CH136693A - Machine à calculer. - Google Patents

Machine à calculer.

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CH136693A
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Ridley Debenham Ernest
Donovan Rowley Charles
Isherwood Harold
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Ridley Debenham Ernest
Donovan Rowley Charles
Isherwood Harold
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Description


  Machine à calculer.    L'objet de     l'invention    est une machine à  calculer, caractérisée, d'une part, par une sé  rie unique de touches     correspondant    chacune  à     mn    chiffre déterminé,     d'autre    part, par des  butées à chacune desquelles sont attribuées  des valeurs de produits partiels et qui sont  amenées en position de fonctionnement par  un dispositif sélecteur, en outre par au moins  deux séries d'organes .de commande action  nant les parties composant ledit dispositif  sélecteur, .de façon à sélectionner les     butées,     de plus, par un mécanisme établissant une  connexion entre :

  ces mêmes organes de     com-          mande    et les touches, enfin par des moyens       par    lesquels lesdites butées sont tâtées de       façon    -à constater la valeur     numérique     qu'elles représentent et qui fournissent le  produit désiré,     e1;    par d'autres moyens qui  ramènent les divers organes en place.  



  Dans la forme d'exécution préférée, le  mécanisme par lequel le dispositif sélecteur  est actionné de manière à, effectuer le choix  des butées et la mise en     position    des butées         sélectionnées,,    comporte une ou plusieurs  séries d'organes qui sont actionnés lorsque  le ou les chiffres du premier facteur sont       introduits    dans' la machine, ces     organes     servant à effectuer un choix     partiel    dans le       mécanisme    sélecteur, et une seule série d'or  ganes qui sont actionnés lorsque     le    ou les  chiffres d'un second facteur sont introduits  dans la.

   machine, ces organes servant à com  pléter le choix et à provoquer la mise en       position    des butées par le sélecteur; des or  ganes     actionnés    par -des touches sont inter  posés entre les touches et lesdits organes       actionnant    le     sélecteur,    ces organes  actionnés par -des touches étant disposés  d'une part en série correspondant aux dif  férentes séries' d'organes ,actionnant le     séleo-          teur;    d'autre part, ces organes sont grou  p6s par rapport aux différentes touches, de  telle sorte qu'un;

   organe     actionné    par une  touche appartenant à chaque série leur est  associé et peut être actionné par une seule  et même touche.      Dans cette même forme d'exécution pré  férée, des moyens sont prévus par lesquels  la position de coopération entre chaque  touche et les organes actionnés par une tou  che,     constituant    le groupe associé à cette  touche, peut être modifiée de telle manière  que les organes -de commande du sélecteur  sont actionnés dans différentes séries suc  cessivement     et,de    même manière que si     l'ac-          tionnement        successif    de touches avait lieu.

    Le sélecteur est composé de     sections    qui  fonctionnent séparément par rapport à dif  férentes     dénominations.    Les séries d'organes  par lesquels une sélection est     effectuée    ser  vent en premier lieu à amener les sections  du sélecteur successivement     en,        position    de  coopération avec une seule série de touches       conformément    aux différentes     dénomina-          tions    des     .chiffres    du premier facteur, lors  que ces chiffres sont introduits, et une sé  lection:     partielle    a lieu;

   en     deuxième    lieu,  ils servent à établir une liaison     entre        les     touches et les moyens par lesquels la sé  lection est complétée simultanément     dans     toutes les sections du sélecteur.

   On prévoit  en     combinaison    avec la série de touches nu  mériques et le sélecteur, deux ou     plusieurs          séries    de     leviers    par     l'actionnement    desquels  une sélection partielle est effectuée dans le  sélecteur et des     moyens    par lesquels, en       actionnant        successivement    une touche ou plu  sieurs touches en vue d'introduire dans la  machine le ou les chiffres du premier fac  teur, on provoque     l'actionnement    desdits le  vers successivement -dans différentes séries.

    On prévoit encore une série de leviers par       l'actionnement    desquels la sélection est com  plétée dans le sélecteur, et des moyens  convenables par lesquels ces leviers sont  actionnés après que     l'introduction    du pre  mier facteur a été terminée et lorsque une  ou des touches sont actionnées successivement  pour introduire dans la machine le ou les  chiffres du second facteur.  



  Le sélecteur de cette - forme     d'exécution     préférée     comporte    plusieurs sections analo  gues dont le nombre .correspond à la capa  cité de la machine par     rapport    au nombre    de     chiffres    dans le premier     facteur.    Il y a  alors plusieurs séries d'organes de     commande     du sélecteur, chaque série     correspondant    à  une section du sélecteur,

   le mouvement des       organes    dans une série     effectuant    une sélec  tion partielle dans la     section.    -du     sélecteur          avec        laquelle    la série d'organes coopère.

   Il  existe en outre une seule série d'organes de  commande du sélecteur pouvant agir par       rapport    à toutes les sections du sélecteur si  multanément pour compléter la. sélection et       mettre    en position des butées; les organes       actionnant    le sélecteur et les organes action  nés par des touches sont respectivement       constitués    par l'un des bras de leviers à deux  bras, ces leviers à deux bras étant disposés  dans leur ensemble en série, mais les bras  actionnés par des touches ou les organes  agissant sur eux ou y     étant    reliés,     étant     disposés en groupes en relation telle     avec     chaque touche,

   qu'un levier à deux  bras     .appartenant    à, chaque     série    peut être       actionné    par une seule et même touche,     l'ac-          tionnement    des organes groupés ayant lieu  successivement lorsque les touches sont ac  tionnées,     successivement.     



  Le     mécanime    pour sélectionner et     mettre     en position les butées peut être     construit    de  différentes manières, mais il comprend de  préférence des     tiges    disposées sensiblement       verticalement,    chacune     .d'elles    étant mobile  indépendamment dans le sens ,de sa. lon  gueur.

   Les extrémités inférieures de toutes  ces     tiges    apparaissent alors,     vues    en bout,  en rangées parallèles     s'étendant    dans .deux       directions    dans un     plan!!    et de préférence  à angle droit.     Les    tiges formant ces ran  gées s'étendant dans une direction, cons  tituent des     séries    montées de telle manière  que toutes les tiges d'une série sélectionnée  peuvent être     déplacées    simultanément, par  exemple en oscillant transversalement par  rapport à leur longueur.

   Une série d'organes  en forme de lames est montée de manière  que chaque lame peut être déplacée vers  l'extrémité des tiges, toutes les lames     étant     disposées parallèlement et s'étendant dans  une direction formant un angle par rapport      à la direction dans laquelle les tiges sont  mobiles transversalement.

   Le mouvement de       sélection    oscillant, ou autre mouvement  transversal d'une série de tiges,     amène    les  extrémités de ces tiges sur le chemin des  lames lorsque le mouvement (le sélection  d'une lame fait que celles des tiges qui ont  été     idépladéels        sur        :son    chemin sont     sbule-          v        ées    et que des butées avec des valeurs par  tielles de     produnts@    sont mises,     @en    position.

    Ces mouvements sélectifs sont effectués par  -des mouvements d'organes de     commande    du  sélecteur dans les séries mentionnées plus  haut ensuite de     l'actionnement    de touches.  La partie qui sert à la mise en place des       butées"    du     sélecteur    peut comporter deux ou  plusieurs séries d'organes mobiles ayant la       forme    d'une plaque ou autre.

   Les organes  constituant     -chaque    série sont par exemple  disposés sensiblement horizontalement et les  uns     au-dessus        -des    .autres, tandis que chaque  organe est monté de telle manière,     qu'ils    peut  être     élevé    par le     sélecteur    actionné par les  touches.

   Il existe alors une série de butées  ayant des valeurs de produits partielles cor  respondant à. chaque     série    d'organes en forme  de plaques et chaque butée est disposée de  telle manière, que lorsque son organe cor  respondant en forme de plaque est soulevé,  la butée est amenée dans une position qui  permet de constater la.     valseur        représentéie     par cette butée par     tâtage    et fournit une in  dication de cette valeur. De préférence,  chaque série     d'organes    .de mise en place  rie butées en forme de plaques est constitué  par deux groupes superposés de ces organes  en forme de plaques, ces groupes fonction  nant respectivement pour les dizaines et les  unités.

   Le déplacement de bas en haut d'un       organe    en forme -de plaque est dans ce cas  effectué au moyen d'une lame. par celui  d'une tige choisie     déplaçable    verticalement.  



  Le mécanisme employer pour tâter les     bu-          fées    qui ont été choisies et mises en position  et pour indiquer les valeurs ainsi constatées  peut varier, mais ce mécanisme     comporte,    de  préférence, les caractères suivants: Il y. a une  série     d'organes    dont chacun     est    mobile sur    un parcours qui est une mesure d'une valeur  d'un produit partiel et il y a. plusieurs sé  ries de butées au moyen desquelles les dis  tances à travers lesquelles les organes sont  déplacés, sont déterminées. Chaque butée a       ainsi    une valeur ,de position par     rapport    à  un organe mobile et représente également.

    la valeur numérique d'un seul chiffre dans  un produit partiel. Ces butées sont choisies  et     mises    en place par le sélecteur     actionné     par des touches. Par des moyens convena  bles, la, distance à. travers laquelle au moins  l'un de ces organes     sedéplace,    est déterminée  comme un résultat, en tâtant les butées dans  deux séries séparées, tandis que dans le cas  d'autres organes, la distance à travers laquelle  chacun se déplace est     déterminée    par une bu  tée -dans une seule série correspondante.

   Après  s'être déplacés dans des positions détermi  nées par     les        butées    mises en position, ces or  ganes sont ramenés à leur position zéro par  des     moyens    appropriés. Les mouvements des       organes    tels que déterminés par les butées  sont utilisés pour indiquer le résultat de la  somme exécutée dans la machine.  



  En résumé, la forme d'exécution préfé  rée comporte les parties principales     suivantes:     1. Un mécanisme actionné par les tou  ches. Celui-ci     comporte    la. partie de l'appa  reil qui est directement actionnée par les  touches et au moyen duquel le dispositif de  sélection est commandé. Dans ce mécanisme  actionné par les touches, sont compris les  moyens par lesquels une seule série de tou  ches permet d'introduire dans la machine  tous les chiffres des deux facteurs du pro  duit..

   Ce mécanisme comporte les organes ac  tionnés par des touches qui sont groupés par       rapport    aux différentes touches, et les  moyens par lesquels la position de coopéra  tion     entre    chaque touche et les organes ac  tionnés par la touche associés à cette touche  peut être modifiée.  



  2. Un dispositif de     sélection.    Celui-ci  comporte la partie de la machine     dans    la  quelle la     sélection    des butées .a. lieu et au  moyen -de laquelle ces butées sont mises en       position.    Ce sélecteur comprend donc ce qui      est en fait     une    représentation     mécanique    du  tableau de multiplication, cette représenta  tion étant faite à double dans chacune     :des     sections du mécanisme sélecteur.  



  3. Un     mécanisme    tâteur. Celui-ci     com-          prend    les organes mobiles au moyen desquels  les butées sélectionnées et     mises    en place sont  tâtées.  



  4. Un mécanisme donnant la réponse.       Celui-ci    comporte le     mécanisme    par lequel  la mise en position -des organes qui résulte  du     tâtage    des butées mises en     position    est  utilisée pour indiquer les     produits.     



  5. Un mécanisme de remise en place..  



  La, capacité de la machine, c'est-à-dire  le nombre de chiffres et de facteurs pouvant  être traités, peut varier, comme les princi  paux caractères des différentes     parties    du  mécanisme peuvent être considérés comme  étant les mêmes quelle que soit la capacité de  la     machine,    certaines modifications peuvent  être effectuées et certaines     constructions     employées de préférence suivant que la capa  cité de la machine est plus ou moins grande.  



  Avant de décrire les formes d'exécution,  on     expliquera    d'une manière générale le prin  cipe du fonctionnement de ces     formes    d'exé  cution.  



  La, partie -du dispositif -de sélection qui,  comme indiqué plus haut,     peut    être     consi-          dérée    comme     constituant    une représentation  mécanique de la     table    de     multiplication,    est       constituée    par une série de sections dont le  nombre détermine la capacité de la machine  par rapport au     nombre    des chiffres dans le  premier des deux facteurs qui sont intro  duite dans la machine.  



       C'est-à-dire    que si la machine a une capa  cité telle qu'elle permet de multiplier     u4     facteur à. deux chiffres par un facteur à deux  ou trois chiffres, la partie du sélecteur cor  respondant comporte deux sections. D'autre  part, si la. machine a. une plus grande capa  cité, par exemple si elle est capable de mul  tiplier un facteur à cinq chiffres par un se  cond facteur     comportant    cinq chiffres, alors  cette partie du sélecteur comporte     cinq    sec  tions.

   Ainsi la capacité     .de    la machine est dé-    terminée premièrement par le nombre de sec  tions dans cette     partie    du     sélecteur,    mais le  nombre de ces sections ne concerne pas le  nombre de chiffres du second facteur qui  peut être introduit dans la machine.  



  La limite de capacité de la machine par       rapport    au nombre de chiffres du second  facteur est déterminée par la construction du       mécanisme    donnant les réponses et les par  ties associées qui doivent être désignées  comme étant capables de recevoir un nom  bre déterminé de produits partiels, d'addi  tionner ceux-ci et de présenter une réponse  de dimensions     nécessaires    par rapport au  nombre de chiffres qu'elle contient.

   Ainsi,  une machine     construite    en vue de traiter       seulement    un facteur     à,    deux chiffres et un  facteur à. trois chiffres, peut être utilisée  sans modifications essentielles de ces     parties     du mécanisme pour traiter     également    des  produits ne contenant pas plus de deux  chiffres dans le premier facteur, mais en       contenant        jusqu'à.    six ou plus dans le se  cond facteur;

   en outre, si le mécanisme don  nant la réponse     -est        convenablement    modi  fié, elle pourra. traiter des nombres plus  grands de produits partiels, et des pro  duits avec un nombre nécessairement plus  grand de chiffres.  



  Chaque section du sélecteur comprend  deux groupes d'organes,     tin    de ces groupes  se rapportant .aux dizaines et l'autres aux  unités dans les     produits    résultant de la       multiplication    de deux facteurs à un chif  fre, ces produits étant toutefois des produits  partiels.  



  Au moyen de     ces    organes groupés, des  butées sont mises en position, ayant des va  leurs de     position        correspondant        respectivement     aux     dizaines    et unités dans les produits ob  tenus de l'une des sections du     mécanisme     sélecteur.  



  Par exemple, on voit que la table de  multiplication établie comme ci-dessous peut  être divisée en deux tables dont l'une con  tient seulement les chiffres des dizaines des       produits,        tandis    que l'autre     contient    seule  ment les chiffres -des unités. de ces produits:

      
EMI0005.0001     
  
    0. <SEP> 00. <SEP> 00. <SEP> 00. <SEP> 00. <SEP> 00 <SEP> 00. <SEP> 00. <SEP> 00. <SEP> 00. <SEP> 00.
<tb>  1. <SEP> 00. <SEP> 01. <SEP> 02. <SEP> 03. <SEP> 04. <SEP> 05. <SEP> 06. <SEP> 07. <SEP> 08. <SEP> 09.
<tb>  2. <SEP> 00. <SEP> 02. <SEP> 04. <SEP> 06. <SEP> <B>0</B>8. <SEP> 10. <SEP> 12. <SEP> 14. <SEP> 16. <SEP> 18.
<tb>  3. <SEP> 00. <SEP> 03. <SEP> 06. <SEP> 09. <SEP> 12. <SEP> 15. <SEP> 18. <SEP> 21. <SEP> 24. <SEP> 27.
<tb>  4. <SEP> 00. <SEP> 04. <SEP> 08. <SEP> 12. <SEP> 16. <SEP> 20. <SEP> 24. <SEP> 28. <SEP> 32. <SEP> 36.
<tb>  5. <SEP> 00. <SEP> 05. <SEP> 10. <SEP> 15. <SEP> 20. <SEP> 25. <SEP> 30. <SEP> 35. <SEP> 40. <SEP> 45.
<tb>  6. <SEP> 00. <SEP> 06. <SEP> 12. <SEP> 18. <SEP> 24. <SEP> 30. <SEP> 36. <SEP> "42. <SEP> 48. <SEP> 54.
<tb>  7. <SEP> 00. <SEP> 07. <SEP> 14. <SEP> 21. <SEP> 28. <SEP> 35. <SEP> 42. <SEP> 49. <SEP> 56.

   <SEP> 63.
<tb>  8. <SEP> 00. <SEP> 08. <SEP> 16. <SEP> 24. <SEP> 32. <SEP> 40. <SEP> 48. <SEP> 56: <SEP> 64. <SEP> 72.
<tb>  9. <SEP> 00. <SEP> 09. <SEP> 18. <SEP> 27. <SEP> 36. <SEP> 45. <SEP> 54. <SEP> 63. <SEP> 72. <SEP> 81.
<tb>  0. <SEP> 1. <SEP> 2. <SEP> 3. <SEP> 4. <SEP> 5. <SEP> 6. <SEP> 7. <SEP> 8. <SEP> 9.       Le groupe d'organes     correspon4ant    aux  unités dans une section du .sélecteur effec  tue seulement la mise en position de butées  ayant des valeurs correspondant au chiffre  des unités dans ces différents     produits,    tan  dis que 1e groupe d'organes correspondant  aux dizaines dans une section du sélecteur       effectue    la mise en place de butées ayant  des valeurs correspondant aux différents  chiffres des dizaines dans ces produits.  



  D'une manière générale, toutes les sec  tions     @du        .sélecteur    sont sensiblement ana  logues, et la fonction de chaque section est  d'amener deux butées qui, prises ensembles,  ont la valeur numérique d'un -des. produits       complets        apparaissant    dans la table de mul  tiplication     représen@4e    ci-dessus.     L'une        dc     ces butées peut représenter 0 là où il n'y a pas  de chiffres de -dizaines ou quand l'unité est  un 0 dans le produit.

   Ainsi, dans le cas  d'une machine ayant deux sections     dans    le  sélecteur et par cela une capacité pour trai  ter seulement avec un premier facteur de       dieux    chiffres, mais un     second        facteur    com  portant un ou plusieurs chiffres, les sections  du sélecteur     fonctionneront    de la manière  suivante, par exemple pour le produit  27     X    346.

   L'une des sections du sélecteur,  qui sera. dénommée section A, traite seule  ment des produits résultant .de la multiplica  tion du premier chiffre ou chiffre des di  zaines, c'est-à-dire 2 dans le     premier    fac  teur par chacun .des chiffres du second fac  teur, tandis que l'autre section du sélec  teur, dénommée ci-après section B, traite seu  lement des     produits    résultant de la multi-         plication    du second chiffre ou     chiffre    des  unités, c'est-à-dire 7, dans le premier fac  teur par chacun des chiffres du second fac  teur.  



  Des groupes d'organes     compris    dans la  section A du sélecteur, en dénommera grou  pes A1 -ceux traitant     les        dizaines,    et     A2     ceux traitant les     unités.    De manière ana  logue, dans la     section    B du sélecteur, un  groupes d'organes traitant les dizaines sera  désigné par B1, tandis     que    l'autre groupe  traitant les unités     siera,        désigné    par B2.

    Pour le premier produit partiel, c'est-à-dire  celui résultant de .la multiplication de 27 par       '3,    dans la section A du sélecteur, le groupe  A1 mettra en position une butée ayant la  valeur 0, tandis que le     groupe    A2 mettra  en position une butée     ayant    la valeur 6. Dans  la section B du     s'êlecteur,    le groupe     Bl     mettra en     position    une butée ayant 1a     valeur     2, tandis que le groupe B2 mettra en posi  tion une butée ayant la valeur 1.

   Les valeurs       @de    la butée 6 dans le groupe A2 et de ,la bu  tée 2     .dans    le groupe     Bl    sont additionnées  l'une à l'autre dans l'opération .de     tâtage    de  toutes ces, butées et le total du produit  partiel     Bl    est introduit dans le     méca-          xisme    donnant la réponse.

   Les autres pro  duits partiels obtenus par<B>la</B> multiplication       successive    de 27 par 4 et 6 sont traités suc  cessivement par les mêmes sections de sélec  teur de manière analogue et les différents  produits     partiels    81, 108 :et     16'2    sont addition  nés les uns aux autres     successivement    dans  1e mécanisme     d',ad,ditiou        jusqu,à    ce que, le       produit        final    0342 soit     établi    et présenté.      Le tableau suivant montre la. manière  suivant laquelle les produits partiels sont  traités :de la manière décrite ci-dessus.

    
EMI0006.0001     
  
    <I>Section <SEP> A <SEP> : <SEP> Section <SEP> B</I>
<tb>  Groupes <SEP> - <SEP> Al. <SEP> A2. <SEP> B1. <SEP> B2.
<tb>  2 <SEP> X <SEP> 3 <SEP> = <SEP> 0 <SEP> 6 <SEP> = <SEP> 60
<tb>  7 <SEP> X <SEP> 3 <SEP> = <SEP> 2 <SEP> 1 <SEP> = <SEP> 21
<tb>  81
<tb>  2 <SEP> X <SEP> 4 <SEP> = <SEP> 0 <SEP> 8 <SEP> = <SEP> 80
<tb>  7 <SEP> X <SEP> 4 <SEP> = <SEP> - <SEP> 2 <SEP> 8 <SEP> = <SEP> 28
<tb>  108
<tb>  2 <SEP> X <SEP> 6 <SEP> = <SEP> 1 <SEP> 2 <SEP> ---- <SEP> 120
<tb>  7 <SEP> X <SEP> 6 <SEP> = <SEP> 4 <SEP> 2 <SEP> = <SEP> 42
<tb>  <B>162</B>       Ceci     explique    -de quelle manière les  mêmes sections du sélecteur sont utilisées  successivement pour traiter les produits  partiels résultant de la multiplication des  chiffres du premier facteur par les chiffres  du second facteur,

   successivement et indé  pendamment du nombre de chiffres contenu  dans ce second facteur.  



  On remarquera, d'autre part, que lors  que les chiffres du premier facteur sont in  troduits dans la machine en appuyant sur  les touches, une sélection     partielle    est ef  fectuée dans différentes sections du méca  nisme sélecteur, ces sections étant à leur  tour amenées en position de     coopération    avec  la même série de touches; lorsque les tou  ches sont à nouveau actionnées pour intro  duire les chiffres du second facteur, l'opé  ration de sélection des butées est alors com  plétée     aimulijan@meiA    dans chaque     eection     de sélecteur.

   Ainsi, lorsque la première par  tie de la sélection a .été exécutée conformé  ment aux chiffres du premier facteur, cette  sélection partielle peut être complétée un nom  bre quelconque de fois pour donner les produits  partiels nécessaires, en actionnant successi  vement les touches quel que soit le nombre  de chiffres compris dans le second facteur.  



  Dans le mécanisme :de connexion avec les  touches, est     compris    un appareil qui pro  voque     l'actionnement        successif    des touches  pour-     effectuer    la sélection     partielle    décrite    ci-dessus     successivement    dans les -différen  tes sections du sélecteur, cet appareil mo  difiant automatiquement, lorsque les touches  sont actionnées,

   la position de     coopération     entre chaque touche et les différentes sec  tions du sélecteur et amenant finalement  les touches en     position    de     -coopération    avec  le mécanisme au moyen duquel     1a    sélection  sera, terminée, lorsque tous les     chiffres    -du       premier        facteur    ont :été     introduits,,et    lorsque  l'introduction des chiffres du second facteur  commence.  



  A titre d'exemple, on va décrire une  machine capable ,de multiplier un facteur à  deux chiffres par un facteur à trois chif  fres, c'est-à-dire une machine dont la. capa  cité est telle, qu'elle peut être employée  pour multiplier     n'importe    quel nombre de  1 à 99 par n'importe quel nombre de 1 à  999. On décrira. ensuite une machine capable  de multiplier ensemble deux facteurs à  cinq chiffres, c'est-à-dire utilisable pour  multiplier     n'importe    quel nombre de 1 à  99.999 par n'importe quel nombre de 1     _    à  99.999.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, deux formes d'exécution de l'ob  jet de l'invention. La forme     d'exécution    re  présentée aux     fig.    1 à 18 inclusivement est  destinée à traiter des facteurs composés  respectivement .de 2 et 3 chiffres, c'est-à  -dire     que    la machine a une capacité permet  tant  &  multiplier n'importe quel nombre de  1 à 99 par n'importe quel nombre de 1 à  999.

   Les     fig.    19 à 43 inclusivement mon  trent la     iseoonde    forme     d'exécution    ayant  une plus grande capacité et papable de trai  ter des facteurs contenant 5     chiffres,        c'est-          à-dire    pouvant être employée pour multi  plier n'importe quel nombre de 1 à 99.999  par n'importe quel nombre de 1 à 99.999.  



  La     fig.    1 est une élévation de côté de la  machine,     'Certaines    parties étant représen  tées en coupe suivant la ligne 1-1 de la       fig.    2 en regardant dans le sens des flèches;  La     fig.    2 est     une    section transversale  suivant la ligne brisée 2-2 de la     fig.    1 en  regardant dans le sens des flèches;

        La     fig.    3 est une élévation de face de la  machine, son enveloppe     extérieure    étant re  tirée, certaines     parties    étant     arrachées    ou non  représentées, pour plus de clarté et en vue  de représenter .des parties situées derrière  elles.

   Le mécanisme d'addition et certaines  parties     coopérantes    avec lui qui sont logées  dans la partie supérieure de la machine ne  sont pas représentés sur     ,cette    figure;  La     fig.    4 est une coupe en plan suivant  la ligne brisée     4-4    de la     fig.    1 et montre  la disposition des leviers actionnés par les       touches;

       La. fi. 5 est une élévation de face de la       partie    du mécanisme sélecteur qui est .dé  crit comme constituant une table de multi  plication     mécanique,    ce mécanisme compor  tant des séries de tiges pouvant coulisser  verticalement et d'organes en forme de pla  ques disposés horizontalement et pouvant  être déplacés ou     soulevés    par les tiges et  servant à. mettre en position les butées;  La.     fig.    6 est une coupe verticale à tra  vers le mécanisme constituant la table de       multiplication    mécanique, la section étant  faite -de l'avant à l'arrière de la machine  suivant la ligne 6-6 de la fil. 5 en re  gardant dans la direction -des flèches;

    La     fig.    7 est un plan en coupe mon  trant deux des organes en forme de plaque  de la table de multiplication mécanique,  la coupe étant faite suivant la, ligne 7-7  de la     fig.    5. La, partie supérieure de la       fig.    7 est une coupe suivant la ligne     7x    3e  la,     fig.    6, tandis que la partie inférieure  est une coupe suivant, la ligne 7b de la       fig.    6;  La     fig.    8 montre la table .de multiplica  tion plus particulièrement en relation avec  les parties représentées à la     fig.    7;

    Les     fig.    8a et     8b    sont des tables dispo  sées de manière analogue, mais représentant  dans la     fig.    8a seulement les chiffres des  dizaines et -dans la     fig.        8b    seulement les  chiffres des unités comme étant sortis de la  table     complète    montrée à la     fig.    8;

    La     fig.    9. est un plan     @de    la partie supé  rieure de la machine, le mécanisme d'ad-         dition    étant enlevé, et montrant la dispo  sition relative .des butées qui peuvent être  mises en position par le mécanisme sélec  teur et les moyens par lesquels ces butées  sont tâtées. La     fig.    9 est un plan: suivant la.

         ligne    9-9 de la     fig.    1, et est     gal.ement    un  plan de la     fig.    5, mais montrant les organes  coulissants     tâteurs    en place;  La     fig.    9a est une élévation d'une pla  que     coulissante    transversale constituant un  détail des parties représentées à la     fig.    9;  La     fig.    10 est une élévation -de côté     @de     la plaque .de guidage et -des parties portées  par elles qui sont représentées en plan à la       fig.    9;

    La     fig.    11 est une élévation de l'extré  mité arrière de la plaque de guidage repré  sentée aux     fig.    9 et 10;  La     fig.    1.2 est une élévation, de côté du  mécanisme d'addition;  La     fig.    13 est une élévation de face de  ce mécanisme;  La     fig.    14 est un. plan de ce mécanisme;  La,     fig.    15 est une vue en coupe déve  loppée à plus grande     échelle    du mécanisme       d'addition    montrant des parties en détail;  La     fig.        1,5a    est une     vue    de détail;

    La     fig.    16 est une élévation de face en  coupe     montrant    celles des     parties    du méca  nisme qui sont principalement utilisées dans  la remise en place de l'appareil, d'autres       parties    n'étant     pas    représentées, pour plus  de .clarté. Cette vue montre certains détails  en commun avec la     fig.    2;  La     fig.    17 est une élévation en coupe  suivant la ligne brisée 17-17 de la     fig.    16,  en regardant dans le sens des flèches.

   Cette  figure montre également, pour plus ,de clarté,  séparément des parties qui sont plus parti  culièrement utilisées pour la.     remise    en place.  La     fig.    17 .correspond et contient certains ca  ractères en commun avec la     fig.    1;  La     fig.    18     comporte    une série de plans  montrant, à titre d'exemple, différents or  ganes en forme de plaques     contenus    -dans  l'un -ou l'autre     -des    séries ou sous-séries de  la table .de multiplication mécanique;

        Les     fig.    suivantes montrent la deuxième  des deux formes d'exécution de la machine  à     calculer,    c'est-à-dire celle ayant la. plus  grande     capacité;     La     fi,g.    19 est une élévation du côté       .droit    de la machine, la poignée d'actionne  ment et les engrenages qui y sont associés  étant retirés;  La     fig.    20 est une coupe     verticale    à tra  vers la machine de l'avant à     l'arrière,    sui  vant la ligne 20-20 de la     fig    29 en     regar-          dant.dans    le sens des flèches;

    La     fig.    21 est une coupe verticale sui  vant la ligne 21-21 de la     fig.    27 en regar  dant dans le sens des flèches, la coupe étant  sensiblement analogue à la     fig.    20, mais  montrant certaines parties non représentées  dans celle-ci et montrant aussi des parties       dans    -des positions autres que celles repré  sentées à la     fig.    20;  La     fig.    22 est une     .section        transversale     en élévation suivant la ligne 22-22 de la       fig.    20 en regardant dans le sens des flè  ches, certaines parties étant arrachées pour  plus -de clarté;

    La fi g. 23 est un plan en coupe suivant     1â     ligne 23-23 de la     fig.    20;  La     fig.    24 est une section verticale et  transversale suivant la ligne 24-24 de la       fig.    2,0 en regardant -de l'arrière de la ma  chine dans le sens des flèches;  La     fig.        2;5    est une section verticale trans  versale sensiblement suivant la ligne 25-25  de la     fig.    19 en regardant de l'avant de la  machine.

   Certaines parties ne sont pas re  présentées et la figure est -disposée pour  montrer plus particulièrement certains dé  tails .et parties .associées à l'appareil -de re  mise en     place;     La     fig.    26 est une section     verticale    et trans  versale suivant la ligne 26-26 de la     fig.    20  ou suivant la même ligne indiquée dans la  fi-. 23.

   Cette figure est faite comme étant  vue de l'avant de la machine dans le sens des  flèches,     certaines    parties n'étant pas repré  sentées pour plus de clarté;  La     fig.    27 est un plan en coupe suivant  la ligne 27-27 de la     fig.    19;    La     fig.    28 -est un plan de la machine, la  partie supérieure     comportant    le mécanisme  d'addition n'étant pas     représentée;     La     fig.    29 est un plan en     coupe    suivant  la ligne brisée 29-29 de la     fig.    20;

    La     fig.    30 montre la     table    de multipli  cation représentée de manière à montrer la       base    de l'arrangement de la table de     mul-          tiplication        mécanique    dans la présente     forme     d'exécution;

    La     fig.    31 -est une élévation en coupe  montrant la     disposition    relative des tiges  coulissant verticalement, les organes horizon  taux en forme de plaque sur lesquels agis  sent ces tiges et les butées disposées pour  être soulevées par     eux;     Les     fig.    32 et '32a sont des plans à plus  grande échelle montrant la manière dont les  butées et les organes coulissants associés  sont disposés et fonctionnent;  La     fig.    33 et un plan d'une     partie    de la  plaque du bâti dans laquelle sont montrés  des organes coulissants et     certains    détails;

    La     fig.    33a .est une     vue    en élévation du  côté droit de la plaque du bâti dans laquelle  les butées sont mises en position;  La     fig.    34 .est une vue en bout à plus  grande échelle des parties représentées à la       fig.    33,     montrant    -des détails;  La     fig.    35 est une vue latérale du méca  nisme d'addition montrant les parties à  leur position -de repos;  Le     fig.    36 est une vue analogue mon  trant le mécanisme -d'addition soulevé à une  position telle     qu'ils    montrent la réponse à  la fenêtre;

    La     fig.    37 est un plan en coupe suivant la  ligne brisée     37-=37    de la     fig.    35 en regar  dant dans le sens -des flèches;  La     fig.    38 est une élévation arrière du       mécanisme    représenté à la     fig.    35;

    La     fig.    39 est une élévation longitudi  nale en .coupe à travers la boîte à ressort et  le mécanisme .associé pour remonter le res  sort lorsque     l'appareil    est remis en place, ce       ressort    servant à     actionner    de     manière    inter-           znittente    des parties de l'appareil lorsque la       ina.chine    travailles  La     fig.    40 est une vue en bout du côté  gauche du mécanisme     représenté    à la       fig.    39;  La     fig.    41 est une vue en bout du côté  droit du même mécanisme;

    La     fig.    42 est une élévation transversale  en coupe et à une plus grande     échelle    sui  vant la ligne 42-42 de la     fig.    39;  La     fig.    42a est un plan d'un     .détail    du  mécanisme représenté en     fig.    42;  La     fig.    43 comporte une série de plans       montrant    différents organes en forme  de plaques compris dans la. table de multipli  cation     mëcanique.     



