dans lequel est logé le couteau 312, ou des goujons peuvent s'étendre à travers l'ensemble du couteau supérieur et, du tampon presseur 312 dans le bloc presseur 308.



   L'extrémité de gauche 315 du couteau 312 est légèrement inclinée comme représenté sur la fig. 65 de façon que son bord tranchant 316 soit formé par un angle légèrement inférieur à 90  entre la face inférieure 317 et la face latérale ou face de bout   315    de ce dernier ; le bord tranchant 316 s'étend légèrement au-delà de l'extrémité correspondante (de gauche) du bloc presseur 308.

   L'ensemble du couteau supérieur et du tampon presseur 312 a une longueur horizontale qui correspond de façon générale à la longueur de la pièce de scellement 495 et à une largeur (de l'avant à   l'arrière)    suffisamment supérieure à la largeur de la pièce de scellement 495 pour qu'il s'étende vers l'arrière sur une certaine distance au-delà du bord postérieur de la pièce de scellement 495 lorsqu'il est pressé contre elle ; ce prolongement vers l'arrière permet un contact entre le bord 316 du couteau 312 et les surfaces d'extrémité de came 514 et 515 du rebord vertical 511 du couteau inférieur 509 (du ruban de scellement et du fil) en un point situé en arrière du point où le contact de sectionnement entre le bord tranchant supérieur 316 et le bord tranchant inférieur 517 commence, comme indiqué sur les fig. 65 et 66.



   Une chambre ou trou de chauffage horizontal 318 est ménagé dans le bloc presseur 308, dans lequel est monté un élément de chauffage électrique du type à cartouche 319. Cet élément 319 s'ajuste étroitement dans la chambre 318. La cartouche de chauffage 319 peut être introduite dans la chambre 318 par son extrémité de gauche ouverte sur tout le diamètre.

   Une plus petite ouverture 320 est ménagée à droite (s'étendant dans la chambre 318) pour faciliter l'enlèvement de l'élément chauffant 319 (lorsqu'on désire l'enlever) en introduisant une petite tige ou élément analogue à travers le trou        de poussée        320 et en tapant contre l'extrémité interne de l'élément chauffant 319 jusqu'à ce qu'il se détache, puis en le poussant hors de la chambre 318 à l'aide de cette tige ou élément analogue, comme représenté sur les fig. 38, 57, 59 et 68.



   Au sommet du bloc presseur 308 est ménagé un canal ou évidement 321 dans lequel est logé   étroi-    tement le commutateur thermique ou commutateur sensible à la chaleur 322, qui y est fixé de façon amovible à l'aide d'une vis ou autre moyen approprié (326). Le commutateur thermique 322 est connecté en série avec l'élément chauffant électrique 319 et avec le commutateur thermique principal 324 manoeuvrable à la main de façon que lorsque la température du bloc presseur   308    monte à une valeur choisie comme limite supérieure de la température pour le scellement thermique de la pièce de scellement 495 sur la zone de couture 123 de l'étiquette 90 (suivant la nature thermoplastique de la pellicule adhésive 508 utilisée sur la surface inférieure de la pièce de scellement 495),

   le courant fourni à   l'élé-    ment chauffant 319 est coupé et de façon que lorsque sa température tombe à la limite inférieure choisie, le courant électrique soit de nouveau   appli-    que automatiquement à l'élément chauffant 319, afin de maintenir ainsi le bloc presseur 308 et l'ensemble combiné du couteau et du tampon presseur 312 dans les limites supérieure et inférieure choisies de la température (fig. 21, 38, 57, 59 et 68).



   Une lampe témoin 325 est connectée à un circuit électrique commandé par le commutateur   thermi-    que 322 de façon à fournir un signal visible lorsque la température du bloc presseur 308 est au-dessous de la limite inférieure de température, de façon que lorsque la lampe témoin est éteinte (alors que le commutateur thermique manuel 324 est enclenché) elle indique que le bloc presseur 308 est à la température de fonctionnement (ou inversement).



   Afin d'empêcher le bloc coulissant 298 du maneton de manivelle de se déplacer vers l'avant dans l'ouverture 295 (dans la forme d'exécution représentée sur les fig. 38, 58 et 60), une plaque à ressort en forme de L renversé (ou tout autre   été-    ment de barrage approprié) 326 peut être fixée par des vis (ou autre moyen approprié) à l'élément inférieur ou à l'élément supérieur 293 ou 292 de la tête 291 de la presse de scellement, une de ces parties recouvrant le trou 295 et son bord pressant élastiquement le commutateur thermique 322 en contact ferme avec la paroi de l'évidement 321 du bloc   presseur 308    (fig. 38).



   La tête 291 de la presse de scellement est déplacée périodiquement vers le haut et vers le bas par la came 327 (portée par l'arbre principal 13 et calée sur ce dernier) par le levier 328 de réception du mouvement ou formant contre-came et le levier de transmission de mouvement 300 ; le premier, le levier 328, est monté fou ou tourillonne sur l'arbre de pivotement 329, tandis que le second (le levier 300) est calé, relié par cannelure ou autrement fixé audit arbre. Le mouvement du levier 328 est transmis à l'arbre 329 par   l'une    ou l'autre des deux liaisons de transmission chargées par ressort (ou   élasti-    ques) alternées représentées sur les fig. 60 à 63.



   L'arbre de pivotement 329 tourillonne dans deux paliers appropriés ou dans le bloc de palier 330, entre les extrémités duquel on peut prévoir un orifice 331 donnant du jeu, dans lequel l'extrémité supérieure 332 du levier 328 formant contre-came s'étend et dans lequel l'extrémité supérieure 333 du bras 334 sollicité par ressort s'étend également ; le bras 334 est relié par goujon, calé ou autrement fixé à demeure à l'arbre 329.



   Le levier formant contre-came 328 présente un prolongement latéral 335 qui peut être sous forme d'une plaque ou élément analogue fixé par des vis 336, comme indiqué sur les fig. 60 à 62, ou qui peut être solidaire dudit levier, comme indiqué en 335A sur la fig.   63.    Le prolongement 335 s'étend latéralement à l'arbre 334 et présente une ouverture allongée 337 dans laquelle s'étend librement le goujon 338 sollicité par ressort, ce dernier étant fixé au bras 334 sollicité par ressort en étant vissé dans ce dernier, comme indiqué sur la fig. 62.



   Entre le prolongement 335 du levier et le levier formant contre-came 328 et un écrou de réglage 339 vissé sur l'extrémité libre du goujon sollicité par ressort 338, un ressort de compression hélicoïdal 340 est intercalé de façon à solliciter élastiquement le prolongement 335 du levier vers le bras 334, à savoir en ayant tendance à maintenir le prolongement 335 et le bras 334 réunis. Une vis de fixation 341 est vissée dans le prolongement 335 du levier, son extrémité s'appuyant contre le bras 334 de façon à limiter de manière réglable le rapprochement du bras 334 et du prolongement 335 du levier et à régler ainsi la limite supérieure du déplacement de la tête 291 de la presse de scellement et de son tampon presseur 312.



   L'extrémité inférieure du levier formant contrecame 328 porte un galet de came 346 qui tou  riMonne    sur le goujon ou pivot 347 et qui est maintenu contre la came 327 par un ressort de tension hélicoïdal 343 prévu entre des moyens d'ancrage appropriés 344 et 345 du levier 328 et du bâti ou du prolongement 51 de l'enveloppe (ou toute autre partie fixe appropriée de l'enveloppe ou du bâti).



   Lorsque le levier de contre-came 328 est dévié dans le sens de la flèche 348, le bras 334 relié au ressort est dévié dans le même sens, mais seulement par le ressort de liaison 340.



   Lorsque la face inférieure 317 de l'ensemble du couteau et du tampon presseur   31.    a été pressée contre la pièce de scellement 495 située sur le sommet de l'étiquette 90 (qui repose à son tour sur la platine 67), comme représenté sur la fig. 19, de façon que la tête 291 de la presse de scellement ne puisse pas descendre davantage, la déviation continue du levier 328 (par la came 327) provoque une compression du ressort 340 (ou l'allongement du ressort 340A, sur la fig. 63) sans mouvement supplémentaire soit du bras 334 relié au ressort, soit du levier de manivelle 300, malgré que les 50 derniers degrés   (ou-)    de la partie d'abaissement de la presse de la périphérie de la came 327 (fig.

   63) continuent à dévier le levier 328 de réception du mouvement (ou 328A) dans le sens de la flèche 348 après que le tampon presseur 312 de la tête 291 de la presse de scellement se soit   appuyé-s à fond    contre la platine 67, l'étiquette 90 et la pièce de scellement 495 se trouvant entre eux, comme représente sur la fig. 19. Cette action élastique augmente la pression de la surface inférieure 317 du tampon presseur 312 contre la pièce de scellement 495 et augmente la période de temps pendant laquelle la pression et la chaleur sont appliquées à la pièce de scellement et permet également des variations de l'épaisseur, de l'étiquette et de la pièce de scellement (ou toute autre variation).



   Dans la variante (représentée sur la fig. 63) de la commande de la presse de scellement chargée par ressort à partir du levier de contre-came 328A au bras 300 de manivelle, le prolongement latéral 335A du levier s'étend transversalement au bras 334A sollicité par ressort (comme dans la forme de   réali-    sation représentée sur les fig. 60 à 62), mais la liaison élastique entre les leviers 328A et 334A est sous forme d'un ressort de tension hélicoïdal 340A, dont une extrémité est fixée au goujon 338A porté par le prolongement latéral 335A du levier et dont l'autre extrémité est fixée au goujon 339A porté par le bras 334A de levier sollicité par ressort.



   Moyen de conforrnation
 de   l'itiquette et de larticle   
 La marchandise (ou article mou) 100 à   éti-    queter (comme par exemple un article de vêtement, des rideaux, des nappes, des serviettes ou autres articles pouvant être cousus à étiqueter) est présentée à la machine en introduisant ou en plaçant un bord ou une zone marginale 99 sur les bras généralement horizontaux 387 du guide-ouvrage 351 porté de façon fixe par l'enveloppe d'enclume inférieure 352 (comme représenté sur les fig.

   21, 22, 25, 26, 57 et 75) en maintenant la zone marginale de ces articles plus ou moins tendue entre les deux mains de l'opérateur et en déplaçant la zone marginale des articles vers l'arrière (par rapport à la machine) jusqu'à ce que cette zone marginale de l'article s'étende entièrement sur le sommet 353 de l'enclume inférieure mobile 354 de conformation de l'article et de l'étiquette, et sur une distance appropriée vers l'arrière de la fente d'aiguille ou de l'évidement 355 donnant du jeu à l'aiguille ménagé dans son extrémité supérieure, et comme indiqué sur la fig.   15.   



   L'enclume, désignée de façon générale par le numéro de référence 354, peut être formée en une seule pièce avec un alésage cylindrique axial 356 s'étendant de bas en haut à partir de son extrémité inférieure, comme représenté sur la fig. 55, ou elle peut comprendre la partie tubulaire inférieure 358 dans l'extrémité supérieure de laquelle la partie inférieure de plus petit diamètre en forme de bouchon 359 de la partie supérieure 360 de conformation en forme de coin est ajustée à la presse, l'épaulement horizontal formé entre la partie supérieure 360 et la partie inférieure 359 reposant fermement contre l'extrémité supérieure de la partie tubulaire 358, comme indiqué sur la fig. 57.



   L'enclume 354 (qu'elle soit faite en une seule pièce ou en deux pièces, comme indiqué) est montée coulissante dans l'alésage cylindrique vertical 361 de'l'enveloppe 352 d'enclume, en vue d'un mouvement de va-et-vient vertical, comme représenté sur la fig. 57.



   Le plongeur 357 de manoeuvre de l'enclume coulisse dans la partie tubulaire inférieure 358 de l'enclume 354 et un ressort de compression hélicoïdal 362 est intercalé entre l'extrémité supérieure du plongeur 357 et l'extrémité inférieure du plongeur 359, pour transmettre ainsi élastiquement le mouvement vertical ascendant du plongeur 357 à l'enclume 354 par l'intermédiaire du ressort 362.



   Une fente de calage verticale 363 est ménagée dans la partie tubulaire 358 de l'enclume et une goupille de calage 364 est ajustée à la presse dans un trou 365 ménagé dans le plongeur 357, son extrémité en saillie s'étendant dans la fente de calage 363 de façon à empêcher toute rotation relative entre l'enclume 354 et le plongeur 357 et pour limiter également la montée sollicitée par ressort de   l'en-    olume 354 par rapport à son plongeur 357, en disposant de façon appropriée l'extrémité inférieure de la fente 363 et la goupille 364   l'une    par rapport à l'autre (voir fig. 57 et 55).



   Un trou de poussée 379 peut être ménagé dans la paroi de la partie tubulaire 358 de l'enclume 354, en alignement avec le trou 365 de montage de la goupille ménagée dans le plongeur 357 de commande de l'enclume de façon que si on désire démonter le plongeur 357 par rapport à l'enclume 354, la goupille 364 peut être sortie en poussant une petite tige appropriée ou organe analogue dans l'extrémité antérieure du trou 365 à travers le trou de sortie 379 (après avoir enlevé le plongeur 357 et l'enclume 354 de l'enveloppe 352 de l'enclume).



   L'extrémité inférieure du plongeur 357 de manoeuvre de l'enclume présente une fente verticale 366 en travers de laquelle est fixé un goujon de commande 367 (dans les parties du plongeur qui bordent la fente 366). Un levier 368 de manoeuvre du plongeur présente une extrémité antérieure fourchue s'étendant dans la fente 366 (du plongeur 357 de manoeuvre de   l'enclume)    et venant à cheval sur le goujon de commande 367, comme indiqué sur les fig. 55 et 57, de façon que le mouvement ascendant et descendant de l'extrémité antérieure du levier 368 déplace de façon correspondante le plongeur 357 de manoeuvre de   l'enclume.   



   Dans la forme d'exécution représentée, le levier 368 de manoeuvre de l'enclume est supporté entre ses extrémités par un palier sphérique ou de réglage universel 369 monté dans une ouverture appropriée ménagée dans le levier 368. La bague interne du palier 369, recevant l'arbre, est montée coulissante sur le pivot 372 porté par le bras de commande 373 du levier coudé 374, qui peut être supporté à pivot sur l'élément antérieur 2 du bâti ou sur tout support fixe 371 (ou sur les deux) par le pivot 375 comme représenté sur les fig. 55 et 57.



   L'extrémité postérieure du levier   368    de manoeuvre de l'enclume est fourchue ou fendue et s'étend dans une fente 377 ménagée dans le bloc fixe 151 (ou autre élément de support fixe)   et est à cheval    sur le goujon ou pivot 378 s'étendant à travers la fente 377 et fixé au bloc 151 comme représenté sur les fig. 55 et 57.



   Le bras 380 du levier coudé 374 présente un galet de came 381 (qui tourillonne sur le pivot 382) en position juxtaposée à la came principale 383 de manoeuvre de l'enclume portée par l'arbre principal 13 et fixée à ce dernier, comme indiqué sur les fig. 56 et 57.



   Un ressort de tension hélicoïdal 384 est intercalé entre un moyen d'ancrage 385 du levier coudé 374 et un moyen d'ancrage fixe approprié 386 de l'élément 2 du bâti ou du support de pivot 371 et maintient toujours le galet de came 381 en contact avec la came principale 383 de manoeuvre de l'enclume, excepté lorsqu'il en est soulevé par la came 383A de retard de l'enclume par le ressort 380A ; le ressort 384 a tendance à faire reculer l'enclume 354, lorsque les parties passant de la came principale 383 de levage de l'enclume sont présentées au bras 380 de galet de came du levier coudé 374.



   Afin de maintenir un contact de serrage continu de l'étiquette et de la pièce de scellement chargée par ressort ou sollicitée par ressort entre l'extrémité supérieure 353 de l'enclume 354 et l'article 100 pendant que la tête 291 de la presse de scellement et son tampon presseur 312 sont descendus par la came 327 de la presse de scellement (fig. 60 et 63), une came auxiliaire 383A de retard de l'enclume et un levier formant contre-came 380A sont prévus au voisinage de la came principale 383 de levage de l'enclume et du bras de galet de came 380, comme représenté sur les fig. 56 et 57.



   Le levier ou bras formant contre-came de retard de l'enclume ou de retard du plongeur 380A pivote également sur le pivot 375 et la came   383A    de retard du plongeur est portée également par l'arbre principal 13 et est calée sur lui, les relations de phase entre ledit levier et la came principale 383 de levage de l'enclume étant comme indiqué sur la fig. 56.



   Le bras formant contre-came 380A de retard de l'enclume présente un ressort à lame formant contre-came   381A    qui y est fixé par des vis (ou autre moyen) et présente une extrémité de contre-came convexe 381B juxtaposée à la came 383A de retard de l'enclume. Un goujon ou autre butée approprié 342 porté par le bras principal 380 de levage de l'enclume s'étend latéralement au bras 380A de retard de l'enclume en alignement avec une vis de réglage 370 vissée à travers le bras 380A de retard de l'enclume de façon que le contact entre le levier 380A de retard de l'enclume et le levier coudé 374 de levage de l'enclume puisse être réglé de manière à maintenir élastiquement 1'enclume 354 en position élevée d'appui de la presse et de serrage de l'étiquette et de la pièce de scellement par la came 383A de retard d'enclume et le bras 380A de 

  retard d'enclume et son ressort à lame 381A, après que la came principale 383 de levage d'enclume ait permis au ressort 384 de rappel de l'enclume de déplacer l'enclume 354 vers le bas et de l'écarter de son contact de serrage de l'étiquette et de la pièce de scellement avec l'article.



