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1wIACHINE A MOULER EBRFECTIONHEE
La présente invention est relative au moulage d'ob- jets en matière plastique. Elle concerne plus particulièrement une machine pour mouler en continu et à grandes vitesses de tels objets.
On connaît un procédé de moulage d'objets comportant comme étapes successives de plastifier la matière moulable, de former avec celle-ci une bande sans fin, de faire passer cette dernière entre des paires de matrices coopérant entre elles deux
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à. deu.x peur découper 'Une ébanche dans la C4- ..-.. l! objet à partir de cette ébauche.
C'est ainsi qu'une double série de matrices est montée régulièrement sur le pourtour d'un support tournant, ces matrices étant parallèles et alignées en regard deux à deux. Une bande de matière plastifiée est guidée jusque entre les matrices ouvertes, puis les matrices sont fermées sur la bande afin de dé- couper une ébauche dans la bande et mouler cette ébauche à l'intérieur des cavités des matrices. Les cavités sont maintenues fermées pendant la majeure partie du parcours des matrices en mouvement, afin de solidifier la matière
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et lui donner la forme et la dimension voulues. Ensuite les matrices sont écartées l'une de l'autre et l'objet moulé est éjecté.
Lorsque les matrices sont fermées, la bande de matiè- re plastifiée accompagne le circuit des matrices pendant le temps nécessaire pour que les matrices viennent deux à deux se fermer sur la bande, pour qu'une ébauche soit découpée dans la bande et que cette ébauche soit déposée dans la cavité des ma- trices. Ensuite les matrices sont séparées, et la bande ajourée est guidée en dehors du chemin des matrices. On peut aussi s'arranger pour que la bande s'arrache d'entre les matrices fermées sans se déchirer.
La présente- invention constitue un perfectionnement apporté à la machine à mouler ainsi définieo Elle a pour objet une machine à mouler permettant la fabrication d'objets moulés de grande dimension lesquels exigent un temps plus long pour leur vulcanisation.
A cet effet, la machine à mouler selon l'invention comporte un support de grande dimension spécialement agencé pour qu'on puisse y monter des matrices relativement grandes, et pour que le chemin parcouru par ces matrices au cours d'un même cyde de moulage soit allongé. Ainsi se trouve accru le temps nécessaire à la vulcanisation comme il convient pour ces objets de masse plus importante, opération de vulcanisation qai s'opère d'ailleurs d'une manière comparable à celle pratiquée pour des objets plus petits avec une machine utilisant un sup- port plus petit.
Le support de plus grande dimension suivant la présen- te invention est susceptible de porter un nombre relativement plus grand de matrices plus petites sur un parcours sensiblement plus long, ce qui permet d'accroître sensiblement la capacité de proâuction de la machine.
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Il apparaît qu'il ne serait pas satisfaisant demonter un tel support directement sur l'arbre d'une machine de moulage à la façon habituelle, ceci à cause de son poids, ainsi que des dilatations et contractions excessives qu'il serait obligé de supporter à la suite des chauffages et refroidissements succes- sifs auxquels sont soumises les matrices dans la succession d'opé- rations de moulage opérées.
Afin de surmonter ces difficultés, un dispositif per- fectionné de suspension est prévu pour supporter le porte matrices de grande dimension sur le bâti fixe de la machine en le laissant tourner. A cet effet, l'organe porteur des matrices se présente sous la forme d'une grande roue sans moyou ou d'un anneau, qui est suspendu par des galets ou toute autre sorte de palier montés sur le bâti de la machine et sur lesquels la roue repose par sa jante.
Suivant la présente invention, cette grande roue est en- .traînée par un mécanisme approprié disposé de telle manière rela- tivement aux galets qui la supportent que la prise nécessaire à l'entraînement est obtenue avec la roue pour toutes les positions de celle-ci.
Un objet de l'invention est de réaliser un dispositif perfectionné d'entraînement pour faire tourner un support de ma- trices de grande dimension pondant la durée du moulage sans qu'au- cun déplacement ne se produise par rapport au bâti fixe.
Un autre objet de l'invention est de réaliser, dans une machine à mouler du type décrit, un mécanisme perfectionné pour commander le mouvement des matrices en vue de la production d'une ébauche et du moulage de celle-ci.