  Dans toutes les figures, les mêmes signes  de référence se rapportent aux mêmes par  ties.  



  On décrira. en premier lieu la machine  représentée aux     fig.    1 à, 18 inclusivement  de plus     petite    capacité, c'est-à-dire une ma  chine capable de traiter un facteur à deux  chiffres et un facteur à trois chiffres.  



  L'ensemble de la. machine est monté sur  une base 11 qui porte des consoles 12, 13,  14 et 15 dirigées vers le haut. Ces consoles  sont de préférence venues de fabrication avec  la base et servent à porter les paliers pour  des arbres et à supporter différentes     parties     du mécanisme, soit directement, soit par des  organes.     transversaux        tels    que 16. L'ensem  ble de la base et de ces organes de support  peut être considéré comme le bâti ou les or  ganes du bâti.  



  En référence aux     fig.    1 à 4, des touches  21 sont disposées de sorte que chaque touche,  lorsqu'elle est déplacée, pousse vers le     bas     un organe en forme de tige coulissant verti  calement. Chaque touche     \?1    est montée di  rectement sur l'extrémité supérieure d'une  tige correspondante     ??;

      mais elles peuvent  être portées par des organes convenablement  guidés et     @de    préférence mobiles verticale  ment qui, à leur tour, peuvent être en prise  ou agir d'une autre manière sur les     "extré-          mit6s        supérieures    des tiges de la manière    voulue,     @de    manière à provoquer le coulisse  ment de ces tiges lorsque les touches sont  actionnées;

   par exemple, des leviers ou au  tres dispositifs     mécaniques    disposés pour  transmettre le mouvement des touches aux  tiges     coulissantes    peuvent être     utilisés.    Les  tiges 22, qui seront désignées par tiges de  touches, sont disposées de telle manière que  leurs extrémités supérieures sont guidées  dans des ouvertures de la plaque 16 avec  suffisamment de jeu pour que leurs extrémi  tés inférieures 23 puissent osciller latérale  ment,     c'est-à-dire        transversalement    par rap  port à l'avant de la machine.

   Les parties in  férieures. de ces     tiges.    de touches passent  à, travers des     ouvertures    et sont guidées par  une barre 24 disposée horizontalement et qui  est supportée de manière appropriée vers ses       extrémités    et peut coulisser dans la     console     12     (fig.    3 et 4).  



       Cette    barre 24 peut coulisser dans le sens  de sa.     longueur,    c'est-à-dire à travers l'avant  de la machine. Lorsqu'elle est sollicitée à  coulisser     ainsi,    .elle entraîne avec elle les  extrémités inférieures 23 de toutes les ti  ges. de touches 22 et fait osciller simultané  ment toutes ces tiges, de sorte que leurs  extrémités inférieures peuvent être amenées  successivement au-dessus des extrémités de  leviers qui sont groupés de façon qu'ils  puissent être     .actionnés    par les touches au  moyen des     tiges    de touche.

   Le mouvement  transversal de cette barre 24 a lieu pas à  pas; dans le cas     id'une    machine ayant la car       pacité    de celle décrite, cette barre peut se  déplacer .de sa position initiale en deux pas,  de sorte que les     extrémités    inférieures des  tiges :de touche peuvent occuper successive  ment trois positions différentes, permettant  ainsi à chacune de ces tiges d'agir à. son  tour sur les extrémités de trois leviers dont  les extrémités sont groupées à proximité de       l'extrémité        inférieure    23 de chaque tige do  touche.

   Initialement, l'extrémité inférieure  de chaque tige de touche est située     au-          dessus        du    premier levier du groupe     .de    le  viers disposés pour être actionnés par     cette     tige, de sorte que lorsqu'une touche 21 est      abaissée une première fois; elle agit sur ce  premier levier; mais la tige. de touche 22 est  alors déplacée de manière à amener son ex  trémité inférieure au-dessus du second levier.

    Si donc toutes     les    tiges de touches oscillent  simultanément de cette façon, lorsque la  prochaine     touche,    quelle qu'elle soit, est ac  tionnée, le     second    levier du groupe corres  pondant est actionné et subséquemment la  barre 24 se déplace -d'un     second    pas et les  extrémités .de toutes les tiges de touche sont  alors situées au-dessus     du    troisième des le  viers dans tous les groupes.

   Lorsqu'une tou  che est .alors actionnée, elle actionne le troi  sième levier du groupe qui lui est associé;  les deux premiers leviers dans chaque groupe  fonctionnent pour     effectuer    une sélection  partielle dans le mécanisme sélecteur lors  que les chiffres du premier facteur sont in  troduits dans la machine, tandis que le troi  sième levier     .de    chaque groupe fonctionne  pour terminer cette sélection.  



  Il s'ensuit donc que le nombre     @de    leviers  dans chacun de ces groupes est en     rt!latïuz     définie avec la ,capacité de la machine par       rapport    au nombre .de chiffres dans le pre  mier facteur. Ainsi, si     7a    est le nombre  des chiffres dans le premier facteur  que la construction de la machine  permet de traiter, le nombre des leviers  de chaque groupe sera de     7a        +    1.

   Ces der  niers leviers, c'est-à-dire le troisième le  vier     @de    chaque     groupe    dans la construction  particulière décrite, fonctionnent toujours  de la même manière en introduisant successi  vement chacun des chiffres d'un nombre  quelconque de chiffres pouvant constituer  le .second facteur de la somme.  



  Le mouvement     coulissant    de la barre 24,  c'est-à-dire l'oscillation des extrémités infé  rieures des tiges de touches est commandée de  la manière suivante     (fig.    3) : Une     plaque    25  en forme de secteur est pivotée en 26 de ma  nière à se déplacer dans un plan sensible  ment     vertical,    par exemple sur le bord avant  de la barre coulissante 24, et sur le bord pé  riphérique de ce secteur 25 sont formés  deux gradins 27, 28.

   L'extrémité 29 de ce sec-         teur    et également les faces des     gradins    27  et 28 sont disposées pour s'appuyer contre  l'extrémité     -d'une    vis d'arrêt 30 disposée hori  zontalement et constituant une butée portée  par la console 12.

   D'autre part, ce qui peut  être     dénommé    comme les     parties    des bords  radiaux du secteur, c'est-à-dire les faces 31,  32 dirigées vers le bas et adjacentes aux  deux gradins, de même que le bord infé  rieur 33 -de la plaque sont disposées pour  être actionnées par le nez dirigé vers le  haut, d'un cliquet à     ressort    34 pivoté en  35 sur une barre universelle 36 qui s'étend  en travers de l'avant de la machine avec son  bord supérieur     situé    juste en dessous et ad  jacent aux extrémités inférieures 23 de tou  tes les tiges -de touches 22.  



  Cette barre universelle 36 est portée à  ses extrémités par deux leviers 37     (fig.    1)  qui s'étendent de la barre vers l'arrière de  la machine jusqu'à un arbre horizontal trans  versal<B>3</B>8 sur lequel ces leviers sont pivotés  librement. La disposition est telle que lors  que l'une quelconque des     toucfies    21 est     ac-          tionné.e,    l'extrémité inférieure de sa tige agit  sur la barre universelle 36 et la déplace vers  le bas, en plus -du fait qu'elle agit sur     l'ex-          trémit6    de l'un ou l'autre des leviers grou  pés associés à. .cette tige.

   La barre universelle  est     constamment    poussée vers le haut par un  ressort 39 disposé de sorte qu'après     l'action-          nement    d'une touche, la. barre universelle est  ramenée automatiquement à sa position ini  tiale entraînant avec elle la tige de touche  et la. touche ayant été actionnée.  



  La barre 24 qui provoque l'oscillation  des tiges de     touches    coulisse par exemple  vers le côté droit de la     machine    sous     l'a.e-          tion    d'un ressort plat 40 qui constitue éga  lement un levier par lequel un mouvement  de basculement peut être communiqué à  l'arbre horizontal 38 sur lequel ce ressort  40 est fixé.     L'extrémité    du bras à ressort  appuie     latéralement    contre une queue 41 di  rigée vers le bas     (fig.    3) disposée à l'extré  mité gauche de la. barre coulissante 24.

   Dans       l'extrémité    gauche de la barre universelle       R        eçt        formée    une entaille 42 disposée pour      venir en     prise    avec le bras à     ressort    40.

   Ce  bras à ressort ne peut toutefois pas entrer  dans cet évidement- avant que la barre cou  lissante 24 sur     laquelle    il agit par     l'intermé-          diaire    de la queue 41, ait     exécuté    son der  nier pas vers la droite dans son mouvement  coulissant; par conséquent, jusqu'à -ce que ceci  ait eu lieu, les mouvements de la barre uni  verselle 36 ne sont pas communiqués au bras  à ressort 40 lorsque les touches sont action  nées.  



       Lorsque        toutefois    le bras à     ressort    40  peut entrer dans     l'êvidement    42, tous les mou  vement suivants de la. barre universelle 36  ayant lieu lorsque des touches sont action  nées lors de l'introduction .dans la machine  des chiffres du second facteur de la somme,  provoquent un mouvement du bras à ressort,  et -des oscillations sont communiquées à l'ar  bre 3.8 sur lequel ce bras à     ressort    est monté.  



  Les parties décrites ci-dessus agissent de  la manière suivante. Lorsque les touches 21.  sont     actionnées    successivement, le déplace  ment de la, première touche fait que la     barre     universelle     3'6    est déplacée vers le     bas,    en  traînant avec elle le     cliquet    34.

       Lorsque    ce       cliquet    s'est déplacé suffisamment vers le       bac,    son extrémité sort -du premier gradin       \?7    du secteur 25 et sa face latérale tombe       contre    la, face 28 du second     gradin,    un res  sort convenable donnant au cliquet une ter  dance à, se déplacer latéralement jusque con  tre une butée 43 limitant son mouvement.

         Lorsqu'on    libère la, touche, la barre univer  selle 36 s'élève par suite de l'action du res  sort     :39    agissant sur elle; comme le nez du       cliquet    34 pousse alors vers le haut la face  3? du secteur 25 entre le premier et le se  cond     gradin,    le cliquet soulève le secteur.

    Par conséquent, ce secteur tournera sur son  pivot jusqu'à. -ce que son extrémité 29 ait       glissé    sur la vis d'arrêt 30 contre laquelle       cette        partie    .était appuyée et que l'arrêt se  fasse sur la. face 27 qui s'appuie contre la  vis,     car    la. barre horizontale 24     .coulisse    vers  la droite sous l'action du bras à ressort 40.

    Ce mouvement de cette     barre    24 fait oscil  ler     toutes    les tiges de touches 22, de     sorte       que leurs extrémités inférieures     sont        alors     situées     respectivement    au-dessus des seconds  leviers dans les groupes de leviers qui sont       situés    en dessous d'elle et     qui    peuvent être  actionnés par les extrémités des tiges de  touches.  



  Lorsqu'une seconde touche 2.1 est action  née dans le but     d'introduire    le second chiffre  du premier facteur de la somme, la     barre     universelle 36 est à nouveau poussée vers le  bas,     entrainant    avec elle le cliquet 34 comme  précédemment; ce cliquet quitte     alors    le se  cond gradin 28 et son nez vient reposer con  tre le bord inférieur     33    du secteur, l'oscil  lation .du cliquet étant limitée par la butée  43.

   Lorsqu'an libère la touche, la barre uni  verselle     316    s'élève à. nouveau et le     cliquet          34.élève    le secteur 25 faisant glisser l'extré  mité de la vis d'arrêt 30     sur    la face du pre  mier gradin 27 jusque sur le second     gradin     28     permettant    ainsi à. la barre horizontale  24 de coulisser d'un pas, de plus vers la.  droite.

   De cette façon, toutes les tiges de  touches ont oscillé à nouveau de sorte que  leurs     extrémités    inférieures sont maintenant  respectivement situées au-dessus du troi  sième levier des groupes dont les     extrémités     sont situées au-dessous des extrémités. des  tiges de touches. Le bras à ressort 40 a alors  pénétré dans l'évidement 42 -de l'extrémité de  la     barre    universelle 36.

   Lorsque des touches  sont alors     déplacées    en     vue    d'introduire des  chiffres du second facteur, il ne se produit  plus de mouvement coulissant de la, barre ho  rizontale 24 ni de mouvement d'oscillation  des tiges de touches, mais chacune des tou  ches 21 agit seulement sur le troisième le  vier du groupe qui lui est associé. D'autre  .part, chaque mouvement vers le bas .de la  barre universelle '36 ayant lieu lorsqu'une  touche est actionnée, provoque un déplace  ment du bras à ressort 40 et produit une os  cillation .de l'arbre horizontal 38 sur lequel  le bras à ressort est monté.  



  Lorsque le mécanisme est remis en posi  tion, les parties décrites sont ramenées à leur  position initiale en faisant déplacer la     barre     coulissante horizontalement en arrière de      droite à gauche, provoquant par cela l'oscil  lation de toutes les tiges de touches 22 à leur  position initiale, ce mouvement étant com  muniqué à la barre 24 par un levier qui sera  décrit ci-après et qui agit sur l'extrémité  droite de     cette    barre.

       Lorsqu'elle    est ainsi  poussée en arrière contre l'action du bras à  ressort 40 qui, par ce mouvement, est soulevé  hors de l'évidement 42 de l'extrémité de la  barre universelle, la barre 24 déplace le sec  teur 25     successivement    dans d Ès positions tel  les par rapport au nez du cliquet 34 que ce sec  teur peut tomber par suite de son     propre     poids aidé, si     cela.    est nécessaire, par un res  sort, jusqu'à ce que le nez du     cliquet    repose  à nouveau contre le bord radial 31 adjacent  au premier gradin.

   Le bord périphérique 29  du secteur est alors situé de manière à ap  puyer contre la vis d'arrêt 30 qui retient la       barre    24 dans sa position     initiale.     



  Les tiges de touches 22 sont alors situées  par rapport aux extrémités des leviers grou  pés, de telle manière que chacune de ces  tiges puisse agir sur le premier levier du  groupe qui lui est associé.  



  Les leviers sur lesquels les tiges de tou  ches agissent peuvent être considérés comme       étant    compris dans la. partie de l'appareil  qui est désignée comme mécanisme     actionné     par des touches.     Ces,    leviers sont interpo  sés entre les tiges :de touches et le     mécanisme     sélecteur, les détails de construction, la forme  et la disposition = de ces leviers pouvant va  rier conformément aux exigences ayant trait  aux autres détails de construction de l'appa  reil. Toutefois, dans chaque cas, les leviers       forment    des séries, le nombre (le ces séries  dépassant d'une unité le nombre de sections  dans le mécanisme sélecteur.  



  Tandis que ces: séries     correspondant    aux  sections du sélecteur servent à effectuer une  sélection partielle .dans ces sections de sélec  teurs successivement,     commeindiquéplus        haut,     la série additionnelle de leviers fonctionne  pour effectuer la terminaison de la sélec  tion,     simultanément    dans toutes les sections  du sélecteur.  



  Dans la, machine à.     calculer        décrite,    ces    leviers     actionnés    par les touches agissant sur  le sélecteur sont disposés de la manière sui  vante: Un arbre 50     (fig.    1 et 4) qui     s'étend          transverss@,al@ement    à. travers la     machine,    porte       librement    sur     luï    deux     séries;

      de leviers 51a  et 51b, chaque série correspondant à une     s-c-          tiou    d'un sélecteur qui, comme indiqué,     eoni-          prenddans    ce cas deux sections, puisque la  capacité -de la machine est limitée, à deux  chiffres dans le premier facteur.

   Chacun des  leviers de ces séries comporte deux bras, l'un  .52a ou     52b    étant dirigé vers le haut de ma  nière que son extrémité soit adjacente à     l' <  < r-          rière    de la. partie inférieure du sélecteur,  tandis que l'autre bras 51a ou     51b    s'étend  en avant et si cela est nécessaire est     reeourb3     latéralement de manière que son extrémité  soit située au-dessous -de l'extrémité infé  rieure     2:

  3        d'une,        tige    de     touche    dans une po  sition telle que si cette dernière oscille et  est déplacée vers le bas par     l'actionnement     d'une touche, elle puisse agir sur le     levier.     Il existe une     troisième    série de levier: por  tés librement par un arbre     transversal    53       (fig.    1 et 3) disposé vers l'avant .de l'appa  reil.

   Chacun de ces leviers comporte deux  bras dont l'un 55 s'étend sensiblement ho,       rizontalement    vers l'arrière de la machine,  de sorte que son extrémité qui est de préfé  rence dirigée vers le haut soit située nu  dessous du     isél.ecteur.    Le     second:        bras    54 de  chaque levier est     formé        :

  et        -disposé    de telle  manière que son     extrémité    soit située     ara-          dessous    -de     l'extrémité    inférieure 23 d'uns  tige de touche dans une position telle, que  si cette tige a oscillé convenablement  et que sa touche est actionnée,     cette    tige de  touche agit sur le levier 54, 55,     l'actionne     et effectue par son     intermédiaire    la. termi  naison -de la sélection .dans le sélecteur. Ceci  est la. série de leviers fonctionnant n'importe  quand lorsqu'une touche est actionnée pour  introduire un chiffre du     second    facteur.  



  Les extrémités des bras s'étendant vers  .l'avant de tous les leviers dans ces     trois    sé  ries sur lesquelles les tiges -de     touche    peu  vent ,agir sont disposées en groupes     (fig.    3  et 4), chaque groupe     comportant    les extré-      mités de trois leviers 51a,     51b    et 54,     c'est-à-          dire,    un levier de     chaque    série et chaque  groupe étant .disposé     au-dessous    et près de  l'extrémité d'une tige de touche.

   Dans cha  que groupe, les extrémités des trois leviers  sont toujours disposées dans les mêmes po  sitions relatives par     rapport    aux séries de  leviers, c'est-à-dire que dans chaque groupe  le premier levier sur la gauche appartient  à un     levier    51a de la première série, le se  cond ou levier du milieu appartient à un le  vier de la seconde série, tandis que le troi  sième levier appartient .à un levier 54 de la  troisième série     (fig.    3 et 4). Les     extrémi:és     groupées de tous ces leviers sont situées en  une rangée horizontale en travers de l'avant  -de la machine et au-dessous de la barre cou  lissante 24 au moyen de laquelle les extré  mités inférieures des tiges de touche exécu  tent leur mouvement d'oscillation.

   La     rela-          tion    entre l'extrémité     inférieure    23 de cha  que tige de touche et le groupe     d'extr-4mité     de leviers avec lequel cette tige de touche  est     .associée    est telle que lorsque la barre  coulissante 24 est dans sa position initiale,  l'extrémité de chaque tige de touche est     s;

  .-          tuée    au-dessus de l'extrémité du bras d'un  levier 51a au moyen duquel une sélection  partielle est effectuée dans la première sec  tion du     sélecteur.    Lorsque     la,    barre 24 s'est  déplacée de son premier pas .de la manière  décrite plus haut et par cela a déplacé toutes  les tiges de touches, les extrémités inférieures  de ces     tiges    de touche sont alors situées     :e:.-          pectivement    au-dessus des extrémités des le  viers     51b    qui servent à effectuer une sélection  partielle dans la seconde section du sélecteur.

    Lorsque la barre 24 exécute son second pas  et fait osciller les tiges de touche dans la troi  sième position telle que décrite plus haut,  toutes les tiges de touches ont leurs extrémi  tés situées au-dessus des extrémités des le  viers     .54    dont la fonction est d'effectuer la       terminaison    -de la sélection simultanément  dans les deux sections du sélecteur.  



  Par ces moyens, la position de coopéra  tion entre chaque     touche    21 et les leviers       actionnés    par des touches formant le groupe    associé     â        cette    touche est modifiée de telle  manière que les leviers actionnant le sélec  teur sont actionnés successivement dans dif  férentes séries de même manière que si des       touches    étaient     .actionnées    successivement.

    Il est toutefois entendu que cet     actionnement     successif des leviers d'un groupe cesse après  que les .chiffres du     premier    facteur et le     pre-          mies    des chiffres du second facteur ont été  introduits dans la machine, car les touches  continuent, alors à actionner la troisième sé  rie de leviers 54 fonctionnant toujours de.  la, même manière simultanément par rap  port à toutes les sections du     sélecteur,    de  manière à exécuter la -seconde partie de l'o  pération de sélection.  



  Le mécanisme     sélecteur    -est représenté  plus particulièrement et séparément aux fi  gures 5, 6 et 7, mais également en élévation       .de        côté    à la     fig.    1 et en élévation de face à la       fig.    3 dans la position occupée par cette par  tie .de l'appareil dans la machine considérée  dans son ensemble. Des -détails de certaines       parties        apparaissent        -dans    la     fig.    1 & . La des  cription qui suit se réfère principalement à  ces figures.  



  Le mécanisme sélecteur peut être consi  déré comme     comportant    deux parties .dont la  première contient -des séries de tiges coulis  sant verticalement qui sont mises en posi  tion par exemple par oscillation lorsque la  première partie de l'opération de sélection  est effectuée,     cette    mise en     position    de séries  de tiges permettant de déplacer individuelle  ment des tiges dans ces séries lorsque la se  conde     partie    de l'opération de sélection est  effectuée et que la     sélection    est ainsi com  plétée.

   La seconde partie ou partie     supér          rieuse    du sélecteur     comporte    des séries d'or  ganes pouvant     être    soulevés par les tiges  susmentionnées et servant à leur tour à  mettre en     position    des butées     avec    des     valeurs     partielles de produits.  



  Ces     parties    sont portées par une     enveloppe     semblable à une boite comportant des plaques  latérales 60 disposées verticalement qui,  comme représenté aux     fig.    1 et 6, présentent  un     contour    ressemblant sensiblement à un     I.         renversé. - Ces plaques latérales sont reliées  à leur partie supérieure, c'est-à-dire aux ex  trémités horizontales des parties de leur<B>L</B>  par une plaque avant 61 et une plaque ar  rière 62. Les parties inférieures de celles  des parties des plaques latérales s'étendant  vers le bas sont reliées par une autre plaque  avant 63 et une autre plaqué arrière 64.

   Le  bâti semblable à une boîte constitué par ces       différentes    parties est supporté sur la pla  que de -base 11 -de la même machine dans la  position représentée aux fia. 1 et 3. Si on  le regarde en élévation de face comme repré  senté aux fia. 3 et 5 et en plan :comme repré  senté à la fia. 7, l'appareil contenu dans l'en  veloppe semblable à une boîte 60, 61, 62,  63, 64 peut être     considéré    comme     comportant     deux parties principales disposées respecti  vement dans les parties droite et gauche de  l'enveloppe. Dans la suite, on désignera le  mécanisme de la partie gauche comme méca  nisme A et celui de la partie droite comme  mécanisme B.

   On peut dire que dans leurs  caractères principaux les mécanismes<I>A</I> et<I>B</I>  sont très semblables quoique différents dans  des .détails. Le mécanisme A sert à la sé  lection et à effectuer la mise en position de  butées ayant des valeurs de position     correz-          pondant    au produit partiel obtenu par la mul  tiplication du premier chiffre du premier  facteur par tous legs chiffres du second fac  teur. Le     mécanisme    B sert à la sélection et  à la mise en position -de butées ayant des va  leurs de position correspondant au produit  partiel     obtenu    par la multiplication du se  cond chiffre du premier facteur par tous les  chiffres -du second facteur.  



  Entre les parties dirigées vers le bas des  plaques latérales 60. se trouvent un certain  nombre de tiges 70 s'étendant verticalement  et pouvant être déplacées individuellement  verticalement. Vers son extrémité inférieure,  chaque tige présente un épaulement 71 au  delà de cet épaulement; l'extrémité 72 de cha  que tige est de diamètre plus faible que ce  lui de la partie principale de la tige.

   Les       extrémités    réduites 72 de ces tiges passent       âu    travers     d'ouvertures    65 dans une série de    barres 66 disposées horizontalement et dont  les extrémités sont disposées dans des     ouvér-          tures    formées dans     les    plaques 63, 64     @du    bâti  et pouvant coulisser dans celles-ci.     Comme     on le voit à la fia. 6, les ouvertures 65 pré  sentent des faces inclinées et sont (le plus  petit diamètre à leurs extrémités supérieures.

    Les épaulements 71 formés sur les tiges 70  reposent sur les parties supérieures des bar  res coulissantes 66 qui supportent: ainsi ces  tiges tout en permettant à chacune     d'ellea     d'être soulevée. En même temps, si l'une  quelconque .des barres 66 est déplacée et cou  lisse par exemple vers l'avant de la machine  et le déplace avec elle et fait osciller toutes  celles des tiges 70 qu'elle porte.

   Chacune  des barres coulissantes 66 comporte à. son  extrémité arrière une saillie dirigée vers le  haut 67, servant de butée pour limiter le<B>dé-</B>  placement de la barre vers l'avant de la ma  chine du fait que     cette    saillie vient en con  tact avec la surface extérieure de la plaque  64     @du        bâti.    On remarquera que     ,les        barres    66  sont disposées parallèlement côte à côte en  deux groupes principaux, comme on peut le  voir à la, fia. 5, un groupe constituant une  partie du mécanisme de     sélection    A, tandis  que l'autre groupe constitue une     partie    du  mécanisme de sélection B.  



  Les barres coulissantes 66 sont toutes dis  posées dans les plaques 63, 64, de telle ma  nière que les extrémités arrières de ces bar  res avec les saillies 67 soient situées en regard  ,et :adjacentes aux extrémités supérieures des  bras de leviers 52a et 52b     (fig.    1), de sorte  que, si par     l'actionnement    d'une touche, un  levier 51a -est actionné, le bras 52a de ce le  vier déplace l'extrémité     @de    la barre cou  lissante 66 se trouvant dans la partie A du       mécanisme    sélecteur et fasse coulisser     cette     barre jusqu'à ce que sa saillie 67 appuie con  tre la. plaque du bâti 64.  



  De la même manière, lorsqu'un levier     51b     est actionné ensuite du déplacement d'une  touche, le bras     52b    ,de ce levier fera coulis  ser une barre 6,6 correspondante dans la par  tie B du mécanisme sélecteur.  



  Les tiges 70     déplaçables-        verticalemént,         dont les extrémités inférieures sont-     suppor-          tées    de la manière décrite par les barres cou  lissant horizontalement 66 sont disposées en  deux groupes     principaux    comme représenté à  la     fig.    5, l'un de ces groupes constituant la       partie    A -du mécanisme sélecteur, tandis que  l'autre groupe forme une partie du méca  nisme sélecteur B.

   Chacun de ces groupes       principaux    de tiges 70 est constitué par dix  séries séparées, chacune     de-ces    séries compor  tant à son tour dix tiges disposées en une  rangée dans un plan sensiblement vertical  allant de l'avant à l'arrière par rapport à  l'ensemble     @de    la. machine telle que représentée  à la     fig.    6. Les tiges d'une     série    sont de pré  férence toutes parallèles et les plans verti  caux dans lesquels sont situées toutes les sé  ries sont de préférence tous parallèles.

    Toutes les     tiges    70 sont de     préférence    ana  logues dans les dimensions de leurs parties  inférieures 72 et     toute:.    les tiges dans n'im  porte quelle série sont espacées également  soit dans leur ensemble, ou en tous cas par  rapport à. leurs     extrémités    inférieures qui  sont supportées et     déplaçables    par les bar  res 66.

   En regardant une     vue    de dessous des  extrémités 72 des tiges de toutes les séries,  les .séries de tiges sont     diposées    en relation  telle les unes par rapport aux autres, que  ces extrémités sont situées en rangées paral  lèles en sens     tra.nsveral    de la machine, ces  rangées formant un angle avec les barres 66  qui, -de préférence, ne dépasse pas nécessai  rement 90  et les rangées de tiges telles.     que-          mentionnées    s'étendent de l'avant à l'arrière  de la machine.  



  Si les extrémités inférieures de     -toutes          autre,        que        -par        exemple        au        lieu        que        les     les tiges 70 sont considérées en les regar  dant de dessous, les centres des tiges     appar          raissent    comme étant situés en rangées à  angle droit les unes par rapport aux autres  et occupant     ainsi    des positions les unes par  rapport aux autres analogues aux carrés sur  un échiquier.

       Cette    disposition particulière  est celle qui a été adoptée dans la construc  tion .décrite, mais il ,est bien entendu que     la,     position relative des séries de tiges peut être    des extrémités de     toutes    ces tiges  vues de dessous soient situées en ran  gées     ù.    angle droit les unes par     rapport     aux autre-, ces rangées pourraient être dis  posées de manière à. former les unes avec les  autres un angle approprié à d'autres carac  tères de la construction. Les barres coulis  santes 66 ont des valeurs numériques indi  viduelles, ces mêmes valeurs numériques ap  partenant de ce fait aux séries de tiges 70  portées par ces différentes barres coulis  santes.

   Les valeurs numériques de ces bar  res     coulissantes    vont -de 0 à 9 dans le groupe  A et de même dans le     .groupe    B comme in  ,diqué .au-dessus des extrémités des barres  66 représentées à la     fig.    5, la barre coulis  sante dans chaque groupe ayant la valeur 0  étant celle située à. l'extrémité gauche du  groupe, tandis que la barre de l'extrémité  droite a. la valeur numérique de 9.  



       Au-.dessous    des barres 66 et des extrémi  tés inférieures 72 des tiges 70 est disposé une       série    de dix     plaques    80     _    sensiblement ana  logues à des lames disposées     horizontalement     avec leur bord dirigé vers le haut, paral  lèles les unes aux autres, et s'étendant en  direction transversale de la machine en des  sous .des deux sections du sélecteur.

   L'épais  seur     @du    bord supérieur de chaque lame est  de     préférence    sensiblement égale aux dimen  sions -de l'extrémité inférieure 72 d'une tige  verticale telle que mesurée dans le plan dans  lequel cette tige peut être mise en position  par     -oscillation.     



  Les lames 80 sont séparées les unes des  autres de l'avant à l'arrière, de telle ma  nière que la     distance    entre les axes des lames  est égale à l'espace entre les centres des ex  trémités     inférieures    72 des tiges de chaque  série et cet     espacement    est tel que lorsqu'une  série de tiges est dans sa position initiale  telle que représentée à la     fig.    6, si l'une des  lames est soulevée, elle passe entre les extré  mités des tiges adjacentes et ne les actionne  pas.

   D'autre part, lorsqu'une série de tiges  a     oscillé    ensuite du     coulissement    de sa barre  66, les extrémités inférieures     desidïtes    tiges de  cette série     sontsituées        au-dessus    des     diteslames         804e     sorte    que     si    maintenant une des lames  est soulevée, elle pousse vers le haut la tige  dont l'extrémité correspond au bord supé  rieur de cette lame.

   Chaque lame est dispo  sée pour être soulevée ensuite de     l'actionne-          ment    ,de la touche d'un bras 55 correspon  dant .dans la troisième des séries     d4#    leviers  mentionnés plus haut.  



  Les lames sont portées de telle manière  par des bielles que, lorsqu'on les     actionne,     elles leurs restent sensiblement horizontales  et parallèles à leur position originale de re  pos; comme représenté à la     fig.    5, ceci est  obtenu au moyen de deux bielles 82 pivotées  sur elle en 81 et dont les     extrémits    sont ar  ticulées librement sur deux arbres transver  saux<B>83</B> portés par des saillies s'étendant vers  le bas des plaques 63 et 64 du bâti. Les  points de connexion 81 entre     chaque    lame  80 .et sa paire de bielles 82 sont de préférence  disposés vers les extrémités de la lame.

   En  dessous de chaque lame est située l'extré  mité -d'un bras 54 :sur lequel une touche peut  agir lorsqu'elle est actionnée par     l'intermé          diaire    de l'extrémité 23 de sa tige 22 lorsque  ces tiges de touches ont oscillé ensuite du  coulissement de la barre 24 de manière à  amener des extrémités 23 des tiges de tou  ches au-dessus des extrémités des leviers 54.  



  Les lames 80 ont des valeurs numériques  allant de 0 à. 9 comme indiqué à la     fig.    6,  la lame située le plus près de l'avant de l'ap  pareil ayant la valeur     numérique    0 et la       laine    la     plus    rapprochée de     l'arrière     ayant la valeur     numérique    9.

