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" Brûleur perfectionné pour réchauds à gaz "
On sait qu'un réchaud à gaz est constitué à l'heure actuelle, de façon conventionnelle, par un certain nombre de pièces assemblées'les unes aux autres, à savoir, au minimum : un châssis-porteur formant parfois simultanément habillage, un brûleur et son support, une arrivée de gaz avec robinet et gicleur de débit et un support pour les récipients.
De nombreuses solutions ont été proposées tendant à la simplification de ces appareils en faisant jouer des rôles multiples à certains des éléments de base cités ci-dessus.
C'est ainsi qu'on a songé à.concevoir la partie supérieure du brûleur de manière à lui permettre de constituer lui-même @ support de récipients, supprimantAinsi le support habituel
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de récipients indépendant.
On connaît également une solution, tel que suivant le brevet français N 1.045.373 du 22 Novembre 1951, consistant à former d'une seule pièce, une partie du brûleur et la cuvette ou -le corps même du réchaud. En fait, cette simplification n'existe que sur le plan structural étant donné que, sur le plan de la construction de l'appareil, cette solution nécessite l'assemblage par soudure d'au moins trois pièces, assemblage qui est d'ailleurs difficultueux car il entraîne des opérations délicates de. soudure, du fait même de la. forme des éléments à assembler et de leur disposition relative.
Un autre inconvénient primordial, dans la mise en oeuvre de cette dernière solution, réside, en outre, dans le fait que le canon ou tubulure de mélange du: brûleur est. constitué par un morceau de tube indépen- dant et rapporté'lui aussi par soudure, ce qui interdit, de
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facto, de'donner'économiquement à ce tube un profil à. section variable ou, du moins, limite fortement l'effet souhaitable de variations de section de ce tube.
La présente invention a pour objet de permettre la conception d'un brûleur présentant de nombreux avantages sur les modèles exilant à l'heure actuelle et, ceci, tant dans le domine de la technique de la combustion des carburants gaz, que dans le domaine de la facilité de construction et de l'économie l'invention est essentiellement caractérisée à cet . effet, ence que le brûleur complet y compris son canon . d'amenée du mélange* air-gaz, n'est constitué.que de deux éléments tous deux en tôle 'emboutie,' se plaquant l'un contre l'autrepar des surfaces planes"et s'assemblant par.soudure électrique.
@ On distingue l'élément supérieur, et l'élément inférieur.
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L'élément supérieur est formé dans le corps même d'habillage de l'appareil ou sa taque seulement. Il est constitué par une surface plane présentant une protubérance circulaire comportant des perforations disposées périphériquement sur sa partie la plus élevée ou sur un tronc de cône immédiatement adjacent à celle-ci. Il est bon de prévoir, du point de vue de la sécurité, que ces perforations soient disposées à un niveau plus élevé que le plan de base de ladite protubérance ou du cadre extérieur de l'appareil, afin d'éviter qu'une accumulation de liquide ne risque de les obturer et de provoquer ainsi une extinction des flammes.
L'élément inférieur du brûleur est constitué, quant à lui, par un embouti présentant en son centre une protubérance cylindrique entourée d'une gorge circulaire, de préférence, de profondeur progressivement décroissante dans le sens d'écoulement du mélange air-gaz et se raccordant à un couloir, de profil également concave et à section, tout d'abord, décroissante, puis croissante dans le sens précité, ce couloir et cette concavité circulaire comportant un bord rabattu périphérique situé dans un plan unique.
L'invention sera de toute façon bien comprise en se reportant au. dessin schématique ci-annexé, donné seulement à. titre d'indication et dans lequel :
Fig.l est une vue en coupe élévation de l'élément supérieur du brûleur,
Fig.2 est une vue, également en coupe élévation, de l'élément inférieur,
Fig.3 est une vue en plan, par dessus, de cet élément inférieur,
Fig.4 est une vue en coupe élévation du brûleur monté,
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Fig.5 représente, à titre d'exemple, vu en plan, le cas d'un réchauffe, deux feux.
Le corps même de l'habillage est constitué par une tôle emboutie 1 comportant, à l'emplacement du brûleur ou-de chacun des brûleurs, une protubérance circulaire 2 sur la périphérie de laquelle sont pratiquées des perforations à la sortie desquelles le mélan- ge air-gaz est destiné à être allumé.
