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Procéda de séparation de précipités à graine fin* lors de l'élsctrolyse de raffinage et de réduction des métaux.
Il est connu d'appliquer, pour le raffinage des métaux lourd., Comme par exemple le cuivre, le nickel, le siao et analogues, de procédés électrochimiques, dans lesquels le métal brut est dissous noue forme d'anodes dans le bain d'élec- trolyae et est ensuite séparé d'une manière cathodique noua une forme pure. En outre, il est connu de soumettre des lessi- vea de métaux lourds à une électrolyse on employant des anodes insolubles, afin de précipiter par voie cathodique le métal devant être obtenu à partir do ces lessives. Les deux procédés sont appliquée dans une large mesure, par exemple lors de la préparation du cuivre.
Toutefois, lors de la séparation cathodique, on rencontre une série de difficultés, que l'on s'efforce d'éviter. C'est pourquoi, on ajoute, aux électrolytes, des composée organiques,
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comme par exemple de la collet de la. cabine, de l'alcool
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polyvinylique, de l'aide pOY1nJ11qu, et analogues. Par un certain affinage des grains, ose additions donnent une forte de séparation plus favorable, maie elles présentent cependant l'inconvénient de provoquer une forte polarisation entraînant
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d'importants frais lupp14menta1rls en énergie pour la sépara- tison des Métaux.
La formation de bourgeons et de dendrites constitue un autre problème il@ Itéloctrolyst de raffinage et de réduction du cuivre. Lé bourdons et les dendrites provoquent très @ou- vent dea C'1t8-oirou1t. réduisant les rendements de courant et par coiiséiluent, augmentant également les fraie de tabrica- tin4 Le problème de la réduction ou de la auprestion totale d9 1s formation de bourgeons et de dendritee par addition de produits organique n'est pas encore parfaitement résolue
Enfin,du point de vue pratique, il est très important
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que le m(tal cathodique obtenu, par exemple le cuivre ait une teneur auaui faible que possible en impuretés comme par egem- ple le soufra, le nie'kelt l'arsenio, l'antimoine, eto., cou impuretés étant provoquées, comme on le sait,
par des lnolusi- orna d'électrolyte. De m4me# juaqulâ présent, ce problème n'eat encore résolu que d'une manière insatisfaisante*
A présent, on a constaté, de façon étonnante, qu'en ce qui concerne lee inconvénients précitée, on pouvait obtenir de sensibles améliorations en ajoutant des composée organiques
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sulfurés déterminée contenant des groupes hydrosolub11ieantl, en particulier des groupes acides$ ce qui constitue un progrès onaentiel. Ces produite sont caractérisés en ce que, lors de l'électrolyse, ils conduisent à une séparation de cuivre à graine très fins et ainsi, ne présentent aucun phénomène impor- tant de polarisation.
Les précipitée de cuivre sont pratique-
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ment exempts de bourgeons et de dendrite8. En outre, la parti-
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aulaxi.tâ de ces produite organiques réside dans le fait que maigre leur teneur en soufre, ils conduisent à des séparations de cuivre pratiquement exemptes d'inclusions de soufre et, en
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règle générale, ils rendent complètement superflue la deeulfu- ration habituelle des cathodes Outre les groupes hydroaolubilisantet en particulier les groupes acides adaptée extérieurement et déjà citée# comme par exemple des groupes d'acides eu7.'aniquaa, des groupée d'esters d'acide sulfurique ou des groupée d'aoides oarboxyliquee.
les composée organiques sulfurés employés suivant la présente invention comportent, comme constituant essentiel, le groupe- ment atomique
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-N"0-S-' ou X - 0 00 a @ povvant être contenu une ou plusieurs fois dans la molécule.
Parmi les représentants typiques, on peut citer, par exemple,
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le groupe d'iso-thiourée et le groupe d'ester d'acide dithio- carbamique.