   Lors du parcours descendant de la tête 291 de la presse de scellement, son tampon presseur 312 vient au contact de la partie centrale de la pièce de scellement en saillie 495 du ruban de scellement 494, qui est en alignement vertical avec le sommet 353 de l'enclume 354 et qui le presse contre la partie se trouvant en dessous de la zone de couture et de scellement 123 de l'étiquette 90 qui (avec la partie se trouvant en dessous de l'article à laquelle l'étiquette vient d'être cousue) est supportée par l'enclume 354, qui est maintenue alors dans la position la plus élevée par la came principale 383 de levage d'enclume (fig. 18).

   A mesure que la tête 291 de la presse de scellement continue à descendre à partir de ce point de contact initial de la presse avec la pièce de scellement en saillie 495 (qui n'a pas encore été découpée du ruban de scellement 494), la surface de poussée de la came principale 383 de l'enclume s'écarte de son galet de came 381 à une plus grande vitesse que celle qui correspondrait à la vitesse de descente de la tête 291 de la presse de scellement, et pendant cette phase de la came principale 383 de levage de l'enclume, l'enclume 354 est maintenue en position haute de pressage par la came 383A de retard de   l'enclume,    qui agit par   l'intermé-    diaire de son ressort de contre-came   381A    et de la liaison réglable (370 et   342)

      entre le bras de contrecame principal 380 (du levier coudé 374 de levage de l'enclume) et le levier formant contre-came 380A de retard de l'enclume (fig. 56). Sensiblement au moment où la tête 291 de la presse de scellement atteint l'endroit (au cours de son parcours descendant) où l'étiquette 90 et la pièce de scellement (découpée) 495 sont (plus ou moins) serrées entre son tampon presseur 312 et la platine 67 (fig. 19), la surface de poussée de la came 383A de retard d'enclume s'écarte également du galet de came 381B de façon à abaisser le sommet 353 de l'enclume 354 au-dessous du sommet de la platine 67 et au-dessous des parties des bras 387 (du guide de la marchandise ou guide de l'ouvrage 351) qui chevauchent le trajet de déplacement de l'enclume 354 (fig. 19 et 57).



   La partie la plus avancée du guide d'ouvrage généralement en forme de U est inclinée vers le bas à l'avant (comme indiqué sur les fig. 21, 22, 25 et 57) pour guider ainsi l'article sur le sommet 353 de l'enclume 354, qui se trouve alors à l'extrémité inférieure de son trajet de déplacement. Les deux branches (387) de cette forme en U sont   suffisam-    ment espacées de chaque côté du trajet de l'enclume pour que l'enclume puisse se déplacer librement vers le haut entre les deux branches 387 du guide 351.



  Les extrémités postérieures des deux branches 387 de la forme en U sont rabattues vers le bas et sont alors introduites dans des trous correspondants 388 de l'enveloppe 352 de l'enclume et sont ou bien ajustées à la presse ou fixées fermement d'une autre façon dans ces derniers, de manière que les bras supérieurs 387 de la forme généralement en U du guide 351 soient généralement immobiles et suffisamment rigides ; les parties supérieures généralement horizontales des deux branches 387 du guideouvrage 351 sont disposées de façon que lorsque l'enclume 354 se trouve dans sa position la plus basse, son sommet 353 soit légèrement au-dessous des parties horizontales supérieures des deux branches 387 (ou au moins de façon que l'extrémité supérieure 353 de l'enclume 354 ne soit pas sensible ment au-dessus du guide-ouvrage) comme indiqué sur la fig. 57.



   Pendant tout son parcours ascendant (de la fig.



  *15 à la fig. 16) l'enclume 354 est commandée par la came principale 383 de levage de l'enclume (par l'intermédiaire du bras rigide 380 du galet de came du levier coudé 374) et est maintenue également dans sa position supérieure pendant le temps où l'aiguille 434 avance à travers l'article et l'étiquette plies (fig.



  16 et 17) et en est retirée (fig. 18) et jusqu'à ce que le tampon presseur 312 et la tête 291 de la presse de scellement soient descendus en contact de pression avec la pièce de scellement 495 (fig. 18) qui se prolongeait jusqu'à présent sur la zone de couture et de scellement 123 de l'étiquette 90 pendant la course d'avance de l'aiguille.



   Dans la position haute de l'enclume 354   (à    savoir la limite supérieure de son parcours sous la commande positive de sa came principale 383), la partie supérieure généralement en forme de coin de   l'en-    clume 354 s'étend à travers l'évidement 390 réservé à l'enclume ménagée dans la platine 67 et s'étend dans l'évidement de conformation 391 ménagé dans l'élément supérieur fixe 392 de conformation de l'étiquette et de l'article, et l'évidement 355 réservé à l'aiguille de l'enclume est en alignement avec le trajet de déplacement de l'aiguille 434, comme indique sur les fig. 16, 57 et 75.



   L'élément supérieur fixe 392 de conformation de l'étiquette et de l'article est articulé au sommet de la platine 67, sur la vis verticale 394 de pivotement à tête de façon qu'il puisse osciller vers l'extérieur (vers l'avant de la tête 291 de la presse de scellement) autour de son axe vertical (de la même façon qu'une porte) et est maintenu en position        fermée        ou de fonctionnement par un boulon 490 sollicité par ressort dont l'extrémité libre ou de blocage   pénè-    tre dans une ouverture ou évidement approprié 491 ménagé dans l'élément de maintien fixe 492 fixé à la platine 67, comme indiqué sur les fig. 68, 72, 73, 75, 76, 90, 91, 92 et   95.   



   La partie inférieure de l'élément fixe 392 de conformation de l'étiquette et de l'article est évidée comme indiqué en 393 sur une largeur (horizontale) égale à la largeur maximum de l'étiquette 90 et à une hauteur (verticale) correspondant sensiblement à l'épaisseur maximum de l'étiquette 90, plus un jeu de fonctionnement approprié de façon que   l'éti-    quette   90    puisse glisser sous l'élément de conformation 392 à travers cet évidement ou jeu 393.

   La surface supérieure de cet évidement 393 (qui est une surface inférieure de l'élément de conformation 392) est inclinée vers le haut en direction de l'arrière de façon à guider l'étiquette 90 vers le bas en direction de la platine 67, au cas où le bord pendant de l'étiquette   n'est    pas parfaitement à plat sur la surface supérieure de la platine 67.



   Moyen de couture et de fixation de l'étiquette
 Perpendiculairement au sens de la plaque 7 de support de la bande-étiquette (et au sens de déplacement de l'étiquette 90 vers sa position de couture), on prévoit un moyen de guidage de l'aiguille. Dans la forme d'exécution représentée sur les fig. 26, 30, 31, 75, 76 et 79 à 83, le moyen de guidage de l'aiguille comprend une tige de guidage ronde 411 supportée rigidement à ses extrémités opposées, son extrémité de droite s'étendant dans le trou horizontal   412    ménagé dans la base 273 du montant de guidage 271 de gauche de la presse de scellement, et son extrémité de gauche s'étendant dans un trou analogue 413 ménagé dans un bloc 414 de support de guide (fig. 76 et 81).

   Toutefois, on peut prévoir une paire de tiges de guidage parallèles 411 (ou autre moyen de guidage approprié) pour le coulisseau porte-aiguille 419 à mouvement de va-et-vient.



   Le bloc 414 de support du guide est fixé à la plaque ou élément de support 415 par des vis 416 et la plaque 415 est fixée à son tour au sommet de l'élément antérieur 2 du bâti par des vis 417.



  Toutefois, le bloc ou élément 414 de support du guide peut aussi être solidaire de son élément de support 415 ou peut être formé en une seule pièce avec l'élément 2 du bâti, ou être agencé   d'une    autre façon. L'extrémité de gauche de la tige guide-aiguille (ou des tiges) 411 peut être bloquée dans le bloc ou élément de support de guide 414 par une vis de fixation appropriée (ou des vis) ou autre moyen approprié, comme indiqué sur la fig. 81.



   Le coulisseau 419 est monté coulissant sur la tige de guidage (ou les tiges) 411, la ou les tiges de guidage 411 passant à travers le ou les trous horizontaux 420 du coulisseau. Des manchons de paliers 421 peuvent être ajustés à la presse dans les extémités opposées du trou horizontal   (ou    des trous) 420 entre la paroi du trou et de la tige 411 de façon à fournir une meilleure surface de portée et également un réservoir d'huile dans le trou 420, entre les deux manchons de paliers espacés 421. Un trou à huile 422 est ménagé à travers le sommet du coulisseau 419 dans le trou 420, par l'intermédiaire duquel on peut verser de l'huile dans le réservoir susmentionné. 



   A la partie antérieure du support 415 est fixée l'extrémité de gauche de l'élément horizontal 423 de support de la plaque d'avance du ruban de scellement, au moyen des vis 424. Un élément d'écartement 425 peut être intercalé entre le support 415 et le support 423 de la plaque de support de la bande   (ou    on peut prévoir un tel élément d'écartement solidaire du support 415) comme indiqué sur les fig. 75, 76 et   81.   



   L'extrémité de droite du support 423 de la plaque de support du ruban est fixée au support 426 par des vis 427, l'extrémité postérieure du support 426 étant fixée à l'élément antérieur   2    du bâti ou à un autre support fixe approprié quelconque (fig.



  75 à 78).



   La glissière 428 de cintrage et de guidage du ruban est fixée au sommet du support 423 et présente une paire de rebords supérieurs rabattus vers l'intérieur 429, destinés à recouvrir les zones marginales du ruban de scellement 494. Une ou des nervures 482 de cintrage du ruban sont fixées à la glissière 428 ou sont solidaires de cette dernière et ont une hauteur et sont espacées des rebords rabattus vers l'intérieur 429 de façon que lorsque le ruban est introduit entre les rebords 429, il soit arqué vers le haut dans une mesure telle que la partie du ruban de scellement 494 qui s'étend au-delà de l'extrémité de droite de la glissière à rebords 428 en alignement vertical avec la zone de couture et de scellement 123 de l'étiquette 90 (cousue sur l'article) ne tombe pas mais se maintienne d'une façon générale horizontalement, tout en n'étant pas supportée,

   à l'exception de sa liaison avec la partie du ruban de scellement située dans la glissière   428,    comme représenté sur les fig. 76-78 et 67.



   Le coulisseau 419 présente une partie s'étendant vers l'avant 431 de support d'aiguille, munie d'un trou ou douille 432 réservé à l'aiguille, dans lequel la base de plus grande dimension ou fût 433 de l'aiguille 434 est emboîté ou logé et est fixé par une vis de fixation 435 (fig. 75, 82 et 94). La partie 431 de support d'aiguille du coulisseau 419 s'étend sous le support 423 de la glissière du ruban de scellement, comme indiqué sur les fig. 75 et 81.



   A l'extrémité de gauche du porte-aiguille 431, le guide-fil à mouvement de va-et-vient 436 est fixé de façon appropriée (fig. 75, 79 et 81).



   Un cliquet 437 d'avance du ruban de scellement est monté à pivot sur le pivot horizontal 438, qui est fixé à demeure au coulisseau 419 et s'étend vers l'avant à partir de ce dernier et peut en être espacé de façon appropriée par une pièce d'écartement 439 ou en prévoyant des diamètres échelonnés de façon appropriée sur les parties successives du pivot. Le cliquet 437 peut être maintenu sur le pivot 438 par un dispositif de retenue approprié 440 du type à ressort, qui est ajusté élastiquement dans une rainure appropriée réservée à une bague ménagée près de l'extrémité externe du pivot 438 (fig. 75, 76, 80 et 82).



   Un goujon 441 de galet de came, en prise avec un ressort, est monté sur le cliquet 437 perpendiculairement à ce dernier (comme par exemple en étant ajusté à la presse ou vissé dans un trou approprié). Le cliquet 437 est sollicité vers le bas par un ressort de torsion hélicoïdal 442 qui entoure l'élément d'écartement 439 (ou une partie correspondante de plus grand diamètre du pivot 438), dont une extrémité s'appuie contre la butée à ressort fixe 443 (montée sur le coulisseau 419) et dont l'autre extrémité s'étend au-dessus du goujon 441 et s'appuie contre lui pour solliciter le cliquet vers le bas, comme représenté sur les fig. 75, 76, 80 et 82.



   Une barre de came fixe 444 est fixée à demeure au support 423 (ou est solidaire de ce dernier) et présente une face de came inclinée 445 à son extrémité de droite, et une partie de repos horizontale 449 ou d'écartement du cliquet à gauche de la surface de came inclinée 445. L'extrémité antérieure de la surface de came a une hauteur qui lui permet de toucher à peine la partie inférieure du goujon 441 formant contre-came lorsque l'extrémité du cliquet 437 repose sur le sommet du ruban de scellement arqué 494 situé dans la glissière 428, et l'élévation de la surface de came inclinée 445 est à peine suffisante pour soulever l'extrémité du cliquet 437 à l'écart du ruban de scellement 494 d'une distance appropriée lorsque le coulisseau 419 est ramené vers la gauche, comme indiqué sur la fig. 75.



   L'extrémité de droite de la barre de came 444 est disposée par rapport à l'aiguille 434 de façon qu'au cours de la course d'avance de l'aiguille du coulisseau 419 (vers la droite en observant les fig. 75 et 76) la surface de came inclinée 445   relâ-    che l'extrémité inférieure du cliquet 437 sur le ruban de scellement 494 à un moment rapproché de la fin de la course du coulisseau 419 d'une quantité égale à la longueur d'une pièce de scellement 495, plus la quantité supplémentaire appropriée qui peut être nécessaire pour permettre à l'extrémité du cliquet 437 de s'engager dans le trou d'avance suivant 493 du ruban de scellement 494.



   Le levier 446 animant l'aiguille d'un mouvement de va-et-vient est fixé à pivot a la partie de base 418 du pivot s'étendant vers l'arrière du coulisseau porte-aiguille 419 au moyen du pivot vertical 473, qui est vissé ou autrement fixé dans la partie de base 418 du coulisseau 419 et qui s'étend à travers le moyeu 474 et tourillonne dans ce dernier à   l'extré-    mité antérieure du levier 446. Une bague fendue de retenue 475 du type     C           ou        montée dans une rainure ménagée dans le pivot 473 directement au-dessus du moyeu 474 du levier 446, sert à maintenir le moyeu 474 contre la partie de base 418 du coulisseau porte-aiguille 419. Le levier animant l'aiguille d'un mouvement de va-et-vient 446 peut être une tige ronde.



   L'extrémité postérieure du levier de manoeuvre de l'aiguille et du ruban de scellement 446 s'étend à travers l'alésage cylindrique (et coulisse dans ce dernier) par l'intermédiaire de la bague interne d'un palier sphérique 447 dont le centre est le point de pivotement des mouvements oscillants horizontaux de manoeuvre de l'aiguille et d'avance du ruban de scellement du levier 446 et dont la bague externe est montée dans un bloc de palier approprié 448 qui est fixé de façon réglable à l'élément postérieur 3 du bâti par les vis 500 (fig. 26 et 31). En réglant la position du bloc de palier 447 le long d'une ligne horizontale, on règle d'une façon correspondante la position du trajet de déplacement du coulisseau porte-aiguille et d'avance du ruban de scellement 419.



   Le mouvement oscillant de va-et-vient horizontal est conféré au levier 446 par le levier de contrecame généralement vertical 450, qui est mis en oscillation à son tour, suivant un mouvement de va-et-vient par la piste de came 451 en forme de caisson de la came 451 par l'intermédiaire de la tige de liaison 453 ; la came452 est montée à demeure sur l'arbre principal 13, comme indiqué sur les fig. 26, 31, 84 à 86.



   L'extrémité formant contre-came de la tige de liaison 453 présente un galet de came 454 qui pivote sur elle grâce au pivot 455 ; le galet 454 s'étend dans la piste de came en forme de caisson à parois parallèles 451. L'autre extrémité de la tige de liaison 453 pivote sur le levier 450 au moyen du pivot 456 (fig.   84).   



   Un palier sphérique 457 est monté sur   l'extré-    mité supérieure du levier 450 et le levier horizontal 446 de manoeuvre de l'aiguille et du ruban de scellement s'étend à travers l'alésage réservé à l'arbre de la bague interne du palier sphérique 457 et tourillonne dans ce dernier, comme indiqué sur les fig. 26, 31 et 84.



   Le levier 446 est maintenu dans un plan généralement horizontal par le coulisseau porte-aiguille 419 sur lequel il pivote sur le pivot vertical 473 et par la portée sphérique postérieure 447.



   L'extrémité inférieure du levier 450 est fourchue et présente une fente 458 dans laquelle est monté coulissant le bloc coulissant à rebord 459, ses paires opposées de rebords externes recouvrant et bordant le levier 450 de chaque côté de sa fente 458. Le bloc coulissant 459 est monté à son tour à pivot sur l'élément intermédiaire 4 du bâti par une vis ou pivot 460 dont la partie filetée 461 est vissée dans un trou correspondant ménagé dans l'élément 4 du bâti, de façon à former un pivot inférieur pour le levier 450, autour duquel le levier 450 peut osciller suivant un mouvement de va-et-vient dans un plan vertical ;

   ce pivotement coulissant de l'extrémité inférieure du levier 450 (au moyen du bloc coulissant monté à pivot intermédiaire 459) sert à permettre les variations de distance entre   l'axe    de la tige ou levier 446 et l'axe du pivot fixe 460, lorsque le levier 446 oscille suivant un mouvement de va-etvient dans un plan généralement horizontal.



   La partie intermédiaire de la tige de liaison 453 est guidée entre deux galets de guidage juxtaposés 462 et 463 bordant ses côtés ou surfaces supérieur et inférieur ; les galets de guidage 462 et 463 sont montés à pivot sur les vis 464 et 465 qui s'étendent à travers la plaque de guidage ou étrier 466 et le fixent (ainsi que l'élément d'écartement 467) à   l'élé-    ment   4    du bâti. Les galets 462 et 463 sont espacés l'un de l'autre d'une distance égale à la distance comprise entre les surfaces parallèles supérieure et inférieure de la tige de liaison 453, plus un jeu de fonctionnement approprié, en empêchant ainsi la partie intermédiaire de la tige de liaison 453 de se déplacer verticalement.

