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Nouveau procédé d'enregistrement électrolytique des images.
La présente invention est relative à la photoconducto- graphie et, en particulier, à un nouveau procédé d'enregistrement
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n'f¯of:rnl tinpa des images.
Les procédés photoconductographiques donnent des images complètes en une seule opération ou au moins une partie non uniforme d'une image, ce qui les distingue des procédés en fac- similé qui n forment à un moment donné qu'un point de densité uniforme. L'invention est relative en particulier à la forme de la photoconductographie où l'on produit l'image finale sur une feuille distincte de la couche d'enregistrement et éventuelle- ment séparée de cette couche.
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Les procédés électrolytiques en fac-similé sont bien connue. L'électroiphotocarductographie a été décrite en détail au brevet anglais 188. 030, demandé le 23 juillet 1921 et au brevet anglais 464.112, demandé le 12 octobre 1935. Des modifica- tions à ce procédé ont été décrites au brevet anglais 789.309, demandé le 17 octobre 1950 et au brevet belge 561.403, demandé le 4 octobre 1957.
L'invention a notamment pour objet de fournir un procédé photoconductographique peu coûteux et d'un fonctionnement sûr, permettant d'obtenir directement une ou plusieurs épreuves sur un papier non traité ou qui n'a reçu qu'un prétraitement peu coûteux.
L'invention a aussi pour objet particulier de fournir un moyen pour obtenir des épreuves positives directes sur des feuilles d'enregistrement distinctes. Grâce à cette caractéristi- que, les couleurs qui sont présentes dans la couche photoconduc- trice (par exemple pour obtenir une grande sensibilité) @'inter- fèrent pas dans l'épreuve finale que l'on peut former, par exemple, sur une feuille de papier blanc. On obtient de nombreuses copies de ces épreuves positives avec une seule exposition.
Un autre objet de l'invention est de fournir des épreu- ves positives sur des feuilles d'enregistrement distinctes sans qu'il soit nécessaire de mouiller ces feuilles. Dans les procé- dés photoconductographiques antérieurs, il était nécessaire d'imprégner les feuilles pour les rendre électriquement conductri- ce? et ceci présente de gros inconvénients.
L'invention comprend un transfert d'un produit, qui peut être ou non le produit formant l'image à partir d'une couche photoconductographique. Les diverses formes de l'invention prsen- tent chacune leurs avantages propres, qui sont indiqués en détail ci-après. Tous les modes de réalisation de l'invention ont en commun le dépôt électrolytique (qui se fait suivant une image obtenue par exposition d'une couche photoconductrice) d'un réducteur chimique et d'un produit absorbant (spongieux) qui
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reçoit, au cours du dépôt ou après celui-ci, le réducteur chimi- que.
Ainsi, suivant l'invention, on forme une image de conductibilité électrique dans une couche nhotoconductrice et, simultanément, ou immédiatement après l'exposition, on place la couche au contact d'un électrolyte contenant des ions déposables d'un réducteur chimique ou d'un produit qui absorbe un tel réduc- teur. On faic passer alors un courant électrique dans la couche, l@ courant étant réparti suivant l'image de conductibilité. Ce courant provoque le dépôt du réducteur chimique directement ou dans un produit absorbant, dépôt qui se forme suivant l'image de con- ductibilité sur la couche photoconductrice. Tous les modes de réalisation de l'invention comprennent, à un moment donné, cette image de réducteur chimique.
Dans un mode de réalisation de l'invention, on applique sur une feuille de papier réceptrice un colorant qui est Suscepti- ble d'être décoloré par réduction, et on applique alos en pression la surface de la feuille au contact de l'image de réducteur qui se trouve sur la couche photoconductrice. Le réducteur blanchit les plages du papier teint qui viennent au contact de ce réducteur.
On sépare alors le papier portant une image positive de la couche photoconductrice. Dans un mode de réalisation préféré, la feuille réceptrice est d'abord recouverte d'une couche baryte puis d'un colloïde hydrophile contenant un acide pour ajuster le pH à une @ valeur comprise entre 2,0 et 6,0 et pour constituer ainsi une couche inhibant la réduction. Le colorant réductible appliqué sur cette couche est stable en présence d'un acide. On applique alors sur la couche stabilisante une couche absorbante de colloïde hydrophile sur laquelle le colorant est éventuellement appliqué avant d'être appliqué en pression au contact de l'image du réducteur chimique obtenu par voie photoconductographique.
