<Desc/Clms Page number 1>
"Procédé et Installation pour l'extraction contins du carbonate de sodium des balai de cyanure en galvanoplastie"
La présente invention concerne, d'Orne manière générale, le dépôt électrolytique de métaux à partir de baine de cyanure, mais elle se rapporte plue particulière ment à l'extraction du carbonate de sodium de ces bains.
Dans l'industrie de la galvanoplastie, on fait usage dans une large Meure de bains de cyanure, pour le dép$t électrolytique du cadmium, du sinc, du cuivre, de 1 argent, de l'or, du laiton et d'autres alliacée Ces bains de galvanoplastie contiennent, en solution aqueuse, le cyanure double du métal ou des métaux à déposer élec-
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
1;
rolTtiquellent, avec un cyanure d'un métal alcalin tel que le sodium, le potassium ou le lithium- généralement l'un ou l'autre des deux premiers métaux alcalins oitéa,
EMI2.2
c'est-à-d1re avec du cyanure de sodium et du cyanure de potassium, ou bien avec ces deux cyanures.
En outre, peut aussi être présent l'hydroxyde d'un métal alcaline
Les compositions de ces bains varient dans une
EMI2.3
large mesure pour ce qui concerne leur concentration, et des formule' de bains de galvanoplastie d'une applica- tion induo;r1011, courante sont bien oonnues des opècis- liâtes, et on peut leo trouver aussi dans de nombreuses publications courantes telles que, par exemple, l'ouvrage "Modem Eleotroplatlng" de WBleotroohem10al Booidtyfto
Qu'un carbonate soit présent ou non dans la com- position initiale de bains de cyanure pour galvanoplastie, toue ces bains, dans leur application industrielle,
accu- =lent une teneur en carbonate qui résulte de la décompo- sition et de l'oxydation du cyanure et de l'absorption
EMI2.4
du gaz carbonique provenant de 1'atoepkra, 8dnraamant admis, que de faibles concentrations de carbonate sont avantageuses dans les bains de cyanure pour galvanoplastie, mais que des concentrations élevées sont nuisibles.
L'accu- mulation de carbonate dans les bains de cyanure pour
EMI2.5
galvanoplastie est continue, étant donné qu'on n'a au1fJ Ír. @ trouvé de moyen pour empêcher l'hydrolise continue et @ l'oxydation continue des cyanures de métaux alcalins dans
EMI2.6
des solutions aqueuses soumises a l'électrolyses conséquence, il faut reoourir Ii certaine moyens pour réduire la concentration en carbonate quand elle oOCDmll1oe" i, aloppuer bzz un rendement convenable et efficace de l'opé- ration de galvanoplastie.
<Desc/Clms Page number 3>
S'un des effets nuisibles de la formation de car- bonate dana une solution de cyanure pour galvanoplastie , ont un abaissement progressif de rendement en dépôt de métal sur la cathode. Un autre effet nuisible cet l'aug- mentation de la polarisation anodique, avec une augmenta- tion correspondante des besoins de tension pour mainte- nir constante la densité du courant de dépôt électroly- tique.
Finalement, l'augmentation de la concentration en carbonate produit un dépôt ou une cristallisation de sels de revêtement électrolytique, ou cyanures doubles, qui se présentent habituellement sous la forme d'un con- plexe avec le carbonate, en formant dans le bain une boue qui, tôt ou tard, rend le bain inopérant. En consé- quenoe, l'enlèvement du carbonate est une nécessité dans le fonctionnement industriel des bains de cyanure pour galvanoplastie.
Dans l'industrie de la galvanoplastie, on a uti- lise* des moyens divers pour réduire la teneur en carbone des bains de cyanure. L'un de ces moyens consiste à re- jeter une partie du bain et à la remplacer par une solu- tion fraîchement préparée. Ce procédé constitue un gas- pillage ; il est coûteux et il pose des problèmes concer- nant la manière dont on se débarrasee des déchets. Un autre procédé consiste à ajouter un composa d'un élément dans lequel le carbonate a une très faible solubilité, de manière à le précipiter. A cet effet, on s'est servi en général de calcium ajouté au bain sous forme de chaux ou de sulfate de calcium.
Le carbonate de calcium précipité est encombrant, il est difficile à manipuler, à sé- parer du bain, d'ou il résulte une perte coûteuse de bain et des problèmes embarrassants d'élimination *
<Desc/Clms Page number 4>
des déchets.
