Nachine à dénoyauter et équeuter les fruits. La présente invention concerne une ma chine à dénoyauter et équeuter les fruits.
Dan; toutes les machines connues jus qu'à. présent les fruits sont déposés à la main sur des organes de support ou en des récipients, ce qui implique des frais de main-d'a:uvre et un fonctionnement lent de la machine, au détriment du résultat écono mique.
En outre, clans toutes les machines jus qu'ici connues les fruits sont amenés aux poinçons ou aux pinces dénoyauteuses au hasard, de telle sorte que le siège de la queue ne se trouve presque jamais sur l'axe de mouvement des poinçons et des pinces; par conséquent, il arrive fort sou vent que le fruit est abîmé et la queue n'est point enlevée par la pince, mais doit être enlevée à la main au cours du déiioyauiage ou après.
Ces inconvénients doivent être éliminés par la présente invention dont le but est de fournir une machine complètement automa tique. La machine suivant l'invention comporte un dispositif destiné à recevoir et à saisir les fruits y amenés par des organes distri buteurs automatiques, ce dispositif compor tant au moins une paire d'éléments dont les côtés se faisant face sont creusés en demi-alvéoles; des moyens pour écarter et pour rapprocher d'une façon intermittente lesdits éléments afin de permettre à chaque paire desdits éléments de recevoir un seul fruit à la. fois avec sa queue faisant saillie vers le haut, ainsi que de saisir le fruit sans l'écraser;
des moyens agissant sur la queue des fruits afin d'ajuster les fruits dans les alvéoles et de disposer le siège des queues sur l'axe de figure de la paire d'élé ments correspondante; un support d6pla- çable pour chaque paire d'éléments;
des moyens pour déplacer d'une manière inter mittente ledit support afin d'amener suc cessivement les sièges des queues à coïn cider avec l'axe de dispositifs dénoyauteurs- équeuteurs, des moyens pour bloquer d'abord ledit support dans ladite position afin de permettre aux dispositifs dénoyauteurs- équeuteurs d'effectuer leur opération et pour débloquer ensuite ledit support afin qu'il puisse se porter en une position permet tant aux éléments de s'écarter, soit pour laisser tomber les fruits dénoyautés, soit pour recevoir d'autres fruits à dénoyauter.
Une machine possédant les caractéris tiques énumérées est complètement automa tique, toutes les opérations s'y faisant mé caniquement. Il suffit d'une seule personne pour surveiller plusieurs machines, sa tâche se bornant à surveiller l'alimentation. Le produit final est obtenu économiquement et possède un aspect marchand irréprochable ne présentant ni trous ni déchirures puis qu'il n'y a aucun enlèvement ni de la pulpe, ni de la peau du fruit.
Une forme d'exécution de l'objet de l'in vention est représentée, à titre d'exemple, au dessin annexé, dans lequel: Les fig. 1 à 15 illustrent une forme d'exécution dans laquelle quatre rangées d'or ganes saisisseurs des fruits à dénoyauter sont disposées le long de quatre généra trices également espacées d'un tambour à rotation intermittente. L'alimentation en fruits se fait sur la rangée qui se trouve en haut; l'enlèvement des noyaux se fait sur l'une des rangées latérales, tandis que la rangée latérale opposée reste inactive; la décharge des fruits déjà dénoyautés se fait par la rangée qui se trouve en bas;
Les fig. 16 à 19 représentent un autre type de machine, dans lequel les organes saisisseurs des fruits à dénoyauter n'ont que des mouvements horizontaux, tandis que les organes dénoyauteurs agissent ver ticalement et non horizontalement; Fig. 1 est une élévation frontale de, la ma chine d'après la première forme d'exécu tion; Fig. 2 est une coupe horizontale suivant A-B dans la fig. 1; Fig. 8 est une élévation du côté droit de la fig. 1, partiellement en coupe;
Fig. 4 montre, à une plus grande échelle et en détail, la partie inférieure de la fig. 3; Fig. 4a et 4b montrent un détail de la fig. 4 en deux positions de fonctionnement différentes; Fig. 5 est une coupe suivant C-D <I>à</I> la. fig. 2; Fig. 6 est une vue d'extrémité du tam bour tournant, portant les organes sa.isis- seurs des fruits à dénoyauter;
Fig. 7 est une vue dudit tambour avec coupe partielle sur E-F à la fig. 6; Fig. 8 est une vue arrière de la partie inférieure de la machine, partiellement en coupe; Fig. 9 montre le distributeur des fruits vu d'en haut; Fig. 10 montre un détail du mécanisme qui commande la rotation intermittente du tambour;
Fig. 11 .à 14 montrent en coupe longi tudinale sur la ligne du milieu et à une échelle plus grande un des organes dénoyau teurs et équeuteurs dans ses quatre posi tions, savoir: de repos, commencement de la course, milieu de la coure et fin de la.
