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Appareil et prood5 pour la misa de- fila Ólnst1quoQ sous 1 forme de ruban trnportblc.
La présente Invention concerne un appareil et
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un procédé perfectionné pour la iniijo d2 fils clastiques sous la forme d'un ruban dans lequel ils présentent assez d'adhJ- renoe les uns par rapport aux autres pour qu'on puisse trans- porter le ruban en l'Jtat, mais pas assez d'adhérence pour qu'on ne puisse séparer les fils individuels pour les utili-
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ser Qpl1rúrnl:nt.
Il ont connu <1>; l'abriquor tI\l!J l'ilij luatlquurj zur d6coupclv d'uno Youillo ou d'une lural1tJ do foul11n.:. cmrl- léo3, ainsi que par de lat0 de caoutchouc qu'on envole dans un bain convenable à travers des filibrc3 convenables .
Par caoutchouc on entend du caoutchouc tant naturel que synthé- tique.
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..; fi fi. d.,,r\ ;.;#'..n i,. ] 3 o .le \10';1i<::L\X j)i'V1':fTl'J:1, '.\Á'm!l an r '#;'#-## ,;-#-' 'i 1". t-1 ri" \;':.UP'1,5rJ doc fila lr.d1- vl.'!y i,i . q';'l'" '>; J';'.t: l..: a:. il faut It"J onroulor sur (îca tctf1:): ...;iq;',)::f, ;1';\,,;r.1I:-1 :1',l 1)"\gH de rill) finQa ,1(:.):' que l'Î;":::: r"r;.,'I1'.r,} i; .1 los frais do bobina0 s:t â!'::9 ; :;tl 1 1 -Tj":: -î i.; r;rt.','1 a't;3 i: :c ' dtt:l:alFf:i .!lLi',n m d'wf;ci.'.c,ry. z 1 1) .'p' p" .1V1. i alunir lâchement et temporal-
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riment les fi..-3 :"'1',':1 rcn? : -l'un ruban plrt., contcnant par exemple 4-3 fi \:1 .1, -3 r.. I,j C Ô t;', a e$*3, tJn pourrait bobiner ce ruban sur de3 tambours 3t lie rebobiner sur dos bobinos ou dans deb cartons, et il serait poscible d'expédier des milliers de k:l4nbtte9 de fil dans un nombre do cartons de rubans relativement faible.
On réaliserait ainsi une écono- mise notable ot on % f1t . Qotte fin dca tcntatives r3ptoa, dont oert41n08 on*. 5: QlluronnJqa do nuaakn dans lq oa do ±'1h de caoutchouc obtenus par découpage. 'l'ouberois" quand on a ter.11, 3.rex d'2s rubans partir de fils obtenus par filage, en cacjhouo ou en blastomère, les difficultés sont devenues formidables .
Il semblerait à première vue qu'il soit simple de vulcaniser les fils, puis do leur appliquer un adhésif \ @ faible leur conférant assez d'adhérence pour les maintenir
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rdunis en ruban, mr.is pas assez d'adhérence pour omp?chor de tirer dparJ0nt f-i r11d mdlviduala lorn do lour ut11in'1on finale. On relit 1 tfint4ttivc Ot il eet vrai qu'on a pu réaliser le ruban, mais il était pratiquement sang intrSt
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pour la plupart des uzages, par exemple aux fins de tricotage et analogue, du fait que l'adhésif se détachait de3 fils individuels lorsqu'on les séparait et se déposait dans les
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machines de fabrication do tissui à partir de ces fils.
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On a proposé de vulcaniser partiellement le caoutchouc en lui laissant une certaine adhérence, de réduire cette adhérence par l'application de talc ou
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d'autres poudres, pue d'appliquer au ruban uno forte pression entra doux cylindres pour fair-? apparaîtra antre les fils du ruban une adhérence 'J\lfl'13.:lr:c pour 'permettre leur transport sous la ele ruban apris vulcanisation totale. Cette tentative non plus r.' pas pti satisfaisante du fait que l'ajustement convenable du dOLrJ J 'adhérence latérale s'est révJl trop difficile pour une mice en oeuvre en continu.
