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"Dispositif de commande pour chauffages à air trait, à air mulangé et à eau chaude actionnés par carburant.
L'invention a pour objet un dispositif de commande pour chauffages à air fraie, à air mélangé et 1 eau chaud , action- nes eu moyen de carburant, et, en particulier, des dispositifs de ce genre' pour les véhicule* automobiles qui nécessitait, pour le démarrage, un moyen d'allumage électrique entrant en action pour un temps court, par exemple après un @rrêt temporaire de la combustion, qui se déroule par ailleurs sans moyen d'allumage, et dans lesquels il est prévu un moyen de protection contre la sur- chauffe en vue d'éviter ce phénomène dans les sont* de combustion.
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Le problème qui est à la base de l'invention est de réaliser le dispositif de commande du moyen d'allumage électrique de telle façon que celui-ci soit déconnecté lors de l'entrée en action d- l'appareil, immédiatement après le début de la combus- tion déjà, et, par conséquent, Alors que la température de l' appareil est encore relativement basse, et, que d'autre part, le moyen d'allumage soit immédiatement remis en action après une extinction intempestive de l' flamme,
par exemple en cas de per- turbation du fonctionnement et de température relativement élevée de l'appareil. On vise à obtenir une aorte d'hystérésis de la phass d'allumage grâce à une réalisation appropriée du dispositif de commande, dont l'action est représentée au diagramme, par une allure appropriée des courbes de déconnexion et de reconnexion pour différentes températures de fonctionnement.
L'invention a également pour objet une réalisation du dispositif de commande pour le moyen de protection contre la surchauffe qui assure le rétablissement automatique de l'appareil dans les conditions de fonctionnement, sans manipulation supplé- mentaire, lorsque la température de surchauffe éventuelle, dans la zone de combustion de l'appareil, est redescendue jusqu'au niveau de la température de fonctionnement. Il faut pour cela remédier à l'inconvénient résidant dans le fait que, jusqu'ici, après que la surchauffe s'était produite, seul le remplacement d'un coupe-circuit devait être effectué pour remettre l'appareil dans les conditions propres au fonctionnement.
Avant d'aborder les dispositifs déjà connus à cet effet et de citer d'autres objets de l'invention, il convient d'expliquer les principes de fonctionnement et de construction généralement valables pour les types d'appareils mentionnés ini- tialement. L'agent chauffant qui assure 1'échange de chaleur et le carburant utilisé pour la combustion sont ici d'importance secondaire.
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Le mélange air-huile ou air-essence arrive pour ltl%5 mage dans la chambre de combustion d'un tube de chauffa, qui'
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a échauffe sous l'action du cône de flamme, de mime qu'un éfhan- gour de chaleur qui suit dans le circuit a'échauffe grâce eux Cas brûlés* Un agent chauffant, par exemple de l'air frais as-
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piré, longe le tube de chauffe et l'échangeur de chaleur pokr arriver par exemple dans l'espace réservé aux passagers d'un véhicule automobile. On utilise également des appareils qui mé- langent des gaz brûlés provenant de la combustion à l'air chauf-
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fé;
ce sont les appareils de chauffage à air mélangé qui 4or
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employés pour le chauffage de moteurs d'aviation en rase t gaz ne, ou ceux qui utilisant comme agent chauffant de l'eau de circulation qui cède de la chaleur à des espaces fermés, par l'intermédiaire de radiateurs.
La caractéristique de tous ces appareils connus et* de
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leur genre de chauffage reaàde en ce Que té tlüi""118 rélt&te *# 10 aoomeo d'un 14414nos de sarburant et d'air qui, saut dans le ce, des appareils à air mélangé, s'effectue dans un système tubv taire fermé. Pour des raisons d'entretien de 19 chaleur et d'échange de chaleur et pour -les raisons de réductions de 1'
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encombrement, ce système tubulaire se compose de tubes etonga- geant l'un dans l'autre et reliés entre eux par des canaux trans- versaux, le tube de chauffe et la chambre de combustion Etart prévue centralement. La combustion fournit à ce tube l'admission
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de chaleur maximum, laquelle, dans le tube suivant, à double paroi, entourant le premier, c'est-à-dire dans l'échangeur de chaleur, tombe à une valeur moindre.