   De cette façon, la tige de liaison 453 maintient toujours son galet de came 454 en position prédéterminée par rapport à la piste de came 451, bien que le galet de came 454 puisse être déplacé très légèrement vers le haut et vers le bas à mesure que le levier 450 oscille, du fait que le pivot 456 de la tige de liaison 453 peut être déplacé verticalement dans une très faible mesure lorsque le levier 446 oscille dans un plan généralement horizontal.



   Toutefois, attendu que ce très faible mouvement ascendant et descendant du galet de came 454 présente toujours la même relation de phase avec les diverses positions de la piste de came 451, le mouvement oscillant du levier 446, animant l'aiguille d'un mouvement de va-et-vient, peut être entièrement prédéterminé par la forme de la piste de came 451.



   L'extrémité supérieure du levier 450 est guidée de façon à maintenir son trajet de déplacement dans un plan vertical fixe, qui est limité par la paroi ou surface antérieure de l'élément intermédiaire 4 du bâti et par une plaque de guidage ou bande 468 qui est fixée à l'élément 4 du bâti par les vis 469 et en est espacée d'une distance égale à l'épaisseur du levier 450 (plus un jeu de fonctionnement approprié) par les éléments d'écartement 470.



   La base ou fût 433 de l'aiguille 434 présente un        méplat        contre lequel s'appuie la vis de fixation 435, de façon à fixer la position de la rainure 477 réservée au fil ménagée dans le corps principal ou lame de l'aiguille le long de la face ou côté antérieur de l'aiguille, comme indiqué sur la fig. 94, et l'axe de l'aiguille 434 se trouve légèrement au-dessus de la surface supérieure de la platine 67 et en alignement vertical avec le centre de l'entaille 355 donnant du jeu à l'aiguille ménagée dans l'enclume 354, comme indiqué sur les fig. 15 à 21, 38 et 75.



   Un fil 478 de couture de l'étiquette est tiré à partir d'un cône ou bobine de fil   (ou    dispositif analogue)   479,    bobine qui est supportée par une tige ou broche 480 fixée à l'élément postérieur 4 du bâti par un moyen de fixation approprié ; l'extrémité libre s'étendant vers l'avant de la broche 480 présente un moyen amovible pour fixer de façon amovible le cône ou la bobine sur la broche (comme indiqué sur la fig. 25). Le fil 478 s'étend à travers un guide-fil ou oeillet fixe approprié 410 fixé au bloc 414, puis à travers le guide-fil ou oeillet 436 à mouvement de va-et-vient fixé à la surface infé rieure du prolongement   431    de support   d'aiguilledu    coulisseau porte-aiguille 419, puis à travers le chas 476 de l'aiguille 434.

   Le fil 478 passe à travers le chas 476 de l'avant à l'arrière de l'aiguille, comme indiqué sur les fig. 75 et 94.



   Le ruban de scellement   494    est déroulé à partir d'un rouleau 496 porté par une broche ou pivot 497 supporté par la console 498, qui est supportée par une partie fixe de la machine, comme par exemple la plaque de support supérieure 415 et est guidé sur le guide 499, puis dans 1espace compris entre les rebords 429 de la glissière 428 du ruban de scellement, comme indiqué sur les fig. 21 et 25.



   La face inférieure du ruban de scellement 494 est munie d'une couche 508 d'un enduit adhésif thermoplastique ou sensible à la chaleur comme indiqué sur la fig. 67, qui adhère à l'étiquette 90 lorsqu'elle est chauffée à une température de l'ordre de   2040    C (plus ou moins) et lorsqu'elle est pressée contre la surface supérieure de l'étiquette 90, de façon que lorsque la chaleur est éliminée et que la température de la pièce de scellement 495 et de l'étiquette 90    tombe sensiblement au-dessous de la température    susmentionnée, la pièce de scellement 495 adhère fermement à l'étiquette 90.



   Moyen d'arrêt de l'étiquette
 On prévoit un moyen d'arrêt de l'étiquette pour arrêter d'avance l'étiquette 90 à la fin de la course de positionnement de l'étiquette de la barre 53 de transport et de positionnement de l'étiquette et de la tête 63 de façon que l'étiquette ne puisse pas dépasser la position de couture, à savoir la position dans laquelle le trou 122 réservé à l'aiguille est en alignement avec le trajet de déplacement de l'aiguille 434 lorsque l'étiquette a été mise sous la forme d'U renversé indiquée sur les fig. 16 et 17.



   Dans la forme d'exécution représentée, le dispositif d'arrêt de l'étiquette est prévu de la façon décrite ci-après et représentée en particulier sur les fig.



  72 à 74.



   Deux chambres ou trous, généralement verticaux 395 de guidage du plongeur s'étendent à travers l'élément de conformation fixe 392 sur les côtés opposés de son évidement de conformation 391 et sont équidistants de ce dernier ; la distance comprise entre les centres des trous 395 est suffisamment inférieure à la largeur de l'étiquette 90 de largeur minimum pour laquelle la machine convient de façon que les deux plongeurs 396 des dispositifs d'arrêt de l'étiquette (montés coulissants) viennent au contact des étiquettes de cette largeur minimum en deux points rapprochés de leurs bords externes. Des plongeurs analogues 396 coulissent dans les chambres 395.

   Chacun des plongeurs 396 est muni d'un élément de contact sphérique ou bille 397 qui s'étend légèrement au-dessous de son extrémité inférieure, ces billes étant montées de préférence pour tourner dans les extrémités inférieures des plongeurs comme par exemple en les montant dans des évidements ménagés dans les extrémités des plongeurs et en martelant ou déformant les parties périphériques externes de leurs extrémités vers l'intérieur autour des billes d'une façon suffisante pour maintenir les billes et les empêcher de tomber hors des évidements et sans serrer fortement les billes, de manière que les billes puissent tourner dans leur logement lorsque l'étiquette 90 est poussée en regard des billes et au contact de celles-ci par la barre 53 de positionnement des étiquettes.

   Chacun des plongeurs 396 présente une chambre à ressort supérieure dans laquelle est disposé un ressort de compression 398 ayant une force et une longueur appropriées, son extrémité inférieure s'appuyant soit contre le fond de la chambre du ressort, soit contre le goujon 399 de levage du plongeur qui est monté à demeure dans un trou transversal ménagé dans le plongeur et dont une partie fait saillie vers l'extérieur du plongeur vers l'avant comme indiqué sur la fig. 74.



   Une plaque ou un élément généralement vertical 400 de fixation du ressort est fixé à la partie antérieure de l'élément supérieur fixe de conformation 392 au moyen de vis 401. La partie supérieure de la plaque 400 est élargie pour fournir le dispositif d'ancrage 402 des ressorts pour les extrémités supérieures des ressorts 403 de rappel des dispositifs d'arrêt et présente un rebord supérieur horizontal et s'étendant vers l'arrière 404 ou deux de ces rebords 404 (en rabattant le rebord inférieur 404 sur luimême vers l'arrière), rebord (ou rebords)

   404 à travers lequel les vis de réglage 405 sont vissées pour régler la compression des ressorts   398    de pression des dispositifs d'arrêt pour fournir la pression d'arrêt voulue entre les billes 397 et la surface supérieure de l'étiquette lorsque les plongeurs 396 d'arrêt de l'étiquette sont abaissés dans leur position d'arrêt.



   Les vis de réglage 405 servent de butées supérieures pour les ressorts 398 soit par contact direct avec les extrémités supérieures de ceux-ci, soit par l'intermédiaire des billes 406. On peut prévoir des écrous de blocage appropriés 407 pour bloquer les vis 405 après avoir réglé les ressorts 398 à la pression voulue.



   Deux leviers de levage des dispositifs d'arrêt ou de mise au repos des dispositifs d'arrêt 408 sont montés à pivot entre la partie antérieure de l'élément supérieur fixe de conformation 392 et la partie inférieure étroite de la plaque 400 d'ancrage du ressort sur des pivots appropriés 409 fixés dans l'élément de conformation 392 ou dans la plaque 400 (ou dans les deux). Les extrémités internes des leviers 408 sont à feuillure ou entaillées ou à recouvrement de la façon indiquée sur les fig. 72 et 73, de façon que le mouvement ascendant de l'extrémité interne du levier de gauche 408 provoque le déplacement vers le haut de l'extrémité interne du levier de droite 408 de concert avec lui.

   Les leviers 408 s'étendent sous les goujons 399 de levage des plongeurs de façon que lorsque les leviers 408 sont déviés dans leur position représentée sur la fig. 73 par le déplacement vers le haut de l'extrémité 482 faisant saillie vers l'avant de la tige 483 de manoeuvre du dispositif d'arrêt portée par le bloc presseur 308 de la tête 291 de la presse de scellement (lorsque cette dernière est soulevée dans sa position supérieure extrême au début de chaque cycle), les extrémités externes des leviers 408 oscillent vers le bas et à l'écart des goujons 399 de levage des plongeurs à l'encontre de la force des ressorts 403 et permettent ainsi aux ressorts 398 de presser les plongeurs 396 vers le bas dans leur position d'arrêt de l'étiquette.

   Par la déviation vers le haut des extrémités internes des leviers 408 et par la déviation correspondante vers le bas de leurs extrémités externes, la tige 483 de manoeuvre des dispositifs d'arrêt allonge les ressorts 403 de rappel des dispositifs d'arrêt de façon à permettre aux ressorts 398 d'application des dispositifs d'arrêt de devenir efficaces.

   Les ressorts 403 de rappel des dispositifs d'arrêt ont une force telle que lorsqu'ils sont appliqués aux plongeurs 396 par l'intermédiaire des leviers 408 et des goujons 399 de levage des plongeurs, ils surmontent la force des ressorts 398 d'application des dispositifs d'arrêt et maintiennent ainsi les plongeurs 396 d'arrêt des étiquettes dans leur position haute ou de repos malgré la force des ressorts 403, excepté lorsque la tige 483 de manoeuvre des dispositifs d'arrêt portée par le bloc-presseur 308 de la tête 291 de la presse de scellement dévie des extrémités internes des leviers 408 vers le haut et leurs extrémités externes vers le bas, comme indique sur la fig. 73.



   La tige 483 de manoeuvre des dispositifs d'arrêt s'étend à travers un trou vertical 484 ménagé dans la partie antérieure du bloc-presseur 308 et son extrémité inférieure 482 est rabattue dans une position généralement horizontale, l'extrémité inférieure 482 s'étendant vers l'avant à travers un trou allongé 485 ménagé dans le bloc-presseur 308 et à travers le trou allongé 486 ménagé dans l'élément de conformation 392. Un évidement est également ménagé dans la partie inférieure de la plaque 400 d'ancrage des ressorts à travers lequel l'extrémité 482 s'étendant vers l'avant de la tige 483 de manoeuvre des dispositifs d'arrêt peut s'étendre avec un jeu de fonctionnement convenable.

   L'extrémité supérieure de la tige 483 de manoeuvre des dispositifs d'arrêt est filetée et deux écrous 487 sont vissés sur elle, l'écrou inférieur de la paire s'appuyant contre le sommet du bloc-presseur 308 (les deux écrous étant serrés l'un contre l'autre de façon à être bloqués sur la tige).



  Grâce à ce réglage, la position de l'extrémité hori  zontale    faisant saillie vers l'avant 482 de la tige 483 (qui vient au-dessous des extrémités internes des leviers 408) peut être réglée verticalement de manière à régler le moment où les plongeurs 396 des dispositifs d'arrêt de l'étiquette sont descendus dans leur position d'arrêt de l'étiquette et le moment où ils , sont ramenés en retrait à partir de'leur position d'arrêt de l'étiquette.



   Moyens de sectionnement
 du ruban de scellement et du fil
 Le couteau inférieur du ruban de scellement et du fil, désigne de façon générale par le numéro de référence 509, qui conjointement au couteau supérieur du ruban de scellement et du fil (312, 316) coupe la longueur prédéterminée du ruban de scellement 494, est monté sur la face verticale antérieure de la base 273 du montant de guidage de gauche en 271 de la façon indiquée sur les fig. 65 à 68 et 38.



   La face antérieure de la base 273 est affouillée ou évidée pour former un épaulement légèrement horizontal 510 faisant face vers le bas entre lequel et la surface supérieure de la platine 67, le rebord vertical 511 du couteau 509 coulisse en vue d'un léger mouvement coulissant de va-et-vient parallèlement à la face antérieure de la base 273. Le rebord vertical 511 présente un trou horizontal allongé 512 dans lequel s'étendent deux vis 513 à épaulement, leurs extrémités filetées de plus petit diamètre étant vissées dans des   troustaraudésoor.reapomda.ntsména-      gés    dans la base 273 du montant 271, et les têtes des vis recouvrant le rebord 511 au-dessus et audessous de la fente 512.



   La surface d'extrémité de droite du rebord vertical 511 a la forme de deux surfaces de came inclinées en sens opposé 514 et 515.



   La plaque ou partie inférieure généralement horizontale 516 du couteau s'étend vers l'avant à partir de la base du rebord 511 et est effilée vers le bas et vers l'avant de façon qu'elle soit plus mince le long de son bord antérieur qu'à son bord postérieur qui se trouve le long du rebord 511, de manière que son bord tranchant de droite 517 soit légèrement incliné vers le bas en direction de l'avant de la machine. Le bord tranchant de droite 517 est aussi incliné vers la gauche, de l'avant à l'arrière, son extrémité postérieure venant en contact avec la partie juxtaposée de la surface de came intérieure 515 du rebord vertical 511 ou étant de niveau ou se raccordant avec ladite partie   (ou    étant une continuation de celle-ci).



   Un ressort à lame 518 (ou autre ressort approprié) est juxtaposé entre le couteau inférieur 509 et une partie fixe de la machine de façon à solliciter le couteau inférieur 509 vers la droite, à savoir, dans le sens du couteau supérieur 312. Dans la forme de réalisation représentée, l'extrémité libre du ressort 518 s'appuie contre l'extrémité de gauche du rebord vertical 511 du couteau 509 ; l'autre extrémité du ressort à lame 518 est fixée à l'extrémité de droite de la plaque ou élément de support supérieur 426 au moyen de vis 519.



   La tige de la vis de gauche 513 est disposée par rapport à l'extrémité de gauche de la fente 512 et cette dernière est disposée par rapport à la surface de came de droite 514 du couteau 509 de façon que la vis de gauche 513 limite le mouvement ou le déplacement du couteau 509 vers la droite de manière à placer toujours la surface de came supérieure 514 du rebord vertical 511 (du couteau 509) sous le bord 316 du couteau supérieur 312 de manière que lorsque ce dernier descend il vienne en prise avec la surface de came supérieure 514 entre ses extrémités supérieure et inférieure de la façon représentée sur la fig.

   65, pour pousser ainsi le couteau 509 vers la gauche   (à    l'encontre du ressort 518) puis pour glisser sur la surface de came inférieure 515 et amener ainsi le bord tranchant supérieur 316 en contact de coupe avec la partie postérieure du bord tranchant inférieur 517 et ensuite progressivement au contact des parties antérieures de ce bord tranchant inférieur 517   (à    mesure que le couteau supérieur 312 continue à descendre). Lorsque le couteau supérieur 312 est ramené vers le haut, la suite de mouvement est renversée.



   Moyens de retenue de la boucle
 Dans la partie finale de son parcours d'avance, l'aiguille 434 entre dans l'évidement ou canal 521 de guidage d'aiguille de l'élément de guidage d'aiguille 522 qui est fixé à la partie de bas de droite à pivot de l'élément supérieur 392 de conformation de l'étiquette et de l'article ; l'évidement 521 de guidage de l'aiguille a une profondeur (intérieurement à la face verticale postérieure de l'élément de guidage 522) légèrement supérieure à l'épaisseur de l'aiguille et présente une entrée verticalement agrandie et inclinée vers l'avant (comme indiqué sur les fig. 92 et 93), de façon à guider la pointe de l'aiguille dans l'évidement en forme de canal 521.

   Un court goujon ou prolongement 523 de préhension de la boucle est porté par le guide-aiguille 522 et s'étend vers l'arrière de ce dernier sur une courte distance juste au-dessous du canal 521 de guidage de l'aiguille, comme indiqué sur les fig. 90 à 93.



   Un crochet 524 de retenue et de préhension de la boucle est monté de façon réglable dans   l'extré-    mité inférieure du bras 525 d'accrochage de la boucle et est fixé à cette dernière. Le bras 525 est fixé de façon réglable à l'extrémité antérieure de l'arbre 526 qui tourillonne dans un palier horizontal approprié s'étendant à travers l'extrémité supérieure du montant de guidage de droite 272. Le bras 525 et le crochet 524 sont mis en oscillation suivant un mouvement de va-et-vient entre les deux positions indiquées sur les fig. 90 et   91    par la came 527 de retenue et d'accrochage de la boucle qui est fixée de façon réglable à l'extrémité antérieure de l'arbre principal 13 de la façon suivante.

   Un levier 528 pivote sur l'élément antérieur 2 du bâti au moyen de la vis à tête 529 et porte un galet de came 530 en position juxtaposée par rapport à la came 527. A l'extrémité libre du levier 528 pivote l'extrémité inférieure de la bielle 531 s'étendant vers le haut au moyen de la vis à tête 532. L'extrémité supérieure de la bielle 531 est reliée à pivot à un court bras de levier 533 au moyen du pivot 534. Le bras de levier 533 est fixé à son tour à l'extrémité postérieure de l'arbre 526   (à    l'arrière du montant de guidage 272).