Les composés de ce genre peuvent, par exemple, avoir la structure suivante :
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1. ) 0 -S - R . 603E m .100
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Cette constitution repose sur des acides sultoniques dérivant de l'30'-'thiour<Se ou, au cas où les atomes d'azote sont relira par un radical d'hydrocarbure, de la 2-thamldaaaie ou de la 2-benzimidazole ou encore leur. produits de avbetitutîon.
De plue, oette formule est caractéristiques aux dérivas oorreapon- danta de di ou de triazine oomportant des groupes d'aoide
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morcapto-alcane-sulfonique sur un ou plusieurs atomes de car- bone oyoliquo.
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2.) SU-H 2.) -N "0 - 8 - Il . 603]î
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Les acide aulfoniquea 4t oette constitution dérivent, par exemple d'acides d1th1ooarbamiu...
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3.) "N ,.) C -8 SO,H 0 - S # E . SOjH ffl 8 /
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Cette constitution comporte des soldes eulfoniquta pouvant dériver de 2-meroapto-th1alolee ou de 2-moroapto-bonathianoles et de rhodaninee.
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4.) - 0 / a 8 - R. a 03 Xe
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Ces acides aulfoniques sont à base de 2-thiob naoxazol tt de 2-thiocumazoles (2-th1obenzo-m6toxazine) oorr4apondanteso
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5.) ut N ole 603 C -8 - 80,Mo
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Les acides sulfoniquea de ce genre constituent des dérivée de carbamino-thioaoides.
Dans le% formules ci-dessus, a représente un radioal 810OYIn U bas poids moléculaire éventuellement substitué, de
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préférence à 2 ou 3 atomes de carbone* Au lieu du radical
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d'acide aulfcnique, il peut également y avoir un radical d'aci- de aulf uriqua un groupe oarboxyle, un autre radical hydroeolu- bilieant approprié, en particulier un radioal d'oxyde de poly- éthylène ou un autre radical hydrosolubilisant riche en oxy- S:une.
Pour autant qu'elles ne soient pas reliées par des radiCHUX d'hydrocarbureu, lea liaisons libre. des atome 1, 0 et 8
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sont saturées par de l'hydrogène.
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Parmi les oorapoeés pouvant être envisagée à ce propos et
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caractérisés sans exception par un groupe d'acide oulfonique
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et un atome de carbone relié uniquement à des atomes hétéro,
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on peut citer les matières connues suivantes s la bétalne d'acide uJ-au3foniqu8 de 8-butane d'isothiourée et de l'acide
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-8ultoniqu.
de $-propane de N-phenyl"ieothiouyee et nn*lo- gueet l'-8ultonat potassique de $-propane de 2-m.roapto- b.nzth1azol., lt au,tonats sodique de n proyr3,eutrr d#aolde rhodaniquet l'-8ultona' sodique de 8-propaat der 2-thiobsnas- oxazoles le cmlfonatt potassique de 8-butant de 2-'ho.métbo&.- tinet l'ul-sulfonate aodique de n-propylooter d'aoidt 1,1-41- aiétky7.d.thiaaarbc,mique, 1'W-aultonate sodique de a-prapy.- noter d'aoide N,-d1éthyl-dith1ooarbam1qu" 1'W -oullonate modique de n-ropl,ater d'acide N,N-pan1:MKtthyHn<-dithio<- ob1qu.. 1141-sulfonate sodique de n-butyletter d'acide N-butll-dlth1oonrbwnique, l'-8ulfon.t. potM.a1qu. de n-pro pyleator d'acide N-p-toJyl-dith100Arbam1qu8, le eulfenate 8.tnlr,onlque de n-propyleater d'acide 4i th1ooarbam1qu., le Nulfo- natta potassique de n-propylestar du oarbeaainathiaaai4e et
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analogues.
