<Desc/Clms Page number 1>
"PROCEDE POUR LA PULVERISATION DES LIQUIDES ET CARBURATEUR POUR MOTEURS A ESSENCE SELON CE RPOCEDE"
L'invention se rapporte à un procédé pour la pulvérisation des liquides et à un carburateur pour
<Desc/Clms Page number 2>
moteurs à essence selon ce procédé.
Les appareils de pulvérisation notamment les ap- pareils pour pulvériser les liquides au moyen de tuyères ou similaire sont connus en général, Dans oeux-oi la pression de refoulement est obtenue par a) la oompression d'une poire en caoutchouc (par exemple les pulvérisateurs de parfums) b) un gaz sous pression provenant d'une pompe à main ou d'un compresseur (par exemple les pistolets de peinture, les pulvérisateurs pour les produits de protection des végé- taux et les insecticides) o) les substances de remplissage à tension de vapeur élevée, tels que des hydrocarbures fluorés, comme ceux vendue 'QUI' la marque Frigen (par exemple les pulvérisateurs d'inssoti- cide).
En pratique les pulvérisateurs sont employée avec, des tuyères fixes ou mobile):), des turbines ou analogue, pour la cristallisation ou le séchage par pulvérisation, le chauf- fage des huiles, dans les moteurs à injection, en chimie analytique, pour l'introduction uniforme dans les brûleurs des photomètres à flamme, de solutions salines à analyser par analyse spectrale.
On oonnait également la pulvérisation des combusti- bles liquides dans des carburateurs. Cette pulvérisation est réalisée comme déjà décrit.
Dans les moteurs à essence les carburateurs sont utilisés pour fournir au moteur automatiquement sous tous les régimes, un mélange combustible approprié quant à sa compo- sition.
Actuellement on utilise dans de but, sans exception, des carburateurs à pulvérisation,
<Desc/Clms Page number 3>
Selon le réglage de l'arrivée de carburant on distingue des carburateurs avec ou sans flotteur. Dane les carburateurs à flotteur le carburant coule de la cuve à flotteur sous l'action de la pression de la pompe ou par gravité. Le flotteur et le pointeau règlent dans ce cas le niveau du carburant. Dans les carburateurs sans flotteur une pression déterminée est obtenue par un système à membrane.
Le diffuseur se trouvant dans la conduite d'arri- vée, entre la cuve à flotteur et la prise d'air proportionne la quantité de oarburant sortant par le gicleur dans la oham- bre de mélange. La quantité du mélange et de là la puissance ainsi que le nombre de tours du moteur se règlent par un papillon disposé derrière le diffuseur.
Le principe du fonotionnement des carburateurs oonnus jusqu'à présent est le suivant :
L'air aspiré par le moteur est conduit par un diffu- seur (tube de Venturi) de section précise qui sert en quelque sorte de poste de mesure pour la quantité d'air. Dans la seotion la plus étroite se produit une dépression dépendant de la quantité-d'air, qui sert de valeur de mesure pour la quantité d'essence aoheminée, en ce sens que l'essence est aspirée hors de la cuve à flotteur par un gicleur de section étroite, Le oarburant est pulvérisé et entraîné par l'entrée de l'air dans la tuyère. Selon la pression et la température une plus ou moins grande partie du carburant est vaporisée.
Le liquide qui reste est entraîné par l'air sous forme de gouttelettes le long de la conduite distributrice vers la soupape d'admission, où il est également vaporisée
Le fonctionnement du carburateur n'est pas simulta- né ni parallèle aveo le fonctionnement du moteur à combustion.
<Desc/Clms Page number 4>
L'inoonvénient des carburateurs connus réside dans la pré- sence d'un papillon, celui-ci empêche le parcours libre du mélange de carburant dans la chambre de combustion du moteur.
