CH109525A - Procédé de préparation de l'aluminium. - Google Patents

Procédé de préparation de l'aluminium.

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CH109525A
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  • Electrolytic Production Of Metals (AREA)

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  Procédé de préparation de l'aluminium.    La     présente    invention se rapporte à un  procédé clé préparation     d'aluminiiun    métal  lique d'un degré de pureté élevé, permettant  d'utiliser tout minéral naturel suffisamment  riche en alumine comme, par exemple, la  bauxite, le feldspath, l'argile ordinaire, l'a  lumine et la     wavel.litte.     



  Tous les minerais naturels d'aluminium  contiennent, en quantité appréciable.     clés    im  puretés telles, par exemple,     due    du fer, du  titane et du silicium et,     jusqu'à    présent, ils  ont été soigneusement, purifiés à l'aide de  moyens chimiques coûteux avant d'être prêts  à subir les traitements actuellement connus  pour l'extraction de l'aluminium. Dans le  procédé selon la présente invention, il est pos  sible d'obtenir de l'aluminium pur sans qu'il  soit nécessaire de recourir préalablement,  pour éliminer les impuretés, à aucun des  traitements chimiques du genre de ceux qui  ont été visés plus haut.  



  Suivant ce procédé, on extrait, par voie  électrolytique, l'aluminium d'un alliage mé  tallique à l'état fondu, lequel alliage est. ob-    tenu en fondant une masse     riche    en alumine  et d'une faible teneur en fer, en présence d'un  réducteur et .d'un métal à point d'ébullition  plus élevé que celui     clé    l'aluminium, et ca  pable de former un alliage se prêtant à l'o  pération subséquente     -d'extraction    électroly  tique.  



  Le dessin annexé, donné à. titre d'exem  ple, montre en     fig.    1, un schéma donnant  sous forme de diaphragme une explication  des phases d'un exemple de mise en .     oeuvre     du procédé, les autres figures se rapportant  à des appareils pouvant être utilisés pour la  dite mise en     aeuvre;     La     fig.    2 représente schématiquement en  coupe longitudinale un four électrique sim  ple adéquat à l'exécution de la.     première    et  de la seconde phases du procédé;

    La     fig.    3 représente schématiquement en  coupe transversale une cuve adéquate à l'ex  traction par électrolyse de l'aluminium con  tenu dans l'alliage obtenu dans les phases an  térieures<B>du</B> procédé; \ '      La     fig.    4 représente schématiquement en  coupe un appareil adéquat à la. réalisation de  la phase :du procédé dans laquelle un résidu  de cuivre provenant de la cuve d'électrolyte  est régénéré pour être employé de nouveau.  



  Comme on le voit sur la. fi-. 1, la pre  mière phase de cet exemple d'exécution du  procédé comporte la fusion du minerai, qui  contient de l'alumine et de la silice et des  oxydes de fer et de titane, de façon à, pro  duire un alliage fer-silicium et une scorie  d'une teneur élevée en aluminium contenant  de l'alumine et de la,     silice,    mais seulement  des quantités faibles -de fer et de     titane.     



  L'alliage     fer-silicium    et la scorie peuvent  être retirés séparément, le premier pour ser  vir à fabriquer de     l'acier    ou pour tel autre       usage,    la seconde pour être soumise à la  deuxième phase du traitement, phase dans  laquelle cette scorie est fondue     (avec    ou sans  addition de silice) en présence     de    cuivre et  d'un réducteur, de façon à obtenir un alliage       aluminium-cuivre-silicium    contenant peu de  fer et de titane.  



  Les parties de scorie non réduites ainsi  que l'écume produite pendant cette phase  peuvent être remises dans le four pour être  soumises -de nouveau au même traitement,  tandis que l'alliage     aluminium-cuivre-silicium     est retiré et est     soumis    (après, si cela. est ,lugé  nécessaire ou désirable, une purification pré  paratoire constituant, par exemple, une phase  2a) au traitement électrolytique qui constitue  la. phase 3 du procédé, phase     dans    laquelle  l'aluminium est extrait.  



  Le résidu restant à la fin de la phase 3,  résidu constitué par un alliage contenant le  cuivre utilisé et la. partie des autres éléments  que l'on a. empêchés de se déposer en même  temps que l'aluminium, est retiré et peut     être     soumis au traitement qui constitue la phase     .1     du procédé et qui     a,    pour objet d'éliminer  une quantité suffisante     desdits    autres élé  ments pour remettre le cuivre en état d'être  de nouveau utilisé dans l'opération qui cons  titue la phase 2 du procédé.  



  De cette façon, le cuivre peut être réuti  lisé, remplissant à travers les étapes 2, 3 et    4 du procédé la. fonction cyclique d'agent  transporteur de l'aluminium.  



  Lorsque les impuretés     contenues    dans  l'alliage qui constitue le résidu restant à la  fin de la phase 3 ne sont     pas    trop impor  tantes, cet alliage peut directement être réu  tilisé, sans purification préalable, pour l'o  pération qui constitue la. phase 2.  



  On va     maintenant.    décrire en détail le  procédé qui vient d'être ainsi esquissé, étant  bien entendu     cependant    que plusieurs des dé  tails indiqués, quoique particulièrement avan  tageux et, dan: certains cas, assez important.  ne sont pas essentiels dans tous les cas.  



  Les opérations qui font: l'objet des phases  clans     lesquelles,    d'une part, on élimine du  minerai initial d'aluminium le fer et. le titane  contenus dans ce minerai et, d'autre part, on  provoque la formation de l'alliage aluminium  cuivre-silicium. peuvent être conduites suc  cessivement ou simultanément dans<I>clos</I> fours  électriques séparé.  



  Pour ces deux phases, les fours du type  représenté sur la     fil.    2 sont.     convenables    et  avantageux.  



  Sur cette     fi,glire,    10 désigne un cylindre  d'acier à axe vertical ouvert à sa. partie su  périeure, contenant un lit en carbone 11 et  dont les parois sont intérieurement recou  vertes d'un revêtement réfractaire 12 en bri  ques     réfractaireou        briques    de bauxite on  autre matière convenable.  



  La, surface supérieure du lit     d(,    carbone  est inclinée ver: un orifice de coulée     13    qui  permet, selon le cas,     de        retirer    l'alliage     fer-          silicium    ou l'alliage     aluminium-euivre-sili-          cium.        '[Tu    orifice de coulée 1.4 situé à. un ni  veau plus élevé     permet    de retirer la<B>,</B> scorie       indépendamment    de l'alliage qui se trouve  au-dessous d'elle. Chacun de ces orifices peut.

    être fermé de toute     manière    convenable, par  exemple un tampon de bois de sapin peut  être enfoncé dans chacun     desdits    orifices ainsi  que cela est représenté en 15.  



  Sous l'action de la. chaleur, ce tampon  s'enflamme immédiatement et est. transformé  au bout de     quelques    minutes en     charbon    de      bois, mais il dure assez longtemps pour     arrê=     ter le flot de métal ou de scorie et pour per  mettre que ceux-ci se solidifient en arrière  dudit tampon.  



  Le bec 16, de préférence très incliné afin  d'éviter l'obstruction pouvant résulter d'une  solidification due à un refroidissement trop  rapide de la scorie ou de métal, peut être re  vêtu d'un mélange de carbonate de magné  sium et d'argile réfractaire humidifié avec  une solution de silicate alcalin.  