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De plus, on peut employer 1'to-sullongt4 de cuivré de N'.d1th1ooarbonyl-S-propane de 5,NI-41-benzyl-thiooarbam1nyl- , d.iéthyHmQ-tritf.:n1tl8, 119/-eulfonate nodique de 1 ,If'.b1s...t11 th1o- oarbonyl-3-propane de pipéraz1ne, 1'W -oulfonate modique de N-8taryl dithioca7baminyl-S-propa.ne, le N,N'-bie-d1th1ooarbo- nyl-S-propionate sodique de pipérazint, 1.'ft/.aulion;ata de cui- vre de N'-dithiocarbonyl-S-propane de N-phénylthiocarbam1nyl- pipérazine, 3,'tt=ou,.ianate sodique de 5'-dithioaarbcmyl-S- propane de U,.-dibunz3l-th1ooarbam1nyl-di6thylène-tr1am1n. et
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analogues. Dans les produit précitée, le premier groupe est facile-
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ment soluble datiu le liquide eleotrolytique, tandis que le deux1mo groupe eat difficilement soluble.
Par suite de if
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faible solubilité , il y a une forme d'application technique particulièrement intéressante, lorsqu'on peut exploiter de
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baljiu filectrom&tallurt..lquea, qui sont At.Qr4gulah'J.%" et dans
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lesquels la concentration active les produite d'addition est
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réglée automatiquement par dissolution progressive des substan- ces
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Dans le cas de oorpa facilement solubleup on emploie Cénérule#ent des quantités de 1 mg à 20 g/litre de liquide 61*otrolytique; les températures de travail et les Conditions de denylté de courant sont, dans les deux cas, celles habituel- latent employées c'est-à-dire que l'on travaille à des tempe ratureu de 40-uoo, de préférence d'environ 606# et à des denai- t ;
courunt de 1-*3 arap,fdm2, de préférence environ 2 amp/dm2. four autant que l'on emploie des produite difficilement eolu- fclsu du type décrit oi-deaauet ces produite sont ajoutée aux b ini? 03 forme de carpa de base o11d18 ou Il@ sont intro- duite d'une manière appropriée dansla conduite de circulation de l'éleotrolyte, par exemple au moyen de filtrée.
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Lorequ'ol1 atteint l'épaisseur dêsirdo# les cathodes obtenues uozit rntiréae des bain., puie on les lave et les *ou- cet à un traitement ultérieur de la manière habituelle. Il n'est pas nce6oaire d'effectuer une dÍ8ulturation particulière des cathodes.
Dans ce procédé, on a souvent constaté qu'il était avanta-
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geux d'ajouter, à l'électrolyte, des produite hydroeolublea à poids moléculaire élevé, afin d'améliorer davantage lea catho- des. De la aorte, on obtient un effet synergique donnant une matière cathodique particulièrement appropriée.
Comme produits de ce genre, on peut, par exemple, citer l'alcool polyvinylique,1'ester polyaorylique, la polyaoryl-
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amide, l'alcool, l'ester ou l'amide polyméthaorylique. De plus, on peut utiliser des produits de oondeneation de m é lamine, d'urée, de dicyane-diamide et analogues avec des aldéhydes, comme par exemple la formaldéhyde , ainsi que des acides eulfo-
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niques aromatiques ou l'acide 11gn1no-su1fon1qu" en employant 4-10 moles de formaldéhyde et 0,20-1,6 mole d'un acide sulfoni-
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que aromatique ou d'acide lignino-eulfonique pour 1-2 mol4$ de mélanine de dicyana-diamide ou d'urée telle quelles ou en mélange l'une avec l'autre.
Enfin, à cet effet, on peut égale-
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ment employer des oxydes de polyalcoylènet en particulier l'oxyde de polyéthylène, des produits de fixation d'oxyde de polyalcoylèn. sur des composés à poids moléculaire élevé coi- tenant des atomes d'hydrogène interchangeables reliée par de 1' azote de l'oxygène ou du soufre, de cerne que de la colle, de la caséine, de l'amidon et des dérivée d'amidon, de la
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d1pentaÓrythrit., de la mannite, de la sorbito des d1- ou des palysaaaha.rldes, de la polyglyoérine et analogues* les quanti- tés utilisées correspondent à oellea habituellement adoptées actuellement dans la pratique pour ces produite et elles dci- vent être adaptées d'un cas à l'autre, aux conditions de tra- vail.
