Appareil à faire des impressions sur des feuilles, ou des continus, en mouvement. La présente invention a pour objet un appareil à faire des impressions sur des feuilles, ou des continus, en mouvement.
L'appareil suivant l'invention comporte un organe oscillant portant un dispositif pour le marquage et des moyens de commande pour amener périodiquement cet organe en posi tion. oh ledit dispositif est en contact avec les feuilles ou le continu, et le faire mouvoir à ce moment de façon que les parties en < :ontact avec les feuilles ou le continu se déplacent dans la même direction, et à la même vitesse que ces feuilles ou ce continu.
Le dispositif marqueur peut être soit un dispositif imprimeur, soit un dispositif per forateur.
Des formes d'exécution de l'objet de l'in vention sont représentées, à titre d'exemple, sur le dessin ci-joint, dans lequel: Fig. 1 est une élévation latérale d'une première forme d'exécution, établie sous la forme d'un mécanisme numéroteur, le timbre numéroteur étant représenté en position d'im pression; Fig.2 est une vue similaire, prise du côté opposé du mécanisme et montrant le timbre près de la fin de sa course ascendante ou d'impression; Fig. 3 est une vue similaire à fig. 1, cer taines parties étant omises, montrant ledit timbre à la fin de sa course de retour;
Fig. 4 est une élévation d'arrière du mé canisme, en regardant dans la direction de la flèche 4 à la fig. 1; Fig. 5 est une coupe verticale transversale suivant 5-5, fig. 1; Fig. 6, une coupe horizontale suivant 6-6, fig. 1; Fig. 7 est un détail en coupe horizontale suivant 7-7, fig. 1; Fig. 8 et 9 sont des détails en coupe suivant 8-8 et 9-9, respectivement, fig. 1;
Fig. 10, 11 et 12 sont des vues schéma tiques représentant les mouvements de parties du mécanisme de numérotage dans trois po sitions de réglage différentes; .
Fig. 111, est une vue. similaire à fig. 1, certaines parties étant omises, représentant le mécanisme qui fait fonctionner le timbre ajusté pour agir sur un flan ou formulaire de longueur différente; dans la fig. 11l, le réglage ou ajustement des parties correspond à la représentation schématique de fig. 11; Fig. 13 est un détail en élévation latérale d'une autre forme d'exécution de mécanisme pour actionner le timbre imprimeur ou numé roteur;
Fig. 14 est une coupe transversale de la bielle ajustable, suivant 14--14, fig. 13; Fig. 15 et<B>16</B> sont des représentations schématiques des mouvements de parties de la seconde forme d'exécution de mécanisme, dans deux ,positions de réglage ou d'ajuste ment différentes ; Fig. 17 et 18 sont des représentations schématiques de continus de formulaires im primés de longueurs différentes pour le nu mérotage desquels conviennent les positions de réglage du mécanisme modifié représentées aux fig. 15 et 16;
Fig. 19 est un détail en plan d'un frag ment ou partie d'une machine à continu avec dispositif à poinçons multiples perforateur de continu; cette vue est prise dans la direction de la flèche 19 à la. fig. 20; Fig. 20 est un détail en élévation laté rale du même mécanisme; Fig. 21 et 22 sont des détails en coupe suivant 21-21 et 22-22, fig. 20; Fig. 23, 24 et 25 sont des détails en coupe suivant<B>23-23,</B> 24-24 et 25-25, respectivement, fig. 19;
Fig. 26, 27, 28 et 29 sont des vues sché matiques représentant le fonctionnement du mécanisme perforateur de fig. 19 à 25.
L'appareil représenté aux fig. 1-12 com porte un dispositif numéroteur ou imprimeur pour imprimer des numéros successifs sur une série de formulaires imprimés se présentant soit sous la forme de feuilles entraînées à la suite les unes des autres, soit comme c'est plus généralement le cas, sous la forme d'un continu de papier. Ce mécanisme numéroteur est habituellement appliqué à une grande machine destinée à imprimer des formules sur un continu de papier et, sur le dessin, on a représenté juste assez de cette grande machine pour permettre de comprendre clai rement le principe de l'appareil en question.
Dans les fig. 1 et 2: 5, 10 désignent des rouleaux d'entraînement et de guidage entre lesquels passe un continu de papier 15. Ce continu 15 passe autour d'un cylindre d'im pression 20 qui est pourvu d'une surface élastique, par exemple d'un blanchet de caoutchouc 21.