   Un ressort de tension hélicoïdal 535 est intercalé entre le levier 528 et l'élément antérieur 2 du bâti (ou autre élément fixe approprié) et ses extrémités opposées sont fixées à un moyen d'ancrage 528 et à l'élément fixe respectivement, en maintenant ainsi le galet de came 530 contre la came 527. A mesure que la came 527 soulève le levier 528   (à    l'encontre de la force du ressort 535), le bras 525 et le crochet 524 venant en prise avec la boucle prévue sur ce dernier oscille dans leur position représentée sur les fig. 87 et 90, et à mesure que la surface de la came 527 s'écarte du galet de came 530 qui permet ainsi au levier 528 de descendre sous l'action du ressort 535, le bras 525 et le crochet 524 oscillent dans leur position d'accrochage indiquée sur les fig. 88 et 91.



   Le crochet 524 est un bout d'acier à ressort relativement mince et plat et se déplace vers le haut et vers le bas immédiatement au voisinage des surfaces verticales postérieures du guide-fil 522 de façon que lorsque le crochet 524 oscille vers le bas   (à    partir de la position représentée sur la fig. 90) dans la position représentée sur la fig. 91, le crochet descend suffisamment près de l'aiguille dont l'extrémité antérieure est alors dans le canal de guidage 521 et pénètre dans la partie de la boucle du fil 520 qui se trouve en arrière de l'aiguille.

   Après avoir pénétré dans la boucle, le crochet tire la boucle contre le goujon de préhension de la boucle ou de serrage du fil 523 et serre le fil entre sa surface de serrage 536 et le goujon   523.    Ce contact de serrage du fil est maintenu par la partie basse d'inactivité de la came 527 jusqu'au moment où l'aiguille a été retirée de l'étiquette et le tampon-presseur 312 porté par la tête 291 de la presse de scellement a été fermement pressé contre la pièce de scellement 495 et jusqu'à ce que la pièce de scellement 495 et le fil aient été découpés par le bord tranchant supérieur 315 passant en regard du bord tranchant inférieur 517 des couteaux supérieur et inférieur du ruban de scellement et du fil 312 et 509, respectivement.
Alors,

   la came 527 fait osciller le bras 525 et le crochet 524 dans leur position de repos ou de nonaccrochage représentée sur la fig. 90 où ils sont maintenus jusqu'au cycle d'étiquetage suivant.



   Moyens   imprirneurs   
 Le dispositif imprimeur, désigné d'une façon générale par le numéro de référence 550, se trouve directement au-dessus de la plaque ou glissière 7 de support de la bande-étiquette, et plus particulièrement au-dessus de son tampon d'impression 12, comme indiqué sur les fig.

   22 et 96, et comprend un élément vertical 551 de bâti présentant un rebord de base horizontal 552 qui repose sur le sommet du bloc de palier 530 dont l'extrémité antérieure repose sur l'extrémité postérieure de l'élément de support 415 faisant saillie vers l'avant du sommet de l'élément antérieur 2 du bâti et dont l'extrémité postérieure repose sur l'élément intermédiaire 4 du bâti, rebord de base qui est fixé par les vis à tête 553 qui passent à travers des trous ménagés dans le bloc de palier 330 et dans le support 415 et qui sont vissées dans des trous taraudés ménagés en regard dans l'élément antérieur 2 du bâti et dans l'élément intermédiaire 4 du bâti respectivement. Le dispositif imprimeur est représenté plus en détail et plus particulièrement sur les fig. 96 à 110 inclus.



   Deux plaques parallèles verticales 555 et 556 de bâti sont fixées par des moyens appropriés, comme par exemple les vis 557, à l'élément vertical 551, bien que les plaques de bâti 555 et 556 puissent être également solidaires de l'élément 551 de bâti ou de la base 552. Des âmes ou goussets 551, 558 peuvent être prévus entre l'élément vertical 551 du bâti et son rebord de base 552. (Voir fig. 21, 22, 25 et 26.)
 Dans des manchons de palier 559 et 560, montés dans les plaques de bâti 555 et 556, respectivement, près du sommet du dispositif imprimeur, tourillonne l'arbre 561 du dispositif imprimeur. Sur l'extrémité postérieure de l'arbre 561 (s'étendant vers l'extérieur à partir de la plaque de bâti 556) est montée ou calée la poulie de synchronisation commandée 562 où elle y est fixée d'une autre façon.



   Une courroie de synchronisation 553 relie la poulie de synchronisation 562 montée sur l'arbre 561 du dispositif imprimeur et une poulie de synchronisation 564 montée et calée sur l'arbre de renvoi 16 qui tourillonne dans des paliers prévus dans l'élément antérieur 2 du bâti et dans l'élément intermédiaire 4 du bâti. L'arbre intermédiaire 16 présente une autre poulie de synchronisation 565 qui est montée et calée ou autrement fixée et qui est reliée à son tour à la poulie de synchronisation 567, montée sur l'arbre principal 13 par   l'inter-      médiaire    d'une courroie de synchronisation 566 (fig.



  22, 25, 26, 31 et 84).



   Le rapport des diamètres ou des dents des poulies de synchronisation 567 et 565 et le rapport des diamètres ou dents des poulies de synchronisation 564 et 562 sont tels que pour chaque tour de l'arbre principal 13, l'arbre 561 du dispositif imprimeur tourne trois fois. On peut obtenir ce rapport de 1 à 3 par une combinaison de deux rapports appropriés quelconques qui donnent le rapport d'ensemble de 1 à 3 tours entre l'arbre principal 13 et l'arbre 561 du dispositif imprimeur.



   Sur l'arbre 561 du dispositif imprimeur tourillonne un excentrique 568 de façon que l'arbre 561 du dispositif imprimeur puisse tourner pendant que l'excentrique 568 reste immobile. Sur l'excentrique 568 tourillonnent deux tiges ou éléments en forme de tige, à savoir la tige de liaison 569 qui anime l'étrier porte-caractères 570 du dispositif imprimeur verticalement d'un mouvement de va-et-vient et la tige de liaison 571 qui anime le levier   572    de déplacement des caractères d'un mouvement de va-etvient. Les manchons de palier 573 et 574 peuvent être intercalés entre les parties en forme de bandes montées à pivot des tiges de liaison 569 et 571, respectivement, et l'excentrique 568. Les manchons sont ajustés de préférence à la presse dans les bandes correspondantes des tiges de liaison.



   Un disque à rochet à une dent 575 est fixé à l'ex  trémité    postérieure de l'excentrique   568    lau moyen de vis appropriées s'étendant à travers lui et vissées dans l'extrémité de l'excentrique 568, bien que ce disque à rochet 575 puisse être   ega : lement salidaure le 1'exce-    trique 568, ou autrement fixé et calé sur ce dernier.



  Au voisinage ou à distance appropriée du disque à rochet 575 est montée une, roue dentée de commande 577 sur l'arbre 561 du dispositif imprimeur, et est oalée ou reliée par goujon ou autrement fixée à ce dernier.



   Une roue dentée commandée 578 ayant un diamètre efficace inférieur au diamètre efficace de la roue dentée 577 à un rapport de 4 à 3, est fixée à un arbre de renvoi 597 et engrène constamment avec la roue de commande 577 (fixée à l'arbre 561 du dispositif imprimeur) et est entraînée par suite continuellement chaque fois que l'arbre 561 du dispositif imprimeur est mis en rotation (fig. 102-105).



   Un pivot 579 tourillonne dans un trou de palier approprié s'étendant à travers la roue dentée de commande 577, son axe étant parallèle à l'axe de l'arbre 561. Les extrémités opposées du pivot 579 s'étendent au-delà des faces opposées de la roue dentée 577 dans une mesure appropriée. A   l'extré-    mité s'étendant vers l'avant du pivot 579 est fixé le cliquet de commande 580 en alignement avec le disque à rochet à une dent 575, son extrémité de manoeuvre 581 faisant face à la face 582 de la seule dent 583 du disque à rochet 575, de la façon indiquée sur les fig.   102,    104 et 105.



   Un organe 584 d'écartement du cliquet est fixé à l'extrémité postérieure du pivot 579, et un ressort de tension hélicoïdal. 587 est intercalé entre le bras s'étendant vers l'intérieur 585 de l'organe 584 et un goujon 586 d'ancrage d'un ressort s'étendant à partir de la face de la roue dentée 577. Le ressort 587 sollicite élastiquement le cliquet 580 en direction du disque à rochet 575 de façon à l'amener en prise avec la dent 583 de ce dernier chaque fois que le cliquet 580 n'est pas écarté ou soulevé à l'écart de la position de contact par la déviation de l'organe 584 par la came d'écartement 588 décrite ci-après en se référant aux fig. 102 à 105.



   Dans l'élément vertical 556 du bâti du dispositif imprimeur est ménagée une ouverture 589 à une distance de centre à centre à partir de l'axe de l'arbre 561 du dispositif imprimeur qui correspond à la somme des deux rayons des roues dentées 577 et 578. Un manchon de palier 590 est monté à demeure dans l'ouverture 589. Dans le manchon de palier fixe 590 tourillonne un manchon rotatif 591 présentant une poignée 592 faisant saillie vers l'arrière et la partie de came 588 faisant saillie vers l'avant susmentionnée. Un élément de retenue en forme de bague fendue 593 logé dans une rainure annulaire ménagée dans le manchon 591 s'appuie contre l'extrémité postérieure du manchon de palier fixe 590 pour empêcher tout déplacement axial du manchon rotatif 591 vers l'avant.

   Le contact de frottement parfait existant entre la face postérieure de la came 588 et l'extrémité antérieure du manchon fixe 590 empêche tout déplacement axial du manchon 591 vers l'arrière tout en permettant au manchon 591 d'être mis en rotation manuellement à l'aide d'une poignée 592 (de la façon décrite ci-après) et pour permettre également de le faire tourner avec la roue dentée 578 lorsqu'elle y est reliée par goujon d'une façon décrite ci-après.



   La came 588 présente une surface cylindrique 595 d'écartement du cliquet coaxiale au manchon 591, cette surface s'étendant sur 2700 environ.



  Entre les extrémités opposées de cette surface cylindrique, il est prévu un        méplat        (ou découpe appropriée) 596 qui permet le libre passage de l'organe 584 en regard de la came 588 lorsque ce méplat 596 est en regard de la roue dentée de commande 577, de façon à permettre au cliquet de commande 580 porté par la roue de commande 577 d'être déplacé dans sa position de commande et d'y être maintenu par le ressort 587, comme indiqué sur la fig. 104.



   La roue dentée commandée 578 est montée à demeure sur l'extrémité faisant saillie vers l'avant de l'arbre de renvoi 597 et ce dernier tourillonne dans l'ouverture de palier 598 du manchon 591. Dans un trou 599 s'étendant à travers le manchon 591 (ainsi qu'à travers sa came 588) parallèlement à son axe et espacé radialement vers l'extérieur de ce dernier d'une distance appropriée coulisse une tige de liaison 600, de la façon indiquée sur la fig. 103, sa partie s'étendant vers l'arrière passant à travers une chambre coaxiale 601 réservée à un ressort de plus grand diamètre et s'étendant également à travers la plaque ou disque de couverture 602 fixée au côté externe de la poignée 592 du manchon 591. Un moyen d'ancrage du ressort, comme par exemple la goupille 603, est prévu sur la tige de liaison 600.



   Un ressort de compression hélicoïdal 604 est intercalé entre le moyen d'ancrage 603 et le disque ou élément de fermeture 602 pour solliciter la tige de liaison 600 dans le sens de la roue dentée commandée 578. Un trou 605 est ménagé dans la roue dentée 578 ou dans son moyeu pour recevoir l'extrémité de la tige 600 chaque fois que la tige est déplacée dans sa position de blocage ou de liaison mutuelle représentée sur la fig. 103, de façon à relier ou à bloquer la roue dentée   578    avec la came 588 de manière à faire tourner la came 588 (et le manchon 591 et la poignée 592 reliée ou solidaire de ce dernier) chaque fois que la roue dentée 578 est mise en rotation.



   Une poignée 606 est fixée à l'extrémité faisant saillie vars l'extérieur de la tige   600    de façon à pouvoir tirer la tige   600      (à    l'encontre de la force du ressort 604 de manière à tirer la tige hors du trou 605 et à déconnecter ainsi la came 588 de la roue dentée 578).



   Un trou 607 est ménagé dans la poignée 592 du manchon 591 parallèlement à son axe et à une distance appropriée radialement vers l'extérieur de son axe, comme représenté sur la fig. 103. Dans le trou 607, un plongeur 608 de manoeuvre d'un organe d'arrêt est monté coulissant et y est maintenu par le disque de fermeture externe 602. Le plongeur 608 présente une extrémité interne conique ou conformée autrement de façon appropriée, juxtaposée à la bille d'arrêt ou autre organe d'arrêt formé de façon appropriée 610 qui est monté mobile dans un trou radial 611 ménagé dans la partie tourillonnante du manchon 591.

   Le trou 611 croise le trou 607 de façon que le mouvement vers l'intérieur du plongeur 608 dans le sens de l'organe d'arrêt 610 pousse ce dernier radialement vers   l'exté-    rieur en contact de blocage avec l'alvéole ou logement 612 ménagé sur le côté interne du manchon de palier fixe 590 pour bloquer ainsi le manchon 591 et par suite la came 588 à 1'encontre d'une rotation.



   La poignée 606 est munie d'une tige 613 de manoeuvre de l'organe d'arrêt parallèle à la tige 600 et parallèle à l'axe de l'arbre 597, qui est à une distance de la tige 600 de façon que lorsque la poignée 606 est déplacée vers l'arrière dans le sens de la flèche 614 (en retirant ainsi la tige 600 d'un contact de blocage avec la roue dentée 578) et est retirée davantage dans le sens de la flèche 614 sur une distance suffisante pour amener l'extrémité du goujon 613 derrière la face postérieure du disque de fermeture 602, et lorsque la poignée 606 est mise en rotation de façon à amene-r le goujon 613 au voisinage du plongeur 608, le goujon 613 soit en alignement axial avec le plongeur 608.

   En relâchant alors la poignée 606, le ressort 604 déplace la tige 600 et par suite le goujon 613 dans le sens de la flèche 615, pour déplacer ainsi le goujon 613 dans le trou 616 ménagé dans la plaque de couverture 602 et au contact de l'extrémité postérieure du plongeur   608.    Le trou 616 ainsi que le goujon 613 ont un diamètre suffisamment inférieur au diamètre du plongeur 608 pour que le plongeur 608 soit retenu dans son trou 607 malgré la présence du trou d'entrée 616. La force du ressort 604 est suffisante pour provoquer le déplacement du goujon 613 en direction de la flèche 615 et pour déplacer le plongeur 608 en direction de l'organe d'arrêt 610 et pour déplacer ce dernier radialement vers l'extérieur dans l'alvéole 612.

   La longueur du goujon 613 est telle que lorsqu'il se trouve dans le trou 616 et est déplacé vers l'avant dans ce dernier sur la distance maximum permise par l'entrée complète de l'organe d'arrêt 610 dans l'alvéole 612, l'extrémité libre de la tige 600
 est à l'écart de la roue dentée 578 ou de son moyeu, de sorte que la came 588 est déconnectée de la roue dentée 578 chaque fois que l'organe d'arrêt 610 a été déplacé de cette façon dans sa position de blocage. Inversement, chaque fois que le goujon 613 est retiré du trou d'entrée 616 et de son contact avec le plongeur 608 et que la poignée 606 est basculée dans la position dans laquelle le goujon 613 est entièrement à l'écart du couvercle 602, le ressort 604 déplace la tige 600 dans sa position de blocage avec la roue dentée 578, comme représente sur la fig. 103.



   Afin d'empêcher la bille ou autre organe d'arrêt 610 d'inciser ou de déformer la surface de palier interne du manchon de palier 590, lorsque le manchon 591 est mis en rotation par la roue dentée 178   (à    savoir lorsqu'il est bloqué avec elle de la façon indiquée ci-dessus), une rainure ou canal en forme de chemin de roulement à billes peut être formé sur le côté interne de la surface de palier du manchon 590 en alignement avec la tige 610, mais un peu moins profond que l'alvéole 612, de façon que la bille puisse rouler dans la rainure de la même façon qu'un roulement à billes si pendant la rotation du manchon 591 la force centrifuge exercée sur la bielle a tendance à la déplacer radialement vers l'extérieur.



   Afin de maintenir l'arbre 597 et par suite la roue dentée 578 à rencontre d'un déplacement axial vers l'avant, une bague de retenue fendue 617 peut être disposée dans une rainure correspondante ména  gée    dans l'extrémité faisant saillie vers l'arrière de l'arbre 597. Le disque ou la plaque de couverture 602 peut être fixé à la poignée   592    du manchon 591 au moyen d'une ou plusieurs vis 619 ou par tout autre moyen approprié.



   Lorsque l'élément de came 588 est relié par la tige à la roue dentée commandée 578 de la façon indiquée sur la fig. 103, de façon à tourner avec elle, le        méplat        (ou autre partie appropriée) 596 de la came 588 est présenté en direction de l'organe 584 d'écartement du cliquet au cours d'un tour sur trois de la plus grande roue dentée de commande 577 de façon que pendant un tour sur trois seulement de la roue dentée de commande 577 elle soit reliée à l'excentrique 568 de manoeuvre du dispositif imprimeur et de façon que ce dernier effectue une course d'impression verticale une fois seulement tous les trois tours de l'arbre 561 du dispositif imprimeur et par suite, une fois seulement au cours de chaque cycle d'étiquetage de la machine dans son ensemble.



