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La présente invention est relative à un nouveau procé- dé photoconductolithographique.
La photoconductographie consiste à former une image complète en une seule fois ou au moins une partie non uniforme d'une image, ce qui la distingue des procédés en fac-similé qui ne forment à chaque instant qu'un point de densité uniforme.
Les procédés électrolytiques en fac-similé sont bien connus. La photoconductographie électrolytique est connue aussi et a été décrite au brevet anglais 188.030, demandé le 23 juillet 1921 et au brevet anglais 464.112, demandé le 12 octobre 1935. Des modifications à ce procédé ont été décrites au brevet anglais 789.309 demandé le 17 octobre 1955 et au brevet belge 561.403 de- mandé le 4 octobre 1957.
L'invention est relative particulièrement à la photocon- @ Nouveau procédé photoconductolithographique.
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ductolithographie et diffère d'autres procédés de ce type en ce que l'on dépose une image hydrophobe sur une couche photoconduc- trice qui est hydrophile.
L'invention a donc notamment pour objets - un procédé phococonductolithographique qui est négatif-positif quand on utilise des encres grasses ou positif- positif quand on utilise des encres dans lesquelles le colorant est en phase aqueuse (en solution ou en suspension), - un procédé photoconductographique dans lequel on dé- pose une image hydrophobe.
Etant donné que dans les conditions usuelles d'impres- sion sur les presses lithographiques, on utilise des encres gras- ses, l'invention est généralement du type négatif-positif.
On sait que l'oxyde de zinc en dispersion dans une rési- ne peut être rendu hydrophile. On a déjà indiqué cette possibili- té comme une des formes de la xérolithographie. Par exemple, on peut rendre hydrophile la surface d'une feuille d'acétate de cel- lulose ou d'autres matières plastiques qui sont alors utiles en xérolithographie, mais qui ne sont généralement pas utilisées en photoconductographie. En dehors des différences fondamentales en- tre la xérolithographie et la photoconductolithographie, il existe une autre différence essentielle entre la présente invention et le procédé antérieur indiqué ci-dessus. Dans ce procd'' antérieur, on dépose une image xérographique hydrophobe sur un produit pnotocon- ducteur hydrophobe.
Le produit photoconducteur est alors traité pour le rendre hydrophile et le traitement doit être tel qu'il n'altère pas l'hydrophobie de l'image xérographique. On ne peut pas effectuer le traitement avant l'opération xérographique car la xérographie dépend de l'aptitude d'une surface à accumler les charges. La surface hydrophile perdrait ces charges.
En revanche, l'invention ne concerne pas l'accumulation des charges et ne nécessite pas une grande résistance comme en xérographie. Suivant l'invention, on traite la couche d'oxyde de
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zinc dans al résine avant l'exposition et le développement. En outre, le procédé suivant l'invention ne fonctionnerait pas si l'opération était effectuée après que l'image électrolytique a été déposée.
Toutefois, on peut utiliser suivant l'invention les divers procédés décrits antérieureaent pour rendre Hydrophiles les couches d'oxyde de zinc. Ce traitement doit être réalisé avant l'exposition dans le procédé de l'invention.
L'invention a l'avantage de permettre au fabricant d'ef- fectuer le traitement de la couche d'oxyde de zinc, ce qui élimine une opération pour l'utilisateur.
D'autre part, l'immersion ou l'application simple d'une couche photoconductrice pour la rendre hydrophile n'est pas trop difficile et l'utilisateur peut la réaliser facilement. De ce fait, un des buts particuliers de l'invention est de fournir un procédé très simple, de telle sorte que l'utilisateur puisse partir d'une planche photoconductographique usuelle (couche d'oxyde de zinc dans une résine appliquée sur un complexe aluminium-papier) et déposer une image hydrophile puis imprimer avec de l'encre grasse pour réaliser un procédé positif-positif.
