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Procédé et appareil de fabrication du papier*
Cette invention se rapporte à un procédé et à un appareil perfectionnés pour archer des bandes de matière en mouvement. et spécialement étudiés en vue de l'élimi- nation des liquides entraînés par rapport à ces bandes en mouvement, notamment dans l'industrie du papier.
L'invention est d'une application particulièrement heureuse à l'élimination de l'eau qui se trouve dune des bandes de papier, de pulpe, de carton ou de matières ana- logues en Mouvement. Dans la technique du travail des bandoa de oe genre,
la bande de matière fibreuse nouvelle.-
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ment forme* qui contient encore une quantigé considérable d'eau .et généralement supportée par un feutre de support et entraînée à travers une série de postes de pressage qui sont constitues le plus couvent par des rouleaux conjura agissant à la manière de rouleaux enaerroura ou calandreurs pour éliminer l'eau par enserrage de la bande.
S'il s'agit de rouleaux solides ou pleins, l'eau ainsi éliminée tra- verse le feutre de support et gagne la surface orientée vers le haut du rouleau presseur inférieur à partir duquel cette eau s'écaule par gravité sur des plateaux pouvant âtre d'un type ou d'un autre. A titre de variante, l'un ou les deux rouleaux presseurs en question peuvent être creux et munis d'une enveloppe perforée et d'une chambre aspirante agissant dans la région de la commissure, ces rouleaux presseurs étant généralement appelés *presses à vide" pour les dis- tinguer des presses utilisant des rouleaux solides qui sont généralement connus sous le nom de *presses ordinaires".
Dans les presses à vide, l'eau qui est exprimée à partir de la bande de matière est aspirée à travers le feutre et pause dans l'enveloppe perforée. En franchissant la commis- cure de pression, cette eau est aspirée dans la chambre aspirante ou bien refoulée vers l'extérieur et dans des cuvettea de captation.
Les presses à vide ont augmenté la capacité d'élimina- tion de l'eau par comparaison avec les presses ordinaires surtout aux grandes vitesses, par exemple aux vitesses excé- dant 240 métros par minute. Toutefois, elles subissent des limitations importantes et présentent de notables inconvé- nients. Aux vitesses élevées, des systèmes de production de vide massifs sont nécessaires pour faire face aux grands
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volumes d'air et d'eau passant à travers les rouleaux d'as- piration. En outre, les perforations de l'enveloppe du rouleau d'aspiration coopérant avec la chambre aspirante interne peuvent engendrer un bruit très fort, ce qui est un inconvénient notamment par les ouvriers.
De plus, l'eau qui se trouve dans les perforations et qui franchit la chambre aspirante est projetée radialement vers l'ex- térieur par la force centrifuge et à moins qu'elle ne soit déviée par des écrans qui sont toujours encombrants, elle peut mouiller à nouveau le feutre ainsi que la bande de matière déjà partiellement séchée.
Ces presses à aspiration représentent au demeurant une dépense élevée en capital et exigent un entretien con- sidérable. L'élimination effective de l'eau par les presses â vide aux grandes vitesses exige d'ailleurs qu'une charge plus grande soit appliquée aux commissures des rouleaux pour compenser le court laps de temps pendant lequel la bande est. soumise à la pression dans la région de la commissure. Pour tenir compte de ces pressions élevées régnant dans la commissure dans le cas de rouleaux pourvus d'enveloppes perforées, on a été amené à employer des rouleaux ayant des diamètres de plus en plus grands. Il en résulte des limitations au point de vue prix de revient et espace qui obligent à restreindre en pratique la charge qui pèse sur la commissure des rouleaux utilisables dans les presses à vide.
Pour certaines des qualités de papier les plus élevées, une autre limitation de la pression s'exerçant dans la commissure est imposée par suite de la production des ombrures sur la bande de matière. Cet inconvénient est aggravé par les pressions élevées régnant dans la commissure des rouleaux.
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En outre, l'eau qui est expulsée à partir de la bande de matière par une presse ordinaire doit s'écouler hors de la région de la commissure des rouleaux à rencontre de la direction de mouvement du feutre et de la bande, puis ruisseler de haut en bas le long de la face orientée vers le haut du rouleau inférieur de la presse sous l'influence da la pesanteur et à l'encontre de la direction de déplace. ment de la surface du rouleau. Aux grandes vitesses, des pressions plus élevées régnant dans la commissure des rouleaux sont nécessaires pour refouler l'eau hors de cette commissure à l'encontre de la direction du mouvement du feutre.
Un seuil est rapidement atteint pour lequel la teneur accrue en eau du feutre en combinaison avec le gradient de pression également accru de la partie entrante do la commissure causent une rupture ou un écrasement de la bande de matière, ce qui représente dans l'ensemble un fonctionnement non satisfaisant.