Encore un objet de l'invention est de réaliser une machine à mouler convenant à la production d'objets moulés rela- tivement grands et nécessitant un temps de demi-vulcanisation re- lativement long, machine comprenant un cadre circulaire de grand
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diamètre ou un support de natricos du genre t::r.ib01.:tr, monté "suspendu" sur le bâti 3.xe"totit en'pouvant tourner.
D'autres objets et avantages de l'invention a:p:par2.ît2.>(;ct au cüur;fde'-:râ"1Iëscription qui suit en référence aux dessins ci- annexés représentant à titre d'exemple non limitatif, des sodas d'exécution de l'invention. Dans ces dessins:
La figure 1 est une vue de côté et en élévation de la machine selon l'invention ; - La figure 2 est une vue de face et on élévation de la même ma- chine avec une coupe partielle; - La figure 3 estune vue partielle de la machine en élévation et de côté avec une coupe d'un détail;
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- La figure 4 représente en détail, une paire -le matrices 3c-N avec le mécanisme qui les commande;
La figure 5 représente en détail, la nome paire do matrices mais ouvertes.
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La machine à mouler selon l'invention comprei-d 'un ;:lti 10 sur une extrémité duquel est monté un dispositif pour le lami- nage de la matière plastique comprenant une paire de cylindrée de laminage 12 et 13, sur lesquels une provision de matière mou- lable, du caoutchouc par exemple, se plastifie pour former auteur
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du cylindre 12 une plaque 14 d'une épaisseur déterminée. :::'L:5pais- seur de la plaque 14 est réglée par lréc2xtcD8ut des cylindres de laminage.
Des couteaux 15 détachent de la plaque 14 :1110 1)?:d.C! 16 ayant une largeur déterminée, et le vide ainsi produit sur le cylindre 12 est comblé par migration de matière, prise dans la pre-
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vision, de sorte que la bande 16 est continue aussi J.0l1;t'?;J.I'3 #1;:i la provision de matière est maintenue sur la machine en marche< En une extrémité du bâti 1 a du côté opposé au ilisp03i- tif de laminage est prévue une poutre verticale 1 7 GG ;csr c: =¯-c '-1..:2 partie horizontale 18.
Un organe porteur ou cadro annulaire 1 ayant la. forme d'un tambour ou d'une rouo est ss'n.d.u p3./: ;J2. jar-- te7 de façon à pouvoir tourner, sur la partie horizontale 1.3 de la poutre 17. L'organe porteur comprend deux parties 20 et 21.
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La partie 20 est reliée à la partie horizontale 18 de la poudre
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17 par un système de suspension flottante qui sera décrit gfl,i;ce loin. La partie 21 de forme sensiblement annulaire erit D0nt-.; sur la partie 20. La partie 20 porte, montées de '.lanière amovible à sa périphérie, une série d'unités de commande 22, disposées à intervalles rapproches, et comportant chacune un galet de came 23. Fixé au - bâti 10 et surplombant la partie porteuse 20 sur
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une longueur importante du léplacement circulaire àJ cette der- nière est prévu, un support de cames 24 dont les oar-ies 25 entni- nent le galet 23 au cours du aouvenent de l'organe porteur tour- nant i 9.
Montées sur la partie 21 de l'organe porteur est p2 .h"';,'? une série de paires de matrices 26 et 27 rapprochées et dispo- sées en alignement deux à deux. Les matrices de chaque paire sont susceptibles de se fermer l'une sur l'autre ou .:le s'écarter l'une de l'autre.
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Les matrices 26 se déplacent axialement vers 1"0 ;1;"..-'.;ri- ces 27 et sont chacune reliées aécaniquenent à 'lT.-,] 'J::"D- t.';; de ccr.J.1811de 22 placée dans l'axe de la L1atricc et :.;c¯.â¯;e ). l'ac- tion des cames 25 du support de canes 24- pendant la rotation ic l'organe porteur 19. On supposera que les matrices 27 sont fit:ew Lorsque les matrices sont ouvertes elles 122.8;:91ê-'; :¯¯.,y ¯ elles un espace dans lequel la bande 16, venant ci: cylindre de
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laminage 12, est guidée grâce aux guides 28a, 28b, 28c 8t 23-1.
