CH136694A - Machine à calculer. - Google Patents

Machine à calculer.

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CH136694A
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Ridley Debenham Ernest
Donovan Rowley Charles
Isherwood Harold
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Ridley Debenham Ernest
Donovan Rowley Charles
Isherwood Harold
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  • Branching, Merging, And Special Transfer Between Conveyors (AREA)

Description


      Machine    à     calculer.       L'objet de l'invention est une     machine    à  calculer comportant un mécanisme .actionné  par des touches qui sélectionne et met en po  sition des butées déterminant le jeu d'une  séries d'organes qui tâtent ces butées.

   Cette  machine est caractérisée en ce que ces orga  nes     tâteurs    présentent des crémaillères, et  en ce qu'elle comporte un dispositif indica  teur     .de    la réponse comprenant -des roues  dentées disposées de façon à engrener avec  lesdites crémaillères, ces roues étant portées  par un cadre qui peut se déplacer -avec elles  transversalement par rapport aux crémail  lères, de façon que chacune de ces dernières  puisse être amenée en prise successive  ment et séparément avec au moins deux roues  du dispositif     indicateur        de    la réponse.  



  Les principes sur lesquels sont .basées les  formes d'exécution de cette machine, ont été  exposés dans le brevet N      136693    du 29 juin  1928.     4n    les supposera donc     connus,    et on    les appliquera à la     description    spéciale qui  suit.  



  Le dessin     annexé    représente, à titre       d'exemple,    .deux formes     d'exécution    de l'ob  jet de l'invention. La forme     d'exécution    re  présentée aux fi-. 1 à 18 inclusivement est  destinée à traiter des facteurs composés res  pectivement de 2 et 3 chiffres, c'est-à-dire  que la machine a une capacité permettant  -de multiplier n'importe quel nombre. de 1 à  99 par n'importe quel nombre de 1 à 999.

    Les     fig:    19 à 43 inclusivement. montrent la  seconde forme d'exécution, ayant une plus  grande capacité et capable de traiter des  facteurs contenant cinq chiffres, c'est-à-dire  pouvant être employée pour multiplier n'im  porte quel nombre de 1 à 99.999 par n'im  porte quel     nombre.    de 1 à 99.999.  



  La     fig.    1 est une     élévation    de côté de  la première forme d'exécution de la ma  chine, certaines parties étant     représentées    en      coupe suivant la ligne 1-1 de la     fig.    2 en  regardant dans le sens des flèches;  La     fig.    2 est une section transversale  suivant la ligne brisée 2-2 de la     fig.    1 en       regardant    dans le sens des flèches;  La     fig.    3 est une élévation de face de la  machine, son enveloppe extérieure étant re  tirée, certaines parties étant arrachées ou  non représentées, pour plus de clarté et en  vue de représenter des parties situées der  rière elles.

   Le mécanisme -d'addition et cer  taines parties coopérantes avec lui qui sont  logées dans la partie supérieure de la ma  chine ne sont pas représentés sur cette fi  gure;  La     fig.    4 est une coupe en plan suivant  la ligne brisée 4-4 de la     fig.    1 et montre la       disposition    des leviers actionnés par les tou  ches;

    La     fig.    5 est une élévation     @de    face de la  partie du mécanisme sélecteur qui est décrit  comme constituant une table de     multiplica:     Lion mécanique, ce mécanisme comportant  des séries de tiges pouvant coulisser vertica  lement, et d'organes en forme ide plaques       disposés    horizontalement et pouvant être dé  placés ou soulevés par les tiges et servant  à mettre en position les butées;  La     fig.    6 est une coupe verticale à tra  vers le mécanisme constituant la table de  multiplication mécanique, la section étant  faite de l'avant à l'arrière de la machine  suivant la ligne 6-6 de la     fig.    5 en regar  dant dans la direction des flèches;

    La     fig.    7 est un plan en coupe montrant  deux des organes en forme de plaque de     la,     table de multiplication mécanique, la. coupe  étant faite suivant la ligne 7-7 de la       fig.    5. La partie supérieure de la fi-.<B>7</B> est  une coupe suivant la ligne 7a de la     fig.    6,  tandis que la partie inférieure est une coupe  suivant la ligne 7b de la     fig.    6;  La     fig.    8 montre la table de multipli  cation plus particulièrement en relation  avec les     parties    représentées à la     fig.    7;

    Les     fig.    8a et 8b sont des tables dispo  sées de manière analogue mais représentant,  dans la     fig.    8a, seulement les chiffres des di-         zaines,    et dans la     fig.    8b, seulement les     chif-          -fres    des unités comme étant sortis de la ta  ble complète montrée à la     fig.    8;  La     fig.    9 est un plan de la partie supé  rieure de la machine, le mécanisme d'addi  tion étant enlevé; elle montre la disposition  relative des butées qui peuvent être mises  en position par le mécanisme sélecteur et les  moyens par lesquels ces butées sont tâtées.

    La     fig.    9 est un plan suivant la ligne 9-9  de la     fig.    1, et est également un plan de  la     fig.    5, mais montrant les organes coulis  sants tâteurs en place;  La     fig.    9a est une     élévation    d'une pla  que coulissante transversale constituant un  détail des parties représentées à la     fig.    9;  La     fig.    10 est une élévation de côté de la  plaque de guidage et des parties portées par  elle qui sont représentées en plan à la     fig.    9;

    La     fig.    Il est une élévation de l'extré  mité arrière de la plaque de guidage repré  sentée aux     fig.    9 et 10;  La     fig.    12 est une élévation de côté du  mécanisme d'addition;  La     fig.    18 est une élévation de face de  ce mécanisme;  La     fig.    14 est un plan de ce mécanisme;  La     fig.    15 est une vue en coupe dévelop  pée à plus grande échelle du mécanisme  d'addition, montrant des parties en détail;  La     fig.        15a    est une vue de détail;

    La     fig.    16 est une élévation de face en  coupe montrant celles des parties du méca  nisme qui sont principalement utilisées dans  la remise en place de l'appareil,     d'autres     parties n'étant pas représentées pour plus     -Ie     clarté. Cette vue montre certains détails en  commun avec la     fig.    2;  La     fig.    17 est une     élévation    en coupe  suivant la ligne brisée 17-17 de la     fig    16, en  regardant dans le sens des flèches. Cette fi  gure montre également, pour plus de clarté,  séparément des parties qui sont plus particu  lièrement     utilisées    pour la remise en place.

   La       fig.    17 contient certains caractères en com  mun avec la     fig.    1;  La     fig.    18 comporte une série de plans  montrant, à titre d'exemple,, différents orga-      nés en forme de plaques contenus dans l'une  ou l'autre des séries ou sous-séries de la ta  ble de multiplication mécanique.  



  Les figures suivantes montrent la  deuxième des deux formes d'exécution de la  machine à calculer, c'est-à-dire celle ayant  la, plus grande capacité:  La     fig.    19 est une élévation du côté droit  de la machine, la poignée     d'actionnement    et  les engrenages qui y sont associés étant re  tirés;  La     fig.    20 est une coupe verticale à Tra  vers la machine de l'avant à l'arrière sui  vant la ligne 20-20 de la     fig.    29 en regar  dant dans le sens des flèches;

    La     fig.    21 est une coupe verticale sui  vant la ligne 21-21 de la     fig.    2 7 en regar  dant dans le sens des flèches, la coupe étant  sensiblement analogue à la     fig.    20, mais mon  trant certaines parties non représentées dans  celle-ci, et aussi des parties dans des posi  tions autres que celles représentées à la       fig.    20;  La fi-. 22 est une section transversale en  élévation suivant 'la ligne 22-22 de la.

         fig.    20 en regardant dans le sens des flèches,  certaines parties étant arrachées pour plus de  clarté;  La     fig.    28 est un plan en coupe suivant  la ligne 23-23 de la     fig.    20;  La     fig.    24 est une section verticale et  transversale suivant la ligne 24-24 de la       fig.    20 en regardant de l'arrière de la ma  chine dans le sens des flèches;  La     fig.    25 est une     section    verticale trans  versale sensiblement suivant la ligne       ?5-25    de la     fig.    19 en regardant de l'avant  de la machine.

   Certaines     parties    ne sont pas  représentées et la figure est disposée pour  montrer plus particulièrement certains dé  tails et parties associées à l'appareil de re  mise en place;  La     fig.    26 -est une section verticale et  transversale suivant la ligne 26-26 de la.       fig.    20 ou suivant la même ligne indiquée  dans la     fig.    23.

   Cette figure est faite comme  étant vue de l'avant de la machine dans le    sens des flèches, certaines     parties    n'étant  pas représentées pour plus de clarté;  La     fig.    27 est un plan en coupe suivant  la ligne 27-27 de la     fig.    19;  La     fig.    28 est un plan de la machine, la  partie supérieure comportant le mécanisme  d'addition n'étant pas représentée;  La     fig.    29 est un plan en coupe suivant la  ligne brisée 29-29 de la     fig.    20;  La     fig.    30 montre la table de multiplica  tion représentée de manière à montrer la base  de l'arrangement de la table de multiplica  tion mécanique dans la présente forme d'exé  cution;

    La     fig.    31 est une élévation en coupe       montrant    la     disposition    relative des tiges  coulissant     verticalement,    les organes hori  zontaux en forme de plaques sur lesquels  agissent ces     tiges    et les butées disposées pour       être    soulevées par eux;  La     fig.    32 est un plan à plus grande  échelle     montrant    la manière dont les butées  et les organes     coulissants    associés sont dis  posés et fonctionnent;

    La     fig.        32a    est     un    plan d'une partie de la  plaque du bâti dans laquelle sont     montrés     des organes coulissants et certains détails  de construction;  La     fig.    33 est une vue en élévation du  côté droit de la plaque du bâti dans la  quelle les butées sont mises en position;  La     fig.    34 est une vue en bout à plus  grande échelle des parties représentées à la       fig.    33, montrant des détails;  La     fig.    35 est une vue latérale du méca  nisme d'addition     montrant    les parties à leur  position de repos;

    La     fig.-36    est une vue analogue montrant  le     mécanisme    d'addition soulevé à une po  sition telle qu'ils montrent la réponse à la       fenêtre;     La     fig.    37 est un plan en coupe suivant  la ligne brisée 37-37 de la     fig.    35 en re  gardant dans le sens des flèches;  La     fig,    38 est une élévation arrière du  mécanisme représenté à la     fig.    35;

    La     fig.    39 est une élévation longitudi  nale en coupe à travers la boîte à ressort et      le mécanisme associé pour remonter le res  sort lorsque l'appareil est remis en place, ce  ressort     servant    à     actionner    de manière inter  mittente des parties de     l'appareil    lorsque la  machine travaille;  La     fig.    40 est une vue en bout du côté  gauche du     méanisme    représenté à la     fig.    39;  La     fig.    41 est une vue en bout du côté  droit, du même mécanisme;

    La     fig.    42 est une élévation     transver-          salë    en coupe et à plus grande échelle sui  vant la     ligne        42--42    de     la,        fig.    39;  La     fig.    42a est un plan d'un détail du  mécanisme représenté en     fig.    42;  La     fig.    43 comporte une série de plans  montrant différents des organes en forme de  plaques compris dans la table de multipli  cation mécanique.  



  Dans toutes les figures, les mêmes signes  de référence se     rapportent    aux mêmes par  ties.  



  On décrira en premier lieu la machine  représentée aux     fig.    1 à 18 inclusivement de       petite    capacité, c'est-à-dire une machine ca  pable de traiter un facteur à deux chiffres  et un facteur à trois chiffres.  



  L'ensemble de la machine est monté sur  une base 11 qui porte des consoles 12, 13,  14 et 15 dirigées vers le haut. Ces consoles  sont de préférence venues de fabrication  avec la base et servent à porter des paliers  pour des arbres et à supporter différentes       parties    du mécanisme soit directement, soit  par des organes transversaux tels que 16.  L'ensemble de la base et de ces organes de  support peut être considéré comme le bâti  ou les organes du bâti.  



  En référence aux     fig.    1 à 4, des touches  21 sont disposées de sorte que chaque tou  che, lorsqu'elle est déplacée, pousse vers le  bas un organe en forme de     tige        coulissant     verticalement.

   Chaque touche 21 est montée  directement sur l'extrémité supérieure. d'une       tige    correspondante 22; mais elles peuvent  être portées par des organes convenablement  guidés et de préférence mobiles verticale  ment qui à leur tour peuvent être en prise    ou agir d'une autre     manière    sur les extré  mités supérieures des     tiges    de la     manière     voulue, de manière à provoquer le     cnulisse.=     ment de ces     tiges    lorsque les touches sont  actionnées; par exemple des leviers ou autres  dispositifs mécaniques disposés pour trans  mettre le mouvement des touches aux tiges  coulissantes peuvent être utilisés.

   Les tiges  22 qui seront désignées par     tiges    de tou  ches sont disposées de telle manière, que  leurs extrémités supérieures sont     guidées     dans des ouvertures de la plaque 16 avec suf  fisamment de jeu pour que leurs extrémités  inférieures 23 puissent osciller latéralement,  c'est-à-dire transversalement par rapport à,  l'avant de la machine. Les parties inférieu  res de ces tiges de touches passent à travers  des ouvertures et sont     guidées    par  une barre 24 disposée horizontalement  et qui est supportée de manière appro  priée vers ses extrémités et peut coulisser  dans la console 12     (fig:    3 et 4).  



       Cette    barre 24 peut coulisser dans le  sens de sa longueur, c'est-à-dire à travers  l'avant de la machine. Lorsqu'elle est solli  citée à coulisser ainsi, elle entraîne avec  elle les     extrémités        inférieures    23 de     toutes     les tiges de touches 22 et fait osciller simul  tanément toutes ces tiges, de sorte que leurs  extrémités inférieures peuvent être amenées  successivement     au-desssus    des     extrémités    de  leviers qui sont groupés de façon qu'ils puis  sent être     actionnés    par les     touches    au moyen  des tiges de touches.

   Le mouvement trans  versal de cette barre 24 a lieu pas à pas; dans  le cas d'une machine ayant la capacité de  celle décrite, cette barre peut se déplacer de  sa position initiale en deux pas de sorte que  les extrémités inférieures des     tiges    de tou  ches peuvent occuper successivement trois  positions différentes,     permettant    ainsi à cha  cune de ces tiges     d'agir    à son tour sur les  extrémités de trois leviers dont les extrémi  tés sont groupées à proximité de l'extrémité  inférieure 23 de chaque     tige    de touche.

       Ini-          tialement,    l'extrémité inférieure de chaque  tige de touche est située au-dessus du premier  levier du groupe de leviers disposés pour être      actionnés par cette tige, de sorte que lors  qu'une touche 21 est abaissée une première  lois, elle agit sur ce premier levier; mais la  tige de touche 22 est alors déplacée de ma  nière à amener son extrémité inférieure     au-          desssus    du second levier.

   Si donc toutes les  tiges clé touches oscillent simultanément de  cette façon, lorsque la, touche suivante,  quelle qu'elle soit, est actionnée, le second  levier du groupe     correspondant    est actionné  et subséquemment la barre 24 se déplace  d'un second pas et les extrémités de toutes  les tiges de touches sont alors situées au  dessus du troisième des leviers dans tous les  groupes.

   Lorsqu'une touche est alors ac  tionnée, elle actionne le troisième levier du       'loupe    qui lui est associé; les deux premiers  leviers dans chaque groupe fonctionnent pour  effectuer une sélection partielle dans le mé  canisme sélecteur lorsque les chiffres du pre  mier     facteur    sont introduits dans la machine,  tandis que le troisième levier de chaque  groupe fonctionne pour terminer cette sélec  tion.  



  Il s'ensuit donc que le nombre de leviers       dans    chacun de ces groupes est en relation       définie    avec la capacité de la machine par  rapport au nombre de chiffres dans le pre  mier facteur. Ainsi, si     n    est le nombre des  chiffres dans le premier facteur que la cons  truction de la machine permet de traiter, le  nombre des leviers de chaque groupe sera ,de       .n        -f-    1. Ces derniers leviers, c'est-à-dire le  troisième levier de chaque groupe .dans la.

    construction particulière     .décrite,    fonctionnent  toujours de la même manière en introduisant       successivement    chacun des chiffres d'un  nombre quelconque de chiffres pouvant cons  tituer le second facteur     @de    .la somme.  



  Le     mouvement    coulissant de la barre 24,  c'est-à-dire l'oscillation des extrémités infé  rieures des tiges de touches est     commandé,>     clé la manière suivante     (fig.    3): Une pla  que 25 en forme de secteur est pivotée en 26  de manière à se déplacer dans un plan sensi  blement vertical; par . exemple sur le bord  avant de la barre coulissante 24, et sur le  bord périphérique de ce secteur 25, sont for-         més    deux gradins 27, 28. L'extrémité 29  de ce secteur et également les faces des  gradins 27 et 28 sont disposées pour s'ap  puyer contre l'extrémité d'une vis d'arrêt  30 disposée horizontalement et constituant  une butée portée par la console 12.

   D'autre  part, ce qui peut être dénommé comme les  parties des bords radiaux du secteur,     c'est-à-          dire    les faces 31, 32 dirigées vers le bas et  adjacentes aux deux gradins, de même que  le bord inférieur 33 de la plaque, sont dispo  sées pour être actionnées par le nez dirigé  vers le haut, d'un cliquet à ressort 34 pivoté  en 35 sur une barre universelle 36 qui s'é  tend en travers de l'avant de la machine avec  son bord supérieur situé juste en dessous et  adjacent aux extrémités inférieures 23 de  toutes les     tiges    de touches 22.  



  Cette barre universelle 36 est portée à  ses extrémités par deux leviers 37     (fig.    1)  qui s'étendent de la barre vers l'arrière de  la machine jusqu'à un arbre horizontal trans  versal 38 sur lequel ces leviers sont pivotés  librement. La disposition est telle que lors  que l'une quelconque des touches 21 est ac  tionnée, l'extrémité inférieure de sa tige agit  sur la barre universelle 36 et la déplace vers  le bas en plus du fait qu'elle agit sur l'extré  mité de l'un ou l'autre des leviers groupés  associés à cette tige.

   La barre universelle  est constamment poussée vers le haut par  un ressort 39 disposé de sorte qu'après     l'ac-          tionnement    d'une touche, la barre univer  selle est à nouveau ramenée automatiquement  à sa position     initiale    entraînant avec elle la  tige de touche et la touche ayant été ac  tionnée.  



  La barre 24 qui provoque l'oscillation des  tiges de touches coulisse par exemple vers le  côté droit de la machine sous l'action d'un  ressort plat 40 qui     .constitue    également un  levier par lequel un mouvement de     bascule-          ment    peut être communiqué à l'arbre hori  zontal 38 sur lequel ce ressort 40 est fixé.  L'extrémité du bras à ressort appuie laté  ralement contre une queue 41 dirigée vers le  bas     (fig.    3) disposée à l'extrémité gauche de       1.a    barre coulissante 24. Dans ,l'extrémité -au-           che    de la barre universelle 36 est formé une  entaille 42 disposée pour venir en prise avec  le bras à ressort 40.

   Ce bras à ressort ne  peut toutefois pas entrer dans cet évidement  avant que la barre coulissante 24 sur laquelle  il agit par l'intermédiaire de la queue 41, ait  exécuté son dernier pas vers la droite dans  son mouvement coulissant; par conséquent  jusqu'à ce que ceci ait eu lieu, les mouve  ments de la barre universelle 36 ne sont pas  communiqués au bras à ressort 40 lorsque  les touches sont actionnées.  



  Lorsque toutefois le bras à ressort 40 peut  entrer dans l'évidement 42, tous les mouve  ments suivants de la barre universelle 36  ayant lieu lorsque des touches sont action  nées lors de l'introduction dans la machine  des chiffres du second facteur de la somme,  provoquent un mouvement du bras à ressort,  et des oscillations sont communiquées à l'ar  bre 38 sur lequel ce bras à ressort est monté.  



  Les parties décrites ci-dessus agissent de  la manière suivante. Lorsque les touches 21  sont actionnées successivement, le déplace  ment de la première touche fait que la barre       universelle    36 est déplacée vers le bas entraî  nant avec elle le cliquet 34. Lorsque ce cli  quet s'est déplacé suffisamment vers le bas,  son extrémité sort du premier gradin 27 du  secteur 25 et de sa face latérale tombe con  tre la face 28 du second gradin, un ressort  convenable donnant au cliquet une tendance  à se déplacer latéralement jusque contre  une butée 43 limitant son mouvement.

   Lors  qu'on libère la touche, la barre universelle  36 s'élève par suite de l'action du ressort 39  agissant sur elle; comme le nez du cliquet  34 pousse alors vers le haut la face 32 du  secteur 25 entre le premier et le second gra  din, le     cliquet    soulève le     secteur.    Par consé  quent, ce secteur tournera sur son pivot jus  qu'à ce que son extrémité 29 ait glissé sur  la vis d'arrêt 30 contre laquelle cette par  tie était appuyée et que l'arrêt se fasse sur  la face 27 qui s'appuie contre la vis, car  la barre horizontale 24 coulisse vers la  droite sous l'action du bras à ressort 40.

   Ce  mouvement de cette barre 24 fait osciller    toutes les tiges de touches 22, de sorte que  leurs extrémités inférieures sont alors si  tuées respectivement au-dessus des seconds  leviers dos les     groupes    de leviers qui sont  situés en dessous d'elle et qui peuvent être  actionnés par les extrémités des     tiges    de  touches.  



  Lorsqu'une seconde touche 21 est action  née dans le but d'introduire le second chif  fre du premier facteur de la somme, la  barre universelle 36 est à nouveau pous  sée vers le bas entraînant avec elle le     cli-          quet    34 comme précédemment; ce cliquet  quitte alors le second gradin 28 et son nez  vient reposer contre le bord inférieur     33     du secteur, l'oscillation du cliquet étant  limitée par la butée 43. Lorsqu'on libère la  touche, la barre universelle 36 s'élève à  nouveau et le cliquet 34 soulève le secteur  25 faisant glisser l'extrémité de la vis d'ar  rêt 30 de la face du premier gradin 27 jus  que sur le second gradin 28 permettant ainsi  à la barre horizontale 24 de coulisser d'un  pas et plus vers la droite.

   De cette façon,  toutes les tiges de touches ont oscillé à nou  veau de sorte que leurs extrémités inférieu  res sont maintenant respectivement situées  au-dessus du troisième levier des groupes  dont les extrémités sont situées au-dessous  des extrémités des tiges de touches. Le bras  à ressort 40 a alors pénétré dans     l'évidement     42 de l'extrémité de la barre universelle 36.  Lorsque des touches sont alors déplacées en  vue d'introduire des chiffres du second fac  teur, il ne se produit plus de mouvement  coulissant de la barre horizontale 24 ni de  mouvement d'oscillation des tiges de tou  ches, mais chacune des touches 21 agit seule  ment sur le troisième levier du groupe qui  lui est associé.

   D'autre part, chaque mouve  ment vers le bas de la barre universelle 36  ayant lieu lorsqu'une touche est actionnée,  provoque un déplacement du bras à ressort  40 et produit une oscillation de l'arbre ho  rizontal 38 sur lequel le bras à ressort est  monté.  



  Lorsque le mécanisme est remis en posi  tion, les parties décrites sont ramenées à      leur position initiale en faisant déplacer la  barre coulissante horizontalement en ar  rière de droite à gauche, provoquant par  cela l'oscillation de toutes les tiges de tou  ches 22 à leur position initiale, ce     mouvement     étant communiqué à la barre 24 par un le  v     ier    qui sera décrit ci-après et qui agit sur  l'extrémité droite de cette barre.

   Lorsqu'elle       e,-4;    ainsi poussée en arrière contre     l'action        dl)     bras à ressort 40 qui par ce mouvement est sou  levé hors de l'évidement 42 de l'extrémité de  la barre universelle, la barre 24 déplace le  secteur 25 successivement dans des positions  telles par rapport au nez du cliquet     3.1        quï#     ce secteur peut tomber pas à. pas par suite de  son poids, aidé si cela. est nécessaire, par un  ressort jusqu'à ce que le nez du cliquet re  pose à nouveau contre le bord radial 31 ad  jacent au premier gradin. Le bord périphéri  que 29 du secteur est alors situé de manière  à appuyer contre la vis d'arrêt 30 qui retient  la. barre 24 clans sa position initiale.  



  Les tiges de touches 22 sont aloi,<B>si-</B>  par rapport aux extrémités des leviers       .roupés    de telle manière que chacune de ces  tiges puisse agir sur le premier levier du       11roupe    qui lui est associé.  



  Les leviers sur lesquels les tiges de tou  ches agissent peuvent être considérés comme  étant compris dans la partie de l'appareil qui  est désignée comme mécanisme actionné     nar     des touches. Ces leviers sont interposés entre  les tiges de touches et le mécanisme sélecteur,  les détails de construction, la forme et la dis  position de ces leviers pouvant varier con  formément aux exigences ayant trait aux  autres détails de construction de l'appareil.  Toutefois, clans chaque cas, les leviers for  ment des séries. le nombre de ces séries     dé'-          passant        d'une    unité le nombre de sections  clans le mécanisme sélecteur.  



  Tandis que ces séries correspondant     ai>>     sections du sélecteur servent à effectuer une  sélection partielle dans ces sections de sélec  teurs, successivement, comme indiqué plus  haut, la série additionnelle de leviers f     onc          tionne    pour effectuer la. terminaison de la sé-         lection,    simultanément dans toutes les sec  tions du sélecteur.  



  Dans la machine à calculer décrite, ces  leviers actionnés par les touches agissant  sur le sélecteur sont disposés de la     manière     suivante. Un arbre 50     (fig.    1 et 4) qui s'étend  transversalement à travers la machine, porte  librement sur lui deux séries de leviers 51a  et 51b,     chaque    série correspondant à une sec  tion d'un sélecteur qui, comme indiqué, com  prend dans ce cas deux sections, puisque la  capacité de la machine est 'limitée à deux  chiffres dans le premier facteur.

   Chacun des  leviers de ces séries comporte deux bras, l'un  52a ou 52b étant dirigé vers le haut de ma  nière que son extrémité soit adjacente à l'ar  rière de la partie inférieure du sélecteur tan  dis que l'autre bras 51a ou 51b s'étend en  avant et si cela est nécessaire est recourbé  latéralement de manière que son extrémité  soit située au-dessous de l'extrémité infé  rieure 23 d'une tige de touche dans une posi  tion telle que si cette dernière oscille et est  déplacée vers le bas par     l'actionnement    d'une  touche elle puisse agir sur le levier. Il existe  une troisième série de leviers portés libre  ment par un arbre transversal 53     (fig.    1 et 3)  disposé vers l'avant de l'appareil.

   Chacun de  ces leviers comporte deux bras dont l'un 55  s'étend sensiblement horizontalement vers  l'arrière de la machine de sorte que son ex  trémité qui est dirigée vers le haut soit située  au-dessous du sélecteur. Le second bras 54  de chaque levier est formé et disposé de telle  manière que son     extrémité    soit située au-des  sous de l'extrémité inférieure 23 d'une tige  de touche dans une position telle, que si  cette tige a oscillé convenablement et que sa.  touche est actionnée, cette tige de touche agit  sur le levier 54, 55, l'actionne et effectue  par son intermédiaire la terminaison de la sé  lection dans le sélecteur. Ceci est la série     de     leviers fonctionnant n'importe quand lors  qu'une touche est actionnée pour introduire  un chiffre du second facteur.  



  Les extrémités des bras s'étendant vers  l'avant de tous les leviers dans ces trois sé  ries sur lesquelles les tiges de touches peu-      vent agir sont disposées en groupes     (fig.    3  et 4), chaque groupe comportant les extrémi  tés de trois leviers 51a, 51b et 54, c'est-à-dire  un levier de chaque série et chaque groupe  étant disposé au-dessous et près de l'extré  mité d'une     tige    de touche.     Dans    chaque  groupe, les extrémités des trois leviers sont  toujours disposés dans les mêmes position       relativement    par rapport aux séries de le  viers, c'est-à-dire que dans chaque groupe.

   le  premier levier sur la gauche appartient à     ctri.     levier 51a de la première série, le second ou  levier du milieu appartient à un levier de  la seconde série, tandis que le troisième levier  appartient à un levier 54 de la troisième sé  rie     (fig.    3 et 4). Les extrémités groupées de  tous ces leviers sont situées en une rangée  horizontale en travers de l'avant de la ma  chine et au-dessous de la barre coulissante  24 au moyen de laquelle les extrémités     in-          férieures    des tiges de touches exécutent leur  mouvement d'oscillation.

