Machine à calculer. L'objet de l'invention est une machine à calculer comportant un mécanisme .actionné par des touches qui sélectionne et met en po sition des butées déterminant le jeu d'une séries d'organes qui tâtent ces butées.
Cette machine est caractérisée en ce que ces orga nes tâteurs présentent des crémaillères, et en ce qu'elle comporte un dispositif indica teur .de la réponse comprenant -des roues dentées disposées de façon à engrener avec lesdites crémaillères, ces roues étant portées par un cadre qui peut se déplacer -avec elles transversalement par rapport aux crémail lères, de façon que chacune de ces dernières puisse être amenée en prise successive ment et séparément avec au moins deux roues du dispositif indicateur de la réponse.
Les principes sur lesquels sont .basées les formes d'exécution de cette machine, ont été exposés dans le brevet N 136693 du 29 juin 1928. 4n les supposera donc connus, et on les appliquera à la description spéciale qui suit.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, .deux formes d'exécution de l'ob jet de l'invention. La forme d'exécution re présentée aux fi-. 1 à 18 inclusivement est destinée à traiter des facteurs composés res pectivement de 2 et 3 chiffres, c'est-à-dire que la machine a une capacité permettant -de multiplier n'importe quel nombre. de 1 à 99 par n'importe quel nombre de 1 à 999.
Les fig: 19 à 43 inclusivement. montrent la seconde forme d'exécution, ayant une plus grande capacité et capable de traiter des facteurs contenant cinq chiffres, c'est-à-dire pouvant être employée pour multiplier n'im porte quel nombre de 1 à 99.999 par n'im porte quel nombre. de 1 à 99.999.
La fig. 1 est une élévation de côté de la première forme d'exécution de la ma chine, certaines parties étant représentées en coupe suivant la ligne 1-1 de la fig. 2 en regardant dans le sens des flèches; La fig. 2 est une section transversale suivant la ligne brisée 2-2 de la fig. 1 en regardant dans le sens des flèches; La fig. 3 est une élévation de face de la machine, son enveloppe extérieure étant re tirée, certaines parties étant arrachées ou non représentées, pour plus de clarté et en vue de représenter des parties situées der rière elles.
Le mécanisme -d'addition et cer taines parties coopérantes avec lui qui sont logées dans la partie supérieure de la ma chine ne sont pas représentés sur cette fi gure; La fig. 4 est une coupe en plan suivant la ligne brisée 4-4 de la fig. 1 et montre la disposition des leviers actionnés par les tou ches;
La fig. 5 est une élévation @de face de la partie du mécanisme sélecteur qui est décrit comme constituant une table de multiplica: Lion mécanique, ce mécanisme comportant des séries de tiges pouvant coulisser vertica lement, et d'organes en forme ide plaques disposés horizontalement et pouvant être dé placés ou soulevés par les tiges et servant à mettre en position les butées; La fig. 6 est une coupe verticale à tra vers le mécanisme constituant la table de multiplication mécanique, la section étant faite de l'avant à l'arrière de la machine suivant la ligne 6-6 de la fig. 5 en regar dant dans la direction des flèches;
La fig. 7 est un plan en coupe montrant deux des organes en forme de plaque de la, table de multiplication mécanique, la. coupe étant faite suivant la ligne 7-7 de la fig. 5. La partie supérieure de la fi-.<B>7</B> est une coupe suivant la ligne 7a de la fig. 6, tandis que la partie inférieure est une coupe suivant la ligne 7b de la fig. 6; La fig. 8 montre la table de multipli cation plus particulièrement en relation avec les parties représentées à la fig. 7;
Les fig. 8a et 8b sont des tables dispo sées de manière analogue mais représentant, dans la fig. 8a, seulement les chiffres des di- zaines, et dans la fig. 8b, seulement les chif- -fres des unités comme étant sortis de la ta ble complète montrée à la fig. 8; La fig. 9 est un plan de la partie supé rieure de la machine, le mécanisme d'addi tion étant enlevé; elle montre la disposition relative des butées qui peuvent être mises en position par le mécanisme sélecteur et les moyens par lesquels ces butées sont tâtées.
La fig. 9 est un plan suivant la ligne 9-9 de la fig. 1, et est également un plan de la fig. 5, mais montrant les organes coulis sants tâteurs en place; La fig. 9a est une élévation d'une pla que coulissante transversale constituant un détail des parties représentées à la fig. 9; La fig. 10 est une élévation de côté de la plaque de guidage et des parties portées par elle qui sont représentées en plan à la fig. 9;
La fig. Il est une élévation de l'extré mité arrière de la plaque de guidage repré sentée aux fig. 9 et 10; La fig. 12 est une élévation de côté du mécanisme d'addition; La fig. 18 est une élévation de face de ce mécanisme; La fig. 14 est un plan de ce mécanisme; La fig. 15 est une vue en coupe dévelop pée à plus grande échelle du mécanisme d'addition, montrant des parties en détail; La fig. 15a est une vue de détail;
La fig. 16 est une élévation de face en coupe montrant celles des parties du méca nisme qui sont principalement utilisées dans la remise en place de l'appareil, d'autres parties n'étant pas représentées pour plus -Ie clarté. Cette vue montre certains détails en commun avec la fig. 2; La fig. 17 est une élévation en coupe suivant la ligne brisée 17-17 de la fig 16, en regardant dans le sens des flèches. Cette fi gure montre également, pour plus de clarté, séparément des parties qui sont plus particu lièrement utilisées pour la remise en place.
La fig. 17 contient certains caractères en com mun avec la fig. 1; La fig. 18 comporte une série de plans montrant, à titre d'exemple,, différents orga- nés en forme de plaques contenus dans l'une ou l'autre des séries ou sous-séries de la ta ble de multiplication mécanique.
Les figures suivantes montrent la deuxième des deux formes d'exécution de la machine à calculer, c'est-à-dire celle ayant la, plus grande capacité: La fig. 19 est une élévation du côté droit de la machine, la poignée d'actionnement et les engrenages qui y sont associés étant re tirés; La fig. 20 est une coupe verticale à Tra vers la machine de l'avant à l'arrière sui vant la ligne 20-20 de la fig. 29 en regar dant dans le sens des flèches;
La fig. 21 est une coupe verticale sui vant la ligne 21-21 de la fig. 2 7 en regar dant dans le sens des flèches, la coupe étant sensiblement analogue à la fig. 20, mais mon trant certaines parties non représentées dans celle-ci, et aussi des parties dans des posi tions autres que celles représentées à la fig. 20; La fi-. 22 est une section transversale en élévation suivant 'la ligne 22-22 de la.
fig. 20 en regardant dans le sens des flèches, certaines parties étant arrachées pour plus de clarté; La fig. 28 est un plan en coupe suivant la ligne 23-23 de la fig. 20; La fig. 24 est une section verticale et transversale suivant la ligne 24-24 de la fig. 20 en regardant de l'arrière de la ma chine dans le sens des flèches; La fig. 25 est une section verticale trans versale sensiblement suivant la ligne ?5-25 de la fig. 19 en regardant de l'avant de la machine.
Certaines parties ne sont pas représentées et la figure est disposée pour montrer plus particulièrement certains dé tails et parties associées à l'appareil de re mise en place; La fig. 26 -est une section verticale et transversale suivant la ligne 26-26 de la. fig. 20 ou suivant la même ligne indiquée dans la fig. 23.
Cette figure est faite comme étant vue de l'avant de la machine dans le sens des flèches, certaines parties n'étant pas représentées pour plus de clarté; La fig. 27 est un plan en coupe suivant la ligne 27-27 de la fig. 19; La fig. 28 est un plan de la machine, la partie supérieure comportant le mécanisme d'addition n'étant pas représentée; La fig. 29 est un plan en coupe suivant la ligne brisée 29-29 de la fig. 20; La fig. 30 montre la table de multiplica tion représentée de manière à montrer la base de l'arrangement de la table de multiplica tion mécanique dans la présente forme d'exé cution;
La fig. 31 est une élévation en coupe montrant la disposition relative des tiges coulissant verticalement, les organes hori zontaux en forme de plaques sur lesquels agissent ces tiges et les butées disposées pour être soulevées par eux; La fig. 32 est un plan à plus grande échelle montrant la manière dont les butées et les organes coulissants associés sont dis posés et fonctionnent;
La fig. 32a est un plan d'une partie de la plaque du bâti dans laquelle sont montrés des organes coulissants et certains détails de construction; La fig. 33 est une vue en élévation du côté droit de la plaque du bâti dans la quelle les butées sont mises en position; La fig. 34 est une vue en bout à plus grande échelle des parties représentées à la fig. 33, montrant des détails; La fig. 35 est une vue latérale du méca nisme d'addition montrant les parties à leur position de repos;
La fig.-36 est une vue analogue montrant le mécanisme d'addition soulevé à une po sition telle qu'ils montrent la réponse à la fenêtre; La fig. 37 est un plan en coupe suivant la ligne brisée 37-37 de la fig. 35 en re gardant dans le sens des flèches; La fig, 38 est une élévation arrière du mécanisme représenté à la fig. 35;
La fig. 39 est une élévation longitudi nale en coupe à travers la boîte à ressort et le mécanisme associé pour remonter le res sort lorsque l'appareil est remis en place, ce ressort servant à actionner de manière inter mittente des parties de l'appareil lorsque la machine travaille; La fig. 40 est une vue en bout du côté gauche du méanisme représenté à la fig. 39; La fig. 41 est une vue en bout du côté droit, du même mécanisme;
La fig. 42 est une élévation transver- salë en coupe et à plus grande échelle sui vant la ligne 42--42 de la, fig. 39; La fig. 42a est un plan d'un détail du mécanisme représenté en fig. 42; La fig. 43 comporte une série de plans montrant différents des organes en forme de plaques compris dans la table de multipli cation mécanique.
Dans toutes les figures, les mêmes signes de référence se rapportent aux mêmes par ties.
On décrira en premier lieu la machine représentée aux fig. 1 à 18 inclusivement de petite capacité, c'est-à-dire une machine ca pable de traiter un facteur à deux chiffres et un facteur à trois chiffres.
L'ensemble de la machine est monté sur une base 11 qui porte des consoles 12, 13, 14 et 15 dirigées vers le haut. Ces consoles sont de préférence venues de fabrication avec la base et servent à porter des paliers pour des arbres et à supporter différentes parties du mécanisme soit directement, soit par des organes transversaux tels que 16. L'ensemble de la base et de ces organes de support peut être considéré comme le bâti ou les organes du bâti.
En référence aux fig. 1 à 4, des touches 21 sont disposées de sorte que chaque tou che, lorsqu'elle est déplacée, pousse vers le bas un organe en forme de tige coulissant verticalement.
Chaque touche 21 est montée directement sur l'extrémité supérieure. d'une tige correspondante 22; mais elles peuvent être portées par des organes convenablement guidés et de préférence mobiles verticale ment qui à leur tour peuvent être en prise ou agir d'une autre manière sur les extré mités supérieures des tiges de la manière voulue, de manière à provoquer le cnulisse.= ment de ces tiges lorsque les touches sont actionnées; par exemple des leviers ou autres dispositifs mécaniques disposés pour trans mettre le mouvement des touches aux tiges coulissantes peuvent être utilisés.
Les tiges 22 qui seront désignées par tiges de tou ches sont disposées de telle manière, que leurs extrémités supérieures sont guidées dans des ouvertures de la plaque 16 avec suf fisamment de jeu pour que leurs extrémités inférieures 23 puissent osciller latéralement, c'est-à-dire transversalement par rapport à, l'avant de la machine. Les parties inférieu res de ces tiges de touches passent à travers des ouvertures et sont guidées par une barre 24 disposée horizontalement et qui est supportée de manière appro priée vers ses extrémités et peut coulisser dans la console 12 (fig: 3 et 4).
Cette barre 24 peut coulisser dans le sens de sa longueur, c'est-à-dire à travers l'avant de la machine. Lorsqu'elle est solli citée à coulisser ainsi, elle entraîne avec elle les extrémités inférieures 23 de toutes les tiges de touches 22 et fait osciller simul tanément toutes ces tiges, de sorte que leurs extrémités inférieures peuvent être amenées successivement au-desssus des extrémités de leviers qui sont groupés de façon qu'ils puis sent être actionnés par les touches au moyen des tiges de touches.
Le mouvement trans versal de cette barre 24 a lieu pas à pas; dans le cas d'une machine ayant la capacité de celle décrite, cette barre peut se déplacer de sa position initiale en deux pas de sorte que les extrémités inférieures des tiges de tou ches peuvent occuper successivement trois positions différentes, permettant ainsi à cha cune de ces tiges d'agir à son tour sur les extrémités de trois leviers dont les extrémi tés sont groupées à proximité de l'extrémité inférieure 23 de chaque tige de touche.
Ini- tialement, l'extrémité inférieure de chaque tige de touche est située au-dessus du premier levier du groupe de leviers disposés pour être actionnés par cette tige, de sorte que lors qu'une touche 21 est abaissée une première lois, elle agit sur ce premier levier; mais la tige de touche 22 est alors déplacée de ma nière à amener son extrémité inférieure au- desssus du second levier.
Si donc toutes les tiges clé touches oscillent simultanément de cette façon, lorsque la, touche suivante, quelle qu'elle soit, est actionnée, le second levier du groupe correspondant est actionné et subséquemment la barre 24 se déplace d'un second pas et les extrémités de toutes les tiges de touches sont alors situées au dessus du troisième des leviers dans tous les groupes.
Lorsqu'une touche est alors ac tionnée, elle actionne le troisième levier du 'loupe qui lui est associé; les deux premiers leviers dans chaque groupe fonctionnent pour effectuer une sélection partielle dans le mé canisme sélecteur lorsque les chiffres du pre mier facteur sont introduits dans la machine, tandis que le troisième levier de chaque groupe fonctionne pour terminer cette sélec tion.
Il s'ensuit donc que le nombre de leviers dans chacun de ces groupes est en relation définie avec la capacité de la machine par rapport au nombre de chiffres dans le pre mier facteur. Ainsi, si n est le nombre des chiffres dans le premier facteur que la cons truction de la machine permet de traiter, le nombre des leviers de chaque groupe sera ,de .n -f- 1. Ces derniers leviers, c'est-à-dire le troisième levier de chaque groupe .dans la.
construction particulière .décrite, fonctionnent toujours de la même manière en introduisant successivement chacun des chiffres d'un nombre quelconque de chiffres pouvant cons tituer le second facteur @de .la somme.
Le mouvement coulissant de la barre 24, c'est-à-dire l'oscillation des extrémités infé rieures des tiges de touches est commandé,> clé la manière suivante (fig. 3): Une pla que 25 en forme de secteur est pivotée en 26 de manière à se déplacer dans un plan sensi blement vertical; par . exemple sur le bord avant de la barre coulissante 24, et sur le bord périphérique de ce secteur 25, sont for- més deux gradins 27, 28. L'extrémité 29 de ce secteur et également les faces des gradins 27 et 28 sont disposées pour s'ap puyer contre l'extrémité d'une vis d'arrêt 30 disposée horizontalement et constituant une butée portée par la console 12.
D'autre part, ce qui peut être dénommé comme les parties des bords radiaux du secteur, c'est-à- dire les faces 31, 32 dirigées vers le bas et adjacentes aux deux gradins, de même que le bord inférieur 33 de la plaque, sont dispo sées pour être actionnées par le nez dirigé vers le haut, d'un cliquet à ressort 34 pivoté en 35 sur une barre universelle 36 qui s'é tend en travers de l'avant de la machine avec son bord supérieur situé juste en dessous et adjacent aux extrémités inférieures 23 de toutes les tiges de touches 22.
Cette barre universelle 36 est portée à ses extrémités par deux leviers 37 (fig. 1) qui s'étendent de la barre vers l'arrière de la machine jusqu'à un arbre horizontal trans versal 38 sur lequel ces leviers sont pivotés librement. La disposition est telle que lors que l'une quelconque des touches 21 est ac tionnée, l'extrémité inférieure de sa tige agit sur la barre universelle 36 et la déplace vers le bas en plus du fait qu'elle agit sur l'extré mité de l'un ou l'autre des leviers groupés associés à cette tige.
La barre universelle est constamment poussée vers le haut par un ressort 39 disposé de sorte qu'après l'ac- tionnement d'une touche, la barre univer selle est à nouveau ramenée automatiquement à sa position initiale entraînant avec elle la tige de touche et la touche ayant été ac tionnée.
La barre 24 qui provoque l'oscillation des tiges de touches coulisse par exemple vers le côté droit de la machine sous l'action d'un ressort plat 40 qui .constitue également un levier par lequel un mouvement de bascule- ment peut être communiqué à l'arbre hori zontal 38 sur lequel ce ressort 40 est fixé. L'extrémité du bras à ressort appuie laté ralement contre une queue 41 dirigée vers le bas (fig. 3) disposée à l'extrémité gauche de 1.a barre coulissante 24. Dans ,l'extrémité -au- che de la barre universelle 36 est formé une entaille 42 disposée pour venir en prise avec le bras à ressort 40.
Ce bras à ressort ne peut toutefois pas entrer dans cet évidement avant que la barre coulissante 24 sur laquelle il agit par l'intermédiaire de la queue 41, ait exécuté son dernier pas vers la droite dans son mouvement coulissant; par conséquent jusqu'à ce que ceci ait eu lieu, les mouve ments de la barre universelle 36 ne sont pas communiqués au bras à ressort 40 lorsque les touches sont actionnées.
Lorsque toutefois le bras à ressort 40 peut entrer dans l'évidement 42, tous les mouve ments suivants de la barre universelle 36 ayant lieu lorsque des touches sont action nées lors de l'introduction dans la machine des chiffres du second facteur de la somme, provoquent un mouvement du bras à ressort, et des oscillations sont communiquées à l'ar bre 38 sur lequel ce bras à ressort est monté.
Les parties décrites ci-dessus agissent de la manière suivante. Lorsque les touches 21 sont actionnées successivement, le déplace ment de la première touche fait que la barre universelle 36 est déplacée vers le bas entraî nant avec elle le cliquet 34. Lorsque ce cli quet s'est déplacé suffisamment vers le bas, son extrémité sort du premier gradin 27 du secteur 25 et de sa face latérale tombe con tre la face 28 du second gradin, un ressort convenable donnant au cliquet une tendance à se déplacer latéralement jusque contre une butée 43 limitant son mouvement.
Lors qu'on libère la touche, la barre universelle 36 s'élève par suite de l'action du ressort 39 agissant sur elle; comme le nez du cliquet 34 pousse alors vers le haut la face 32 du secteur 25 entre le premier et le second gra din, le cliquet soulève le secteur. Par consé quent, ce secteur tournera sur son pivot jus qu'à ce que son extrémité 29 ait glissé sur la vis d'arrêt 30 contre laquelle cette par tie était appuyée et que l'arrêt se fasse sur la face 27 qui s'appuie contre la vis, car la barre horizontale 24 coulisse vers la droite sous l'action du bras à ressort 40.
Ce mouvement de cette barre 24 fait osciller toutes les tiges de touches 22, de sorte que leurs extrémités inférieures sont alors si tuées respectivement au-dessus des seconds leviers dos les groupes de leviers qui sont situés en dessous d'elle et qui peuvent être actionnés par les extrémités des tiges de touches.
Lorsqu'une seconde touche 21 est action née dans le but d'introduire le second chif fre du premier facteur de la somme, la barre universelle 36 est à nouveau pous sée vers le bas entraînant avec elle le cli- quet 34 comme précédemment; ce cliquet quitte alors le second gradin 28 et son nez vient reposer contre le bord inférieur 33 du secteur, l'oscillation du cliquet étant limitée par la butée 43. Lorsqu'on libère la touche, la barre universelle 36 s'élève à nouveau et le cliquet 34 soulève le secteur 25 faisant glisser l'extrémité de la vis d'ar rêt 30 de la face du premier gradin 27 jus que sur le second gradin 28 permettant ainsi à la barre horizontale 24 de coulisser d'un pas et plus vers la droite.
De cette façon, toutes les tiges de touches ont oscillé à nou veau de sorte que leurs extrémités inférieu res sont maintenant respectivement situées au-dessus du troisième levier des groupes dont les extrémités sont situées au-dessous des extrémités des tiges de touches. Le bras à ressort 40 a alors pénétré dans l'évidement 42 de l'extrémité de la barre universelle 36. Lorsque des touches sont alors déplacées en vue d'introduire des chiffres du second fac teur, il ne se produit plus de mouvement coulissant de la barre horizontale 24 ni de mouvement d'oscillation des tiges de tou ches, mais chacune des touches 21 agit seule ment sur le troisième levier du groupe qui lui est associé.
D'autre part, chaque mouve ment vers le bas de la barre universelle 36 ayant lieu lorsqu'une touche est actionnée, provoque un déplacement du bras à ressort 40 et produit une oscillation de l'arbre ho rizontal 38 sur lequel le bras à ressort est monté.
Lorsque le mécanisme est remis en posi tion, les parties décrites sont ramenées à leur position initiale en faisant déplacer la barre coulissante horizontalement en ar rière de droite à gauche, provoquant par cela l'oscillation de toutes les tiges de tou ches 22 à leur position initiale, ce mouvement étant communiqué à la barre 24 par un le v ier qui sera décrit ci-après et qui agit sur l'extrémité droite de cette barre.
Lorsqu'elle e,-4; ainsi poussée en arrière contre l'action dl) bras à ressort 40 qui par ce mouvement est sou levé hors de l'évidement 42 de l'extrémité de la barre universelle, la barre 24 déplace le secteur 25 successivement dans des positions telles par rapport au nez du cliquet 3.1 quï# ce secteur peut tomber pas à. pas par suite de son poids, aidé si cela. est nécessaire, par un ressort jusqu'à ce que le nez du cliquet re pose à nouveau contre le bord radial 31 ad jacent au premier gradin. Le bord périphéri que 29 du secteur est alors situé de manière à appuyer contre la vis d'arrêt 30 qui retient la. barre 24 clans sa position initiale.
Les tiges de touches 22 sont aloi,<B>si-</B> par rapport aux extrémités des leviers .roupés de telle manière que chacune de ces tiges puisse agir sur le premier levier du 11roupe qui lui est associé.
Les leviers sur lesquels les tiges de tou ches agissent peuvent être considérés comme étant compris dans la partie de l'appareil qui est désignée comme mécanisme actionné nar des touches. Ces leviers sont interposés entre les tiges de touches et le mécanisme sélecteur, les détails de construction, la forme et la dis position de ces leviers pouvant varier con formément aux exigences ayant trait aux autres détails de construction de l'appareil. Toutefois, clans chaque cas, les leviers for ment des séries. le nombre de ces séries dé'- passant d'une unité le nombre de sections clans le mécanisme sélecteur.
Tandis que ces séries correspondant ai>> sections du sélecteur servent à effectuer une sélection partielle dans ces sections de sélec teurs, successivement, comme indiqué plus haut, la série additionnelle de leviers f onc tionne pour effectuer la. terminaison de la sé- lection, simultanément dans toutes les sec tions du sélecteur.
Dans la machine à calculer décrite, ces leviers actionnés par les touches agissant sur le sélecteur sont disposés de la manière suivante. Un arbre 50 (fig. 1 et 4) qui s'étend transversalement à travers la machine, porte librement sur lui deux séries de leviers 51a et 51b, chaque série correspondant à une sec tion d'un sélecteur qui, comme indiqué, com prend dans ce cas deux sections, puisque la capacité de la machine est 'limitée à deux chiffres dans le premier facteur.
Chacun des leviers de ces séries comporte deux bras, l'un 52a ou 52b étant dirigé vers le haut de ma nière que son extrémité soit adjacente à l'ar rière de la partie inférieure du sélecteur tan dis que l'autre bras 51a ou 51b s'étend en avant et si cela est nécessaire est recourbé latéralement de manière que son extrémité soit située au-dessous de l'extrémité infé rieure 23 d'une tige de touche dans une posi tion telle que si cette dernière oscille et est déplacée vers le bas par l'actionnement d'une touche elle puisse agir sur le levier. Il existe une troisième série de leviers portés libre ment par un arbre transversal 53 (fig. 1 et 3) disposé vers l'avant de l'appareil.
Chacun de ces leviers comporte deux bras dont l'un 55 s'étend sensiblement horizontalement vers l'arrière de la machine de sorte que son ex trémité qui est dirigée vers le haut soit située au-dessous du sélecteur. Le second bras 54 de chaque levier est formé et disposé de telle manière que son extrémité soit située au-des sous de l'extrémité inférieure 23 d'une tige de touche dans une position telle, que si cette tige a oscillé convenablement et que sa. touche est actionnée, cette tige de touche agit sur le levier 54, 55, l'actionne et effectue par son intermédiaire la terminaison de la sé lection dans le sélecteur. Ceci est la série de leviers fonctionnant n'importe quand lors qu'une touche est actionnée pour introduire un chiffre du second facteur.
Les extrémités des bras s'étendant vers l'avant de tous les leviers dans ces trois sé ries sur lesquelles les tiges de touches peu- vent agir sont disposées en groupes (fig. 3 et 4), chaque groupe comportant les extrémi tés de trois leviers 51a, 51b et 54, c'est-à-dire un levier de chaque série et chaque groupe étant disposé au-dessous et près de l'extré mité d'une tige de touche. Dans chaque groupe, les extrémités des trois leviers sont toujours disposés dans les mêmes position relativement par rapport aux séries de le viers, c'est-à-dire que dans chaque groupe.
le premier levier sur la gauche appartient à ctri. levier 51a de la première série, le second ou levier du milieu appartient à un levier de la seconde série, tandis que le troisième levier appartient à un levier 54 de la troisième sé rie (fig. 3 et 4). Les extrémités groupées de tous ces leviers sont situées en une rangée horizontale en travers de l'avant de la ma chine et au-dessous de la barre coulissante 24 au moyen de laquelle les extrémités in- férieures des tiges de touches exécutent leur mouvement d'oscillation.
