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Sac en matériel flexible à fond transversal et son procédé de fabrication.
La présente invention se réfère à un sac en matériel flexible à fonds transversaux, au procédé pour sa fabrication et à un nouveau type de soupape équipant le dit sac.
Les sacs en matériaux flexibles du type thermoplastique ou similaire, sont obtenus à partir de films tubulaires ou plats et ont la forme de sacs bien connus en jute, chanvre ou coton; c'est-à-dire qu'ils sont obtenus à partir dtun tronçon de film tubulaire aplati qui est fermé en soudant ou collant directement entre eux, à une de leurs extrémités les deux parois du tube aplati; tandis que l'autre extrémité peut rester ouverte, de façon à obtenir un sac à bouche ouver-
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te, ou sien elle peut être fermée elle aussi de façon à former une soupape qui permet l'introduction du matériel mais non sa sortie fortuite.
Les sacs réalisés à partir d'un film plat sont obtenus d'une manière presque analogue et sont soudés au moins sur trois de leurs cotés. Tous les sacs ci-dessus mentionnés ont la caractéristique d'être de torse plate quand ils sont vides, ils ont précisément une configuration propre qui appartient à la géométrie plane et non à celle des solides. Ces sacs n'cnt pas des bases proprement dites, car les fonds n'existent pas pratiquement, cs fonds étant constitués par les parois mêmes du sac soudées entre elles cux extrémités. Quand ils sont remplis, les sacs adoptent une forme arrondie qui ne leur permet pas de rester en position verticale et qui provoque des difficultés pour obtenir la formation des piles stables.
En outre, la distribution des efforts sur les soudures qui ferment les sacs n'est pas uniforme sur toute leur longueur et ils peuvent donc -facilement se rompre dans les points de ces soudures qui sont les plus sollicitée.
Pour obvier à ces inconvénients, certains sacs sont construits avec deux soufflets latéraux qui confèrent au sac plein une forme dressée plus stable; toutefois en procédant de cette manière on crée des points faibles dans les sou- dures, là ou le nombre des épaisseurs de films soudés ensemble passe de deux à quatre ; on raccourcit en outre la longueur de la soudure en augmentant donc la sollicitaion unitaire, et en partie la capacité, il est nécessaire d'utiliser une quantité plus grande de films.
Le but de la présente invention est de remédier à ces inconvénients en réalisant un sac en matériel flexible ou plastique, lequel, même à l'état vide, comporte une forme prismatique ou cylindrique qui appartient à la géométrie des solides.
Un autre but est de créer un sac exempt de points faibles de soudure et dans lequel les efforts agissant sur l'enveloppe, constituant le sac, sont distri- bués uniformément sans concentrations locales.
Un autre but de la présente invention est de créer un sac sur, résistant et d'emploi pratique, qui peut être fabriqué facilement et rapidement, en écono- misant le matériel employé, de façon à réduire le temps de fabrication du sac et à le rendre moins coûteut.
Un autre but est de réaliser, au cours de la fabrication du sac, une soupape particulière dans une des parois du sac qui soit capable d'éviter les
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affaiblissements des parois du sac et qui, en même temps, s'acquitte de favori irréprochable de ses propres fonctions tout en permettant un remplissage rapide du sac et en empêchant la sortie intempestive du matériel contenu dans le sac même.
Un autre but est de prévoir un procédé pratique, rapide, sûr et écono- mique pour la fabrication du sac.
Ces buts et d'autres encore qui résulteront de la description qui suit sont atteints d'après l'invention, par un sac en matériel flexible, qui se caractérise principalement par le fait qu'il comprend, comme paroi latérale, une enveloppe tubulaire et au moins un fond transversal appliqué au moins sur une extrémité de'enveloppe tubulaire, dans laquelle le contour périphérique de ce fond transversal fixé sur le bord d'extrémité de l'enveloppe tubulaire et le bord lui-mme ont une dimension périmétrique qui excède la dimension périmétri- que moyenne de l'enveloppe tubulaire.