En outre, ce procédé laisse dans le bain de l'hydroxyde de sodium ou du sulfate de $OU= comme sous-produit de la réaction qui est finalement enlevé par cristallisation,
Un autre procédé, qui est le plus généralement en faveur, consiste à refroidir périodiquement tout ou partie du bain afin d'enlever par cristallisation le carbonate de sodium, ce qui implique ou bien l'arrêt de l'opération de galvanoplastie, oe qui a pour résultat une perte du temps de production, ou bien le recours à deux bains de dépôt électrolytique, l'un de ces bain$ travaillant, tandis que l'autre bain, dont le carbonate a été enlevé, est en attente dans un réservoir.
Quand on opère suivant l'un ou l'autre de ces deux procédés, la tendance est de permettre à la teneur en carbonate de s'accroître dans une mesure telle que, lorsque le bain est refroidi, une certaine quantité des complexes du cya- nure du métal cristallise avec le carbonate de sodium, ce qui a pour résultat une perte rendant dans l'économie du procédé.
En tout cas, le bain ne fonctionne jamais à concentration constante en carbonate et il ne fonctionne que pendant de courtes périodes à concentration optimum . en carbonate, la présente invention a pour but principal un procédé pouf l'enlèvement du carbonate, qui évite tout@$ les difficultés et tous les inconvénients mentionnes ci- dessus, des procès utilisas antérieurement et qui per- mette un fonctionnement continu du bain a une concentra'* tien optimum et raisonnablement constante, en carbonate.
Plus précisément l'invention se propose d'empê- cher l'accumulation nuisible du carbonate de sodium dans '. le, bainsde cyanure pour galvanoplastie , et de fournir un
<Desc/Clms Page number 5>
procède et des Moyens pour maintenir la concentration en carbonate de sodium du bain de cyanure pour galvano- plastie, à un niveau optimum et raisonnablement canotant.
Conformément à l'invention, aux fins ci-dessus, ainsi qu'à d'autres qui s'y rapportent, on fait passer d'une Manière continue une partie relativement petite du bain de galvanoplastie, par un cycle de refroidisse ment sous des gradients de températures soigneusement contrôlés qui sont réglées d'une manière telle, par rap- port au débit d'écoulement, qu'une quantité prédéterminée de carbonate de sodium se empare, par cristallisation, en libérant un écoulement de retour à concentration en carbonate plus faible, vere le bain de galvanoplastie.
Le volume de la partie du bain passant à travers le sys- terne de refroidissement, et son débit à travers ledit système, sont réglés, par rapport aux gradient. de re- froidissement maintenue et à la teneur en carbonate du bain entrant dans le cycle de refroidissement, de façon que la quantité de carbonate de sodium cristallisée cale-' vée au système soit telle quo la teneur en carbonate de l'écoulement de retour vers le bain principal en action, maintienne ce bain principal à une concentration en car- bonate prédéterminée qui, pour tous les besoins de la pratique,
est constante* L'invention réalise ainsi un enlèvement continu du carbonate dans de$ conditions ré- glées pour maintenir une concentration en carbonate pra- tiquement constante dans un bain de galvanoplastie con- tinuellement en action. lies compositions den bains de cyanure pour galva- noplastie auxquels l'invention est applicable, ne pré- sentent pas d'importance pourvu qu'il y ait une concen- tration en sodium chimiquement équivalente au carbonate
<Desc/Clms Page number 6>
enlevé.
Etant donné que le carbonate résulte de l'oxyda** tion du cyanure, la teneur en oyanure du bain doit être Maintenue par den additions appropriées, et il faut utiliser du cyanure de sodium pour remplacer le sodium et le cyanure perdue pour le bain, un concentration appropriée en sodium étant Maintenue de cette manière* Cette condition est essentielle paroe que le carbonate de sodium est le seul carbonate de métal alcalin qui se sépare par cristallisation - préférentielle d'une solu- tion complexe de cyanure de métal ayant une concentration suffisante pour pouvoir être utilisable industriellement quand de telles solutions sont refroidies* Si les complexes de cyanure de potassium et du carbonate de potassium sont
voulu présenta dans le bain de galvanoplastie, le complexe de cyanure de potassium du cyanure du Métal de revêtement électrolytique, cristalline de préférence du cyanure de potassium quand de telles solutions sont re- froidies, ou bien, nous certaines conditions, un complexe cyanure du métal, cyanure de potassium, carbonate de po- tassium cristallisera.
