CH185543A - Machine à empaqueter. - Google Patents

Machine à empaqueter.

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CH185543A
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Corporation Transparen Machine
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Transparent Wrap Machine Corp
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  • Containers And Plastic Fillers For Packaging (AREA)

Description


  Machine à empaqueter.    La présente     invention    â pour objet une  machine à empaqueter,     servant    par exemple  à l'empaquetage d'un ou plusieurs menus ob  jets, tels que, par exemple, des     bonbons    de  tous genres, des médicaments à l'état sec, en  particulier ceux qui se présentent sous la  forme de tablettes ou de pilules. Cette ma  chine pourrait aussi servir à empaqueter di  verses denrées telles que du sucre, du sel, du       café,    du thé, des céréales, etc.  



  Suivant l'invention, la machine comporte  des organes pour former progressivement un  tube à partir d'un ruban de matière d'empa  quetage et un dispositif pour former successi  vement, en aplatissant et scellant le tube de  place en place, une suite de récipients con  sécutifs que des organes disposés à cet effet  remplissent chacun de marchandise pendant  la période intervenant entre le scellement de  ses extrémités, 'cette machine étant caracté  risée en ce que le dispositif de scellement  comporte des organes pour aplatir le tube et    pour chauffer cette partie aplatie afin de la  sceller.  



  Le dessin     annexé    représente, à titre  d'exemple, une forme d'exécution -de l'objet  de l'invention, consistant en une     machine    for  mant simultanément deux suites de récipients.  



  La     fig.    1 est une vue en     perspective    mon  trant principalement le devant de cette ma  chine où sont situés les principaux organes  actifs du mécanisme et les rigoles de décharge  des paquets terminés dont l'une a été sup  primée pour laisser voir les organes qui se  trouvent au-dessous;  La     fig.    2 est une vue en élévation et de  face, à une plus grande échelle, montrant  les organes de formation des tubes, les tubes  eux-mêmes et plusieurs paquets qui sont ache  vés et sur le point d'être détachés;

    La     fig.    3 est une vue de     profil    de la partie  gauche de la machine représentée à la     fig.    1  et montrant la position de la     bobine    de ruban  de matière d'empaquetage, une- vue de côté      des organes de     formation    d'un des tubes et  une partie du mécanisme de commande;  La     fig.    4 représente un détail de la     fig.    3,  montrant la construction du     mécanisme    de  remplissage et du dispositif     d'aplatissement     et de scellement du tube;  La     fig.    5 est une vue en coupe verticale du  mécanisme de remplissage et des parties ad  jacentes;

    La     fig.    6 est une coupe par 6-6 de la       fig.    5;  La     fig.    7 est une coupe par 7-7 de la       fig.    5;  La     fig.    8 est un plan, partie en coupe       horizontale,    du dispositif d'aplatissement et  de scellement du tube, les organes étant re  présentés en prise avec le tube;

    La     fig.    9 est une vue analogue à la     fig.    8,  les organes étant représentés hors de prise  avec le     tube;     La     fig.    10 est une vue de face, partielle  ment coupée, des organes de formation d'un       tube;     La     fig.    11 est une coupe     axiale    par 11-11  de la     fig.    10;  La     fig.    12 est une coupe transversale par  12-12 de la     fig.    10;  La     fig.    13 est     une    coupe transversale par  13-13 de la     fig.    11;

    La     fig.    14 est une vue en     élévation    d'un  détail montrant le     fonctionnement    du dispo  sitif de sectionnement ainsi que des organes  de serrage additionnels disposés au-dessus de  ce     dispositif;     La     fig.    15 est une vue prise perpendicu  lairement au     plan    de la     fig.    14, certains or  ganes étant représentés en coupe;  La fi-. 15a est une vue de détail du cou  teau inférieur;  La     fig.    16 est une vue par-dessus des  organes de serrage de la     fig.    14,     montrés    en  coupe par 16-16 de     cette    figure;

    La     fig.    17 est une vue analogue à la  fi-. 16, les organes étant représentés dans  la position     d'ouverture;     La     fig.    18 est une coupe par 18-18 de  la     fig.    16;    La     fig.    19 est une vue de détail montrant  une coupe horizontale approximativement par  19-19 de la     fig.    1;

    La     fig.    20 est une vue montrant la for  mation progressive des sacs et les différentes  positions qu'ils occupent par rapport au dis  positif     d'aplatissement    aux organes de serrage  et au dispositif de     sectionnement;     La     fig.    21 est une vue analogue à la       fig.    20, montrant les positions occupées dans  une variante de la machine ne     présentant    pas  d'organes de serrage additionnels;  La     fig.    22 est une coupe horizontale  montrant les     principaux    organes de commande  de la machine;

    La     fig.    23 est une vue en coupe horizon  tale faite par le dispositif de remplissage et  montrant les vibrateurs;  La     fig.    24 montre un détail des vibrateurs;  La     fig.    25 est une vue de face d'une des  matrices employées pour     l'aplatissement    et le  scellement d'un des tubes;  La     fig.    26 est une vue partielle en bout  de ces deux     matrices.     



  Dans les     fig.    1 et 3 du dessin, on voit  que l'ensemble de la machine est monté sur  un bâti comprenant un socle A et     une    table B  montée sur des pieds C de façon à se trouver  à     une    certaine distance de ce socle. Des mon  tants<I>D, D</I> constituent les     parties    latérales  du bâti et sont montés sur la table B. Ces  montants     portent,    à leur     partie    supérieure,  une     plateforme    E qui supporte le     dispositif     de remplissage et différentes autres     parties     de la     machine.     



  La machine qui est représentée sur le       dessin    est une machine double, c'est-à-dire  qu'elle est établie de façon à produire simul  tanément deux séries     d'empaquetages.    On  pourrait aussi disposer la machine de ma  nière qu'elle produise     simultanément    plus de  deux séries     d'empaquetages,    mais la     machine     double représentée est adoptée de préférence,  attendu qu'elle     permet        d'utiliser    avantageu  sement un simple     mécanisme    de     commande     pour actionner les organes produisant les deux  séries d'empaquetage,

       ce    qui apporte     une    sim  plification tout en     permettant    de doubler le      rendement de la machine, comparativement à  celui d'une machine simple.  



  Si l'on se réfère tout d'abord à la     fig.    3,  on     remarque    qu'a l'arrière de la machine se  trouve, d'un côté, une     bobine    10 montée sur  un arbre 11 s'adaptant dans des rainures 12  ménagées dans les montants latéraux D.  