   La relation entre       l'extrémité    inférieure 23 de chaque tige de  touche et le groupe d'extrémité de leviers  avec lequel cette tige de touche est associée  est telle que lorsque la barre coulissante 24  est dans sa position initiale, l'extrémité de  chaque tige de touche est située au-dessus de  l'extrémité du bras d'un levier 51a au moyen  duquel une sélection partielle est. effectuée  dans la première section du sélecteur.

   Lors  que la barre 24 s'est déplacée de son pre  mier pas de la manière décrite plus haut et  par cela a déplacé toutes les tiges de     toualies,     les extrémités inférieures de ces tiges de tou  ches sont alors situées respectivement     au-          dessus    des extrémités des leviers 51b qui ser  vent à effectuer une sélection partielle dans  la, seconde section du sélecteur. Lorsque     let     barre 24 exécute son second pas et fait oscil  ler les tiges de touches dans la troisième po  sition telle que décrite plus haut, toutes les  tiges de touches ont leurs extrémités situées  au-dessus des extrémités des leviers 54 dont  la fonction est d'effectuer la terminaison de  la sélection simultanément dans les deux sec  tions du sélecteur.

      Par ces moyens, la     position    de coopéra-    Lion entre chaque touche 21 et les leviers ac  tionnés par des touches formant le groupe  associés à cette touche est modifiée de telle  manière que les leviers actionnant le sélec  teur sont actionnés successivement dans dif  férentes séries de même manière que si des  touches étaient actionnées successivement.

   Il  est toutefois entendu que cet     actionnement     successif des leviers d'un groupe cesse après  que les chiffres du premier facteur et le pre  mier des chiffres du second     facteur    ont été  introduits dans la machine, car les touches  continuent alors à actionner la troisième série  de leviers 54 fonctionnant toujours de  même manière simultanément par rapport à,  toutes les     sections    du sélecteur de manière à  exécuter la seconde partie de l'opération de  sélection.  



  Le mécanisme sélecteur est     représenr(':     plus particulièrement et séparément aux       fig.    5, 6 et     î,    mais également en élévation de  côté à la     fig.    1 et en élévation de  face à la     fig.    3 dans la position occupée par  cette partie de l'appareil dans la machine  considérée dans son ensemble. Des détails de  certaines parties apparaissent dans la     fig.    18.  La description qui suit se réfère principale  ment à ces figures.  



  Le mécanisme sélecteur peut être consi  déré comme comportant deux parties dont la  première contient des séries de tiges coulis  sant verticalement qui sont mises en position  par exemple par oscillation lorsque la pre  mière partie de l'opération de sélection est  effectuée, cette mise en position de séries de  tiges permettant de déplacer individuelle  ment des tiges dans ces séries lorsque la se  conde partie de l'opération de sélection est  effectuée et que la sélection est ainsi complé  tée. La seconde partie ou partie supérieure  du sélecteur comporte des séries d'organes  pouvant être soulevés par les tiges susmen  tionnées et servant à leur tour à mettre en  position des butées avec des valeurs par  tielles de produits.  



  Ces parties sont portées par une enveloppe  semblable à une boîte comportant des     pla          ques    latérales 60 disposées verticalement qui,      comme représenté aux     fig.    1 et 6, présentent  un contour ressemblant sensiblement à un  <B>L</B> renversé. Ces plaques latérales sont reliées  à leur partie supérieure, c'est-à-dire aux ex  trémités horizontales des parties de leur<B>L</B>  par une plaque avant 61 et une plaque ar  rière 62. Les parties inférieures de celles des  parties des plaques latérales s'étendant vers  le bas sont reliées par une autre plaque avant  63 et une autre plaque arrière 64.

   Le bâti  semblable à une boîte constitué par ces diffé  rentes parties est supporté sur la plaque de  base 11 de la machine dans la position repré  sentée aux     fig.    1 et 3. Si on le regarde en  élévation de face     comme"représenté    aux     fig.    3  et 5 et en plan comme représenté à la     fig.    7,  l'appareil contenu dans l'enveloppe semblable  à une boîte 60, 61, 62, 63, 64 peut être con  sidéré comme comportant deux parties prin  cipales disposées respectivement dans les  parties droite et gauche de l'enveloppe. Dans  la suite on désignera le mécanisme de la par  tie gauche par mécanisme A et celui de la  partie droite par mécanisme B.

   On peut dire  que, dans leurs caractères principaux, le  mécanismes A et     B    sont très semblables quoi  que différents dans les détails. Le méca  nisme A sert à la sélection et à effectuer  la mise en position de butées ayant des va  leurs de position correspondant au produit  partiel obtenu par la multiplication du pre  mier chiffre du premier facteur par tous les  chiffres du second facteur. Le mécanisme       B    sert à la sélection et à la mise en position  de butées ayant des valeurs de position cor  respondant au produit partiel obtenu par la  multiplication du second chiffre du premier  facteur par tous les chiffres du second fac  teur.  



  Entre les parties dirigées vers le bas des  plaques latérales 60 se trouvent' un certain  nombre de tiges 70 s'étendant verticalement  et pouvant être déplacés individuellement  verticalement. Vers son extrémité inférieure,  chaque tige présente un épaulement 71, au  delà de cet     épaulement,    l'extrémité 72 de  chaque tige est de diamètre plus faible que  celui de la partie principale de la tige. Les    extrémités réduites 72 de ces tiges passent  au     traverq    d'ouvertures 65 dans une série  de barres 66     disposées    horizontalement et  dont les extrémités sont disposées dans des  ouvertures formées dans les plaques 63, 64 du  bâti et pouvant coulisser dans celles-ci.

    Comme on le voit à la     fig.    6, les ouvertures  65 présentent des faces inclinées et sont de  plus petit diamètre à leurs extrémités supé  rieures. Les épaulements 71 formés sur les  tiges 70 reposent sur les parties supérieures  des barres coulissantes 66 qui supportent  ainsi ces tiges tout en     permettant    à chacune  d'elles d'être soulevées. En même temps, si  l'une quelconque des barres 66 est déplacée  et coulisse par exemple vers l'avant de la ma  chine, elle déplace avec elle et fait osciller  toutes celles des tiges 70 qu'elle porte.

   Cha  cune des barres     coulissantes    66 comporte à  son extrémité arrière une saillie dirigée vers  le haut 67, servant de butée pour limiter  le déplacement de la barre vers l'avant (te  la machine du fait que cette saillie vient en  contact avec la surface extérieure de la pla  que 64 du bâti. On remarquera que les bar  res 66 sont disposées parallèlement côte à  côte en deux groupes principaux, comme on  peut le voir à la     fig.    5, un groupe     consti-          tuant    une partie du mécanisme de sélection  A, tandis que l'autre groupe constitue une  partie du mécanisme de sélection B.  



  Les barres coulissantes 66 sont toutes  disposées dans les plaques 63, 64 de telle.  manière que les extrémités arrières de ces  barres avec les saillies 67 soient situées en  regard et adjacentes aux extrémités supé  rieures des bras de leviers 52a et     52b        (fig.    1)  de sorte que si, par     l'actionnement    d'une  touche, un     levier    51a est actionné, le bras  52a de ce levier déplacera l'extrémité de la  barre coulissante 66 se trouvant dans la par  tie A du mécanisme sélecteur et fera coulis  ser cette barre jusqu'à ce que sa saillie 67  appuie contre la plaque 67.  



  De la même manière, lorsqu'un levier       51b    est actionné ensuite du déplacement  d'une touche, le bras     52b    de ce levier fera      coulisser une barre 66 correspondante dans  la partie B du mécanisme sélecteur.  



  Les tiges 70     déplaçables    verticalement,  dont les extrémités inférieures sont suppor  tées, de la manière décrite, par les barres  coulissant horizontalement 66 sont disposées  en deux groupes principaux comme repré  senté à la     fig.    5, l'un de ces groupes consti  tuant la partie A du mécanisme sélecteur,  tandis que l'autre groupe forme une partie  du mécanisme sélecteur B.

   Chacun de ces  groupes principaux de tiges 70 est constitué  par dix séries     séparées,    chacune de .ces sé  ries     comportant    à son tour dix     tiges    dispo  sées en une rangée dans un plan sensiblement  vertical allant de l'avant à l'arrière par rap  port à l'ensemble de la machine telle que  représentée à la     fig.    6. Les tiges d'une série  sont de préférence toutes parallèles et les  plans verticaux dans lesquels sont     situées     toutes les séries sont de préférence toutes pa  rallèles.

   Toutes les tiges 70 sont de préfé  rence analogues dans les dimensions de leurs       parties    inférieures 72 et toutes les tiges  dans n'importe quelle série sont espacées  également soit dans leur ensemble, ou en  tous cas par rapport à leurs     extrémités    infé  rieures qui sont supportées et     déplaçables     par les barres 66.

   En regardant une vue de  dessous des extrémités 72 des tiges de toutes  les séries, les séries de tiges sont dispo  sées en relation telle les unes par rapport  aux autres, que ces extrémités sont situées  en rangées parallèles en sens transversal de  la machine, ces rangées formant     un    angle  avec les barres 66 qui, de préférence, ne  dépasse nécessairement 90  et les rangées de       tiges    telles que     mentionnées    s'étendent de  l'avant à l'arrière de la machine.  



  Si les extrémités inférieures de toutes les       tiges    70 sont considérées en les regardant  de dessous, les centres des tiges apparaissent  comme étant situés en rangées à angle droit  les unes par rapport aux autres et occupant  ainsi des positions les unes par rapport aux       autres    analogues aux carrés sur un échiquier.

    Cette disposition particulière est celle qui  a été adoptée dans la construction décrite,    mais il est bien entendu que la position re  lative des séries de     tiges    peut être autre, et  que, par exemple, au lieu que les centres des  extrémités de toutes ces     tiges    vues de des  sous soient situées en rangées à angle droit  les unes par rapport aux autres, ces rangées  pourraient être disposées de manière à for  mer les unes avec les autres un autre angle  approprié à d'autres caractères de la     cons-          truetion.    Les barres coulissantes 66 ont des  valeurs numériques individuelles, ces mêmes  valeurs numériques appartenant de ce fait  aux séries de tiges 70 portées par ces diffé  rentes barres coulissantes.

   Les valeurs numé  riques de ces barres coulissantes vont de 0  à 9 dans le groupe A et de même dans le  groupe B comme indiqué au-dessus des ex  trémités des barres 66 représentées à la       fig.    5, la barre coulissante dans chaque  groupe ayant la valeur 0 étant celle située  à l'extrémité gauche du groupe, tandis que la  barre de l'extrémité droite a la valeur nu  mérique de 9.  



  Au-dessous ces barres 66 et des extré  mités inférieures 72 des tiges 70 est disposée  une série de dix plaques 80 sensiblement ana  logues à des lames disposées horizontale  ment avec leur bord dirigé vers le haut, pa  rallèles les unes aux autres, et s'étendant  en direction transversale de la machine     en-          dessous    des deux sections du sélecteur. L'é  paisseur du bord supérieur de chaque lame  est de préférence sensiblement égale aux  dimensions de l'extrémité inférieure 72  d'une tige verticale telle que mesurée dans le  plan dans lequel cette     tige    peut être mise en  position par oscillation.  



  Les lames 80 sont séparées les unes des  autres, de l'avant à l'arrière, de telle     ma,-          nièce    que la distance entre les axes des la  mes est égale à l'espace entre les centres  des extrémités inférieures 72 . des tiges de  chaque série et cet espacement est tel que lors  qu'une série de tiges est dans sa position  initiale, telle que représentée à la     fig.    6, si  l'une des lames est soulevée, elle passe entre  les extrémités des tiges adjacentes et ne les  actionne pas.

   D'autre part, lorsqu'une série      de     tiges    a oscillé ensuite du coulissement de  sa barre 66, les extrémités inférieures     des-          dites    tiges de cette série sont situées au-des  sus desdites lames 80 de sorte que si main  tenant une des lames est soulevée, elle  pousse vers le haut la tige dont l'extrémité  correspond au bord supérieur de cette lame.  Chaque lame est disposée pour être soulevée  ensuite de     l'actionnement    de la touche d'un  bras 55 correspondant dans la troisième des       séries    de leviers mentionnés plus haut.  



  Les lames sont portées de telle manière  par des bielles que, lorsqu'on les actionne,  elles restent sensiblement horizontales et pa  rallèles à leur position originale de re  pos; comme représenté à la     fig.    5 ceci est  obtenu au moyen de bielles 82 pivotées sur  elle en 81 et dont les extrémités sont articu  lées librement sur deux arbres transversaux  83 portés par des saillies s'étendant vers le  bas des plaques 63 et 64 du     bâti.    Les points  de connexion 81 entre chaque lame 80 et sa  paire de bielles 82 sont de préférence dispo  sés vers les extrémités de la lame.

   En des  sous de chaque lame est située l'extrémité  du bras 54 sur lequel une touche peut agir  lorsqu'elle est actionnée par l'intermédiaire  de l'extrémité 23 de sa tige 22 lorsque ces       tiges    de touches ont oscillé ensuite du cou  lissement de la barre 24 de manière à amener  les extrémités 23 au-dessus des extrémités  des leviers 54.  



  Les lames 80 ont des valeurs numériques  allant de 0 à 9 comme indiqué à la     fig.    6,  la lame située le plus près de l'avant de  l'appareil ayant la valeur numérique 0 et  la lame la plus rapprochée de l'arrière ayant  la valeur numérique 9. Les leviers 54, 55 qui  transmettent le mouvement des touches aux  différentes lames sont compris de telle ma  nière et disposés de sorte que lorsque les ti  ges de touches 22 ont oscillé ensuite du cou  lissement de la barre 24,     l'actionnement    de  n'importe quelle touche 21 fait soulever une  lame 80 ayant la valeur numérique corres  pondant à celle de la touche     actionnée.    Lors  qu'elle est ainsi soulevée;

   la lame se déplace  vers le haut sur toute sa longueur et reste    sensiblement parallèle pendant son mouve  ment vers le haut ensuite de la disposition  des bielles 82 qui portent cette lame. Ainsi,  lorsqu'une lame 80 est soulevée, elle peut  soulever d'une quantité pratiquement égale  la tige 70 verticale correspondante, dans cha  que série des deux sections du sélecteur.  Lorsqu'une lame est soulevée, elle pousse vers  le haut seulement la ou les tiges de la ou des  séries particulières qui ont oscillé pendant  l'opération au cours de laquelle a été effec  tuée la sélection partielle.

   On voit donc  que, tandis que cette mise en     position        par     oscillation des     extrémités    inférieures des tiges  70 a lieu séparément et successivement     dans     les deux sections du sélecteur, lorsque les  premiers facteurs sont introduits dans la ma  chine et effectuent, de ce fait, une sélection       partielle,    cette sélection est complétée simul  tanément dans les deux sections du sélecteur  lorsqu'une lame 80 est soulevée.  



  Lorsque les touches sont actionnées pour  introduire les chiffres du premier facteur de  la somme, la première touche actionnée fait  coulisser une barre 66 de la partie A du  mécanisme sélecteur et amène par cela en       position    les extrémités inférieures 72 de tou  tes les     tiges    70 portées par cette barre     au-          dessus    des lames 80.

   La barre 66 coulissant  ainsi est celle ayant une valeur numérique  correspondant à la valeur numérique de la  touche dont     l'actionnement    a provoqué ce  mouvement coulissant, et de ce fait l'intro  duction de ce premier chiffre du premier  facteur     effectue    la mise en position par rap  port aux lames 80 d'une série complète de       dix        tiges    dans la partie A du mécanisme sé  lecteur.

   Du fait de     l'oscillation    des tiges de  touches 22 par le coulissement transversal  de la barre 24 de la manière décrite ci-des  sus, la touche suivante qui est actionnée  dans le but d'introduire le second chiffre  dans le premier facteur, provoque un cou  lissement analogue d'une barre 66 dans la       partie        B    du mécanisme sélecteur, avec le ré  sultat que, dans cette partie du mécanisme  sélecteur, une série complète de tiges 70 os  cille également de manière à amener les ex-           trémités        inférieures    72 au-dessus des la  mes 80.  



  Ensuite de l'oscillation ultérieure des  tiges de touches 22 par le coulissement de la.  barre 24, la. touche suivante qui est action  née     soulève    une lame 80 ayant une valeur nu  mérique     correspondant    à celle de la touche  actionnée, cette lame agit alors et soulève  les deux rangées 70 dans les séries qui vien  nes d'être amenées sur le chemin des lames.  De la même façon,     l'actionnement    des autres  touches nécessaires pour introduire les autres  chiffres du second facteur fera soulever des  lames correspondantes et pousser vers le  haut des tiges 70 dans les mêmes deux séries  dans les     sections    A et B du mécanisme sé  lecteur.  



  En considérant maintenant la table de       multiplication    normale telle     que    représentée  à la     fig.    8, on. voit que, si cette table est  divisée en deux en portant premièrement  tous les chiffres des dizaines des produits  tels .qu'ils apparaissent dans la table     normale     et deuxièmement tous les chiffres des unités  tels qu'ils apparaissent dans cette table, on  obtiendra alors deux tables séparées représen  tées aux     fig.    8a et 8b, la table de la     fig.    8a  contenant les dizaines et la table de la     fig.    8b  contenant seulement les unités des différents  produits.

   Les dizaines et les unités dans ces  deux tables des     fig.    8a et 8b occupent les  mêmes positions relatives que celles de la       fig.    8, de sorte que si l'une de ces tables des  sinée sur une matière transparente était  superposée à l'autre table, tout produit com  plet pourrait être lu dans les différents  carrés.  



  Chaque tige 70 a effectivement une va  leur numérique qui est celle d'un des pro  duits apparaissant dans un carré de la table  de multiplication telle que représentée à la       fig.    8; de sorte que lorsqu'une de ces tiges  70 est poussée vers le haut, elle fonctionne  pour donner une indication de cette valeur  de produit. Ce mécanisme indicateur de pro  duit, qui est compris dans la partie supé  rieure de l'appareil sélecteur et qui a été  désigné comme table de multiplication mé-         canique,    divise chaque produit de telle ma  nière que le chiffre des dizaines dans ce pro  duit est indiqué séparément du chiffre des  unités de la même manière que les produits  sont représentés dans les     fig.    8a et 8b.  



  Pour donner un exemple, et en     admettant     qu'on veut multiplier 3 par 7,     l'actionnement     de la touche N  3 fait coulisser la barre  66 ayant la. valeur 3 et place ainsi les extré  mités inférieures de toutes les tiges 70 dans  la partie B du mécanisme qui sont     portées     par cette barre 66, au-dessus des lames. En  référence à la     fig.    8, on peut dire que de  cette façon une sélection a été effectuée par  rapport à tous les produits dans la rangée  horizontale opposée à l'index N  3 sur le côté  gauche de la table de     multiplication.     



  Cette sélection est résultée de l'oscilla  tion de la série correspondante de tiges 70  qui sont rendues actives du fait que leurs  extrémités inférieures sont amenées en posi  tion sur le chemin des lames 80. Si main  tenant la touche N  7 est actionnée, la lame  correspondante N  7 est soulevée et elle  pousse vers le haut celle des tiges 70 ayant  une valeur de produit de 21. En référence  également à la     fig.    8, on voit que la lame  N  7 peut fonctionner par rapport à toutes  les tiges 70 dont les valeurs de produits ap  paraissent dans la rangée verticale de la ta  ble de multiplication au-dessus de l'index  7.

   Ainsi, le déplacement de bas en haut de  cette lame N  7 a     terminé    la sélection en  poussant vers le haut la tige 70 ayant la va  leur de produit 21.     Cette    tige 70 donne alors  une     indication    de cette valeur de produit       partiel    comme représenté respectivement     aux          fig.    8a et 8b, c'est-à-dire que le chiffre des  dizaines 2 est indiqué séparément du chiffre  des unités 1.  



  Les parties<I>A et B</I> du mécanisme sélec  teur peuvent être considérées comme travail  lant ainsi indépendamment l'une de l'autre,  de manière     identique.    Toutefois la     partie    A  traite des produits résultant de la multipli  cation du premier chiffre ou chiffre des  dizaines dans le premier facteur, par tous les      différents chiffres du second facteur, tandis  que la partie B du mécanisme sélecteur traite  des produits résultant de la multiplication  des unités ou deuxième chiffre clans le pre  mier facteur par tous les différents chif  fres du premier facteur.

   On voit toutefois  que les indications de produits résultant du  déplacement des tiges 70 sont données simul  tanément dans les parties A et B du méca  nisme lorsqu'une lame est soulevée comme  résultat de     l'actionnement    d'une touche pour  l'introduction des chiffres du second facteur  de la somme qui doit être établie, mais ces  indications de produits sont données séparé  ment et successivement lorsque les touches  sont actionnées pour introduire les chiffres  successifs du second facteur de la somme.  



  Ainsi, en supposant que le produit qui  doit être établi est la multiplication de 27  par 469,     l'actionnement    des touches néces  saires pour introduire les chiffres 2 et 7  dans le premier facteur rendent actives les  séries correspondantes de     tiges    70 de la ma  nière décrite, dans les parties A et B du sé  lecteur, du fait du coulissement des barres  66 portant ces séries. Si on actionne alors  la touche N  4, soulevant de ce fait la lame  correspondante, des indications du     produit     partiel scindé comme indiqué ci-après sont  données simultanément:    Dans la     partie    A du mécanisme sélecteur.

     2     X    4 = 0-8  Dans la partie B du mécanisme sélecteur:  7     X    4 = 2-8    Ces indications ayant été données et con  venablement traitées de la manière décrite  ci-après, les tiges 70 qui avaient été soule  vées, tombent ensuite par leur propre poids,  car la lame N  4 est abaissée ensuite de la  libération de la touche N  4 et le mécanisme  est prêt pour l'introduction de 6 dans la  machine.

   Lorsque la touche N  6 est abaissée,  des indications     partielles    de produits sont  données de la manière suivante:    Dans la partie A du mécanisme:  6 = 1-2    Dans la partie B du     mécanisme-          7        X    6     --_    4-2  Finalement, lorsque les indications de ces  produits partiels ont été effectuées et trai  tées dans le mécanisme, le dernier chiffre 9  du second facteur est introduit en abaissant  la touche N  9.

   Des     indications        partielles    de  produits sont alors données simultanément  comme suit:  Dans la partie A du mécanisme:  2     X    9 - 1-8  Dans la partie B du mécanisme:  7     X    9 - 6-3  Ainsi, on comprend que le mécanisme qui  a été dénomme" table de multiplication mé  canique traite effectivement tous les pro  duits résultant de la     multiplication    de cha  que chiffre du premier facteur par chaque  chiffre du second facteur de manière dis  tincte, de telle sorte, que ces produits, qui  sont des     produits    partiels du produit total,  s'il existe plus d'un chiffre dans chaque fac  teur,

       puissent    être traités sous forme scin  dée en vue de permettre     l'addition    et le pro  duit final.  



  La partie supérieure du sélecteur  comprend une série d'organes . qui consti  tuent ensemble la représentation mécanique  de la table de multiplication. Dans la forme       d'exécution    représentée, chacun de ces or  ganes est     constitué    par un levier 90 ayant la  forme d'une plaque comme représenté aux       fig.    6 et 7, un certain nombre de ces plaques  étant représenté également à la     fig.    18. I1  est toutefois bien entendu que ces organes  peuvent être     construits    d'une autre manière  tout en fonctionnant de manière analogue.

    Les plaques 90 sont toutes disposées sensible  ment horizontalement et sont arrangées dans  deux séries principales, toutes les plaques  d'une série étant superposées et espacées éga  lement dans le sens     vertical,    chaque série       constituant    une     partie    d'une     sélection    de l'en  semble du mécanisme sélecteur.  



  Chaque série de plaques est     divisée    en  deux groupes superposés, les quatre groupes  étant indiqués par les rectangles en lignes      brisées représentés dans la partie supérieure  de la     fig.    5. Dans la section A du     sélecteur     traitant les     produits    obtenus par la multipli  cation du chiffre des dizaines du premier  facteur par les différents chiffres du second  facteur, le groupe supérieur de plaques     90aa     comprend 9 plaques à chacune desquelles est       attribuée    une valeur numérique de 0 à 8  inclusivement, la fonction de ces plaques  étant d'effectuer la mise en position de bu  tées indicatrices des valeurs des dizaines dans  ces produits.

   Les     plaques    individuelles du  groupe     90aa    fonctionnent ainsi par rapport  aux différents nombres représentés dans les  carrés de la table représentée à la     fig    8a.  Le groupe inférieur 90a     cnntient    dix pla  ques auxquelles sont attribuées des valeurs  numériques individuelles de 0 à 9 inclusi  vement et leur fonction est la mise en posi  tion de butées indicatrices des valeurs des  unités dans les produits ainsi obtenus. Ces  plaques fonctionnent donc par rapport     aux     différents nombres tel que représenté dans  les carrés de la table représentés à la     fig.    8b.  



  Dans la section B du sélecteur se trou  vent des groupes analogues de plaques,     c'est-          à-dire    un groupe supérieur     90bb    contenant  9 plaques et un groupe inférieur 90b conte  nant 10 plaques; les plaques de ces grou  pes fonctionnant respectivement pour la mise  en     position    de butées indicatrices des di  zaines et unités (comme représenté dans les  tables de     fig.    8a et 8b) dans les produits  obtenus par la     multiplication    du chiffre des       unités    dans le premier facteur par les diffé  rents chiffres du second facteur.  



  Les détails de construction et le mode de  montage des plaques 90 peuvent varier, et  également la manière dont ils sont groupés  par rapport aux tiges 70 mobiles verticale  ment et sont     actionnés    par elles.  



  Une     manière    simple représentée à la       fig.    7 peut être adoptée pour le montage de  ces leviers en forme de plaques au moyen  d'autres plaques 91 en forme de peignes. qui  sont portées par les organes 62 de la partie  arrière du bâti et disposées en face les unes    des autres dans un plan sensiblement     verti-          cal.    Entre les dents de ces peignes passent  les bords des plaques 90 dans lesquels ont été  formées des fentes ou découpures 92 ayant  une largeur sensiblement égale à l'épaisseur  des peignes.

   Ces     plaques    sont ainsi portées  d'une manière empêchant leur déplacement  tout en leur laissant à. chacune suffisamment  de liberté de mouvement pour qu'elles puis  sent être soulevées légèrement. Elles sont  pivotées vers l'arrière de la machine et s'éten  dent en avant, leurs extrémités se trouvant     au-          dessus    des tiges 70. Dans les parties avant  des plaques 90 sont formées des ouvertures  au travers desquelles certaines des tiges ou  parties de celles-ci peuvent passer; ces ou  vertures, disposées en rangées parallèles s'é  tendant dans deux directions à 90 , corres  pondant à la     disposition    relative des     tiges     70 vues en plan.  



  Le bord supérieur de chaque plaque re  pose normalement sur l'une d'une série de       chevilles    93 faisant saillie horizontalement  et portées par la plaque avant 61 du bâti.  Ces chevilles 93 sont décalées les unes par  rapport aux autres, comme représenté à la       fig.    7; les bords des plaques 90 sont entail  lés de manière à leur permettre de se sou  lever puis de retomber dans leur     position    de  repos.  



  Ce soulèvement des plaques 90 est effec  tué lorsque les tiges 70 sont poussées vers  le haut ensuite de la mise en     position    de ces  tiges et du soulèvement des lames 80 dans  l'opération de sélection. Certaines des tiges  70, lorsqu'elles sont soulevées, soulèvent une  seule plaque 90 et mettent en position de  cette façon seulement une butée, tandis que  d'autres tiges 70, lorsqu'elles sont pous  sées vers le haut, soulèvent deux plaques 90  et provoquent de ce fait la mise en position  de deux butées.  