La relation entre l'extrémité inférieure 23 de chaque tige de touche et le groupe d'extrémité de leviers avec lequel cette tige de touche est associée est telle que lorsque la barre coulissante 24 est dans sa position initiale, l'extrémité de chaque tige de touche est située au-dessus de l'extrémité du bras d'un levier 51a au moyen duquel une sélection partielle est. effectuée dans la première section du sélecteur.
Lors que la barre 24 s'est déplacée de son pre mier pas de la manière décrite plus haut et par cela a déplacé toutes les tiges de toualies, les extrémités inférieures de ces tiges de tou ches sont alors situées respectivement au- dessus des extrémités des leviers 51b qui ser vent à effectuer une sélection partielle dans la, seconde section du sélecteur. Lorsque let barre 24 exécute son second pas et fait oscil ler les tiges de touches dans la troisième po sition telle que décrite plus haut, toutes les tiges de touches ont leurs extrémités situées au-dessus des extrémités des leviers 54 dont la fonction est d'effectuer la terminaison de la sélection simultanément dans les deux sec tions du sélecteur.
Par ces moyens, la position de coopéra- Lion entre chaque touche 21 et les leviers ac tionnés par des touches formant le groupe associés à cette touche est modifiée de telle manière que les leviers actionnant le sélec teur sont actionnés successivement dans dif férentes séries de même manière que si des touches étaient actionnées successivement.
Il est toutefois entendu que cet actionnement successif des leviers d'un groupe cesse après que les chiffres du premier facteur et le pre mier des chiffres du second facteur ont été introduits dans la machine, car les touches continuent alors à actionner la troisième série de leviers 54 fonctionnant toujours de même manière simultanément par rapport à, toutes les sections du sélecteur de manière à exécuter la seconde partie de l'opération de sélection.
Le mécanisme sélecteur est représenr(': plus particulièrement et séparément aux fig. 5, 6 et î, mais également en élévation de côté à la fig. 1 et en élévation de face à la fig. 3 dans la position occupée par cette partie de l'appareil dans la machine considérée dans son ensemble. Des détails de certaines parties apparaissent dans la fig. 18. La description qui suit se réfère principale ment à ces figures.
Le mécanisme sélecteur peut être consi déré comme comportant deux parties dont la première contient des séries de tiges coulis sant verticalement qui sont mises en position par exemple par oscillation lorsque la pre mière partie de l'opération de sélection est effectuée, cette mise en position de séries de tiges permettant de déplacer individuelle ment des tiges dans ces séries lorsque la se conde partie de l'opération de sélection est effectuée et que la sélection est ainsi complé tée. La seconde partie ou partie supérieure du sélecteur comporte des séries d'organes pouvant être soulevés par les tiges susmen tionnées et servant à leur tour à mettre en position des butées avec des valeurs par tielles de produits.
Ces parties sont portées par une enveloppe semblable à une boîte comportant des pla ques latérales 60 disposées verticalement qui, comme représenté aux fig. 1 et 6, présentent un contour ressemblant sensiblement à un <B>L</B> renversé. Ces plaques latérales sont reliées à leur partie supérieure, c'est-à-dire aux ex trémités horizontales des parties de leur<B>L</B> par une plaque avant 61 et une plaque ar rière 62. Les parties inférieures de celles des parties des plaques latérales s'étendant vers le bas sont reliées par une autre plaque avant 63 et une autre plaque arrière 64.
Le bâti semblable à une boîte constitué par ces diffé rentes parties est supporté sur la plaque de base 11 de la machine dans la position repré sentée aux fig. 1 et 3. Si on le regarde en élévation de face comme"représenté aux fig. 3 et 5 et en plan comme représenté à la fig. 7, l'appareil contenu dans l'enveloppe semblable à une boîte 60, 61, 62, 63, 64 peut être con sidéré comme comportant deux parties prin cipales disposées respectivement dans les parties droite et gauche de l'enveloppe. Dans la suite on désignera le mécanisme de la par tie gauche par mécanisme A et celui de la partie droite par mécanisme B.
On peut dire que, dans leurs caractères principaux, le mécanismes A et B sont très semblables quoi que différents dans les détails. Le méca nisme A sert à la sélection et à effectuer la mise en position de butées ayant des va leurs de position correspondant au produit partiel obtenu par la multiplication du pre mier chiffre du premier facteur par tous les chiffres du second facteur. Le mécanisme B sert à la sélection et à la mise en position de butées ayant des valeurs de position cor respondant au produit partiel obtenu par la multiplication du second chiffre du premier facteur par tous les chiffres du second fac teur.
Entre les parties dirigées vers le bas des plaques latérales 60 se trouvent' un certain nombre de tiges 70 s'étendant verticalement et pouvant être déplacés individuellement verticalement. Vers son extrémité inférieure, chaque tige présente un épaulement 71, au delà de cet épaulement, l'extrémité 72 de chaque tige est de diamètre plus faible que celui de la partie principale de la tige. Les extrémités réduites 72 de ces tiges passent au traverq d'ouvertures 65 dans une série de barres 66 disposées horizontalement et dont les extrémités sont disposées dans des ouvertures formées dans les plaques 63, 64 du bâti et pouvant coulisser dans celles-ci.
Comme on le voit à la fig. 6, les ouvertures 65 présentent des faces inclinées et sont de plus petit diamètre à leurs extrémités supé rieures. Les épaulements 71 formés sur les tiges 70 reposent sur les parties supérieures des barres coulissantes 66 qui supportent ainsi ces tiges tout en permettant à chacune d'elles d'être soulevées. En même temps, si l'une quelconque des barres 66 est déplacée et coulisse par exemple vers l'avant de la ma chine, elle déplace avec elle et fait osciller toutes celles des tiges 70 qu'elle porte.
Cha cune des barres coulissantes 66 comporte à son extrémité arrière une saillie dirigée vers le haut 67, servant de butée pour limiter le déplacement de la barre vers l'avant (te la machine du fait que cette saillie vient en contact avec la surface extérieure de la pla que 64 du bâti. On remarquera que les bar res 66 sont disposées parallèlement côte à côte en deux groupes principaux, comme on peut le voir à la fig. 5, un groupe consti- tuant une partie du mécanisme de sélection A, tandis que l'autre groupe constitue une partie du mécanisme de sélection B.
Les barres coulissantes 66 sont toutes disposées dans les plaques 63, 64 de telle. manière que les extrémités arrières de ces barres avec les saillies 67 soient situées en regard et adjacentes aux extrémités supé rieures des bras de leviers 52a et 52b (fig. 1) de sorte que si, par l'actionnement d'une touche, un levier 51a est actionné, le bras 52a de ce levier déplacera l'extrémité de la barre coulissante 66 se trouvant dans la par tie A du mécanisme sélecteur et fera coulis ser cette barre jusqu'à ce que sa saillie 67 appuie contre la plaque 67.
De la même manière, lorsqu'un levier 51b est actionné ensuite du déplacement d'une touche, le bras 52b de ce levier fera coulisser une barre 66 correspondante dans la partie B du mécanisme sélecteur.
Les tiges 70 déplaçables verticalement, dont les extrémités inférieures sont suppor tées, de la manière décrite, par les barres coulissant horizontalement 66 sont disposées en deux groupes principaux comme repré senté à la fig. 5, l'un de ces groupes consti tuant la partie A du mécanisme sélecteur, tandis que l'autre groupe forme une partie du mécanisme sélecteur B.
Chacun de ces groupes principaux de tiges 70 est constitué par dix séries séparées, chacune de .ces sé ries comportant à son tour dix tiges dispo sées en une rangée dans un plan sensiblement vertical allant de l'avant à l'arrière par rap port à l'ensemble de la machine telle que représentée à la fig. 6. Les tiges d'une série sont de préférence toutes parallèles et les plans verticaux dans lesquels sont situées toutes les séries sont de préférence toutes pa rallèles.
Toutes les tiges 70 sont de préfé rence analogues dans les dimensions de leurs parties inférieures 72 et toutes les tiges dans n'importe quelle série sont espacées également soit dans leur ensemble, ou en tous cas par rapport à leurs extrémités infé rieures qui sont supportées et déplaçables par les barres 66.
En regardant une vue de dessous des extrémités 72 des tiges de toutes les séries, les séries de tiges sont dispo sées en relation telle les unes par rapport aux autres, que ces extrémités sont situées en rangées parallèles en sens transversal de la machine, ces rangées formant un angle avec les barres 66 qui, de préférence, ne dépasse nécessairement 90 et les rangées de tiges telles que mentionnées s'étendent de l'avant à l'arrière de la machine.
Si les extrémités inférieures de toutes les tiges 70 sont considérées en les regardant de dessous, les centres des tiges apparaissent comme étant situés en rangées à angle droit les unes par rapport aux autres et occupant ainsi des positions les unes par rapport aux autres analogues aux carrés sur un échiquier.
Cette disposition particulière est celle qui a été adoptée dans la construction décrite, mais il est bien entendu que la position re lative des séries de tiges peut être autre, et que, par exemple, au lieu que les centres des extrémités de toutes ces tiges vues de des sous soient situées en rangées à angle droit les unes par rapport aux autres, ces rangées pourraient être disposées de manière à for mer les unes avec les autres un autre angle approprié à d'autres caractères de la cons- truetion. Les barres coulissantes 66 ont des valeurs numériques individuelles, ces mêmes valeurs numériques appartenant de ce fait aux séries de tiges 70 portées par ces diffé rentes barres coulissantes.
Les valeurs numé riques de ces barres coulissantes vont de 0 à 9 dans le groupe A et de même dans le groupe B comme indiqué au-dessus des ex trémités des barres 66 représentées à la fig. 5, la barre coulissante dans chaque groupe ayant la valeur 0 étant celle située à l'extrémité gauche du groupe, tandis que la barre de l'extrémité droite a la valeur nu mérique de 9.
Au-dessous ces barres 66 et des extré mités inférieures 72 des tiges 70 est disposée une série de dix plaques 80 sensiblement ana logues à des lames disposées horizontale ment avec leur bord dirigé vers le haut, pa rallèles les unes aux autres, et s'étendant en direction transversale de la machine en- dessous des deux sections du sélecteur. L'é paisseur du bord supérieur de chaque lame est de préférence sensiblement égale aux dimensions de l'extrémité inférieure 72 d'une tige verticale telle que mesurée dans le plan dans lequel cette tige peut être mise en position par oscillation.
Les lames 80 sont séparées les unes des autres, de l'avant à l'arrière, de telle ma,- nièce que la distance entre les axes des la mes est égale à l'espace entre les centres des extrémités inférieures 72 . des tiges de chaque série et cet espacement est tel que lors qu'une série de tiges est dans sa position initiale, telle que représentée à la fig. 6, si l'une des lames est soulevée, elle passe entre les extrémités des tiges adjacentes et ne les actionne pas.
D'autre part, lorsqu'une série de tiges a oscillé ensuite du coulissement de sa barre 66, les extrémités inférieures des- dites tiges de cette série sont situées au-des sus desdites lames 80 de sorte que si main tenant une des lames est soulevée, elle pousse vers le haut la tige dont l'extrémité correspond au bord supérieur de cette lame. Chaque lame est disposée pour être soulevée ensuite de l'actionnement de la touche d'un bras 55 correspondant dans la troisième des séries de leviers mentionnés plus haut.
Les lames sont portées de telle manière par des bielles que, lorsqu'on les actionne, elles restent sensiblement horizontales et pa rallèles à leur position originale de re pos; comme représenté à la fig. 5 ceci est obtenu au moyen de bielles 82 pivotées sur elle en 81 et dont les extrémités sont articu lées librement sur deux arbres transversaux 83 portés par des saillies s'étendant vers le bas des plaques 63 et 64 du bâti. Les points de connexion 81 entre chaque lame 80 et sa paire de bielles 82 sont de préférence dispo sés vers les extrémités de la lame.
En des sous de chaque lame est située l'extrémité du bras 54 sur lequel une touche peut agir lorsqu'elle est actionnée par l'intermédiaire de l'extrémité 23 de sa tige 22 lorsque ces tiges de touches ont oscillé ensuite du cou lissement de la barre 24 de manière à amener les extrémités 23 au-dessus des extrémités des leviers 54.
Les lames 80 ont des valeurs numériques allant de 0 à 9 comme indiqué à la fig. 6, la lame située le plus près de l'avant de l'appareil ayant la valeur numérique 0 et la lame la plus rapprochée de l'arrière ayant la valeur numérique 9. Les leviers 54, 55 qui transmettent le mouvement des touches aux différentes lames sont compris de telle ma nière et disposés de sorte que lorsque les ti ges de touches 22 ont oscillé ensuite du cou lissement de la barre 24, l'actionnement de n'importe quelle touche 21 fait soulever une lame 80 ayant la valeur numérique corres pondant à celle de la touche actionnée. Lors qu'elle est ainsi soulevée;
la lame se déplace vers le haut sur toute sa longueur et reste sensiblement parallèle pendant son mouve ment vers le haut ensuite de la disposition des bielles 82 qui portent cette lame. Ainsi, lorsqu'une lame 80 est soulevée, elle peut soulever d'une quantité pratiquement égale la tige 70 verticale correspondante, dans cha que série des deux sections du sélecteur. Lorsqu'une lame est soulevée, elle pousse vers le haut seulement la ou les tiges de la ou des séries particulières qui ont oscillé pendant l'opération au cours de laquelle a été effec tuée la sélection partielle.
On voit donc que, tandis que cette mise en position par oscillation des extrémités inférieures des tiges 70 a lieu séparément et successivement dans les deux sections du sélecteur, lorsque les premiers facteurs sont introduits dans la ma chine et effectuent, de ce fait, une sélection partielle, cette sélection est complétée simul tanément dans les deux sections du sélecteur lorsqu'une lame 80 est soulevée.
Lorsque les touches sont actionnées pour introduire les chiffres du premier facteur de la somme, la première touche actionnée fait coulisser une barre 66 de la partie A du mécanisme sélecteur et amène par cela en position les extrémités inférieures 72 de tou tes les tiges 70 portées par cette barre au- dessus des lames 80.
La barre 66 coulissant ainsi est celle ayant une valeur numérique correspondant à la valeur numérique de la touche dont l'actionnement a provoqué ce mouvement coulissant, et de ce fait l'intro duction de ce premier chiffre du premier facteur effectue la mise en position par rap port aux lames 80 d'une série complète de dix tiges dans la partie A du mécanisme sé lecteur.
Du fait de l'oscillation des tiges de touches 22 par le coulissement transversal de la barre 24 de la manière décrite ci-des sus, la touche suivante qui est actionnée dans le but d'introduire le second chiffre dans le premier facteur, provoque un cou lissement analogue d'une barre 66 dans la partie B du mécanisme sélecteur, avec le ré sultat que, dans cette partie du mécanisme sélecteur, une série complète de tiges 70 os cille également de manière à amener les ex- trémités inférieures 72 au-dessus des la mes 80.
Ensuite de l'oscillation ultérieure des tiges de touches 22 par le coulissement de la. barre 24, la. touche suivante qui est action née soulève une lame 80 ayant une valeur nu mérique correspondant à celle de la touche actionnée, cette lame agit alors et soulève les deux rangées 70 dans les séries qui vien nes d'être amenées sur le chemin des lames. De la même façon, l'actionnement des autres touches nécessaires pour introduire les autres chiffres du second facteur fera soulever des lames correspondantes et pousser vers le haut des tiges 70 dans les mêmes deux séries dans les sections A et B du mécanisme sé lecteur.
En considérant maintenant la table de multiplication normale telle que représentée à la fig. 8, on. voit que, si cette table est divisée en deux en portant premièrement tous les chiffres des dizaines des produits tels .qu'ils apparaissent dans la table normale et deuxièmement tous les chiffres des unités tels qu'ils apparaissent dans cette table, on obtiendra alors deux tables séparées représen tées aux fig. 8a et 8b, la table de la fig. 8a contenant les dizaines et la table de la fig. 8b contenant seulement les unités des différents produits.
Les dizaines et les unités dans ces deux tables des fig. 8a et 8b occupent les mêmes positions relatives que celles de la fig. 8, de sorte que si l'une de ces tables des sinée sur une matière transparente était superposée à l'autre table, tout produit com plet pourrait être lu dans les différents carrés.
Chaque tige 70 a effectivement une va leur numérique qui est celle d'un des pro duits apparaissant dans un carré de la table de multiplication telle que représentée à la fig. 8; de sorte que lorsqu'une de ces tiges 70 est poussée vers le haut, elle fonctionne pour donner une indication de cette valeur de produit. Ce mécanisme indicateur de pro duit, qui est compris dans la partie supé rieure de l'appareil sélecteur et qui a été désigné comme table de multiplication mé- canique, divise chaque produit de telle ma nière que le chiffre des dizaines dans ce pro duit est indiqué séparément du chiffre des unités de la même manière que les produits sont représentés dans les fig. 8a et 8b.
Pour donner un exemple, et en admettant qu'on veut multiplier 3 par 7, l'actionnement de la touche N 3 fait coulisser la barre 66 ayant la. valeur 3 et place ainsi les extré mités inférieures de toutes les tiges 70 dans la partie B du mécanisme qui sont portées par cette barre 66, au-dessus des lames. En référence à la fig. 8, on peut dire que de cette façon une sélection a été effectuée par rapport à tous les produits dans la rangée horizontale opposée à l'index N 3 sur le côté gauche de la table de multiplication.
Cette sélection est résultée de l'oscilla tion de la série correspondante de tiges 70 qui sont rendues actives du fait que leurs extrémités inférieures sont amenées en posi tion sur le chemin des lames 80. Si main tenant la touche N 7 est actionnée, la lame correspondante N 7 est soulevée et elle pousse vers le haut celle des tiges 70 ayant une valeur de produit de 21. En référence également à la fig. 8, on voit que la lame N 7 peut fonctionner par rapport à toutes les tiges 70 dont les valeurs de produits ap paraissent dans la rangée verticale de la ta ble de multiplication au-dessus de l'index 7.
Ainsi, le déplacement de bas en haut de cette lame N 7 a terminé la sélection en poussant vers le haut la tige 70 ayant la va leur de produit 21. Cette tige 70 donne alors une indication de cette valeur de produit partiel comme représenté respectivement aux fig. 8a et 8b, c'est-à-dire que le chiffre des dizaines 2 est indiqué séparément du chiffre des unités 1.
Les parties<I>A et B</I> du mécanisme sélec teur peuvent être considérées comme travail lant ainsi indépendamment l'une de l'autre, de manière identique. Toutefois la partie A traite des produits résultant de la multipli cation du premier chiffre ou chiffre des dizaines dans le premier facteur, par tous les différents chiffres du second facteur, tandis que la partie B du mécanisme sélecteur traite des produits résultant de la multiplication des unités ou deuxième chiffre clans le pre mier facteur par tous les différents chif fres du premier facteur.
On voit toutefois que les indications de produits résultant du déplacement des tiges 70 sont données simul tanément dans les parties A et B du méca nisme lorsqu'une lame est soulevée comme résultat de l'actionnement d'une touche pour l'introduction des chiffres du second facteur de la somme qui doit être établie, mais ces indications de produits sont données séparé ment et successivement lorsque les touches sont actionnées pour introduire les chiffres successifs du second facteur de la somme.
Ainsi, en supposant que le produit qui doit être établi est la multiplication de 27 par 469, l'actionnement des touches néces saires pour introduire les chiffres 2 et 7 dans le premier facteur rendent actives les séries correspondantes de tiges 70 de la ma nière décrite, dans les parties A et B du sé lecteur, du fait du coulissement des barres 66 portant ces séries. Si on actionne alors la touche N 4, soulevant de ce fait la lame correspondante, des indications du produit partiel scindé comme indiqué ci-après sont données simultanément: Dans la partie A du mécanisme sélecteur.
2 X 4 = 0-8 Dans la partie B du mécanisme sélecteur: 7 X 4 = 2-8 Ces indications ayant été données et con venablement traitées de la manière décrite ci-après, les tiges 70 qui avaient été soule vées, tombent ensuite par leur propre poids, car la lame N 4 est abaissée ensuite de la libération de la touche N 4 et le mécanisme est prêt pour l'introduction de 6 dans la machine.
Lorsque la touche N 6 est abaissée, des indications partielles de produits sont données de la manière suivante: Dans la partie A du mécanisme: 6 = 1-2 Dans la partie B du mécanisme- 7 X 6 --_ 4-2 Finalement, lorsque les indications de ces produits partiels ont été effectuées et trai tées dans le mécanisme, le dernier chiffre 9 du second facteur est introduit en abaissant la touche N 9.
Des indications partielles de produits sont alors données simultanément comme suit: Dans la partie A du mécanisme: 2 X 9 - 1-8 Dans la partie B du mécanisme: 7 X 9 - 6-3 Ainsi, on comprend que le mécanisme qui a été dénomme" table de multiplication mé canique traite effectivement tous les pro duits résultant de la multiplication de cha que chiffre du premier facteur par chaque chiffre du second facteur de manière dis tincte, de telle sorte, que ces produits, qui sont des produits partiels du produit total, s'il existe plus d'un chiffre dans chaque fac teur,
puissent être traités sous forme scin dée en vue de permettre l'addition et le pro duit final.
La partie supérieure du sélecteur comprend une série d'organes . qui consti tuent ensemble la représentation mécanique de la table de multiplication. Dans la forme d'exécution représentée, chacun de ces or ganes est constitué par un levier 90 ayant la forme d'une plaque comme représenté aux fig. 6 et 7, un certain nombre de ces plaques étant représenté également à la fig. 18. I1 est toutefois bien entendu que ces organes peuvent être construits d'une autre manière tout en fonctionnant de manière analogue.
Les plaques 90 sont toutes disposées sensible ment horizontalement et sont arrangées dans deux séries principales, toutes les plaques d'une série étant superposées et espacées éga lement dans le sens vertical, chaque série constituant une partie d'une sélection de l'en semble du mécanisme sélecteur.
Chaque série de plaques est divisée en deux groupes superposés, les quatre groupes étant indiqués par les rectangles en lignes brisées représentés dans la partie supérieure de la fig. 5. Dans la section A du sélecteur traitant les produits obtenus par la multipli cation du chiffre des dizaines du premier facteur par les différents chiffres du second facteur, le groupe supérieur de plaques 90aa comprend 9 plaques à chacune desquelles est attribuée une valeur numérique de 0 à 8 inclusivement, la fonction de ces plaques étant d'effectuer la mise en position de bu tées indicatrices des valeurs des dizaines dans ces produits.
Les plaques individuelles du groupe 90aa fonctionnent ainsi par rapport aux différents nombres représentés dans les carrés de la table représentée à la fig 8a. Le groupe inférieur 90a cnntient dix pla ques auxquelles sont attribuées des valeurs numériques individuelles de 0 à 9 inclusi vement et leur fonction est la mise en posi tion de butées indicatrices des valeurs des unités dans les produits ainsi obtenus. Ces plaques fonctionnent donc par rapport aux différents nombres tel que représenté dans les carrés de la table représentés à la fig. 8b.
Dans la section B du sélecteur se trou vent des groupes analogues de plaques, c'est- à-dire un groupe supérieur 90bb contenant 9 plaques et un groupe inférieur 90b conte nant 10 plaques; les plaques de ces grou pes fonctionnant respectivement pour la mise en position de butées indicatrices des di zaines et unités (comme représenté dans les tables de fig. 8a et 8b) dans les produits obtenus par la multiplication du chiffre des unités dans le premier facteur par les diffé rents chiffres du second facteur.
Les détails de construction et le mode de montage des plaques 90 peuvent varier, et également la manière dont ils sont groupés par rapport aux tiges 70 mobiles verticale ment et sont actionnés par elles.
Une manière simple représentée à la fig. 7 peut être adoptée pour le montage de ces leviers en forme de plaques au moyen d'autres plaques 91 en forme de peignes. qui sont portées par les organes 62 de la partie arrière du bâti et disposées en face les unes des autres dans un plan sensiblement verti- cal. Entre les dents de ces peignes passent les bords des plaques 90 dans lesquels ont été formées des fentes ou découpures 92 ayant une largeur sensiblement égale à l'épaisseur des peignes.
Ces plaques sont ainsi portées d'une manière empêchant leur déplacement tout en leur laissant à. chacune suffisamment de liberté de mouvement pour qu'elles puis sent être soulevées légèrement. Elles sont pivotées vers l'arrière de la machine et s'éten dent en avant, leurs extrémités se trouvant au- dessus des tiges 70. Dans les parties avant des plaques 90 sont formées des ouvertures au travers desquelles certaines des tiges ou parties de celles-ci peuvent passer; ces ou vertures, disposées en rangées parallèles s'é tendant dans deux directions à 90 , corres pondant à la disposition relative des tiges 70 vues en plan.
Le bord supérieur de chaque plaque re pose normalement sur l'une d'une série de chevilles 93 faisant saillie horizontalement et portées par la plaque avant 61 du bâti. Ces chevilles 93 sont décalées les unes par rapport aux autres, comme représenté à la fig. 7; les bords des plaques 90 sont entail lés de manière à leur permettre de se sou lever puis de retomber dans leur position de repos.