Ceux-ci sont orientés de façon que la bande, n0T2lG8nt dispo- sée horizontalement, se présente dans ur plan vertical entre Icc natrices ouvertes tout en étant sensib1eI:l0nt t:h'1snte la tra- jectoire suivie par les natrices. La bande 16 pt:-:':1't <.:n:tr.;; l-js matrices ouvertes, la matrice 26 entraînée par l' 'mi 1;..3 :..
C-':':.::-::'.).Y-- de 22 se déplace vers sa position de ¯r;.1Gt'xre, ¯=¯:xï;;ß -. 1 b8r.!.do 16 qu'elle presse contre li natrice 27 avec w n-'CG ":-¯:1: fisante pour détacher de la bande une ébauche 29 pi. ; 13';- dans le. cavité de moulage C'¯'.''t? par les ^ i û3.^î.C<.' ¯ ":>-':,,';::;::.c: bzz bande 16, qui est plus large que les faces ri' a; ;;:--l110 dec ,>*t=1-
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ces, se 'trouve prise autour de la matrice qui l'a traversée 3'*; elle est entraînée autour du tambour par cotte motrice. Quand la
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matière à mouler doit être à demi-vulcanisse, les motrices 26 et 27 sont chauffées d'une manière qui sera expliquée plus loin.
La bande 16, traversée par les matrices est entraînée avec cellc-ci autour du tambour nais n'accompagne les matrices que pendant le temps nécessaire pour guider la bande et former par-
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tielleJ:1ent l'ébauche. Par conséquent, la cane 25 0f.rt telle que li matrice mobile 26 s'écarte dès que seulement quelques paires ;le matrices sont prises dans la bande 16. La bande 1 6 est ensuite détachée de la matrice par un dispositif d'un type connu quelcon- que. La bande s'éloigne des matrices, guidée par des galets de guidage 30a et 30b pour être ramenée à la provision sur le dis-
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positif de laminage 11, à laquelle elle se r.6l.-.rZe.
Le retour d-3 la bande à la provision est facilité par un rouleau d'entraîne- ment 31 a et par -un rouleau-presseur 31 b en prise ioerec le rouleau d'entraînement. Bien entendu la bande 1 6 peut si on le désire ttr,:; enlevée d'entre les matrices, par arrachc-ment u :ir..;:le;.ront n la tirant latéralement d'entre les matrices.
En éloignant rapidement la bande ajourée 16, des matrices, on
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évite de vulcaniser partiellement la matière p':1.r un contact pr o- longé avec les matrices chauffées de sorte que la bande est rame- née au dispositif de laminage à une température sensiblement la même que celle qu'elle possédait au départ.
. Le bref laps de temps pendant lequel les matrices sont fermées pour former l'ébauche n'est pas toujours suffisant pour fixer la matière moulée et, de ce fait, on n'obtiendrait pas des objets
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parfaits. Pour effectuer un bon moulage, dès que la bt-nrle t 6 ûst enlevée en abandonnant l'ébauche dans la cavité de l'une ,les :1<-:.- trices, la matrice mobile est à nouveau ranencc lm13 3a pûGiticn de fermeture par un autre profil de la C::k':10 25, et l'ébauche erk soumise à la chaleur dans 1s cavité qui l'enfume entre 1.#c 1":<':' -'-:ri- ces 26 et 270
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Ainsi l'ébauche ne quitte pas les natrices 26 et 27 avant qu'elles se soient rouvertes pour recevoir la bande 16 une nou- velle fois. Pendant que les natrices effectuent leur parcours circulaire, l'ébauche est à demi vulcanisée.
La longueur du chemin parcouru et le tenps nécessaire aux matrices pour le parcourir déterminent la durée de l'opération de déni-vulcanisation. Si la matière noulable exige un tenps moins long pour être à deni- vulcanisée, on pourra augmenter la vitesse de rotation du dis- positif porteur et le taux de production de l'appareil s'en trouvera augmenté d'autant.
En pratique, pour la détermination de la durée des opérations on devra tenir conpte de divers facteurs : la nature de la matière utilisée, le volume de l'objet fabrique, les dinensions transversa- les de l'objet, la dureté que l'on désire obtenir et les tenpéra- tures auxquelles cette matière peut être traitée saris inconvé- nient.
