Machine à calculer. L'objet de l'invention est une machine à calculer, caractérisée, d'une part, par une sé rie unique de touches correspondant chacune à mn chiffre déterminé, d'autre part, par des butées à chacune desquelles sont attribuées des valeurs de produits partiels et qui sont amenées en position de fonctionnement par un dispositif sélecteur, en outre par au moins deux séries d'organes .de commande action nant les parties composant ledit dispositif sélecteur, .de façon à sélectionner les butées, de plus, par un mécanisme établissant une connexion entre :
ces mêmes organes de com- mande et les touches, enfin par des moyens par lesquels lesdites butées sont tâtées de façon -à constater la valeur numérique qu'elles représentent et qui fournissent le produit désiré, e1; par d'autres moyens qui ramènent les divers organes en place.
Dans la forme d'exécution préférée, le mécanisme par lequel le dispositif sélecteur est actionné de manière à, effectuer le choix des butées et la mise en position des butées sélectionnées,, comporte une ou plusieurs séries d'organes qui sont actionnés lorsque le ou les chiffres du premier facteur sont introduits dans' la machine, ces organes servant à effectuer un choix partiel dans le mécanisme sélecteur, et une seule série d'or ganes qui sont actionnés lorsque le ou les chiffres d'un second facteur sont introduits dans la.
machine, ces organes servant à com pléter le choix et à provoquer la mise en position des butées par le sélecteur; des or ganes actionnés par -des touches sont inter posés entre les touches et lesdits organes actionnant le sélecteur, ces organes actionnés par -des touches étant disposés d'une part en série correspondant aux dif férentes séries' d'organes ,actionnant le séleo- teur; d'autre part, ces organes sont grou p6s par rapport aux différentes touches, de telle sorte qu'un;
organe actionné par une touche appartenant à chaque série leur est associé et peut être actionné par une seule et même touche. Dans cette même forme d'exécution pré férée, des moyens sont prévus par lesquels la position de coopération entre chaque touche et les organes actionnés par une tou che, constituant le groupe associé à cette touche, peut être modifiée de telle manière que les organes -de commande du sélecteur sont actionnés dans différentes séries suc cessivement et,de même manière que si l'ac- tionnement successif de touches avait lieu.
Le sélecteur est composé de sections qui fonctionnent séparément par rapport à dif férentes dénominations. Les séries d'organes par lesquels une sélection est effectuée ser vent en premier lieu à amener les sections du sélecteur successivement en, position de coopération avec une seule série de touches conformément aux différentes dénomina- tions des .chiffres du premier facteur, lors que ces chiffres sont introduits, et une sé lection: partielle a lieu;
en deuxième lieu, ils servent à établir une liaison entre les touches et les moyens par lesquels la sé lection est complétée simultanément dans toutes les sections du sélecteur.
On prévoit en combinaison avec la série de touches nu mériques et le sélecteur, deux ou plusieurs séries de leviers par l'actionnement desquels une sélection partielle est effectuée dans le sélecteur et des moyens par lesquels, en actionnant successivement une touche ou plu sieurs touches en vue d'introduire dans la machine le ou les chiffres du premier fac teur, on provoque l'actionnement desdits le vers successivement -dans différentes séries.
On prévoit encore une série de leviers par l'actionnement desquels la sélection est com plétée dans le sélecteur, et des moyens convenables par lesquels ces leviers sont actionnés après que l'introduction du pre mier facteur a été terminée et lorsque une ou des touches sont actionnées successivement pour introduire dans la machine le ou les chiffres du second facteur.
Le sélecteur de cette - forme d'exécution préférée comporte plusieurs sections analo gues dont le nombre .correspond à la capa cité de la machine par rapport au nombre de chiffres dans le premier facteur. Il y a alors plusieurs séries d'organes de commande du sélecteur, chaque série correspondant à une section du sélecteur,
le mouvement des organes dans une série effectuant une sélec tion partielle dans la section. -du sélecteur avec laquelle la série d'organes coopère.
Il existe en outre une seule série d'organes de commande du sélecteur pouvant agir par rapport à toutes les sections du sélecteur si multanément pour compléter la. sélection et mettre en position des butées; les organes actionnant le sélecteur et les organes action nés par des touches sont respectivement constitués par l'un des bras de leviers à deux bras, ces leviers à deux bras étant disposés dans leur ensemble en série, mais les bras actionnés par des touches ou les organes agissant sur eux ou y étant reliés, étant disposés en groupes en relation telle avec chaque touche,
qu'un levier à deux bras .appartenant à, chaque série peut être actionné par une seule et même touche, l'ac- tionnement des organes groupés ayant lieu successivement lorsque les touches sont ac tionnées, successivement.
Le mécanime pour sélectionner et mettre en position les butées peut être construit de différentes manières, mais il comprend de préférence des tiges disposées sensiblement verticalement, chacune .d'elles étant mobile indépendamment dans le sens ,de sa. lon gueur.
Les extrémités inférieures de toutes ces tiges apparaissent alors, vues en bout, en rangées parallèles s'étendant dans .deux directions dans un plan!! et de préférence à angle droit. Les tiges formant ces ran gées s'étendant dans une direction, cons tituent des séries montées de telle manière que toutes les tiges d'une série sélectionnée peuvent être déplacées simultanément, par exemple en oscillant transversalement par rapport à leur longueur.
Une série d'organes en forme de lames est montée de manière que chaque lame peut être déplacée vers l'extrémité des tiges, toutes les lames étant disposées parallèlement et s'étendant dans une direction formant un angle par rapport à la direction dans laquelle les tiges sont mobiles transversalement.
Le mouvement de sélection oscillant, ou autre mouvement transversal d'une série de tiges, amène les extrémités de ces tiges sur le chemin des lames lorsque le mouvement (le sélection d'une lame fait que celles des tiges qui ont été idépladéels sur :son chemin sont sbule- v ées et que des butées avec des valeurs par tielles de produnts@ sont mises, @en position.
Ces mouvements sélectifs sont effectués par -des mouvements d'organes de commande du sélecteur dans les séries mentionnées plus haut ensuite de l'actionnement de touches. La partie qui sert à la mise en place des butées" du sélecteur peut comporter deux ou plusieurs séries d'organes mobiles ayant la forme d'une plaque ou autre.
Les organes constituant -chaque série sont par exemple disposés sensiblement horizontalement et les uns au-dessus -des .autres, tandis que chaque organe est monté de telle manière, qu'ils peut être élevé par le sélecteur actionné par les touches.
Il existe alors une série de butées ayant des valeurs de produits partielles cor respondant à. chaque série d'organes en forme de plaques et chaque butée est disposée de telle manière, que lorsque son organe cor respondant en forme de plaque est soulevé, la butée est amenée dans une position qui permet de constater la. valseur représentéie par cette butée par tâtage et fournit une in dication de cette valeur. De préférence, chaque série d'organes .de mise en place rie butées en forme de plaques est constitué par deux groupes superposés de ces organes en forme de plaques, ces groupes fonction nant respectivement pour les dizaines et les unités.
Le déplacement de bas en haut d'un organe en forme -de plaque est dans ce cas effectué au moyen d'une lame. par celui d'une tige choisie déplaçable verticalement.
Le mécanisme employer pour tâter les bu- fées qui ont été choisies et mises en position et pour indiquer les valeurs ainsi constatées peut varier, mais ce mécanisme comporte, de préférence, les caractères suivants: Il y. a une série d'organes dont chacun est mobile sur un parcours qui est une mesure d'une valeur d'un produit partiel et il y a. plusieurs sé ries de butées au moyen desquelles les dis tances à travers lesquelles les organes sont déplacés, sont déterminées. Chaque butée a ainsi une valeur ,de position par rapport à un organe mobile et représente également.
la valeur numérique d'un seul chiffre dans un produit partiel. Ces butées sont choisies et mises en place par le sélecteur actionné par des touches. Par des moyens convena bles, la, distance à. travers laquelle au moins l'un de ces organes sedéplace, est déterminée comme un résultat, en tâtant les butées dans deux séries séparées, tandis que dans le cas d'autres organes, la distance à travers laquelle chacun se déplace est déterminée par une bu tée -dans une seule série correspondante.
Après s'être déplacés dans des positions détermi nées par les butées mises en position, ces or ganes sont ramenés à leur position zéro par des moyens appropriés. Les mouvements des organes tels que déterminés par les butées sont utilisés pour indiquer le résultat de la somme exécutée dans la machine.
En résumé, la forme d'exécution préfé rée comporte les parties principales suivantes: 1. Un mécanisme actionné par les tou ches. Celui-ci comporte la. partie de l'appa reil qui est directement actionnée par les touches et au moyen duquel le dispositif de sélection est commandé. Dans ce mécanisme actionné par les touches, sont compris les moyens par lesquels une seule série de tou ches permet d'introduire dans la machine tous les chiffres des deux facteurs du pro duit..
Ce mécanisme comporte les organes ac tionnés par des touches qui sont groupés par rapport aux différentes touches, et les moyens par lesquels la position de coopéra tion entre chaque touche et les organes ac tionnés par la touche associés à cette touche peut être modifiée.
2. Un dispositif de sélection. Celui-ci comporte la partie de la machine dans la quelle la sélection des butées .a. lieu et au moyen -de laquelle ces butées sont mises en position. Ce sélecteur comprend donc ce qui est en fait une représentation mécanique du tableau de multiplication, cette représenta tion étant faite à double dans chacune :des sections du mécanisme sélecteur.
3. Un mécanisme tâteur. Celui-ci com- prend les organes mobiles au moyen desquels les butées sélectionnées et mises en place sont tâtées.
4. Un mécanisme donnant la réponse. Celui-ci comporte le mécanisme par lequel la mise en position -des organes qui résulte du tâtage des butées mises en position est utilisée pour indiquer les produits.
5. Un mécanisme de remise en place..
La, capacité de la machine, c'est-à-dire le nombre de chiffres et de facteurs pouvant être traités, peut varier, comme les princi paux caractères des différentes parties du mécanisme peuvent être considérés comme étant les mêmes quelle que soit la capacité de la machine, certaines modifications peuvent être effectuées et certaines constructions employées de préférence suivant que la capa cité de la machine est plus ou moins grande.
Avant de décrire les formes d'exécution, on expliquera d'une manière générale le prin cipe du fonctionnement de ces formes d'exé cution.
La, partie -du dispositif -de sélection qui, comme indiqué plus haut, peut être consi- dérée comme constituant une représentation mécanique de la table de multiplication, est constituée par une série de sections dont le nombre détermine la capacité de la machine par rapport au nombre des chiffres dans le premier des deux facteurs qui sont intro duite dans la machine.