Ce soulèvement des plaques 90 est effec tué lorsque les tiges 70 sont poussées vers le haut ensuite de la mise en position de ces tiges et du soulèvement des lames 80 dans l'opération de sélection. Certaines des tiges 70, lorsqu'elles sont soulevées, soulèvent une seule plaque 90 et mettent en position de cette façon seulement une butée, tandis que d'autres tiges 70, lorsqu'elles sont pous sées vers le haut, soulèvent deux plaques 90 et provoquent de ce fait la mise en position de deux butées.
Ces butées ont des valeurs numériques, et par conséquent des valeurs numériques correspondantes peuvent être attribuées aux plaques 90. Ces valeurs numériques sont in diquées sur les extrémités arrières des pla ques sur le côté droit de la fig. 6. Le groupe inférieur de plaques représenté dans cette figure est le groupe 90b indiqué dans la fig. 5 et ces plaques ont respectivement des valeurs numériques allant de 0 à 9 inclusive ment.
Ce groupe de plaques sert à la mise en position de butées ayant des valeurs nu mériques correspondant aux unités dans les produits partiels obtenus par la multiplica tions des unités ou second chiffre du pre mier facteur avec les différents chiffres Ju second facteur.
Ceci veut dire que le fait de soulever cette plaque met en position des butées dont les différentes valeurs numé riques sont celles représentées dans la ta ble de la fig. 8b. Le groupe supérieur de plaques 90 représenté à la fig. 6 est le groupe 90bb indiqué à la fig. 5 et ses plaques ont respectivement des valeurs numériques allant de 0 à - 8 inclusivement, les pla- allant de 0 à 8 inclusivement;
les pla tées avec des valeurs numériques cor respondant aux dizaines dans les produits partiels obtenus, par la multiplication des unités ou second chiffre du premier facteur par les différents chiffres du second fae- teur. Les butées ainsi mises en position ont les différentes valeurs numériques représen tées sur la table de la fig. 8a.
Les groupes de plaques 90a et 90aa de la fig. 5 servent à la mise en position de bu tées ayant des valeurs numériques similaires, mais celles-ci dans le cas du groupe 9f)a correspondent aux unités dans les produits partiels obtenus par la multiplication des dizaines ou premier chiffre du premier fac teur par les différents chiffres du second facteur, tandis que les plaques du groupe 90aa servent à la mise en position de bu tées dont les valeurs numériquss correspon dent aux dizaines dans- les produits partiels obtenus par multiplication des dizaines ou premier chiffre du premier facteur par les différents chiffres du second facteur.
Ainsi, pour le produit de deux facteurs à un chif fre, par exemple 6 multiplié par 7 = 42, la plaque ayant la valeur numérique 2 dans le groupe inférieur 90b, sera soulevée et poussera vers le haut une cheville d'arrêt ayant la valeur 2 (fig. 8b). En même temps la plaque ayant la valeur numérique 4 dans la série supérieure 90bb sera soulevée et soulè vera la butée correspondante ayant la va leur numérique 4 (fig. 8a). Si le produit.
est 60 par 7, la plaque N 2 dans le groupe 90a sera soulevée et poussera vers le haut une butée ayant une valeur numérique cor respondante, et la plaque N 4 dans la sé rie 90aa sera également soulevée, poussant vers le haut la butée correspondante.
D'au tre part si le produit est 6 multiplié par 77, les plaques N 2 et 4 dans les groupes 90b et 90bb respectivement seront soulevées en premier lieu et mettront en position leurs bu tées correspondantes, et après que celles-ci auront été tâtées de la manière qui sera dé crite ci-après et leur valeur enregistrée et indiquée, alors les deux mêmes plaques dans les séries 90b et 90bb seront soulevées à nouveau et les deux mêmes bu tées seront mises en position ensuite du se cond mouvement de la touche N 7 dans le but d'introduire le second chiffre du second facteur.
Les parties supérieures des tiges 70 sont formées et agissent sur les plaques 90 de dit- férentes manières. Certaines d'entre elles (fig. 6) ont leurs extrémités supérieures comme représenté en 73, c'est-à-dire du même diamètre que la. partie principale des tiges. Cette extrémité 7 3 est plate et est si tuée près de la surface inférieure d'une des plaques 90. Les autres tiges 70 présentent des parties supérieures de diamètre réduit 74 formant ainsi un épaulement 75 à l'en droit où commence la réduction de diamètre.
Dans les plaques 90 sont formées certaines ouvertures 94 dont le diamètre est légère ment plus grand que le diamètre de la partie principale des tiges 70; ainsi lorsque ces tiges sont poussées vers le haut, elles peuvent pas ser librement à travers des ouvertures 94 sans agir sur les plaques 90. Ces plaques comportent également un certain nombre d'ouvertures 75 dont le diamètre est légère ment plus grand que -le diamètre des parties réduites supérieures. 74 des tiges- 70, de sorte que ces parties réduites peuvent passer li brement à travers ces ouvertures 95. La lon gueur des parties réduites 74 des tiges varie, de même que la longueur totale de ces tiges comme représenté à la fig. 6.
En prenant par exemple la tige située le plus à droite de elles représentées à la fig. 6, on verra que, tandis que la. partie de plus grand diamètre peut passer à travers la plus grande ouver ture formée dans la plaque inférieure 90 ayant la valeur numérique 0 dans la série inférieure, la plaque 90 suivante ayant la valeur numérique 2 comporte nue plus petite ouverture au travers de laquelle seule la partie de diamètre ré- (luit 74 de la tige peut passer, l'épaulement 75 de cette tige étant alors adjacent à la surface inférieure de la. plaque ayant la va leur numérique 1.
Les plaques 90 dans les deux groupes si tués au-dessus de celles du groupe inférieur ayant .la valeur numérique 1 comportent toutes des ouvertures plus petites, à l'ex ception de la plaque supérieure ayant la va leur numérique 8 dans le groupe supérieur, de sorte que la partie réduite de cette tige peut passer librement à travers toutes ces plaques, tandis que son extrémité 76 est si tuée immédiatement au-dessous de la sur face de la plaque ayant la valeur numérique 8 dans la série supérieure.
Ainsi, si cette tige est poussée vers le haut, son épaulement 75 vient en prise avec la plaque 1 de la série inférieure et la soulève, et son extrémité 76 vient en prise et soulève la plaque ayant la valeur numérique 8 dans la série supérieure. Aucune des autres pla ques n'est soulevée puisque la tige peut pas ser librement au travers de toutes. Le dé placement vers le haut de cette tige parti culière ayant la valeur numérique 9, qui est effectué par le mouvement de la lame N 9 provoque, de ce fait, la mise en position de deux butées, l'une ayant la valeur 8 dans les dizaines (fig. 8a) et une ayant la valeur nu mérique 1 (fig. 8b), le produit indiqué de cette façon étant donc 81.
En comparant les longueurs des tiges 70 et de leur partie réduite 74 telle que repré sentée à la fig. 6 avec les chiffres des produits partiels tels que représentés aux tables des fig. 8a et 8b, on voit combien de butées avec des valeurs correspondant à ces différentes figures sont mises en position lorsque les différentes tiges 70 sont poussées vers le haut et soulèvent les plaques 90 dans les deux groupes.
Il faut noter que la série de tiges 70 représentée à la fig. 6 est composée des tiges qui fonctionnent pour donner. des in dications de produits correspondant à 9 multiplié par n'importe quel nombre de 0 à 9, et dont les produits indiqués par ces tiges sont représentés dans la rangée inférieure des chiffres dans la fig. 8a et dans la rangée inférieure de chiffres de la fig. 8b, les pro duits complets étant représentés dans la ran gée inférieure de chiffres de la fig. 8.
Les butées, quelle que soit leur forme, sont disposées en séries, chaque série corres pondant à un groupe de plaques 90 dans une section du sélecteur. Ainsi, dans la machine décrite, il y a quatre séries de chevilles de butées 100, 101, 102, 103, et les chevilles dans chaque série sont disposées dans une rangée de sorte qu'elles peuvent toutes être situées et coulisser dans un même plan verti cal, toutes les butées d'une série étant égale ment espacés en sens horizontal. Ces quatre séries de chevilles de butées sont représen tées en plan dans la fig. 9 et également en bout dans la fig. 5. Les rangées de butées sont disposées parallèlement les unes aux autres et s'étendent de l'avant à l'arrière par rapport à l'ensemble de la machine.
Dans deux des rangées 101 et 102 il y a neuf butées dont chacune est mobile,. c'est- à -dire est capable d'être séparémentmiseenpo- sition, tandis qu'à l'extrémité de chacune de ces rangées une dixième butée est fixée. Dans les autres rangées 100 et 103 il y a huit bu tées mobiles avec une neuvième qui est fixée à l'extrémité de chaque rangée.
La disposi tion est telle qu'un organe dont la fonction est de tâter une butée ayant été -mise en po sition peut se déplacer pendant l'opération de tâtage d'une distance qui est déterminée par la position de la butée mise en position, la limite extrême de la distance à travers laquelle cet organe tâteur peut se déplacer étant déterminée par la dernière butée fixe.
Tandis que la construction et la disposition de ces organes tâteurs peut varier, dans la disposition utilisée dans la présente machine, chacun des organes tâteurs est constitué par une plaque ou barre de forme et dimen sions convenables pouvant glisser dans un guide de construction convenable.
L'organe 104 dans lequel les guides sont formés est représenté en plan à la fig. 9, en élévation de côté à la fig. 10, en vue de face à la fig. 5, et en vue depuis l'arrière à la fig. 11. La partie avant comporte une par tie centrale 105 en forme de pont supportée latéralement au-dessus d'une plaque de base 106. La surface supérieure plate de la par tie 105 est étendue latéralement sous forme de brides débordantes 107 et 108.
L'organe comporte une partie 109 s'étendant vers l'arrière servant à supporter ce qui peut être considéré comme le mécanisme d'addition au moyen duquel les produits partiels sont ad ditionnés les uns aux autres, et une indica tion lisible de la réponse est donnée des pro duits partiels provenant du tâtage des bu tées mises en position dans la partie avant 1.05 de cet organe qui, ainsi qu'on le voit en référence à la fig. 1 s'étend de l'avant à l'ar rière de la machine.
Les guides sont constitués par des fentes ou rainures parallèles s'étendant horizontale ment dans la surface supérieure de l'organe 104. En prenant ces guides dans l'ordre de droite à gauche, en référence à la fig. 5 les montrant depuis l'avant de la machine, il existe cinq guides 110,<B>111,</B> 112, 113, '114. Les séries de chevilles de butées peuvent cou lisser librement et sont guidées par diffé rentes parties de l'organe 104, la série de butées 102 étant disposée -de telle manière que lorsque l'une quelconque est élevée, elle fait saillie dans la rainure de guidage 110, tandis que la série .de butées 103 est dispo sée de manière .analogue par rapport à la rainure de guidage 112.
Les deux séries de butées 100 et 101 lorsqu'elles sont soulevées, ne font pas saillie dans une rainure de gui dage et sont logées respectivement dans les brides latérales 107 et 108 de telle manière que, lorsqu'une cheville de butée dans l'une quelconque de ces séries est soulevée, . son extrémité fait saillie au-dessus de la surface plane supérieure de l'organe 104. La cheville de butée qui est située à l'extrémité avant de chaque rangée est fixée de telle manière que ces chevilles d'extrémité dans les séries 102, 103 constituent les limites extrêmes qui dé terminent le mouvement coulissant dans les rainures 110 et 112 des autres organes tâ- teurs lorsque ces organes -sont déplacés vers l'avant de la machine.
Dans la rainure de guidage 113 est située une butée fixe 115, une butée similaire 116 étant disposée dans la rainure 114. Les fonctions de ces butées fixes seront décrites ci-après.
Dans ces différentes rainures de gui dage est située une série de cinq barres 120, 121, 122, 123, 124 qui peuvent coulis ser, ces barres étant représentées dans la coupe transversale de la fig. 2, tandis que l'une de ces barres 121 qui est située et peut coulisser dans la rainure de guidage 111 est représentée en élévation latérale dans la par tie supérieure de la fig. 1. Cette rainure de guidage 111 n'est interrompue par aucune butée fixe.
Dans les parties des rainures de guidage qui sont situées dans la partie arrière 109 de l'organe de guidage, des fentes 117 sont formées comme représenté en fig. 9, cha cune de ces fentes s'étendant droit à travers l'organe 109, de sa face inférieure au fond d'une rainure, comme on le voit dans les fig. 1 et 2. La fente 117 dans la rainure de guidage 111 a la plus grande longueur, les fentes dans les rainures de guidage<B>110</B> et 112 étant plus petites, mais ces trois rai nures se terminent à leurs extrémités avant dans le même plan transversal.
Les fentes dans les rainures de guidage 113 et 114 sont sensiblement plus courtes et les extrémités arrière de ces fentes, de même que les extré- mités arrières des fentes dans les rainures 110 et 112, se terminent toutes dans le même plan transversal, tandis que la fente 117 dans la rainure de guidage 111 s'étend plus en ar rière. A travers chacune de ces fentes s'étend un doigt qui est en prise avec une ouverture 125 formée dans la partie arrière de chaque barre coulissante de la manière représentée à la fig. 1.
La disposition et l'actionnement de ces doigts seront décrits ci-après, mais on peut dire ici qu'au moyen de ces doigts un mouvement coulissant peut être communiqué à chacune des barres 120, 121, 122, 123, 124, les faisant par cela se déplacer en avant dans des positions déterminées par des chevilles d'arrêt.
La disposition des deux séries de chevilles d'arrêt<B>102)</B> et<B>103</B> dans les rainures de gui dage 110 et 112 est telle qu'elles peuvent faire saillie directement dans le chemin des barres coulissantes ou organes tâteurs 120 et 122 qui sont situées dans ces rainures de gui dage. Dans le cas de séries de chevilles d'ar rêt 101 et 102 celles-ci, comme décrit ci- dessus, sont disposées clans les brides laté rales 107 et 108 de la partie avant 105 de la plaque de guidage 104, et le tâtage des chevilles dans ces deux séries est effectué in directement par l'organe tâteur 121 qui cou lisse dans la rainure de guidage 11l.
Le tâtage indirect de ces butées peut être effectué de manière différente; mais dans la construction de la machine décrite, l'organe tâteur 121 porte, pivotée sur son extrémité avant, en 126, une barre plate ou levier ayant deux bras 127 et 128 qui s'étendent en sens opposé dans un plan horizontal, la barre étant disposée de manière qu'elle puisse oscil ler librement au-dessus de la surface plate de la partie 105, les extrémités de la barre étant de telle longueur et formées de telle manière qu'elles puissent respectivement ve nir en contact avec les chevilles d'arrêt dans les deux séries 100 et 101 de la manière re présentée à la fig. 9.
La barre oscillante 127 ou 128 peut se déplacer librement au- dessus des organes tâteurs qui coulissent dans les autres rainures, et des chevilles d'arrêt dans ces rainures, car celles-ci sont disposées de telle manière qu'elles ne font pas saillie au delà de la surface supérieure de la partie 105. Grâce à l'action de cette barre oscil lante, la position dans laquelle les organes tâteurs 121 peuvent coulisser est déterminée lorsque les bras 127 et 128 de la barre sont venus en contact respectivement avec des chevilles d'arrêt dans les deux séries 100 et 101.
L'organe de guidage 104 est situé et fixé sur le sommet de l'enveloppe 60, 61 et 62 entourant les plaques 90, la plaque de base 106 fermant la partie avant du sommet de cette enveloppe comme représenté à la fig. 1. Les chevilles d'arrêt mobiles dans les diffé rentes séries s'étendent vers le bas à travers des ouvertures de la plaque de base 106, et les extrémités inférieures de ces chevilles re posent sur la plaque 90 correspondante, de sorte que chacune de ces plaques commande une seule butée d'arrêt et que lorsqu''une plaque est soulevée, elle pousse vers le haut une cheville correspondante sur le chemin d'un organe tâteur.
En référence à la fig. 5, on voit que les extrémités inférieures des chevilles d'arrêt de la série 100 reposent sur les plaques du groupe 90bb, les extrémités inférieures des chevilles de la série 102 reposent sur les plaques du groupe 90b, les extrémités infé rieures des chevilles de la série 7.03 reposent sur les plaques du groupe 90aa, tandis que les extrémités inférieures des chevilles d'ar rêt de la série 101 reposent respectivement sur les plaques du groupe 90a.
En vue d'économiser de la place, les che villes d'arrêt dans les séries 102 et 103 sont disposées si près l'une de l'autre, comme re présenté à la fig. 9, que toutes les cheville d'une série sont pratiquement en contact; lorsque, à leur place se trouve une série d'ou vertures de guidage pour ces chevilles, des fentes de la largeur requises peuvent être for mées dans l'organe 105 et dans la plaque de base 106, les côtés de ces fentes servant à supporter les chevilles dans le sens latéral, tandis que, dans la direction avant et ar- rière, c'est-à-dire la direction des rainures de 1uidage 110 et 112, les chevilles se suppor tent les unes les autres;
toutefois, si on le désire, les chevilles peuvent être espacées et chacune d'elles peut passer à.travers une ou verture de guidage séparée. Les chevilles d'arrêt dans les séries 100 et 101 sont tou tefois plus espacées, la distance entre deux chevilles de chacune de ces séries étant égale au diamètre d'une cheville.
Cette disposition assure que l'organe tâteur 121, lorsqu'il cou lisse, se déplace à travers des distances plus grandes déterminées par les butées mises en position dans les deux séries 100 et 101. ces augmentations de distance étant égales aux augmentations de distance au travers des quelles les organes tâteurs 120 et 122 se dé placent de la manière déterminée par les bu tées mises en position dans les séries 10\3 et 103.
Dans la fig. 9, les valeurs numériques des chevilles d'arrêt dans les séries 10C% et <B>1,01</B> sont indiquées à côté de ces chevilles et il y en a, comme déjà mentionné, neuf ayant les valeurs numériques de 0 à 8 dans la sé rie 100, toutes ces chevilles étant mobiles à l'exception du N 8 qui est fixe, tandis que dans la série 101 il y a dix chevilles avec les valeurs numériques de 0 à 9, toutes ces chevilles étant mobiles excepté la cheville n 9. Des valeurs numériques qui ne sont tou tefois pas indiquées dans la fig. 9 sont attribuées dans le même ordre aux neuf chevilles de la série 109 et aux dix che villes de la série 102.
Comme chaque plaque 90, lorsqu'elle est poussée vers le haut, ne sou lève qu'une seule cheville d'arrêt, il est né cessaire de permettre à ces chevilles de pas ser à travers ou au delà de certaines des plaques, de façon que l'extrémité inférieure de chaque cheville repose sur la surface su périeure de la plaque grâce à laquelle cette cheville est mise en position. Ainsi sont for mées dans les plaques 90 des ouvertures 96 (fig. 7) -au travers desquelles des chevilles des séries 100 et 101 peuvent passer, ces ou vertures étant de diamètre tel qu'elles don- nent le dégagement nécessaire en vue d'assu rer que l'élévation d'une plaque ne soulève aucune autre cheville que celle dont l'extré mité inférieure repose sur cette plaque.
La position occupée par l'extrémité inférieure de la cheville qui doit être mise en position est indiquée par X en 97 sur les plaques repré sentées à la fig. 7. Dans le cas des séries de chevilles d'arrêt 102 et 103, comme les plans verticaux dans lesquels sont situées ces che villes sont adjacents aux bords inférieurs des plaques 90, le dégagement nécessaire pour ces chevilles est assuré en entaillant ou dé coupant comme indiqué en 98 les bords de ces plaques, l'étendue de ces entailles étant déterminée par le nombre de chevilles pour lesquelles le dégagement doit être assuré.
En référence à la construction de dé tail des différentes plaques 90, deux de cel les-ci sont représentées clairement à la fig. 7, tandis que d'autres sont repré sentées dans la série de vues com prises dans la fig. 18. Dans ces dernières figures est indiquée, sur ou près de chaque plaque dans chaque vue, la valeur numéri que du chiffre du produit partiel représenté par la cheville d'arrêt qui est mise en posi tion lorsque la plaque est soulevée.
Des lettres sont ajoutées à ces valeurs numériques pour indiquer le groupe particulier auquel chaque plaque appartient; les lettres <I>a</I> et aa indi quent les groupes 90a et .90aa, tandis que les lettres<I>b</I> et bb indiquent les groupes 90u et 90bb. Ainsi sont représentées à la fig. 18 les plaques ayant des valeurs numériques 0, 1, 2, 3 et 8 appartenant à la série 90a, la plaque ayant la valeur numérique G de la même série étant représentée à la fig. 7.
Sur la fig. 18 sont représentées les plaques ayant les valeurs numériques 0, 1, 2, 3, 7 appartenant à la série 90aa. D'autre part, on voit dans la fig. 18 la plaque N 0 appar tenant à la série 90b et la plaque N 0 appar tenant à la série 90bb, tandis que la plaque N 2 appartenant à la série 90bb est représen tée à la fig. 7. Dans chacune de ces vues la croix marquée en 97 indique l'endroit sur lequel repose sur la plaque l'extrémité inférieure de la cheville d'arrêt qui est sou levée lorsque cette plaque est élevée.
Les points noirs 99 de chaque vue de la fig. 18 indiquent les endroits où les extrémités su périeures 76 des tiges 70 sont adjacentes à la surface inférieure d'une plaque, de sorte que, si l'une quelconque de ces tiges est pous sée vers le haut, cette plaque est soulevée et une cheville d'arrêt correspondante est mise en position. De grandes ouvertures 94 indiquées dans chaque plaque représentée à la fig. 18 fournissent le dégagement =iéces- saire pour les parties principales des tiges 70 qui doivent traverser certaines plaques en vue d'agir sur et de soulever des plaques situées au-dessous.
De manière analogue, de petites ouver tures 95 permettent le passage des parties supérieures réduites 74 des tiges dont les extrémités supérieures 76 provoquent l'élé vation de plaques situées au-dessus. De ce qui a été dit précédemment, il ressort que, dans le cas de certaines tiges 70, lorsque l'une quelconque d'entre elles -est poussée vers le haut, elle soulève deux plaques 90, une de ces plaques étant soulevée en raison de son contact avec l'épaulement 75 de la tige 70 avec la face inférieure d'une plaque dans la série inférieure, tandis que l'extrémité su périeure 76 de cette tige est adjacente à une plaques de la série supérieure correspondante qu'elle soulève simultanément.
Si l'on compare les vues des différentes plaques 90 avec les chiffres représentés dans les fig. 8a et 8b, on peut remarquer la rela tion entre chacune de ces plaques et la valeur numérique qui lui est attribuée, car cette va leur apparaît dans les tables des fig. 8a et 8b. On peut observer que par rapport à la disposition des grandes ouvertures 94, les pe tites ouvertures 95, et ce qui peut être dé signé comme point de soulèvement 99, les plaques constituant le groupe 90a sont sem blables aux plaques constituant le groupe 90b,
c'est-à-dire que la plaque ayant la va leur numérique 0 est la même dans chaque série. Il existe une ressemblance analogue entre les plaques constituant les groupes 90aa et 90bb. En comparant les tables des fi gures 8a et 8b avec les vues des plaques 90 et en prenant par exemple les plaques N Oaa et N Obb de la fig. 18, on voit que sur cha cune des plaques il existe un point de soulè vement 99 dans une position correspon dante à un 0 dans la table de la fig. 8a.
Ceci veut dire que dès qu'une tige 70 occupant la position indiquée par un point de soulève ment 99 est soulevée par le fait que l'extré mité 76 de cette tige est adjacente à la sur face inférieure de l'une de ces plaques, cette plaque est soulevée, et une cheville d'arrêt correspondant à la valeur 0 est mise en posi tion; dans le cas de la plaque 0aa ce sera une cheville d'arrêt de la série 103, tandis que dans le cas de la plaque Obb ce sera une che ville d'arrêt de la série 100.
Des ouvertures 94 apparaissent dans cha cune de ces plaques en position ;orrespon- dante à tous les autres chiffres dans la table de la fig. 8a. Dans le cas de la plaque 0aa il existe une série d'ouvertures 96 pour le passage de toutes les chevilles d'arrêt<B>101</B> qui sont soulevées par la série de plaques inférieures formant le groupe 90a.
Dans le cas de la plaque Obb, son bord est découpé comme en 98 pour donner un dégagement pour la série de chevilles d'arrêt 102 qui sont actionnées par le groupe inférieur de plaques 90b; en considérant la plaque lai, les points de soulèvement 99 correspondent au chiffre 1 dans la table de la fig. 8a, tandis que des ouvertures 94 permettent le passage d'autres tiges 70. Comme dans le cas de la plaque 0aa il y a également ici une rangée d'ouvertures 96 qui permettent le libre pas sage des chevilles d'arrêt dans la série 101.
Le bord de cette plaque est également dé coupé en 98 pour donner le dégagement né cessaire à celles des chevilles d'arrêt de la série 103 qui sont actionnées par des pla ques disposées au-dessous de la plaque laa. De manière analogue, dans les plaques 2aa, 3aa et 8aa, on verra qu'il existe une rela tion entre les points de soulèvement.99 et les chiffres correspondants 2, 3 et 7 dans la ta ble de la fig. 8a.
L'exemple suivant montrera de quelle manière les valeurs de produits partiels sont indiquées par les différentes séries de che villes d'arrêt, et comment les deux chiffres respectivement dans les dizaines et les unités des produits partiels sont additionnés l'un à l'autre et comment une indication de la somme est obtenue des organes tâteurs 121 par suite de la mise en position de ces orga nes tâteurs, résultant du tâtage des butées dans les deux séries séparées 100 et 101.