  Sur cette bobine 10 est enroulée une lon  gue bande de matière d'empaquetage. Un  poids stabilisateur 13, qui est monté sur pi  vot, appuie sur cette bobine et s'oppose à son  déroulement. Il y a une bobine analogue  de matière d'empaquetage de l'autre côté de  la machine.  



  La bande de matière d'empaquetage G  descend en passant sur un rouleau tendeur  14 monté entre deux bras 15 qui, pour don  ner une tension convenable à cette bande, sont  sollicités par un     ressort    16 dont une extré  mité est attachée à un point fixe 17 du bâti,  et dont l'autre extrémité est reliée à un levier  18 monté sur l'arbre qui relie les bras 15.  La bande G passe alors, en remontant, sur  un rouleau à axe fixe 19 et, de là, aux organes  de formation H du tube.  



  Les     fig.    7.0 à 13 montrent que ces organes  comportent deux bras 21 et 22. Sur la     fig.    10,  la bande G monte derrière les organes de for  mation, passe ensuite sur les bras 21, 22, puis  descend en passant sur le bord supérieur du  tube     conformateur    23 pour pénétrer à l'inté  rieur de celui-ci. La partie centrale de la  bande descend à l'arrière du tube conforma  teur     intérieur    24 (lequel tube intérieur consti  tue également un canal de remplissage de la  marchandise à empaqueter), la position de  cette partie     médiane    de la bande étant indi  quée en 25 sur la     fig.    11.

   Les bords de la  bande descendent et viennent se superposer  en avant du tube     conformateur    intérieur 24,  comme on le voit bien sur la     fig.    10. Sur       cette    figure, le bord 26 est     dirigé    vers la  droite par une lame de guidage 27', alors que  le bord 27 est guidé vers la gauche par     une     lame clé guidage 28.

   On peut utiliser un  autre agencement d'organes de formation du  tube,     pourvu    que ceux-ci soient capables de  transformer la bande en     un    tube dans lequel    les bords se superposent, de préférence comme  cela est indiqué en 29 sur la partie     inférieure     de la     fig.    10. Il est à remarquer que, tant  que la partie de tube ainsi     formée    est tirée  de haut en bas, les organes de formation con  tinuent à transformer la bande en un tube.  



  Il     convient    d'habitude de souder ensemble  les bords du     tube    formé de la façon décrite.  Pour le cas cependant où il s'agit d'em  paqueter un seul objet, de dimensions rela  tivement faibles, la     superposition    des bords  de la bande l'un sur l'autre, et l'aplatisse  ment et le scellement des extrémités du sac  formé par le tube, suffisent à protéger l'ob  jet contre la poussière, les souillures et  même, dans une certaine mesure, à le  mettre entièrement à l'abri de     l'action    de  l'air atmosphérique. La machine décrite, ser  vant à empaqueter dans un sac un certain  nombre d'objets qui peuvent se déplacer à  l'intérieur de ce sac, comporte des organes  pour chauffer et sceller le joint longitudinal  du tube.

   Cette machine emploie, pour for  mer le     tube,    une bande continue de cellulose  régénérée ou autre matière d'emballage ana  logue, et le chauffage et le scellement du  joint longitudinal se fait au moyen     d'une     roue chauffée représentée en<I>I</I> (ou<I>l')</I> sur la       fig.    -2. Cette roue est pourvue     d'un    corps de  chauffe comportant un fil de résistance ordi  naire traversé par un courant qui est conve  nablement réglé afin de maintenir la périphé  rie de la roue à la température     voulue    pour  assurer la soudure.

   La périphérie de cette  roue présente une surface ondulée formée par  des nervures     circonférentielles    30     qui    pénè  trent dans la matière d'empaquetage. La sur  face antérieure de la partie inférieure du  tube     conformateur        intérieur    24     présente    les  rainures 31     correspondant    à ces nervures, et  formant une surface ondulée     complémentaire          comme    on le voit sur la     fig.    2. Des inden  tations sont ainsi formées sur le joint longi  tudinal du tube, ce qui     facilite    la soudure  de celui-ci.

   Les fils électriques reliés aux  roues<I>1, I'</I> ne sont pas représentés, mais les  bornes sont indiquées en 32, 33.  



  On remarquera que     ehaeune    des roues 1      et I' est montée sur un arbre 34 porté par  une boîte de     connexions    électriques 35 reliées  à un moyeu rotatif 36 lui-même monté, de  manière à pouvoir tourner, sur un arbre fixe  37. L'arbre 37 est entouré d'un ressort 38  dont une     extrémité    est reliée au moyeu 36 et  l'autre     extrémité    à l'arbre 37, par l'intermé  diaire d'un collier 39.

   Ce ressort est placé  sous tension, de sorte que les bords superposés  du tube sont maintenus     élastiquement    pen  dant la soudure entre la roue et le tube     con-          formateur    24.     Etant    donné qu'on peut régler  la tension du ressort en déplaçant     angulai-          rement    le collier 39, on peut facilement obte  nir le degré exact de pression qui convient  pour assurer les meilleurs résultats au point  de vue de la soudure.  



  On remarquera également que ce montage  oscillant des roues<I>I</I> et<I>I'</I> permet d'inspecter,  de réaménager ou d'enlever, en cas d'accident  ou de dérangement, le tube de matière d'em  paquetage. Sur la     fig.    2, la roue I, située  à gauche de la machine, est représentée en  position de fonctionnement.  



  Le     tube    de     matière    d'empaquetage étant  ainsi formé avec ou sans soudure latérale, est  tiré de haut en bas sous la base du tube       conformateur    intérieur 24.  



  Le dispositif d'aplatissement et de scelle  ment du     tube    comprend des organes de ser  rage représentés dans leur ensemble en J et  qui présentent deux pinces pourvues de ma  trices de     fermeture    chauffées destinées à  aplatir le tube au voisinage de l'extrémité  inférieure du tube     conformateur    intérieur 24.  Cette position des matrices est représentée en  élévation de face sur la     fig.    2, et en profil  sur la     fig.    3.

   Le dispositif d'aplatissement  et de scellement comprend une crosse présen  tant une barre antérieure 40 et une barre pos  térieure 41, laquelle porte deux goujons allon  gés 42, 43, qui traversent des trous 44, 45  ménagés dans la barre antérieure, des res  sorts 46, 47 entourant ces     goujons    et étant  maintenus entre des écrous 48, 49 situés aux       extrémités    des goujons, d'une part, et des  épaulements formés sur la barre     antérieure     autour des trous 44, 45, d'autre part,     comme       cela est indiqué en 50, 51. Les ressorts ont  donc pour effet de rapprocher les barres l'une  de l'autre avec une force réglable de manière  que chaque tube soit comprimé correctement.