La plupart des bains industriels de cyanures, pour galvanoplastie, contiennent du cyanure de sodium comme constituant principal, et certaine contiennent à la fois des composes de sodium et do potassium. Dans quel- ques @ @ il est bon que la concentration en potassium domine, mais, quelle que soit la manière dont le bain est - constitué à l'origine, pour ce qui concerne le choix de la teneur en ions de métal alcalin, il faut que le sodium soit présent en quantité suffisant pour qu'il se combine avec le carbonate qui est enlevé,
et cette exigence est satisfaite si l'on utilise du cyanure de sodium pour rem- placer le cyanure perdu par sa transformation en carbonate
<Desc/Clms Page number 7>
et cristallisa sous forme de carbonate.
Bien que l'invention soit applicable *où les bains de cyanure pour galvanoplastie, on l'a utilisa
EMI7.1
d'une manière très efficace pour le deptt eleotrolynque de laiton, en particulier dans les cas où il est nécessaire de produire un dépôt ayant une couleur propre et constante,
EMI7.2
sans variation dans les nuancée.
Cette condition oocwtitue une n<oeeeit< impérieuse dans le yev$teBient dlootrol îm que continu d'acier en une bande dans laquelle doivent être découpées des parties dont les couleurs doiventêtre exactement assorties quand elles sont assombleee en un objet fini* On ne peut obtenir une couleur consistante 'ou uniforme des dépota de laiton, qu'en Maintenant la
EMI7.3
oomaosition du bain et les conditions opératoires essen- tiellement constantes.
Une variation de la teneur en car- bonate ou, comme on dit habituellement, une "accumulation" de carbonate affecte l'équilibre d'ionisation entre les autres constituants du bain, dans une ne sure telle que
EMI7.4
te réglage de la concentration est rendu tréa difficile e\que des enlbvementa périodiques fréquente du carbonate son rendus nécessaires pour maintenir constante ou uni" ' 'o.are la couleur du d6rt.
On a trouvé, dans le fonctionne* pent industriel réel de chaînes de dépôt éleotrolytique de laiton sur des bandas continues, que l'application de la présente invention permet un fonctionnement continu et l'obtention d'un produit muni d'un dépôt de laiton de couleur constante, de sorte que des pièces découpées dans des bobines différentes de bandes revêtues à des époques
EMI7.5
différentes, peuvent être aano-ibidos pour fournir des produits finals aspect uniforme* L'invention peut âtre décrite plus Prdoitémento
<Desc/Clms Page number 8>
EMI8.1
en ne reportant au donsla UnOX4 et doa* '* '8' est un schéma d'une installation de MÎOO en praire *# l'invention,
cette installation n'étant qutun exemple # - dtatiné à mieux faire comprendre l'invention.
,ete..,at3.cn représentée comprend eaflentielle- j ment deux réservoirs, a'eat-h-dire un pa'''teur trn corps de sparatian, au reçoit 1 p et bzz d'agent réfrigérant ou réservoir de refroidirent 8f qui aamt reliée entre eux par ne #,'nter,e, et par mt pompe 'Mi-.&it 4"tr'a,vera ces réservoir$ une bau.,6de tain de g.l\1.Mti. et de Crois- sant 4t carbonate de t'a0d'EJtxA.\ lin doculement continu partie 4u bain du ré- aartair de galv=oplaeties paaeg;e un échangeur de :- chaleur 5 et pdnbtee dans l'entres de la pampe et il ,'eut la circulation par cette pnmpe, avec =0 parti" du contenu du rdoervoir le à tx,'exa 1 . * alacaux d .- . change Contenuist dans 1. *"*### refroidïnoure-it 2, et refroidi par Itasent rdfrigdrant provenant d",'.. aamra"' oeur 6 ;
il ont eneult. décharge dans .e rae".''air 1,1 en déplaçant ainsi volume Rivaient do bain e,p' !'vr. en carbonate qui cet ramené à la cuve de l'lette 4, en paccant par L * ¯ # *tal-U";>1 rl réfrigération comprend m omdeMmr 7 f s rétrig4- ran#. e,t d . xôoaxa.r 1, dee ax.a* . x àe aar'ca'a dé aod.um croissent dans la bouillie @-0:rroidie bzz qu'ils t=bent sur le :
rond du edgervoir d'où 11..ont enlevdo par un. pompe o.ntri . 1 #* * * tandte qu'elle r=b ne et dernier au rdeervolr 14 lie fonctionnement de la pompe * 8 ont *tdgld d'une mari.txe telle que la . uo.nt.t6 da cristaux da carbonate
<Desc/Clms Page number 9>
EMI9.1
de sodium qu'elle enlevé oorreHpond au taux de CrOiub=ct de$ cristaux dans le rdgervoir 1, ce qui maintient ainsi une bouillie de ooapooition relativement Ocnutantfs 10
EMI9.2
débit auquel on introduit dans le système une partie du bain de galvanoplastie, est règle par l'importance du car-
EMI9.3
bonate qui nfaccu=le dans le bain., de aorte que la concentration en carbonate du bain de salop1alt1..at
EMI9.4
maintenue a la valeur choisie@
EMI9.5
On décrira ei-aprào un exemple particulier de l'application de l'invention au revêtement dlectrolytique
EMI9.6
par du laiton,
d'une bande continue en acier. On procède à cet effet de la Manière suivante.