course avant; Fig. 15 montre la tête de l'organe de guidage des bras saisisseurs d'un des dé noyauteurs-équeuteurs Fig. 16 montre en vue de côté. avec coupe verticale partielle la seconde forme d'exécution de la machine, en position de repos et prête à commencer à fonctionner; Fig. 17 est le plan correspondant; Fig. 18 est une élévation frontale de la même machine, certains organes étant omis; Fig. 19 est une vue semblable à. celle de la fig. 16, dans laquelle les saisisseurs des fruits et les dénoyauteurs sont en position de travail.
En nous rapportant aux fi-. 1 à 15 qui illustrent la première forme d'exécution de la machine, la base 28 de la machine est surmontée d'une colonne creuse 1 munie de contrefiches 2 supportant une couronne cir- culaire 3 à rebord extérieur 4 évasé vers le haut. Ce rebord sert à retenir les fruits que l'on déverse en vrac et par un moyen quel conque sur un distributeur 5 conique ap puyant par son bord sur la couronne circu laire 3, tandis que par sa partie centrale il est fixé sur l'extrémité supérieure d'un ar bre 6 tournant à, l'intérieur de la colonne creuse 1. Sur l'extrémité inférieure de l'ar bre 6 est calé un pignon d'angle 7 (fig. 2, 3, 4 et 8).
Le distributeur conique 5 est pour vu de nervures radiales 8, préférablement recourbées comme indiqué au dessin. Ces nervures se terminent par des petits blocs 9 portant des brosses qui ne sont pas indi quées au dessin et qui servent à pousser les fruits vers le rebord 4 de la couronne circu laire 3. Comme le montrent les fig. 3 et 9, la couronne circulaire 3 et son rebord 4 font une saillie vers le dehors. Dans la par tie en saillie de la couronne sort percés des trous circulaires 10 (fig. 3 et 9) dont la largeur est légèrement supérieure à la di mension maximum des fruits à dénoyauter. Au dessin les trous sont au nombre de dix, mais leur nombre pourra évidemment varier suivant la grandeur de la machine.
Par effet de la rotation du distributeur 5 et des nervures 8 avec leur blocs 9 et leurs bros ses, les fruits sont obligés de se porter vers la périphérie et de tomber dans les trous 10. A ces trous sont raccordés des tubes ou goulottes 11 par lesquelles les fruits sont guidés en bas; les goulottes 11 sont recour bées de manière à ce que leurs extrémités in férieures soient alignées. Deux étriers 12 et 13 en forme de<B>U</B> (fig. 1, 3, 8 et 9) réunis entre eux par des boulons 14 maintiennent en place les extrémités inférieures des gou lottes. L'étrier 12 est solidement fixé à une console 15 fixé à son tour à la colonne 1.
Le pignon d'angle 7, calé comme il a été dit sur l'extrémité inférieure de l'ar bre 6,- est en prise avec le pignon d'angle 16 fixé sur une extrémité de l'arbre hori zontal 17 supports en 21. Sur l'autre extré mité de l'arbre 17 est fixé un engrenage hélicoïdal 18 (fig. 2, 3 et 4) en prise avec la vis sans fin 19 de l'arbre moteur 20 tour nant lentement dans ses supports 20'.
A la partie avant de la machine est monté sur des supports 27 fixés à la base 28 un cylindre creux ou tambour 22 à rota tion intermittente commandée par l'excen trique 59 (fig. 2, 8. et 10) de l'arbre mo teur 20. A l'excentrique 59 est fixée une tige 61 dont l'autre extrémité est articulée au levier 62 oscillant librement sur l'arbre 63. Sur ce même arbre 63 sont également montés fous un engrenage droit 64 et un rochet 68 qui sont solidaires entre eux; 67 sont les dents du rochet. L'engrenage 64 est en prise avec l'engrenage 65, ayant un nombre moindre de dents et porté par l'ar bre 22' du tambour 22 (fig. 1, 2 et 10).