    On remarquera en examinant les     fig.    8 et 9  que chacune des barres porte, vissées sur elle,  deux     matrices    de chauffage 52, respective  ment 53, chaque matrice étant évidée pour  recevoir un corps de chauffe électrique 54,  respectivement 55.  



  Les barres 40, 41 sont montées     (fig.    1)  de façon à pouvoir se rapprocher et s'éloigner  l'une de l'autre, leurs extrémités étant main  tenues entre des colliers à brides 59, 60 fixés  sur les tiges 57 et 58     (fig.    4). La tension des  ressorts 46, 47 est suffisante pour maintenir  les barres en position et leur     permettre    de se  rapprocher et de     s'éloigner    l'une de l'autre  sans s'échapper des colliers 59 et 60. La dis  position est prévue de façon à     permettre    aux       tiges    57, 58 de tourner,     permettant        ainsi    d'u  tiliser ces tiges comme des arbres, dans des  buts qui vont être décrits.  



  \ Le mécanisme servant à écarter les barres  de serrage l'une de l'autre est représenté sur  les     fig.    4, 8 et 9. Comme on le voit sur ces  figures; les parties en regard des extrémités  des barres sont     évidées,    de manière à former  à chaque extrémité de la crosse un logement  pour un levier à deux bras 63 formant levier  à cames, claveté sur l'arbre 57 ou -58. Le  levier 63     porte    à chaque extrémité un galet  antifriction 64 qui vient en contact avec les  surfaces intérieures 61 des évidements des  barres de serrage. Les leviers à cames écartent  les barres l'une de l'autre et les guident dans  leur mouvement de fermeture lorsque l'arbre  57 tourne.

   La     fig.    4 montre la position qu'oc  cupe le levier 63 lorsque les barres sont sé  parées, comme il est     indiqué    également sur  la     fig.    9; la position de fermeture des barres,  laquelle correspond à la position des ma  trices chauffantes au moment de l'aplatisse  ment du     tube,    est représentée sur la     fig.    8.  



  Le mécanisme pour rapprocher et écarter  les matrices sous l'effet de la rotation des  arbres 57, 58 est représenté aux     fig.    1, 3  et 22. En     examinant    ces figures, on remar-           quera    que le socle A de la machine présente  des supports 66, 67 munis de paliers pour un  arbre 68 portant une came à rainure 69. L'ar  bre à     came    68 est entraîné en synchronisme  avec le reste de la machine. La came 69 pré  sente une rainure 71 qui est représentée en  pointillé sur la     fig.    1 et dans laquelle est  monté un galet 72 relié par une bielle four  chue 73 au petit bras d'un levier coudé monté  dans un palier 75 de la table B.

   La rotation  de la came communique à la bielle 73, dans  le sens vertical, un mouvement de va-et-vient  qui, transmis par     l'intermédiaire    du levier  coudé, assure le mouvement de va-et-vient  horizontal d'une longue crémaillère 77. Cette  crémaillère 77 est disposée transversalement  à l'avant de la machine et est maintenue  dans des guides 78, comme on le voit en     fig.    3.  Sur chacun des arbres 57, 58 sont calés des  roues dentées ou. pignons allongés 80, 81  respectivement, ces deux pignons engrenant  avec la crémaillère 77, de telle sorte que,  lorsque celle-ci exécute son mouvement de  va-et-vient, les arbres 57, 58 font environ un  quart de tour dans chaque sens.

   Cette rota  tion partielle des arbres assure le déplace  ment du levier à came 63 sur un arc de<B>90'</B>  environ, pour aller de la position de la     fig.    8  à la position de la     fig.    9 et ouvrir ainsi les  barres de serrage que les ressorts     referment     ensuite.  



  Lorsque le tube est pincé et aplati entre  les matrices, celles-ci scellent     cette    partie  aplatie par la chaleur. Les matrices sont     di-          mensionnées    de façon que la largeur des par  ties aplaties du tube soit suffisante pour que  l'on puisse sectionner le     tube    entre les extré  mités de ces parties aplaties et scellées lorsque  l'on détache les sacs remplis du reste du tube.  



  Le mouvement qui fait descendre les tubes  dans le but d'amener une nouvelle section  de chaque tube en position de remplissage  lorsqu'une section située au-dessous a été  remplie et aplatie et scellée aux deux extré  mités est un mouvement de va-et-vient de la  crosse formée par les barres 40 et 41. Cette  disposition présente l'avantage de     permettre     aux matrices de fermeture 52, 53 de rester    en contact avec le     tube    plus longtemps que  cela ne serait possible si ces matrices se  rapprochaient simplement pour aplatir et  sceller le     tube    et ne le suivaient pas dans sa       descente.     



  Ce mouvement alternatif de la crosse est  vertical et réglé de façon que les matrices  viennent en prise avec le     tube    et aplatissent  celui-ci au moment où la crosse occupe sa  position la plus élevée. En descendant,     cette     crosse fait descendre les     tubes    suffisamment  pour que les     parties    de ces     tubes    qui se trou  vent au-dessus de la pince soient amenées en  position convenable pour recevoir leur charge  de marchandise.

   La crosse arrivée dans sa  position inférieure, les. leviers à cames 63  entrent en jeu afin     d'écarter    les matrices l'une  de l'autre et les amener hors de prise avec  les tubes après quoi la crosse remonte dans sa       position    supérieure et la suite des opérations  se renouvelle.  



  Le mécanisme commandant ce mouvement  de la crosse est représenté en     fig.    1. Dans ce  mécanisme, les extrémités des deux arbres 57,  58 sont montées     rotativement    dans une tra  verse 90 qui est montée, à son tour, au som  met     d'une    tige 91 qui est animée d'un mouve  ment de va-et-vient et qui traverse dans des  paliers la table<I>B</I> et le socle<I>A.</I> Ce mouve  ment vertical de va-et-vient est transmis à la  tige 91 par un levier coudé 92 monté dans  un palier 93 et actionnée par une bielle 94  qui est commandée par une came 95 dont  l'arbre 96 tourne dans des paliers 97, comme  il est     représenté    sur les     fig.    3, 4 et. 22.

   La  came est     pourvue    du galet 98 cheminant dans  la rainure 99.  



  L'arbre 96 est entraîné en synchronisme  avec les autres organes de la machine.  



  On remarquera que, quelle que soit la  position de la traverse 90, la crémaillère 77  reste en prise avec les pignons allongés 80  et 81.  