C'est-à-dire que si la machine a une capa cité telle qu'elle permet de multiplier u4 facteur à. deux chiffres par un facteur à deux ou trois chiffres, la partie du sélecteur cor respondant comporte deux sections. D'autre part, si la. machine a. une plus grande capa cité, par exemple si elle est capable de mul tiplier un facteur à cinq chiffres par un se cond facteur comportant cinq chiffres, alors cette partie du sélecteur comporte cinq sec tions.
Ainsi la capacité .de la machine est dé- terminée premièrement par le nombre de sec tions dans cette partie du sélecteur, mais le nombre de ces sections ne concerne pas le nombre de chiffres du second facteur qui peut être introduit dans la machine.
La limite de capacité de la machine par rapport au nombre de chiffres du second facteur est déterminée par la construction du mécanisme donnant les réponses et les par ties associées qui doivent être désignées comme étant capables de recevoir un nom bre déterminé de produits partiels, d'addi tionner ceux-ci et de présenter une réponse de dimensions nécessaires par rapport au nombre de chiffres qu'elle contient.
Ainsi, une machine construite en vue de traiter seulement un facteur à, deux chiffres et un facteur à. trois chiffres, peut être utilisée sans modifications essentielles de ces parties du mécanisme pour traiter également des produits ne contenant pas plus de deux chiffres dans le premier facteur, mais en contenant jusqu'à. six ou plus dans le se cond facteur;
en outre, si le mécanisme don nant la réponse -est convenablement modi fié, elle pourra. traiter des nombres plus grands de produits partiels, et des pro duits avec un nombre nécessairement plus grand de chiffres.
Chaque section du sélecteur comprend deux groupes d'organes, tin de ces groupes se rapportant .aux dizaines et l'autres aux unités dans les produits résultant de la multiplication de deux facteurs à un chif fre, ces produits étant toutefois des produits partiels.
Au moyen de ces organes groupés, des butées sont mises en position, ayant des va leurs de position correspondant respectivement aux dizaines et unités dans les produits ob tenus de l'une des sections du mécanisme sélecteur.
Par exemple, on voit que la table de multiplication établie comme ci-dessous peut être divisée en deux tables dont l'une con tient seulement les chiffres des dizaines des produits, tandis que l'autre contient seule ment les chiffres -des unités. de ces produits:
EMI0005.0001
0. <SEP> 00. <SEP> 00. <SEP> 00. <SEP> 00. <SEP> 00 <SEP> 00. <SEP> 00. <SEP> 00. <SEP> 00. <SEP> 00.
<tb> 1. <SEP> 00. <SEP> 01. <SEP> 02. <SEP> 03. <SEP> 04. <SEP> 05. <SEP> 06. <SEP> 07. <SEP> 08. <SEP> 09.
<tb> 2. <SEP> 00. <SEP> 02. <SEP> 04. <SEP> 06. <SEP> <B>0</B>8. <SEP> 10. <SEP> 12. <SEP> 14. <SEP> 16. <SEP> 18.
<tb> 3. <SEP> 00. <SEP> 03. <SEP> 06. <SEP> 09. <SEP> 12. <SEP> 15. <SEP> 18. <SEP> 21. <SEP> 24. <SEP> 27.
<tb> 4. <SEP> 00. <SEP> 04. <SEP> 08. <SEP> 12. <SEP> 16. <SEP> 20. <SEP> 24. <SEP> 28. <SEP> 32. <SEP> 36.
<tb> 5. <SEP> 00. <SEP> 05. <SEP> 10. <SEP> 15. <SEP> 20. <SEP> 25. <SEP> 30. <SEP> 35. <SEP> 40. <SEP> 45.
<tb> 6. <SEP> 00. <SEP> 06. <SEP> 12. <SEP> 18. <SEP> 24. <SEP> 30. <SEP> 36. <SEP> "42. <SEP> 48. <SEP> 54.
<tb> 7. <SEP> 00. <SEP> 07. <SEP> 14. <SEP> 21. <SEP> 28. <SEP> 35. <SEP> 42. <SEP> 49. <SEP> 56.
<SEP> 63.
<tb> 8. <SEP> 00. <SEP> 08. <SEP> 16. <SEP> 24. <SEP> 32. <SEP> 40. <SEP> 48. <SEP> 56: <SEP> 64. <SEP> 72.
<tb> 9. <SEP> 00. <SEP> 09. <SEP> 18. <SEP> 27. <SEP> 36. <SEP> 45. <SEP> 54. <SEP> 63. <SEP> 72. <SEP> 81.
<tb> 0. <SEP> 1. <SEP> 2. <SEP> 3. <SEP> 4. <SEP> 5. <SEP> 6. <SEP> 7. <SEP> 8. <SEP> 9. Le groupe d'organes correspon4ant aux unités dans une section du .sélecteur effec tue seulement la mise en position de butées ayant des valeurs correspondant au chiffre des unités dans ces différents produits, tan dis que 1e groupe d'organes correspondant aux dizaines dans une section du sélecteur effectue la mise en place de butées ayant des valeurs correspondant aux différents chiffres des dizaines dans ces produits.
D'une manière générale, toutes les sec tions @du .sélecteur sont sensiblement ana logues, et la fonction de chaque section est d'amener deux butées qui, prises ensembles, ont la valeur numérique d'un -des. produits complets apparaissant dans la table de mul tiplication représen@4e ci-dessus. L'une dc ces butées peut représenter 0 là où il n'y a pas de chiffres de -dizaines ou quand l'unité est un 0 dans le produit.
Ainsi, dans le cas d'une machine ayant deux sections dans le sélecteur et par cela une capacité pour trai ter seulement avec un premier facteur de dieux chiffres, mais un second facteur com portant un ou plusieurs chiffres, les sections du sélecteur fonctionneront de la manière suivante, par exemple pour le produit 27 X 346.
L'une des sections du sélecteur, qui sera. dénommée section A, traite seule ment des produits résultant .de la multiplica tion du premier chiffre ou chiffre des di zaines, c'est-à-dire 2 dans le premier fac teur par chacun .des chiffres du second fac teur, tandis que l'autre section du sélec teur, dénommée ci-après section B, traite seu lement des produits résultant de la multi- plication du second chiffre ou chiffre des unités, c'est-à-dire 7, dans le premier fac teur par chacun des chiffres du second fac teur.
Des groupes d'organes compris dans la section A du sélecteur, en dénommera grou pes A1 -ceux traitant les dizaines, et A2 ceux traitant les unités. De manière ana logue, dans la section B du sélecteur, un groupes d'organes traitant les dizaines sera désigné par B1, tandis que l'autre groupe traitant les unités siera, désigné par B2.
Pour le premier produit partiel, c'est-à-dire celui résultant de .la multiplication de 27 par '3, dans la section A du sélecteur, le groupe A1 mettra en position une butée ayant la valeur 0, tandis que le groupe A2 mettra en position une butée ayant la valeur 6. Dans la section B du s'êlecteur, le groupe Bl mettra en position une butée ayant 1a valeur 2, tandis que le groupe B2 mettra en posi tion une butée ayant la valeur 1.
Les valeurs @de la butée 6 dans le groupe A2 et de ,la bu tée 2 .dans le groupe Bl sont additionnées l'une à l'autre dans l'opération .de tâtage de toutes ces, butées et le total du produit partiel Bl est introduit dans le méca- xisme donnant la réponse.
Les autres pro duits partiels obtenus par<B>la</B> multiplication successive de 27 par 4 et 6 sont traités suc cessivement par les mêmes sections de sélec teur de manière analogue et les différents produits partiels 81, 108 :et 16'2 sont addition nés les uns aux autres successivement dans 1e mécanisme d',ad,ditiou jusqu,à ce que, le produit final 0342 soit établi et présenté. Le tableau suivant montre la. manière suivant laquelle les produits partiels sont traités :de la manière décrite ci-dessus.
EMI0006.0001
<I>Section <SEP> A <SEP> : <SEP> Section <SEP> B</I>
<tb> Groupes <SEP> - <SEP> Al. <SEP> A2. <SEP> B1. <SEP> B2.
<tb> 2 <SEP> X <SEP> 3 <SEP> = <SEP> 0 <SEP> 6 <SEP> = <SEP> 60
<tb> 7 <SEP> X <SEP> 3 <SEP> = <SEP> 2 <SEP> 1 <SEP> = <SEP> 21
<tb> 81
<tb> 2 <SEP> X <SEP> 4 <SEP> = <SEP> 0 <SEP> 8 <SEP> = <SEP> 80
<tb> 7 <SEP> X <SEP> 4 <SEP> = <SEP> - <SEP> 2 <SEP> 8 <SEP> = <SEP> 28
<tb> 108
<tb> 2 <SEP> X <SEP> 6 <SEP> = <SEP> 1 <SEP> 2 <SEP> ---- <SEP> 120
<tb> 7 <SEP> X <SEP> 6 <SEP> = <SEP> 4 <SEP> 2 <SEP> = <SEP> 42
<tb> <B>162</B> Ceci explique -de quelle manière les mêmes sections du sélecteur sont utilisées successivement pour traiter les produits partiels résultant de la multiplication des chiffres du premier facteur par les chiffres du second facteur,
successivement et indé pendamment du nombre de chiffres contenu dans ce second facteur.
On remarquera, d'autre part, que lors que les chiffres du premier facteur sont in troduits dans la machine en appuyant sur les touches, une sélection partielle est ef fectuée dans différentes sections du méca nisme sélecteur, ces sections étant à leur tour amenées en position de coopération avec la même série de touches; lorsque les tou ches sont à nouveau actionnées pour intro duire les chiffres du second facteur, l'opé ration de sélection des butées est alors com plétée aimulijan@meiA dans chaque eection de sélecteur.
Ainsi, lorsque la première par tie de la sélection a .été exécutée conformé ment aux chiffres du premier facteur, cette sélection partielle peut être complétée un nom bre quelconque de fois pour donner les produits partiels nécessaires, en actionnant successi vement les touches quel que soit le nombre de chiffres compris dans le second facteur.
Dans le mécanisme :de connexion avec les touches, est compris un appareil qui pro voque l'actionnement successif des touches pour- effectuer la sélection partielle décrite ci-dessus successivement dans les -différen tes sections du sélecteur, cet appareil mo difiant automatiquement, lorsque les touches sont actionnées,
la position de coopération entre chaque touche et les différentes sec tions du sélecteur et amenant finalement les touches en position de -coopération avec le mécanisme au moyen duquel 1a sélection sera, terminée, lorsque tous les chiffres -du premier facteur ont :été introduits,,et lorsque l'introduction des chiffres du second facteur commence.
