Dispositif de commande pour appareil centrifuge. Les appareils centrifuges, tels que ceux utilisés dans la laiterie, dans la fabrication de la. soie artificielle, ou dans les industries textiles et chimiques, doivent tourner à une très grande vitesse: lorsqu'ils ne sont pas très bien équilibrés, il se produit donc des vi brations qui peuvent occasionner un mauvais travail, leur dislocation et leur rupture com plète.
A part les appareils eux-mêmes, il est également désirable d'équilibrer la charge variable qu'ils contiennent pour éviter tout accident. E-tant donné les difficultés d'y parvenir, on y remédie généralement en laissant un certain jeu entre les organes fixes et mobiles de manière à permettre à ces derniers d'occuper la position la plus fa vorable à. un bon équilibrage des forces dy namiques entrant en jeu.
On -rencontre des difficultés principale ment lorsque l'entraînement se fait au moyen d'un moteur électrique directement monté sur l'arbre sur lequel se trouve la pièce, par exemple le bol à faire tourner. Pour obtenir un bon fonctionnement et un rendement nor- mal du moteur, il faut que ce dernier ait un entrefer aussi réduit que possible; dans ce cas, on ne peut donc prévoir aucun jeu.
Le dispositif, objet. de la présente inven tion, a. pour but de permettre, par exemple, d'entraîner directement au moyen d'un mo teur électrique à rotor rigoureusement centré et sans jeu, un apparqil centrifuge, en lais sant suffisamment de liberté à la broche portant la. masse entraînée pour que celle-ci puisse se déplacer, prendre une position d'é quilibre, et vibrer sans danger. Ce disposi tif se distingue des dispositifs connus par un palier élastique, par son volume réduit et par un accouplement non rigide.
Il comprend un arbre moteur accouplé à une broche solidaire de la masse à entraîner au moyen d'une articulation à rotule sur la quelle s'appuie ladite broche qui est guidée en une autre place de sa longueur par un palier à ressorts.
Le dispositif peut comprendre par exem ple un arbre creux sur lequel est monté le rotor d'un moteur électrique à l'intérieur du- dit arbre se trouve la broche d'entraînement de la; masse à faire tourner, terminée à sa partie inférieure par une rotule reposant sui ait coussinet de' forme correspondante soli daire de l'arbre creux du rotor; la. liaison en Ire ces deux pièces est obtenue par commande positive. par exemple par une goupille soli daire du coussinet et traversant la broche dans une fente.
La. broche peut ainsi oseilles librement; sur sa rotule en même temps qu'elle tourne sur elle-même quand la goupille l'entraîne. Sur sa longueur, cette broche s'appuie dans tin palier à ressort qui a pour but de lui per mettre toutes les déviations nécessaires à -:a mise en équilibre dynamique, soit à vide, soit à pleine charge.
Dans la plupart des cas où ce dispositif est applicable, le moteur est. appelé à se met tre en vitesse rapidement. Pour remédier aux inconvénients qu'offre une lourde cha.r-e à entraîner brusquement, on peut intercale r lin dispositif d'entraînement: par friction, de telle sorte qu'au démarrage il se produit tin lé,--Pr glissement qui évite lés ruptures possi bles et favorise le démarrage.
Ce dispositif peut également être étendu. ;lu cas d'une commande mécanique, en utili sant en lieu et place du rotor, une vis sans fin montée sur l'arbre creux et en prise avec lui pignon calé sur un arbre moteur.
Le dessin annexé représente, d titre d'exemple, une forme d'exécution de l'obje1- de l'invention et deux variantes.
Fig. 1 en est. une coupe verticale: Fig. 2 représente en coupe des détails de la, première variante, et Fil-. 3 ceux de la seconde variante.
Le dispositif selon fil-. 1 se compose d'un arbre creux a, sur lequel est. claveté le rotor h d'un moteur enfermé à l'intérieur d'une carcasse étanche c.
Cet. arbre tourne, exactement centré, d'une part, dans un eotissinet à billes d, et, d'autre part, à sa. partie inférieure sur une erapau- cline à bille, dont la bille est réglable en hauteur.
Une broche f, portant à sa partie supérieure la masse a entraîner non repré- sentée, est disposée à l'intérieur de l'arbre creux rr ct repose à sa partie inférieure qui est en forme de rotule clans un coussinet sphérique g solidaire dudit arbre creux.
La rotule de la broche est fendue et est entraînée par le coussinet g par une gou pille i. qui lui transmet le mouvement de ro tation de l'arbre creux et. La. broche<I>f</I> est guidée et maintenue à.
la partie supérieure du moteur par un palier il billes ù ressorts 1e <B>A</B>u démarrage, le déséquilibra-e des par ties mobiles se traduit par des oscillations due limite seul le palier à ressorts h., de telle sorte que, la.
broche peut prendre sa po sition d'équilibrage ou osciller librement sans transmettre aucune vibration à. l'arbre du moteur électrique.
Dans la varianle représentée par 11b.
il a été prévu l'adjonction ù ce dispositif d'un embrava-@- ii friction destiné à suppri mer les à-coups inévitables au déinarrale. lorsque le moteur acquiert rapidement sa vi- lc#sse maxima.
Cet embrayage est intercalé entre l'arbre es et la era.paudiiw à bille e: l'arbre creux n est rendu solidaire cl'ttiu# pièce également creuse :j à seciiou intérieure conique.
Vue pièce de forme corresliond;inte k porte inté- rieureinent: <B>le</B> cnnsinet a rotule el la gou pille d'entraînement de la broche. En sou levant la broche f. on peul diminuer la pres sion de la pièce k ur la pièce: ;
j suffisalli- ment pour désaccoupler le moteur électrique (le ladite broche. _\-u démarrage, les saccades et a.rrachales du moteur se traduisent par le glissement des deux pièces jet 1-, l'une sur <B>]'autre.</B>
La seconde variante représentée par fib. 3 se rapporte ÎÏ), une vis sans fin l montée sur l'arbre creux rr PI entraînée par un pignon w monté sur un arbre moteur ii.
Sans rien elianbei au principe (le l'inven tion, il eRt évident qttc# l'on peut disposer da.n,# le prolon-Peinent les uns des autres, le moteur avec son l'accouplement à rotule.
le palier à, ressort et, le cas échéant, l'em- bray;i@@#e :l friction. Mais une telle forme cl'exécutinn est évidemment beaucoup plus encombrante que celle dédite ci-dessus qui convient spécialement pour le cas où le dis positif doit être d'une hauteur restreinte.