   Les le  viers 54, 55 qui transmettent le mouvement  des touches aux différentes lames sont com  pris de telle manière et disposés de sorte que  lorsque les tiges :de touches 22 ont oscillé       ensuite    -du     coulissement    de la, barre 24,     l'ac-          tionnement    de n'importe quelle touche 21  fait soulever une lame 80 ayant la valeur  numérique correspondant à celle de la tou  che actionnée.

   Lorsqu'elle est ainsi soule  vée, la lame se déplace vers le haut sur toute  sa longueur     @et    reste     sensiblement    parallèle  pendant son mouvement vers le haut     ensuite     de la     disposition    des bielles 82     qui    portent    cette lame. Ainsi, lorsqu'une lame 80 est sou  levée, elle peut soulever d'une quantité pra  tiquement égale, la. tige 70 verticale corres  pondante dans chaque série des deux sec  tions du sélecteur. Lorsqu'une lame est sou  levée, elle pousse vers le haut seulement la  ou. les tiges de la ou des séries particu  lières qui ont oscillé pendant l'opération au  cours de laquelle a. été effectuée la sélec  tion partielle.

   On voit donc que, tandis que       cette    mise en position par oscillation des  extrémités inférieures des tiges 70 a lieu sé  parément et successivement dans les deux       sections    du sélecteur lorsque les premiers       facteurs    ont introduits dans la machine et  effectuant, de ce fait, une sélection     partielle,     cette sélection est complétée simultanément  dans les deux sections du sélecteur lorsqu'une  lame 80 est soulevée.  



  Lorsque les touches sont actionnées pour       introduire        ,las    chiffres     idu        premier    facteur  de la, somme, la première touche actionnée  fait .coulisser une barre 66 de la partie A  du mécanisme sélecteur et amène par cela en  position les extrémités inférieures 72 de tou  tes les tiges 70     portées    par cette barre     au-          dessus    des lames 80.

   La barre 66     coulissant     ainsi est celle ayant une valeur numérique  correspondant à la. valeur     numérique    -de la tou  che dont     l'.actüo,nnement    a, provoqué ce mouve  ment coulissant et de ce fait l'introduction  de ce premier chiffre du premier facteur ef  fectue la mise en     position    par rapport aux  clames 80     d'une    série complète de     dix    tiges     dans     la     partie    A 4u.

       mécanisme        sélecteur.    Du fait de  l'oscillation des tiges de touches 22 par le  coulissement transversal de la barre 24 de la  manière décrite ci-dessus, la touche suivante  qui est actionnée dans le but d'introduire le  second chiffre dans le premier facteur pro  voque un coulissement analogue d'une barre  66     dansa    :la,     p,aTtie        E        idu    mécanisme,,     sélecteur     avec le résultat que dans cette partie du mé  canisme sélecteur, une série complète de tiges  70 oscille également de manière à amener  les extrémités inférieures 72 au-dessus des  lames 80.

   En     ,suite    de     l'oscillation    ultérieure  des tiges     idetouchie   <B>22</B> pair le     coulieesement        clé         la barre 24, la touche suivante est actionnée,  soulève une lame 80 ayant une valeur nu  mérique correspondant à celle de la, touche  actionnée et     cette    lame agit alors et soulève  les deux rangées 70 dans les séries qui vien  nent d'être amenées sur le chemin des lames.

    De la même façon,     l'actionnement    des autres  touches     nécessaires    pour produire les au  tres chiffres du second facteur fera soule  ver des lames     correspondantes    et pousser       vers    le     haut,des    tiges 70 dans les mêmes deux  séries dans les sections<I>A</I> et<I>B</I> du méca  nisme sélecteur.  



  En considérant maintenant la table de  multiplication normale telle que représentée  à la     fig.    8, on voit que si. cette table est di  visée en deux en     portant    premièrement     tous,    les  chiffres des dizaines des produits tels qu'ils  apparaissent dans la table normale et  deuxièmement     tous    les chiffres des unités  tels qu'ils apparaissent dans     cette    table. on  obtiendra. alors deux tables séparées     repré-          sent6es    aux fi-. 8a et 8b, la table de la  fi,-. 8a contenant les dizaines et la table de  la     fig.    8b contenant seulement les unités des  différents produits.

   Les dizaines et les uni  tés dans ces     -deux    tables des     fig.    8a et 8b occu  pent les mêmes positions relatives que celles  de la,     fig.    8, de sorte que si l'une de ces ta  bles dessinées sur une matière transparente  ?tait superposée à l'autre table tout produit       eomplet    pourrait être lu dans les différents  Barrés.  



       Chaque    tige 70 a. effectivement une va  leur numérique qui est celle d'un des pro  duits apparaissant dans un carré -de la ta  blé de multiplication telle que représentée à  la     fig.    8, de sorte que lorsqu'une de ces tiges  70 est poussée vers le haut, elle     fonctionne     pour donner une indication de cette valeur  de produit.

   Ce mécanisme indicateur de pro  duit qui est compris dans la     partie    supérieure  de l'appareil sélecteur et qui a été désigné  comme table de multiplication mécanique,  divise chaque produit de telle manière que  les chiffres     *f    des dizaines dans ce produit  est indiqué séparément du chiffre des unités    de la même manière que les produits sont re  présentés dans les     fig.    8a et 8b.  



  Pour donner     un        exemple,    et en     admettant     qu'on veut multiplier 3 par 7,     l'actionnement     de la touche N  3 fait coulisser la. barre 66  ayant la valeur 3 et place     ainsi    les extrémi  tés inférieures -de toutes les tiges 70 dans la  partie B du mécanisme qui sont portées par       cette    barre 66,     au-dessus    des lames. En réfé  rence à la     fig.    8, on peut dire que de cette  façon, une sélection a été effectuée par rap  port à tous les produits dans la rangée ho  rizontale opposée à l'index N  3 sur le côté  gauche de la table .de multiplication.  



  Cette     sélection    est résultée de l'oscilla  tion de la série correspondante de tiges 70  qui sont rendues actives du fait que leurs  extrémités inférieures sont amenées en posi  tion sur le     chemin,    des lames 80. Si mainte  nant la touche N  7 est actionnée, la lame  correspondante N  7 est soulevée et elle  pousse vers le haut celle des tiges 70 ayant  une valeur de produit de 21. En référence  également à la,     fig.    8, on voit que la lame  N  7 peut fonctionner par     rapport    à toutes  les tiges 70, dont les valeurs de produits ap  paraissent dans la rangée verticale de la ta  ble de multiplication au-dessus de     l'index    7.

    Ainsi, le déplacement de bas en haut de cette  lame N  7 a terminé la sélection en pous  sant vers le haut la tige 70 ayant la valeur  de produit 21.     Cette    tige 70 donne alors une  indication de cette valeur de produit partiel  comme représenté respectivement aux     fig.    Sa.  et 8b, c'est-à-dire que le chiffre des dizaines  2 est indiqué séparément du chiffre clés uni  tés 1.  



  Les     parties   <I>A .et B</I> du mécanisme sélec  teur peuvent être considérées comme travail  lant indépendamment l'une de l'autre, de ma  nière identique. Toutefois, la partie A traite  des produits résultant de la multiplication  du premier chiffre ou chiffre .des dizaines  dans le premier facteur par tous les diffé  rents chiffres du second facteur, tandis     que     la partie B du mécanisme sélecteur traite  des produits résultant de la multiplication  des unités ou .deuxième chiffre dans le pré-           mier    facteur par tous les différents chiffres  du premier facteur.

   On voit toutefois que les  indications de produits résultant du déplace  ment des tiges 70 sont données simultané  ment dans les parties<I>A</I> et     B    du mécanisme  lorsqu'une lame est soulevée comme résul  tat -de     l'actionnement    d'une touche pour l'in  troduction des chiffres du second facteur  de la somme qui doit être établie, mais ces  indications de produits sont données séparé  ment et     successivement    lorsque les touches  sont actionnées pour introduire les chiffres  successifs -du second facteur de la somme.  



  Ainsi, en     supposant    que le produit qui  doit être établi est la     multiplication    de  27 par 46,9,     l'actionnement        ;deas    touches né  cessaires pour introduire les chiffres 2 et 7  dans le premier facteur rendent actives les  séries     correspondantes    de tiges 70 de la ma  nière décrite, dans les     parties    A et     B    du sé  lecteur, du fait du coulissement des barres  66 portant ces séries.

   Si on actionne alors  la touche N  4 soulevant de ce fait la lame  correspondante, des indications -du produit  partial scindé comme indiqué ci-après sont  données simultanément:  Dans la partie A du mécanisme sélecteur:  2 X 4     ---        0-8     Dans la partie B du mécanisme sélecteur:

    7 X 4 = 2-8  Ces indications ayant été données et con  venablement     traitées    de la manière décrite  ci-après, les tiges 70 qui avaient .été soule  vées tombent ensuite par leur propre poids,  car la lame N  4     -est    abaissée ensuite de la  libération de .la. touche N  4 et le mécanisme  est prêt pour l'introduction de six dans la       maehine.        Lorsque    la touche N  6 est abaissée  des indications     partielles    de produits sont  données de la manière suivante:  Dans la.     partie    A du mécanisme:  2. X 6 = 1-2  Dans la partie     B    du mécanisme:  7 X 6 = 4-2.  



       Finalement,    lorsque les indications de ces  produits partiels ont été     effectuées    et trai  tées dans le mécanisme, le dernier chiffre 9  du second     facteur    est introduit en abaissant    la     touche    N  9. Dies     indications        -partielles     de produits sont alors données simultané  ment comme suit:  Dans la     partie    A du mécanisme:  2 X 9 = 1-8  Dans la partie     B    du mécanisme:  7 X 9 = 6=8.  



  Ainsi on -comprend que le mécanisme qui  a été dénommé table de     multiplication    mé  canique traite effectivement tous les pro  duits     résultant    de la multiplication de cha  que chiffre .du premier facteur par chaque  chiffre<B>du</B> second facteur de manière distincte  de telle sorte, que ces produits, qui sont des  produits     partiels    du produit total, s'il existe  plus d'un chiffre dans chaque facteur, puis  sent     être    traités, sous     forme    scindée en       vue    de permettre l'addition et le produit fi  nal.  



  La partie supérieure du sélecteur com  prend une     série    d'organes qui     constituent     ensemble la représentation mécanique de la  table .de multiplication. Dans la forme     d'exé-          cution    représentée, chacun de     ,ces    organes est  constitué par un levier 90 ayant la forme  d'une plaque comme représenté aux     fig.    6  et 7, un certain nombre de ces plaques étant  représenté également à la     fig.    18.

   Il est tou  tefois bien entendu que ces organes peuvent  être construits d'une autre manière tout en       fonetionnnant    de manière     analogue.    Les  plaques 90 sont toutes disposées sensiblement  horizontalement et sont     arrangées    dans deux       séries        principales,        toutes    les plaques d'une  série étant superposées -et espacées égale  ment dans le sens     vertical,    chaque série cons  tituant une     partie    d'une section -de l'ensemble  du mécanisme sélecteur.  



  Chaque série de plaques est divisée en  deux groupes superposés, les quatre groupes  étant indiqués par les rectangles en lignes  brisées représentés dans la     partie        supérieure     de la     fig.    5.

   Dans la section A du sélecteur  traitant les produits obtenus par la multipli  cation du     -chiffre    des dizaines du premier  facteur par les différents chiffres du second  facteur, le groupe     supérieur    de plaques     90aa     comprend 9     plaques        à,        chacune        dlesquelles         est     attribuée    une valeur numérique de 0 à  8 inclusivement, la fonction -de ces plaques  étant d'effectuer la mise en position de bu  tes indicatrices des valeurs des dizaines dans  ces produits.

   Les plaques individuelles du  groupe     90aa    fonctionnent ainsi par rapport  aux différents nombres représentés dans les  carrés de la table représentée à. la.     fig.    8a.  Le     groupe    inférieur 90a contient dix pla  ques auxquelles sont attribuées des valeurs  numériques individuelles de 0 à 9 inclusive  ment et leur fonction est la. mise en position  de butées indicatrices des valeurs des unités  dans les produits ainsi obtenus. Ces plaques  fonctionnent donc par rapport aux différents  nombres tels que représentés dans les carrés  de la table représentés à la     fig.    8b.  



  Dans la section B du sélecteur se trou  vent des groupes analogues de plaques,       c'est-à-dire    un groupe supérieur     90bb    conte  nant 9 plaques et un groupe inférieur 90b  contenant 10 plaques; les plaques de ces  groupes fonctionnent respectivement pour la  mise en position de butées indicatrices des  dizaines     @et    unités; (comme représenté       dans    les tables ides,     fig.    8a et 8b)  dans les produits obtenus par la multiplica  tion .du .chiffre des unités dans le premier  facteur par les différents chiffres du second  facteur.

      Les détails de construction et le mode de  montage des plaques 90 peuvent varier, et  également la. manière dont ils sont groupés  par rapport aux tiges 70 mobiles verticale  ment et sont actionnés par elles.  



  Une manière simple représentée à la.       fig.    7 peut être adoptée pour le montage de       ,ces    leviers en forme de -plaques au moyen  d'autres plaques 91 en forme de peigne qui  sont portées par les organes 62 de la par  tie arrière du bâti et disposées en face les  unes -des     autres    dans un plan sensiblement  vertical. Entre les dents de ces peignes pas  sent les bords -des plaques 90 dans lesquels  ont été formés des fentes ou .découpures 92  ayant une largeur sensiblement égale à l'é  paisseur -des peignes. Ces plaques sont ainsi    portées d'une manière empêchant leur dépla  cement, tout en leur laissant à chacune suf  fisamment de liberté de mouvement pour  qu'elles puissent     être    soulevées légèrement.

    Elles sont pivotées vers l'arrière de la ma  chine et s'étendent en avant, leurs extrémi  tés se trouvant au-dessus des tiges 70.  Dans les     parties    avant des plaques 90 sont  formées des ouvertures au travers desquelles  certaines des tiges ou     parties    de celles-ci peu  vent passer; ces ouvertures     disposées    en ran  gées parallèles,     .s'étendent    dans deux direc  tions à 90 , correspondant à la disposition  relative des tiges 70 vues en plan.  



  Le bord .supérieur de     chaque    plaque re  pose normalement sur l'une d'une série de che  villes 93 faisant saillie horizontalement et  portées par la plaque avant 61 du bâti. Ces  chevilles 93 sont décalées les unes par rap  port aux autres comme représenté à la     fig.    7;  Tes bords des plaques 90 sont     entaillées    de  manière à.     le-xr    permettre de se soulever, puis  de retomber dans leur position de repos.  



  Ce soulèvement des plaques 90 est ef  fectué lorsque les tiges 70 sont poussées vers  le haut, ensuite de la. mise en position de ces  tiges et du soulèvement des lames 80 dans  l'opération de     .sélection.    Certaines des tiges  70, lorsqu'elles sont soulevées, soulèvent une       seule    plaque 90     @et        mettent    en position de  cette façon seulement une butée, tandis que  d'autres tiges 70, lorsqu'elles sont poussées  vers le haut, soulèvent deux plaques 90 et  provoquent de ce fait la mise en position de  deux butées.  



  Ces butées ont des valeurs numériques,  et par conséquent des valeurs numériques  correspondantes     pe        zvent    être attribuées aux  plaques 90. Ces valeurs numériques sont in  diquées sur des     extrémités    arrières des pla  ques sur le côté droit de la     fig.    6. Le groupe  inférieur de plaques     représenté    dans cette  figure est le groupe 90b indiqué dans la       fig.    5 et ces plaques ont     respectivement    des  valeurs numériques allant de 0 à 9 inclusive  ment.

   Ce groupe de plaques sert à la -mise en  position de butées ayant des valeurs numé  riques correspondant aux unités dans les pro-      duits     partiels    obtenus par la multiplication  des unités ou     second    chiffre du premier fac  teur avec les différents chiffres du second  facteur.

   Ceci veut dire que le fait de soulever  cette plaque met en     position    des butées dont  les .différentes valeurs     numériques    sont celles  représentées dans la. table de la     fig.    8b.     Le     groupe supérieur de plaques 90 représenté à  la     fig.    6 et le groupe     90bb    indiqué à la     fig.    5  et ses plaques ont respectivement des valeurs  numériques allant de 0 à 8 inclusivement.

    Ces plaques servent à     mettre    en position des  butées avec des valeurs numériques corres  pondant aux     dizaines    :dans     legs    produits par  tiels obtenus, par la multiplication des uni  tés ou second chiffre du premier facteur par       les    différents chiffres du second facteur. Les  butées ainsi mises en position ont     les    diffé  rentes valeurs     numériques    représentées sur  la table de la.     fig.    8a.  



  Les     groupes    de plaques 90a et     90aa    de  la     fig.    5 servent à. la mise en position de  butées ayant -des valeurs numériques simi  laires, mais     celles-ci,    dans, le     ca:

  s    du groupe  90a, correspondent aux     unités    .dans les pro  duits partiels obtenus par la multiplication  des dizaines ou premier chiffre du premier  facteur par les différents chiffres du second  facteur, tandis que les plaques du groupe       90aa    servent     @à.    la mise en position de butées  dont les valeurs numériques correspondent       aux    dizaines dans     ,les    produits     partiels    obtenus  par multiplication des dizaines     ,ou    premier  chiffre du premier facteur par les différents  chiffres du second facteur.

   Ainsi, pour le  produit de deux facteurs à -an chiffre, par  exemple 6 multiplié par 7 = 42, la plaque  ayant la valeur numérique 2     @dans    le groupe  inférieur 90b, sera.     soulevée    et poussera vers  le haut une cheville d'arrêt ayant la valeur  2     (fig.    8b). En même temps, la plaque     ayant     la, valeur numérique 4     dans    la série supé  rieure     90bb    sera soulevé et soulèvera la bu  tée     correspondante    ayant lia,     valeur    numé  rique 4     (fig.    8a).

   Si le produit est 60 par 7,  la plaque No 2 dans le groupe 90a sera soule  vée et poussera vers le haut une butée ayant       une        valeur    numérique     correspondante,    et la    plaque N  4 dans la série     90aa    sera également  soulevée poussant vers le haut la batée     cor-          respondante.    D'autre part, si le produit est  6     multipilié    par 77, les plaques N  2 et 4 dans  les groupes 90b et     90bb    respectivement seront  soulevées en premier lieu et mettront en po  sition leurs butées correspondantes,

   et après  que celles-ci auront été tâtées de la manière  qui sera     décrite    ci-après et leur valeur en  registrée et indiquée, alors les deux mêmes  plaques ,dans les séries 90b -et     90bb    seront  soulevées à nouveau et les deux mêmes bu  tées seront mises en position ensuite du se  cond mouvement .de la touche N  7 dans le  but d'introduire le second chiffre du second  facteur.  



  Les parties supérieures des tiges 70 sont  formées et agissent sur les plaques 90 de dif  férentes manières. Certaines d'entre elles       (fig.    6) ont leurs extrémités     supérieures     comme représenté en 73, c'est-à-dire du  même diamètre que la partie principale des  tiges. Cette     extrémité    73 est plate et est si  tuée près de la. surface inférieure d'une des  plaques 90. Les autres tiges 70 présentent  des parties supérieures de diamètre réduit  74 formant ainsi un épaulement 75 à l'en  droit où commence la réduction de diamètre.

    Dans les plaques<B>90</B> sont formées certaines  ouvertures 94 dont le diamètre est légèrement  plus grand que le diamètre de la partie prin  cipale des tiges 70; ainsi, lorsque ces tiges  sont poussées vers le haut, elle peuvent pas  ser librement à travers ces     ouvertures    94  sans agir sur les     plaques    90. Ces plaques  comportent également un certain nombre     d'aa-          vertures    75 dont le diamètre est légèrement  plus grand que le diamètre des parties ré  duites supérieures 74 .des tiges 70, de sorte  que ces parties réduites peuvent passer libre  ment à travers ces     eavertures    95.

   La lon  gueur des parties réduites 74 des tiges va  rie de même que la longueur totale -de ces ti  ges comme représenté à la     fig.    6. En pre  nant par exemple la tige située le plus à  droite de     celles    représentées à la     fig.    6, on  verra que tandis que la partie de glas grand  diamètre peut passer à travers la plus grande      ouverture formée dans la plaque inférieure  90 ayant la     veneur        numérique    0 dans la sé  rie inférieure, la plaque 90 suivante ayant  la valeur numérique 2 comporte une plus  petite     ouverture    au travers de laquelle seule  la partie de diamètre réduit 74 de la tige  peut passer,

   l'épaulement 75 de cette tige       étant    alors     :adjacent    à la, surface     inférieure     da la plaque ayant la     valeur    numérique 1.  



  Les plaques 90 dans les deux groupes si  tués au-dessus de celles -du groupe inférieur  ayant la valeur numérique 1 comportent       toutes    des ouvertures plus petites, à l'excep  tion de la plaque supérieure ayant la valeur  numérique 8 dans le groupe supérieur, de  sorte que la partie réduite de cette tige peut  passer librement à travers toutes ces plaques,  tandis que son extrémité 76     est        ,située        îimm:é-          diatement        aiu-,dessous    !de la surface de la. pla  que ayant la valeur numérique 8 dans la sé  rie supérieure.

   Ainsi, si cette     tsge    est pous  sée vers le haut, son épaulement 75 vient  en prise avec la plaque 1 de la série infé  rieure et la. soulève,- et son extrémité 76 vient  en prise et soulève la plaque ayant la valeur  numérique 8 dans la série supérieure. Au  cune de autres plaques n'est soulevée     puisque     la tige peut passer librement au travers de  toutes.

   Le déplacement vers le haut de     cette     tige particulière ayant la     valoir    numérique  9, qui est effectué par le mouvement de la  lame N  9 provoque de ce fait la mise en po  sition de deux butées, l'une ayant la valeur  8 dans les dizaines     (fig.    8a) et une ayant  la valeur numérique 1     (fig.    8b), le produit  indique de cette façon étant donc 81.  



  En comparant les longueurs des, tiges 70  et de leur partie réduite 74 telle que repré  sentée à la     fig.    6 avec les chiffres des pro  duits     partiels    tels que représentés aux ta  bles des     fig.    8a .et     .8b,    on voit combien de  butées avec des valeurs correspondant à ces  différentes figures sont mises en position  lorsque les différentes tiges 70 sont poussées  vers le haut .et soulèvent les plaques 90 dans  les .deux groupes.

   Il faut noter que la, série       de    tiges 70 représentées à la     fig.    6 est     com-          posée    des tiges qui fonctionnent pour don-         ner    des indications de produits correspondant  à 9 multiplié par n'importe     quel    nombre *de  0 à 9, et dont les     produits    indiqués par ces  tiges sont     représentés    dans la rangée infé  rieure des chiffres -dans     @la        fig.    8a et dans  la rangée inférieure de chiffres de la     fig.    8b,  les produits complets étant représentés dans  la.

   rangée inférieure de chiffres de la     fig.    8.  



  Dans la forme d'exécution représentée, les  butées qui sont mises en position par les pla  ques. 90 sont ;des chevilles de dimensions et  formes convenables, l'extrémité inférieure de  chacune -de ces     chevilles    reposant sur sa pla  que     correspondante    et étant convenablement       g-sidée.    La. pesanteur peut suffire à provo  quer le retour des chevilles et de leurs pla  ques correspondantes dans leur position ini  tiale de repos,     mass    deus ressorts peuvent ai  der ce mouvement.

   Au lieu que les butées  aient la. forme de     chevilles    coulissantes, elles  pourraient être construites et déplacées d'une  autre manière comme résultat de la sélection  effectuée au moyen des tiges<B>70</B> et les leviers  90 de mise en place -des butées ou organes  déplacés par eux. Par exemple, on pourrait  prévoir une série de disques dont chacun a  :sa     périphérie    taillée en     gradins.    On peut       aussi    prévoir des entailles ou évidements  radiaux dans la périphérie de chaque dis  que, ces entailles s'étendant sur des distan  ces différentes vers le     centre    du disque.

   Ici  également, chaque     .disque    peut être pourvu  sur     une,ou    ses deux faces de chevilles faisant  saillie     latéralement        @et    différentes les unes  des autres dans leur longueur ou dans leur  position par     rapport    au centre. Dans cha  cune de ces constructions, les gradins, en  tailles, chevilles ou autres organes formés  sur ou     portés    par le     disque        constituent    la  butée.

   Au lieu d'employer des disques rota:       tifs    complets     portant    les butées, .des organes  pivotés, en     forme    de secteur -ou de quart de  cercle peuvent être utilisés, ces     organes    étant  pourvus de     gradins,    chevilles ou autres dis  positifs servant de butées pouvant être mis  en position de la. manière -désirée. Ici égale  ment les butées peuvent être portées par ou  formées sur les. organes disposés de     manière         qu'ils puissent coulisser de façon à amener  les     différentes        butées    formant chaque série  dans une position     active.     



  Par exemple, une barre coulissante peut  être pourvue de gradins de différentes hau  teurs, ces gradins     constituant    des butées ou  bien la barre peut porter une série -de che  villes qui sont toutes de différentes dimen  sions, par exemple par rapport à leur hau  teur ou arrangées de telle manière par rap  port les unes aux autres qu'elles puissent       fonctionner    de la manière désirée. Dans cha  que cas, les parties qui fonctionnent comme  butées en raison de leur position ou de leurs  dimensions, peuvent donner des indications  -des valeurs numériques représentées par ces  butées.

   En plus, les butées doivent être car       pables    d'être mises en position comme résul  tat de l'opération de sélection provenant de       l'actionnement    .des touches, de sorte que cha  que butée choisie et mise en position puisse  être tâtée d'une manière convenable dans le  but de constater sa. valeur numérique et en  vue de     permettre    de     donner    une     indication    de  cette valeur numérique. On voit ainsi qu'il  est possible d'employer pour ce but diffé  rents     mécanismes    équivalents à la place des  dispositifs .de butées décrits ci-après à titre  d'exemple.  



  Le mouvement nécessaire pour mettre en  position chaque butée peut être provoqué de  différentes manières, par exemple par des  -dispositifs de leviers ou autres en forme de  plaques, ou aux organes portant les butées ou  aux butées, quelle que soit la forme de ces  dernières.  



  Les butées, quelle que soit leur forme,  sont disposées en séries, .chaque série corres  pondant à un. groupe de plaques 90 dans une       section    du     sélecteur.    Ainsi dans la machine  décrite il y a quatre séries de chevilles de  butée 100, 10.1, 102, 108, et les chevilles       dans    chaque série sont disposées dans une  rangée, de     sorte    qu'elles peuvent toutes être  situées et coulisser     dans    un même plan ver  tical, toutes les butées d'une série étant éga  lement espacées en sens horizontal. Ces qua-    Ires séries de chevilles de batée sont repré  sentées en plan dans la     fig.    9 et également  en bout dans la     fig.    5.

   Les rangées de bu  tées sont disposées parallèlement les unes  aux     autres    et s'étendent de     l'avant    à l'arrière  par rapport à l'ensemble -de la machine.  



  Dans deux rangées 101 et 102, il y a  neuf butées dont chacune -est mobile,     c'est-          à-dire    est capable d'être séparément mise en  position, tandis qu'à<B>,</B> l'extrémité de chacune  de     ces    rangées, une     dixième    butée  est     fixée.    Dans les autres rangées 100 et 108  il y a huit butées mobiles avec. une neuvième       qui,est    fixée à l'extrémité de chaque rangée.

    La     @disposition    est telle qu'un organe dont la  fonction est de tâter une butée ayant été  mise en position peut se déplacer pendant  l'opération de     tâtage        d'une    .distance qui est  déterminée par la position, de la     butée    mise  en position, la,     limite    extrême de la distance  à travers laquelle cet organe tâteur peut se  déplacer, :étant     déterminée    par la dernière  butée fixe.

   Tandis que la.     constracti.on    et la  disposition de ces organes tâteurs peut va  rier, -dans la disposition utilisée dans la pré  sente machine, chacun des organes tâteurs  est     constitué    par une plaque ou barre de  forme. et     dimension    convenable, pouvant       glisser        dans    un     guide    de construction con  venable.  



  L'organe 104, dans lequel les guides sont       formés,    est     représenté    en plan à     la        fig.    9, en  élévation de côté à la     fig.    10, en vue de  face à la     fig.    5, et en vue depuis     l'arrièr6    à  la     fig.    11. La     partie    avant     comporte    une par  tie centrale 105 en forme de pont supportée  latéralement au-dessus d'une plaque de base  <B>106.</B> La surface supérieure plate de la par  tie 105 est étendue latéralement sous forme  de     brides    débordantes 107 et 108.

   L'organe  comporte une     partie    109 s'étendant vers l'ar  rière et servant à supporter ce qui peut être  considéré comme le mécanisme d'addition au  moyen duquel les produits     partiels    sont ad  ditionnés les uns aux autres, et une indica  tion lisible de la réponse est donnée des pro  duits partiels provenant du     tâtage    des     bu-          tees    mises en position dans la partie avant      105 de cet organe qui,     ainsi    qu'on le     verra     en référence à la     fig.    1, s'étend de l'avant à  l'arrière de la machine.  



  Les guides sont     constitués    par des fentes       o;-.i    rainures     parallèles    s'étendant horizontale  ment dans la surface supérieure de l'organe  104. En prenant ces guides dans l'ordre de  droite à gauche, en référence à la     fig.        .5    les  montrant depuis l'avant -de la machine, il  existe cinq     guides.    110, 111, 1.12, 113, 114.

   Les       séries    -de     chevilles    -de butées peuvent     coulisser     librement et sont guidées par différentes     p@ar-          ties    de l'organe, 104, ,la série de     butées    102 étant  disposée de telle manière que     lorsque    l'une  quelconque est élevée, elle fait saillie dans la  rainure .de guidage 110, tandis     qae    la série  de butées 108 est disposée de manière ana  logue par rapport à la rainure de guidage  112.

   Les deux séries de butées 10(l et 107,       lorsqa'elles    sont soulevées, ne font pas sail  lie dans une rainure de guidage et sont     Io-          gées    respectivement dans les brides latéra  les 107 et 108 de     telle        manière    que,     lorsqu'une     cheville de butée dans l'une quelconque -de  ces     séries,    est soulevée, son extrémité fait sail  lie au-dessus de la. surface plane     sun:',rieure     de l'organe 104:

   La     cheville    de butée qui est  située à l'extrémité avant de chaque rangée  est fixée de telle manière que ces     cheviiles     d'extrémité dans les séries 102, 7.08 consti  tuent les limites extrêmes qui déterminent le  mouvement coulissant dans les rainures 110  et 112 des autres     organes    tâteurs lorsque ces  organes sont déplacés vers l'avant de la ma  chine. Dans la rainure -de guidage<B>113</B> est       située    une butée fixe; 115, une butée     simi-          laire        116    étant disposée dans la rainure 114.  Les fonctions     @de    ces butées fixes seront dé  crites ci-après.  



  Dans ces différentes rainures de     gaidagë     est située une série de cinq barres 120, 121.  122, 123, 124 qui peuvent coulisser, ces bar  res étant représentées -dans la coupe trans  versale -de la     fig.    2, tandis que l'une de ces  barres 121     q-ai    est située et peut coulisser       dans    la rainure de guidage 111 est représen  tée en élévation latérale dans la. partie supé-         rieure    de la     fig.    1. Cette rainure de guidage  111 n'est interrompue par aucune butée fixe.  



  Dans les parties des rainures de     gaidage     qui sont     situées    dans la partie arrière 109 de  l'organe<B>-de</B> guidage, des fentes 117 sont for  mées comme     représenté    en     fig.    9, chacune de  ces fentes s'étendant droit à. travers l'organe  109 de sa. face inférieure au fond d'une rai  nure, comme on le voit dans les     fig.    1 et 2.  La fente 117 dans la rainure     @de    guidage 111  a la     plas    grande longueur; les fentes dans les  rainures de guidage<B>110</B> et 112 étant plus       petites,    mais ces trois rainures se terminant à  leurs extrémités avant dans le même plan  transversal.

   Les fentes dans les rainures de  guidage 118 et 114 sont sensiblement plus  courtes et les extrémités arrières de ces fen  tes, de même que le extrémité arrières des  fentes dans les rainures 110 et 112 se ter  minent     toutes    dans     ale    même plan transver  sal, tandis que la fente 117 dans la rainure  du guidage 111 s'étend plus en arrière. A  travers chacune de ces fentes s'étend un doigt  qui est en     prise    avec une ouverture 125 for  mée dans la partie arrière de     chaTae    barre  coulissante de la. manière     représentée    à la       fig.    1.

   La disposition -et     l'actionnement    de  ces doigts seront décrits ci-après, mais on  peut dire ici qu'au moyen -de ces doigts, un  mouvement coulissant peut être     communiqué     à.     chacune    des     barres    120, 121, 122, 128, 124  les faisant par cela se     déplacer    en avant dans  des positions déterminées par les     chevilles     d'arrêt.  



  La disposition ,des     deax    séries de     chevilles     d'arrêt 102 et 108     dans    les rainures de gui  dage 110 et 11.2 est telle qu'elles peuvent  faire saillie directement dans le chemin d'es  barres coulissantes ou     organes.    tâteurs 120  et 122 qui sont .situées dans ces rainures de  guidage.