Le procédé pour confectionner des sacs à fonds transversaux à partir de bandes ou pièces tubulaires de nu- sériel flexible consiste dans le gonflage d'un tronçon de la pièce tubulaire d'une lenteur correspondante au moins au double de la longueur du sac à confectionner, en y introduisant du fluide sous pression et en empêchant, en même temps, à cette bande de gonfler au delà d'une limite prédéterminée à l'exception d'une zone annulaire en correspondance de laquelle la bande tubulaire peut être gonflée plus fortement que dans le reste de la bande et réside également dans le découpage du tronçon tubulaire de la dite zone annulaire gonflée d'une façon plus grande pour permettre à la pression agis- sant dans cette zone annulaire de retourner extérieurement, en force de bride,
les bords annulaires de la zone annulaire plus gonflée, les dits bords annulaires étant ensuite maintenus dans la position retournée pour permettre leur soudage aux fonds des sacs.
Le sac. est donc obtenu en élargissant un tronçon de film tubulaire (ou rendu tubulaire) de façon à lui faire perdre la forme aplatie et en le fermant à une de ses extrémités (il est du type à bouche ouverte) ou à ses deux extrémités à l'aide de fonds plats de matériel flexible ayant une configuration quelconque (rectangulaire, carrée, ronde, etc.).
Le fixage a lieu au moyen d'une soudure ou un encollage des fonds plats à l'extrémité à bords retournés vers l'extérieur du tronçon tubulaire élargi, et
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disposé de façon à prendre une forme transversale similaire à celle des fonds; le sac a donc la forme d'un tronçon à tube à coupe transversale quelconque fermée à une ou aux deux extrémités par des brides pleines. Les sacs peuvent être à bouche ouverte ou bien ils peuvent être munis sur les fonds ou sur les parois d'un système convenable de fermeture à soupape, ou sans soupape, ou bien être munis de la soupape spéciale décrite ci-après et qui fait aussi partie de la présente invention, et qui est également applicable aux sacs usuels.
Cette soupape est formée en pratiquant dans le sac (parois ou fonds éventuels) une fenêtre ou une coupure et en recouvrant cette dernière, à l'exté- rieur ou à l'intérieur, par un tronçon en matériel flexible, de dimension conve- nable, soudé ou collé au sac le long de trois cotes de ce tronçon, de façon à former une espèce de poche appliquée extérieurement ou intérieurement au sac et au fond de laquelle la fenêtre ou la coupure pratiquée dans le eao proprement dit vient à se situer, de façon qu'il n'empêche, dans aucun point, le contact direct entre le fond appliqué du sac et l'enveloppe tubulaire du sac le long de toute la ligne de leurs soudures ou collages, et, dans le cas de sacs plats,
qu'il n'empê- che dans aucun point le contact direct des parois opposées du sac entre elles le long des lignes de soudure qui ferment et forment le sac.
Dans la réalisation pratique le procédé pour fabriquer de façon continue des sacs, comme ceux décrits ci-dessus, munis de la soupape spéciale mentionnée ou d'une fermeture d'autre type ou à bouche ouverte, consiste dans le fait de faire passer le film tubulaire (ou rendu de forme tubulaire) aplati se déroulant d'une bobine à travers deux tubes formateurs disposés l'un derrière l'autre et vis-à-vis l'un de l'autre à l'aide d'une corniche, et ayant une coupe transversa- le intérieure égale à.
la coupe transversale désirée du sac, d'élargir le film tubulaire aplati à l'aide d'air, insufflé à l'extrémité libre du film de façon à le faire adhérer aux parois intérieures des tubes formateurs, position dans laquelle le film est maintenu par une dépression créée entre la paroi extérieure du film et les parois intérieures des tubes formateurs et de la corniche serrée entre ces tubes, de couper transversalement le dit film tubulaire (par exemple à l'aide d'un ruban ou d'un film chauffé électriquement au moment voulu et rangé dans la corniche serrée entre les tubes formateurs et entourant de la même façon que la corniche, le film tubulaire, (ou à l'aide de tout autre système)
le long de la ligne située dans le même plan de la corniche et de façon que les extrémités
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libres du film tubulaire qui sont créées par la dite coupure, soient retournées vers l'extérieur par l'action combinée de l'air insufflé dans le film tubulaire et de la dépression ci-dessus mentionnée, en revêtant et adhérant sur les bords disp@@és face à face des tubes formateurs, position dans laquelle les extrémités sont maintenues par la dite dépression, d'éloigner la corniche après avoir éloi- gné les tubes formateurs pressés contre elles, à introduire entre les tuber forma- teurs situés face à face une plaque plane portante, à maintenir (éventuellement à l'aide d'une dépression pratiquée à l'intérieur) sur un coté,