   D'autre part, si la tige 600 est écartée de la roue dentée 578 et que la bille ou autre organe d'arrêt approprié 610 est introduit dans l'alvéole 612 de façon à immobiliser la came 588 avec son        méplat        (ou autre partie appropriée) 596 faisant face au bras 584 d'écartement du cliquet, un contact d'entraînement continu ou ininterrompu est maintenu alors entre la roue dentée de commande 577 et l'excentrique 568 de manoeuvre du dispositif imprimeur, étant donné que chaque fois que le bras 584 d'écartement du cliquet oscille en regard de la came 588, le        méplat        596 permet au bras 584 de passer librement et laisse ainsi le cliquet 580 en prise avec la dent 583 de la roue à rochet 575.

   Dans cette position, ou ce        réglage   n,    du dispositif imprimeur, il effectue trois courses d'impression successives au cours de chaque cycle d'étiquetage de la machine dans son ensemble (pendant la partie du cycle au cours de laquelle la bande 103 est au repos).



   Entre les deux éléments 555 et 556 de bâti, le bloc coulissant ou étrier à mouvement de va-et-vient vertical 570 est monté coulissant. A l'extrémité inférieure de l'étrier 570 sont fixés de façon amovible les caractères de la façon indiquée ci-après.



   Le coulisseau vertical 570 comprend les éléments latéraux 620 et 621 et les éléments de liaison transversaux supérieur et inférieur 622 et 623. Chacun des éléments latéraux 620 et 621 présentent une clavette s'étendant vers l'extérieur 624 et 625, respectivement, s'étendant dans les chemins de clavette verticaux 626 et 627, respectivement, ména  gés    dans les éléments latéraux 555 et 556, de bâti, de façon à guider verticalement le bloc coulissant ou chariot d'impression 570, comme indiqué sur la fig. 106.



   L'extrémité supérieure 628 de la bielle filetée 629 est montée à pivot sur l'extrémité inférieure fourchue de la tige de liaison 569 au moyen du pivot 630. La partie filetée de la bielle 629 est vissée à son tour dans le manchon 631 qui est fileté à la fois extérieurement et intérieurement. Le manchon 631 s'étend à son tour à travers un trou vertical taraudé de façon correspondante ménagé dans l'élément transversal supérieur 622 du chariot d'impression à mouvement de va-et-vient vertical 570, comme indiqué sur les fig. 96 et 99. Le pas des filets internes et externes du manchon 631 étant différent, une rotation du manchon 631 provoque un réglage précis de la distance comprise entre le pivot 630 et le chariot 570.

   Afin de faciliter ce réglage précis, on peut prévoir un certain nombre de trous radiaux dans   l'une    ou l'autre des extrémités du manchon 631 qui s'étendent au-delà de l'élément transversal 622 du chariot, trous dans lesquels on peut introduire une clé ou autre instrument approprié pour faire tourner le manchon 631 afin de régler ainsi la pression des caractères 677 contre le ruban 741 lorsque ce dernier s'appuie contre la bande 103 supportée par le tampon d'impression élastique 12.



   Une butée élastique 633 est fixée à l'extrémité inférieure de la tige filetée 629 soit en étant vissée soit en étant maintenue sur elle par une bague de retenue du type     C      ou du type   E   disposée dans une rainure ménagée dans l'extrémité inférieure de la tige. Entre la butée élastique 633 et la base de l'élément transversal 622 du chariot, le ressort hélicoïdal de compression 634 est intercalé de façon à maintenir les deux filetages portant fortement   l'un    contre l'autre dans le sens qui élimine tout jeu entre eux lors de la course d'impression ou lors de la course descendante du chariot imprimeur 570.



   Un arbre 635 de déplacement des caractères est monte verticalement dans l'élément transversal inférieur 623 du chariot dans un manchon de palier approprié quelconque. Une roue à rochet 637 présentant six dents est fixée à 1'arbre 635 au-dessus de l'élément 623 du chariot imprimeur. Au-dessus de la roue à rochet 637, un disque ou élément 638 portant un cliquet tourillonne sur l'arbre 635.



   Sur un pivot 639 porté par le disque 638, un cliquet de commande 640 est monté à pivot et sollicité par un ressort approprié quelconque comme le ressort de torsion hélicoïdal 641, en direction de la roue à rochet 637 ; une extrémité du ressort de torsion passe sur le cliquet 640 et l'autre extrémité passe sur le goujon d'ancrage 642.



   Un moyen d'ancrage 643   d'une    tige de liaison est monté sur le disque 638, de préférence à pivot, sur le pivot 644 s'étendant vers le haut à partir de la plaque ou disque 638, de façon à pouvoir tourner de façon à permettre la position oblique de la tige de liaison.



   Le moyen d'ancrage 643 peut présenter une partie à pivot inférieure 644 de plus petit diamètre qui tourillonne dans un orifice vertical approprié   s'éten-    dant à travers le disque 638, et retenu dans ce dernier par une bague de retenue en forme de C disposée dans une rainure ménagée dans une extrémité inférieure en saillie dans la partie de plus petit diamètre 644 du pivot.



   Le levier 572 de déplacement des caractères est monté à pivot en 647 et porté par la console ou prolongement 648 fixé rigidement à l'élément transversal supérieur 622 du chariot imprimeur 570 et s'étendant vers le haut à partir de ce dernier (ou étant solidaire de lui).



   L'extrémité inférieure du levier 572 présente un moyen d'ancrage 649 de la tige. Chacun des deux moyens d'ancrage 643 et 649 de la tige, respectivement, présente des trous horizontaux analogues se faisant face généralement au même niveau (ou   d'une    façon générale en alignement l'un avec l'autre dans le sens vertical). Dans ces trous, les extrémités opposées d'une tige de liaison souple 652 s'étendent et sont fixées de façon amovible par des vis de fixation appropriées, etc.

   La tige de liaison souple 652 peut être d'une construction appropriée quelconque, comme par exemple la construction couramment utilisée pour former un arbre flexible dans de petits instruments comme les fraises de dentiste et autres petites perceuses à arbre souple, comme par exemple deux enroulements hélicoïdaux enroulés en sens opposé d'un fil à ressort autour d'un noyau de fil souple pour lui donner une stabilité dimensionnelle dans le sens de sa longueur.



   L'extrémité supérieure du levier 572 de déplacement des caractères présente un prolongement latéral ou tête 655 ayant une ouverture allongée généralement horizontale 656 d'une longueur appropriée, dont l'extrémité externe est reliée à une ouverture ou fente arquée s'étendant vers le haut 657 généralement de même largeur que la largeur verticale de la fente 656, mais incurvée vers le haut le long d'un arc centré sur l'axe de pivotement du goujon ou pivot 658 qui est monté dans la tige de pivot 571 actionnée par l'excentrique et dont l'extrémité s'étend vers l'extérieur à partir de cette dernière.



   Un goujon ou pivot 658 (porté par la tige de liaison 571) s'étend dans la fente horizontale 656 et est toujours maintenu dans cette dernière.



   Entre la tête 655 du levier 572 de déplacement des caractères et la tige de liaison 571 actionnée par l'excentrique, un élément ou bras 659 de blocage et de libération du levier est monté à pivot en 658.



  Le bras 659 présente un goujon de blocage 660 dont l'axe se trouve à une distance de l'axe du goujon 658 qui est égale au rayon du centre de la fente arquée s'étendant vers le haut 657, de façon qu'en soulevant ou abaissant le bras 659, le goujon 660 porté par lui puisse être soulevé hors de la fente supérieure 657 ou abaissé dans cette dernière. Une poignée ou prolongement approprié 661 peut être prévu sur le bras 659 pour lui permettre   d'être    manoeuvré à la main pour soulever son goujon 660 hors de la fente 657 ou pour le déplacer vers le bas dans la fente, à volonté.



   Lorsque le goujon 660 est descendu dans la fente 657, le levier 572 de déplacement des caractères est relié à la tige de liaison 571 de façon qu'au cours de chaque tour de l'excentrique 568, le levier 572 oscille suivant un mouvement de va-et-vient sur un cycle complet. Toutefois, si le goujon 660 est soulevé hors de la fente 657, l'oscillation suivant un mouvement de va-et-vient du goujon de commande 658 de la tige de liaison 571 le contraint simplement à se déplacer librement suivant un mouvement de vaet-vient dans la fente horizontale 656 ménagée dans la tête 655 du levier 572 de déplacement des caractères, sans oscillation de ce dernier.



   Afin d'empêcher le bras 659 et le goujon 660 de tomber en position de blocage (lorsqu'on désire que le levier 572 soit déconnecté de la tige de liaison 571 et mis au repos par rapport aux mouvements de cette dernière), tout organe d'arrêt chargé par ressort ou élastique approprié 653 peut être prévu dans la tige de liaison 571 (s'engageant dans un évidement 654 ménagé dans la poignée 661) pour retenir le bras 659 ou la poignée 661 en position de repos.



   Lorsque le goujon 660 est abaissé dans sa position de fonctionnement comme représenté sur la fig. 99, le levier 572 est mis en oscillation au cours de chaque tour de l'excentrique 568, et par l'inter  médiaire    de la tige de liaison souple 652 il fait osciller le disque 638 portant le cliquet sur un arc suffisamment grand pour provoquer le déplacement du cliquet de commande 640 qu'il porte sur un arc sensiblement plus grand qu'un sixième d'un cercle pour garantir que le cliquet 640 vienne en prise avec la dent suivante et pour entraîner la dent engagée de la roue à rochet 637 sur un sixième de tour.

   Par suite, le cliquet 640 est d'abord écarté sur un arc sensiblement supérieur à 600, puis est avancé alors de nouveau dans sa position initiale de façon à venir d'abord en prise avec la dent suivante puis pour l'entraîner vers l'avant jusqu'à la limite de son parcours, ce qui représente la position d'impression suivante du coulisseau porteur de caractères coulissant latéralement désigné généralement par le numéro de référence 662, qui est monté coulissant sur la partie inférieure du chariot imprimeur 570.



   Un bras de manivelle 663 est fixé à l'extrémité inférieure de l'arbre 635 de déplacement des caractères.



   On a prévu des canaux de guidage horizontaux 666 et 667 dans les parties inférieures des éléments latéraux 620 et   621    du chariot imprimeur à mouvement de va-et-vient vertical 570, canaux dans lesquels est monté coulissant un élément porte-caractères 662. Le chariot porte-caractères 662 présente une fente allongée à parois parallèles 668 qui s'étend à travers lui perpendiculairement au sens des canaux de guidage 666 et 667.

   La manivelle 663 est munie d'un galet 669 qui y est fixé à pivot au moyen d'un goujon 670, galet qui s'étend dans la fente 668 et s'ajuste dans cette dernière avec un jeu suffisant pour que lorsque l'arbre 635 de déplacement des caractères est mis en rotation pour effectuer ses mouvements successifs de 60 degrés, la manivelle 663 provoque le déplacement du chariot porte-caractères 662 (transversalement au sens d'avance de la bande) dans les positions d'impression successives correspondant aux trois positions de l'étiquette en trois parties représentée sur la fig. 10.



   Au côté inférieur du chariot porte-caractères 662 peut être fixée une plaque pour agir comme butée supérieure pour les extrémités supérieures des caractères individuels et amovibles qui sont montés audessus d'elle d'une façon décrite ci-après, bien qu'à la place des plaques de butée de caractères 671 ainsi fixées, le chariot porte-caractères 662 peut être muni d'une partie inférieure comme l'élément 671 mais solidaire de lui.



   Des rails de guidage analogues en forme de L 672 et 673 sont fixés à la plaque ou élément de butée des caractères 671 ou sont solidaires de ce dernier et sur ces rails coulisse un châssis à caractères 674 par ses parties en surplomb 675 et 676 venant au contact des rails (fig. 96).



   Le châssis à caractères 674 peut avoir une forme de construction classique quelconque, mais il   s'agit    essentiellement d'une structure en forme de caisson à quatre côtés sans fond ou sans sommet, dans lequel les caractères individuels ou   Iignesllocs    677 sont montés de façon amovible dans des orifices verticaux ayant une section droite rectangulaire formée par deux barres d'espacement de caractère disposées perpendiculairement l'une à l'autre, les parties supérieures de plus grande dimension ou tête des caractères 677 reposant sur les sommets des barres d'espacement qui sont espacées vers le bas de la plaque ou élément de butée des caractères 671 d'une distance égale à la hauteur verticale des têtes en surplomb des caractères,

   de façon que lorsqu'on fait glisser le châssis contenant les caractères en position de fonctionnement le long des rails   672    et 673, les têtes des caractères s'appuient contre l'élément de butée   671.   



   Le châssis 674 peut présenter une poignée 678 s'étendant vers l'avant analogue à une anse et qui peut être saisie à la main pour le faire glisser hors de sa position de fonctionnement ou dans cette dernière.



   On peut prévoir un verrou du châssis sur le chariot porte-caractères 662 d'une forme appropriée quelconque, comme par exemple la barre 679 qui pivote sur le chariot au moyen d'un pivot à tête 680 de façon que lorsque la barre 679 est placée en position verticale, elle empêche le châssis 674 de glisser, tout en permettant au châssis de glisser lorsque la barre 679 est placée horizontalement.



   Sur la partie ou élément transversal inférieur 623 du chariot imprimeur 570 à un mouvement de vaet-vient vertical, un bloc 681 d'ancrage d'un ressort peut être monté à demeure (ou solidaire de ce dernier) auquel un ressort à lame 682 peut être fixé par des   vis ;    le ressort à lame 682 est en alignement avec la roue à rochet 637 et s'appuie contre elle de façon à agir comme cliquet d'arrêt pour empêcher la roue à rochet de tourner en sens inverse, à savoir dans le sens opposé au sens de rotation qui lui est conféré périodiquement par le cliquet de commande 640. L'extrémité du ressort d'arrêt 682 est disposée de façon à être au voisinage immédiat de la face de commande de l'une des dents dans la position dans laquelle le cliquet de commande l'a avancée.



   Afin d'empêcher la roue à rochet 637 (et par suite le bras de manivelle 663) de se déplacer vers l'avant après avoir été avancée sur l'une de ses avances de 600 par le cliquet de commande 640, on prévoit un bras 683 monté à pivot sur un goujon à pivot 684 de l'élément transversal inférieur 623 du chariot imprimeur. Le bras 683 est muni d'un moyen d'ancrage 685 et un   ressort de tension hélicoïdal    686 est intercalé entre le moyen d'ancrage 685 et un goujon d'ancrage fixe 687 porté par l'élément trans  versal    623 du chariot imprimeur, de façon à solliciter élastiquement le cliquet d'arrêt à pivot 683 dans le sens des faces commandées des dents de la roue à    a    rochet 637.

   On peut prévoir une butée sous forme   d'un    goujon 688 sur l'élément transversal 623 du chariot pour limiter le mouvement sollicité par ressort du cliquet d'arrêt 683.



   Il est prévu un élément ou goujon 689 de déviation du cliquet d'arrêt sur le côté intérieur du disque 638, et il est disposé de façon que lorsque le disque 638 oscille pour effectuer son mouvement de rappel du cliquet, l'élément 689 de déviation du cliquet d'arrêt vient au contact du cliquet d'arrêt 683 et le dévie à l'écart de la roue à rochet 637 et le maintient dans cette position même pendant son mouvement d'avance du cliquet d'une façon suffisante pour per mettre à la dent suivante de la roue à rochet 637 de passer en regard du cliquet d'arrêt 683 sans venir à son contact, mais pour permettre au cliquet d'arrêt 683 de suivre immédiatement la face commandée de la dent suivante de façon que lorsque la face commandée de la dent vient dans cette position terminale à la fin de son mouvement d'avance de 60 degrés,

   le cliquet 683 soit dispose correctement entre la face commandée de la dent et la surface en dépouille généralement perpendiculaire et voisine de cette dernière, en empêchant ainsi le déplacement vers l'avant de la roue à rochet et du bras de manivelle 663 de déplacement des caractères. Ceci   empê-    che également un déplacement involontaire du chariot porte-caractères 662 lorsque le châssis 674 est enlevé ou introduit.



   Lorsqu'on utilise une étiquette en une partie (représentée sur les fig. 3, 6 et 12) de sorte qu'une seule course d'impression est désirée après chaque avance de la bande d'étiquette d'un cycle d'étiquetage de la machine   (à    savoir lorsque la came 588 est reliée par la tige de la roue dentée 578 de façon que le dispositif imprimeur effectue une course d'impression seulement pendant l'un des trois tours de l'arbre imprimeur 561), le goujon 660 est alors soulevé hors de la fente horizontale 657 de la tête 655 du levier 572 du levier de déplacement des caractères de façon que le chariot porte-caractères 662 ne soit pas déplacé du tout mais puisse rester toujours dans la même position d'impression, qui est de préférence la position d'impression de gauche (en observant l'avant de la machine).



   Lorsqu'on imprime une étiquette en deux parties (représentée sur les fig. 4, 7, 11 et 13) la tige 600 est retirée de la roue dentée 578 et la came 588 est maintenue immobile (par l'entrée de l'organe d'arrêt 610 dans l'alvéole 612) dans la position qui place le        méplat        596 constamment dans cette position représentée sur la fig. 104, dans laquelle il permet le contact de blocage continu entre le cliquet   dc    commande 580 et la roue à rochet 575 de façon que le dispositif imprimeur effectue trois courses d'impression au cours de chaque cycle   d'éti-    quetage de la machine.

   Toutefois, lorsqu'on imprime des étiquettes en deux parties, les courses d'impression dans la position d'impression de droite   n'effec-    tuent aucune impression étant donné qu'aucune partie d'étiquette ne se trouve dans cette position.



   Afin que le ruban encreur   74I    puisse ne pas être amené contre le tiers de droite du tampon d'impression élastique 12 situé au-dessous de lui lorsqu'on imprime des étiquettes en deux parties ou en une partie, le tampon d'impression 12 est monté sur un coulisseau en tôle 692 (comme représenté sur les fig. 30, 38, 40 et 76), et lorsqu'on imprime des étiquettes en deux parties ou en une partie, le tampon 12 est déplacé latéralement vers la gauche (en observant l'avant de la machine) dans la position représentée sur la fig. 76 sur une distance égale à la largeur d'un tiers de l'étiquette de largeur maximum de façon que le tampon d'impression 12 ne se trouve pas sous la zone d'impression de droite lorsqu'on imprime les étiquettes en une partie ou en deux parties.