Une première tentative destinée à améliorer le fonc- tionnement des presses ordinaires de ce genre consiste à capter l'eau expulsée sur une courroie ou bande passant à travers la commissure de la presse entre les surfaces de ses rouleaux et le feutre. Cette courroie est munie d'ori- fices et, au cours du fonctionnement, l'eau expulsée à partir de la bande de matière passe à travers le feutre et pénètre dans les orifices de cette courroie.
Après avoir quitté la région de la commissure des rouleaux, la bande de n'attire et le feutre sont séparés de cette courroie en un point éloigné des rouleaux de la presse, puis cette courroie subit un changement brutal dans la direction de son mouve- ment, après quoi l'eau qui se trouve dans les orifices de cette bande ou courroie est projetée à l'écart de celle-ci
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par la force centrifuge. Toutefois, 1 action de la force centrifuge laisse subsister dans la courroie uno certaine quantité d'eau qui doit être éliminé par d'autres moyens, notamment par aspiration, par la chaleur ou per pression.
La présent* invention consiste notamment, en vue d'assurer un séchage plus efficace des bandes de matière en mouvement en question, à utiliser une étoffe tissée d'absorption c'est-à-dire de captation de l'eau interposée dans la région de la commissure des rouleaux, entre la surface d'un rouleau presseur et le feutre presseur classi- que.
Tel qu'il est employé ici, le mot étoffe* se rapporte à une étoffe ayant une texture à pores ouverte qui n'est ni feutréeni foulée, mais qui est relativement incom- ptossible. Le terme %òutre* possède la signification usuelle bien connue dans la technique de la fabrication des papiers, c'est-à-dire veut dire une étoffe tissée fine qui a été foulée ou feutrée et qui est relativement compressi- ble. Cette étoffe se présente sous la forme d'une bande de matière continue qui suit un trajet longeant par l'inté- rieur le trajet emprunté par le feutre de la presse, cette étoffe et ce feutre cheminant de concert à travers la commissure des rouleaux presseurs.
La bande de matière humide est supportée du côté opposé du feutre presseur, de telle sorte que ce dernier est *on sandwich- entre la bande et l'étoffe dans la région de la commissure des rouleaux.
Grace à cette construction, l'eau qui est expulsée hors de la bande de matière par l'action des rouleaux presseurs traverse le feutre et est recueillie dans les interstices de l'étoffé. Ces interstices font office de petites cellules ou vacuoles qui entraînent l'eau à travers la commissure plutôt que d'exiger que cette eau ne s'écoule par drainage à partir de la surface du rouleau presaeur du
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côté d'admission de la commissure comme selon la pratique antérieure suivie avec les presses ordinaires.
Du côté de sortit de la commissure des rouleaux, la bande de matière, le feutre et l'étoffé sont séparés, l'étoffé lon- geant la paroi du rouleau preaseur avec laquelle elle est en contact sur une courte distance au moins, Après ce cheminement en contact, l'étoffe est séparée de la surface du rouleau, puis l'eau entraînée sans être encore rassemblée dans les interstices de l'étoffe est complètement transfé- rée à la surface du rouleau par suite des contraintes tensio-actives. A son tour, l'eau qui se trouve sur la sur- face du rouleau en est éliminée par n'importe quels moyens convenables, par exemple par une racle ou un élément essuyeur formant -docteur-, puis évacuée en définitive hors du système.
Le but principal de l'invention est de créer un procédé et un appareil permettant une élimination plus efficace et plus complète de l'eau provenant de bandes humides telles que dea bandes de papier, de pâte, de carton ou de matières analogue$,
Un autre but de l'invention est d'améliorer l'action des presses humides ordinaires que comporte une machine de fabrication du papier pour permettre une élimination d'eau plus importante aux grandes vitesses à partir de bandes de matière humide.
Un autre but encore de l'invention est de créer un appareil ne représentant qu'une faible mise de capital et des frais réduits au point de vue entretien pour déshydrater des bandes de matière humide par un travail exécuté à grande vitesse.
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Un autre but encore de l'invention est de créer un procédé et un appareil de déshydratation des bandes de mati&re humide obviant à la plupart des inconvénients connu* inhérents à cette technique.
L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit et en se reportant aux dessina acné- matiques annexée dans lesquels :-
La fig. 1 est une vue en coupe verticale schématisée d'une réalisation possible de l'appareil permettant la mise en oeuvre du procédé, objet de l'invention.
La fige 2 est une vue en coupe schématisée dessinée 4 plus grande échelle de la région de la commissure des deux gros rouleaux que montre la fig. 1.
La fig. 3 est une vue en coupe verticale de môme schématisée d'une autre réalisation possible de l'invention, la bande de feutre et la bande d'étoffe entourant le rouleau presseur supérieur.
La fige 4 est une vue en coupe verticale schématisée d'une autre réalisation encore de l'invention permettant une élimination supplémentaire de l'eau à partir du feutre et de l'étoffe en un point placé à une certaine distance de la bande de matière en cours de travail.
La fige , est une vue en coupe verticale schématisée d'une autre réalisation encore suivant laquelle les amélio- rations apportées par l'invention servent à l'élimination de l'eau à partir d'une bande de matière humide par deux postes de pressage différents et depuis le haut et le bas de cette bande de matière.