Suivant une variante, on applique en pression, sans teinture préalable, un papier non traité ou portant une couche
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de colloïde hydrophile, au contact de l'image de réducteur obtenue par voie électrolytique, pour transférer une partie du réducteur sur le papier qui est alors teint. On applique le colorant presque uniformément et certaines plages sont alors blanchies par réduction tandis que les autres plages du papier, non couvertes par le réducteur, restent teintes pour constituer l'image positive.
Dans chaque cas, on applique en pression une série de papiers teints préalablement ou ultérieurement, au contact de l'image électrolytique du réducteur chimique pour obtenir une série d'épreuves. On obtient des épreuves positives directes très supérieures aux épreuves photoconductographiques antérieure par le procédé de l'invention.
Dans un autre mode de réalisation de l'invention, on traite la feuille réceptrice par un sel de diazonium réductible.
Quand on place cette feuille réceptrice au contact de l'image de réducteur chimique porté par la couche photoconductrice, le sel de diazonium est réduit dans les plages où se trouve le réducteur. On sépare alors la feuille réceptrice de la couche photoconductrice et on la traite alors par une solution d'un copulant diazoïque afin qu'il réagisse sur le sel de diazonium non réduit pour former un colorant dans les plages qui n'ont pas été au contact du réducteur chimique. Ce mode de réalisation utilisant un sel de diazonium est particulièrement utile et il peut être mis en oeuvre avec tous les produits connus de ce type.
Par exemple, le sel de diazonium peut être constitué par un complexe de chlorure de zinc et de chlorure de para-N-morpholino- benzènediazonium et le copulant diazoïque peut être le 3-
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hydroxy-N-(b'éta-hydroxyéthyl)-2-naphtamide. On peut préparer de cette manière plusieurs épreuves positives directes de couleur pourpre à partir d'une simple image photoconductographique.
Dans tous les modes de réalisation de l'invention, on peut traiter, avant toute opération ultérieure la couche photo-
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conductrice avec son image de réducteur chimique par un second réducteur qui est absorbé, par le premier mai9|ms par les .fI..:,<I:
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autres plages de la couche photoconductrice. Ceci renforce l'effet réducteur de la première image et permet d'obtenir en conséquence une image finale plus contrastée et un plus grand nombre de copies quand on désire obtenir une série d'images. Cette opération est un exemple du dépôt électrolytique d'un absorbant sélectif qui, simultanément ou par application ultérieure absorbe le réducteur chimique. Dans ce cas particulier, l'absorbant lui- même est aussi un réducteur chimique.
Dans un autre mode de réalisation de l'invention, on applique d'abord sur la feuille réceptrice un colloïde hydrophile contenant un oxydant. On place alors l'image de réducteur obtenue par voie électrolytique au contact de l'agent oxydant qui réduit ce dernier dans les plages correspondant aux plages exposées de la couche photoconductrice. On traite alors l'image positive résiduel- le de l'agent oxydant par un leuco-colorant incolore et oxydable susceptible de donner par oxydation un colorant dans les plages contenant l'oxydant non réduit. Un oxydant approprié est constitué par le bioxyde de manganèse colloïdal.
Dans un autre mode de réalisation de l'invention, on traite la couche photoconductrice qui porte l'image de réducteur chimique déposée électrolytiquement (directement ou par absorption) par une solution d'un sel d'argent réductible pour former de l'ar- gent (avec le sel d'argent non réduit) réparti sur la couche suivant l'image. On applique alors en pression une feuille récep- trice de papier au contact de la couche traitée et une partie du sel d'argent non réduit est alors transférée sur le papier. On applique ensuite une solution réductrice (révélateur) sur la feuille réceptrice pour réduire le sel d'argent transféré en argent et pour former une image positive sur cette feuille. On obtient des épreuves positives d'une qualité excellente.
Evidemment, la qualité des épreuves obtenues par tous ces modes de réalisation (marne si l'image reste sur la couche photoconductrice et, particulièrement, quand elle est sur une
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feuille distinct*') est très supérieure à celle des épreuves photoconductograpbiques préparées par les procédés antérieurs.
La densité maximale est plus grande et le fond de l'image est plus clair, ce qui donne un meilleur contraste. Le choix plus large des réactions utilisées et l'utilisation de feuilles de papier distinctes (ordinaire ou prétraitées) donne des images plus stables.