On peut encore améliorer le mode de fonctionnement de l'éleotrolyte de raffinage ou de réduction en employant, daru
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de cas déterminés, des agents mouillants connue, c'est-à-dlre de Matières teno10.ot1ves anioniques ou à électrons neutre , C51'1C0 par exemple lee alooyl-eu1tatee, les ia0y'^trlCIl;Bts', ler uloyl-aryl-oulfonatea, les aulfatee d'alooyl-éthers et :.cttlauca.
Outre le cuivre, le procédé peut également être appliqua h l'électror!!1na8e d'autres métaux, comme par exemple le zinc, le nickel, le plomb, l'argent et analogues.
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Exemple J..:.
Les exemples 1 à 6 ci-après reposent eur un électrolyte technique de raffinage du cuivre contenant, par litre de liqui- de de bain, environ 40 g de cuivre, 200 g d'acide sulfurisé, 15 g de nickel, 6 g d'arsenic, 0,5 g d'antimoine, 1 g de fer, 0,5 g de zinc, 0,3 g de bismuth et 1 g d'aluminium. Avec une distance de 30 mm entra les électrodes et une température
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d'éleotrolyte de 58000 on travaille à une densité de courant
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cathodique de 2 emp. dm2.
Comme anode., on emploie celles comportant lea impuretés habituelles et contenant, dans les exemples citée, 98,7% de cuivre, 0,05% de plomb, 0,55% de nickel, 0,05% d'étain, 0,04% d'arsenic, 0,16% d'antimoine et 0,016% de fer. Comme bases cathodique , on emploie celles de la technique habituelle, comme par exemple celles retirée. des tôles de base après une durée de séparation de 24 heurta* Un coté comporta le dessin connu en enduisant la tôle de base d'une couche de graisse , tandis que l'autre côté comporte certaines rugosités.
Si, à l'électrolyte ci-dessus, on ajoute, par litre de liquide de bain, 4 mg d'alcool polyvinylique, 2 mg du mélange des cela d'esters d'acide aulfurique d'un produit de fixation de 5 moles d'oxyde d'éthylène sur une mole d'un mélange d'al- cools gras de coco en C8-18 et 20 mg de @-sulfonate sodique de n-propylester, d'acide N, N-diéthyl-dithiocarbamique (O2H5)2 N - C - S - (CH2)3 - SO3Na
S on obtient un précipité de cuivre dons*, à graine fine et pariaitement il se. @a tension du bain n'est que de 132 m V.
Il ne se produit aucun phénomène secondaire inopportun.
Si l'on emploie le même éleotrolyte nana aucune addition, on obtient un précipité de cuivre rugueux comportant, oomme d'habitude, d'épais bourgeons, La tension du bain cet de 130- 135 m V. Si, à ce bain, on ajoute seulement 4 mg/litre d'al- cool polyvinylique, c'est-à-dire si l'on travaille sana addi- tion du sulfonate précité d'ester d'acide dithiocarbamique, on obtient un précipité de cuivre lisse, mais rayé, comportant en outre des bourgeons ronds. Par l'addition d'alcool polyviny- lique, la tension du bain monte à environ 170 m V, c'est-à- dire qu'elle nécessite une plus grande consommation d'énergie,
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Exemple 2.
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Oit à un électrolyte de raffinage du ouivre de la même oompoeit1on de base qu'à llex*Mple 1, on ajouta par litre de liquide de bain, 1-5 me de coller 10 m d'un produit de fixa- tion de 10 moles d'oxydé 4t'thyln..ur 1 mole de non 1-phénoli de mime que 10 mg d'<!4/-oulfonat< sodique d'<thyl- t<tr 4'.014. morpho11no-dith10oarbamiqu.
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o( ir -o - s - (OH) -80,Nt on obtient une séparation de cuivre liste, à graine fine, et exempt* de bourgeons,en maintenant un tension de bain de 135 m V.
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.....'BRe....3.j.