La fig. 6 est une vue en coupe verticale schématisée mettant en évidence l'application des particularités qui font l'objet de l'invention à une presse à renvois multiples
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entourant un rouleau central.
La fig. 7 est une vue en coupe verticale schématisée mettant en évidence l'application de l'invention à la déshydratation do bandes de matière Mince.
Comme le montre la fig. 1,11 et 11 désignent deux rouleaux presseurs unis qui tournent en contact et sont portés par des paliers et un bâti de support (non repré- sentés). Une bande de feutre 13 passe autour de rouleaux 14, 15, 16 et 17 montés fous pour être entraînée de façon continue à travers la commissure séparant les rouleaux presseurs 11 et 12. Un rouleau d'étirage 18 de la bande de feutre et un rouleau 19 assurant son guidage sont prévus.
A l'intérieur de la bande de feutre 13 se déplace une bande continue constituée par une étoffe 20 qui passe autour de rouleaux 21, 22, 23,24 montés fous, de manière à passer à travers la région de la commissure où elle est en contact avec la bande de feutre !le Un rouleau d'étirage et un rouleau de guidage 26 sont prévus pour définir le trajet de l'étoffe. Au-dessous du rouleau presseur inférieur 12 se trouve une cuve 2± de captation de l'eau. Avec la surface de ce rouleau 12 coopère un balai essuyer 28 qui peut être rationnellement constitué par du caoutchouc mou. A titre facultatif,une racle 29 formant "docteur" peut être engagée contre le rouleau inférieur 12.
La bande de papier humide 30 arrive dans la commissure des rouleaux 11, 12 en contact avec le feutre 13 ou avec le rouleau 11, immédia- tement avant son entrée dans la commissure, puis passe dans celle-ci en contact avec le feutre 13 et la surface du rou- leau presseur supérieur 11 corans le montre la fig. 1. La bande de papier qui sort de cette commissure des rouleaux
11 et 12 tend à longer la surface du rouleau supérieur 11 sur une courte distance, puis à s'en écarter par suite de la tension appliquée par les parties de la machine situées
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au delà.
Le rouleau 11 peut être muni d'une racle 2JL pour éliminer les fibres, les ruraux d'amidon, etc.. provenant du papier et pouvant se trouver sur la surface de ce rou- leau.
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Au cours du fonctionnement et coeàeio le montre claire- ment la fîg. 2, l*eau qui est exprimée à parti!* de la bande de papier LU par l'action de la commissure des rouleaux 11 et 12#0 passe z travers 1* feutre 11 et p6nètre dans les cellul'8 à maîllage ouvert de l'étoffé 2&, Tandis que cette étoffe n'écarte de la surface du rouleau 1& du cote de sortie de la coum1s8uro, l'eau passe aur la sur- face du rouleau 12 nous la fore,* d'une mince pellicule co.a.ne représenté en Jl dans la ±1g.
1,
L'étoffe 20 utilisée à cet effet peut être convenu blement constituée par du métal tissé ou par une bonde de matière plastique, Bien que cette étoffe puisse comporter n'importe quelle anoure , une armure classique du type satin à quatre harnais formée de différents poids de fil doit être adoptée de préférence. La capacité d'élimination
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de l'eau par l'étoffé dépond d'ailleurs du volume des ,';1(,\'1 de son =ailla.. Si la capacité d'entraînement de l'eau de cette étoffe est dépassé* de la quantité rot()ulél 1, partir de'la bande de matière$ cette eau ae ra'I.18 ou la forne d'une nappe du c8t6 deadrï33ion de la Co1s8ure.
Clost là un état de choses qui doit être supprimé par le choix judicieux d'une étoffe convenable, Les étoffes utilisables
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pour la 1'1131 en pratique de l'invention sont repr6:lont6tta dans le brevet américain Nu 2.903.021 du b Septezb:-* 1950.
Cosse représenté dans la ìg 1, la séparation de la bande de papier 0, de la bande de feutra Il et de la bande d'étoffé 20 ae produit 1édiato.nt du côté de sortie do la co=î3aurs entre les rouleaux Il et 1l. C'est ljt une disposition à adopter de préférence car elle emliée4lie la
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réabsorption de l'eau par les cellules de l'étoffé par pénétration dans le feutre ou le transfert de l'eau du feutre dans la bande de papier ot qu'en outre, elle re-. présente le régime le plus efficace d'élimination de l'eau par le procédé préconise. En effet, 1 étoffe longe sur
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une courte distance la eurfece du rouleau ±2 le feutre Il étant happé par la acumi.eeux tous la forme d'une tangente aux rouleaux Il et 1¯2,
lu bande do papier tondant z longer la surface du rouleau Il pour assurer la a6pam ration précitée qui est éminemment désirable. Toutefois une déshydratation meilleure est obtenue ici par contraste avec ce que permettent d'obtenir les presses ordinaires
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appartenant a la technique antérieure, t4amo quand cette séparation n'est pas assurée et que les bandes de Matière, do feutre et l'étoffe se déplacent on contact mutuel du
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côté de la sortie de la COmAÛS8ure.