Tous les procédés sont non seulement limités à l'obten- tion d'épreuves sur la couche photoconductrice mais dans les cas comportant une coloration distincte, ils sont limitée aussi à la destruction d'uncolorant, tandis que certaine mode de réalisation de l'invention utilisent la formation d'un colorant de la manière indiquée ci-dessus.
Au dessin annexé, donné seulement à titre d'exemple, -la fig. 1 représente une série d'opérations illustrant la formation d'une image photoconductrice suivant un mode de réalisation de l'invention, -la fig. 2 illustre d'une manière analogue un autre dispositif dans leauel le dépôt électrolytique et l'exposition sont simultanés, -la fig. 3 illustre un mode de réalisation de l'inven- tion dans lequel l'image photoconductographicue blanchit une cou- che réceptrice teinte préalablement, -la fige 4 illustre un procédé préféré pour obtenir la feuille réceptrice indiquée à la fig. 3, -Les figs 5 à 8 représentent des séries d'opérations illustrant schématiquement divers autres modes de réalisation de l'invention, -la fig.
9 illustre l'application ou le renforcement de l'agent réducteur qui constitue l'image active, ce dispositif pouvant être utilisé dans tous les modes de réalisation de l'invention.
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A la fig. 1, on met au point une image d'un cliché transparent positif 10 éclairé par une lampe 11, à l'aide d'un objectif 12, sur une couche photoconductrice 15, par exemple l'oxyde de zinc portée par un support conducteur 16, qui peut être un papier très conducteur ou qui comprend de préférence, une feuille métallique. Dans ce dispositif particulier, on déplace le cliché transparent 10 vers la gauche comme indiqué par la flèche 17, tandis qu'on déplace la couche photoconductrice 15 vers la droite comme indiqué par la flèche 18, de telle sorte que l'image et la couche photocnnductrice se déplacent en synchronisme pour exposer partiellement la couche à chaque moment.
On fait passer alors la couche photoconductrice 15 ainsi exposée entre deux électrodes 20 et 21 de telle sorte que la couche photoconductrice agisse comme cathode sur un bain électro- lytique contenu dans la brosse formant l'électrode 20. Il se forme ainsi une image 23 sur la couche photoconductrice 15 dans les plages qui ont été exposées et où passe de ce fait le courant électrique. Dans le mode de réalisation direct de l'invention, le dépôt 23 est constitué par un produit chimique réducteur.
Dans les modes de réalisation indirects de l'invention, le dépôt 23 est absorbant (analogue à une éponge) et peut ou non être un r'ducteur chimique. Dans ces modes de réalisation indirects de l'invention, on applique le réducteur (ou un réducteur supplémen- taire) sur le produit absorbant 23 à partir de l'électrolyte contenu dans la brosse 20 ou ultérieurement, copine indiqué à la fig. 9. Dans tous les modes de réalisation, on obtient une image 23 du réducteur dans ce stade photoconductographique du procédé suivant l'invention.
On peut utiliser aussi suivant l'invention des procédés photoconductographiques dans lesquels le dépôt électrolytique et l'exposition sont faits simultanément. Un dispositif pour ce but est indiqué à la fig. 2 où l'on éclaire le cliché transparent 10 par une lampe 25 placée derrière une feuille diffusante 26,
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et on met au point à l'aide de l'objectif 27 une image de ce cliché transparent 10 sur la couche photoconductrice 15. Une électrode transparente telle qu'un oxyde métallique coucha sur @ verre constitue l'anode 28.
On place l'électrolyte 29 contenant les
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ions j.!;nosab1es du réducteur chimique entre la couche 15 et la couche 2. ,-ua..>1d on ferme l'interrupteur représenté schémati.'u':",':>!1t en 24, un potentiel électrique dû à une source de courant 30 orovoque le dépôt des ions sur les plages exposées de la couche photoconductrice 15.
On utilise l'image de réducteur chimique obtenue par
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voie photoconductographique dans tous les modes de réalisation m? l'invention.
A la fig. 3, on tient d'abord une couche réceptrice 31 appliquée sur une feuille de napier 32 à l'aide d'un rouleau 3 et on l'appliaue ensuite en pression au contact de l'image
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;hotc5conductograoni-;ze 23 à l'aide des rouleaux 35 et 36. Le "'r,yJ:1i de l'image 23 blanchit le colorant de la couche 31 lai1? q "J'> des liages claires ou blanchies 38 et des claies teintes 39 qui constituent une image positive du cliché transparent- original 19 de la fig. 1 ou de la fig. 2.