  Des conducteurs de courant sont noyés  dans le lit. de carbone 11 qui constitue l'é  lectrode inférieure en vue de la mise en com  munication de cette dernière avec l'un des  pôles d'une source de courant alternatif re  présentée en l'espèce par le transforma  teur 17.  



  De préférence, ces conducteurs de courant  sont constitués par des tubes d'acier ainsi  due cela. est représenté en 18, tubes à travers  lesquels on peut faire passer clé l'eau dans  un but de refroidissement.  



  L'électrode supérieure est constituée par  un cylindre de carbone 19 qui est     anis    en com  munication avec l'autre pôle du circuit se  condaire     du    transformateur 17.  



  Quoiqu'on n'en ait représenté aucun sur  les figures,     -on    peut utiliser tout dispositif  convenable pour élever ou abaisser cette élec  trode et la maintenir dans la position voulue.  



  L'énergie électrique mise en jeu peut être  réglée de toute façon     convenable    et par exem  ple en faisant varier le nombre des enroule  ments utilisés -clans le transformateur (de  préférence les enroulements du primaire) au  moyen d'un contact mobile 20, ainsi que cela  est indiqué sur la figure.  



  Le four peut être refroidi si cela, est né  cessaire ou désirable au moyen d'eau déver  sée contre l'enveloppe extérieure par une  tuyauterie circulaire 21 placée à la partie su  périeure de cette enveloppe et communiquant  avec, un dispositif d'alimentation non repré  senté. L'eau qui coule le long de l'enveloppe  peut être recueillie dans une auge 22 et éva  cuée au moyen .d'un tuyau d'écoulement. 23.    Afin d'écarter l'eau clés différents ori  fices, on peut munir ces derniers d'un auvent       convenable    tel que 24.  



  Lorsqu'on utilise le four pour obtenir de  l'alliage fer-silicium et la scorie alumineuse.,  il se forme un revêtement tel que celui indi  qué     à,    titre d'exemple en 25, revêtement qui  est composé, et cela plus spécialement dans la  partie inférieure du     fôur,    des matières de  charge et de scorie solidifiée.  



  Sur la     fig.    3, on a représenté une cuve  électrolytique adéquate à l'extraction de l'a  luminium de l'alliage     aluminium-cuivre-sili-          cium    obtenu dans la     seconde    phase du pro  cédé.  



  Sur cette figure, on a représenté une  coque métallique ouverte à sa partie supé  rieure, composée de deux éléments 30 et 31  séparés l'un de l'autre par un diélectrique.  



  L'élément inférieur contient un lit de car  bone 32 constituant l'électrode inférieure,  électrode positive, et reposant sur une couche  33 d'une substance réfractaire et calorifuge  convenable.  



  La partie supérieure du lit de     carbone    est,  ainsi que cela est représenté, creusée en forme  de cuvette. _  Au-dessus des bords de ladite cavité, re  couvrant le joint qui     sépare    les deux éléments  de la coque, s'étend un     revêtement.    latéral 34  constitué par une substance réfractaire ayant  de bonnes qualités calorifuges et diélectri  ques.  



  De     préférence,    ce revêtement est obtenu  en faisant solidifier contre la paroi latérale  de la coque un mélange fondu contenant des  fluorures     d'aluminium,    de sodium et de  baryum et une quantité suffisante d'alumine  pour saturer le mélange de     telle    façon que,  dans la croûte, l'alumine se solidifie à part  sous une forme cristalline analogue au co  rindon.  



  Un revêtement de     cette    nature a un point  de fusion relativement élevé et, par consé  quent, restera     solide    pendant le fonctionne  ment de la cuve à moins que, dans celle-ci,  la température ne s'élève d'une façon     anor-          m'ale.              Afin    de maintenir ladite     croîite    à l'état  solide et, par suite, de lui conserver     les    quali  tés de diélectrique     voulues,    la. cuve est munie  extérieurement de     waterjackets        35-30y    mis  en communication l'un avec l'autre par un       tuyau    de caoutchouc 37.  



  L'eau destinée au refroidissement est ame  née au     waterjacket    inférieur au moyen d'un  tuyau de caoutchouc 38 et évacuée du     wa.ter-          ja:eket    supérieur au moyen d'un     tuyau    de  caoutchouc 39.  



  Dans le bord de l'élément supérieur de la.  coque est pratiquée une brèche de coulée 40  destinée à. permettre de recueillir l'aluminium  affiné.  



  Cette brèche ou ouverture est normale  ment fermée au     moyen    de toute substance  réfractaire convenable, comme, par     exemple,     la substance du bain électrolytique, qui ne  soit pas susceptible (le souiller le métal avec  lequel elle vient en     contact.     



  On a représenté trois électrodes supé  rieures 41, mais il est bien entendu due le  nombre de ces électrodes peut être quelcon  que.  



  Ces électrodes sont reliées au pôle négatif  d'une source de courant continu représentée  conventionnellement en 4? par l'intermédiaire  de barres collectrices     transversales    41a aux  quelles les tiges de cuivre     41h.    fixées sur les  électrodes, sont attachées de n'importe quelle  manière     convenable.    mais de préférence de  façon que chaque électrode     séparément    puisse  être élevée ou abaissée.  



  Le lit de carbone 32 est relié à la barre  collectrice inférieure     32a.    qui entoure la. cuve,  par une série de conducteurs constitués par  clos plaques d'acier distributrices. noyées dans  cette électrode, disposées     circulairement,    d'une  façon symétrique et à égale distance les unes  des autres, à l'intérieur de l'électrode et sou  dées à la. coque à laquelle la barre collectrice  32a est elle-même     reliée    de façon convenable.  Cette barre collectrice est reliée au pôle po  sitif de la. source électrique 42.  



  Les électrodes supérieures sont, de préfé  rence, faites en graphite.    Le     proeéclé        selon    la présente invention est,  de préférence, mis en     couvre    de la. façon sui  vante:  titre     d'exemple,    on suppose que le mi  nerai d'aluminium     utilisé    est     l'argile    ordi  naire, par exemple une argile avant à. peu  près la composition suivante:

    
EMI0004.0028     
  
    alumine <SEP> (r11203) <SEP> 38
<tb>  silice <SEP> (Si0') <SEP> 55 <SEP> %
<tb>  oxyde <SEP> de <SEP> fer <SEP> (I'e'03) <SEP> 5 <SEP>  0
<tb>  oxyde <SEP> de <SEP> titane <SEP> (acide <SEP> titanique <SEP> Ti0') <SEP> 2 <SEP> %       Avec l'argile, qu'il y a avantage à cal  ciner préalablement afin d'éliminer son hu  midité, on se sert de fer en quantité telle que  la totalité du fer contenu dans la charge     (V     compris le fer provenant de l'argile) soit suf  fisante pour absorber la. totalité du silicium  et du titane produits par réduction et four  nisse un alliage     fer-silicium    contenant de pré  férence environ 25 oio de silicium.  



  Un réducteur est nécessaire et, à. cet effet,  on emploie le carbone qui peut être utilisé  sous forme de coke. La. quantité de réducteur  introduite doit être suffisante pour réduire  la totalité de l'acide titanique et     presque     toute la silice et, étant donné que le carbone  de l'électrode supérieure participe à la. réac  tion, on introduit dans la. charge une quan  tité de carbone plutôt moindre que celle qui  serait nécessaire s'il n'en était pas ainsi.  