Quand on fait fonctionner l'appareil ainsi équipa a de grandes vitesse* en vue de traiter des bandes de matière ayant une teneur en humidité exceptionnellement élevée, il pout arriver qu'une certaine quantité d'eau soit projetée à l'écart de la surface du rouleau 22 à l'intérieur de la
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bande d'étoffe coràwo indiqué dans la fig. 1. Une petite cuve 3,2 de captation de l'eau et un balai essuyeur connu . gué sont prévus au-dessous du rouleau 22 ai la quantité d'eau projetée a une importance suffisants pour Justifier cette précaution.
Dans des conditions de travail ordinaire , la quantité d'eau qui est projetée en cet endroit est insignifiante et peut être négligée dans la pratique Pour
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des vitesses de la machine dépassant 4C btr8 par minute et pour des taux. de purge excédant 18 kilos d'eau environ par rame de papier, l'eau peut être projetée à l'écart de la
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surface du rouleau X2 par la frce centrifuge se taanifoaimnt
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immédiatement après le point de séparation de l'étoffe et du rouleau 12. La cuve 27 est destinée à capter cette eau.
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La réalisation que montre la fin. 3 est semblable à divers égards à celle qui est représentée dans la fig. 1, sauf que la bande de foutre et la bande d'étoffé passent autour du rouleau presseur supérieur 34. Comme le montre
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cette fleure, les rouleaux 2A et Il sont des rouleaux pres- seurs tournant en contact et Ménageant entre eux une comcdssure. La bande de feutre 16¯ passe autour de rouleaux de renvoi ,, -8# 22 et lu montés fous de manière à faire passer cette bande de feutre à travers la commissure sépa-
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rant les rouleaux 21 et ;S5,. Il est prévu également un rouleau , d'étirage du feutre et un rouleau 42 de guidage du feutre.
De même, la bande d'étoffe passe autour de
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rouleaux de renvoi , 3., 6,, 1 montés fous pour passer â travers la commissure séparant les rouleaux 3 et 1i en contact avec la bande de feutre 36. Il est également prévu
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ici un rouleau 48 d'étirage de l'étoffe et /'un rouleau 9, de guidage de celle-ci. Une cuve 50 de captation de l'eau est placée a proximité de la surface du rouleau 34 du côté de sortie de la commissure; elle est munie d'un balai essuyeur 51 pour détacher l'eau sous la forme d'une pelli-
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cule de la surface du rouleau Me La bande de papier ",2, est pressée en contact avec la bande de feutre dans la région
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de la commissure des rouleaux 2A, 22.
Du côté de sortie de cette commissure, elle tend à longer la surface du rouleau 2± sur une courte distance avant d'en être écartée du fait de la tension qui est appliquée à cette bande par les par- ties de la machine placées au delà et qui ne sont pas représentées. Le feutre 36 et l'étoffe !1 se séparent l'un de l'autre du côté de sortie de la commissure comme le montre
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la fig. 3. Le rouleau inférieur ,,3,, est muni d'une racle ,, pour maintenir sa surface propre et exempte de fibres accu-
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Nul4es, etc... Si désire, un aspergeur U et une caisse aspirante peuvent être prévue pour nettoyer le feutre 26 en un point situé a une certaine distance de la région de la commissure des rouleaux 11 et 21.
Il arrive fréqueinment que ces dispositifs de nettoyage du feutre laissent à celui-ci une teneur en eau relativement élevée et ajoutent ainsi à la charge qui doit être éliminée dans la commissure entre les rouleaux presseura 34 et 35
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(Fi. 3) ou les rouleaux presseurs 11 et 12 (Fig. 1). En pareil cas, la présence d'un poste de pressage supplémen- taire pour agir sur le feutre en contact avec l'étoffé mais sans la bande de papier peut être désirable. Une pareille disposition est représentée dans la fig. 4; elle est englobée dans la portée de l'invention.
Dans la fig. 4 est représenté un rouleau presseur supérieur 57, un rouleau presseur central et un rouleau presseur inférieur 59 disposés verticalement de façon que leurs surfaces soient en contact deux par deux et que leurs
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axes soient parallèles. Entre les rouleaux SI et ,g8,, la bande de matière humide 80,le feutre 62 et l'étoffe 68 passent & travers la commissure 60 en vue d'éliminer l'eau qui se trouve dans la bande de matière. L'eau est éliminée de même du feutre 62 grâce au passage de celui-ci et de l'étoffe à travers la commissure 61 ménagée entre les
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rouleaux 28 et 2l comme indiqué dans ce qui suit.