Sur le pivot réunissant le levier 62 et la tige 61 peut pivoter librement un cliquet 66 destiné à s'engager avec les dents 67 de la roue à rochet 68. Les dents 67 sont égale ment espacées et leur nombre@est établi en vue de faire tourner le rochet 68 d'un angle déterminé chaque fois que la tige 51 est ramenée en arrière.
La course arrière de la tige 61 et le rapport entre les roues den tées 64, 65 sont établis en vue d'imprimer à la roue dentée 65 et par conséquent aussi au tambour 22 une rotation d'exactement un quart de tour pour chaque course ar rière complète de la tige 61. Etant donné qu'à chaque tour complet de l'arbre 20 cor respond un tour complet de l'excentrique 59, pour chaque tour complet de l'arbre 20, la tige 61. fera une course avant (qui portera le cliquet 66 en prise avec une dent 67 du rochet 78) et une course arrière par effet de laquelle le cliquet 66 fera tourner simul tanément le rochet 68 et les engrenages 64, 65 et fera faire au tambour 22 un quart de tour.
L'axe du tambour 22 est disposé dans un plan vertical passant par tous les cen tres des extrémités inférieures alignées des goulottes 11.
Le long de quatre génératrices du tam bour 22 sont alignés les pivots de dix or ganes saisisseurs des fruits ayant la forme de pinces dont les mâchoires 25 (fig. 1, 2, 0 et 4) sont creusées de manière à former une alvéole pour le fruit, tandis que les tiges 26 de la pince sont droites. Sur le tam bour 22 sont fixées, par l'entremise de pièces d'espacement 27, les plaques 91 épousant la forme du -tambour et en cou vrant les parties comprises entre chaque rangée de pinces 25, 26 et la suivante. Ces pinces sont pourvues de ressorts 90, par c-xemple, ou autres moyens équivalents, ten dant constamment à rapprocher les deux mâchoires 25.
Entre le tambour 22 et la bouche de sortie des goulottes 11 peut être monté le dispositif suivant destiné à agir sur les queues des fruits en vue de disposer le siège des queues approximativement sur l'axe de la, partie inférieure des goulottes et, éven tuellement, aussi pour enlever les queues dès que les mâchoires 25 auront saisi les fruits.
Ce dispositif est représenté schématique ment aux fig. 4, 4a et 4b.
Il consiste en deux plaques horizontales parallèles 92, 92' susceptibles de glisser sur des supports (non représentés) de manière à pouvoir être rapprochées et écartées l'une de l'autre; lorsque les deux plaques se rap prochent, l'une s'emboîte dans l'autre. Dans ces plaques les côtés se faisant face sont pourvus d'encoches symétriques 93, 93'.
Au commencement du rapprochement des deux plaques les queues sont obligées de suivre le contour desdites encoches, et les fruits, pour autant qu'ils n'ont pas encore été agrip pés par les mâchoires 25, seront ajustés clans ces mâchoires, de façon qu'à la. fin de la, course avant des plaques 92, 92' les queues se trouveront serrées avec une pres sion modérée entre les encoches 93, 93' ainsi que l'indique la fig. 4b. Cela a pour résul tat que les fruits sont disposés de manière que le siège de leur queue vient se trouver sur le prolongement de l'axe vertical de la partie inférieure de la goulotte 11. Cela fait. les mâchoires 25 sont fermées avec force pour agripper le fruit et le retenir.
Ce même dispositif peut aussi être muni de moyens pour imprimer aux plaques 92, 92', aussitôt qu'elles sont arrivées à la fin de leur course avant et que les mâchoires<B>225</B> ont saisi les fruits, un mouvement rapide de va-et-vient vertical afin d'arracher les queues. Après cela, les plaques 92, 92' sont éloignées de la zone du tambour, écartée l'une de l'autre pour laisser tomber les queues arrachées, et enfin elles sont ra menées dans la position indiquée en lignes pleines à la fig. 4, prêtes pour commencer un nouveau cycle.
Dans le dessin, ce dispositif est repré senté comme composé d'une plaque simple 92 et d'une plaque double 92' avec pièce d'écartement 94. Lors du rapprochement, la plaque simple 92 s'emboîte dans la plaque double 92'.
Evidemnment le dispositif susdécrit est indiqué comme un exemple seulement; en pratique il pourra. être remplacé par tout autre dispositif commandé par des moyens quelconques pourvu qu'il soit capable d'ac complir les mêmes fonctions.