Comme le tube de chauffe
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coopère également à l'échange de chaleur au moyen de l'agent chau±. fant, de même que le tronçon de tube appelé échangeur de chaleur, la désignation commune d'échangeur de chaleur, conviendrait pour
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le aystbmo tubulaire dans lequel se produiaent la combustion et le transport des gaz brûlés chauds. Un élément tubulaire externe,
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servant en mime temps d'enveloppe et de cuirasse calorifuges est refroidi par le fluide et n'est donc pas à considérer comme parti, :
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constitutive de l'echangeur de chaleur.
Pour plus de clarté, cependant, dans la désignation des divers éléments constitutifs appartenant & la sons de combustion, et en vue d'une meilleurs compréhension de leur fonction, la dénomination tubs de chauffe' sera utilisée pour le tube se trouvant au centres avec la partie du brûleur dans laquelle se développa la flamme, tandis que le tube à double paroi raccordé par des canaux transversaux$ qui distant
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du tube de chauffe, entoure celui-ci coaxialeaent et achemine les gas brûlés chauds provenant de la combustion$ sera appelé Il 6chengeur de chaleur" .
Z l'ib'r1.ur de ce système tubulaire, ot.st-A-d1r. dans les canaux annulaires se situant entre le tube de chauffe t'4changeur de chaleur et le tube enveloppe, s'effectue le passe. ge de l'agent chauffant; , cet effet sont prévues une soufflante eu des pengtea, eewstabdées ,a# ma %$%tue 4et est a<H<' Stsnte à partir de la batterie du véhicule. Ce laie, l'énergie électrique nécessaire au fonctionnement du moyen d'allumage
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n'est prise zone sur la batteri-a du véhicule, pour autant que 1' entrée en fonctionnement de l'appareil s'effectue avec le moteur du véhicule à l'arrêt et le générateur de courant conformément inactif.
Pour; le moyen d'allumas-, il l'agit d'un allumage par fil à incandescence du type propre au chauffage électrique à résistance; on enregistre toutefois une consommation de courant et une usure du fil à Incandescence considérables La réduction
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auae3 sensible que possible de la consommation de courant de ce moyen d'allumage et de l'usure du fil à incandescence est un but qu'on vice à atteindre trace au dispositif de commandai qui doit interrompre l'amenée du courant au moyen d'allumage immédia- tement après que la combustion du carburant a commencé. On vise donc ainsi à ménager la batterie du véhicule.
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Pour la protection contre la surouutte on utilisait couramment jusqu'ici le coupe-circuit déjà cité, ae pr6omtae nous la forme d'un aoupe-airaui.t contact faible qui, sa* limite de température supérieure étant dépassé* dans l'tchangettr de chaleur, interrompait la connexion 41ectr1<ue après un* .oupa- pqdtarr4t du carburant, ds aorte que cette soupape agissait comme un organe d'arrêt pour 1< carburant.
Le fusible ainsi dé- truit devait, jusqu'à prêtât, 4tre remplacé pour qrt l'appareil sa trouve à nouveau en état &# fonctionner, et l'aba1a....nt de la taiapératura de surchauffe au niveau de la température de fonctionnement devait 4tre attendu* L'appréciation do l'état de surchauffe lui-même de même que celle de la durée du refroidis ft ento repose aur des estisuit9.ona toutes subjectives et ait très peu sûre, ai bien que, jusqu'à présent, il pouvait se faire que ttes appareils encore fortement surchauffés soient renis en feno- tionnement àu que des tentatives soient faîtes pour cette remis* m fonctionnement, ce qui n'allait pas vans risque pour l'utili- t.ateur et son entourage* On connaît déjà, pour de telles commande., les asmi-con- tiucieurs électriques dépendant de la température, et des régula* Leurs à bilan* ou à barre dilatable,
qui os trouvant dans 1* courant de saz brûlés ou d'air chaud et qui, lorsqu'une tempéra-
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ture déterminée est atteinte, provoquent par exemple une inter- ruption du courant après le moyen d'allumage et étranglent ou
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interrompent l'amen/>'\ du carburant en cas de surchauffa* Le mode de fonctionnement de ces dispositifs d4 com- itanda n'eat pae satisfaisant.