   On prévoit deux prolongements 690 et 691 de support de bobines de ruban sur l'élément 551 du bâti du dispositif imprimeur, présentant des paliers horizontaux dans lesquels tourillonnent les broches 693 et 694 des bobines du ruban auxquelles sont fixés de façon amovible des boutons 695 et 696 par des vis de fixation ou dispositif analogue (fig. 21 et 25). Des roues à rochet 697 et 698 analogues mais pouvant être actionnées en sens apposés sont fixées aux broches 693 et 694. Un noyau de ruban ou bobine de ruban 699 présentant une fente diamétrale 700 à chaque extrémité est agencé pour être monté de façon amovible sur chacune des broches 693 et 694.

   Un goujon 701 d'entraînement d'une bobine est supporté par le moyeu de chacune des roues à rochet 697 et 698 parallèlement à son axe et s'étend à partir de ce dernier sur une distance suffisante pour pénétrer dans la fente 700 ménagée dans l'extrémité du noyau de ruban 699 pour former ainsi un contact de commande entre la broche (et la roue à rochet) et le noyau ou bobine du ruban.



   Une plaque de direction du ruban 702 est montée à pivot sur la plaque verticale 551 du bâti du dispositif imprimeur 550 au moyen du pivot 703, ses extrémités externes s'étendant à travers des orifices correspondants des éléments latéraux 555 et 556, respectivement du bâti.



   On prévoit deux cliquets antiécartement faisant face en sens opposés 708 et 709 en position juxtaposée par rapport aux roues à rochet 697 et 698, respectivement, qui pivotent sur les goujons ou pivots 710 et 711, respectivement, portés par des   blocs 712    et 713 fixés aux éléments latéraux 555 et 556 respectivement du bâti (ou solidaires de ces derniers) ou à la plaque verticale 551 du bâti du dispositif imprimeur 550. Des bielles analogues 714 et 715 sont fixées à pivot aux cliquets 708 et 709 respectivement au moyen des vis à tête 716 et 717.



  Des ouvertures ou fentes allongées 718 et 719 sont ménagées dans les bielles 714 et 715, respectivement. Des goujons ou pivots 720 et 721 sont fixés aux extrémités opposées de la traverse ou plaque 702 de direction du ruban et font saillie à partir   d'elle à    la fois vers l'avant et vers l'arrière. Les parties faisant saillie vers l'arrière de ces goujons 720 et 721 s'étendent dans et à travers les fentes allongées 718 et 719 des bielles 714 et 715 (et légèrement au-delà desdites fentes).

   La distance comprise entre les pivots 716 et 717 et les extrémités supérieures des fentes correspondantes 718 et 719 (respectivement) est telle que lorsque la traverse 702 de direction du ruban est inclinée légèrement dans un sens, comme représenté par exemple sur la fig. 100, l'un des cliquets (708 et   709)    est soulevé à l'écart de la roue à rochet (697 ou 698) tandis que l'autre cliquet est abaissé en contact d'entraînement avec la roue à rochet (697 ou 698). Le cliquet qui a été ainsi abaissé en contact d'entraînement avec la roue à rochet peut néanmoins monter à mesure qu'il est soulevé par le passage d'une dent de la roue à rochet sous lui, étant donné que la fente (718 ou 719) glisse simplement sur le goujon correspondant (720 ou 721).



   La plaque ou traverse 702 de direction du ruban est munie d'un bras ou partie 722 s'étendant vers le bas présentant une fente   723    dans son extrémité inférieure dans laquelle le goujon de liaison 724 porté par le levier 725, s'étend, pour former ainsi une liaison à pivot coulissante avec le levier 725 ; ce dernier pivote sur la plaque verticale 551 du bâti du dispositif imprimeur 550 au moyen de la vis ou pivot ou autre moyen de pivotement 726 (fig. 99 et 100).



   Une plaque 729 du cliquet d'avance du ruban est fixée à pivot par son extrémité inférieure à la face verticale postérieure de la partie ou élément transversal inférieur 623 du chariot imprimeur 570 à mouvement de va-et-vient vertical au moyen d'une vis ou pivot   730.    Aux côtés opposés des parties ou branches supérieures 731 et 732 de la plaque 729 sont fixés de façon réglable des cliquets   d'entraîne-    ment du ruban correspondants et analogues mais faisant face en sens opposé 733 et 734 en alignement avec les roues à rochet correspondantes 697 et 698, respectivement. Une ouverture 735 est ména  gée    dans la plaque 729 de cliquet à travers laquelle le moyen d'ancrage 727 du ressort peut s'étendre avec un jeu convenable.



   Un goujon 736 d'ancrage du ressort est prévu sur la plaque 729 et un ressort de tension   hélicoï-    dal 728 est intercalé entre le moyen d'ancrage 736 et le moyen d'ancrage 727 de l'extrémité inférieure du levier 725.



   Des butées fixes ou réglables 737 et 738, sous forme de goujons ou de vis (ou d'autres moyens appropriés) sont portés par la partie transversale supérieure 622 du chariot imprimeur 570, s'étendant en alignement avec les surfaces transversales 739 de la plaque 729 pour limiter son oscillation dans chaque sens, dans la position dans laquelle le cliquet (733 ou 734) du côté vers lequel il est incliné est en alignement avec sa roue à rochet (697 ou 698).



   Les cliquets 733 et 734 sont disposes de façon que lorsque la plaque 729 oscille vers la droite, en observant sur la fig. 100, contre la butée 737, le cliquet 733 est en désalignement avec sa roue à rochet 697 tandis que le cliquet 734 est en alignement avec sa roue à rochet 698. Inversement, lorsque la plaque 729 oscille dans le sens opposé   (à    savoir vers la gauche en observant la fig. 100) jusqu'à ce que sa surface 739 s'appuie contre la butée 738, le cliquet 733 est en alignement avec sa roue à rochet 697 tandis que le cliquet 734 est en désalignement avec sa roue à rochet 698 (fig. 100).



   L'oscillation de la plaque 729 dans l'un ou l'autre de ses deux sens opposés (limitée par les butées 737 et 738 de la façon indiquée ci-dessus) est effectuée par l'oscillation ou déviation correspondante de la plaque ou traverse 702 de direction du ruban étant donné que cette oscillation contraint le goujon 724 à dévier le levier 725 et ce dernier, en agissant par l'intermédiaire du ressort   728,    tire la plaque 729 dans le sens correspondant.



   Suivant celui des deux cliquets 733 ou 734 d'entraînement du ruban qui est en alignement avec sa roue à rochet correspondante (697 ou 698) cette roue à rochet est avancée d'une dent (ou de plus d'une dent) lors de chaque mouvement ascendant du chariot imprimeur 570 à mouvement de va-et-vient vertical de façon à renvider le ruban encreur 741 sur le noyau ou la bobine de ruban portée par la broche de cette roue à rochet alors commandée, en déroulant de façon correspondante le ruban à partir de la bobine opposée dont la broche peut alors tourner librement dans le sens du déroulement étant donné qu'elle n'est soumise qu'à la légère résistance de frottement de ce déroulement engendré par la légère pression du dispositif de retenue de bobine 752 (représenté sur la fig. 22) contre l'extrémité de la bobine 699 de ruban.



   Lorsque le cliquet 733 ou le cliquet 734 oscille en alignement avec sa roue à rochet, son cliquet antiécartement (708 ou 709) situé directement au-dessus   d'elle    est aussi abaissé en position de fonctionnement par rapport à la roue à rochet alors commandée.



   Le ruban 741 présente un oeillet, un rivet ou autre butée 742 près de chacune de ses extrémités.



   Des bielles 743 et 744 d'inversion du sens de déplacement du ruban sont suspendues aux pivots 720 et 721, respectivement, et présentent des bras horizontaux s'étendant vers l'avant fendus venant au contact des butées ou détecteurs de la fin du ruban, 745 et 746, respectivement, à travers les fentes 747 et 748 desquelles, respectivement, le ruban 741 passe.



   Des plaques guide-ruban 749 et 750 sont montées rigidement sur les éléments latéraux 555 et 556, respectivement, du bâti par les consoles ou autres moyens appropriés 751, comme indiqué sur la fig. 96, pour guider ainsi un ruban 741, d'une bobine à l'autre, sous les caractères   677,    comme indiqué sur la fig. 96.



   Les guide-rubans 749 et 750 sont aussi logés et s'étendent verticalement dans les fentes 747 et 748 ménagées dans les bras 745 et 746, pour empêcher ainsi les bielles 743 et 744 d'inversion du sens de détachement du ruban suspendu à un pivot d'osciller suivant un mouvement de va-et-vient et en limitant leur mouvement au sens dirigé vers le haut et vers le bas.



   Lorsque le ruban 741 en cours de déroulement à partir de la bobine passive ou folle s'approche de sa fin, l'oeillet ou autre butée 742 porté par le ruban vient au contact de la surface supérieure du bras détecteur de fin de ruban (745 ou 746) de la bielle correspondante d'inversion du sens de mouvement du ruban (743 ou 744) et le tire vers le bas de façon à faire basculer la traverse 702 de direction du ruban de façon correspondante, et à faire osciller son bras 722 de façon correspondante pour faire osciller la plaque 729 dans le sens oppose de façon à inverser le sens d'avance du ruban encreur 741.



   Dans la forme d'exécution représentée, les dispositifs de retenue 752 de bobine sont des ressorts à lame ou plaques à ressort planes susceptibles de coulisser verticalement, fixées aux supports ou consoles guide-ruban 751 au moyen de vis 753 et de rondelles à ressort situées sous leur tête. Les vis passant à travers des ouvertures allongées verticales 754 ménagées dans des plaques 752 des dispositifs de retenue. Les bords verticaux des dispositifs de retenue 752 au voisinage des Éléments latéraux 555 et 556 du bâti coulissent contre lesdits éléments de bâti et sont guidés verticalement par ces derniers.



  Les extrémités supérieures des plaques 752 recouvrent et s'appuient élastiquement contre les extrémités des bobines 699 dans un sens axial, comme indiqué sur la fig. 22, pour maintenir ainsi les bobines 699 sur leurs broches respectives, (693 et 694) et pour appliquer une légère résistance de frottement à la rotation des bobines et par suite au déroulement du ruban à partir de la bobine. L'extrémité inférieure de chacune des plaques de retenue des bobines est rabattue vers l'extérieur pour former une courte poignes 755 par laquelle les plaques 752 peuvent être saisies afin de les faire glisser vers le haut et vers le bas.



   L'avance intermittente du ruban 741 (au moyen du mécanisme à cliquet et roue à rochet d'avance du ruban décrit ci-dessus) se produit immédiatement après chaque impression (c'est-à-dire immédiatement après que les caractères 677 aient été soulevés à l'écart du ruban 741) et par suite élimine le mou qui a été laissé dans le ruban 741 après que les caractères 677 aient été soulevés vers le haut. L'élimination de ce mou est due à la combinaison de l'avance du ruban par le mécanisme à cliquet et rochet décrit ci-dessus et à la légère résistance opposée à cette avance du ruban par le dispositif de retenue des bobines 752 s'appuyant contre l'extrémité de la bobine 699 du ruban à partir de laquelle le ruban est déroulé par cette avance du ruban.

   Si ce mou n'était pas éliminé immédiatement après le soulèvement des caractères 677 à partir du ruban 741 et par conséquent si ce mou restait pendant l'avance ultérieure de la bande-étiquette 103, ce mou du ruban 741 aurait tendance à former une rayure ou une tache sur la partie-étiquette de la bande 103 qui vient   d'être    imprimée ainsi que sur sa partie-étiquette suivante qui est avancée dans la position d'impression sous le dispositif imprimeur.



   Une paire de tiges d'écartement 757 et 758 peut être intercalée entre les éléments latéraux 555 et 556 du bâti et fixée à ces derniers par des vis pour maintenir les zones du bord antérieur vertical autrement libre desdits éléments latéraux du bâti en relation fermement espacée les unes des autres, comme représente sur les fig. 22, 96 et 99.



   Entre les éléments d'écartement 757 et 758, un ressort à lame 756, rabattu généralement en forme de L renversé, peut être intercalé comme indiqué sur la fig. 99, sa branche supérieure s'étendant vers la droite et faisant saillie sous la partie de l'excentrique 568 animant le dispositif imprimeur d'un mouvement de va-et-vient entre la tige de liaison 569 et la roue à rochet à une dent 575 fixée à son extrémité et s'appuyant vers le haut contre ladite partie (ou elle peut s'étendre entre les deux branches de la partie fourchue de la tige de liaison 569 au-dessus de la tête 628 de la bielle 629),

   pour exercer ainsi une pression vers le haut contre l'excentrique de façon à compenser toute tendance de l'excentrique à se déplacer en raison du poids du chariot imprimeur à mouvement de va-et-vient vertical 570 qui en fait est suspendu à l'excentrique par l'intermédiaire de la tige de liaison 569 et de la liaison par filetage (629 et 631) prévue entre eux.



     Procédé    d'étiquetage
 On donne ci-après une brève description du procédé et de la succession et de la relation en phase des opérations du procédé représenté sur la fig. 114, dans lequel les diverses courbes représentent les divers mouvements et sont représentées dans leurs relations de phase les unes avec les autres et avec le cycle d'étiquetage dans son ensemble.

   Le cycle d'étiquetage comprend un tour de 3600 de l'arbre principal 13 et est commencé en enfonçant le bouton ou levier de déclenchement du micro-contact 42 (fig. 22) ou le bouton 17A du levier 17 (fig. 21, 75 et   111-113)    situé sur la partie antérieure de la machine, après avoir placé la zone marginale 99 de la marchandise ou de l'article 100 sur le guideouvrage 351 et après l'avoir maintenu tendu sur ce dernier de la façon indiquée sur la fig. 15, après quoi la liaison de commande est réalisée pour une rotation de   3600    de l'arbre principal 13, entre ce dernier et la poulie 24 tournant constamment, par le moyen d'accouplement à un seul tour représenté sur les fig. 32, 36, 37 et 111 à 113.



   A) L'étiquette 90 qui a été découpée à partir de la bande-étiquette 103 à la fin du cycle d'étiquetage précédent et qui est tombée ainsi sur la glissière inférieure réservée aux étiquettes (263 et 264) est transportée de sa position initiale ou de     chute      à l'extrémité postérieure de la glissière-étiquette dans sa position de couture représentée sur les fig. 10 et 11 dans la relation dans le temps et dans la relation en phase représentée par la courbe A sur la fig. 114.
Ainsi, le moyen de transport et de positionnement de l'étiquette (représenté sur les fig. 32 à 35 et 38) commence son mouvement de transport de l'étiquette quelques degrés après le commencement du cycle d'étiquetage, et le positionnement de l'étiquette 90 dans sa position de couture est achevé au point de 600 du cycle.

   Ensuite, le moyen de transport et de positionnement de l'étiquette revient en arrière et atteint sa position initiale de départ à 120  et reste ensuite au repos jusqu'au début du cycle d'étiquetage suivant.



   B) Pendant les 90 premiers degrés environ du cycle, la came principale 383 de levage de l'enclume présente sa surface de levage d'enclume à son galet de came 381 et soulève le plongeur 357 d'enclume à son niveau le plus élevé indiqué en trait plein de   90"à 195"sur    la courbe B, mais le sommet de l'enclume 354 ne s'élève qu'à un niveau légèrement    t    inférieur à celui représenté par la courbe B, étant donné que son parcours ascendant est interrompu par le contact de l'enclume contre l'article et   l'éti-    quette supportés par la plaque ou élément de conformation fixe 392 dans la position représentée sur la fig. 16 ;

   la partie terminale de l'élévation du plongeur d'enclume qui peut ne pas être transmise à l'enclume 354 est absorbée par le ressort de compression 362 entre l'enclume 354 et le plongeur 357, comme indiqué sur les fig. 55 et 57.



   Le plongeur 357 de levage de l'enclume peut être maintenu à sa limite supérieure de déplacement indiquée par la courbe B entre 90  et 195 , d'abord par la came principale 383 de levage d'enclume, puis par la came 383A de retard d'enclume de la façon décrite plus haut, et la came 383A de retard d'enclume peut solliciter élastiquement le plongeur vers le haut, pendant la dernière partie de la période d'inactivité en position haute du plongeur 357, comme par exemple de   170"à 195     (plus ou moins) et également pendant une partie initiale de la descente du plongeur 357, comme par exemple de   l95ç} à 2300    ou 240  (plus ou moins) ;

   cette poussée ascendante du plongeur 357 de levage d'enclume par l'intermédiaire de la came 383A de retard d'enclume et de sa contre-came à ressort 381A permettant le mouvement descendant de la tête 291 de la presse de scellement contre l'enclume 354 pour pousser l'enclume 354 vers le bas à l'encontre de la force du bras élastique 381A formant la contre-came jusqu'à ce que la tête 291 de la presse de scellement s'appuie fortement contre la platine 67.



   C) L'avance de   1'aiguille    et du ruban de scellement du coulisseau 419 par la came 452   (fig.    84) indiquée par la courbe C, est commencée à 30  environ mais le cliquet 437 d'avance du ruban de scellement ne vient en prise avec le trou suivant d'avance 493 du ruban de scellement 494 qu'au point situé entre   50O    et   54 ,    et l'aiguille 434 pénètre dans le trou réservé à l'aiguille ou au fil 122 ménagé dans l'étiquette rabattue 90 de la façon indiquée aux fig.

