Machine pour classer des objets d'après des signes qu'ils portent. La présente invention se rapporte à une machine pour classer des objets d'après des signes qu'ils portent. Celle-ci est caractérisée par des éléments séparateurs entre lesquels se classent lesdits objets et par tun mécanisme pour mouvoir sélectivement l'un quelconque au moins de ces éléments afin de l'amener dans une position permettant le classement d'un objet.
Le dessin ci-annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. 1 en est une vue en plan; La fig. 2 en est une élévation latérale, partie en coupe, tandis que la fig. 3 en est une vue en élévation de face; Les fig. 4 à 14 se rapportent à des détails. La machine représentée comprend tutn sup port ou bâti A, de préférence en métal coulé, mais qui pourrait être aussi formé d'une feuille métallique ou de toute autre façon. Ce support comprend une base rectangulaire à chacun des angles de laquelle s'élève un montant 1, ces quatre montants supportant tun cadre 2.
La base du support A présente sur cha cun de ses bords latéraux une nervure 3 (fig. 4) s'élevant verticalement et dont<B>le</B> bord supérieur est recourbé intérieurement, nervures (fig. 4) avec lesquelles s'engagent, de façon à pouvoir tourner, les extrémités d'éléments séparateurs B. Ceux-ci s'étendent transversalement au support A, la portion inférieure 4 de chacun d'eux formant tin angle par rapport au reste du corps et présentant, à chaque extrémité, une oreille- 5 s'engageant dans la nervure 3.
Les extrémités des élé- nrents B sont placées légèrement au-dessus de la nervure 3, ce qui permet tir) motive- tuent de rotation des éléments B. Chacun de ceux-ci est également m_ uni d'une oreille centrale 6 qui repose sur* une bande fixée sur la base du support A, des bandes simi laires supportant ,les oreilles 5 de l'élément.
Un couvercle C (fig. 2, 4 et 13) s'étend approximativement sur la moitié de la lon gueur des éléments B, chacun de ceux-ci étant pourvu, sous le couvercle, d'une pro jection 7 s'élevant vers le haut, toutes ces projections ayant même largeur, mais étant décalées les unes par rapport aux autres. Les éléments B sont arrangés par groupes régulièrement espacés; il y a 500 éléments qui sont divisés en dix groupes de cinquante chacun. Comme montré en fig. 4, en dehors du couvercle C, les éléments sont pourvus de talons 8 formant une rangée de talons B1 et de talons, similaires, 9, placés à distance des talons 8 et formant également une seconde rangée de talons B2, les deux rangées étant parallèles entre elles et au couvercle C.
Dans chaque rangée, les talons sont adjacents les uns aux autres et, quand deux talons consé cutifs sont séparés, ils laissent entre eux un espace dans lequel se rangent les papiers ou autres articles à trier, ces papiers étant dis posés de champ sur les planchers A1 A2 montrés eni fig. 1, planchers qui supportent des projections d'espacement A3 A4 dirigées vers le haut et servant à maintenir les extrémités libres des papiers triés dans unre position ap proximativement verticale.
Au-dessus et transversalement aux élé- rnents B s'étendent 50 barres d'actionnenment D, comme montré en fig. 1. Chaque barre D (fig. 5) est pourvue de dix nez 10 dont cha- curr est engagé derrière une projection 7 d'un élément de l'un des groupes, les rnez d'une même barre D correspondant aux dix élé ments qui, dans chaque groupe, occupent la méme position. Les barres D sont supportées par un peigne 11 placé à l'avant de la ma chine (fig. 3) et par deux autres peignes 12 et 13 visibles en fig. 1. A l'avant de la machine et prévu un clavier portant, pour chaque barré d'actionnement, tutne touche 14 munie d'un signe de classement correspondant à la position de la barre qu'elle actionne.
Les signes de classement des touches 14 cor respondent à ceux dont sont munis les articles à trier.
Au-dessus des barres d'actionnenrent D est monté un chariot à mouvement de va- et-vient, comprenant deux tiges 15 disposées latéralement par rapport au bàti A et pou vant glisser dans des #illets 16 fixés au cadre de celui-ci. Le cadre 17 du chariot comprend deux traverses 18, 18' et deux longerons 19 connectés solidement aux traverses et portant des colliers 20. Ceux-ci entourent les tiges 15 et sont rigidement fixés à ces dernières par le moyen de boulons et d'écrous. La traverse arrière 18' du chariot est pourvue d'une queue 21 sur laquelle est monté urn) galet 22 engagé dans la rainure 23 de la came hori zontale 24 (fig. 1 et 2).
Celle-ci est fixée sur l'arbre 25 muni d'une roue dentée 26 enrgre- rnant avec la vis sans fin 27 du moteur élec trique 28. Un interrupteur 29 disposé à l'a vant de la machine commande le circuit du moteur 28 et, conséquemment, la rotation de la came.
Comme montré en fig. 1, les barres d'ac- tionnement D sont disposées parallèlement entre elles et très près les untes des autres; sur chacune d'elles est rigidement monté tun bras fourchet 31 (fig. 5 et 14). Entre les branches de ce bras s'engage l'extrémité ar rière d'un bras 32 pivoté au bras 31. Il est nécessaire, pour que les barres d'actionnenrent D n'occupent pas unti espace trop considérable, qu'elles soient disposées aussi près que pos sible les titres des autres. A cet effet, on dispose les bras 31 dans deux plans diffé rents, les bras 32 étant alors de longueur, différente pour que leurs extrémités avant soient cri alignement.
Un léger ressort 33 est disposé entre chaque bras 32 et la barre d'actionnement D correspondante, de façon à maintenir normalement le bras 32 dans la position représentée en fig. 5 et 14.
L'extrémité avant de chaque bras est courbée vers l'arrière en 34 de façon à for mer- un crochet limité en arrière par titre face plane 35; celle-ci est destinée à s'en gager avec la face plane avant 36 de la tra verse 18 du cadre de chariot 17. Cette tra verse 18 présente à l'arrière titi biseau 37.
Normalement, les bras 32 sont dans une position telle que les crochets 34, 35 se trouvent immédiatement au-dessus dur plant dans lequel se meut la traverse 18. Pour abaisser l'un des bras 32, de façon que son extrémité avant s'engage avec la traverse 18, ceci afin de déplacer la barre d'actionnement correspondante D, on a prévu le clavier E comprenant deux plaques d'espacement 38 et 39 munies chacune de 50 perforations dis posées en regard les unes des autres. Sur ces plaques sont montées 50 touches 14 dont les tiges 40 traversent les trous sus-indiqués des plaques 38 et 39.
Chaque tige 40 porte une cheville perpendiculaire 41 disposée en dessous de la plaque 38 et servant à limiter le mouvement vers le haut de la touche et un ressort à boudin 42 enroulé autour de la tige et maintenu entre la cheville 41 et la plaque 39, ce ressort ayant la tendance à élever la touche.
La portion inférieure de la tige 40 tra verse la plaque 39 et se termine directement tttu-dessus de la face supérieure des extrémités avant des bras 32. En conséquence, si l'on presse sur une touche 14 à l'encontre du res sort 42, l'extrémité inférieure de la tige 40 abaissera le bras 32, à l'encontre du ressort 33. Ce bras 32 sera ainsi amené dans le plan de déplacement de la traverse 18. Sup posons qu'en ce moment celle-ci se trouve à sa position la plus avant, comme montré en fig. 5. Lorsqu'elle se déplacera vers l'arrière, le biseau 37 passera au-dessous du crochet 34 35, puis, lorsque la traverse 18 sera de nouveau amenée en avant, sa face 36 s'en gagera avec la face 35 du crochet et le bras 32 sera tiré en avant avec la barre d'ac- tionnement à laquelle il est relié.
La tra verse 18 est, ainsi qu'il ressort de ce qui précède, constamment animée d'un mouve ment de va-et-vient, dont la course est de 6 à 7 min environ. La position limite avant de la barre 18 est indiquée, comme déjà dit en fig. 5. Sa position limite arrière est indi quée en fig. 6 qui montre en même temps la traverse 18 s'engageant avec le bras 32. La fig. 7 montre de nouveau la traverse dans sa position limite avant lorsqu'elle est en gagée avec le bras 32. Les fig. 8, 9 et 10 montrent les positions relatives de la carne 24 et du galet 22, correspondant aux posi tions de la traverse 18 montrées en fig. 5, 6 et 7 respectivement.
Une tige d'arrêt 43 s'étendant transver salement aux bras 32 limite l'abaissement de ceux-ci et un rouleau 44 porté par les longe- rons 19 et s'étendant transversalement aux portions arrière des barres d'actionnement D limite le mouvement vers le haut de celles-ci.
Deux barres de poussage 31n et 31b sont fixées aux tiges 15 et s'étendent transver salement entre les tiges d'actionnement D et les bras 32 (fig. 14). Le but de ces barres est de ramener les barres d'actionnement à leur position normale; à cet effet, elles sont disposées de façon que, lorsque, sous l'action de la came 24, le chariot dégage la traverse 18 du bras 32, la barre 31" vient en con tact avec la partie avant des bras 31 de la rangée avant et replace la barre d'actionne- ment D à sa position normale. La barre 31b opère de façon similaire par rapport aux bras 31 de la rangée arrière.
Si tous les bras 31 étaient en alignement, une seule barre de poussage serait nécessaire. Lorsque les barres d'actionnement sont ramenées en posi tion normale, les éléments B retournent aussi automatiquement à leur position primitive sous l'action d'un ressort.
Les touches 14 sont disposées en cinq rangées de dix touches chacune, les touches d'une rangée étant décalées par rapport à celles de la rangée voisine; ceci permet l'em ploi de touches plus grandes que si elles étaient arrangées en une bande étroite directe ment au-dessus des barres d'actionnement.
Les éléments B sont séparés en groupes de 50 chacun par le moyen de plaques 45 (fig. 2) disposées à la partie arrière de chaque groupe et sous le couvercle C; ainsi que par des étriers 46 fixés par leur base au bâti A et adaptés de façon à limiter le mouvement des talons 8 et 9. Un ressort-lame 47 fixé également au bâti agit à l'avant de chacun des groupes d'éléments sur les projections 7 (fig. 2 et 4) et tend à maintenir ces éléments à leur position normale représentée en fig. 2, position où ils sont légèrement inclinés de façon à y être maintenus aussi par leur propre poids.
Mais chaque élément peut être mû de cette position à celle symétrique mon trée en fig. 7 par le déplacement de la barre d'actionnement correspondante. La machine représentée est destinée à trier des papiers, tels que des chèques, por- tarnt des numéros allant de 1 à 1000. A cet effet, le couvercle C présente une échelle 48 portant les chiffres de 0 à 9, chaque chiffre étant adjacent à l'un des groupes de talons 8. Comme chaque élément B porte un talon 8 ainsi qu'un talon 9, il en résulte que chaque talon 8 est classé dans un groupe ainsi que le talon 9 porté par le même élément.
Lors du triage des chèques sus-indiqués, tous ceux dont les deux derniers chiffres sont plus petits ou égaux à 50 seront placés dans la rangée B2, entre les talons 9, et ceux dont les deux derniers chiffres sont 51 ou au-dessus, jusqu'à 100, seront placés dans la rangée Br, entre les talons 8.
La came 24 étant constamment actionnée, la traverse 18 est animée, sans interruption, d'un mouvement de va-et-vient au-dessous de l'extrémité avant des bras 32. Chaque touche 14 porte deux nombres situés l'un au-dessous de l'autre, le nombre inférieur étant plus grand de 50 que l'autre,
ainsi
EMI0004.0006
1 <SEP> 6 <SEP> 11 <SEP> 16 <SEP> 21 <SEP> 26 <SEP> 31 <SEP> 36 <SEP> 41 <SEP> 46
<tb> 51 <SEP> 56 <SEP> 61 <SEP> 66 <SEP> 71 <SEP> 76 <SEP> 81 <SEP> 86-M-96
<tb> <U>2 <SEP> 7 <SEP> 12</U> <SEP> <B>1</B><U>7 <SEP> 22 <SEP> 27 <SEP> <I>32 <SEP> 37 <SEP> 42 <SEP> 47</I></U>
<tb> 52 <SEP> 57 <SEP> <B>6</B>2 <SEP> <B>6</B>7 <SEP> 72 <SEP> 77 <SEP> 8<B>2</B> <SEP> 87 <SEP> 92 <SEP> 97
<tb> <U>3 <SEP> 8 <SEP> 13 <SEP> 18 <SEP> 23 <SEP> 28 <SEP> 33 <SEP> 38 <SEP> 43 <SEP> 48</U>
<tb> 53 <SEP> 58 <SEP> 63 <SEP> 68 <SEP> 73 <SEP> 78 <SEP> 83 <SEP> 88 <SEP> 93 <SEP> 98
<tb> <U>4 <SEP> 9 <SEP> 14 <SEP> 19 <SEP> 24 <SEP> 29 <SEP> 34 <SEP> 39 <SEP> 44 <SEP> 49</U>
<tb> 54 <SEP> 59 <SEP> 64 <SEP> 69 <SEP> 74 <SEP> 79 <SEP> 84 <SEP> 89 <SEP> 94 <SEP> 99
<tb> <U>5 <SEP> 10 <SEP> 15 <SEP> 20 <SEP> 25 <SEP> 30 <SEP> 35 <SEP> 40 <SEP> 45</U> <SEP> 50
<tb> 55
<SEP> 60 <SEP> 65 <SEP> 70 <SEP> 75 <SEP> 80 <SEP> 85 <SEP> 90 <SEP> 95 <SEP> 100 Les chèques à classer sont, avant le classement, disposés sans aucun ordre. Si l'on suppose que le premier chèque porte le rr 162, l'opérateur pressera la touche portant les nombres 12/62; ceci comme expliqué ci- dessus produit l'engagement d'un bras 323 avec la traverse 18, ce qui provoque la trac tion de la barre d'actionnement qui est reliée, par le bras 31, au doigt 32 qui vient d'être abaissé.
Il faut noter, en outre, que, dans le cla vier sus-indiqué, il y a une différence de cinq entre le nombre supérieur d'une clé et le nombre supérieur de la clé adjacente dans la même rangée horizontale, la même chose ayant lieu pour les nombres inférieurs de ces clés. Il faut aussi noter qlue la première clé, à gauche, dans la seconde rangée horizon tale, porte tun nombre supérieur, qui est plus grand de un que le nombre supérieur de la première clé de la première rangée horizon tale.
Les nombres supérieurs de toutes les clés de la seconde rangée, en allant de gauche à droite, augmentant également par 5, les nombres inférieurs augmentant également par 5 et étant toujours de 50 plus grands qlue le nombre supérieur de la même touche. Les mêmes remarques sont à faire pour les clés des autres rangées horizontales et il y a 50 clés portant chacune deux signes (le classe ment séparés.
Comme il y a 100 signes de classement portés par les touches et eomme 50 se rapportent aux talons 8, dans chaque groupe de la rangée B1, et 50 aux talons 9, dans chaque groupe de la rangée B2, il eni résulte que 50 espaces sont prévus, pour l'in sertion de chèques, dans chaque groupe du chaque rangée, autrement dit 100 espace dans deux groupes de la même rangée hori zontale. Comme<B>Il</B> y- a 10 groupes s'éten dant longitudinalement dans la machine, il est possible, par le déplacement des éléments B, d'obtenir le classement de<B>1000</B> papiers.
Comme déjà dit, pour classer le chèque rr 162, on actionne la touche 12j62, celle-ci étant la seule portant le nombre 62, le mouve ment de chaque barre d'actionnement D étant ainsi déterminé par les deux derniers chiffres que porte le papier à classer. Par l'actionne- ment de la touche 12,\62, le bras 32 placé au-dessous de cette touche, engagé par la traverse 18, tire en avant la barre d'actionne- ment correspondante et cette barre seulement.
Comme déjà dit, chacune de ces barres porte dix nez 10 engagés avee la projection ver ticale 7 des éléments occupant la même posi tion dans les dix groupes. Dans le cas sup posé, ces dix irez 10 sont engagés avec la projection 7 du douzième élément dans chaque groupe. Ceci petit être vérifié sur le clavier en comptant les nombres de touches à partir du coin à gauche et en haut dudit clavier, en descendant la première rangée inclinée, puis la seconde et, enfin, la troisième jusqu'à la touche portant le nombre 62.
Le mouve ment de la barre d'actionnement ayant dé placé rotativement chaque douzième élément dans chaque groupe, il y a dix espaces ou verts clans chacune des rangées B1 B2. L'opé rateur ayant noté que les deux derniers chif fres du chèque sont plus élevés que 50, il sait que ce chèque doit être disposé clans la rangée B1 entre les talons 8. Gomme il sait également que le troisième chiffre à partir de la droite du chèque est 1, il placera ce chèque dans celle des ouvertures faites dans les talons 8 qui est immédiatement adjacente au chiffre 1 sur l'échelle 48 du couvercle C.
Si le chèque portait le numéro 112, la même barre d'actionnement serait déplacée et les mêmes opérations sé reproduiraient, mais le chèque serait alors placé dans la rangée B2 entre les talons 9, parce que 12 est infé rieur à 50.
Autre exemple: S'il s'agit de classer un chèque portant le n 743, la touche 43/93 sera actionnée (avant-dernière touche de la troisième rangée) et le chèque sera disposé entre les talons 9 de la rangée B2, dans cette rangée parce que 43 est inférieur à 50 et dans le groupe de cette rangée opposé au chiffre 9 de l'échelle 48. Si le numéro avait été 763, le chèque aurait été placé dans la rangée Br entre les talons 8 et en regard du chiffre 7 de l'échelle 48.
Il ressort clairement de ce qui précède que 1000 places sont prévues dans les deux rangées B1 B2 et qu'il y a ainsi une place spéciale pour chacun des chèques numérotés de 1 à 1000. Lorsque le classement est com plètement effectué, les chèques sont assem blés en une pile en prenant d'abord ceux du premier groupe de la rangée B2 entre les talons 9, puis ceux du premier groupe de la rangée B1 entre les talons 8, ceux-ci étant placés derrière les premiers; après quoi, on enlève les chèques du deuxième groupe de la rangée B2 etc.
La machine représentée comprend un mo teur électrique, mais il est bien clair que la came 24 pourrait être actionnée de toute autre manière et reliée par exemple à un moteur ne faisant pas partie de la machine. Les barres d'actionnement D pourraient. d'ailleurs être actionnées par un autre mécanisme que celui comprenant la came 24 sus-indiquée. La machine représentée est destinée â classer les papiers d'après un numéro, mais le prin cipe du fonctionnement ne serait pas changé s'il fallait les classer autrement, par exemple par les noms qu'ils portent, par exemple, s'il s'agit de chèques; par les noms du tireur, ou par des lettres au lieu de chiffres. Dans ces deux derniers cas, les touches 14 et l'é chelle 48 porteraient les lettres de l'alphabet.
Pour, classer par exemple un papier au nom de "Parker", on commencerait par actionner la touche a, ce qui ouvrirait un espace dans chacun des groupes et l'objet à classer serait déposé dans celui des groupes se trouvant en face de la lettre P sur l'échelle. Un second triage serait fait alors au moyen des lettres r et<I>k,</I> puis, ensuite, un troisième, au moyen des lettres<I>e et r.</I> Le même classement peut être effectué pour des factures, des étiquettes de vente etc., portant des symboles quel conques pour les classer, à savoir des lettres, des nombres, des combinaisons de lettres etc.
Dans tous les cas, ces symboles seront por tés par l'échelle 48 et par les touches 14; de préférence, on s'arrangera pour que ces signes sur ladite échelle et lesdites touches puissent être changés facilement.
Dans le but de réduire les frottements entre les bras 32 et l'extrémité inférieure des tiges de touche 40, on peut, comme montré en fig. 11, disposer dans un logement prati qué à l'extrémité inférieure de la touche, une bille 40' ou aussi un rouleau 40" comme montré en fig. 12. Dans ce dernier cas, l'ex trémité inférieure de la tige 40 sera, de pré férence, fourchue et chevauchera les bras 32, servant en même temps de guide pour ceux-ci lorsqu'ils se déplacent sous l'action de la traverse 18. Il est aussi utile. de prévoir une petite plaque en' métal dur pour la portion des projections 7 qui est engagée avec les nez 10 portés par les barres d'actionnement.
La rapidité du mouvement de va-et-vient du chariot 17 et, conséquemment, de la tra verse 18, pourrait être variée au gré de l'o pérateur par le moyen d'un rhéostat de con trôle adjoint à l'interrupteur 29.