   Dans le     cas    de séries de chevilles  d'arrêt 10.1 et 102, celles-ci, comme décrit     ci-          dessas,    sont disposées dans les brides laté  rales 107 et 10,8 de la.     partie    avant 105 de la       plaque    de guidage 104, et le     tâtage    des che  villes     -dans    ces deux     isériles    est     effectué    in  -directement-par l'organe tâteur 121 qui cou  lissé     dans    la rainure     de-guidage    111.

        Le     tâtage    indirect de ces butées peut être  effectué de manière différente; mais, dans  la construction de la. machine décrite, l'or  gane     tâteur    21 porte, pivotée sur son extré  mité avant, en 126, une barre     plate    au levier  ayant deux bras 127 et 128 qui s'étendent  en sens opposé     dans.    un plan horizontal, la  barre étant disposée de manière     qu'e11.e    puisse       osciller        hbrem-ent    :

  au-dessus, !de la surface  plate de la partie 105, les extrémités de la       barre    étant de     telle        longueur    .et     formées    de  telle manière     qu'elles    puissent respective  ment venir en contact avec des chevilles d'ar  rêtdans les deux séries 100 et 101 de la ma  nière représentée à. la.     fig.    9.

   La, barre os  cillante 127 ou 128 peut se déplacer -libre  ment au-dessus des organes tâteurs     qai    cou  lissent dans les autres rainures, et des che  villes     d'arrêt    dans ces rainures, car     celles-ci     sont disposées de telle manière qu'elles ne  font pas saillie au delà de la surface supé  rieure de la partie 105. Grâce à l'action de  cette barre oscillante, la position dans la  quelle les organes tâteurs 121 peuvent cou  lisser est déterminée lorsque les bras 127 et  12:8 de la barre sont venus en     contact    res  pectivement avec des chevilles d'arrêt dans  les deux séries 100 et     101..     



  L'organe de guidage 104 est situé et fixé  sur le sommet de l'enveloppe 60, 61 et 62       entourant    les plaques 90, la plaque de base  106 fermant la partie avant du sommet .de  cette enveloppe comme représenté à la     fig.    1.  Les chevilles -d'arrêt mobiles dans les diffé  rentes     séries    s'étendent vers le bas à travers  des     ouvertures    de la, plaque de base 106, et  les extrémités inférieures de ces chevilles  reposent sur la plaque 90 correspondante, de       sorte    que     chacune    de     -ces,        plaques        commande     une seule butée d'arrêt et que lorsqu'une pla  que est soulevée,

   elle pousse vers le haut  une cheville correspondante sur le chemin  d'un organe     tâtear.     



  En référence à la     fig.    5, on voit que' les  extrémités inférieures des chevilles d'arrêt  de la série 100 reposent sur les plaques du  groupe     90bb,    .les extrémités     inférieures    des  chevilles de la .série 102 reposent sur les pla-         ques    du     groape    90b, les extrémités     infé#          rieures    des     chevilles    de la série 108 reposent  sur les plaques du groupe     90aa,

      tandis que  les extrémités inférieures des chevilles d'ar  rêt de la série 101 reposent     respectivement     sur les plaques du     groape    90a.  



  En vue d'économiser de la place, des che  villes d'arrêt dans les séries 102 et 103 sont  disposées si près l'une de l'autre, comme re  présenté à la     fig.    9, que toutes les     chevilles     d'une série sont pratiquement en contact;

    lorsque, à leur place se     trouve        -une    série d'ou  vertures -de guidage pour ces     chevilles,    des  fentes -de la largeur requise peuvent être for  mées dans l'organe 105     @et    dans la plaque  de base 106, les côtés de ces fentes     servant     à supporter les chevilles dans le sens latéral,  tandis que, .dans la     direction    avant et ar  rière, c'est-à-dire la direction des     rainures     de     guidage    110 et 112, les chevilles se sup  portent les unes les autres;

   toutefois, si on  le désire, les chevilles peuvent être     espacées     ,et chacune d'elles peut passer à travers une  ouverture de guidage séparée. Les chevilles       d'arrêt    dans les     séries    100 -et<B>101-</B> sont toute  fois plus espacées, la distance entre deux       chevilles    :de chacune de ces     séries    étant égale  au diamètre d'une cheville;

   cette disposition  assure que l'organe tâteur 121, lorsqu'il cou  lisse, se déplace à travers des distances plus  grandes, déterminées par les butées mises en  position     dans    les deux séries 100 et 101, ces       augmentations    de distance étant égales     arax     augmentations de distance au travers des  quelles les organes     tâtears    120 et 122 se -dé  placent de la manière déterminée par les bu  tées mises en position dans les séries 102  et 103.  



  *Dans la     fig.    9, les valeurs numériques des  chevilles d'arrêt     dans    les séries 100 et 101  sont indiquées à côté de ces chevilles et  il y en a, comme déjà mentionné, neuf ayant  les     vale-irs    numériques -de 0 à 8     dans    la sé  rie 100, toutes ces chevilles étant mobiles à       l'exception.    -da     N     8 qui est fixe, tandis que  dans la série 101, il y a dix     chevilles        avec     les valeurs numériques de 0 à 9, toutes ces       chevilles    étant     mobiles    :excepté la     cheville         N  9.

   Des valeurs numériques, qui ne sont       toutefois    pas     indiquée        dans    la.     fig.    9, sont  attribuées dans le même ordre aux ne-if che  villes de la série 109 et aux dix     chevilles     de la, série 102.  



  Comme chaque plaque 90, lorsqu'elle est  poussée vers le haut, ne soulève qu'une     seale     cheville d'arrêt, il est nécessaire de permettre  à ces chevilles de passer à travers     o:a    au delà       de;        certaines    ides plaques, de façon     que    l'ex  trémité inférieure de chaque cheville repose  sur la     s-xrface    supérieure de la plaque grâce  à laquelle     cette    cheville est mise en position.

    Ainsi sont formées dans les plaques 90 des  ouvertures 96     (fig.    7) au travers desquelles  des     chevilles    des     s.éii@e.100    et 101 peuvent pas  ser, ces ouvertures étant de diamètre tel       qu'elles    donnent le dégagement     nécessaire     en vue     d'assarer    que l'élévation d'une plaque  ne soulève aucune autre cheville que     celle     dont l'extrémité inférieure repose sur cette  plaque.

   La. position occupée par l'extrémité  inférieure     de    la cheville qui doit être mise  en position est indiquée par     x    en 97     ssur    les  plaques représentées à la     fig    7.

   Dans le     -cas     des séries de chevilles d'arrêt 102 et 108,  comme les plans verticaux dans     lesqaels    sont  situées ces     chevilles,    sont     adjacents    aux bords  inférieurs des plaques 90, le dégagement né  cessaire pour ces     chevilles    est assuré en en  taillant ou découpant comme indiqué en 98  les bords de ces     plaques,    l'étendue de ces en  tailles étant déterminée par le nombre de       chevilles    pour lesquelles le     dégagement     doit .être assuré.  



  En     référence    à. la.     construction    de détail,  des différentes plaques 90, deux de celles-ci  sont représentées     -clairement    à la     fig.    7, tan  dis que d'autres sont représentées ans la sé  rie de vues comprises clans la     fig.    18. Dans       res    dernières figures est indiquée, sur ou près  rie chaque plaque dans chaque vue, la valeur  numérique du chiffre     du    produit     partiel    re  présenté par la cheville d'arrêt qui est mise  en     position    lorsque la     plaque    est soulevée.

    Des     lettres    sont ajoutées à ces valeurs numé  riques pour     indicïuer    le groupe     particulier            auquel    chaque plaque     appartient;

      les lettres  a. et     aa    indiquent les groupes 90a et     90aa,     tandis que les lettres b et     bb    indiquent les  groupes 90b et     90bb.    Ainsi sont représentées  à la     fig.    18 les plaques ayant les valeurs nu  mériques 0, 1, 2,     â    et 8 appartenant à la     sé-          rie    90a, .la plaque ayant la     valeur    numérique  6 de la même série étant représentée à la.       fig.    7.

   Sur la     fig.    18 sont représentées les  plaques ayant les valeurs numériques  0, 1, 2, 8 et 7 appartenant à la. ,série     90aa.     D'autre     part,    on voit dans la     fig.    18 la     pla,     que N  0 appartenant à la série 90b et la pla  que No 0 appartenant à la série     90bb,    tandis  que la plaque N  2 appartenant à la série       90bb    est représentée à la.     fig.    7.

   Dans     chaï     cuve de ces vues, la,     croix    marquée en 97 in  dique .l'endroit sur lequel repose sur la pla  que     l'extrémité    inférieure de la cheville d'ar  rêt qui est     soulevée    lorsque cette plaque est  élevée. Les points noirs 99 de chaque vie -de  la     fig.    18 indiquent les     endroits    où les extré  mités supérieures 76 des tiges 70 sont ad  jacentes à la surface inférieure d'une plaque,  de sorte que, si l'une     quelconque    de ces tiges  est poissée, vers le haut, cette plaque est sou  levée et une     cherville    d'arrêt     correspondante     est mise en position.

   De grandes ouvertures  94 indiquées dans chaque plaque représentée  à la-     fig.    18 fournissent le dégagement néces  saire pour les parties principales des tiges  70 qui .doivent traverser certaines plaques  en     vue    d'agir sur et de soulever des plaques  situées au-dessous.  



  De manière analogue, de petites ouver  tures 95 permettent le passage des parties  supérieures réduites 74 des tiges dont les  extrémités supérieures 76 provoquent l'élé  vation de plaques situées au-dessus. De ce  qui a été dit précédemment, il     ressort    que,  dans le cas de certaines tiges 70, lorsque l'une  quelconque d'entre elles est poussée vers le  haut, elle soulève deux plaques 90, une de  ces plaques étant soulevée en raison de son  contact avec l'épaulement 75 de la tige 70 avec  la face inférieure d'une plaque dans la. série  inférieure, tandis que l'extrémité supérieure  76- de cette tige est adjacente à une plaque      de la série supérieure correspondante qu'elle  soulève simultanément.  



  Si     l'om    compare les vues des différentes  plaques 90 avec les chiffres représentés dans  les     fig.    8a et     8b    on peut remarquer la rela  tion entre chacune de ces plaques et la va-leur  numérique     qui    lui -est attribuée, car cette va  leur apparaît     dans    les tables ,des     fig.    8a et     8b..     On peut observer que, par rapport à la dis  position des grandes ouvertures 94, les pe  tites ouvertures 95, et ce qui peut     être    .dé  signé comme point de soulèvement 99, les  plaques constituant le groupe 90a sont sem  blables aux plaques constituant le groupe       90b;

      c'est-à-dire que la plaque ayant  la valeur numérique 0 est la même  dans chaque série. Il existe une ressemblance  analogue entre les plaques constituant les  groupes     902,a    et     90bb.    En     comparant,    les ta  bles des figures 82, et     8b    avec les     vues    des       plaques    90 -et en prenant par .exemple les  plaques N      Oaa    et N      Obb    de la     fig.    18, on voit  que: sur chacune des plaques il existe un     point     de soulèvement 99 dans une position corres  pondante à un 0 dans la table de     fig.    8a.

    Ceci veut dire que, dès qu'une tige 70 occu  pant la position, indiquée par un point de sou  lèvement 99 est soulevée par le fait que l'ex  trémité 76 de cette tige est adjacente à la  surface inférieure de l'une de ces plaques,  cette plaque est     -soulevée,    et. une cheville       4'arrêt        correspondant    à la valeur 0 est mise  en position; dans le cas de la. plaque     02,a,    ce  sera une cheville     -d'arrêt    de la série 103,  tandis que dans le cas de la plaque     Obb    se  sera une cheville     d'arrêt,de    la série 100.  



  Des ouvertures 94 apparaissent dans cha  cune de ces plaques en position correspon  dante à tous les autres chiffres dans la ta  ble de     fig.    82,. Dans le cas de la plaque     02,a     il existe une série d'ouvertures 96 pour le  passage de toutes les     chevilles    d'arrêt 101  qui sont soulevées par la série de plaques  inférieures formant. le groupe 90a.

   Dans le  cas de la plaque     Obb    son bord est découpé  comme en 98 pour donner un dégagement  pour la     série.d\e    chevilles d'arrêt 102 qui sont  actionnées par le groupe inférieur de plaques         90b;    en     considérant    la plaque     laa,    les points  de     soulèvement    99 correspondent au chiffre  1 dans la table de     fig.    8a tandis que des ou  vertures 94 permettent le passage d'autres  tiges 70.

   Comme :dans .le     cas        -clé    la     plaque          Oaa,    il y a. également ici une rangée d'ouver  tures 96, qui permettent le libre passage .des  chevilles     d'arrêt        dans    la. série 101.

   Le bord  de cette plaque et également     découpé    en 98  pour donner le dégagement nécessaire à celles  des     chevilles    d'arrêt de la série     103-    qui sont  actionnées par des     plaques        disposées    au-des  sous de la plaque     -laa.    De manière     analogue,     dans les plaques     2aa,        3aa    et     8aa    on verra qu'il  existe une relation entre les points de sou  lèvement 99     èt    les chiffres correspondants  2, 3 et 7 dans la table de la     fig.        8a,.     



  L'exemple suivant montrera. de quelle  manière les valeurs de produits partiels sont  indiquées par les différentes séries de     chs-          villes    d'arrêt, et comment les deux chiffres  respectivement dans les dizaines et les uni  tés des produits partiels sont     additionnés        l'un     â. l'autre et comment une indication de la  somme est obtenue des organes tâteurs 121       par    suite de la     mise    en position     @de    ces or  ganes tâteurs, résultant du     tâtage    des butées  dans les deux séries séparées 100 et 101.  



  En admettant que le produit soit 47     X    8,  la réponse peut être donnée de la, manière  suivante:  
EMI0026.0066     
  
    32
<tb>  5-6
<tb>  376       Par     l'actionnement    du mécanisme sélec  teur ensuite de     l'actionnement    des touches  en succession correcte, quatre chevilles d'ar  rêt sont mises en position. Dans la section       B    du sélecteur, la plaque choisie du groupe       9Obb    met en position une     cheville    ayant la  valeur de 5 dans la série 100.

   La plaque choi  sie dans le groupe     90b    met: en positions     :une     cheville d'arrêt ayant la valeur 6 dans la sé  rie 102.     Dans    la sélection A du sélecteur,  la plaque choisie par le groupe 902,a :met en  position une cheville d'arrêt ayant la valeur  3 dans la série 103. La plaque choisie     dans     le groupe 90a met en     position    une .cheville      d'arrêt ayant la valeur 2 !dans la série  101.

   Des chevilles d'arrêt     ainsi    mises en po  sition, celles ayant les valeurs 6 et 3 dans  les séries 102 -et 103 sont respectivement tâ  tées- directement, de sorte. que les indications  de ces valeurs séparées peuvent être données,  mais le troisième organe tâteur 121 pren  dra pendant l'opération de     tâtage    une     poisâ-          tion    déterminée par le contact des extrémi  tés 127 et 128 de la barre oscillante qu'il  porte avec deux chevilles ayant respective  ment les valeurs 2 et 5 dans les séries 100  et<B>1.01,</B> et la valeur de position résultante  de l'organe tâteur 121 est de 7.

   Ainsi, dans  l'opération de     tâtage    de ces deux     chevilles,          les        valeurs    de     ces,chevilles    ont été  additionnées l'une à. l'autre et leur  somme est     indiqu'ee    par la position que     l'or-          ga.ne        tâteur    a. été ainsi obligé de prendre.  



  De ce qui a été dit plus haut, il ressort  que,     dans        l'opération    de     tâtage    .des butées, la,  valeur numérique     attribuée    à chaque butée  est effectivement une mesure de la- distance  de déplacement de l'organe     tâteur    par rap  port à.     sa.    position 0.

   Il     -est    donc désirable que  tous les organes tâteurs     coulissants    se dé  placent à. travers des espaces égaux lorsqu'ils  prennent leur position respective d'indica  tion de nombre, et l'espacement des chevil  les d'arrêt est prévu de manière     i'a    permettre       eeIa..        Ainsi    :comme mentionné,     leschevill@es    com  posant les séries 102 et 103 sont espacées, de  telle manière que la distance entre leur cen  tre n'excède pais de beaucoup leur diamètre,  mais les chevilles formant les deux séries  latérales 100 et 101 sont espacées plus lar  gement.

   Par ces moyens, on obtient que le  troisième organe tâteur 121 doit se     d6pla-          cer    à travers de grandes distances,     c'est-à-          dire    à travers des     distances"    égales à. celles  à travers lesquelles se déplacent les organes  120 et 122; mais le tâteur 121     pe.zt        coulis-          ser    à travers une distance totale plus grande  que la distance totale à travers laquelle peu  vent coulisser les deux autres organes tâteurs.

    Ceci est nécessaire -car, en plus du fait qu'il  est capable de prendre des positions corres  pondant aux valeurs numériques individael-    les des chevilles de l'une     quelconque    des sé  ries 100 et 102, l'organe tâteur 121 doit être  capable de prendre des     positions    correspon  dant â la valeur numérique de la somme des  deux chiffres représentés par les batées mi  ses en position simultanément dans les     dettz     séries 100 et 101.  



  Le nombre des chevilles -d'arrêt de cha  que rangée ou série est déterminé par les  chiffres qu'il est possible d'obtenir dans les  réponses.<B>Il</B> est avantageux de     prévoir    que  la     dernière    cheville de chaque rangée soit  fixe, car chacune de ces chevilles ne peut  être tâtée que     lorsqu'aucune    autre cheville  de la.     même    rangée n'a. été     misse    en     position.     



  Les moyens par lesquels les indications  de réponse demandées sont obtenues par la  mise en position des. .organes tâteurs peuvent  varier. Dans certains cas, une lecture directe  des réponses peut être obtenue en faisant  reporter aux organes     tâteurs    coulissants des  numéros qui sont amenés en position en une  place où ils peuvent être vus lorsque les or  ganes     tâteurs    ont pris leur position déter  minée par les butées mises en position. Une  telle     dipasition    n'est     toutefois    pas appropriée  en raison de la nécessité de prévoir des moyens  pour effectuer le report.

   Dans la disposition  préférée, le mouvement de chaque organe     tâ-          teur    est transmis d'une: manière convenable,  soit directement, soit indirectement     è,    des or  ganes indicateurs de réponse, qui, par exem  ple, peuvent tourner ou osciller de manière  à présenter les chiffres de la manière dési  rée. On peut alors prévoir les moyens par       lessqzels    ces organes indicateurs de réponse  peuvent recevoir un mouvement additionnel  si cela est nécessaire dans le bat d'obtenir  l'addition du report.

   La, transmission du mou  vement des organes tâteurs aux organes in  dicateurs de réponse peut     être    effectuée soit       lorsq.ae    chaque organe se -déplace de sa posi  tion 0 'a une     position    déterminée par la ou  les batées mises en position, ou lorsque l'or  gane tâteur retourne de la position ainsi dé  terminée, 'a sa position 0.

   Dans la machine  considérée, il est avantageux de faire en sorte  que les organes tâteurs glissent d'abord dans      des     positions        .déterminées    par     les    butée mises  en position,     c'est-à-idire    vers l'avant de la ma  chine, ses agir sur les organes     indicateurs     de réponse, puis lorsque les organes tâteurs  exécutent leur mouvement de retour vers leur  position 0, qu'ils soient amenés en position  de coopération avec les organes indicateurs de  réponse, et déplacent ces derniers de la va  leur nécessaire.  



  Le mécanisme: indicateur de réponse uti  lisé dans l'exemple est représenté plus parti  culièrement aux     fig.    12, 13, 14 et 15, mais  également. en position sur la machine dans  les     fig.    -1 et 2. Ce mécanisme comprend un  bâti 140     qjii    porte sir un arbre 141 une sé  rie de :disques     rotatifs    142, 143, 144, 145 et  146 de construction et dimensions appro  priées, chaque disque portant sur sa périphé  rie une bride pourvue de chiffres pouvant se  présenter dans une fenêtre 17     (fig.    1) pré  vue !à cet     effetdaus        l'enveloppe        extérieure    1.8  entourant la machine.

   Chacun de ces disques       porte-ehiffre    est entraîné par un     engrenage     également porté pal le même bâti 140, ce  dernier étant monté de telle manière q     z'il    peut  être abaissé ou élevé en vue     d'obtenir    qu'une       séria    de roues d'engrenage 147 vienne en  prise avec,     oa    soit. dégagée de crémaillères  129     (fig:    1) formées sur les différents or  ganes tâteurs coulissants 120, 121, 122; 123,  124     (fig.    2).

   Dans cette machine, il. y a  cinq     disques    porte-chiffres chacun avec ses  engrenages correspondants 147, 148, 149,  150 a7     j    moyen desquels les disques peuvent  être entraînés. Le nombre de     disques        porte-          chiffres    est déterminé par le nombre maxi  mum de chiffres pouvant apparaître dans les  réponses concernant les sommes que la. ma  chine en question peut traiter.  



  Le cadre 140 portant ce mécanisme indi  cateur de réponse peut pivoter vers sa par  tie arrière grâce à un dispositif indiqué .dans  le dessin à l'endroit où, le bâti 140 est fixé  à. un arbre 151 qui fait saillie de façon ap  préciable de la partie opposée du bâti 140       comme    représenté aux     fig.    13 et 14. Les par  ties de cet arbre sont portées par des paliers  latéraux s'étendant vers le haut     depuis    la    partie     arrière    109 de la plaque 104     (fig.    -2,  9 et 10) et dans lesquels ils peuvent coulis  ser.  



  Ces     paliers    sont     espacéïs    suffisamment  pour permettre au bâti 140     avec    les organes  qu'il     porte    dé traverser les -organes     tâteurs      de la valeur nécessaire pour permettre aux  roues dentées 140 de venir en prise successi  vement avec les crémaillères 129 des organes  tâteurs coulissants.

   Pour soulever le cadre  140 et par ce fait dégager les     crémaillères     des organes tâteurs lorsque le déplacement  transversal     d        z    cadre 140 doit avoir lieu, on       a,    prévu un levier 152     (fig.    12 et 14), qui  fait saillie vers l'avant de l'arbre 151 sur  l'an -des côtés du cadre 140.

   Un mouvement  de bas en haut est communiqué à tout le  cadre par ce levier 152 de la manière     décrite          c-Î@après.    Le déplacement transversal du ca  dre 140 est     ef    f     ectzé    par la rotation d'une  roue :dentée qui est en prise avec une cré  maillère disposée sur la partie avant de la  partie inférieure da cadre 140 adjacent à.  l'arbre 151. La disposition et le fonctionne  ment du mécanisme -de Bette roue dentée     vs:     être d'écrit ci-après.  



  Afin de comprendre la. coopération du       mécanisme    donnant. la, réponse avec la cré  maillère des organes tâteurs 1,20, 121,     i22,     123, 1.2:4, il est     nécessaire    de noter la dis  position     relative        deces    organes tâteurs.

   En     re-          gar.dant    leur position vue de l'avant     de        la.     machine, les tâteurs 121, qui portent la.     barri=     oscillante 127, 128, sont situés entre les     deux     organes     tâteurs    120, 122 dont chacun, comme       cela    a. été mentionné. tâte directement les che  villes d'arrêt mises en position dans les ran  gées 102 et 103;

   pour plus de simplicité, le  tâteur     coulissant    122 sera.     dénommé     le premier tâteur, le tâteur 121 por  tant la     barre        oscillante    sera désigné par -se  cond tâteur, tandis que le tâteur 1.20, qui  'est situé sur le côté droit, sera. désigné par  le troisième tâteur.  



  La somme établie, plus haut peut     donc     être établie à nouveau comme suit, de ma  nière à associer les chiffres qu'elle contient      à ces différents tâteurs au moyen desquels  les     valezrs    de ces chiffres sont constatés.  
EMI0029.0002     
  
    Tâteurs <SEP> coulissants: <SEP> 122 <SEP> 121 <SEP> 120
<tb>  ler <SEP> 2e <SEP> \3e
<tb>  3 <SEP> 2
<tb>  <U>5</U> <SEP> 6
<tb>  3 <SEP> 7 <SEP> 6       Il est également utile de désigner les dif  férentes roues dentées 147 d'une manière  analogue, ces indications étant représentées  à la     fig.    1.3.

   En prenant ces roues     dentées     dans l'ordre de gauche à droite telles qu'elles  apparaissent -depuis l'avant de la machine,  c'est-à-dire comme à la     fig.    13, la première  roue dentée 147a est celle par laquelle une  rotation est     commaniqaée    à la roue 142 in  diquant le nombre. La seconde roue dentée  147b transmet un mouvement à la roue de  nombre 143, la troisième roue, dentée 147c  transmet un mouvement à la roue e nombre  144, la quatrième roue dentée 1473 trans  met     un        moavement    à la roue de nombre 145,  et la dernière et cinquième roue dentée 147e  transmet un mouvement à la roue de nom  bre 146.  



       On    comprend que lorsque les chiffres des  facteurs d'un produit devant être     établi    dans  la machine sont introduits, des     toaches    sont  actionnées dans l'ordre dans lequel les chif  fres seraient     normalement    écrits à la main.  Ainsi, en prenant précisément le produit  établi précédemment, 47 X 8, la touche 4  est actionnée en premier     lieu.    et ensuite la  touche 7, par quoi -on. effectue une sélection  partielle dans le mécanisme     sélecteur.     



  La touche 8 est ensuite actionnée, com  plétant la sélection et mettant en position  celles des     butées    qui doivent     déterminer    la  position respectivement de la première, de la  3e et 3e crémaillère des tâteurs. Ces trois  crémaillères de     tâteurs    sont alors mises en  position et les valeurs numériques consta  tées par     elles    .sont toutes     introduites    dans le  mécanisme indicateur de réponse comme cane  somme complète. Les butées qui ont été  mises en position retombent en arrière, et les    tâteurs retournent automatiquement à leur  position 0.

   S'il y a un second     chiffre    dans  le second facteur, la touche correspondant à  ce chiffre est alors actionnée, et par cela  la sélection 9 et<B>M</B> est complétée et des bu  tées sont mises en position ayant les valeurs  numériques indicatives des produits partiels  désirés. Ces butées sont alors tâtées et .ces pro  duits partiels sont alors introduits dans le  mécanisme indicateur -de réponse. Les     totaux     de ces deux sommes subsidiaires sont addition  nés dans ce mécanisme, et le produit total  désiré est indiqué. La même opération a     lieu     s'il y a un troisième chiffre dans le second  facteur.  



  Après que les chiffres de la somme     ci-          dessus    47 fois 8 ont été introduits dans la  machine et que les butées correspondantes  -ont été mises en position et tâtées, ale     'bâtit    140  portant le mécanisme indicateur de réponse       est,abaissé,    ,et grâce à la position dans laquelle  ce     mécanisme    a.

   été amené ensuite de     l'action-          nement    de la touche N  8, la première roue  dentée 147a vient en prisa avec<B>-</B>la crémail  lère du premier tâteur 122, la roue dentée  147b vient en prise avec la crémaillère du  second tâteur 121, et la roue dentée     1.17    vient  en prise avec la crémaillère du troisième     tâ-          teur    120. Les roues dentées 147d et 147e sont  inactives à .ce moment.

   Lorsque tous les or  ganes     tâtezrs    coulissent en arrière vers leur  position 0, ils provoquent la rotation des  roues 142, 143 et 144 portant les numéros,  dans des positions telles que ces roues     iu-          diquent    la réponse, c'est-à-dire 376.  



  S'il y a un second chiffre dans le se  cond facteur du produit qui doit être traité,  la touche correspondant à. ce chiffre est abais  sée     @et    la. :sélection des butées indicatrices des  produits partiels obtenue par la multiplica  tion du premier facteur par ce chiffre est  terminée, et ces butées sont mises en posi  tion.

   Par un mécanisme     qui    ;sera     décrit        ci-          après,    et qui est actionné par l'abaissement  ,de la touche, le bâti 140 portant le mécanisme       indicateur    de réponse est soulevé par le le  vier 152, de manière-     qae    les roues dentées      147 viennent hors     @de        prise    d'avec les cré  maillères des tâteurs     coulissants,    et en même  temps     ée    cadre 140 est déplacé transversale  ment     d'un    pas vers la gauche.

   Les roues den  tées 147 sont alors mises en position de telle  manière que, lorsque le cadre lest portant  est abaissé après que les organes tâteurs ont  été déplacés en avant dans les positions dé  terminées par les butées mises en position,  les roues dentées 147b, 1470 et 147d viennent  respectivement en prise avec les crémaillères  du premier, da second et du troisième organe  tâteur, et par     conséquent    lorsque ces organes       coulissent    en arrière vers leur position 0, les  roues 148,

   144 et 145     .supportant    les chiffres  tournent     touffes    de manière à indiquer des chif  fres     correspondant    aux valeurs     numériques          constatéies    par le     tâtage    des     butéesl        misesienpo-          sition.        T1    faut toutefois noter que,     dans    la  construction en question, les     chiffres    de re  port sont additionnés après que les crémail  lères ont atteint leur position 0 par un méca  nisme qui va être décrit.

       Ainsi,    en supposant  que le produit à. établir soit 47     X    88, le       deuxième        degré    :de la somme a. été traité de  la     manière        suivante:     
EMI0030.0026     
  
    7 <SEP> 6
<tb>  <U>3 <SEP> 7 <SEP> 6</U>
<tb>  10 <SEP> 13 <SEP> 6       La roue portant les chiffres 142 montre  le chiffre 3, car à ce degré elle n'a pas encore  été -déplacée plus loin. La roue portant les  chiffres 143 montre 0, la roue 144 montre 3  et la roue 145 montre 6.

   Le     report,de    la troi  sième roue 144 à la -deuxième roue 143, et, .de       manière    similaire, de cette dernière roue 143  à la roue 142, est alors effectué par le mé  canisme     qui    va être décrit.  



       Avaut    de     .décrire    en détail le mécanisme  utilisé pour effectuer le report, il est     désira-          blé    d'examiner le     fonctionnement    ,du méca  nisme     -décrit        ci-dessus    dans certaines circons  tances, et .d'indiquer en plus jusqu'à quel point  le report doit être exécuté :dans une machine  ayant la capacité de celle en question.  



  On remarque que dans un des produits re  présentés ci-dessus à titre d'exemple !dans le-    quel 47 est     ;multiplié    par     .8,    aucun report  n'est nécessaire des dizaines aux     centaines     dans la réponse; dans ce cas, la réponse to  tale correcte est indiquée directement par  les roues portant les chiffres:, sans que le mé  canisme de report soit actionné. Mais, si le  produit qui doit être obtenu est par exem  ple     77X7.     
EMI0030.0041     
  
    4 <SEP> 9
<tb>  <U>4 <SEP> 9</U>
<tb>  5 <SEP> 3 <SEP> 9       il y a alors à effectuer un report de 1 des       dizaines    aux     centaines    pour adonner     la    ré  ponse correcte.

   Ici, le     report    résulte de l'ad  dition des chiffres tombant dans la colonne  des dizaines dans .les deux produits partiels  qui forment ensemble<B>la</B> réponse totale. Cette  addition est effectuée lorsque le second or  gane tâteur 121 prend la     position    qui est  déterminée     lorsque    la barre oscillante 127,  128 a. tâté les deux butées mises en position  ,dans les rangée 100 et 101     indiquant    les  deux chiffres 9 et 4 qui doivent -dans ce cas  être additionnés ensemble.  



  Il a été dit plus haut que l'organe     tâ-          teur    121 peut se déplacer à     travers    une -dis  tante totale plus grande que l'un des deux  organes tâteurs coulissants 120 et 122. Ce  mouvement plus grand est utilisé pour pro  voquer la rotation de la roue- portant les  chiffres, qui, dans ce cas, est la roue 143,  par l'organe tâteur 121 .dans une position  telle que cette roue portant les chiffres in  dique le chiffre correct de réponse qui doit  apparaître dans la colonne des dizaines et  qui, dans ce cas, est 3,

   en     mettant    en même  temps en position des parties qui     permettent     éventuellement au mécanisme de report d'ac  tionner la première roue portant les chiffres  142 et de la faire     tourner    d'une nouvelle  valeur :de sorte que     cette    roue montre le  chiffre nécessaire de réponse 5.

   Le report a  lieu automatiquement     lorsque    l'actionne  ment de la machine correspondant à  l'introduction     d'une    somme est ter  miné ou après que le troisième chiffre -du se  coud facteur, s'il y a un tel chiffre, a été  introduit dans la     machine.              5i    le produit qui doit être formé est  7 X77, alors l'introduction du premier chif  fre du second facteur établit la réponse  complète de la somme à ce degré, c'est-à-dire  49, cette somme étant indiquée par les roues  142 et 143.

       Lorsque    ensuite d'une     seconde     opération, le second chiffre ,du second facteur  est introduit, un second mouvement de     rota-          lion    est     communiqué    par un organe tâteur  coulissant, à la roue portant les chiffres 143  réglant par cela le mécanisme -de     report    de  telle manière que la roue portant :les chiffres  42 tourne d'une quantité nécessaire lorsque  le mécanisme de report agit, .lors .de la,     ter-          cninaison    de la somme.  