A titre d'exemple, on va décrire une machine capable ,de multiplier un facteur à deux chiffres par un facteur à trois chif fres, c'est-à-dire une machine dont la. capa cité est telle, qu'elle peut être employée pour multiplier n'importe quel nombre de 1 à 99 par n'importe quel nombre de 1 à 999. On décrira. ensuite une machine capable de multiplier ensemble deux facteurs à cinq chiffres, c'est-à-dire utilisable pour multiplier n'importe quel nombre de 1 à 99.999 par n'importe quel nombre de 1 _ à 99.999.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, deux formes d'exécution de l'ob jet de l'invention. La forme d'exécution re présentée aux fig. 1 à 18 inclusivement est destinée à traiter des facteurs composés respectivement .de 2 et 3 chiffres, c'est-à -dire que la machine a une capacité permet tant & multiplier n'importe quel nombre de 1 à 99 par n'importe quel nombre de 1 à 999.
Les fig. 19 à 43 inclusivement mon trent la iseoonde forme d'exécution ayant une plus grande capacité et papable de trai ter des facteurs contenant 5 chiffres, c'est- à-dire pouvant être employée pour multi plier n'importe quel nombre de 1 à 99.999 par n'importe quel nombre de 1 à 99.999.
La fig. 1 est une élévation de côté de la machine, 'Certaines parties étant représen tées en coupe suivant la ligne 1-1 de la fig. 2 en regardant dans le sens des flèches; La fig. 2 est une section transversale suivant la ligne brisée 2-2 de la fig. 1 en regardant dans le sens des flèches;
La fig. 3 est une élévation de face de la machine, son enveloppe extérieure étant re tirée, certaines parties étant arrachées ou non représentées, pour plus de clarté et en vue de représenter .des parties situées derrière elles.
Le mécanisme d'addition et certaines parties coopérantes avec lui qui sont logées dans la partie supérieure de la machine ne sont pas représentés sur ,cette figure; La fig. 4 est une coupe en plan suivant la ligne brisée 4-4 de la fig. 1 et montre la disposition des leviers actionnés par les touches;
La. fi. 5 est une élévation de face de la partie du mécanisme sélecteur qui est .dé crit comme constituant une table de multi plication mécanique, ce mécanisme compor tant des séries de tiges pouvant coulisser verticalement et d'organes en forme de pla ques disposés horizontalement et pouvant être déplacés ou soulevés par les tiges et servant à. mettre en position les butées; La. fig. 6 est une coupe verticale à tra vers le mécanisme constituant la table de multiplication mécanique, la section étant faite -de l'avant à l'arrière de la machine suivant la ligne 6-6 de la fil. 5 en re gardant dans la direction -des flèches;
La fig. 7 est un plan en coupe mon trant deux des organes en forme de plaque de la table de multiplication mécanique, la coupe étant faite suivant la, ligne 7-7 de la fig. 5. La, partie supérieure de la fig. 7 est une coupe suivant la ligne 7x 3e la, fig. 6, tandis que la partie inférieure est une coupe suivant, la ligne 7b de la fig. 6; La fig. 8 montre la table .de multiplica tion plus particulièrement en relation avec les parties représentées à la fig. 7;
Les fig. 8a et 8b sont des tables dispo sées de manière analogue, mais représentant dans la fig. 8a seulement les chiffres des dizaines et -dans la fig. 8b seulement les chiffres des unités comme étant sortis de la table complète montrée à la fig. 8;
La fig. 9. est un plan @de la partie supé rieure de la machine, le mécanisme d'ad- dition étant enlevé, et montrant la dispo sition relative .des butées qui peuvent être mises en position par le mécanisme sélec teur et les moyens par lesquels ces butées sont tâtées. La fig. 9 est un plan: suivant la.
ligne 9-9 de la fig. 1, et est gal.ement un plan de la fig. 5, mais montrant les organes coulissants tâteurs en place; La fig. 9a est une élévation d'une pla que coulissante transversale constituant un détail des parties représentées à la fig. 9; La fig. 10 est une élévation -de côté @de la plaque .de guidage et -des parties portées par elles qui sont représentées en plan à la fig. 9;
La fig. 11 est une élévation de l'extré mité arrière de la plaque de guidage repré sentée aux fig. 9 et 10; La fig. 1.2 est une élévation, de côté du mécanisme d'addition; La fig. 13 est une élévation de face de ce mécanisme; La fig. 14 est un. plan de ce mécanisme; La, fig. 15 est une vue en coupe déve loppée à plus grande échelle du mécanisme d'addition montrant des parties en détail; La fig. 1,5a est une vue de détail;
La fig. 16 est une élévation de face en coupe montrant celles des parties du méca nisme qui sont principalement utilisées dans la remise en place de l'appareil, d'autres parties n'étant pas représentées, pour plus de .clarté. Cette vue montre certains détails en commun avec la fig. 2; La fig. 17 est une élévation en coupe suivant la ligne brisée 17-17 de la fig. 16, en regardant dans le sens des flèches.
Cette figure montre également, pour plus ,de clarté, séparément des parties qui sont plus parti culièrement utilisées pour la. remise en place. La fig. 17 .correspond et contient certains ca ractères en commun avec la fig. 1; La fig. 18 comporte une série de plans montrant, à titre d'exemple, différents or ganes en forme de plaques contenus -dans l'un -ou l'autre -des séries ou sous-séries de la table .de multiplication mécanique;
Les fig. suivantes montrent la deuxième des deux formes d'exécution de la machine à calculer, c'est-à-dire celle ayant la. plus grande capacité; La fi,g. 19 est une élévation du côté .droit de la machine, la poignée d'actionne ment et les engrenages qui y sont associés étant retirés; La fig. 20 est une coupe verticale à tra vers la machine de l'avant à l'arrière, sui vant la ligne 20-20 de la fig 29 en regar- dant.dans le sens des flèches;
La fig. 21 est une coupe verticale sui vant la ligne 21-21 de la fig. 27 en regar dant dans le sens des flèches, la coupe étant sensiblement analogue à la fig. 20, mais montrant certaines parties non représentées dans celle-ci et montrant aussi des parties dans -des positions autres que celles repré sentées à la fig. 20; La fig. 22 est une .section transversale en élévation suivant la ligne 22-22 de la fig. 20 en regardant dans le sens des flè ches, certaines parties étant arrachées pour plus -de clarté;
La fi g. 23 est un plan en coupe suivant 1â ligne 23-23 de la fig. 20; La fig. 24 est une section verticale et transversale suivant la ligne 24-24 de la fig. 2,0 en regardant -de l'arrière de la ma chine dans le sens des flèches; La fig. 2;5 est une section verticale trans versale sensiblement suivant la ligne 25-25 de la fig. 19 en regardant de l'avant de la machine.
Certaines parties ne sont pas re présentées et la figure est -disposée pour montrer plus particulièrement certains dé tails .et parties .associées à l'appareil -de re mise en place; La fig. 26 est une section verticale et trans versale suivant la ligne 26-26 de la fig. 20 ou suivant la même ligne indiquée dans la fi-. 23.
Cette figure est faite comme étant vue de l'avant de la machine dans le sens des flèches, certaines parties n'étant pas repré sentées pour plus de clarté; La fig. 27 est un plan en coupe suivant la ligne 27-27 de la fig. 19; La fig. 28 -est un plan de la machine, la partie supérieure comportant le mécanisme d'addition n'étant pas représentée; La fig. 29 est un plan en coupe suivant la ligne brisée 29-29 de la fig. 20;
La fig. 30 montre la table de multipli cation représentée de manière à montrer la base de l'arrangement de la table de mul- tiplication mécanique dans la présente forme d'exécution;
La fig. 31 -est une élévation en coupe montrant la disposition relative des tiges coulissant verticalement, les organes horizon taux en forme de plaque sur lesquels agis sent ces tiges et les butées disposées pour être soulevées par eux; Les fig. 32 et '32a sont des plans à plus grande échelle montrant la manière dont les butées et les organes coulissants associés sont disposés et fonctionnent; La fig. 33 et un plan d'une partie de la plaque du bâti dans laquelle sont montrés des organes coulissants et certains détails;
La fig. 33a .est une vue en élévation du côté droit de la plaque du bâti dans laquelle les butées sont mises en position; La fig. 34 .est une vue en bout à plus grande échelle des parties représentées à la fig. 33, montrant -des détails; La fig. 35 est une vue latérale du méca nisme d'addition montrant les parties à leur position -de repos; Le fig. 36 est une vue analogue mon trant le mécanisme -d'addition soulevé à une position telle qu'ils montrent la réponse à la fenêtre;
La fig. 37 est un plan en coupe suivant la ligne brisée 37-=37 de la fig. 35 en regar dant dans le sens -des flèches; La fig. 38 est une élévation arrière du mécanisme représenté à la fig. 35;
La fig. 39 est une élévation longitudi nale en .coupe à travers la boîte à ressort et le mécanisme .associé pour remonter le res sort lorsque l'appareil est remis en place, ce ressort servant à actionner de manière inter- znittente des parties de l'appareil lorsque la ina.chine travailles La fig. 40 est une vue en bout du côté gauche du mécanisme représenté à la fig. 39; La fig. 41 est une vue en bout du côté droit du même mécanisme;
La fig. 42 est une élévation transversale en coupe et à une plus grande échelle sui vant la ligne 42-42 de la fig. 39; La fig. 42a est un plan d'un .détail du mécanisme représenté en fig. 42; La fig. 43 comporte une série de plans montrant différents organes en forme de plaques compris dans la. table de multipli cation mëcanique.
Dans toutes les figures, les mêmes signes de référence se rapportent aux mêmes par ties.
On décrira. en premier lieu la machine représentée aux fig. 1 à, 18 inclusivement de plus petite capacité, c'est-à-dire une ma chine capable de traiter un facteur à deux chiffres et un facteur à trois chiffres.
L'ensemble de la. machine est monté sur une base 11 qui porte des consoles 12, 13, 14 et 15 dirigées vers le haut. Ces consoles sont de préférence venues de fabrication avec la base et servent à porter les paliers pour des arbres et à supporter différentes parties du mécanisme, soit directement, soit par des organes. transversaux tels que 16. L'ensem ble de la base et de ces organes de support peut être considéré comme le bâti ou les or ganes du bâti.