A l'intérieur du tambour 22 sont fixés lon gitudinalement des blocs 34 formant des ca naux longitudinaux-radiaux 29 en face de chaque rangée de pinces 25, 26. Ces ca.naüx 29 constituent des guides dans lesquels peu vent coulisser radialement des barres @on;î- tudinales 33 (fig. 5) munies à leurs extré mités de tourillons 30 portant les galets 32. Des ressorts 89 tendent constamment à tirer les barres 33 vers l'axe du tambour.
Les galets 32 se trouvent au dedans du tam bour, les tourillon: 30 qui les portent tra versant des fenêtres ménagées dans les deux fonds plats du tambour (fig. 6).
Parallèlement à. ces deux fonds et à proximité d'eux est fixé sur tin support 87 assujetti à la base 28 un disque 31 pourvu d'une came 31'. Entre les disques 31 et les supports 87 peuvent glisser verticalement. en des guides prévus dans ces supports, les patins 69, dont les extrémités supérieures 85 sont repliées sur la. périphérie des dis ques 31. Le soulèvement des patins 69 est com mandé par des leviers 71 dont les pivots d'oscillation 72 sont fixés dans les côtés de la base 28.
Les leviers 71 sont commandés par des cames 70 (fig. 2, 3, 4, 6 et 8) agis sant sur une extrémité de ces leviers, dont l'autre extrémité est constamment en prise avec un tourillon 74 des patins 69; lorsque les cames 70 entrent en action, elles font osciller les leviers 71 et soulèvent les barres 33. Par suite de ce mouvement la tête cu néiforme des patins 69 s'engagera entre les tiges des pinces 25, 26, écartant les tiges 26 et rapprochant par contre les deux mâ choires 25 entre lesquelles le fruit aura été préalablement déposé par la goulotte 11 cor respondante. Par suite de la clôture des mâ choires 25 les fruits seront saisies et légère ment serrés.
Les fruits sont déversés sur le distribu teur 5 sans en enlever préalablement les queues, la présence de celles-ci ayant pour conséquence que les fruits sont obligés de tomber les queues en haut. Par conséquent, à. l'arrivée du fruit entre les mâchoires 25, le siège de la queue se trouvera tourné vers le dehors. Cela est facilité par ledit dispo sitif centreur qui, avant la clôture des mâ choires 25 agit de façon à porter les queues sur l'axe de figure des pièces.
Les fruits ne peuvent tomber des gou- lottes 11 dans les mâchoires 25 sinon un par un, parce que les extrémités des goulottes sont fort rapprochées du bout des mâchoires ou dudit dispositif centreur et parce que pen dant la rotation du tambour les extrémités des goulottes frôlent les plaques de couver ture 91 du tambour ou dudit dispositif cen, treur.
Lorsque le tambour 22, après que les mâchoires 25 ont saisi les fruits, se remet en mouvement, les galets 32 passent d'abord sur l'extrémité repliée 85 des patins 69 qui ont été soulevés, et passent ensuite sur la came 31'. Ces cames occupent environ une moitié de la périphérie des disques 31; par conséquent, les plaques 33 seront main tenues en position de fermeture des mâ- choires 25 pendant environ la moitié de la rotation du tambour 22. A la fin de cette rotation les galets 32 de la plaque 33 consi dérée quittent la came 31' et passent sur la périphérie normale du disque par suite de l'action des ressorts 89.
Cela a pour effet de laisser libres les tiges 26 des pinces 25, 26 et de permettre aux ressorts 90 d'ouvrir les mâchoires 25 qui partant laissent tomber le fruit dans le récipient destiné à le rece voir.
L'arrêt du tambour à. des intervalles déterminés (à chaque quart de tour) est produit par le mécanisme suivant: Par une fenêtre oblongue latérale 52' (fig. 3 et 4) de la boite fixe 52 convenable ment supportée se prolonge au dehors un tourillon 55 solidaire du verrou 45. Le tourillon 55 s'engage avec la fourche 56 pré vue au bout _ du levier 49 oscillant sur 51, dont l'autre extrémité est attachée à pivote ment à une extrémité de la tige 54, l'autre extrémité de cette tige étant attachée à pi votement à l'un des bras du levier 48 oscil lant sur 50. L'autre extrémité du levier 48 est munie d'un galet 84 appuyant sur la périphérie d'un disque à came 53 calé sur l'arbre de couche 20.