  On peut remarquer que lorsque le méca  nisme a été remis en position et est prêt pour  recevoir l'introduction d'une somme, le cadre       1-10    avec son mécanisme indicateur de ré  ponse .a été déplacé     transversalement    dans  sa     position    extrême vers la     droite    lorsque les  roues dentées 147a et 147b sont situées res  pectivement au-dessus et .dans des positions  pour venir en prise avec les crémaillères des  second et troisième organes tâteurs coulis  sants 121 et 120.

   Quoique des roues dentées  soient à te moment respectivement en prise  avec ces     -deux    organes tâteurs, elles ne sont  pas     actionnées    par ces organes, car le méca  nisme par     .lequel    le soulèvement et le     .dé-          placement    transversal :du -mécanisme indica  teur de réponse est effectué, agit en     relation     telle par     rapport    à     l'actionnement        fd'une    tou  che lors de l'introduction     id'un    :

  chiffre -du se  cond     facteur,    que lorsque cette touche est  abaissée, provoquant la mise en position des  butées choisies, et avant que ces butées soient  tâtées, le cadre 140 avec le mécanisme indi  cateur de réponse     est    soulevé et -déplacé  transversalement     ,d'un    pas ,de manière à ame  ner respectivement les roues .dentées 147a,  147b et 147e au-dessus des crémaillères du  premier,     second    et troisième organe tâteur  122, 121 et 120.

   C'est seulement lorsque le  mécanisme indicateur     .de    réponse a été ainsi  mis en position -et après que les butées -ont  été tâtées, qu'il est ,abaissé -de manière à       mettre    en prise     .les    différentes roues dentées    avec les .crémaillères de ces organes tâteurs.  Donc, si par exemple il n'y a qu'un seul  chiffre dans chaque facteur comme par     e--em-          ple    dans le cas de 7     X    7, il est nécessaire en  premier lieu d'actionner la touche 0 et alors  la touche 7 par rapport au chiffre     @du    pre  mier facteur.  



  Quand alors la: touche 7 est à nouveau  actionnée par rapport -au chiffre du second  facteur, deux butées 0 sont mises en position  l'une dans la série 101 qui sera. tâtée indi  rectement par le bras 127 de la barre oscil  lante de l'organe tâteur coulissant 121, et  l'autre dans la série .de butées 103 qui sera.  tâtée directement par l'organe tâteur     cou-          lissant    122. Ces     cieux    butées 0 ont  été     mises    en position par la sélection ef  fectuée .dans la section A du mécanisme sé  lecteur.

   D'autre part, des butées     indicatrices     de 4 et 9 sont     mises    en position parla sélec  tion effectuée dans la section     t3    du méca  nisme sélecteur. La butée 4 sera mise en po  sition dans la série 100 et sera tâtée par le  bras 128 :de la barre oscillante     portée    par  le     tâteur    121, tandis que la butée 9 sera.  mise en position dans la série 102     idisposée     pour être tâtée directement par le tâteur  coulissant 120.

   Après que ces butées, ont été tâ  tées par les trois tâteurs, le mécanisme indica  teur (de réponse est     abaissépouramenerles    roues  dentées     147a,    147b, 147e respectivement en  prise .avec les .crémaillères de 3 tâteurs.  Comme le tâteur 122 ne s'est pas déplacé du  fait qu'une butée de 0 est mise en position  devant lui, la roue 142 portant les chiffres  ne tourne pas, mais reste -dans sa position  initiale montrant 0 dans     @la    réponse.

   Les     tâ-          teurs    121 et 120 ont pris des positions telles  en tâtant les butées mises en position, que  lorsqu'ils retournent à leur position 0, les       moues    -143 et 144     portant    des chiffres sont  actionnées     ide    manière à. montrer les chiffres  4 et 9 comme réponse.  



  S'il y     @a    deux chiffres dans le premier  facteur et seulement un dans le second fac  teur, comme dans un produit tel que 77     X    7,       alors    lorsque     la        touche    7 est abaissée par rap-           port    au premier chiffre     @du        premier,    f acteur,

   une  sélection     partielle    de butée par rapport à 4  et     9@        est        effectuée        dans    la section A du     méea.-          nisme        sùlecteur.    Lorsque la. touche 7 est à  nouveau     actionnée    par rapport au     second        chif-          fre        @du    premier facteur, une sélection     partielle     ,de butée est     effectuée    par     rapport    à 9 et 4  dans la section B du sélecteur.

   Lorsque la  touche 7 -est actionnée par rapport au chif  fre unique .du second facteur, la     sélection     de butée dans les 4 séries est     terminée    et ces       butées    sont     mises    en position, les butées 9 et  Y -dans la colonne des dizaines étant toutes  deux tâtées et :additionnées ensemble par  l'organe tâteur 121 et subséquemment lors  que ce tâteur retourne à sa     position    de 0, il  fait tourner la roue 143     portant    les chiffres  de manière à montrer 3 dans la réponse et  le 1 est     reporté    :de la.     manière    :décrite ci  ,dessous.  



  La suite des opérations est telle que lors  qu'une touche est actionnée pour l'introduc  tion d'un chiffre du second facteur, un     méca=          nisme    soulève immédiatement les roues !den  tées du mécanisme indicateur de réponse hors  de prise d'avec les crémaillères, laissant ces  dernières libres de se     @déplacer    en avant  pour tâter les butées mises en position. En  même temps, le mécanisme indicateur de ré-.       ponse    est déplacé transversalement d'un pas  vers la gauche.

   Lorsqu'on libère la touche,  le mécanisme indicateur     @de    réponse est  abaissé de manière à amener les roues     @den-          tées    en prise avec les crémaillères .des     tâ-          teurs    mis en position, ces crémaillères étant  alors écartées de leur position de 0 et pro  voquant, par leur mouvement, la rotation :des  roues indicatrices -de la     réponse,de    manière à  montrer la réponse.  



  Un examen des chiffres qu'il est possible  de traiter avec le mécanisme indicateur de  réponse ide     cette    machine, montre que, des  cinq roues portant les chiffres et des engre  nages correspondants pour leur     actionnement,     il n'est jamais nécessaire d'effectuer     un    re  port     :de    la roue 146 à la. roue 145, car le  plus haut nombre qui peut être     introduit     dans la roue 146 est 9. Il peut toutefois être    nécessaire d'effectuer un report de la     roue     145 à la, roue     144,    -de la roue 144 à la roue  143 et     de    la roue 143 à la roue 142.

   Chacune  (les roues dentées     147b,    147e et 147d qui pro  voquent la rotation des roues portant les  chiffres 143, 144 et 145 portent sur l'un de  leur côté une came 154 ayant des parties<B>155,</B>  156, 157 et 158 présentant :des hauteurs  radiales différentes, les gradins entre .ces dif  férentes parties étant     convenablement    espa  cés sur la. circonférence. La, hauteur radiale  de     tous        les,    gradins est     la    même, mais la dis  tance     circonférentielle    entre eux est détermi  née conformément au -.oint de report     dans    le  sens ide rotation.  



  Sur le côté gauche des     gmides    110; 111  et 112 qui .contiennent respectivement les  trois organes tâteurs 120,     121$    122, on a  prévu deux rainures de guidage supplémen  taires     11.3    et 114 :dont chacune contient un  organe     coulissant    à :crémaillère 123 et 124.

    Aucun de ces organes coulissants à crémail  lère ne peut se -déplacer en avant .au delà des  butées 115 et<B>116</B> qui     déterminent    leur po  sition     @de    0, mais ils peuvent se déplacer en       arrière,dans    certaines     conditions,    et fonction  nent uniquement pour effectuer des     reports.     Ces crémaillères 123 et 124 se     déplacent    pa  rallèlement aux organes tâteurs coulissants  120, 121 et 122 et tous ces cinq :organes     tâ-          teurs        coulissants    sont espacés également à  travers la machine.

   Un bras 130 fait saillie  vers le haut de     chacune    :des crémaillères cou  lissantes et également     @de    l'organe tâteur  122, la partie supérieure, de :ce bras     étant    re  courbée latéralement :de manière à. surplom  ber l'organe coulissant suivant qui     lui    est  adjacent sur la droite     (fig.    15a) et chacun  :de     ces    bras a sur son extrémité supérieure  une saillie 131     (fig.    1) dirigée vers     l'.ar-          rière    :

  et     située    dé manière à s'appuyer con  tre la     périphérie        @de    l'une des cames     154:.dé-          crite    ci-dessus.  



  Lorsque les     :organes        coulissants        122a    128  et 124 sont :dans leur position initiale, les  saillies 131 de ces     bras    dirigées vers le haut       peuvent    juste être en contact avec les     par-          tics        radiales    les plus hautes 155 :

  des cames      154 et si     alors        l'une    quelconque de ces cames  est mise en position     rotativement,de    manière  à présenter     cette        partie    155 à la saillie 131,  l'organe coulissant qui porte -ce bras ne peut  alors plus se mouvoir plus loin vers l'ar  rière de la machine, c'est-à-dire au delà de  sa position 0 ou position initiale.

   Si toute  fois la position de rotation d'une came est  telle qu'elle présente au bras latéral     une    par  tie inférieure telle que 156, alors, si par  d'autres moyens qui seront décrits ci-après  cet organe coulissant peut exécuter un nou  veau mouvement vers l'arrière, ce mouvement  peu avoir lieu sur une distance déterminée  par la profondeur radiale totale de la face  de la came se présentant au bras     coulissant.     Un tel mouvement vers l'arrière :d'une cré  maillère coulissante au .delà de sa position de  0     ott    position initiale provoque     une    rotation  correspondante de la roue portant les chif  fres qu'elle actionne, qui est la roue por  tant les chiffres de l'ordre -de grandeur sui  vant:

    Le mouvement des     - ;cane,;        tâteurs        qui    cou  lissent au delà de leur position 0 de manière à  effectuer le report, est commandé de la ma  nière suivante: Les extrémités arrières des  cinq organes coulissants s'appuient, lorsqu'ils  sont dans leur position de 0 ou initiale, con  tre une plaque 132 qui peut coulisser dans  la rainure 119 de la, partie 109, transversa  lement par rapport .aux extrémités de toutes  les rainures de guidage     (fig.    9, 9a, 10 et 11).  Dans cette plaque, sont formées trois ouver  tures 133, chacune de dimensions telles,  qu'elle laisse passer librement l'extrémité  d'un tâteur coulissant.

   L'espacement de     nes     ouvertures     133    correspond à     l'espacement    des  organes coulissants. Au début, cette plaque  1.32 est située de telle manière que les ouver  tures 133 qu'elle comporte ne correspondent  pas aux rainures 112, 113 et 114 dans les  quelles coulissent les organes 122, 123 et  12-1.

   Mais, au moyen d'un mécanisme ac  tionné     convenablement    et lorsque les tâteurs  coulissants sont prêts à se mouvoir en arrière  et à faire tourner les roues     indicatrices    de       réponse,    cette plaque 132 est déplacée latéra-         lement    dans une position telle que les ouver  tures qu'elle comporte coïncident respective  ment avec les trois rainures de     guidage    112,  <B>113,</B> 114.

   -Si alors l'un     quelconque    des or  ganes coulissants 122, 123, 124 n'est pas     .ar-          rêtédans    sa position 0 par son bras 131 fai  sant saillie vers le haut et étant en     contact     avec la partie 155 la plus haute de la came  154 de la prochaine roue dentée 147 adja  cente, .cet organe coulissant à crémaillère  peut alors passer au delà de sa position 0,  son extrémité faisant saillie à travers une  ouverture     1.33        @de    la,     plaque    transversale 132,

    l'étendue de ce     mouvement    .au delà du point  0 étant déterminée par la partie de la     came     présentée au bras faisant saillie vers le haut  de cette crémaillère particulière.  



  Ce mouvement communique une rotation       additionnelle    à la roue portant les chiffres  correspondants, ide l'étendue d'une ou plu  sieurs augmentations, conformément à la  grandeur du report.     ;Si    cette rotation addi  tionnelle est suffisante pour nécessiter à son  tour un report à une roue portant les chiffres  de l'ordre de grandeur plus grand, la posi  tion, ensuite de la rotation     additionnelle    de  report ,de la came 154 de la roue 147 .de l'or  dre de grandeur inférieur, permet à l'organe  à crémaillère adjacent de se déplacer au     delà     de son point 0 et de faire tourner     la    roue por  tant des chiffres de l'ordre -de grandeur su  périeur suivant de la,

   valeur d'une ou plu  sieurs augmentations correspondant .au re  port.  



  Le mouvement de la. plaque coulissant  transversalement 132 qui commande le re  port est effectué par le mécanisme indica  teur de réponse au cours de son mouvement       transversal.    La disposition est telle que,  lorsque le cadre 140 fait son dernier pas  transversal vers la gauche, il prend et -dé  place vers la gauche cette plaque 132 qui  glisse alors en bandant le ressort 134, .grâce  au iras 159 qui porte une butée     ajustable     160 et est fixé à la partie arrière de l'arbre  151 dans une     position    telle qu'il heurte     l'eg-          tré-mité    de la plaque 132 et la pousse vers la  gauche     (fig.:    1, 12     ét    14).

   Le ressort 134 sert      à remettre en place la plaque 132     idans    sa po  sition initiale, lorsque, au cours de l'opéra  tion de remise en place -de l'ensemble .du mé  canisme, de mécanisme indicateur de réponse  est à nouveau ramené transversalement en  arrière vers la droite ,dans sa position initiale,  Avec cette disposition, on voit que le     mé=          canisme    de report ne peut pas agir tant que le  mécanisme indicateur de réponse n'a pas été       idépla.cé        entièrement    transversalement vers la  gauche dans sa     position    finale.

   Dans le cas  d'un produit dans lequel aucun report n'est  nécessaire, comme par exemple 7 X 7 = 49,       :lorsqu'on    introduit ,le chiffre unique du se  cond facteur, il suffit     .d'actionner    seulement  la touche N  7 et la. réponse apparaît cor  rectement.

   Toutefois, dans de cas d'une  somme telle que 7     X    77, si     l'introduction    des  chiffres     @du        second    facteur est exécutée en ac  tionnant seulement     ideux    fois de suite la     tou-          0he    N  7,     Ïalors    la réponse sera de 439, car le  mécanisme indicateur ide réponse n'aura pas  été déplacé complètement vers la gauche, et       ainsi    le mécanisme de report n'aura     pas    agi.

    Le mécanisme de     report    peut alors être rendu  actif par     Yactionnement    de la touche 0, mais  la réponse qui apparaîtra alors sera de 5390  au lieu .de 539. Afin d'obtenir une     indication     plus correcte .de la réponse par rapport au  0, il est nécessaire, lors de     l'introiduction    des  chiffres du second facteur d'un     produit    tel  que 7     X    77, de traiter ces chiffres comme  07     ; <     077, de sorte que lors de     l'introduction     des chiffres .du second facteur, la touche 0  est .abaissée en premier lieu, et est suivie de  la touche N  7 deux fois ide suite.

   En action  nant le mécanisme de cette façon, le mécanis  me indicateur de réponse est déplacé trans  versalement complètement lorsque le     dernier     chiffre du second facteur est     introduit,    et ceci  assure     l'actionnement    .du mécanisme     @de    re  port.  



  Il faut noter que la réponse, dans un tel  cas, sera représentée par 00539; mais il est  possible d'empêcher l'apparition     àa    premier  de ces 0 si la roue 142     portant    les chiffres  qui, grâce à sa position, ne doit jamais pré  senter un 0, est pourvue d'un blanc dans la         position    à laquelle le 0     -devrait    apparaître.  La réponse pour la somme en     question    peut       alos    apparaître comme<B>0539.</B>  



  La     rotation    -de chaque roue portant     les     chiffres est commandée par an ressort en  spirale<B>161</B> :disposé de préférence     dans    un  tambour 162 porté par la roue dentée cor  respondante 147     (fig.    15). Chacun de ces       ressorts    en spirale tend à faire tourner la.  roue dentée 147 et la roue portant les chif  fres entraînés par elle, en sens opposé à ce  lui dans lequel ces roues tournent lorsque la.

    roue dentée est en prise avec un organe cou  lissant à crémaillère, et que ce dernier se<B>-dé-</B>  place vers la position 0, c'est-à-dire  vers l'arrière de la     machine.    Ainsi, la  mise en     position    par rotation de chaque toue       portant    les chiffres indiquant la réponse a  lieu contre l'action de son ressort 161, ces  ressorts ,servant subséquemment à remet  tre en place les différentes roues  à chiffres à leur position initiale 0  lorsque la remise en place de     Vensem-          ble    du mécanisme a lieu.

   En     vue    d'empê  cher cette action des ressorts d'avoir lieu sur  les roues portant les,     chiffres    lorsque le mé  canisme -de réponse est soulevé de manière  à dégager ces roues des crémaillères cou  lissa.utes, une détente 163 est prévue pour  chaque roue dentée 147; cette détente     vient     en prise avec les dents de cette roue et la ver  rouille dans la position dans laquelle     elle    a  été déplacée par la crémaillère     coulissante    de  laquelle elle a été dégagée.  



  Une seule détente 16.3 sert pour toutes  les, roues dentées 147; cette détente, qui est  représentée aux     fig.    1, 12 et 14 a la  forme d'une plaque pivotée vers l'un de ses  bords en 164 sir les organes latéraux du ca  dre 140 au-dessus de l'arbre<B>151.</B> Le bord  avant .de la plaque 163 est tourné vers le  bas, comme une bride, pour former une dent  qui, grâce à. la largeur de la plaque, se trouve  alors au-dessus et près de toutes les roues  dentées 147.

   La détente 163     -est        actionnée    par  un     ressort    165 de telle manière que ce res  sort tend à la mouvoir contre les roues den  tées.     -Lorsque-    le cadre 140     est    dans sa posi-           tion    inférieure,     c'est-à-dire    lorsque -les     roues     dentées 147 sont en prise avec     les-    crémail  lères .des organes coulissants, la détente est  maintenue     hors    de prise d'avec les roues  dentées ai moyen d'un bouton réglable 166  qui passe à travers la,     plaqae    -de détente 163,

    ce bouton servant -de butée et venant alors en       contact    avec la. barre 19 qui s'étend transver  salement à travers la, machine près de la par  tie arrière du cadre 140. Cette barre 19 est  reliée au mécanisme de remise en place, et  normalement elle est     fixe    pendant que la  machine fonctionne.

   La     disposition    est telle  que lorsque le cadre 140 est soulevé pour  maintenir les roues dentées 147 hors de prise       cl'a.v@c    les crémaillères, et avant que, ce dé  gagement soit terminé, la. détente 163 vient  en prise avec les dents de     ces     roues dentées  et les retient toutes ensemble avec les     roues     portant les chiffres dans les positions aux  quelles elles ont été amenées.

   Lorsque la re  mise en     place    :a .lieu, le cadre 140 est soulevé  de manière à. permettre aux organes coulis  sants d'être remis en place à leur position  initiale ou 0; en même temps en soulevant  la. barre 19, la. détente 163 est soulevée et  dégagée des roues dentées 147 qui, en même  temps que les roues portant les chiffres qui  leur sont associées, reviennent toutes à leur  position 0 par     l'action    des     ressorts    en spi  rale 161.  



  Des chevilles     1(i7    faisant saillie lacéra:       lement    des roues dentées 147     (fig.    1 et 15)       viennent    en contact avec des butées 168 fai  sant saillie sur le chemin de ces chevilles  à partir d'an organe transversal 169 du ca  dre 140, limitent ainsi l'étendue     @de    la ro  tation des roues dentées 147 lors de la     remise     en place et déterminent leur position 0.  



  On va décrire maintenant les moyens par       lesquels    l'es différents     tâteurs    ou organes  portant les crémaillères 120, 121, 122, 123  et 124 sont déplacés en coulissant vers l'a  vant de la machine lorsqu'ils tâtent des bu  tées mises en position, ou vers l'arrière de  la machine     lorsq-z'ils    actionnent les roues       indiqxant    la réponse     ainsi    que les moyens    par lesquels est effectué le déplacement trans  versal :du mécanisme indiquant la réponse.  



  L'arbre     '38        (fig.    1 et 4) a été mentionné  lors de la description du mécanisme actionné  par des touches. Cet arbre s'étend en travers  de la     partie    inférieure de la machine et     porte     le bras à     ressort    40     dirigé    vers l'avant par  lequel il peut être basculé lorsque les tou  ches sont actionnées pour introduire dans la.

    machine des chiffres du second facteur du       produit..    En plus du bras à ressort 40, cet  arbre 38     porte,    fixé sur lui, un levier 170       dirigé    vers l'avant, et deux bras 171 et 172  dirigés vers l'arrière, ces derniers faisant par  tie -d'un échappement et étant disposés de  manière que leurs extrémités soient situées  respectivement sur des côtés opposés,     c'est-          à-dire    au-dessus et au-dessous d'un :arbre ho  rizo-ntal 173 qui tend à. tourner sous     l'action     d'un ressort contenu dans an tambour con  venablement disposé vers l'extrémité droite  de l'arbre 173.

   Le levier 170 est relié par  une bielle 175     (fig.    1) à un bras 176 d'un  levier à deux bras monté à pivot en 177 sur  l'un des côtés -de l'organe 104     (fig.    9 et 10).  



  L'autre bras 178 de ce levier fait     saillie     en arrière et vient en prise avec     l'extrémité     arrière -du levier 1.52 qui s'étend vers l'a  vant :de la machine à partir de l'arbre 151  sur     leqa:el    est     porté    le cadre 140 du méca  nisme indicateur de réponse     (fig.    1, 12 et 14).

    Ces mécanismes à. levier sont disposés de  telle manière que lorsque l'arbre 38 bascule  ensuite de     l'aotionnement    de la barre uni  verselle 36 par une touche, le cadre 140 avec  le mécanisme indicateur de réponse est sou  levé de manière à mettre les, roues dentées  147 hors de prise d'avec les crémaillères des  organes     ooahssa:

  nts.    Comme il est nécessaire  que les leviers 178 et 152 par lesquels est  effectué le soulèvement du cadre 140 res  tent en prise pendant le déplacement trans  versal du cadre 140 et quelle que soit la po  sition à laquelle ce cadre peut être déplacé  en travers des organes coulissants à. crémail  lère, le bras 178 est pourvu d'une extrémité  d'une largeur telle     (fig.    9), que ce levier  reste en prise avec l'extrémité fourchue du      levier 152 pendant tous les mouvements de  déplacement     transversaux    du cadre 140 avec  le mécanisme indicateur de réponse.  



  Les deux     bras    d'échappement 171 et<B>172</B>  sont     construits    et     disposés    de manière qu'ils  puissent à- leur tour venir en prise avec     -une     détente 179 portée par l'arbre 173     aet.oranÉ     par un     ressort.    La disposition est     tells'    que,  lorsque la.

   barre universelle 36 est     abaissée     et que     l'arbre        basculant    38 est déplacé avec  elle, le bras d'échappement     supérieur    171 se  déplace dans une position hors de prise d'avec  la détente 179 de sorte que l'arbre 173 peut       alors    tourner     approximativement    de 180 de  grés lorsque la     détente    vient. en     prise    avec le  bras d'échappement inférieur 172. La dé  tente reste en prise avec     cette    partie de l'é  chappement jusqu'à ce que la. touche qui a.

    été abaissée soit libérée de manière à per  mettre à la     barre        universelle    de s'élever<B>et</B>  de faire banc     zler        l'a.rbre    38 à nouveau en       arrière.     



  La     détente    est alors libérée par le bras  d'happement     inférieur    172, .et l'arbre     17.3     peut à nouveau tourner de 180  jusqu'à ce  qu'il soit arrêté par     la,détente    venant à nou  veau en prise avec le     ,bras    d'échappement       supérieur    171. En vue d'empêcher une libé  ration trop rapide de la touche provoquant  des     mouvements    correspondants rapides de  l'échappement afin d'empêcher que -la détente  soit retenue, -au moins momentanément, par  le bras d'échappement inférieur, on a prévu  le .dispositif suivant qui assure un léger frei  nage :dans la rotation -de .l'arbre entraîné par  le ressort.

   Un cliquet 180 actionné par un       ressort        (fig.    1 et 2) est monté à pivot con  tre l'extrémité du bras d'échappement infé  rieur 172 sur l'une des consoles 14 du bâti  formant un palier de     support    pour l'arbre  173, et ce cliquet     comporte    une cheville la  térale 181. qui peut venir en     prise    avec un  logement prévu du côté inférieur de ce bras  d'échappement lorsque ce dernier a, été sou  levé dans la. position     dans    laquelle il peut  venir en     prise    avec la détente 179 -et freiner  l'arbre 173.

   Lorsque la cheville 181 du cli  quet 180 est ainsi en prise avec le bras d'é-         chappenïent    172, une partie du cliquet fait  saillie dans le :chemin de la -détente 179, .de  sorte que, lorsque l'échappement a été ac  tionné et que son bras     inférieur    172 a     été     élevé, ce bras ne peut pas retomber à     nou-          veaa,        mais    est maintenu dans sa position  élevée par le     cliquet    180 jusqu'à .ce que la  détente 179     oscille    et repousse le cliquet  juste lorsque la. détente est près de venir en  prise avec le bras d'échappement 172 soulevé.

    Ce dernier peut alors seulement tomber et  laisse la. détente libre, de manière à per  mettre à. l'arbre     173-4e    terminer sa rotation.  Ainsi le mouvement de l'échappement 171,  172 est réglé en     relation    avec la.     -vitesse    de  rotation .de l'arbre 173, et ce dernier ne peut  pas tourner assez rapidement pour empêcher  le bon fonctionnement des parties actionnées  par cet arbre.  



  Comme cet arbre provoque le     coulisse-          nient        clés    organes tâteurs, on peut     remarquer     que si un tel dispositif n'était pas     e'rployé,     un     actionnement    trop rapide des touches  pourrait provoquer un     tâtage    imparfait des  butées et un manque de la. relation nécessaire  entre les mouvements des crémaillères cou  lissantes et da mécanisme indicateur de ré  ponse.  



  L'arbre 173 entraîné par un     ressort    est  pourvu d'une     manivelle    et d'un tourillon 183,  ce dernier étant relié par une bielle 184 à un  bras 190 faisant saillie sur un arbre     bas-          e-ula_nt    horizontal 191. qui est porté     clans    des  paliers par les consoles -du bâti 18.

   Sur cet  arbre 191 est pivotée librement     une    série  de 5     leviers    192 respectivement     désignés     par 192a,     192t,    192c, 192d et 192e qui s'é  tendent vers le haut, l'extrémité de     chaque     levier passant à travers l'une des     fentes    1.17  dans une rainure de guidage,     et    venant en  prise .avec     l'ouverture    125 de     l'une    des bar  res à. - crémaillère 120, 121, 122;     12'3,    124       (fig.    1 et 2).

   A chaque extrémité de la ran  gée de leviers 192, l'arbre 191 porte deux  paires de bras 193, 194 et     193a,    194a     fixés     rigidement sur lui, les     bras    193,     193a        clé    cha  que paire faisant saillie vers l'avant, et les  bras 194 et     194a    faisant saillie vers Par-           rière    de la machine.

   Ces deux paires de bras       supportent    à leurs     extrémités    deux barres 195  et 196 qui s'étendent parallèlement à l'axe  de l'arbre 191 et sur des côtés     opposés    des  cinq leviers 192.     Chaean    des leviers 192 est       pourvu        .de    .deux .chevilles latérales 197, 198  qui sont en prise avec des extrémités four  chues de     deux'tiges    199, 200 qui s'étendent  respectivement à partir des deux barres 195,  196.

   Chacune des tiges 199, 200 peut passer  librement à travers une     ouverture    de la  barre 195 et 196 qui la porte, l'extrémité       extérieure    de .la tige étant filetée et pour  vue d'un écrou et d'un     contre-écrou.    Un res  sort est enroulé autour de chaque tige, une  de ses extrémités s'appuyant contre l'extré  mité fourchue de la tige, tandis que l'autre  extrémité s'appuie contre la barre 195 ou 196.

    Cette disposition constitue ainsi une série  de connexions élastiques entre l'arbre<B>191</B> et  les différents leviers 192, de sorte que, tandis  due l'arbre bascule chaque fois que l'arbre  173 tourne et tend alors à communiquer des  mouvements correspondants à chacun des le  viers 192, malgré que l'un quelconque de ces  leviers résiste à un tel mouvement, la     con-          nexion    entre lui et l'arbre 191 cède.

   Grâce  à ces moyens, lorsque l'arbre 191 oscille, cha  cun des organes tâteurs     coulissants    est dé  placé en avant, à     moins    qu'il ne soit retenu  par la butée ayant été mise en position sur  son     chemin,    :la     connexion    élastique     entre        lies     leviers 192 et l'arbre 191     permettant    à tous  les tâteurs coulissants d'être ainsi mis en po  sition contre leurs butées respectives. Lors  que l'arbre 191 bascule en arrière, tous les       tâteurs    sont à     nouvea:a    ramenés vers leur  position .de 0.

   Si alors la plaque coulissante  132 qui commande le report -est déplacée de  manière à permettre aux organes coulissants  à- crémaillère de se mouvoir au delà de leur  position 0, ces organes se déplacent de l'éten  due permise par les cames à gradin 154,     ce     mouvement étant dû au ressort des con  nexions élastiques entre .les leviers 192 et le  bras 191 qui tend alors à faire     tourner    ces  leviers vers l'arrière de la machine. .  



  Sur l'arbre 173 entraîné par un     ressort       est montée une roue     conique    210 qui est en  prise avec une autre roue conique 211 portée  par l'extrémité inférieure d'un arbre 212 di  rigé vers le haut. L'extrémité inférieure de  cet arbre -est portée par la     console    du bâti  15 qui lui permet de basculer légèrement lors  que l'extrémité supérieure est déplacée en  avant et en arrière.  



  Vers son extrémité supérieure, l'arbre 212  passe à travers un bloc de palier 213 (voir       fig.    9) qui peut coulisser en avant et en ar  rière dans l'un des côtés de la partie 109  de l'organe 104. Ce palier est constamment  poussé vers l'arrière de la machine par un  ressort 214 -disposé convenablement. Sur l'ex  trémité .de cet arbre vertical 212 se trouve  une manivelle et une cheville 215     (fig.    2);  cette dernière est disposée pour venir en  prise avec les dents d'une crémaillère 153     q7-ii     est portée par le bâti 140 ;du     mécanisme    indi  cateur de réponse, cette crémaillère étant  adjacente à l'arbre 151 sur lequel ce  mécanisme     tourne    lorsqu'il est élevé et  abaissé.

   Comme l'arbre 173 tourne     sous    la  commande de l'échappement 171, 172, il fait  tourner l'arbre vertical 212, et par cela  communique an mouvement transversal au  mécanisme indicateur -de réponse, ce mouve  ment ayant lieu pour la distance -d'un pas  vers la gauche de la machine pour chaque  tour complet de l'arbre 173.  



  Ainsi, après que 'les chiffres du premier  facteur ont été introduits et que la barre       universelle        36    a     été        déplacée        par     d'une ou de plusieurs     touches    pour in  troduire les chiffres     @du    second facteur, le     mé-          canisme    indicateur de réponse est d'abord  soulevé hors de prise     d'avec-.les    organes     tâ-          teurs        coulissants;    pais l'échappement 171,  172 est actionné de manière à permettre à  l'arbre 173 de tourner.

   La rotation de cet  arbre agissant par les leviers 192 provoque  premièrement le coulissement en avant des  organes     tâteurs    et     effectue    simultanément le  déplacement transversal de la valeur d'un pas  du mécanisme indicateur -de réponse, après  que ce dernier a été soulevé, et alors lorsque  l'échappement se déplace pour permettre à      l'arbre 178 d'exécuter la seconde     moitié    de  sa rotation, le mécanisme indicateur     Île    ré  ponse st     soulevé,et        les    organes     tâteurs    sont  tous déplacés en arrière vers leur position 0.  



  Le mécanisme de remise en place est re  présenté principalement aux     fig.    16 et 17.  Il peut être considéré d'une manière générale  comme comportant une série -de cames sur an  arbre qui, lorsqu'il est mis en rotation à la  main ou d'une autre manière, agit sur des       leviers    convenablement disposés qui remet  tent en place à leur     position    initiale     différën-          te;

  s    parties qui, pendant     l'actionnement    de  la machine, ont dû prendre des positions des  quelles elles ne     pe--zvent    pas automatiquement  retourner en place,     comme    par exemple par  leur propre poids ou par des ressorts agis  sant directement ou indirectement sur elles.  La rotation     4e    l'arbre à came effectue -éga  lement le remontage du     ressort    -dans un tam  bour 174 au moyen     duq-ael    un mouvement  de rotation est communiqué à un arbre<B>173.</B>  



  Un arbre 220 portant ces cames s'étend  transversalement à travers la.     machine    et est  porté par les consoles 13 du bâti et disposé  de préférence au-dessus de l'arbre 173. L'ar  bre 220 porte trois cames 221, 222 et 223, et  une roue dentée 224, cette dernière étant en  prise avec une roue 225 qui engrène avec un  pignon 226 porté par le tambour 174 conte  nant le     ressort    en spiral dont l'extrémité inté  rieure est attachée à l'arbre 173 commandé  par l'échappement. L'extrémité extérieure de  ce ressort est fixée au tambour et la disposi  tion est telle que le ressort peut être remonté  en faisant tourner le tambour.