  Il est évident qu'on peut modifier le mou  vement d'écartement et de rapprochement des  matrices, soit en changeant la came 71, soit  en modifiant la longueur de l'un quelconque      des bras du levier coudé 74. On peut régler  les     positions    supérieure et     inférieure    de la  crosse, soit en modifiant la position du collier  100 sur lequel agit le levier coudé 92, soit  en modifiant ce levier 92, soit encore en  déplaçant le point où la bielle 94 est raccor  dée à ce levier.  



  La machine décrite produit donc une série  de sacs     tubulaires    reliés les uns aux autres  et contenant les articles empaquetés. Elle  présente un     dispositif    pour détacher successi  vement les sacs     terminés    du reste de la série.  On pourrait prévoir, par exemple, une ma  chine à empaqueter des tablettes, ou des pi  lules qui livrerait celles-ci empaquetées sous  la forme d'une     longue    bande continue, chaque  tablette ou pilule     étant    séparée de ses     voisines     par un joint scellé,     Dans    cette machine, on  pourrait séparer cette bande en sections à la       main.     



  La     fig.    20 illustre la suite des opérations  d'empaquetage effectuées par la machine dé  crite depuis l'endroit où la bande de matière  d'empaquetage est transformée en tube, en  descendant jusqu'au point où le sac rempli  et scellé à ses deux extrémités est séparé  du reste du tube. Cette figure montre la       bande    G entourant le tube     conformateur    inté  rieur 24. Les matrices 52 et 53 sont partiel  lement représentées.

   La phase de l'opération  représentée est celle où les matrices sont en  prise avec le tube afin d'aplatir et de sceller  la partie supérieure d'un sac X' qui vient  d'être rempli de marchandise, cette     opération          constituant    en même temps l'aplatissement et  le scellement de la partie inférieure du sac X  en     cours    de formation. Celui-ci reçoit en  même temps son contenu par le tube '24.

   Les  sacs     X2    et     X3,    fabriqués     immédiatement    avant  le sac     X',    sont encore reliés au tube; le dispo  sitif de sectionnement     K    est représenté sépa  rant du tube un autre sac     Xl        situé    au-dessous  du sac     X3.    Il va de soi qu'on pourrait, dans  une autre     forme        d'exécution    non représentée,  prévoir des couteaux au centres des matrices  de scellement, de façon que, lors du rappro  chement mutuel de ces dernières, l'opération  de coupage du tube entre deux sacs successifs    soit en même temps effectuée.

   Il serait aussi  possible de séparer le sac     Xz    du tube dans la       position    représentée de ce sac par rapport aux  matrices. La disposition de la     machine    dé  crite à laquelle correspond la     fig.    20 est ce  pendant préférable lorsqu'il s'agit de sacs de  très petites dimensions.  



  Sur les     fig.    1 et 3, l'emplacement général  du dispositif de sectionnement de la machine.  est désigné par K. Les détails du mécanisme  de commande des couteaux de ce dispositif  sont représentés aux     fig.    9, 14 et 15. Dans  ces figures, le couteau supérieur 110 a ses  faces disposées verticalement, et le couteau  inférieur<B>111</B> a ses faces disposées horizontale  ment. Le bord tranchant de la lame du cou  teau inférieur (comme on le voit     fig.    15a)  présente deux parties rectilignes formant     un     angle très obtus en saillie.

   Le bord tranchant  de la lame du couteau supérieur affecte la       forme    d'un     V    rentrant (comme on le voit       fig.    15). Le plan de cette lame, qui est ver  tical, est perpendiculaire à celui de la lame du  couteau inférieur et la disposition est choisie  de façon que le couteau supérieur est sou  levé lorsque le couteau inférieur passe sous  lui, à l'encontre de l'action des ressorts 110a  convenablement logés dans le support 110b du  couteau supérieur. Ces ressorts font donc ap  puyer     élastiquement    la lame du couteau supé  rieur sur celle du couteau inférieur lors  qu'elles sont en contact afin de faire fonction  ner ces lames à la façon de ciseau.

   Les cou  teaux sont actionnés de façon à les     rapprocher     et les éloigner alternativement l'un de l'autre  dans le sens horizontal.     Leurs    extrémités cor  respondantes sectionnent simultanément les  deux tubes entre les     extrémités    de leurs par  ties aplaties et scellées afin de séparer les  sacs terminés des tubes. Les couteaux 110 et  <B>111</B> sont solidaires     respectivement    de     crémail-          lères    coulissantes     1.13,    113 montées dans une  glissière 11.4 fixée sur une console<B>115,</B> comme  on le voit     fig,    1.

   Ces deux crémaillères sont  entraînées en sens inverses par un pignon 116       (fig.    8 et 9) qui est placé entre elles et qui  sert donc à faire mouvoir les. couteaux dans       des    directions opposées, d'une part, pour les      séparer et permettre la descente des sacs rem  plis et, d'autre part, pour les rapprocher, afin  de sectionner les. tubes. Le mécanisme de  commande des couteaux est particulièrement  représenté aux     fig.    1, 3 et 14.

   La crémaillère  77, qui entraîne les pignons 80 et 81, entraîne  en même temps un pignon 117 qui, à son tour,  est en prise avec un pignon analogue 118,  .calé sur un arbre 119 portant vers son milieu  le pignon 116, comme il est représenté en  pointillé en     fig.    14 et en plan aux     fig.    8 et 9.  Au lieu de prévoir l'entraînement des cou  teaux au moyen des crémaillères 112 et 113  et du pignon 116, on pourrait entraîner ces       couteaux,    par exemple, au moyen de leviers  à cames calés sur l'arbre 119 et agissant sur  des organes solidaires de ces couteaux.

   Les  dimensions des pignons sont calculées de telle  manière que les mouvements de     va-et-vient     de la crémaillère 77 assure les mouvements  nécessaires d'ouverture et de fermeture des  couteaux, ces mouvements étant déterminés de  manière que le sectionnement du tube pour en  détacher un sac s'effectue simultanément avec  le serrage du tube de matière d'empaquetage  par les matrices de scellement. Dans la ma  chine représentée, des organes de serrage addi  tionnels disposés entre les     matrices    de scelle  ment et le dispositif de sectionnement servent  à     stabiliser    la file de sacs reliés les uns aux  autres pendant que le dernier d'entre eux  est séparé du tube par sectionnement.

   Ces  organes sont représentés aux     fig.    14 et 17.  Pour plus de clarté, ces organes ont été sup  primés sur les     fig.    1 à 3.  



  Ces organes comprennent deux pinces des  tinées à saisir chaque tube dans une partie  scellée pendant que les couteaux sectionnent  ce tube, pour en détacher le sac, dans une  partie scellée située au-dessous. La     fig.    20  montre le tube saisi par une de ces pinces  entre les sacs XI et     X3.    Les deux pinces de  serrage sont désignés par 120 et 120' et par  121 et 121' sur la     fig.    16. Ces pinces com  prennent des étriers 122     (fig.    18) fixés aux  plaques 123, 124 au moyen de boulons 127,  128 et garnis chacun d'un morceau de caout  chouc 125.