Le propre des acai-eondacteura
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*et notamment que, par suite de l'admission de chalour parmi * secondaire,, parce que minime, ils travaillent lentement, tandis
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que l'incorporation de régulateurs A bil t ou À barre dilatai !* directement dans las sones d'air chaud at d# combustion, an
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effet défavorable au point de vue technique de l'écoulement et
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compromet la fermeture des différentes tonte l'une par rapport à l'autre et par rapport au milieu environnant.
La caractéris- tique de cet* dispositifs connus est qu'ils mettent le moyen d'al- lumage hors circuit pour une température de départ de 40 C appro- ximativement dans la sono de combustion et que sa ratai** en cir- cuit n'est possible que loteque, après une perturbation ou une interruption quelconque, la système tubulaires se trouvant à une température de fonctionnement sensiblement plus élevée, est re- froidi jusqu'en dessous de ce niveau de 40 C.
Cet inconvénient a pour effet que l'utilisation d'un tel appareil est compliqué* et peu sûre, puisque le moment de la remise en circuit auto - tique du moyen d'allumage ne peut tire prévu et dépend de diver- ses conditions secondaires, par exemple de la température exté- rieure et de la température de fonctionnement de l'appareil. Une autre conséquence est que l'atmosphère, autour d'un tel appareil, est charge d'odeurs provenant de l'échappement de Son non brûlés, ce qui entraîne aussi le danger d'accumulation de gaz et de déflagration.
On peut dire que, parmi les thermostats nomma, les semi-conducteurs, par exemple, se caractérisent par le fait qu'ils nécessitent une forte dépense en accessoires électriques (source de courant, relais) et que les régulateurs à bilame et à barre dilatable, par contre, ne reuvent être utilisée qu'en modèles relativement petits pour des raisons d'encombrement et pour qu'ils aient une meilleure aptitude à la réaction, ce qui, à son tour, influence défavorablement leur énergie en vue de l'émission du contact électrique* Dans ces cas, des relais sont nécessaires. pour obtenir la puissance de coupure élevé* nécex- nattes du courant d'allumage par exemple.
Orges à l'invention, ces inconvénients sont évités et los conditions requises d'hystérésis du déclenchement pour le moyen d'allumage et pour un Moyen de protection contre la sur-
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chauffe se rétablissant automatiquement, sont remplies da fait que la dilatation thermique dit l'échangeur de chaleur et du tube de chauffe, ou du tube de chauffe seul, agit directement sur des systèmes de contacta électromécaniques, par exemple des micro- interrupteurs à rupture brusque, de telle sorte que l'aptitude à la réaction du tube de chauffa, accrue par la dilatation thermi- que, influence, avec l'échangeur de chaleur qui se dilate plus lentement, le système de contact du moyen d'allumage,
tandis que le tube de chauffe, lorsqu'une température de fonctionnement dé- terminée est dépassée, agit sur le système de contacts du moyeu de protection contre la surchauffe.
Les différences de dilatation entre le tube de) chauffe et l'échangeur de chaleur, résultant de l'admission de chaleur différente, sont utilisées en vue de l'obtention d'une hysté- résis de coupure pour la phase de commande du moyen d'allumage, tandis que la dilatation du tube de chauffe déclenche immédiate- ment le moyen de protection contre la surchauffe*
Par hystérésis de coupure, on entend ici une phase du @@ctionnement du dispositif de commande qui détermine la décon- nexion du moyen d'allumage lors de l'entrée en fonctionnement de l'appareil et, par conséquent, dans le cas d'une température de départ relativement basse, ce qui est le cas peu après le com- mencement de la combustion, tandis qu'après que la température de fonctionnement est atteinte,
selon la durée de fonctionnement, l'état de préparation permanente en vue d'une connexion rapide du moyen d'allumage est assuré par le fait que l'échangeur de cha- leur, qui, entre-temps, se dilate plus fortement par suite de 1' admission de chaleur subséquente, maintient la possibilité de coupure du système de contacts approximativement constante ou la règle à une valeur plus petite, qui assure une aptitude à la réaction rapide.