Le verrou 45, aussitôt que le tambour a accompli un quart de tour, s'engage dans une des quatre encoches également espacées d'un disque 47 calé sur l'axe 22' du tambour 22.
Lorsque le tambour doit se remettre en marche pour faire un nouveau quart de tour, le disque à came 53 actionne le galet 84, le levier 48, la tige 54 et le levier 49. Ce dernier levier, avec sa fourche 56, dégage le verrou 45 de l'encoche. A la fin du quart de tour le galet 84 appuie sur la périphérie normale du disque à. came 53 et des moyens de rappel (un ressort, par exemple), agissant sur! le verrou 45) obligent le verrou 45 à s'en gager de nouveau dans une des encoches 46 du disque 47 et à arrêter de nouveau le tambour 22.
Alors la rangée de mâchoires 25 dans lesquelles les fruits ont été déposés et serrés pendant la phase précédente se trouvera en face des appareils dénoyauteurs-équeuteurs, tandis que la rangée de mâchoires 25 dont les fruits auront été dénoyautés et équeutés pendant ladite phase précédente se trouvera en une position diamétralement opposée à celle de la rangée qui va recevoir les fruits devant être dénoyautés.
Les appareils dénoyauteurs-équeuteurs sont montés sur un chariot horizontal 36 prévu pour faire une course d'aller et une course de retour aux moments voulus pen dant une rotation complète de l'arbre de Couche 20. Les mouvements du chariot 36 sont commandés par des excentriques 35, montés sur l'arbre 20, avec l'intermédiaire des billes 60 à longueur réglable.
Les dénoyauteurs sont tous pareils soit comme construction, soit comme fonction nement. Ainsi suffira-t-il d'en décrire un, ce que nous .allons faire en nous rapportant aux fig. 2, 4, 11, 12, 13, 1.1 et 15 et en obser vant -que l'axe longitudinal de chacun coïn cide avec l'axe longitudinal de la pince 25, 26 correspondante.
Sur le chariot 36 sont fixées par des vis 103 deux traverses 102, entre lesquelles est fixée par des vis 101 une des extrémité des tiges parallèles et également espacées 104. L'autre extrémité de la tige 10.1 forme une tête ou bourrelet 108 sur laquelle pivo tent au moins deux branches 37 (dans le dessin ces branches sont au nombre de trois) dont l'autre extrémité est une lame de cou teau recourbée en croissant. Les branches 37 peuvent être rigides ou élastiques, et elles sont également écartée l'une de l'autre.
Sur la tête ou bourrelet 108 et sur la tige 104 est emboîtée une douille 107 à dia mètre intérieur à peu près égal à celui du bourrelet 108 qui peut glisser dans la. douille, tandis. que la douille peut coulisser dans un trou du support 111 fixé au chariot 36. Les trous 109 (fig. 15) évasés radialement et ménagés dans le fond de la douille 107 sont traversés par lesdites branches 37.
Sur l'au tre extrémité de la douille 107 est fixé un manchon 114 pouvant coulisser sur la tige 1.04 et fixé à. la barre transversale 113 qui est raccordée à. des tiges 115 portant les galets<B>96</B> qui appuient sur les excentriques 97 de l'arbre 20; des ressorts 98 maintiennent, les galets 96 en contact avcc les excentriques 97.
On pourra prévoir une barre 113 unique et y fixer tous les manchons 11-1: à cette barre seront attachées deux tiges (ou plus) 115 appuyant contre un excentrique 9 7 eor- respondant.
L'appareil d(-no@ a.uteur-é queuteur fonc tionne comme suit: Lorsque la machine est au repos ou après que les no@-aux ont été enlevés et évacués, l'appareil se trouve dans la. position représentée à la fig. 11; les lames en crois sant sont éloignées des pinces 25 recevant le fruit.
Lorsque la machine entre en fonction, il se produit d'abord un avancement de la. douille simultanément avec un avancement. à mouvement retardé, du chariot 3G; par cela on obtient un premier avancement et un rapprochement des lames en croissant 39 qui commencent par faire des incisions radiale dans le fruit et ébranlent légèrement le noyau pour le délaeher de la pulpe. Cela fait (fig. <B>15.),</B> la. douille<B>107</B> s'arrête et le chariot 36 lui seul continue à avancer.