En admettant que le produit soit 47 X 8, la réponse peut être donnée de la manière suivante:
EMI0021.0004
32
<tb> <U>56</U>
<tb> 376 Par l'actionnement du mécanisme sélec teur ensuite de l'actionnement des touches en succession correcte, quatre chevilles d'ar rêt sont mises en position. Dans la section 13 du sélecteur, la plaque choisie du groupe 90bb met en position une cheville ayant la valeur 5 dans la série 100. La plaque choi sie dans le groupe 90ù met en position une cheville d'arrêt ayant la valeur 6 dans la série 102.
Dans la section A du sélecteur, la plaque choisie par le groupe 90aa met en position une cheville d'arrêt ayant la valeur 3 dans la série 103. La plaque choisie dans le groupe 90a met en position une cheville d'arrêt ayant la valeur 2 dans la série 101 Des chevilles d'arrêt ainsi mises en position, celles ayant les valeurs 6 et 3 dans les séries 102 et 103 sont respectivement tâtées direc tement, de sorte que les indications de ces valeurs séparées peuvent être données, mais le troisième organe tâteur 121 prendra pendant l'opération de tâtage une position déterminée par le contact des extrémités 127 et 128 de la barre oscillante qu'il porte avec deux che villes ayant respectivement les valeurs 2 et 5 dans les séries 100 et<B>1.01,
</B> et la valeur de position résultante de l'organe tâteur 121 est de 7. Ainsi dans l'opération de tâtage de ces deux chevilles, les valeurs de ces che villes ont été additionnées l'une à l'autre et leur somme est indiquée par la-position que l'organe tâteur a été obligé ainsi de prendre.
De ce qui a été dit plus haut, il ressort que, dans l'opération de .tâtage des butées, la valeur numérique attribuée à chaque butée est effectivement une mesure de la dis tance de déplacement de l'organe tâteur par rapport à sa position 0. Il est donc désirable que tous les organes tâteurs coulissants se déplacent à travers des espaces égaux lors qu'ils prennent leur position respective d'in dication de nombre, et l'espacement des che villes d'arrêt est prévu de manière à per- mettre cela.
Ainsi, comme mentionné, les che villes composant les séries 102 et 10:3 sont espacées de telle manière que la distance en tre leur centre n'excède pas de beaucoup leur diamètre, mais les chevilles formant les deux séries latérales 100 et 101 sont espacées plus largement. Par ces moyens, on obtient que le troisième organe tâteur 121 doit se dé placer à travers de grandes distances, c'est- à-dire à travers des distances égales à celles à. travers lesquelles se déplacent les organes 120 et 122; mais le tâteur 121 peut coulisser à travers une distance totale plus grande que la distance totale à travers laquelle peu vent coulisser les deux organes tâteurs.
Ceci est nécessaire car, en plus du fait qu'il est capable de prendre des positions correspon dant aux valeurs numériques individuelles des chevilles de l'une quelconque des séries 100 et 102, l'organe tâteur 121 doit être ca pable de prendre des positions correspondant à la valeur numérique de la somme des deux chiffres représentés par les butées mises en position simultanément dans les deux séries l00 et 101.
Le nombre de chevilles d'arrêt de chaque rangée ou série est déterminé par les chif fres qu'il est possible d'obtenir dans les ré ponses. Il est avantageux de prévoir que la dernière cheville de chaque rangée soit fixe, car chacune de ces chevilles ne peut être tâtée que lorsqu'aucune autre cheville de la même rangée n'a été mise en position.
Les moyens par lesquels les indications de réponse demandées sont obtenues par la mise en position des organes tâteurs peuvent varier. Dans certains cas, une lecture directe des réponses peut être obtenue en faisant re porter aux organes tâteurs coulissants des numéros qui sont amenés en position en une place où ils peuvent être vus lorsque les or ganes tâteurs ont pris leur position détermi née par les butées mises en position. Une telle disposition n'est toutefois pas appro priée en raison de la nécessité de prévoir des moyens pour effectuer le report.
Dans la disposition préférée, le mouvement de cha que organe tâteur est transmis d'une manière convenable, soit directement, soit indirecte ment à des organes indicateurs de réponse, qui, par exemple, peuvent tourner ou oscil ler de manière à présenter les chiffres de la manière désirée. On peut alors prévoir les moyens par lesquels ces organes indicateurs clé. réponse peuvent recevoir un mouvement additionnel si cela est nécessaire dans le but d'obtenir l'addition du report. La transmis sion du mouvement des organes tâteurs aux organes indicateurs de réponse peut être ef fectuée soit lorsque chaque organe se déplace de sa position 0 à une position déterminée par la ou les butées mises en position, ou lorsque l'organe tâteur retourne de la posi tion ainsi déterminée, à sa position 0.
Dans la machine considérée, il est avantageux de faire en sorte que les organes tâteurs glissent d'abord dans des positions déterminées par les butées mises en position, c'est-à-dire vers l'avant de la machine, sans agir sur les or ganes indicateurs de réponse, puis, lorsque les organes tâteurs exécutent leur mouve ment de retour vers- leur position 0, qu'ils soient amenés en position de coopération avec les organes indicateurs de réponse, et déplacent ces derniers de la valeur néces saire.
Le mécanisme indicateur de réponse uti lisé dans l'exemple est représenté plus parti culièrement aux fig. 12, 13, 14 et 15, mais également en position sur la machine dans les fig. 1 et 2. Ce mécanisme comprend un bâti 140 qui porte sur un arbre 141 une sé rie de disques rotatifs 142, 143, 144, 145 et 146 de construction et dimensions appro priées, chaque disque portant sur sa périphé rie une bride pourvue de chiffres pouvant se présenter dans une fenêtre 17 (fig. 1) prévue à cet effet dans l'enveloppe extérieure 18 entourant la machine.
Chacun de ces dis ques porte-chiffre est entraîné par un en grenage également porté par le même bâti 140, ce dernier étant monté de telle -manière qu'il peut être abaissé ou élevé en vué d'obte nir qu'une série de roues d'engrenages 147 vienne en prise avec ou soit dégagée de cré maillères 129 (fig. 1) formées sur les diffé rents organes tâteurs coulissants 120, 121, 122, 128, 124 (fig. 2). Dans cette machine, il y a cinq disques porte-chiffres avec cha cun ses engrenages correspondants 147, 148, 149, 150, au moyen desquels les disques peu vent être entraînés.
Le nombre de disques porte-chiffres est déterminé par le nombre maximum de chiffres pouvant apparaître dans les réponses concernant les sommes que la machine en question peut traiter.
Le cadre 140 portant ce mécanisme indi cateur de réponse peut pivoter vers sa partie arrière grâce à un dispositif indiqué dans le dessin à l'endroit où le bâti 140 est fixé à un arbre 151 qui fait saillie de façon ap préciable de la partie opposée du bâti 140 comme représenté aux fig. 13 et 14. Les par ties de cet arbre sont portées par des paliers latéraux s'étendant vers le haut depuis la partie arrière 109 de la plaque 104 (fig. 2, 9 et 10), et dans lesquels ils peuvent cou lisser.
Ces paliers sont espacés suffisamment pour permettre- au bâti 140 avec les organes qu'il porte de traverser les organes tâteurs de la valeur nécessaire pour permettre aux roues dentées 140 de venir en prise successi vement avec les crémaillères 129 des organes tâteurs coulissants. Pour soulever le cadre 140 et par ce fait dégager les crémaillères des organes tâteurs lorsque le déplacement transversal du cadre 140 doit avoir lieu, on a prévu un levier 152 (fig. 12 et 14), qui fait saillie vers l'avant de l'arbre' 151 sur l'un des côtés du cadre 140. Un mouvement de -bas en haut est communiqué à tout le cadre par ce levier 152 de la manière décrite ci-après.
Le déplacement transversal du ca dre 140 est effectué par la rotation d'une roue dentée qui est en prise avec une cré maillère disposée sur la partie avant de la partie inférieure du cadre 140 adjacent à l'arbre 151. La disposition et le fonctionne ment du mécanisme de cette roue dentée va être décrit ci-après.
Afin de comprendre la coopération du mécanisme donnant la réponse avec la cré maillère des organes tâteurs 120, 121, 122, 123, 124, il est nécessaire de noter la dispo sition relative de ces organes tâteurs. En re gardant leur position vue de l'avant de la machine, les tâteurs 121 qui portent la barre oscillante 127, 128 sont situés entre les deux organes .tâteurs 120, 122, dont chacun, comme cela a été mentionné, tâte directe ment les chevilles d'arrêt. mises en position dans les rangées 102 et 103; pour plus de simplicité, le tâteur coulissant 122 sera dé nommé le premier tâteur, le tâteur 121 por tant la barre oscillante sera désigné par se cond tâteur, tandis que le tâteur 120, qui est situé sur le côté droit, sera désigné par troisième tâteur.
La somme établie plus haut peut donc être établie à nouveau comme suit, de ma nière à associer les chiffres qu'elle contient à ces différents tâteurs au moyen desquels les valeurs de ces chiffres sont constatés:
EMI0023.0003
Tâteurs <SEP> coulissants: <SEP> 122 <SEP> 121 <SEP> 120
<tb> <B>ter <SEP> 2e</B> <SEP> 3e
<tb> 3 <SEP> 2
<tb> <U>5 <SEP> 6</U>
<tb> 3 <SEP> 7 <SEP> <B>6-</B> <B>11</B> est également utile de désigner les dif férentes roues dentées 147 d'une manière ana logue, ces indications étant représentées à la fig. 13.
En prenant ces roues dentées dans l'ordre de gauche à droite, telles qu'elles ap paraissent depuis l'avant de la machine, c'est- à-dire comme à la fig. 13, la. première roue dentée 147a est celle par laquelle une rota tion .est communiquée à la roue.. 142 indi- quant le nombre. La seconde roue dentée 147b transmet un mouvement. à la roue de nombre 143, la troisième roue dentée 147e transmet un mouvement à la roue de nombre 144, la quatrième roue dentée 147d transmet un mouvement à la roue de nombre 145, et la dernière et cinquième roue dentée 147e transmet un mouvement à la roue de nom bre 146.
On comprend que lorsque les chiffres des facteurs d'un produit devant être établi dans la machine sont introduits, des touches sont actionnées dans l'ordre dans lequel les chif- free seraient normalement écrits à la main. Ainsi, en prenant précisément la somme établie précédemment, 47 X 8, la touche 4 est actionnée en premier lieu et ensuite la touche 7, par quoi on effectue une sélection partielle dans le mécanisme sélecteur.
La touche. 8 est ensuite actionnée, coznplé- tant la sélection et mettant en position celles des butées qui doivent déterminer la position respectivement de la première, de la deuxième et troisième crémaillère des tâteurs. Ces trois crémaillères de tâteurs sont alors mises en po sition et les valeurs numériques constatées par elles sont toutes introduites dans le mécanisme indicateur de réponse comme une somme com plète.
Les butées qui ont été mises en. po sition retombent en arrière, et les tâteurs re tournent automatiquement à leur position 0: S'il y a un second chiffre dans le. second facteur, la touche correspondant à ce chif fre est alors actionnée, et par cela la sélec tion 9 et 16 est complétée et des butées sont mises en position ayant les valeurs numé riques indicatrices des produits partiels dé sirés. Ces butées sont alors tâtées et ces pro duits partiels sont alors introduits dans le mécanisme indicateur de réponse. Les totaux de ces deux sommes subsidiaires sont- addi tionnés dans ce mécanisme, et le produit total désiré est indiqué. La même opération a lieu s'il y a un troisième chiffre dans le second facteur.
Après que les chiffres de la somme ci- dessus 47 X 8 ont été introduits dans la machine et que .les . butées correspondantes ont été mises en position et tâtées, le bâti 140 portant le mécanisme indicateur de ré ponse est abaissé, et grâce à la position dans laquelle ce mécanisme a été amené en suite de l'actionnement de la touche N 8, la première roue dentée 147a vient en prise avec la crémaillère du premier tâteur 122, la roue dentée 147b vient en prise avec la crémaillère du second tâteur 121,
-et la roue dentée 147 vient en prise avec la crémail lère dutroisième tâteur 120. Les roues dentées 147d et 147e sont inactives à ce moment. Lorsque tous les organes tâteurs coulissent en arrière vers leur position 0, ils provo quent la rotation des roues 142, 143 et 144 portant les numéros, dans des positions telles que ces roues indiquent la réponse, c'est-à-dire 376.
S'il y a un second chiffre dans le second facteur du produit qui doit être traité, la touche correspondant à ce chiffre est abais sée et la sélection des butées indicatrices des produits partiels obtenue par la multiplica tion du premier facteur par ce chiffre est terminée, et ces butées sont mises en position. Par un mécanisme qui sera décrit ci-après et qui est actionné par l'abaissement de la touche, le bâti 140 portant le mécanisme in dicateur de réponse est soulevé par le levier 152 de manière que les roues dentées 147 viennent hors de prise d'avec les crémaillères des tâteurs coulissants, et en même temps ce cadre 140 est déplacé transversalement d'un pas vers la gauche.
Les roues dentées 147 sont alors mises en position de telle ma nière que, lorsque le cadre les portant - est abaissé après que les organes tâteurs ont été déplacés en avant dans les positions détermi nées par les butées mises en position, les roues dentées 147b, 147c, 147d viennent res pectivement en prise avec les crémaillères du premier, du second et du troisième organe tâteur, et par conséquent lorsque ces or ganes coulissent en arrière vers leur posi tion 0, les roues 143, 144 et 145 suppor tant les chiffres tournent toutes de manière à indiquer des chiffres correspondant aux valeurs numériques constatées par le tâtage des butées mises en position.
Il faut toute fois noter que, dans la construction en ques tion, les chiffres de report sont additionnés après que les crémaillères ont atteint leur position 0 par un mécanisme qui va être dé crit. Ainsi, en supposant que le produit à établir soit de 47 X 88; le deuxième degré de la somme a été traité de la. manière sui vante:
EMI0024.0014
3 <SEP> 7 <SEP> 6
<tb> <U>3 <SEP> 7 <SEP> 6</U>
<tb> 3 <SEP> 10 <SEP> 13 <SEP> 6 La roue portant les chiffres 142 montre le chiffre 3, car à ce degré elle n'a pas en core été déplacée plus loin. La roue portant les chiffres 143 montre 0, la roue 144 mon tre 3 et la roue 145 montre 6.
Le report de la troisième roue 144 à la deuxième roue 143, et, de manière similaire, de cette der nière roue 143 à la roue 142, est alors effec tué par le mécanisme qui va être décrit.
Avant de décrire en détail le mécanisme utilisé pour effectuer le report, ilest désirable d'examiner le fonctionnement du mécanisme décrit ci-dessus dans certaines circonstances, et d'indiquer en plus jusqu'à quel point le report doit être exécuté dans une machine ayant la capacité de celle en question.
On remarque que, dans un des produits représentés ci-dessus à titre d'exemple dans lequel 47 est multiplié par 8, aucun report n'est nécessaire des dizaines aux centaines dans la réponse; dans ce cas, la réponse totale correcte est indiquée directement par les roues portant les chiffres sans que le méca nisme de report soit actionné. Mais si le pro duit qui doit être obtenu est par exemple 77X7
EMI0024.0017
4 <SEP> 9
<tb> <U>4 <SEP> 9</U>
<tb> 5 <SEP> 3 <SEP> 9 il y a alors à effectuer un report de 1 des dizaines aux centaines pour donner la ré ponse correcte. Ici le report résulte de l'addi tion des chiffres tombant dans la colonne des dizaines dans les deux produits partiels qui forment ensemble la réponse totale.
Cette addition est effectuée lorsque le second organe tâteur 121 prend la position qui est déterminée lorsque la barre oscillante 127. 128 a tâté les deux butées mises en position dans les rangées 100 et 101 indiquant les deux chiffres 9 et 4 qui doivent dans ce cas être additionnés ensemble.
Il a été dit plus haut que l'organe tâ- teur 121 peut se déplacer à travers une dis tance totale plus grande que l'un des deux organes tâteurs coulissants 120 et 122. Ce mouvement plus grand est utilisé pour pro voquer la rotation de la roue portant les chiffres, qui, dans ce cas, est la roue 143, par l'organe tâteur 121 dans une position telle que cette roue portant les chiffres in dique le chiffre correct de réponse qui doit apparaître dans la colonne des dizaines et qui, dans ce cas, est 3,
en mettant en même temps en position des parties- qui permettent éventuellement au mécanisme de report d'ac tionner la première roue portant les chiffres 142 et de la faire tourner d'une nouvelle va leur, de sorte que cette roue montre le chif fre nécessaire de réponse 5. Le report a lieu automatiquement lorsque l'actionnement de la machine correspondant à l'introduction d'une somme est terminé ou après que le troi sième chiffre du second fatceur, s'il y a un tel chiffre, a été introduit dans la machine.
Si le produit qui doit être formé est <I>7</I> X <I>77,</I> alors l'introduction du premier chiffre du second facteur établit la réponse complète de la somme à ce degré, c'est-à- dire 49, cette somme étant indiquée par les roues 142 et 143. Lorsque, ensuite d'une se conde opération, le second chiffre du second facteur est introduit, un second mouvement de rotation est communiqué, par un organe tâteur coulissant, à la roue portant les chif fres 143 réglant par cela le mécanisme de report de telle manière que la roue portant les chiffres 142 tourne d'une quantité néces saire lorsque le mécanisme de report agit, lors de la terminaison de la somme.
On peut remarquer que lorsque le méca nisme a été remis en position et est prêt pour recevoir l'introduction d'une somme, le cadre 140 avec son mécanisme indicateur de réponse a été déplacé transversalement dans sa position extrême vers la droite lorsque les roues dentées 147a et 147b sont situées res pectivement au-dessus et dans des positions pour venir en prise avec les crémaillères des second et- troisième organes tâteurs coulis sants 121 et 120.
Quoique des roues dentées soient à ce moment respectivement en prise avec ces deux organes tâteurs, elles ne sont pas actionnées par ces organes, car le mé canisme par lequel le soulèvement et le dé placement transversal du mécanisme indica teur de réponse est effectué, agit en relation telle, par rapport à l'actionnement d'une tou che lors de l'introduction d'un chiffre du se cond facteur, que, lorsque cette touche est abaissée, provoquant la mise en position des butées choisies, et avant que ces butées soient tâtées, le cadre 140 avec le mécanisme indicateur de réponse est soulevé et déplacé transversalement d'un pas de manière à ame ner respectivement les roues dentées 147a, 147b et 147c au-dessus des crémaillères du premier,
second et troisième organe tâteur 122, 121, 120. C'est seulement lorsque le mécanisme indicateur de réponse a été ainsi mis en position et après que les butées ont été tâtées, qu'il est abaissé de manière à mettre en prise les différentes roues dentées avec les crémaillères de ces organes tâteurs. Donc, si par exemple il n'y a pas qu'un seul chiffre dans chaque facteur, comme par exemple dans le cas de 7 X 7, il est néces saire en premier lieu d'actionner la touche 0 et alors la touche 7 par rapport au chiffre du premier facteur.
Quand alors la touche 7 est à nouveau actionnée par rapport au chiffre du second facteur, deux butées 0 sont mises en position, l'une dans la série 101 qui sera tâtée indi rectement par le bras 127 de la barre oscil lante de l'organe tâteur coulissant 121, et l'autre dans la série de butées 103 qui sera, tâtée directement par l'organe tâteur coulis sant 122. Ces deux butées de 0 ont été mises en position par la sélection effectuée dans la section A du. mécanisme sélecteur. D'autre part, des butées indicatrices de 4 et 9 sont mises en position par la sélection effectuée dans la section B du mécanisme sélecteur.
La butée 4 sera mise en position dans la sé rie 100 et sera tâtée par le bras 128 de la barre oscillante portée par le tâtéur 121, tandis que la butée 9 sera mise en position dans la série 102 disposée pour être tâtée directement par le tâteur coulissant 120. Après que ces butées ont été tâtées par les trois tâteurs, le mécanisme indicateur de ré ponse est abaissé pour amener les roues den tées 147a, 147b, 147e respectivement en prise avec les crémaillères de trois tâteurs.
Comme le tâteur 122 ne s'est pas déplacé du fait qu'une butée de 0 est mise en position de vant lui, la roue 142 portant les chiffres ne tourne pas, mais reste dans sa position ini tiale montrant 0 dans la réponse. Les tâ- teurs 121 et 120 ont pris des positions telles en tâtant les butées mises en position, que lorsqu'ils retournent à leur position 0, les' roues 148, 144 portant les chiffres sont actionnées de manière à montrer les chiffres 4 et 9 comme réponse.
S'il y a deux chiffres dans le premier facteur et seulement un dans le second fac teur, . comme dans un produit tel que 77 X 7, alors, lorsque la touche 7 est abaissée par rapport au premier chiffre du premier fac teur, une sélection partielle de butée par rap port à 4 et 9 est effectuée dans la section A du mécanisme sélecteur. Lorsque la touche 7 est à nouveau actionnée par rapport au se cond chiffre du premier facteur, une sélection partielle de butée est effectuée par rapport à 4 et 9 dans la section B du sélecteur.
Lors que la touche 7 est actionnée par rapport au chiffre unique du second facteur, la sé lection de butée dans les quatre séries est terminée et ces butées sont mises en position, les butées 9 et 4 dans la colonne des dizaines étant toutes deux tâtées et additionnées en semble par l'organe tâteur 121 et subsé quemment lorsque ce tâteur retourne à sa po sition de 0 il fait tourner la roue 143 por tant les chiffres de manière à montrer 3 dans la réponse et le 1 est reporté de la manière décrite ci-dessous.
La suite des opérations est telle que lors qu'une touche est actionnée pour l'introduc tion d'un chiffre du second facteur, un mé canisme soulève immédiatement les roues dentées du mécanisme indicateur de iéponse et le met hors de prise d'avec les crémaillè res, laissant ces dernières libres de se dépla cer en avant pour tâter les butées mises en position. En même temps, le mécanisme in dicateur de réponse est déplacé transversale ment d'un pas vers la gauche.
Lorsqu'on li bère la touche, le mécanisme indicateur de réponse s'abaisse de manière à amener les roues dentées en prise avec les crémail lères des tâteurs mis en position ces crémail lères des tâteurs mis en position, ces crémail- et provoquant, par leur mouvement, la rota tion des roues indicatrices de la réponse de manière à montrer la réponse.
Un examen des chiffres qu'il est possi ble de traiter avec le mécanisme indicateur de réponse de cette machine, montre que, des cinq roues portant les chiffres et des en grenages correspondants pour leur actionne ment, il n'est jamais nécessaire d'effectuer un report de la roue 146 à la roue 145, car le plus haut nombre qni peut être introduit dans la roue 146 est 9. Il peut toutefois être nécessaire d'effectuer un report de la roue 145 à la roue 144, de la roue 144 à la roue 148 et de la roue 148 à la roue 142.
Chacune des roues dentées 147b, 147-- et 147d qui pro voquent la rotation des roues portant les chiffres 143, 144 et 145 portent sur l'un de leur côté une came 154 ayant des parties 155, 156, 157 et 158 présentant des hauteurs radiales différentes, les gradins entre ces différentes parties étant convenablement es pacés sur la circonférence. La hauteur ra diale de tous les gradins est la même, mais la distance circonférentielle entre eux est déterminée conformément au point de re port dans le sens de rotation.
Sur le côté gauche des guides 110, 111 et 112 qui contiennent respectivement les trois organes tâteurs 120, 121, 122, on a prévu deux rainures de guidage supplémen taires 113 et 114 dont chacune contient un organe coulissant à crémaillère 123 et 124. Aucun de ces organes coulissants à crémail lère ne peut se déplacer en avant au delà des butées 115 et 116 qui déterminent leur posi tion 0, mais ils peuvent se déplacer en ar rière dans certaines conditions, et fonction nent uniquement pour effectuer des reports. Ces crémaillères 123 et 124 se déplacent pa rallèlement aux organes tâteurs coulissants 120, 121 et 122 et tous ces cinq organes tâ teurs coulissants sont espacés également à travers la machine.
Un bras 130 fait saillie vers le haut de chacune des crémaillères cou lissantes et également de l'organe tâteur 122, la partie supérieure de ce bras étant recour bée latéralement de manière à surplomber l'organe coulissant suivant qui lui est adja cent sur la droite (fig. 15a) et chacun de ces bras a sur son extrémité supérieure une sail lie<B>131</B> (fig. 1) dirigée vers l'arrière et si tuée de manière à s'appuyer contre la péri phérie de l'une des cames 154 décrite ci- dessus.
Lorsque les organes coulissants 122, 123, 124 sont dans leur position initiale, les sail lies 131 de ces bras dirigées vers le haut peuvent juste être en contact avec les par ties radiales les plus hautes 155 des cames 1.54; si alors l'une quelconque de ces cames est mise en position rotativement de ma nière à présenter cette partie 155 à la saillie 131, l'organe coulissant qui porte ce bras ne peut alors plus se mouvoir plus loin vers l'arrière de la machine, c'est-à-dire au delà de sa position 0 ou position initiale.