Il est à remarquer, dans ces mesures, que la dilatâmes '
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thermique du tube de chauffe est transmise à l'échangeur de cha- leur grace à la liaison mécanique créée par les canaux radiaux, et que la dilatation thermique de l'échangeur de chaleur se propage, à partir de canaux radiaux, dans le sens opposé à celui de la dilatation du tube de chauffa.
Il est considéré comme avantageux de relier le tube de chauffe, à l'une de ses extrémités, de façon fixe, avec le tube enveloppe, au moyen d'un tronçon de tube radial approprie pour loger le fil à incandescence spiral, de façon que le tube de chauffe se dilate en direction de la sortie d'air chaud.
La liaison rigide réalisée grâce aux canaux radiaux entre le tube de chauffe et l'échangeur de chaleur transmet tout d'abord la dilatation du tube de chauffe à l'échangeur de cha- leur ; celui-ci présentera, au cours d'un échauffement progressif)) une dilatation dans le sens opposé et la dilatation sera avants geusement reprise par un tube & gas brûlés menant à l'extérieur par le tube enveloppe et librement mobile par rapport à celui-ci*
Le système de contact pour la commande du moyen d' ailumage est, d'une part, fixé au sube caveioppe et, d'autre part, en liaison de commande avec l'extrémité libre de l'échan- geur de chaleur, tandis que le système de contacte pour le moyen de protection contre la surchauffe est, d'une part, également fixé au tube enveloppe et, d*autre part,
actionné par l'extrémité libre du tube de chauffe.
Les micro-interrupteurs à rupture brusque mentionnés ici sont connus et sont déjà employés comme éléments de coupure sûrs dans la technique de l'aviation. L'énergie provenant de l'échangeur de chaleur et du tube de chauffe est suffisante pour actionner de façon sûre ces interrupteurs, qui ont à leur tour une puissance de coupure électrique suffiearte pour intervenir immédiatement en vue de la coupure du moyen d'allumage électrique par -exemple.
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Le. dessins ci-ann-ak4o rop r4ami pti-faty- À Lee de.sin. c1-ann,tx,. rep.""'- i¯ |f '1
La figure 1 est un schéma de principe du dispositif de commande et du moyen du protection contre la surchauffe.
La figure 2 est un diagramme de fonctionnement du dis- positif de commande*
La figure 3 représente un appareil de chauffage t air frais avec le dispositif de commande y adapté.
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La figure 4 est uni vue suivant la ligne 1-1 de la fi- gure 3, La représentation de principe de la figure 3. noultirt qu'un tube de chauffe 1 et un échangeur de chaleur 2, constitué d'un tube à double paroi, participent aux phases de déclenchent pour la commande du moyen d'allumage et pour la dispositif de
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protection contre la surchauffe. Un système de contacts assurant la fonction de commande du moyen d'allumage est ici indique par le chiffre de référence 3. La dispositif prévu pour le moyen de protection contre la surchauffe est expliqué de façon détaillée , la fin de cette description.
L'examen de la figure 1 permet de comprendre le mode de fonctionnement du dispositif de commande. Une chambre de com- bustion 4, ménagée dans le tube de chauffe 1, reçoit par l'inter- médiaire d'un cône 5 et d'une fente à air 6, l'air de combustion
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nécessaire, qui. dans la zone du tube de combustion 7. et x41ange au carburant sortant d'un gicleur 8. Un fil 1 incandescence spi- ral 9 met le mélange en combustion et le cône de flaame qui se développe alongi.98 par un anneau d'étranglement de flamme 10. dans une chambre de combustion secondaire 11. Les gas du combus- tion chauds arrivent, par des canaux r&diaux 12, dans 1 échangeur de chaleur 2 et, ensuite, dans un tube à gas braies 13.
