<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
r.i;i.sp';sitU' c.1e comptage".
EMI1.2
L'ivnt1Qn concerne un dispositif de comptage, des- au ecmplv-age d'un nombre de poissons cor- ;"r;;pond8.l1t au contenu d'une botte lors. de leur empaquet.-ge 3aas des i',,x.lm 1aconervs, qui, Jtaâictuol7. atteint un nombre ;=.é±4:.><>#.zEné, éi'!l\. une impulsion, puis le comptage recommence.
Ça di'03itif de comptage convient pour un fonctionnement 1nterropu. On connaît un dispositif de comptage et de rué large peur limiter un nombre d'opérations, dans lequel un certain xrmbye de dtaques totalisateurs ont leur périphérie munie de aiJl1e5) sév.dements ou de fontes. Les disques totalisa-
EMI1.3
teurs sont entraînas à partir de la commande de la machine,
EMI1.4
par 1.'.'n',e Di àiairo d'un réducteur à vis sans fin. Sur les di$qu303 t()r,;'}'is.aeur8, glisse un cliquet qui, lorsqu'il rencontre un (,'vjdainent par suite de la rotation du disque, saute tPlX' I., disque suivant et émet une impulsion provoquant le début
EMI1.5
ou la fin d'une opération.
La durée d'une opération est déter-
EMI1.6
iûînéb pai la grandeur de l'angle formé entre les évidements d'un dioq:6 totalisateur et les évidements du disque qui suit
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
immédiatement. Quand le cliquet etit passé sur 1OU8 les disques, le .Mécanisme est déclenché.
Ce dispositif de comptage et de réglage présente
EMI2.2
î'inoonvéniant qu'il ne convient pa,s pour un fonctionnement ilrtur, erroII'.pu, car le nombre d'opérations est limité par la nombre de disques totalisateur*. Quand le dispositif est déclenché après le passage de tous :Les disques,, la continuation du fonctionnement, exige que l'on ramené le bloc de
EMI2.3
:;:u.1dar'" ave .4. cliquet à Imposition de départ.
On connaît en outre une machine à compter les
EMI2.4
'ir:arett"s qui, automatiquement, d'braye pour une durée ;..:':..,fS d'$ terminée et embraye à nouveau, dans. laquelle un :'j.:!.dN ;cxtant un filet est en1m'atnê par l'intermédiaire " \.'1 ( ""'1.r.d..."ell., d'un cliquet et d'une roue dentée" Pen" ,?,J"> la rotation du cylindre, les flancs des filets dép- -=.:;" ,','.: >àxialem8n% un élément coulissant en prise avec ceux.
.:. 1;17 7 éér.::.ent coulissant est disposé sur un rail de gui- " ',::-;; qui? de son côté; est monté afin de pouvoir osciller..
1. tir. du corptige est provoquée par une cheville pouvant ,;:. .. .er . différents endroits du cylindre fileté et qui .1.';:..l\io .o* w,r l'él<?o.9nc. coulissant des filets, tandis qu'en :l'k..,'3 t\':mps un embrayage est dégagé à l'intervention d'un levier- Un déplacement axial simultané du cylindre fileté accouple celui-ci avec une cheville tournant rapidement en sens oppose, do sorte que le cylindre se met à tourner
EMI2.5
r. sens 1nvere et fait ainsi reculer l'élément coulissant. D'autre part, la commande de la manivelle est débrayée et
EMI2.6
1G cylindre fileté est ramené dans sa posîtion de travail, puis la commande de la manivelle est à nouveau embrayée.
Ces opérations sont effectuées au moyen d'un certain nombre de leviers, d'embrayages, de cames et de ressorte
EMI2.7
Cette machine à compter les cigarotta e carac- térise par sa structure extrêmement compliquée. Elle exige
<Desc/Clms Page number 3>
une construction très précise. Le risque de dérangement qui en résulte se traduit de manière défavorable pendant le travail.
Le recul de l'élément coulissant en position de départ, néces- saire après chaque comptage, conduit à l'écoulement d'un certain temps entre la fin d'un comptai et le début du comptage suivant.
Ceci a pour conséquence que le nombre de comptages possibles par unit. de temps est relativement réduit.