Dans une position de coopération par rapport à la surface d'impression mobile du cylindre 20 sont montés un ou plusieurs mé canismes numéroteurs. Il v a sans dire qu'un de ces mécanismes est prévu pour agir sur chaque série longitudinale de formulaires im primés et qu'il y a autant desdits inéca- nisines, disposés transversalement àla machine, qu'il y a de zones ou séries de formulaires à numéroter. Un niôcanisme numéroteur unique, construit comme décrit ci-après est capable de numéroter tous les formulaires successifs d'une série ou zone longitudinale du travail.
25 désigne un bâti supporté sur une barre fixe<B>2</B>6 et sur un arbre transversal 27, sur lequel il tourillonne. t1 l'extrémité supérieure du bâti 25 (fig. 2) se trouve une voie guide 30, formée entre les deux oreilles limites 31, 32 pour Lui chariot coulissant 35 qui est main tenu sur cette voie par une plaque 33 assu jettie aux oreilles 31. 32 au moyen de vis 34.
Dans l'une des extrémités du chariot 35 (fig. 6) est formé un logement pour un res- s i ort 36 s'appuyant sur un tampon de butée 37 qui est tenu en position par un boulon 38, vissé dans l'oreille 31 et bloqué dans la po sition voulue de réglage par un contre-écrou 39.
Ce ressort 3t3 tend à repousser le chariot 35 vers le cylindre d'impression 20. Un bou lon 40 se vissant dans l'oreille 32 et pourvu d'un contre-écrou 41, détermine l'amplitude de mouvement du chariot 35 vers ce cylindre.
Sur le chariot 35 est fixé un tourillon 45 qui en fait saillie latéralement pour recevoir le levier oscillant 50 dont le moyeu central 51 tourillonne sur 45 et dans la tête 52 duquel est monté un numéroteur composé d'une série de roues numéroteuses 55. Ce numéroteur est de construction bien connue et est pourvu d'une série de roues à. chiffres disposées pour être tournées successivement afin d'imprimer des numéros consécutifs sur les imprimés ou formulaires à numéroter.
La disposition spécifique des parties ne sera pas décrite en détail ici; il suffira de dire que le bras oscillant 56, tourillonnant sur l'axe 57 du numéroteur, porte un cliquet 58 en prise avec un rochet 59 actionnant le dispositif qui fait mouvoir les roues pour les change ments de numéro. A sa partie supérieure, le bras porte-cliquet 56 est en prise avec une courte crémaillère 60 qui est tenue retirée par un ressort 61 la reliant avec une cheville s'étendant de la tête 52 et est mise en mou vement périodiquement, en antagonisme à l'action de ce ressort, pour faire avancer les roues numéroteuses. La crémaillère 60 est actionnée par l'intermédiaire d'un levier 65 pivotant en 66 sur un support 67 s'étendant de la tête 52.
Le levier 65 porte, entre ses extrémités, un galet 68 qui roule sur la péri phérie d'une came relativement fixe 69, assu. jettie à l'extrémité réduite du tourillon 45 au moyen d'un boulon 70. La came 69 agit sur le levier 65 par suite de l'oscillation du levier 50, de la manière expliquée ci-après.
Sur le moyeu 51 du levier 50 est ajusta- blement tenu un bras de commande 75 dont le collier fendu 76 est serré sur ledit moyeu par la vis 77. Par ce moyen, on peut ajuster la position du bras de commande 75 sur le levier 50 autour du tourillon 45. Ce bras de commande 75 porte un doigt indicateur 78 se déplaçant sur une échelle 79 prévue sur le prolongement plat 80 du levier 50. L'in dicateur et l'échelle ont pour but d'aider à, l'ajustement du bras de commande 75 sur le levier oscillant 50, comme ce sera expliqué plus complètement ci-après.
Un levier de contrôle 85, pivotant sur le bâti 25 en 86, est en prise par son extrémité supérieure avec le chariot à mouvement alternatif 35 en un point adjacent à l'oreille 32. Le levier 85 déplace le chariot 35 dans sa glissière, en antagonisme ii, l'action du ressort 36. L'extrémité inférieure du levier 85 porte un galet 87 qui roule sur la périphérie d'une couronne excentrique 90 ajustablement montée sur le moyeu latéralement prolongé 91, d'une roue dentée de commande 92, cla- vetée sur l'arbre 27 dont il a été question ci-dessus.
Avec cette disposition le levier 85 oscille en arrière et en avant une fois pour chaque tour de l'arbre 27 qui reçoit son mouvement, par engrenage, de l'arbre de commande principal de la machine.