Si toute fois la position de rotation d'une came est telle qu'elle présente au bras latéral une partie inférieure telle que 156, alors, si, par d'autres moyens qui seront décrits ci-après cet organe coulissant peut exécuter un nou veau mouvement vers l'arrière, ce mouvement peut avoir lieu sur une distance déterminée par la profondeur radiale totale de la face de la came se présentant au bras coulissant. Un tel mouvement vers l'arrière d'une cré maillère coulissante au delà de sa position 0 ou position initiale provoque une rotation correspondante de la, roue portant les chiffres qu'elle actionne qui est la roue portant les chiffres de l'ordre de grandeur suivant.
Le mouvement des organes tâteurs qui coulissent au delà de leur position 0 de ma nière à effectuer le report est commandé de la manière suivante: Les extrémités arrières des cinq organes coulissants s'appuient, lors qu'ils sont dans leur position 0, contre une plaque 132 qui peut coulisser dans la rai nure 119 de la partie 109, transversalement par rapport aux extrémités de toutes les rai nures de guidage (fig. 9, 9a, 10 et 11).
Dans cette plaque sont formées trois ouvertures 1.33, chacune de telle dimension, qu'elle laisse passer librement l'extrémité d'un tâteur cou lissant. L'espacement de ces ouvertures 133 correspond à l'espacement des organes cou lissants. Au début, cette plaque 132 est si tuée de telle manière que les ouvertures 133 qu'elle comporte ne correspondent pas aux rainures 112, 113 et 114 dans lesquelles cou lissent les organes 122, 123 et 124.
Mais au moyen d'un mécanisme actionné convenable ment et lorsque les tâteurs coulissants sont prêt à se mouvoir en arrière et à faire tour ner les roues indicatrices de réponse, cette plaque 132 est déplacée latéralement dans une position telle que les ouvertures qu'elle comporte coïncident respectivement avec les trois rainures de guidage 112, 113, 114.
Si alors l'un quelconque des organes coulis sants 122, 123, 124 n'est pas arrêté dans sa position.0 par son bras 131 faisant saillie vers le haut et étant en contact avec la par tie 155 la plus haute de la came 154 de la roue dentée 147 adjacente, cet organe coulis sant à crémaillère peut alors passer au delà de sa position 0, son extrémité faisant saillie à travers une ouverture 133 de la plaque transversale 132, l'étendue de ce mouvement au delà du point 0 étant déterminée par la partie de la came présentée au bras faisant saillie vers le haut de cette crémaillère par ticulière.
Ce mouvement communique une rotation additionnelle à la roue portant les chiffres correspondants, de l'étendue d'une ou plu sieurs augmentations, conformément à la gmandeur du report. Si cette rotation addi tionnelle est suffisante pour nécessiter à son tour un report à une roue portant les chiffres <B>de</B> l'ordre de grandeur plus grand, la posi tion, ensuite de la rotation additionnelle de report de la came 154 de la roue 147 de l'ordre de grandeur inférieur, permet à l'or gane à crémaillère adjacent de se déplacer au delà de son point 0 et de faire tourner la roue portant des chiffres de l'ordre de grandeur supérieur suivant de la valeur d'une ou plusieurs augmentations correspondant au report.
Le mouvement de la plaque coulissant transversalement 132 qui commande le re port est effectué par le mécanisme indicateur de réponse au cours de son mouvement trans versal. La disposition est telle que, lorsque lé cadre 140 fait son dernier pas transversal vers la gauche, il prend et déplace vers la gauche cette plaque 132 qui glisse alors en bandant le ressort 134 grâce au bras 159 qui porte une butée ajustable 160 et est fixé à la partie arrière de l'arbre 151 dans une position telle qu'il heurte l'extrémité de la plaque 132 et la pousse vers la gauche (fig. 1, 2 et 14).
Le ressort 134 sert à remet tre en place la plaque 132 dans sa position initiale, lorsque, au cours de l'opération de remise en place de l'ensemble du mécanisme, le mécanisme indicateur de réponse est à nou veau ramené en arrière transversalement vers la droite dans sa position initiale.
Avec cette disposition, on voit que le mé canisme de report ne peut pas agir tant que le -mécanisme indicateur de réponse n'a pas été déplacé entièrement transversalement vers la gauche dans sa position finale. Dans le cas d'un produit dans lequel aucun report n'est nécessaire, comme par exemple 7 X 7 = 49; lorsqu'on introduit le chiffre unique du second facteur, il suffit d'actionner seule ment la touche N 7 et la réponse apparaît correctement.
Toutefois, dans le cas d'une somme telle que 7 X 77 si l'introduction des chiffres du second facteur est exécutée en actionnant seulement deux fois de suite la touche N 7, alors la réponse sera de 439, car le mécanisme indicateur de réponse n'aura pas été déplacé complètement vers la gau che, et ainsi le mécanisme de report n'aura, pas agi. Le mécanisme de report peut alors être rendu actif par l'actionnement de la touche 0, mais la réponse qui apparaîtra alors sera de 5390 au lieu de 539.
Afin d'obte nir une indication plus correcte de la rL- ponse par rapport'au 0 il est nécessaire, lors de l'introduction des chiffres du second fac teur d'un produit tel que 7 X 77, de traiter ces chiffres comme 07 X 077, de sorte que lors de l'introduction des chiffres du second facteur, la touche 0 est abaissée en pre mier lieu, et est suivie de la touche N 7 deux fois de suite.
En actionnant le méca nisme de cette façon, le mécanisme indi cateur de réponse est déplacé trans versalement complètement lorsque le dernier chiffre du second facteur est introduit, et ceci assure l'actionnement du mécanisme de report.
Il faut noter que la réponse, dans un tel cas, sera représentée par 00539; mais il est possible d'empêcher l'apparition du premier de ces 0 si la roue 142 portant les chiffres qui, grâce à sa position, ne doit jamais pré senter un 0, est pourvue d'un blanc dans la position à laquelle le 0 devrait apparaître. La réponse pour la somme en question peut alors apparaître comme 0539.
La rotation de chaque roue portant les chiffres est commandée par -un ressort en spirale 161 disposé dans un tambour<B>162</B> porté par la roue dentée correspondante 147 (fig. 15). Chacun de ces ressorts en spirale tend à faire tourner la roue dentée 147 et la roue portant les chiffres entraînés par elle; en sens opposé à celui dans lequel ces roues tournent lorsque la roue dentée est en prise avec un organe coulissant à crémail lère et que ce dernier se déplace vers sa posi tion 0, c'est-à-dire vers l'arrière de la, ma chine.
Ainsi, la mise en position par rotation de chaque roue portant les chiffres indi quant la réponse a lieu contre l'action de son ressort 161, ces ressorts servant subséquem ment à remettre en place les différentes roues à chiffres à leur position initiale 0 lorsque la remise en place de l'ensemble du mécanisme a lieu.
En vue d'empêcher cette action des ressorts d'avoir lieu sur les roues portant les chiffres lorsque le mécanisme de réponse est soulevé de manière à dégager ces roues des crémaillères coulissantes, une dé tente 163 est prévue pour chaque roue den tée 147; cette détente vient en prise avec les dents de cette roue et la verrouille dans sa position dans laquelle elle a été déplacée par la crémaillère coulissante de laquelle elle a étcl dégagée.
Une seule dét,3nte 163 sert pour toutes les roues dentées 147; cette détente, qui est. représentée aux fi-. 1, 12 et 14, a la forme d'une plaque pivotée vers l'un de ses bords en 164 sur les organes latéraux du cadre 140 au-dessus de l'arbre 151. Le bord avant de la plaque 163 est tourné vers le bas, comme une bride, pour former une dent qui, grâce à la largeur de la plaque, se trouve alors au- dessus et près de toutes les roues dentées 147. La détente 163 est actionnée par un res sort 165 de telle manière que ce ressort tend à la mouvoir contre les roues dentées.
Lors que le cadre 140 est dans sa position infé rieure, c'est-à-dire lorsque les roues dentées 147 sont en prise avec les crémaillères des organes coulissants, la détente est maintenue hors de prise d'avec les roues dentées au moyen d'un bouton réglable 166 qui passe à travers la plaque de détente 168, ce bouton servant de butée et venant alors en contact avec la barre 19 qui s'étend transversalement à travers la machine près de la partie ar rière du cadre 140. Cette barre 19 est reliée au mécanisme de remise en place, et norma lement elle est fixe pendant que la machine fonctionne.
La disposition est telle que lorsque le cadre 140 est soulevé pour maintenir les roues dentées 147 hors de prise d'avec les crémaillères, et avant que ce dégagement soit terminé, la détente 163 vient en prise avec les dents de ces roues dentées et les retient toutes ensemble avec les roues portant les chiffres dans les positions auxquelles elles ont été amenées.
Lorsque la remise en place a lieu, le cadre 140 est soulevé de manière à permettre aux organes coulissants d'être remis en place à leur position initiale ou 0; en même temps, en soulevant la barre 19, la. détente 168 est soulevée et dégagée des roues dentées 147 qui, en même temps que les roues portant les chiffres qui leur sont, associées, reviennent toutes à leur position 0 par l'action des ressorts en spirale 161.
Des chevilles 167 faisant saillie latérale ment des roues dentées 147 (fig. 1 et<B>15)</B> viennent en contact avec des butées 168 fai sant saillie sur le chemin de ces chevilles à, partir d'un organe transversal 169 du cadre 140, limitent ainsi l'étendue de la rotation des roues dentées 147 lors de la remise pu place, et déterminent leur position 0.
On va décrire maintenant les moyens par lesquels les différents tâteurs ou organes portant les crémaillères 120, 121, 122, 123 et 124 sont déplacés en coulissant vers l'a vant de la machine lorsqu'ils tâtent des bu tées mises en position, ou vers l'arrière de la machine lorsqu'ils actionnent les roues indiquant la réponse, ainsi que les moyens par lesquels est effectué le déplacement transversal du mécanisme indiquant la ré ponse.
L'arbre 38 (fig. 1 et 4) a été mentionné lors de la description du mécanisme actionné par des touches. Cet arbre s'étend en travers de la partie inférieure de la machine et porte le bras à ressort 40 dirigé vers l'avant par lequel il peut être basculé lorsque les tou ches sont actionnées pour introduire dans la machine des chiffres du second facteur du produit.
En plus du bras ressort 40, cet arbre 38 porte, fixé sur lui, un levier 170 dirigé vers l'avant, et deux bras 171 et 172 di rigés vers l'arrière, ces derniers faisant par tie d'un échappement et étant disposés de manière que leurs extrémités soient situées respectivement sur des côtés opposés, c'est- à-dire au-dessus et au-dessous d'un arbre ho rizontal 173 qui tend à tourner sous l'action d'un ressort contenu dans un tambour conve- nablement disposé vers l'extrémité droite de l'arbre 173.
Le levier 170 est relié par une bielle 175 (fig. 1) à un bras 176 d'un levier à deux bras monté à pivot en 177 sur l'un des côtés de l'organe 104 (fig. 9 et 10). L'autre bras 178 de ce levier fait saillie en arrière et vient en prise avec l'extrémité ar rière du levier 152 qui s'étend vers l'avant de la machine à partir de l'arbre 151 sur le quel est porté le cadre 140 du mécanisme in dicateur de réponse (fig. 1, 12 et 14).
Ces mécanismes à levier sont disposés de telle manière que lorsque l'arbre 38 bascule en suite de l'actionnement de la barre univer selle 36 par une touche, le cadre 140 avec le mécanisme indicateur de réponse est soulevé de manière à mettre les roues dentées 147 hors de prise d'avec les crémaillères des or ganes coulissants.
Comme il est nécessaire que les leviers 178 et 152 par lesquels est effectué le soulèvement du cadre 140 restent en prise pendant le déplacement transversal du cadre 140 et quelle que soit la position à laquelle ce cadre peut être déplacé en travers des organes coulissants à crémaillère, le bras 178 est pourvu d'une extrémité d'une<B>-</B>largeur telle (fig. 9), que ce le vier reste en prise avec l'extrémité four chue du levier 152 pendant tous les mouve ments de déplacement transversaux du cadre 140 avec le mécanisme indicateur de réponse. Les deux bras d'échappement 171 et 172 sont construits et disposés de manière qu'ils puissent à leur tour venir en prise avec une détente<B>179</B> portée par l'arbre 173 actionné par un ressort.
La disposition est telle que, lorsque la barre universelle 36 est abaissé et que l'arbre basculant 38 est déplacé avec elle, le bras d'échappement supérieur 171 se déplace dans une position hors de prise d'avec la détente 179, de sorte que l'arbre 173 peut alors tourner approximativement de 180 d, grés lorsque la détente vient en prise avec le bras d'échappement inférieur 172. La dé tente reste en prise avec cette partie de l'é chappement jusqu'à ce que la touche d:ii a été abaissée soit libérée de manière à per mettre à la barre universelle de s'élever et de faire basculer l'arbre 38 à nouveau en ar rière.
La détente est alors libérée par le bras d'échappement inférieur 172, et l'arbre 173 peut à nouveau tourner de 180 jusqu'à ce qu'il soit arrêté par la détente venant à nou veau en prise avec le bras d'échappement supérieur 171. En vue d'empêcher une libé ration trop rapide de la touche provoquant des mouvements correspondants rapides de l'échappement afin d'empêcher que la détente soit retenue, au moins momentanément, par le bras d'échappement inférieur, on a prévu le dispositif suivant qui assure un léger freinage dans la rotation de l'arbre entraîné par le ressort.
Un cliquet 180 actionné par un ressort (fig. 1 et 2) est monté à pivot contre l'extrémité du bras d'échappement inférieur 172 sur l'une des consoles 14 du bâti formant un palier de support pour l'ar bre 173, et ce cliquet comporte une cheville latérale 181 qui peut venir en prise avec un logement prévu du côté inférieur de ce bras d'échappement lorsque ce dernier a été sou levé. dans la position dans laquelle il peut venir en prise avec la détente 179 et freiner l'arbre 173.
Lorsque la cheville 181 du cli quet 180 est ainsi en prise avec le bras d'é chappement 172, une partie du cliquet fait saillie dans le chemin de la détente 179, de sorte que, lorsque l'échappement a été ac tionné et que son bras inférieur 172 a été élevé, ce bras ne peut pas retomber à nou veau, mais est maintenu dans sa position éle vée par le cliquet 180 jusqu'à ce que la dé tente 179 oscille et repousse le cliquet juste lorsque la détente est près de venir en prise avec le bras d'échappement 172 soulevé. Ce dernier peut alors seulement tomber et laisse la détente libre de manière à permettre à l'arbre 173 de terminer sa rotation.
Ainsi le mouvement de l'échappement 171, 172 est réglé en relation avec la vitesse de rotation de l'arbre 173, st ce dernier ne peut pas tour ner assez rapidement pour empêcher le bon fonctionnement des parties actionnées par cet arbre. Comme cet arbre provoque le coulisse- ment des organes tâteurs, on peut remar quer que si un tel dispositif n'était pas em ployé, un actionnement trop rapide des tou ches pourrait provoquer un tâtage imparfait des butées et un manque de la relation né cessaire entre les mouvements des crémaillè res coulissantes et du mécanisme indicateur de réponse.
*L'arbre 173 entraîné par un ressort est pourvu d'une manivelle et d'un tourillon 183, ce dernier étant relié par une bielle 184 à. un bras 190 faisant saillie sur un arbre basculant horizontal 191 qui est porté dans des paliers par les consoles du bâti 13. Sur cet arbre 191 est pivotée librement une sé rie de cinq leviers,192, respectivement désignés par 192a, 192b, 192c, 192d et 192e qui s'é tendent vers le haut, l'extrémité de chaque levier passant à travers l'une des fentes 117 dans une rainure de guidage, et venant en prise avec l'ouverture 125 de l'une des bar- ces à crémaillère 120, 121, 122, 123, 1.24 (fig. 1 et 2).
A chaque extrémité de la ran gée de leviers 192, l'arbre 191 porte deux paires de bras<B>193,</B> 194 et 193a, 194a fixés rigidement sur lui, les bras 193, 193a de chaque paire faisant saillie vers l'avant, et les bras 194 et 194a faisant saillie vers l'ar rière de la machine. Ces deux paires de bras supportent à leurs extrémités deux barres 195 et 196 qui s'étendent parallèlement à l'axe de l'arbre 191 et sur des côtés opposés des cinq leviers 192. Chacun des leviers 192 est pourvu de deux chevilles latérales 197, 198 qui: sont en prise avec des extrémités fourchues de deux tiges 199, 200, qui s'é tendent respectivement à partir des- deux barres 195, 196.
Chacune des tiges 199, 200 peut passer librement à travers une ouver ture de la barre 195 et 196 qui la porte, l'ex trémité extérieure de la tige étant filetée et pourvue d'un écrou et d'un contre-écrou. Un ressort est enroulé autour de chaque tige, une de ses extrémités s'appuyant contre l'extré-- mité fourchue de la- tige, tandis que l'autre extrémité s'appuie contre la barre 195 ou 196.
Cette disposition constitue ainsi une sé rié de connexions -.élastiques entre l'arbre 191 et les différents leviers<B>192,</B> de -sorte que, tandis que l'arbre bascule chaque fois que l'arbre 173 tourne et tend alors à commu niquer des mouvements correspondants à chacun des leviers 192, malgré que l'un quel conque de ces -leviers résiste à un tel mou vement,- la connexion entre lui et l'arbre 191 cède.
Grâce à ces moyens, lorsque l'arbre-181 oscille, chacun des organes tâtéurs coulis sants est déplacé en avant, à moins qu'il ne soit retenu par la butée ayant été mise en position sur son chemin, la connexion élasti que entré les leviers 192 et l'arbre 191 per mettant à tous les tâteurs coulissants d'être ainsi mis en position contre leurs butées respectives. Lorsque l'arbre 191 bascule en arrière, tous les tâteurs sont à nouveau ra menés vers leur position 0.
Si alors la pla que coulissante 132 qui commande le report est déplacée de manière à permettre aux or ganes coulissants à crémaillère de se . ïnbu- voir au delà de leur position 0, ces organes se déplaeent de l'étendue permise par les ca mes à gradin 154, ce mouvement étant dii au ressort des connexions élastiques entre les leviers 192 et le bras 191 qui tend alors faire tourner ces leviers vers l'arrière de la machine.
Sur l'arbre 173 entraîné par un res sort est montée une roue conique 2111 qiii est en prise avec une autre roue conique 211 portée par l'extrémité inférieure d'un acore 212 dirigé vers le haut. -L'extrémité infé rieure de cet arbre est portée par la console du bâti 15 qui lui permet de basculer lé gèrement lorsque l'extrémité supérieure est- déplacée en avant et. en arrière. Vers son extrémité supérieure, l'arbre 212 passe à-travers un palier 213 (fig. 9) qui peut coulisser en avant et en arrière dans l'un des côtés de la partie 109 de l'organe 104.
Ce palier est _ constamment poussé vers l'arrière de la machine par un ressort 214 disposé convenablement. Sur l'extrémité de cet arbre vertical 212 se trouve une mani velle et une cheville 215 (fig. 2); cette der nière est disposée pour venir en prise avec les dents d'une crémaillère 153 qui est portée par le bâti 140 du mécanisme indicateur-de réponse, cette crémaillère étant adjacente à l'arbre 151 sur lequel ce mécanisme tourne lorsqu'il est élevé et abaissé.
Comme l'arbre 173 tourne sous la commande de l'échappe ment 171, 172, il fait tourner l'arbre verâ- ca.l 212, et par cela il communique un mcuve- ment transversal au mécanisme indicateur de réponse, ce mouvement ayant lieu pour la distance d'un pas vers la gauche de la ma chine pour chaque tour complet de l'ar bre 173.
Ainsi, après que les chiffres du premier facteur ont été introduits et que la barre universelle 36,a été déplacée par l'actionne- ment d'une ou de plusieurs touches pour in troduire les chiffres du second facteur, le mécanisme indicateur de réponse est d'abord soulevé hors de prise d'avec les organes tâ teurs coulissants, puis l'échappement 171 172 est actionné de manière à permettre à l'arbre 173 de tourner.
La rotation de cet arbre agissant par les leviers 192 p:rovouue premièrement le coulissement en avant des organes tâteurs et effectue simultanément: le déplacement transversal de la valeur d'un pas du mécanisme indicateur de réponse, après que ce dernier a été soulevé, et alors., lorsque l'échappement se déplace pour per mettre à l'arbre 173 d'exécuter la seconde moitié de sa rotation, le mécanisme indica teur de réponse est soulevé et les organes tà- teurs sont tous déplacés en arrière vers leur position 0.
Le mécanisme de remise en place est re présenté principalement aux fig. 16 et 17. Il peut être considéré d'une manière géné rale comme comportant une série de cames sur un arbre qui, lorsqu'il est mis en rotation à la main ou d'une autre manière, agit sur des leviers convenablement disposés qui re mettent tout en place à leur position initiale différentes parties qui, pendant l'actionnement de la machine, ont dû prendre des positions desquelles elles ne peuvent pas automatique ment retourner en place, comme par exemple par leur propre poids ou par des ressorts agissant directement ou indirectement sur elles.
La rotation de- l'arbre à came effectue également le remontage du ressort dans un tambour 174 au moyen duquel un mouve ment de rotation est communiqué à un ar bre 173.
Un arbre 220 portant ces cames s'étend transversalement à travers la machine et est porté par les consoles 13 du bâti et disposé de préférence au-dessus de l'arbre 173. L'ar bre 220 porte trois cames 221, 222 et 223, et une roue dentée 224, cette dernière étant en prise avec une roue 225 qui engrène avec un . pignon 226 porté par le tambour 174 contenant le ressort en spiral dont l'extrémité intérieure est attachée à l'arbre 173 com mandé par l'échappement.
L'extrémité exté rieure de ce ressort est fixée au tambour et la. disposition est telle que le ressort peut être remonté en faisant tourner le tambour. L'arbre à came 220 est verrouillé après la remise en place, au moyen d'un cliquet à ressort 227 qui vient en prise avec les dents de la roue 224. Un des bras 37 de la barre universelle 36 est pourvu d'une butée 43 ayant un doigt 44 qui en fait saillie et di rigé 'vers la périphérie d'un disque 228 monté sur l'arbre 220.
Lorsque ce disque 228 et l'arbre 220 ont pris la position de ro tation dans laquelle l'arbre doit être amené pour compléter l'opération de remise en place, le doigt 44 est situé en regard et peut pénétrer dans un logement radial 229 formé dans le disque 228, de sorte que la barre universelle 36 peut alors librement être abaissée.
Si toutefois l'arbre à came 220 n'a pas été complètement tourné au cours de l'opé ration de remise en place, une certaine par tie de la périphérie du disque 228 est située en regard du doigt 44, ce qui empêche un mouvement de la barre universelle 36. Ceci empêche à son tour l'actionnement d'une tou che, et ainsi il est impossible d'actionner la machine jusqu'à ce que la remise en place sait terminée et que l'arbre à cames 220 soit ramené dans sa position nécessaire.
En vue d'équilibrer les parties, chaque bras<B>37</B> de la barre universelle 36 a été pourvu d'une butée 43, 44 similaire, qui coopère avec un second disque 228, les deux disques étant situés vers les extrémités opposées de l'arbre 220.
De préférence, la remise en place de tou tes les parties du mécanisme peut être effec tuée en faisant tourner l'arbre à came 220 clé 360 . Il est désirable de prévoir une in dication visible de la position de rotation de l'arbre à came ou un dispositif agissant mé caniquement et automatiquement grâce au quel il est impossible pendant l'opération de remise en place de faire tourner l'arbre au delà du point auquel il doit rester lorsque la machine fonctionne.
Des trois cames de l'arbre 220, la pre mière 221, qui est située vers l'extrémité droite, sert à effectuer la remise en place des tiges de touches 22 et des barres cou lissantes 66 au moyen desquelles est provo quée l'oscillation des tiges 70 dans le sélec teur. Cette came 221 agit sur un levier 230 .s'étendant vers l'arrière à partir d'un arbre 231 qui est porté dans des paliers appropriés aux extrémités de la plaque 63 située en travers de l'avant de la partie inférieure du. mécanisme sélecteur (fig. 3).
Deux bras 232 faisant saillie vers le bas depuis les extrémités de cet arbre 231, portent une barre 233 disposée horizontale ment en travers de l'avant du sélecteur et placée en regard des extrémités avant des barres coulissantes 66.
Lorsque la came 221 -it sur ce levier 230, la barre 233 pousse en <B>î</B> a1n arrière toutes les barres coulissantes 66 qui ont été déplacées en avant pendant l'opé ration de sélection, faisant ainsi osciller de nouveau en arrière les tiges 70 commandées par ces plaques coulissantes, de sorte que les extrémités inférieures de toutes ces tiges sont une fois de plus mises en place là où leurs extrémités ne peuvent pas être actionnées par les lames 80 sélectrices lorsqu'elles sont sou levées.
Le levier 230 est pourvu d'un troi sième bras 234 dirigé en avant et relié par une bielle 235 à un bras 236 d'un levier coudé pivoté en 237 sur l'organe 12 du bâti, le levier coudé étant mobile dans un plan situé à angle droit par rapport au plan dans lequel est situé le levier 230 actionné par une came. Lorsque ce levier 230 est déplacé par la came 221, un second bras 238 du le vier coudé vient en contact avec l'extrémité droite de la barre coulissante 24 au moyen de laquelle l'oscillation des tiges de touches 22 est provoquée.
Par ces moyens, cette barre 24 est poussée en arrière à 'travers la machine vers la gauche, faisant oscillér les ti ges de touches jusqu'à ce que leurs extré mités inférieures 23 soient situées respective ment au-dessus des extrémités correspondan tes de la première série de levier 51a action nés par les touches. La plaque 25 en forme de secteur pourvue de gradins qui commande la position de la barre coulissante 24 retombe alors dans sa position initiale, et la baise 24 est retenue par lui dans sa position de re pos.