   Ces pinces sont normalement main-    tenues l'une contre l'autre par deux ressorts  129 et 130 dont on peut faire varier la ten  sion et qui sont montés sur les boulons tra  versant les plaques 123 et 124. Dans le but  de séparer périodiquement ces pinces et de  les maintenir écartées pendant que les     sacs     qui sont encore reliés passent entre celles-ci,  il est prévu     un    levier à cames 131 qui agit  dans une ouverture ménagée dans chaque pla  que 123 et 124 et qui comprend des galets  132, 133 agissant, respectivement, sur des bu  tées 134 et 135 solidaires des plaques 123 et  124. Les deux positions des pinces sont re  présentées respectivement aux     fig.    16 et 17.

    Sur la     fig.    16, les pinces sont représentées  dans leur position de fermeture et sur la       fig.    17 dans leur position d'ouverture.  



  Le levier à cames 131 est monté directe  ment à l'extrémité supérieure de l'arbre 119,  de sorte que le mouvement d'oscillation de cet  arbre, dû à l'action de la crémaillère 77 (par  l'intermédiaire des pignons 117, 118), fait  osciller également avec lui ce levier à came.  Le déplacement total du levier à came est  d'environ 90  , mais ce déplacement n'est pas  utilisé en entier pendant le fonctionnement de  ce levier.

   La     fig.    17 le montre à fin de  course de son déplacement, dans le sens con  traire de celui du 'mouvement des aiguilles  d'une montre, au moment de l'ouverture des  pinces, et la     fig.    16 le montre à fin de course  de son déplacement dans le sens des aiguilles  d'une montre, au moment de la fermeture de  ces pinces, mais en partant de la position de  la     fig.   <B>16;</B> le levier à came continue à se dé  placer dans le sens des aiguilles d'une montre  pour effectuer un déplacement     angulaire    d'en  viron 7 0  . Ce dernier mouvement n'est pas  actif et il en est de même de son mouvement  de retour, jusqu'au moment où ce     levier    vient  en contact avec les butées 134, 135.

   Pendant  ce déplacement libre, les organes de serrage  sont fermés. Les déplacements respectifs des  plaques 123, 124 sont limités à l'aide d'un  boulon. 137 fixé sur     une    plaque de support  fixe 140 et muni d'un écrou 138, les plaques  123 et 124 présentant des fentes 139, 139'  pour le passage de ce boulon. Les deux pla-           ques    123 et 124 sont montées sur la plaque  fixe 140 montée elle-même sur des montants  141, comme on le voit sur la     fig.    14.  



  La     fig.    21 illustre les phases du fonction  nement d'une variante de la machine décrite,  cette machine ne comportant pas d'organes de  serrage     additionnels.    Dans cette machine, les       coutéaux        K    sectionnent le tube entre les sacs  représentés en     XZ    et     X3.     



  La machine représentée comporte des  moyens de remplissage M automatiques pour  introduire, au moment voulu, des     quantités     égales de marchandise dans les     tubes    d'em  paquetage.  



  La machine comporte un plateau 200 dis  posé sur les extrémités supérieures des mon  tants latéraux     D.        (fig.    1 et 3). Ce plateau  porte les paliers des arbres 57, 58 et sert de  support aux tubes     conformateurs    intérieurs  24, 24     (fig.    2) et aux tiges de support 37,  37 des organes de chauffage et de scellement  <I>I, I'</I> ainsi qu'à d'autres organes de la ma  chine.  



  Les moyens de remplissage M sont montés  sur le plateau 200.  



  On remarquera que les     tubes        conforma-          teurs    intérieurs 24     (fig.    3, 5 et 6) traversent  le plateau supérieur 200 et sont ouverts à leur  partie supérieure, ils forment chacun un canal  de décharge pour amener la marchandise par       gravité    dans le tube formé par la bande G.

    L'extrémité ouverte     inférieure    de chaque tube  24 est au-dessus du dispositif d'aplatissement  et de scellement, de sorte que la partie supé  rieure ouverte du tube en cours de     formation     est à un niveau supérieur à celui de la partie  de ce     tube        aplatie    et scellée en     dernier    lieu.  



  Les moyens de remplissage comprennent,  dans la machine représentée, deux disques  de mesure et d'alimentation     M'    et Mû qui sont  représentés en plan sur la     fig.    6. La     fig.    5  est une coupe par 5-5 de la     fig.    6.  



  Chacun des disques     d'alimentation        M',        31'     est monté de manière à pouvoir tourner dans  un plan horizontal et est fixé à l'extrémité  supérieure d'un arbre 201, respectivement 202.  Ces arbres sont montés, dans des paliers, sur  le plateau 200 et sont     entrainés    de façon in-         termittente    comme il va être décrit ci-dessous.

    Chaque disque d'alimentation porte un nom  bre convenable de tubes de     distribution    et de  mesure 203, faisant saillie sur la face     infé-          rieùre    de ce disque et dont les     extrémités     inférieures ouvertes glissent sur     une    table de  distribution 204 qui est figée sur le plateau  200 et traversée par les extrémités supérieures  des tubes 24. La table 204 empêche les     tubes     103 de se décharger tant qu'ils ne sont pas  dans le prolongement du tube 24. Les     extré-          mités    supérieures de ces tubes 103 sont éga  lement ouvertes.

   Les disques sont partielle  ment entourés de couronnes 205, 206 qui, avec  les parois latérales 207, 208     (fig.    6) forment  une trémie     destinée    à contenir la marchandise,  un entonnoir 209     surmonte    la trémie et les  disques en forment     partiellement    le fond. Le  reste du fond de la trémie est     formé    par un  plateau fixe     211,        (fig.    6).  



  Chacun des     tubes    103 reçoit de la mar  chandise     contenue    dans la trémie     pendant     qu'il effectue son déplacement circulaire et  arrive à tour de rôle dans le prolongement du  tube 24 correspondant (voir la     partie    de droite  de la     fig.    5), dans lequel il laisse écouler sa  charge sous l'action de la pesanteur.  



  Lorsqu'il s'agit de menus     articles,    tels  que certains genres de bonbons, ceux-ci ont  tendance à     obstruer    les extrémités supérieures  des tubes 203, lesquels ne peuvent plus, soit  contenir toute .la charge voulue lorsqu'ils ar  rivent à la position de     distribution,    soit lais  ser écouler complètement leur contenu; les  deux inconvénients peuvent même se produire       simultanément.     