On fait passer une bande continue en acier par
EMI9.7
les cycles habituels de nettoyage et de décapage qui pré- cèdent le dépôt 41eotrolyti.ue, et on la fait passer ensuite dans un bain do revêtement 4lectrolytique ayant
EMI9.8
la composition suivante
EMI9.9
cyanure de sodium (total) 67,5 a 130 8/1 cyanure de cuivre 45 à 105 If cyanure de zinc 5,25 a 15975 " hydroxyde de sodium 45 à 75 " carbonate de sodiux 15 a 75
EMI9.10
Le rapport entre le cuivre et le ciao varie dans
EMI9.11
une oerbaïne mesure suivant la couleur désirée pour le
EMI9.12
dépôt, et la concentration de$ autres constituants du bain peut varier elle aussi comme exigée Par les candi-
EMI9.13
tions opératoires, tout cela étant bien connu dee wpooia-
EMI9.14
listes.
On peut faire varier aussi les conditions opéra-
EMI9.15
toirent si besoin est, mais, aux fins du présent exemple, les conditions suivantes Mont typique$ 8 température du bain 77 à 82*0 densité du courant anodique 5$38 u 7," eapI/4m2 densité du courant cathodique 6t45 à 8#60 ampe/da
<Desc/Clms Page number 10>
Une foie que la composition du bain et les con-
EMI10.1
ditions opératoires ont été choisies pour satisfaire aux exigences concernant la couleur désiré pour le dépôt,
elles doivent être maintenues relativement constantes pour qu'on obtienne des résultats uniformes
Le volume du bain choisi pour oet exemple était
EMI10.2
de 29 110 litres* Le débit de circulation k travers le dispositif dtenlbvcmont du carbonate était de 1',12 litre. par minute.
L'écoulement est dirige tout d'abord .. travers X'éehangev1 de chaleur dans lequel il est refroidi par 1 écoulement de retour qui, de son oSt<!, était chauffé* En sortant de l'eohangeur de chaleur, le bain partielle- ment refroidi à une température d'environ 32<'0 est intro- duit danc le cycle d'enlèvement du oarbonate, dans lequel il est mélangé à la bouillie de bain froid et de oristaux croissante de carbonate de sodium, en cédant à ce dernier lune partie de sa teneur en carbonate* Un volume équiva- lent de bain refroidi, dont le oarbonate en excès a été
EMI10.3
enleva est déplace et ramené, a travers l'eohongour de chaleur,
dans le bain de galvanoplastie* la teapérature de la bouillie circulant dans le réservoir 1 était d'envi- roa 5 C. La. teneur en carbonate de .041wa de la charge provenant du bain, était d'environ 45 ,/1 et 46110 dt l'éooulement de retour était d'environ 26,25 g/l.
Ce procédé fonctionne d'une manière continue en
EMI10.4
maintenant ainsi la composition du bain de plftl10p1aett8 sensiblement constante*
Une condition importante dans le fonctionnement du. oyole d'enlèvement du carbonate, est la différence
EMI10.5
entre la température de la solution qui circule à trarert le réservoir 2 de rotro1dieeement, d'une part# et la ton-
<Desc/Clms Page number 11>
pâture de l'agent réfrigérant quand il traverse le ré- servoir 2, d'autre part. Oette différence de température est inférieure à 5,5 C environ.