En référence aux fig. 1 à 4, des touches 21 sont disposées de sorte que chaque touche, lorsqu'elle est déplacée, pousse vers le bas un organe en forme de tige coulissant verti calement. Chaque touche \?1 est montée di rectement sur l'extrémité supérieure d'une tige correspondante ??;
mais elles peuvent être portées par des organes convenablement guidés et @de préférence mobiles verticale ment qui, à leur tour, peuvent être en prise ou agir d'une autre manière sur les "extré- mit6s supérieures des tiges de la manière voulue, @de manière à provoquer le coulisse ment de ces tiges lorsque les touches sont actionnées;
par exemple, des leviers ou au tres dispositifs mécaniques disposés pour transmettre le mouvement des touches aux tiges coulissantes peuvent être utilisés. Les tiges 22, qui seront désignées par tiges de touches, sont disposées de telle manière que leurs extrémités supérieures sont guidées dans des ouvertures de la plaque 16 avec suffisamment de jeu pour que leurs extrémi tés inférieures 23 puissent osciller latérale ment, c'est-à-dire transversalement par rap port à l'avant de la machine.
Les parties in férieures. de ces tiges. de touches passent à, travers des ouvertures et sont guidées par une barre 24 disposée horizontalement et qui est supportée de manière appropriée vers ses extrémités et peut coulisser dans la console 12 (fig. 3 et 4).
Cette barre 24 peut coulisser dans le sens de sa. longueur, c'est-à-dire à travers l'avant de la machine. Lorsqu'elle est sollicitée à coulisser ainsi, .elle entraîne avec elle les extrémités inférieures 23 de toutes les ti ges. de touches 22 et fait osciller simultané ment toutes ces tiges, de sorte que leurs extrémités inférieures peuvent être amenées successivement au-dessus des extrémités de leviers qui sont groupés de façon qu'ils puissent être .actionnés par les touches au moyen des tiges de touche.
Le mouvement transversal de cette barre 24 a lieu pas à pas; dans le cas id'une machine ayant la car pacité de celle décrite, cette barre peut se déplacer .de sa position initiale en deux pas, de sorte que les extrémités inférieures des tiges :de touche peuvent occuper successive ment trois positions différentes, permettant ainsi à chacune de ces tiges d'agir à. son tour sur les extrémités de trois leviers dont les extrémités sont groupées à proximité de l'extrémité inférieure 23 de chaque tige do touche.
Initialement, l'extrémité inférieure de chaque tige de touche est située au- dessus du premier levier du groupe .de le viers disposés pour être actionnés par cette tige, de sorte que lorsqu'une touche 21 est abaissée une première fois; elle agit sur ce premier levier; mais la tige. de touche 22 est alors déplacée de manière à amener son ex trémité inférieure au-dessus du second levier.
Si donc toutes les tiges de touches oscillent simultanément de cette façon, lorsque la prochaine touche, quelle qu'elle soit, est ac tionnée, le second levier du groupe corres pondant est actionné et subséquemment la barre 24 se déplace -d'un second pas et les extrémités .de toutes les tiges de touche sont alors situées au-dessus du troisième des le viers dans tous les groupes.
Lorsqu'une tou che est .alors actionnée, elle actionne le troi sième levier du groupe qui lui est associé; les deux premiers leviers dans chaque groupe fonctionnent pour effectuer une sélection partielle dans le mécanisme sélecteur lors que les chiffres du premier facteur sont in troduits dans la machine, tandis que le troi sième levier .de chaque groupe fonctionne pour terminer cette sélection.
Il s'ensuit donc que le nombre @de leviers dans chacun de ces groupes est en rt!latïuz définie avec la ,capacité de la machine par rapport au nombre .de chiffres dans le pre mier facteur. Ainsi, si 7a est le nombre des chiffres dans le premier facteur que la construction de la machine permet de traiter, le nombre des leviers de chaque groupe sera de 7a + 1.
Ces der niers leviers, c'est-à-dire le troisième le vier @de chaque groupe dans la construction particulière décrite, fonctionnent toujours de la même manière en introduisant successi vement chacun des chiffres d'un nombre quelconque de chiffres pouvant constituer le .second facteur de la somme.
Le mouvement coulissant de la barre 24, c'est-à-dire l'oscillation des extrémités infé rieures des tiges de touches est commandée de la manière suivante (fig. 3) : Une plaque 25 en forme de secteur est pivotée en 26 de ma nière à se déplacer dans un plan sensible ment vertical, par exemple sur le bord avant de la barre coulissante 24, et sur le bord pé riphérique de ce secteur 25 sont formés deux gradins 27, 28.
L'extrémité 29 de ce sec- teur et également les faces des gradins 27 et 28 sont disposées pour s'appuyer contre l'extrémité -d'une vis d'arrêt 30 disposée hori zontalement et constituant une butée portée par la console 12.
D'autre part, ce qui peut être dénommé comme les parties des bords radiaux du secteur, c'est-à-dire les faces 31, 32 dirigées vers le bas et adjacentes aux deux gradins, de même que le bord infé rieur 33 -de la plaque sont disposées pour être actionnées par le nez dirigé vers le haut, d'un cliquet à ressort 34 pivoté en 35 sur une barre universelle 36 qui s'étend en travers de l'avant de la machine avec son bord supérieur situé juste en dessous et ad jacent aux extrémités inférieures 23 de tou tes les tiges -de touches 22.
Cette barre universelle 36 est portée à ses extrémités par deux leviers 37 (fig. 1) qui s'étendent de la barre vers l'arrière de la machine jusqu'à un arbre horizontal trans versal<B>3</B>8 sur lequel ces leviers sont pivotés librement. La disposition est telle que lors que l'une quelconque des toucfies 21 est ac- tionné.e, l'extrémité inférieure de sa tige agit sur la barre universelle 36 et la déplace vers le bas, en plus -du fait qu'elle agit sur l'ex- trémit6 de l'un ou l'autre des leviers grou pés associés à. .cette tige.
La barre universelle est constamment poussée vers le haut par un ressort 39 disposé de sorte qu'après l'action- nement d'une touche, la. barre universelle est ramenée automatiquement à sa position ini tiale entraînant avec elle la tige de touche et la. touche ayant été actionnée.
La barre 24 qui provoque l'oscillation des tiges de touches coulisse par exemple vers le côté droit de la machine sous l'a.e- tion d'un ressort plat 40 qui constitue éga lement un levier par lequel un mouvement de basculement peut être communiqué à l'arbre horizontal 38 sur lequel ce ressort 40 est fixé. L'extrémité du bras à ressort appuie latéralement contre une queue 41 di rigée vers le bas (fig. 3) disposée à l'extré mité gauche de la. barre coulissante 24.
Dans l'extrémité gauche de la barre universelle R eçt formée une entaille 42 disposée pour venir en prise avec le bras à ressort 40.
Ce bras à ressort ne peut toutefois pas entrer dans cet évidement- avant que la barre cou lissante 24 sur laquelle il agit par l'intermé- diaire de la queue 41, ait exécuté son der nier pas vers la droite dans son mouvement coulissant; par conséquent, jusqu'à -ce que ceci ait eu lieu, les mouvements de la barre uni verselle 36 ne sont pas communiqués au bras à ressort 40 lorsque les touches sont action nées.
Lorsque toutefois le bras à ressort 40 peut entrer dans l'êvidement 42, tous les mou vement suivants de la. barre universelle 36 ayant lieu lorsque des touches sont action nées lors de l'introduction .dans la machine des chiffres du second facteur de la somme, provoquent un mouvement du bras à ressort, et -des oscillations sont communiquées à l'ar bre 3.8 sur lequel ce bras à ressort est monté.
Les parties décrites ci-dessus agissent de la manière suivante. Lorsque les touches 21. sont actionnées successivement, le déplace ment de la, première touche fait que la barre universelle 3'6 est déplacée vers le bas, en traînant avec elle le cliquet 34.
Lorsque ce cliquet s'est déplacé suffisamment vers le bac, son extrémité sort -du premier gradin \?7 du secteur 25 et sa face latérale tombe contre la, face 28 du second gradin, un res sort convenable donnant au cliquet une ter dance à, se déplacer latéralement jusque con tre une butée 43 limitant son mouvement.
Lorsqu'on libère la, touche, la barre univer selle 36 s'élève par suite de l'action du res sort :39 agissant sur elle; comme le nez du cliquet 34 pousse alors vers le haut la face 3? du secteur 25 entre le premier et le se cond gradin, le cliquet soulève le secteur.
Par conséquent, ce secteur tournera sur son pivot jusqu'à. -ce que son extrémité 29 ait glissé sur la vis d'arrêt 30 contre laquelle cette partie .était appuyée et que l'arrêt se fasse sur la. face 27 qui s'appuie contre la vis, car la. barre horizontale 24 .coulisse vers la droite sous l'action du bras à ressort 40.
Ce mouvement de cette barre 24 fait oscil ler toutes les tiges de touches 22, de sorte que leurs extrémités inférieures sont alors situées respectivement au-dessus des seconds leviers dans les groupes de leviers qui sont situés en dessous d'elle et qui peuvent être actionnés par les extrémités des tiges de touches.
Lorsqu'une seconde touche 2.1 est action née dans le but d'introduire le second chiffre du premier facteur de la somme, la barre universelle 36 est à nouveau poussée vers le bas, entrainant avec elle le cliquet 34 comme précédemment; ce cliquet quitte alors le se cond gradin 28 et son nez vient reposer con tre le bord inférieur 33 du secteur, l'oscil lation .du cliquet étant limitée par la butée 43.
Lorsqu'an libère la touche, la barre uni verselle 316 s'élève à. nouveau et le cliquet 34.élève le secteur 25 faisant glisser l'extré mité de la vis d'arrêt 30 sur la face du pre mier gradin 27 jusque sur le second gradin 28 permettant ainsi à. la barre horizontale 24 de coulisser d'un pas, de plus vers la. droite.
De cette façon, toutes les tiges de touches ont oscillé à nouveau de sorte que leurs extrémités inférieures sont maintenant respectivement situées au-dessus du troi sième levier des groupes dont les extrémités sont situées au-dessous des extrémités. des tiges de touches. Le bras à ressort 40 a alors pénétré dans l'évidement 42 -de l'extrémité de la barre universelle 36.