  Il peut. aussi être utile d'introduire sou.  forme de charbon de bois une partie du car  bone utilisé, cela, afin     d'augmenter    la résis  tance spécifique de la charge.  



  Le fer utilisé peut être métallique ou sous  forme d'un minerai, par exemple     I'e'0'.     Afin de rendre plus fluide le résidu de la  scorie, on peut ajouter une petite quantité  d'un fondant. par exemple du     feldspath.    du  carbonate de     soude,    du sel ordinaire, ou de       préférence,    de la. magnésie. La. composition  quantitative de ladite charge ou mélange sera  décrite en détail plus loin.  



       Dans    le     procédé    due l'on considère comme  le meilleur, on commence par couvrir le fond  du four avec un lit de     eolie    concassé. On  abaisse l'électrode jusqu'au contact de ce coke  et on fait passer le courant.     Puis    on relève      légèrement l'électrode provoquant ainsi la  formation d'arcs et l'échauffement de l'inté  rieur du four. Enfin la charge est introduite  dans le four.

   Quand la     température    s'est suf  fisamment élevée, la réaction commence     en-          trainant    la réduction des oxydes de fer, de  silicium et de titane et provoquant la forma  tion d'un mélange ,des éléments correspon  dants, mélange qui, sous forme d'alliage     fer-          silicium-titane,    tombe au fond du four d'où  il est retiré de temps, à :autre par l'orifice :de  coulée 15. Sur le dessin, l'alliage fondu est       représenté    par la couche 26.  



  La composition quantitative du mélange  qui constitue la charge dépend, dans une  large mesure, du genre d'alliage et de scorie  que l'on veut     obtenir.    Si l'on suppose, par  exemple, qu'avec une argile ayant à peu près  la composition indiquée :ci-dessus, on veuille  obtenir un alliage fer-silicium ayant la com  position suivante:.  
EMI0005.0008     
  
    fer <SEP> 72
<tb>  silicium <SEP> 25
<tb>  aluminium <SEP> 2
<tb>  titane <SEP> 1       il y aura lieu, dans ce cas, clé mélanger les  substances destinées     ,à    constituer la. charge  approximativement dans la. proportion de:  100 parties d'argile,  40 parties de carbone,  70 parties de fer, y compris le fer con  tenu dans l'argile sous forme d'oxyde,  3 parties de magnésie, y compris celle  contenue dans l'argile.  



  Ces différents constituants sont broyés de  façon à passer à     travers    un tamis à mailles  de vingt-cinq à     quarante    millimètres et, après  qu'ils ont, été parfaitement mélangés, leur mé  lange est introduit dans le four selon les be  soins.  



  Parmi les composants de la charge, les  oxydes de fer et silicium peuvent être réduits  plus facilement que l'oxyde de titane et ce  dernier lui-même est réduit plus facilement  que l'alumine et la magnésie, et, par consé  quent, restent non réduites une faible partie  de la silice, la majeure partie de l'alumine et  la totalité ou la presque totalité de la. magné-         sie.    Ces substances non réduites     flottent    sous  forme de scorie au-dessus de     l'alliage        fer-          silicium-titane.    .  



  Dans le cas où l'on utilise une charge  ayant la composition qui vient d'être donnée  et produisant un alliage     fer-silicium-titane    de  la composition indiquée, la scorie produite  possède à peu près la     composition-    suivante:  
EMI0005.0019     
  
    alumine <SEP> 88 <SEP>  /u
<tb>  silice <SEP> 3
<tb>  fer <SEP> et <SEP> titane, <SEP> moins <SEP> de <SEP> 2
<tb>  magnésie <SEP> 7       Les substances employées pour obtenir  dans la seconde étape du procédé l'alliage       aluminium-cuivre-silicium    sont:

    La     scorie    alumineuse obtenue dans la pre  mière étape, du carbone, de préférence sous  forme de coke et du cuivre finement divisé,  d'écailles de cuivre ou d'alliage     cuivre-sili-          cium.     



  Si la scorie elle-même ne contient pas une  assez grande quantité de silice, on peut lui  ajouter une quantité convenable d'une subs  tance siliceuse pratiquement exempte de fer  (kaolin ou sable pur, par exemple); ou bien  l'alliage aluminium-cuivre produit peut être  rendu plus riche en     silicium    en ajoutant sé  parément ce dernier métal ou par     l'addition     d'un alliage contenant     da    cuivre et du sili  cium, .alliage qui peut être produit de toute  manière convenable.  



  Les quantités des substances à mélanger  à la scorie dépendent dans une large mesure  de la composition que doit avoir l'alliage que  l'on veut obtenir. Elles seront indiquées plus  en détail par la suite. Il suffit pour le mo  ment de spécifier qu'il faut employer une  quantité de carbone de réduction suffisante  pour réduire la presque totalité de la. silice et  de l'alumine.  



  Le four utilisé pour la production :de l'al  liage     cuivre-aluminium    peut être semblable  à     :celui    représenté     sur    la     fig.    2 et peut être  mis en marche de la même manière.  



  Dans les endroits où l'on peut se procurer  un minerai suffisamment pauvre en fer et 'en  titane comme; par exemple, certaines     bauxites         blanches ou comme les résidus de la     @ealc.iria-          t.ion    de l'alumine, il peut ne pas être néces  saire de soumettre ce minerai au traitement  spécialement destiné à. l'élimination du fer  et. du titane.

   Dans ce     cas.        l'allia,c        alnmi-          nium-cuivre-silicium    peut être obtenu par     ré-          duetion    directe     du    minerai     employé,        avec    ou  sans addition de silice selon une forme con  venable ainsi que cela. a été indiqué plus haut.  



  D'autre part, dans le tas de minerai  avant une teneur suffisamment faible cri ter,  mais contenant une trop grande quantité de  titane comme, par exemple, certaines bauxites  blanches, on peut néanmoins     obtenir    directe  ment un alliage     aluminium-cuivre-silicium     convenable par un traitement réducteur ther  mique et électrique en présence de     cuivre,     l'élimination du titane se faisant ensuite en       permettant    à ce métal de se séparer sous  forme          d'une écume que l'on retire cri écumant  le     bain.    Dans ce     procédéï    d'élimination du  titane, l'alliage doit être retiré du four à.

   une  température suffisamment élevée     pour        qu'il     entraîne le titane avec lui. L'alliage est en  suite refroidi jusqu'à une température con  venable. par exemple     quelque    peu au-dessous  de     100)()      centigrades, mais suffisamment     au-          cIessus    du point de solidification de la. partie  principale de l'alliage. Pendant .ce refroidis  sement, la plus grande     partie    du titane ou  du moins une quantité très importante de  celui-ci se sépare comme il a été décrit plus  haut sous     farine    d'écume.  



       Ainsi    qu'il a été dit plus haut, les quan  tités de carbone et de cuivre nécessaires dans  la seconde étape     dépendent    en général de la       composition    de l'alliage     aluminium-cuivre-          silicium    que l'on veut obtenir aussi bien que       fies    quantités d'alumine et de silice ou de     sili-          eium,    introduites (soit avec la. scorie, soit  sous toute autre forme) pour fournir l'alu  minium et le silicium.  



  En     conséquence,    les besoins en carbone et  en cuivre peuvent être facilement déterminés       avec    toute la. précision nécessaire lorsqu'on  a. déterminé les     compositions    (le l'alliage     ci;     de la scorie.

