Machine monotype. La présente invention se rapporte<B>à</B> une machine monotype du genre de celles dans lesquelles le mécanisme d'avancement de la bande enregistreuse est commandé par un levier sur lequel agissent deux cylindres<B>à</B> air comprimé dont le dispositif de distribution #st sous la dépendance de la barre univer selle. Cette machine<U>est</U> caractérisée par un organe de verrouillage du levier sus-indiqu6 placé sous la dépendance d'un piston se mouvant dans un cylindre dans lequel on peut envoyer de l'air comprimé, ce cylindre pouvant être mis sous pression manuellement, ce qui amène et maintient ledit organe en position de verrouillage et provoque l'arrêt du mécanisme d'avancement de la bande enregistreuse.
Le dessin ci-annexé en représente,<B>à</B> titre d'exemple et partiellement une forme d'exé cution, La fig. <B>1</B> est une vue en élévation du mécanisme d'avancement de la bande en registreuse de la machine tandis que les fig. 2 et 4 sont des élévations du dispositif de commande<B>à</B> air comprimé de ce mécanisme, la fig. 2 montrant ce dispositif de face et la fig. 4, de côté, de gauche<B>à</B> droite en fig. 2. La fig. <B>3</B> montre un détail.
Le dispositif de commande sus-indiqué présente deux cylindres<B>G</B><I>et</I> F destinés<B>à</B> recevoir de J'air sous pression et dans -les quels se meuvent des pistons articulés chacun <B>à</B> l'une des extrémités dun levier<I>H.</I><B>A</B> ce levier est connectée J'extrémité inférieure de la tige<B>À</B> dont l'extrémité supérieure est reliée au mécanisme d'avancement de la bande enregistreuse.
Entre les cylindres<B>G</B><I>et F</I> est disposé un mécanisme de distribution R placé, sous la dépendance d'un levier L qui se déplace par l'intermédiaire de l'organe<B>M</B> chaque fois que la barre universelle de la machine<B>à</B> été actionnée par le déplacement d'une touche quelconque du clavier de celle- ci. Tout se dispositif de commande est d'ail leurs bien connu et employé communément dans les monotypes; il ne sera par conséquent pas décrit plus en détail. <B><I>J</I></B> est une console se fixant au bâti de la machine et sur laquelle est montée rotative- ment en K' le levier de verrouillage K.
L'extrémité B de celui-ci est placé sous la dépendance d'un piston<B>Dl</B> se mouvant dans le cylindre<B>D</B> venu de fonte avec la console; son extrémité B' est placée au-dessu8 du levier H, approximativement en regard du point oh ce levier est rattaché au piston du cylindre<B>G.</B> Le fond du cylindre B présente deux ouvertures, l'une communiquant<B>à</B> l'air libre et fautre avec la source d'air comprimé. L'obturateur<B>Q</B> commandé<B>à</B> la main au moyen du bouton E, permet alternativement de fermer l'une et d'ouvrir l'autre de ses ouvertures.
Lorsque le cylindre<B>D</B> est mis en communication avec l'air libre,<B>le</B> levier K n'est pas en position de verrouillage et le dispositif<I>F</I> CTH fonctionne comme si le dispositif<I>K<B>D</B></I> n'existait pas. Par contre, lorsque, par suite du d6placement de l'ob turateur<B>6,</B> le cylindre<B>D</B> est mis en coin- munication avec la source d'air comprimé, le piston<B>Dl</B> est élevé et amène le levier K en position de verrouillage, position dans laquelle son extrémité B agit sur H et maintient arrêté le mécanisme d'enregistrement<B>de</B> la bande enregistreuse.
Ceci permet de composer une ligne for mée de tronçons ayant chacun une longueur différente.
Supposons que l'opérateur ait<B>à</B> exécuter un tableau comportant quatre colonnes me surant: la lee colonne<B>3</B> centimètres, <B>7</B> 3-1 51 41ne <B> 8</B> L'opérateur devra régler le mécanisme mesureur de lignes sur la plus longue c'est- à-dire la quatrième ou<B>8</B> cm.
La première colonne<B>à</B> composer me surant<B>3</B> cm, nous nous trouvons avec une différence de<B>5</B> cm<B>à</B> retrancher; cette opé ration se fait en se servant du dispositif montré en fig. <B>3.</B> <B>A</B> la portée de la main de l'opérateur, pi-ès du mécanisme niesureur de ligues, se trouve le bouton<B>E</B> qu'il tirera<B>à</B> fond pour faire agir<B>C</B> de façon<B>à</B> immobiliser la tige <B>À</B> arrêtant uniquement J'avancément du pa pier tout en laissant libre le mécanisme me- sureur de ligues;
ensuite, au moyen des touches du clavier désignées<B>à</B> cet effet, il fera avwicer <B>le</B> mécanisme niesureur de ligues des<B>5</B> cm qu'il a en trop, puis il repoussera le bouton<B>E</B> qui rendra la liberté au papier. Le mesureur de lignes étant rigoureusement <B>à</B> son point de départ, pour la première co- lonne-à exécuter, l'opérateur composera et justifiera sa ligne comme une ligne de texte ordinaire.
La deuxième colonne mesurant<B>7</B> cm et le mécanisme mesureur de ligues étant ra mené aussitôt après la justification de la colonne ci-dessus<B>à</B> son point de départ c'est- à-dire <B>8</B> cm, nous nous trouvons avec une différence d'un cm<B>à</B> retrancher. L'opérateur répétera la même opération que pour la pre mière colonne, avec cette différence qu'il n'aura qu'un centimètre<B>à</B> soustraire; la troi sième colonne s'exécutera comme les deux précédentes; la quatrième colonne se coin- posera sans l'interventiori de C puisque le mesureur de lignes se trouve réglé sur<B>8</B> cm.
En résumé, le dispositif décrit permet<B>à</B> l'opérateur de changer de justification au fur et<B>à</B> mesure des exigences du travail<B>à</B> exé cuter. Toute la difficulté résidant jusqu'à maintenant dans le changement de justifi cation, on peut en conclure que la composition d'un tableau est aussi facile<B>à</B> exécuter avec le dispositif décrit qu'un texte courant.