CH102353A - Machine á calibrer et tremper des corps annulaires et en particulier des cuvettes pour roulements à rouleaux. - Google Patents

Machine á calibrer et tremper des corps annulaires et en particulier des cuvettes pour roulements à rouleaux.

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CH102353A
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Company The Timken Rol Bearing
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Timken Roller Bearing Co
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    • F16ENGINEERING ELEMENTS AND UNITS; GENERAL MEASURES FOR PRODUCING AND MAINTAINING EFFECTIVE FUNCTIONING OF MACHINES OR INSTALLATIONS; THERMAL INSULATION IN GENERAL
    • F16CSHAFTS; FLEXIBLE SHAFTS; ELEMENTS OR CRANKSHAFT MECHANISMS; ROTARY BODIES OTHER THAN GEARING ELEMENTS; BEARINGS
    • F16C33/00Parts of bearings; Special methods for making bearings or parts thereof
    • F16C33/30Parts of ball or roller bearings
    • F16C33/58Raceways; Race rings
    • F16C33/64Special methods of manufacture
    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F16ENGINEERING ELEMENTS AND UNITS; GENERAL MEASURES FOR PRODUCING AND MAINTAINING EFFECTIVE FUNCTIONING OF MACHINES OR INSTALLATIONS; THERMAL INSULATION IN GENERAL
    • F16CSHAFTS; FLEXIBLE SHAFTS; ELEMENTS OR CRANKSHAFT MECHANISMS; ROTARY BODIES OTHER THAN GEARING ELEMENTS; BEARINGS
    • F16C2361/00Apparatus or articles in engineering in general
    • F16C2361/61Toothed gear systems, e.g. support of pinion shafts

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Description


  Machine à calibrer et tremper des corps annulaires et en particulier  des cuvettes pour roulements à rouleaux.    La présente invention a pour objet une  machine à calibrer.et tremper des corps annu  laires et en particulier des cuvettes pour  roulements à rouleaux.  



  La machine suivant l'invention comporte  au moins une pièce de base fixe au-dessus  de laquelle est disposé au moins un mandrin  verticalement mobile, susceptible d'être forcé  lors de sa descente sur le corps annulaire et  de calibrer ainsi au moins l'une de ses sur  faces qui doit être trempée, cette pièce de  base et le mandrin possédant des conduits  susceptible d'être mis en communication avec  une source de liquide de trempe par l'ouver  ture d'une soupape qui, normalement fermée,  est ouverte par le mandrin à la fin du mou  vement de descente de celui-ci, et pendant  qu'il est forcé sur le corps à traiter pour  permettre au liquide de trempe d'être dirigé  contre au moins l'une des surfaces extérieure  et intérieure du corps annulaire, à travers  les conduits, en question, de la pièce de base  et du mandrin, respectivement, tandis que,

    lorsque le mandrin est dégagé du corps an  nulaire, l'écoulement de liquide à la pièce  de base et au mandrin se trouve arrêté.    Une forme d'exécution de l'objet de l'inven  tion est représentée à titre d'exemple au des  sin annexé dans lequel:  La fig. 1 est une élévation en bout d'une  machine à càlibrer et à tremper des cuvettes  de roulements à rouleaux;    La fig. 2 en est une vue de face;    La fig. 3 est une coupe verticale, à plus  grande échelle, à travers le dispositif de  trempe et de dilatation, l'un des mandrins  dilatateurs étant représenté dans sa position  la plus basse et en prise avec une cuvette,  tandis que l'autre de ces mandrins est dans  sa position la plus hante, une cuvette formée  en étant arrachée;

    Fig. 4 est une coupe verticale suivant  4-4, fig. 1, représentant le mécanisme de  commande de l'embrayage et le mécanisme  de verrouillage de l'arbre à came;  Fig. 5 est une vue en bout d'un fragment  des parties représentées à la     fig.    4;       Fig.    6 est une coupe verticale, . à plus  grande échelle, de l'extrémité, inférieure d'un  des mandrins dilatateurs et      Fig. 7 représente, vue en bout, l'extré  mité inférieure de ce mandrin.  



  La cuvette d'un roulement à rouleaux  coniques est une bague, ou corps creux, dont  la surface interne constitue une surface de  roulement et doit être finie, d'une façon aussi  exacte que faire se peut, à la forme d'un  cône parfait. La surface extérieure peut être  conique ou cylindrique, mais est concentrique  à la surface interne. Le procédé habituelle  ment employé pour la fabrication de ces  cuvettes demande un usinage soigné, après  quoi on soumet les cuvettes au traitement  thermique nécessaire pour en tremper la sur  face de roulement interne. Jusqu'ici, la trempe  des cuvettes a eu habituellement pour résul  tat une déformation plus ou moins grande  de la pièce qui exige un meulage de la sur  face de roulement, suivi d'une opération de  finissage telle qu'un polissage.