Une fois la bande libérée et les natrices fermées sur l'ébauche, cette dernière se dilate et tend à s'écouler hors de la cavité des matrices et à filer entre elles. Lorsque la pres- sion développée dans la cavité atteint une certaine valeur, un dispositif élastique 32, qui sera décrit plus loin plus en dé- tail, est prévu dans l'unité de connandc 22, pour permettre à la natrice mobile de céder légèrenent devant la natrice fixe. Lors- que la pression s'est dissipée, le dispositif élastique inter- vient de nouveau pour maintenir fernée la cavité des matrices.
Afin de faciliter l'évacuation de la matière en excès initiale- ment, la came 25 comporte un dispositif pour faire légèrement reculer et avancer la natrice nobile 26 une ou plusieurs fois, au fur et à nesure que progresse le chauffage de l'ébauche. L'ou- verture et la fermeture répétées des natrices permet d'évacuer l'air ou les gaz qui pouvaient se trouver emprisonnés dans la ca- vité, tandis que la matière en excès deneure attachée à la bande 16 qui ne cesse pendant ce temps d'être entraînée par les matri- ces'.
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Une fois le cycle conplet de moulage achevé, la natrice ' mobile 26 est ramené-, en arrière par la cane 25 grâce à l'unité
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de connande 22, et l'objet moulé est éjecté de la ::.K1triCG fixe 27 ou.il se trouvait logé. Pour faciliter l'éjection de l'objet
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noulé, la matrice fixe 27 est rrunie d'un piston éjectour 33 dis- posé axialenent et comportant un prolongeant 34 placé sur le chemin d'une cane montée sur le bâti de la machine. L'organe annu- laire porteur 19, en tournant entraîne le prolongement du piston qui vient en contact avec la cane. 'L'objet qui se trouve dans la matrice fixe est alors chassé de la cavité.
L'objet éjecté tombe entre les matrices 26 et 27 puis est guidé par plan incliné ou tout autre dispositif analogue vers une bande transporteuse qui fait passer l'objet à travers une chambre de vulcanisation ou pour être soumise à tout autre traitement de ce genre.
Suivant la présente invention, l'organe annulaire 19 qui
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porte les natrices est prévu d'un dianètrc scnsibloncnt plus grand qu'il n'a été prévu jusqu'ici, de rianièrc à poniettre l'uti- lisation de matrices plus grandes sans dirJinucr la cadence de pro- duction, ou d'accroître la production grâce à un nombre accru de matrices plus petites. Un support de natrices de grandes dimen- sions, ne pouvait pas pratiquement être supporté de la manière habituelle, par exemple au noyen d' un arbreet de paliers.
Les
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soyons habituels avec 11!l tel support serai ent e:,Ctr- CrIen 1 0 nt onéreux. car ils devraient ttri adaptés spécialement pour pouvoir supporter un poids excessif et résister à d'importantes dilatations et contractions. Afin de résoudre ce problème, on a prévu un dispo- sitif de suspension "flottante" du support sur le bâti de l'ap- pareil, de manière qu'il s'ajuste de lui-même aux variations
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causées par les cha-ngeaentn do température survenant au cours du fonctionnement..
L'organe annulaire 19 portant les natrices est susp0nda sur le bâti de la machine de manière lI:flott2.nto ", au noyen d'un élément annulaire 35 qui fait partie de la partie 20 de
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l'organe porteur. La surface interne de l'élément annulaire 35 offre un chenin de roulement 36, sur lequel 'vient porter un pa- lier 37 nonté sur le prolongement horizontal de la poutre 17 du bâti. Ce palier 37 comprend deux paires de rouleaux 38 disposées .chacune d'un côté du diamètre vertical du support annulaire 19, et les rouleaux de chaque paire portent sur une plaque basculante
39.
Cette plaque basculante est montée sur un axe solidaire du prolongement horizontal 18 du bâti . Pour maintenir l'organe an- nulaire porteur 19 dans un plan vertical, des guides de maintien 40 sont fixés au prolongenent horizontal 18 de façon à prendre ap- pui contre les faces verticales de l'élénent annulaire 35.