Le feutre L2 passe autour de rouleaux , 6J; et montés fous, d'un rouleau de guidage 66 et d'un rouleau d'étirage µ1. puis traverse la commissure 60, ensuite la commissure 62. au cours de son cheminement en forme de boucle. L'étoffe 6 passe autour de rouleaux 6g,, 70 et Il montés fous, d'un rouleau de guidage 22, et d'un rouleau 11 d'étirage de cette étoffe
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en franchissant tout d'abord la commissure 60 située du côté inférieur du feutre, puis la commissure 61 située sur aon coté supérieur pour achever sa course..
La bande de matière humide 80 est en contact avec le rouleau 57
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du côté d'entrée de la commissure ,0,, puis longe ce rouleau sur une courte distance aprs avoir quitté la conimlaaure avant d'en être écarté par la tension appliquée à la bande
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de matière par les parties suivantes de la machine qui ne sont pas représentées.
De m3ue, le feutre L2 s'écarte de la commissure dQ selon une tangente aux rouleaux 21 et f4tj tandis que l'étoffé 68 longe la surface du rouleau 58 sur une courte distance avant de s'en écarter pour passer autour du rouleau 70 monté fou. L'eau entraînée dans les cellules de l'étoffé
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du côté de sortie de la COtiS3ure 6C est laissée sous la forme d'une pellicule Il sur la surface du rouleau 5 h; elle est éliminée de ce rouleau par un élf;L1ont essuyeur ou racleur lu et recueillie dans une cuvette 2k de façon tu $tre évacuée hors du système. De façon similaire, l'eau expri- mée à partir du feutre 62 et entraînée dans les cellules de l'étoffe 68 se dépose sur la surface du rouleau 58 comme figuré en 77.
Cette pellicule d'eau est éliminé par un élément essuyeur flexible 79. L'eau est alora recueillie
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dans la cuvette 12. d'où elle est évacuée hors du systlae.
L'asporgeur 82 de nettoyage du feutre et la caisse à vide
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8J sont prévus comme le centre la fin. 4. Ces deux éléments sont d'ailleurs facultatifs; ils n'ont pas besoin d'être prévus pour toutes les qualités de papier susceptibles d'être traitées sur la presse humide que prévoie l'inven- tion, bien que certaines catégories de papier exigent leur
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présence. Une racla l1ttQyn.!!! ±1. peut également être conjurée au rouleau .SI de même qu'une autre racle ou élé- ment essuyeur 81a en combinaison avec le rouleau 5 cocuage représenté.
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Dans la fig. 5 est représentée une variante de réalisation de l'invention dans laquelle le principe de déshydratation qu'elle prévoit est appliqué aux deux cotés de la bande de matière humide simultanément, deux postes de pressage étant prévus. Comme représenté, la bande de matière mouillée est portée par la toile métallique 85 d'une machine de fabrication du papier de type Fourdrinier autour du rouleau de presse humide 86 vers le rouleau de renvoi 87 qui est muni d'une caisse aspirante 88.
Le feutre passe autour du rouleau 87, du roui*au de guidage 91, du rouleau d'étirage 92 et des rouleaux 93, 94 montés fous, la bande de matière qui longe sa surface externe passant à travers la commissure des rouleaux presseurs 96 et 97. Lorsque le feutre est en contact avec la bande de matière en 90, cette bande est transférée à la surface du feutre par l'action de la caisse aspirante 88.
Le feutre 89 auquel adhère la bande de Matière humide 84 passe alors à travers la commissure des rouleaux presseurs 96, SI L'étoffe 98 est entraînée pour se déplacer à l'intérieur du feutre , puis passe autour du rouleau de guidage 99, du rouleau presseur 96, du rouleau 95 monté fou et du rouleau d'étirage 100; elle est en contact avec le feutre 89 à la hauteur du rouleau 93 monté fou, étant entendu que le feutre 89 et l'étoffe 98 se déplacent tous deux dans le sens inverse des ai- guilles d'une montre.
L'eau qui adhère à la surface du rouleau 96 étant transférée à colui-ci à partir de l'étoffé 98 en est enlevée par la racle flexible 114 et recueillie dans une cuvette 113 d'où elle est évacuée hors du système.
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Du côté inférieur de la presse formée des rouleaux
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îk #* 21 attend un feutre 102 qui passe sur un rouleau d'étirage 10], un rouleau de guidage 104 et un rouleau 107 monté fou et qui est en contact avec une seconde
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bande d'étoffé 108 z la hauteur du rouleau lQ2 monté fou, son brin passant également à travers la commissure des
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rouleaux presseurs 6 et 21. et dans la commissure des rouleaux presseurs 111 et 112 comme représenté.
La. seconde bande d'étoffé 108 est entraînée intérieurement au,feutre 02 en passant autour d'un rouleau de guidage 1:2.2.. d'un rouleau d'étirage 3 et de rouleaux ,10g 0 montés fous; elle passe également travers les commissures des deux paires de rouleaux presaeurs ",6,, ,, et 111. :l,,12,. 1,'eau puisée à la bande de matière est transférée par l'étoffe à la surface du rouleau 97 à la hauteur du premier poste de pression, tandis que l'eau puisée par le second poste de pression est transférée de l'étoffe à la surface du rouleau
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12. Le rouleau ,, est muni d'une racle formant élément essuyeur flexible 116 qui enlève la pellicule d'eau de la surface du rouleau et l'oblige à s'accumuler dans la cuvette
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1li d'où elle est évacuée hors du système.