   Le meulage  noir seulement constitue une opération coû  teuse, mais nuit en outre à la qualité du  produit en ce sens qu'il enlève une partie  plus ou moins grande de la croûte trempée  de celui-ci. En outre, un grand nombre des  pièces ainsi produites sont déformées au point  qu'il n'est pas possible de les rectifier ulté  rieurement ou sont tellement inexactes, quant  à leur diamètre ou à leur conicité, qu'elles  doivent être mises au rebut.  



  On a fait de nombreux efforts pour obvier  à cette tendance à déformation; mais, en  tarit que les inventeurs le sachent, les dispo  sitifs proposés à cet effet n'ont donné aucun  bon résultat.  



  La machine à calibrer et à tremper repré  sentée sur les dessins comprend une table 1  supportée sur des pieds 2. Dans un bac 3,  situé près de l'un des bouts de la table, sur  le devant de celle-ci, sont montés une paire  de porte-cuvette et de dispositifs de trempe,  combinés 4. Chacun de ces dispositifs de  trempe comprend une couronne supérieure 5,  un plateau circulaire intermédiaire 6 et un  plateau inférieur circulaire 7, formant fond,  qui sont tous assujettis ensemble au moyen  d'une série circulaire de boulons 8, voisins  du bord extérieur du porte-cuvette.    Suivant l'invention, la cuvette est fabri  quée et manutentionnée de la façon habituelle  jusqu'à la fin de là chauffe sauf qu'elle est  établie avec un creux intérieur d'un diamètre  légèrement inférieur à celui désiré pour la  cuvette finie.

   Aussitôt qu'on les a sorties du  four, on place les cuvettes chaudes 9 sur un  plateau de support circulaire 10, qui est situé  dans une dépression circulaire centrale formée  dans le dessus du plateau intermédiaire 6,  de chacun des porte-cuvettes. Chaque plateau  10 est pourvu, sur son bord externe, d'un  rebord s'élevant verticalement 11, qui tend  à centrer grossièrement la cuvette lorsqu'on  la place en position sur lui. Les porte-cuvettes  sont tenus à l'écartement voulu au-dessus de  la table au moyen de blocs d'espacement  amovibles 12. Le plateau intermédiaire 6,  le plateau inférieur 7 et le bloc d'espacement  12 de chaque porte-cuvette, ainsi que la table  1, sont tous pourvus d'ouvertures verticales  centrales qui sont disposées en alignement  axial.  



  Le liquide de trempe est conduit aux  porte-cuvettes par une conduite d'amenée 13  pourvue d'un robinet de contrôle 14 et pos  sédant deux branchements horizontaux 15,  s'étendant en sens inverse, dont les extrémités  s'élèvent en alignement axial avec les ouver  tures centrales des porte-cuvettes 4. L'extré  mité supérieure de chaque branchement 15  est pourvue d'une boîte à soupape 16 dans  laquelle est disposée une bille formant clapet  de retenue 17 dont le but sera décrit plus  loin. Une communication est établie entre les  boîtes à soupape respectives 16, par un tuyau  horizontal 18.

   Une communication est établie  entre les porte-cuvettes 4 et les branchements  15, correspondants par des tuyaux verticaux  19 qui passent à travers les ouvertures  alignées ménagées dans la table 1 et les  blocs d'espacement 12 et se vissent dans les  trous centraux des plateaux inférieurs 7- des  porte-cuvettes, leurs extrémités supérieures  affleurant le dessus de ces plateaux. Les  extrémités inférieures des tuyaux 19 sont  vissées dans les extrémités supérieures des  boîtes à soupapes 16 en établissant ainsi une      communication entre la conduite d'amenée  13 et chacun des porte-cuvettes. Un .écrou  20, vissé sur l'extrémité inférieure de chacun  des tuyaux 19 et portant sur le dessous de  la table, tient ces tuyaux en position.  



  Les plateaux intermédiaires 6 des     porte-          cuvettes    sont pourvus d'une série de conduits  horizontaux, radialement disposés 21, dont  les extrémités internes communiquent avec  les extrémités supérieures des tuyaux 19  tandis que leurs extrémités externes commu  niquent avec une série circulaire de conduits  verticaux 22 qui sont formés par des trous  percés en alignement dans les plateaux 6 et  les couronnes 5 des porte-cuvettes. Le pas  sage du liquide de trempe des conduits. 21  et 22 aux creux centraux des couronnes 5  des porte-cuvettes s'effectue par une série  de trous d'injection horizontaux 23 qui vont  des conduits verticaux 22 aux creux en ques  tion.

      Les soupapes situées dans les boîtes à  soupape 16 sont ouvertes et fermées au  moyen de tiges de soupape 24 disposées dans  les tuyaux 19, se déplaçant verticalement  dans ceux-ci et pourvues de chevilles 25  s'étendant dans des directions opposées qui  sont en prise avec les parois de ces tuyaux  et centrent les tiges dans ceux-ci. A leurs  extrémités inférieures, ces tiges portent des  soupapes coniques 26 qui s'appliquent contre  des sièges coniques formés dans les boîtes 16. Ces  soupapes sont normalement retenues sur leurs  sièges par la pression exercée par le liquide  de trempe sur les dessous des soupapes, ce  qui arrête ainsi le passage dudit liquide de  la conduite 13 aux porte-cuvettes.