Les gui- des de naintien 40 sont tels qu'ils Remettent laJibrc retation de l'élément annulaire 35 et de l'organe annulaire porteur 19, tout en pouvant eux-mêmes tourner librement sur leur propre support,
A défaut d'arbre pour la rotation de l'organe annulaire por- teur 19, un dispositif d'entraînement spécial est prévu consistant en un engrenage annulaire 41 qui fait partie de l'organe porteur.
Tandis que cet engrenage annulaire peut consister en une pièce fixée à l'élément annulaire 35 et concentrique à. ce dernier, cet engrenage annulaire 41 est représenté sur la figure comme faisant partie intégrante de l'élément annulaire 35, en constituant par sa denture le contour extérieur. Un engrenage d'entraînement 42 s'en- grène avec l'engrenage annulaire 41 faisant tourner le support an- nulairo 19. L'engrenage d'entraînement 42 est solidaire d'un arbre 43 supporté en 44 par le bâti 10,et entraîné par un engrenage 45 monté à l'extrémité de l'arbre 43.
Cet engrenage 45 est nû par une transmission, àchaîne 46, un engrenage d'embrayage 47, un volant 48, un embrayage 49, un train d'engrenage classique 50 et un moteur 51 .
Des poulies de serrage 52 sont utilisées pour stabiliser la comman- de, conne le montre la figure 1 .
Le moteur 51 entraîne le volant 48 par l'intermédiaire d'un train d'engrenage 50. Le volant 48 est monté sur le même axe que le cylindre de laminage 12 qu'il entraîne afin d'alimenter la ban-
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de 16 en matière moulable. Si l'on veut faire tourner l'organe annulaire porteur 19 afin que les natrices se couvent et suivent le circuit de noulage, l'enbrayage 49 est actionné pour provoquer l'accouplement de l'engrenage 47 avec le volant 48. L'engrenage d'entraînement 42 est alors commandé par la courroie 46 et l'en- grenage denté 45, ce qui entraîne l'engrenage annulaire 41.. donc l'organe porteur 19.
L'engrenage d'entraînement 42 est placé sur la ligne verticale dianétrale du support annulaire 19 de sorte qu'il maintienne celui-ci en appui contre le palier 37 au cours du nouvenent, ce qui rend le svstème stable.
Sur les figures 4 et 5, on reconnaît l'unité do commande 22.
Celle-ci conprend un carter séparé 53, dont la base est fixée de manière anovible; dans une rainure prévue dans la partie 20 de l'organe porteur par des boulons 54,orientée dans l'axe des matri- ces 26 et 27. La partie supérieure du carter 53 conporte une voie de guidage 55 destinée à recevoir une glissière 56 Remettant des mouvements de va-et-vient. Cette glissière porte le galet 23 qui, comme il a été dit plus haut, est guidé par les canes 25 du support de canes 24. A la partie inférieure de la glissière 56 est fixée par l'une de ses extrémités et de façon à pouvoir pivoter une biellette 57 dont l'autre extrémité est elle-même reliée par un pi- vot à un levier 58.
Ce levier est relié d'une part à une tige 59 par un axe 60 qui constitue le point fixa de pivotement relatif du levier, d'autre part en 61,avec une biellette 62 qui, à son tour, est reliée par un axe en 63, à la matrice mobile 26. Cette matrice coulisse dans une douille 64 solidaire de la partie 21 du disposi- tif porteur. Quand la glissière 56 prend la position représentée sur la figure 5, la natrice 26 se trouve ramenéc en arrière. Lors- que la glissière se déplace vers la gauche sous l'effet de la cane 25 qui guide le galet 23, comme le montre la figure 4, la matrice 26 est rapprochée de la matrice 27 et les points de pivotements 60, 61 et 63 viennent en alignement.
Tout uffort qui tendrait à sépa- rer les natrices ou à entrouvrir la cavité des natrices agirait
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contre le point de pivotenent 60 du levier, puisque ce dernier et la biellette 62 constituent un dispositif à rotule qui se trou- ve bloqué lorsque les matrices sont formées. Dans la forne préfé- rée de réalisation de l'invention, le dispositif d'articulation à rotule est bloqué lorsque la biellette et le levier viennent au- delà de leur position centrale ou d'alignement et butent contre une surface ou une partie du carter 53. L'articulation à rotule est débbquée et les natrices sont séparées par l'action de la cane 25 sur le galet 23, qu'elle déplace vers la droite conne on peut le voir sur la figure 5.