un tronçon de film plan destiné à constituer un des fonds d'un sac, et sur la face opposée un autre tronçon de film destiné à constituer le fond du sac suivant, un ou les deux fonds pouvant être précédemment, partiellement ou totalement façonnés de manière à former la soupape décrite plus haut ou d'autres fermetures convention- nelles, d'approcher entte eux les tubes formateurs ou d'expandre la plaque si elle est expansible, de façon que les films plats adhérant aux faces opposées de la plaque soient pressés contre les extrémités des films tubulaires retournés vers l'extérieur et revêtant les bords situés face à face des tubes formateurs et simultanément fixés (par exemple à l'aide d'un dispositif de soudure électrique à haute fréquenoe ayant un pôle relié à la plaque et l'autre à un tube formateur,
(ou à l'aide d'un autre moyen), les dits films aux tronçons tubulaires, de façon ; que l'un d'eux constitue le second ou l'unique fond du sac contenu dans le tube formateur de tête et que l'autre Constitue le premier fond du sac suivant non encore détaché de la bobine et non encore terminé, contenu dans l'autre tube formateur, d'éloigner la plaque après avoir écarté les tubes formateurs (ou avoir contracté la plaque si elle est expansible), en remettant à sa place la corniche, ' et an annulant la dépression qui fait adhérer les tronçons tubulaires aux tubes formateurs, d'extraire le sac fermé contenu dans le tube formateur de tête, de faire avancer à travers la corniche, le long de la longueur désirée,
dans le tube formateur de tête le film tubulaire se déroulant de la bobine ayant son extrémité fermée par le fond avec la soupape éventuellement appliquée dans la précédente opération de soudure, d'insuffler de l'air à l'intérieur du tronçon tubulaire à travers la soupape ou une ouverture existante dans le fond appliqué à son extré- mité, et de recommencer ensuite le cycle.
Si on veut fabriquer des sacs à bouche ouverte, on utilisera seulement la face de la plaque tournée vers le tube formateur de tête, en appliquant seule-
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ment le fond au tronçon tubulaire contenu dans celui-ci et en laissant ouverte et sans fond l'extrémité du tronçon tubulaire relié à la bobine; l'air sera insuf- flé en serrant temporairement (mène sans soudure) cette extrémité autour du tube insufflateur.
L'invention sera à présent expliquée avec référence aux dessins schéma- tiques annexés, donnés à titre d'exemple indicatif et non limitatif, dessins dans lesquels : la fig. 1 est une vue schématique en perspective latérale du sac d'après l'invention, dans laquelle les différentes parties composant le sac sont dessi- nées détachées l'une de l'autre et dans laquelle l'épaisseur du sac est représen- tée sans proportion par rapport aux autres dimensions.
La fig. 2 est une coupe longitudinale, selon la ligne II-II de la fig.1, concernant la partie supérieure du sac.
La fig.3 est une vue en plan, de l'allure de la soudure d'un des fonds.
La fig.4 est une vue en plan de l'allure de la soudure de la soupape du sac.
La fig. 5 est une coupe, selon la ligne V-V de la fig.1, de la partie supérieure du sac.
La fig. 6 est une coupe longitudinale analogue à celle de la fig.2, mais regardant la partie supérieure d'un sac conventionnel, pour indiquer les points faibles de tel sac.
La fig.7 représente une vue schématique latérale de l'installation pour la fabrication des sacs continus, et dans laquelle est visible l'appareil pour l'insertion et l'application des fonds du sac.
La fig. 8 est une vue schématique en plan, de l'installation de la fig.7.
Les figs.9 et 10 sont des coupes axiales à travers les organes pour la formation des bords annulaires à bride extérieure du film tubulaire dont on ob- tient le sac, respectivement avant et après la coupure circulaire.
La fig.11 représente les organes de la fig.10, parmi lesquels est inter- posé l'appareillage pour l'application des fonds.
La fig. 12 représente les organes de la fig.10 après l'application des fonds et l'éloignement de l'appareil pour l'application des fonds.
La fig.13 représente schématiquement en vue latérale l'organe pour les soudures des fonds et pour l'application de la soupape de l'invention.
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La fig.14 représente ur.e vue schématique frontale des are ces, coupeuses et trancheuses, de l'organe pour l'application de la soupape et des fonds.