   Ces derniers  sont pourvus d'une série de conduits de  vidange radiaux 27 qui permettent au liquide  contenu dans les creux des porte-cuvettes  de s'écouler au bec 3. Ces conduits affectent  la forme de rainures radiales pratiquées dans  le dessous des couronnes 5 des-porte-cuvettes.  Le bac 3 est lui-même pourvu d'un tuyau  de vidange 28 pour l'évacuation du liquide  de trempe qui s'écoule des porte-cuvettes dans  le bac. Ce tuyau 28 s'élève à travers la table    1 et le bac 3, son extrémité supérieure  affleurant le fond de ce dernier. Le tuyau  horizontal 18 est également. relié, par un  tuyau 29, au tuyau 28 dans un but ci-après  décrit.  



  Les cuvettes chaudes 9, après avoir été  placées sur les plateaux 10 des porte-cuvettes,  sont soumises à l'action de mandrins coniques  verticalement mobiles 30 qui sont situés     au-          dessus    des porte-cuvettes, en alignement  axial avec ceux-ci et sont destinés à dilater  lesdites cuvettes. Ces mandrins dilatateurs  sont ajustablement montés sur les extrémités  inférieures de tiges coulissantes, verticalement  mobiles, 31 et possèdent des extrémités  inférieures coniques, 30a de la même conicité  que celle qu'on désire pour les surfaces  intérieures des cuvettes finies. Les tiges 31  glissent dans des portées 32, assujetties à  une barre horizontale d'une cage 33 qui  s'élève de la table, et elles sont actionnées  alternativement comme on le verra plus loin.

    Les mandrins dilatateurs sont vissés, par leurs  extrémités supérieures filetées 34, dans les  tiges 31 et sont bloqués après réglage par  des contre-écrous 35. On peut par conséquent  régler ou limiter leur course, de façon que  leur partie présentant la grosseur voulue pour  la cuvette soit en contact avec les cuvettes  à fin de course inférieure de chacun des  mandrins.  



  Des dispositifs pour arracher les cuvettes  des extrémités coniques des mandrins dilata  teurs 30, lorsque ceux-ci arrivent presque en  haut de leur course, sont montés sur leurs  parties inférieures extrêmes. Ces dispositifs  comprennent des manchons cylindriques 36  qui glissent librement sur les extrémités  inférieures des mandrins et sont tenus dessus  par des chevilles 37 traversant horizontale  ment les mandrins, dans lesquelles elles sont  enfoncées à force, et travaillent, par leurs  extrémités opposés, dans des fentes verticales  38 des manchons. Sur les extrémités supé  rieures des manchons 36 sont vissés des  écrous 39 pourvus de vis de blocage diamétra  lement opposées qui permettent de les immo-      biliser sur ces manchons dans la position  voulue de réglage.

   Lorsque les mandrins  arrivent à fin de course en haut, les écrous  39 rencontrent les extrémités inférieures des  portées 32 et se trouvent immobilisés, ce qui  fait que la continuation du mouvement des  mandrins amène les cuvettes en prise avec,  les manchons qui les arrachent des extrémités  coniques de ces mandrins.  



  Dans les extrémités inférieures des man  drins dilatateurs 30, il existe des cavités  cylindriques centrales, 40 ouvertes par en  dessous, au fond desquelles sont vissées des  prisonniers 41, de plus petit diamètre que  celui des cavités de manière à laisser un  espace entre eux et les parois de ces der  nières. Les têtes de ces prisonniers sont dis  posées pour venir en prise avec les extrémités  supérieures des tiges de soupape 24 afin de  les actionner et les prisonniers sont pourvus  de contre-écrous 42 permettant de les immo  biliser après réglage.

      Comme cela est représenté à la fig. 6,  les surfaces coniques 30a des mandrins dila  tateurs 30 sont pourvues de cannelures 43,  de préférence inclinées sur la verticale Les  mandrins sont munis d'une série' de conduits  horizontaux 44, radialement disposés, qui  vont du fond des cannelures aux cavités 40  lesquelles, à leur tour, communiquent avec  les branchements 15 par les ouvertures cir  culaires centrales formées dans les plateaux  10, de support des cuvettes, et les plateaux  intermédiaires 6, des porte-cuvettes.