  Afin d'obvier à cet inconvénient, les tubes  103 sont remplis sans que la marchandise  contenue dans la trémie exerce toute sa pres  sion au moment du remplissage. Chacun des  tubes 103 est donc rempli avant son passage  sous la masse principale du contenu de la  trémie d'alimentation. Deux balais 212 et 213  sont disposés dans ce but dans la trémie en  regard de chaque disque d'alimentation. Ces  balais ne s'étendent pas en travers de la tota  lité de chaque disque, mais présentent des  dimensions telles qu'un espace 214 ou- 215      subsiste entre l'extrémité de chaque balai et  la couronne 205 ou 206 qui l'entoure. Les  balais<B>2</B>12 et 213 sont disposés de telle façon  que les tubes     ?03    que portent les deux dis  ques d'alimentation passent sous eux avant  d'arriver dans le prolongement du tube de  décharge 24 correspondant.

   On évite ainsi  que de la marchandise s'échappe intempesti  vement de la trémie à travers les tubes 203  dans le tube 24 pendant que ces     tubes    103 se  déchargent. L'opération de remplissage est  facilitée par des plaques 214a,     215a.     



  En se référant aux     fig.    5 et 6, on remar  quera que le disque de droite     M1    occupe la  position dans laquelle un de ses tubes 203 est  dans le prolongement du tube 24, ce     tube    203  s'étant vidé de son contenu. Le tube 203, qui  vient immédiatement après, est complètement  chargé, de sorte que, pendant le mouvement  d'avance suivant du disque d'alimentation     M@,     le tube en question est amené à la position  de déchargement. Dans l'intervalle, le tube  d'alimentation qui vient de se vider s'est  avancé et commence à recevoir de la mar  chandise disloquée qui a passé l'espace 214.  Cette marchandise n'est soumise à l'ac  tion d'aucune pression et tombe facilement au  fond du tube.

   Ainsi le tube considéré se rem  plit peu à peu dans la partie de la trémie  dans laquelle l'arrivée de la     marchandise    est  retardée par le balais, de sorte que, lorsqu'il  se déplace au-dessous de la masse principale  de matière contenue dans la trémie d'alimen  tation, il se     trouve    déjà rempli et ne peut  être engorgé par suite de la pression exercée  par cette masse. La disposition est telle qu'au  cun excédent dangereux de marchandise ne  peut traverser l'espace 214 ou 215, l'écoule  ment se faisant latéralement vers l'extérieur  et étant donc retardé par les balais dans la  partie de la trémie sous laquelle se déplacent  les tubes 103 immédiatement après s'être  vidés.  



  Un mouvement intermittent est imprimé  aux deux disques d'alimentation de façon à  amener pas à pas chacun des tubes 203 dans  le prolongement des tubes 24. Le     dispositif       de commande de ce mouvement comprend un  arbre vertical principal 220, qui est repré  senté dans la partie centrale de la     fig.    1 et  que l'on voit en     fig.    2. Cet arbre est entraîné  à sa partie inférieure par un levier à rochet  2<B>2</B>1, comme on le voit clairement en     fig.    19.

    Ce levier est monté     rotativement    sur l'arbre  et porte, à son extrémité, un     cliquet    222  coopérant avec une roue à rochet 223 calée  sur l'arbre en vue de communiquer un mou  vement intermittent à ce dernier lorsque le       levier    221 oscille. Un cliquet 224, monté  sur une partie fixe de la machine, agit sur la  roue à rochet 223 et empêche l'arbre de tour  ner en sens contraire     lorque    le     cliquet    222  n'agit pas. L'extrémité 225 du levier 221  pénètre dans un étrier 226 animé     d'un    mouve  ment de va-et-vient et monté sur     un    levier  oscillant 227.

   Ce levier 227 est clairement  représenté sur la partie inférieure de la     fig.    3:  il oscille autour d'un axe fixe 228 et est en  traîné par une manivelle 229, montée sur l'ar  bre 96, par l'intermédiaire d'une bielle 230  qui relie la manivelle à un pivot réglable 231  maintenu dans un évidement 232 du levier  227. Dans ces conditions, l'arbre 220 effectue  un déplacement angulaire déterminé dans un  sens à chaque révolution complète de l'arbre  96.

   Comme on le voit sur la     fig.    2, ces mou  vements intermittents de l'arbre 220 sont  transmis aux arbres 201 et 202 par un train  d'engrenages qui comprend une grande roue  dentée 235 calée sur l'arbre 220 et placée,  d'une part, directement en prise avec un pi  gnon 236 calé sur l'extrémité inférieure de  l'arbre 201 qui entraîne le disque de droite       M'    et, d'autre part, indirectement en prise  par l'intermédiaire d'une roue dentée 237       (fig.    7), avec un pignon 238 solidaire de  l'arbre ?02 qui entraîne le disque     M2.    Cette  liaison indirecte a pour but d'inverser le sens  de rotation du disque d'alimentation     M2,

      car  l'a pratique a démontré qu'avec une alimenta  tion commune à deux disques séparés, on se  heurte, lorsque les deux disques tournent  dans le même sens, à des inconvénients qui  sont supprimés si on inverse le sens de rota  tion de ces disques.           Il        arrive    parfois, lorsqu'il s'agit d'empa  queter des articles particuliers, tels que des       noisettes    recouvertes de chocolat ou autres  bonbons analogues, que ces     articles    adhèrent  dans une     certaine    mesure aux     tubes    208 et  que ces tubes s'engorgent légèrement.

   On a  constaté qu'on pouvait supprimer cet incon  vénient en frappant d'un ou plusieurs coups  le tube 203 au moment où celui-ci se trouve  à peu près dans la position de distribution.  Sur les     fig.    1, 23 et 24, on a représenté     un     dispositif simple permettant d'obtenir ce ré  sultat. Ces figures montrent plusieurs mar  teaux 240 qui peuvent être en bois par exem  ple. Ces marteaux sont montés     rotativement     sur un axe     commun    242 et sont pourvus de       ressorts    243     fixés    à une     extrémité    sur une  tige commune 244.

   Du fait qu'ils sont solli  cités par les ressorts dans un sens opposé au  sens d'avancement des tubes 108 et qu'ils ont  la longueur voulue pour venir en contact avec  différents tubes 208, on voit qu'à mesure que  les disques tournent, ces     marteaux    sont dépla  cés vers l'extérieur tour à tour par chacun  des     tubes    108 jusqu'à ce qu'ils s'échappent de  ce tube, puis ils frappent sur le tube     qui          vient    immédiatement après un coup dont la  force est déterminée par la tension des res  sorts 248.