Il a aussi la possibili- té, suivant l'invention, de traiter d'abord la :,laque photoconduetographique usuelle pour la rendre hydrophil et déposer alors une image hydrophobe pour obtenir une piancne. lithographique qui, lorsqu'on l'utilise avec des encre grasses, permet de réaliser un procédé négatif-positif. Le terme "encre" utilisé au présent aémoi- re aecriptif a son sens normal et correspond à une encre grasse non aqueuse à moins d'indication contraire.
Ainsi, suivant l'invention, on rend hydrophile une cou- @ che d'oxyde de zinc photoconductrice dans une résine, procédés connus et on dépose ensuite sur cette couche une image photocenductographi- que hydrophobe. On utilise imédiatement cette planche pour l'impression lithographique usuelle ; cette planche donne des résultats
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t. rè j ;:v-.^.¯.?ux.
T. -.r,5 L-,3 ..:odes de raisrcticn prrffr's de l'invention, on utlllu. cert-tnos résines cO-;"!1e liants de l'oxyde de zinc, crt:ina :>...1" pour rmdre aydrot>:1il", 1 ..roduit photoconduct'-ur t cer .':':15 -¯ ...rol; tes : ;Jour :1', oser 1* Lange hydrophobe.
Cv....J... li,nt de la couche d'oxyde de zinc photoconJuctrica, dl j. ut atLL1J,>r un co. ol;r.rc de styrène- bu tadiène et/ou des r%sinc;. de 3ill.conc. On peut ajouter le produit Piccopal': en petites r,u:;7tit's , 1e teLles associations. Le produit Piccopnlh or.t un produit vie i'ot.yn'riaation vendu aux Etats-Uniii J'A<a''ri'!ue pr ponn3yv11A Induatrinl Cheaical Corporation et obtenu par rtLtction t,ltllyt1(1Ue d'un mélange de monoaeres présentant une Mil.130 .0: '::-.11 i:: :.y::;:m d'environ 90 fit CO::1;o!J(. ossentielL<ac:nt 1<' 'i - !1# it*rLi.. rzctlfs, our obtenir des rôslnes dure: ,:1' '::!.:nt :1t un" : ¯.10 :ol vcul::ire Jloycnno d'environ 1100. Il est con:rtikuw par une chnîne polyvinylique m 4 th ylea ne pr7- .%e.:t net ';u'u:m insaturation 1 imitée.
Conao raine de silicone, oh ;-ut -.:.1115" 1. r sine SR-82, vendu--- tux Etats-Unis d'Ai-. riquf ::r .if f.ùr 11 U .;c t1' t Conpany don' la composition varie un peu, toutes 1. ; # varl"t-'o #.<# cvtto résine "tant utilisables suivant l'invention.
Un exivr lt, ('\4:" talle résine de silicone présente une forjiul" r'C 36 ii 44 6 contenant environ '5 de carbone, 5 a 6," :':./ir3 :..':).., ##::#. ir>n 20.. de .:1tlcLu.':1, nvlron 2, de groupe y:rc¯ a/1 -, .-:.'i1 r : 4u t ',0,; de r Il,,, ph'ny10 et. le rapport ,ol \1:.: cnr: 1.': c .ro- in (..##. 11, silicium 'tint 1'environ 6:1. De telles r''3lnes de silicone sont bien connues et elles sont utiles suivant l'invention.
Pour rendre hydrophile la couche d'oxyde d* zinc dans la résine, on la tl'-.1to, de pr 1f'*rence, par une solution d'un cyanure complexe ri;, fer et d'un m-'tal alcalin, tel que le ferrocyanur. ou le :'erricy:nur-c de potassium, de sodium ou de lithium ou par une solution de chlorure ferreux. On a suggr 41" les sels solubles dans l'eau tels que les acétates, les nitrites, les
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chlorures et les :orniats de ./-taux biv-lents ou ;'0:";;'1' Lnt tels que le bpryua, le cad.ilur:J, le calcium, li cobalt, le cuivre, la plomb, le j1é1.gnr:sium, le nic.ce.1, le strontium et l- zinc lissent pour rendre hydrophiles les couches d'oxyio de zinc dan une r>*3ine suiv;.zit l'invention, on ;.r':-:rc utiti5d' un C;r.nurl complexe de fer et de ;a''tal alcalin ou de chlonare ferreux.