De mémo, la rouleau 112 est muni d'un élément essuyeur flexible 118 qui enlève la pellicule d'eau de la surface de ce rouleau et lui permet de s'accumuler dans la cuvette 117 d'ou elle est évacuée hors du système.
A l'endroit où le feutre supérieur 89 pause autour du rouleau 94 monté fou, la bande de matière quia été partiellement déshydratée par l'action des rouleau près-
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seurs r6, et 21 est soulevée au-dessus de la surface du feutre 102 comme figuré en 101. Le second poste de pressage entre les rouleaux !il et 112 n'est pas muni d'un feutra supérieur.
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Après sa sortie de la commissure des rouleaux 111 et
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112, la bande da utière tend à longer la surface du rouleau supérieur m. pal. à être entraînée vers des endroits de la machine placé en aval comme indiqué en 119. Ainsi, cette disposition permet de réaliser la déshydratation de la bande humide en trois points par le haut et par le bas de la bande dans la commissure
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des l'ouleaux .2.9. et 91 et par le bas de la bande dans la commissure des rouleaux 111 et 112. Le parcours rec-
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tilic:n" évite nombre des complications inhérente* aux presses hunides appartenant à la technique antérieure sur les machines fonctionnant avec des foutres absor- beur,%.
Dans la fig. 6 est représentée une autre variante de réalisation encore de l'invention suivant laquelle
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un certain nombre de postes de pressage sont dispo4de autour d'un rouleau central. Dans cette construction, la banda 120 de matière humide supportée par une toile Métallique 121 de type Fourdrinier passe autour du
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rouleau de presse humide IL20 pour gacner 1. rouleau d'as- piration la qui est muni d'une chambre à vide 124. Un
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feutre absorbeur Igi passa autour du rouleau l@2.t de rouleaux 1? montés fous, d'un rouleau de guidage y26 et d'un rouleau d'étirage il chemine autour de rou- leaux .2. et 120 de -Morte que la bande de matière humide est pressée contre la surface du rouleau presseur princi- val 3 ot long* sa surface gouge figuré en . 0.
Si désiré, le feutre 125 peut d'ailleurs être muni d'un aspergeur laveur et d'une caisse aspirante agie. sant sur le feutre.
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Les rouleaux presseurs !li. 2SSL et J2Ê sont répar- tis périphériquement autour du rouleau 133 pour ménager trois postes de pressage distincts autour de la circon-
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féronce de ce rouleau 1.. Un foutre presseur li.0. passe en contact avec 1 étoffe 14 contre les rouleaux pres- apeura l±t 12i dt 6. les rouleaux 15 143 ot 2.U montra fous, le rouleau de guidage 1.2 . le rouleau d'étirage LU en contact avec l'étoffe à la hauteur des rouleaux de renvoi 9 et 1 l aontéa fous.
LI 4tofte Us. pauôe intérieurement au feutra presseur et est entraînée de môme z travers les commissures o4pa- rant le rouleau presseur principal ,1."",',', et les rouleaux presseura !2, IM et lï6. en contact avec le feutra preaoour lli comme représenté, L'étoffe Mil est ,3r?a.a ruent entraînée autour des rouleaux JJ6, LU montra fous, du rouleau de guidage !2Q et du rouleau I4& d'éta.rage; elle est en contact avec le feutre presseur 1:iQ. lk la hauteur dea rouleaux !il et 144 montés fous.
Il est prévu dans la portée de l'invention que l'étoffe et le feutre demeurent en contact avec la bande de matière humide qui passe sur la surface du rouleau 133 comme indiqué dans les dessinsbien qu'un rondement nettement supérieur au point de vue de 1' élimination de l'eau puisse être obtenu ai l'étoffe est entraînée autour
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des rouleaux 15 H.
1 montés fous comme représenté par les traits interrompus dans la fig 6 * L'eau exprimée à partir de la bande de matière humide à travers la feutre et qui pénètre dans l'étoffe à la hauteur de la copiais-
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sure 137, des rouleaux ,1,3" et 1Z! est transférée contre la surface du rouleau !li d'ou elle'est 611u1née par un élément ensuyour 1,5,2 qui l'envoie dans la cuvetto collec- trice 1 d'où elle est évacuée hors du système.