   Avec  cette disposition, lorsque l'un ou l'autre des  mandrins est forcé axialement dans une  cuvette chaude, le cône de la surface inté  rieure de celle-ci est maintenu, ou devient  le même que le cône du mandrin et le  diamètre intérieur de la cuvette est augmenté  plus ou moins selon la distance sur laquelle  le mandrin est forcé dans la cuvette. La  pénétration des mandrins dans les cuvettes  fait que les prisonniers 41 viennent en prise  avec les tiges de soupape 24 cri écartant  ainsi les soupapes 26 de leurs sièges, ce qui  permet au liquide de trempe de passer des    branchements à travers les soupapes alors  ouvertes et de s'élever, par les tuyaux 19,  dans les ouvertures centrales des plateaux  intermédiaires 6 des porte-cuvettes.

   Une partie  de ce liquide passe par les conduits horizon  taux 21 et les conduits verticaux 22 et est  forcé, à travers les trous d'injection 23,  contre la surface extérieure de la cuvette.  Le liquide est également pressé de bas en  haut à travers les trous centraux des plateaux  6 et 10, dans la cavité 40 du mandrin. Le  liquide est ensuite forcé, par les conduits 44,  aux cannelures 45 du mandrin, et est dirigé,  contre la surface intérieure de la cuvette.

    Le rebord annulaire 11, de chaque plateau  10 est pourvu d'une série d'encoches verticales  qui permettent au liquide de trempe de passer  de ce plateau dans la cavité circulaire  existant à la partie supérieure du     porte-          cuvette.    Lorsque les mandrins dilatateurs se  relèvent, les cuvettes adhèrent à leurs extré  mités coniques et sont arrachées de la  manière décrite précédemment. Lorsque les  soupapes sont ouvertes et que le liquide est  dirigé contre les surfaces intérieure et exté  rieure de la cuvette, le liquide qui s'accumule  dans les cavités centrales des porte-cuvettes  s'écoule dans le bac 3 par les conduits de  vidange 27 et le liquide est emmené de ce  bac par le tuyau 28.

   Ce soulèvement des  mandrins 30 libère également les tiges de  soupape 24 et la pression du liquide sur les  'soupapes 26 applique celles-ci sur leurs sièges  et arrête l'arrivée du liquide aux boîtes à  soupape 16, et, par suite, aux dispositifs de  trempe 4. Après la fermeture des soupapes,  le liquide de trempe qui se trouve dans les  porte-cuvettes et dans les tuyaux 19 s'écoule  par le tuyau horizontal 18 et le tuyau 29  au tuyau d'évacuation 28.

   La pression du  liquide ainsi envoyé à la décharge est si  faible que ce liquide passe autour des billes for  mant clapets de retenue 17, sans les repousser       contre    leurs sièges pour former le tuyau 18  tandis que,     lorsque    les soupapes 26 sont  ouvertes pour permettre au liquide d'arriver  aux     porte-cuvettes,    la pression de ce liquide  repousse les billes 17 contre leurs sièges en      fermant le tuyau 18 et en empêchant  ainsi le liquide de passer de la conduite  d'amenée 13 au tuyau d'évacuation 28. On  notera que le système fonctionnerait bien  même sans les billes 17: mais il y aurait  alors un gaspillage de liquide de trempe.

    Les tiges coulissantes 31, auxquelles les  mandrins 30 sont assujettis, sont simultané  ment soulevées et abaissées au moyen d'une  double genouillère de telle sorte que, quand  l'une des tiges est dans sa position la plus  haute, l'autre est dans sa position la plus  basse, à la fin de leur mouvement. Cette  genouillère comprend une paire de bielles supé  rieures 46 et une paire de bielles inférieures  47, les extrémités adjacentes des bielles, supé  rieure et inférieure, de chaque genouillère étant  articulées ensemble, tandis que les extrémités  inférieures des bielles inférieures sont articu  lées aux extrémités supérieures des tiges 31.  Les extrémités supérieures des bielles 46 de  chaque genouillère sont articulées à une tra  verse de la cage 33, au moyen de consoles  d'attache 46a.

   Les points d'articulation des  bielles 46 et 47 de chaque genouillère sont  reliés par une bielle 48. Une force est appli  quée à l'un de ces points d'articulation, pour  ployer les genouillères et les redresser, au  moyen d'un cadre à mouvement horizontal  comprenant des tiges coulissantes horizon  tales espacées 49, dont les extrémités oppo  sées sont reliées par des barres verticales 50.  Les tiges 49 glissent dans des portées 51  assujetties à la cage 33.  



  Le cadre est alternativement déplacé  dans des directions opposées au moyen d'une  came 52 fixée au bout externe d'un arbre à came  horizontal 53, tournant dans des paliers 54  de la cage. La barre 50 du cadre qui est la  plus voisine de la double genouillère, est  reliée à l'un des bouts d'un coulisseau hori  zontal 55 qui travaille dans la glissière 5511  assujettie à la cage 33 et dont l'autre bout  est relié, au moyen d'une bielle 56 au point  d'articulation des bielles de la genouillère- la  plus voisine.