Pour obtenir des liages hyiro..:ïobi:3, le r'v'1 tour u l',1'1c .rolytlJ contiennent, de pr4t,rence, de L' 10dUrt3 de 1--UiylC1uln:.1d)üu#ou des Ion.-% ,,,"tatl1'\H" ut. ,le l.i bnn.# .yl-.il ,hl1-oxl.::t." le ia<'t3* 'tint du for ou lu ir, tie4rà%039* Le fer peut être sous la forme de chlorure ferreux, ce sel pouvant être utll1': '1,nlS l'op''r.:tion #retleante pour rudrc la couche hydrophile et I)n:-.\1t t.. jvc
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la bcnzcy)rnlph:t-oxi:n<3 dl 1'l,:ctrrlys pour d.:vloi,;H'r 1'i.a.y.
Une ,*iol'.Jtion de chlorure ferreux, qunnc1 on L'utH.!' azur r-.niro la couche hydrophilo est c8Jcndnnt. plus acide. ;3u1v"nt un* vnrinte, le nitrate de aKnjsnnbae est une source convcrubl- ,!'lon:1 1"r.. g!tnèse 3ran:: 1L r(vlateur.
Au dessin annexé, dorai, sculef.3n t titre d' ex.) 'I: le, la Fig. unique représente une soprie d'opr.\t1ons c;n:xt1tunt le nord :ic r:al1:S.1t1on ')r'r'r'' de l'invention.
A cette ('1;., on traite une coucno 15 d'oxyif .1e zinc ,..:1.1 un- r:.>1nE!, "u1 est ;IP..ll'1ue sur un ::u ,>ori connue t'.ur lt1, i7.;r un ,:')111Lt1 iii. 1 .r1 Dri .;4- 1< uur r!'I13;' y lro v1^r CO";,I: t:.;t,.u' ..ir 1:. pi ul" # eaur-'e 14. Ainsi, IV 'nt. l'or o:ition, le ro l.it photoconducteur I;':;t. devenu iydro}-hl1e et il <*":. r , r #'- sent p, r In couche 14 qui est. appliquée sur un support conducteur L6. A Il.ki(ir ,l'un.. L Impo 11, on copie alors un n.',;;.t.1f r.n:;y"1rent 1 \ l'aide d'un objectif 12 sur la surface du produit P10toconduc-1 tuer hydrlphile 14. On déplace le clleh,l transparent 10 vers In gâache, co;:.ne Indilu4 par In flèche 17 et In surface réceptrice ?4 en synchronisme avec l'image du cliché transparent 10, co:n:ne indiqu6 par la flèche 18.
On développe alors 1= surf. -.eu de cette couche
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port, ni 1*1.. rL ;:0oconàuctrlct lui persiste, par un bain :lectrolytique :\un.i I"r une brosse 20. On fait passer un cour.nt entre la cro5. .. 20 et une contrc-i, ctrode 21, 1.-. différence de potentiel r ::;t .. ; li u-'v br;Ct.. à une .i(,tl:ce de courut indi.u'c 5cb.:t1l\t.lue- ..,en:. t.r..':. La couche d'oxyde de zinc .'it co..xt c l .ode seine si on util!; - un cuurrnt alternatif cr l'oxyde de zinc un e:fet rmt:rt::u.r ' '.nj un système tlvctroly:.l< uc. L'iaagt' 2} d' 0',,'0 <Alcctrol:;tl,'u".1('nt est bydro.hobe. Ln lanChe est :.lors iDaa''ditttrm -nt , r* u* , cuir l'iniprt's'ion 11 thogrr.. hlr;UI' co-ir..' 111\1:\ tor/ nchrfmut1lul"llnt sur la figure.