      Si l'on admet, par exemple, d'une part  que l'on désire obtenir un alliage dont la     coin-          position    serait à peu près la suivante:  
EMI0006.0041     
  
    aluminium <SEP> 35 <SEP>  'o
<tb>  cuivre <SEP> 55 <SEP> i0'
<tb>  silicium <SEP> 8 <SEP> \%o
<tb>  fer <SEP> moins <SEP> de
<tb>  titane <SEP> moins <SEP> de <SEP> 1       d'autre part, que la.

   scorie     obtenue    dans la  phase<B>dit</B> procédé dans laquelle on     produit     l'alliage     fer-siliciurn    contient approximative  ment  
EMI0006.0045     
  
    alumin(# <SEP> @t@ <SEP>  @>
<tb>  silice <SEP> 3
<tb>  fer <SEP> et <SEP> titane <SEP> (ensemble) <SEP> moins <SEP> de <SEP> 2       il sera nécessaire, dans ce cas, d'ajouter à  environ     100    parties de scorie et     ?3        parties     de. sable additionnel, en poids, sensiblement       60    parties de cuivre ou 91 parties d'oxyde de  cuivre et 46 partie; de carbone.  



       _u    lieu d'ajouter du sable pour     fournir    le  silicium supplémentaire nécessaire, ce dernier  peut être     introduit.    .soit directement, soit sous  forme d'un alliage     cuivre-silicitim        provenant.     de toute source convenable. A cet effet, on  peut, si on le désire, utiliser     l'alliage-anode     résiduel     provenant    de la phase du procédé  dans laquelle a lieu l'affinage     électrolytique.     



  Dans l'alliage     cuivre-silicium-a.luminium,     la proportion d'aluminium par rapport au  cuivre doit, en général, être aussi élevée que  possible afin que l'on n'ait à     entraîner    dans  les     opération    s suivantes d affinage et de ré  cupération du     r-uivre    que la     quantité    de cuivre       minimum.     



  La. quantité d'aluminium qui peut être  absorbée par une     quantité    donnée de     cuivre     dépend de la température -dans la     -zone        d(-          réaction.     



  La     teinpéniture    minimum de     réduction    est  si élevée (près de 18011   centigrades) que l'a  luminium métallique a     déjà,    à cette tempéra  ture une tension de     vapeur    élevée et a. par  conséquent,     tint,        ten.inn    de vapeur encore plus       ;ranale    aux     températures    qui doivent- être  maintenues pour obtenir des réactions ra  pides, c     est-ti-dire    à des     températures    dépas  sant     1900     .

        Pour ces     raisons;    il est     dif        ficile,        sinon    im  possible, d'obtenir de l'aluminium pur, en  réduisant directement par le carbone sous  l'action de la. chaleur les composés     alumineux.     



  L'aluminium obtenu par cette réaction  est, en effet, sous forme de vapeur et, dès  que la température est suffisamment abaissée  pour que cette vapeur se condense, celle-ci  réagit. immédiatement sur l'oxyde clé carbone  en présence duquel elle se trouve pour former  de l'alumine et du carbone et pour cette rai  son. on ne recueille que peu ou point d'alu  minium. Il est donc nécessaire d'opérer en       présence    d'un métal ayant un point d'ébulli  tion plus élevé, auquel l'aluminium soit sus  ceptible de s'allier et qui, aux     températures     de réaction, servira. à. condenser et à absorber  l'aluminium volatilisé.  



  Le fer et le cuivre conviennent l'un et  l'autre à. cet effet, mais de ces deux métaux  le cuivre seul se prête à l'opération subsé  quente d'affinage électrolytique pour l'extrac  tion de l'aluminium.  



  Dans la. pratique, il est nécessaire qu'il y  ait une différence appréciable entre la den  sité de la. scorie et la. densité :de l'alliage,     cela     afin d'assurer une séparation effective de ces  deux éléments.  



       Da.ris    le cas d'une     scorie        alumineuse,    c     on-          tenant    environ 90 % d'alumine et 8 ou 9  de magnésie, un alliage     contenant    plus de  30 % de silice     ne    se séparerait pus assez libre  ment de la. scorie pour qu'on puisse le faire  écouler par le fond du four; par conséquent  l'alliage fer-silicium contenant 30 % de sili  cium est à peu près le plus riche en silicium  qui puisse être obtenu dans une zone de ré  action dans laquelle la scorie serait celle in  diquée plus haut.  



  On a vu due. en raison de la présence de       substances    non métalliques, telles que -du car  bone, de l'alumine, du carbure d'aluminium,  etc., ou clé substances insolubles, telles que  des composés contenant du titane, qui encom  breraient le bain clé la cuve d'affinage, l'al  liage     aluminium-cuivre-silicium    tel qu'il s'é  coule chi four clé réduction n'est pas toujours    prêt à être traité     immédiatement    dans la cuve  d'affinage électrolytique.  



  En conséquence, il est avantageux et,  dans beaucoup de cas,. il est nécessaire de  faire subir à l'alliage un traitement intermé  diaire de nettoyage pour éliminer les subs  tances de la nature de celles qui viennent  d'être indiquées.  



  La majeure partie de ces substances peu  vent être     éliminées    en laissant refroidir l'al  liage (après qu'il a été retiré du four), jus  qu'à une température voisine de 1000   centi  grades et en le maintenant pendant un cer  tain temps aux environs de cette température,  par exemple dans un four à réverbère. Ce  traitement permet à un     certain    nombre des  substances en question de se séparer sous  forme d'une écume que l'on peut ramasser et  réutiliser dans la phase du procédé au     cours     de laquelle on produit l'alliage.  



  Une autre méthode consiste à laisser soli  difier l'alliage. D'une façon générale. la. se  conde méthode semble procurer une purifica  tion plus complète, mais elle a l'inconvénient  de nécessiter une nouvelle fusion de l'alliage.  



  Dans l'un et l'autre cas, une, partie im  portante des substances nuisibles restant en  core dans l'alliage partiellement purifié peut,  si cela est nécessaire, être éliminée grâce<B>à</B>  une sorte de traitement électrolytique prati  qué sur l'alliage à l'état fondu en présence  d'un bain électrolytique en fusion dans une  cuve à anode de carbone du type ordinaire  ment     utilisé    dans le procédé de Hall.

   Prenant  l'alliage comme cathode, on utilise le bain  électrolytique ordinaire de Hall à la cryolite  et on fait passer le courant à travers la cuve  pendant un certain temps soit environ deux  heures. \  La, combinaison clé l'effet solvant du bain  et de l'effet réducteur du courant et les con  ditions favorables offertes à une séparation  mécanique des particules entraînées permet  tent d'obtenir un alliage purifié susceptible  d'être introduit dans la cuve d'affinage élec  trolytique.  



  Au cours de la phase du présent procédé  pendant laquelle s'effectue l'affinage éleetro-      lytique, l'alliage     aluminium-cuivre-silicium     obtenu de la façon qui vient d'être décrite est  utilisé comme anode et est. placé en contact  avec une couche ou un bain d'électrolyte  placé au-dessus de lui et     consistant    de pré  férence en fluorure fondu, l'aluminium pur  venant se déposer sur une cathode d'alumi  nium fondu. Une des conditions importantes  dans cette phase est que l'alliage d'alumi  nium que l'on veut affiner et qui est utilisé  comme anode soit maintenu dans un état de  fluidité suffisante pour que l'aluminium  qu'il contient sait constamment libre de rem  placer continuellement à la. surface de l'al  liage l'aluminium qui, par l'électrolyse, a été  retiré de cette surface.