Lorsque des touches sont alors déplacées en vue d'introduire des chiffres du second facteur, il ne se produit plus de mouvement coulissant de la, barre ho rizontale 24 ni de mouvement d'oscillation des tiges de touches, mais chacune des tou ches 21 agit seulement sur le troisième le vier du groupe qui lui est associé. D'autre .part, chaque mouvement vers le bas .de la barre universelle '36 ayant lieu lorsqu'une touche est actionnée, provoque un déplace ment du bras à ressort 40 et produit une os cillation .de l'arbre horizontal 38 sur lequel le bras à ressort est monté.
Lorsque le mécanisme est remis en posi tion, les parties décrites sont ramenées à leur position initiale en faisant déplacer la barre coulissante horizontalement en arrière de droite à gauche, provoquant par cela l'oscil lation de toutes les tiges de touches 22 à leur position initiale, ce mouvement étant com muniqué à la barre 24 par un levier qui sera décrit ci-après et qui agit sur l'extrémité droite de cette barre.
Lorsqu'elle est ainsi poussée en arrière contre l'action du bras à ressort 40 qui, par ce mouvement, est soulevé hors de l'évidement 42 de l'extrémité de la barre universelle, la barre 24 déplace le sec teur 25 successivement dans d Ès positions tel les par rapport au nez du cliquet 34 que ce sec teur peut tomber par suite de son propre poids aidé, si cela. est nécessaire, par un res sort, jusqu'à ce que le nez du cliquet repose à nouveau contre le bord radial 31 adjacent au premier gradin.
Le bord périphérique 29 du secteur est alors situé de manière à ap puyer contre la vis d'arrêt 30 qui retient la barre 24 dans sa position initiale.
Les tiges de touches 22 sont alors situées par rapport aux extrémités des leviers grou pés, de telle manière que chacune de ces tiges puisse agir sur le premier levier du groupe qui lui est associé.
Les leviers sur lesquels les tiges de tou ches agissent peuvent être considérés comme étant compris dans la. partie de l'appareil qui est désignée comme mécanisme actionné par des touches. Ces, leviers sont interpo sés entre les tiges :de touches et le mécanisme sélecteur, les détails de construction, la forme et la disposition = de ces leviers pouvant va rier conformément aux exigences ayant trait aux autres détails de construction de l'appa reil. Toutefois, dans chaque cas, les leviers forment des séries, le nombre (le ces séries dépassant d'une unité le nombre de sections dans le mécanisme sélecteur.
Tandis que ces: séries correspondant aux sections du sélecteur servent à effectuer une sélection partielle .dans ces sections de sélec teurs successivement, commeindiquéplus haut, la série additionnelle de leviers fonctionne pour effectuer la terminaison de la sélec tion, simultanément dans toutes les sections du sélecteur.
Dans la, machine à. calculer décrite, ces leviers actionnés par les touches agissant sur le sélecteur sont disposés de la manière sui vante: Un arbre 50 (fig. 1 et 4) qui s'étend transverss@,al@ement à. travers la machine, porte librement sur luï deux séries;
de leviers 51a et 51b, chaque série correspondant à une s-c- tiou d'un sélecteur qui, comme indiqué, eoni- prenddans ce cas deux sections, puisque la capacité -de la machine est limitée, à deux chiffres dans le premier facteur.
Chacun des leviers de ces séries comporte deux bras, l'un .52a ou 52b étant dirigé vers le haut de ma nière que son extrémité soit adjacente à l' < < r- rière de la. partie inférieure du sélecteur, tandis que l'autre bras 51a ou 51b s'étend en avant et si cela est nécessaire est reeourb3 latéralement de manière que son extrémité soit située au-dessous -de l'extrémité infé rieure 2:
3 d'une, tige de touche dans une po sition telle que si cette dernière oscille et est déplacée vers le bas par l'actionnement d'une touche, elle puisse agir sur le levier. Il existe une troisième série de levier: por tés librement par un arbre transversal 53 (fig. 1 et 3) disposé vers l'avant .de l'appa reil.
Chacun de ces leviers comporte deux bras dont l'un 55 s'étend sensiblement ho, rizontalement vers l'arrière de la machine, de sorte que son extrémité qui est de préfé rence dirigée vers le haut soit située nu dessous du isél.ecteur. Le second: bras 54 de chaque levier est formé :
et -disposé de telle manière que son extrémité soit située ara- dessous -de l'extrémité inférieure 23 d'uns tige de touche dans une position telle, que si cette tige a oscillé convenablement et que sa touche est actionnée, cette tige de touche agit sur le levier 54, 55, l'actionne et effectue par son intermédiaire la. termi naison -de la sélection .dans le sélecteur. Ceci est la. série de leviers fonctionnant n'importe quand lorsqu'une touche est actionnée pour introduire un chiffre du second facteur.
Les extrémités des bras s'étendant vers .l'avant de tous les leviers dans ces trois sé ries sur lesquelles les tiges -de touche peu vent ,agir sont disposées en groupes (fig. 3 et 4), chaque groupe comportant les extré- mités de trois leviers 51a, 51b et 54, c'est-à- dire, un levier de chaque série et chaque groupe étant .disposé au-dessous et près de l'extrémité d'une tige de touche.
Dans cha que groupe, les extrémités des trois leviers sont toujours disposées dans les mêmes po sitions relatives par rapport aux séries de leviers, c'est-à-dire que dans chaque groupe le premier levier sur la gauche appartient à un levier 51a de la première série, le se cond ou levier du milieu appartient à un le vier de la seconde série, tandis que le troi sième levier appartient .à un levier 54 de la troisième série (fig. 3 et 4). Les extrémi:és groupées de tous ces leviers sont situées en une rangée horizontale en travers de l'avant -de la machine et au-dessous de la barre cou lissante 24 au moyen de laquelle les extré mités inférieures des tiges de touche exécu tent leur mouvement d'oscillation.
La rela- tion entre l'extrémité inférieure 23 de cha que tige de touche et le groupe d'extr-4mité de leviers avec lequel cette tige de touche est .associée est telle que lorsque la barre coulissante 24 est dans sa position initiale, l'extrémité de chaque tige de touche est s;
.- tuée au-dessus de l'extrémité du bras d'un levier 51a au moyen duquel une sélection partielle est effectuée dans la première sec tion du sélecteur. Lorsque la, barre 24 s'est déplacée de son premier pas .de la manière décrite plus haut et par cela a déplacé toutes les tiges de touches, les extrémités inférieures de ces tiges de touche sont alors situées :e:.- pectivement au-dessus des extrémités des le viers 51b qui servent à effectuer une sélection partielle dans la seconde section du sélecteur.
Lorsque la barre 24 exécute son second pas et fait osciller les tiges de touche dans la troi sième position telle que décrite plus haut, toutes les tiges de touches ont leurs extrémi tés situées au-dessus des extrémités des le viers .54 dont la fonction est d'effectuer la terminaison -de la sélection simultanément dans les deux sections du sélecteur.
Par ces moyens, la position de coopéra tion entre chaque touche 21 et les leviers actionnés par des touches formant le groupe associé â cette touche est modifiée de telle manière que les leviers actionnant le sélec teur sont actionnés successivement dans dif férentes séries de même manière que si des touches étaient .actionnées successivement.
Il est toutefois entendu que cet actionnement successif des leviers d'un groupe cesse après que les .chiffres du premier facteur et le pre- mies des chiffres du second facteur ont été introduits dans la machine, car les touches continuent, alors à actionner la troisième sé rie de leviers 54 fonctionnant toujours de. la, même manière simultanément par rap port à toutes les sections du sélecteur, de manière à exécuter la -seconde partie de l'o pération de sélection.
Le mécanisme sélecteur -est représenté plus particulièrement et séparément aux fi gures 5, 6 et 7, mais également en élévation .de côté à la fig. 1 et en élévation de face à la fig. 3 dans la position occupée par cette par tie .de l'appareil dans la machine considérée dans son ensemble. Des -détails de certaines parties apparaissent -dans la fig. 1 & . La des cription qui suit se réfère principalement à ces figures.
Le mécanisme sélecteur peut être consi déré comme comportant deux parties .dont la première contient -des séries de tiges coulis sant verticalement qui sont mises en posi tion par exemple par oscillation lorsque la première partie de l'opération de sélection est effectuée, cette mise en position de séries de tiges permettant de déplacer individuelle ment des tiges dans ces séries lorsque la se conde partie de l'opération de sélection est effectuée et que la sélection est ainsi com plétée.
La seconde partie ou partie supér rieuse du sélecteur comporte des séries d'or ganes pouvant être soulevés par les tiges susmentionnées et servant à leur tour à mettre en position des butées avec des valeurs partielles de produits.
Ces parties sont portées par une enveloppe semblable à une boite comportant des plaques latérales 60 disposées verticalement qui, comme représenté aux fig. 1 et 6, présentent un contour ressemblant sensiblement à un I. renversé. - Ces plaques latérales sont reliées à leur partie supérieure, c'est-à-dire aux ex trémités horizontales des parties de leur<B>L</B> par une plaque avant 61 et une plaque ar rière 62. Les parties inférieures de celles des parties des plaques latérales s'étendant vers le bas sont reliées par une autre plaque avant 63 et une autre plaqué arrière 64.
Le bâti semblable à une boîte constitué par ces différentes parties est supporté sur la pla que de -base 11 -de la même machine dans la position représentée aux fia. 1 et 3. Si on le regarde en élévation de face comme repré senté aux fia. 3 et 5 et en plan :comme repré senté à la fia. 7, l'appareil contenu dans l'en veloppe semblable à une boîte 60, 61, 62, 63, 64 peut être considéré comme comportant deux parties principales disposées respecti vement dans les parties droite et gauche de l'enveloppe. Dans la suite, on désignera le mécanisme de la partie gauche comme méca nisme A et celui de la partie droite comme mécanisme B.
On peut dire que dans leurs caractères principaux les mécanismes<I>A</I> et<I>B</I> sont très semblables quoique différents dans des .détails. Le mécanisme A sert à la sé lection et à effectuer la mise en position de butées ayant des valeurs de position correz- pondant au produit partiel obtenu par la mul tiplication du premier chiffre du premier facteur par tous legs chiffres du second fac teur. Le mécanisme B sert à la sélection et à la mise en position -de butées ayant des va leurs de position correspondant au produit partiel obtenu par la multiplication du se cond chiffre du premier facteur par tous les chiffres -du second facteur.
Entre les parties dirigées vers le bas des plaques latérales 60. se trouvent un certain nombre de tiges 70 s'étendant verticalement et pouvant être déplacées individuellement verticalement. Vers son extrémité inférieure, chaque tige présente un épaulement 71 au delà de cet épaulement; l'extrémité 72 de cha que tige est de diamètre plus faible que ce lui de la partie principale de la tige.