On souille les plages de la couche photoconductrice li non rt'" e uvvrtr pr.r l'image à l'aide d'un rouleau oou111 ur 30 qui .i-i il".:- #:.".## ',)1':',10n dt 1oulll,.: 31. n j..:-tI ,lor:: 1 lacue '.U!' ut. t' lit. ,'1 <-ncr<'ur 32 r:ui dj! Li 'ut.' un, nen ir..tI 33 -'ui r:'L.a::.r, 'u'..ux ,<l.t|tcs 23 qui sont hydroj-hobt-fl, cotte uncre /tant. ra;.ou:r'a par Ut .-iurface hydrophile de In couche photo conductrice 11.. L'encre :;ur l'image est indlcuva en il,. Par une t"chnlc;ue ofî'sit, an irinsfère alors l'encr' 34 sur un cylindre 4G coxae indl'U'" cr, 41 ft. on pt-ut alors ;:r';;rr une :"'rie d''':r...u'lc5 sur une r.-r.. ; # :' -ui;i > r':c >/triCf3 de ,;:ier 4.?. On ,cut : ßyalir,uer le Lr 1 :.. - 1:' i 1 orO:3e 13 iw.rv i temrvL . v. c; l',x.o::l:LtJt1 #> ce tr 1< <i:f. <u: t-trt fl'it r r 1*' :' bro1e.nt.
(,u.nd en urllts !u r. :'1' .," ,:.'.:', ,,; ,lu f'rrirynnure ,!*# t0t.;siu, un Cd1.t.at,' qu'une #oiu'Lcti n, a:.e. '1 0 # m ,oids, rendue -cLi', if , 1 l': r, r.''ct., :1' ::;i:imr: (l', Cl',L calorhydric,ue ou de= cnlorure d'aluminium nix .tO- :
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lculs ;' ### u, donne des résultats s::.t1f,.isant5. Le pH de la solution est amissé à 3,0 ou moins.
Les exemples suivants, non limitatifs, illustrent l'invention.
EXEMPLE I.
Un couche un produit photoconducteur constitu'' ar de
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l'oxyde de inc dir.pors'' dans une r'sine (3 parties d'oxyûr de zinc
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pour 1 partie j.v résine en poids) sur une feuille complexe de papier tt d'alusiniun, puis on le rend hydrophile par traitement avec une solution acueuse contenant 10;o en poids do chlorure ferroux " u,tre 'oi'cult-p d'eau. On rince In ccuche.. l'taU distall'e et on lu sèche, pendant une à à t<-:.p''rat.ur nmbiante. La rcsim particulière utilisée contient ts0;s d'un copoly- :!1rf' de styrène-fcutadiène, 10a de Il r'sine de silicone j.Jr8cit/. présent nt un r::. ,art 1:.ol'.lre 6:1 de carbone au silicium et 10,i de r'*slnt' picca;:.le. D'autres résines utilisées couru mont. en ph\) toc, n .uc to'-:;1'''1 hl .3o:u,cnt -u.n3i ao bons résultats.
On axyosu nlor2t 1.: rouille, pendant dix secondeso août un cl .1rt:::1t:nt de 160 lx fourni F4r une lampe à filament de tungstène, derriôro un coin sensitocaf triue urgenticue F1.lc'( au contuct de Lr surface ynotocunductrice. A;.r's l'ex,osition, on dAveloppe icctrolytiqufmnt 1' prouve avec une éponge de viscose a:01lULee par une solution constituée pur 30 ml d'une solution aqueuse à
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lv de chlorun- !'urrc:ux u.crr .-sol. cul es d'eau et par H ail d'alcool #"t'nylicue <i.- ns Icouel on r. j1:;:.OU5 0,15 g de benzoyl-alphaoxiac. On maintient L l.' -;.on6, a un otfntiel . .oslt1f de nü V ,ar r'i ort t La dorsale en alu..r.1n tu;;. c 1i1. couche ,.hotoc,.nductrice.
.'r: rincu "lors la surface de l'r;.re:wrc à l'eau et on la mouille par .v.v solution :me2e U.lu'e se;.'...''', ,;'1' dt l'er.u. C-tte solution .-t v('r,1U. ux Ktnts-Unis d*Ara'ri u.. < r :ddrssogrrf'.- :ulti::..,h :' .. : ;# tien, un ï'vi ,'1'1.' rnsuitt . In avec un :vul au l?r''n .:'d.'1. >,1' .::::(! 1 it, osra, .icue (tucri J. t :i-.i t tone Blacit ur offset).