   L'arbre à came  220 est verrouillé après la.     remise    en place,  au moyen d'an cliquet 'a ressort 227 qui  vient en prise avec les dents de la roue 224.  Un des bras 37 de la. barre universelle 36       est    pourvu d'une butée 43 ayant un doigt  44 qui en fait saillie et     dirigé    vers la- pé  riphérie d'un     disque    228 monté sur l'arbre  220.

   Lorsque ce disque 228 et l'arbre 220     ont          pris    la position     @d'e    rotation dans laquelle  l'arbre doit être .amené pour compléter l'o  pération de remise en place, le doigt 44 est  situé en regard et peut pénétrer     dans        un.    1o-         gement    radial 229 formé     dans    le disque     22$,     de sorte que la barre universelle 86 peut  alors librement être abaissée.  



       ,Si    toutefois l'arbre à came     Z:20    n'a pas  été complètement tourné au cours de     l'ôpé-          ration    de remise en place, une certaine par  tie  &  la périphérie du disque 228 est située  en regard -du doigt 44, ce qui     empêche    un  mouvement de la barre universelle 36. Ceci  empêche à son tour     l'actionnement        d'une    tou  che, et ainsi il -est impossible d'actionner la  machine jusqu'à ce que la remise en place  soit     terminée    et que l'arbre à came 220 soit       remené    dans la. position nécessaire.

   En vue  d'équilibrer les parties, .chaque bras 37 de  la barre universelle 36 a été     pourvu    d'une  batée 43, 44 similaire, qui coopère avec an  second     -disque    228, les deux disques étant si  tués vers les. extrémités opposées de l'ar  bre 220.  



  De préférence, la, mise en place de toutes  les     parties    du mécanisme peut être effectuée  en faisant tourner l'arbre à came de 220 à  360 . Il est désirable de prévoir une indica  tion visible de la.     position,    de     rotation    de  l'arbre à came ou un dispositif agissant mé  caniquement et automatiquement grâce au  quel     i1    est impossible pendant l'opération .de  remise en place de faire tourner l'arbre au  delà .du point ,auquel il doit rester     lorsque    la  machine fonctionne.  



  Des trois cames de l'arbre 220, la pre  mière 221 qui est située vers l'extrémité  droite, sert à effectuer la remise en place des  tiges de touche 22 et les !barres coulissantes  66 au moyen desquelles est provoquée l'os  cillation .des tiges 70 dans le sélecteur. Cette  came 221 agit sur un levier 230 s'étendant  vers l'arrière à partir d'un -arbre 231 qui  est porté     @dans    des paliers     appropriés    aux ex  trémités -de la plaque 63 située en travers de  l'avant .de la partie inférieure du     mécanisme     sélecteur     (fig.    3).  



  Deux bras 232 faisant saillie vers le bas  depuis les extrémités de :cet arbre 231, por  tent une barre 233 disposée horizontalement  en travers de l'avant     @du    sélecteur et placée  en regard des extrémités avant des     barres    cou-      lissantes 66.

   Lorsque la came 221 .agit sur ce       .(évier    230, la barre 233 pousse en arrière  toutes les barres coulissantes 66 qui ont été  déplacées en avant pendant l'opération de sé  lection, faisant ainsi osciller de nouveau en  arrière les tiges 70 commandées par ces pla  ques coulissantes, de sorte que les extrémités  inférieures de toutes ces tiges sont une fois  de plus mises en place là où leurs extrémités  me     peuvent    pas être actionnées par des lames  80 sélectrices     lorsqu'elles    sont soulevées.

   Le  levier 230 est pourvu d'un troisième bras 234  dirigé en avant et relié par une bielle 235 à  un bras 236 d'un levier coudé pivoté en 237  sur l'organe 12 du bâti, le levier coudé étant  mobile dans un plan situé<B>à</B> angle droit par  rapport au plan -dans     lequel    est situé le le  vier 230 actionné par une came. Lorsque ce  levier 230 est déplacé par la came 221, un  second bras 238 du levier coudé vient en con  tact avec l'extrémité droite de la barre cou  lissante 24 au moyen de laquelle l'oscillation  des tiges de touches 22 est provoquée.

   Par     ces     moyens, cette barre 24 est poussée en arrière  à travers la machine vers la gauche, faisant  ainsi osciller les tiges .de touches jusqu'à ce  que leurs extrémités inférieures 23 soient si  tuées respectivement au-dessus des extrémités  correspondantes     @de    la. première série de le  viers 51a, :actionnés par des touches. La pla  que 25 en     forme    -de secteur pourvue de gra  dins     qui    commande la position de la barre  coulissante 24 retombe alors dans sa position  initiale, et la barre 24 est retenue par .lui  dans sa position .de repos.

   La remise en place  (le cette barre coulissante 24 .a :amené hors  de prise le bras à ressort 40 d'avec l'entaille  42 de l'extrémité gauche de la barre univer  selle 36, permettant ainsi à cette dernière  d'être déplacée librement ensuite de l'action  nement d'une touche, sans communiquer de  mouvements nu mécanisme d'échappement  jusqu'à ce qu'on soit arrivé au moment de       l'introduction    des chiffres -du second facteur.  



  La deuxième came 2.22     sert    à effectuer la  remise en place des organes coulissants à  crémaillère de la manière suivante: Un le  vier 239 sur lequel la came agit est pivoté    librement sur l'arbre transversal<B>191</B> qui  porte les leviers 192 s'étendant vers le haut  et dont le mouvement provoque le coulisse  ment des organes portant les crémaillères.  Ce levier 239     comporte    une partie 240 s'éten  dant vers l'arrière, puis une autre horizontale  241 et parallèle à l'arbre, et finalement une  troisième 242 à nouveau en arrière vers le  bras 191, formant ainsi un organe en<B>U</B> dont  les deux     bra240    et 242 sont situés respecti  vement de chaque .côté .de la, série de leviers  192 dirigés vers le haut.

   La partie 241 est si  tuée de telle manière que lorsque la came 222  tourne et déplace le levier 239, cette partie  241 soit soulevée et amenée en contact avec  chacun des leviers 192 qui, ensuite d'un re  port effectué, -on été     -déplacés    vers l'arrière  de la machine avec !les crémaillères coulis  santes. Ces leviers 192 :avec les crémaillères  coulissantes qui leur sont associées sont de  cette manière déplacés à nouveau en avant  d'une valeur suffisante pour permettre à la.  plaque coulissant transversalement 132 qui  commande le     report,    d'être ramenée par le  ressort 134 agissant sur elle, dans sa posi  tion initiale.

   Tous les organes coulissants<B>à</B>  crémaillère sont aussi ramenés dans leur po  sition initiale 0.     Tandis    que les leviers 192  sont ramenés à leur position initiale de la.  manière décrite, il est désirable de verrouil  ler le bras de .détente 179 sur lequel .agit l'é  chappement. Ce verrouillage est effectué en  pourvoyant le levier 239 -d'un bras 243 di  rigé vers le bas, lequel, lorsque ce     levier    est  déplacé par     liaction    de     la    came, est amené  contre le bras de détente 179 -de l'arbre 173  actionné par un ressort.  



  La partie centrale 241 ide l'organe en  forme de<B>U</B> est entaillée en 244 pour prévoir  le dégagement nécessaire pour les leviers 192  sur lesquels cette barre agit, de sorte que ces  leviers peuvent se déplacer librement vers       l'arrière,de    la machine -de toute l'étendue qui  peut être nécessaire     lorsqu'un    report est in  troduit dans le mécanisme indicateur -de ré  ponse.  



  La     troisième    came 223 qui est située vers  l'extrémité gauche ide     l':arbre    à came 220     sert         à effectuer la remise en place :du mécanisme  indicateur     @de    réponse.

   Cette came agit sur un  levier 245 qui s'étend vers le bas et est porté  librement par l'arbre 151 sur lequel est monté  le mécanisme     indicateur    de réponse, Comme  -décrit ci-dessus, ce     mécanisme    est fixé sur  cet arbre qui, pour cela, se     .déplace    dans la  direction de son axe à travers ces paliers  lorsque le mécanisme indicateur -de réponse  est déplacé transversalement; mais le levier  245 est disposé -de telle manière qu'il n'est  pas déplacé avec l'arbre sur lequel il tourne.  Ceci est .effectué comme représenté à la       fig.    -16 en prévoyant un cadre rectangulaire  comportant deux plaques d'extrémité 246  dont l'une forme une partie du levier 245.

    Ces plaques d'extrémité 246 sont montées  toutes deux de manière à tourner librement  sur l'arbre 151, mais elles sont     situées        res-          peetivem.ent     &  manière adjacente sur les cô  tés de paliers 118 latéraux  &  cet arbre. Les  plaques d'extrémités 246     comportent    chacune  deux bras, ces bras étant reliés par paires  par des barres 19 et 247 s'étendant transver  salement. La barre 19 passe à travers le côté  inférieur du cadre 140 du mécanisme indi  cateur de réponse, et lorsque la came 228  déplace le levier 245, la barre 19 vient con  tre le bâti 140 et soulève le mécanisme indi  cateur de réponse.

   En même temps,     elle    .agit  sur la détente     @de    163 et la soulève hors de  prise d'avec les roues dentées 147. Ensuite  de cela et de la manière décrite, les roues  147 sont libres :d'être mises en rotation par les       ressorts    en spirale .agissant sur elles remet  tant ainsi à leur     position    0 toutes les roues  portant ,des chiffres.  



  La seconde barre horizontale 147 est si  tuée au-dessous de la partie arrière 109 -de  l'organe 104     @de    guidage des tâteurs et porte  un bras 248 dirigé vers l'avant avec une ex  trémité     fourchue    249 disposée pour venir en  prise avec la partie supérieure de l'arbre ver  tical 212 dont la rotation provoque le .dépla  cement     transversal    du mécanisme indicateur  de réponse.

   Lorsque le mouvement     du:        levier     245     .amène    l'extrémité fourchue 249     @du    bras  248 en     contact    avec     l'erbre    212, la partie su-         périeure    .de ce dernier oscille en avant, sou  levant par cela la cheville de manivelle 215  portée par ce bras, hors     @de    prise d'avec la       .crémaillère    158     @du    bâti 140 :du mécanisme  indicateur de réponse.

   Ce dernier est ainsi  laissé libre     d'être    déplacé transversalement   de gauche à droite par l'action d'un bras de  ressort à lame 250 qui est .disposé sur le côté  gauche de la machine et appuie contre l'ex  trémité de l'arbre 151     @du    mécanisme indica  teur de réponse.  



  Ainsi, lorsque     l'arbre    à came 220 est.mis  en rotation en vue de .la remise en place du       mécanisme,    les parties ,associées au méca  nisme sélecteur actionné par les touches sont  remises en position par l'action de la première  came et simultanément le, mécanisme indicateur  de réponse est remis en     place    par l'action -de  la première came et simultanément le méca  nisme indicateur de réponse est remis en place  par l'action de la troisième came 228. Lorsque  pendant cette opération de remise en place les  roues dentées 147 du mécanisme indicateur  de réponse ont été soulevées hors de prise des       crémaillères    coulissantes, la seconde came 222  effectue la remise en place de ces crémail  lères coulissantes.

   Comme mentionné, pendant  la rotation de l'arbre à came 220, et jusqu'à  ce qu'il soit à nouveau dans sa position ini  tiale     @de    rotation, il n'est pas possible     @d'ac-          tionner    les touches.  



  La machine décrite ci-dessus à titre  d'exemple et prévue plus spécialement pour  les produits -d'un premier facteur de deux  chiffres et :d'un     seoond    facteur de trois chif  fres peut être disposée     .d'une    manière géné  rale, sans modification matérielle, pour une  plus grande -capacité,     puis    particulièrement  en ce qui concerne le nombre     @de    chiffres du  second facteur.

   Comme cela a été -dit, toute  augmentation du nombre -de chiffres -du pre  mier facteur nécessite premièrement une -aug  mentation de sections dans le mécanisme sé  lecteur, et une série correspondante -de le  viers actionnés par ;des touches doit être pré  vue pour chaque section     additionnelle    du       sélecteur.    L'emploi     @de    sections     additionnelles     dans le mécanisme     sélecteur    nécessite des sé-      ries -additionnelles de butées correspondantes  et d'organes     coulissants    pour tâter     .ces    butées,

         tandis    que le nombre d'engrenages et de  roues portant les chiffres qui y sont asso  ciées dans le mécanisme indicateur de     ré-          ponse    doit naturellement être augmenté de  manière ,analogue par     rapport    au     nombre     maximum     @de    chiffres pouvant apparaître  dans une réponse établie dans la machine.

    Si la     capacité    de la machine doit être aug  mentée seulement par rapport au nombre de  chiffres du second facteur, la principale     mo-          dification    qui est alors nécessaire dans une  construction telle que décrite ci-dessus, en ce  qui concerne le mécanisme indicateur de ré  ponse est de prévoir suffisamment d'engre  nages et de roues associées portant les chif  fres pour traiter le nombre maximum de chif  fres pouvant apparaître dans une réponse. Des  organes coulissants à crémaillère sont égale  ment nécessaires en vue d'effectuer les re  ports.  



  Si l'on désire augmenter matériellement  la capacité de la machine par rapport au nom  bre de chiffres du premier facteur pouvant  être traité, des difficultés peuvent surgir en  ce qui     concerne    la construction et     disposition     des leviers. ,actionnés par les touches et les  moyens par :lesquels la relation entre chaque  touche et son levier correspondant dans cha  que série     @de    ces leviers est modifiée, si un       mécanisme    tel que celui. décrit ci-dessus à  titre d'exemple est utilisé pour cette partie  de l'appareil.

   Cette partie du mécanisme est  alors de préférence     quelque    peu modifiée dans  le cas d'une machine de plus     grande    capacité,  et -dans une telle machine il est également  indiqué de modifier quelque peu le méca  nisme indicateur de réponse et les moyens  par lesquels les produits partiels sont intro  duits dans ce mécanisme.

   On va décrire com  ment ces modifications peuvent être     ,--ffec-          tuéës        dans    la construction d'une machine       ï        yant        par        exemple        une        capacité        telle        qu'elle     puisse traiter des facteurs dont le premier  comporte cinq chiffres, et le second au moins  cinq chiffres, cette description étant faite à  titre     d'exemple    en référence aux     fig.    1.9 à    48.

   Il est toutefois entendu que ces construc  tions modifiées, soit dans ,leur ensemble,  soit en partie, peuvent être également utili  sées dans une machine ayant une plus faible  capacité, ces mécanismes modifiés étant alors  substitués au mécanisme correspondant dé  crit ci-dessus.  



  De de qui a été dit précédemment, on com  prend que dans cette machine de plus grande  capacité le nombre de sections dans le sélec  teur dois: être augmenté en concordance avec  le     nombre,de    chiffres du premier facteur. Si,  comme indiqué, le nombre de ces chiffres du  premier facteur est de cinq, il est alors né  cessaire qu'il y ait cinq sections dans le sélec  teur. Ces sections sont toutes sensiblement  analogues comme décrit précédemment, les  cinq sections du sélecteur étant convenable  ment disposées côte à côte en travers de la       machine    et au-dessus des lames 80.  



  Il y a une seule série -de ces lames s'éten  dant transversalement à travers la machine,  et, comme la construction de la machine dé  crite     précédemment,        lorsqze    ces lames sont  soulevées, elles peuvent agir simultanément  sur les extrémités des tiges 70 :dans chacune  ou toutes celles des sections du sélecteur qui  ont oscillé au cours de l'opération de sélec  tion partielle     résaltant    de     l'actionnement    des  touches lors de     l'introduction    -des chiffres du  premier facteur.  



  On peut noter dans cette forme d'exécu  tion de la, machine que     grâce    aux     modifica-          bons    de construction décrites ci-après, il n'est  pas nécessaire de prévoir, comme dans la  machine décrite ci-dessus, ane touche N  0  avec des leviers actionnés     par,d'es    touches cor  respondantes, par conséquent il y a seule  ment neuf lames 80, neuf tiges 70 dans cho  ques     série    dans une section du sélecteur, et  seulement, neuf de     ces    séries de tiges dans       chaqae    section du sélecteur avec un nombre  correspondant de barres coulissantes 66 pour  faire osciller ces séries de     tiges.    .  



  La     partie    modifiée du mécanisme qui a  trait à la sélection et à la mise en position  des butées ensuite de     l'actionnement    des tou  ches, présente     1 & ,    différence principale que les      moyens par lesquels la position de coopéra  tion entre chaque     to-ache    et les organes ac  tionnés par des touches formant le groupe  associé     à.cette    touche, sont modifiés de telle  manière que les organes actionnant le sélec  teur sont     actionnés    successivement dans dif  férentes séries lors de     l'actionnement          successif,des    touches.

   Dans le mécanisme dé  crit-ci-dessus, chaque     to--ache    agit sur une tige  unique 22 : dont l'extrémité inférieure 23 os  cille pour venir successivement en regard       des    .extrémités des leviers 51a, 51b et 54  groupés ensemble à cet effet.  



  Dans la forme modifiée de ce mécanisme,       chacan    -de ces leviers est actionné par une  tige séparée dont l'extrémité inférieure est  toujours en position de coopération avec le le  vier,     tandis    que les extrémités supérieures  de toutes ces tiges sont groupées de manière  que toutes les tiges dans chaque groupe pais  sent osciller     -dans    une position telle qu'elles  puissent âtre actionnées séparément et suc  cessivement par une seule et même touche.

         Ainsi,    au lien que les leviers eux-mêmes  soient courbés latéralement -de manière à ef  fectuer le groupement nécessaire -de leurs  extrémités par     rapport    aux tiges     @de    touche  uniques, les- leviers eux-mêmes peuvent     être     arrangés de manière relativement simple,  tandis que les     tiges    de touches par lesquelles  doit seulement être transmise une     porassée    di  recte, sont. recourbées ou     inclinées    comme cela  est nécessaire en vue d'effectuer le groupe  ment nécessaire     ides    extrémités supérieures  de ces tiges par rapport aux touches.

   Dans  la     construction    décrite précédemment, l'os  cillation des     tiges    de touches a lieu transver  salement à l'avant de la machine; dans la       disposition    modifiée, les extrémités supé  rieures     g-roupée.s    de ces tiges sont déplacées  par -oscillation de l'avant à l'arrière dans la  machine.  



  Il faut remarquer, dans cette     dispositîan          modifiée,des    tiges de touches, qu'au lieu d'uti  liser des .organes en forme -de tiges pour     trans-          méttre    la poussée d'une touche à l'extrémité  d'un levier     d'actionnement    -du sélecteur, il  est possible d'utiliser an autre dispositif ca-         pa,ble    de     fonctionner    de manière analogue.

    Par exemple, au lieu de chaque tige de     tou-          che    rigide, on peut utiliser un fil flexible cou  lissant dans un tube     constituant    un guide  pour lui ou dans un fil enroulé en spirale       constituant    un tel     guide    à la manière du  câble     Bowden    bien connu.

   .Des dispositifs  hydrauliques ou     pneumatiques    peuvent aussi  être     atilisés    comme par exemple un tube  rempli de liquide et portant un plongeur à  chaque extrémité, disposé de telle manière  que lorsque le plongeur à l'extrémité supé  rieure est poussé en dedans comme suite de       l'actionnement    d'une     toache,    le plongeur à  l'extrémité inférieure du tube se déplace de  manière     .correspondante    vers le     -bas    et com  munique le mouvement nécessaire à. un levier  auquel il est relié.  



       Des    moyens     électriques    peuvent égale  ment être utilisés pour transmettre les     mou-          vements    des touches aux différents leviers.       Quel    que soit le dispositif du type ou du  genre mentionné     ci-dessus    qui soit     utilisé     pour transmettre les mouvements     :

  des        tou-          ches    au levier, on peut utiliser sensiblement  le même groupement     des,dispositifs    de trans  mission par rapport aux différentes touches  et des moyens sensiblement analogues pour  amener les dispositifs -de     transmission        indivi-          daels    dans les groupes successivement en po  sition de     coopération    avec la touche unique  à laquelle chacun de     ces        groupes    est associé.  



  Ce qui suit est un exemple d'un méca  nisme pouvant être     utilisé    -dans .le but in  diqué, ce mécanisme comportant une série  de tiges     detouches    dont chacune a son     extr    é  dité inférieure reliée à un levier d'actionne  ment du sélecteur, tandis que les extrémités  supérieures !de ces tiges sont groupées par  rapport aux touches. Dans     cette    construction,  chaque touche est pourvue, sur son côté in  férieur, d'un organe saillant dirigé vers le  bas et en forme d'une bande 21.a dont l'ex  trémité est coupée en carré et est située ho  rizontalement, la largeur de la bande étant  disposée en travers de l'avant de la machine.

    Les extrémités supérieures -des tiges de tou  che sont disposées, lorsqu'elles oscillent, de      façon à     correspondre-.successivenient    avec  cette bande 21a, de sorte que, lorsqu'une     to.x-          che    est abaissée; l'extrémité de la bande ap  puie sur l'extrémité supérieure d'une  tige de touche et permet à cette dernière  d'être déplacée vers le bas.  



  Pour plus de facilité dans la description  de cette construction modifiée, il est désira  ble d'adopter la même méthode de désigna  tion des parties du sélecteur que celle em  ployée pour la description de la machine dé  crite plus haut, et c'est pourquoi les     cinq     parties de ce mécanisme seront désignées par  sections<I>A,</I>     13,   <I>C. D,</I> E -comme indiqué à. la       fig.    26.  



  Chaque section comporte deux groupes  de plaques 90 disposées horizontalement, ar  rangées et fonctionnant de la manière     quivient     d'être décrite. Les groupes inférieures dans  chaque section du sélecteur sont désignés res  pectivement par 90a, 90b, 90c,     90a,    90e, tan  dis -que les groupes supérieurs sont désignés  par     90aa,        90bb,        90cc,        godd,        goee.    Comme dans  cette     forme    -de la machine, il y a une série sé  parée de tiges     fde    touches correspondant à  chaque section :

  du sélecteur et par laquelle  une sélection partielle ,dans cette section du  sélecteur est effectuée lorsque les touches  sont actionnées, il sera. avantageux de -dési  gner les différentes séries de tiges de tou  ches avec les     séries    de leviers sur lesquels ces  tiges agissent     (fig.    22, 28 et 29) de la. ma  nière suivante:

   La. série de tiges 22a com  porte celles qui agissent par la     série    de le  viers 51a, et fonctionnent dans la, section A       dit    -sélecteur; de manière analogue la série de  tiges 22b, agissant par la     série,de    leviers 51b       fontionne    dans la section     13    du sélecteur; la  série de tiges 22c agissant par la série de le  viers 51c fonctionne dans la section C du sé  lecteur;

   la série de tiges 22d agissant par la       série    de leviers 51d fonctionne dans la sec  tion D du sélecteur, et finalement la série  de tiges 22e agissant par la. série de leviers  51e est celle qui fonctionne dans la section  E     dù        sélecteur.    En plus de !ces cinq ,séries  de tiges -de touches, il y a une série     addition-          nellé    -:de     tiges    'de touches-     22f    -agissant par    des -bras 54f et servant uniquement à effec  tuer le soulèvement des lames 80, terminant  par cela     la    sélection dans toutes les sections  du sélecteur simultanément.  



  Chacun des leviers actionnés par des tou  ches comporte deux bras 51 et 52     (fig.    20  et 21) dont l'un, 51, s'étend vers le haut à  partir -de l'arbre horizontal transversal 50,  sur lequel tous .ces leviers sont pivotés, et  est adapté pour venir en prise .avec l'extré  mité     arrièred'une    barre coulissante 66. L'au  tre bras des leviers 51. s'étend en avant dans  une position telle que son extrémité est si  tuée :dans la position-telle inférieure ,de l'avant :de la  machine. Une tige de touche part vers le  haut de l'extrémité avant     @de    chacun de ces  leviers, l'extrémité inférieure de     cette    tige  reposant soit sur son levier 51     ou    y étant  relié de manière pivotante si -on le désire.

   Les       parties    inférieures de toutes les tiges de tou  che sont guidées et peuvent coulisser libre  ment à travers une plaque fixe 20, et sont  disposées,     -comme    mentionné, en séries     cor-          respondant    aux séries  &  leviers 51 sur les  quels elles agissent;

   les ouvertures aux travers  desquelles passent les extrémités inférieures  de ces tiges dans cette plaque de guidage, lors       qu'elles    sont vues en plan     comme    représenté  à la     fig.    29, ont l'apparence d'une série de  rangées     .d'ouvertures,    toutes les rangées étant  parallèles, mais espacées et toutes étant lé  gèrement inclinées -vers les bords avant et  arrière de la plaque dans laquelle les ouver  tures sont     formées,    cette plaque s'étendant  transversalement à travers l'avant de la ma  chine.

   Comme elles s'étendent vers le haut  à partir de     cette    plaque de guidage, les tiges  s'écartent les unes des autres sur d'avant de  la machine,     comme    .représenté à la     fig.    22, les  tiges étant .courbées individuellement de ma  nière convenable pour permettre cela. Les ex  trémités     supérieures    groupées de toutes les ti  ges sont toutefois à nouveau recourbées pour  traverser verticalement une plaque supérieure  de guidage     24a.     



  Il a .neuf tiges de touches dans chaque sé  rie ayant     une-valeur    de 1.: à 9     inclusivement,     et une tige dé. chaque série -est     @disposée.    -à son           extrémité    supérieure<B>de</B> manière que cette ex  trémité soit adjacente à une bande 21a ;

  ayant       le    numéro     correspondant.    Ainsi, s'il y a cinq  sections A,     B,   <I>C, D</I> et E dans le sélecteur  comme dans la forme d'exécution modifiée de  la machine considérée, il y a cinq séries -de  neuf leviers 51a,     51t),    51c, 51é et 51$     (fig.    28)  et cinq séries correspondantes ,de tiges de  touches 22a, 226,     22c,    22d, 22e     (fig.    22) s'é  tendant vers le haut à partir des extrémités  de ces leviers.

   Les extrémités supérieures de  toutes ces tiges de touches ayant la valeur     niz-          niérique    1 sont amenées et groupées ensem  ble en position au-dessous et adjacentes à la.  bande     27.a    qui s'étend vers le bas à partir  de la touche N  1, de- sorte que si  les extrémités des tiges ainsi groupées  sont déplacées par oscillation, chaque  touche peut agir successivement sur  chacune de ces tiges et par cela. actionner le       levier        No    1 successivement dans chaque sec  tion du sélecteur.

   Les extrémités supérieures  des tiges de touches sont groupées de telle  manière à l'endroit où elles traversent la       plaque-guide    supérieure     24a,    que lorsqu'elles  sont vues de l'avant de la. machine     (fig.    22),  les     parties    supérieures des cinq tiges d'un  groupe sont situées sensiblement l'une derrière  l'autre.     D'autre    part, lorsqu'elles sont     vies     depuis le -côté de la machine,     fig.    19, 20 et  21, les tiges     semblent    s'écarter à partir de  la     plaque-guide    20 inférieure vers le haut  à la manière des baguettes d'un éventail.

    Ainsi, si la plaque     guide    supérieure 24a est  déplacée de l'avant vers l'arrière de la. ma  chine. les extrémités supérieures des tiges  dans chaque groupe sont déplacées par     os-          eillation    et     amenées    successivement en     posi-          fion    de manière à     correspondre    :avec les ex  trémités     inférieures    de la: bande     2lacorres-          pondante.     



  Les bras 541     ai    moyen desquels les la  mes 80 sont soulevées sont disposées de pré  férence     centralement    par rapport à     _    l'ensem  ble de la machine vue de     face        (fig.        23);    les  extrémités avant de ces     leviers'sont    suppor  tées vers l'avant de la,     machine,    et, de     l'ex-          trémité    de chacun d'eux, une tige de touche    22f part vers le haut à travers une ouverture  de la plaque -de guidage 20.

   Les tiges de tou  che 221 sont     écartées    en ce qui concerne     leurs     extrémités supérieures de la même manière  que les autres tiges de touche décrites     ci-          dessus        (fig.    22), l'extrémité supérieure de  chaque tige     22f,    après avoir passé à travers  la. barre 24a, étant     sitaée    au-dessous et ad  jacente à une bande 21a ayant une valeur  numérique correspondante.

   Ainsi, chaque       bToupe    composé des extrémités supérieures  de tiges de touches,     après    avoir passé à tra  vers la. barre 21a, comporte cinq tiges au  moyen desquelles les tiges verticales 70 dans  les différentes sections du-     -sélecteur    corres  pondantes peuvent être déplacées par oscil  lation, et une tige     22f    au moyen de laquelle   une lame 80 peut être soulevée. Comme     taa-          tes    ces tiges sont guidées dans leur partie  supérieure dans la même barre 24a, on peut  les faire osciller de     manière    analogue et si  multanément par rapport aux différentes  touches.

     Comme mentionné, il a neuf     lauses    80,  respectivement actionnées par les- neuf tiges  clé touches     22f    agissant au moyen des bras       54f.    Dans cette construction, ceux-ci sont pi  votés sur l'arbre 50 sur lequel sont pivotés  les leviers 51     (fig.    20 et 21.).

   Chaque bras     54f     comporte un second bras court     55f    dont l'ex  trémité     arrondije    appuie contre     l'extrémité     inférieure d'un levier 56 pivoté sur un     petit     axe 57 situé en arrière de la partie     centrale-          du    mécanisme sélecteur     (fige.        2'3).Tous    ces le  viers 56 s'étendent vers l'avant et présentent  des extrémités tournées vers le     hwat,

      les lon  gueurs     @clés    leviers étant différentes et     étant     telles que l'extrémité de chaque levier est  située au-dessous de la partie centrale d'une  lame<B>80.</B>  



  Chaque lame 80 est supportée par des  bielles disposées de façon (pie la lame se dé  place toujours parallèlement à elle-même lors  qu'elle- est soulevée, son bord supérieur     étant,     donc toujours horizontal, de manière à agir       sinnultanément    sur les extrémités inférieures       detoutes    celles des tiges 70 qui ont été amenées  par oscillation- sur son     chemin.    Un montage           convenable    pour ces lames est celui représenté  aux     fig.    22 et 26.

   Chaque lame est pivotée  près de ses extrémités -opposées à des bielles  84 dont     chacune    est articulée sur une barre  fixe 85 et     pourvue        -d'une    queue 86 dirigée  vers le bas. L'extrémité des queues 86 d'une  paire dé ces bielles 84     pénètre    dans des ou  vertures d'une barre horizontale 87 montée  de telle manière qu'elle peut coulisser libre  ment dans le sens de sa longueur. Ces barres  de connexion 87 reposent et coulissent     dans     deux plaques 88 entaillées -de manière ana  logue qui     font    saillie vers le haut à partir  d'une partie convenable de la base de la ma  chine     (fig.    20, 22 et 26).  



  Le coulissement de la     barre    24a au moyen  de laquelle les extrémités     supérieures    des ti  ges de touches sont déplacées par rapport  aux bandes     21a    est commandé par un méca  nisme qui,     quoique    nécessairement un peu  différent dans ses détails, est sensiblement  le même dans ses parties principales que     ce-          lai    au moyen duquel l'oscillation correspon  dante des tiges -de     touches    est commandée  par le coulissement transversal de la barre  24 dans la construction de la machine décrite  en premier lieu.

   Dans cet exemple toutefois,  comme :cela a été dit, la plaque en question  coulisse de l'avant vers l'arrière par rapport  à l'ensemble de la machine.  



  La,     barre    coulissante 24a     (fig.    19)     porte,     pivotée à l'une de ses extrémités, une     plaque     251 en forme de secteur avec une partie pé  riphérique découpée en gradins et coopérant  avec une butée et un     cliquet    de manière     ana,          logue        az    secteur 25 et au cliquet 34     comman-          idant    le coulissement transversal pas à pas  -de la barre 24 dans la forme de la machine       décrite    ci-dessus.

   Dans ce cas, le secteur 251  est pivoté en 252 sur l'extrémité droite de  la barre coulissante 24a; le secteur 251 s'é  tendant vers l'arrière et ayant son bord ar  rière découpé en gradins     253.    Si on le désire,  la     barre    24a peut     porter    deux secteurs 251  montés respectivement sur les extrémités op  posées des dispositifs à     cliquet    et étant alors  disposés sur chaque côté :

  de la machine pour  coopérer avec les deux plaques pivotées.     'Une       barre     universelle    254     portée    à ses extrémités  par des bras 255 pivotés en 256 est disposée  au-dessous des touches 21.     Cette    barre uni  verselle 254 doit être distinguée de la barre  universelle principale 36 qui est située dans  la partie inférieure de l'appareil     (fig.    20)  et est actionnée par les bras     54f    lorsque l'une       quelconque    des tiges de touches     221    est pous  sée vers le bas.