100 désigne l'arbre de commande prin cipal (fig. 2); 101 une roue dentée calée sur cet arbre; 102, une roue dentée intermédiaire et 103, une roue dentée montée sur l'arbre 27. La roue<B>101</B> est montée de façon qu'on puisse l'enlever dans le but de. changer le rapport d'engrenage entre l'arbre 100 et l'arbre 27, un rapport fixe existant entre l'arbre 100 et le cylindre d'impression 20. Si les formulaires passant sur le cylindre d'impression ont une longueur telle qu'ils prennent toute la circonférence de ce cylindre, il est clair que le mécanisme imprimeur doit fonctionner une fois par tour dudit cylindre et que, par conséquent, la disposition d'en grenage entre l'arbre de commande principal 100 et l'arbre 27 doit être telle qu'elle assure ce résultat.
Si le travail se fait sur des for mulaires d'une longueur égale à la moitié de la circonférence du cylindre d'impression, le rapport d'engrenage doit alors être tel que le mécanisme imprimeur fonctionne deux fois pour chaque tour du cylindre d'impression, trois fois lorsque la longueur des formulaires est égale au tiers de la circonférence du cylindre d'impression et quatre fois lorsque cette longueur est égale au quart de ladite circonférence. On obtient ce rapport d'engre nage en montant sur l'arbre de commande principal 100 une roue dentée de la grandeur voulue.
La" roue dentée 92 montée sur l'arbre 27, actionne une roue dentée 110 montée sur un axe 111 (fig. 8) qui, présentant une partie réduite 112 passant à travers une fente courbe 113 du bâti 25, est assujetti dans la position d'ajustement voulue, dans cette fente, au moyen d'un écrou 114. (fig. 8) se vissant sur l'extrémité filetée de la partie 11'2 et serrant la rondelle 115 contre le bâti 25.
Ce dernier présente une partie plus épaisse 25a à travers laquelle est pratiquée la fente 113 qui est formée suivant un arc concentrique à l'axe de l'arbre 27 de sorte que, en desserrant l'écrou 114, on petit ajuster l'axe 111, dans les limites permises par la fente 113, circon- férentiellement à la roue dentée 92, dans un but que l'on va comprendre.
A la face de la roue dentée 110, un pla- teau-manivelle 120 est assujetti par des pri sonniers 121 qui, vissés dans le plateau 120 et traversant la toile de la roue 110, sont pourvus d'écrous 122 qui tiennent ce plateau en position.
Le plateau-manivelle 120 est pourvu de plusieurs trous taraudés 125, situés à des distances radiales différentes de l'axe de ro tation de la roue dentée 110. Un bouton de manivelle 130 est monté, de façon à pouvoir en être retiré dans l'un des trous 125 du plateau 120 de telle sorte qu'on peut le placer dans l'un quelconque de ces trous selon la longueur de manivelle qu'on désire avoir pour obtenir la vitesse particulière voulue du timbre imprimeur à la course active de cette mani velle. Une bielle 135, relie le bouton 130 à un axe d'articulation 136 s'étendant latérale ment du bras ajustable 75 du levier oscillant 50 dont il a été question ci-dessus.
La rota tion du bouton de manivelle 130 fait osciller le levier 50, portant le timbre imprimeur, sur son axe pendant l'accomplissement de l'im pression, d'une manière qui sera plus parti- culièrement décrite ci-après. Un rouleau encreur 140, tournant sur un axe 141 s'éten dant du bâti 25, est disposé pour être eu contact roulant avec les roues du timbre imprimeur lorsque celui-ci s'élève de la posi tion représentée à la fig. 3, préparatoirement à une opération d'impression.
L'encre est fournie périodiquement à, la surface de ce rouleau encreur 140 par un rouleau 145 porté par un bras oscillant 146 s'étendant d'un arbre oscillant 147 tourillonnant dans le bâti 25 et portant un autre bras oscillant 148 sur lequel agit une came 149 assujettie à la face d'un rouleau d'encrage 150. Un ressort 151 relie le bras oscillant 146 avec la cheville fixe 152 pour obliger le bras 148 à suivre la surface de la came 149, avec ce résultat que le rouleau 145 est en contact intermittent avec le rouleau d'encrage 150 pour prendre de l'encre à celui-ci et la transférer au rou leau encreur 140.