  Ces butées ont des valeurs numériques,  et par conséquent des valeurs numériques  correspondantes peuvent être     attribuées    aux  plaques 90. Ces valeurs numériques sont in  diquées sur les extrémités arrières des pla  ques sur le côté droit de la     fig.    6. Le groupe      inférieur de plaques représenté dans cette  figure est le groupe     90b    indiqué dans la       fig.    5 et ces plaques ont respectivement des  valeurs numériques allant de 0 à 9 inclusive  ment.

   Ce groupe de plaques sert à la mise  en position de butées ayant des valeurs nu  mériques correspondant aux unités dans les  produits partiels obtenus par la multiplica  tions des unités ou second chiffre du pre  mier facteur avec les différents chiffres     Ju     second facteur.

   Ceci veut dire que le fait  de soulever cette plaque met en position des  butées dont les différentes valeurs numé  riques sont celles représentées dans la ta  ble de la     fig.        8b.    Le groupe supérieur de  plaques 90 représenté à la     fig.    6 est le groupe       90bb    indiqué à la     fig.    5 et ses plaques ont  respectivement des valeurs numériques  allant de 0 à - 8 inclusivement, les     pla-          allant    de 0 à 8 inclusivement;

   les pla  tées avec des valeurs numériques cor  respondant aux dizaines dans les produits  partiels obtenus, par la multiplication des  unités ou second chiffre du premier facteur  par les différents chiffres du second     fae-          teur.    Les butées ainsi mises en position ont  les différentes valeurs numériques représen  tées sur la table de la     fig.    8a.  



  Les groupes de plaques 90a et     90aa    de la       fig.    5 servent à la mise en position de bu  tées ayant des valeurs numériques similaires,  mais celles-ci dans le cas du groupe     9f)a     correspondent aux unités dans les produits  partiels obtenus par la multiplication des  dizaines ou premier chiffre du premier fac  teur par les différents chiffres du second  facteur, tandis que les plaques du groupe       90aa    servent à la mise en position de bu  tées dont les valeurs     numériquss    correspon  dent aux dizaines dans- les produits partiels  obtenus par multiplication des dizaines ou  premier chiffre du premier facteur par les  différents chiffres du second facteur.

   Ainsi,  pour le produit de deux facteurs à un chif  fre, par exemple 6 multiplié par 7 = 42,  la plaque ayant la valeur numérique 2 dans  le groupe inférieur     90b,    sera soulevée et  poussera vers le haut une cheville d'arrêt    ayant la valeur 2     (fig.        8b).    En même temps  la plaque ayant la valeur     numérique    4 dans  la série supérieure     90bb    sera soulevée et soulè  vera la butée correspondante ayant la va  leur numérique 4     (fig.    8a). Si le produit.

    est 60 par 7, la plaque N  2 dans le groupe  90a sera soulevée et poussera vers le haut  une butée ayant une valeur     numérique    cor  respondante, et la plaque N  4 dans la sé  rie     90aa    sera également soulevée, poussant  vers le haut la butée correspondante.

   D'au  tre part si le produit est 6 multiplié par 77,  les plaques N  2 et 4 dans les groupes     90b     et     90bb    respectivement seront soulevées en  premier lieu et mettront en position leurs bu  tées correspondantes, et après que celles-ci  auront été tâtées de la manière qui sera dé  crite ci-après et leur valeur enregistrée et  indiquée, alors les deux mêmes plaques dans  les séries     90b    et     90bb    seront soulevées  à nouveau et les deux mêmes bu  tées seront mises en position ensuite du se  cond mouvement de la touche N  7 dans le  but d'introduire le second chiffre du second  facteur.  



  Les parties supérieures des tiges 70 sont  formées et agissent sur les     plaques    90 de     dit-          férentes    manières.     Certaines        d'entre        elles          (fig.    6) ont leurs extrémités supérieures  comme représenté en 73, c'est-à-dire du  même diamètre que la. partie principale des  tiges. Cette extrémité 7 3 est plate et est si  tuée près de la surface inférieure d'une des  plaques 90. Les autres     tiges    70 présentent  des parties supérieures de     diamètre    réduit  74 formant ainsi un épaulement 75 à l'en  droit où commence la réduction de diamètre.

    Dans les plaques 90 sont formées certaines  ouvertures 94 dont le diamètre est légère  ment plus grand que le diamètre de la partie  principale des tiges 70; ainsi lorsque ces tiges  sont poussées vers le haut, elles peuvent pas  ser librement à travers des ouvertures 94  sans agir sur les plaques 90. Ces plaques  comportent également un certain nombre  d'ouvertures 75 dont le diamètre est légère  ment plus grand que -le diamètre des parties  réduites supérieures. 74 des tiges- 70, de sorte      que ces parties réduites peuvent passer li  brement à travers ces ouvertures 95. La lon  gueur des parties réduites 74 des tiges varie,  de même que la longueur totale de ces tiges  comme représenté à la     fig.    6.

   En prenant  par exemple la tige située le plus à droite de  elles représentées à la     fig.    6, on verra que,  tandis que la.     partie    de plus grand diamètre  peut passer à travers la plus grande ouver  ture formée dans la plaque inférieure 90  ayant la valeur numérique 0 dans la  série inférieure, la plaque 90 suivante  ayant la valeur numérique 2 comporte  nue plus     petite    ouverture au travers de  laquelle seule la partie de diamètre     ré-          (luit    74 de la tige peut passer, l'épaulement  75 de     cette    tige étant alors adjacent à la  surface inférieure de la. plaque ayant la va  leur numérique 1.  



  Les plaques 90 dans les deux groupes si  tués au-dessus de celles du groupe inférieur  ayant .la     valeur        numérique    1 comportent  toutes des ouvertures plus petites, à l'ex  ception de la plaque supérieure ayant la va  leur numérique 8 dans le groupe supérieur,  de sorte que la partie réduite de cette tige  peut passer librement à travers toutes ces  plaques, tandis que son extrémité 76 est si  tuée immédiatement au-dessous de la sur  face de la plaque ayant la valeur       numérique    8 dans la série supérieure.

    Ainsi, si     cette    tige est poussée vers le haut,  son épaulement 75 vient en prise avec la  plaque 1 de la série inférieure et la soulève,  et son extrémité 76 vient en prise et soulève  la plaque ayant la valeur numérique 8 dans  la série supérieure. Aucune des autres pla  ques n'est soulevée puisque la tige peut pas  ser librement au travers de toutes. Le dé  placement vers le haut de cette tige parti  culière ayant la valeur numérique 9, qui est  effectué par le mouvement de la lame N  9  provoque, de ce fait, la mise en position de  deux butées, l'une ayant la valeur 8 dans les  dizaines     (fig.    8a) et une ayant la valeur nu  mérique 1     (fig.    8b), le produit indiqué de  cette façon étant donc 81.  



  En comparant les longueurs des tiges 70    et de leur partie réduite 74 telle que repré  sentée à la     fig.    6 avec les chiffres des produits  partiels tels que représentés aux tables des       fig.    8a et 8b, on voit combien de butées avec  des valeurs correspondant à ces différentes  figures sont mises en position lorsque les  différentes tiges 70 sont poussées vers le haut  et soulèvent les plaques 90 dans les deux  groupes.

   Il faut noter que la série de tiges  70 représentée à la     fig.    6 est composée des  tiges qui fonctionnent pour     donner.    des in  dications de produits correspondant à 9  multiplié par n'importe quel nombre de 0 à  9, et dont les produits indiqués par ces tiges  sont représentés dans la rangée inférieure des  chiffres dans la     fig.    8a et dans la rangée  inférieure de chiffres de la     fig.    8b, les pro  duits complets étant représentés dans la ran  gée inférieure de chiffres de la     fig.    8.  



  Les butées, quelle que soit leur forme,  sont disposées en séries, chaque série corres  pondant à un groupe de plaques 90 dans une  section du sélecteur. Ainsi, dans la machine  décrite, il y a quatre séries de chevilles de  butées 100, 101, 102, 103, et les chevilles  dans chaque série sont disposées dans une  rangée de sorte qu'elles peuvent toutes être  situées et coulisser dans un même plan verti  cal, toutes les butées d'une série étant égale  ment espacés en sens horizontal. Ces quatre  séries de chevilles de butées sont représen  tées en plan dans la     fig.    9 et également en  bout dans la     fig.    5. Les rangées de butées  sont disposées parallèlement les unes aux  autres et s'étendent de l'avant à l'arrière par  rapport à l'ensemble de la machine.  



  Dans deux des rangées 101 et 102 il y  a neuf butées dont chacune est mobile,.     c'est-          à    -dire est capable d'être     séparémentmiseenpo-          sition,    tandis qu'à l'extrémité de chacune de  ces rangées une dixième butée est fixée. Dans  les autres rangées 100 et 103 il y a huit bu  tées mobiles avec une neuvième qui est fixée  à l'extrémité de chaque rangée.

   La disposi  tion est telle qu'un organe dont la fonction  est de tâter une butée ayant été -mise en po  sition peut se déplacer pendant l'opération  de     tâtage    d'une     distance        qui    est     déterminée         par la position de la butée mise en     position,     la limite extrême de la distance à travers       laquelle    cet organe tâteur peut se déplacer  étant déterminée par la dernière butée fixe.

    Tandis que la construction et la disposition  de ces organes tâteurs peut varier, dans la       disposition    utilisée dans la présente machine,  chacun des organes tâteurs est constitué par  une plaque ou barre de forme et dimen  sions convenables pouvant glisser dans un  guide de construction convenable.  



  L'organe 104 dans lequel les guides sont  formés est représenté en plan à la     fig.    9, en  élévation de côté à la     fig.    10, en vue de face  à la     fig.    5, et en vue depuis l'arrière à la       fig.    11. La partie avant comporte une par  tie centrale 105 en forme de pont supportée  latéralement au-dessus d'une plaque de base  106. La surface supérieure plate de la par  tie 105 est étendue latéralement sous forme  de brides débordantes 107 et 108.

   L'organe  comporte une partie 109 s'étendant vers  l'arrière servant à supporter ce qui peut être  considéré comme le mécanisme d'addition au  moyen duquel les produits partiels sont ad  ditionnés les uns aux autres, et une indica  tion lisible de la réponse est donnée des pro  duits partiels provenant du     tâtage    des bu  tées mises en position dans la partie avant  1.05 de cet organe qui, ainsi qu'on le voit en  référence à la     fig.    1 s'étend de l'avant à l'ar  rière de la     machine.     



  Les     guides    sont constitués par des fentes  ou rainures parallèles s'étendant horizontale  ment dans la surface supérieure de l'organe  104. En prenant ces guides dans l'ordre de  droite à gauche, en référence à la     fig.    5 les  montrant depuis l'avant de la machine, il  existe cinq guides 110,<B>111,</B> 112, 113,     '114.     Les séries de chevilles de butées peuvent cou  lisser librement et sont guidées par diffé  rentes parties de l'organe 104, la série de  butées 102 étant disposée     -de    telle manière  que lorsque l'une quelconque est élevée, elle  fait saillie dans la rainure de guidage 110,  tandis que la série .de butées 103 est dispo  sée de manière .analogue par rapport à la  rainure de guidage 112.

   Les deux séries de    butées 100 et 101 lorsqu'elles sont soulevées,  ne font pas saillie dans une rainure de gui  dage et sont logées respectivement dans les  brides latérales 107 et 108 de telle manière  que, lorsqu'une cheville de butée dans l'une  quelconque de ces séries est soulevée, . son  extrémité fait saillie au-dessus de la surface  plane supérieure de l'organe 104. La cheville  de butée qui est située à l'extrémité avant de  chaque rangée est fixée de telle manière que  ces chevilles d'extrémité dans les séries 102,  103 constituent les limites extrêmes qui dé  terminent le mouvement coulissant dans les  rainures 110 et 112 des autres organes     tâ-          teurs    lorsque ces organes -sont déplacés vers  l'avant de la machine.

   Dans la rainure de  guidage 113 est située une butée fixe 115,  une butée similaire 116 étant disposée dans  la rainure 114. Les fonctions de ces butées  fixes seront décrites ci-après.  



  Dans ces différentes rainures de gui  dage est située une série de cinq barres  120, 121, 122, 123, 124 qui peuvent coulis  ser, ces barres étant représentées dans la  coupe transversale de la     fig.    2, tandis que  l'une de ces barres 121 qui est située et peut  coulisser dans la rainure de guidage 111 est  représentée en élévation latérale dans la par  tie supérieure de la     fig.    1.     Cette    rainure de  guidage 111 n'est interrompue par aucune  butée fixe.  



  Dans les parties des rainures de guidage  qui sont situées dans la partie arrière 109  de l'organe de guidage, des fentes 117 sont  formées comme représenté en     fig.    9, cha  cune de ces fentes s'étendant droit à travers  l'organe 109, de sa face inférieure au fond  d'une rainure, comme on le voit dans les       fig.    1 et 2. La fente 117 dans la rainure de       guidage    111 a la plus grande longueur, les  fentes dans les rainures de guidage<B>110</B> et  112 étant plus petites, mais ces trois rai  nures se terminent à leurs extrémités avant  dans le même plan transversal.

   Les fentes  dans les rainures de guidage 113 et 114 sont  sensiblement plus courtes et les     extrémités     arrière de ces fentes, de même que les extré-      mités arrières des fentes dans les rainures  110 et 112, se terminent toutes dans le même  plan transversal, tandis que la fente 117 dans  la rainure de guidage 111 s'étend plus en ar  rière. A travers chacune de ces fentes s'étend  un doigt qui est en prise avec une ouverture  125 formée dans la partie arrière de chaque  barre coulissante de la manière représentée à la       fig.    1.

   La     disposition    et     l'actionnement    de  ces doigts seront décrits ci-après, mais on  peut dire ici qu'au moyen de ces doigts un  mouvement coulissant peut être communiqué  à chacune des barres 120, 121, 122, 123,  124, les faisant par cela se déplacer en  avant dans des positions déterminées par  des     chevilles    d'arrêt.  



  La disposition des deux séries de     chevilles     d'arrêt<B>102)</B> et<B>103</B> dans les rainures de gui  dage 110 et 112 est telle qu'elles peuvent  faire saillie directement dans le chemin des  barres coulissantes ou organes tâteurs 120 et  122     qui    sont situées dans ces rainures de gui  dage. Dans le cas de séries de     chevilles    d'ar  rêt 101 et 102 celles-ci, comme décrit     ci-          dessus,    sont disposées clans les brides laté  rales 107 et 108 de la partie avant 105 de  la plaque de guidage 104, et le     tâtage    des  chevilles dans ces deux séries est effectué in  directement par l'organe tâteur 121 qui cou  lisse dans la rainure de guidage 11l.  



  Le     tâtage    indirect de ces butées peut être       effectué    de manière différente; mais dans la       construction    de la machine décrite, l'organe  tâteur 121 porte, pivotée sur son extrémité  avant, en 126, une barre plate ou levier ayant  deux bras 127 et 128 qui s'étendent en sens  opposé dans un plan horizontal, la barre  étant disposée de manière qu'elle puisse oscil  ler librement au-dessus de la surface plate  de la partie 105, les extrémités de la barre  étant de telle longueur et formées de telle  manière qu'elles puissent respectivement ve  nir en contact avec les     chevilles    d'arrêt dans  les deux séries 100 et 101 de la manière re  présentée à la     fig.    9.

   La barre oscillante  127 ou 128 peut se déplacer librement     au-          dessus    des organes tâteurs qui coulissent dans  les     autres        rainures,    et des chevilles d'arrêt    dans ces rainures, car celles-ci sont disposées  de telle manière qu'elles ne font pas saillie  au delà de la surface supérieure de la partie  105. Grâce à l'action de cette barre oscil  lante, la position dans laquelle les organes       tâteurs    121 peuvent coulisser est déterminée  lorsque les bras 127 et 128 de la barre sont  venus en contact respectivement avec des       chevilles    d'arrêt dans les deux séries 100  et 101.  



  L'organe de guidage 104 est situé et     fixé     sur le sommet de l'enveloppe 60, 61 et 62  entourant les plaques 90, la plaque de base  106 fermant la     partie    avant du sommet de  cette enveloppe comme représenté à la     fig.    1.  Les     chevilles    d'arrêt mobiles dans les diffé  rentes séries s'étendent vers le bas à travers  des ouvertures de la plaque de base 106, et  les extrémités inférieures de ces chevilles re  posent sur la plaque 90 correspondante, de  sorte que chacune de ces plaques commande  une seule butée d'arrêt et que     lorsqu''une     plaque est soulevée, elle pousse vers le haut  une cheville correspondante sur le chemin  d'un organe tâteur.  



  En référence à la     fig.    5, on voit que les  extrémités inférieures des chevilles d'arrêt  de la série 100 reposent sur les plaques  du groupe     90bb,    les     extrémités    inférieures  des chevilles de la série 102 reposent sur les  plaques du groupe 90b, les extrémités infé  rieures des chevilles de la série 7.03 reposent  sur les plaques du groupe     90aa,    tandis que  les extrémités inférieures des chevilles d'ar  rêt de la série 101 reposent respectivement  sur les plaques du groupe 90a.  



  En vue d'économiser de la place, les che  villes d'arrêt dans les séries 102 et 103 sont  disposées si près l'une de l'autre, comme re  présenté à la     fig.    9, que toutes les cheville  d'une série sont pratiquement en contact;  lorsque, à leur place se trouve une série d'ou  vertures de guidage pour ces chevilles, des  fentes de la largeur requises peuvent être for  mées dans l'organe 105 et dans la plaque de  base 106, les côtés de ces fentes servant à  supporter les chevilles dans le sens latéral,  tandis que, dans la     direction    avant et ar-           rière,    c'est-à-dire la direction des rainures de       1uidage    110 et 112, les chevilles se suppor  tent les unes les autres;

   toutefois, si on le  désire, les chevilles peuvent être espacées et  chacune d'elles peut passer à.travers une ou  verture de guidage séparée. Les chevilles       d'arrêt    dans les séries 100 et 101 sont tou  tefois plus espacées, la distance entre deux  chevilles de chacune de ces séries étant égale  au diamètre d'une cheville.

   Cette disposition  assure que l'organe tâteur 121, lorsqu'il cou  lisse, se déplace à travers des distances plus  grandes déterminées par les butées mises en  position dans les deux séries 100 et 101. ces       augmentations    de distance étant égales aux  augmentations de distance au travers des  quelles les organes tâteurs 120 et 122 se dé  placent de la manière déterminée par les bu  tées mises en position dans les séries     10\3     et 103.  



  Dans la     fig.    9, les valeurs numériques  des chevilles d'arrêt dans les séries     10C%    et  <B>1,01</B> sont indiquées à côté de ces     chevilles    et  il y en a, comme déjà mentionné, neuf ayant  les valeurs numériques de 0 à 8 dans la sé  rie 100, toutes ces chevilles étant mobiles à  l'exception du N  8 qui est fixe, tandis que  dans la série 101 il y a dix chevilles avec  les valeurs numériques de 0 à 9, toutes ces  chevilles étant mobiles excepté la cheville  n  9. Des valeurs     numériques    qui ne sont tou  tefois pas indiquées dans la     fig.    9 sont  attribuées dans le même ordre     aux     neuf chevilles de la série 109 et aux dix che  villes de la série 102.  



  Comme chaque plaque 90, lorsqu'elle  est poussée vers le haut, ne sou  lève qu'une seule cheville d'arrêt, il est né  cessaire de permettre à ces chevilles de pas  ser à travers ou au delà de certaines des  plaques, de façon que l'extrémité inférieure  de chaque cheville repose sur la surface su  périeure de la plaque grâce à laquelle cette  cheville est mise en position. Ainsi sont for  mées dans les plaques 90 des ouvertures 96       (fig.    7) -au travers desquelles des chevilles  des séries 100 et 101 peuvent passer, ces ou  vertures étant de diamètre tel qu'elles don-         nent    le dégagement nécessaire en vue d'assu  rer que l'élévation d'une plaque ne soulève  aucune     autre    cheville que celle dont l'extré  mité inférieure repose sur cette plaque.

   La  position occupée par     l'extrémité        inférieure    de  la cheville qui doit être mise en position est  indiquée par X en 97 sur les plaques repré  sentées à la     fig.    7. Dans le cas des séries de  chevilles d'arrêt 102 et 103, comme les plans  verticaux dans lesquels sont situées ces che  villes sont adjacents aux bords inférieurs des  plaques 90, le dégagement nécessaire pour  ces chevilles est assuré en entaillant ou dé  coupant comme indiqué en 98 les bords de  ces plaques, l'étendue de ces     entailles    étant  déterminée par le nombre de chevilles pour  lesquelles le dégagement doit être assuré.  



  En référence à la     construction    de dé  tail des différentes plaques 90, deux de cel  les-ci sont représentées clairement à la       fig.    7, tandis que d'autres sont repré  sentées dans la série de vues com  prises dans la     fig.    18. Dans ces dernières       figures    est indiquée, sur ou près de chaque  plaque dans chaque vue, la valeur numéri  que du chiffre du produit partiel représenté  par la cheville d'arrêt qui est mise en posi  tion lorsque la plaque est soulevée.

   Des lettres  sont ajoutées à ces valeurs numériques pour       indiquer    le groupe particulier auquel chaque  plaque appartient; les     lettres   <I>a</I> et     aa    indi  quent les groupes 90a et     .90aa,    tandis que les  lettres<I>b</I> et     bb    indiquent les groupes     90u     et     90bb.    Ainsi sont représentées à la     fig.    18  les plaques ayant des valeurs numériques  0, 1, 2, 3 et 8 appartenant à la série 90a,  la plaque ayant la valeur numérique G de  la même série étant représentée à la     fig.    7.

    Sur la     fig.    18 sont représentées les plaques  ayant les valeurs numériques 0, 1, 2, 3, 7  appartenant à la série     90aa.    D'autre part,  on voit dans la     fig.    18 la plaque N  0 appar  tenant à la série     90b    et la plaque N  0 appar  tenant à la série     90bb,    tandis que la plaque  N  2 appartenant à la série     90bb    est représen  tée à la     fig.    7. Dans chacune de ces vues  la croix marquée en 97 indique l'endroit  sur lequel repose sur la plaque l'extrémité      inférieure de la cheville d'arrêt qui est sou  levée lorsque cette plaque est élevée.

   Les  points noirs 99 de chaque vue de la     fig.    18  indiquent les endroits où les extrémités su  périeures 76 des tiges 70 sont adjacentes à  la surface inférieure d'une plaque, de sorte  que, si l'une quelconque de ces     tiges    est pous  sée vers le haut,     cette    plaque est soulevée  et une cheville d'arrêt correspondante est  mise en position. De grandes ouvertures 94  indiquées dans chaque plaque représentée à  la     fig.    18 fournissent le dégagement     =iéces-          saire    pour les parties principales des tiges  70 qui doivent traverser certaines plaques en  vue d'agir sur et de soulever des plaques       situées    au-dessous.  



  De manière analogue, de petites ouver  tures 95 permettent le passage des parties  supérieures réduites 74 des     tiges    dont les  extrémités supérieures 76 provoquent l'élé  vation de plaques situées au-dessus. De ce  qui a été dit précédemment, il ressort que,  dans le cas de certaines     tiges    70, lorsque  l'une quelconque d'entre elles -est poussée  vers le haut, elle soulève deux plaques 90, une  de ces plaques étant soulevée en raison de  son contact avec l'épaulement 75 de la tige  70 avec la face inférieure d'une plaque dans  la série inférieure, tandis que l'extrémité su  périeure 76 de cette     tige    est adjacente à une  plaques de la série supérieure correspondante  qu'elle soulève simultanément.  



  Si l'on compare les vues des différentes  plaques 90 avec les chiffres représentés dans  les     fig.    8a et     8b,    on peut remarquer la rela  tion entre chacune de ces plaques et la valeur  numérique qui lui est attribuée, car cette va  leur apparaît dans les tables des     fig.    8a et       8b.    On peut observer que par rapport à la       disposition    des grandes ouvertures 94, les pe  tites ouvertures 95, et ce qui peut être dé  signé comme point de soulèvement 99, les  plaques     constituant    le groupe 90a sont sem  blables aux plaques     constituant    le groupe       90b,

      c'est-à-dire que la plaque ayant la va  leur numérique 0 est la même dans chaque  série. Il existe une ressemblance analogue  entre les plaques     constituant    les groupes         90aa    et     90bb.    En comparant les tables des fi  gures 8a et     8b    avec les vues des plaques 90  et en prenant par exemple les plaques N      Oaa     et N      Obb    de la     fig.    18, on voit que sur cha  cune des plaques il existe un point de soulè  vement 99 dans une     position    correspon  dante à un 0 dans la table de la     fig.    8a.

   Ceci  veut dire que dès qu'une tige 70 occupant la       position    indiquée par un point de soulève  ment 99 est soulevée par le fait que l'extré  mité 76 de cette tige est adjacente à la sur  face inférieure de l'une de ces plaques,     cette     plaque est soulevée, et une cheville d'arrêt  correspondant à la valeur 0 est mise en posi  tion; dans le cas de la plaque     0aa    ce sera une  cheville d'arrêt de la série 103, tandis que  dans le cas de la plaque     Obb    ce sera une che  ville d'arrêt de la série 100.  



  Des ouvertures 94 apparaissent dans cha  cune de ces plaques en     position        ;orrespon-          dante    à tous les autres chiffres dans la table  de la     fig.    8a. Dans le cas de la plaque     0aa     il existe une série d'ouvertures 96 pour le  passage de toutes les chevilles d'arrêt<B>101</B>  qui sont soulevées par la série de plaques  inférieures formant le groupe 90a.

   Dans le  cas de la plaque     Obb,    son bord est découpé  comme en 98 pour donner un dégagement  pour la série de chevilles d'arrêt 102 qui  sont     actionnées    par le groupe inférieur de  plaques     90b;    en considérant la plaque lai,  les points de soulèvement 99 correspondent au  chiffre 1 dans la table de la     fig.    8a, tandis  que des ouvertures 94 permettent le passage  d'autres tiges 70. Comme dans le cas de la  plaque     0aa    il y a également ici une rangée  d'ouvertures 96 qui     permettent    le libre pas  sage des chevilles d'arrêt dans la série 101.

    Le bord de cette plaque est également dé  coupé en 98 pour donner le dégagement né  cessaire à celles des chevilles d'arrêt de la  série 103 qui sont     actionnées    par des pla  ques disposées au-dessous de la plaque     laa.     De manière     analogue,    dans les plaques     2aa,          3aa    et     8aa,    on verra qu'il existe une rela  tion     entre    les points de     soulèvement.99    et les  chiffres correspondants 2, 3 et 7 dans la ta  ble de la     fig.    8a.

        L'exemple suivant     montrera    de quelle  manière les valeurs de produits partiels sont  indiquées par les différentes séries de che  villes d'arrêt, et comment les deux chiffres  respectivement dans les dizaines et les unités  des produits partiels sont additionnés l'un à  l'autre et comment une indication de la  somme est obtenue des organes     tâteurs    121  par suite de la mise en position de ces orga  nes tâteurs, résultant du     tâtage    des butées  dans les deux séries séparées 100 et 101.  



  En admettant que le produit soit 47 X 8,  la réponse peut être donnée de la manière  suivante:  
EMI0021.0004     
  
    32
<tb>  <U>56</U>
<tb>  376       Par     l'actionnement    du     mécanisme    sélec  teur ensuite de     l'actionnement    des touches  en succession correcte, quatre chevilles d'ar  rêt sont mises en     position.    Dans la section     13     du sélecteur, la plaque choisie du groupe       90bb    met en position une cheville ayant la  valeur 5 dans la série 100. La plaque choi  sie dans le groupe     90ù    met en position une  cheville d'arrêt ayant la valeur 6 dans la       série    102.