Cela produit l'avancement maximum des lames 39 et simultanément leur écartement pour que leurs extrémités s'adaptent à. la cour bure du noyau. Lorsque les lames :;9 @)lit atteint leur avancement maximum (fi.-. 11) le chariot 36 s'arrête et les excentriques 9 7 par suite de leur rotation, poussent les tiges 115 en avant:
ensemble avec les tiges 1_15 ils poussent en avant. la barre transversale 113 à laquelle sont fixées les douilles<B>loi.</B> La, douille en avançant rapproche, par effei de ses trous évasés<B>109</B> (fi-. 15) les bran ches 37 et par conséquent aussi les lames 39 entre elles, de façon à agripper le noyau (fig. 14).
Immédiatement après cela com mence le mouvement de retour de l'ensemble de l'appareil, puisque les excentriques<B>35</B> commencent à agir dans le sens de la. rentrée du eliariot et les excentriques 97 présentent aux galets 96 leur excentricité moindre, per mettent de la sorte aux ressorts 98 d'exer cer leur traction sur la traverse 113.
Le re tour clé la traverse 113 se fait avec un mouvement retardé par rapport au chariot, et après que le chariot a achevé sa course arrière, la traverse 1.13 continue de rétro- W (P <B>a</B> der entraînant avec elle la douille 107 clans la position représentée à la fig. 11. Cela a pour effet d'ouvrir les lames 39 pour qu'elles laissent tomber les noyaux et les queues qui ont été arrachés dans ce mouve ment arrière.
Entre la traverse 113 et un rebord prévu sur chaque douille<B>107</B> (fig. 11 à 14) est dis posé un ressort à boudin 119 ayant pour but de régler l'avancement de la douille 107 d'après la grosseur du noyau que les lames <B>39</B> doivent saisir.
Les mouvements des excentriques 35 commandant le chariot 36 ainsi que les mou vements des cames commandant la traverse 113 et les douilles 107 seront réglés de ma nière à faire avancer les lares 39 jusqu'à ce qu'elles se touchent presque, de façon que lorsqu'elles atteignent le noyau elles lui donnent un coup modéré servant à l'ébran ler, puis elles commencent à s'ouvrir et, à la fin de leur course avant, se ferment clé nouveau pour saisir le noyau et le retenir pendant toute la course arrière du chariot 36 afin de l'extraire ensemble avec la queue qui se disposera entre les tiges 35.
L'appareil décrit pratique dans les fruits des coupures radiales bien nettes qui lui permettent de s'ouvrir aisément pour laisser sortir le noyau sans emporter la chair ou déchirer la peau du fruit, dans lequel les iraces de l'opération subie restent presque i iivisibles.
La forme d'exécution illustrée aux fig. 16 à. 19 se rapporte à, une modification de la forme et du mécanisme des organes à rece voir et à saisir les fruits et à une disposition différente, qui en 'est la conséquence, des or.. ga.nes servant à retirer les noyaux et les queues. Suivant cette forme d'exécution, le tam bour 22 à rotation discontinue (fig. 1 à 7) portant quatre rangées de pinces pour rece voir et pour saisir les fruits à dénoyauter est remplacé par des moyens capables d'effec tuer les mêmes opérations qui dans la forme d'exécution précédente sont effectuées par le tambour.
Ces moyens consistent en un chariot doué d'un mouvement alternatif horizontal et sur lequel sont montés deux organes transversaux parallèles capables de s'éloigner et de se rapprocher en glissant horizontalement sur ledit chariot, les sur faces placées en regard l'une de l'autre dans ces deux organes étant pourvues de cavités arrondies propres à former ensemble les évi dements ou alvéoles destinés à recevoir et à saisir les fruits.
Lorsque moyennant le dé placement dudit chariot, ces organes sont rapprochés l'un de l'autre, ils sont en même temps portés en face des dénoyauteurs- équeuteurs qui fonctionnent en gros de la manière qui a été décrite en se rapportant aux fig. 11, 12, 13 et 14, mais sont disposés verticalement et non horizontalement. Ils sont montés sur un chariot et raccordés à des traverses douées d'un mouvement alter natif vertical commandé par des excen triques, des cames ou des leviers.
Des moyens sont aussi prévus pour per mettre aux fruits dénoyautés ainsi qu'aux noyaux et aux queues que l'on en a retirés de tomber dans des récipients différents.