Le rouleau d'encrage 150 reçoit de l'encre d'un rouleau intermédiaire 155 qui roule en contact périphérique avec lui et avec un rou leau distributeur d'encre 160. Les rouleaux 150, 155, 160 sont mis en rotation par un train d'engrenages 156, 157, 158, 159, 161 et 162 dont le dernier est calé sur l'arbre 27 et reçoit donc sa commande de l'arbre prin cipal 100 par l'intermédiaire du train d'en grenage proportionnel dont il a été question ci-dessus. Le rouleau distributeur d'encre 160 peut recevoir de l'encre d'une provision quel conque convenable qui est indiquée sur les dessins sous la. forme d'un ajutage 165, lais sant tomber l'encre goutte à goutte.
Le rou leau 160 est monté à languette et rainure en 171 (fig. 5) sur un arbre 170 mis en rotation par la roue d'engrenage 1.58 précitée. Une équerre 175 (fig.7) s'étendant du bâti 25, porte un galet 176 qui est en prise avec une rainure-came 177 formée dans un collier 178 assujetti à la face du rouleau 160.A mesure que le rouleau 160 tourne,
l'engagement du galet 176 avec la rainure du collier 178 fait aller et venir de dehors en dedans et de dedans en dehors ce rouleau sur son arbre pour distribuer et broyer l'encre qui est trans férée au rouleau ü encre intermédiaire 155.
Dans le fonctionnement du mécanisme numéroteur, le chariot 35 est normalement tenu écarté du cylindre d'impression 20 par le levier de contrôle 85. Une fois par tour de l'arbre 27, le levier 85 permet au ressort 33 de rapprocher le chariot 35 du cylindre d'im pression et ce mouvement s'effectue simulta nément avec le mouvement ascendant ou d'impression du levier oscillant 50. Après l'impression, le chariot 35 est écarté du cylindre d'impression et, pendant qu'il est dans cette position, le levier 50 _ effectue sa course de retour.
On comprendra mieux le fonctionnement par une comparaison des parties du méca nisme dans les trois positions différentes d'ajustement des fig. 10, 11 et 12. Dans chacune de ces figures, les trois positions de la tête imprimeuse, à savoir: aux extrémités opposées de sa course et dans la position d'impression, sont indiquées en x y et z. En s'élevant à partir de la position x pour effectuer l'impression, les caractères du timbre imprimeur reçoivent de l'encre du rouleau encreur 140.
Le mouvement du timbre de la position x, en passant par la position z, à la position supérieure y est effectué pendant que le chariot 35 est adjacent au cylindre d'impression 20, tandis que le mouvement de ce timbre lors de son retour, de la position y à la position x s'accomplit pendant que le chariot 35 est écarté du cylindre d'impression. Les positions d'ajustement représentées aux fig. 10, 11 et 12 correspondent aux trois posi tions indiquées par l'échelle 79 du levier 50 qui indique les positions d'ajustement pour l'impression sur des formulaires de longueurs égales à la circonférence du cylindre d'im pression, aux trois quarts de cette circonfé rence et à la moitié de celle-ci.
En déterminant les marques ou gradua tions de l'échelle, il est préférable de supposer que la position de départ, x, est pratiquement la même pour tous les divers réglages, de sorte que le timbre imprimeur coopérera toujours convenablement avec le mécanisme encreur. De cette façon, les différentes lori- gueurs de course pour les différents réglages auront pour résultat un mouvement d'une amplitude plus ou moins grande au-dessus du point d'impression. Pour faire les réglages désirés, on desserre le bras oscillant 75 sur le moyeu 51 du levier 50 et on desserre l'axe 111 dans la fente 113.
On place ensuite le bouton de manivelle 130 dans celui des trous du plateau-manivelle 120 qui donnera la vitesse approximative désirée. On déplace ensuite les parties pour amener la bielle 135 et le bouton de manivelle 130 en ligne avec l'axe du plateau-manivelle 120. On serie alors le bras oscillant 75 sur le moyeu du levier 50 et on amène les parties à la position d'impression, avec le timbre imprimeur au point z, en faisant tourner la roue dentée 110, portant le plateau 120 et en déplaçant l'axe 111 suffisamment pour mettre la bielle 135 à peu près parallèle à-la tangente au plateau-manivelle et perpendiculaire au levier 50 dans sa position d'impression.
Aux fig. 13 et 14, on a représenté une légère modification dans laquelle les parties sont de la même construction que celle pré cédemment décrite, à l'exception de la bielle entre le plateau-manivelle et le bras oscillant ajustable du levier oscillant 50. Les parties qui, dans cette disposition, sont les mêmes que dans la première forme d'exécution sont désignées par les mêmes chiffres de référence. La bielle, est faite en deux pièces 235, 235a s'articulant respectivement sur l'axe d'articu lation 136, s'étendant du bras. 75 et sur .le bouton de manivelle 130 du plateau 120.