Pour obtenir une bonne uniformité or. peut orparer la feuille de papier teinte comme indiqué à la fig. 4 où l'on applique d'abord sur une feuille de papier 40 une couche baryte à l'aide du rouleau 41 puis une couche hydrophile 42 à l'aide du rouleau 43, cette couche hydrophile pouvant être constituée par de la gélatine maintenue à un pH de 3,0. On
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apolique ensuite 1...'1 autre couche de colloïde telle qu'une couche 45 à l'aide du rouleau 46 et cette dernière couche est teinte ens'ii
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tue war le rouleau 33 pour constituer la couche teinte '1. utilisable coins indiqué à la fig. 3.
Spciflql1enent, la couche colloïdale 42 de gélatine tannée qui présente une épaisseur de 0,075 mm à l'état mouillé est obtenue à partir d'une solution constituée par 50 ml d'une
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solution à 5$ de flatine, 0,4 ml d'agent mouillant et 1,2 ml -\ ri" f01"":101, 3luste à un oH de 3,0 par de l'acide maléique,
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#3t, "-:-; dans un sac filtrant en soie. Elle constitue la couche .e ::.r..:r:, ''-i:'1.t la réduction. On la recouvre alors par une couche r'.t Epaisseur de 0,2e; -^: #' l'état mouillé obtenu à partir d'une 3')1'.1-:")n à 15% du produit uoerlose HA-11 et ajustée à un pH de ¯ :,-'r de l'acide nitrique.
Les produits Superlose sont des #?. *r:"TÎ-" hydroxy4thyles c ' "-# fraction amylose de l'amidon de coi. !#;- J.,! terre et sont T-r'1 aux Etats-Unis d'Amérique par 5 -t- -lin-Hall Company, 'i::-Y, :, sous diverses formes dont certaines contiennent du formald;h::(1 >J'1! agent stabilisant. Cette dernière couche constitua q couche absorbante 45 qui est prête pour la teinture a . '--'.de du rouleau 33 par un colorant susceptible d'être blanchi oar réduction.
Une imaee phmn'or.iu.^trice 23 pouvant servir au traite- i -"it suivant une i m3e ¯-1 1 #> couche teinte 31 peut être :Jr '.)are ::1-':1:' r;+; exeuple et dans ier "]+:1"e:; exemples discutas ci <nr : ;:,;",-1':> Indiqué 3 la fis'. 1 ou à la fige 2, par exposition C3'T7n couche d'oxyde de zinc ^ !'1Si'l3.iS e par 'in C01:1r' f 'arrière 0 i':1":;"" :;0:'":!.'::i", en utilisant un ";clair:1l811; de 4'00 lx i'!1C1'¯r clic secondes. On développe alors '51ectrol' ':1. :llI'>;lt l'! '!19.ge conductrice en utilisant un-= ';DOnt;e de viscose ^nnsr.its':nt la bro-ï-'e 3 de la fie. 1, " oqr -.1'lY,Pnt)a , in nt¯.,tj,ol. Dositif ce 30 V par r11.r1')ort .'3. la couche d'oxyde dp :1.nc. La brosse contient \r¯.e soLution à 1 de nitrate de '133!1e et' 1¯n développement' ast -.#Miev' ''7' environ air :?SUrieç de la r'r'T"^ ..
L'imp1 1 =i i ;1,?i dans ce cas C0I1'1¯ une i'T1''c,n jaunâtre tr'''> o91p. 1 -,'''' ":S I":' '::!ll>è-:'l''" '1'1 contrasta optique C'rln.Tt'lar,a Dont* consti- t11"-.' . preuve. l'J:;r3"l'l,? ,:'1.",1.'> #=> ieut contenir des sels s d'argent tels Ie le nL'rî"} d'argent, une solution à 5; de nitrate d'gIa;;)t convenant ,,)111' ce but. Aprs avoir appliqué en pression la couche 31 conte- ,,":1- .le nitrate d'argent au conr.act de l'image 23, l'argent 11'-<- +--,'-1i,'18 produit D'Ir la r'Guct.LGr1 se transfère sur L'image "'3 et
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7 reste. Dans la couche 81, il ne reste alors que du nitrate d'argent non réduit, reparti suivant une image.