Cet essai n'a pic 6t,5 sans donner des
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résultats, mais les rubans obtenus n'étaient pas assez uni-
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formes et laissaient beaucoup '!. d<5irer, On ensuite j3 le arevet des Etats- Unis d'Amérique n 3 009 5''- du 21 novembre 1,)61 , au nom de Guay, de filer du l3.t.<. dans un bain convenable et de le vulcaniser partielle-mont;, par exemple à 10. ou pou près, puis de s3upoudrQr de talc les fils individuels.
Finalement, pour former le ruban, on tenu les fils en travers de la face concave d'n rculbju a haut poli. qui leur imprime une forte pression :.:t:=ï ::o. Cette pression sollicite les fils l'un vers :':..are, puis on fait passer lo ruban formd entre dc'jx cy' 1; <"lr-' - qu appliquent une forte pression :'0:.r L-.';-:';; .. ','-...:, Ci orevet ..n'.uri3;iin Guay repose sur le pri.'.cip'1 -,:!## ir.v . ,;-.G on tond 1 fils partiellement wi.,r:;:c : a , le .,.'r : , .." '.if: ;..;Lo nt peut se distendre au <).!\.-'!: :,<;:,,; z;r :i r --:-;);l;',L'tC. en consé- quenoe dos lacunes ou porca t.;.-:. \:.:! r.¯I'3l\'vt:, la forte pression pp11Qu00 par ci =)::r9 {1:t .n1111 à travers oeo pores, une certaine ,r..J:,\1c.t.;; :
;:,m:,:;;.n:c oioux, sous
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forme de filaments minuscules qui adhèrent assez fortement les uns aux autres pour qu'après vulcanisation totale, les fila demeurent 3ous forme du ruban et puissent se bobiner sur un tambour, puis se rcbobtner dans des cartons en vue de leur transport. Lors de l'utilisation finale, on sépare facilement les fils par traction du fait que les filaments de caoutchouc qui les maintiennent réunis sont si petits qu'ils cèdent sans détériorer les fils du ruban.
Ce procédé et ce; appareil ont rencontre un succès immédiat et correspondent su modèle le plus satisfaisant de machine à fabriquer les rubans de fils de caoutchouc qu'on ait mis au point ju3qu'à prisent. Toutefois, le procédé Guay pose des problèmes, notamment celui de la planéité du ruban.
Il importe que les figs formant un ruban demeurent bien à plat et cote à côte. "outefois, à moins qu'on équilibre exactoment la tensiem et la pression latérale appliquée par la face concave du reuleau de par une plaque incurvée, des fils risquent de se trouver amenda l'un sur l'autre du fait de la pression latr,:
ale. Quand ce chevauchement apparaît, et que les fils traversent ensuite les cylindres sous do forte compressior après avoir ét latéralement réunis en un ruban, les file, chevauchantse trouvent enfoncés dans les fils sous-jacents et, lors do l'utilisation du ruban, les uns ou les autres te ces fils se rompent lors de leur sépa- ration par tration ou présentent une épaisseur irrégulière, ces deux inedvénients rendent le produit peu satisfaisant pour l'utiliateur.
Malgré cette diffoultén on a largement utilisée le rocédé et l'appareil Guay, Les ennuis résul- tant de @asuparposition des fils ont été acceptes comme le prix dot il fallait payer une machine pratique h fabriqueras rubans.
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Tout en utilisant certains des principes sur lesquels repose le procède Guay, la présente invention propose de fabriquer des rubans par un procédé différent, suivant lequel les fils ne risquent pas de se trouver repousses l'ur sur l'autre, donnant des rubans défectueux.