On connaît en outre un dispositif de comptage qui est muni d'un disque totalisateur avançant pas à pas sous la commande d'une roue avec un organe d'entraînement et une cheville pouvant être réglée sur un nombre quelconque qui, pendant le comptage, fait pivoter un levier de déclenchement dès que ce nombre est atteint, de sorte qu'une impulsion est émise et que le cliquet d'arrêt maintenant le disque totalisateur en position se dégage du cran. Le disque totalisateur est ramené en position de départ par un ressort pendant le dégagement du cliquet d'arrêt.
Ce dispositif de comptage présente l'inconvénient que le déplacement sur un autre nombre présente certaines difficultés, car la broche de réglage doit être dévissée et revissée à la main. En outre, ceci exige un montage du dispositif de comptage à un endroit de la machine où il est facilement acces- sible de l'extérieur. Les fréquents changements du sens de rotation du disque totalisateur conduisent à une,très grande fatigue du matériel. Ce dispositif ne convient pas pour des comptages se succédant rapidement car, après la fin de l'un des comptages, le disque totalisateur doit être ramené par le ressort en position de départ avant que la roue avec l'organe d'en- traînement ait achevé une révolution.
L'invention a pour but de rendre possible une séquence ininterrompue de comptages se succédant sans arrêt et pouvant se terminer avec l'émission d'une impulsion.
L'invention a pour but de créer un dispositif permet-
<Desc/Clms Page number 4>
tant de compter un nombre de poissons correspondant au contenu d'une botte, puis d'émettre une impulsion et commencer immédiaun nouveau comptage.
Suivant l'invention, le problème est résolu en disposant relativement, l'Une à côté de l'autre, sur l'axe des bielles oscillantes d'un dispositif de comptage muni, de la manière connue, de roues à rochets pouvant avancer pas à pas, un certain nombre de roues à rochet de même diamètre, qui présentent sur une face latérale, à proximité de la périphérie, des chevilles d'entraînement uniformément réparties dont le nombre par roue multiplié par l'indice de manoeuvre respectif donne le nombre des doute de la roué en question* A chaque roue,
est associée l'une des languettes en prise avec les organes d'entrainement qui sont montées l'une parallèlement à l'autre et ne peuvent pivoter que légèrement dans un peigné pouvant tourner dans ses paliers latéraux et se déplacer horizontalement avec ceux-ci; ce peigne présente, dans le prolongement de son axe, un coulieseau qui, par suite de la rotation du peigne, peut être amené en prise avec une seconde manivelle qui suit de très près la manivelle entraînant la bielle oscillante et se trouve avec elle sur un arbre commun. Au-dessus du cliquet, qui peut se déplacer par-dessus les roues à rochet, sur une barre fixée aux bielles oscillantes, ressort une griffe fixée à un levier pouvant se déplacer parallèlement à la barre en question.
Sur ce levier, est fixé une cheville pouvant être amenée en prise avec une bande perforée d'un levier d'arrêt, pouvant coulisser verticalement, disposé au-dessus d'un levier solidaire de la barre de manière que sa descente provoque un pivotement de celui. ci .
L'invention sera expliquée de manière plus détaillée en se reportant à un exemple d'exécution représenté aux dessins annexés, où 1
<Desc/Clms Page number 5>
la figure 1 ont une vue en plan du dispositif de comptage sans les pièces de commande! la figure 2 est une vue dans le sens indiqué par la lettre A à la figure 1; la figure 3 est une vue dans le sens indiqué par la lettre B à la figure 2; la figure 4 est une vue de profil du dispositif de comptage, au début de l'émission de l'impulsion; la figure 5 est une vue de profil du dispositif de comptage, à la fin de l'émission de l'impulsion;
la figure 6 est une vue dans le sens indiqué par la lettre C à la figure 1, la figure 7 est une vue dans le sens indiqué par la lettre D à la figure 6.
Le dispositif de comptage représente comme exemple d'exécution fait partie d'une .machine d'empaquetage du poisson, non représentée, dans laquelle un nombre de poissons correspon- dant au poids des bottes sont poussés alternativement l'un à coté de l'autre sur des broches. Quand un nombre suffisant de poissons sont embrochés, les broches sont transportées au-dessus des bottes et les poissons, engagés partiellement dans ces' derniers,sont dégagés des broches, Le dispositif ,de comptage de l'invention permet de modifier rapidement et simplement le nombre de poissons par boîte.