On frotte alors la feuille ou on la plonge dans une solation de développement contenant 2% d'hydrocuinone, 4% de sulfite de sodium et 2% de carbonate de sodium. Cinq secondes âpres, on la trempe pendant cinq secondes dans un fixateur photographique et on la rince. On obtient ainsi une image positive directe qui est stable à la lumière. On règle, de préférence, le nitrate d'argent dans la surcouche de Superlose de telle sorte qu'il ne reste pas d'ions argent dans le fond de l'image. Si ce réglage est fait très soigneusement on neut éliminer le fixage, mais en général il est plus simple d'effectuer un tel fixage.
Dans cet exemple particulier on peut améliorer dans une certaine mesure la cernsité de 1' @reuve en incorporant 10-4 moles par mètre carré de sulfure de nickel dans la surcoucne de Superlore comme germes de dévelpppement physique. Une légère variante à ce procég@ est décrite avec plus de détail à la fig.
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Un autre exemple nI] 2lCIfjP de réalisation v .-'''t la fig. 3 est le suivant. On dépose directement l'imav, réductrice 23 à partir d'un révélateur 41ct-::'o:..tlrue contenant 1% de sulfate de magnésium et 1 de e su f ; ¯ !o ,. 11:"11J1. On teint la couche à 'enregistrement 31 à l*aid< du oui eau 33 nour qu'elle contienne 0,4 d'un colorant de la srie dt, trirh!lrlI:lt"1ane: 2e vert 1'1al3.c::.i+;"! ±K-1264., dans une solution i 11)'; 1'" -' -le ('?'1r.n"'!lt 2 de formol et 1% d'agent mouill'int qi t apli?xe ô mj épaisseur de 0,125 mm à l'état mouillé sur un papier tF^re. p".r .il"'? en contact avec l'image ?¯3, le sulfite recuit le Vort .' ,>.c'1i t.....">n une fome incolore dans les clag* " de l'i ...:;. r '#";;#- Tice. Il en rsult une image positive directe vert '''1' la touche d'Anre.istrement 32.
A la fige , on applique n pre3 3ion l'11fe 23 l'aide -'3 rauleaux 35 et 36 au contact d'un D<1Dier 50 portant une couche de colloïde 51 lui est nrfaiteraant claire. 'Jne P' ,..>-t'3 du :2r¯'t¯'Tlr 23 est trRnsflre sur la couche 51 de telle
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que lorsque celle-ci est teinte par un rouleau 52, certaines plages 53 restant blanches tandis que les autres plages sont teintes pour constituer une preuve positive. Ainsi, les fig. 3 et 5 constituent des variantes où l'on applique le colorant respectivement avant et après le transfert.
A la fig. 6, pe applique en pression l'image de r4duc- teur 23 à l'aide des rouleaux 35 et 36 au contact d'une couche 0 contenant un sel de dievonium qui peut être réduit par le ré- ducteur 23. Le sel de diazonium réduit reste clair dans les plages 61, tandis que le sel de diazonium résiduel donne un celo- rant dans les plages 62, :uand on le met au contact d'un copulrnt diazoïque appliqué à l'aide du rouleau 63. Comme exemple de cette réaction de copulation diazoïque, on prépare d'abord une image
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réductrice 23 cornue 1:VJiÇ'l: 13 fig. 1 (ou à la fig. 2) et à la fig. 9 on dpo !9nt un produit absorbant avec un rduct"'" qborbé ce produit absorbant à nnrtir d'un lctrolyte contenant 0, de nitrate de magnésium.
On applique alors qu tampon sur l'image de réducteur e.bs;J""'''' une solution contenant 2% d'hydro- ,.,tinone et 2% de sulfite de sodium qui est absorbée par l'image déposée 'lectro2;ti^nenent qui est elle-même L' "- re."':1.t réductrice q'l '1 bien qu'absorbante. Ce traitement taire accroît les propriétés réductrices de l'image dé?o='e lectrolyt1queI:l.:mt.
On 2?li'.1 la couche 60 à une épaisseur de 0,075 mm à l'état nouille à partir d'une solution contenant 5/ de gélatine plus un sol de diazonium constitué par un complexe de chlorure de zinc =>-t ie chlorure de para-N-mor9holinobenzènediazonium. Après avoir -j z' à l'aide des rouleaux 35 et 36 la couche 60 au contact .1.: l'Image réductrice 23, on traite alors le sel de dia.' =nium non réduit ''correspondant aux plages autres que les plages de l'image réductrice 23) à l'aide du rouleau 63 par une solution de copul'- nt constituée par une solution à 05% de 3-hydrox,Y- (beta-hydroxyéthyl)-2-naphtamide dissous dans un mélange alcalinisé 5:0 d'eau et d'alcool. On peut appliquer alors en pression
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l'image 23 successivement au contact de plusieurs feuilles réceptrices contenant le sel de diazonium.