Aux parois du conduit d'aspiration se forment des émulsions. Sur la longueur du canal d'aspiration, les matières pulvérisées se condensent à nouveau sous forme . de gouttelettes liquides, de sorte que, dans la chambre de combustion, ne parvient pas un mélange gazeux homogène. Il en résulte une combustion incomplète et il reste par censée quent dans la ohambre de combustion des imbrûlés délétères, c'est-à-dire du CO, des hydrocarbures non saturés, eto ,., La totalité de la puissance du moteur n'est pas utilisée à cause du manque d'homogénéisation.
L'invention a pour but de présenter un nouveau procédé pour la pulvérisation des liquides. A cet effet, le procédé selon l'invention est caractérisé en oe que,, ' dans une chambre ouverte ou fermée, un liquide est introduit en chute libre sous forme de gouttelettes, un jet d'air y pénètre par un ou plusieurs trous calibres, atteint les gouttelettes de liquide et les dissocie et les pulvérise.
En outre le procédé est caractérisé par le fait que, la chambre fermée se trouve en surpression ou est sou- mise h une pression normale. On peut donc introduire le jet d'air dans la ohambre noue pression normale ou én sur- pression*
Le procédé réalise une pulvérisation dont les particules individuelles sont de l'ordre de grandeur de
10 microns.
Le carburateur pour l'exécution du procédé selon l'invention est caractérisé par une chambre fixe maintenue
<Desc/Clms Page number 5>
par une bride sur laquelle est disposée une seconde chambre mobile) les deux chambres comportant des ouvertures d'entrée d'air sur leurs Paroles tandis que dans les chambres propre- ment dites sont prévus des tuyaux d'entrée d'air, aux extré- mités desquels sont disposés des filtres et est, en outre, caractérisé par la fait que, à l'intérieur de la chambre est disposée une pièce directrice de forme spéciale avec à l'intérieur un pointeau mobile,
dont la pointe débouche dans un tuyau disposé à l'extrémité inférieure de la pièce direo- triel, tandis que l'extrémité supérieure de la pièce directri- ce est reliée, sur un réservoir distributeur, à une conduite d'alimentation en essence.
Le tuyau à l'extrémité inférieure de la pièce directrice, qui travaille en liaison avec la pointe du poin- teau est, selon l'invention, interchangeable. A l'extrémité supérieure de la pièce de direction, il est prévu une vis de réglage pour régler la consommation de oarburant au ralenti.
Selon l'invention la seconde ohambre montée de façon mobile sur la chambre fixe est en liaison avec la pé- dale de gaz du véhicule. Par l'aotion de ladite pédale, cette chambre peut être réglée à volonté dans le plan vertical.
Les deux chambres présentent sur leur enveloppe une ou deux ouvertures se faisant face. En outre sur l'en- veloppe de la chambre se trouvant à l'extérieur est disposé un tuyau d'entrée d'air. Il existe aussi la possibilité de pourvoir cette chambre de.deux tuyaux d'entrée d'air placés l'un en face de l'autre.
Le tuyau d'entrée d'air comporte une via de réglage pour régler l'entrée d'air dans la marche au ralenti. Ainsi, selon l'invention, le tuyau d'entrée d'air peut se mouvoir par la rotation de la vis de réglage.
<Desc/Clms Page number 6>
EMI6.1
Etant donné que le tuyau d'entre d'air est r*114 de façon fixe sur la chambre extérieure, il se produit un déplaoement
EMI6.2
de cette chambre. d'ot1 résulte un r'slaS8 do l'aMtaee 4t&1 pour le régime du ralenti.
EMI6.3
Pour que la chambre extérieure nb putatt clamer autour de son exe, la bride qui est reliée à la chambre intérieure comporte des câblée de guidage dans lesquels est maintenu le tuyau d'entrée d'air.
Un exemple de réalisation du carburateur selon l'invention est représenté partiellement en coups dans la dessin schématique ci-joint.
Dans la figure 1 la bride pour le raccord d'asper ration du type connu, qui conduit à la chambre de comustion du moteur est représentée en 1. A la bride 1 est fixée la bride 2. Selon l'invention, la chambre 3 sur laquelle aat disposée une seconde chambra mobile 4, forme avec la bride 2 un ensemble solidaire.