Les extrémités réduites 72 de ces tiges passent âu travers d'ouvertures 65 dans une série de barres 66 disposées horizontalement et dont les extrémités sont disposées dans des ouvér- tures formées dans les plaques 63, 64 @du bâti et pouvant coulisser dans celles-ci. Comme on le voit à la fia. 6, les ouvertures 65 pré sentent des faces inclinées et sont (le plus petit diamètre à leurs extrémités supérieures.
Les épaulements 71 formés sur les tiges 70 reposent sur les parties supérieures des bar res coulissantes 66 qui supportent: ainsi ces tiges tout en permettant à chacune d'ellea d'être soulevée. En même temps, si l'une quelconque .des barres 66 est déplacée et cou lisse par exemple vers l'avant de la machine et le déplace avec elle et fait osciller toutes celles des tiges 70 qu'elle porte.
Chacune des barres coulissantes 66 comporte à. son extrémité arrière une saillie dirigée vers le haut 67, servant de butée pour limiter le<B>dé-</B> placement de la barre vers l'avant de la ma chine du fait que cette saillie vient en con tact avec la surface extérieure de la plaque 64 @du bâti. On remarquera que ,les barres 66 sont disposées parallèlement côte à côte en deux groupes principaux, comme on peut le voir à la, fia. 5, un groupe constituant une partie du mécanisme de sélection A, tandis que l'autre groupe constitue une partie du mécanisme de sélection B.
Les barres coulissantes 66 sont toutes dis posées dans les plaques 63, 64, de telle ma nière que les extrémités arrières de ces bar res avec les saillies 67 soient situées en regard ,et :adjacentes aux extrémités supérieures des bras de leviers 52a et 52b (fig. 1), de sorte que, si par l'actionnement d'une touche, un levier 51a -est actionné, le bras 52a de ce le vier déplace l'extrémité @de la barre cou lissante 66 se trouvant dans la partie A du mécanisme sélecteur et fasse coulisser cette barre jusqu'à ce que sa saillie 67 appuie con tre la. plaque du bâti 64.
De la même manière, lorsqu'un levier 51b est actionné ensuite du déplacement d'une touche, le bras 52b ,de ce levier fera coulis ser une barre 6,6 correspondante dans la par tie B du mécanisme sélecteur.
Les tiges 70 déplaçables- verticalemént, dont les extrémités inférieures sont- suppor- tées de la manière décrite par les barres cou lissant horizontalement 66 sont disposées en deux groupes principaux comme représenté à la fig. 5, l'un de ces groupes constituant la partie A -du mécanisme sélecteur, tandis que l'autre groupe forme une partie du méca nisme sélecteur B.
Chacun de ces groupes principaux de tiges 70 est constitué par dix séries séparées, chacune de-ces séries compor tant à son tour dix tiges disposées en une rangée dans un plan sensiblement vertical allant de l'avant à l'arrière par rapport à l'ensemble @de la. machine telle que représentée à la fig. 6. Les tiges d'une série sont de pré férence toutes parallèles et les plans verti caux dans lesquels sont situées toutes les sé ries sont de préférence tous parallèles.
Toutes les tiges 70 sont de préférence ana logues dans les dimensions de leurs parties inférieures 72 et toute:. les tiges dans n'im porte quelle série sont espacées également soit dans leur ensemble, ou en tous cas par rapport à. leurs extrémités inférieures qui sont supportées et déplaçables par les bar res 66.
En regardant une vue de dessous des extrémités 72 des tiges de toutes les séries, les .séries de tiges sont diposées en relation telle les unes par rapport aux autres, que ces extrémités sont situées en rangées paral lèles en sens tra.nsveral de la machine, ces rangées formant un angle avec les barres 66 qui, -de préférence, ne dépasse pas nécessai rement 90 et les rangées de tiges telles. que- mentionnées s'étendent de l'avant à l'arrière de la machine.
Si les extrémités inférieures de -toutes autre, que -par exemple au lieu que les les tiges 70 sont considérées en les regar dant de dessous, les centres des tiges appar raissent comme étant situés en rangées à angle droit les unes par rapport aux autres et occupant ainsi des positions les unes par rapport aux autres analogues aux carrés sur un échiquier.
Cette disposition particulière est celle qui a été adoptée dans la construc tion .décrite, mais il ,est bien entendu que la, position relative des séries de tiges peut être des extrémités de toutes ces tiges vues de dessous soient situées en ran gées ù. angle droit les unes par rapport aux autre-, ces rangées pourraient être dis posées de manière à. former les unes avec les autres un angle approprié à d'autres carac tères de la construction. Les barres coulis santes 66 ont des valeurs numériques indi viduelles, ces mêmes valeurs numériques ap partenant de ce fait aux séries de tiges 70 portées par ces différentes barres coulis santes.
Les valeurs numériques de ces bar res coulissantes vont -de 0 à 9 dans le groupe A et de même dans le .groupe B comme in ,diqué .au-dessus des extrémités des barres 66 représentées à la fig. 5, la barre coulis sante dans chaque groupe ayant la valeur 0 étant celle située à. l'extrémité gauche du groupe, tandis que la barre de l'extrémité droite a. la valeur numérique de 9.
Au-.dessous des barres 66 et des extrémi tés inférieures 72 des tiges 70 est disposé une série de dix plaques 80 _ sensiblement ana logues à des lames disposées horizontalement avec leur bord dirigé vers le haut, paral lèles les unes aux autres, et s'étendant en direction transversale de la machine en des sous .des deux sections du sélecteur.
L'épais seur @du bord supérieur de chaque lame est de préférence sensiblement égale aux dimen sions -de l'extrémité inférieure 72 d'une tige verticale telle que mesurée dans le plan dans lequel cette tige peut être mise en position par -oscillation.
Les lames 80 sont séparées les unes des autres de l'avant à l'arrière, de telle ma nière que la distance entre les axes des lames est égale à l'espace entre les centres des ex trémités inférieures 72 des tiges de chaque série et cet espacement est tel que lorsqu'une série de tiges est dans sa position initiale telle que représentée à la fig. 6, si l'une des lames est soulevée, elle passe entre les extré mités des tiges adjacentes et ne les actionne pas.
D'autre part, lorsqu'une série de tiges a oscillé ensuite du coulissement de sa barre 66, les extrémités inférieures desidïtes tiges de cette série sontsituées au-dessus des diteslames 804e sorte que si maintenant une des lames est soulevée, elle pousse vers le haut la tige dont l'extrémité correspond au bord supé rieur de cette lame.
Chaque lame est dispo sée pour être soulevée ensuite de l'actionne- ment ,de la touche d'un bras 55 correspon dant .dans la troisième des séries d4# leviers mentionnés plus haut.
Les lames sont portées de telle manière par des bielles que, lorsqu'on les actionne, elles leurs restent sensiblement horizontales et parallèles à leur position originale de re pos; comme représenté à la fig. 5, ceci est obtenu au moyen de deux bielles 82 pivotées sur elle en 81 et dont les extrémits sont ar ticulées librement sur deux arbres transver saux<B>83</B> portés par des saillies s'étendant vers le bas des plaques 63 et 64 du bâti. Les points de connexion 81 entre chaque lame 80 .et sa paire de bielles 82 sont de préférence disposés vers les extrémités de la lame.
En dessous de chaque lame est située l'extré mité -d'un bras 54 :sur lequel une touche peut agir lorsqu'elle est actionnée par l'intermé diaire de l'extrémité 23 de sa tige 22 lorsque ces tiges de touches ont oscillé ensuite du coulissement de la barre 24 de manière à amener des extrémités 23 des tiges de tou ches au-dessus des extrémités des leviers 54.
Les lames 80 ont des valeurs numériques allant de 0 à. 9 comme indiqué à la fig. 6, la lame située le plus près de l'avant de l'ap pareil ayant la valeur numérique 0 et la laine la plus rapprochée de l'arrière ayant la valeur numérique 9.
Les le viers 54, 55 qui transmettent le mouvement des touches aux différentes lames sont com pris de telle manière et disposés de sorte que lorsque les tiges :de touches 22 ont oscillé ensuite -du coulissement de la, barre 24, l'ac- tionnement de n'importe quelle touche 21 fait soulever une lame 80 ayant la valeur numérique correspondant à celle de la tou che actionnée.
Lorsqu'elle est ainsi soule vée, la lame se déplace vers le haut sur toute sa longueur @et reste sensiblement parallèle pendant son mouvement vers le haut ensuite de la disposition des bielles 82 qui portent cette lame. Ainsi, lorsqu'une lame 80 est sou levée, elle peut soulever d'une quantité pra tiquement égale, la. tige 70 verticale corres pondante dans chaque série des deux sec tions du sélecteur. Lorsqu'une lame est sou levée, elle pousse vers le haut seulement la ou. les tiges de la ou des séries particu lières qui ont oscillé pendant l'opération au cours de laquelle a. été effectuée la sélec tion partielle.
On voit donc que, tandis que cette mise en position par oscillation des extrémités inférieures des tiges 70 a lieu sé parément et successivement dans les deux sections du sélecteur lorsque les premiers facteurs ont introduits dans la machine et effectuant, de ce fait, une sélection partielle, cette sélection est complétée simultanément dans les deux sections du sélecteur lorsqu'une lame 80 est soulevée.
Lorsque les touches sont actionnées pour introduire ,las chiffres idu premier facteur de la, somme, la première touche actionnée fait .coulisser une barre 66 de la partie A du mécanisme sélecteur et amène par cela en position les extrémités inférieures 72 de tou tes les tiges 70 portées par cette barre au- dessus des lames 80.
La barre 66 coulissant ainsi est celle ayant une valeur numérique correspondant à la. valeur numérique -de la tou che dont l'.actüo,nnement a, provoqué ce mouve ment coulissant et de ce fait l'introduction de ce premier chiffre du premier facteur ef fectue la mise en position par rapport aux clames 80 d'une série complète de dix tiges dans la partie A 4u.
mécanisme sélecteur. Du fait de l'oscillation des tiges de touches 22 par le coulissement transversal de la barre 24 de la manière décrite ci-dessus, la touche suivante qui est actionnée dans le but d'introduire le second chiffre dans le premier facteur pro voque un coulissement analogue d'une barre 66 dansa :la, p,aTtie E idu mécanisme,, sélecteur avec le résultat que dans cette partie du mé canisme sélecteur, une série complète de tiges 70 oscille également de manière à amener les extrémités inférieures 72 au-dessus des lames 80.