La remise en place de cette barre cou lissante 24 a amené hors de prise le bras à res sort 40 d'avec l'entaille 42 de l'extrémité gauche de la barre universelle 36, permet tant ainsi à cette dernière d'être déplacée li brement ensuite de l'actionnement d'une tou che, sans communiquer de mouvements au. mécanisme d'échappement jusqu'à ce que l'on soit arrivé au moment de l'introduction des chiffres du second facteur.
La deuxième came 2Z2 sert à effectuer la remise en place des organes coulissants à c@ré- maillère de la manière suivante: Un levier 239 sur lequel la came agit est pivoté libre ment sur l'arbre transversal 191 qui porte les leviers 192 s'étendant vers le haut et dont lé mouvement provoque le coulissement des or ganes portant les crémaillères.
Ce levier 239 comporte une partie 240 s'étendant vers l'ar rière, puis une autre horizontale 241 et pa rallèle à l'arbre, et finalement une troisième 242 à nouveau en arrière vers le bas<B>'L91,</B> formant ainsi un organe en U dont les deux bras 240 et 242 sont situés respectivement da chaque côté de la série de leviers 192 diri gés vers le haut. La partie 241 est située de telle manière que lorsque la came 222 tourne et déplace le levier 239, cette partie 241 soli, soulevée et amenée en contact avec chacun des leviers 192 qui, ensuite d'un report effec tué, ont été déplacés vers l'arrière de la ma- chine avec les crémaillères coulissantes.
Ces leviers 192 avec les crémaillères coulissantes qui leur sont associées sont de cette manière déplacés à nouveau en avant d'une valeur suffisante pour permettre à la plaque coulis sant transversalement 132 qui commande le report, d'être ramenée par le ressort 13-4 agissant sur elle, dans sa position initiale. Tous les organes coulissants à crémaillère sont ainsi ramenés dans leur position initiale 0. Tandis que les leviers 192 sont ramenés à leur position initiale de la manière décrite, il est désirable de verrouiller le bras de dé tente 179 sur lequel agit l'échappement.
Ce verrouillage est effectué en pourvoyant le le vier 239 ' d'un bras 243 dirigé vers le bas, lequel, lorsque ce levier est déplacé par l'ac tion de la came, est amené contre le bras de détente 179 de l'arbre 173 actionné par un ressort.
La partie centrale 241 de l'organe en forme d'U, est entaillée en 244 pour prévoir le dégagement nécessaire pour les leviers 192 sur lesquels cette barre agit, de sorte que ces le viers peuvent se déplacer librement vers l'arrière de la machine de toute l'étendue qui peut être nécessaire lorsqu'un report est in troduit dans le mécanisme indicateur de ré ponse.
La troisième came 223 qui est située vers l'extrémité gauche de l'arbre à came 220 sert à effectuer la remise en place du mécanisme indicateur de réponse. Cette came agit sur un levir 245 qui s'étend vers le bas et est porté librement par l'arbre 151 sur lequel est monté le mécanisme indicateur de réponse. Comme décrit ci-dessus, ce mécanisme est fixé sur cet arbre qui, pour cela, se déplace dans la direction de son axe à travers ces pa liers lorsque le mécanisme indicateur de ré ponse est déplacé transversalement; mais le levier 245 est disposé de telle manière qu'il n'est pas déplacé avec l'arbre sur lequel il tourne.
Ceci est effectué comme représenté à, la fig. 16 en prévoyant un cadre rectangu laire comportant deux plaques d'extrémités 246 dont l'une forme une partie du levier 245. Ces plaques d'extrémités 246 sont mon- tées toutes deux de manière à tourner libre ment sur l'arbre 151, mais elles sont situées respectivement de manière adjacente sur les côtés des paliers 118 latéraux de cet arbre. Les plaques d'extrémités 246 comportent cha cune deux bras, ces bras étant reliés par pai res par' des barres 19 et 247 s'étendant trans versalement.
La barre 19 passe à travers le côté inférieur du cadre 140 du mécanisme indicateur de réponse, et lorsque la came 223 déplace le levier 245, la barre 19 vient con tre le bâti 140 et soulève le mécanisme indi cateur de réponse. En même temps, elle agit sur la détente de 163 et la soulève hors de prise d'avec les roues dentées 147. Ensuite de cela, et de la manière décrite, les roues 147 sont libres d'être mises en rotation par les ressorts en spirale agissant sur elles remet tant ainsi à leur position 0 toutes les roues portant des chiffres.
La seconde barre horizontale 147 est si tuée au-dessous de la partie arrière 109 de l'organe 104 de guidage des tâteurs et porte un bras 248 dirigé vers l'avant avac une extrémité fourchue 249 disposée pour venir en prise avec la partie supérieure de l'arbre vertical 212 dont la rotation provoque le déplacement transversal (lu mécanisme indi cateur de réponse.-Lorsque le mouvement du levier 245 amène l'extrémité fourchue 249 du bras 248 en contact avec l'arbre 212, la partie supérieure de ce dernier oscille en avant, soulevant par cela la cheville de mani velle 215 portée par ce bras, hors de prise d'avec la crémaillère 153 du bâti 140 du mé canisme indicateur de réponse.
Ce dernier est ainsi libre d'être déplacé transversale ment de gauche à droite par l'action d'un bras de ressort à lame 250 qui est disposé sur le côté gauche de la machine et appuie con tre l'extrémité de l'arbre 151 du mécanisme indicateur de réponse.
Ainsi, lorsque l'arbre à came 220 est mis en rotation en vue de la remise en place du mécanisme, les parties associées au méca nisme sélecteur actionné par les touches sont remises en position par l'action de la pre mière came et simultanément le mécanisme indicateur de réponse est remis en place par l'action de la troisième came 223. Lorsque pendant cette opération de remise en place les roues dentées 147 du mécanisme indica teur de réponse ont été soulevés hors de prise des crémaillères coulissantes, la seconde came 222 effectue la. remise en place de ces cré maillères coulissantes.
Comme mentionné; pendant la rotation de l'arbre à came 220, (#t jusqu'à ce qu'il soit à nouveau dans sa po- ition initiale de rotation, il n'est pas pos sible d'actionner les touches.
La machine décrite ci-dessus à titre d'exemple et prévue plus spécialement pour les produits d'un premier facteur de deux chiffres et d'un second facteur de trois chif fres peut être disposée d'une manière géné rale, sans modification matérielle, pour une plus grande capacité, plus particulièrement en ce qui concerne le nombre de chiffrés da second facteur. Comme cela a été dit, toute augmentation du nombre de chiffres du pre mier facteur nécessite premièrement une aug mentation- de sections dans le mécanisme sé lecteur, et une série correspondante de le viers actionnés par des touches doit être pré vue pour chaque section additionnelle du sé lecteur.
L'emploi de sections additionnelles dans le mécanisme sélecteur nécessite des sé ries additionnelles de butées correspondantes et d'organes coulissants pour tâter ces butées, tandis que le nombre d'engrenages et de roues portant les chiffres qui y sont asso ciées dans le mécanisme indicateur de ré ponse doit naturellement être augmenté de manière analogue par rapport au' nombre maximum: de chiffres pouvant apparaître dans une réponse établie dans la machine.
Si la -capacité de la machine doit être aug mentée seulement par rapport au nombre de chiffres du second facteur, la principale modification qui est alors nécessaire dans une construction telle que décrite ci-dessus, en ce qui concerne le mécanisme indicateur de réponse, est de prévoir suffisamment d'en grenages et de roues associées portant des chiffres pour traiter le nombre maximum de chiffres pouvant apparaître dans une ré- ponse. Des organes coulissants à crémaillère sont également nécessaires en vue d'effec tuer les reports.
Si l'on désire augmenter matériellement la capacité de la machine par rapport au nombre de chiffres du premier facteur pou vant être traité, des difficultés peuvent sur gir en ce qui concerne la construction et la dis position des leviers actionnés par les touches et les moyens par lesquels la relation entre chaque touche et son levier correspondant dans chaque série de ces leviers est modifiée, si un mécanisme tel que celui décrit ci- dessus à titre d'exemple est utilisé pour cette partie de l'appareil.
Cette partie du méca nisme est alors de préférence quelque peu modifiée dans le cas d'une machine- de plus grande capacité, et dans une telle machine il est également indiqué de modifier quelque peu le mécanisme indicateur de réponse et les moyens par lesquels les produits partiels sont introduits dans ce mécanisme.
On va décrire comment ces modifications peuvent être effectuées dans la construction d'une ma chine ayant par exemple une capacité telle qu'elle puisse traiter des facteurs dont le premier comporte cinq chiffres, et le second au moins cinq chiffres, cette description étant faite à titre d'exemple en référence aux fig. 19 à 43. Il est toutefois entendu que ces constructions modifiées; soit dans leur en semble, soit en partie, peuvent être égale ment utilisées dans une machine ayant une plus faible capacité, ces mécanismes modifiés étant alors substitués au mécanisme corres pondant décrit ci-dessus.
De ce qui a été dit précédemment, on comprend que dans cette machine de plus grande capacité, le nombre de sections dans le sélecteur doit être augmenté en concordance avec le nombre de chiffres du premier fac teur. Si, comme indiqué, le nombre de ces chiffres du premier facteur est de cinq, il est alors nécessaire qu'il y ait cinq sections dans le sélecteur. Ces sections sont toutes sensiblement analogues comme décrit précé demment, les cinq sections du sélecteur étant convenablement disposées côte à côte en -tra vers de la machine et au-dessus des lames 80.
Il y a une seule série de ces lames s'é tendant transversalement à travers la ma chine, et, comme dans la construction de la machine décrite précédemment, lorsque ces lames sont soulevées, elles peuvent agir si multanément sur les extrémités des tiges 70 dans chacune ou toutes celles des sections du sélecteur qui ont oscillé au cours de l'opéra tion de sélection partielle résultant de l'ac- tionnement des touches lors de l'introduc tion des chiffres du premier facteur.
On peut noter dans cette forme d'exé@;u:- tion de la machine que grâce aux modifica tions de construction décrites ci-après, il n'est pas nécessaire de prévoir, comme dans la machine décrite ci-dessus, une touche n 0 avec des leviers actionnés par des tou ches correspondantes; par -conséquent il y a seulement neuf lames 80, neuf tiges 70 dans chaque série dans une section du sélecteur, et seulement neuf de ces séries de tiges dans chaque section de sélecteur avec un nombre correspondant de barres coulissantes 66 pour faire osciller ces séries clé tiges.
La partie modifiée du mécainsme, qui a trait à la sélection et à la mise en position des butées ensuite de l'actionnement des tou ches présente la différence principale que les moyens par lesquels la position de coopéra tion entre chaque touche et les organes ac tionnés par des touches formant le groupe as socié à cette touche, sont modifiés de telle manière que les organes actionnant le sélec teur sont actionnés successivement dans dif férentes séries lors de l'actionnement succes sif des touches.
Dans le mécanisme décrit ci- dessus, chaque touche agit sur une tige uni que 22 dont l'extrémité inférieure 28 oscille pour venir successivement en regard des ex trémités des leviers 51a, 51b et 54 groupés ensemble à cet effet.
Dans la forme modifiée de ce mécanisme, chacun de ces leviers est actionné par une tige séparée dont l'extrémité inférieure est toujours en position de coopération avec le levier, tandis que les extrémités supérieures de toutes ces tiges sontgroupées de.-manière que toutes les tiges dans chaque groupe puissent osciller dans une position telle qu'elles puis sent être actionnées séparément et successi vement par une seule et même touche.
Ainsi au lieu que les leviers eux-mêmes soient courbés latéralement de manière à, effectuer le groupement nécessaire de leurs extrémi tés par rapport aux tiges de touches uniques, les leviers eux-mêmes peuvent être arrangés de manière relativement simple, tandis que les tiges de touches par lesquelles - doit sen- lem;ent être transmise une poussée directe, sont recourbées ou inclinées comme cela est nécessaire en vue d'effectuer le groupement nécessaire des extrémités supérieures de ces tiges par rapport aux touches.
Dans la cons truction décriteiprécédemment,l'oscillationdes tiges de touches a lieu transversalement ù l'avant de la machine; dans la disposition modifiée, les extrémités supérieures groupée, de ces tiges sont déplacées par oscillation de l'avant à l'arrière de la machine.
Il faut remarquer, dans cette disposition modifiée des tiges de touches, qu'au lieu d'u tiliser des organes en forme de tiges pour permettre la poussée d'une touche à l'extré- mité d'un levier d'actionnement du sélec teur, il est possible d'utiliser un autre dispo sitif capable de fonctionner de manière ana logue. Par exemple, au lieu de chaque tige de touche rigide, on peut utiliser un fil flexible coulissant dans un tube constituant un guide pour lui ou dans un fil enroulé en spiral constituant un tel guide à la manière du câble Bowden bien connu.
Des disposi tifs hydrauliques ou pneumatiques peuvent aussi être utilisés comme par exemple un tube rempli de liquide et portant un-plon- geur à chaque extrémité, disposé de telle manière que lorsque le plongeur à l'extrémité supérieure est poussé en dedans comme suite de l'actionnement d'une touche, le plongeur à l'extrémité inférieure du tube se déplace de manière correspondante vers le bas et communique le mouvement ncessaire à un le vier auquel il est relié.
Des moyens- électriques. peuvent égale- - ment être utilisés pour transmettre les mou vements des touches aux différents leviers. Quel que soit le dispositif du type ou du genre mentionné ci-dessus qui soitutilisépour transmettre les mouvements des touches au levier, on peut utiliser sensiblement le même groupement des dispositifs de transmission par rapport aux différentes touches, et des moyens sensiblement analogues pour ame ner les dispositifs de transmission individuels dan: les groupes successivement en position de coopération avec la touche unique à la quelle chacun de ces groupes est associé.
Ce qui suit est un exemple d'un mécanisme pouvant être utilisé dans le but indiqué, ce ni écanisme <B><U>1</U></B> comportant une série de tiges de louches dont chacune a son extrémité infé rieure reliée à un levier d'actionnement du sélecteur, tandis que les extrémités supérieu res de ces tiges sont groupées par rapport aux touches.
Dans cette construction, chaque touche est pourvue sur son côté inférieur d'un organe saillant dirigé vers le bas et en forme d'une bande 21a dont l'extrémité est coupée en carré et est située horizontalement, 1 largeur de la bande étant disposée en tra vers de l'avant de la machine. Les extrémités supérieures des tiges de touches sont dispo sées lorsqu'elles oscillent, de façon à cor respondre successivement avec cette bande 21a, de sorte que, lorsqu'une touche est abaissée, l'extrémité de la bande appuie sur l'extrémité supérieure d'une tige de touche et permet à cette dernière d'être déplacée vers le bas.
Pour plus de facilité dans la description <B>(le</B> cette construction modifiée, il est dési rable d'adopter la même méthode de désigna tion des parties du sélecteur que celle em ployée pour la description de la machine décrite plus haut, et c'est pourquoi les cinq parties de ce mécanisme seront désignées par sections<I>A, B, C, D,</I> E comme indiqué à la fig. 26.
Chaque section comporte deux groupes de plaques 90 disposées horizontalement, arran gées et fonctionnant de la manière qui vient d'être décrite. Les groupes inférieurs dans chaque section du sélecteur sont dési gnés respectivement par 90a, 90b, 9Qc, 90d, 90e, tandis que les groupes supérieurs sont dé signés par 90aa, 90bb, 90cc, godd,
goee. Comme dans cette forme de la. machine il y a une série séparée de tiges de touches cor respondant à chaque section du sélecteur et par laquelle une sélection partielle dans cette section du sélecteur est effectuée lorsque les touches sont actionnées, il sera avantageux de désigner les diffé rentes séries de tiges de touches avec les sé ries de leviers sur lesquels ces tiges agissent (fig. 22,<B>23</B> et 29) de la manière suivante:
La série de tiges 22a comporte celles qui agissent par la série de leviers 51a, et fonc tionnent dans la section A du sélecteur; ae manière analogue, la série de tiges 22b, agis sant par la série de leviers .51b, fonctionne dans la section B du sélecteur. La série de tiges 22e agissant par la série de leviers 51c fonctionne dans la section C du sélecteur. La série de tiges 22d agissant par la série de leviers 51d fonctionne dans- la section D du sélecteur, et finalement la série de tiges 22e agissant par la série de leviers 51e est celle qui fonctionne dans la section E du sélecteur.
En plus de ces cinq séries de tiges de tou ches, il y a une série additionnelle de tiges de touches 22f agissant par des bras 54f et servant uniquement à effectuer le sou lèvement des lames 80, terminant par cela la sélection dans toutes les sections du. sé lecteur simultanément.
Chacun des leviers actionnés par des tou ches comporte deux bras 51 et 52 (fig. 20 et 21) dont l'un, 51, s'étencr vers le haut à partir de l'arbre horizontal transversal 50, sur lequel tous ces leviers sont pivotés, et est adapté pour venir en prise avec l'extrémité arrière d'une barre coulissante 66. L'autre bras des leviers 51 s'étend en avant dans une position telle que son extrémité est située dans la partie inférieure de l'avant de la machine. Une tige de touche part vers le haut de l'extrémité avant de chacun de ces leviers, l'extrémité inférieure de cette tige reposant soit sur son levier 51 ou y étant 7-eliée de manière pivotante si on le désire.
Les parties inférieures de toutes les tiges de touches sont guidées et peuvent coulisser li brement à travers une plaque fixe 20, et sont disposées, comme mentionné, en séries cor respondant aux séries de leviers 51 sur les quels elles agissent:
les ouvertures aux tra vers desquelles passent les extrémités infé rieures de ces tiges dans cette plaque de gui dage, lorsqu'elles sont vues en plan comme re présenté à la fig. 29, ont l'apparence d'une série de rangées d'ouvertures, toutes les ran gées étant parallèles, mais espacées et toutes étant légèrement inclinées vers les bords avant et arrière de la, plaque dans laquelle les ouvertures sont formées, cette plaque s'é tendant transversalement à travers l'avant de la machine.
Comme elles s'étendent vers le haut à partir de cette plaque de guidage, les tiges s'écartent les unes des autres sur l'avant de la machine, comme représenté à la fig. 22, les tiges étant courbées individuelle ment de manière convenable pour permettre cela. Les extrémités supérieures groupées de toutes les tiges sont toutefois à nouveau re courbées pour traverser verticalement une plaque supérieure de guidage 24a.
Il y a neuf tiges de touches dans chaque série, ayant une valeur de 1 à 9 inclusive ment, et une tige de chaque série est dispo sée à son extrémité supérieure de manière que cette extrémité soit adjacente à une bande 21a ayant le numéro correspondant. Ainsi s'il y a cinq sections A, B;
<I>C, D,</I> E dans le sélecteur comme dans la forme d'exécution modifiée de la machine considérée, il y- a cinq séries de neuf leviers 51a, 51b, -51G, 51d et 51e (fig. 23) et cinq séries correspondantes de tiges de touches 22a, 22b, 22c, 22d, 22e (fig. 22) s'étendant vers le haut à partir des extrémités de ces leviers.
Les extrémités su périeures- de toutes ces tiges de touches ayant la. valeur numérique 1 sont amenées et grou pées ensemble en position au-dessous et ad jacentes à la bande 21a qui s'étend vers le bas à partir de la. touche N 1, de sorte que si les extrémités des tiges ainsi groupées sont déplacées par oscillation, chaque touche peut agir successivement sur chacune de ces tiges, et par cela actionner le levier N 1 successivement dans chaque section du sé lecteur.
Les extrémités supérieures des tiges de touches sont groupées de telle manière à l'endroit où elles traversent la plaque-guide supérieure 24a que lorsqu'elles sont vues de l'avant de la machine (fig. 22), les parties supérieures des cinq tiges d'un groupe sont situées sensiblement l'une derrière l'autre.
D'autre - part, lorsqu'elles sont vues -depuis le côté de la machine, fig. 19, 20 et 21, les tiges semblent s'écarter à partir de la plaque- guide 20 inférieure vers le haut à la manière des baguettes d'un éventail.
Ainsi, si la pla- que-guide supérieure 24a est déplacée de l'a vant vers l'arrière de la machine, les extrémi tés supérieures des tiges dans chaque groupe sont déplacées par oscillation et amenées successivement en position de manière à cor respondre avec les extrémités inférieures de la bande 21a correspondante.
Les bras 54f au moyen desquels les laines 80 sont soulevées sont disposées de préfé rence centralement par rapport à l'ensemble de la machine vue de face (fig. 23); les ex- trémités avant de ces leviers sont suppor tées vers l'avant de la machine, et, de-l'extré- mité de chacun d'eux, une tige de touche 22f part vers le haut à travers une ouverture de la plaque de guidage 20.
Les tiges de tou ches 22f sont écartées en ce qui concerne leurs extrémités supérieures de la même ma nière que les autres tiges de touches décrites ci-dessus (fig. 22), l'extrémité -supérieure clé chaque tige 22f, après avoir passé à travers la barre 24a, étant situées au-dessous et-ad- jacente à une bande 21a ayant une valeur numérique correspondante.
Ainsi, chaque groupe composé des extrémités supérieures de tiges de touches, après avoir passé à tra vers la barre 24a, comporte cinq tiges au moyen desquelles les tiges verticales 70 dans les différentes sections du sélecteur corres pondantes peuvent être déplacées par oscil lation, et une tige 22f au moyen- de laquelle une lame 80 peut être soulevée. Comme tou tes ces tiges sont guidées dans leur partie supérieure dans la même barre 24a, on peut les faire osciller de manière analogue et si multanément par rapport aux différentes tou ches.
Comme mentionné, il y a neuf lames 80 respectivement actionnées par les neuf tiges (le touches 22f agissant au moyen des bras 54f. Dans cette construction, ceux-ci sont pivotés sur l'arbre 50 sur lequel sont pivotés les leviers 51 (voir fig. 20 et 21). Chaque bras 54f comporte un second bras court 55f dont l'extrémité arrondie appuie contre l'extrémité inférieure d'un levier 56 pivoté sur un petit axe 57 situé en arrière de la partie centrale du mécanisme sélecteur (fig. 23). Tous ces leviers 56 s'étendent vers l'avant et présentent des extrémités tour nées vers le haut, les longueurs des leviers étant différentes et étant telles que l'extré mité de chaque levier est située au-dessous de la partie centrale d'une lame 80.
Chaque lame 80 estsupportée pardesbielles disposées de façon que la lame se déplace toujours parallèlement à elle-même lors qu'elle est soulevée, son bord supérieur étant donc toujours horizontal, de manière à agir simultanément sur les extrémités inférieu res de toutes celles des tiges 70 qui ont été amenées par oscillation sur son chemin. Un montage convenable pour ces lames est celui représenté aux fig. 22 et 26. Chaque lame est pivotée près de ses extrémités opposées à des bielles 84 dont chacune est articulée sur une barre fixe 85 et pourvue d'une queue 86 dirigée vers le bas.
L'extrémité des queues 86 d'une paire de ces bielles 84 pénètre dans des ouvertures d'une barre horizontale 87 montée de telle manière qu'elle peut coulisser librement dans le sens de sa lon gueur. Ces barres de connexion 87 reposent et coulissent dans deux plaques 88 entail lées de manière analogue qui font. saillie vers le haut à partir d'une partie convenable de la base de la machine (fig. 20, 22 et 26).
Le coulissement de la barre 24a au moyen<B>de</B> laquelle les extrémités supérieures des tiges de touches sont déplacées par rap- port aux bandes 21a est commandé par un mécanisme qui, quoique nécessairement un peu différent dans ses détails, est sensible ment le même dans ses parties principales que celui au moyen duquel l'oscillation cor respondante des tiges de touches est com mandée par le coulissement transversal de la barre 24 dans la construction de la ma chine décrite en premier lieu. Dans cet exemple toutefois, comme cela a été dit, la plaque en question coulisse de l'avant à l'ar rière par rapport à l'ensemble de la machine.
La barre coulissante 24a (fig. 19) porte, pivotée à l'une de ses extrémités, une pla que 251 en forme de secteur avec une partie périphérique découpée en gradins et coopé rant avec une butée et un cliquet de manière analogue au secteur 25 et au cliquet 34 com mandant le coulissement transversal pas à pas de la barre 24 dans la forme de la ma chine décrite ci-dessus. Dans ce cas, le sec teur 251 est pivoté en 252 sur l'extrémité droite de la barre coulissante 24a, le secteur 251 s'étendant vers l'arrière et ayant son bord arrière découpé en gradins 253.
Si on le désire, la barre 24a peut porter deux sec teurs montés respectivement sur les extrémi tés opposées des dispositifs à cliquet, et étant alors disposés sur chaque côté de la machine pour coopérer avec les deux plaques pivotées. Une barre universelle 254 portée à ses ex trémités par des bras 255 pivotés en 256, est disposée au-dessous des touches 21. Cette barre universelle 254 doit être distinguée de la barre universelle principale 36 qui est située clans la partie inférieure de l'appa reil (fig. 20), et est actionnée par les bras 541 lorsque l'une quelconque des tiges de tou ches 22f est poussée vers le bas.