La fig. 1 représente, décomposé en ses éléments, un sac prismatique, à section transversale ayant des bases rectangulaires, avec les arêtes arrondies, muni de la soupape suivant l'invention, appliquée au fend supérieur. Dans cette fig. 1, 1 est le tronçon de film tubulaire flexible, qui constitue la surface ou l'enveloppe latérale du sac et qui a ses extrémités 2 et 3 retournées vers l'ex- térieur, de façon que se forment des espèces de brides où vont être fixés, au moyen de soudure le long des lignes fermées pointillées, respectivement 4 et 5 (ou avec d'autres moyens), les fonds 6 et 7.
Sur le fond 7 est appliquée la soupape spéciale décrite auparavent; elle est obtenue en effectuant sur le fond même une fenêtre 8 et en la recouvrant avec un bout de matière flexible 9 soudé au fond 7 le long de la ligne en U, x, y, z, w, représentée en lignes pointillées. Tant le fond 7 que le bout 9 peuvent, à volonté, déborder du sac, comme on peut voir au dessin, de façon à constituer une fermeture supplémentaire de sûreté, scellable, de la façon désirée, après l'introduction du matériel.
Le bout 9 est appliqué extérieurement au sac et les cotés x, y et w, z de la soudure en U entre le bout même et le fond 7, coïncident, en se superposant, avec une partie de la soudure du fond 7 au film tubulaire 1; cependant, si l'on veut renoncer à la fermeture de sQreté, le bout 9 pourrait être appliqué à l'in- térieur en déplaçant la fenêtre 8 vers le côté x, w de façon cependant, qu'elle soit toujours face à l'intérieur du sac et en soudant le bout 9 au fond 7 le long de la ligne en U renversé y, x, w, z, le coté y, z étant ouvert au lieu du coté x, w et en raccourcissant le coté y, z de l'U de façon à écarter les soudures x, y, w, z de la soudure entre 7 et 1;
de cette façon on obtient, même dans le cas de l'application par l'intérieur, de la soupape 9, que le fond 7 et le film tubulaire 1 soient toujours en contact direct le long de toute la ligne annulaire de leur fixation, et concordent avec le bord retourné en bride extérieure 3 et l'on évite les points faibles que l'on obtient en interrompant le contact direct par l'interposition du bout 9, comme il arrive dans les sacs à soupape connus jusqu'à présent. La fig.$ représente précisément une soupape conventionnelle appliquée sur le fond du sac et à la fig.10 est indiqué le point faible qui se présente avec une'telle soupape.
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Ce point @@ est faible, entre autres, par le fait que la soudure saute d'une paroi à l'autre et qu'il se forme une discontinuité dans les soudures en ce point..
La soupape de l'invention peut être appliquée au film tubulaire au lieu de l'être sur le fond; elle peut donc être utilisée même sur les sacs plats connus et évite, le grave inconvénient dû aux pointa faibles qui se présentent aux soudures par suite des différences d'épaisseur.
La fig. 2 représente la coupe Il-!! de la partie supérieure du sac de la fig. 1 et la ligne pointillée 11 indique la vois d'introduction du matériel.
La fig.3 représente une vue en plan de la soudure 4 entre l'extrémité retournée du film tubulaire 1 et le fond 7 ou mène selle entre 2 et 6.
La fig.4 représente une vue en plan de la soudure 50 entre le fond 7 et le bout 9; 42 indique une petite feuille de matériel non soudable avec 7 et 9 qui est introduite entre eux pendant l'opération de soudure, de façon qu'ils ne ,puissent pas être soudés ensemble le long du coté x w; cette feuille est cepen- dant superflue dans le cas où 9 ne dépasse pas la soudureentre 7 et 1.
Les figs.7 et 8 sont une vue schématique d'ensemble, respectivement en section et en plan, du procédé continu de fabrication des sacs décrits plus haut; le film tubulaire aplati 12 se déroulant de la bobine 13, passe entre les rouleaux 14 ayant principalement la fonction de retenir l'air qu'on a insufflé dans le film de la façon décrite et, éventuellement le tirage du film, les tubes de formation 15 et 16 serrant entre eux le cadre 17. On insuffle de l'air dans le film tubulaire 12 à travers son extrémité 18, de façon qu'il perde sa forme aplatie et qu'en se gonflant, il aille adhérer contre la surface intérieure des tubes de formation 15 et 16, en se disposant comme représenté à la fig.7.