   Dans la section A du sélecteur,  la plaque choisie par le groupe     90aa    met en  position une cheville d'arrêt ayant la valeur  3 dans la série 103. La plaque choisie dans  le groupe 90a met en position une cheville  d'arrêt ayant la valeur 2 dans la série 101  Des chevilles d'arrêt ainsi mises en position,  celles ayant les valeurs 6 et 3 dans les séries  102 et 103 sont respectivement tâtées direc  tement, de sorte que les indications de ces  valeurs séparées peuvent être données, mais le  troisième organe tâteur 121 prendra pendant  l'opération de     tâtage    une position déterminée  par le contact des extrémités 127 et 128 de  la barre oscillante qu'il porte avec deux che  villes ayant respectivement les valeurs 2 et  5 dans les séries 100 et<B>1.01,

  </B> et la valeur de  position résultante de l'organe tâteur 121  est de 7. Ainsi dans l'opération de     tâtage     de ces deux     chevilles,    les valeurs de ces che  villes ont été additionnées l'une à l'autre et    leur somme est     indiquée    par la-position que  l'organe tâteur a été obligé ainsi de prendre.  



  De ce qui a été dit plus haut, il ressort  que, dans l'opération de     .tâtage    des butées,  la valeur numérique attribuée à chaque  butée est effectivement une mesure de la dis  tance de déplacement de l'organe     tâteur    par  rapport à sa position 0. Il est donc désirable  que tous les organes tâteurs coulissants se  déplacent à travers des espaces égaux lors  qu'ils prennent leur position respective d'in  dication de nombre, et l'espacement des che  villes d'arrêt est prévu de     manière    à     per-          mettre    cela.

   Ainsi, comme     mentionné,    les che  villes composant les séries 102 et 10:3 sont  espacées de telle manière que la distance en  tre leur centre n'excède pas de beaucoup leur  diamètre, mais les chevilles formant les deux  séries latérales 100 et 101 sont espacées plus  largement. Par ces moyens, on obtient que  le troisième organe tâteur 121 doit se dé  placer à travers de grandes distances,     c'est-          à-dire    à travers des distances égales à celles  à. travers lesquelles se déplacent les organes  120 et 122; mais le tâteur 121 peut coulisser  à travers une distance totale plus grande  que la distance totale à travers laquelle peu  vent coulisser les deux organes tâteurs.

   Ceci  est nécessaire car, en plus du fait qu'il est  capable de prendre des positions correspon  dant aux valeurs numériques individuelles  des chevilles de l'une quelconque des séries  100 et 102, l'organe tâteur 121 doit être ca  pable de prendre des positions correspondant  à la valeur numérique de la somme des deux  chiffres représentés par les butées mises en  position simultanément dans les deux séries  l00 et 101.  



  Le nombre de chevilles d'arrêt de chaque  rangée ou série est déterminé par les chif  fres qu'il est possible d'obtenir dans les ré  ponses. Il est avantageux de prévoir que  la dernière cheville de chaque rangée soit  fixe, car chacune de ces chevilles ne peut être  tâtée que lorsqu'aucune autre cheville de la  même rangée n'a été     mise    en position.  



  Les moyens par lesquels les indications  de réponse demandées sont obtenues par la      mise en     position    des organes tâteurs peuvent  varier. Dans certains cas, une     lecture    directe  des réponses peut être obtenue en faisant re  porter aux organes     tâteurs    coulissants des  numéros qui sont amenés en position en une  place où ils peuvent être vus lorsque les or  ganes tâteurs ont pris leur position détermi  née par les butées mises en position. Une  telle disposition n'est toutefois pas appro  priée en raison de la nécessité de prévoir  des moyens pour effectuer le report.

   Dans  la disposition préférée, le mouvement de cha  que organe tâteur est transmis d'une manière  convenable, soit directement, soit indirecte  ment à des organes indicateurs de réponse,  qui, par exemple, peuvent tourner ou oscil  ler de manière à présenter les chiffres de  la manière désirée. On peut alors prévoir les  moyens par lesquels ces organes indicateurs       clé.    réponse peuvent recevoir un mouvement  additionnel si cela est nécessaire dans le but  d'obtenir l'addition du report. La transmis  sion du mouvement des organes tâteurs aux  organes indicateurs de réponse peut être ef  fectuée soit lorsque chaque organe se déplace  de sa position 0 à une position déterminée  par la ou les butées mises en position, ou  lorsque l'organe tâteur retourne de la posi  tion ainsi déterminée, à sa position 0.

   Dans  la machine considérée, il est avantageux de  faire en sorte que les organes tâteurs glissent  d'abord dans des positions déterminées par  les butées mises en position, c'est-à-dire vers  l'avant de la machine, sans agir sur les or  ganes indicateurs de réponse, puis, lorsque  les organes tâteurs exécutent leur mouve  ment de retour vers- leur position 0, qu'ils  soient amenés en position de coopération  avec les organes indicateurs de réponse, et  déplacent ces derniers de la valeur néces  saire.  



  Le mécanisme indicateur de réponse uti  lisé dans l'exemple est représenté plus parti  culièrement aux     fig.    12, 13, 14 et 15, mais  également en position sur la machine dans  les     fig.    1 et 2. Ce mécanisme comprend un  bâti 140 qui porte sur un arbre 141 une sé  rie de disques rotatifs 142, 143, 144, 145 et    146 de construction et dimensions appro  priées, chaque disque portant sur sa périphé  rie une bride pourvue de chiffres pouvant  se présenter dans une fenêtre 17     (fig.    1)  prévue à cet effet dans l'enveloppe extérieure  18 entourant la machine.

   Chacun de ces dis  ques porte-chiffre est entraîné par un en  grenage également porté par le même bâti  140, ce dernier étant monté de telle -manière  qu'il peut être abaissé ou élevé en     vué    d'obte  nir qu'une série de roues d'engrenages 147       vienne    en prise avec ou soit dégagée de cré  maillères 129     (fig.    1) formées sur les diffé  rents organes tâteurs coulissants 120, 121,  122, 128, 124     (fig.    2). Dans cette machine,  il y a cinq disques     porte-chiffres    avec cha  cun ses engrenages correspondants 147, 148,  149, 150, au moyen desquels les disques peu  vent être entraînés.

   Le nombre de disques  porte-chiffres est déterminé par le nombre  maximum de chiffres pouvant apparaître  dans les réponses concernant les sommes que  la machine en question peut traiter.  



  Le cadre 140 portant ce mécanisme indi  cateur de réponse peut pivoter vers sa partie  arrière grâce à un dispositif indiqué dans le  dessin à l'endroit où le bâti 140 est fixé  à un arbre 151 qui fait saillie de façon ap  préciable de la partie opposée du bâti 140  comme représenté aux     fig.    13 et 14. Les par  ties de cet arbre sont portées par des paliers  latéraux s'étendant vers le haut depuis la  partie arrière 109 de la plaque 104     (fig.    2,  9 et 10), et dans lesquels ils peuvent cou  lisser.  



  Ces paliers sont espacés suffisamment  pour permettre- au bâti 140 avec les organes  qu'il porte de traverser les organes tâteurs  de la valeur nécessaire pour permettre aux  roues dentées 140 de venir en prise successi  vement avec les crémaillères 129 des organes  tâteurs coulissants. Pour soulever le cadre  140 et par ce fait dégager les crémaillères  des organes tâteurs lorsque le déplacement  transversal du cadre 140 doit avoir lieu, on  a prévu un levier 152     (fig.    12 et 14), qui  fait saillie vers l'avant de l'arbre' 151 sur  l'un des côtés du cadre 140. Un mouvement      de -bas en haut est communiqué à tout le  cadre par ce levier 152 de la manière décrite  ci-après.

   Le déplacement transversal du ca  dre 140 est effectué par la rotation d'une  roue dentée     qui    est en prise avec une cré  maillère disposée sur la partie avant de la  partie inférieure du cadre 140 adjacent à  l'arbre 151. La disposition et le fonctionne  ment du mécanisme de cette roue dentée va  être décrit ci-après.  



  Afin de comprendre la coopération du  mécanisme donnant la réponse avec la cré  maillère des organes tâteurs 120, 121, 122,  123, 124, il est nécessaire de noter la dispo  sition relative de ces organes tâteurs. En re  gardant leur position vue de l'avant de la  machine, les tâteurs 121 qui portent la barre  oscillante 127, 128 sont situés entre les deux  organes .tâteurs 120, 122, dont chacun,  comme cela a été mentionné, tâte directe  ment les chevilles d'arrêt. mises en     position     dans les rangées 102 et 103; pour plus de  simplicité, le tâteur coulissant 122 sera dé  nommé le premier tâteur, le tâteur 121 por  tant la barre oscillante sera désigné par se  cond tâteur, tandis que le tâteur 120, qui  est situé sur le côté droit, sera désigné par  troisième tâteur.  



  La somme établie plus haut peut donc  être établie à nouveau comme suit, de ma  nière à associer les chiffres qu'elle contient  à ces différents tâteurs au moyen desquels  les valeurs de ces chiffres sont constatés:  
EMI0023.0003     
  
    Tâteurs <SEP> coulissants: <SEP> 122 <SEP> 121 <SEP> 120
<tb>  <B>ter <SEP> 2e</B> <SEP> 3e
<tb>  3 <SEP> 2
<tb>  <U>5 <SEP> 6</U>
<tb>  3 <SEP> 7 <SEP> <B>6-</B>       <B>11</B> est également utile de désigner les dif  férentes roues dentées 147 d'une manière ana  logue, ces indications étant représentées à  la     fig.    13.

   En prenant ces roues dentées dans  l'ordre de gauche à droite, telles qu'elles ap  paraissent depuis l'avant de la machine,     c'est-          à-dire    comme à la     fig.    13, la. première roue  dentée 147a est celle par laquelle une rota  tion .est communiquée à la     roue..    142 indi-    quant le nombre. La seconde roue dentée  147b transmet un mouvement. à la roue de  nombre 143, la troisième roue dentée 147e  transmet un mouvement à la roue de nombre  144, la quatrième roue dentée     147d    transmet  un mouvement à la roue de nombre 145, et  la dernière et cinquième roue dentée 147e  transmet un mouvement à la roue de nom  bre 146.  



  On comprend que lorsque les chiffres des  facteurs d'un produit devant être établi dans  la machine sont introduits, des touches sont  actionnées dans l'ordre dans lequel les     chif-          free    seraient normalement écrits à la main.  Ainsi, en prenant précisément la somme  établie précédemment, 47     X    8, la touche 4  est actionnée en premier lieu et ensuite la  touche 7, par quoi on effectue une sélection  partielle dans le mécanisme sélecteur.  



  La touche. 8 est ensuite actionnée,     coznplé-          tant    la sélection et mettant en position celles  des butées qui doivent déterminer la position  respectivement de la première, de la deuxième  et troisième crémaillère des tâteurs. Ces trois  crémaillères de tâteurs sont alors mises en po  sition et les valeurs numériques constatées par  elles sont toutes introduites dans le mécanisme  indicateur de réponse comme une somme com  plète.

   Les butées qui ont été mises en. po  sition retombent en arrière, et les tâteurs re  tournent automatiquement à leur position  0: S'il y a un second chiffre dans le. second  facteur, la touche correspondant à ce chif  fre est alors actionnée, et par cela la sélec  tion 9 et 16 est complétée et des butées  sont mises en position ayant les valeurs numé  riques indicatrices des produits partiels dé  sirés. Ces butées sont alors tâtées et ces pro  duits partiels sont alors introduits dans le  mécanisme indicateur de réponse. Les totaux  de ces deux sommes subsidiaires sont- addi  tionnés dans ce mécanisme, et le     produit    total  désiré est indiqué. La même opération a lieu  s'il y a un troisième chiffre dans le second  facteur.  



  Après que les chiffres de la somme     ci-          dessus    47     X    8 ont été introduits dans la  machine et que .les . butées correspondantes      ont été mises en position et tâtées, le bâti  140 portant le mécanisme indicateur de ré  ponse est abaissé, et grâce à la position  dans laquelle ce     mécanisme    a été amené en  suite de     l'actionnement    de la touche N  8,  la première roue dentée 147a vient en prise  avec la crémaillère du premier tâteur 122,  la roue dentée 147b     vient    en prise avec la  crémaillère du second tâteur     121,

  -et    la roue  dentée 147     vient    en prise avec la crémail  lère     dutroisième    tâteur 120. Les roues dentées  147d et 147e sont     inactives    à ce moment.  Lorsque tous les organes tâteurs coulissent  en arrière vers leur position 0, ils provo  quent la rotation des roues 142, 143 et 144  portant les numéros, dans des positions  telles que ces roues indiquent la réponse,  c'est-à-dire 376.  



  S'il y a un second chiffre dans le second  facteur du produit qui doit être     traité,    la  touche correspondant à ce chiffre est abais  sée et la sélection des butées indicatrices des  produits partiels obtenue par la multiplica  tion du premier facteur par ce chiffre est       terminée,    et ces butées sont mises en position.  Par un mécanisme qui sera décrit ci-après  et qui est actionné par l'abaissement de la  touche, le bâti 140 portant le mécanisme in  dicateur de réponse est soulevé par le levier  152 de manière que les roues dentées 147  viennent hors de prise d'avec les crémaillères  des tâteurs coulissants, et en même temps  ce cadre 140 est déplacé transversalement  d'un pas vers la gauche.

   Les roues dentées  147 sont alors mises en position de telle ma  nière que, lorsque le cadre les portant - est  abaissé après que les organes tâteurs ont été  déplacés en avant dans les positions détermi  nées par les butées mises en position, les  roues dentées 147b,     147c,    147d viennent res  pectivement en prise avec les crémaillères du  premier, du second et du troisième organe  tâteur, et par conséquent lorsque ces or  ganes coulissent en arrière vers leur posi  tion 0, les roues 143, 144 et 145 suppor  tant les chiffres tournent toutes de manière  à indiquer des chiffres correspondant aux  valeurs numériques constatées par le     tâtage       des butées mises en position.

   Il faut toute  fois noter que, dans la construction en ques  tion, les chiffres de report sont     additionnés     après que les crémaillères ont atteint leur  position 0 par un mécanisme qui va être dé  crit. Ainsi, en supposant que le produit à  établir soit de 47     X    88; le deuxième degré  de la somme a été traité de la. manière sui  vante:  
EMI0024.0014     
  
    3 <SEP> 7 <SEP> 6
<tb>  <U>3 <SEP> 7 <SEP> 6</U>
<tb>  3 <SEP> 10 <SEP> 13 <SEP> 6       La roue portant les chiffres 142 montre  le     chiffre    3, car à ce degré elle n'a pas en  core été déplacée plus loin. La roue portant  les chiffres 143 montre 0, la roue 144 mon  tre 3 et la roue 145 montre 6.

   Le report de  la troisième roue 144 à la deuxième roue  143, et, de manière similaire, de cette der  nière roue 143 à la roue 142, est alors effec  tué par le mécanisme qui va être décrit.  



  Avant de décrire en détail le mécanisme  utilisé pour effectuer le report,     ilest    désirable  d'examiner le fonctionnement du mécanisme  décrit ci-dessus dans certaines circonstances,  et d'indiquer en plus jusqu'à quel point le  report doit être exécuté dans une machine  ayant la capacité de celle en question.  



  On remarque que, dans un des produits  représentés ci-dessus à titre d'exemple dans  lequel 47 est multiplié par 8, aucun report  n'est nécessaire des dizaines aux centaines  dans la réponse; dans ce cas, la réponse totale  correcte est indiquée directement par les  roues portant les chiffres sans que le méca  nisme de report soit actionné. Mais si le pro  duit qui doit être obtenu est par exemple  77X7  
EMI0024.0017     
  
    4 <SEP> 9
<tb>  <U>4 <SEP> 9</U>
<tb>  5 <SEP> 3 <SEP> 9       il y a alors à effectuer un report de 1 des  dizaines aux centaines pour donner la ré  ponse correcte. Ici le report résulte de l'addi  tion des chiffres tombant dans la     colonne     des dizaines dans les deux produits partiels           qui    forment ensemble la réponse totale.

    Cette addition est effectuée lorsque le second  organe tâteur 121 prend la position qui est  déterminée lorsque la barre oscillante 127.  128 a tâté les deux butées mises en position  dans les rangées 100 et 101 indiquant les  deux chiffres 9 et 4 qui doivent dans ce cas  être additionnés ensemble.  



  Il a été dit plus haut que l'organe     tâ-          teur    121 peut se déplacer à travers une dis  tance totale plus grande que l'un des deux  organes     tâteurs    coulissants 120 et 122. Ce  mouvement plus grand est utilisé pour pro  voquer la rotation de la roue portant les  chiffres, qui, dans ce cas, est la roue 143,  par l'organe tâteur 121 dans une position  telle que cette roue portant les chiffres in  dique le chiffre correct de réponse qui doit  apparaître dans la colonne des dizaines et  qui, dans ce cas, est 3,

   en mettant en même  temps en position des     parties-    qui     permettent     éventuellement au mécanisme de report d'ac  tionner la première roue portant les chiffres  142 et de la faire tourner d'une nouvelle va  leur, de sorte que cette roue montre le chif  fre nécessaire de réponse 5. Le report a lieu  automatiquement lorsque     l'actionnement    de  la machine correspondant à l'introduction  d'une somme est terminé ou après que le troi  sième chiffre du second     fatceur,    s'il y a un  tel chiffre, a été introduit dans la machine.  



  Si le produit qui doit être formé est  <I>7</I>     X   <I>77,</I> alors l'introduction du premier  chiffre du second facteur établit la réponse  complète de la somme à ce degré,     c'est-à-          dire    49, cette somme étant indiquée par les  roues 142 et 143. Lorsque, ensuite d'une se  conde opération, le second chiffre du second  facteur est introduit, un second mouvement  de rotation est communiqué, par un organe  tâteur coulissant, à la roue portant les chif  fres 143 réglant par cela le mécanisme de  report de telle manière que la roue portant  les chiffres 142 tourne d'une quantité néces  saire lorsque le mécanisme de report agit,  lors de la terminaison de la somme.  



  On peut remarquer que lorsque le méca  nisme a été remis en position et est prêt    pour recevoir l'introduction d'une somme, le  cadre 140 avec son mécanisme indicateur de  réponse a été déplacé transversalement dans  sa position extrême vers la droite lorsque les  roues dentées 147a et     147b    sont     situées    res  pectivement au-dessus et dans des positions  pour venir en prise avec les crémaillères des  second et- troisième organes tâteurs coulis  sants 121 et 120.

   Quoique des roues dentées  soient à ce moment respectivement en prise  avec ces deux organes tâteurs, elles ne sont  pas actionnées par ces organes, car le mé  canisme par lequel le soulèvement et le dé  placement transversal du mécanisme indica  teur de réponse est effectué, agit en relation  telle, par rapport à     l'actionnement    d'une tou  che lors de l'introduction d'un chiffre du se  cond facteur, que, lorsque cette touche est  abaissée, provoquant la mise en position des  butées choisies, et avant que ces butées  soient tâtées, le cadre 140 avec le mécanisme  indicateur de réponse est soulevé et déplacé  transversalement d'un pas de     manière    à ame  ner respectivement les roues dentées 147a,  147b et 147c au-dessus des crémaillères du  premier,

   second et troisième organe     tâteur     122, 121, 120. C'est seulement lorsque le  mécanisme indicateur de réponse a été ainsi  mis en position et après que les butées ont  été tâtées, qu'il est abaissé de manière à  mettre en prise les différentes roues dentées  avec les crémaillères de ces organes tâteurs.  Donc, si par exemple il n'y a pas qu'un seul  chiffre dans chaque facteur, comme par  exemple dans le cas de 7     X    7, il est néces  saire en premier lieu d'actionner la touche 0  et alors la touche 7 par rapport au chiffre  du premier     facteur.     



  Quand alors la touche 7 est à nouveau  actionnée par rapport au chiffre du second  facteur, deux butées 0 sont mises en position,  l'une dans la série 101 qui sera tâtée indi  rectement par le bras 127 de la barre oscil  lante de l'organe tâteur coulissant 121, et  l'autre dans la série de butées 103 qui     sera,     tâtée directement par l'organe tâteur coulis  sant 122. Ces deux butées de 0 ont été mises  en position par la sélection effectuée dans la      section A     du.    mécanisme sélecteur. D'autre  part, des butées indicatrices de 4 et 9 sont  mises en position par la sélection effectuée  dans la     section    B du mécanisme sélecteur.

    La butée 4 sera mise en position dans la sé  rie 100 et sera tâtée par le bras 128 de la  barre oscillante portée par le     tâtéur    121,  tandis que la butée 9 sera mise en position  dans la série 102 disposée pour être tâtée  directement par le tâteur coulissant 120.  Après que ces butées ont été tâtées par les  trois tâteurs, le mécanisme indicateur de ré  ponse est abaissé     pour    amener les roues den  tées 147a, 147b, 147e respectivement en  prise avec les crémaillères de trois tâteurs.

    Comme le     tâteur    122 ne s'est pas déplacé du  fait     qu'une    butée de 0 est     mise    en position de  vant lui, la roue 142 portant les chiffres ne  tourne pas, mais reste dans sa position ini  tiale     montrant    0 dans la réponse. Les     tâ-          teurs    121 et 120 ont pris des positions telles  en tâtant les butées mises en position, que  lorsqu'ils     retournent    à leur position 0, les' roues  148, 144 portant les chiffres sont actionnées  de manière à montrer les chiffres 4 et 9  comme réponse.  



  S'il y a deux chiffres dans le premier  facteur et seulement un dans le second fac  teur, . comme dans un     produit    tel que 77     X    7,  alors, lorsque la touche 7 est abaissée par  rapport au premier chiffre du premier fac  teur, une sélection     partielle    de butée par rap  port à 4 et 9 est effectuée dans la section A  du mécanisme sélecteur. Lorsque la touche 7  est à nouveau actionnée par rapport au se  cond chiffre du premier facteur, une sélection  partielle de butée est     effectuée    par rapport  à 4 et 9 dans la section B du sélecteur.

   Lors  que la touche 7 est actionnée par rapport  au chiffre     unique    du second facteur, la sé  lection de butée dans les quatre séries est  terminée et ces butées sont mises en     position,     les butées 9 et 4 dans la colonne des dizaines  étant toutes     deux    tâtées et additionnées en  semble par l'organe     tâteur    121 et subsé  quemment lorsque ce     tâteur    retourne à sa po  sition de 0 il fait tourner la roue 143 por  tant les chiffres de manière à montrer 3 dans    la réponse et le 1 est reporté de la manière  décrite ci-dessous.  



  La suite des opérations est telle que lors  qu'une touche est actionnée pour l'introduc  tion d'un chiffre du second facteur, un mé  canisme soulève immédiatement les roues  dentées du mécanisme indicateur de     iéponse     et le met hors de prise d'avec les crémaillè  res, laissant ces dernières libres de se dépla  cer en avant pour tâter les butées mises en       position.    En même temps, le mécanisme in  dicateur de réponse est déplacé transversale  ment d'un pas vers la gauche.

   Lorsqu'on li  bère la touche, le mécanisme indicateur de  réponse s'abaisse de manière à amener  les roues dentées en prise avec les crémail  lères des     tâteurs    mis en position ces crémail  lères des tâteurs mis en position, ces     crémail-          et    provoquant, par leur mouvement, la rota  tion des roues indicatrices de la réponse de  manière à montrer la réponse.  



  Un examen des chiffres qu'il est possi  ble de traiter avec le mécanisme indicateur  de réponse de cette machine,     montre    que,  des cinq roues portant les chiffres et des en  grenages correspondants pour leur actionne  ment, il n'est jamais nécessaire d'effectuer un  report de la roue 146 à la roue 145, car le  plus haut nombre     qni    peut être introduit  dans la roue 146 est 9. Il peut toutefois être  nécessaire d'effectuer un report de la roue  145 à la roue 144, de la roue 144 à la roue  148 et de la roue 148 à la roue 142.

   Chacune  des roues dentées     147b,        147--    et 147d qui pro  voquent la rotation des roues portant les  chiffres 143, 144 et 145 portent     sur    l'un de  leur côté une came 154 ayant des parties  155, 156, 157 et 158 présentant des hauteurs  radiales différentes, les gradins entre ces  différentes parties étant convenablement es  pacés sur la circonférence. La hauteur ra  diale de tous les gradins est la même, mais  la distance     circonférentielle    entre eux est  déterminée conformément au point de re  port dans le sens de rotation.  



  Sur le côté gauche des guides 110, 111  et 112 qui contiennent respectivement les  trois organes tâteurs 120, 121, 122, on a      prévu deux rainures de guidage supplémen  taires 113 et 114 dont chacune contient un  organe coulissant à crémaillère 123 et 124.  Aucun de ces organes coulissants à crémail  lère ne peut se déplacer en avant au delà des  butées 115 et 116 qui déterminent leur posi  tion 0, mais ils peuvent se déplacer en ar  rière dans certaines     conditions,    et fonction  nent uniquement pour effectuer des reports.  Ces crémaillères 123 et 124 se déplacent pa  rallèlement aux organes tâteurs coulissants  120, 121 et 122 et tous ces cinq organes tâ  teurs coulissants sont espacés également à  travers la machine.

   Un bras 130 fait saillie  vers le haut de chacune des crémaillères cou  lissantes et également de l'organe tâteur 122,  la partie supérieure de ce bras étant recour  bée latéralement de manière à surplomber  l'organe coulissant suivant qui lui est adja  cent sur la droite     (fig.    15a) et chacun de ces  bras a sur son extrémité supérieure une sail  lie<B>131</B>     (fig.    1) dirigée vers l'arrière et si  tuée de manière à s'appuyer contre la péri  phérie de l'une des cames 154 décrite     ci-          dessus.     



  Lorsque les organes coulissants 122, 123,  124 sont dans leur position initiale, les sail  lies 131 de ces bras dirigées vers le haut  peuvent juste être en contact avec les par  ties radiales les plus hautes     155    des cames  1.54; si alors l'une quelconque de ces cames  est mise en position     rotativement    de ma  nière à présenter cette     partie        155    à la saillie  131, l'organe coulissant qui porte ce bras ne  peut alors plus se mouvoir plus loin vers  l'arrière de la machine, c'est-à-dire au delà de  sa position 0 ou position initiale.

   Si toute  fois la position de rotation d'une came est  telle qu'elle présente au bras latéral une  partie inférieure telle que 156, alors, si, par  d'autres moyens qui seront décrits ci-après  cet organe coulissant peut     exécuter    un nou  veau mouvement vers l'arrière, ce mouvement  peut avoir lieu sur une distance déterminée  par la profondeur radiale totale de la face  de la came se présentant au bras coulissant.  Un tel mouvement vers l'arrière d'une cré  maillère coulissante au delà de sa position 0    ou position initiale provoque une     rotation     correspondante de la, roue portant les chiffres  qu'elle actionne qui est la roue portant les  chiffres de l'ordre de grandeur suivant.  



  Le mouvement des organes     tâteurs    qui  coulissent au delà de leur position 0 de ma  nière à     effectuer    le report est commandé de  la     manière    suivante: Les     extrémités    arrières  des     cinq    organes coulissants     s'appuient,    lors  qu'ils sont dans leur     position    0, contre une  plaque 132 qui peut     coulisser    dans la rai  nure 119 de la partie 109,     transversalement     par rapport aux extrémités de toutes les rai  nures de guidage     (fig.    9, 9a, 10 et 11).

   Dans       cette    plaque sont     formées    trois     ouvertures     1.33, chacune de telle dimension, qu'elle laisse  passer librement     l'extrémité    d'un tâteur cou  lissant. L'espacement de ces ouvertures 133  correspond à l'espacement des organes cou  lissants. Au début, cette plaque 132 est si  tuée de telle manière que les ouvertures 133  qu'elle comporte ne correspondent pas aux  rainures 112, 113 et 114 dans lesquelles cou  lissent les organes 122, 123 et 124.

   Mais au  moyen d'un mécanisme actionné convenable  ment et lorsque les tâteurs coulissants sont  prêt à se mouvoir en arrière et à faire tour  ner les roues indicatrices de réponse, cette  plaque 132 est déplacée latéralement dans  une     position    telle que les ouvertures qu'elle  comporte coïncident     respectivement    avec  les trois rainures de     guidage    112, 113, 114.