La barre uni verselle principale 36 est portée par des le viers 37 de l'arbre transversal 38, et elle commande l'échappement 171 et 172 comme dans la construction de la machine décrite en premier lieu, tandis que la barre univer selle 254 provoque, au moyen d'un mécanisme à cliquet, les mouvements du secteur<B>251</B> et commande ainsi les coulissements de la pla que 24a et l'oscillation des tiges de touches. De l'un des bras 255 portant la barre uni verselle 254, une bielle 257 part vers le bas, et et reliée à l'extrémité libre d'un levier 258 pivoté en 259.
Ce levier porte, pivoté sur lui, un cliquet à ressort 260 dirigé vers le haut, dont le nez est disposé pour appuyer contre les faces inférieures horizontales des gradins 253 du secteur 251. La disposition est telle que, quand une touche 21 est ac tionnée, la barre 245 descend, portant avec elle le cliquet 260, lequel glisse alors de l'un des gradins dans une position telle que son nez se trouve en regard de la face inférieure horizontale du gradin suivant 253 du sec teur 251.
Lorsque la touche est libérée, la barre universelle 254 se soulève, grâce à l'ac tion d'un ressort, et le cliquet 260 pousse vers le haut le secteur,- éloignant la face verti cale clé- l'un des gradins de l'extrémité d'une butée 261; et permettant à la barre de gui dage 24a de se déplacer de la valeur d'un pas vers l'arrière de la machine, et de faire osciller les extrémités supérieures des tiges de touches de manière que la seconde tige de chaque groupe corresponde à une bande 21a. La remise en place du mécanisme est effec tuée par une came 262 (fig. 20) agissant sur un levier 263 fixé sur un arbre trans versal 264 (fig. 22) duquel deux leviers 265 partent vers le haut.
Les extrémités de ces le-, viers.viennent en prise avec la barre 24a; lors qu'ils sont déplacés par la rotation de la came, les leviers 265 poussent cette barre en avant jusqu'à ce qu'elle atteigne sa position extrême. Le secteur 251 tombe alors et main tient la barre 24a dans sa position initiale. L'arbre 264 est actionné par un ressort 266 (fig. 19) qui tend à faire tourner l'arbre et à déplacer la barre 24a vers l'arrière au moyen des leviers 265. Dans cette forme d'exécution de la ma chine, il y a une touche spéciale 21x pour vue du signe de multiplication; lorsque cette touche est actionnée, elle n'agit pas sur la.
barre universelle 254, mais elle déplace vers le bas la butée d'arrêt 261 contre laquelle s'appuie le secteur 251, de sorte que la barre de guidage 24a avec les tiges de touches peut se déplacer vers l'arrière dans sa position extrême amenant ainsi les tiges de touches 22f à coïncider avec les différentes touches, lesquelles tiges de touches soulèvent les la mes 80. La butée d'arrêt 261 est montée de telle manière qu'elle peut coulisser verticale ment sur la plaque avant 61 de l'enveloppe renfermant la partie supérieure du méca nisme sélecteur (fig. 19).
La touche 21x est placée à l'extrémité droite du clavier (fig. 22) où elle est située au-dessus du mé canisme commandant le secteur 251. De la touche 21x, un bras 267 s'étend vers le bas, ayant à son extrémité une cheville latérale 268 qui s'engage dans une fente de l'une des extrémités d'une bielle 269 dont l'autre ex.
trémité est pivotée en 270 à la butée d'ar rêt<B>261.</B> Ainsi l'abaissement de la touche 21x pousse vers le bas la butée d'arrêt<B>261,</B> libérant la bande 21a de sorte qu'elle peut coulisser vers l'arrière dans sa position li mite lorsque les tiges de touches oscillent de manière à placer les tiges de touches 22f à l'endroit où elles sont actionnées par les tou- ehes 21. Lorsque la touche 21x est libérée, elle est soulevée avec la butée d'arrêt 261 par l'action de ressorts.
Au moyen de cette touche 21x, si le premier facteur contient moins de chiffres que le nombre maximum de cinq après que les chiffres nécessaires ont été introduits dans la. machine, la touche spé ciale (x) est abaissée et le mécanisme est sur le champ mis en position pour l'introduction des chiffres du second facteur. Par une mo dification convenable du mécanisme indica teur de réponse, cette disposition permet d'in diquer une réponse dans laquelle il y a un nombre plus petit de chiffres que le nom bre maximum possible, sans qu'un ou plu sieurs zéros apparaissent à la gauche des chiffres dans la réponse.
Dans cette construction de la machine, la disposition des butées qui peuvent être choisies et mises en position ainsi que le mécanisme tâteur, sont modifiés de la ma nière suivante: Les butées ont la forme de che villes coulissant verticalement (fig. 31) dispo sées en séries, chaque série- formant une ran- gée s'étendant de. l'avant à l'arrière de la ma chine (fig. 29). Toutes ces rangées de butées 300, 301, 302, 303, 304, 305, 306, 307, 308 et 309 sont parallèles et les butées individuelles qui sont toutes espacées également sont guidées dans un organe 271 horizontal en forme de plaque disposé au-dessus du mécanisme sélec teur.
Dans cette machine qui, comme cela a été dit, est capable de traiter des facteurs de cinq chiffres, il y a dix rangées de butées (fig. 29). Les butées sont disposées de ma nière que lorsqu'elles sont soulevées, leurs extrémités supérieures font saillies dans le chemin d'organes tâteurs pouvant coulisser dans six rainures longitudinales 272,<B>273,</B> 274, 275, 276 et<B>277</B> (fig. 26 et 29), allant de l'avant à l'arrière dans la surface supé rieure de la plaque 271.
Les deux rangées 300 et 309 qui sont situées respectivement le plus à droite et le plus à gauche de la ma ehine sont disposées dans les rainures de guidage 272 et 277, et les butées dans ces rangées sont tâtées respectivement et direc- tc-ment par des bras 310 et 315 dont chacun s'étend sensiblement horizontalement vers l'avant de la machine à partir d'une saillie 278 (fig. 20) à laquelle le bras est articulé; cette saillie s'étend vers le bas d'un organe coulissant à crémaillère correspondant. Il y < i quatre autres bras de tâtage 311, 312.
313. 314 disposés de manière analogue, cha cun d'eux fonctionnant pour tâter les butées dans les deux rangées dont les extrémités peuvent être amenés à faire saillie dans l'une clés rainures 273, 274, 275 et 276. Chaque saillie 278 à laquelle est reliée une tige de tâtage est à son tour reliée par une bielle 279 à l'extrémité supérieure de l'un des le viers 192 au moyen desquels un mouvement de tâtage est communiqué aux bras 310, 311, 312, 313, 314 et 315 et le coulissement des organes à crémaillère associé à ces tiges et provoqué.
Six organes à crémaillères 280, 281, 282, 283, 284 et 285, auxquels des tiges de tâtage sont reliées, sont portés et guidés dans des rainures 286 d'une plaque 287 disposée vers l'arrière à la partie supérieure de la machine et au-dessous du mécanisme indicateur de ré ponse (fig. 24, 27 et 28). Toutes les plaques coulissantes à crémaillère sont situées et se déplacent parallèlement, les deux extérieures 280 et 285 étant disposées comme mentionné, de telle manière que chacune d'elle peut tâter directement, par les bras 310 et 315, les bu tées mises en position dans les rangées laté rales 300 et 309.
Les quatre autres plaques à crémaillère 281, 282, 283, 284 sont pour vues de manière analogue de bras de tâteurs dirigés vers l'avant 311, 312, 313 et 314, chacun servant, comme mentionné, à tâter les butées mises en position dans deux rangées de butées. Chacun de ces quatre bras tâteurs coopère pendant l'opération de tâtage avec un organe 288 qui peut coulisser dans une des rainures de guidage plus large 273, 274, 275, 276.
Comme représenté en plan aux fig. 32 et 32a, chaque organe coulissant 288 comprend une partie centrale longitudinale 289 relativement petite, reliant deux parties transversales 290 et 291 dont la première s'étend sur toute la largeur de la rainure de guidage.
Par une ouverture de l'un des côtés de la partie arrière 291 passe l'extrémité de la tige de tâtage 311. Sur un côté de la pareie cen trale 289 de l'organe coulissant 288 est mé nagé un logement rectangulaire allongé 292 qui est situé en regard de l'une des parois la térales 273a de la rainure de guidage 273.
Le logement 292 et cette paroi 273a de la rainure forment une fente dont la longueur est un peu plus grande que la longueur de la rangée de butées 301 qui est adjacente à cette paroi latérale de la rainure de guidage. La largeur du logement 292 et la position normale de l'organe coulissant 288 sont telles que lorsque l'une quelconque des butées 301 de cette rangée est mise en position, elle fait saillie avec le logement, de sorte que, lorsque l'organe 288 coulisse en avant, sa par tie 291 d'extrémité arrière s'appuie contre cette butée et limite le mouvement coulissant de l'organe.
Le côté opposé de la partie cen trale 289 de l'organe coulissant 288 est pourvu d'une série de dents 293, dirigée vers la. seconde rangée de butées 302 qui sont adjacentes à l'autre paroi latérale 273b de la rainure de guidage. Chaque tige de tâ- tage 311 qui coopère avec l'un de ces organes coulissants à son extrémité inclinée latérale ment comme indiqué en 316, et pourvue d'une face biseautée lui permettant de venir en prise avec l'une quelconque des dents 293.
On voit que, dans la fig. 32, on a repré- senté, à titre d'exemple, les deux rainures de guidage 272, 273,- la première contenant la rangée unique de butées 300, tandis que la rainure 273 contient les deux rangées de butées 301 et 302. Les bras de tâtage 310 et 311 sont ceux qui sont associés à ces ran gées de butées. Les organes de tâtage coulis sants 288 dans les autres rainures 274,<B>275</B> et 276 sont analogues et fonctionnent de manière analogue.
La fig. 32a montre éga lement à titre d'exemple la même rainure 273 et les parties associées, certaines parties du mécanisme étant enlevées et certaines des butées n'étant pas représentées pour plus de clarté.
En admettant que des butées ont été mises en position dans les deux rangées 301 et 302, lorsque l'organe à crémaillère avec- le bras de tâtage 311- est déplacé en avant, l'extré mité biseautée 316 du bras de tâtage vient en contact en premier lieu avec la butée mise en position dans la rangée 302, et ceci a pour effet de déplacer la tige de tâtage latérale ment, de manière que l'extrémité 316 de cette tige vienne en prise avec la dent 29â de l'organe coulissant 288.
On remarquera que l'espacement de ces dents correspond à l'espacement des butées dans la rangée 302 opposée aux dents de sorte que lorsque l'ex trémité du bras de tâtage est déplacée laté ralement par une butée, elle vient en prise avec la dent 293 correspondante. La position prise par le bras de tâtage 311 lorsqu'il est déplacé latéralement, et la manière suivant laquelle son extrémité vient en prise avec une dent de l'organe coulissant 288 sont indi quées en pointillé à la fig. 32a. Dans cette dernière figure, on a admis que la première butée à l'extrémité arrière de la rangée 302 a été mise en position, provoquant par cela.
l'engagement de l'extrémité 316 du bras 311 avec la première dent de l'organe coulissant 288, tandis que dans la fig. 32, on a admis que la troisième butée dans cette rangée a été mise en position faisant venir en prise l'extrémité du bras avec la troisième dent de l'organe 88.
Comme le mouvement coulissant du bras 311 continue vers l'avant de la machine, l'organe coulissant 288 est entraîné jusqu'à ce que la face inférieure de l'extrémité 291 de cet organe qui forme l'extrémité du loge ment latéral 292 appuie contre la butée qui a été mise en position dans la rangée 301 De cette manière, la crémaillère coulissante à laquelle cet organe tâteur est relié est mise en place en concordance avec les valeurs numériques combinées des deux butées qui ont été mises en position et respectivement tâtées dans les rangées 301 et 302.
Par ces moyens, les chiffres de deux produits partiels résultant de la production d'une simple somme sont additionnés de la même manière que cette opération est exécutée dans le mé canisme décrit précédemment, dans lequel l'organe coulissant est pourvu d'une barre oscillante dont les extrémités font contact avec des butées mises en position dans deux rangées séparées.
Comme dans la seconde forme d'exécu tion, il n'y a pas de butée 0 dans les rangées de butées, contrairement à la première forme, et comme tous les leviers 192 tendent à dé placer les crémaillères coulissantes et les ti ges tâteuses après que les butées ont été mises en position, il est nécessaire de prévoir un dispositif agissant effectivement comme butée 0 par rapport à chaque rangée de bu tées, et arrête le mouvement de tâtage de chaque tige tâteuse et organe à crémaillère lorsqu'aucune butée ayant une valeur numé rique n'a été mise en position dans une rangée tâtée par eux.
Des dispositifs .prévus à cette intention sont représentés dans les vues de détails 33 et 34 qui montrent res- pectivement en plan et en bout une partie de la plaque 271, certaines parties étant en- levées pour plus de clarté et une série de clapets articulés.
On va décrire en premier lieu le disposi tif à clapet coopérant avec la rangée de bu tées 302. Ce clapet comporte une partie principale 294 dont un bord est arrondi et repose dans une rainure semi-circulaire for mée dans la surface de la plaque 271. Un ressort à boudin 296 est disposé au-dessus de ce clapet et du clapet adjacent qui est asso cié à la rangée de butées 303 de la rainure uivante 274, le ressort étant porté par une cheville horizontale reliée à la plaque 271 de manière que le ressort maintienne les bords articulés des clapets en place et tende légalement à mouvoir chaque clapet vers le. bas.
Le bord libre de chaque clapet est tourné vers le bas comme indiqué en 297, de sorte que lorsque le clapet est en bas, cette par tie est située dans la rainure 273 au-dessus (les extrémités de toutes les butées 302. L'extrémité de la partie tournée vers le bas 297 du clapet, oppose alors à l'extrémité de la tige tâteuse 311, lorsque cette dernière est déplacée en avant, une résistance qui em pêche cette tige de se déplacer directement en avant dans certains cas, comme par exem ple dans le cas où la tige tâteuse 310 tâte directement les butées de la rangée 300 (fig. 32), l'extrémité de cette tige appuyant alors contre l'extrémité du clapet.
Un mou vement en avant de la crémaillère reliée à la tige tâteuse est alors empêché, et il ne ré sulte aucune rotation de la roue correspon dante du mécanisme de réponse. Si toutefois une butée, par exemple dans la rangée 302, est soulevée, l'extrémité de cette butée sou lève le clapet 294 de la manière indiquée à la fig. 34, et ainsi la résistance est enlevée et lorsque la tige tâteuse 311 se déplace en avant, son extrémité peut venir en contact avec et être déplacée latéralement par la bu tée qui a été mise en position.
Comme il peut arriver que, tandis qu'il n'y a aucune butée mise en position dans la rangée 302, une butée qui doit être tâtée est mise en po sition dans la rangée 301, il est nécessaire de prévoir que, tandis que le cla- pet 294, dont l'extrémité est située au-dessus de la rangée de butée 302 peut empêcher tout mouvement de tâtage par la tige 311, par rapport à la rangée de butées 302, cette tige tâteuse soit déplacée latéralement de telle manière que son extrémité peut venir en prise avec les dents 293 de l'organe cou lissant 288 et déplacer ce dernier de manière à tâter la butée qui a été mise en position dans la rangée 301.
Pour cela, le coin avant 298 du clapet qui est situé au-dessus de la rangées de butées 302 est arrondi, et il y a un évidement 293a avant la première dent 293 dans l'organe 288, de sorte que lorsque l'ex trémité biseautée 316 du bras 311 rencon tre ce coin 298 du clapet, ce bras est dé placé latéralement et son extrémité pénètre dans l'évidement 293a. Si aucune butée n'a été mise en position dans la rangée 301, l'ex trémité du clapet tournée vers le bas qui est située au-dessus de cette rangée de butées remplit ce logement 292 au côté de l'organe coulissant 288 et empêche la tige tâteuse de déplacer cet organe coulissant.
Par contre, si une butée a été mise en position dans la rangée 301, soulevant par cela le clapet au- dessus d'elle, alors la tige tâteuse 311 peut faire coulisser l'organe 288 dans la position déterminée par la butée mise en position. La manière suivant laquelle l'extrémité de la tige tâ.teuse 311 est ainsi déplacée latérale ment par le coin 298 du clapet 294 est in diquée à la fig. 32.
La fig. 33 montre la manière suivant laquelle les bords des cla pets constituant des charnières sont disposés par rapport à des clapets adjacents. Ainsi on voit que le clapet 299, qui coopère avec la rangée de butées 300, est situé près du cla pet 294a qui coopère avec la rangée de bu tées 301.
Quoique dans la construction décrite pré cédemment, le tâtage des butées mises en position fût effectué en premier lieu, avant que les roues dentées du mécanisme indica teur de réponse soient amenées en prise avec les crémaillères tâteuses lorsque ces der nières se déplacent vers leur position 0 et fassent tourner les roues dentées portant les chiffres du mécanisme indicateur de réponse, la construction modifiée est disposée de telle manière que les roues dentées du mécanisme indicateur.de réponse sont dans leur position inférieure,
en prise avec les crémaillères tâ- teuses, et sont actionnées lorsque ces cré maillères se déplacent en avant pendant l'opé ration de tâtage des butées; mais lorsque ce mouvement en avant et le tâtage des butées sont terminés, le mécanisme indicateur de ré ponse est alors élevé de manière que les roues dentées soient dégagées des crémaillères. laissant ces dernières libres de retourner vers leur position 0.
Dans cette disposition mo- difiPe, les crémaillères coulissantes ne peu vent pas dépasser leur position 0, et il n'est pas prévu de crémaillère coulissante sépa rée pour effectuer les reports, mais le méca nisme de report est compris dans le méca nisme indicateur de réponse qui peut être élevé et abaissé comme un tout, l'opération de report étant toutefois commandée au moyen de cames à gradins associées aux: roues dentées respectives de ce mécanisme.
Il s'ensuit que, quoique dans la construc tion décrite précédemment, la réponse fût présentée lorsque le mécanisme était dans sa position abaissée, dans la forme d'exécution modifiée la réponse n'est pas présentée tant ,lue le mécanisme indicateur de réponse n'est pas soulevé, ce mouvement du méca nisme amenant les roues portant les chiffres dans la position voulue en regard de la fe nêtre 17 à travers laquelle la réponse est observée.
Un écran coulissant 317 (fig. 19 et 25) est associé à cette fenêtre, et son mou vement est coordonné au mouvement trans versal du mécanisme indicateur de réponse et à l'actionnement des autres parties de l'ap pareil de telle manière que, seules celles des roues portant les chiffres peuvent être vues, qui ont été mises en position pour montrer le nombre total des chiffres compris dans la ré ponse.
Le mécanisme indicateur de réponse, dans sa forme modifiée représentée plus particu lièrement aux fig. 35, 36, 37 et 38, peut être disposé et peut fonctionner de la ma- nière suivante: Dans ses caractères fonda mentaux, il ressemble au mécanisme indica teur de réponse déjà décrit, c'est-à-dire que le mécanisme est monté dans un bâti 140 porté par un arbre horizontal 151a autour de l'axe duquel tout le mécanisme peut tour ner lorsqu'il est soulevé ou abaissé. Dans ce cas il faut que le mécanisme soit déplacé transversalement sur l'arbre 151a qui est fixe.
Le déplacement transversal est effectué par un mécanisme qui, dans ses parties es sentielles est sensiblement le même que celui déjà décrit, c'est-à-dire qu'il y a un arbre 173 actionné par un ressort, commandé par l'échappement 171, 172 actionné par la barre universelle principale 36. Lorsque les chiffres du second facteur de la somme ont été introduits dans la machine, une rotation intermittente est communiquée à l'arbre 173 et delà à l'arbre vertical 212 qui porte à son extrémité la cheville 215 disposée pour venir en prise avec une crémaillère dis posée horizontalement et transversalement et portée par le mécanisme indicateur de ré-.
ponse. Ainsi, ce mécanisme peut être déplacé transversalement pas à pas de droite à gau che lorsqu'on regarde depuis l'avant de la. machine.
Le mécanisme indicateur de la réponse comporte une série de dix roues 318 portant des chiffres, toutes montées librement sur un arbre horizontal 319. Chacune de ces roues est pourvue d'un pignon 320 qui en grène avec une roue dentée 321, toutes ces roues dentées qui sont désignées individuelle ment par 321a, 321b... 321k étant montées librement sur un arbre 322 porté par le bâti 140. Les roues dentées 321 sont espa cées conformément à l'espacement des cré maillères coulissantes 280, 281, 282, 283, 284 et 285, avec lesquelles des roues dentées individuelles peuvent venir en prise lors que le mécanisme est abaissé.
Dans cette construction, les roues den tées 321 ne sont pas individuellement en traînées par un ressort, mais peuvent tour ner librement, et lorsque la remise en place a lieu, toutes ces roues retournent à. nou veau à leur position 0, la construction étant telle qu'en aucun cas une roue dentée ne puisse faire plus d'un tour complet au cours de l'opération de l'introduction d'un produit partiel dans le mécanisme, quoiqu'en fai sant une telle révolution, la roue dentée fasse faire plusieurs tour à sa roue portant les chiffres.
Chacune des roues dentées, à l'exception de la première 321a, et de la der nière 3211, des séries, porte une came à gra dins 323 qui détermine la grandeur du report en concordance avec la position de ro tation que la. roue dentée prend lorsque les crémaillères tâteuses correspondantes coulis sent dans la position déterminée par les bu tées mises en position.
Les roues dentées :321 ne sont pas montées directement sur l'arbre 322, mais chaque roue dentée peut tourner librement sur une courte douille 324 et ces douilles sont vissées sur l'arbre 322 auquel elles sont toutes fixées par des gou pilles, des rainures et des clavettes et lan guettes ou autres dispositifs analogues, de sorte que lorsque l'arbre tourne, ainsi que cela a lieu au cours de l'opération de remise en place du mécanisme, les douilles 324 tour- iient avec lui l'arbre.
Chaque roue dentée porte sur l'un de ses côtés une cheville 325 en saillie, et sa douille 324 correspondante porte un bras radial 326 disposé pour venir en prise avec cette cheville, de sorte que lorsque l'arbre 322 tourne avec les douilles, les bras 326 des douilles entraînent les roues dentées correspondantes et les font tourner ainsi que leurs roues à chiffres<B>à</B> leur position 0. L'arbre est pourvu à une de ses extrémités d'un bras 327 et d'un tou rillon de manivelle 328 au moyen duquel il peut être mis en rotation, tandis qu'à son autre extrémité se trouve un disque 329 avec mie entaille disposée pour venir en prise avec une détente à ressort 330 lorsque l'arbre 322 est dans sa position de repos.
Le mécanisme qui effectue le report est construit et arrangé de la manière suivante: Des parties 140a du cadre 140 sont diri gées vers le haut et supportent les extrémités d'un arbre horizontal<B>331</B> qui est situé au- dessus et près de l'arrière des roues dentées 321.
Cet arbre 331 porte, disposées libre ment sur lui, une série de douilles 332 dont chacune est pourvue de deux bras, dont l'un 333, disposé vers l'une des extrémités de la douille, est incurvé et s'étend vers le bas, son nez étant dirigé vers la came à gradins 323 d'une des roues dentées 321. L'autre bras 334 disposé vers l'autre extrémité de la douille 332 fait saillie vers l'arrière dans une position telle qu'il est situé toujours dans le plan de la roue dentée suivante sur la gauche.
Ainsi par exemple, tandis que le bras 333 d'une douille 332 est situé tou jours dans le plan de la roue dentée 321a, le bras 333 a son nez dirigé contre la came 333 de la roue dentée 321b. Un cliquet 335 est pivoté sur se second bras et pend vers le bas; ce cliquet est pourvu d'une série de dents 336 à rochet, et est actionné par un ressort 337 qui tend à amener ces dents en prise avec les dents de la roue dentée 321.
Ainsi, si une roue dentée 321b a été ame née par rotation dans une position de report et que le mécanisme de report est libéré, le bras de levier 333 dont l'extrémité appuie contre la came 323 de cette roue peut se déplacer contre l'arbre 322 d'une étendue dé terminée par le gradin de la came qui lui est présenté.
Lorsque le bras 333 se déplace, il entraîne avec lui le cliquet 335 qui en grène alors avec les dents de la roue dentée adjacente 321a @et fait tourner cette roue d'un angle qui a été ainsi déterminé par la position de rotation de la came de la roue dentée 321b. Chaque cliquet 335 est main tenu normalement en position inactive par une plaque de retenue 338 portée par les ex trémités des bras 339 d'une paire de leviers à deux bras pivotés en 340 sur l'organe 140a du cadre,
la plaque de retenue étant disposée pour venir en prise avec l'une ou l'autre des chevilles 341 d'une série faisant saillie laté ralement de chaque cliquet.
La plaque .de retenue est représentée en plan à la fig. 37 et présente une série d'ou- verture,---3.38a en forme-de<B>L</B> découpées dans son bord libre; dans chacune -de -ses-ouveTtu-- res est situé un cliquet 3â5. La forme de ces ouvertures est telle que lorsque la plaque de retenue est dans la position représentée aux fig. 35 et 37 par rapport au cliquet 335, l'une ou l'autre des chevilles latérales 341 est en prise avec la plaque de retenue de la maniére représentée à la.
fig. 3 7 dans laquelle l'un des cliquets est indiqué en coupe. Si toutefois les bras 339 sont déplacés de ma nière à pousser la plaque de retenue en avant, alors la partie du bord de chaque cli- quet portant les chevilles latérales 341 est située dans la partie la plus large des ou vertures 338a en forme de L, et tous les cli- quets sont libres de se déplacer vers le bas à travers ces ouvertures de la plaque de retenue.