Afin de naintenir élastiquenent fermée la. cavité des natrices la tige 59 qui est reliée au levier 58 en son point de pivotenent 60, est nontée de façon à pouvoir coulisser dans le carter 53 en réagissant élastiquenent contre une pile de ressorts 65 en for- ne de cuvettes par l'intermédiaire d'un disque 66 relié à l'extré- nité de la tige 59. Les disques 65 et le disque 66 conportent au centre des ouvertures en alignement que traverse une tige de gui- dage 67, dont une extrémité peut coulisser dans un trou 67a prévu dans la tige 59. L'autre extrénité de la tige de guidage 67 com- porte une tête 67b qui s'appuie sur le dernier des ressorts 65.
Pour nettre ces ressorts discoides 65 sous tension et pouvoir régler la tension et, par suite, la résistance que les ressorts 65 pourront exercer sur la tige 59, le carter 53 porte deux tiges 68 reliées à leurs extrémités par une traverse 69. Cette traverse 69 porte une vis réglable 69a, dont l'extrénité est en contact avec la tête 67b de la tige 67. En réglant la vis, on force la tige 67 vers l'intérieur, ce qui net les ressorts discoïdes 65 sous ten- sion.
Il convient de noter que, lorsque les matrices sont fermées la tige d'extrémité 59 dépasse légèrement le carter et se presse contre le disque 66. Par conséquent, les ressorts discoïdes 65 maintiennent les natrices en prise élastique, mène pour la posi- tion de fermeture. Dans la position d'ouverture complète des ma-
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tr3.CCSg la tige 59 rentre dans le carter, et le disque d'extré- nité 66 vient en contact avec la surface du cartor. Il on résul" te que, pour la position d'ouverture des natrices, le r.:.JCCh'1j S:l:J à rotule cosse de subir l'action des ressorte discordes 65.
Lorsque les matrices sont formées tout effort qui tendrait à les
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ouvrir, par eseaple la dilatation de la --t4ère se trouvait dans la cavité ou celle de gaz enprisonnés, serait transmis par la biellette 62 au levier à renvoi 58 donc à l'axe 60, c'est-à-dire à la tige 59, laquelle peut céder grâce aux paires de resserts discoïdes 65 en forme de cuvettes. Lorsque la pression qui s'est manifestée dans la cavité a disparu, les ressorts ramènent la ma- trice mobile 26 contre la matrice fixe 27.
Il convient également de noter que le dispositif d'articulation à rotule, ainsi monté
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élastiquement, agit dès la femeture initiale de la cavité di= matrices de façon à eopecher que los D.D.tricc8 ne soient endomma- g4es pondant la perforation de la bandc 16 et la formation do l'ébauche 29.
L'unité de commande 22, précédoe>.ien"5 \.10 cri téme un '32:;k:.:- ble unitaire qui est relié de manière anovible au dispositif ::.1'.J!' teur, On peut l'enlever coaplëtenent ainsi que la natricc ::r)b.10 26 et la tige de connexion 59 en défaisant les boulons 54, ce qui
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permet la réparation ou le resplaceucnt de l'unité, selon le3 cas.
Les tôtes 26a et 27a des matrices 26 et 27 sont 8.!1O\,.-ibl.JD de 3..iêre à pouvoir être renolac6es par les tte3 qui convie;-:-"1: à la fabrication d'objets de forme ou de dimensions différences,
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Comme il a été dit plus h. -ue -Les natr-Lces 26 et 27 sont chauffées afin de faciliter la déni-vulcanisation de l'ébauche dans la cavité des matrices,, Sur les figures 4 et 5, il apparaît
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que les matrices 26 et 27 sont nonf-J.=5 dans des douilles 61lut. j 69 sa-o; r? n; x es de la partie 21 du dispecsti i' iJorfr=1w, Le corps .j'.;:1 douilles est en contact 8.y.:;c les chambres 70 qui sont r31i0L; g=r des conduits 71 à un joint tournant 72.