Le dispositif de comptage tourne à la même vitesse que la machine d'empaquetage, c'est-à-dire que pendant uno rotation de 1'arbre 1, un poisson est dégagé de la broche par la machine. Sur l'arbre 1 sont montés deux plateaux de manivelles'
2 entre lesquels est disposée une bielle 3. Sur la bielle 3, s'articule un coulisseau 4 monté de manière à pouvoir glisser.
Dans la direction de coulissement du coulisseau 4, est prévu un organe d'entraînement $ de la bielle oscillante
<Desc/Clms Page number 6>
disposée sur l'axe 6. Parallèlement à la bielle oscillante 7, est monté., également sur le même axe, une bielle oscillante 8.
Les bielles 7 et 6 sont reliées entre elles par la barre 9. Des roues à rochet 10, dont la périphérie est munie de dente de scie et montées relativement sur l'axe 6, présentent sur une face latérale, à proximité de la périphérie, des chevilles d'entraînement 12 réparties uniformément sur un cercle. Un cliquet 11 est disposé au-dessus des roues 10, sur la barre 9. de manière à pouvoir se déplacer transversalement.
Des languettes 13, en prise avec les chevilles d'entraînement 12, sont montées de manière à pouvoir pivoter légèrement dans le peigne 14. Ce dernier peut tourner dans les paliers latéraux 15 et ae déplacer horizontalement avec ceux-ci et les générateurs d'impulsion 16 dans les paliers 17. Au-delà des paliers latéraux 15, dans le prolongement de son axe, le peigne 14 est solidaire des coulisseaux 18.
Par suite de la rotation du peigne dans les paliers latéraux 15, les coulisseaux 18 peuvent être amenés en prise avec une deuxième transmission par manivelle, qui consiste également en un plateau de manivelle 19, une bielle 20 et un coulisseau 21, et suit de près la transmission par maniTelle 2, 3 et 4 avec laquelle elle se trouve sur un arbre commun 1. Au-dessus du cliquet 11, se trouve une griffe 23 fixée à un levier pouvant se déplacer parallèlement à la barre 9. Une cheville 24, prévue sur le levier 22, contre une bande de tôle peut être amenée en prise avec une bande perforée 25 d'un levier d'arrêt 26 pouvant coulisser verticalement.
Le levier d'arrêt 26 est disposé au-dessus d'un levier 27 solidaire de la barre, 9,de manière que sa descente provoque un pivotement de celui- ci-
Le dispositif de comptage fonctionne de la manière suivante. Comme déjà indicé, l'arbre 1 exécute une révolution pendant que la machine d'empaquetage non représentée dégage un poisson d'une broche,dans le but de l'empaqueter par après
<Desc/Clms Page number 7>
dans une boitte Ce Mouvement de rotation est converti en un mouvement oscillant du coulis.eau 4 par l'intermédiaire de la transmission à manivelles 2, 3 et 4.
Si le coulisseau 4 se déplace dans le sens de la flèche 28, il vient heurter l'organe d'entraînement 5 de la bielle oscillante 7. Ceci a pour consé- quence que les bielles oscillantes 7 et $ se déplacent dans le même sens, autour de l'axe 6, contre la résistance du ressort . de compression 29. Le cliquet 11 exécute ainsi également un mouvement autour de l'axe 6 et la roue à rochet 10, qui se trouve précisément en prise avec le cliquet 11, avance d'une dent. Les roues à rochet 10 qui ne sont pas en prise avec le cliquet 11 n'accompagnent pas ce mouvement de rotation. Les roues à rocher 10 portent sur une face latérale des chevilles d'entraînement 12 réparties uniformément à proximité de la périphérie.
A chaque roue à rochet 10, est associé un indice de manoeuvre; ceci veut dire que quand on atteint un nombre de manoeuvres d'une roue 10 correspondant à cet indice, un comptage est terminé. Les roues à rochet représentées dans l'exemple d'exécution possèdent les indices de manoeuvre trois.
... douze.
L'indice de manoeuvre cinq résulte, par exemple, du fait que la roue à rochet correspondante possède à sa périphé- rie vingt dents de scie et sur une face latérale, quatre che- villes d'entraînement. La roue à rochet avec l'indice de ma vre onze possède vingt-deux dents de soit et deux chevillée d'entraînement. 'toutes les roues à rochet 10 possèdent le même diamètre.