Autrement dit, la présente Invention permet d'obtenir des rubans égaux par leur qualité aux meilleurs rubans qu'on puisse obtenir par le procédé Guay et qui présentent cetto haute qualité de manière reproductible sans qu'il soit nécessaire de contr8ler la fabrication avec un soin extrême,
Dans ses grandes lignes, la présente invention, appliquée aux rubans do fils de caoutchouc, utilise les trois premiers stades du procédé Guay sans modification notable, c'est-à-dire que l'on file du latex, pour le transformer en fils, exactement de la manière antérieure, qu'on vulcanise partiellement ces Fils, qu'on lea revêt ensuite de talc et qu'on les tend.
Toutefois, on fait maintenant traverser aux fils, qui se sont largement écartés les uns des autres, sur les rouleaux transporteurs, en arrivant du bain de filage et du four de vulcanisation préliminaire, un peigne en métal dur, de préférence chromé, les dents du peigne maintenant sépares les fils individuels. Ces peignes sont des arti- cles standards et sont également utilisas suivant le procédé Guay pour empêcher les fils de porter les unscontre les autres jusqu'à application de la pression latérale dans le rouleau ou dans la laque incurvée. Cependant, suivant la présente invention, on utilise le peigne de manière totale- ment différente.
Au lieu de le disposer parallèlement au plan des fils, on le fait pivoter pour lui conférer une inclinaison accusée, mais ajustée avec précision et ainsi,
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les fil qui 3Ç't,;:"." 1-;5 rçl1tg 5a peigne arrivent sur les ay1.Î.:"<1':':."3 '1 -: }.rcr : 1--* tout près les uns des autres, r:;ntarL un 33<:.?.-.".-nt proportionnel au cosinus de 1 incli- '1±'1..).:.:', lu : ;;,. s'.r i 2:; ;.w!yslc.
Les cylindres font alors #ail;.y 7 <:crr')S3.''n lao caoutchouc encore poisse'. à travcri les l,,) du rovfitowinfc da talc, et le ruban est tcrm6 pt..\13 </.<!#' mi vi. ,:\.ter-;3) .1tant donne que les fils sont poss o3*o k cote par un peigne qui ne risque pas do se déplacer et qui les Juxtapose sans qu'ils subissent de compression latérale notable après avoir quitté le peigne, il n'a a aucun risque de voir un fil se super'poser à l'autre du fait d'une compression latrala trop importante par rapport à la tension particulière qui s'exerce.
On obtient en continu de3 rubans parfaits sans aucun risque de défectuo- sité et un peigne unique cumule des fonctions assurées @
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suivant G",.1;"Y par un paiera plat et par une plaque de co!0- pre61on.. précité i,r :.n.<':)".,.:tI.,j1,1Y est :;:1té aux rubans de fils de caoutchouc. Dans ce domaine, la présente invention permet d'obtenir des rubans parfaits, égaux aux meilleurs qu'on puisse obtenir suivant Quay et ce de manière repro*'
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ductile, sans '1".'11 apparaisse jamais de défaut. En outre, la pr.3.:!cd;" 1,a.,,i:n est applicable à d'autres fila élastiques, par exemple fils modernes en "SPAt3DE.X" qu'on peut réunir en rubans avec la môme rcpr,:;du.::t1bll1tJ que pour les fils de caoutchouc.
La présente invention
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s'applique à tout genre de fils en "SPANDï.X", par exemple fils à base de polyesters ou fils à base de polyéthers filés par voie sèche ou par voie humide. Dans son application aux
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ma en "l1P\NtJEX ", 1a puvnonte invention prdoenu plua do Clouphaoo d'adaptation que lo proA3iJ üUVY pour la oaoutohouo.