On obtient ainsi plu- sieurs épreuves présentant toutes un boncontraste.
A la fig. 7, on applique en pression l'image réductrice
23 entre les rouleaux 35 et 36 au contact d'une couche 70 contenant un oxydant. Par exemple l'image 23 peut être obtenue à partir d'un électrolyte ou d'un révélateur contenant 1% de sulfate de magnésium et 1% de sulfate ferreux. La couche 70 contient du bioxyde de manganèse colloïdal formé par addition d'une solution à 0,2% de permanganate de potassium à 50 ml d'une solution à 5% de gélatine et on applique cette couche à une épaisseur de 0,075 mm à l'état mouillé sur un papier baryte.
Le bioxyde de manganèse non réduit dans la couche 70 permet d'oxyder un leuco-colorant appliqué à l'aide d'un rouleau
71. Les leuco-colorants oxydables sont bien connus, un des plus usuels étant le colorant National Solvat Blue 0 vendu aux
Etats-Unis d'Amérique par National Aniline Company. On obtient encore une image positive directe constituée par les plages teintes 72 et les plages claires 73, ces dernières n'ayant pas été oxydées. On peut préparer trois ou quatre épreuves présentant un bon contraste à partir d'une seule image réductible 23 par ce procédé.
A la fig. 8, on applique d'abord sur l'image réductrice
23 portée par la couche d'oxyde de zinc 15 une solution 80 de nitrate d'argent soit par couchage direct comme indiqué à la fig. 8, ou en/couchant d'abord une solution à 5% de gélatine à une épaisseur de 0,075 mm à l'état mouillé, puis en frottant la couche de gélatine avec un tampon imbibé d'une solution de nitrate d'argent. Dans tous les cas, on applique du nitrate d'argent dans de la gélatine sur l'image réductrice 23. On applique d'autre part sur une feuille d'enregistrement distincte 81 à une épaisseur de 0,125 mm à l'état mouillé une couche de colloïde 82 préparée à partir d'une solution à 15% de Superlose HA-11 ajustée à un pH de 5,5 par de l'acide nitrique.
On applique à l'aide d'un
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rouleau cette feuille 81 au contact de l'image traitée 23 pour former de l'argent réduit dans les plages adjacentes à l'image 23 et du nitrate d'argent non réduit dans les autres plages de la couche 80. Le nitrate d'argent non réduit est absorbé nar la couche de colloïde 82 qui est alors mise au contact d'un rouleau 83 pour appliquer un révélateur photographique constitué par une solution contenant 2% d'hydroquinone, 4% de sulfite de sodium et 2% de carbonate de sodium. On obtient ainsi une épreuve positive directe constituée par les plages claires 85 et les plages d'argent 86 sur le support 81.
On peut utiliser aussi le mode opératoire au Vert Malachite dans le dispositif représenté à la fil- 8. Dans ce cas, on applique au tampon le Vert Malachite sur l'image réductrice 32 au lieu d'appliquer une solution de nitrate d'argent: Une partie du Vert Malachite est alors réduite par l'image 23 et le Vert Malachite non réduit restant dans la couche 80 de la fig. 8 est absorbé par la couche d'enregistrement distincte 82 constituée alors d'une couche provenant d'une solution à 5% de gélatine appliue à une épaisseur de 0,125 mm à l'état mouillé sur un papier baryte. Ici encore, on obtient une image positive directe sur la couche d'enregistrement 81, et on peut préparer encore Dlusieurs copies à partir d'une seule matrice.
A la fig. 9, on a illustré un mode opératoire permettant dupliquer un réducteur supplémentaire 90 qui est absorbé par l'image 23, lui peut être elle-même réductrice ou non réductrice, mais lui n'est pas absorbée par les plages claires 91 de la couche d'oxyde de zinc 15. L'avantage principal de cette opération supplémentaire est que l'image déposée 23 n'a pas besoin d'être aussi dense et que, de ce fait, on n'a besoin que d'une exposition et d'un développement plus courts pour la production de l'image 23.
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemples.