Appareil de publicité. La présente invention est relative à un appareil de publicité destiné à exhiber des signes, tels que textes ou figures, dans un but de publicité, de propagande ou autre.
Jusqu'ici les appareils utilisés dans ce but comportaient des cadres de dimensions fixes et les signes apparaissaient ou disparaissaient par des moyens divers sur la surface limitée d'une façon immuable d'un tel cadre; de là une certaine accoutumance du spectateur, diminuant rapidement l'effet de publicité.
L'appareil suivant la présente invention comporte un organe mobile qui peut être écarté et rapproché alternativement d'une embase fixe au moyen d'un jeu de parallélogrammes articulés sans cadre de guidage fixe. En outre de ces organes, l'appareil comporte au moins deux parois souples portant les signes qu'on veut exhiber, ces parois étant reliées, d'une part, à l'embase fixe et, d'autre part, à l'or gane mobile, au moins un rouleau soumis à l'action d'un ressort étant prévu, sur lequel les parois souples s'enroulent si l'organe mo bile se rapproche de l'embase.
Au moyen de cet appareil l'apparition des signes à exhiber peut être obtenu par dé ploiement soudain ou progressif des parois souples, créant sur les spectateurs .un choc visuel qui force l'attention et éveille la cu riosité; les signes exhibés peuvent alors être effacés totalement de sorte qu'à l'apparition suivante le choc visuel se reproduit d'une façon semblable.
Deux formes d'exécution de l'appareil sont représentées, à titre d'exemple, au dessin annexé, dans lequel les mêmes chiffres in diquent les mêmes organes.
La fig. 1 est une vue en élévation de la première forme d'exécution, l'appareil étant déployé et l'une des parois souples étant supprimée; La fig. 2 est une vue de côté de l'appa reil déployé; La fig. 3 est une vue en élévation de l'appareil replié; La fig. 4 est une vue de côté de l'appa reil replié, et La fig. 5 est une vue en élévation de la deuxième forme d'exécution.
L'appareil suivant les fig. 1 à 4 comporte une embase 1 et un organe mobile qui petit être écarté et rapproché alternativement de l'embase 1, ledit organe comportant deux barres parallèles 2 est supporté par un jeu de parallélogrammes articulés, constitué par des biellettes 3 et 4. On petit déterminer la dé formation de ce jeu de parallélogrammes en manoeuvrant les poignées 3' et 4' qui se prolongent à travers l'embase 1.
La manoeuvre des poignées entraîne l'éloignement oui le rapprochement de l'organe mobile et le pa rallélisme constant de l'organe et de l'embase est assuré du fait que les axes 5 et 6 fixés aux biellettes 3 et 4 peuvent se déplacer librement dans les boutonnières 7 et 8 pra tiquées dans l'embase et dans la partie mo bile. On conçoit aisément qu'en écartant les poignées 3' et 4' on rapprochera l'organe mobile de l'embase et inversement.
Des parois souples 9 et 10 sont fixées, d'une part, sur les barres 2 et, d'autre part, sur des rouleaux 11 et 12, dits automatiques, c'est-à-dire auxquels sont adaptés des ressorts tendant toujours à enrouler les parois souples qui sont fixées auxdits rouleaux.
Ainsi les parois souples portant les signes qu'on veut faire apparaître ou disparaître peuvent être déployées et repliées tolalement ou partiellement, brusquement ou lentement, par intermittences plus ou moins rapprochées, au gré de l'opérateur -qui manoeuvre les poi gnées de l'appareil.
Dans la forme d'exécution représentée par la fig. 5, on a disposé de chaque côté du jeu de parallélogrammes 3, 4 quatre paires de parois souples, dont une paire est indiquée à l'état déployé en 9' et 10'. Toutes ces parois s'enroulent sur des rouleaux automatiques 11 respectivement 12, dont les axes 13 et 14 sont supportés par des joues 15 et 16 calées à chaque extrémité des arbres 17 et 18. Ces arbres peuvent tourner dans des supports 38 solidaires de l'embase 1 qui dans l'exemple dessiné affecte la forme dune cuve dans la quelle sont disposés les rouleaux 11, 12 et les arbres 17, 18. Les bords des joues 15, 16 sont munis d'échancrures 19 et 20 où reposent des barrettes 21 et 2\? sur lesquelles sont fixées les extrémités des surfaces souples.
Ces barrettes dépassent les joues 15 et 16 d'une longueur suffisante pour pouvoir être accrochées à chaque extrémité par les crochets 23 et 24, articulés sur l'organe mobile 2 et rappelés dans la position de la fig. 5 par des ressorts 25 et 26.
Chacun des arbres 17 et 18 porte égale ment, à l'une au moins de ses extrémités, une roue à rochet 27, dans les dents de la quelle le cliquet 28 est rappelé par tin res sort 29 et une roue dentée 30 engrenant dans une crémaillère 31 qui est guidée dans un support 32 et disposée de façon à être abaissée par l'organe mobile 2- à la fin de sa course contre l'action d'un ressort 33.
L'embase 1 porte des rampes 34 et 35 disposées pour provoquer l'écartement des crochets 23 et 24, qui portent à cet effet des ergots 36 et 37.
Le fonctionnement de l'appareil représenté à la fig. 5 est le suivant Si on envisage le cycle d'exhibition de signes commençant dans la position repré sentée par la fig. 5, c'est-à-dire dans la posi tion de déploiement sur chaque face d'une des surfaces souples, lorsque l'opérateur n'agira plus sur les poignées 3' 4', les rouleaux automatiques tirant sur les parois déployées tendront à faire descendre l'organe mobile 2. Si l'opérateur écarte les poignées 3', 4', l'or gane mobile 2 se rapproche de l'embase 1.
Dès que les ergots 36 et 37 viendront en contact avec les rampes 34 et 35, les cro chets 23 et 24 relâcheront les barrettes 21 et 22 qui viendront aussitôt reposer dans les échancrures 19, 20 correspondantes des joues 15 et 16. Aussitôt après, et dans la dernière partie de sa course, l'organe mobile 2 agis sant sur les crémaillères 31, et les roues dentées 30 sur les arbres 17 et 18 feront tourner ces derniers d'un quart de tour dans la direction des flèches (fig. 5), et les rochets 28 immobiliseront ceux-ci dans la nouvelle position. A ce moment, les crochets 23 et 24 étant revenus à leur position initiale sont prêts à saisir en remontant les extrémités des barrettes de deux autres parois souples qui se présentent à eux et à les entraîner vers le haut.
Les formes de réalisation décrites ci-dessus peuvent comporter de nombreuses variantes on peut notamment fixer les rouleaux auto matiques sur l'organe mobile, tandis que l'embase reçoit les extrémités fixes des parois souples. Dans ce cas, on peut même n'employer qu'un seul rouleau automatique, sur lequel s'enroulent à la fois les deux surfaces souples qui se déploient ensuite de part et d'autre du mécanisme d'extension; on peut avanta geusement aussi adapter aux poignées de manceuvre une commande électrique par les moyens généralement connus, afin d'épargner à l'opérateur un effort musculaire.