La protubérance précitée 2, ou chacune d'elles, est complétée par un élément indépendant ( fig.2) rapporté par dessous et ,Constitué par une pièce emboutie présentant une protubérance cylin- drique 4 entourée d'une gorge 2 de hauteur progressivement décrois- sante depuis sa partie d'entrée constituée par un couloir 6 également en forme de cannelure concave et dont la section, tant en largeur qu'en hauteur, est progressivement décroissante depuis l'entrée jusqu'à une zone 1 puis progressivement croissante jusqu'à sa communication avec la gorge circulaire 5. Ce couloir 6, de même que la gorge qui lui fait suite, sont munis d'un bord rabattu 8.
La hauteur du fond 4a,de la protubérance 4.cet celle du bord rabattu 8, sont telles que ledit fond 4a prenne appui intime, contre la paroi interne du fond de la protubérance 2, en même temps que le bord 8 vient également s'appliquer contre la face inférieure de la tôle 3; comme ke représente la figure 4.
La forme judicieusement choisie de l'élément inférieur du brûleur permet ainsi d'obtenir la forme aérodynamique la ,plus convenable.pour le passage du mélange air-gaz, sans entraîner
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de méthode, onéreuse de construction ou de mise en forme. V7}'.'- '\.:.),,t;t't::101''::;:;'''''' --- >." .1' '''-.'-;'.:'.'-.:'''-' .:k Y ->,#< ',:','.:2':D'a:úti-ê ;part, cet élémen1WérieUr peut tre*rapport6 ".....-.. "'1.)Y'';!.''"''''"''''<''''' ."', -,\"-J."",,,,,,to<'l'j,' "..,..,., :....,'-''- ' .L. a,.h , " ,,";. .. i., - ' d ".. \' &' . \ 1" ::.. :;.!i\ ,..."' J.;:.,Ít:;,' 4, sous 0 el: üï "Supérieur' dt après es méthodes de soudure-simples et ï#ff Py?± iâ0-: ii\i- *-V # > # ' #:#.- . :** -âiHiï&ii'l t:, ;(-!; {:. : '. :1j! r,;, ". i -. ' .: :" ',\'0\' ,- "1. :;:.:t';r;')'.t t) r1 ";.
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A noter en outre comme conséquence exclusive et directe de cette conception de brûleur intégré dans un réchaud, que, si l'on effectue une coupe de l'appareil dans un plan quelconque, normal à sa surface, on constate qu'en aucun point de cette cou-
5- pe on ne trouve plus de deux épaisseurs de matière superposées, qu'elles soient juxtaposées ou non, compte-non tenu bien entendu du support de récipients et du bloc d'injection.
On conçoit donc ainsi les nombreux avantages techniques inhérents à ce type de brûleur dans la construction de réchauds ou de cuisinières à gaz. Il suffit en effet de prévoir, sur l'habillage supérieur de l'appareil,un nombre déterminé de pro- tubérances et un nombre égal d'éléments correspondants infé- rieurs.
Il est également possible de prévoir un passage central d'air secondaire dans le brûleur sans, pour autant, cesser de bénéficier d'un plan unique de soudage. Il suffit, cane ce cas, de munir d'un orifice tant le fond de la protubérance 2 de l'élément supérieur, que le fond 4a de la protubérance de l'élé- ment inférieur et de reporter le plan d'assemblage du bord de ces deux orifices dans le plan général de soudure des deux éléments.
Enfin, dans le cas d'un réchaud à plusieurs feux, tel qu'à deux feux, comme le représente la figure 5, les deux canons ou amenées du mélange air-gaz sont avantageusement convergents pour aboutir à un bloc unique d'alimentation ± comportant deux Injecteurs 10 et leurs robinets avec bouton de commande 11.
Enfin, de façon plus générale, l'invention ne se limite aucunement au seul mode d'exécution indiqué ci-dessus unique- . ment à titre d'exemple, et très schématiquement d'ailleurs; - elle, en -embrasse'au contraire toutes les variantes.de;réalisa- tion.