En ,suite de l'oscillation ultérieure des tiges idetouchie <B>22</B> pair le coulieesement clé la barre 24, la touche suivante est actionnée, soulève une lame 80 ayant une valeur nu mérique correspondant à celle de la, touche actionnée et cette lame agit alors et soulève les deux rangées 70 dans les séries qui vien nent d'être amenées sur le chemin des lames.
De la même façon, l'actionnement des autres touches nécessaires pour produire les au tres chiffres du second facteur fera soule ver des lames correspondantes et pousser vers le haut,des tiges 70 dans les mêmes deux séries dans les sections<I>A</I> et<I>B</I> du méca nisme sélecteur.
En considérant maintenant la table de multiplication normale telle que représentée à la fig. 8, on voit que si. cette table est di visée en deux en portant premièrement tous, les chiffres des dizaines des produits tels qu'ils apparaissent dans la table normale et deuxièmement tous les chiffres des unités tels qu'ils apparaissent dans cette table. on obtiendra. alors deux tables séparées repré- sent6es aux fi-. 8a et 8b, la table de la fi,-. 8a contenant les dizaines et la table de la fig. 8b contenant seulement les unités des différents produits.
Les dizaines et les uni tés dans ces -deux tables des fig. 8a et 8b occu pent les mêmes positions relatives que celles de la, fig. 8, de sorte que si l'une de ces ta bles dessinées sur une matière transparente ?tait superposée à l'autre table tout produit eomplet pourrait être lu dans les différents Barrés.
Chaque tige 70 a. effectivement une va leur numérique qui est celle d'un des pro duits apparaissant dans un carré -de la ta blé de multiplication telle que représentée à la fig. 8, de sorte que lorsqu'une de ces tiges 70 est poussée vers le haut, elle fonctionne pour donner une indication de cette valeur de produit.
Ce mécanisme indicateur de pro duit qui est compris dans la partie supérieure de l'appareil sélecteur et qui a été désigné comme table de multiplication mécanique, divise chaque produit de telle manière que les chiffres *f des dizaines dans ce produit est indiqué séparément du chiffre des unités de la même manière que les produits sont re présentés dans les fig. 8a et 8b.
Pour donner un exemple, et en admettant qu'on veut multiplier 3 par 7, l'actionnement de la touche N 3 fait coulisser la. barre 66 ayant la valeur 3 et place ainsi les extrémi tés inférieures -de toutes les tiges 70 dans la partie B du mécanisme qui sont portées par cette barre 66, au-dessus des lames. En réfé rence à la fig. 8, on peut dire que de cette façon, une sélection a été effectuée par rap port à tous les produits dans la rangée ho rizontale opposée à l'index N 3 sur le côté gauche de la table .de multiplication.
Cette sélection est résultée de l'oscilla tion de la série correspondante de tiges 70 qui sont rendues actives du fait que leurs extrémités inférieures sont amenées en posi tion sur le chemin, des lames 80. Si mainte nant la touche N 7 est actionnée, la lame correspondante N 7 est soulevée et elle pousse vers le haut celle des tiges 70 ayant une valeur de produit de 21. En référence également à la, fig. 8, on voit que la lame N 7 peut fonctionner par rapport à toutes les tiges 70, dont les valeurs de produits ap paraissent dans la rangée verticale de la ta ble de multiplication au-dessus de l'index 7.
Ainsi, le déplacement de bas en haut de cette lame N 7 a terminé la sélection en pous sant vers le haut la tige 70 ayant la valeur de produit 21. Cette tige 70 donne alors une indication de cette valeur de produit partiel comme représenté respectivement aux fig. Sa. et 8b, c'est-à-dire que le chiffre des dizaines 2 est indiqué séparément du chiffre clés uni tés 1.
Les parties <I>A .et B</I> du mécanisme sélec teur peuvent être considérées comme travail lant indépendamment l'une de l'autre, de ma nière identique. Toutefois, la partie A traite des produits résultant de la multiplication du premier chiffre ou chiffre .des dizaines dans le premier facteur par tous les diffé rents chiffres du second facteur, tandis que la partie B du mécanisme sélecteur traite des produits résultant de la multiplication des unités ou .deuxième chiffre dans le pré- mier facteur par tous les différents chiffres du premier facteur.
On voit toutefois que les indications de produits résultant du déplace ment des tiges 70 sont données simultané ment dans les parties<I>A</I> et B du mécanisme lorsqu'une lame est soulevée comme résul tat -de l'actionnement d'une touche pour l'in troduction des chiffres du second facteur de la somme qui doit être établie, mais ces indications de produits sont données séparé ment et successivement lorsque les touches sont actionnées pour introduire les chiffres successifs -du second facteur de la somme.
Ainsi, en supposant que le produit qui doit être établi est la multiplication de 27 par 46,9, l'actionnement ;deas touches né cessaires pour introduire les chiffres 2 et 7 dans le premier facteur rendent actives les séries correspondantes de tiges 70 de la ma nière décrite, dans les parties A et B du sé lecteur, du fait du coulissement des barres 66 portant ces séries.
Si on actionne alors la touche N 4 soulevant de ce fait la lame correspondante, des indications -du produit partial scindé comme indiqué ci-après sont données simultanément: Dans la partie A du mécanisme sélecteur: 2 X 4 --- 0-8 Dans la partie B du mécanisme sélecteur:
7 X 4 = 2-8 Ces indications ayant été données et con venablement traitées de la manière décrite ci-après, les tiges 70 qui avaient .été soule vées tombent ensuite par leur propre poids, car la lame N 4 -est abaissée ensuite de la libération de .la. touche N 4 et le mécanisme est prêt pour l'introduction de six dans la maehine. Lorsque la touche N 6 est abaissée des indications partielles de produits sont données de la manière suivante: Dans la. partie A du mécanisme: 2. X 6 = 1-2 Dans la partie B du mécanisme: 7 X 6 = 4-2.
Finalement, lorsque les indications de ces produits partiels ont été effectuées et trai tées dans le mécanisme, le dernier chiffre 9 du second facteur est introduit en abaissant la touche N 9. Dies indications -partielles de produits sont alors données simultané ment comme suit: Dans la partie A du mécanisme: 2 X 9 = 1-8 Dans la partie B du mécanisme: 7 X 9 = 6=8.
Ainsi on -comprend que le mécanisme qui a été dénommé table de multiplication mé canique traite effectivement tous les pro duits résultant de la multiplication de cha que chiffre .du premier facteur par chaque chiffre<B>du</B> second facteur de manière distincte de telle sorte, que ces produits, qui sont des produits partiels du produit total, s'il existe plus d'un chiffre dans chaque facteur, puis sent être traités, sous forme scindée en vue de permettre l'addition et le produit fi nal.
La partie supérieure du sélecteur com prend une série d'organes qui constituent ensemble la représentation mécanique de la table .de multiplication. Dans la forme d'exé- cution représentée, chacun de ,ces organes est constitué par un levier 90 ayant la forme d'une plaque comme représenté aux fig. 6 et 7, un certain nombre de ces plaques étant représenté également à la fig. 18.
Il est tou tefois bien entendu que ces organes peuvent être construits d'une autre manière tout en fonetionnnant de manière analogue. Les plaques 90 sont toutes disposées sensiblement horizontalement et sont arrangées dans deux séries principales, toutes les plaques d'une série étant superposées -et espacées égale ment dans le sens vertical, chaque série cons tituant une partie d'une section -de l'ensemble du mécanisme sélecteur.
Chaque série de plaques est divisée en deux groupes superposés, les quatre groupes étant indiqués par les rectangles en lignes brisées représentés dans la partie supérieure de la fig. 5.
Dans la section A du sélecteur traitant les produits obtenus par la multipli cation du -chiffre des dizaines du premier facteur par les différents chiffres du second facteur, le groupe supérieur de plaques 90aa comprend 9 plaques à, chacune dlesquelles est attribuée une valeur numérique de 0 à 8 inclusivement, la fonction -de ces plaques étant d'effectuer la mise en position de bu tes indicatrices des valeurs des dizaines dans ces produits.
Les plaques individuelles du groupe 90aa fonctionnent ainsi par rapport aux différents nombres représentés dans les carrés de la table représentée à. la. fig. 8a. Le groupe inférieur 90a contient dix pla ques auxquelles sont attribuées des valeurs numériques individuelles de 0 à 9 inclusive ment et leur fonction est la. mise en position de butées indicatrices des valeurs des unités dans les produits ainsi obtenus. Ces plaques fonctionnent donc par rapport aux différents nombres tels que représentés dans les carrés de la table représentés à la fig. 8b.
Dans la section B du sélecteur se trou vent des groupes analogues de plaques, c'est-à-dire un groupe supérieur 90bb conte nant 9 plaques et un groupe inférieur 90b contenant 10 plaques; les plaques de ces groupes fonctionnent respectivement pour la mise en position de butées indicatrices des dizaines @et unités; (comme représenté dans les tables ides, fig. 8a et 8b) dans les produits obtenus par la multiplica tion .du .chiffre des unités dans le premier facteur par les différents chiffres du second facteur.
Les détails de construction et le mode de montage des plaques 90 peuvent varier, et également la. manière dont ils sont groupés par rapport aux tiges 70 mobiles verticale ment et sont actionnés par elles.
Une manière simple représentée à la. fig. 7 peut être adoptée pour le montage de ,ces leviers en forme de -plaques au moyen d'autres plaques 91 en forme de peigne qui sont portées par les organes 62 de la par tie arrière du bâti et disposées en face les unes -des autres dans un plan sensiblement vertical. Entre les dents de ces peignes pas sent les bords -des plaques 90 dans lesquels ont été formés des fentes ou .découpures 92 ayant une largeur sensiblement égale à l'é paisseur -des peignes. Ces plaques sont ainsi portées d'une manière empêchant leur dépla cement, tout en leur laissant à chacune suf fisamment de liberté de mouvement pour qu'elles puissent être soulevées légèrement.
Elles sont pivotées vers l'arrière de la ma chine et s'étendent en avant, leurs extrémi tés se trouvant au-dessus des tiges 70. Dans les parties avant des plaques 90 sont formées des ouvertures au travers desquelles certaines des tiges ou parties de celles-ci peu vent passer; ces ouvertures disposées en ran gées parallèles, .s'étendent dans deux direc tions à 90 , correspondant à la disposition relative des tiges 70 vues en plan.