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Il est parfaitement possible d'utiliser du talc, par exemple suspension de talc dans un bain que les fils traversent avant d'être réunis en ruban, nais il n'est pas indispensable d'uti-
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liser du talc et d'appliquer ur.e tension. I1 est parfaitement pooaiblo d'utiliser d'autre t:1dt. ibrc \;.Jllo!.i que certaines
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huiles qui revêtent les fils et les empêchent d'adhérer trop étroitement les uns aux autres Ion de la compression et de
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la vulcanisation finale. En oon3équenc:, la présente invention
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n'est pas limitée aux seuls Cils de caoutchouc, mais est appli-
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oable à tous fila Jlnat1ques, qu'ils soient on caoutchouc, en tIPJ\N1)EX" ou tln..I.10guo8, Cette souplesse d'adaptation accrue constitue l'un des Il'1r.r\t:;/:J de la présente invention.
Dans lre0blel lo procédé et l'appareil suivant
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la présente invention ne s'écartent guère, dans leur applica-
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tion aux fils de "3PAND2X ", de ceux prévus Four les fils de oaoutchouc. Toutefois, les fils de "SPA?yfiY'" lo. un seul brin
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présentent une caractéristique- dont il faut tenir compte. Ce3
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file sont trè3 dura, de sorte c;'1: flut néecayairû de t'uall- or les dents du peigne qui dlp0JCnt les fils oiLÙ A c3te sous forme de ruban en uno n.v' ra 1 haute r3\tance h l'abra- .ion.
Sous a forme la plu3 S1pl. ce peigne eat h dents chroma, mai3 la présente :n'v':':1'::,:-.' n'o:;'. '-#i.-r t':"te:1du pas limitée à un poigne en une -ar 1 rc f'é"..!.'tl Ci.J:i. 1ère. r.:C:3' 11 est à dents chromées, lo peigne n' :1.^, un t^,^¯,"1 de service indéfini, mais prolonge; ce :clN.;c r:r:n:r.tc un -i 10 mont très bon marché qu'on peut remplace: r;p!7rmv. ut .3;0,;,;,cnt. Pour
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doa fila on n1JPMltJIU" " d'autre)! N,onron, par exemple h plusieurs brins, le problème posé par l'abrasion ont parfois moins accusa.
On va maintenant considérer l'inclinaison précise qu'il est indispensable de conférer au peigne, en utilisant une vis micrométrique ou un autre moyen d'ajuste- ment précis. Toutefois, il n'est pas nécessaire d'opérer ce réglage précis chaque fois qu'on déplace un peigne. Par exemple, la vis pourra définir la position d'un bâti ou d'une butée subissant l'action d'un ressort contre lequel ment le peigne est ferma maintenu. Il est ainsi possible de faire quitter à pivotement au peigne sa position inclinée, ce qui @st parfois important, car si un filament vient
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à se r;npro, il est plus facile de le renriler dans un peigne disposé sensiblement à plat.
Bien qu'elles ne constituent pas la base de l'invention, ces caractéristiques mécaniques sont indicatrices de la souplesse d'adaptation de l'invention ainsi que de l'int@rêt pratique qu'elle présente sur le plan économique, On obtient en combinaison deux grande avantages : les fila sont disposas avec précision cOte à cote et on a la certitude que le peigne no se déplace pas une fois sa position ajustée. D'autre part, le procédé Cuay exige, même dans le? meilleurs cas, un équilibrage en oontinu do la tension et des pressions latérales appliquées aux fils, qu'il faut maintenir entre des limites définies.
C'ect là un problème beaucoup plus difficile que celui posé par l'ajustement du peigne, étant donné qu'une fois le poigne réglé à l'aide d'uno vis et verrouillé, rion ne saurait le déplacer. Par contre, la pression latérale est
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fonction d'un certain nombre de facteurs, entre autre la tension, qu'il est difficile de maintenir constante de jour en Jour. On n'entend pas par là que le procéda Guay soit impropre à le mise en oeuvre pratique, mais il fournit parfois des rubana défectueux, tandis que la présente inven- tion permet t'obtenir de façon sûre et reproductible des rubans parfaits.
Elle constitue ainsi un perfectionnement pratique important par rapport à celui apporta par le procédé Cuay dans le domaine des rubans en fils de caoutchouc, et permet d'obtenir aussi des rubans de haute qualité à partir de fila élastiques d'autre genre.