    Si alors l'un quelconque des organes coulis  sants 122, 123, 124 n'est pas arrêté dans  sa     position.0    par son bras 131 faisant     saillie     vers le haut et étant en contact avec la par  tie 155 la plus haute de la came 154 de la  roue dentée 147 adjacente, cet organe coulis  sant à crémaillère peut alors passer au delà  de sa position 0, son     extrémité    faisant     saillie     à travers une     ouverture    133 de la plaque  transversale 132, l'étendue de ce mouvement  au delà du point 0 étant déterminée par la  partie de la came présentée au bras faisant  saillie vers le haut de cette crémaillère par  ticulière.  



  Ce mouvement communique une rotation  additionnelle à la roue portant les chiffres      correspondants, de l'étendue d'une ou plu  sieurs augmentations, conformément à la       gmandeur    du report. Si cette rotation addi  tionnelle est suffisante pour nécessiter à son  tour un report à une roue portant les chiffres  <B>de</B> l'ordre de grandeur plus grand, la posi  tion, ensuite de la rotation additionnelle de  report de la came 154 de la roue 147 de  l'ordre de grandeur inférieur, permet à l'or  gane à crémaillère adjacent de se déplacer  au delà de son point 0 et de faire tourner  la roue portant des chiffres de l'ordre de       grandeur    supérieur suivant de la valeur d'une  ou plusieurs augmentations correspondant au  report.  



  Le mouvement de la plaque coulissant  transversalement 132 qui commande le re  port est     effectué    par le mécanisme indicateur  de réponse au cours de son mouvement trans  versal. La     disposition        est    telle que, lorsque  lé cadre 140 fait son dernier pas     transversal     vers la gauche, il prend et déplace vers la  gauche     cette    plaque 132 qui glisse alors en  bandant le ressort 134 grâce au bras 159  qui porte une butée     ajustable    160 et est fixé  à la partie arrière de l'arbre 151 dans une  position telle qu'il heurte     l'extrémité    de la  plaque 132 et la pousse vers la gauche       (fig.    1, 2 et 14).

   Le ressort 134 sert à remet  tre en place la plaque 132 dans sa position  initiale, lorsque, au cours de l'opération de  remise en place de l'ensemble du mécanisme,  le mécanisme indicateur de réponse est à nou  veau ramené en arrière transversalement vers  la droite dans sa position initiale.  



  Avec cette disposition, on voit que le mé  canisme de report ne peut pas agir tant que  le -mécanisme indicateur de réponse n'a pas  été déplacé entièrement transversalement  vers la gauche dans sa position finale. Dans  le cas d'un produit dans lequel aucun report  n'est nécessaire, comme par exemple 7     X    7  = 49; lorsqu'on introduit le chiffre unique  du second facteur, il suffit d'actionner seule  ment la touche N  7 et la réponse apparaît  correctement.

   Toutefois, dans le cas d'une  somme telle que 7     X    77 si l'introduction des  chiffres du second facteur est exécutée en         actionnant    seulement deux fois de suite la  touche N  7, alors la réponse sera de 439,  car le mécanisme indicateur de réponse n'aura  pas été déplacé complètement vers la gau  che, et ainsi le mécanisme de report     n'aura,     pas agi. Le     mécanisme    de report peut alors       être    rendu actif par     l'actionnement    de la  touche 0, mais la réponse qui apparaîtra alors  sera de 5390 au lieu de 539.

   Afin d'obte  nir une indication plus correcte de la     rL-          ponse    par     rapport'au    0 il est nécessaire, lors  de l'introduction des chiffres du second fac  teur d'un produit tel que 7     X    77, de traiter  ces chiffres comme 07     X    077, de sorte que  lors de l'introduction des chiffres du second  facteur, la touche 0 est abaissée en pre  mier lieu, et est suivie de la touche N  7  deux fois de suite.

   En     actionnant    le méca  nisme de cette façon, le mécanisme indi  cateur de réponse est déplacé trans  versalement complètement lorsque le dernier       chiffre    du second facteur est introduit, et  ceci assure     l'actionnement    du mécanisme de  report.  



  Il faut noter que la réponse, dans un tel  cas, sera représentée par 00539; mais il est  possible d'empêcher l'apparition du premier  de ces 0 si la roue 142 portant les chiffres       qui,    grâce à sa position, ne doit jamais pré  senter un 0, est pourvue d'un blanc dans la  position à laquelle le 0 devrait apparaître. La  réponse pour la somme en question peut alors  apparaître comme 0539.  



  La rotation de chaque roue portant les  chiffres est commandée par -un ressort en  spirale 161 disposé dans un tambour<B>162</B>  porté par la roue dentée correspondante 147       (fig.    15). Chacun de ces ressorts en spirale  tend à faire tourner la roue dentée 147 et  la roue portant les chiffres entraînés par  elle; en sens opposé à celui dans lequel ces  roues tournent lorsque la roue dentée est en  prise avec un organe coulissant à crémail  lère et que ce dernier se déplace vers sa posi  tion 0, c'est-à-dire vers l'arrière de la, ma  chine.

   Ainsi, la mise en     position    par rotation  de chaque roue portant les chiffres indi  quant la réponse a lieu contre l'action de son           ressort    161, ces ressorts servant subséquem  ment à remettre en place les différentes  roues à chiffres à leur position initiale 0  lorsque la remise en place de l'ensemble du  mécanisme a lieu.

   En vue d'empêcher cette  action des ressorts d'avoir lieu sur les roues  portant les chiffres lorsque le mécanisme de  réponse est soulevé de manière à dégager ces  roues des crémaillères coulissantes, une dé  tente 163 est prévue pour chaque roue den  tée 147; cette détente vient en prise avec les  dents de cette roue et la verrouille dans sa  position dans laquelle elle a été déplacée par  la crémaillère coulissante de laquelle elle a       étcl    dégagée.  



  Une seule     dét,3nte    163 sert pour toutes les  roues dentées 147; cette détente, qui est.  représentée aux fi-. 1, 12 et 14, a la forme  d'une plaque pivotée vers l'un de ses bords  en 164 sur les organes latéraux du cadre 140  au-dessus de l'arbre 151. Le bord avant de  la plaque 163 est tourné vers le bas, comme  une bride, pour former une dent qui, grâce  à la largeur de la plaque, se trouve alors     au-          dessus    et près de toutes les roues dentées  147. La détente 163 est actionnée par un res  sort 165 de telle manière que ce ressort tend  à la mouvoir contre les roues dentées.

   Lors  que le cadre 140 est     dans    sa position infé  rieure, c'est-à-dire lorsque les roues dentées  147 sont en prise avec les crémaillères des  organes coulissants, la détente est maintenue  hors de prise d'avec les roues dentées au  moyen d'un bouton réglable 166 qui passe à  travers la plaque de détente 168, ce bouton  servant de butée et venant alors en contact  avec la barre 19 qui s'étend transversalement  à travers la machine près de la partie ar  rière du cadre 140. Cette barre 19 est reliée  au mécanisme de remise en place, et norma  lement elle est fixe pendant que la machine  fonctionne.

   La disposition est telle que lorsque  le cadre 140 est soulevé pour maintenir les  roues dentées 147 hors de prise d'avec les  crémaillères, et avant que ce dégagement soit  terminé, la détente 163 vient en prise avec  les dents de ces roues dentées et les retient  toutes ensemble avec les roues portant les    chiffres dans les positions auxquelles elles  ont été amenées.

   Lorsque la remise en place  a lieu, le cadre 140 est soulevé de manière  à permettre aux organes coulissants d'être  remis en place à leur position initiale ou 0;  en même temps, en soulevant la barre 19,  la. détente 168 est soulevée et dégagée des  roues dentées 147 qui, en même temps que  les roues portant les chiffres qui leur     sont,     associées, reviennent toutes à leur position 0  par     l'action    des ressorts en spirale 161.  



  Des chevilles 167 faisant saillie latérale  ment des roues dentées 147     (fig.    1 et<B>15)</B>  viennent en contact avec des butées 168 fai  sant saillie sur le chemin de ces chevilles     à,     partir d'un organe transversal 169 du cadre  140, limitent ainsi l'étendue de la rotation  des roues dentées 147 lors de la remise pu  place, et déterminent leur position 0.  



  On va décrire maintenant les moyens par  lesquels les différents tâteurs ou organes  portant les crémaillères 120, 121, 122, 123  et 124 sont déplacés en coulissant vers l'a  vant de la machine lorsqu'ils tâtent des bu  tées mises en position, ou vers l'arrière de  la machine lorsqu'ils     actionnent    les roues  indiquant la réponse, ainsi que les moyens  par lesquels est effectué le déplacement  transversal du mécanisme indiquant la ré  ponse.  



  L'arbre 38     (fig.    1 et 4) a été mentionné  lors de la description du mécanisme actionné  par des touches. Cet arbre s'étend en travers  de la partie inférieure de la machine et porte  le bras à ressort 40 dirigé vers l'avant par  lequel il peut être basculé lorsque les tou  ches sont actionnées pour introduire dans la  machine des chiffres du second facteur du  produit.

   En plus du bras ressort 40, cet arbre  38 porte, fixé sur lui, un levier 170 dirigé  vers l'avant, et deux bras 171 et 172 di  rigés vers l'arrière, ces derniers faisant par  tie d'un échappement et étant disposés de  manière que leurs extrémités soient     situées     respectivement sur des côtés opposés,     c'est-          à-dire    au-dessus et au-dessous d'un arbre ho  rizontal 173 qui tend à tourner sous l'action  d'un ressort contenu dans un tambour conve-           nablement    disposé vers l'extrémité droite de  l'arbre 173.

   Le levier 170 est relié par une  bielle 175     (fig.    1) à un bras 176 d'un levier  à deux bras monté à pivot en 177 sur l'un  des côtés de l'organe 104     (fig.    9 et 10).  L'autre bras 178 de ce levier fait saillie en  arrière et vient en prise avec l'extrémité ar  rière du levier 152 qui s'étend vers l'avant  de la machine à partir de l'arbre 151 sur le  quel est porté le cadre 140 du mécanisme in  dicateur de réponse     (fig.    1, 12 et 14).

   Ces  mécanismes à levier sont disposés de telle  manière que lorsque l'arbre 38 bascule en  suite de     l'actionnement    de la barre univer  selle 36 par une touche, le cadre 140 avec le  mécanisme indicateur de réponse est soulevé  de manière à mettre les roues dentées 147  hors de prise d'avec les crémaillères des or  ganes coulissants.

   Comme il est nécessaire  que les leviers 178 et 152 par lesquels est  effectué le soulèvement du cadre 140 restent  en prise pendant le déplacement transversal  du cadre 140 et quelle que soit la position à  laquelle ce cadre peut être déplacé en travers  des organes coulissants à crémaillère, le  bras 178 est pourvu d'une extrémité  d'une<B>-</B>largeur telle     (fig.    9), que ce le  vier reste en prise avec l'extrémité four  chue du levier 152 pendant tous les mouve  ments de déplacement transversaux du cadre  140 avec le mécanisme indicateur de réponse.  Les     deux    bras d'échappement 171 et 172  sont construits et disposés de manière qu'ils  puissent à leur tour venir en prise avec une  détente<B>179</B> portée par l'arbre 173 actionné  par un ressort.

   La disposition est telle que,  lorsque la barre universelle 36 est abaissé  et que l'arbre basculant 38 est déplacé avec  elle, le bras d'échappement supérieur 171 se  déplace dans une position hors de prise d'avec  la détente 179, de sorte que l'arbre 173 peut  alors tourner approximativement de 180 d,  grés lorsque la détente vient en prise avec  le bras d'échappement inférieur 172. La dé  tente reste en prise avec cette partie de l'é  chappement jusqu'à ce que la touche     d:ii    a  été abaissée soit libérée de manière à per  mettre à la barre universelle de s'élever et de    faire basculer l'arbre 38 à nouveau en ar  rière.  



  La détente est alors libérée par le bras  d'échappement inférieur 172, et l'arbre 173  peut à nouveau tourner de 180  jusqu'à ce  qu'il soit arrêté par la détente venant à nou  veau en prise avec le bras d'échappement  supérieur 171. En vue d'empêcher une libé  ration trop rapide de la touche provoquant  des mouvements correspondants rapides de  l'échappement afin d'empêcher que la détente  soit retenue, au moins momentanément, par  le bras d'échappement inférieur, on a     prévu     le dispositif suivant qui assure un léger  freinage dans la rotation de l'arbre     entraîné     par le ressort.

   Un cliquet 180 actionné par  un ressort     (fig.    1 et 2) est monté à pivot  contre l'extrémité du bras d'échappement  inférieur 172 sur l'une des consoles 14 du  bâti formant un palier de support pour l'ar  bre 173, et ce cliquet comporte une cheville  latérale 181 qui peut     venir    en prise avec un  logement prévu du côté inférieur de ce bras  d'échappement lorsque ce dernier a été sou  levé. dans la position dans laquelle il peut  venir en prise avec la détente 179 et freiner  l'arbre 173.

   Lorsque la cheville 181 du cli  quet 180 est ainsi en prise avec le bras d'é  chappement 172, une partie du cliquet fait  saillie dans le chemin de la détente 179, de  sorte que, lorsque l'échappement a été ac  tionné et que son bras inférieur 172 a été  élevé, ce bras ne peut pas retomber à nou  veau, mais est maintenu dans sa position éle  vée par le cliquet 180 jusqu'à ce que la dé  tente 179 oscille et repousse le cliquet juste  lorsque la détente est près de venir en prise  avec le bras d'échappement 172 soulevé. Ce  dernier peut alors seulement tomber et laisse  la détente libre de manière à permettre à  l'arbre 173 de terminer sa rotation.

   Ainsi  le mouvement de l'échappement 171, 172 est  réglé en relation avec la vitesse de rotation  de l'arbre 173,     st    ce dernier ne peut pas tour  ner assez rapidement pour empêcher le bon  fonctionnement des parties actionnées par cet  arbre.         Comme    cet arbre provoque le coulisse-      ment des organes tâteurs, on peut remar  quer que si un tel dispositif n'était pas em  ployé, un     actionnement    trop rapide des tou  ches pourrait provoquer un     tâtage    imparfait  des butées et un manque de la relation né  cessaire entre les mouvements des crémaillè  res coulissantes et du mécanisme indicateur  de réponse.  



  *L'arbre 173 entraîné par un ressort est  pourvu d'une manivelle et d'un tourillon  183, ce dernier étant relié par une bielle 184  à. un bras 190 faisant saillie sur un arbre  basculant horizontal 191 qui est porté dans  des paliers par les consoles du bâti 13. Sur  cet arbre 191 est pivotée librement une sé  rie de cinq     leviers,192,    respectivement désignés  par 192a,     192b,        192c,    192d et 192e qui s'é  tendent vers le haut, l'extrémité de chaque  levier passant à travers l'une des fentes 117  dans une rainure de guidage, et venant en  prise avec l'ouverture 125 de l'une des     bar-          ces    à crémaillère 120, 121, 122, 123, 1.24       (fig.    1 et 2).

   A chaque extrémité de la ran  gée de leviers 192, l'arbre 191 porte deux  paires de bras<B>193,</B> 194 et 193a, 194a fixés  rigidement sur lui, les bras 193, 193a de  chaque paire faisant saillie vers l'avant, et  les bras 194 et 194a faisant saillie vers l'ar  rière de la machine. Ces deux paires de bras  supportent à leurs extrémités deux barres  195 et 196 qui s'étendent parallèlement à  l'axe de l'arbre 191 et sur des côtés opposés  des cinq leviers 192. Chacun des leviers 192  est pourvu de deux chevilles latérales 197,  198 qui: sont en prise avec des extrémités  fourchues de deux tiges 199, 200, qui s'é  tendent respectivement à partir des- deux  barres 195, 196.

   Chacune des tiges 199, 200  peut passer librement à travers une ouver  ture de la barre 195 et 196 qui la porte, l'ex  trémité extérieure de la tige étant filetée et  pourvue d'un écrou et d'un contre-écrou. Un  ressort est enroulé autour de chaque tige, une  de ses extrémités s'appuyant contre     l'extré--          mité    fourchue de la-     tige,    tandis que l'autre  extrémité s'appuie contre la barre 195 ou  196.

   Cette disposition constitue ainsi une sé  rié de connexions -.élastiques entre l'arbre    191 et les différents leviers<B>192,</B> de -sorte  que, tandis que l'arbre bascule chaque fois  que l'arbre 173 tourne et tend alors à commu  niquer des mouvements correspondants à  chacun des leviers 192, malgré que l'un quel  conque de ces -leviers résiste à un tel mou  vement,- la connexion entre lui et l'arbre 191  cède.

   Grâce à ces moyens, lorsque     l'arbre-181     oscille, chacun des organes     tâtéurs    coulis  sants est déplacé en avant, à moins     qu'il    ne  soit retenu par la butée ayant été mise en  position sur son chemin, la connexion élasti  que entré les leviers 192 et l'arbre 191 per  mettant à tous les tâteurs coulissants d'être  ainsi mis en position contre leurs butées  respectives. Lorsque l'arbre 191 bascule en  arrière, tous les tâteurs sont à nouveau ra  menés vers leur position 0.

   Si alors la pla  que coulissante 132 qui commande le report  est déplacée de manière à permettre aux or  ganes coulissants à crémaillère de se .     ïnbu-          voir    au delà de leur position 0, ces organes  se     déplaeent    de l'étendue permise par les ca  mes à gradin 154, ce mouvement étant     dii     au ressort des connexions élastiques     entre    les       leviers    192 et le bras 191 qui tend alors  faire tourner ces leviers vers l'arrière de la  machine.

   Sur l'arbre 173 entraîné par un res  sort est montée une roue conique 2111     qiii     est en prise avec une autre roue conique 211  portée par l'extrémité inférieure d'un acore  212 dirigé vers le haut.     -L'extrémité    infé  rieure de cet arbre est portée par la console  du bâti 15 qui lui permet de basculer lé  gèrement lorsque l'extrémité supérieure     est-          déplacée    en avant et. en arrière.   Vers son extrémité supérieure, l'arbre 212  passe à-travers un palier 213     (fig.    9) qui  peut coulisser en avant et en arrière dans  l'un des côtés de la partie 109 de l'organe  104.

   Ce palier est     _    constamment poussé vers  l'arrière de la machine par un ressort 214  disposé convenablement. Sur l'extrémité de  cet arbre vertical 212 se trouve une mani  velle et une cheville 215     (fig.    2); cette der  nière est disposée     pour    venir en prise avec  les dents d'une crémaillère 153 qui est portée  par le bâti 140 du mécanisme indicateur-de      réponse, cette crémaillère étant adjacente  à l'arbre 151 sur lequel ce     mécanisme    tourne  lorsqu'il est élevé et abaissé.

   Comme l'arbre  173 tourne sous la commande de l'échappe  ment 171, 172, il fait tourner l'arbre     verâ-          ca.l    212, et par cela il communique un     mcuve-          ment    transversal au mécanisme indicateur de  réponse, ce mouvement ayant lieu pour la  distance d'un pas vers la gauche de la ma  chine pour chaque tour complet de l'ar  bre 173.  



  Ainsi, après que les chiffres du premier  facteur ont été introduits et que la barre  universelle 36,a été déplacée par     l'actionne-          ment    d'une ou de plusieurs touches pour in  troduire les chiffres du second facteur, le  mécanisme indicateur de réponse est d'abord  soulevé hors de prise d'avec les organes tâ  teurs coulissants, puis l'échappement 171  172 est     actionné    de manière à     permettre    à  l'arbre 173 de tourner.

   La rotation     de    cet  arbre agissant par les leviers 192     p:rovouue     premièrement le coulissement en avant des  organes tâteurs et effectue simultanément: le  déplacement transversal de la valeur d'un  pas du mécanisme indicateur de réponse,  après que ce dernier a été soulevé, et alors.,  lorsque l'échappement se déplace pour per  mettre à l'arbre 173 d'exécuter la seconde  moitié de sa rotation, le mécanisme indica  teur de réponse est soulevé et les organes     tà-          teurs    sont tous déplacés en arrière vers leur  position 0.  



  Le mécanisme de remise en place est re  présenté principalement aux     fig.    16 et 17.  Il peut être considéré d'une manière géné  rale comme comportant une série de cames  sur un arbre qui, lorsqu'il est mis en rotation  à la main ou d'une autre manière, agit sur  des leviers convenablement disposés qui re  mettent tout en place à leur position initiale  différentes parties qui, pendant     l'actionnement     de la machine, ont dû prendre des positions       desquelles    elles ne peuvent pas automatique  ment retourner en place, comme par exemple  par leur propre poids ou par des ressorts  agissant directement ou indirectement sur  elles.

   La rotation de- l'arbre à came effectue    également le remontage du ressort dans un  tambour 174 au moyen duquel un mouve  ment de rotation est     communiqué    à un ar  bre 173.  



  Un arbre 220 portant ces cames s'étend  transversalement à travers la machine et est  porté par les consoles 13 du bâti et disposé  de préférence au-dessus de l'arbre 173. L'ar  bre 220 porte trois cames 221, 222 et 223,  et une roue dentée 224, cette dernière étant  en prise avec une roue 225 qui engrène avec  un . pignon 226 porté par le tambour 174  contenant le ressort en spiral dont l'extrémité  intérieure est attachée à l'arbre 173 com  mandé par l'échappement.

   L'extrémité exté  rieure de ce ressort est     fixée    au     tambour    et  la. disposition est telle que le ressort peut  être remonté en faisant tourner le     tambour.     L'arbre à came 220 est verrouillé après la  remise en place, au moyen d'un cliquet à  ressort 227     qui    vient en prise avec les dents  de la roue 224. Un des bras 37 de la barre  universelle 36 est pourvu d'une butée 43  ayant un doigt 44 qui en fait saillie et di  rigé 'vers la périphérie d'un disque 228  monté sur l'arbre 220.

   Lorsque ce     disque     228 et l'arbre 220 ont pris la     position    de ro  tation dans laquelle l'arbre doit être amené  pour compléter l'opération de remise en  place, le doigt 44 est situé en regard et peut  pénétrer dans un logement radial 229 formé  dans le disque 228, de sorte que la barre  universelle 36 peut alors librement être  abaissée.  



  Si toutefois l'arbre à came 220 n'a pas  été complètement tourné au cours de l'opé  ration de remise en place, une certaine par  tie de la périphérie du disque 228 est située  en regard du doigt 44, ce qui empêche un  mouvement de la barre universelle 36. Ceci  empêche à son tour     l'actionnement    d'une tou  che, et ainsi il est impossible     d'actionner    la  machine jusqu'à ce que la remise en place       sait    terminée et que l'arbre à cames 220 soit  ramené dans sa position nécessaire.

   En vue  d'équilibrer les     parties,    chaque bras<B>37</B> de la  barre     universelle    36 a été pourvu d'une butée  43, 44 similaire, qui coopère avec un second      disque 228, les deux disques étant situés vers  les extrémités opposées de l'arbre 220.  



  De préférence, la remise en place de tou  tes les parties du mécanisme peut être effec  tuée en faisant tourner l'arbre à came 220  clé 360 . Il est désirable de prévoir une in  dication visible de la position de rotation de  l'arbre à came ou un dispositif agissant mé  caniquement et automatiquement grâce au  quel il est impossible pendant l'opération de  remise en place de faire tourner l'arbre au  delà du point auquel il doit rester lorsque la  machine fonctionne.  



  Des trois cames de l'arbre 220, la pre  mière 221, qui est située vers l'extrémité  droite, sert à effectuer la remise en place  des tiges de touches 22 et des barres cou  lissantes 66 au moyen desquelles est provo  quée l'oscillation des tiges 70 dans le sélec  teur. Cette came 221 agit sur un levier 230       .s'étendant    vers l'arrière à partir d'un arbre  231 qui est porté dans des paliers appropriés  aux extrémités de la plaque 63 située en  travers de l'avant de la partie inférieure     du.     mécanisme sélecteur     (fig.    3).  



  Deux bras 232 faisant saillie vers le  bas depuis les extrémités de cet arbre 231,       portent    une barre 233 disposée horizontale  ment en travers de l'avant du sélecteur et  placée en regard des extrémités     avant    des  barres coulissantes 66.

   Lorsque la came 221       -it    sur ce levier 230, la barre 233 pousse en  <B>î</B>     a1n     arrière toutes les barres coulissantes 66 qui  ont été déplacées en avant pendant l'opé  ration de sélection, faisant ainsi osciller de  nouveau en arrière les tiges 70 commandées  par ces plaques coulissantes, de sorte que les  extrémités inférieures de toutes ces tiges sont  une fois de plus mises en place là où leurs  extrémités ne peuvent pas être actionnées par  les lames 80 sélectrices lorsqu'elles sont sou  levées.

   Le levier 230 est pourvu d'un troi  sième bras 234 dirigé en avant et relié par  une bielle 235 à un bras 236 d'un levier  coudé pivoté en 237 sur l'organe 12 du bâti,  le levier coudé étant mobile dans un plan  situé à angle droit par rapport au plan dans  lequel est situé le levier 230 actionné par    une came. Lorsque ce levier 230 est déplacé  par la came 221, un second bras 238 du le  vier coudé vient en contact avec l'extrémité  droite de la barre coulissante 24 au moyen  de laquelle l'oscillation des tiges de touches  22 est provoquée.

   Par ces moyens, cette  barre 24 est poussée en arrière à 'travers la  machine vers la gauche, faisant     oscillér    les ti  ges de touches jusqu'à ce que leurs extré  mités inférieures 23 soient situées respective  ment au-dessus des extrémités correspondan  tes de la première série de levier 51a action  nés par les touches. La plaque 25 en forme  de secteur pourvue de gradins qui commande  la position de la barre coulissante 24 retombe  alors dans sa position initiale, et la baise  24 est retenue par lui dans sa position de re  pos.

   La remise en place de cette barre cou  lissante 24 a amené hors de prise le bras à res  sort 40 d'avec l'entaille 42 de l'extrémité  gauche de la barre universelle 36, permet  tant ainsi à cette dernière d'être déplacée li  brement ensuite de     l'actionnement    d'une tou  che, sans communiquer de mouvements au.  mécanisme d'échappement jusqu'à ce que  l'on soit arrivé au moment de l'introduction  des chiffres du second facteur.  



  La deuxième came     2Z2    sert à     effectuer    la  remise en place des organes coulissants à     c@ré-          maillère    de la manière suivante: Un levier  239 sur lequel la came agit est pivoté libre  ment sur l'arbre transversal 191 qui porte les  leviers 192 s'étendant vers le haut et dont lé       mouvement    provoque le coulissement des or  ganes portant les crémaillères.

   Ce levier 239  comporte une partie 240 s'étendant vers l'ar  rière, puis une     autre    horizontale 241 et pa  rallèle à l'arbre, et finalement une troisième  242 à nouveau en arrière vers le bas<B>'L91,</B>  formant ainsi un organe en U dont les deux  bras 240 et 242 sont situés respectivement da  chaque côté de la série de leviers 192 diri  gés vers le haut. La partie 241 est située de  telle manière que lorsque la came 222 tourne  et déplace le levier 239, cette partie 241     soli,     soulevée et amenée en contact avec     chacun     des leviers 192 qui, ensuite d'un report effec  tué, ont été déplacés vers l'arrière de la ma-      chine avec les crémaillères coulissantes.

   Ces  leviers 192 avec les crémaillères coulissantes  qui leur sont associées sont de cette manière  déplacés à nouveau en avant d'une valeur  suffisante pour permettre à la plaque coulis  sant     transversalement    132 qui commande le       report,    d'être ramenée par le ressort 13-4  agissant sur elle, dans sa     position    initiale.  Tous les organes coulissants à crémaillère  sont ainsi ramenés dans     leur    position initiale  0. Tandis que les leviers 192 sont ramenés à  leur position     initiale    de la manière décrite,  il est désirable de verrouiller le bras de dé  tente 179 sur lequel agit l'échappement.