Ces deux parties de bielle sont ajustablement assujetties ensemble au moyen de vis 236 passant à travers des fentes allongées de la pièce 235a et se vissant dans des trous de la pièce 235. En desserrant les vis 236, on peut allonger ou raccourcir la bielle 235, 235a. Ce mécanisme modifié permet d'ajuster le mécanisme pour faire fonctionner le levier oscillant 50 à la vitesse voulue sans être dans l'obligation de changer la longueur de la manivelle. En ajustant<B>le</B> bras 75 sur le levier 50 et en déterminant les positions approximatives du timbre imprimeur et de la manivelle durant le mouvement d'impression, on peut déterminer la vitesse de fonctionne ment de ce timbre pour le travail particulier à faire.
Dans cet ajustement, la bielle sera à peu près perpendiculaire au levier oscillant 50 lorsque les parties sont dans la position d'im pression. Les formulaires représentés schéma tiquement au-dessous des fig. 15 et 16 repré sentent les longueurs de formulaire que l'on peut imprimer avec les réglages ou ajuste ments, représentés aux fig. 15 et 16, respec tivement, étant toutefois entendu que le mouvement de va-et-vient du chariot 35 est effectué aux intervalles de temps voulus par la transmission de commande proportionnelle dont il a été question ci-dessus.
En ce qui concerne les fig. 19 à 25, 1 et 2 désignent les flasques de la machine. Dans des paliers fixes des flasques 1 et 2 tourillonne un arbre transversal 310 portant entre ses extrémités un certain nombre de poinçons 311, ajustablernent montés. Un arbre 315, parallèle à l'arbre 310 et tourillonnant < < ses extrémités opposées dans des coussinets excentriques 316, porte un certain nombre de matrices ajustablement montées 317, qui coopèrent avec les poinçons 311.
Les coussinets excentriques 316 tournent dans des portées convenables des flasques 1 et 2 de sorte que, dans leur rotation, ils obligent l'arbre 315 à se rapprocher et à s'éloigner de l'arbre 310.
15 désigne un continu ou une série de feuilles de papier passant entre des rouleaux guides 321 et s'élevant entre les arbres 310 et 315 dans le plan dans lequel les poinçons et les matrices agissent pour perforer des trous dans le continu qui passe.
A l'extrémité saillante de l'arbre 310 est ajustablement assujetti un bouton. de mani velle 325 monté sur un collier divisé 326, par lequel il est attaché audit arbre. Une bielle 328 relie le bouton de manivelle 325 à un bouton de manivelle 330 porté par un disque 331 ajustablement monté, au moyen de vis 333, dans un évidement excentrique 332 d'un plateau 335 qui est monté sur l'extrémité saillante d'un arbre 340. Celui-ci tourne librement dans le. flasque 1 et porte à son extrémité opposée, un pignon d'angle 341 engrenant avec un pignon similaire 342 duquel il reçoit son mouvement et qui est ajusta- blement assujetti à un arbre de commande 350 au moyen d'un moyeu claveté 343 et de vis 344.
En dévissant les vis 344, on peut ajuster le pignon 342 autour de l'arbre 350 et le fixer après cela solidement dans la posi tion d'ajustement voulue.
360 et 361 désignent des secteurs dentés clavetés respectivement sur les arbres 310 et 315 pour faire transmettre par le premier un mouvement d'oscillation au second.
Chacun des coussinets excentriques 316 de l'arbre 315 présente une extrémité exté rieure formant rebord 316a sur laquelle est ajustablement montée une couronne dentée 365, assujettie dans la position voulue sur ladite extrémité au moyen d'une série de vis à collet 366, vissées dans ladite couronne et prenant l'extrémité 316 L. Cette couronne dentée 365 engrène constamment avec une couronne dentée similaire 370 ajustablernent montée sur un coussinet à rebord<B>375,</B> au moyen de vis à collet 371.
Le coussinet 375 tourne librement dans l'un des flasques et est claveté, comme cela est indiqué en 376, à l'extrémité d'un arbre transversal 380 portant à un bout un pignon d'angle 385 engrenant avec un pignon similaire 386, ajustablement monté sur l'arbre 350 au moyen d'un collier divisé 387 et de vis 388.