A un électrolyte de raffinage du cuivre de la composition de base indiquée à l'exemple 1, on ajoute, par litre de liqui- de de bain, 4 mg d'alcool polyvinylique, 20 mg du produit de fixation de 10 moles d'oxyde d'éthylène sur 1 mole d'un mélan-
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ge d'alcools gras de coco en S-18' de MIMO que 30 Mg de l",5-tr1az1nyl-2,4,6-tr1.-("-meroapto-2-hydroxy-propan.-1'. aulfonate sodique)
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Naso,-OH2-(OH)CH-CH2-S- -0-S-CH-OH(OH)-OH80,N<t y*% a**1 8-CH2-CH(OH)-oH2-S0,Ja
A une tension de bain de 132 m V, on obtient, dans les autres conditions indiquées à l'exempt 1, des cathodes de cuivre à craint! fine, très lisses et exemptes de bourgeons Exemple, 4.
A un éleotrolyte de raffinage du cuivre de le composition
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de b8' indiquée à l'exemple 1, on ajoute, par litre de liquide de bain, 4 mg d'alcool polyvinylique, 20 mg du produit de fixa- tion de 10 moles d'oxyde d'éthylène sur 1 mole d'un mélange
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deulogole grau de coco en S-18 et l'on teoute ohaque fois les quantité indiquées ci-après de* produit d'addition de la présenta invention ;
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1) 20 e de bêtatne de l'ttoide 41-oultonique de 8-propant dlisothlourée
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/lffi2 0 144-+a - (CH 2)e 8C,.
NR
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2) 15 mg de carbonate sodique d'<thyl-$xt<r d'aoide 1,1- diéthyl-d1th1oonrbamiqu8 (02H5)2 1 - 0 - 0 m OR2 . 000 a 9 3) 50 mg de oultonate sodique de $-propane do 2-th1ob.ns. thiazole
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0 * S . (CH2), - 80.
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4) 100 mg de sultonatt sodîque de 8-propant de 2-thiobons- oxazole
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" H N*c - (QR2) sosa (:
0 *le
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5) 100 mg de S-propanediol-2,3 d'acide N,N-diethyl-dithio-' carbamique (C2H5)2 N - C - 0 - CE2 - OH (OH) - CE205 6) 150 mg d'ester-2 d'aoide 0-éthanol-phosphorique de N-éthyl-ioothiourée C2HS - Nu - 0 - 6 - CH2CH20 - PO3a2 Dans tous Ion oust 1 une tension de bain de 130-'135 w V et dans les autres conditions indiquée à l'exemple 1, on obtient des séparations de cuivre lisses, à graine fine et exemptes de bourgeons, constituant un cuivre cathodique remar- quable.
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.Exemple 5.
Pendant l'opération, on pompe continuellement, à une vitesse de circulation de bain de 0,5 volume par heurt, un électrolyte de raffinage du cuivre de la composition de bas* indiquée à l'exemple contenant en outre, par litre de liquide, 3 mg de colle et 30 mg du produit de fixation de 10 aolea d'oxyde d'éthylène sur une mole d'un mélange d'alcools gras de coco en C8-18 , à travers un filtre de dissolution, dans lequel se trouve, soue tome de poudre,
éventuellement Mélange avec des diluante inertes ou précipite sur ces derniers de l'@-sulfonste sodique de n-propyl-eeter d'aoide N-octadéoyl- dithiocarbamique difficilement soluble
C18H37 - NH - 0 - S - (OH2)3 - 10,la De la aorte, la concentration de ce sulfonate d'ester d'acide dithlooarbamique dans le bain cet maintenue constamment près de la limite de saturation. Le cuivre séparé de ce bain a une tension de 135 m V se caractérise par une texture cristalline particulièrement uniforme.
Exemple 6.
Si, dans des conditions par ailleurs identiques,on rem- place le corps de base employé à l'exemple 5 par un produit de condensation en poudre et également difficilement soluble, constitua de 2,6 moles d'épichlorhydrine, 1 mole de dipropylè- ne-triamine, 3 moles de bulfure de carbone, 1,5 mole de chloru- re benzylique et 1,5 mole de propane-sultone, on obtient, . une tension de bain de 130 m V, des séparations de cuivre lis- ses, à grains fins, exemptes de bourgeons et ayant une struc- ture cristalline parfaitement uniforme.