   La came 52 est située entre  les barres 50 du cadre, dans chacune des  quelles est monté un galet 57 dont l'un est    soumis à l'action du bord périphérique de la  came 52 durant chaque demi-tour de l'arbre  53, ce qui fait ainsi glisser le cadre alterna  tivement dans deux directions horizontales  opposées au cours de chaque tour de cet arbre  et, par suite de la liaison de ce cadre avec  la double genouillère, ploie et redresse alter  nativement les bielles de celle-ci- de manière  à soulever et à abaisser, alternativement, les  mandrins dilatateurs.  



  L'arbre à came 53 reçoit sa commande  d'un arbre horizontal 58 tournant dans des  paliers 59 qui sont assujettis à la table 1 et  portant une poulie de commande 60 et un  pignon 61, y assujetti. Ce pignon engrène  avec une roue dentée 62 qui tourne sur un  arbre intermédiaire 63 situé sous l'arbre 53  et en alignement vertical avec lui. L'un des  bouts de cet arbre 63 tourne dans un palier  64 assujetti à la table et sa partie extrême  opposée tourne dans des montants latéraux  espacés, 33a de la cage 33. Une petite roue  dentée 65, est clavetée à l'arbre 63, entre  les montants 33a en question, et engrène  constamment avec une grande roue denté  66 fixée à l'arbre à came 53.

   La grande  roue 62 de l'arbre 63 est constamment com  mandée par le pignon 61 monté sur l'arbre,  tournant constamment 58; mais il n'est pas  transmis de mouvement à l'arbre 63 puisque  cette roue 62 est folle sur lui. Le moyeu  de ladite roue est pourvu, à un bout, de  griffes d'embrayage 67 disposées pour coo  pérer avec des griffes d'embrayage plus  petites 68, formées sur l'extrémité adjacente  d'un manchon d'embrayage coulissant 6.9  monté à languette et rainure sur l'arbre 63 de  manière à faire tourner cet arbre lorsque le  dit manchon est embrayé à la roue 62. Ceci  constitue un double engrenage réducteur pour  l'arbre à came.  



  Le manchon d'embrayage 69 est norma  lement tenu débrayé de la roue 62 au moyen  d'un verrou verticalement disposé 70, qui  glisse dans un guide 71 boulonné à la cage  33. Ce verrou est situé directement au-dessus  du manchon 69 et est pourvu, à son extré-      mité supérieure, d'une masse pesante 72, qui  en tient normalement l'extrémité inférieure  en contact avec la surface cylindrique de ce  manchon. Sur l'extrémité inférieure du verrou  70 tourne un galet 73 dont la surface cylin  drique coopère avec une rampe latérale 74  existant sur la surface cylindrique du man  chon 69.

   L'extrémité du manchon adjacente  aux montants 33a de la cage 33 est pourvue  d'une série de trous cylindriques dans lesquels  sont logés des bonhommes 75 que des res  sorts 76 tendent à repousser vers l'extérieur  et qui portent un plateau circulaire trempé  77, situé entre le montant 33a, adjacent et  l'extrémité adjacente du manchon 69, et  tendent par cela même à repousser le manchon  en prise avec la roue 62 et à établir l'em  brayage. Le manchon 69 est tenu dégagé de  la roue 62 par le verrou 70 contre le galet  73 duquel porte la rampe 74 du manchon.  Lorsque le verrou 70 est soulevé pour retirer  le galet 73 de devant la rampe 74, cela  permet aux bonhommes à ressort 75 de  repousser le manchon en prise avec la roue  62.

   Ceci amène la rampe 74 sous l'extrémité  inférieure du verrou et, au cours de la rota  tion du manchon d'embrayage, la rampe  abandonne cette extrémité inférieure du verrou  et lui permet de descendre en prise avec la  surface cylindrique du manchon. La conti  nuation du mouvement de rotation du man  chon amène la rampe dans une position qui  lui permet de venir en prise latéralement  avec le galet 73 du verrou, ce qui a pour  effet de repousser le manchon 69 sur une  distance snffisante pour produire le débrayage.  



  Le manchon 69 est débrayé de la roue  dentée 62 à chaque fois que celle-ci a fait  un tour complet, et il est toujours arrêté  avec sa rampe 74 en position derrière le  verrou 70, au moyen d'un cliquet 78 et d'un  disque d'arrêtage 79, qui est fixé à l'arbre à  came 53 et dont le bord périphérique présente  deux crans diamétralement opposés 80. Le  cliquet d'arrêt 78 pivote sur la cage 33 et  son bec est normalement en prise avec l'un  de ces crans et empêche la rotation de l'arbre  à came dans le sens oh il doit tourner. Les    crans 80 sont établis à la façon de dents  de rochets ce qui fait que, lorsque le bec du  cliquet 78 est soulevé hors de l'un des crans,  il est permis à l'arbre à came de tourner  de 180 degrés avant d'être arrêté de nouveau  par l'engagement du cliquet avec l'autre  cran, lorsque ce dernier arrive sous le bec  de ce cliquet.