   15 à 20, à   93     environ (plus ou moins), et l'avance de l'aiguille et du ruban de scellement atteint son point terminal ou le plus éloigné de son avance à   150t} environ, où l'aiguille    commence son mouvement de retour et sort de l'étiquette au point initial d'entrée à   2100    environ et atteint sa position de départ initial à   2700    environ, puis reste immobile entre   2700    et   3600    et également pendant les 30 premiers degrés du cycle suivant, comme indiqué par la courbe C.



   D) Le crochet de boucle 524 commence son mouvement d'accrochage à 150  environ, à savoir à peu près au moment où l'aiguille a atteint son point le plus avancé de son déplacement et atteint la position d'accrochage de la boucle en   200    environ, à savoir à 170  environ, puis au cours d'un petit mouvement supplémentaire, sur 10  environ, le crochet atteint le goujon de serrage 523 et effectue le serrage du fil de la boucle 120 entre le crochet 524 et le goujon 523, à 180  environ. Le crochet 524 maintient sa position de serrage sur   900    environ du cycle, à savoir jusqu'au point de   2700    du cycle, où le crochet 524 de la boucle commence son mouvement de retour ou de décrochage qui est achevé au point de   3000    environ du cycle.

   Le crochet 524 de la boucle reste dans sa position élevée ou de repos pendant les derniers 600 environ du cycle et également pendant les premiers 150  environ du cycle suivant, comme indiqué par la courbe D.



   E) Pendant la première partie de   2700    du cycle, la bande-étiquette 103 reste immobile sur la glis  sière    7 de la bande-étiquette ; les doigts d'avance d'étiquette 132 et 133 effectuent leur mouvement de retour pendant la première période de   600    au début du cycle et pendant la dernière période de 30  du cycle et les doigts d'avance de l'étiquette restent immobiles jusqu'au point de   2700    environ, où ils commencent leur mouvement d'avance de la bande et s'engagent dans le ou les trous d'avance 121 de la bande-étiquette 103 après un certain déplacement (qui dépend de la longueur de   l'éti-    quette à avancer) puis achèvent l'avance de la bande-étiquette à 3300 environ,

   où les doigts d'avance de la   bande-étiquette    commencent leur mouvement de retour qui est interrompu à la fin du cycle, à savoir à 3600, pour être achevé au début du cycle suivant, comme indiqué plus haut et comme représenté par la courbe E.



   F) Le mouvement de la tête 291 de la presse de scellement et par suite de son tampon presseur et de sectionnement du ruban de scellement 312 est indiqué par la courbe F. Pendant les derniers   700    du cycle d'étiquetage, la tête 291 de la presse de scellement effectue son trajet ascendant ou de retour qui est interrompu à la fin du cycle et qui recommence au début du cycle suivant et s'étend sur les premiers 40  environ du cycle suivant, moment auquel la tête de la presse de scellement (et tous ses éléments) ont atteint la limite supérieure de leur trajet et à laquelle ils restent immobiles jusqu'au point de 1200 environ du cycle, où la course descendante ou de fonctionnement de la tête de la presse de scellement commence, comme indique par la courbe F.



   A mesure que la tête 291 de la presse de   scel-    lement monte pendant les derniers 600 environ   d'un    cycle et pendant les premiers 30 ou   400 du    cycle suivant, le goujon de manoeuvre 482 du dispositif d'arrêt de l'étiquette porté par le bloc presseur 308 de la tête 291 de la presse de scellement soulève les extrémités internes des leviers 408 et permet ainsi aux ressorts 398 de pousser les plongeurs 396 d'arrêt de l'étiquette vers le bas, les billes de contact 397 de ces derniers venant au contact de la surface supérieure de la platine 67 pour être prêts à recevoir et à arrêter le mouvement de l'étiquette suivante 90 qui est alors en cours de transport ou de déplacement vers l'avant par le moyen de transport et de positionnement de l'étiquette représenté sur les fig.

   10, 72 à 74, 32 et 38.



   La tête de la presse de scellement commence sa course descendante de fonctionnement à 120  environ et atteint sa position la plus basse de sa descente entre   200     et 210  environ du cycle   d'éti-    quetage mais vient au contact du ruban de scellement 495 (supporté par l'enclume 354 de la façon indiquée sur la fig. 18) avant qu'elle atteigne la limite inférieure de son parcours. Après avoir pressé son tampon-presseur 312 contre le ruban de scellement   495 elle    pousse l'enclume 354 vers le bas jusqu'à ce que son tampon-presseur 312 ait aplati le ruban de scellement et l'étiquette contre la platine 67.

   Pendant cette poussée vers le bas de l'enclume 354,   c'est    la came 383A de l'enclume et son bras élastique de contre-came 381A qui supporte l'enclume élastiquement pour la maintenir en position haute pendant la partie du trajet descendant de l'enclume provoqué par le mouvement descendant de la tête 291 de la presse de scellement.



  Par suite, la partie de la courbe B représentant une partie d'inactivité en position haute (de 90  à 105 ) peut commencer à descendre avant le point de   195     du cycle d'étiquetage, à savoir dès que la tête 291 de la presse de scellement a commencé à pousser l'enclume 354 vers le bas. Ceci peut varier légèrement suivant l'épaisseur combinée de l'article, de l'étiquette et du ruban de scellement mais peut commencer à 180  et peut-être même un peu   plus tot.   



   Un peu avant que le tampon-presseur 312 atteigne l'extrémité de sa course, son bord tranchant 315 passe en regard du bord tranchant 517 du couteau inférieur 509 et sectionne ainsi la pièce de scellement 495 à partir du ruban de scellement 494 et sectionne également les deux fils de la couture 478, à savoir la partie du fil s'étendant à partir de la bobine d'alimentation et le        mou        du fil provenant de l'autre côté de la boucle. Ceci se produit peu avant que la tête de la presse de scellement atteigne l'extrémité de sa course indiquée par la période d'inactivité de 500 ou 600 (courbe F)   s'étendant de 230  à 290     environ.

   Pendant cette période d'inactivité, la pièce de scellement 495 est suffisamment chauffée pour plastifier son enduit adhésif thermoplastique 508 sur sa face inférieure et pour le presser en contact ferme avec la zone de scellement 123 de l'étiquette 90.



   Pendant le mouvement descendant de la tête 291 de la presse de scellement, l'extrémité ou goujon 482 de commande de l'arrêt d'étiquette de la tige de commande 483 (portée par le bloc presseur 308) libère les leviers 408 et permet ainsi aux ressorts 403 de soulever les plongeurs 396 d'arrêt de   l'éti-    quette dans leur position de repos.



   La tête 291 de la presse de scellement commence à monter à   290"environ    et continue à monter pendant le reste du cycle et pendant les premiers 30 ou 40"du cycle suivants comme indique par la courbe F.



   G) Les mouvements de va-et-vient verticaux du chariot imprimeur 570 du dispositif imprimeur 550 sont représentés par la courbe G dans laquelle les trois parties basses de   204    (environ) de la courbe représentent les trois parties d'impression du trajet du chariot imprimeur 566. La courbe G montre les trois cycles d'impression complets au cours d'un cycle d'étiquetage, comme pour imprimer des   éti-    quettes à trois parties (représentées sur les fig. 1, 5, 8, 10 et 14), à mesure que l'arbre de commande 561 du dispositif imprimeur effectue trois tours complets   (180")    au cours de chaque cycle d'étiquetage.

   Les trois positions d'impression de la courbe   G    se trouvent toutes dans une partie de   2700 du    cycle d'étiquetage pendant laquelle la bande-étiquette 103 reste immobile sur la glissière 7 comme indiqué par la courbe E. Ainsi, les points milieux des trois phases d'impression du chariot imprimeur sont des points de   30O,      150     et de   270o    respectivement du cycle d'étiquetage.

   Le chariot imprimeur 570 est ramené en retrait vers le haut à partir de ce troisième point d'impression   suffi-    samment avant que les doigts 132 et 133 d'avance de la bande-étiquette s'engagent dans les trous d'avance 121 lors de leur course d'avance pour fournir un jeu suffisant entre le ruban encreur 741 (sous les caractères 677) et le tampon   d'impres-    sion 12 pour permettre à la bande 103 d'être avancée sur la glissière 7.



   A mesure que l'arbre d'impression 561 effectue trois tours pour un tour de l'arbre principal 13, les trois points d'impression susmentionnés de la courbe G sont les points   900,      450"et 810"res-      pectivement de la rotation    de 1'arbre d'impression 461 qui vient au repos à la fin du cycle d'étiquetage au point de   180"de    sa propre rotation qui correspond au point de   3600 de    la rotation de l'arbre principal 13.



   Le cycle à trois courses ci-dessus du chariot imprimeur 570 au cours de chaque cycle d'étiquetage est utilisé pour imprimer à la fois les étiquettes à trois parties et les étiquettes à deux parties, comme indiqué plus haut. Pour imprimer les   éti-    quettes à une partie, le chariot imprimeur 570 n'est animé d'un mouvement de va-et-vient au cours d'un cycle d'impression complet qu'une fois pendant chaque cycle d'étiquetage et par suite, au cours de cette opération, la courbe G ne s'étend que sur une partie de   120     du cycle d'étiquetage, comme par exemple de   0     à   120     ou de 120  à   2400    ou de   240     à   3600    du cycle d'étiquetage.



   H) Les deux courbes H représentent schématiquement le déplacement horizontal intermittent du chariot porte-caractères 662 transversalement à la glissière 7 de la bande-étiquette, chariot 662 qui coulisse dans la partie inférieure du chariot imprimeur 570 de la façon indiquée sur les fig. 96, 99, 100 et 106 à 110.



   Les trois positions du chariot porte-caractères 662 sont indiquées sur la fig. 110, sa position la plus externe étant celle dans laquelle la troisième partie d'une étiquette à trois parties (fig. 1, 5 et   10)    serait imprimée, tandis que les deux positions successives vers l'intérieur à partir de cette dernière, représentées en pointillé, sont les positions dans lesquelles la deuxième partie et la première partie respectivement de cette étiquette en trois parties serait imprimée.

   Lorsqu'on imprime une étiquette à deux parties (fig. 4 et 11), aucune impression n'est effectuée dans la position externe        représentée en traits pleins étant donné qu'il n'existe alors aucune partie d'étiquette sous les caractères 677 dans cette position d'impression et la partie correspondante du tampon d'impression 12 serait déplacée vers l'intérieur de façon à être à l'écart de cette position d'impression.



   Les deux courbes H (représentant le décalage vers l'extérieur et vers l'intérieur du chariot portecaractères 662) se croisent.



   Le chariot porte-caractères 662 est décalé de la position 1 à la position 2 puis à la position 3 au cours d'un cycle d'étiquetage et est déplacé de la position 3 à la position 2 puis à la position 1 pendant le cycle d'étiquetage suivant (etc.). Chaque déplacement implique un premier mouvement        d'armement, puis un mouvement d'avance du chariot, du cliquet   640    de déplacement des caractères porté par le disque oscillant à mouvement de va-et-vient 638 du chariot imprimeur 570.

   Les mouvements   d'arme-    ment du cliquet 640 se produisent pendant trois périodes successives espacées de 600, qui sont   espa-      cées    les unes des autres par des intervalles de 600 au cours desquels le cliquet 640 se déplace pour effectuer son mouvement de déplacement de caractères, comme indiqué par les courbes H. Ainsi les trois mouvements du cliquet 640 se produisent de   0t à 600,    de 120  à 180  et de   2400    à   3000    du cycle d'étiquetage.

   Chacune de ces parties d'armement du cycle d'armement des caractères coincide avec la moitié inférieure de la course descendante et avec la moitié inférieure suivante de la course ascendante du chariot imprimeur   570,    de sorte que l'armement du cliquet 640 se produit lorsque les caractères 677 se trouvent sur la moitié inférieure de leur parcours (d'approche de l'étiquette d'impression et de recul) tandis que chacun des mouvements susmen  tionnés    de déplacement des caractères du cliquet 640, coincide avec la moitié supérieure du déplacement ascendant et avec la moitié supérieure du déplacement descendant suivant,

   du chariot imprimeur 570 de façon que les caractères soient déplacés pendant qu'ils ne sont pas en contact d'impression avec l'étiquette (c'est-à-dire pendant que le ruban 741 n'est pas en contact avec   l'étiquette).    En supposant que la courbe supérieure H représente le décalage vers l'intérieur du chariot porte-caractères 662 au début d'un cycle d'étiquetage, la première impression sur la troisième partie de l'étiquette 90 à trois parties (fig. 1, 5 et 10) se produit pendant le premier mouvement d'armement du cliquet 640, de 0 à   600.   



  A partir de la position        le chariot portecaractères   662    est alors déplacé dans la position     2      où il est déplacé alors vers le bas pendant l'impression   suivante, entre 120     et 180 , et dans la position   d'impression   3      (fig. 110 et 114).



   Pendant le mouvement suivant, d'avance de la roue à rochet du cliquet 640, le goujon 670 de manivelle et le galet 669 portés par le bras de manivelle 663 de déplacement de caractères déplacent simplement le chariot 662 d'abord très légèrement dans un sens puis dans l'autre, indiqué par la légère montée et descente des courbes H de   3000    à   3600,    en laissant le chariot porte-caractères 662 dans la position     3   dans    laquelle il effectue la première impression au cours des premiers   600    du cycle d'étiquetage suivant.

   A partir de là, le chariot 662 est déplacé vers l'extérieur de nouveau à partir de la position   d'lmpression   3   dans    la position d'impression        2    ,    puis dans la   position-si  .   



   Comme on le voit d'après la courbe G, à la fin du cycle d'étiquetage le chariot imprimeur 570 est arrêté sensiblement à mi-chemin de sa course d'impression et, comme on le voit d'après la courbe
H, le maneton de manivelle et le galet (670 et 669) portés par la manivelle 663 de déplacement des caractères sont déplacés sur une distance de 600 à partir   d'une    extrémité du canal 668 venant au contact du galet à son autre extrémité, en laissant ainsi le chariot porte-caractères 662 dans l'une ou l'autre de ses positions terminales, à savoir la position        ou la position     3   à    la fin de chaque cycle d'étiquetage,

   de façon que la première impression au cours du cycle d'étiquetage suivant s'effectue dans la même position ou partie-étiquette que la dernière impression du cycle d'étiquetage précédent.



   I) Le moyen de sectionnement des étiquettes représenté sur les fig. 48 à 54 reste immobile pendant les premiers 300  ou 305  ou   3100 du    cycle   d'éti-    quetage, et en commençant entre 300  et 310  du cycle (environ) la lame inférieure 218 de sectionnement des étiquettes est soulevée rapidement (par la came 211) sur toute sa course de sectionnement ascendante pendant un intervalle de 300 ou 35  environ, après quoi, elle est rapidement abaissée au cours d'un intervalle de 10  environ et atteint sa position la plus basse ou de départ à   3450    environ, à savoir à   15     environ de la fin du cycle d'étiquetage.



  A ce moment (345  environ) l'étiquette 90, ainsi découpée tombe du niveau supérieur de la glissière 7 d'avance de la bande d'étiquette (niveau auquel l'étiquette a été découpée à partir de la bandeétiquette 103) sur la glissière inférieure de transport de l'étiquette constituée par la surface horizontale inférieure 263 de guidage de l'étiquette du canal 256 s'étendant à travers le bloc 66 de montage de couteau supérieur et la surface inférieure horizontale analogue et alignée 264 du canal-étiquette alignée 265   s'éten-    dant à travers l'élément antérieur 2 du bâti et la surface supérieure de la platine fixe 67 de la presse.



  L'étiquette découpée tombe sur la surface inférieure directement sous la position qu'elle occupait en tant que partie de la bande-étiquette 103 juste avant d'en être découpée, à savoir de façon que son bord de fuite se trouve sous le bord de sectionnement 252 de la lame 240 du couteau supérieur fixe, cette position de chute se trouvant à la partie postérieure de la surface de la glissière horizontale de transport de l'étiquette sus-mentionnée.



   REVENDICATIONS
   I.    Procédé d'étiquetage d'articles mous, carac  térisé    en ce qu'on maintient la partie réservée à l'étiquette de l'article en position de fixation, en ce qu'on fait avancer une première pièce d'une matière en feuille à partir d'une source dans une position de fixation juxtaposée et en relation à recouvrement avec la partie réservée à l'étiquette de l'article dans sa position de fixation, en ce qu'on fait passer un fil d'abord à travers une série de points en regard de la première pièce de matière en feuille et de l'article, puis à travers une autre série de points en regard de la première pièce de matière en feuille et de l'article espacés d'une certaine distance des points en regard mentionnés en premier lieu,

   les parties du fil   s'éten-    dant sur une certaine distance au-delà de chacun des points de la première pièce de matière en feuille, en ce qu'on fait avancer une seconde pièce de matière en feuille provenant d'une source séparée et distincte de la première source mentionnée en synchronisme avec le passage sus-mentionné du fil et à travers la première pièce de matière en feuille et l'article et en position juxtaposée avec la zone traversée par le fil de la première pièce de matière en feuille et en relation à recouvrement avec les parties de prolongement du fil et en ce qu'on fixe par un adhésif les deux pièces de matière en feuille   l'une    à l'autre et les parties de prolongement sus-mentionnées du fil entre les deux pièces de matière en feuille.