Les deux chambres 3, 4, oomportent des ouvertures 5 et 6 d'entrée d'air. La chambre 4 est pourvue de tuyaux d'entrée d'air 7, aux extrémités desquels sont disposés des filtres 8,
A l'intérieur de la.chambre 3 se trouve la Pièce directrice 9 avec la pointeau 10 mobile, disposé à l'inté- rieur et pourvu d'ouvertures 11, lequel pointeau est main- tenu dans la chambre 3, au moyen des entretoises 3'. La pointe 10' du pointeau 10 débouche à l'extrémité inférieure 9' de la pièce directrice 9 dans une tuyère interchangeable 12. La partie supérieure 9" de la pièce directrice 9 cet raccordée à la conduite d'amenée d'essence 13 en passant par le réservoir 14.
Le pointeau 10 a une forme telle que la partie
<Desc/Clms Page number 7>
creuse de ce pointeau règle l'arrivée de carburant pour toue les régimes du moteur,
La pièce directrice 9 fait que l'arrivée de car- burant réglée par le point.au 10 en passant par les ouvertures 11 pratiquées dans le pointeau se fait par la tuyère 12 disposée dans la pièce directrice 9.
Les vis de réglage 14' règlent l'entrée d'air pour le réglage du ralenti, tandis que la vis de réglage 15 règle l'arrivée du oarburant pour le ralenti.
Par la présence du réservoir de carburant 14 une alimentation régulière en carburant du pointeau 10 cet assu- rée. Les éléments guides 16 de forme fourohée qui enserrent le tuyau d'entrée d'air 7, empéohent la rotation de la chambre 4, celle-ci est commandée par une pédale de gaz actionnée au ped et non représentée sur le dessin, de aorte que toutes les autres fonctions du carburateur sont opérées mécanique- ment.
Le fonctionnement de l'objet de l'invention ont le suivant :
La dépression résultant du travail du piston dans le cylindre produit une aspiration de l'air introduit par le filtre 8, qui est en liaison aveo l'arrivée de carburant dosé par le pointeau 10,fourni un mélange gazeux approprié pour la marche du moteur au ralenti.
La ohambre 4 qui se meut dans le cens vertical sur la chambre 3 règle d'une façon continue l'arrivée d'air pour tous les régimes du moteur. Le pointeau 10 se trouvant dans la pièce directrice 9 règle, par contre, à la valeur requise, l'alimentation en carburant pour tous les régimes du moteur.
L'objet de l'invention présente sur les systèmes connue l'avantage que le fonctionnement du carburateur est
<Desc/Clms Page number 8>
assuré à toua les régîtes sans la présence d'un papillon, , on particulier parce que par l'absence du papillon habituel le mélange gazeux empêche la formation de tourbillons ou d'émulsions.
Un autre avantage consiste en ce que, l'air et le carburant forment un flux de composition parfaite, et qu'il se forme un mélange gazeux homogène, lequel parvient directement automatiquement dans la chambre de combustion.
Par une homogénéisation parfaite du mélange gazeux il n'ensuit une combustion complète dans le cylindre de aorte que l'énergie du oarburant est utilisée au maximum et des gaz délétères ne peuvent plus se former.
REVENDICATIONS.
--------- -
1 - Procédé pour pulvériser des liquides, caractérisé en ce que, dans une chambre ouverte ou fermée, un liquide est in. troduit en chute libre sous forme de gouttelettes, un jet d'air pénètre par un ou plusieurs trous calibrés, frappe les goutelettes liquides, les divise et les pulvérise.
2 - Procédé selon revendioation 1, oaraotérisé en ce que la chambre fermée se trouve en surpression ou sous pression normale.
3 - Procédé selon revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le jet d'air est soufflé noue pression normale ou en surpression dans la chambre.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.