   Si la surface de l'al  liage n'est pas constamment alimentée en alu  minium, les impuretés contenues dans cet  alliage peuvent être     redisso:utes    et déposées  sur la cathode en quantité telle qu'elles di  minuent d'une façon importante la, pureté du  métal affiné obtenu.

   Une autre condition im  portante consiste à provoquer des réactions  secondaires grâce     auxquelles    les impuretés       provenant        de     et dissoutes dans  le bain électrolytique     sont,        reprécipitées    dans       l'alliage-anode    et celles déposées sur la. ca  thode sont     redissoutes    dans ledit bain électro  lytique, ce que l'on obtient par exemple en  provoquant un brassage énergique grâce au  quel les surfaces respectives de contact du  bain électrolytique avec l'anode et avec la  cathode sont nettoyées.  



  Une autre condition avantageuse consiste  à ne pas descendre clans     l'alliage-anode        au-          dessous    d'une certaine proportion d'alumi  nium, par exemple en retirant une quantité  plus ou moins grande de l'alliage appauvri  et en introduisant à sa place de l'alliage frais,  cela afin d'entretenir l'action sélective du  bain électrolytique agissant comme solvant  de l'aluminium.  



  <B>Il</B> est en outre important que le bain élec  trolytique en fusion ou électrolyte soit utilisé  dans des conditions telles qu'une surface de  contact. convenable soit maintenue avec le  métal-anode placé au-dessous et le     métal-          cathode    placé au-dessus.    Sans cela, la composition     dudit    bain ou  électrolyte varierait, ce qui est une condition  que l'on a reconnue contraire et même, dans  certains cas, fatale au succès de l'opération.  



  L'électrolyte ou le bain électrolytique que  l'on considère comme le meilleur pour     l'a.p-          plieation    du     présent    procédé contient du     fluo-          rure    d'aluminium additionné d'un ou de plu  sieurs     fluorures    de métaux plus     électroposi-          tifs        que        l'aluminium;

      de préférence, on donne  à ce bain la composition approximative sui  vante  
EMI0008.0027     
  
    fluorure <SEP> d'aluminium <SEP> 25 <SEP>  < i, <SEP> 31)
<tb>  fluorure <SEP> de <SEP> ba.rvliItl <SEP> 30 <SEP> à <SEP> <B>38</B>
<tb>  fluorure <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 25 <SEP> à <SEP> 30 <SEP>  \@@
<tb>  alumine <SEP> 0,5 <SEP> ic. <SEP> <B>Il <SEP> OM</B>
<tb>  fluoiaire <SEP> de <SEP> calcium <SEP> et. <SEP> de <SEP> magné  sium <SEP> existant <SEP> à <SEP> l'état. <SEP> d'impure  tés <SEP> impossible, <SEP> à, <SEP> éliminer, <SEP> en  viron <SEP> 2       On pourrait ajouter des fluorures d'autres       métaux    alcalins ou     alcalino-terreux.     



  Mais la, présence d'halogènes autres que  le fluor est indésirable et, en fait, est tout.  à fait     à.    éviter si l'on veut     obtenir    de l'alumi  nium d'un haut degré de pureté. D'autre  part, la présence d'oxygène n'est générale  ment pas nuisible et, en conséquence, on peut.  introduire de l'alumine dans ce bain.  



  Dans certains<B>cas,</B> l'alumine est un com  posant utile mais, en général, à condition  toutefois qu'elle ne soit pas en quantité suf  fisante ,pour saturer le mélange.  



  D'une façon générale, le     bain    électroly  tique ou électrolyte utilisé doit être     papable,     dans les conditions normales, de remplir à  l'égard de     d'aluminium    une action séparatrice  telle que ce métal     puisse    être, par dissolution,  retiré de     l'alliage-anode,    à l'exclusion à peu  près complète de tout autre des composants  de cette anode.  



  Cette qualité essentielle est. possédée dans  une très large mesure par les électrolyte: de  la classe de ceux qui ont été cités précédem  ment.  



  Un bain électrolytique d'une composition  semblable à. celle indiquée plus haut est à  l'état fluide aux environs des température:      qui correspondent à une bonne marche de  l'opération, températures qui, en pratique,  s'échelonnent de<B>850'</B> à<B>1100'</B> centigrades       environ    avec une température optimum d'en  viron 950 ',centigrades:  A la. température optimum indiquée; un  bain électrolytique d'une composition sem  blable à celle donnée ci-dessus a. une densité  comprise entre 2,5 grammes et<B>92,7</B> grammes  environ par centimètre cube.  



  A la même température, l'aluminium a  une densité .d'environ 2,3 grammes par cen  timètre cube et s'il ne     contient    qu'une faible  quantité clé métal lourd ou des quantités  même     importantes    de silicium ou d'autres  impuretés de densité faible, il flottera sur le  bain électrolytique au lieu de s'y enfoncer.  



  La présence d'environ 25     %    de     cuivre     donne un alliage qui, à la température de  <B>950'</B> centigrades, a. une densité d'environ  2,8, cette dernière densité est suffisam  ment supérieure à celle du bain électro  lytique pour qu'on toit certain que l'alliage  ne     flottera    pas mais restera au fond. On  pourrait employer une plus grande propor  tion de cuivre, mais, toutefois, en prenant  garde que le point de solidification de l'al  liage ne dépasse pas la. limite supérieure de  température qui convient à une marche ré  gulière de l'opération, limite supérieure qui  se trouve entre 1050 et<B>1100'</B> centigrades..  



  Le point de solidification du cuivre pur  se trouve aux environs de<B>1083'</B> centigrades  mais l'addition de 2      â    de silicium abaisse ce  point de     fusion    aux environs de<B>1050'</B> cen  tigrades, et un alliage contenant 82 % de  cuivre et 18 % de silicium a un point .clé so  lidification qui est. aux environs de 815   cen  tigrades. L'aluminium est lui-même     .capable     d'abaisser le point de solidification du cuivre  et, si cela. est nécessaire, ou simplement<B>dé-</B>  sirable, on peut utiliser ce fait en retirant  l'alliage clé la cuve au moment où il contient  encore une certaine quantité d'aluminium.  



  En d'autres termes. la. quantité d'alumi  nium et la quantité de silicium doivent être  équilibrées par rapport à l'autre ou eaux  autres composants de manière que l'alliage-    anode reste constamment fluide dans les li  mites des températures de réaction qui ne  sont pas susceptibles de provoquer une alté  ration nuisible -du bain, altération telle, par  exemple, que la, volatilisation de l'un ou  l'autre -de ses composants.

   Donc si l'on dé  sire extraire la totalité de l'aluminium, la  proportion de silicium après que la totalité  de l'aluminium     a,    été retirée ne doit pas être  inférieure à 2 % de l'ensemble cuivre plus  silicium; mais, si la proportion de     silicium     n'est pas par elle-même suffisante pour main  tenir la fluidité suffisante, il peut être néces  saire de retirer l'alliage (ou de remplacer une  partie de cet     alliage    par du métal frais ou  d'ajouter du silicium) avant que la totalité  clé l'aluminium n'ait été extraite.