Claims (1)

  1. II. Machine à étiqueter pour la mise en oeuvre du procédé défini dans la revendication I, caractérisée en ce qu'elle comprend une première source de pièces de matière en feuille, une seconde source de pièces de matière en feuille, un support destiné à supporter l'ouvrage à étiqueter en position d'étiquetage, une source de fil, un moyen d'application du fil situé en position juxtaposée avec le support d'ouvrage pour amener le fil de la source à la position d'étiquetage, un moyen pour amener une premiere pièce de matière en feuille de la première source dans la position d'étiquetage en position juxtaposée par rapport au support d'ouvrage au cours de chaque cycle d'étiquetage de la machine,
    un moyen pour déplacer le moyen d'application du fil pour contraindre le fil qu'il porte à passer à travers des jeux espacés de points en regard de l'ouvrage et de la pre mière pièce de matière en feuille, un moyen pour amener une seconde pièce de matière en feuille à partir de la seconde source dans la position d'étiquetage en position juxtaposée par rapport à la zone traversée par le fil de la première pièce de matière en feuille et en relation à recouvrement avec les parties de prolongement de fil, et une presse de scellement agencée pour presser la seconde pièce de matière en feuille contre la première, les bouts de prolongement susmentionnés du fil se trouvant entre elles.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication I, caractérise en ce qu'on fait avancer une étiquette à partir d'une source-étiquette dans une position de fixation tout en maintenant la partie réservée à l'étiquette de l'article en position de fixation complémentaire et en position juxtaposée avec la position de fixation de l'étiquette, en ce qu'on fait avancer une couverture à partir d'une source de couverture séparée et distincte de la source-étiquette en position juxtaposée avec la zone traversée par le fil de l'étiquette et à recouvrement avec les parties de prolongement du fil et en ce qu'on fixe par un adhésif la couverture à la zone traversée par le fil de l'étiquette ainsi que les parties de prolongement du fil entre l'étiquette et la couverture.
    2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on fait avancer les pièces successives d'une première bande sur un trajet d'avance de la bande, en ce qu'on sectionne la pièce à partir d'une extrémité libre de la première bande, en ce qu'on amène la pièce de la bande sectionnée en position d'éti- quetage.
    tandis que la partie réservée à l'étiquette de l'article est maintenue en position d'étiquetage complémentaire, en ce qu'on fait avancer les pièces successives d'une seconde bande en synchronisme avec le passage susmentionné du fil à travers la première pièce de bande et l'article et en position juxtaposée avec la zone traversée par le fil de la première pièce de bande et à recouvrement avec les parties de prolongement du fil et en ce qu'on fixe par un adhésif les deux pièces de bande l'une à l'autre et les parties de prolongement du fil situées entre elles et on sectionne la pièce de la seconde bande à partir de sa source.
    3. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on déplace la pièce sectionnée de la pre mière bande du trajet d'avance de la bande susmen tionnée sur un trajet de déplacement de la pièce distinct du trajet d'avance de la bande.
    4. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on fait avancer par intermittence les trongons prédéterminés successifs d'une première bande sur un trajet d'avance de la bande et les maintient immobiles sur le trajet d'avance de la bande pendant des intervalles de temps compris entre les avances successives, en ce qu'on sectionne un tronçon prédéterminé à partir de l'extrémité libre de la pre mière bande au cours de chaque intervalle de repos, en ce qu'on déplace la pièce de bande sectionnée en position d'étiquetage, en ce qu'on fait avancer par intermittence les tronçons prédéterminés successifs d'une seconde bande en synchronisme avec le passage susmentionné du fil à travers la première pièce de bande et l'article,
    en ce qu'on fixe par un adhésif les deux pièces de bande l'une à l'autre et aux parties de prolongement du fil entre elles et en ce qu'on sectionne le tronçon prédéterminé de la bande fixée.
    5. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on déplace l'étiquette sectionnée en position de couture pendant que la partie réservée à l'éti- quette de l'article est maintenue en position de couture complémentaire juxtaposée à la position de couture de l'étiquette, en ce qu'on coud une boucle du fil d'abord à travers l'étiquette puis à travers l'arti- cle en des points généralement en regard et à travers l'article et enfin à travers l'étiquette en des points généralement en regard espacés d'une certaine distance des points en regard mentionnés en premier lieu, la boucle s'étendant sur une certaine distance au-delà des points de sortie mentionnés en dernier lieu de l'étiquette,
    en ce qu'on fait avancer par intermittence des tronçons successifs d'un ruban de scellement en synchronisme avec la couture susmentionnée et en position juxtaposée avec la zone de couture de l'étiquette, un tronçon de scellement à l'extrémité libre du ruban de scellement recouvrant la zone de couture, en ce qu'on fixe par un adhésif le tronçon de scellement à recouvrement du ruban de scellement sur la zone de couture de l'étiquette et fixe par un adhésif les parties du fil cousu s'éten- dant vers l'extérieur à partir des points de couture opposés de l'étiquette entre l'étiquette et le tronçon de ruban de scellement, et en ce qu'on sectionne le tronçon du ruban de scellement à partir de sa source ainsi que la partie cousue et fixée par un adhésif du fil à partir de sa source.
    6. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on fait avancer un ruban de scellement transversalement au sens d'avance de la bandeétiquette pour placer sa partie menante au-dessus de la partie cousue de l'étiquette et fixe par un adhésif la partie menante du ruban de scellement à l'éti- quette sur la boucle et les bouts opposés du fil, et en ce qu'on sectionne la partie menante du ruban de scellement qui se trouve sur l'étiquette et le bout du fil de sa source.
    7. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on plie la zone de couture de l'étiquette et de la partie contiguë de l'article généralement en forme d'U, l'étiquette se-trouvant sur le côté externe et l'article sur le côté interne, en ce qu'on fait passer une boucle de fil à partir d'une source de fil à travers les deux branches de cette forme en U, la boucle s'étendant sur une certaine distance au-delà du dernier point de sortie du fil à partir de l'étiquette.
    8. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on déplie 1'étiquette et l'article ainsi cousus et fixe la partie menante du ruban de scellement à l'étiquette par un adhésif sur la boucle et les bouts opposés du fil, et en ce qu'on sectionne à partir du ruban de scellement la partie menante qui se trouve sur l'étiquette et le bout du fil à partir de sa source.
    9. Procédé selon la revendication I, dans lequel les pièces de matière en feuille de l'une des deux sources présentent une pellicule de matière sensible à la chaleur sur un de ses côtés qui fait face aux pièces de matière en feuille provenant de l'autre source, caractérisé en ce qu'on presse simultanément les deux pièces de matière en feuille et en ce qu'on applique la chaleur pour fixer les deux pièces, l'une à l'autre, les parties de prolongement susmentionnées du fil se trouvant entre elles au moyen de la pellicule de scellement thermique susmentionnée.
    10. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on imprime les pièces de matière en feuille provenant de l'une des deux sources pendant leur passage à partir de leur source dans leur position juxtaposée aux pièces de matière en feuille provenant de l'autre source.
    11. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'on maintient une zone réservée à l'étiquette de l'article en position d'étiquetage, en ce qu'on fait avancer une étiquette précédemment découpée et imprimée d'une position de repos dans cette position d'étiquetage au-dessus de la zone réservée à l'étiquette de l'article, en ce qu'on plie la partie de couture de l'étiquette et la partie juxtaposée de l'article, les parties de l'étiquette et de l'article étant contiguës, en ce qu'on coud une boucle de fil à partir d'une source de fil à travers les deux côtés du pli et fait avancer l'extrémité libre d'un ruban de scellement à partir d'une source sur une distance suffisante pour recouvrir la partie cousue de l'éti- quette et les parties adjacentes vers l'extérieur de chacun des deux points de passage du fil,
    la boucle cousue du fil formant une boucle s'étendant vers l'extérieur à partir du dernier point de passage du fil de 1'étiquette et fournissant deux brins de fil s'étendant vers l'extérieur à partir du premier point de passage du fil de l'étiquette, en ce qu'on imprime la partie terminale formant l'étiquette de la bandeétiquette, la fait avancer d'une longueur d'étiquette et sectionne la longueur d'étiquette ainsi avancée et imprimée du reste de la bande-étiquette, et en ce qu'on amène l'étiquette ainsi coupée dans sa position de repos mentionnée en premier lieu,
    l'impres- sion et l'avance ultérieure de la bande-étiquette et le sectionnement de sa longueur d'étiquette imprimée et avancée et sa disposition dans sa position de repos susmentionnée se produisant pendant 1'avance susmentionnée de l'étiquette précédemment imprimée et découpée à partir de sa position de repos dans sa position de couture et pendant qu'elle est cousue à l'article.
    12. Procédé selon la sous-revendication 1, caractérisé en ce qu'on fait avancer la bande de scellement perpendiculairement au sens de déplacement de la bande-étiquette qui présente une largeur sensiblement inférieure à la longueur de 1'étiquette et qui ne recouvre qu'une partie marginale seulement de l'étiquette à une de ses extrémités.
    13. Procédé selon la sous-revendication 13, caractérisé en ce qu'on fait avancer la bande de scellement et la boucle de fil de couture dans le même sens en direction de l'étiquette.
    14. Procédé selon la sous-revendication 13, caractérisé en ce qu'on sectionne la partie à recouvrement du ruban de scellement à partir du reste de ce dernier et en ce qu'on sectionne la partie de la boucle cousue du fil à partir de sa source juste avant l'application de la pression d'adhérence finale.
    15. Procédé selon la sous-revendication 12, caractérisé en ce qu'on saisit et maintient la boucle qui fait saillie à partir de l'étiquette pendant un intervalle de temps commençant sensiblement à la fin du passage de la boucle à travers l'étiquette et de l'article et se terminant sensiblement avec l'adhérence de la pièce de scellement à l'étiquette pour empecher le retrait de la boucle.
    16. Machine selon la revendication II, caracté- risée en ce qu'elle est destinée à fixer une étiquette à deux couches à un ouvrage constitué par un article mou par un fil de fixation passant à travers une couche de l'étiquette et à travers l'article et à sceller de façon inviolable le fil de fixation par adhésif en fixant ses extrémités entre les deux couches de l'étiquette.
    17. Machine selon la revendication II, caracté- risée en ce qu'elle comprend un dispositif imprimeur agencé pour imprimer les pièces successives de matière en feuille provenant de l'une des deux sources susmentionnées entre la source et la position d'étiquetage en synchronisme avec le moyen d'avance susmentionné.
    18. Machine selon la revendication II, caractérisée en ce qu'elle comprend un moyen de chauffage associé à la presse de scellement agencé pour sceller et pour presser les deux pièces de matière en feuille l'une contre l'autre.
    19. Machine selon la revendication II, caractérisée en ce qu'elle comprend un guide de la bande d'étiquette, un dispositif d'avance de la bande d'éti- quette agencé pour la faire avancer par intermittence facultativement sur une distance quelconque correspondant à l'une de plusieurs longueurs d'étiquettes prédéterminée et pouvant être choisie, l'extrémité de fuite de la longueur ou tronçon d'étiquette s'arrêtant au même endroit à la fin de l'avance, quelle que soit la longueur de l'étiquette choisie, un couteau de sectionnement d'étiquette pour sectionner l'étiquette terminale de la bande, un guide d'étiquette inférieur audelà de l'extrémité du guide-étiquette mentionné en premier lieu et dans un plan inférieur à ce dernier auquel l'étiquette découpée est transférée,
    un moyen de transport et de positionnement de l'étiquette situé en position juxtaposée par rapport au guide inférieur d'étiquette pour la faire avancer sur lui à partir de sa position initiale dans sa position de couture, le guide inférieur d'étiquette présentant une ouverture par laquelle un pli de l'article peut s'étendre, un dispositif supérieur de pliage de l'article et de l'étiquette au-dessus du guide mentionné en dernier lieu en position juxtaposée par rapport à l'ouverture susmention- née avec un jeu pour l'étiquette entre le guide d'éti- quette et le dispositif supérieur de pliage de l'article et de l'étiquette,
    un guide de ruban de scellement en alignement avec le guide-étiquette et avec le dispositif de pliage de l'article et de l'étiquette et disposé d'une façon générale transversalement au guide-éti- quette, un dispositif d'avance du ruban de scellement, pour faire avancer par intermittence un tronron ap- proprié d'un ruban de scellement à partir d'une source de ce dernier pour recouvrir l'étiquette dans sa position de couture, un support d'aiguille à mouvement de va-et-vient, une aiguille portée par l'extré- mité menante du support d'aiguille en alignement avec le dispositif supérieur de pliage de l'article et de l'étiquette pour faire passer une boucle de fil à travers le pli de l'article et de l'étiquette,
    un moyen pour animer le support d'aiguille d'un mouvement de va-et-vient en synchronisme avec le dispositif d'avance du ruban de scellement pour faire passer le chas de l'aiguille à travers les deux côtés du pli et de l'éti- quette et pour retirer entièrement l'aiguille de ce pli, un dispositif de pliage de l'article et de l'étiquette mobile sous le guide d'étiquette et en alignement avec l'ouverture susmentionnée, le dispositif de pliage supérieur de l'article et de l'étiquette se trouvant audessus,
    un moyen pour déplacer le dispositif de pliage mobile de l'article et de l'étiquette vers le haut pour plier l'article et l'étiquette dans le dispositif supérieur de pliage de l'article et de l'étiquette et pour le maintenir au repos dans sa position de pliage pendant le trajet de couture de l'aiguille et l'avance du ruban de scellement et pour retirer le dispositif de pliage mobile en synchronisme avec le mouvement de scellement de la presse de scellement jusqu'à ce que son mouvement descendant soit arrêté et pour la maintenir en contact de pression avec l'article au moins pendant la partie initiale de son mouvement descendant et pour retirer ensuite le dispositif de pliage mobile vers un endroit situé sensiblement au-dessous du guide-étiquette,
    une presse de scellement montée mobile au-dessus du guide-étiquette et en relation avec le dispositif de pliage mobile de l'article et de l'étiquette susmentionnés, un moyen pour déplacer la presse de scellement vers le bas au contact de la partie du ruban de scellement recouvrant l'éti- quette et pour presser ledit moyen contre le pli de l'étiquette et pour poursuivre son mouvement descendant avec le mouvement de pression descendant susmentionné du dispositif de pliage mobile inférieur et pour presser ensemble la partie terminale du ruban de scellement et l'étiquette contre le guide-éti- quette et pour ramener ensuite la presse de scellement en retrait, et un moyen pour découper la partie terminale à recouvrement du ruban de scellement et le fil formant la boucle à partir de leurs sources respectives.
    20. Machine selon la revendication II, carac térisée en ce qu'elle comprend un dispositif imprimeur au-dessus du trajet de déplacement de la bande d'étiquette, un moyen pour animer le dispositif imprimeur d'un mouvement de va-et-vient, facultativement, soit pour effectuer une course d'impression, soit pour effectuer plusieurs courses d'impression pendant l'in- tervalle de temps compris entre les mouvements successifs d'avance de la bande, des dispositifs d'avance de la bande d'étiquette, un moyen pour déplacer facultativement les caractères du dispositif imprimeur transversalement au guide de la bande d'étiquette par plusieurs positions d'impression en synchronisme avec les courses d'impression ou de retenue de ces caractères dans une position d'impression pendant toutes les courses d'impression,
    un couteau de sectionnement des étiquettes au-delà du dispositif imprimeur pour sectionner l'étiquette précédemment imprimée à partir de la bande d'étiquette.
    21. Machine selon la revendication II, caracté- risée en ce qu'elle comprend un dispositif imprimeur entre l'une des sources de pièces de matière en feuille et le support d'ouvrage sur le trajet d'avance situé entre elles et agencé pour imprimer les pièces de matière en feuille provenant d'une source en synchronisme avec son moyen d'avance.
    22. Machine selon la revendication II, caracté- risée en ce qu'elle comprend un élément presseur dans la zone de fixation en regard de l'article et un élément presseur dans la zone de fixation juxtaposé à la seconde pièce de matière en feuille dans ladite position de fixation, l'un des éléments presseurs étant agencé pour être déplacé vers l'autre en synchro- nisme avec le passage du fil à travers la première pièce de matière en feuille et l'article et avec l'arrivée de la seconde pièce de matière en feuille dans la position de fixation pour presser les deux pièces de matière en feuille pour les fixer l'une à l'autre par un adhésif, ainsi que les bouts de prolongement du fil situé entre elles.
    23. Machine selon la revendication II, caracté- risée en ce qu'elle comprend un réchauffeur électri- que associé au second élément presseur pour appliquer la chaleur à la seconde pièce de matière en feuille simultanément à l'application de la pression.
    24. Machine selon la sous-revendication 15 caractérisée en ce qu'elle comprend un moyen pour retenir le fil avec une partie qui fait saillie à partir de la première pièce de matière en feuille jusqu'à ce que la presse de scellement vienne au contact de la seconde pièce de matière en feuil-le.
    25. Machine selon la sous-revendication 15, caractérisée en ce qu'elle comprend un moyen pour sectionner un bout du fil à partir de sa source en synchronisme avec le contact de la seconde pièce de matière en feuille par la presse de scellement.
    26. Machine selon la revendication II, caractéri- sée en ce qu'elle comprend un moyen pour déplacer la presse de scellement vers le bas au contact de la partie du ruban de scellement recouvrant l'étiquette et pour le presser contre son pli et pour poursuivre son mouvement descendant et pour presser ensemble la partie terminale du ruban de scellement et l'étiquette contre le guide d'étiquette et pour ramener ensuite la presse de scellement en retrait, et un moyen pour dé- couper la partie terminale à recouvrement du ruban de scellement et le fil formant la boucle à partir de leurs sources respectives.
    27. Machine selon la sous-revendication 26, caractérisée en ce qu'elle comprend un moyen de retenue de la boucle en alignement avec le trajet de déplacement de l'aiguille et un moyen pour actionner le moyen de retenue de la boucle en synchronisme avec le déplacement de l'aiguille et agencé pour venir en prise avec la boucle de fil et pour la retenir pendant que l'aiguille est retirée et pour la détacher ensuite de la boucle.
    28. Machine selon la sous-revendication 26, caractérisée en ce qu'un dispositif supérieur de pliage de l'article et de l'étiquette est monté à pivot et est agencé pour permettre son oscillation vers l'extérieur autour de son pivot.
CH1203662A 1961-10-13 1962-10-12 Procédé d'étiquetage d'articles mous et machine à étiqueter pour la mise en oeuvre de ce procédé CH402716A (fr)

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