Le tube 1
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de chauffe 1 et l'échangeur de chaleur 2 sont reliés, à | leurs faces antérieures, par des cianaux radiaux 12. Il est encore prêt
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d'autres moyens de guidage, les ohieanea 14t qui assurant la po- si 1", contrat* de lt4étt&Ït#4r de chaleur 2 dans 14 tube tn"lop- pel7. la dilatation thermique du système tubulaire s'établis-
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cant sous l'influence de l'admission de chaleur agit tout d'abord sur le tube de chauffe 3, qui est nouai* à une dilatation dans la sana longitudinal à par ir d4un support da fil A inoandascanoa 15 débouchant verticalement dans la tuba da chauffa 1 et fixé au tuba enveloppe 17.
L'echangeur4a chalauf Z# dont la dilatation tner- mique est tout d'abord différée, sa trouva de et fait, par un tuba à gaz bvalde 13. t-i dehors dé la sono du système de contacts 3. La contact du système 3 est alors rompu et l'amende de courant au fil à incandescence spiral 9,est interrompue. Cette phase correa- pond au fonctionnement du dispositif de commande lors de la mire
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en fonctionnement de l'appareil A l'état froid, c'est-a"dira A la température de démarrage.
Lorsque, après u certain temps de fonctionnement, l'appareil a atteint la température de travail, l'échangeur de chaleur 2 se dilatera et tendra à exercer un effet de fermeture sur le système à contacts 3. Celui-ci est toutefois régla de telle façon qu'un contact ne se produise pas et que le fil à incandescence spiral 9 reste hors circuit, c'est-à-dire sans courant.
La cause du retard de la dilatation thermique de l'é- changeur de chaleur 2 par rapport a celle du tubs de chauffe 1, même après que la température de travail a été atteinte, est la diminution de chaleur des gaz de combustion dans ces tubes. La dit
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férence de dilatation cleti-kodire de température se produisant de ce fait subsiste pendant là fonctionnement et eeptche la oon- tact au système 3.
L'état de fonctionnement normal, coeilta-çart la com- bustion, alors que le fi 1 incandescence spiral 9 est hors eir- cuit, peut prendre fin ou ftre interrompu pendant un petit temps par une manoeuvre voulut ou par une perturbation du toue.
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tionnement. La remise en fonctionnement de l'appareil après une telle mise hors circuit ou une telle perturbation suppose, comme il a déjà été dit plus haut, son refroidissement préalable. Le dispositif de commande a laissé subsister le hors-circuit du fil à incandescence pendant la durée du refroidissement jusqu'à une température inférieure à la température de démarrage de l'appa- reil, parti de l'état froid.
Si l'état de fonctionnement normal a été interrompu à cause d'une perturbation, par exemple par ar- rêt de l'amenée du carburant.,il y a risque que l'amenée de car- burant ne reprenne avant que le moyen d'allumage ne se remette en circuit ou ne puisse être remis en circuit, ce qui mènerait aux phénomènes fâcheux déjà indiqués.
Les mesures suivantes sont prévues pour éviter cet inconvénient: le tube de chauffe 1, à cause da sa section trans- versale plus faible et de son contact immédiat avec le cône de flamme, est, par rapport à l'échangeur de chaleur 2, l'élément. présentant le plus haut pouvoir de réaction thermique par rapport à sa dilatation thermique. Il se contracte, conformément à ceci, plus rapidement que l'échangeur de chaleur 2 lorsque la combus- tion cesse et, inversement, se dilate plus rapidement lorsque la combustion intervient. C'est pour cette raison que la fermeture du contact du dispositif de commande se produit déjà peu après l'extinction de la flamme, cet qui peut mener immédiatement à un nouvel allumage ou assure la préparation à l'allumage du fil à incandescence spiral 9.
L'état de préparation à l'allumage est donc suivi immédiatement de la cessation de la combustion, c' est-à-dire de l'extinction de la flamme, il substiste jusqu' à ce que, en raison de la reprise de la combustion, il se produi- se un accroissement de la température du tube de chauffe 1 ou une nouvelle dilatation de celui-ci.