    



  Le cliquet 78 est dégagé des crans du  disque d'arrêtage pour permettre à l'arbre à  came de tourner, et le verrou 70 est soulevé  de devant la rampe 74 du manchon 69, pour  permettre à celui-ci de venir embrayer avec  la roue 62, au moyen d'une tige verticale  en deux pièces 81, dont la section supérieure  est reliée au cliquet 78 tandis que les extré  mités adjacentes des sections supérieure et  inférieure de la tige sont reliées à cheville  et fente avec l'un des bras d'un levier hori  zontal 82.  



  L'extrémité opposée de ce levier est four  chue pour embrasser le verrou 70 et est  située sous le poids 72 de celui-ci. Ce levier  pivote sur un axe monté dans des oreilles espa  cées 83 qui s'élèvent du guide 71 dans lequel  glisse le verrou. Les extrémités adjacentes  des sections de la tige 81 son assujetties  ensemble au moyen d'une cheville 84 qui  passe à travers une fente 85 de l'extrémité  adjacente du levier 82. De cette façon, lors  que la tige 81 est tirée de haut en bas, la  fente 85 lui permet de descendre et de dé  gager le cliquet 78 des crans du disque  d'arrêtage 79 avant que le levier 82 soit  actionné pour soulever le verrou 70.

   La tige  81 est normalement tenue relevée, pour blo  quer l'arbre à came 53 et tenir le manchon  69 débrayé, au moyen d'un ressort à boudin  86 entourant la partie inférieure de la tige  81, dont l'extrémité passe à travers un trou  pratiqué dans la table 1 de la machine, le  ressort 86 portant par un bout contre cette  table et par l'autre contre un collier 87  assujetti à ladite tige.  



  Pour libérer l'arbre à came 53 et le man  chon 69, on fait descendre la tige 81 au  moyen d'une pédale 88 située à l'extrémité      avant d'un levier horizontal qui pivote, en un  point voisin du milieu de sa longueur, sur  l'un des pieds 2 supportant la table et dont  l'extrémité arrière est reliée par une bielle  90 à l'un des bouts d'un levier horizontal  89 qui pivote en son milieu dans un support  91 fixé sous la table et dont l'autre bout est  articulé à l'extrémité inférieure de la tige 81.  



  En supposant les parties au repos, le  fonctionnement de la machine est le suivant  On place la cuvette chaude, à sa sortie du  four, dans l'un des dispositifs porte-cuvettes  et de trempe 4, au-dessous d'un mandrin  dilatateur relevé 30. On appuie ensuite sur  la pédale 88, ce qui fait osciller le levier 89  et tire de haut en bas sur la tige 81. Ce  mouvement descendant de ladite tige relève  le bec du cliquet 78 en le dégageant du cran  80 du disque d'arrêtage 79, en laissant ainsi  l'arbre à came 53 libre de tourner. La conti  nuation du mouvement de la tige 81 actionne  le levier 82 dont la partie fourchue, en agis  sant alors sur le poids 72, soulève le verrou  70 en le retirant ainsi de devant la rampe  74 du manchon d'embrayage 69.

   Ce déver  rouillage du manchon 69 permet aux     bon-          hommes    à ressort 75 de le faire glisser le  long de l'arbre 63 et de l'amener en prise  avec la roue 62 qui tourne continuellement.    Cette roue 62 reçoit sa commande de  l'arbre 58 à une vitesse réduite, de préfé  rence, dans le rapport de 2 à 1. Le pignon  65 calé sur l'arbre 63, commande la roue  plus grande 66, montée sur l'arbre à came,  à une vitesse réduite également dans le  rapport de 2 à 1. La rotation de cet arbre  à came fait que la came 52, fixée à son  extrémité antérieure, agit sur les galets 57  du cadre 49, 50, en faisant ainsi glisser  celui-ci horizontalement.

   Ce glissement du  cadre dans un sens ou dans l'autre redresse  l'une des genouillères 46, 47 et ploie l'autre,  ce qui fait que le mandrin dilatateur 30 de  la genouillère redressée descend et vient en  prise avec la cuvette montée sur le     porte-          cuvettes    situé en-dessous, en dilatant ainsi  cette cuvette au diamètre voulu. Le mouve-    ment descendant du mandrin dilatateur déplace  également la tige de soupape en ouvrant  ainsi la soupape 26 et en permettant à un  courant de liquide de trempe d'être dirigé  contre les surfaces extérieure et intérieure  de la cuvette avec laquelle ce mandrin est  en prise.

   De cette façon, pendant que les  parties sont ainsi assemblées, et de préférence  pendant que la pression sur le mandrin inté  rieur est encore maintenue, ces parties sont  submergées dans le liquide de trempe. Durant  cette action, la genouillère dont l'articulation  a été ployée soulève l'autre mandrin dilata  teur en libérant ainsi la tige de soupape 24  actionnée par lui, et en interrompant l'arrivée  du liquide de trempe au dispositif de trempe  dans lequel ce mandrin travaille. Ce mouve  ment ascendant du mandrin dilatateur fait  que le manchon arracheur 36 vient rencontrer  le dessous de la barre horizontale de la cage  33 en obligeant ainsi la cuvette à venir en  prise avec l'extrémité inférieure de ce man  chon qui l'arrache alors de l'extrémité coni  que du mandrin.