   Ce  verrouillage est effectué en pourvoyant le le  vier 239 ' d'un bras 243 dirigé vers le bas,  lequel, lorsque ce levier est déplacé par l'ac  tion de la came, est amené contre le bras de  détente 179 de l'arbre 173 actionné par un  ressort.  



  La partie     centrale    241 de l'organe en  forme     d'U,    est entaillée en 244 pour prévoir le  dégagement nécessaire pour les leviers 192 sur  lesquels     cette    barre agit, de sorte que ces le  viers peuvent se déplacer librement vers  l'arrière de la     machine    de toute l'étendue qui  peut être nécessaire lorsqu'un report est in  troduit dans le mécanisme indicateur de ré  ponse.  



  La troisième came 223 qui est située vers       l'extrémité    gauche de l'arbre à came 220 sert  à effectuer la remise en place du mécanisme  indicateur de réponse. Cette came agit sur  un     levir    245 qui s'étend vers le bas et est       porté    librement par l'arbre 151 sur lequel est  monté le mécanisme indicateur de réponse.       Comme    décrit ci-dessus, ce mécanisme est       fixé    sur cet arbre qui, pour cela, se déplace  dans la direction de son axe à travers ces pa  liers lorsque le mécanisme     indicateur    de ré  ponse est déplacé transversalement; mais le  levier 245 est disposé de telle manière qu'il  n'est pas déplacé avec l'arbre sur lequel il  tourne.

   Ceci est     effectué    comme représenté       à,    la     fig.    16 en prévoyant un cadre rectangu  laire comportant deux plaques d'extrémités  246 dont l'une forme une partie du levier  245. Ces plaques d'extrémités 246 sont mon-         tées    toutes deux de manière à tourner libre  ment sur l'arbre 151, mais elles sont situées  respectivement de manière adjacente sur les  côtés des paliers 118 latéraux de cet arbre.  Les plaques     d'extrémités    246 comportent cha  cune deux bras, ces bras étant reliés par pai  res par' des barres 19 et 247 s'étendant trans  versalement.

   La barre 19 passe à travers le  côté inférieur du cadre 140 du mécanisme  indicateur de réponse, et lorsque la came 223  déplace le levier 245, la barre 19 vient con  tre le bâti 140 et soulève le mécanisme indi  cateur de réponse. En même temps, elle agit  sur la détente de 163 et la soulève hors de  prise d'avec les roues dentées 147. Ensuite de  cela, et de la manière décrite, les roues 147  sont libres d'être mises en     rotation    par les  ressorts en spirale agissant sur elles remet  tant ainsi à leur position 0 toutes les roues  portant des chiffres.  



  La seconde barre horizontale 147 est si  tuée au-dessous de la partie arrière 109 de  l'organe 104 de guidage des tâteurs et porte  un bras 248 dirigé vers l'avant     avac    une  extrémité fourchue 249 disposée pour venir  en prise avec la partie     supérieure    de l'arbre  vertical 212 dont la rotation provoque le  déplacement transversal (lu mécanisme indi  cateur de réponse.-Lorsque le mouvement du  levier 245 amène l'extrémité fourchue     249    du  bras 248 en contact avec l'arbre 212, la  partie supérieure de ce dernier oscille en  avant, soulevant par cela la cheville de mani  velle 215 portée par ce bras, hors de prise  d'avec la crémaillère 153 du bâti 140 du mé  canisme indicateur de réponse.

   Ce dernier  est ainsi libre d'être déplacé transversale  ment de gauche à droite par l'action d'un  bras de ressort à lame 250 qui est disposé sur  le côté gauche de la machine et appuie con  tre l'extrémité de l'arbre 151 du mécanisme  indicateur de réponse.  



  Ainsi, lorsque l'arbre à came 220 est mis  en rotation en vue de la remise en place du  mécanisme, les parties associées au méca  nisme sélecteur actionné par les touches sont  remises en position par     l'action    de la pre  mière came et simultanément le mécanisme      indicateur de réponse est remis en place par  l'action de la troisième came 223. Lorsque  pendant cette opération de remise en place  les roues dentées 147 du mécanisme indica  teur de réponse ont été soulevés hors de prise  des crémaillères coulissantes, la seconde came  222 effectue la. remise en place de ces cré  maillères coulissantes.

   Comme mentionné;  pendant la rotation de l'arbre à came 220,       (#t    jusqu'à ce qu'il soit à nouveau dans sa     po-          ition    initiale de rotation, il n'est pas pos  sible d'actionner les touches.  



  La machine décrite ci-dessus à titre  d'exemple et prévue plus spécialement pour  les produits d'un premier facteur de deux  chiffres et d'un second facteur de     trois    chif  fres peut être disposée d'une manière géné  rale, sans modification matérielle, pour une  plus grande capacité, plus     particulièrement     en ce qui concerne le nombre de chiffrés da  second facteur. Comme cela a été dit, toute       augmentation    du nombre de chiffres du pre  mier facteur nécessite premièrement une aug  mentation- de sections dans le mécanisme sé  lecteur, et une série correspondante de le  viers actionnés par des touches doit être pré  vue pour chaque section     additionnelle    du sé  lecteur.

   L'emploi de sections     additionnelles     dans le mécanisme sélecteur nécessite des sé  ries additionnelles de butées correspondantes et  d'organes coulissants pour tâter ces butées,  tandis que le nombre d'engrenages et de  roues portant les chiffres qui y sont asso  ciées dans le mécanisme indicateur de ré  ponse doit naturellement être augmenté de  manière analogue par rapport au' nombre       maximum:    de chiffres pouvant apparaître  dans une réponse établie dans la machine.

    Si la -capacité de la machine doit être aug  mentée seulement par rapport au nombre  de chiffres du second facteur, la principale       modification    qui est alors nécessaire dans  une construction telle que décrite ci-dessus,  en ce qui concerne le mécanisme indicateur  de réponse, est de prévoir suffisamment d'en  grenages et de roues associées portant des  chiffres pour traiter le nombre maximum de  chiffres pouvant apparaître     dans    une ré-         ponse.    Des organes coulissants à crémaillère  sont également nécessaires en vue d'effec  tuer les reports.  



  Si l'on désire augmenter matériellement  la capacité de la machine par     rapport    au  nombre de chiffres du premier facteur pou  vant être traité, des difficultés peuvent sur  gir en ce qui concerne la     construction    et la dis  position des leviers     actionnés    par les touches  et les moyens par lesquels la     relation    entre  chaque touche et son levier correspondant  dans chaque série de ces leviers est modifiée,  si un mécanisme tel que celui décrit     ci-          dessus    à     titre    d'exemple est     utilisé    pour cette       partie    de l'appareil.

   Cette     partie    du méca  nisme est alors de préférence quelque peu  modifiée dans le cas d'une machine- de plus  grande capacité, et dans une telle machine  il est également     indiqué    de modifier     quelque     peu le mécanisme indicateur de réponse et les  moyens par lesquels les produits partiels  sont introduits dans ce mécanisme.

   On va  décrire comment ces modifications peuvent  être effectuées dans la     construction    d'une ma  chine ayant par exemple une capacité telle  qu'elle puisse traiter des facteurs dont le  premier comporte cinq chiffres, et le second  au moins cinq chiffres, cette     description    étant  faite à     titre    d'exemple en référence aux       fig.    19 à 43. Il est toutefois entendu que ces       constructions    modifiées; soit dans leur en  semble, soit en     partie,    peuvent être égale  ment utilisées dans une machine ayant une  plus faible capacité, ces mécanismes modifiés  étant alors substitués au mécanisme corres  pondant décrit ci-dessus.  



  De ce qui a été dit précédemment, on  comprend que dans cette machine de plus  grande capacité, le nombre de     sections    dans le  sélecteur doit être augmenté en concordance  avec le nombre de chiffres du premier fac  teur. Si, comme     indiqué,    le nombre de ces  chiffres du premier facteur est de cinq, il  est alors nécessaire qu'il y ait cinq     sections     dans le sélecteur. Ces     sections    sont toutes  sensiblement analogues comme décrit précé  demment, les cinq     sections    du sélecteur étant      convenablement disposées côte à côte en -tra  vers de la machine et au-dessus des lames 80.  



  Il y a une seule série de ces lames s'é  tendant transversalement à travers la ma  chine, et, comme dans la construction de la  machine décrite précédemment, lorsque ces  lames sont soulevées, elles peuvent agir si  multanément sur les extrémités des tiges 70  dans chacune ou toutes celles des sections du  sélecteur qui ont oscillé au cours de l'opéra  tion de sélection     partielle    résultant de     l'ac-          tionnement    des touches lors de l'introduc  tion des chiffres du premier facteur.  



  On peut noter dans cette forme     d'exé@;u:-          tion    de la machine que grâce aux modifica  tions de     construction    décrites ci-après, il  n'est pas nécessaire de prévoir, comme     dans     la machine décrite ci-dessus, une touche  n  0 avec des leviers actionnés par des tou  ches correspondantes; par -conséquent il y a  seulement neuf lames 80, neuf     tiges    70 dans  chaque série dans une section du sélecteur,  et seulement neuf de ces séries de tiges dans  chaque section de sélecteur avec un nombre  correspondant de barres coulissantes 66 pour  faire osciller ces séries clé tiges.  



  La partie modifiée du     mécainsme,    qui a  trait à la sélection et à la mise en position  des butées ensuite de     l'actionnement    des tou  ches présente la différence principale que les  moyens par lesquels la position de coopéra  tion entre chaque touche et les organes ac  tionnés par des touches     formant    le groupe as  socié à cette touche, sont modifiés de telle  manière que les organes actionnant le sélec  teur sont actionnés successivement dans dif  férentes séries lors de     l'actionnement    succes  sif des touches.

   Dans le mécanisme décrit     ci-          dessus,    chaque touche agit sur une tige uni  que 22 dont l'extrémité inférieure 28 oscille       pour    venir successivement en regard des ex  trémités des     leviers    51a, 51b et 54 groupés  ensemble à cet effet.  



  Dans la forme modifiée de ce mécanisme,  chacun de ces leviers est actionné par une  tige séparée dont l'extrémité inférieure est  toujours en position de coopération avec le  levier, tandis que les extrémités     supérieures       de toutes ces tiges     sontgroupées        de.-manière    que  toutes les tiges dans chaque groupe puissent  osciller dans une position telle qu'elles puis  sent être actionnées séparément et successi  vement par une seule et même touche.

   Ainsi  au lieu que les leviers eux-mêmes soient  courbés latéralement de manière     à,        effectuer     le groupement nécessaire de leurs extrémi  tés par rapport aux     tiges    de touches uniques,  les leviers eux-mêmes peuvent     être    arrangés  de manière relativement simple, tandis que  les tiges de touches par lesquelles - doit     sen-          lem;ent    être transmise une poussée directe,  sont recourbées ou inclinées comme cela est  nécessaire en vue d'effectuer le groupement  nécessaire des extrémités supérieures de ces  tiges par rapport aux touches.

   Dans la cons  truction     décriteiprécédemment,l'oscillationdes     tiges de touches a lieu transversalement     ù     l'avant de la machine; dans la disposition  modifiée, les extrémités supérieures groupée,  de ces tiges sont déplacées par oscillation  de l'avant à l'arrière de la machine.  



  Il faut remarquer, dans     cette        disposition     modifiée des tiges de touches, qu'au lieu d'u  tiliser des organes en forme de tiges pour       permettre    la poussée d'une touche à     l'extré-          mité    d'un levier     d'actionnement    du sélec  teur, il est possible     d'utiliser    un autre dispo  sitif capable de fonctionner de manière ana  logue. Par exemple, au lieu de chaque tige  de touche rigide, on peut utiliser un fil  flexible coulissant dans un tube constituant  un guide pour lui ou dans un fil enroulé en  spiral constituant un tel guide à la manière  du câble     Bowden    bien connu.

   Des disposi  tifs hydrauliques ou pneumatiques peuvent  aussi être utilisés comme par exemple un  tube rempli de liquide et portant     un-plon-          geur    à chaque extrémité, disposé de telle  manière que lorsque le plongeur à l'extrémité  supérieure est poussé en dedans comme suite  de     l'actionnement    d'une touche, le plongeur  à l'extrémité inférieure du     tube    se déplace  de manière correspondante vers le bas et  communique le mouvement     ncessaire    à un le  vier auquel il est relié.  



  Des moyens-     électriques.    peuvent égale- -      ment être utilisés pour transmettre les mou  vements des touches aux différents leviers.  Quel que soit le     dispositif    du     type    ou du  genre mentionné ci-dessus qui     soitutilisépour     transmettre les mouvements des touches au  levier, on peut utiliser sensiblement le même  groupement des dispositifs de transmission  par rapport aux différentes touches, et des  moyens sensiblement analogues pour ame  ner les dispositifs de transmission individuels  dan: les groupes successivement en position  de coopération avec la touche unique à la  quelle chacun de ces groupes est associé.  



  Ce qui suit est un exemple d'un mécanisme  pouvant être utilisé dans le but indiqué, ce       ni        écanisme   <B><U>1</U></B>     comportant        une        série        de        tiges        de     louches dont chacune a son extrémité infé  rieure reliée à un levier     d'actionnement    du  sélecteur, tandis que les extrémités supérieu  res de ces tiges sont groupées par rapport  aux touches.

   Dans cette     construction,    chaque  touche est pourvue sur son côté inférieur  d'un organe saillant dirigé vers le bas et en  forme d'une bande 21a dont l'extrémité est  coupée en carré et est     située    horizontalement,       1     largeur de la bande étant disposée en tra  vers de l'avant de la machine. Les extrémités  supérieures des tiges de touches sont dispo  sées lorsqu'elles oscillent, de façon à cor  respondre successivement avec cette bande  21a, de sorte que, lorsqu'une touche est  abaissée, l'extrémité de la bande appuie sur  l'extrémité supérieure d'une tige de touche  et permet à cette dernière d'être déplacée vers  le bas.  



       Pour    plus de facilité dans la description  <B>(le</B> cette     construction    modifiée, il est dési  rable d'adopter la même méthode de désigna  tion des parties du sélecteur que celle em  ployée pour la description de la machine  décrite plus haut, et c'est pourquoi les cinq       parties    de ce mécanisme seront désignées par  sections<I>A, B, C, D,</I> E comme indiqué à la       fig.    26.  



  Chaque     section    comporte deux     groupes    de  plaques 90 disposées horizontalement, arran  gées et fonctionnant de la manière qui  vient d'être décrite. Les groupes inférieurs    dans chaque section du sélecteur sont dési  gnés     respectivement    par 90a, 90b,     9Qc,    90d,  90e, tandis que les groupes supérieurs sont dé  signés par     90aa,        90bb,        90cc,        godd,

          goee.     Comme dans cette forme de     la.    machine il y  a une série séparée de tiges de touches cor  respondant à chaque     section    du sélecteur  et par laquelle une sélection partielle dans  cette section du sélecteur est effectuée  lorsque les touches sont     actionnées,    il  sera avantageux de désigner les diffé  rentes séries de     tiges    de touches avec les sé  ries de leviers sur lesquels ces tiges agissent       (fig.    22,<B>23</B> et 29) de la manière suivante:

    La série de tiges 22a comporte celles qui  agissent par la série de leviers 51a, et fonc  tionnent dans la section A du sélecteur;     ae     manière analogue, la série de tiges 22b, agis  sant par la série de leviers .51b,     fonctionne     dans la section B du sélecteur. La série de  tiges 22e agissant par la série de leviers 51c       fonctionne    dans la section C du sélecteur.  La série de tiges 22d agissant par la série de  leviers 51d fonctionne dans- la section D du  sélecteur, et finalement la série de tiges 22e  agissant par la série de leviers 51e est celle  qui fonctionne dans la section E du sélecteur.

    En plus de ces cinq séries de     tiges    de tou  ches, il y a une série     additionnelle    de tiges  de touches     22f    agissant par des bras     54f     et servant uniquement à effectuer le sou  lèvement des lames 80,     terminant    par cela  la sélection dans toutes les     sections    du. sé  lecteur simultanément.  



  Chacun des leviers actionnés par des tou  ches comporte deux bras 51 et 52     (fig.    20  et 21) dont l'un, 51,     s'étencr    vers le haut à  partir de l'arbre horizontal transversal 50,  sur lequel tous ces leviers sont pivotés, et est  adapté pour venir en prise avec l'extrémité  arrière d'une barre coulissante     66.    L'autre  bras des leviers 51 s'étend en avant dans une  position telle que son extrémité est située  dans la     partie    inférieure de l'avant de la  machine. Une tige de touche part vers le  haut de l'extrémité avant de chacun de ces  leviers, l'extrémité inférieure de cette tige  reposant soit sur son levier 51 ou y étant           7-eliée    de manière pivotante si on le désire.

    Les parties inférieures de toutes les tiges de  touches sont guidées et peuvent coulisser li  brement à travers une plaque fixe 20, et sont  disposées, comme     mentionné,    en séries cor  respondant aux     séries    de     leviers    51 sur les  quels elles agissent:

   les ouvertures aux tra  vers desquelles passent les extrémités infé  rieures de ces     tiges    dans cette plaque de gui  dage, lorsqu'elles sont vues en plan comme re  présenté à la     fig.    29, ont l'apparence d'une  série de rangées d'ouvertures, toutes les ran  gées étant parallèles, mais espacées et toutes  étant légèrement inclinées vers les bords  avant et arrière de     la,    plaque dans laquelle  les ouvertures sont formées, cette plaque s'é  tendant transversalement à travers l'avant  de la machine.

   Comme elles s'étendent vers  le haut à partir de cette plaque de guidage,  les tiges s'écartent les unes des autres sur  l'avant de la     machine,    comme représenté à la       fig.    22, les     tiges    étant courbées individuelle  ment de manière convenable pour permettre  cela. Les     extrémités    supérieures groupées de  toutes les tiges sont toutefois à nouveau re  courbées pour traverser     verticalement    une  plaque supérieure de guidage 24a.  



  Il y a neuf     tiges    de touches dans chaque  série, ayant une valeur de 1 à 9 inclusive  ment, et une tige de chaque série est dispo  sée à son     extrémité    supérieure de manière  que cette extrémité soit adjacente à une bande  21a     ayant    le numéro correspondant.     Ainsi     s'il y a cinq sections A, B;

  <I>C, D,</I> E dans le  sélecteur comme dans la forme     d'exécution     modifiée de la machine considérée, il y- a cinq  séries de neuf leviers 51a, 51b, -51G, 51d et  51e     (fig.    23) et cinq séries correspondantes  de     tiges    de touches 22a, 22b, 22c, 22d, 22e       (fig.    22) s'étendant vers le haut à partir des  extrémités de ces leviers.

   Les extrémités su  périeures- de toutes ces     tiges    de touches ayant  la. valeur numérique 1 sont amenées et grou  pées ensemble en position au-dessous et ad  jacentes à la bande 21a qui s'étend vers le  bas à     partir    de la. touche     N     1, de sorte que  si les extrémités des     tiges    ainsi groupées  sont déplacées par     oscillation,    chaque touche    peut     agir    successivement sur chacune de ces       tiges,    et par cela     actionner    le levier     N     1  successivement dans chaque section du sé  lecteur.

   Les     extrémités        supérieures    des     tiges     de touches sont groupées de telle manière à  l'endroit où elles traversent la plaque-guide  supérieure 24a que lorsqu'elles sont     vues    de  l'avant de la machine     (fig.    22), les     parties      supérieures des cinq tiges d'un groupe sont  situées sensiblement l'une derrière l'autre.

    D'autre - part, lorsqu'elles sont vues -depuis  le côté de la machine,     fig.    19, 20 et 21, les  tiges semblent s'écarter à     partir    de la     plaque-          guide    20 inférieure vers le haut à la manière  des baguettes d'un éventail.

   Ainsi, si la     pla-          que-guide    supérieure 24a est déplacée de l'a  vant vers l'arrière de la machine, les extrémi  tés supérieures des     tiges    dans chaque groupe  sont déplacées par     oscillation    et     amenées     successivement en     position    de manière à cor  respondre avec les extrémités inférieures de  la bande     21a    correspondante.  



  Les bras     54f    au moyen desquels les laines  80 sont soulevées sont disposées de préfé  rence     centralement    par rapport à l'ensemble  de la machine vue de face     (fig.        23);    les     ex-          trémités    avant de ces     leviers    sont suppor  tées vers l'avant de la     machine,    et,     de-l'extré-          mité    de chacun d'eux, une tige de touche       22f    part vers le haut à travers une ouverture  de la plaque de guidage 20.

   Les     tiges    de tou  ches 22f sont écartées en ce qui concerne  leurs extrémités supérieures de la même ma  nière que les autres tiges de touches décrites  ci-dessus     (fig.    22), l'extrémité -supérieure clé  chaque     tige        22f,    après avoir passé à travers  la barre 24a, étant situées au-dessous     et-ad-          jacente    à une bande 21a ayant une valeur  numérique correspondante.

   Ainsi, chaque  groupe composé des extrémités supérieures  de tiges de touches, après avoir passé à tra  vers la barre 24a, comporte cinq     tiges    au  moyen desquelles les tiges     verticales    70 dans  les différentes sections du sélecteur corres  pondantes peuvent être déplacées par oscil  lation, et une     tige    22f au moyen- de laquelle  une lame 80 peut être     soulevée.    Comme tou  tes ces     tiges    sont     guidées        dans    leur     partie         supérieure dans la même barre 24a, on peut  les faire osciller de manière analogue et si  multanément par rapport aux différentes tou  ches.  



  Comme mentionné, il y a neuf lames 80  respectivement actionnées par les neuf tiges  (le touches 22f agissant au moyen des bras  54f. Dans cette construction, ceux-ci sont  pivotés sur l'arbre 50 sur lequel sont pivotés  les leviers 51 (voir     fig.    20 et 21). Chaque  bras 54f comporte un second bras court 55f  dont l'extrémité arrondie appuie contre  l'extrémité inférieure d'un levier 56 pivoté  sur un petit axe 57 situé en arrière de la  partie centrale du mécanisme sélecteur       (fig.    23). Tous ces leviers 56 s'étendent vers  l'avant et présentent des extrémités tour  nées vers le haut, les longueurs des leviers  étant différentes et étant telles que l'extré  mité de chaque levier est située au-dessous  de la partie centrale d'une lame 80.  



  Chaque lame 80     estsupportée        pardesbielles     disposées de façon que la lame se déplace  toujours parallèlement à elle-même lors  qu'elle est soulevée, son bord supérieur étant  donc toujours horizontal, de manière à agir  simultanément sur les extrémités inférieu  res de toutes celles des tiges 70 qui ont été  amenées par oscillation sur son chemin. Un  montage convenable pour ces lames est celui  représenté aux     fig.    22 et 26. Chaque lame  est pivotée près de ses extrémités opposées à  des bielles 84 dont chacune est articulée sur  une barre fixe 85 et pourvue d'une queue 86  dirigée vers le bas.

   L'extrémité des queues  86 d'une paire de ces bielles 84 pénètre  dans des ouvertures d'une barre horizontale  87 montée de telle manière qu'elle peut  coulisser librement dans le sens de sa lon  gueur. Ces barres de     connexion    87 reposent  et coulissent dans deux plaques 88 entail  lées de manière     analogue    qui font. saillie  vers le haut à partir d'une partie convenable  de la base de la machine     (fig.    20, 22 et 26).  



  Le coulissement de la barre 24a au  moyen<B>de</B> laquelle les extrémités supérieures  des tiges de touches sont déplacées par rap-    port aux bandes 21a est commandé par un  mécanisme qui, quoique nécessairement un  peu différent dans ses     détails,    est sensible  ment le même dans ses parties principales  que celui au moyen duquel l'oscillation cor  respondante des tiges de touches est com  mandée par le coulissement     transversal    de  la barre 24 dans la construction de la ma  chine décrite en premier lieu. Dans cet  exemple toutefois, comme cela a été dit, la  plaque en     question    coulisse de l'avant à l'ar  rière par rapport à l'ensemble de la machine.  



  La barre coulissante 24a     (fig.    19) porte,  pivotée à l'une de ses extrémités, une pla  que 251 en forme de secteur avec une partie  périphérique découpée en     gradins    et coopé  rant avec une butée et un     cliquet    de manière  analogue au secteur 25 et au cliquet 34 com  mandant le coulissement transversal pas à  pas de la barre 24 dans la forme de la ma  chine décrite ci-dessus. Dans ce cas, le sec  teur 251 est pivoté en 252 sur l'extrémité  droite de la barre coulissante 24a, le secteur  251 s'étendant vers l'arrière et ayant son  bord arrière découpé en gradins 253.

   Si on  le désire, la barre 24a peut porter deux sec  teurs montés respectivement sur les extrémi  tés opposées des dispositifs à cliquet, et étant  alors disposés sur chaque côté de la machine  pour coopérer avec les deux plaques     pivotées.     Une barre     universelle    254 portée à ses ex  trémités par des bras 255 pivotés en 256, est  disposée au-dessous des touches 21. Cette  barre universelle 254 doit être distinguée de  la barre universelle principale 36 qui est  située clans la partie inférieure de l'appa  reil     (fig.    20), et est actionnée par les bras  541 lorsque l'une quelconque des     tiges    de tou  ches     22f    est poussée vers le bas.

   La barre uni  verselle principale 36 est portée par des le  viers 37 de l'arbre transversal 38, et elle  commande l'échappement 171 et 172 comme  dans la     construction    de la     machine    décrite  en premier     lieu,    tandis que la barre univer  selle 254 provoque, au moyen d'un mécanisme  à cliquet, les mouvements du secteur<B>251</B> et  commande ainsi les coulissements de la pla  que 24a et     l'oscillation    des     tiges    de touches.      De l'un des bras 255 portant la barre uni  verselle 254, une bielle 257 part vers le bas,  et et reliée à l'extrémité libre d'un levier  258 pivoté en 259.

   Ce levier porte, pivoté sur  lui, un     cliquet    à ressort 260 dirigé vers le  haut, dont le nez est disposé pour appuyer  contre les faces inférieures horizontales des  gradins 253 du secteur 251. La     disposition     est telle que, quand une touche 21 est ac  tionnée, la barre 245 descend, portant avec  elle le cliquet 260, lequel glisse alors de l'un  des gradins dans une     position    telle que son  nez se trouve en regard de la face inférieure  horizontale du gradin suivant 253 du sec  teur 251.

   Lorsque la touche est libérée, la  barre universelle 254 se soulève, grâce à l'ac  tion d'un ressort, et le cliquet 260 pousse vers  le haut le secteur,- éloignant la face verti  cale     clé-    l'un des gradins de l'extrémité d'une  butée 261; et permettant à la barre de gui  dage 24a de se déplacer de la valeur d'un  pas vers l'arrière de la machine, et de faire  osciller les extrémités supérieures des     tiges     de touches de manière que la seconde tige de  chaque groupe corresponde à une bande 21a.  La remise en place du mécanisme est effec  tuée par une came 262     (fig.    20) agissant  sur un levier 263 fixé sur un arbre trans  versal 264     (fig.    22) duquel deux leviers 265  partent vers le haut.

   Les extrémités de ces le-,       viers.viennent    en prise avec la barre 24a; lors  qu'ils sont déplacés par la     rotation    de la  came, les leviers 265 poussent cette barre en  avant jusqu'à ce qu'elle atteigne sa position       extrême.    Le secteur 251 tombe alors et main  tient la barre 24a dans sa position initiale.  L'arbre 264 est actionné par un ressort 266       (fig.    19) qui tend à faire tourner l'arbre et à  déplacer la barre 24a vers l'arrière au moyen  des leviers 265.    Dans cette forme d'exécution de la ma  chine, il y a une touche spéciale 21x pour  vue du     signe    de multiplication; lorsque     cette     touche est actionnée, elle n'agit pas sur la.

    barre universelle 254, mais elle déplace vers  le bas la butée d'arrêt 261 contre laquelle  s'appuie le     secteur    251, de sorte que la barre  de guidage     24a    avec les     tiges    de touches peut    se déplacer vers l'arrière dans sa position  extrême amenant ainsi les tiges de touches       22f    à coïncider avec les différentes touches,  lesquelles tiges de touches soulèvent les la  mes 80. La butée d'arrêt 261 est montée de  telle manière qu'elle peut coulisser verticale  ment sur la plaque avant 61 de l'enveloppe  renfermant la partie supérieure du méca  nisme sélecteur     (fig.    19).