On va maintenant décrire l'invention d'uno manière plus déaillée en se référant au dessin annexa qui n'illustre à titre d'exemple que la partie du procédé et de la machine par laquelle la présente invcntion diffère de la technique classique. Pour plus de clarté on n'a repré- senté que cinq fila. En fait, 11 ont courant de fabriquer des rubans formés de quarante fils ou davantage. Bien entendu, il suffira pour cela, suivant la présente invention, de donner au peigne une largeur convenable et à ses dents dos espacements convenables.
La figure unique du dessin est une vue isométrique montrant le dernier Jeu de deux rouleaux entraîneurs, le peigne suivant la présente invention et les cylindres de compression.
Les fils 1 de caoutchouc ou de "SPANDEX" obtenus par filage, partiellement vulcanisés, arrivent de la gauche sur la figure . On n'a pas représenté les filières, bains coagulants ni poste de vulcanisation partielle étant donné
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qu'ils ne sont en :-'.<1:! r.odf1.':s par la. présente invention.
La l"il:ii 3,:w aa'z rs :le tais ui-1 n agit de caoutchouc ou 4-ivatus do t'l1.\3 oa d'autres altères s'il s'agit de"SPAInJX", r",, \Ç; .:<4;v deux roulo îux ,2. Il3 sort maintenus rliJotllibt1es par un peigne ;:J1.6 3 (\6rsirAble en vue de porter au maximum la v1te'!lç "; '.b: l.oa:3.cri, mais non indispensable suivant l'inventiez. e i1z ravr3ent er.3ulte un peigno incliné a. dont 1.' l:'1'i'.ilî!\::'v;\ cat -;1.±-c.é!t'm1nt1o a'voo précision par lo bâti 7, qu'on ajusta lu1--n8fne z, l'aide de la vis mieromé- trique 8. Le ressert 10 presse le peigne contre la vis. Les fila -sa disposant sur le cylindre 5 sous la forme d'un
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ruban, étant tr0ttoent JuxtQPOj8.
La pression est ap- pliquèe par un second cylindre 6, coopérant avoc le cylindre 5 et mcntJ dans un socle 9. Ces deux cylindres ne différent ni par leur structure, ni par leur fonction des cylindres
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A6r1o!n y.rc5alt<5 correpçrant3 décrits a3 le brcvct/Quy et , notamment s'il s'acit de i119 de caoutchouc rev8tu3 de talc, ils fonctionnent à plus grande vitesse que les rouleaux 2 en vue d'lmprirnJr T.'m fils la tension nécessaire.
La compression aplatit légèrement les fils élastiques et chasse, à travers les interstices du revêtement de talc, le caoutchouc qui forme de .!.11C filamnta, eXJ.ctr.1cnt comme dans le procédé Cuay, mt.. 15tli.':. t4r,.^.4 qu'il ne 3'exerce Jamais aucune pression latérale notable sur les fils du ruban, il est impossible que l'un d'eux se superpose à l'autre. Une fois totale
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le ruban formé, on assure sa vulcanisation/ a l'aide de moyens classiques, non représentas, et on l'emballe dans des cartons ou autres supports convenables permettant de le transporter à bon compte.
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On notera que les fils sont maintenus nettement séparés lorsqu'ils pénètrent dans le peigne 4 et qu'on peut aisément les observer, et ce d'ailleurs sur une distance notable vers la gauche, de sorte qu'on peut apercevoir un fil défectueux, arrêter la machine, réparer en recollant ensemble ses entremîtes rompues ou en l'enfilant dans les peignes et remettre la machine en marche. Cette facilité de contrôle des fils présente un grand intérêt pratique. On trouve d'ailleurs aussi cet avantase dans la machine Cuay. Les deux machines permettent d contrôler les fils et sont toutes
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deux avantaceuses à cet éS',d.
On obtient donc le perfectionnement apporté par la présente invention à la machine Guay sans sacrifier la possibilité de déceler les fils éventuellement défectueux.