   La barre universelle princi  pale 36 est portée par des leviers 37 de l'ar  bre transversal 38, et elle commande l'échap  pement 171 et 172 comme -dans la construc  tion -de la machine décrite en premier lieu,  tandis que la barre universelle 254 provoque,  au moyen     d'un    mécanisme à     cliquet,    les mou  vements du secteur 251 et commande ainsi  les coulissements de la plaque 24a et l'oscil  lation des tiges de touches.  



  De l'un des bras 255     portant    la barre uni  verselle 2-54, une bielle 257 part vers le bas  et est reliée .à. l'extrémité libre d'un levier  258 pivoté en     259..    Ce levier porte, pivoté  sur lui, un cliquet à ressort. 260 dirigé vers  le haut, dont le nez est disposé     paar    appuyer  contre les faces inférieures horizontales des  gradins 253 du secteur 251. La     disposition     est -telle que,     quand    une touche 21 est ac  tionnée, la barre 254 descend portant avec  elle le cliquet 260, lequel glisse alors de l'un  des     gradins    dans une position telle que son  nez se trouve en regard de la .face inférieure  horizontale du gradin suivant 253 du sec  teur 251.

   Lorsque la touche est libérée, la  barre universelle 254 soulève, grâce à     l'action     d'un ressort, et le     cliquet    260 pousse vers le  haut le secteur, éloignant la face verticale  de l'un des     gradins    de     l'extrémité    .d'une bu  tée 261, et     permettant    à la barre de guidage  24a de se déplacer de la valeur d'un pas vers       l'arrière    de la machine,

   et de faire osciller  les     extrémités    supérieures des tiges ide     toaehes     de manière que la seconde -tige de chaque  groupe corresponde à une bande     21 < L.    La re  mise en place du mécanisme est     effectué    par  une came 262     (fig.    20) agissant sur un     levier     263 fixé sur un     arbre    transversal 264       (fig.    22) =duquel     deux    leviers 265     partent          veis        le    haut.

   Les     extrémités    de ces leviers      viennent en prise avec la barre 24; lors  qu'ils sont déplacés par la rotation de la  came, les leviers<B>265</B> poussent cette barre  en avant jusqu'à ce qu'elle atteigne sa po  sition extrême. Le secteur 251     tombe    alors  et maintient la barre     24i1    dans sa position  initiale. L'arbre 264 est actionné par un res  sort 266     (fig.    19)     quai    tend à faire tourner  l'arbre et à déplacer la barre     24i1    vers l'ar  rière au moyen des .leviers 265.  



  Dans cette forme d'exécution de la ma  chine, il y aune touche spéciale 21X pourvue  du signe de     multiplication    lorsque cette tou  che est actionnée, elle n'agit pas sur la barre  universelle 254, mais elle déplace vers le bas  la butée d'arrêt 261 contre laquelle     s'appuie     le secteur 251, de sorte que la. barre de gui  dage 24a avec les tiges de touches peut se  ,déplacer vers l'arrière dans sa position ex  trême amenant ainsi les tiges de touches     22f     à coïncider avec les différentes touches, les  quelles tiges de touches soulèvent les lames  80.

   La butée d'arrêt 261 est montée de telle  manière qu'elle peut coulisser verticalement  sur la plaque avant 61 de l'enveloppe ren  fermant la partie supérieure du mécanisme  sélecteur     (fig.    19). La touche 21x est pla  cée à l'extrémité droite du clavier     (fig.        22)     où elle est située au-dessus du mécanisme  commandant le secteur 251.

   De la touche  21x, un bras 267 s'étend vers le bas, ayant  à son extrémité une cheville latérale 268 qui  s'engage dans     -ane    fente de l'une des extré  mités d'une bielle 269, dont l'autre extré  mité est pivotée en 270 à la butée d'arrêt  261.     Ainsi    l'abaissement de la touche 21x  pousse vers le bas la butée     -l'arrêt    261, li  bérant la bande     21a    de sorte qu'elle peut cou  lisser vers l'arrière ;dans sa position limite       lorsqae    les tiges de touches oscillent de ma  nière à placer les tiges de touches 221 à l'en  droit où     elles    sont     actionnées    par les touches  21.

   Lorsque la touche 21x est libérée, elle  est soulevée     avec,    la butée d'arrêt 261     par     l'action de ressorts. Au moyen de cette     to    a  che 21x, si le premier facteur contient moins  de chiffres que le nombre maximum de cinq  après     qae    les chiffres nécessaires ont été in-    traduits dans la     machine,    la touche     spéciale          (x)

      est abaissée et le mécanisme est sur le  champ mis en position pour l'introduction  des chiffres     @au    second     facteur.    Par une     nïo-          dification    convenable du mécanisme indica  teur de réponse,     cette        disposition    permet d'in  diqaer une     réponse    dans laquelle il 'y a un  nombre plus     petit    déchiffres .que le nombre  maximum possible, sans qu'un ou plusieurs  zéros apparaissent à la gauche des chiffres       dans    la réponse.  



  Dans cette     construction    de la machine,  la     disposition    des butées qui peuvent être  choisies et mises en position, ainsi que le mé  canisme tâteur, sont modifiés de la manière  suivante: Les butées ont la forme de chevilles  coulissant     verticalement        (fig.    81) disposées  en séries, chaque série formant une rangée       s'étendant    de l'avant à l'arrière de la ma  chine     (fig.    29).

   Toutes ces rangées de butées  300, 301, 802, 808, 304, 805, 306, 307, 308  et<B>309</B> ,sont parallèles -et les butées indivi  duelles qui sont toutes espacées également  sont     gtiidéesdans    un .organe 271 horizontal  en forme -de plaque     -disposé    au-dessus du     mé-          canisme    sélecteur. Dans cette machine     qai,     comme cela .a été dit,     est    capable de traiter       des    facteurs de cinq chiffres, il y a     dix    ran  gées de butées     (fig.    29)..

   Les butées sont  disposées de manière que lorsqu'elles sont  soulevées, leurs extrémités supérieures font       saillie    dans le chemin d'organes tâteurs pou  vant coulisser dans six rainures     Iongitudi-          nales    272, 273, 274, 275, 276 et 277     (fig.    26  et 29), allant de l'avant à l'arrière     da-us    la  surface supérieure de la plaque 271.

   Les deux  rangées 300 et 809 qui sont situées respecti  vement le plus à droite et le plus à gauche :de  la     machine,    sont disposées dans les rainures  de guidage 272 et 277, et les batées clans ces  rangées sont tâtées     respectivement    et direc  tement par des bras 810 et 815 dont chacun  s'étend .sensiblement horizontalement vers  l'avant de la     machine    à partir de la saillie  278     (fig.    20) à laquelle le bras est     articulé;

       cette saillie s'étend vers le bas d'un organe  coulissant à crémaillère correspondant.     Il    y  a quatre autres bras de     tâtage    311, 312, 818      et 314 disposés de     manière    analogue, chacun  d'eux fonctionnant pour tâter les batées dans  les deux rangées dont les     extrémités    peuvent  être amenés à faire .saillie     dans    l'une des rai  nures 273, 274. 275 et 276.

   Chaque saillie  278 à laquelle est     reliée    une tige de     tâtage     est à son tour reliée par une bielle 279 à     2'ex-          trémité    supérieure de l'un des leviers 192  au moyen desquels un mouvement de     tâtage     est communiqué aux bras 310 et 311, 312,  313, 314 et 315 et le     coulissement    des or  ganes à crémaillère associés à ces tiges est  provoqué.  



  Six organes à crémaillère     2i80,    281, 282,  <B>983,</B> 284 et 285, auxquels des tiges de     tâtage     sont reliées, sont portés et     gaidés    dans des  rainures 286 d'une plaque 287 .disposée vers  l'arrière à la partie supérieure de la machine  et au-dessous du mécanisme indicateur de  réponse     (fig.    24, 27 et 28).

   Toutes les pla  ques coulissantes à crémaillère sont     situées     et se déplacent parallèlement, les deux exté  rieures 280 et 285 étant disposées comme  mentionné de telle manière que     chacune     d'elles peut tâter directement, par les bras  310 et 315, les butées mises en position dans  les rangées     latérales    300 et 309. Les quatre  autres plaque, à     .crémaillère    281, 282, 283,  284, sont     pourvues    de manière analogue de  bras tâteurs dirigés vers l'avant 311, 312,  313 et 314, chacun servant, comme men  tionné, à tâter les butées mises en position  dans deux rangées de butées.

   Chacun de ces  quatre bras tâteurs coopère pendant l'opé  ration de     tâtage    avec un organe 288 qui peut       coalisser    dans une des rainures de guidage  plus large 273, 274, 275, 276. Comme repré  senté en plan aux     fig.    32 et 32a, chaque or  gane coulissant 288 comprend une partie  centrale     longitudinale    289 relativement pe  tite,     reliant    deux parties transversales 290  et 291 dont la première s'étend sur     toute    la  largeur de la rainure -de guidage.  



  Par     -ane    ouverture de l'un des côtés de la  partie arrière 291 passe l'extrémité de la  tige de     tâtage    311. Sur un côté de la par  tie centrale 289 de l'organe coulissant 288  est ménagé un logement rectangulaire al-    longé 292 qui est situé en regard de l'une des       parois    latérales 273a de la rainure de gui  dage 273. Le. logement 292 et cette paroi       273a    de la rainure     forment    une fente dont,  la     longaeur    est un peu plus grande que la  longueur de la rangée de butées 30,1 qui est  adjacente à     cette    parai latérale     #de    la. rainure       ,de    guidage.

   La largeur du     ,logement    292 et la  position normale de l'organe coulissant 288  sont telles que lorsque l'une     quelconque    des  butées 301 !de     cette    rangée est mise en posi  tion, elle fait. saillie dans le logement, de sorte  que, lorsque l'organe 288 coulisse en avant,       sa        partie        291d'-extrémité    arrière s'appuie con  tre     cette    butée et     limite    le mouvement coulis  sant de l'organe.

   Le côté opposé de la par  tie centrale 289     de    l'organe     coulissant    288  est     poarvu    d'une série de dents 293, dirigée  vers la .seconde rangée de butées 302 qui sont  adjacentes     à,    l'autre paroi latérale     273b    de la  rainure de guidage. Chaque tige de     tâtage     311 qui     coopère    avec l'un de ces organes  coulissants à son extrémité inclinée latérale  ment comme indiqué en 316, est     pourvue    d'une  face biseautée lui     permettant    de venir en prise  avec l'une quelconque des dents 29-3.  



  On voit que, dans la     fig.    32, .on a repré  senté, à titre d'exemple, les deux rainures  de guidage 272, 273, la. première contenant       la        rangée        unique    de butées .30.0, tandis     que    la       rainure    273 contient les     deux    rangées de bu  tées 3.01 et ,302. Les bras de     tâtage    310 et 311  sont ceux qui sont associés à ces rangées de  butées.

   Les organes de     tâtage    coulissants 288  dans les autres rainures 274, 27,5 et 276 sont  analogues et fonctionnent de manière     analo          gue.    La     fig.    32a     montre    également, à     titre     d'exemple, la, même rainure 2'73 et les parties  associées,     certaines        parties    du     mécanisme     étant     enlevées    et certaines des     butées    n'étant  pas représentées pour plus de     clarté.     



  En     admettant    que des butées ont été mises  en position     -dans    les     deux    rangées 301 et 302,  lorsque l'organe à crémaillère avec le bras  de     tâtage   <B>311</B> est     déplacé    en avant, l'extré  mité biseautée 316 -du bras de     tâtage    vient  en contact en premier lieu avec la butée       mise    en     position        -dans    .la, rangée 302,

   et ceci      a pour effet     dë    déplacer la tige de     tâtage    la  téralement de manière     qxe    l'extrémité 316  de     cette    tige vienne en prise avec la dent  293 de l'organe     coulissant    288. On remar  quera que     l'espacement    de ces dents corres  pond à l'espacement des butées -dans la ran  gée 302     .opposée    aux dents de sorte que lors  que     l'extrémité    du bras de     tâtage    est dépla  cée latéralement par une butée, elle vient  en prise avec la dent 293 correspondante.

    La position prise par le bras -de     tâtage    311  lorsqu'il     est    déplacé     latéralement,    et la ma  nière suivant laquelle son extrémité     vient     en prise avec une dent de l'organe coulissant  288 sont indiquées en pointillé à. la     fig.    32a.

    Dans cette dernière figure, on a admis que  la première butée à     l'extrémité    arrière de la  rangée 302 a été mise en position, provo  quant par cela l'engagement de     l'extrémité     3-16<B>du</B> bras 311 avec la première dent de  l'organe coulissant 988, tandis que dans la       fig.    32 on a admis que la, troisième batée       ,dans    cette rangée a été mise en position fai  sant venir en     prise        l'extrémité    du bras avec  la troisième dent de l'organe 288.  



  Comme le mouvement coulissant du bras  311 continue vers l'avant de la machine, l'or  gane coulissant 288 est entraîné     jusqu'à,    ce  que la face inférieure de l'extrémité 291 de  cet organe qui forme l'extrémité da logement  latéral- 292     appuie    contre la butée qui a  été mise en position dans la. rangée<B>301.</B> De  cette manière, la, crémaillère coulissante - à       laquelle    cet organe tâteur est relié est mise  en place en concordance avec 12s valeurs nu  mériques     combinées    des deux butées oui     ünt     été mises en position et     respectivement    tâ  tées dans - les rangées 301 et 302.

   Par ces  moyens, les chiffres de deux produits par  tiels résultant de la production d'une sim  ple somme sont additionnés de la même ma  nière que cette opération est exécutée     -dans     le mécanisme décrit précédemment, -dans le  quel organe coulissant est -pourvu     d'niie          barre    oscillante dont les     extrémités    font con  tact avec des butées mises en position dans       deux    rangées séparées.  



  Comme dans la. .seconde formé     d'exécution,       il n'y a pas de butée 0     -dans        les    rangées     db     butées, contrairement à. la première forme,  et     eomm-ë    tous les leviers 192 tendent à dé  placer les     crémaillères    coulissantes et les ti  ges     tâteuses    après que les     butées    ont été     mises     en     position,    il est nécessaire de     prévoir    un  ,dispositif agissant     effectivement    comme bu  tée 0 par rapport à.

       -chaque    rangée -de butées,  et arrête le mouvement de     tâtagë    de chaque  tige     tâteuse    et organe     @à    crémaillère     lorsqu'au-          -cunle    butée ayant une valeur numérique     n'a.     été mise en position dans une rangée tâtée  par     èax.    Des dispositifs     prévus    à     cette        inten-          tion    sont représentés dans les-figures de dé  tail 33 et 34 qui montrent respectivement en  plan et en bout une     partie    .de la,

       plaque-    271,       :certaines    parties     étant        enlevées    pour     plus        @de     clarté et une série -de clapets articulés.  



  *On va décrire en premier lieu le .dispositif  à clapet     coopérant    avec la, rangée -de butées  302. Ce clapet comporte une partie princi  pale 294 dont an bord est arrondi et repose       dans    une rainure     semi-circulaire    formée dans  la surface de la. plaque 271. Un ressort à bou  din 296 est disposé     au-dessus    de ce clapet  et du clapet adjacent qui est associé à la  rangée de butées 303 -de la rainure suivante  274, le ressort étant porté par un cheville       horinzontale    reliée à la plaque 271 de ma  nière que le ressort maintienne les bords ar  ticulés -des .clapets en place et tende - égale  ment à mouvoir chaque clapet vers le bas.

    Le bord libre de chaque clapet est tourné  vers le bas comme indiqué en 297, de     sorte     que lorsque le clapet est     :en    bas,     cette    par  tie est     située        :

  dans        Ia    rainure 273 au     4es-          sus    des extrémités de toutes les butées     302.     L'extrémité -de la partie tournée vers le bas  297 du clapet oppose alors à     l'extrémité        de     la tige     tâteuse    - 311, lorsque     cette    dernière  est déplacée en avant, une     résistance    qui em  pêche cette tige     @de    se     déplacer    directement  en     avant        dans    certains     .ca:

  s,        comme    par exem  ple dans le :cas où la tige     tâteuse    310 tâte  directement les butées de la. rangée 300       (fig.        3;2),        l'extrémité        d@e        cette        tige    .appuyant       alors    contre     l'extrémité    du clapet.

   Un mouve  ment     en        avant    de la crémaillère reliée à la      tige     tâteuse    est alors     empêché,    et il ne     résulte     aucune rotation -de la roue correspondante       da.        mécanisme    de réponse.

   Si toutefois     -une     butée, par exemple dans la rangée 302, est  soulevée,     l'extrémité    de cette butée soulève le  clapet 294 de la manière indiquée à la     fig.    34,  et ainsi la résistance est enlevée et lorsque la  tige     tâteuse   <B>311</B> se déplace en avant, son ex  trémité peut venir en contact avec et     ëtre     déplacé latéralement pair la butée qui a été       mise    en position.     Comme    il peut     arriver    que,  tandis qu'il n'y a aucune butée mise en po  sition dans la.

   rangée 802, une butée qui ,doit  être tâtée et mise en position dans la rangée  301, il est nécessaire de prévoir que, tandis       que    le clapet 294 dont l'extrémité est située  au-dessus de la rangée de butées     3022    peut em  pêcher tout mouvement .de     tâtage    par la tige  311, pair     rapport    à la rangée de batées 302,  cette tige     tâteuse    soit déplacée latérale  ment de telle manière que son extrémité peut  venir en prise avec les .dents 298     de,    l'organe  coulissant 288 et déplacer ce     dernier    de ma  nière à tâter la butée qui a été mise en po  sition dans<B>la</B> rangée 301.

   Pour cela., le coin  avant 298 du clapet qui est situé au  -dessus de la rangée de butés<B>302</B> est ar  rondi, et il y a un évidement 293a avant la  première dent 293 dans l'organe 288, de  sorte que lorsque l'extrémité biseautée 316  ,du bras 311 rencontre ce coin 298 -du cla  pet, ce bras est déplacé latéralement et son  extrémité pénètre dans l'évidement 293a. Si  aucune butée n'a été     mise    en position     dans     la rangée 301, l'extrémité du clapet tournée  vers le bas qui est située au-dessus de cette  rangée de     butées    remplit le logement 292 au  côté de l'organe coulissant 288 et empêche  la tige     tâteuse    de déplacer cet organe cou  lissant.

   Pair contre, si une butée a été mise  en position dans la rangée 301, soulevant  par cela le clapet au-dessus d'elle, alors la  tige     tâteuse    311 peut faire coulisser l'or  gane 288 dans la position     déterminée    par la  butée mise en position. La manière suivant  laquelle l'extrémité de la -tige     tâteuse    311  est ainsi     déplacée    latéralement par le coin       398-d'    clapet 294 est: indiquée à la     fig.    32.    La     fig.    33 montre la manière suivant la  quelle les bords des clapets constituant des  charnières sont disposés par rapport à des  clapets adjacents.

   Ainsi, on voit que le cla  pet 299 qui coopère avec la rangée -de butées  300, est situé près :du clapet 294a qui coo  père avec la rangée de butées 301.  



  Quoique dans la construction décrite  précédemment, .le tâteur des butées mises en       position    fût effectuée en premier lieu, avant  que les roues dentées du mécanisme indica  teur de réponse soient amenées en prise avec  les :crémaillères     tâteuses    lorsque ces derniè  res se déplacent vers leur position 0 et fas  sent tourner les roues dentées et les roues       portant    les chiffres du mécanisme indica  teur de réponse, la     construction    modifiée  est disposée de telle manière que les roues  dentées su mécanisme indicateur de réponse  sont dans leur position inférieure.

   en prise  avec les crémaillères     tâteuses,    et sont -ac  tionnées lorsque ces crémaillères se dépla  cent en avant pendant l'opération de     tâtage     des butées; mais lorsque .ce mouvement en  avant et le     tâtage    des butées sont terminés,  le mécanisme indicateur de réponse est alors  élevé .de manière que les roues dentées soient  dégagées es crémaillères, laissant ces der  nières libres de retourner vers leur position  0.

   Dans cette disposition modifiée, les cré  maillères coulissantes ne peuvent pas -dépas  ser leur position 0, et il n'est pas prévu de  crémaillère coulissante séparée pour effec  tuer les reports, mais le mécanisme de re  port est compris dans -le mécanisme indica  teur de réponse qui peut être élevé et abaissé  comme un tout, l'opération :de report étant  toutefois<U>commandée</U> au moyen de cames à  gradins associés aux roues dentées respec  tives -de ce mécanisme.

   Il s'ensuit que quoi  que dans la     construction    décrite précédem  ment, la réponse fût présentée lorsque le  mécanisme était dans sa position abaissée,  dans la forme d'exécution modifiée la ré  ponse n'est pas présentée tant que le méca  nisme indicateur de réponse n'est pas sou  levé, ce mouvement du     mécanisme    amenant  les roues     portant    les chiffres dans la pôsi-           t1Un    voulue en regard     !de    la fenêtre 17 à  travers     laquelle    la réponse est     observée.    Un  écran coulissant 317     (fig.    19 et 25) est as  socié à     .cette    fenêtre,

   et son mouvement est  coordonné .au mouvement     transversal    du     mé-          ea.nisme    indicateur de réponse et à     l'action-          nement    des autres parties de l'appareil de  telle manière que, seules celles des -roues  portant les chiffres peuvent être     vues,        qui     ont été mises en position pour montrer le  nombre total des chiffres compris dans la  réponse.  



  Le mécanisme indicateur de réponse,  dans sa forme modifiée représentée plus par  ticulièrement aux fi-. 35, 36, 37 et 38, peut  être disposé et peut fonctionner -de la ma  nière suivante: Dans ses     -caractères        fonda-          mentaux,    il ressemble au mécanisme indica  teur clé réponse déjà décrit, c'est-à-dire que  le mécanisme est monté dans un bâti 140  porté par un arbre     horizontal    151a autour  de     l'axe    duquel tout le mécanisme peut tour  ner lorsqu'il est soulevé .ou abaissé. Dans ce  cas, il faut que le mécanisme soit déplacé  transversalement sur l'arbre 151a qui est       fixe.     



  Le déplacement transversal est effec  tué par un mécanisme qui, dans ses parties  essentielles, est sensiblement le même que ce  lui déjà décrit, c'est-à-dire qu'il y a un ar  bre 173 actionné par un ressort, commandé  par l'échappement 171, 172     .actionné    par la  barre universelle principale 36. Lorsque les  chiffres du second facteur de la     somme    ont  été introduits dans la     machine,    une rotation       intermittente    est communiquée à l'arbre 173  et de là à l'arbre vertical 212 qui porte à  son extrémité la cheville 215 disposée pour  venir en prise avec une crémaillère disposée  horizontalement et transversalement et por  tée par le mécanisme indicateur     @de    réponse.

    Ainsi ce mécanisme peut être déplacé trans  versalement pas à pas :de droite à gauche  lorsqu'on regarde     -depuis    l'avant .de la. ma  chine.  



  Le mécanisme indicateur de réponse com  porte une série de dix roues 318 portant des       ,chiffres,        toutes    montées librement sur un    arbre horizontal 319. Chacune de ces roues  est pourvue d'un pignon 320 qui engrène  avec une roue     dentée    321,     toutes    ces roues  dentées qui sont désignées individuellement  par 321a, 321b...,     321k    étant montés libre  ment sur un arbre 322 porté par le !bâti 140.  Les roues dentées 321. sont espacées confor  mément à l'espacement des crémaillères cou  lissantes 280, 281, 282, 283, 284, 285, avec  lesquelles des roues dentées individuelles  peuvent venir en prise lorsque le     mécanisme     est abaissé.  



  Dans cette construction, les roues den  tées 321 ne sont pas individuellement en  traînées par un ressort mais - peuvent tour  ner librement, et lorsque la remise en     place     a lieu, toutes ces roues retournent à nou  veau à leur position 0, la construction étant  telle qu'en aucun cas une roue dentée ne  puisse faire plus d'un tour complet au     cours     de l'opération de l'introduction d'un pro  duit partiel dans le mécanisme, quoiqu'en  faisant une telle révolution, la roue dentée  fasse faire plusieurs tours à sa roue por  tant les chiffres.

   Chacune des roues dentées,  à     -l'exception    de la première 321a, et -de la  dernière     321k    des séries porte une     came    à       gradins    323 qui détermine la ,grandeur du  report en concordance avec la position de  rotation que la roue dentée prend lorsque   les crémaillères     tâteuses        correspondantes.     coulissent dans la position déterminée pax  les butées mises en     position.    Les roues den  tées 321 ne sont pas montées directement sur  l'arbre 322,

   mais choque roue dentée peut  tourner librement sur une     courte        douille     324 et ces douilles sont vissées sur l'arbre  322 auquel elles sont toutes fixées par des  goupilles, des rainures et des     -clavettes    et  languettes -ou autres     :dispositifs        ana-          logues,    de     sorte    que lorsque l'arbre     tourne,     ainsi que cela a lieu au cours de  l'opération de remise en     place,du-mécanisme,     les douilles 324 tournent avec lui.

   Chaque  roue dentée porte, sur l'un de ses dotés une       cheville    325 en saillie, et sa douille 324 cor  respondante     porte    un bras radial 326     .dis-          posépour    venir en- prise .aven     cettd        -cheville,         de     sorte    que lorsque l'arbre 322 tourne avec  les douilles, les :bras 326 des douilles,  entraînent ,les roues d'entées correspon  dantes et les font tourner ainsi que  leurs roues à chiffres à leur posi  tion 0.

   L'arbre est pourvu à une .de ses ex  trémités d'un bras<B>327</B> et d'un tourillon de  manivelle 328 au moyen duquel il peut être  mis en rotation, tandis qu'à son autre extré  mité se trouve un disque 329 .avec une en  taille disposée pour venir en prise avec une  détente à ressort 330 lorsque l'arbre 322 est  dans sa position de repos.  



  Le mécanisme qui effectue le     report    est  construit et arrangé de la manière suivante:  Des     parties        140a    du cadre 140 sont dirigées  vers le haut et supportent les extrémités  d'un arbre     horizontal    331 qui est situé     au-          dessus    et près de l'arrière des roues dentées  321.

   Cet arbre 331 porte., disposées libre  ment sur lui, une série de douilles 332 dont  chacune est pourvue de deux bras, dont l'un  <B>333,</B> disposé vers l'une des extrémités de la  douille, est     incurvé    et s'étend vers le bas,  son nez étant dirigé vers la came à. gradins  323 d'une des roues dentées 321.     L'autre     bras 334 disposé vers l'autre     extrémité    de       1.a        .douille    332 fait saillie vers l'arrière dans  une position telle qu'il est situé toujours  dans le plan de la, roue dentée suivante sur  la gauche.

   Ainsi, par exemple, tandis que le  bras 333 d'une douille 332 est situé toujours  dans le plan de la roue dentée     321a,    le bras       333    a son nez dirigé contre la, came<B>333</B> de  la roue dentée 321b. En cliquet 335 est pi  voté sur     @ce    second bras et pend vers le bas;  ce cliquet est pourvu d'une série de dents  336 à     rochet,    et est actionné par un ressort  337 qui tend à amener ces dents en prise  avec les dents de la roue dentée 321.

   Ainsi;  si une roue -dentée     321.b        @a    été amenée- par  rotation dans une position de     report    et que  le mécanisme de report est libéré, le bras de  levier 333 dont l'extrémité .appuie contre la  came 323 de cette roue peut se déplacer con  tre l'arbre 322 d'une étendue déterminée par  le     gradin    de la. came qui lui est présenté.  Lorsque le bras 333 se déplace, il entraîne         a,vc    lui le     oliquet    335 qui engrène     alors     avec les dents de la roue dentée adjacente  321a et fait tourner cette roue d'un angle  qui a été ainsi déterminé par<B>là</B> position de  rotation de la. came -de la roue dentée 321n.

    Chaque cliquet 335 est maintenu normale  ment en position     inactive    par une plaque de  retenue 338 portée par les extrémités des  bras 339 .d'une paire  &  leviers à deux     bras          pivatés    en 340 sur l'organe 140a     @du    cadre,  la plaque de retenue étant disposée     pour    ve  nir en prise avec l'une ou l'autre des che  villes 341 d'une série faisant saillie laté  ralement de chaque cliquet.  



  La plaque de retenue est représentée en  plan à la<B>,</B>     fig.    37 et présente une série d'ou  vertures     338a    en forme .de<B>L</B> découpées     dans     son     bord    libre: dans chacune -de ses     auver-          tures    est situé un cliquet 335.

   La forme de  ces ouvertures est telle que lorsque la plaque  de retenue est dans la position représentée  aux     fig.    35 et<B>374</B> par     rapport    au cliquet  335, l'une ou l'autre des chevilles latérales  341 est en prise avec la plaque -de     retenue.     de la .manière représentée à la     fig.    37 dans  laquelle l'un des cliquets est indiqué en  coupe.

   Si toutefois les bras 339 sont dépla  cés de manière à pousser la plaque de rete  nue en avant, alors la partie du bond de     eh.a-          que    cliquet portant les chevilles latérales  341 est située :dans la     partie    la plus large  des ouvertures     33$a    en forme de<B>L,</B> et tous  les .cliquets sont libres de se déplacer vers le  bas à travers .ces ouvertures de la plaque de  retenue. Le second bras 342 de chacun des  leviers de retenue est recourbé et disposé  pour venir en prise avec une barre horizon  tale 343.

   Lorsque le mécanisme indicateur  de réponse est abaissé, comme représenté à  la.     fig.    35, -de manière que les roues dentées  321 soient en prise avec les crémaillères cou  lissantes, les     cliquets    335 sont tous mainte  nus dans leur position inactive par la. pla  que de retenue 338 grâce à l'action -de la  barre fixe sur les leviers de retenue;

   mais  lorsque le mécanisme indicateur de réponse  est élevé, .comme représenté à la     fig.    36, les       cliquets    sont tous libérés de la plaque de rë-      tenue, de sorte qu'ils peuvent agir sur leurs  différentes roues dentées et les faire tour  ner -de la. quantité nécessaire si les roues     @den-          tées    adjacentes et leur came ont tourné     au-          delà    des points de report.

   Lorsque la remise  en place a lieu, les cliquets sont ramenés à  leur position     initiale    par l'action de la came  323 de     la    roue dentée sur les bras 333 lors  que les roues dentées 321 sont ramenées à       leur        position    0, les cliquets étant     .alors    libé  rés de la plaque de retenue     4u    fait qu'à ce  moment, le cadre 140 est dans sa position  élevée.  



  Dans     cette        construction        @de    la. machine,  le mécanisme de remise en place est égale  ment modifié en raison -des modifications  effectuées     .dans    .d'autres parties de l'appa  reil. La remise en place est effectuée comme  précédemment en faisant tourner à la     main     ou autrement l'arbre à came 220 disposé  transversalement en travers du mécanisme       (fig.    19 et 20). Comme dans la forme de la  machine décrite précédemment, la rotation  de- cet arbre provoque le remontage du ressort  au moyen     duquel    une rotation est communi  quée à l'arbre commandé par l'échappement.

    Dans ce cas toutefois, ce ressort n'est pas  monté sur l'arbre d'échappement 173, mais       sur    l'arbre à came 220     qui    porte une roue  dentée     224    directement en prise avec un pi  gnon de l'arbre d'échappement. Un second  arbre 344 plus petit portant une came monté  sur un côté     de    la partie supérieure de la ma  chine     (fig.    19 et 25) est entraîné par un en  grenage 345, 346 par une seconde roue den  tée 224a de l'arbre à came principal ou de  remise en place 220. L'arbre à cames 344 a       -différentes    fonctions. La roue dentée 345 de  cet arbre engrène avec     une    roue -dentée 347 por  tée par un petit arbre 348 monté dans la.

    partie supérieure .du cadre latéral -de la     ma-          chine        (fig.    25). Cet arbre 348 porte à son  extrémité intérieure un bras 349 -disposé  pour venir en contact, lorsque l'arbre 348  tourne, avec la cheville latérale 328 du bras  de levier 327 de l'extrémité de l'arbre 322  qui porte les roues dentées 321     @du    méca  nisme indicateur de réponse    Ainsi lorsque d'arbre 348     tourne    lors de  la. remise en place, il entraîne le bras 327 et,  en faisant tourner l'arbre 322, ramène tou  tes les roues dentée, 321 et les roues 318  portant les chiffres à leurs     positions    initia  les.

   Un :arbre 350 s'étend     transversalement     à travers la machine entre les organes .laté  raux ,du bâti et dans une position convena  ble     au=dessous    .de la plaque du bâti 271       (fig.    25 et 27).     .Sur    le côté gauche à l'extré  mité de cet arbre 350 se     trouve    un bras 351  relié par une bielle 352 à l'un des bras 353   d'un levier coudé pivoté en 354. L'autre bras  355 de ce levier coudé est relié par une bielle  356 à une saillie 357 formée sur une par  tie du cadre 140 du mécanisme indicateur  de réponse,     adjacente    à l'arbre 151a sur le  quel le mécanisme indicateur de réponse  coulisse transversalement.