La vapeur, ou un fluide sinilaire de chauffage est 8.:'1G1180 aux douilles, CO:::I.10 rcprésentj sur ira figure 2 par un conduit 73, qui traverse xrit iLe#;-3nt ie
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dispositif porteur .1 9, l'ëlenent annulaire 35 et le f)I"fl î2^¯.;'...,. i'iï horizontal 18 du bâti on venant d'une source non rE.'.ß5a'¯ .:f.".i.'f."i:.^.'a Con choisira le circuit de chauffage on tenant conptc du :-.:o,;.'} particu- lier de Doulage à effectuer.
Pour le coulage du caoutchouc ou d'autres mati%ies themoplas- tiques qui û.Gl.v3n' i'ë: Sv'üi.i7.Sc:H aux effets de la chaleur, il est nécessaire d'éviter une transmission do'la chaleur des natricec ct ùé la partie 2t , à la partie 20 et: aux unités de demande 22, On y parvient en réduisant le contact qui exista outre les p:-n::-ti0z 21 et 20 de l'organe porteur autant que cela. est possible sans affaiblir la structure de cet organe. Dans le node de réalisation de l'inven- tion représente sur les figures 4 5c 1-- diminution du '':0:r<t::.ct existant entre les parties est réalisée en prévoyant 'un bor'l eu une collerette 74- sur la partie 20, qui s'ajuste dans le caps de 1;:: douille 64 de la partie 21 .
Des boulons 75 sont er=i:1<:ce -,-'-3S';S 1ù=nz des oreilles 76 prévues sur la douille 64- et .;1.Î')::'1\>-::' .:'.: . ,;::: c.u.- verdures filetées uénagees dans la collerette 74. 8-1.':2c- à 1'1 dininu- tion du contact existant entre lac parties 20 et 21, bzz b Li. :'O¯11 ::C0 transmission de chaleur qui en résulte y les t:,Fc. ::..', ,1# cc=,r;z#= 1.J 22 peuvent- Ctre lubi-1-fides sa--is que 3-1,Dn rD,-iccr--uà7c- 1:; .:iiffi;;lÜ'';ÙS gënéralenent inhérentes à une I:laclrl::1c t:2<1v3.ilia.nt \ des- t-c-.;pr.:-.t'u- res élevées.
Etant donne qu'un fonctionnement correct ut sûr des .:z2ric:>z dépend de la glissière 56 de l'unité de cO1ando 22, il est J .- ..¯ ßl :. ble que cette glissière soit continuellement lubrifiée qusnd eJ.J.c effectue son nouvenent de va-et-vient [;01.13 l'effet d3 la 0-0 2 guidant le galet 23. Une lubrification désirable de 1.! 0l:;'S:;-:..';::(.
56 S t OJj".7Lc:n" on prévoyant, sur le b1ti 1 o , au vOi;::i::::'..)J :LL:.: ';.5. :.t pied la 2n pmèrù 17 et sur la trajectoire de l'organe m'ulir pcr- teur i 9 un bac 77 dans lequel doit passur la p.*.t5-#; 1* 1.5"';:L:""..' - conaande 22 qui contient la glissière 560 La sI:; fi8L":; viune aimai baigner dans le bac qui renferme de l'huile ou tcut ;-;ir1z'oe ¯' ? i :v'¯ w , Des plaques defleotrices 78 peuvent être ::10nt>:503 :-TU.1.' le bâti 1 0 des deux cOtes du bac 77 y pour recueillir le lubrifiant l1. .;;:3ës
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qui s'égoutte de l'unité de commande 22, et le ramener dans le bac.
Bien entendu, de nombreuses modifications et variâtes peu- ventêtre apportés aux réalisations décrites sans sortir pour au- tant du domaine de l'invention.
REVENDICATIONS 1. Machine pour le moulage en continu d'objets en matière thermoplastique comprenant un support fixe, un support annulaire tournant situé dans un plan vertical, une série d'unités de meulage comprenant chacune une paire de matrices mobiles l'une nar rapport à l'autre et de même axe, les unités de moulage se répartis sur le pourtour du support annulaire tournant, un système de cames sur le support fixe ayant pour effet de commander le mouvement axial des dites matrices pendant la rotation du supportannulaire,
un chemin de roulement annulaire situé sur le dit support annulaire sur lequel portent des moyens de support permettant la rotation du support annulaire et des organes d'entraînement assurant celle-ci.