   On peut agencer les     marteaux    de  façon qu'ils frappent l'un après l'autre sur  un même     tube.    Pour cela, il suffit de donner  à chacun des marteaux d'un groupe une lon  gueur différente.  



  Les roues<I>I, I'</I>     (fig.    2)     qui        réalisent    le  scellement du joint     longitudinal    du     tube    étant  destinées à tourner     continuellement    dans le  même sens reçoivent leur courant électrique de  chauffage par l'intermédiaire de bagues de  contact dont les détails ne sont pas repré  sentés, mais qui sont logées dans la boîte de       connexions    35 de manière à pouvoir     osciller     avec la roue.  



  Les matrices de scellement 52 et 58 peu  vent comporter des rainures et des     nervures          -alternées.    On a constaté toutefois qu'on pou  vait réaliser un scellement d'une très bonne       herméticité    en formant des évidements     dis-          tincts    sur une matrice et des saillies corres-    pondantes sur l'autre matrice. Ces évidements  peuvent être de faible profondeur et présenter  toute forme voulue.

   On peut ainsi utiliser les       parties        extrêmes    scellées des     sacs    pour rece  voir, d'une manière convenable, l'impression  de caractères indiquant le nom du fabricant,  le poids du contenu ou toute autre inscription.  En effectuant une telle impression, on rend  la partie scellée suffisamment robuste pour  que les nervures et rainures puissent être ré  duites au     minimum    ou même supprimées.  



  La     fig.    25 montre la face d'une matrice  de ce genre et la     fig.    26 montre une     vue    de  profil des deux matrices. Les évidements sont  indiqués en 258 et les saillies en 254.  



       Dans    toute la machine, des mesures ont  été prises pour assurer un réglage précis des  organes, comme par exemple des consoles et  des     coulisseaux    260, 261     (fig.    2), supportant  les organes de formation du tube.  



  Tous les organes mobiles de la machine  sont évidemment entraînés en synchronisme.  Le mécanisme servant à actionner immédia  tement chaque organe a déjà été décrit, mais  la     fig.    22 montre le moteur principal relié,  par une chaîne, au pignon à chaine 271 lequel  est relié, par un embrayage à friction 272, à  l'arbre principal de commande 96 qui, à son  tour,     entraîne    l'arbre 68 au moyen de pignons  d'angle. La     came    à rainure 95 est montée  directement sur l'arbre principal de com  mande. L'embrayage à friction 272 est com  mandé à l'aide d'un levier 274 situé sur le  devant de la machine et faisant tourner l'ar  bre oscillant 275 auquel est relié un levier  de débrayage 276.

   Les     sacs        terminés    sont  définitivement expulsés de la     machine    par  deux couloirs de     distribution    dont l'un, 280,  est représenté sur la     fig.    1, l'autre n'étant  pas dessiné de manière à laisser voir les or  ganes qui se trouvent au-dessous.  



  En résumé, la machine décrite     fonctionne     comme suit:  La bande G     de'matière    d'empaquetage ve  nant de la     bobine    10 est amenée, par l'inter  médiaire de ses guides, aux organes de for  mation H du tube au moyen desquels elle  est transformée en un tube, le scellement du      joint longitudinal étant réalisé par un des  organes rotatifs I ou I'.

   En admettant que       la    machine ait été amenée au point où elle  fonctionne à plein rendement, les matrices 52,  53 assurant l'aplatissement et le scellement,  lorsqu'elles sont dans leur position supérieure,  forment le fond d'un sac X     (fig.    20) qui,  en même temps, reçoit une quantité déter  minée de marchandise (bonbons ou articles  analogues) par suite de la décharge du con  tenu d'un des     tubes    203 dans le tube 24.

    Au-dessous du sac X se trouve un sac ter  miné     X'    et, au-dessous de celui-ci, encore un  autre sac terminé     X'.    Au-dessous de ce sac       X'    se trouve un troisième sac terminé     X3,          sacs    qui sont tous reliés ensemble par leurs  parties aplaties et scellées.

   Les étriers 122  saisissent la     partie    aplatie et scellée entre les  sacs     X'    et     X3    et les couteaux fonctionnent  pour séparer le sac     X4    du sac     X3.    Les cou  teaux sont ensuite rappelés, les étriers     s'écar-          tent    et les matrices qui sont encore en prise  avec le tube tirent celui-ci vers le bas d'une  quantité égale à la hauteur du sac. Ce mou  vement forme une nouvelle partie de tube et.  achève l'opération de scellement.

   Les étriers  122 reviennent alors en prise avec le tube dans  la partie aplatie reliant les sacs     X'    et     X'    et  tiennent     solidemént    l'ensemble pendant que  les matrices s'écartent et lâchent la. partie fer  mée comprise entre les sacs X et     X'    et se sou  lèvent pour prendre leur nouvelle position  au-dessus du sac X qui vient d'être partielle  ment formé, pour opérer la fermeture de la  partie supérieure de ce sac et la fermeture  de la partie inférieure d'un nouveau sac. Les  couteaux fonctionnent pendant cette période,  les étriers maintenant le tout jusqu'à ce que  les matrices saisissent fermement le     tube,     après quoi ils s'ouvrent et le cycle recom  mence.  