La figure 2 est un diagramme qui traduit le fonction- nement du dispositif de commande) la courbe I étant caractéris-
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tique de la phase de dilatation thermique du tube de chauffe 1 lors de l'entrée en fonctionnement de l'appareil et la eourbe II se rapportant à l'échangeur de chaleur 2. Les ordonnées et les abscisses portent les valeurs correspondantes de la dilation en fonction du temps* La courbe III indique la différence de dilatation entre le tube de chauffe et l'échangeur de chaleur en fonction de l'évolution du temps après le début de la combustion et après l'extinction de la flamme. Cette marche de la dilatation suivant la courbe III est utilisée pour l'actionnement d'un
Micro-interrupteur à rupture brusque à 0,3 mm, par exemple, de distance de coupure.
Le point d'intersection de la ligne de 0,3 mm avec la courbe III donne le point de coupure ou le temps de la déconnexion après le début de la combustion et après l'extinction de la flamme, par exemple en cas de perturbation du fonctionne- ment.
La figure 3 représente un appareil de chauffage à air frais qui Montre l'emploi, à titre d'exemple, du dispositif de commande en vue de la connexion et de la déconnexion du moyen d'allumage. On a, dans ce cas, laissé de côté la représentation du dispositif -de commande conforme à l'invention pour le dispo- sitif de protection contre la surchauffe en particulier; seule la position du micro-interrupteur à rupture brusque 22 est repré- sentée.
Comme système de contact du dispositif de commande pour le moyen d'allumage (suivant le chiffre de référence 3 à la fi- gure 1), il est prévu un micro-interrupteur à rupture brusque 16,
La construction extérieure de cet appareil comprend en outre un tube enveloppe 17, une soufflante 18, d'un régulateur de niveau d'essence 19, avec amenée de carburant 20, et d'une soupape à électro-aimant 21. Le support de fil à incandescence 15 porte, par l'intermédiaire du collier d'attache 23 (figure 4) et de la tôle de support 24, en forme de U, le micro-interrupteur à rup- ture brusque 16, qui, sur son couvercle, est pourvu de bornes 25
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pour les raccordements électrique*.
Du fond de ce micro-interrup- teur à rupture brusque 16 sort la broche de contact 26 (figure 4), qui actionne les contacts et sur laquelle s'applique, à cet effet, la tube à gaz brûles 13.
Un collier d'attache 27, avec garniture élastique, relie le tube à gaz brûlas 13 à un conduit menant à l'extérieur, la libre mobilité du tube à gaz brûles 13, sous l'influence de la dilatation du tube de chauffe et de l'échangeur de chaleur, est assurée par rapport au tube enveloppe 17, de même que par rapport à un conduit menant 4 l'extérieur.
Un autre collier d'attache 28 relie la soufflante 18 au tube enveloppe 17, la possiblité d'agencement d'une pièce intercalaire tubulaire étant assurée. La soufflante 18 peut ainsi être disposée à l'écart de l'endroit de montage de l'appareil de chauff. Une borne à vis 29 du support de fil à incandescence 15 crée la liaison électrique avec la planchette à bornes 30, un pôle du conducteur électrique étant formé par la masse de l'appa- reil de chauffe*
La figure 4 représente un détail essentiel du disposi- tif de commande pour le moyen d'allumage, dans une coupe suivant la ligne A-B de la figure 3, ceci servant à expliquer.1$ mode de fonctionnement du moyen d'allumage.
Le support de fil à iman,- descence 15 est représenté avec le collier 23 et la tôle de sup- port en forme de U 24, dans une vue permettant de considérer l'appareil du dessous. Le micro-interrupteur à rupture brusque 16 est, dans ce cas, vu de côté et la broche de contact 26 est représentée dans sa position de rail par rapport au tube à gaz brûlés 13. Les flèches, dans le tube à gaz brûlés 13, don- nent le sens de déplacement de cet élément sous l'influence de la dilatation thermique du tube de chauffe 1 et de l'échangeur de chaleur 2.