Le second bras 342 de chacun des leviers de retenue est recourbé et disposé pour venir en prise avec une barre horizontale 3.13. Lorsque le mécanisme indicateur de ré ponse est abaissé, comme représenté à la fig. 35, de manière que les roues dentées 3<B>2</B>1 soient en prise avec les crémaillères cou lissantes, les cliquets 335 sont tous mainte nus dans leur position inactive par la pla que de retenue 338 grâce à l'action de la barre fixe sur les leviers de retenue;
mais lorsque le mécanisme indicateur de réponse est élevé, comme représenté à la fig. 36, les cliquets sont tous libérés de la plaque de re tenue de sorte qu'ils peuvent agir sur leurs différentes roues dentées et les faire tourner de la quantité nécessaire si les roues dentées adjacentes et leur came ont tourné au delà des points de report. Lorsque la remise en place a lieu, les cliquets sont ramenés à leur position initiale par l'action -de la came 323 de la roue dentée sur les bras 333 lorsque les roues .dentées -321 sont ramenées à leur posi tion 0, les cliquets étant alors - libérés de la plaque de retenue du fait qu'à ce moment le cadre 140 est dans sa position élevée.
Dans cette construction de la machine le mécanisme de remise en place est également modifié en raison -des modifications effectuées dans d'autres parties de l'appareil. La re mise en place est effectuée comme précédem- m-en en faisant tourner à la main ou autre ment l'arbre àà c?-. 's osé tra.nsver- salement en travers du mécanisme ig.
et 20). Comme dans la forme de la machine décrite précédemment, la rotation de cet arbre provoque le remontage du ressort au moyen duquel une rotation est communi quée à l'arbre commandé par l'échappunen t. Dans ce cas toutefois, ce ressort n'est pas monté sur l'arbre d'échappement 173, mais sur l'arbre à came 220 nui porte une roue dentée 224 directement ei prise avec nu pi gnon de l'arbre d'échappement.
Un second arbre 344 plus petit portant une came, monté sur un côté de la partie supérieure Cie la machine (fig. 19 et 25), est entraîné par un engrenage, 345, 3.16 par une seconde roue dentée 224a de l'arbre à came principal ou de remis-. en place 220.
L'a ï-bre à. came 344 a différe_ites fonctions. L_. roue dentée 345 de cet arbre ejigrène avec une roue dentée 347 portée par un petit arbre 34ô monté dans la partie supérieure du cadre latéral de la machine (fig. 25).
Cet arbre 348 porte â son, extrémité intérieure ui bras 349 disposé pour venir en contact, lorsque l'arbre 348 tourne, avec la cheville latérale 328 du bras de le vier 327 de l'extrémité de l'arbre 322 qui porte les roues dentées 3?1 du mécanisme indicateur de réponse.
Ainsi lorsque l'arbre 34c 7 tourne lors de la remise en place, il entraîne le bras<B>327</B> et, en faisant tourner l'arbre 322, ramène toutes les roues dentées 321 et les roues 318 portant les chiffres à leurs positions ini tiales.
Un arbre 350 s'étend transversalement à travers la machine entre les organes laté raux du bâti et dans une position conve nable au-dessous de la plaque du bâti 271 (fig. 25 et<B>27).</B> Sur le côté gauche à l'ex trémité de cet arbre 350 se trouve un bras 351 relié par une bielle 359 à l'un des bras 353 d'un levier coudé pivoté en 354.
L'autre bras 355 de ce levier coudé est relié par une bielle 356 à une saillie 357 formée sur une partie du cadre 140 du mécanisme indica teur de réponse, adjacente à l'arbre .151a sur lequel le mécanisme indicateur de réponse coulisse transversalement.
Sur l'extrémité droite de l'arbre 350 se trouve une manivelle :;58 avec un tourillon 359 qui est situé sur le ëlïëïniiï ï3'une---came 360- -de- l'arbre à, came 3.14. Lorsque le mécanisme indicateur de réponse est déplacé vers la gauche sur l'arbre 151a pendant l'actionnement de la machine, il fait tourner l'arbre 350 au incven du mécanisme décrit.
Lorsque la. re- tni.le en place a lieu et que l'arbre à cames 3-1-l tourne, la came 360 agit sur le tourillon 359 et fait tourner l'arbre 350 en sens opposé à: celui suivant lequel il avait tourné pendant 1c- déplacement transversal du mécanisme in dicateur de réponse. Ce dernier est alors dé placé en arrière vers la droite et ramené à sa position initiale.
<B>En</B> vue de libérer le mécanisme indica.- Ccur de réponse de sorte qu'il puisse être ramené vers la droite, il est nécessaire de dé i;ager de la crémaillère 153 de ce mécanisme la, cheville de manivelle 215 de l'extrémité supérieure de l'arbre vertical 212; ceci est effectué de la. manière suivante lors de la re- n.ise en place. Comme dans la construction de la. machine décrite en premier lieu, la par tie supérieure de l'arbre 212 est portée dans un palier 213 qui peut coulisser de l'avant à. l'arrière dans une rainure de guidage d'une partie fixe du bâti de la machine (fi g. 27).
Ceci permet à la partie supérieure de l'arbre 212 d'osciller suffisamment pour retirer la cheville de manivelle de l'extrémité supé rieure de cet arbre entièrement hors de la crémaillère 153. Un arbre court est monté de manière pivotante en 361 (fig. 19 et 27) à côté du palier coulissant 213, cet arbre por tant deux bras dont l'un 362 est courbé de manière que son extrémité soit située contre un côté du palier coulissant 213. Le second bras 363 de l'arbre 361 s'étend en avant et porte une cheville latérale qui est située sur le chemin d'une came 364 de l'arbre 344.
Lorsque cet arbre tourne, cette came com- iriunique un mouvement tel au levier 362, qu'elle fait coulisser le palier 213 en avant et fait ainsi osciller la partie supérieure de l'arbre 212 de la valeur désirée. La rotation de l'arbre à cames 344<B>dé-</B> place également un organe de verrouillage à une position telle qu'il empêche l'actionne- ment des touches pendant la remise en place. Cet organe de verrouillage comporte un arbre oscillant 365 monté transversale ment à l'avant de la. machine (fig. 19 et 27), deux bras 366 dirigés vers le haut étant por tés par cet arbre fixe, vers ses extrémités.
Ces bras 366 sont formés et disposés de telle manière que si l'arbre 365 bascule de ma nière à déplacer les bras 366 en arrière, les extrémités supérieures de ces bras viennent en prise avec le côté inférieur de la barre universelle supérieure vers ses extrémités, et empêchent ainsi cette barre d'être poussée vers le bas. Comme, ainsi que cela a été mentionné, cette barre doit toujours être abaissée lorsqu'une touche numérique est abaissée, le verrouillage clé la barre 254 a pour effet de verrouiller les touches. Lors que les bras 366 sont déplacés en avant, ce qui est leur position normale pendant l'ac- tionnement de la machine, la barre univer selle 254 est libre.
Le basculement de l'arbre 365 en vue de déplacer les bras de verrouilage 366 est effectué au moyen d'une bielle 367 s'étendant entre une extrémité des bras de verrouillage et un levier 368 pivoté en 369. Le levier 368 s'étend vers le haut et son extrémité supérieure porte une che ville latérale sur laquelle agit une came 370 montée sur l'arbre 344.
Cette came, qui est représentée à la fig. 19, est formée de telle manière que lorsque l'arbre 344 est dans sa position de rotation normale de repos pen dant l'actionnement de la machine, les bras de verrouillage 366 sont hors de prise d'avec la barre universelle 254, mais lorsque l'arbre à came 344 tourne, pendant l'opération de remise en place du mécanisme, les bras de verrouillage peuvent osciller vers l'arrière sous l'action d'un ressort et verrouiller la barre universelle 254 et les touches.
Un autre effet de la rotation de l'ar bre à came supérieure 344 pendant l'opéra tion de remise en place est de faire coulis ser en arrière à sa position initiale l'écran 317 qui se déplace au-dessus des roues à chifres -318. L'écran 317 fait saillie vers le haut - d'un support 371 qui peut coulisser sur une .barre de guidage transversale 372 montée sur le bâti- (fig. 19, 25 et 27). Le support 371 comporte sur son côté supérieur des dents de rochet 373 qui peuvent venir en prise avec un cliquet 374 pivoté convenable ment.
Une détente 375 en forme de crochet peut également venir en prise avec ses dents et est montée à pivot sur l'extrémité d'un bras 376 d'un levier coudé pivoté en 377 sur le bâti. L'autre bras 378 de ce levier est situé au-dessus d'une queue 255a formée sur l'un des bras 255 de la barre universelle 254, cette queue s'étendant vers l'arrière à par tir de l'axe de pivotement 256 de cette barre universelle.
Ainsi, lorsqu'une touche est abaissée et que la barre universelle 254 est .poussée vers le bas, le levier 378 est soulevé, et, par l'autre bras 376 de ce même levier et le cliquet 375 déplaçant l'écran 317 en forçant un ressort, vers la droite, de la - valeur d'une dent lorsque l'écran est re tenu dans cette position par le cliquet 374. Deux leviers à deux bras 379 et 380 conve nablement pivotés et ayant les extrémités de leur bras adjacents reliées l'une à l'autre, sont disposées de manière que- la came<B>370,</B> lors que l'arbre 344 sur lequel elle est montée tourne, agit sur un bras du levier 380 et sou lève l'autre bras du levier 379.
Ce bras de levier soulève alors les cliquets 374 et 375 hors de- prise des dents 373, ce qui a pour résultat .que l'écran 317 est libéré et se dé place à nouveau dans sa position initiale grâce à l'action du ressort agissant sur lui.
L'arbre de remise en place est pourvu d'un dispositif servant à déterminer jusqu'où le- ressort principal peut ou doit être remonté, l'étendue du remontage nécessaire étant en concordance avec le nombre des chiffres du second facteur de la somme traitée en der nier lieu; s'il y avait un nombre plus petit de chiffres, l'arbre d'échappement 173 tour nerait moins, et le mécanisme indicateur de réponse serait déplacé d'un nombre - de pas plus... faible .que s'il : y avait _un: - nombre de chiffres plus grand dans le facteur. Ce dis positif de commande de remontage est re présenté en particulier aux fig. 39 à 42.
L'arbre à came 220 porte - un - organe 390 en forme d'étoile avec cinq saillies 391, le nombre de ces dernières correspondant au nombre des chiffres dans le second facteur. Sur chacune de ces saillies est pivoté en 392 un chien à deux bras dont un bras 393 com porte à son extrémité une saillie dirigée vers l'extérieur, tandis que l'autre bras 394 com porte une saillie dirigée vers l'intérieur. Ce., chiens sont situés à l'intérieur d'une bride cylindrique 395 formée sur le côté d'un tam bour 396 contenant un ressort principal 397 dont l'extrémité extérieure est reliée à ce tambour. Sur la périphérie de ce tambour 396 sont formées cinq dents 398 dont chacune peut venir en prise avec un cliquet 399 porté par une partie fixe du bâti (fig. 19).
Le tambour 396 peut tourner librement sur une douille. 400 montée sur l'arbre à came 220. L'extrémité inférieure du ressort 397 est fixée à la douille 400, et cette dernière porte sur l'un des côtés du tambour à ressort la roue dentée 224 qui est en prise avec le pi gnon 226 de l'arbre 173 commandé par l'é chappement.
Sur l'autre extrémité de la douille 400 qui s'étend au delà du côté du tambour du ressort adjacent à l'organe en forme d'étoile 390 se trouve une bride 401 portant un organe annulaire à ressort fixé à la bride 401 en 402, tandis que la partie opposée de cet organe annulaire est pourvue d'une saillie 403 agissant comme une came et également comme une détente.
La forme de ressort de l'organe 403 est telle qu'il peut être déplacé latéralement hors du chemin des chiens 394 et encore agir sur. eux de la manière sui vante: Si l'arbre 220 et l'organe 390 en forme d'étoile avec les chiens 393, 394 tour nent, par exemple en sens contraire aux aiguilles d'une montre selon fig. 42, l'extré mité de chaque bras de chien 394 monte sur un bord incliné 404 de l'organe 403 lors qu'elle le rencontre, et le chien tourne de manière à déplacer vers l'intérieur son bras 393.
D'autre part, si la douille 400 tourne par rapport à l'arbre 220 également en sens contraire des aiguilles d'une montre selon fig. 42, de sorte que la came 403 at teigne l'extrémité dirigée vers l'intérieur d'un bras de chien 394, la came 403 ebt dé placée latéralement et chevauche au-dessus de l'extrémité du bras de chien et ce dernier n'est pas déplacé.
La construction de ces parties est repré sentée plus en détail à la fig. 42a dans la quelle on voit que le bord intérieur 405 de l'extrémité du bras de chien 394 est biseau tée, tandis que le bord de guidage rectiligne :106 de la came 403 est biseautée de manière correspondante. Les parties représentées à la fi-. 42a sont représentées en plan, montrant ainsi le chien supérieur et la partie adja cente de l'organe à came à peu près tel qu'ils sont représentés à la fig. 42. On voit donc de quelle manière, lorsque la came 403 se déplace dans le sens de la flèche (fig. 42a), et atteint le bras de chien 394, le déplace ment latéral de la came est provoqué.
Cha cune des dents 393, 394 est commandée par un ressort 407 qui tend à déplacer vers l'extérieur le bras de chien 393. Dans la bride 395 du tambour de ressort 396 est formée une ouverture unique 408 située de telle manière qu'elle puisse venir en prise avec l'exterieur dirigée vers l'exterieux de n'importe quel bras de chien 39.3 suivant la position relative de l'arbre \320. de l'organe 390 portant les chiens et du tambour de res sort 396.
Lorsque la machine est actionnée pour introduire des facteurs, l'arbre 173 commandé par l'échappement est actionné par le res sort 397 agissant par son extrémité inté rieure qui est reliée à la douille 400 sur laquelle se trouve la. roue dentée 227 engre nant avec le pignon 226 de l'arbre 173, le tambour de ressort 396, auquel l'extrémité extérieure du ressort est fixée, étant à ce mo ment maintenu contre tout mouvement de rotation par le cliquet 399; lorsque la douille 400 tourne ainsi, la came 403 atteint les bras de chien 394, et l'organe à came n'agit pas sur ces bras de chiens, mais il est dé placé latéralement.
A ce moment, l'extrémité dirigée vers l'extérieur de l'un des bras de chiens 393 est en prise avec l'ouverture 408 de la bride du tambour de ressort 396. Si on fait alors tourner l'arbre 220 au moyen d'une manivelle 409 en vue de remettre en place le mécanisme, il entraîne avec lui le tambour de ressort 396 grâce au fait qu'un bras de chien 393 est en prise avec l'ouver ture 408 de la bride du tambour de ressort.
La rotation du tambour de ressort continue alors et le ressort est remonté jusqu'à ce que la saillie dirigée vers l'intérieur du bras 394 du chien dont le bras 393 est en prise avec l'ouverture de la bride du tambour de ressort, vienne en prise avec l'organe à came 403; ce chien est alors dégagé de la bride du tambour de ressort et ce dernier est retenu par le cliquet 399 dans la position dans la quelle il a été amené par rotation. Ainsi, l'angle dont le tambour de ressort 396 et l'ex trémité du ressort qui y est fixé est déplacé pendant l'opération de remise en place est déterminé en concordance avec l'angle dont la douille 400 à laquelle est fixée l'extrémité intérieure du ressort s'est déplacé en faisant tourner l'arbre 173 pendant l'introduction des chiffres.
La construction et la disposition des par ties constituantes et directement comman des par l'échappement 171, 172 ressemble beaucoup aux parties correspondantes de la forme d'exécution de la machine décrite en premier lieu. On peut toutefois remarquer que, dans ce cas, tandis que les crémaillères coulissantes 280, 281, 282, 283, 284 et 285 et les organes tâteurs qui leur sont associés ne peuvent pas se déplacer en arrière au delà de leur position 0, il n'y a aucune nécessité- de prévoir des moyens avec des connexions élas tiques interposées pour déplacer les leviers 192 en arrière.
Ainsi, comme représenté à la fi-. 20, les leviers 192 qui sont montés li brement sur l'arbre 191 sont seulement ac tionnés par des bras 194 dirigés vers l'ar rière à partir des douilles situées sur l'arbre et par les tiges 200 disposées avec des res- sorts de manière à constituer une connexion élastique entre l'extrémité de chaque levier 194 et le levier correspondant 192.
L'élévation et l'abaissement du cadre 140 portant le mécanisme indicateur de réponse est effectué de manière positive par un mou vement provenant de la barre universelle 36 (fig. 24). Une bielle 410 s'étend à partir d'un bossage 411 qui fait saillie sur la par tie intérieure d'un levier 37 de la barre uni verselle 36 (fig. 25), vers un levier 412 en forme de plaque pivoté en 413 (fig. 28) sur la partie gauche de la partie supérieure de la machine.
La large extrémité libre de ce levier 412 est arrondie et vient en prise avec l'extrémité fourchue d'un levier 152 qui s'étend à partir de l'un des organes laté raux du cadre 140 (fig. 20), la largeur de l'extrémité du levier 412 étant telle qu'il reste en prise avec l'extrémité du levier 152 pendant tout le déplacement transversal du mécanisme indicateur de réponse porté par le bâti 140.
Au-dessous et près de l'extrémité du le vier 412 se trouve une barre 414 (fig. 24 et 28) faisant saillie latéralement du côté ad jacent de la plaque de guidage 287 du bâti dans lequel se déplacent les organes cou lissants à crémaillère. Sur cette barre 414 se trouvent cinq dents 415 également espa cées à des distances correspondantes aux dis tances entre les organes coulissants à cré maillère 281, 282, 283, 284, 285. Le côté inférieur de l'extrémité du levier 152 est formé comme indiqué en 152a de manière à venir en prise avec l'une quelconque des dents 415 lorsque le mécanisme indicateur de réponse est abaissé.
Ce mécanisme est ainsi verrouillé dans chacune des positions auxquelles il peut être amené par son dépla cement transversal. Le mécanisme indicateur de réponse est élevé par un ressort .qui agit sur le côté inférieur du levier 412 (fi-. 20 et<B>27),</B> les roues dentées 321 étant alors déga gées des organes coulissants à crémaillère.
Si toutefois la barre universelle 36 est abaissée ensuite de l'actionnement d'une touche lors de l'introduction d'un chiffre du second fac- teur, le mécanisme indicateur de réponse est abaissé de manière à amener ses roues den tées en prise avec les organes coulissants à crémaillère, et ses roues dentées sont alors actionnées lorsque les organes à crémaillère se déplacent en avant pendant l'opération de tâtage des butées mises en position.
Tandis que, comme mentionné, dans leur forme générale, leur disposition et leur ac- tionnement, les plaques 90, les tiges 70 cou lissant verticalement qui agissent sur ces le viers et les butées qui sont soulevées par ces leviers ressemblent aux parties correspon dantes de la machine décrite en premier lieu, on peut remarquer certaines petites modifica tions de ces parties indiquées plus particu lièrement aux fig. 31 et 43.
La fig. 30 mon tre également la table de multiplication dans cette construction modifiée de la machine; comme mentionné, il n'y a pas de butées ayant la valeur 0 qui sont mises en position par le soulèvement sélectif de plaques 90, mais des dispositifs de frappe 294, 294a et 299 décrits plus haut, plus particulière- ment en référence aux fi-.<B>32, 33</B> et 34, et fonctionnant automatiquement comme butées avec la valeur 0.
Dans la présente machine, les tiges 70 coulissant verticalement ont la forme de bandes plates, chacune d'elles étant épaulée vers son extrémité inférieure de ma nière à permettre à la tige d'être supportée dans sa position abaissée par la barre cou lissante 66.
Chaque tige est également pour vue d'un épaulement en 75, par exemple par réduction de la largeur de sa partie supé rieure 74, comme représenté à la fi-. 31, pour permettre à la tige, lorsqu'elle est soulevée, de soulever la plaque 90 de la série infé rieure de même qu'une plaque correspon dante de la série supérieure contre la face inférieure de laquelle l'extrémité 73 de In tige 70 s'appuie.
La Si-. 43 montre, à titre d'exemple en plan, celles des parties d'extrémité de qua tre plaques 90 qui sont actionnées par des tiges 70 et qui, à leur tour, soulèvent- des bu tées. Il faut remarquer que les tiges 70 et les séries supérieure et inférieure des pla- dues 90 constituant une section du sélecteur sont formées, disposées et fonctionnent pour soulever des butées de manière sensiblement analogues dans chaque section du sélecteur.
Ainsi ces parties telles que représentées à la fig. 31. peuvent être prises comme type des mêmes parties dans, chacune des sections du sélecteur.
L'élévation en coupe de cette fi gure montre la rangée NT 9 de tiges 70 qui <I>est</I> déplacée en avant par le coulissement de la barre 66 lorsque la touche 9 est action née pour introduire ce chiffre du premier facteur, mettant ainsi en position toutes les tiges de la rangée, de sorte que, lorsqu'une des lames 80 est soulevée,
elle pousse vers le haut une tige de cette rangée et soulève une ou plusieurs plaques poussant ainsi vers le haut des butées d'arrêt ayant des valeurs de position correspondant aux produits indi qués dans la rangée inférieure de la table de multiplication telle que montrée à la fig. 30. Ainsi la valeur de produit obtenue en pous- >,=in'c vers le haut l'une quelconque de ces tiges 70 est indiquée par les chiffres indi qués sur la tige telle que 9, 18, 27, etc.
On peut remarquer que les tiges 70 représen- tëes à la fig. 21 sont marquées de manière v nalo,gue, ces tiges étant toutefois celles d'une rangée N 7. Un examen de la fig. 31 montre de quelle manière les butées sont. Soulevées lorsque les plaques 90 sont soule vées, les valeurs numériques des différentes plaques étant indiquées sur le côté gauche de dette figure.
La série inférieure dt- pla ques traite les chiffres des unités, tandis que la série supérieure de plaques traite les chif fres des dizaines. L'attention à ce sujet est attirée sur la. fig. 26. La fig. 31 peut être prise comme exemple indiquant les parties comprises dans la section B du sélecteur.
Dans la fig. 43 sont montrés les leviers en forme -de plaque avec le, valeurs numé riques 8 et 9 dans les unités ou séries infé rieures de la section D du sélecteur et les plaques ayant les valeurs numériques 7 et 8 dans les dizaines ou séries supérieures de la même section du sélecteur. Dans la plaque 9d, les ouvertures rectangulaires 94d per- mettent le libre passage à travers la plaque des parties supérieures 74 des tiges 70 dont les extrémités doivent agir sur et soulever des plaques dans la série supérieure.
Les car rés plus petits indiquent en coupe les parties supérieures 74 -de celles des tiges 70 dont les épaulements 75 appuient contre la face in férieure de cette plaque et fônt qu'elle est soulevée lorsque l'une quelconque de ces tiges est poussée vers le haut. Si les positions de ces parties de tiges 74 sélectionnées sont comparées avec la table de multiplication telle que montrée à la fig. 5, on voit qu'elles correspondent aux po sitions dans la table de multiplication du chiffre 9 des unités. Les ouvertures 96 sont des ouvertures pour le libre passage au tra vers d'elles,de toutes les butées d'arrêt ayant des valeurs numériques inférieures à 9 dans la rangée 302.
L'extrémité inférieure de la butée d'arrêt avec la valeur numérique 9 de cette rangée repose sur cette plaque. La plaque 8d est disposée de manière analogue; sont indiquées en coupe les parties supé rieures 74 de celles des tiges 70 qui, lors qu'elles sont poussées vers le haut, soulèvent cette plaque en vue -de mettre en position une butée avec la valeur numérique 8 .dans les unités, les positions de ces tiges correspon- d,ant aux positions -du chiffre 8 des unités dans la table de multiplication telle que re présentée à la fig. 30.
La, plaque marquée 8dd est la plaque supérieure de la série supérieure ide celles re présentées à la fig. 31. Il n'y a pas de rai son de prévoir dans cette plaque des ouver tures rectangulaires quelconques pour le pas sage -des parties supérieures -de tiges 70, car aucune de ces tiges ne s'étend au-dessus de cette plaque. Les ouvertures 96 sont des ou vertures de .dégagement pour toutes les butées d'arrêt dans la rangée 302 des unités, ces butées étant soulevées lorsque des plaques sont soulevées dans la série inférieure.
Le long de l'autre côté de la plaque 9dd se trouvent sept ouvertures 96g qui sont des ouvertures -de .dégagement pour le passage de toutes les butées d'arrêt,de la rangée 304 des dizaines à l'exception de celles ayant la valeur numérique 8 dont l'extrémité inférieure re pose sur la plaque 8dd @de sorte qu'elle est soulevée lorsque cette plaque est soulevée. La plaque 7dd présente les mêmes neuf ouver tures 9,6 le long d'un de ses bords, mais seulement six ouvertures 96x le long -de l'autre bord,-car cette plaque sert à sou lever la. butée d'arrêt ayant la valeur numé rique 7.
Dans cette plaque il y a. une ouver ture de .dégagement 94dd à travers laquelle peut passer la partie supérieure 94 de celle des tiges dont l'extrémité supérieure sert à soulever la plaque 8dd. En référence à la fig. 31, on voit que cette même tige, lbrs- qu'elle .est soulevée, soulève au moyen de son épaulement 75 la, plaque inférieure 8 avec la valeur numérique 1 dans la série inférieure ou série des unités des plaques 90b.