La description spécifique des coussinets 316 et 376, reliés par engrenage, ne concerne qu'une des extrémités des arbres 315 et 380; mais il va sans dire que la même disposition est également prévue à l'extrémité opposée de ces arbres, de sorte que la rotation des coussinets 316, situés aux extrémités opposées de l'arbre 315, produira un mouvement de l'arbre 315 le rapprochant et l'éloignant dans son ensemble de l'arbre 310.
L'arbre de commande commun 350 tou- rillonne dans unie position horizontale, sur le flasque 2 dans des consoles 390. Cet arbre peut recevoir sa commande, par une trans mission convenable, de l'arbre de commande principal de la machine. La vitesse de l'arbre 350 doit être dans un rapport proportionnel avec la vitesse superficielle du continu sur lequel on opère. Cette vitesse proportionnelle différera pour des formulaires de longueurs différentes qui ont été imprimées sur le continu puisque le mouvement périodique effectué par l'arbre 315, dans son ensemble, vers l'arbre 310, détermine le nombre d'opérations de perforation effectuées sur le continu.
A la fig. 19, on a représenté, plus ou moins sché matiquement, une roue dentée 395 qui, montée <B>SUI'</B> l'arbre 350, reçoit son mouvement, par l'intermédiaire d'une roue dentée 396 montée sur un axe qui est ajustable circonférentielle- ment à la roue 395, d'une roue dentée 397 montée sur l'arbre de commande principal 400. La roue 397 est amovible et changeable de sorte que, en montant sur l'arbre 400 une roue 397 de la grandeur voulue, on peut obtenir le rapport voulu de vitesse entre l'opération de perforation et le continu en mouvement.
Dans la perforation d'un continu, il va sans dire que la rotation du coussinet excen trique 316 rapproche et éloigne l'arbre<B>31115,</B> portant les matrices de l'arbre 310, portant les poinçons. Au moment oû les poinçons et les matrices viennent en position de coopé ration, les arbres 310 et 315 oscillent; sous l'action du dispositif à manivelles et à bielle décrit, pour obliger les poinçons et les ma trices à se déplacer dans la même direction et à la même vitesse que le continu 15 qui passe entre eux. A la fin de chaque opéra tion de perforation, les coussinets 316 écartent l'arbre 315 de l'arbre 31.0 suffisamment pour dégager les poinçons et les matrices pour leur course de retour.
Il va sans dire que les réglages ou ajus tements représentés permettent à l'opérateur de déterminer d'abord le fonctionnement pério dique nécessaire des poinçons selon la lon gueur des formulaires sur lesquels on opéré. Ceci se fait en montant une roue 397 de la grandeur voulue sur l'arbre 400. Il est ensuite nécessaire d'ajuster les boutons de manivelle 325 et 330 pour obtenir la longueur et la vitesse de manivelles voulues lorsque les poinçons et les matrices sont amenés en position de coopération.
On peut ajuster ces parties avec précision pour obliger les poinçons et les matrices à fonctionner à la vitesse exacte à laquelle se déplace le continu sur lequel ils agissent. Fig. 27 et 29 sont des plans de deux continus sur lesquels sont im primés des formulaires de longueurs différentes, les formulaires de fig. 27 ayant une longueur double de celle des formulaires de fig.29. Il va sans dire que, pour perforer les formu laires plus courts de fig. 29,
il est nécessaire que le mécanisme soit ajusté pour fonctionner deux fois plus vite que pour la perforation dés formulaires de la longueur de celles repré sentées à la fig. 27, c'est-à-dire que le nombre de mouvements effectués par l'arbre 315, dans son ensemble, vers l'arbre 310 pour perforer des formulaires de la longueur de celles de fig. 29 doit être le double de celui nécessaire pour perforer des formulaires de la longueur de celles de fig. 27.
Ceci est vrai en supposant que la vitesse du continu sur lequel on opère est la même dans les deux cas. Fig. 26 et 28 représentent respectivement l'ajustement pour ces deux longueurs de for mulaires représentés aux fig. 27 et 29. On notera que, à la fig. 26, la longueur de la manivelle pour faire osciller les arbres 310 et 315 est plus grande, et sa course plus lente, lorsqu'on agit sur les formulaires de la longueur de ceux de fig.27 que lorsqu'on agit sur les formulaires de la longueur de ceux de fig. 29, en raison du changement dans la vitesse de l'arbre de commande 350. La vitesse réelle d'oscillation des arbres 310 et 315 est, toutefois, la même dans les deux cas.