7a &*ÔW400 l'eau puisée à la bande humide par l'intermédiaire du feutre presseur et qui pénètre dans l'étoffe dana la
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commissure IL8 entre les rouleaux et 111 ont transférée à la surface du rouleau = de l'élément
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essuyeur 1i! qui l'envoi* dans la cuvette !il d'oïl elle peut être évacuée hors du système. De façon analogue, l'eau qui est expilode à l'écart de la bande de matière humide en passant à travers le feutre et en pénétrant
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dans l'étoffe z, la hauteur de la commissure 139 des rouleaux la et 12& est transférée de l'étoffe à la surface du rouleau IL6 d'où elle est éliminée par l'16nt essuyeur ,1 pour être captée par la cuvette !i1 et évacuée hors du système.
Aprba le passage suivant à travers la commissure 1%% des rouleaux ill et Mât l'étoffé, le feutre presseur et la bande de matière sont séparés cornue indique dans les dessins, La bande de matière humide longe la surface du rouleau presseur
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principal .3 sur une courte distance, puis en est d6ta- chée et amenée aux parties ultérieures de la machine côtelé figuré en 157. Cette réalisation fait apparaître
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l'utilisation de rouleaux 16, 1i1, 143T et Jl44- montés fous mais de type classique à la fois pour supporter le feutre et l'étoffé.
Une réalisation de l'invention qui est d'une application particulièrement heureuse pour la déshydra- tation de bandes de matière sur les machines à grandes vitesses du type dit 'Yankee* est représentée par la fig. 7. Dans cette construction, un feutre presseur 163 est entraîné pour se déplacer en contact avec l'étoffe
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161 us la hauteur des rouleaux presseurs LU et LU en passant autour d'un rouleau lpjfe monté fou, puis autour d'un rouleau d'étirage et de rouleaux supplémentaires également montés fous de tyyt classique (non représen- tés) en formant une bande do feutre sans fin* La bande
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de matière humide 162 est entraînée sur le feutra 163 depuis la partie formeuse de la machine (non représen- tée);
elle est entraînée indirectement en passant autour des rouleaux 164 et 165. de sorte que cette bande de matière humide est pressée contre le cylindre sécheur 170 d'une machine du type dit "Yankee", ce cylindre étant chauffé par l'intérieur,
L'étoffe 167 est entraînée de manière à se déplacer intérieurement au feutre 163 autour du rouleau d'étirage 168, du rouleau de guidage 169 et en passant au-dessus des rouleaux 164 et 165.
L'eau exprimée à partir de la bande de matière dans la commissure entre les rouleaux 164 et le séchoir 170 de type dit "Yankee" passe à travers le feutre pour pénétrer dans l'étoffe et est transférée par celle-ci à la surface du rouleau 164 d'où elle est éliminée par l'élément essuyeur 172 pour être recueillie dans la cuvette 171. De môme, l'eau exprimée à partir de la bande humide dans la commissure du séchoir 170 de type dit "Yankee" et du rouleau 165 est transférée en passant à travers le feutre et en pénétrant dans l'étoffe, puis sur la surface du rouleau 165 d'où elle est éliminée par l'action de l'élément essuyeur 174 et recueillie dans la cuvette 173.
Après avoir passé autour du séchoir 170 de type dit "Yankee", la bande de matière en est séparée, par exemple par une racle 175 et amenée aux parties ultérieures de la machine comme figuré en 176.
Suivant cette réalisation de l'invention, il est égale- ment prévu que le séchoir 170 peut être muni d'un seul rouleau presseur tel que le rouleau 164 et que le rouleau 165 pourrait être placé de manière à fonctionner comme rouleau d'étirage de l'étoffe 167. De plus, il est égale-
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mont prévu dans la portée de l'invention qu'un ou plusieurs rouleaux preneurs supplantais semblable$ aux rouleaux 164 et 165 que montre la fig. 7 et fonc- tionnant comme eux peuvent être prévus. papier
Les machines de ce genre qui produisent du papier très mince fonctionnent souvent à des vitesses de l'ordre de 1200 mètres par minute, sans aucune déshydra- tation par les presses usuelles à vide de typs classi- que.
Ainsi l'invention fournit un moyen de réduire la charge de séchage qui pèse sur le cylindre d'un séchoir du type dit -Yankee' et d'obtenir les bénéfices qui en sont la résultant. au point de vue faible consommation de vapeur d'eau et (ou vitesse de marche plus élevée.
La presse humide telle que la prévoit l'invention peut donner des résultats très satisfaisants au point de vue purge ou drainage quand elle est installée de manière' à constituer la troisième presse faisant cuite à une installation de pressage à succion double. Des consistances s'élevant jusqu'à 45% de siccité ont été avant d'atteindre le four @ obtenues par opposition à 43% seulement obtenus dans une presse à vide occupant le même empla- cement et fonctionnant dans des conditions analogues.
De même, sur un papier à base de pulpe de bois broyée de 12 kg,5 (15 x 38 - 500) fabriqué au rythme de 1500/mi- nute, on a atteint une consistance égale à 42% par comparaison avec 40,5 avec une presse à aspiration sou- mise à la même charge de 71,5 kg/cm. linéaire environ .
Dans ce cas, les consistances à l'entrée étaient égales pour les deux types de presses.