Dans la technique habituellement adoptée jusqu'à présent pour la oéparation du cuivre, marne dans des conditions optima- les, les cathodes contiennent encore d'importantes impuretés,
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dues principalement aux Inclusions d'électrolyte* Jusqu'à présent, de bonnes cathodes de cuivre contiennent, par tonne, notamment 25 g de soufre 25 g de nickel, 4 g d'arsanis et 15 g d'antimoine.
lorsqu'on applique le procédé décrit dans les exemples 1 à 6, on peut réduire la quantité de ces impure- tés de plus de 50%,de sorte que, d'une part, la conductibili- té du cuivre cet élevée et, d'autre part, on peut appliquer la fusion cathodique continue sans raffinage intermédiaire
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- -,za2la RI$ 1.
Lors du raffinage électrolytique d'anodes de nickel brut, on emploie un électrolyte d'acide sulfurique contenant, par litre, par exemple 40 g de nickel, 40 g de sulfate de eodiua, 15 g de oblorure de sodium et 20 g d'acide borique.
A une température d'électrolyte de 60 C, à une densité de courant
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cathodique de 1,,5 p.,dm2 et à une distance de 80 mu entre le électrodes on obtient des précipités lianes et exempts de boutons sur des bases cathodiques préparées par voie électro- lytique en ajoutant, à l'électrolytes par litre de liquide de bain, par exemple 4 mg d'alcool polyvinylique, 20 mg du pro-
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duit de fixation de 10 moles d'oxyde d'éthylene sur 1 mole d'alcool gras de coco en 08-la et 40 mg de triazinyl-2,4,6- tr.a.(3 nercss.pta.2..hydroxypropane-l.sul.tonate de sodium)
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ÎTaS05-CH2-.(0H)CH¯0H2-S-0 ,¯,2aofi..asa 0 S-0H2-CH(0H)¯0H2 803Na Sans ces additions, on obtient des cathodes rugueuses et à bourgeons,
qui ne peuvent être déposées noue oette forme et qui, par conséquente doivent être refondues.
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exemple 8.¯
Lors de l'électrolyse de réduction du zinc, on électrolyse une solution de sulfate de zinc très pure et presque neutre,
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jusqu'à ce que la fraction d'acide libre soit telle que le rendement de courant tombe trop tort.
Un électrolyte d'une concentration moyenne contient, par litre, environ 100 g de zinc et 100 C d'acide sulfurique libre.
Lorsqu'on électrolyse oette solution dans les conditions habi-
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tuellee. par exemple à â5f1, une densité de courant oatho- dj.que de 5,5 amp./dm2, à une distance de 22 mm entre les élec- trodes et à une tension de bain de 3,1 V, on obtient, sur des
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oathodes d'aluminium, à un rendement de courant de plue de t?9, un précipité devenant rapidement rugueux, le rendement de cou- rant diminuant alors continuellement.
Bien que l'on ajoute des
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ao..aïdaa à l'6leotrolyte, on no peut essentiellement arrêter cette baisse du rondement de courant, de sorte qu'il faut retirer fréquemment les minces précipités de sine, ce qui nécessite un important travail manuel et provoque une forte uoure lors de la fusion.
Toutefois, si., à cet électrolyte$ on ajoute, par litre de liquide de bain, 4 mg d'alcool polyvinylique, 20 mg du produit de fixation de 10 noies d'oxyde d'éthylène sur 1 mole d'un
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mélange d'alcools gras de coco en a-18 et 30 mig de 1 # fi-sulf o¯ nate sodique de n-propylester d'acide ',.-d3éthy.dithiaeertaa maque (C2H5)2 N - - a - (OH2), - 003sa
8 on obtient des catnodes de zinc ayant des propriétés essentiel- lement meilleures et ne nécessitant au*un renouvellement fré- @uent. de sorte que la procédé peut être effectué d'une maniè- re beaucoup plue économique.