Les nombres correspondants de dents de soit sont répartis uniformément à la périphérie de chacune des roues
Si après achèvement du mouvement d'avance de la roue à rochet 10, le coulisseau 4 revient vers l'arrière, en sens inverse de la flèche 28, les bielles oscillantes 7 et 8 sont poussées contre les butées 31 nous l'action du ressort de
<Desc/Clms Page number 8>
compression 29. La manoeuvre peut à nouveau commencer. Pendant les manoeuvres, la roue à rochet 10 est maintenue en position par le ressort d'arrêt 30.
Si, comme le montre la figure 1, le cliquet 11 est < en prisa avec la roue à rochet 10 dont l'indice de manoeuvre est cinq, après cinq manoeuvres d'avance, une cheville d'on- traînement 12 arrive sur une languette 13 et fait pivoter celle-ci vers le bas, autour du centre de rotation 34, contre l'action du ressort de traction 32, L'arête supérieure de la languette 13 presse maintenant contre l'arête 33 du peigne 14, de sorte que ce dernier, Avec le coulisseau 18, pivote aussi vers le bas autour du centre de rotation 35.
De cette façon, le coulisseau 18 arrive sur le passage du coulisseau 21 et sous l'action de celui-ci, pivote verticalement, dans le sens de la flèche 28, contre l'action du ressort de compression 36.
En même temps, le peigne 14 avec les languettes 13, les paliers latéraux 15 et les générateurs d'impulsion 16 sont poussée dans le même sens dans les paliers 17. '
Dans l'exemple d'éxécution, l'impilsion émise par le générateur 16 provoque le dégagement des poissons embrochés qui tombent dans les bottes$ de sorte que la broche est à nouveau libre pour la formation d'un nouveau groupe d'empaquetage. ' Le déplacement du peigne 14 a pour conséquence que les languettes 13 quittent les intervalles compris entre les roues à rochet 10 et par conséquent la portée d'action des chevilles d'entraînement 12.
La languette 13, qui a été poussée précédemment vers le bas, peut se rabattre dans la position indiquée à la figure 2, sous l'action du ressort de traction 3. En même temps, les coulisseaux 18 pivotent dans la position de départ, sous l'action des ressorts de tra-etion
37, et s'éloignent ainsi de la portée d'action des coulisseaux.
21. Le peigne 14 est également ramené en position de départ par les ressorts de compression 36,
<Desc/Clms Page number 9>
Du fait que l'arête supérieure, de la languotte 13 ne se trouve pas directement contre l'arête 33 du peigne 14, mais peut pivoter légèrement autour du centre de rotation 34, au coure de c e mouvement de recul, la languette glisse au-dessus de la cheville d'entraînement 12, de sorte que le comptage suivant peut commencer,
Le déclenchement décrit en dernier lieu et l'émis- lion de l'impulsion ont lieu pendant le coulissement vers l'ar-
EMI9.1
rîère du oouliaseau 4, en sens inverse de la flèche 2ge e e tm à-dire immédiatement entre deux manoeuvres d'avance de la roue à rochet 10 correspondante tous l'action du cliquet 11.
Si l'on doit modifier l'indice de manoeuvre, le cli- quet 11 doit être amené en prise avec une autre roue à rochet
10 portant l'indice de manoeuvre désiré. A cette fin, le le- vier d'arrêt 26 est poussé vers le bas, la bande perforée 25 se libère de la cheville 24 et le levier 27 pivote contre l'axe du ressort de traction 38. Comme ainsi la barre 9 tou- ne également autour de son axe propre, le cliquet 11 pivote hors de la denture des roues à rochet 10 {figures 6 et 7). Le cliquet 11 peut maintenant être poussé au-dessus de la roue à rochet désirée par le levier 12 avec la griffe 23. On peut lire sur l'échelle graduée 29 l'indice de manoeuvre de la roue
10 au-dessus de laquelle se trouve précisément le cliquet 11.
Lorsque ce déplacement est effectué, le levier d'arrêt 26 est tiré vers le haut. De cette façon, le cliquet 11 s'engage dans la roue à rochet 10 et par suite de l'engagement da la t cheville 24 avec la bande perforée 25, le levier 22 est bloqué en position. Pendant le réglage d'un nouvel indice de manoeu- vre, les bielles oscillantes n'effectuent aucun mouvement, mais sont maintenues dans la position indiquée à la figure 7.-