   En raison de la conicité du  mandrin, la cuvette trempée peut en être  arrachée sans que sa surface interne se  trouve abîmée. On enlève ensuite la cuvette  et on place une nouvelle cuvette en position  sous le mandrin puis on actionne la pédale,  et le fonctionnement sus-décrit se répète.  



  En raison de la disposition de la rampe  74 et du verrou 70, le manchon d'embrayage  69 est dégagé de la roue 62, tournant cons  tamment, après chaque tour complet de cette  roue. Ainsi, pour chaque tour complet de l'arbre  63, l'arbre à came 53 fait, en raison de l'en  grenage réducteur 65, 66, un demi-tour. Cela  permet au cliquet 78 de prendre dans un  cran 80 du disque d'arrêtage 79, en bloquant  ainsi l'arbre à came 53, après chaque     demi-          tour    de cet arbre et en tenant le levier 82 à       fin    de course. Ce blocage de l'arbre à came  bloque également l'arbre intermédiaire 63 et  tient la rampe 74 du manchon d'embrayage  69 en position derrière le verrou 70.  



  On notera que la dilatation mécanique  de la paroi de la cuvette a tendance à pro-      duire une rondeur parfaite. On notera égale  ment que, que la cuvette chaude soit méca  niquement dilatée, ou non, par le mandrin,  la tendance de la cuvette à avoir du retrait,  ou à se contracter, à la trempe, fait que  cette cuvette épouse la surface exactement  finie du mandrin et maintient la concentricité  et la conicité voulues de la surface interne,  ou de roulement, de cette cuvette.    La surface extérieure de la cuvette peut  être également retenue durant la trempe, si  on le désire. Dans le cas où l'on désire  meuler la surface extérieure après que la  cuvette a été trempée, il est préférable d'en  refroidir brusquement la surface intérieure,  en la soumettant à l'action du liquide de  trempe, avant de submerger la cuvette tout  entière.

   Le pourtour du mandrin est alors  pourvu de cannelures similaires ou cannelures  43 des extrémités coniques des mandrins 30  et les fonds de ces cannelures sont pourvus  de trous qui débouchent dans urne cavité  existant au milieu du mandrin et communi  quant, à son tour, avec une source convena  ble du liquide de trempe et des moyens pour  le refouler ou le forcer à travers ces trous, à  volonté. Avec cette disposition, la surface  interne de la cuvette est soumise à l'action  de courants de liquide de trempe sur toute  son étendue, à l'exception des intervalles  existant entre des cannelures adjacentes, et  ces intervalles sont suffisamment petits pour  ne pas changer sensiblement la concentricité  de la surface.

   Après cette trempe préalable  de la surface intérieure, toute la cuvette est  submergée dans le liquide de trempe, comme  cela a été décrit ci-dessus.    Dans le cas de cônes, c'est la surface  extérieure qui constitue la surface de roule  ment et qui exige d'être trempée. Pour le  traitement de cônes, il est préférable de  former le cône avec un trou central légère  ment conique, même si cette conicité devait  être subséquemment réduite ou supprimée  pour satisfaire aux conditions que doit rem  plir le cône terminé. Lorsque le cône est  prêt pour la trempe, on le place sur un man-    drin légèrement conique établi pour s'adapter  dans son trou central.

   On place ensuite sur  le cône une matrice avec nervures coniques  de la conicité voulue pour porter contre la  surface extérieure du cône à traiter et on  la maintient en contact avec cette surface  pendant la trempe. Cette matrice possède un  certain nombre de conduits débouchant     radia-          lement    dans les cannelures qui existent entre  les nervures et communiquant avec une  source convenable d'alimentation de liquide  de trempe. Des moyens similaires à ceux  représentés sur les dessins ci-joints peuvent  être utilisés pour contrôler l'écoulement du  liquide de trempe.

   Le fonctionnement est le  suivant: On monte le cône chauffé sur le  mandrin conique, on place la matrice conique  extérieure par dessus le cône et en contact  avec lui et on maintient, pendant toute  l'opération de trempe une pression (qui petit  n'être due qu'au poids de la lourde matrice).  On ouvre ensuite la communication avec la  source de liquide de trempe, de telle faon  que des courants de ce liquide sont lancés  sur la surface du cône, à l'exception (les  étroits espaces couverts par les nervures de  la matrice. Puis le dispositif tout entier est  submergé dans le liquide de trempe. En  raison de la conicité du mandrin, il est tout  aussi facile d'err enlever le cône que d'arra  cher la cuvette trempée du mandrin conique  sur lequel elle s'est contractée ou a effectué  soir retrait.  