A ce moment (voir la fig.9 qui représente la partie centrale de la fig.7) on pratique le viue, à travers les petits tions 19, entre la surface exté- rieure du film tubulaire 12 et celle intérieure des tubes de formation 15 et 16 et dans la chambre annulaire 20 délimitée par le film tubulaire 12, par le cadre 17 et par les bords des dits tubes de formation.
En raison de cette dépression et de la pression exercée par l'air in- sufflé à l'intérieur, le film tubulaire 12 adhérera fortement à la surface inté- rieure des tubes 15, 16 et se déformera dans la zone du cadre 17 comme indiqué en 21, 22, en pressant contre le ruban ou fil métallique 23 embrassant le film
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tubulaire 12 solidaire du cadre 17.
Le ruban 23 sera, à ce point, chauffé électriquement et la film tubu- laire 12 se coupera circulairement, le long de la @igne de contact avec ce ru- ban et, en même temps, la pression de l'air contenu; dans le film tubulaire combi- née avec la dépression pratiquée dans la chambre amnulaire 20, poussera les ex- trémités 2,3 du film tubulaire, séparées entre elLes et libres grâceà lacoupu- re effectuée, à se retourner vers l'extérieur, en se iisposant en fcrne de bride et en adhérant aux bords des tubes de formation 15" 16, comme indiqué à la fige 10.
On éloigne alors les tubes de fomation 15, 16 du cadre 17 ; l'air sous pression qui, à la suite de la coupure du film tubu-laire avait rempli la chambre annulaire 20, s'échappera, mais les deux morceaux die film tubulaire maintiendront la position et la forme qu'ils avaient prises auparmavant tout en s'appliquant contre les surfaces intérieures et frontales des tuibes de formation 15, 16 à cause de la dépression pratiquée à travers les petits trous 19. Le cadre 17 sera déplacé (par exemple en l'abaissant).
Le déplacement du cadre 17 sera suivi automatiquement par l'insertion de la plaque 24 sur une face de laquelle adhère (par exemple au moyen d'une dépres- sion pratiquée à l'intérieur) le film plat 25 destiné à devenir le fond 6 du sac contenu dans le tube 16 et, sur l'autre face (cellse tournée, vers la bobine 13) adhère (dans le cas de sacs munis de la soupape déesrite auparavant), un autre film plat 7 sur lequel on aura au préalable pratiquée la fenêtre 8 et soudé le long de la ligne y z (ou même le long de toute la Nigne en U x, y, z, w) le bout de film 9 qui la recouvre.
On introduit (si nécessaaire, comme dans le cas d'une soupape avec fermeture de sûreté) dans la positions indiquée, la petite feuille 42, décrite auparavant, de façon à éviter que 9 se, soude au fond 7 le long de la ligne x w. On serre ensuite les tubes de format'?on 15, 16 contre la plaque 24 en poussant en même temps et en fixant le film 6 à l'extrémité 2 du film tubulai- re contenu dans le tube de tête 16 et auquel avait, été fixé l'autre fond 7, au cours du cycle des opérations précédentes et en fiaxant le film 7 muni, éventuel- lement, de la soupape, à l'extrémité3 du film tubrulaire non encore coupé du reste de la bobine et contenu dans le tube de formmation 15 et destiné à devenir le sac qui sera complété dans le cycle suivant des: opérations.
La fixation des fonds peut être effectuée au moyen de la soudure électronique, en connectant au pale d'un générateur à haute fréquence, la plaque 224 et à l'autre pôle les tubes
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de formation 15, 16 ou bien en réchauffant dans la mesure voulue les bcrdn des tubes de formation et, éventuellement, la plaque 24 ou par collage, ou avec d'autres moyens équivalents. La plaque 24 ou les bords des tues de formation portent des tranchants non représentés, de façon que, simultapément avec la fixa- tion, ils découpent la partie excédente des fonds.
On éloigne alors les tubes de formation, on annule la dépression qui fait adhérer ux tubes le film tubulaire et l'on extrait le sac confectionné contenu dans le tube de tête 16. On déplace la plaque 24 (par exemple en la soulevant) en remettant automatiquement à sa place le cadre 17 et l'on fait avancer dans le tube 15, la longueur désirée du film tubulaire se déroulant de la bobine 13 à l'extrémité de laquelle est fixé le fond 7 avec la soupape. On referme encore les tubes contre le cadre 17 et on recommence le cycle en insufflant de l'air dans le film tubulaire à travers la soupape ou une autre ouverture existant à son extrémité.