La presse, objet de l'invention, permet un fonc- tionnement sous des charges nettement en excès de celles
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qui sont généralement employées dans les presses à
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vide. C'est l.1no1, par exemple, que l'expérience z permis de constater qu'une 1:lfu1t... oUJAriOU1'O pratique do 62,4"719 ky om. linéaire est indiquée pour les presses à aspiration et est Motivée par dos co/wici6- rations de d1Qneions de l'enveloppe, de rG3ietBnce m6can1qu. et. d'usure intempestive des toutren o4uaee à 1;\)1'0. par leur retouleruont 1 dans las 1,4ròrationis do l'on... veloP1JC de la pï'e8SM à aspiration* Usa pruubîoiiu plue 4"&eve;
os s'exerçant dans ces presses ae traduisent par une plus grande otubrure du papier, ce qui est probable mont la conséquence de la prince do la garniture un
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caoutchouc qui revût le rouleau ordinaire prouaunt J 4 bande de matière et le feutre dans une certaine Masure dans les perforations de l'enveloppe du rouleau d'au. piration, Ceci se traduit par la format.ion de pointa humides et de points Becs sur la surface de la feuille de papier et peut s'accompagner d'une certaine redistri-
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bution des fibres* Par oppo3ition à cette limitation qui est le fait des presses à vide,
la presse humide telle que la prévoit l'invention portât des* fonctionne.
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ment s'élevant jusqu'à 107 ka/cm. linéaire environ et momo/ auporlourea et d'obtenir une élimination d' nau qui ce poursuit au fur et à mesure que les PX'OS'510n3 sont Augmentées,
Suivant un autre Mode de fonctionnement de la presse telle que la prévoit l'invention par comparaison avec une presse humide de type classique, on peut vérifier que la consistance de la bande de matière peut être
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accrue de 3VA z 44p5-,'$ et que la réduction de la charge do séchage sur l'équilibrage de la machine permet une unûntation de vitesse de 1V5 mitres/Minute Jusqu'à 240 mètres/minute.
La nouvelle limite est causée par la
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capacité de transmission de la machine et non pas par doo 1 imitations au point de vue sichage.
La quantité d'eau qui peut être éliminée par une étoffa quand le fonctionnement s'effectue conformément à l'invention, est en principe proportionnelle au volume des vides de cette étoffe. Pour les applications pra- tiquas, la limite de la capacité de 1 étoffa est atteinte quand la quantité d'eau qui est exprimée hors de cette bande humide commence à former une nappe en avant de la commissure de la presse et n'est plus entraînés à travers cette commissure.
Si l'on compare la presse humide telle que la prévoit l'invention avec une presse humide ordinaire, il y a une autre distinction importante qui s'impose à l'esprit En effet, dans une presse ordinaire, l'eau qui est expul- sée hors de la bande de matière doit travers&r le feutre et ruisseler le long de la surface du rouleau presseur dans une direction opposée au mouvement du rouleau. Une limite de vitesse supérieure pratique normalement est inférieure à 300 mètres environ par minute pour des presses ordinaires.
Si le fonctionnement est effectue avec une étoffe placérintérieurement au feutre sur une presse ordinaire comme préconisé par l'invention, des vitesses 'élevant jusqu'à 720 autres par minute peuvent être utilisées dans la pratique sans indication d'une limite supérieures De même, il ne semble pas qu'il y ait de limite inférieure efficace à la vitesse à laquelle l'étoffé et le feutre agissent effectivement pour débar- rasser une bande de Matière humide de l'eau qu'elle contient*
Bien que, comme indiqué dans ce qui précède, des résultats passablement supérieurs soient obtenus quand la
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bande de matière humide,
le feutre et l'étoffé sont séparés immédiatement à la suite de la commissure de pressage, le feutre et l'étoffe formant un ensemble donnent après avoir quitté la commissure environ 80% de l'amélioration qui peut être autrement obtenue avec l'invention, à condition que le feutre et l'étoffe soient séparés par traction du rouleau en contact avec l'étoffe immédiatement à la sortie de la commissure. C'est la raison pour laquelle l'invention prévoit d'entraîner et de faire passer un feutre presseur et une étoffe autour du même groupe de rouleaux sans aucune séparation des deux bandes en un point quelconque de leur trajet.
A cet égard, comme cela découle à l'évidence de la des- cription qui précède et des dessins, les feutres et les étoffes sont déplacés dans la direction de leurs rouleaux presseurs respectifs et à la même vitesse que ces rou- leaux. Il est prévu de même qu'une étoffe à armure duplex peut être employéesa surface supérieure étant constituée par un feutre presseur pratiquement plan et sa surface inférieure par une toile métallique à mailles béantes constituée par une matière sensiblement incom- pressible, les deux éléments étant réunis par tissage pour former un ensemble intégrant se comportant comme un seul élément. Un pareil élément .fonctionnerait de la même façon que les autres réalisations de l'invention qui ont été exposées.
Les détails de réalisation peuvent êtra modifiés, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équiva- lences techniques.