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F.Xemule 2,
Lors de l'électrolyse de raffinage de l'argent, on emploie un électrolyte contenant, pur exemple, par litre, 20 g d'argent soue forme de nitrate, environ 1 à 3 g d'aoide nitrique libre
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et aviron 50 g de nitrate de sodium. A une température d'élec- trolyte de 40 C, à une distance de 40 mm entre les électrodes une donsité de courant cathodique de 5 amp, cm2 et à une tension d'éléments d'environ 1,3 V, on obtient, par voie cathodique, un précipité très lâche constitue de fine cristal- lites, formant rapidement des courte-circuits* Si l'on effec- tue l'électrolyse dans un élément en bois,
le précipité cet Également lâche, mais la disposition des oristallites est plue dense. Pour obtenir un précipité d'argent oompaot et adhérant fermement à partir d'un éleotrolyte de raffinage de ce genre, on peut ajouter de la gélatine à l'éleotrolyte, maie on doit en outre réduire sensiblement la densité de courante Toutefois, si, à cet éleotrolyte, on ajoute, par litre de liquide de bain, 4 mg d'alcool polyvinylique, 10 mg d'un pro- duit de fixation de 10 moles d'oxyde d'éthylène sur 1 mole de nonyl-phénol, de même que 20 mg de bétaine d'acide @-aulfoni- que de 3-propane d'isothiourée.
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C - S - (OH2)3 80," NH <: on obtient, sur des cathodes d'argent fin, à 5 amp./dm2, un précipité d'argent lisse et compact, pouvant être déposé direc- tement.
Exemple 10,
Lors de l'électrolyse de raffinage de l'étain, le métil est séparé d'une manière particulièrement économique de la forme stanno en employant un électrolyte d'acide sulfurique.
Si l'on sépare l'étain par roio cathodique d'un électrolyte contenant, par litre, 100 g de sulfate etanneux et 150 g d'acide sulfurique libre, on obtient, à environ 35 C, à une densité de courant de 3 amp./dm2 et à une tension d'éléments d'environ 1,2 V, un précipité constitué de différente cristal-
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lites lâche$*
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Toutefois, sïo à cet électrolyte# on ajoutop par litre, 10 mg d'un produit de fixation a* 10 moles d'oxyde d"tb11n.
sur 1 mois d'un mélange dtalcools gras de oooo en 08-lae 4 04 d'alcool polyvinylique et 50 ma d< eultcMtt modique de 8-pro- pane de 2-thiobenathiatole
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Lg> - (OH2>' 3 on obtientà un bon rendement de courant, des cathodes d'étain lisses et compacte*.
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Exemulg 11,8
Lore du raffinage électrolytique du pxoznb, on emploi., en grande partie,des électrolytes contenant, par litre , environ 50 g de plomb soue forme de ailioofluorure et 80 g d'acide
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811iootluorhydr1qc libre.
oraqu'on sépare du plomb par voie cathodique à partir d'un éleotrolyte de oe genre, a 3000 eT, à une densité de courant de 1,8 ixmp./dm2, on obtient un préci- pitié dentelé à gros oristaux, formant rapidement de longues excroissances, en particulier sur les borda. Lorsqu'on ajoute de la gélatine, la forme de séparation est plus favorable, main le précipité est encore rugueux et à bourgeons.
Si, à cet éleotrolyte, on ajoute, par litre, 20 mg d'un produit de fixation de 5 à 12 moles d'oxyde d'éthylène sur 1 mole d'un mélange d'alcools gras en 08-le , 4 mg d'alcool
EMI15.5
polyvinylique et 20 mg dlU/-sultanate sodique 4 cg d' a.oatr. d'acide morpholino-dithiocarbamique
EMI15.6
0..N -C -S - (OU 2)2 - 80 3 sa ##S on obtient du plomb cathodique dense et lisse d'une haute pureté pouvant âtre déposé directement soue cette format