   D'une fa  çon générale, il est nécessaire qu'il y ait suf  fisamment de silicium pour que l'alliage reste  fluide     à.    une température de<B>1000'</B> environ       lorsque    la     proportion    d'aluminium restant a  été abaissée jusqu'au point que l'on     désire     atteindre.  



  Dans le cas où la proportion de fer n'est  pas supérieure à 5 %, une quantité de sili  cium de 5 % de l'ensemble cuivre plus sili  cium est ordinairement amplement suffisante  à cet effet. Il est bien entendu qu'il n'est  pas nécessaire dans tous les cas que l'alliage  soit complètement fondu.  



  Dans certains cas, la présence d'une quan  tité limitée d'éléments solides -ayant un point  de solidification élevé entraîné clans     l'alliage-          anode    n'a pas d'inconvénients aussi long  temps qu'elle n'a. pas pour effet clé réduire  la mobilité de l'alliage au point d'empêcher  ses libres déplacements et son écoulement.  



  Pour les raisons ci-dessus, l'alliage précé  demment     indiqué    comme produit type de la  deuxième phase du présent procédé est par  faitement propre à subir l'affinage électro  lytique qui constitue la troisième phase. Cet  alliage a à peu près la composition suivante:  
EMI0009.0020     
  
    aluminium <SEP> 35
<tb>  cuivre <SEP> 55
<tb>  silicium <SEP> 8
<tb>  fer <SEP> moins <SEP> de <SEP> 5
<tb>  titane <SEP> moins <SEP> de <SEP> 1         Dans l'opération d'affinage, l'alliage d'a  luminium ou le mélange d'aluminium et d'au  tres substances repose à l'état de fusion au  fond de la cuve ainsi     que    cela est indiqué  en 46.  



  Au-dessus de lui flotte une couche 47  constituée par un bain électrolytique fondu  ou électrolyte et, sur ce dernier, se trouve  une couche 48 d'aluminium fondu dans la  quelle les électrodes supérieures pénètrent  assez profondément pour assurer un bon con  tact électrique soit de 25 à 50 millimètres.  Pour placer dans la. cuve les différentes  couches fondues, on peut opérer de toute ma  nière convenable. On peut, par exemple, y  verser les substances préalablement fondue  en ayant soin d'utiliser pour la. préparation  de la couche initiale d'aluminium le métal le  plus pur que l'on puisse commodément ob  tenir.  



  Le courant continu est conduit à l'alliage  anode (ou aluminium impur), passe de     .celui-          ci    en s'élevant à travers le bain électrolytique  ou électrolyte à. la cathode située au-dessus  provoquant le dépôt d'aluminium sur cette       dernière.    On utilise un courant d'une densité       .suffisante    pour que les pertes par résistance  dans la cuve soient assez brandes pour main  tenir la, température de réaction.  



  En apparence, le passage du courant a  pour effet de libérer les anions de fluor ou  d'oxygène en contact avec la surface de l'al  liage anode ou même les deux, mais la, libé  ration de ces éléments a pour effet de retirer  de     l'alliage-anode,    par dissolution, l'alumi  nium et toutes celles -des impuretés contenues  dans l'alliage qui sont plus     électro-positives     que l'aluminium, les impuretés qui sont  moins électropositives étant laissées.  



  Celles de     ces    dernières impuretés qui se  raient attaquées par les éléments précités     ten-          traient    immédiatement à être     reprécipitées     par suite d'une réaction secondaire se produi  sant entre l'aluminium avec lequel elles sont  en contact et les fluorures ou oxydes desdits       métaux    moins électropositifs, ceci ayant pour  résultat que seul l'aluminium et les impu-         retés    plus électropositives que lui passent en  solution     dans    l'électrolyte.  



  Dans     l'alliage-anode    indiqué plus haut,  il n'y a. pas d'impuretés plu;     électroposi-          tives    que l'aluminium et, par suite, pratique  ment seul l'aluminium quitte l'alliage pour  passer en solution, au moins .aussi longtemps  que la     proportion    d'aluminium reste relati  vement élevée et que les réactions secondaires  indiquées ci-dessus peuvent se produire libre  ment.  



  L'opération d'affinage est poursuivie jus  qu'à ce que la. quantité voulue d'aluminium  ait été retirée de l'anode et transportée sur  la cathode.  



  Puis, on fait écouler une certaine quan  tité du métal qui constitue la. couche supé  rieure et     l'alliage-anode    appauvri par le     trou     de coulée 49. De l'alliage anode frais et 'a  l'état de fusion est introduit de toute     manière     convenable, mais en prenant soin que le bain  de métal affiné qui flotte sur     l'électrolyte    ne  soit pas souillé.  



  Cette opération peut être faite de manière       convenable    au moyen     d'un    entonnoir de car  bone qui,     après    \ avoir été préalablement  chauffé, est enfoncé à travers les bains jus  qu'à ce qu'il atteine le fond de la cuve, le  courant électrique' ayant préalablement été  coupé.  



  Le métal affiné qui a pénétré dans l'en  tonnoir peut être enlevé avec une     cuillère    à  main, après quoi on     verse        l'alliage-anode     frais, puis l'entonnoir est retiré. De préfé  rence, on     introduit:    une quantité     d'alliage-          anode    frais suffisante pour soulever l'électro  lyte et le métal situé à. la partie supérieure  de telle façon due la surface de ce dernier  soit au même niveau     que    celui auquel elle se  trouvait avant le prélèvement opéré.

   Les opé  rations de coulée et de rechargement peuvent  être répétée: de     temps    en temps suivant que  cela est nécessaire ou désirable sans provo  quer d'interruption importante dans l'opéra  tion d'affinage.  



  Malgré la densité plus brande de l'élec  trolyte une certaine quantité de celui-ci passe,  par suite d'un effet de     capillarité,    le long de      la surface -clé contact de l'aluminium liquide  et de la croûte solide     :3I    qui entoure ce der  nier, .gagne la surface du bain d'aluminium,  s'y étale en une couche mince dont le poids  est insuffisant pour vaincre la tension super  ficielle de l'aluminium liquide.  



  Par suite, cette couche s'étend sur la sur  face entière dudit bain d'aluminium, et, en  raison clé la perte de chaleur qui se produit  au contact .de l'air, s'y solidifie sous forme  de croûte ainsi que cela est indiqué.  



  Ce     phénomène    se poursuit jusqu'à ce que  l'épaisseur de la, croûte formée soit telle (la       déperdition    de chaleur étant alors     atténuée)     que la, température de la surface inférieure  de cette croûte puisse s'élever jusqu'au point  de fusion de l'électrolyte.  



  Quand cette épaisseur est atteinte, les  quantités     d'électrolyte    non saturées qui con  tinuent à être transportées par l'effet de la       capillarité    peuvent s'accumuler au-dessous de  la croûte tout en restant liquides et finale  ment atteignent une masse suffisamment im  portante pour être capable de redescendre<B>à</B>  travers l'aluminium.  