Les bornes 25, sur le couvercle du micro-interrup- teur à rupture brusque 26, dit même que la planchette à bornes 30 du bras prolongé du collier 23 sont les moyens auxiliaires
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nécessaires pour le raccordement et la liaison de la partie élec- trique de l'appareil, Il est ici essentiel que le micro-interrup- tour à rupture brusque 16 se trouve, par ses contacts, dans le circuit du moyen d'allumage, donc du fil à incandescence spiral 9, par quoi l'amenée d'énergie électrique cédée par une source de courant, par exemple une batterie de véhicule 31, est par moments interropue.
Un tel circuit est représenté schématiquement à la figure 1, où le micro-interrupteur à rupture brusque 16 est désigné par le chiffre de référence 3.
L'examen de la figure 1 permet en outre de comprend l'effet, pour le moyen de protection contre la surchauffe d'une impulsion de commande fournie par le dispositif de commande pour le moyen d'allumage. Ici intervient la dilatation thermique du tube de chauffe 1, qui, lorsqu'une valeur de limite supérieure de température est dépassée, c'est-à-dire lorsqu'il se produit une surchauffe, provoque l'interruption d'un circuit dans lequel se trouve, outre la batterie 31 duvéhicule et le système de contacts du micro-interrupteur à rupture brusque 32 (correspon- dant eu 22 de la figure 3), la soupape à électro-aimant 21, ser- vant d'organe d'arrêt pour l'amenée du carburant.
L'impulsion de commande du tube de chauffe 1 est transmise par une barrette 14, qui, par ailleurs, sert, avec plusieurs autres, de moyen de guidage et d'organe d'écartement entre l'échangeur de chaleur 2 et le tube enveloppe 17. Une telle barrette 14 traverse une ouverture du tube enveloppe l7 pour atteindre l'extérieur et se prolonger dans la zone de la broche de contact du micro-inter- rupteur à rupture rapide 22, dont les contacts se trouvent nor- malement en position de fermeture. Cette position de fermeture ne cesse d'exister que par une dilatation thermique particulière- ment forte du tube de chauffe, par suite de l'apparition d'une surchauffe, par exemple en cas de perturbation du fonctionnement, et que grâce à l'impulsion transmise dans ce cas à la broche de contact par la barrette 14.
Le circuit de la soupape à électro- @
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aimant ai est de ce fait interroapu et cette soupape agit comme un organe d'arrêt sur l'arrivée du carburant G*tt* position d'arrêt subsiste tant que l'état de surchauffée snorsait se maintient dans les zones de combustion. Apres que latpér4*o ture de surchauffe n'est abaissée jusqu'en niveau de la teapl ra- ture de fonctionnement, le tube de chauffe 1, dont la dotation thermique ses-éadapte à la mesure de la température de fonction nemen, envoie une iillaîon de fermeture au système de contacts du micro-interrupteur à rupture brusque 26.
Ainsi, l'appareil est à nouveau prêt A fonctionner, c'est-à-dire/l'effet d'arrêt de la soupape à électro-aimant 21 a cessé et que le carburan out nouveau arriver dans la zone de combustion. L'état de surchauffe peut évidemment réapparaître s'il subsiste, dans l'appareil, un
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défaut susceptible de le provoquer ou /par exemple, c'évi,te pas une accumulation d'air devant la sortie d'air chaud de leapparoïlui Dans ce cas, les phases de déconnexion et de reconnexion 4e le amenée de carburant se répéteront, mais l'état de surchauffe sera maintenu 4an Ion U#xt%ta admiae.b,ea qu'il pourra t '.#'' contrôlé.
REVENDICATIONS
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1. Dispositif de c ommande pour chauttages 1 air trait, à air mélangé et à eau chaude, actionnée par carburant, an parti- culier pour les véhicules automobiles dans lesquels la combustion se fait à l'intérieur d'un système tubulaire prévu de préférence coaxialement, par exemple dans un tube de chauffe et un échangeur de chaleur, et dans lesquels il est prévu un moyen d'allumage
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pour faire débuter la combustion, de même qu'un moyen de ))1'0" - tion contre la surchauffe pour la surveillance de la combustion, ledit dispositif étant caractérisé par le fait que la dilatation
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thermique du tube de chauffe (i)
et de l' 6cbqeur de chaleur
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.