Suivant la variante en question, entre les flasques 116 portés par la base 28 est monté un chariot 126 coulissant horizontalement dans les guides 117. Sur le chariot 126 peu vent glisser horizontalement, en se rappro chant ou en s'éloignant l'un de l'autre, deux blocs allongés 118, dont les extrémités sont raccordées par deux paires .de bielles 150 ayant la. même longueur et réunies entre elles par des tourillons 120. Les bielles 150, comme représenté à la fig. 16, sont raccor dées à pivotement à. des arbres transversaux 142 auxquels sont attachés, par des goupil les et avec un certain jeu dans le sens de la. longueur de la. machine, les petits pistons 143 coulissant dans des trous percés, dans le sens de la longueur de la machine, dans les blocs 118.
Sur la tige 144 de chaque piston 143 est enfilé un ressort à boudin 145, dont une extrémité appuie contre le piston et l'autre contre un rebord dudit trou afin d'adapter la position des pistons 143 aux dimensions du fruit qu'il s'agit de re cevoir et de saisir L'articulation entre les bielles formant une même paire se fait sur des tourillons 120 traversant chacun une fente à angle droit 23 ménagée dans les flasques 116 de la ma chine et se prolongeant au dehors.
Dans les blocs 118, et plus précisément, dans les deux côtés se faisant face, sont creusées les demi-alvéoles 121 (fig. 16 et 19) situés symétriquement par rapport aux petits pistons 1.43 susmentionnés, ces demi -alvéoles pouvant arriver jusque près de la surface inférieure des plaques 118.
En cor respondance au bord supérieur de chaque demi-alvéole 121 sont prévues des entailles semicirculaires, desquelles rayonnent des fentes radiales (non indiquées au dessin), de telle façon que, lorsque les deux plaques 118 sont rapprochées, leur surface supé rieure présentera des alvéoles de grandeur convenable et affectant une forme sphérique, chaque alvéole étant prévue pour recevoir un fruit à dénoyauter et à équeuter prove nant d'un dispositif de distribution simi laire à celui déjà décrit Les extrémités des tourillons 120 se prolongeant au delà des flasques 116 sont disposées entre les branches des fourches 1.11 (fig 16, 17, 18 et 19)
des leviers 124 basculant sur des pivots 125 faisant saillie sur les flasques 116. L'autre extrémité des leviers 124 appuie sur une came, excen trique ou semblable actionnée par l'arbre de couche (non représenté au dessin) afin d'im partir aux leviers 124 un mouvement de basculement à des intervalles déterminés.
Sous les plaques 118 sont montées deux plaques<B>127</B> et 128 coulissant en des guides en dessous du plan dans lequel se meut le chariot 1Z6. Les plaques<B>127</B> et 128 cou lissent horizontalement et sont articulées à des tiges 129 et 130 aboutissant à des ex centriques, cames ou semblables qui, à des intervalles déterminés actionnent les tiges 129 et 130 dans les buts qui seront expli qués plus bas.
Sur les flasques 116 ou sur la base 28 de la machine est monté un support arrière 131, auquel est assujetti un châssis ou cha riot 36 doué de mouvement alternatif ver tical. Sur le chariot 36 sont fixés des sup ports perforés 111, dans lesquels coulissent les douilles<B>107</B> enveloppant les tiges 104 et les têtes épanouies 108 de celles-ci; sur les têtes épanouies 108 pivotent les branches 3 7 portant les lames 29 des dénoy auteurs-équeu- teurs dont la construction est la même que celle qui a été décrite plus haut et repré sentée au fig. 1 à 15.
Au châssis ou chariot <B>6</B> sont fixées moyennant des vis 101 les <B>3 3</B> extrémités des tiges 10-1 se prolongeant au delà des douilles 107, ce., douilles étant fixées aux traverses<B>113</B> susceptibles de glis ser sur le chariot 36. Comme on voit, les organes dénoyauteurs-équeuteurs sont conçus et fonctionnent de la même manière que ceux qui ont déjà été décrits plus haut et illustrés aux fig. 11, 12, 13 et 14. Le chariot 36 et la traverse 113 sont commandés de la ma nière suivante: Le chariot 36 est pourvu :de tourillons latéraux 134 engagés dans les branches d'une fourche 132 formant l'extrémité des leviers 135 basculant sur les pivots -136 fixés au support 131.
L'autre extrémité 135' des le viers 1.35 est actionnée par un excentrique, came ou semblable commandé par l'arbre moteur et imprimant au chariot 36 un mou vement alternatif vertical égal à celui qui est imprimé au chariot 36 horizontal déjà décrit et représenté aux fig. 1 à 15.