   La touche 21x est  placée à l'extrémité droite du clavier       (fig.    22) où elle est située au-dessus du mé  canisme commandant le secteur 251. De la  touche 21x, un bras 267 s'étend vers le bas,  ayant à son extrémité une cheville latérale  268 qui s'engage dans une fente de l'une des  extrémités d'une bielle 269 dont l'autre ex.

         trémité    est pivotée en 270 à la butée d'ar  rêt<B>261.</B> Ainsi l'abaissement de la touche       21x    pousse vers le bas la butée d'arrêt<B>261,</B>  libérant la bande 21a de sorte qu'elle peut  coulisser vers l'arrière dans sa position li  mite lorsque les tiges de touches oscillent de  manière à placer les tiges de touches     22f    à  l'endroit où elles sont actionnées par les     tou-          ehes    21. Lorsque la touche 21x est libérée,  elle est soulevée avec la butée d'arrêt 261  par l'action de ressorts.

   Au moyen de cette  touche 21x, si le premier facteur contient  moins de chiffres que le     nombre    maximum de  cinq après que les chiffres nécessaires ont  été introduits dans la. machine, la touche spé  ciale (x) est abaissée et le mécanisme est sur  le champ mis en position pour l'introduction  des chiffres du second facteur. Par une mo  dification convenable du mécanisme indica  teur de réponse, cette disposition permet d'in  diquer une réponse dans laquelle il y a un  nombre plus petit de chiffres que le nom  bre maximum possible, sans qu'un ou plu  sieurs zéros apparaissent à la gauche des  chiffres dans la réponse.  



  Dans     cette    construction de la machine,  la disposition des butées qui peuvent être  choisies et mises en position ainsi que le  mécanisme tâteur, sont modifiés de la ma  nière suivante: Les butées ont la forme de che  villes coulissant verticalement     (fig.    31) dispo  sées en séries, chaque série- formant une ran-           gée    s'étendant de. l'avant à l'arrière de la ma  chine     (fig.    29). Toutes ces rangées de butées  300, 301, 302, 303, 304, 305, 306, 307, 308 et  309 sont parallèles et les butées individuelles  qui sont toutes espacées également sont guidées  dans un organe 271 horizontal en forme de       plaque    disposé au-dessus du mécanisme sélec  teur.

   Dans cette machine qui, comme cela a  été dit, est capable de traiter des facteurs  de cinq chiffres, il y a dix rangées de butées       (fig.    29). Les butées sont disposées de ma  nière que lorsqu'elles sont soulevées, leurs  extrémités     supérieures    font saillies dans le  chemin d'organes tâteurs pouvant coulisser  dans six rainures     longitudinales    272,<B>273,</B>  274, 275, 276 et<B>277</B>     (fig.    26 et 29), allant  de l'avant à l'arrière dans la surface supé  rieure de la plaque 271.

   Les deux rangées  300 et 309 qui sont situées     respectivement    le  plus à droite et le plus à gauche de la ma  ehine sont disposées dans les rainures de  guidage 272 et 277, et les butées dans ces  rangées sont tâtées respectivement et     direc-          tc-ment    par des bras 310 et 315 dont chacun  s'étend sensiblement horizontalement vers  l'avant de la machine à partir d'une saillie  278     (fig.    20) à laquelle le bras est     articulé;     cette saillie s'étend vers le bas d'un organe  coulissant à crémaillère correspondant. Il y        < i    quatre autres bras de     tâtage    311, 312.

    313. 314 disposés de manière     analogue,    cha  cun d'eux fonctionnant     pour    tâter les butées  dans les deux rangées dont les extrémités  peuvent être amenés à faire saillie dans l'une  clés rainures 273, 274, 275 et 276. Chaque  saillie 278 à laquelle est reliée     une        tige    de       tâtage    est à son tour reliée par une bielle  279 à     l'extrémité    supérieure de l'un des le  viers 192 au moyen desquels un mouvement  de     tâtage    est communiqué aux bras 310, 311,  312, 313, 314 et 315 et le coulissement des  organes à crémaillère associé à ces     tiges    et  provoqué.  



  Six organes à crémaillères 280, 281, 282,  283, 284 et 285, auxquels des tiges de     tâtage     sont reliées, sont portés et guidés dans des  rainures 286 d'une plaque 287 disposée vers  l'arrière à la partie supérieure de la machine    et au-dessous du mécanisme indicateur de ré  ponse     (fig.    24, 27 et 28). Toutes les plaques  coulissantes à crémaillère sont situées et se  déplacent parallèlement, les deux extérieures  280 et 285 étant disposées comme     mentionné,     de telle manière que chacune d'elle peut tâter  directement, par les bras 310 et 315, les bu  tées mises en position dans les rangées laté  rales 300 et 309.

   Les quatre autres plaques  à crémaillère 281, 282, 283, 284 sont pour  vues de manière analogue de bras de tâteurs       dirigés    vers l'avant 311, 312, 313 et 314,  chacun servant, comme     mentionné,    à tâter les  butées mises en     position    dans deux rangées  de butées. Chacun de ces quatre bras tâteurs  coopère pendant     l'opération    de     tâtage    avec  un organe 288 qui peut coulisser dans une  des     rainures    de     guidage    plus large 273, 274,  275, 276.

   Comme représenté en plan aux       fig.    32 et 32a, chaque organe coulissant 288  comprend une     partie    centrale longitudinale  289     relativement        petite,    reliant deux parties  transversales 290 et 291 dont la première  s'étend sur toute la largeur de la rainure de  guidage.  



  Par une ouverture de l'un des côtés de la       partie    arrière 291 passe l'extrémité de la     tige     de     tâtage    311. Sur un côté de la     pareie    cen  trale 289 de l'organe coulissant 288 est mé  nagé un logement rectangulaire allongé 292  qui est situé en regard de l'une des parois la  térales 273a de la rainure de guidage 273.

    Le logement 292 et cette paroi 273a de la  rainure forment     une    fente dont la longueur  est un peu plus grande que la longueur de la  rangée de butées 301 qui est adjacente à       cette    paroi latérale de la rainure de     guidage.     La largeur du logement 292 et la     position     normale de l'organe coulissant 288 sont telles  que lorsque l'une quelconque des butées 301  de cette rangée est mise en     position,    elle fait  saillie avec le logement, de sorte que, lorsque  l'organe 288 coulisse en avant, sa par  tie 291 d'extrémité arrière s'appuie contre       cette    butée et limite le mouvement coulissant  de l'organe.

   Le côté opposé de la partie cen  trale 289 de l'organe coulissant 288 est  pourvu d'une série de dents 293, dirigée vers      la. seconde rangée de butées 302 qui sont  adjacentes à l'autre paroi latérale 273b de  la rainure de guidage. Chaque tige de     tâ-          tage    311 qui coopère avec l'un de ces organes  coulissants à son extrémité inclinée latérale  ment comme indiqué en 316, et pourvue  d'une face biseautée lui permettant de venir  en prise avec l'une     quelconque    des dents 293.  



  On voit que, dans la     fig.    32, on a     repré-          senté,    à titre d'exemple, les deux rainures de  guidage 272, 273,- la première contenant la  rangée unique de butées 300, tandis que la  rainure 273 contient les deux rangées de  butées 301 et 302. Les bras de     tâtage    310 et  311 sont ceux qui sont associés à ces ran  gées de butées. Les organes de     tâtage    coulis  sants 288 dans les autres rainures 274,<B>275</B>  et 276 sont analogues et fonctionnent de  manière analogue.

   La     fig.    32a montre éga  lement à titre d'exemple la même rainure 273  et les parties associées, certaines parties du  mécanisme étant enlevées et certaines des  butées n'étant pas représentées pour plus de  clarté.  



  En     admettant    que des butées ont été mises  en     position    dans les deux rangées 301 et 302,  lorsque l'organe à crémaillère avec- le bras  de     tâtage    311- est déplacé en avant, l'extré  mité biseautée 316 du bras de     tâtage    vient  en contact en premier lieu avec la butée mise  en     position    dans la rangée 302, et ceci a pour  effet de déplacer la     tige    de     tâtage    latérale  ment, de manière que l'extrémité 316 de  cette     tige    vienne en prise avec la dent     29â     de l'organe coulissant 288.

   On remarquera  que l'espacement de ces dents correspond à  l'espacement des butées dans la rangée 302  opposée aux dents de sorte que lorsque l'ex  trémité du bras de     tâtage    est déplacée laté  ralement par une butée, elle vient en prise  avec la dent 293 correspondante. La     position     prise par le bras de     tâtage    311 lorsqu'il est  déplacé latéralement, et la manière suivant  laquelle son extrémité vient en prise avec     une     dent de l'organe coulissant 288 sont indi  quées en pointillé à la     fig.    32a. Dans cette  dernière figure, on a admis que la première  butée à l'extrémité arrière de la rangée 302    a été mise en position, provoquant par cela.

    l'engagement de l'extrémité 316 du bras 311  avec la première dent de l'organe coulissant  288, tandis que dans la     fig.    32, on a admis  que la troisième butée dans cette rangée a  été mise en position faisant venir en prise  l'extrémité du bras avec la troisième dent  de l'organe 88.  



  Comme le mouvement coulissant du bras  311 continue vers l'avant de la machine,  l'organe coulissant 288 est entraîné jusqu'à  ce que la face inférieure de l'extrémité 291  de cet organe qui forme l'extrémité du loge  ment latéral 292 appuie contre la butée qui  a été mise en position dans la rangée 301  De cette manière, la crémaillère coulissante  à laquelle cet organe tâteur est relié est  mise en place en concordance avec les valeurs  numériques combinées des deux butées qui  ont été mises en position et respectivement  tâtées dans les rangées 301 et 302.

   Par ces  moyens, les chiffres de deux produits     partiels     résultant de la production d'une simple  somme sont additionnés de la même manière  que     cette        opération    est exécutée dans le mé  canisme décrit précédemment, dans lequel  l'organe coulissant est pourvu d'une barre  oscillante dont les extrémités font contact  avec des butées mises en position dans deux  rangées séparées.  



  Comme dans la seconde forme d'exécu  tion, il n'y a pas de butée 0 dans les rangées  de butées, contrairement à la première forme,  et comme tous les leviers 192 tendent à dé  placer les crémaillères coulissantes et les ti  ges     tâteuses    après que les butées ont été  mises en position, il est nécessaire de prévoir  un     dispositif    agissant     effectivement    comme  butée 0 par rapport à chaque rangée de bu  tées, et arrête le mouvement de     tâtage    de  chaque     tige        tâteuse    et organe à crémaillère  lorsqu'aucune butée ayant une valeur numé  rique n'a été mise en position dans     une     rangée tâtée par eux.

   Des     dispositifs    .prévus  à cette     intention    sont     représentés    dans les  vues de détails 33 et 34 qui montrent     res-          pectivement    en plan et en bout une partie  de la plaque 271, certaines     parties    étant en-      levées pour plus de clarté et une série de  clapets articulés.  



  On va décrire en premier lieu le disposi  tif à clapet coopérant avec la rangée de bu  tées 302. Ce clapet comporte une partie       principale    294 dont un bord est arrondi et  repose dans une rainure semi-circulaire for  mée dans la surface de la plaque 271. Un  ressort à boudin 296 est disposé au-dessus de  ce clapet et du clapet adjacent qui est asso  cié à la rangée de butées 303 de la rainure       uivante    274, le ressort étant porté par une       cheville    horizontale reliée à la plaque 271  de manière que le ressort maintienne les  bords articulés des clapets en place et tende       légalement    à mouvoir chaque clapet vers le.  bas.

   Le bord libre de chaque clapet est tourné  vers le bas comme indiqué en 297, de sorte  que lorsque le clapet est en bas, cette par  tie est située dans la rainure 273 au-dessus  (les     extrémités    de toutes les butées 302.  L'extrémité de la partie tournée vers le bas  297 du clapet, oppose alors à l'extrémité de la  tige     tâteuse    311, lorsque cette dernière est       déplacée    en avant, une résistance qui em  pêche cette tige de se déplacer directement  en avant dans certains cas, comme par exem  ple dans le cas où la tige     tâteuse    310 tâte  directement les butées de la rangée 300       (fig.    32), l'extrémité de cette tige appuyant  alors contre l'extrémité du clapet.

   Un mou  vement en avant de la crémaillère reliée à  la tige     tâteuse    est alors empêché, et il ne ré  sulte aucune rotation de la roue correspon  dante du mécanisme de réponse. Si toutefois  une butée, par exemple dans la rangée 302,  est soulevée, l'extrémité de     cette    butée sou  lève le clapet 294 de la manière indiquée à  la     fig.    34, et ainsi la résistance est enlevée  et lorsque la tige     tâteuse    311 se déplace en  avant, son extrémité peut venir en contact  avec et être déplacée latéralement par la bu  tée qui a été mise en position.

   Comme il peut  arriver que, tandis qu'il n'y a aucune butée  mise en position dans la rangée 302, une  butée qui doit être tâtée est mise en po  sition dans la rangée 301, il est  nécessaire de prévoir que, tandis que le cla-    pet 294, dont l'extrémité est située au-dessus  de la rangée de butée 302 peut empêcher  tout mouvement de     tâtage    par la tige 311,  par rapport à la rangée de butées 302, cette  tige     tâteuse    soit déplacée latéralement de  telle manière que son extrémité peut venir  en prise avec les dents 293 de l'organe cou  lissant 288 et déplacer ce dernier de     manière     à tâter la butée qui a été mise en position  dans la rangée 301.

   Pour cela, le coin avant  298 du clapet qui est situé au-dessus de la  rangées de butées 302 est arrondi, et il y a un  évidement     293a    avant la première dent 293  dans l'organe 288, de sorte que lorsque l'ex  trémité biseautée 316 du bras 311 rencon  tre ce coin 298 du clapet, ce bras est dé  placé latéralement et son extrémité pénètre  dans l'évidement     293a.    Si aucune butée n'a  été mise en position dans la rangée 301, l'ex  trémité du clapet tournée vers le bas qui est  située au-dessus de     cette    rangée de butées  remplit ce logement 292 au côté de l'organe  coulissant 288 et empêche la tige     tâteuse    de  déplacer cet organe coulissant.

   Par contre,  si une butée a été mise en     position    dans la  rangée 301, soulevant par cela le clapet     au-          dessus    d'elle, alors la tige     tâteuse    311 peut  faire coulisser l'organe 288 dans la position  déterminée par la butée mise en position.  La manière suivant laquelle l'extrémité de la  tige     tâ.teuse    311 est     ainsi    déplacée latérale  ment par le coin 298 du clapet 294 est in  diquée à la     fig.    32.

   La     fig.    33 montre la  manière suivant     laquelle    les bords des cla  pets constituant des     charnières    sont disposés  par rapport à des clapets adjacents. Ainsi  on voit que le clapet 299, qui coopère avec la  rangée de butées 300, est situé près du cla  pet 294a qui coopère avec la rangée de bu  tées 301.  



       Quoique    dans la construction décrite pré  cédemment, le     tâtage    des butées mises en  position fût effectué en premier lieu, avant  que les roues dentées du mécanisme indica  teur de réponse soient amenées en prise avec  les crémaillères     tâteuses    lorsque ces der  nières se déplacent vers leur     position    0 et  fassent tourner les roues dentées portant les      chiffres du mécanisme indicateur de réponse,  la construction modifiée est disposée de telle  manière que les roues dentées du mécanisme  indicateur.de réponse sont dans leur     position          inférieure,

      en prise avec les crémaillères     tâ-          teuses,    et sont     actionnées    lorsque ces cré  maillères se déplacent en avant pendant l'opé  ration de     tâtage    des butées; mais lorsque ce  mouvement en avant et le     tâtage    des butées  sont terminés, le mécanisme indicateur de ré  ponse est alors élevé de manière que les roues  dentées soient dégagées des crémaillères.  laissant ces dernières libres de retourner vers       leur        position    0.

   Dans cette disposition     mo-          difiPe,    les crémaillères coulissantes ne peu  vent pas dépasser leur position 0, et il n'est  pas prévu de crémaillère coulissante sépa  rée pour effectuer les reports, mais le méca  nisme de report est compris dans le méca  nisme indicateur de réponse qui peut être  élevé et abaissé comme un tout, l'opération  de report étant toutefois commandée au  moyen de cames à gradins associées aux:  roues dentées respectives de ce mécanisme.

         Il    s'ensuit que, quoique dans la construc  tion décrite précédemment, la réponse fût  présentée lorsque le mécanisme était dans sa       position    abaissée, dans la forme d'exécution  modifiée la réponse n'est pas présentée tant       ,lue    le mécanisme indicateur de réponse  n'est pas soulevé, ce mouvement du méca  nisme amenant les roues portant les chiffres  dans la position voulue en regard de la fe  nêtre 17 à     travers    laquelle la réponse est  observée.

   Un écran coulissant 317     (fig.    19  et 25) est associé à cette fenêtre, et son mou  vement est coordonné au mouvement trans  versal du mécanisme indicateur de réponse  et à     l'actionnement    des autres parties de l'ap  pareil de     telle    manière que, seules celles des  roues portant les chiffres peuvent être     vues,     qui ont été mises en position pour montrer le  nombre total des chiffres     compris    dans la ré  ponse.  



  Le mécanisme indicateur de réponse, dans  sa forme modifiée représentée plus particu  lièrement aux     fig.    35, 36, 37 et 38, peut  être disposé et peut fonctionner de la ma-         nière    suivante: Dans ses caractères fonda  mentaux, il ressemble au mécanisme indica  teur de réponse déjà décrit, c'est-à-dire que  le mécanisme est monté dans un bâti 140  porté par un arbre horizontal 151a autour  de l'axe duquel tout le mécanisme peut tour  ner lorsqu'il est soulevé ou abaissé. Dans  ce cas il faut que le mécanisme soit déplacé       transversalement    sur l'arbre 151a qui est  fixe.  



  Le déplacement transversal est effectué  par un mécanisme     qui,    dans ses parties es  sentielles est sensiblement le même que celui  déjà décrit, c'est-à-dire qu'il y a un arbre  173 actionné par un ressort,     commandé    par  l'échappement 171, 172 actionné par la  barre universelle principale 36. Lorsque les  chiffres du second facteur de la somme ont  été introduits dans la machine, une     rotation          intermittente    est communiquée à l'arbre  173 et delà à l'arbre vertical 212 qui porte  à son     extrémité    la cheville 215 disposée  pour venir en prise avec une crémaillère dis  posée horizontalement et transversalement et  portée par le mécanisme indicateur de ré-.

         ponse.    Ainsi, ce mécanisme peut être déplacé  transversalement pas à pas de droite à gau  che lorsqu'on regarde depuis l'avant de la.  machine.  



  Le mécanisme indicateur de la réponse  comporte une série de dix roues 318 portant  des chiffres, toutes montées librement sur  un arbre horizontal 319. Chacune de ces  roues est pourvue d'un pignon 320 qui en  grène avec une roue dentée 321, toutes ces  roues dentées qui sont désignées individuelle  ment par 321a, 321b...     321k    étant montées  librement sur un arbre 322 porté par le  bâti 140. Les roues dentées 321 sont espa  cées conformément à l'espacement des cré  maillères coulissantes 280, 281, 282, 283,  284 et 285, avec lesquelles des roues dentées  individuelles peuvent venir en prise lors  que le mécanisme est abaissé.  



       Dans    cette     construction,    les roues den  tées 321 ne sont pas individuellement en  traînées par un ressort, mais peuvent tour  ner librement, et lorsque la remise en place      a lieu, toutes ces roues retournent à. nou  veau à leur position 0, la construction étant  telle qu'en aucun cas une roue dentée ne  puisse faire plus d'un tour complet au cours  de l'opération de l'introduction d'un produit  partiel dans le mécanisme, quoiqu'en fai  sant une telle révolution, la roue dentée  fasse faire plusieurs tour à sa roue portant  les chiffres.

   Chacune des roues dentées, à  l'exception de la première     321a,    et de la der  nière     3211,    des séries, porte une came à gra  dins 323 qui détermine la grandeur du  report en concordance avec la position de ro  tation que la. roue dentée prend lorsque les  crémaillères     tâteuses    correspondantes coulis  sent dans la     position    déterminée par les bu  tées mises en position.

   Les roues dentées  :321 ne sont pas montées directement sur  l'arbre 322, mais chaque roue dentée peut  tourner librement sur une courte douille 324  et ces     douilles    sont     vissées    sur l'arbre 322  auquel elles sont toutes fixées par des gou  pilles, des rainures et des clavettes et lan  guettes ou autres     dispositifs    analogues, de  sorte que lorsque l'arbre tourne, ainsi que  cela a lieu au cours de l'opération de remise  en place du mécanisme, les douilles 324     tour-          iient    avec lui l'arbre.

   Chaque roue dentée  porte sur l'un de ses côtés une cheville 325  en saillie, et sa douille     324    correspondante  porte un bras radial 326 disposé pour venir  en prise avec cette cheville, de sorte que  lorsque l'arbre 322 tourne avec les douilles,  les bras 326 des douilles entraînent les       roues    dentées     correspondantes    et les font  tourner ainsi que leurs roues à chiffres<B>à</B>  leur position 0. L'arbre est pourvu à une  de ses extrémités d'un bras 327 et d'un tou  rillon de manivelle 328 au moyen duquel il  peut être mis en rotation, tandis qu'à son  autre extrémité se trouve un disque 329 avec       mie    entaille disposée pour venir en prise avec  une détente à ressort 330 lorsque l'arbre 322  est dans sa position de repos.

    



  Le mécanisme qui effectue le report est  construit et     arrangé    de la manière suivante:  Des parties 140a du cadre 140 sont diri  gées vers le haut et supportent les     extrémités       d'un arbre horizontal<B>331</B> qui est situé     au-          dessus    et près de l'arrière des roues dentées  321.

   Cet arbre     331    porte, disposées libre  ment sur lui, une série de douilles     332    dont  chacune est     pourvue    de deux bras, dont l'un       333,    disposé vers l'une des extrémités de la  douille, est incurvé et s'étend vers le bas, son  nez étant dirigé vers la came à gradins     323     d'une des roues dentées 321. L'autre bras  334 disposé vers l'autre extrémité de la  douille     332    fait saillie vers l'arrière dans  une position telle qu'il est     situé    toujours  dans le plan de la roue dentée suivante sur  la gauche.

   Ainsi par exemple,     tandis    que  le bras     333    d'une douille     332    est situé tou  jours dans le plan de la roue dentée     321a,     le bras     333    a son nez dirigé contre la came       333    de la roue dentée     321b.    Un cliquet     335     est pivoté sur se second bras et pend vers  le bas; ce     cliquet    est pourvu d'une série de  dents     336    à rochet, et est     actionné    par un  ressort     337    qui tend à amener ces dents en  prise avec les dents de la roue dentée 321.

         Ainsi,    si     une    roue dentée     321b    a été ame  née par     rotation    dans une     position    de report  et que le     mécanisme    de report est libéré, le  bras de levier     333    dont l'extrémité appuie  contre la came     323    de cette roue peut se  déplacer contre l'arbre 322 d'une étendue dé  terminée par le gradin de la came qui lui  est présenté.

   Lorsque le bras     333    se déplace,  il entraîne avec lui le cliquet     335    qui en  grène alors avec les dents de la roue dentée  adjacente     321a        @et    fait tourner cette roue  d'un angle qui a été ainsi déterminé par la       position    de rotation de la came de la roue  dentée     321b.    Chaque     cliquet        335    est main  tenu normalement en position     inactive    par  une plaque de retenue 338 portée par les ex  trémités des bras     339    d'une paire de leviers  à deux bras pivotés en 340 sur l'organe 140a  du cadre,

   la plaque de retenue étant disposée  pour venir en prise avec l'une ou l'autre des  chevilles 341 d'une série faisant saillie laté  ralement de chaque cliquet.  



  La plaque .de retenue est représentée en  plan à la     fig.    37 et présente une série     d'ou-          verture,---3.38a    en forme-de<B>L</B> découpées dans      son bord libre; dans chacune -de     -ses-ouveTtu--          res    est situé un cliquet     3â5.    La forme de ces  ouvertures est telle que lorsque la plaque  de retenue est dans la position représentée  aux     fig.    35 et 37 par rapport au cliquet 335,  l'une ou l'autre des chevilles latérales 341  est en prise avec la plaque de retenue de la       maniére    représentée à la.

       fig.    3 7 dans laquelle   l'un des cliquets est     indiqué    en coupe. Si  toutefois les bras 339 sont déplacés de ma  nière à pousser la plaque de retenue en  avant, alors la partie du bord de     chaque        cli-          quet    portant les     chevilles    latérales 341 est       située    dans la partie la plus large des ou  vertures 338a en forme de L, et tous les     cli-          quets    sont libres de se déplacer vers le bas  à travers ces ouvertures de la plaque de  retenue.

   Le second bras 342 de chacun des       leviers    de retenue est recourbé et disposé pour  venir en prise avec une barre horizontale       3.13.    Lorsque le mécanisme indicateur de ré  ponse est abaissé, comme représenté à la       fig.    35, de manière que les roues dentées 3<B>2</B>1  soient en prise avec les crémaillères cou  lissantes, les     cliquets        335    sont tous mainte  nus dans leur position inactive par la pla  que de retenue     338    grâce à l'action de la  barre fixe sur les leviers de retenue;

   mais  lorsque le mécanisme indicateur de réponse  est élevé, comme     représenté    à la     fig.    36, les  cliquets sont tous libérés de la plaque de re  tenue de sorte qu'ils peuvent agir sur leurs  différentes roues dentées et les faire tourner  de la quantité nécessaire si les roues dentées  adjacentes et leur came ont tourné au delà  des points de report. Lorsque la remise en  place a lieu, les cliquets sont ramenés à leur  position initiale par l'action -de la came 323  de la roue dentée sur les bras 333 lorsque les  roues .dentées -321 sont ramenées à leur posi  tion 0, les     cliquets    étant alors - libérés de la  plaque de retenue du fait qu'à ce moment le  cadre 140 est dans sa position élevée.  



  Dans cette construction de la machine le  mécanisme de remise en place est également  modifié en raison -des     modifications    effectuées  dans d'autres parties de l'appareil. La re  mise en place est effectuée comme précédem-         m-en    en faisant tourner à la main ou autre  ment l'arbre àà     c?-.    's osé     tra.nsver-          salement    en travers du mécanisme     ig.     



  et 20). Comme dans la forme de la machine  décrite précédemment, la     rotation    de cet  arbre provoque le     remontage    du ressort au  moyen duquel une rotation est communi  quée à l'arbre     commandé    par     l'échappunen        t.     Dans ce cas toutefois, ce ressort n'est pas  monté sur l'arbre     d'échappement    173, mais  sur l'arbre à came 220 nui porte une roue  dentée 224     directement        ei    prise avec     nu    pi  gnon de l'arbre d'échappement.

   Un second  arbre 344 plus     petit        portant    une came, monté  sur un côté de la partie supérieure Cie la  machine     (fig.    19 et 25), est     entraîné    par un       engrenage,    345,     3.16        par    une     seconde    roue  dentée     224a    de l'arbre à came principal ou  de     remis-.    en place 220.

   L'a     ï-bre    à. came 344  a     différe_ites    fonctions.     L_.    roue dentée 345  de cet arbre     ejigrène    avec une roue dentée  347 portée par un petit arbre     34ô    monté dans  la partie supérieure du cadre latéral de la  machine     (fig.    25).

       Cet    arbre 348 porte â     son,     extrémité intérieure     ui    bras 349 disposé pour  venir en     contact,    lorsque l'arbre 348 tourne,  avec la cheville latérale 328 du bras de le  vier 327 de l'extrémité de l'arbre 322 qui  porte les roues dentées     3?1    du mécanisme  indicateur de réponse.  



