Pompe rotative à palettes. Dans le brevet suisse nc 116615 du 20 no vembre 1925, l'inventeur a décrit un disposi tif applicable aux pompes et aux compres seurs rotatifs à palettes, à rotor excentré par rapport au stator, dans le but de supprimer les inconvénients occasionnés par le frotte ment du bord externe des palettes contre la surface interne du stator. Ce dispositif con siste essentiellement en un tambour (ou en veloppe) convenablement ajouré pour permet tre et assurer la distribution, tambour inter posé entre les palettes et le stator et tour nant en même temps que les palettes.
Cette organisation a pour but d'annuler les effets de la force centrifuge, ce résultat étant ob tenu en raison de ce fait que, pendant le fonctionnement de l'appareil les palettes ne viennent pas porter sur une surface fixe.
Il est essentiel pour qu'un tel dispositif donne un résultat parfaitement efficace, que le rotor avec les palettes et le tambour (ou enveloppe) tournent à la même vitesse angu laire et que les positions relatives des pa- à chaque instant, rigoureusement déter minées.
Si, en effet, les pales se trouvaient à che val sur les orifices de distribution, l'appareil ne fonctionnerait pas, tous les compartiments communiquant ensemble.
Il convient donc d'établir une liaison mé canique appropriée entre le rotor (ou l'arbre moteur) et le tambour précité, dans le but de commander le mouvement de rotation du tambour à une vitesse toujours égale à celle du mouvement du rotor lui-même.
Dans le brevet suisse précité, l'inventeur a proposé un moyen pour réaliser une telle liaison à l'aide d'un système d'engrenage. Dans le brevet suisse no 117616 du 26 jan vier 1926, pour "Pompe à vide ou à pression, rotative, à palettes, à grande vitesse", du même inventeur, on a décrit un autre mode de liaison du rotor avec le tambour rotatif, l'entraînement du tambour étant obtenu au moyen d'une série d'évidements circulaires placés en couronne sur un plateau solidaire égal de galets portés par une flasque soli daire de l'axe du rotor.
La présente invention a pour objet une pompe rotative à palettes, avec tambour in terposé entre les palettes et le stator, pour vue d'un dispositif particulièrement simple et efficace pour réaliser la liaison en question entre le rotor fou l'arbre moteur) et le tam bour interposé entre les palettes et le stator. Conformément à l'invention, l'entraînement (lu tambour est obtenu au moyen d'un dis positif de liaison entre le rotor et le tambour, comprenant un coulisseau tournant avec le rotor en se déplaçant suivant une direction perpendiculaire à l'arbre de celui-ci, et cou lissant dans une glissière du tambour, sui vant une direction perpendiculaire à la pre mière et à l'axe géométrique du tambour.
Sur le dessin annexé, on a représente schématiquement et à titre d'exemple seule ment, une forme de réalisation de la pompe faisant l'objet de l'invention.
La fig. 1 est une coupe transversale faite par I-I de la fig. 2; La fig. 2 est une coupe longitudinale faite par II-II de la fig. 1; La fig. 3, enfin, est une coupe transver sale faite par III-III de la fig. 2, coupe montrant le dispositif d'entraînement.
Comme on le voit sur la fig. 1, et con formément à la disposition proposée antérieu rement, le rotor 1 de la machine rotative con sidérée est enfermé dans un tambour cy lin- drique 2 monté sur deux roulements à billes :;, 3; les palettes 4 sont guidées, à la manière connue; dans des rainures diamétrales 5 mé nagées dans le rotor. Pour que ce dispositif donne le résultat cherché, il est essentiel que le rotor et l'enveloppe 2 tournent à la même vitesse angulaire; c'est en effet, lorsque cette condition est remplie que les effets nuisible dus au frottement sont supprimés.
Le dispositif de liaison entre le rotor 1 et l'enveloppe 2 est le suivant (fig. 2 et 3): Sur l'une des extrémités de l'arbre moteur 6 supportant le rotor 1 est claveté un manchon 7 faisant corps avec un carré d'entraînement 8 sur lequel peut se déplacer un coulisseau J coulissant dans une glissière <I>a</I> d-b <I>c</I> ména gée dans le fond correspondant 1.0 du tam bour ou enveloppe 2.
Il est évident que si l'on fait tourner l'ar bre moteur 6 (et, par conséquent, le rotor), cet arbre entraîne dans son mouvement, par l'intermédiaire du manchon 7, le carré 8 et celui-ci transmet le mouvement de rotation à. la même vitesse, au fond 10 du tambour ?, cette transmission étant rendue possible mal gré l'excentration du rotor par rapport au stator grâce au dispositif de liaison, le cou lisseau 9 se déplaçant sur le carré 8 dans une direction perpendiculaire à l'arbre 6, et dans la glissière<I>a.<B>d -b</B></I> c <I>du</I> fond du tambour ?, suivant une direction perpendiculaire à la première et à l'axe géométrique du tambour.