  Dans certains cas, il peut être désirable  de former les cuvettes avec des surfaces  extérieures coniques aussi bien qu'avec des  surfaces intérieures coniques. Dans un cas de  ce genre, on laisse tomber la cuvette chaude,  à sa sortie du four, dans une matrice conique,  de préférence de la même conicité que la  surface extérieure de la cuvette et établie  à d'autres égards pour que la cuvette s'y  adapte.

   On force ensuite     axialement,    dans la  cuvette, un mandrin conique, en métal, de  la même conicité que celle qu'on désire pour  la surface intérieure de cette cuvette, ce qui  fait que la conicité des surfaces intérieures  des cuvettes est maintenue, ou devient la      même que la conicité du mandrin, et que le  diamètre intérieur de la cuvette se trouve  agrandi plus ou moins selon la distance dont  le mandrin est forcé à travers les cuvettes.

    Au cours de la trempe, la surface extérieure  de la cuvette est de préférence retenue par  son adaptation dans le creux conique de la  matrice, adaptation qui est elle-même main  tenue par la tendance qu'ont la cuvette et  le mandrin à glisser de haut en bas dans la  matrice (sous une pression ou même par leur  propre poids et à rattraper ainsi automati  quement tout rétrécissement, ou retrait, du  métal dit à la trempe ou refroidissement  brusque. Avec la disposition décrite, la  surface extérieure de la cuvette épouse la  conicité de la matrice et en prend le diamètre;  mais il est évident que l'on peut supprimer  la matrice et faire usage du mandrin conique  seul pour donner à la surface intérieure de la  cuvette la conicité et la dimension voulues.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à calibrer et tremper des corps annulaires et en particulier des cuvettes pour roulements à rouleaux, caractérisé en ce qu'elle comporte au moins une pièce de base fixe au-dessus de laquelle est disposé au moins un mandrin verticalement mobile, sus ceptible d'être forcé lors de sa descente sur le corps annulaire et de calibrer ainsi au moins l'une de ses surfaces ' qui doit être trempée, cette pièce de base et le mandrin possédant des conduits susceptibles d'être mis en communication avec une source de liquide de trempe par l'ouverture d'une sou pape qui, normalement fermée, est ouverte par le mandrin à la fin du mouvement de descente de celui-ci,
    et pendant qu'il est forcé sur le corps â traiter pour permettre au liquide de trempe d'être dirigé contre au moins l'une des surfaces extérieure et inté rieure du corps annulaire, à travers les conduits en question, de la pièce de base et du mandrin, respectivement, tandis que, lorsque le mandrin est dégagé du corps annulaire l'écoulement de liquide à la pièce de base et au mandrin se trouve arrêté. SOUS-REVENDICATIONS 1 Machine suivant la revendication, pour traiter des cuvettes de roulements à rou leaux, caractérisée en ce que la pièce de base fixe est un porte-cuvettes, le mandrin étant agencé de façon à pénétrer et être forcé dans le creux de la cuvette, de l'agrandir et le calibrer et la surface inté rieure de la cuvette étant trempée ensuite.
    2 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée en ce que le mandrin présente 'une extrémité conique pourvue de cannelures au fond desquelles débouchent les conduits susceptibles d'être mis en communication avec la source de liquide de trempe. 3 Machine suivant la revendication et la sous-revendicatiorr I, caractérisée par l'ap plication, an mandrin, d'un dispositif agis sant pour arracher automatiquement de- celui-ci, au cours de son mouvement ascen dant, la cuvette sur laquelle il vient d'agir.
    4 Machine suivant la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée en ce que le mandrin reçoit son mouvement de va- et-vient vertical d'une genouillère actionnée par nu cadre coulissant horizontalement qui ploie et redresse cette genouillère, al ternativement, et est mis en mouvement par une came dont l'action est arrêtée automatiquement lorsque le mandrin arrive en haut et en bas de sa course, respecti vement.
    5 Machine suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 4, caractérisée en ce que la came reçoit son mouvement de la roue dentée de commande, tournant continuellement, avec laquelle elle est reliée par l'intermédiaire d'un embrayage qui se débraye automatiquement lorsque le mandrin arrive à sa position la plus haute et à sa position la plus basse, res pectivement, et qu'un verrouillage automa tique de ladite came et de l'embrayage se produit lorsque le mandrin est au haut de sa course aussi bien que lorsqu'il est au bas de celle-ci. 6 Machine suivant la revendication, caracté risée en ce qu'elle comporte deux pièces de base eu forme de porte-cuvettes et deux mandrins qui coopèrent, respectivement.
    avec ces porte-cuvettes et qui sont mis en mouvement par une genouillère double disposée et agissant de façon à, relever l'un des mandrins et à- abaisser l'autre, simultanément. 7 Machine suivant la revendication et la sous-revendication G, caractérisée en ce que chacun des porte-cuvettes est entouré par um bac disposé pour recueillir le liquide de trempe qui s'en écoule et pourvu d'un tuyau d'évacuation pour emmener à la décharge le liquide ainsi recueilli.
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