  Si le sac chargé présente un poids suffi  sant, les étriers deviennent inutiles, attendu  que le poids des différents sacs de l'ensemble  suffit à maintenir ces derniers dans une posi  tion verticale. Quand les sacs sont légers, il  est préférable d'adopter ces étriers, non pas  seulement parce qu'ils     maintiennent    l'ensem-         ble    bien tendu, mais parce qu'ils empêchent  le retordage et assurent un meilleur fonction  nement des couteaux. Les organes de serrage  additionnels comportant les étriers ne sont  pas représentés aux     fig.    1 et 3.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à empaqueter, comportant des organes pour former progressivement un tube à partir d'un ruban de matière d'empaquetage et un dispositif pour former successivement, en aplatissant et scellant le tube de place en place, une suite de récipients consécutifs que des organes disposés à cet effet remplis sent chacun de marchandise pendant la pé riode intervenant entre le scellement de ses extrémités, machine caractérisée en ce que le dispositif de scellement comporte des organes pour aplatir le tube et pour chauffer cette partie aplatie afin de la sceller. SOUS-REVENDICATIONS:
    1 Machine à empaqueter suivant la revendi cation, caractérisée en ce que le dispositif de scellement comporte une paire de ma trices pourvues chacune d'un appareil de chauffage et animées d'un mouvement qui les rapproche et les éloigne l'une de l'au tre de façon que le tube qui est disposé entre elles soit aplati et scellé dans sa partie venant en prise avec ces matrices lors de leur rapprochement, les deux ma trices étant en outre *animées simultané ment d'un mouvement tel que lorsqu'elles sont en prise avec le tube elles ëxercent sur ce dernier une traction entrainant le ruban de matière d'empaquetage à travers les organes de formation de ce tube et que,
    lorsqu'elles sont hors de prise avec le tube, ces matrices soient déplacées vers une partie du tube antérieure à celle qu'elles viennent d'aplatir pour venir en suite à nouveau en prise avec le tube à cet endroit. 2 Machine à empaqueter suivant la reven dication, caractérisée par un dispositif pour séparer du tube les récipients formés et remplis en sectionnant le tube succes- sivement entre les extrémités de ses par ties aplaties et scellées à mesure qu'elles sont formées,
    des organes de serrage ad ditionnels disposés entre le dispositif de scellement et le dispositif de sectionne ment étant prévus pour serrer et tenir une des parties aplaties et scellées du tube, tandis qu'une partie pareille précédem ment formée est sectionnée 3 Machine à empaqueter suivant la reven dication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisée par une crosse dans laquelle sont montées les matrices et animée d'un mouvement de va-et-vient, les mouvements de rapprochement et d'écartement des ma trices étant produits, l'un par un ressort et l'autre par des leviers à cames agissant à l'encontre de l'effort du ressort,
    ces leviers à cames étant actionnés par des roues dentées mises en mouvement par une crémaillère. 4 Machine à empaqueter suivant la revendi cation et les sous-revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les moyens de com mande du dispositif de sectionnement et des organes de serrage additionnels sont actionnés, par l'intermédiaire de leviers à cames et de roues dentées, à partir de la crémaillère mettant en mouvement les roues dentées des leviers à cames comman dant les matrices.
    5 Machine à empaqueter suivant la revendi cation, caractérisée par des organes pour chauffer et sceller le joint longitudinal du tube, ces organes étant disposés entre les organes de formation de ce tube et le dispositif d'aplatissement et de scellement du tube.
    6 Machine à empaqueter suivant la revendi cation et la sous-revendication 5, caracté- risée en ce que les organes de chauffage et de scellement du joint longitudinal comportent deux pièces présentant des parties de surface ondulées complémen taires opposées entre lesquelles passent et sont comprimés les bords superposés de la bande formant le tube, l'une de ces pièces étant pourvue d'un corps de chauffe électrique.
    7 Machine à empaqueter suivant la revendi cation et les sous-revendications 5 et 6, caractérisée en ce que la pièce pourvue du corps de chauffe est rotative et est munie de connexions pour l'alimentation en éner gie électrique de ce corps de chauffe.
    8 Machine à empaqueter suivant la revendi cation, caractérisée en ce que les organes de formation du tube et le dispositif de scellement sont placés de façon que la partie du tube formé comprise entre la partie plate, non formée de la bande de matière d'empaquetage, et l'endroit de ce tube aplati et scellé en dernier lieu est disposée de sorte que son extrémité ou verte se trouve à un niveau plus élevé que cette partie aplatie et scellée, des moyens de remplissage étant prévus qui déversent la marchandise par gravité dans cette partie du tube.
    9 Machine à empaqueter suivant la revendi cation et la sous-revendication 8, caracté risée en ce que les moyens de remplissage comportent une trémie pour la marchan dise, un disque rotatif disposé dans le fond de la trémie et ayant des logements de remplissage dans lésquels s'introduit la marchandise et un canal de décharge disposé sous le disque de manière que les logements de ce disque soient amenés par suite de sa rotation successivement dans le prolongement de ce canal, ce canal conduisant par gravité la marchandise contenue dans le logement situé dans son prolongement à la partie supérieure du tube qui reçoit ainsi la marchandise par intermittence, une barrière étant disposée dans la trémie de façon à retarder le mou vement,
    sans toutefois l'empêcher, de quantités limitées de marchandise dans l'espace au-dessous duquel passent lés parties du disque dans lesquelles sont mé nagées les logements venant de se vider dans le canal immédiatement après que ces logements se soient vidés et aient été mus hors du prolongement de ce canal, de façon que ces logements reçoivent d'a bord de la marchandise disloquée qui dé borde par la barrière avant d'être amenés dans des positions au-dessous (le la masse principale de marchandise dans la trémie.
    10 Machine à empaqueter suivant la revendi cation et les sous-revendications 8 et 9, caractérisée en ce que la barrière est placée de façon à empêcher la marchandise d'en trer dans un logement du disque pendant que de la marchandise contenue dans ce logement passe dans le canal de décharge. 11 Machine à empaqueter suivant la revendi cation et les sous-revendications 8 et 9, caractérisée en ce que des moyens sont prévus pour communiquer une vibration au mécanisme de remplissage pour assurer le passage de la marchandise des loge ments du disque au canal lorsque ces logements se trouvent dans le prolonge ment de ce canal de décharge.
    12 Machine à empaqueter suivant la revendi cation et les sous-revendications 8 et 9, caractérisée en ce que les logements du disque sont constitués par des tubes fai sant saillie sur la face inférieure de ce disque et dont les extrémités inférieures glissent sur un support à surface lisse em pêchant un déchargement prématuré de la marchandise contenue dans ces tubes tant qu'ils ne sont pas dans le prolongement du canal de décharge.
    13 Machine à empaqueter suivant la revendi cation, caractérisée par des organes pour séparer du tube les récipients remplis en le sectionnant successivement entre les extrémités des parties aplaties et scellées à mesure qu'elles sont formées, ces organes de sectionnement comportant deux lames coupantes disposées de façon que le plan de l'une est perpendiculaire au plan de l'autre.
    14 Machine à empaqueter suivant la revendi cation et la sous-revendication 13, caracté risée en ce que les lames sont actionnées de façon à les rapprocher et les éloigner alternativement l'une de l'autre, chaque lame étant solidaire d'une crémaillère mise en mouvement par un pignon denté de commande commun aux deux crémaillères, le mouvement des lames se faisant à inter valles prédéterminés en fonction des mou vements des organes du dispositif d'apla tissement et de scellement du tube.
    15 Machine à empaqueter suivant la revendi cation et la sous-revendication 13, carac térisée en ce qu'une des lames est munie d'organes élastiques qui, lorsque les lames sont en contact, font appuyer cette lame élastiquement sur l'autre dans le but de faire fonctionner les lames à la façon de ciseaux.
CH185543D 1933-11-28 1934-11-26 Machine à empaqueter. CH185543A (fr)

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