  Ainsi si le bain     électrolytique    est main  tenu à un point tel qu'il ne soit pas saturé  d'alumine, la croûte supérieure se développe  jusqu'à ce qu'elle atteigne une certaine épais  seur après quoi elle cesse de croître. Au con  traire si, du fait qu'on a. laissé le bain     élec-          trolytique    atteindre son point de saturation,  ledit bain     atteint    un point -de solidification  plus élevé, la partie liquide de ce bain qui  gagne la partie inférieure de la.

   croûte supé  rieure s'y solidifie -et     acerdit    l'épaisseur de  cette     -croûte.    Si elle n'est pas arrêtée, cette  action peut avoir pour effet de transporter  au-dessus de l'aluminium une partie impor  tante de l'électrolyte qui se trouvait     au-          dessous    et elle peut amener ce dernier à s'at  tacher lui-même à. la croûte supérieure. En  même temps, la croûte circulaire qui se  trouve contre les bords de la cuve épaissit -de  la même manière et le résultat final sera     une     solidification plus ou moins complète de l'élec  trolyte.

   Pour ces différentes raisons, il est  utile pour l'opération normale d'affinage de         maintenir    le bain électrolytique au-dessous clé  son point de saturation.  



  La croûte d'électrolyte formée, ainsi qu'il  vient d'être dit, au-dessus -de la couche d'a  luminium a -l'avantage de constituer un bon  calorifuge dont la, présence est avantageuse,  car elle diminue les pertes clé chaleur qui se  produisent à la partie supérieure de la. cuve,  mais, d'autre part, elle entraîne, comme il  vient d'être expliqué, des pertes de sodium  ayant .pour conséquence d'accroître la teneur  en alumine du bain électrolytique. La quan  tité de sodium qui disparaît ainsi de l'élec  trolyte peut être réduite en introduisant dans  la     constitution    de ce dernier la quantité maxi  mum permise de fluorure d'aluminium.  



  Plusieurs méthodes sont utilisables pour  maintenir dans l'électrolyte une proportion  d'alumine telle que le point de saturation ne  soit pas atteint. Par exemple, on peut faire  écouler une partie de la couche supérieure -de  métal (aluminium) ou on peut écoper cette  couche et on peut enlever une .certaine quan  tité d'électrolyte saturé ou presque saturé,  une certaine quantité     d'électrolyte    liquide ou  solide, .désoxydé ou dépourvu d'alumine étant  ajoutée pour prendre la place de la quantité  d'électrolyte qui a été enlevée. Le mélange  obtenu sera alors au-dessous du point de sa  turation.

   On peut encore briser et enlever  une partie de la croûte formée et à la     place     il se reformera, aux dépens de     l'électrolyte     saturé situé dans la cuve, une nouvelle croûte;  l'alumine en     excès    cristallisant sous une forme  genre corindon. .  



  Une nouvelle quantité d'électrolyte li  quide ou solide désoxydé ou dépourvu d'alu  mine peut ensuite être ajoutée pour rempla  cer celui qui a formé la nouvelle croûte. Dans  la première méthode, le bain électrolytique sa  turé qui a été retiré de la cuve peut être ré  généré et préparé pour être utilisé de nou  veau. Il suffit pour cela de le pulvériser et  de le soumettre à l'électrolyse dans une cuve  spéciale en vue de provoquer la. réduction de  l'alumine. Le bain désoxydé ainsi obtenu est  mis de côté pour être utilisé quand cela est  nécessaire.

        La couche d'électrolyte à laquelle est due  la plus brande partie de la     résistance    élec  trique doit. avoir une épaisseur aussi faible  qu'il est possible de l'admettre et on a re  connu qu'une couche de     90.à    100 millimètres  d'épaisseur est: généralement convenable.  



  Avec un bain     électrolytique        ott    un     élec-          trolyte.d'épaisseur    déterminée convenable, la  densité de courant admissible varie, quelle  que soit l'épaisseur de cette couche, entre une  limite inférieure correspondant à la densité       suffisante    pour maintenir l'anode,

   le bain  électrolytique et la cathode à l'état de fusion  et une- limite supérieure     correspondant    à la       densité    pour laquelle la     volatilisation        @du        bain     électrolytique est excessive ou pour laquelle  il y a     dissolution    d'une trop grande quantité  des impuretés contenues dans l'anode.

   Dans  le cas des différentes     compositions        d'éle.etro-          lytes    qui ont. été reconnues utilisables, ces li  mites sont approximativement     de   <B>800'</B> cen  tigrades et de<B>1100'</B> centigrades.     respective-          nient    avec une température de réaction     opti-          mum    située aux environs de 950       centigrades.     



  Dans une cuve avant une anode dont la  surface de réaction est     d'environ   <B>0,63</B>     m\'.    -il  été reconnu qu'en     général    un courant de  8500 ampères     environ    donnait.     satisfaction.     Dans une cuve qui a une anode de la. surface  indiquée     ci-dessous,    la. meilleure densité de  courant est d'environ 13500 ampères par  mètre carré. Dans le cas de la. densité opti  mum de courant indiquée le voltage total  entre les bornes de la cuve peut être d'en  viron 6 volts: en général. la limite inférieure  de voltage utilisable est d'environ 3,5 volts  et naturellement il n'y a pas de limite su  périeure.  



  La couche d'aluminium qui flotte sur le  bain     électrolytique    fondu doit être suffisam  ment étendue pour être en contact     avec    la  croûte circulaire qui revêt la cuve tout le  long du périmètre de celle-ci et doit être assez       épaisse    pour assurer avec elle un contact  stable, cela afin d'éviter ou du moins de ré  duire au minimum la volatilisation -du bain       électrolytique,    volatilisation qui se produit    dans une plus ou moins brande     mesure    aux  températures de réaction et qui croit     quanti     cette température s'élève.  



  En raison de la tension superficielle de  l'aluminium     fondu,    la couche supérieure doit  être d'une     épais-seur        appréciable    et, pour cette  raison, il est utile de conserver à cette couche  une     épaisseur    d'au     moins    511 millimètres.  



       Aussi        longtemps    que la proportion d'alu  minium contenue dans     l'a.lliabe-anode    n'est  pas inférieure à 10      ' < @    en poids, on ne rencon  tre généralement pas de difficulté à obtenir  un métal cathode avant une pureté assez  grande     polir    satisfaire aux     exibenr@es    commer  ciales et même plus     grande    qu'il n'est néces  saire.

       Lorsquo        l'alliage-anode        s'appauvrit,     une     petite    proportion     des    impuretés qu'il con  tient a tendance à être     transportée    sur la, ca  thode, mais en     retirant    l'alliage appauvri et  en lui substituant de l'alliage frais toutes les  fois que la proportion d'aluminium     ;'est     abaissée     jusqu'à    un point trop faible, la  majeure partie dudit métal peut être obtenue  sous une     formas    vraiment pure.  



       L'allia.be-anode    restant     après    le traite  ment ou les traitements électrolytiques peut  alors être soumis à un traitement. tendant à       régénérer    le cuivre en     vue,    de la.     réutilisation     de ce métal dans l'application<B>du</B> procédé.  



  Si     l'alliage    a, en fer et en titane une te  neur assez faible pour que les     quantités    de  ces métaux qu'il apportera     avec    lui lorsqu'on  le     réintroduira    au cours de la deuxième phase  (lu procédé dans la masse totale en réaction,  n'augmentent pas la. teneur .de cette masse en  fer et     cri    titane     au-delà    de la limite admis  sible dans l'opération d'affinage     éleetrolv-          tique,    il suffit simplement de traiter cet al  liage de façon à lui donner une forme gra  nulée.

   A cet. effet, on peut diriger un jet  d'air ou de     vapeur    sur un courant     d'alliage     en fusion. Sur la fi-.     .1,    on a représenté  schématiquement la régénération du cuivre.  