   Sur l'extrémité  droite de l'arbre 350 se trouve une mani  velle 358 avec un tourillon 359 qui est- si  tué sur le chemin d'une came 360 de l'ar  bre à came     344.    Lorsque le mécanisme in  dicateur de réponse     est    déplacé vers la. .gau  che sur l'arbre 151a pendant     l':actionnement     de la     machine,    il fait tourner l'arbre 350     -au     moyen du mécanisme décrit. Lorsque la re  mise en place a lieu et que l'arbre à came  344 tourne, la came 360 agit sur le touril  lon 359 et fait tourner l'arbre 350 en sens  opposé à celui suivant lequel il .avait     tourné     pendant le déplacement     transversal    du mé  canisme indicateur de réponse.

   Ce .dernier  est .alors déplacé en arrière vers la droite et  ramené à sa. position initiale.  



  En vue de libérer le :mécanisme indica  teur de réponse de sorte qu'il puisse être ra  mené vers la droite, il est     nécessaire-de    -dé  gager de la crémaillère 153 de ce mécanisme  la cheville .de manivelle 215 de l'extrémité  supérieure de l'arbre vertical 212; ceci est  effectué de la. manière suivante lors de la  remise en place. Comme dans la construction  de la machine     -décrite    en premier lieu, la  partie supérieure de l'arbre 212 est portée  dans un palier 213 qui peut coulisser de  l'avant à l'arrière .dans une     rainure    de :gui  dage d'une     partie    fixe du bâti de la ma-      chine     (fig.    27).

   Ceci permet à     1a    partie su  périeure ide .l'arbre 212 d'osciller suffisam  ment pour .retirer la cheville de manivelle  de l'extrémité supérieure de cet arbre entiè  rement hors de la crémaillère 153. Un .arbre  court est monté de manière pivotante en 361,       (fig.    19 et 27) à côté du palier coulissant  213, cet arbre portant deux .bras dont l'un  362 est courbé de manière que son extrémité  soit située contre un côté du palier coulis  sant 213. Le second bras 363 de -l'arbre 361  s'étend en avant et porte une cheville laté  rale qui est située sur le chemin d'une came  364 de l'arbre 344.

   Lorsque cet arbre tourne,  cette came communique un mouvement tel  au levier 362, qu'elle fait coulisser le pa  lier 213 en avant et fait ainsi osciller la par  tie supérieure de l'arbre 212 de la valeur  désirée.  



  La rotation de l'arbre 'à cames 344 dé  place également un organe de     verrouillage     à une position telle qu'il empêche l'action  nement des touches pendant la remise en  place. Cet organe de verrouillage comporte  un arbre oscillant<B>365</B> monté transversale  ment à l'avant de la machine     (fig.    19 et 27),  deux bras<B>366</B> dirigés vers le haut étant por  tés par cet arbre fixe vers ses extrémités.

    Ces bras 366 sont formés et disposés de  telle manière que si l'arbre 365 bascule de  manière à déplacer les bras 56 en ar  rière, les     extrémités    supérieures de ces bras  viennent en     prise    avec le côté inférieur de la  barre universelle supérieure     vers    ses extrémi  tés, et empêchent     ainsi    cette barre     d'être          poussée    vers le bas.

   Comme, ainsi :que cela a  été mentionné, cette barre doit     toujours    être       abaissée    lorsqu'une touche     numérique    est  abaissée,     lie        verrouillage    de la. barre 254 a  pour effet .de     verrouiller    les     touches.    Lors  que les bras 366 sont déplacés en avant, ce  qui est leur position normale pendant     l'ac-          tionnement    de la. machine, la barre univer  selle 2,54 est libre.

   Le basculement -de l'arbre  365     -en        vue    -de     .,déplacer    les, bras de verrouil  lage 3,66 est effectué au moyen d'une bielle  367 s'étendant entre une extrémité des bras  de.     verroulliage    et un levier 368 pivoté en 369.    Le levier 368     -s'étend    vers le haut et son  extrémité supérieure porte     une    cheville laté  rale sur laquelle agit une came 370 montée       sur    l'arbre     344.        Cette        came,    qui est repré  sentée à la     fig.    19, est formée de telle ma  nière, que lorsque l'arbre 344 est dans sa.

    position de rotation normale de repos pen  dant     l'actionnement        @de    la machine, les     bras     de verrouillage 366 sont hors de prise d'avec la  barre universelle 254, mais lorsque l'arbre à  came 344 tourne, pendant l'opération de re  mise en place du mécanisme, les bras de ver  rouillage peuvent osciller vers l'arrière sous  l'action d'un ressort et verrouiller la. barre  universelle 254 et     les    touches.  



  Un autre effet de la rotation de l'arbre  à came supérieur 344 pendant l'opération de  remise en place,     est,de    faire coulisser en ar  rière à sa position     initiale        l'écran    317 qui se  déplace au-dessus des roues à chiffres $18.  L'écran 317 fait saillie vers le haut d'un  support 371 qui peut     coulisser    sur une barre  de guidage transversale 372 montée sur le  bâti     (fig.    19, 25 et 27). Le support<B>371</B> com  porte sur son côté supérieur des dents de  rochet 373 qui peuvent venir en prise avec  un     cliquet        '374    pivoté convenablement.

   Une  détente 375 en     forme    ide     crochet    peut égale  ment venir en prise avec ces dents et est mon  tée à pivot sur l'extrémité d'un bras 376 d'un  levier coudé pivoté en- 377 .sur le bâti. L'au  tre bras 378 de ce levier .est situé au-dessus  d'une queue 2.55a formée .sur l'un des bras  255     idle    la     barre.univers,elle    2.54,     cette    queue  s'étendant vers l'arrière à partir de l'axe de  pivotement 256 de     cette        barre        universelle     Ainsi lorsqu'une touche est abaissée et que  la barre universelle 254 est     poussée    vers le  bas, le levier 378 est soulevé, et,

   par l'au  tre bras<B>376</B> de ce même levier et le cliquet  <B>375</B> déplaçant l'écran 317 en forçant un res  sort, vers la .droite, de la. valeur d'une dent  lorsque l'écran est retenu ,dans cette position  par le cliquet 374. Deux leviers à deux bras  379 et 380     convenablement    pivoté et ayant  les extrémités de leur bras adjacents reliés  l'une à. l'autre, sont disposées -de manière que  la came 370, lorsque l'arbre     344    sur lequel      elle est montée, tourne,     agît    sur     un.    bras du  levier 380 :et soulève l'autre bras du levier  379.

   Ce bras -de levier soulève alors les cli  quets 374 et.- 375 hors de prise des dents     373,     ce qui a pour résultat que l'écran 317 est  libéré et se déplace à. nouveau     dans    sa posi  tion initiale grâce à. l'action du     ressort    agis  sant sur lui.  



  L'arbre ,de remise en- place est pourvu     d'un     dispositif servant à déterminer jusqu'où le res  sort principal peut ou doit être remonté, l'é  tendue du remontage     nécessaire    étant en con  cordance avec le nombre des chiffres du se  cond facteur     de    la somme traitée en -dernier  lieu; s'il y .avait un nombre     plus    petit de  chiffres, l'arbre :d'échappement<B>173</B> tourne  rait moins; et le     mécanisme        indicateur    de ré  ponse     serait    déplacé d'un nombre de pas plus  faible :que s'il y avait un nombre de chif  fres plus grand dans le facteur.

   Ce disposi  tif décommande du remontage est     représenté     en     particulier    aux     fig.    39 à 42. L'arbre à came  22:0 porte un organe 390 en     forme        d'étoile     avec cinq saillies 391, le nombre de ces der  nières correspondant au nombre des     chiffres     dans le     :second    facteur. Sur chacune (le ces  saillies est pivoté en 392: un chien à deux  bras dont un brais 393     comporte    à son extré  mité unie saillie :dirigée vers l'extérieur tan  dis que l'autre bras 394 comporte une saillie  dirigée vers l'intérieur.

   Ces chiens     sont    si  tués à l'intérieur d'une bride cylindrique  395 formée sur le côté     ,d'un    tambour 396 con  tenant un ressort principal 397 dont l'extré  mité     extérieure    est reliée à ce tambour. Sur la  périphérie de ce tambour 396 sont formées       cinq    dents 398     dont    chacune peut venir en  prise avec un     eliqu:et    399 porté par une par  tie fixe du bâti     (fig.    19). Le tambour 396  peut tourner librement sur     une    douille 400  montée sur l'arbre à came 220.

   L'extrémité  inférieure du     ressort    397 est fixée à la       :douille    400, et cette dernière porte sur l'un  dies     çôtés    du     tambour    à. ressort la roue :dentée  224 qui est en prise avec lie pignon 226 de  l'arbre 173     commandé    par l'échappement.  



       Six    r     l'autre    extrémité     ide    la     .douille        40O    qui       s'étend    au :delà du côté du tambour -du     ressort            adjacent    à     (:organe    en     forme        d'étoile        394   <B>se</B>  trouve une bride 401 portant un organe an  nulaire à     ressort    fixé à- la. bride 401 en 402.

    tandis que la partie opposée -de cet     organe          annulaire    est pourvue d'une saillie 403 agis  sant     comme    une came et également comme  une détente. La.     forme    de ressort de l'organe  403 est telle qu'il peut être déplacé latérale  ment hors :du chemin des chiens 394 et     en-          ocre    agir sur eux de la. manière suivante:

    Si l'arbre 220 et l'organe     390    en forme d'é  toile avec les chiens     393,    '394 tournent, par  exemple en sens     :contraire    aux aiguilles d'une       montre    selon     fig.    42, l'extrémité de chaque  bras     :de-chien    394 monte sur un bord incliné  404 de l'organe     403    lorsqu'elle le rencontre,  et le     :

  chien    tourne de manière à déplacer vers       l'intérieur    son bras     393.    D'autre part, si la  douille 400 tourne par     rapport    à     l'arbre     220 également en sens contraire des aiguilles  ,d'une montre selon la     fig.    42, -de     sorte    que la  came 403 atteigne     l'extrémité    dirigée vers       l'intérieur    d'un bras de chien 394,     la        came     103 est :déplacée latéralement et chevauche  au-dessus de l'extrémité -du bras de chien et  ce dernier     n'ést    pas -déplacé.  



  La construction de ces     parties    est repré  sentée plus en détail à la.     fig.    42a dans la  quelle on voit que le bord intérieur 405 de  l'extrémité du bras de :chien 394 est biseau  tée, tandis que lie bord     @de    guidage rectili  gne 406 de la came 403 est biseautée de ma  nière     -correspondante.    Les parties représen  tées à la.     fig.    42a .sont représentées en plan,  montrant ainsi le :chien supérieur et la par  tie ;adjacente de     l':organe    à     came    à peu près  tel qu'ils sont     représentés    .à la.     fig.    42.

   On voit  donc de quelle manière, lorsque la     ca=me    403  se déplace dans le sens de la. flèche     (fig.        42 & )     et atteint le bras de chien 394, le     dépla-          cément        latéral    de la, came est     provoqué.     Chacune des dents     393,    394 ,

  est commandée  par un     ressort    407 qui tend à déplacer vers  l'extérieur le bras de chien     393.    Dans la  bride 395 du tambour de ressort<B>396</B> est for  mée     -une        ouverture    unique 408     située    de telle  manière     qu'elle    puisse venir en prise     avec     l'extrémité dirigée vers     l'extérieur    de n'im-           porte    quel bras de chien     393    suivant la po  sition relative     @de    l'arbre 2.20,

   de l'organe  390     portant    les chiens et     @du    tambour de res  sort 396.   Lorsque la machine est actionnée pour  introduire des facteurs, l'arbre 173 commandé  par l'échappement est actionné par le     res-          sort        :397        agissant    par son     .extrémité    intérieure  qui est reliée à.     la.        ,douille    400 sur     laquelle    se  trouve la. roue dentée 227 engrenant avec le  pignon 226 de l'arbre 173, le     tambour    de res  sort 396;

   auquel l'extrémité extérieure (lu       ressort    est fixée, étant à ce moment maintenu       contre    tout mouvement de rotation par le       cliquet    399; lorsque la, douille 400 tourne       ainsi,    la.     oame    403 atteint     les    bras de chien  394 et l'organe à came n'agit pas sur ces  bras de chien, mais il est déplacé latérale  ment.

   A ce moment, l'extrémité dirigée vers  l'extérieur de, l'un des bras de chien 393 est  en     prise        ,ave    . l'ouverture 408 de     1!c.    bride     @du     tambour     @cl        ressort    .396.

   Si on fait alors tour  ner     liarbre    220 au moyen ,d'une     manivelle    409  en vue de     remettre    en place! .le mécanisme,     il        en-          traine    avec lui le tambour de     ressort    396       grâce    au fait qu'un bras de chien 393 est en       prise    avec l'ouverture 408 de la bride du tam  bour de ressort.

   La. rotation. du tambour de  ressort continue alors et le ressort est re  monté jusqu'à ce que la saillie dirigée vers  l'intérieur du bras 394 du chien .dont le bras       $93    est en     prisse        avec.        l'ouverture    de la bride  du tambour de     ressort,    vienne en prise avec.       l'organe    à came 403; ce chien est     alors        clé.     gagé de la. bride ,du tambour de     ressort    et ce  dernier est retenu par le cliquet 399 dans  la position     dans        :laquelle    il a. été, amené     par     rotation.

   Ainsi l'angle dont le tambour de  ressort 396 et l'extrémité     @du    ressort qui y       est    fixé est déplacé pendant l'opération de  remise en     place    est déterminé en concordance  avec l'angle dont la douille 400 à laquelle est  fixée     l'extrémité    intérieure du ressort s'est  déplacé en     faisant    tourner l'arbre 173 pen  dant l'introduction des chiffres.  



  La     construction    et la disposition -des     par-          ti;ès        constituantes        et        directement    comman  dées par     l!-échappement,        171,-   <B>172</B>     ressemble       beaucoup. aux     parties    correspondantes de     la.     forme d'exécution de la. machine décrite en  premier lieu.

   On peut toutefois remarquer  que, dans ce cas,     tandis    que les     crémaillères     coulissantes 280, 281, 282, 283, 284 et 2<B>8</B>5  et les organes tâteurs qui leur sont associés  ne peuvent pais se ,déplacer en arrière au     delà      &  leur     position    0, il n'y a aucune nécessité  de prévoir des moyens avec des connexions  élastiques     interposées    pour déplacer les le  viers 192 en arrière.

       Ainsi,    comme représenté  à la     fl,g.    -20, les     leviers    192     qui    sont mon  tés librement sur l'arbre 191 sont seulement  actionnés par     des    bras 194 dirigés vers l'ar  rière -à partir des douilles situées sur l'ar  bre et par les tiges 200     disposées    avec des       ressorts    de manière à. constituer une     con-          nexion.        -élastique.    entre     l'extrémité        idle    chaque  levier 194 et le levier correspondant 192.  



  L'élévation et l'abaissement du cadre  140 portant le     mécanisme    indicateur -de ré  ponse, est effectué de manière     positive    par  un     mouvement    provenant de la barre univer  selle 36     (fig.    24).

   Une bielle 410 s'étend à  partir d'un bossage 411 qui fait saillie sur  la partie intérieure d'un levier 37 de la barre  universelle 36     (fig.    25), vers un levier 412  en forme :de plaque pivoté en $13     (fig.    28)  sur la.     partie    gauche de la partie supérieure  de la     machine.    La large extrémité libre de  ce levier 412 est     arrondie    et vient en     prise     avec l'extrémité fourchue d'un     levier    152 qui       s'étend    à.

   partir de l'un des organes latéraux  du cadre 140     (fig    20), la largeur de l'extré  mité du levier 412 étant telle qu'il reste en  prise avec     l'extrémité    du levier 152 pendant  tout le déplacement transversal du méca  nisme indicateur de réponse porté par le       bâti    140.  



  Au-dessous et près :de     l'extrémité    du le  vier 412 .se trouve une barre 414     (fig.    24 et  28) faisant saillie latéralement du côté ad  jacent     @de        Ia    plaque de     guidage        287    du     bâti     dans lequel se déplacent les organes coulis-.  sauts à crémaillère.

   Sur cette barre 414 se  trouvent cinq dents 415 également espacées  à. des distances correspondantes aux     distan-          ces    entre les organes     coulissants    à crémait-           lère    281, 282, 283, 284,

       2$5.    Le côté infé  rieur de l'extrémité -du levier 152 est formé  comme     indiqué    en 152a de manière à venir  en     prise    avec l'une quelconque des dents 415  lorsque le mécanisme indicateur de réponse  est     abaissé.    Ce     mécanisme    est     ainsi    verrouillé       dans    chacune des positions auxquelles     il     peut être .amené par son     déplacement        trans-          versal.    Le mécanisme indicateur de réponse  est élevé par l'action d'un     ressort    qui agit  sur le côté inférieur du 

  levier 412     (fig.    2:0  .et 27), les roues dentées 321 étant alors dé  gagées des organes     coulissants    à crémaillère.  Si toutefois la barre universelle 36 est abais  sée ensuite de     l'actionnement    d'une touche  lors de l'introduction     .d'un    chiffre du second  facteur, le mécanisme indicateur de réponse  est abaissé de manière à amener ses roues  dentées en     prise    .avec les organes coulissants  à crémaillère, et ces roues dentées sont alors  actionnées lorsque les organes à crémaillère  se déplacent en avant pendant L'opération de       tâtage    des     butées        mises    en position.  



  Tandis que, comme mentionné, dans leur  forme générale, leur     disposition    et     leur        ac-          tionnement    les plaques 90, les     tiges    70     coulis-          sant    verticalement qui agissent sur ces le  viers et les butées qui sont soulevées par ces       leviers,    ressemblent     aux        parties        correspon-          dantes    de, la     machine        décrite    en premier lieu,

    on peut remarquer certaines petites modifi  cations de -ces     parties    indiquées plus     parti-          culièrement    aux     fig.    31 et 43. La     fig.    30  montre également     la    table de multiplication  dans     cette        construction    modifiée de la     ma-          clline,    comme     mentionné,    il n'y a pas de bu  tées ayant la valeur 0 qui sont mises en po  sition par le soulèvement sélectif de plaques  90, mais des     dispositifs    de frappe 294,     2,

  94a     et 299     décrits    plus haut, plus particulière  ment en référence aux     fig.    32, 33 et 34, et       fonctionnant    automatiquement comme butées  avec la valeur 0. Dans la,     présente        machine,     les     tiges    70 coulissant verticalement ont la  forme     @de    bandes     plates;,        chacune    d'elle     étant          épaulée    vers .son     extrémité    inférieure de ma  nière' à     permettre    ;

  à la tige d'être     supportée          fins    sa position     abaissée    par la barre cou-    lissante 66, chaque     tige    est également     pourvue     d'un épaulement en 75, par exemple par ré  duction de la largeur -de sa partie     supérieure     74,     -comme.    représenté à la.

       fig.    31, pour per  mettre à     la,    tige,     lorsqu'elle    est soulevée, de  soulever la plaque 90 de, la,     série        inférieure     de même qu'une plaque correspondante de la  série supérieure contre la face inférieure de       laquelle        l'extrémité    73 -de la. tige 70 s'ap  puie.  



  La.     fig.    4:3 montre, à titre d'exemple, en  plan, celles des     parties        d'extrémité    de quatre  plaques 90 qui sont     actionnées    par des tiges  70 et qui, à leur tour, soulèvent des butées.  Il faut remarquer que les tiges 70 et les sé  ries supérieure et     inférieure    des plaques 90  constituant une section du sélecteur sont for  mées,     disposées    .et     fonctionnent    pour soule  ver des butées de manière sensiblement ana  logue dans chaque section du sélecteur.

    Ainsi ces     parties    telles que représentées à  la     fig.    3,1     peuvent    être prises comme type  des mêmes parties     dans    chacune des sections  du sélecteur. L'élévation en coupe de     cette     figure montre la rangée N  9 .de     tiges    70 qui  est déplacée en avant par le coulissement de  la, barre 66 lorsque la touche 9 est actionnée  pour introduire ce chiffre -du premier fac  teur, mettant ainsi en position toutes les ti  ges de la     rangée,    de sorte que, lorsqu'une  des lames 80 est soulevée,

   elle pousse vers  le haut une tige     @de    cette rangée et soulève  une ou     plusieurs    plaques poussant ainsi vers  le haut des butées d'arrêt ayant des valeurs  de     position    correspondant aux produits indi  qués dans la. rangée inférieure de la table  de     multiplication    telle que montrée à la       fig.    30.

   Ainsi la valeur de produit obtenu  en poussant vers le haut     l'une    quelconque de  ces tiges 70 est     indiquée    par les     chiffres        in-          diqués    sur la tige telle que 9, 18, 27,     Etc.     On peut remarquer que les tiges 70 représen  tées à la     fig.    21 sont marquées de     manière     analogue, ces tiges étant toutefois celles-     d'une     rangée N 7.

   Un examen de la     fig.    31 montre  de quelle manière les butées sont soulevées       lorsque    les     plaques    90     sont    soulevées,     les          valeurs        numériques,    des différentes plaques      <I>étant</I>     indiquées    sur -le côté gauche de     cette     figure.

   La série inférieure de plaques traite  les chiffres des unités, tandis que la série  supérieure de plaques traite les chiffres des       dizaines.    L'attention -à ce     sujet    est attirée       sur    la     fig.    26. La     fig.    31 peut être prise  comme     exemple    indiquant les parties com  prises dans la section B du sélecteur.  



  Dans la     fig.    43, sont     montrés    les leviers  en forme de plaque avec les valeurs     numé.          riques    8 et 9     dans    les unités ou     séries    infé  rieures -de la.

       section.    D du     sélecteur    et les  plaques ayant les valeurs numériques 7 et  8     dans    les     dizaines    ou     séries    supérieures de  la même .section -du     sélecteur.    Dans la pla  que 9d,

   les ouvertures     rectangulaires    94d  permettent le     libre        passage    à travers la pla  que des parties     supérieures    74 -des     tiges    70  dont les     extrémités    doivent agir sur et sou  lever des plaques dans la série     supérieure.     Les carrés plus     petits    indiquent en coupe       les    parties     supérieures    74 de     celles    des tiges  70 dont les épaulements 75 appuient     contre     la face inférieure de     cette    plaque et font       

  qu'elle    est     soulevée    lorsque l'une     quelconque     de ces tiges est     poussée    vers le haut. Si les  positions de ces     parties        -de        tiges    74     sélection-          nées        sont    comparées avec     la    table     de    mul  tiplication telle que montrée à la     fig.    5,

   on  voit qu'elles correspondent aux positions  dans la table de multiplication du chiffre 9  des     unités.        Les        ouvertures    96 sont     clés    ou  vertures pour     le        libre    passage au travers       d'elles    de     toutes    les     bâtées        d'arrêt    ayant     îles          valeurs        numériques    inférieures à 9     dans    la  rangée 302.

   L'extrémité inférieure de la bu  tée d'arrêt .avec la valeur     numérique    9 de  cette     rangée        repose    sur     cette    plaque.     La     plaque 8d     ,est    disposée de manière analogue;

    sont indiquées en coupe, les parties supérieu  res 74 de     celles    des     tiges.    70 qui,     lorsqu'elles     sont     poussées    vers le haut, soulèvent     cette     plaque en vue     @de        mettre    en position une     bu-          tée        avec    la valeur numérique 8 dans les     uni-          tés,

          les        positions    -de     ces        tiges        correspondant     aux     positions    du     -chiffre    8     des    unités dans la  table     ide        multiplication        telle    que     représen-          tée    à la     fig.    30.

      La plaque marquée     8dd    est     la,        plaque    su  périeure de la série supérieure de celles repré  sentées à la     fig.    31. Il n'y a     pais    de raisons  de prévoir     dans        cette    plaque des     ouvertures          rectangulaires    quelconques pour le passage  ,des parties supérieures de tiges 70, car     aa-          cunie    de ceps tiges ne s'étend     au-dessus    de cette  plaque.

   Les ouvertures 96 sont des ouver  tures de     dégagement    pour toutes     les        butées     d'arrêt dans, la rangée 302 des     unités,        ces    bu  tées étant soulevées lorsque des plaques sont       soulevées        dans    la.

   série     inférieure.    Le long  de l'autre côté de la plaque     9dd    se trouvent       sept        ouvertures    96x qui sont -des     ouvertures     de dégagement pour le passage de     toutes    les  butées d'arrêt de la     rangée    304 des dizaines  à     l'exceptian    de celles ayant     la    valeur nu  mérique 8 dont     l'extrémité    inférieure repose  sur la plaque     8dd    clé sorte qu'elle est soule  vée lorsque cette plaque est soulevée.

   La  plaque     7dd        présente    les mêmes neufs ouver  tures 9,6 le long d'un de ses bords, mais seu  lement     .six        ouvertures    96x le long de l'autre  bord, car cette plaque sert à     soulever    la     butée          d'arrêt    ayant     @la,        valeur        numérique    7.

   Dans       cette    plaque il y a une ouverture     île    déga  gement     94dd    -à travers laquelle peut passer       la.    partie .supérieure 94     die    celle -des     tiges    dont       l'extrémité    supérieure     sert    à     soulever    la pla  que<B>811.</B> En référence à la     fig.    31 on voit  que     cette    même tige,     lorsqu'elle    est soule  vée, soulève au moyen     de    sou épaulement  75,

   la plaque     inférieur    8 avec la valeur     nu-          m6rique    1     -dans    la série inférieure ou     série     des     unités    des plaques     90b.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à calculer, caractérisée, d'une part, par une série unique de touches corresppon- daut chacune à un chiffre déterminé, d'autre part, par des butées à chacune desquelles sont attribuées -des valeurs -de produits par tiels et qui sont amenées en position de fonc- ti,onnement par un ,dispositif sélecteur,
    en outre par au moins -deux séries d'organes de commande actionnant les parties composant ledit dispositif sélecteur de façon à sélec tionner les butées, de plus par un mécanisme établissant une connexion entre ces mêmes organes<B> & </B> commande et les touches, enfin par des moyens par lesquels lesdites butées sont tâtées de façon à constater la.
    valeur nu mérique qu'elles représentent et qui four nissent le produit désiré, et par d'autres moyens qui ramènent les divers organes en place. 80-98-REVENDICATIONS: 1 Machine selon la revendication, caracté- risée en ce que les parties composant l'une ,des ;séries:
    d'organes de commande, ef fectuent une sélection partielle des bu tées, la sélection étant terminée par les parties composant l'autre série. 2 Machine selon da revendication, carac térisée en ce que le dispositif sélecteur est constitué par plusieurs parties ana logues fonctionnant chacune pour une va leur ,différente.
    3 Machine selon la revendication, oaraeté- risée en ce que le dispositif sélecteur comprend des parties qui, lorsque les tou ches -d'un premier facteur sont action nées, provoquent une sélection partielle des butées, puis la. terminaison de la sé lection et la mise en position des butées sélectionnées lorsque les touches du se cond facteur sont à nouveau actionnées.
    4 Machine selon la revendication et la sous- revendication 2, caractérisée en ce qu'une sélection partielle des butées est effec tuée successivement dans les différentes sections .du dispositif sélecteur selon les différentes, valeurs. correspondantes de ces sections, cette sélection provenant de l'actionnement successif de certains des organes de commande dans différentes séries lorsque les touches sont actionnées successivement, tandis que la sélection finale des butées est opérée simultané ment ,
    dans toutes les sections du disposi- tif sélecteur. et que les butées sélection nées sont mises en position quand l'une des séries d'organes de -commande est actionnée par les touches des chiffres du second facteur.
    5 Machine selon la revendication., carac- t6risée en ce que les organes de com mande et ceux - du mécanisme de con nexions aux touches sont constitués par des leviers à deux bras disposés en sé ries, les bras de ces leviers étant action nés , par des touches disposées en grou pes dont chacun correspond à une seule touche et peut être actionné par celle-ci.
    6 Machine selon la revendication et la sous- revendication 5, caractérisée en ce que les leviers à deux bras sont actionnés par les toüehes par l'intermédiaire de tiges agissant sur un de leurs bras.
    7 Machine selon la revendication, caracté risée par des organes intermédiaires ac tionnés par les touches, interposés entre celles-ci et les susdits organes de com mande et disposées, d'une part, en séries correspondant aux différentes séries des organes de commande coopérant avec eux et, -d.'autrei part, group,é's par rapport aux différen- tes touches de telle manière qu'un organe intermédiaire appartenant à chaque sé rie d'organe @de commande du sélecteur est associé avec une seule et même tou che et peut être actionné par elle,
    la po sition de coopération entre chaque tou che et les organes intermédiaires consti tuant le groupe associé à cette touche étant modifiée automatiquement pen dant le fonctionnement de la machine de façon que les organes de commande du sélecteur soient actionnés successive ment -dans différentes séries lors -de l'a baissement successif des touches.
    8 Machine à calculer selon la revendication et la sous-revendication 5, caractérisée en ce que la position de coopération entre chaque touche et les organes intermé diaires est modifiée par une oscillation transversale imprimée aux extrémités de tiges, de manière à faire que chacune de ces extrémités coïncide successivement avec les extrémités groupées desdits or ganes. . 9 Machine selon la revendication et les sous-revendications 5 et $, caractérisée en ce que les organes intermédiaires sont des leviers à deux bras.
    10 Machine selon la, revendication et 1 a sous-revendication 5, caractérisée en ce que la position -de coopération entre chaque touche et les organes intermé diaires est modifiée .pax une oscillation imprimée aux extrémités groupées de ti- 7es, de -façon que l'extrémité @de chaque tige dans un .groupe corresponde succes sivement avec une partie qui est action née lorsqu'une touche est abaissée.
    11 Machine selon la revendication et les sous-revendications 5 et 10, -caractérisée en ce que les organes intermédiaires sont des leviers à deux bras. 12 Machine selon la revendication, carac térisée en ce que le dispositif sélecteur comporte des tiges sensiblement verti cales, chacune d'elles étant mobile indé- pendamment dans le :sens de sa :
    longueur. les extrémités inférieures de toutes ces tiges apparaissant en rangées parallèles s'éterndant -dans deux directions, les tiges formant celles des rangées qui s'étendent dans une direction constituant des séries montées -de telle manière que toutes les tiges dans une série choisie puissent être déplacées simultanément et trans versalement par rapport à leur longueur, tandis qu'une série d'organes en forme de lames est montée -de manière que chaque lame sélectionnée puisse être amenée contre les extrémités -des tiges, toutes les lames étant parallèles les unes aux au tres et s'étendant dans une direction for mant un angle avec la direction suivant laquelle les tiges oscillent,
    chaque oscil lation sélective d'une série -de tiges ame nant les extrémités -de ces tiges sur le che min des .lames et l'actionnement sélec tif d'une lame ayant pour résultat que celles des tiges qui ont été déplacées sur son chemin sont poussées vers le haut et mettent en position des butées avec des valeurs de produits partiels. 13 Machine selon la revendication et la sous- revendication 12, caractérisée en ce que les rangées parallèles constituées par les extrémités des tiges sont disposées à angle droit.
    14 Machine selon la revendication et la sous revendication 12, caractérisée en ce que toutes les tiges d'une série sélectionnée peuvent être déplacées simultanément transversalement par rapport à leur lon gueur en faisant coulisser une barre à travers laquelle les tiges passent.
    15 Machine selon la revendication, caracté risée en ce que les butées coopèrent avec au moins deux séries -d'organes mobiles en forme de plaques, les organes consti tuant chaque série étant disposés sensi blement horizontalement et les uns au- dessus .des autres, tandis que chaque or gane est monté de telle manière qu'il peut être soulevé par le dispositif sélec teur, une série de butées .ayant des va leurs de produits partiels correspondant à chaque série d'organes en forme de pla ques, et chaque butée étant disposée de manière que, lorsque son organe en forme de plaque correspondant est soulevé,
    la butée est amenée dans une position per mettant de constater par tâtage la va leur représentée par cette butée et per mettant de donner une indication de cette valeur. 16 Machine selon la revendication et la sous-revendication 15, caractérisée en ce que les butées sont constituées par des chevilles.
    17 Machine selon la revendication, caracté risée par un arbre .actionné par une source de force telle qu'il tende continuellement à tourner dans un sens, la rotation de cet arbre étant commandée par un échap pement .actionné par le mécanisme de connexion aux touches, la machine com portant d'autre part des moyens par les quels la rotation de cet arbre provoque le tâtage des butées ayant été sélection nées et mises en position, ainsi que l'ob- tention d'une indication de la réponse comme résultat @de ce tâtage des butées.
    18 Machine selon la revendication et la sous- revendication 17, :caractérisée par des moyens par lesquels, après l'aetionnement de la machine et lorsque ,l'arbre tendant à tourner dans une .direction est remis en position, un .arbre sur lequel se trouve une série de cames est mis en rotation, ces cames .agissant sur une série de le- @,,iers qui effectuent la remise en place de celles des parties de la machine qui doivent être alors ramenées à leur posi, tion initiale.
    19 Machine selon la revendication et la sous- revendication 17, caractérisée en ce que l'arbre qui tend à tourner toujours dans un sens est actionné par un ressort.
CH136693D 1927-07-06 1928-06-29 Machine à calculer. CH136693A (fr)

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