  Ainsi lorsque l'arbre     34c 7    tourne lors de  la remise en place, il entraîne le bras<B>327</B>  et, en faisant tourner l'arbre 322,     ramène     toutes les roues dentées 321 et les roues  318     portant    les chiffres à leurs     positions    ini  tiales.

   Un arbre 350 s'étend transversalement  à travers la machine entre les organes laté  raux du bâti et dans une position conve  nable au-dessous de la plaque du     bâti    271       (fig.    25 et<B>27).</B>     Sur    le côté gauche à l'ex  trémité de cet arbre 350 se     trouve    un bras  351 relié par une bielle     359    à l'un des bras       353        d'un    levier coudé pivoté en 354.

   L'autre  bras 355 de ce levier coudé est relié par une  bielle 356 à une saillie 357 formée sur une  partie du cadre 140 du     mécanisme    indica  teur de réponse, adjacente à l'arbre     .151a    sur  lequel le mécanisme indicateur de réponse           coulisse    transversalement.

   Sur l'extrémité  droite de l'arbre 350 se trouve une manivelle  :;58 avec un tourillon 359 qui est situé sur  le     ëlïëïniiï        ï3'une---came    360- -de- l'arbre à,       came        3.14.    Lorsque le mécanisme indicateur  de réponse est déplacé vers la gauche sur  l'arbre 151a     pendant        l'actionnement    de la  machine, il fait tourner l'arbre 350 au       incven    du mécanisme décrit.

   Lorsque la.     re-          tni.le    en place a lieu et que l'arbre à cames       3-1-l    tourne, la came 360 agit sur le tourillon  359 et fait tourner l'arbre 350 en sens opposé  à: celui suivant lequel il avait tourné pendant       1c-        déplacement    transversal du mécanisme in  dicateur de     réponse.    Ce dernier est alors dé  placé en arrière vers la droite et ramené à  sa position initiale.  



  <B>En</B> vue de libérer le mécanisme     indica.-          Ccur    de réponse de sorte qu'il puisse être  ramené vers la droite, il est nécessaire de dé  i;ager de la crémaillère 153 de ce mécanisme  la, cheville de manivelle 215 de l'extrémité  supérieure de l'arbre vertical 212; ceci est  effectué de la. manière suivante lors de la     re-          n.ise    en place. Comme dans la construction  de la. machine décrite en premier lieu, la par  tie supérieure de l'arbre 212 est portée dans  un palier 213 qui peut coulisser de l'avant  à. l'arrière dans une rainure de guidage d'une  partie fixe du bâti de la machine (fi g. 27).

    Ceci permet à la partie supérieure de l'arbre  212 d'osciller suffisamment pour retirer la  cheville de manivelle de l'extrémité supé  rieure de cet arbre entièrement hors de la  crémaillère 153. Un arbre court est monté de  manière pivotante en 361     (fig.    19 et 27) à  côté du palier coulissant 213, cet arbre por  tant deux bras dont l'un 362 est courbé de  manière que son extrémité soit située contre  un côté du palier coulissant 213. Le second       bras    363 de l'arbre 361 s'étend en avant et  porte une cheville latérale qui est située sur  le chemin d'une came 364 de l'arbre 344.

         Lorsque    cet arbre tourne, cette came     com-          iriunique    un mouvement tel au levier 362,       qu'elle    fait coulisser le palier 213 en avant et  fait ainsi osciller la partie supérieure de  l'arbre 212 de la valeur désirée.    La rotation de l'arbre à cames 344<B>dé-</B>  place également un organe de verrouillage à  une position telle qu'il empêche     l'actionne-          ment    des touches pendant la remise en  place. Cet organe de verrouillage comporte  un arbre oscillant 365 monté transversale  ment à l'avant de la. machine     (fig.    19 et 27),  deux bras 366 dirigés vers le haut étant por  tés par cet arbre fixe, vers ses extrémités.

    Ces bras 366 sont formés et disposés de telle  manière que si l'arbre 365 bascule de ma  nière à déplacer les bras 366 en arrière, les  extrémités supérieures de ces bras viennent  en prise avec le côté inférieur de la barre  universelle     supérieure    vers ses extrémités,  et empêchent ainsi cette barre d'être poussée  vers le bas. Comme, ainsi que cela a été  mentionné, cette barre doit toujours être  abaissée lorsqu'une touche numérique est  abaissée, le verrouillage clé la barre 254 a  pour effet de verrouiller les touches. Lors  que les bras 366 sont déplacés en avant, ce  qui est leur position normale pendant     l'ac-          tionnement    de la machine, la barre univer  selle 254 est libre.

   Le basculement de  l'arbre 365 en vue de déplacer les bras de       verrouilage    366 est effectué au moyen d'une  bielle 367 s'étendant entre une extrémité des  bras de verrouillage et un levier 368 pivoté  en 369. Le levier 368 s'étend vers le haut  et son extrémité supérieure porte une che  ville latérale sur laquelle agit une came 370  montée sur l'arbre 344.

   Cette came, qui est  représentée à la     fig.    19, est formée de telle  manière que lorsque l'arbre 344 est dans  sa     position    de rotation normale de repos pen  dant     l'actionnement    de la machine, les bras  de verrouillage 366 sont hors de prise d'avec la  barre universelle 254, mais lorsque l'arbre  à came 344 tourne, pendant l'opération de  remise en place du mécanisme, les bras de  verrouillage peuvent osciller vers l'arrière  sous     l'action    d'un ressort et verrouiller la  barre universelle 254 et les touches.  



  Un autre effet de la rotation de l'ar  bre à came supérieure 344 pendant l'opéra  tion de remise en place est de faire coulis  ser en arrière à sa     position        initiale    l'écran      317     qui    se déplace au-dessus des roues à       chifres    -318. L'écran 317 fait saillie vers le  haut - d'un support 371 qui peut coulisser  sur une .barre de guidage transversale 372  montée sur le bâti-     (fig.    19, 25 et 27). Le  support 371 comporte sur son côté supérieur  des dents de rochet 373 qui peuvent venir en  prise avec un     cliquet    374 pivoté convenable  ment.

   Une détente 375 en forme de crochet  peut également venir en prise avec ses dents  et est montée à pivot sur l'extrémité d'un  bras 376 d'un     levier    coudé pivoté en 377 sur  le bâti. L'autre bras 378 de ce levier est  situé au-dessus d'une queue 255a formée sur  l'un des bras 255 de la barre universelle 254,  cette queue s'étendant vers l'arrière à par  tir de l'axe de pivotement 256 de cette  barre universelle.

   Ainsi, lorsqu'une touche  est abaissée et que la barre universelle 254  est .poussée vers le bas, le levier 378 est       soulevé,    et, par l'autre bras 376 de ce même  levier et le cliquet 375 déplaçant l'écran  317 en forçant un ressort, vers la droite, de  la - valeur     d'une    dent lorsque l'écran est re  tenu dans cette position par le     cliquet    374.  Deux leviers à deux bras 379 et 380 conve  nablement pivotés et ayant les extrémités de  leur bras     adjacents    reliées     l'une    à l'autre, sont  disposées de manière     que-    la came<B>370,</B> lors  que l'arbre 344 sur lequel elle est montée  tourne, agit sur un bras du levier 380 et sou  lève l'autre bras du levier 379.

   Ce bras de  levier soulève alors les     cliquets    374 et 375  hors de- prise des dents 373, ce qui a pour  résultat .que l'écran 317 est libéré et se dé  place à nouveau dans sa position initiale  grâce à l'action du ressort agissant     sur    lui.  



  L'arbre de remise en place est pourvu  d'un dispositif servant à déterminer jusqu'où  le- ressort principal peut ou doit être remonté,  l'étendue du remontage nécessaire étant en  concordance avec le nombre des chiffres du  second     facteur    de la somme traitée en der  nier lieu; s'il y avait     un    nombre plus petit  de     chiffres,    l'arbre d'échappement 173 tour  nerait moins, et le mécanisme indicateur de  réponse serait déplacé     d'un    nombre - de pas  plus... faible .que s'il : y avait     _un:    - nombre de    chiffres plus grand dans le facteur. Ce dis  positif de commande de remontage est re  présenté en particulier aux     fig.    39 à 42.

    L'arbre à came 220 porte - un - organe 390  en forme d'étoile avec cinq saillies 391, le  nombre de ces dernières correspondant au  nombre des chiffres dans le second facteur.  Sur chacune de ces saillies est pivoté en 392  un chien à deux bras dont un bras 393 com  porte à son extrémité une saillie dirigée vers  l'extérieur, tandis que l'autre bras 394 com  porte une saillie dirigée vers l'intérieur.     Ce.,     chiens sont situés à l'intérieur d'une bride  cylindrique 395 formée sur le côté d'un tam  bour 396 contenant un ressort principal 397  dont l'extrémité extérieure est reliée à ce  tambour. Sur la périphérie de ce tambour  396 sont formées cinq dents 398 dont chacune  peut venir en prise avec un cliquet 399 porté  par une partie fixe du bâti     (fig.    19).

   Le  tambour 396 peut tourner librement sur une  douille. 400 montée sur l'arbre à came 220.  L'extrémité inférieure du ressort 397 est  fixée à la douille 400, et cette dernière porte  sur l'un des côtés du tambour à ressort la  roue dentée 224 qui est en prise avec le pi  gnon 226 de l'arbre 173 commandé par l'é  chappement.  



  Sur l'autre extrémité de la douille 400  qui s'étend au delà du côté du tambour du  ressort adjacent à l'organe en forme d'étoile  390 se trouve une bride 401 portant un  organe annulaire à ressort fixé à la bride 401  en 402, tandis que la partie opposée de cet  organe annulaire est pourvue d'une saillie  403 agissant comme une came et également  comme une détente.

   La forme de ressort de  l'organe 403 est telle qu'il peut être déplacé  latéralement hors du chemin des chiens 394  et encore agir sur. eux de la manière sui  vante: Si l'arbre 220 et l'organe 390 en  forme d'étoile avec les chiens 393, 394 tour  nent, par exemple en sens contraire aux       aiguilles    d'une montre selon     fig.    42, l'extré  mité de chaque bras de chien 394 monte  sur un bord incliné 404 de l'organe 403 lors  qu'elle le rencontre, et le chien tourne de  manière à déplacer vers l'intérieur son      bras 393.

   D'autre part, si la douille 400  tourne par rapport à l'arbre 220 également  en sens contraire des aiguilles d'une montre  selon     fig.    42, de sorte que la came 403 at  teigne l'extrémité dirigée vers l'intérieur  d'un bras de chien 394, la came 403     ebt    dé  placée latéralement et chevauche au-dessus  de l'extrémité du bras de chien et ce dernier  n'est pas déplacé.  



  La     construction    de ces parties est repré  sentée plus en détail à la     fig.    42a dans la  quelle on voit que le bord intérieur 405 de  l'extrémité du bras de chien 394 est biseau  tée, tandis que le bord de guidage rectiligne       :106    de la came 403 est biseautée de manière  correspondante. Les parties représentées à la  fi-. 42a sont représentées en plan, montrant  ainsi le chien supérieur et la partie adja  cente de l'organe à came à peu près tel qu'ils  sont représentés à la     fig.    42. On voit donc  de quelle manière, lorsque la came 403 se  déplace dans le sens de la flèche     (fig.    42a),  et atteint le bras de chien 394, le déplace  ment latéral de la came est provoqué.

   Cha  cune des dents 393, 394 est commandée par  un ressort 407 qui tend à déplacer vers  l'extérieur le bras de chien 393. Dans la  bride 395 du tambour de ressort 396 est  formée une ouverture unique 408 située de  telle manière qu'elle puisse venir en prise  avec     l'exterieur        dirigée    vers     l'exterieux    de  n'importe quel bras de chien 39.3 suivant la  position relative de l'arbre     \320.    de l'organe  390 portant les chiens et du tambour de res  sort 396.  



  Lorsque la machine est     actionnée    pour  introduire des facteurs, l'arbre 173 commandé  par l'échappement est actionné par le res  sort 397 agissant par son extrémité inté  rieure qui est reliée à la douille 400 sur  laquelle se trouve la. roue dentée 227 engre  nant avec le pignon 226 de l'arbre 173, le  tambour de ressort 396, auquel     l'extrémité     extérieure du ressort est fixée, étant à ce mo  ment maintenu     contre    tout mouvement de  rotation par le cliquet 399; lorsque la douille  400 tourne ainsi, la came 403 atteint les  bras de chien 394, et l'organe à came n'agit    pas sur ces bras de chiens, mais il est dé  placé latéralement.

   A ce moment, l'extrémité  dirigée vers l'extérieur de l'un des bras de  chiens 393 est en prise avec l'ouverture 408  de la bride du tambour de ressort 396. Si  on fait alors tourner l'arbre 220 au moyen  d'une manivelle 409 en vue de remettre en  place le mécanisme, il entraîne avec lui le  tambour de ressort 396 grâce au fait qu'un  bras de chien 393 est en prise avec l'ouver  ture 408 de la bride du tambour de ressort.

    La rotation du tambour de ressort continue  alors et le ressort est remonté jusqu'à ce  que la saillie dirigée vers l'intérieur du bras  394 du chien dont le bras 393 est en prise  avec l'ouverture de la bride du tambour de  ressort, vienne en prise avec l'organe à came  403; ce chien est alors dégagé de la bride  du tambour de ressort et ce dernier est retenu  par le cliquet 399 dans la position dans la  quelle il a été amené par     rotation.    Ainsi,  l'angle dont le tambour de ressort 396 et l'ex  trémité du ressort qui y est fixé est déplacé  pendant l'opération de remise en place est  déterminé en concordance avec l'angle dont  la douille 400 à laquelle est fixée l'extrémité  intérieure du ressort s'est déplacé en     faisant     tourner l'arbre 173 pendant l'introduction  des chiffres.  



  La construction et la disposition des par  ties constituantes et directement comman  des par l'échappement 171, 172 ressemble  beaucoup aux parties correspondantes de la  forme d'exécution de la machine décrite en  premier lieu. On peut toutefois remarquer  que, dans ce cas, tandis que les crémaillères  coulissantes 280, 281, 282, 283, 284 et 285 et  les organes tâteurs qui leur sont associés ne  peuvent pas se déplacer en arrière au delà de  leur position 0, il n'y a aucune nécessité- de  prévoir des moyens avec des connexions élas  tiques interposées pour déplacer les leviers  192 en arrière.

   Ainsi, comme représenté à la  fi-. 20, les leviers 192 qui sont montés li  brement sur l'arbre 191 sont seulement ac  tionnés par     des    bras 194 dirigés vers l'ar  rière à partir des douilles situées sur l'arbre  et par les     tiges    200 disposées avec des res-      sorts de manière à constituer une     connexion     élastique entre l'extrémité de chaque levier  194 et le levier correspondant 192.  



  L'élévation et l'abaissement du cadre 140  portant le mécanisme indicateur de réponse  est effectué de manière positive par un mou  vement provenant de la barre universelle 36       (fig.    24). Une bielle 410 s'étend à partir  d'un bossage 411 qui fait saillie sur la par  tie     intérieure    d'un levier 37 de la barre uni  verselle 36     (fig.    25), vers un levier 412 en  forme de plaque pivoté en 413     (fig.    28)  sur la     partie    gauche de la     partie    supérieure  de la machine.

   La large     extrémité    libre de  ce levier 412 est arrondie et vient en prise  avec l'extrémité fourchue d'un levier 152  qui s'étend à partir de l'un des organes laté  raux du cadre 140     (fig.    20), la largeur de  l'extrémité du levier 412 étant telle qu'il  reste en     prise    avec l'extrémité du levier 152  pendant tout le déplacement transversal du  mécanisme indicateur de réponse porté par  le bâti 140.  



  Au-dessous et près de l'extrémité du le  vier 412 se trouve une barre 414     (fig.    24 et  28) faisant saillie latéralement du côté ad  jacent de la plaque de guidage 287 du bâti  dans lequel se déplacent les organes cou  lissants à crémaillère.     Sur    cette barre 414  se trouvent cinq dents 415 également espa  cées à des distances correspondantes aux dis  tances entre les organes coulissants à cré  maillère 281, 282, 283, 284, 285. Le côté  inférieur de l'extrémité du levier 152 est  formé comme     indiqué    en     152a    de     manière    à  venir en prise avec l'une quelconque des  dents 415 lorsque le mécanisme indicateur  de réponse est abaissé.

   Ce mécanisme est  ainsi verrouillé dans chacune des positions  auxquelles il peut être amené par son dépla  cement     transversal.    Le mécanisme indicateur  de réponse est élevé par un ressort .qui agit  sur le côté inférieur du     levier    412 (fi-. 20  et<B>27),</B> les roues dentées 321 étant alors déga  gées des organes coulissants à crémaillère.

   Si  toutefois la barre universelle 36 est abaissée  ensuite de     l'actionnement    d'une touche lors  de     l'introduction        d'un    chiffre du second fac-         teur,    le mécanisme indicateur de réponse est  abaissé de manière à amener ses roues den  tées en prise avec les organes coulissants à  crémaillère, et ses roues dentées sont alors  actionnées lorsque les organes à crémaillère  se déplacent en avant pendant l'opération de       tâtage    des butées mises en     position.     



  Tandis que, comme     mentionné,    dans leur  forme générale, leur disposition et leur     ac-          tionnement,    les plaques 90, les tiges 70 cou  lissant verticalement qui agissent sur ces le  viers et les butées qui sont soulevées par ces  leviers ressemblent aux parties correspon  dantes de la machine décrite en premier lieu,  on peut remarquer certaines     petites    modifica  tions de ces parties indiquées plus particu  lièrement aux     fig.    31 et 43.

   La     fig.    30 mon  tre également la table de     multiplication    dans  cette construction modifiée de la     machine;     comme     mentionné,    il n'y a pas de butées  ayant la valeur 0 qui sont mises en position  par le soulèvement sélectif de plaques 90,  mais des dispositifs de frappe 294, 294a  et 299 décrits plus haut, plus     particulière-          ment    en référence aux fi-.<B>32, 33</B> et 34, et       fonctionnant    automatiquement comme butées  avec la valeur 0.

   Dans la présente machine,  les tiges 70 coulissant     verticalement    ont la  forme de     bandes    plates,     chacune    d'elles étant  épaulée vers son extrémité     inférieure    de ma  nière à permettre à la tige     d'être    supportée  dans sa position abaissée par la barre cou  lissante 66.

   Chaque tige est également pour  vue d'un épaulement en 75, par exemple  par réduction de la     largeur    de sa partie supé  rieure 74, comme représenté à la fi-. 31, pour       permettre    à la tige, lorsqu'elle est soulevée,  de soulever la plaque 90 de la série infé  rieure de même     qu'une    plaque correspon  dante de la série supérieure contre la face  inférieure de laquelle     l'extrémité    73 de In       tige    70 s'appuie.  



  La Si-. 43 montre, à     titre    d'exemple en  plan, celles des     parties    d'extrémité de qua  tre plaques 90 qui sont actionnées par des  tiges 70 et qui, à leur tour, soulèvent- des bu  tées. Il faut remarquer que les     tiges    70 et  les séries     supérieure    et inférieure des pla-      dues 90     constituant    une section du sélecteur  sont formées, disposées et     fonctionnent    pour       soulever    des butées de manière sensiblement  analogues dans chaque section du sélecteur.

         Ainsi    ces parties telles que représentées à la       fig.    31. peuvent être prises comme type des  mêmes     parties        dans,        chacune    des sections du  sélecteur.

   L'élévation en coupe de cette fi  gure montre la rangée     NT     9 de tiges 70 qui  <I>est</I> déplacée en avant par le coulissement  de la barre 66 lorsque la touche 9 est action  née pour introduire ce chiffre du premier       facteur,        mettant    ainsi en position toutes les  tiges de la rangée, de sorte que, lorsqu'une  des lames 80 est soulevée,

   elle pousse     vers    le  haut une tige de cette rangée et soulève une  ou     plusieurs    plaques poussant ainsi vers le  haut des butées d'arrêt ayant des     valeurs    de  position correspondant aux produits indi  qués dans la rangée inférieure de la table de       multiplication    telle que montrée à la     fig.    30.  Ainsi la valeur de produit obtenue en     pous-          >,=in'c    vers le haut l'une quelconque de ces  tiges 70 est indiquée par les chiffres indi  qués sur la tige telle que 9, 18, 27, etc.

    On peut remarquer que les tiges 70     représen-          tëes    à la     fig.    21 sont marquées de manière       v        nalo,gue,    ces tiges étant toutefois celles  d'une rangée     N     7. Un examen de la     fig.    31       montre    de quelle manière les butées sont.  Soulevées lorsque les plaques 90 sont soule  vées, les valeurs     numériques    des différentes       plaques    étant indiquées sur le côté gauche  de dette figure.

   La série inférieure     dt-    pla  ques traite les chiffres des unités, tandis que  la série supérieure de plaques traite les chif  fres des dizaines. L'attention à ce sujet est  attirée     sur    la.     fig.    26. La     fig.    31 peut être  prise comme exemple indiquant les parties  comprises dans la section B du sélecteur.  



  Dans la     fig.    43 sont montrés les leviers  en forme -de plaque avec le, valeurs numé  riques 8 et 9 dans les unités ou séries infé  rieures de la section D du sélecteur et les  plaques ayant les valeurs numériques 7 et 8  dans les dizaines ou séries supérieures de la  même section du sélecteur. Dans la plaque       9d,    les ouvertures     rectangulaires    94d per-    mettent le libre passage à travers la plaque  des parties supérieures 74 des tiges 70 dont  les extrémités doivent agir sur et soulever  des plaques dans la série supérieure.

   Les car  rés plus petits indiquent en coupe les parties  supérieures 74 -de celles des tiges 70 dont les  épaulements 75 appuient contre la face in  férieure de cette plaque et     fônt    qu'elle est  soulevée lorsque l'une     quelconque    de ces  tiges est poussée vers le haut. Si les  positions de ces parties de tiges 74  sélectionnées sont comparées avec la  table de multiplication telle que montrée à la       fig.    5, on voit qu'elles correspondent aux po  sitions dans la table de multiplication du  chiffre 9 des unités. Les ouvertures 96 sont  des ouvertures pour le libre passage au tra  vers     d'elles,de    toutes les butées d'arrêt ayant  des valeurs numériques inférieures à 9 dans  la rangée 302.

   L'extrémité inférieure de la  butée d'arrêt avec la valeur numérique 9 de  cette rangée repose sur cette     plaque.    La  plaque     8d    est disposée de manière analogue;  sont indiquées en coupe les parties supé  rieures 74 de celles des tiges 70 qui, lors  qu'elles sont poussées vers le haut, soulèvent  cette plaque en vue -de mettre en position une  butée avec la valeur numérique 8 .dans les  unités, les positions de ces tiges     correspon-          d,ant    aux positions -du chiffre 8 des unités  dans la table de multiplication telle que re  présentée à la     fig.    30.  



  La,     plaque    marquée     8dd    est la plaque  supérieure de la série supérieure ide celles re  présentées à la     fig.    31. Il n'y a pas de rai  son de prévoir dans cette plaque des ouver  tures rectangulaires quelconques pour le pas  sage -des parties supérieures -de tiges 70, car  aucune de ces tiges ne     s'étend    au-dessus de  cette plaque. Les ouvertures 96 sont des ou  vertures de .dégagement pour toutes les butées  d'arrêt dans la rangée 302 des unités, ces  butées étant soulevées lorsque des plaques  sont soulevées dans la série inférieure.

   Le  long de l'autre côté de la plaque     9dd    se  trouvent sept ouvertures 96g qui sont des  ouvertures -de .dégagement pour le passage de  toutes les butées     d'arrêt,de    la rangée 304 des      dizaines à l'exception de celles ayant la valeur  numérique 8 dont l'extrémité inférieure re  pose sur la plaque     8dd        @de    sorte qu'elle est  soulevée lorsque cette plaque est soulevée. La  plaque     7dd    présente les mêmes neuf ouver  tures 9,6 le long d'un de ses bords, mais  seulement six ouvertures     96x    le long -de  l'autre     bord,-car    cette plaque sert à sou  lever la. butée d'arrêt ayant la valeur numé  rique 7.

   Dans cette plaque il y a. une ouver  ture de .dégagement     94dd    à travers laquelle  peut passer la partie supérieure 94 de celle  des tiges dont l'extrémité supérieure sert à  soulever la plaque     8dd.    En référence à la       fig.    31, on voit que cette même tige,     lbrs-          qu'elle    .est soulevée, soulève au moyen de son  épaulement 75 la, plaque inférieure 8 avec la  valeur numérique 1 dans la série inférieure  ou série des unités des plaques 90b.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à. calculer comportant un méca nisme actionné par -des touches qui sélectionne et met en position -des butées déterminant le jeu d'une série d'organes qui tâtent ces bu tées, caractérisée en ce que ces organes tâ- teurs présentent .des crémaillères, et en ce qu'elle comporte un .dispositif indicateur de la réponse comprenant des roues dentées dis posées de façon à. engrener avec lesdites cré maillères, ces roues étant portées par un cadre qui peut se déplacer avec elles trans versalement par rapport aux crémaillères, -de façon que chacune de ces dernières puisse être amenée en prise successivement et sé parément avec au moins deux roues du dis positif indicateur de la.
    réponse. SOUS-REVENDICATIONS 1 Machine à calculer selon la revendication, caractérisée en ce que le cadre qui porte le dispositif indicateur -de la réponse est arrangé de façon à pouvoir osciller, dans un sens, pour soulever toutes les roues dentées, et, par . suite, dégager celles-ci toutes ensemble des crémaillères du dispo sitif tâteur, et dans l'autre sens pour abaisser lesdites roues et les amener en prise avec les crémaillères, afin que les roues donnant la réponse ne puissent tour ner que lorsque les organes tâteurs se dé placent dans une direction déterminée.
    2 Machine à, calculer selon la revendication, caractérisée en ce que, en se déplaçant dans une direction déterminée, certains organe tâteurs tâtent d'abord une première butée sélectionnée dans un groupe, puis sont obli gés de mettre en prise un second organe tâteur par le moyen duquel une autre bu tée est tâtée dans un second groupe, et en ce que, dès que le premier organe tâteur a parcouru la course voulue pour tâter la butée dans le second groupe, il est obligé d'entrer en prise avec un troisième organe tâteur, ce qui produit le tâtage .d'une bu tée dans un troisième groupe, le mouve ment complet de tâtage .décrit à ce moment par le premier organe tâteur représentant, par son amplitude,
    la somme des valeurs attribuées aux butées dans les -divers groupes qui ont été sélectionnées puis tâtées. 3 Machine à calculer selon la revendication, caractérisée en ce que les butées sont des chevilles coulissantes .disposées en rangées parallèles séparées, certains des organes tâteurs pouvant tâter des butées sélec tionnées d'un groupe seulement, tandis que certains autres peuvent tâter des butées sé lectionnées appartenant à deux groupes adjacents.
    11 Machine à calculer selon la revendication et la sous-revendication 3, caractérisée en ce que les organes tâteurs sont disposés parallèlement les uns aux autres, peuvent se déplacer .dans leur propre direction, et sont espacés .de la même distance que les rangées de butées, tous ces organes tâteurs décrivant leurs mouvements de tâtage à partir d'une position zéro commune dans laquelle ils sont en ligne sur une perpen diculaire à la direction dans laquelle ils se déplacent.
    5 Machine à calculer selon la revendication, caractérisée en ce que certains organes tâ- teurs, au moyen desquels des butées sont tâtées dans au moins deux groupes distincts, sont disposés de façon que, lorsque chaque organe tâteur vient en contact avec une butée .de la première rangée tâtée, il est dévié latéralement de manière à venir en prise avec l'une d'une série de dents formées dans un autre organe tâteur, -la position de cette dent correspondant aux butées de la première rangée, le second organe tâteur étant alors obligé -de glisser et de tâter la butée sélectionnée dans la seconde rangée.
    6 Machine à calculer selon la revendication, caractérisée par des dispositifs en forme de cames, et par -des moyens pour les tâter tels que la somme est indiquée, dès que les roues indicatrices de la réponse sont amenées en position par les crémaillères coulissantes.
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