Ainsi, dans l'exemple décrit ci'-dessus, dans lequel la température de la. solu- tion qui circule à travers le réservoir 2 cet d'environ -5 C, la température de l'agent réfrigérant est d'environ -8,9 à -8,3 c.
Si la différence de température est trop petite, on ne produit pas un refroidissement suffisant, mais on peut compenser, dans une certaine mesure, oette insuffisance, en augmentant la surface d'échange des serpentins ou faisceaux refroidisseurs Des différences de température supérieures à 5,5 C environ favorisent la croissance de cristaux sur les parois des serpentine refroidisseurs@
L'invention donne la possibilité de reproduire de l'acier en bande revêtu électrolytiquement de laiton, avec une couleur de dépôt choisie et pouvant être assortie, à des vitesses différentes de production, en maintenant la composition du bain de revêtement électrolytique rela- fixement constante, par un enlèvement continu du carbonate de sodium,
le débit de l'enlèvement étant le même que le débit de formation du carbonate do sodium dans le bain.
A cette fin, on règle d'une manière appropriée les varia** blés indépendantes suivantes t partie du bain circulant dans le cycle d'enlèvement du carbonate vers la cuve de galvanoplastie et à partir de cette ouve, gradient de température dans le dispositif de refroidissement, et tem- pérature de la solution qui est remise en circulation entre les réservoirs 1 et 2, tout cela basé sur des ana- lyses du bain entrant dans le cycle d'enlèvement du car- bonate et du bain quittant ce cycle.
La concentration optimum en carbonate de sodium dans le bain pour dépôt
<Desc/Clms Page number 12>
électrolytique de laiton dont il cet question dans l'exen- ple prudent, est d'environ 37,5 g/l et l'intervalle préfère est compris entre 30 et 45 g/l.
On n'a rencontré aucune difficulté pour Maintenir la concentration dans les limites de cet intervalle, dans une opération indue-* trielle. la température du bain dans le réservoir 1 était maintenue à une valeur d'environ -5 C, la différence, dans le réservoir de refroidissement 2, entre la tempéra- ture du bain en circulation et la température de l'agent réfrigérant, a été maintenue de 3,33 C environ à 3,88*0 environ, et le débit de circulation de la solution vers la cuve de galvanoplastie et, le cycle d'enlèvement du carbonate, ou * partir de cette cuve et de ce oyait était d'environ 11,34 à 15,12 1/mln.
On comprend qu'on peut faire varier considérable* cent les conditions par rapport à celles qui ont été dé- crites dans l'exemple ci-dessus, afin d'obtenir les ré sulfata désirés, sans s'écarter pour autant du principe de l'invention.
Par exemple, dans les bains de cyanure de cadmium pour la galvanoplastie, la concentration en carbonate, bien qu'elle ne soit pas critique, doit être maintenue au-dessous de 45 g/l de carbonate de sodium pour l'obten- tien des meilleurs résultats et l'intervalle de fonctionne** ment généralement adopté est compris, au choix de l'opé- rateur, entre 15 et 45 g/l.
Dans les bains de cyanure de cuivre, la concentration du carbonate forme devient habituellement gênante si on lui permet de dépasser envi- ron 75 g/l de carbonate de sodium, de sorte que de tels bains fonctionnent mieux à une concentration en carbonate de sodium d'environ 60 g/1 et, d'une manière générale, à une concentration en carbonate de sodium comprise entre
<Desc/Clms Page number 13>
EMI13.1
30 k 75 g/3U les '-tu de et1 de rtm ."19'tb en général AYIO une acornttt4.a aas rrttm comprise entre 22,5 et 45#0 1.. r lee tottas de cyanure 4 '.l'I8ft', 18. o¯ofttnt1- 1 easfetnatt te ..Mua est maintenu* de préférence ...ft8 4.