Les 1 ..t portant l'ijuge nui ont .t.' ex: 0.5/ es à 58 .1JC. s ru davantage r<'!.icnnt;nt .'encre, tandis que les lages non ex os'f's ou cul
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ont rtu .::oins de 21 lx.s rcj.oussent l'encre.
.-1- M.
On traite 1; surface d'une ..utre feuille au ênt. produit i/notocoiiuuctcur par une solut.ion arueust contenant 5 en poids de ferrocyanure de rotassiua à trois .:,ol.'cules d'eau, ncidi l'ire à pH Z,5 par de l'acict chlorYGric:,ue. On 1: rince l'eau et on 1 s-
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che pendant environ une demi-heure.
On expose alors la feuille, pendant dix secondes, sous un éclairement de 160 lx derrière un coin sensitométrique argenti- que comme décrit à l'exemple I, puis on la développe électrolyti- quement comme à l'exemple I par un révélateur imprégné dans un tampon de coton et constitué par 20 ml d'une solution aqueuse à
1% de nitrate manganeux et par 10 ml d'alcool éthylique dans les- quels on a dissous 0,1 g de benzoyl-alpha-oxime. On rince la surface du produit à l'eau, on la mouille par une solution Repelex diluée sept fois, et on l'encre par une encre grasse usuelle (Kwiklith Process Black n 24.438, Consolidated Printing Ink Co).
Les plages portant l'image déposéequi ont été exposées à une lumination de 107 lx. s ou davantage retiennent l'encre, tan- dis que les plages non exposées ou celles qui ont reçu moins de
53 lx.srepoussent l'encre.
EXEMPLE III.
On traite une autre feuille du produit photoconducteur de la même manière qu'à l'exemple II, excepté qu'on utilise une solution à 5 de ferrocyanure de potassium, acidifiée à pH 2,5 par de l'acide sulfurique. On conserve le produit traité dans un réci- pient étanche à la lumière, pendant trois joirs.
On expose la feuille, pendant dix secondes, à une image projeté (agrandie six fois) d'un négatif Kodak Microfile (densité du fond égale à 1,1) d'un dessin industriel. A cet agrandissenent, l'éclairement dans les plages exposées est d'environ 43 lx.
On effectue le développement électrolytique en utilisant la même technique et le même révélateur qu'à l'exemple II. On rin- ce alors à l'eau la surface de l'épreuve et on la mouille par la solution Repelex diluée sept fois.
Quand on fait passer cette planche dans une presse Mul- tilith n 1250, en utilisant de l'encre Van Son Black n 40.904 et une solution de mouillage Repelex (diluée 1:32) on peut obtenir 200 copies de bonne qualité.
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EXEMPLE IV.
On traite la surface d'une feuille d'un produit photoconducteur comme l'exemple II, et on l'expose, pendant dix secondes, sous un éclairement de 4300 lx fourni par une lampe à fIlaments de tungstène, derrière un coin sensitométrique argentique.
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On effectue le développettMnt é7.ectroZytique,d j.a'meme manière qu'à l'exemple III avec,une solution aqueuse imprégnée dans un tampon de coton et contenant 1% en poids d'iodure de 1-éthylquinaldinium. On rince alors la surface de la couche à l'eau, on la
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mouille par une solution ,<! mouulagq Be.elex diluée sept fois et ôn,.'encre.
Les plagea4UI ont reçu 43.000 lx -s acceptent l'encre tandis que les plages son exposées ou celles qui ont reçu moins de 21. 500 lx.s repoussent l'encre. Ainsi la planche obtenue présen- te un contraste particulièrement grand.
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Bien ente#ci,ldnvention",i pas limitée aux modes de réalisation décriG ét"epréaents, choisis qu'à ti- tre d'exemples.