En entamant une bobine 13 nouvelle, on devra faire démarrer le premier cycle d'opération en disposant manuellement l'extrémité libre du film tubulaire dans le tube 15 (en laissant 16 vide) et en soudant (le film) le fond 3 avec la soupape correspondante, ou bien en serrant le film tubulaire avec un moyen appro- prié, autour du tube qui insuffle l'air et en refoulant le premier bout de tube.
Le système peut être rendu multiple en mettant, après 16, d'autres tubes séparés les uns des autres par autant de couples de cadres et de plaques, de façon à obtenir plusieurs sacs pour chaque opération d'avancement du film tubulaire.
Dans la partie supérieure de la fig.7 est indiquée une méthode pour rendre automatique de la part: de la plaque 24, la prise des fonds 6, 7 à appli- quer aux sacs et la pré-confection de la soupape sur le fond 7; au-dessus des tubes de formation sont suspendues d'un coté de la plaque 24, la bobine 60 où est enroulé le film plat utilisé pour former les fonds 6, de l'autre coté les bobines de film plat 70, 90 (de largeur appropriée, selon que l'on veut avoir des soupapes plus ou moins longues et avec une éventuelle fermeture de sûreté), film destiné à former les fonds 7 et les soupapes correspondantes 9.
Les films se déroulant des bobines 70, 90 sont séparés par une plaque mince 27, par exemple métallique, revêtue de matériel non soudable avec les films, suspendus entre eux et de largeur proportionnelle à la largeur de la fenêtre ou coupure 8 que l'on désire pratiquer dans les fonds 7; 28 représente une électrode soudante, mobile
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berisentelement dans le cas de la. l'igure, et indépendante de la. plaque 24, apte à pratiquer les fenêtres 8 sur le film se déroulant de la bobine 70 et à les recouvrir en soudant sur elles le film 9 le long des lignes y z de la fig.1 ; l'électrode 28 peut, par exemple, avoir la forme indiquée aux figs.13 et 14.
Le procédé de pré-confection peut s'enserrer dans les opérations suivantes, qui ont lieu toutes quand la plaque 24 est extraite des tubes de formation; à l'in- térieur de la plaque 24 dont les surfaces opposées sont criblées de trous; on pratique le vide de manière à faire adhérer les extrémités pendantes des films
7, 9, 6.
On presse l'électrcde 28 contre la plaque 24 de sorte qu'elle soude le fila 7 au film 9 pour une longueur correspondante à l'espace yz de la fig.1, et, en même temps, elle pratique dans la zône contiguëà la soudure, la fenêtre ou coupure 8 sur le film 7 seulement ; ceci peut être, par exemple, obtenu en opé- rant de manière que les filas 7,9 ne viennent pas en contact entre eux dans la z8ne qui est au dessous de la partie coupante de l'électrode qui pratique la fenêtre 8, au moyen de la petite lame 29 qui doit être exécutée de façon telle qu'elle puisse empêcher que la coupure 8 intéresse également le film 9.
Ou bien la soudure y z peut être effectuée avec une électrode qui pousse les deux films sur la plaque 24 et la fenêtre avec une autre électrode qui précède la première dans le sens du déroulement des films et poussant seulement le film 7 contre une autre plaque (fixe celle-ci) interposée entre les films 7, 9 et qui précède, elle aussi, la plaque 24 dans le sens de déroulement des films ou avec d'autres moyens appropriés.
La soudure effectuée, l'électrode 28 (ou les électrodes) retourne dans la position primitive et quand le cadre 17 est déplacé, la plaque 24 peut, automa- tiquement, la suivre en prenant sa place et en entraînant avec elle, à cause de la dépression qui les fait adhérer, les films 7', 9', 6' se déroulant des bobines.
Une fois que les fonds ont été soudés aux films tubulaircs contenus dans les tubes de formation 15,16 et en même temps coupés des bobines, la dépression à l'intérieur de la plaque 24 est annulée de façon que pendant qu'elle remonte en cédant sa place au cadre 17, qu'elle puisse reprendre sa position primitive entre les nouvelles extrémités libres des films 7', 9' et 6' qu'elle avait fait avan- cer pendant sa descente précédente et qu'elle soit prête pour le cycle suivant.