45 0 il On aamprend usai n4 ta .3t 4imd)MW me *on* osntrl,!'ue pour lever lM srxatx dt eMMaMt te oodiua, on peut de 8.rrir auaei dleutr 1401m,# 6$U que, par exap.a, un t11tx'e m un fqv.1peJD4tf1t fqwJ."f81itd. a Z. a 9 à± 1 <- hooéd6 pour aainteatr à un niveau 44d"" la # &- ceMtrnti<m en carbonate de sodium 4 tu bals due p.1'S'U... plastie de cyanure 4 fun 116t&1, oa1"&o-1;'$4 par 18 yairorte au1w.nt., .,c.t"6mont ott 8ft oOll'btnaUO!18 1 1 , - On fait paaecr 4 'un. a<mi9M' ood1r.ntt MM partie relativement petite du bain dans va 1e 69 rs. froidiesetaont pour eriata..9.ser =4 qaat1t4 ttr"ltit1"JD1a" de carbonate de sod1um, et on ramène tare le '-1a le z<- qulde d'ott le carbonate 4..od1- . été ainsi -.18ft.
20 m la différence de teap4ratuN entre 3a partit du bain dans le cycle de retro141fJ8ea8Dt et 1"64 t ré- :t':r1edrant cet inférieure k enT1r# 5 5*O 30 Le cycle de rotro141sIement oosapread les opérations oonaletant à refroidir par xm. absent r4trJ.c&- ra.a, la partie du bain a4Ja1.. dani le cycle tt k deehMwey cette partie refroidie dans un réservoir . data lequel les cristaux de carbonate de eodiM* oroifluent et tombent au fond, la partie refroidie déchargée du ba" déplaçant un voluae équivalent de bain appauvri ta oar- bonato, dans le réservoir séparateur, et ce volime étant rwnen4 à la cuve de galvanoplastie.
4. Un cristaux de carbonate de 804ium qui tom-
<Desc/Clms Page number 14>
EMI14.1
fetat au tond du bain .on- enlevée pair une pompe centrifuge 4041 le fonctionnement cet rdolé d'une eumiere telle que la quantité de cristaux de carbonate de aodiu <a3. v<< Par la pompe ooopon4 au débit de croissance des orio- taux dano le D6J'HttU:r, ce qui a pour effet de Maintenir dans le réservoir une bouillie do c01IPon1 1101\ relative- ment conctantet 5. - Pour le dttpat '110\1'011111\'1,11 de laiton sur ltao1et un bain d'environ 29 US livret Comprend cyanure de sodium (total) 67l5 k 150 s/1 cyanure de OU1'n'8 45 k 105 " oy ure de tim $125 k 15t75 " QdroX14. de sodium 49 a 75 earboaata de sodium 15 k 75 et les conditions opere-teiree sont Ion 1U1"fU1" .
-température du bain 77 à 8200 densité du coumnt anodique 5035 à 7,55 aap/d 8 densité du courant cathodique 6,45 à a,60lap/dml et on enlevé du bain, d'une manière continue, environ t5.140 litre* par Minute de liquide contenant environ 45 /1 de carbonate do sodium, on retire du fluide une
EMI14.2
quantité de carbonate de sodium cristallisé suffisante
EMI14.3
pour abaisser la teneur en carbonate de sodium a environ 26,25 g/1, et on ramène le liquide appauvri en carbonate la cuve de galvanoplastie.
6. - L'importance de la partie du bain adulte au cycle de rotroidienementg et son débit, mont réglés d'une Mmiere telle, que la teneur en oarbocatt de 1"4oou1t-
EMI14.4
ment de retour vers le bain de galvanoplastie maintient
EMI14.5
ledit bain h une concentration en carbonate optimum pré"* déterminée, nenotblement oonfttante.
<Desc/Clms Page number 15>
EMI15.1
ïï #> .pour .zJ.''9''81' une quantité predeter- miné* de carbonate de sodium d'un bain de galvanoplastie constitué par un cyanure d'un métal, et pour ramener une solution appauvrie en carbonate au bain de galvano-
EMI15.2
p1a8tie,aaractrie4ear les points suivants, séparément ou en combinaisons
EMI15.3
1 - L'installation oomprend un réservoir .'para- tour@ un échangeur ou réservoir de refroidissement, un$ tuyauterie reliant entre eux ces éléments pour constituer un oyolo fermé,
et une pompe pour faire circuler le li- quide entre les réservoirs.
2. - Un échangeur de chaleur est dispose entre la cuve de galvanoplastie et le réservoir séparateur, cet éohangeur de chaleur refroidissant le liquide enlevé du réservoir de refroidissement et chauffant le liquide ramené à la cuve de galvanoplastie.
3. - L'installation comprend une pompe centrifuge pour extraire les cristaux de carbonate de sodium qui tom- bent au fond du réservoir séparateur.