La traverse 113 est pourvue latéralement de tourillons 137 engaés dans les branches d'une fourche 133 par' laquelle se termine l'un des bras des leviers 138 basculant sur les pivots 139 fixés dans le support 131 sus mentionné. L'autre bras<B>138"</B> des leviers 1.38 est actionné par un excentrique, came ou semblable monté sur un arbre commandé par l'arbre moteur afin d'actionner les le viers 138 et déplacer les traverses 113 de fa çon à imprimer aux branches 37 et par là aux lames 39 les mouvements désirés, pré cisément comme décrit pour la première forme d'exécution et comme illustré aux fig. 1 à 15.
Le fonctionnement de la. machine est le suivant: Quand la machine commence à travail ler elle se trouve clans la position représentée à la fig 16. Les fruits guidés par les gou- lottes 11 (une goulotte pour chaque alvéole formée par les deux plaques 118) sont libé rés dans les alvéoles 121 et reposent sur la plaque 127, leurs queues étant tournées vers le haut et placées approximativement sur la verticale qui passe par les axes des goulot- tes 11. Pour amener les .queues dans cette position, on peut employer des dispositifs de centrage.
Cela. fait, le levier 124 entre en action, abaissant à l'aide de la fourche 141 les tourillons 120 le long ,de la branche verticale des fentes à angle droit<B>123.</B> Cela, a. pour effet de réduire l'angle formé par les paires de bielles 150 et de rapprocher entre elles les plaques 118; en conséquence de ce mou vement, les fruits préalablement déposés dans les alvéoles 121 y restent emprisonnés, les queues sortant par les trous 122.
Ensuite un excentrique, came ou semblable (non re présenté au dessin), moyennant la tige 140, fait avancer de concert le chariot 126 et les plaques<B>118</B> déjà rapprochées jusqu'à ce que les centres des divers trous 122 viennent se trouver sur le prolongement de l'axe des appareils dénoyauteurs-équeuteurs 39 (fig. 19). Pendant ce mouvement les tourillons 120 quittent la fourche 1-11 qui reste dans sa position, et glissent le long de la branche horizontale de la fente à angle droit 123.
A fin de course le chariot 36 et les plaques 118 rapprochés l'une de l'autre marquent un temps d'arrêt suffisant à permettre aux lames 39 d'être abaissées, de s'enfoncer dans les fruits d'en serrer les noyaux, de se soulever de nouveau et de retirer les noyaux et les queues de la manière déjà décrite en regard des fig. 11.à 11.
Comme déjà remarqué, les divers mouve ments sont imprimés aux divers organes des appareils dénoyauteurs-équeuteurs à des in tervalles de temps exacts par des excen triques, cames ou semblables agissant sur les bras 135' et 138' des leviers 135 et <B>138.</B>
Aussitôt les noyaux et les queues reti rés, le chariot 36 est actionné dans le sens inverse afin de ramener les plaques 118 dans leur position précédente. A la fin de leur course arrière les tourillons 120 sont en gagés de nouveau par les fourches 141 des leviers 124 qui, comme il a été dit, étaient restées dans la position où elles avaient été laissées par les tourillons 120. Aussitôt l'en gagement rétabli entre les fourches et les tourillons, les leviers 124 sont actionnés pour soulever les fourches et par là aussi les tou rillons. Cela a pour effet d'augmenter l'angle formé par chaque paire de bielles 119 et par conséquent d'écarter une plaque 118 de l'autre.
A cet instant entrent en action les excentriques, cames ou semblables com mandant les tiges<B>1229</B> et 130 et les entraî nant dans les sens indiqués par les flèches aux fig. 16 et 19. A leur tour ces tiges en traîneront dans leur mouvement les plaques 127 et 128. Puisque le chariot consiste en un châssis, le déplacement des plaques 127 et 128 établira. des passages libres entre la partie supérieure et la partie inférieure de la machine, permettant aux fruits dénoyautés ainsi qu'aux noyaux et aux .queues qui en on été retirés de tomber en des récipients séparés dessous pour les recevoir.
Immédiate ment après, les plaques 127 et 128 sont ra menées d'un mouvement rapide dans leur position initiale, oii elles sont prêtes pour commencer un nouveau cycle d'opérations semblable au précédent.
On pourrait aussi construire des ma chines comportant un seul appareil destiné à recevoir et à saisir les fruits de même qu'un seul appareil correspondant destiné à saisir et retirer le noyau.