  Le métal en fusion 50 versé     à,    l'aide du  récipient 51 sort de l'entonnoir 52 sous forme  d'un courant qui rencontre au passage un jet       d@air    ou de vapeur     sortant    du tube à valve  53 et qui, sous l'action de ce jet. se divise en      fragments qui se solidifient et sont recueillis  dans une trémie 54 de laquelle ils peuvent  être retirés au moyen d'un tuyau d'écoule  ment 55 muni d'une porte à glissières 56.  



  Les particules liquides, qui se forment       sous    l'action du jet d'air, se solidifient trop  rapidement pour pouvoir s'oxyder d'une fa  çon importante et,     par-    suite, le cuivre ainsi  traité peut contenir des _quantités assez im  portantes d'aluminium sans qu'il y ait de  pertes considérables de ce métal. En d'autres  termes, la phase d'affinage électrolytique peut  laisser, dans le cuivre anode, une quantité re  lativement grande d'aluminium (et aussi de  silicium) sans qu'il y ait beaucoup de perte  en     admettant    même qu'il y en ait.  



  Dans le cas où le cuivre anode restant       contient    trop. d e fer et de titane ou de, l'un  des deux métaux, une quantité plus ou moins  grande de ceux-ci peut, avant traitement par  le jet d'air ou de-vapeur, être éliminée soit  par la méthode bien connue de l'oxydation et  de l'extraction sous forme .de scorie, soit par  toute autre méthode convenable.         L'oxydation    peut être faite dans un réci  pient 51 au moyen d'air (de préférence, pré  alablement chauffé) introduit à travers l'un  des tourillons 57 et le tuyau 58, tuyau du  quel il s'échappe, par les trous 59 placés au  fond du récipient ou convertisseur, sous forme  de bulles qui montent à travers le métal.

   Na  turellement, dans cette méthode, l'aluminium  restant est oxydé en même temps que le fer  et le titane et est retiré avec la scorie. Par  conséquent, .dans ce cas, il est préférable de  retirer autant d'aluminium ,que possible au  cours de l'opération d'affinage électrolytique  de façon que l'on puisse, sans que cela en  traîne une perte sérieuse, abandonner la. sco  rie provenant de l'opération de purification  du cuivre.  



  Il est bien entendu que l'invention n'est  pas limitée aux détails de la façon de procé  der et des appareils décrits     ci-dessus    à     .titre     d'exemple, mais peut être mise en     oeuvre     d'autres façons sans sortir du cadre de l'in  vention.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé de préparation d'aluminium à un degré élevé de pureté, à, partir de matières contenant de- l'alumine, caractérisé par le fait qu'il comprend l'extraction, par voie électro lytique, de l'aluminium d'un alliage d'alu minium à l'état fondu, lequel alliage est ob tenu en fondant une masse riche en alumine et d'une faible teneur en fer, en présence d'un réducteur et d'un métal à point d'ébullition plus élevé que celui de l'aluminium, et ca pable de former un alliage se prêtant à l'opé ration subséquente d'extraction électroly tique. SOUS-REVENDICATIONS.. 1 Procédé selon la revendication, dans le quel le réducteur employé est du carbone.
    2 Procédé selon la revendication, dans le quel on emploie du cuivre comme métal d'alliage avec l'aluminium. 6 Procédé selon la revendication et la sous- revendication 2, dans lequel on opère de façon à former un alliage contenant, outre l'aluminium et le cuivre; une petite quantité d'un autre métal apte .à abaisser le point de fusion de l'alliage restant = quand une grande -partie de l'aluminium en a été extraite par l'électrolyse.
    4 Procédé selon la revendication et les sous- revendications 2 et d, dans lequel on forme un alliage contenant, outre l'alu minium et le cuivre, du silicium. 5 Procédé selon la revendication, caracté risé par le fait que l'alliage d'aluminium est produit en traitant des matières alu- mineuses -de façon à réduire séparément et successivement, en présence de métaux d'alliage différents, ses composés non alu- mineux et alumineux. 6 Procédé selon la revendication et la sous- revendication 5,
    caractérisé par le fait que l'alliage est produit en traitant des ma tières alumineuses de façon â éliminer d'a bord le fer et le titane et autres impure tés capables de rendre plus difficilement fusible l'alliage d'aluminium, en produi sant par là une scorie hautement alami- rieuse qu l'on fond ensuite en présence du métal d'alliage d'un point d'ébullition plus haut que celui de l'aluminium.
    7 Procédé selon la, revendication et la sous revendication 5, pour le traitement de rua tières alumineuses .contenant de la. silice et du titane, dans lequel on traite celles ci en présence de fer pour former pre mièrement un alliage fer-silicium-titane, qui se sépare des scories alumineuses, et réduit celles-ci en présence de cuivre.
    S Procédé selon la. revendication, dans le quel le traitement électrolytique de l'al liage pour l'extraction de l'aluminium se fait à l'aide d'un électrolyte à base de fluorures contenant du fluorure d'alumi nium, la composition de l'alliage étant choisie de façon que celui-ci reste liquide aux températures auxquelles on peut opé rer avec un tel électrolyte.
    9 Procédé selon la. revendication, caracté risé par le fait que l'alliage qui reste après l'extraction de l'aluminium est réu tilisé pour la. production de l'alliage à traiter électrolytiquement. 10 Procédé selon la revendication, caracté risé par le fait que, avant que l'alliage d'aluminium soit traité pour cri extraire électrolytiquement l'aluminium, il: subit un traitement électrolytique destiné a en extraire les impuretés. qui pourraient con taminer l'électrolyte ou avoir une autre action défectueuse lors de l'extraction électrolytique.
    11 Procédé selon la. revendication, caracté risé par le fait que, avant que l'alliage d'aluminium soit traité électrolytiquement pour en extraire l'aluminium, il subit un traitement mécanique pour eri extraire certaines impuretés. 1? Procédé selon la revendication et la sous- revendication 11, dans lequel on produit un alliage contenant une certaine quan tité de titane et laisse la température du- dit alliage s'abaisser de façon que le titane s'élimine sous forme d'écume.
    13 Procédé selon la. revendication et la sous- revendication ?, dans lequel le traitement d'extraction de l'aluminium de son alliage fondu a, lieu à. une température inférieure à celle de fiiion dit cuivre.
    14 Procédé suivant la revendication, carac térisé en ce qu'il comporte d'une part. la fusion en présence de cuivre de minerais alumineux d'une faible teneur en fer et en titane, d'autre part, l'addition de si licium en quantité convenable pour ob tenir un alliage aluminium-cuivre-silicium fluide à la température d'emploi d'un bain électrolytique fluoruré contenant du fluorure d'aluminium,
    puis le traitement de l'alliage aluminium- cuivre-silicium oab- tenu en vite d'en éliminer les substances pouvant avoir pour effet de diminuer la fluidité dudit bain, enfin un traitement électrolytique ayant pour effet de retirer de l'alliage traité à.
    l'état de fusion l'alu minium qu'il contient et à, faire passer cet aluminium dans ledit bain fluoruré. 15 Procédé selon la revendication et la sous- revendication 10, dans lequel le traite ment préalable électrolytique de l'alliage d'aluminium se fait à l'aide d'un éleetro- lyte fluoruré, l'alliage fondu étant pris comme cathode.
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