Le bord .supérieur de chaque plaque re pose normalement sur l'une d'une série de che villes 93 faisant saillie horizontalement et portées par la plaque avant 61 du bâti. Ces chevilles 93 sont décalées les unes par rap port aux autres comme représenté à la fig. 7; Tes bords des plaques 90 sont entaillées de manière à. le-xr permettre de se soulever, puis de retomber dans leur position de repos.
Ce soulèvement des plaques 90 est ef fectué lorsque les tiges 70 sont poussées vers le haut, ensuite de la. mise en position de ces tiges et du soulèvement des lames 80 dans l'opération de .sélection. Certaines des tiges 70, lorsqu'elles sont soulevées, soulèvent une seule plaque 90 @et mettent en position de cette façon seulement une butée, tandis que d'autres tiges 70, lorsqu'elles sont poussées vers le haut, soulèvent deux plaques 90 et provoquent de ce fait la mise en position de deux butées.
Ces butées ont des valeurs numériques, et par conséquent des valeurs numériques correspondantes pe zvent être attribuées aux plaques 90. Ces valeurs numériques sont in diquées sur des extrémités arrières des pla ques sur le côté droit de la fig. 6. Le groupe inférieur de plaques représenté dans cette figure est le groupe 90b indiqué dans la fig. 5 et ces plaques ont respectivement des valeurs numériques allant de 0 à 9 inclusive ment.
Ce groupe de plaques sert à la -mise en position de butées ayant des valeurs numé riques correspondant aux unités dans les pro- duits partiels obtenus par la multiplication des unités ou second chiffre du premier fac teur avec les différents chiffres du second facteur.
Ceci veut dire que le fait de soulever cette plaque met en position des butées dont les .différentes valeurs numériques sont celles représentées dans la. table de la fig. 8b. Le groupe supérieur de plaques 90 représenté à la fig. 6 et le groupe 90bb indiqué à la fig. 5 et ses plaques ont respectivement des valeurs numériques allant de 0 à 8 inclusivement.
Ces plaques servent à mettre en position des butées avec des valeurs numériques corres pondant aux dizaines :dans legs produits par tiels obtenus, par la multiplication des uni tés ou second chiffre du premier facteur par les différents chiffres du second facteur. Les butées ainsi mises en position ont les diffé rentes valeurs numériques représentées sur la table de la. fig. 8a.
Les groupes de plaques 90a et 90aa de la fig. 5 servent à. la mise en position de butées ayant -des valeurs numériques simi laires, mais celles-ci, dans, le ca:
s du groupe 90a, correspondent aux unités .dans les pro duits partiels obtenus par la multiplication des dizaines ou premier chiffre du premier facteur par les différents chiffres du second facteur, tandis que les plaques du groupe 90aa servent @à. la mise en position de butées dont les valeurs numériques correspondent aux dizaines dans ,les produits partiels obtenus par multiplication des dizaines ,ou premier chiffre du premier facteur par les différents chiffres du second facteur.
Ainsi, pour le produit de deux facteurs à -an chiffre, par exemple 6 multiplié par 7 = 42, la plaque ayant la valeur numérique 2 @dans le groupe inférieur 90b, sera. soulevée et poussera vers le haut une cheville d'arrêt ayant la valeur 2 (fig. 8b). En même temps, la plaque ayant la, valeur numérique 4 dans la série supé rieure 90bb sera soulevé et soulèvera la bu tée correspondante ayant lia, valeur numé rique 4 (fig. 8a).
Si le produit est 60 par 7, la plaque No 2 dans le groupe 90a sera soule vée et poussera vers le haut une butée ayant une valeur numérique correspondante, et la plaque N 4 dans la série 90aa sera également soulevée poussant vers le haut la batée cor- respondante. D'autre part, si le produit est 6 multipilié par 77, les plaques N 2 et 4 dans les groupes 90b et 90bb respectivement seront soulevées en premier lieu et mettront en po sition leurs butées correspondantes,
et après que celles-ci auront été tâtées de la manière qui sera décrite ci-après et leur valeur en registrée et indiquée, alors les deux mêmes plaques ,dans les séries 90b -et 90bb seront soulevées à nouveau et les deux mêmes bu tées seront mises en position ensuite du se cond mouvement .de la touche N 7 dans le but d'introduire le second chiffre du second facteur.
Les parties supérieures des tiges 70 sont formées et agissent sur les plaques 90 de dif férentes manières. Certaines d'entre elles (fig. 6) ont leurs extrémités supérieures comme représenté en 73, c'est-à-dire du même diamètre que la partie principale des tiges. Cette extrémité 73 est plate et est si tuée près de la. surface inférieure d'une des plaques 90. Les autres tiges 70 présentent des parties supérieures de diamètre réduit 74 formant ainsi un épaulement 75 à l'en droit où commence la réduction de diamètre.
Dans les plaques<B>90</B> sont formées certaines ouvertures 94 dont le diamètre est légèrement plus grand que le diamètre de la partie prin cipale des tiges 70; ainsi, lorsque ces tiges sont poussées vers le haut, elle peuvent pas ser librement à travers ces ouvertures 94 sans agir sur les plaques 90. Ces plaques comportent également un certain nombre d'aa- vertures 75 dont le diamètre est légèrement plus grand que le diamètre des parties ré duites supérieures 74 .des tiges 70, de sorte que ces parties réduites peuvent passer libre ment à travers ces eavertures 95.
La lon gueur des parties réduites 74 des tiges va rie de même que la longueur totale -de ces ti ges comme représenté à la fig. 6. En pre nant par exemple la tige située le plus à droite de celles représentées à la fig. 6, on verra que tandis que la partie de glas grand diamètre peut passer à travers la plus grande ouverture formée dans la plaque inférieure 90 ayant la veneur numérique 0 dans la sé rie inférieure, la plaque 90 suivante ayant la valeur numérique 2 comporte une plus petite ouverture au travers de laquelle seule la partie de diamètre réduit 74 de la tige peut passer,
l'épaulement 75 de cette tige étant alors :adjacent à la, surface inférieure da la plaque ayant la valeur numérique 1.
Les plaques 90 dans les deux groupes si tués au-dessus de celles -du groupe inférieur ayant la valeur numérique 1 comportent toutes des ouvertures plus petites, à l'excep tion de la plaque supérieure ayant la valeur numérique 8 dans le groupe supérieur, de sorte que la partie réduite de cette tige peut passer librement à travers toutes ces plaques, tandis que son extrémité 76 est ,située îimm:é- diatement aiu-,dessous !de la surface de la. pla que ayant la valeur numérique 8 dans la sé rie supérieure.
Ainsi, si cette tsge est pous sée vers le haut, son épaulement 75 vient en prise avec la plaque 1 de la série infé rieure et la. soulève,- et son extrémité 76 vient en prise et soulève la plaque ayant la valeur numérique 8 dans la série supérieure. Au cune de autres plaques n'est soulevée puisque la tige peut passer librement au travers de toutes.
Le déplacement vers le haut de cette tige particulière ayant la valoir numérique 9, qui est effectué par le mouvement de la lame N 9 provoque de ce fait la mise en po sition de deux butées, l'une ayant la valeur 8 dans les dizaines (fig. 8a) et une ayant la valeur numérique 1 (fig. 8b), le produit indique de cette façon étant donc 81.
En comparant les longueurs des, tiges 70 et de leur partie réduite 74 telle que repré sentée à la fig. 6 avec les chiffres des pro duits partiels tels que représentés aux ta bles des fig. 8a .et .8b, on voit combien de butées avec des valeurs correspondant à ces différentes figures sont mises en position lorsque les différentes tiges 70 sont poussées vers le haut .et soulèvent les plaques 90 dans les .deux groupes.
Il faut noter que la, série de tiges 70 représentées à la fig. 6 est com- posée des tiges qui fonctionnent pour don- ner des indications de produits correspondant à 9 multiplié par n'importe quel nombre *de 0 à 9, et dont les produits indiqués par ces tiges sont représentés dans la rangée infé rieure des chiffres -dans @la fig. 8a et dans la rangée inférieure de chiffres de la fig. 8b, les produits complets étant représentés dans la.
rangée inférieure de chiffres de la fig. 8.
Dans la forme d'exécution représentée, les butées qui sont mises en position par les pla ques. 90 sont ;des chevilles de dimensions et formes convenables, l'extrémité inférieure de chacune -de ces chevilles reposant sur sa pla que correspondante et étant convenablement g-sidée. La. pesanteur peut suffire à provo quer le retour des chevilles et de leurs pla ques correspondantes dans leur position ini tiale de repos, mass deus ressorts peuvent ai der ce mouvement.
Au lieu que les butées aient la. forme de chevilles coulissantes, elles pourraient être construites et déplacées d'une autre manière comme résultat de la sélection effectuée au moyen des tiges<B>70</B> et les leviers 90 de mise en place -des butées ou organes déplacés par eux. Par exemple, on pourrait prévoir une série de disques dont chacun a :sa périphérie taillée en gradins. On peut aussi prévoir des entailles ou évidements radiaux dans la périphérie de chaque dis que, ces entailles s'étendant sur des distan ces différentes vers le centre du disque.
Ici également, chaque .disque peut être pourvu sur une,ou ses deux faces de chevilles faisant saillie latéralement @et différentes les unes des autres dans leur longueur ou dans leur position par rapport au centre. Dans cha cune de ces constructions, les gradins, en tailles, chevilles ou autres organes formés sur ou portés par le disque constituent la butée.
Au lieu d'employer des disques rota: tifs complets portant les butées, .des organes pivotés, en forme de secteur -ou de quart de cercle peuvent être utilisés, ces organes étant pourvus de gradins, chevilles ou autres dis positifs servant de butées pouvant être mis en position de la. manière -désirée. Ici égale ment les butées peuvent être portées par ou formées sur les. organes disposés de manière qu'ils puissent coulisser de façon à amener les différentes butées formant chaque série dans une position active.
Par exemple, une barre coulissante peut être pourvue de gradins de différentes hau teurs, ces gradins constituant des butées ou bien la barre peut porter une série -de che villes qui sont toutes de différentes dimen sions, par exemple par rapport à leur hau teur ou arrangées de telle manière par rap port les unes aux autres qu'elles puissent fonctionner de la manière désirée. Dans cha que cas, les parties qui fonctionnent comme butées en raison de leur position ou de leurs dimensions, peuvent donner des indications -des valeurs numériques représentées par ces butées.
En plus, les butées doivent être car pables d'être mises en position comme résul tat de l'opération de sélection provenant de l'actionnement .des touches, de sorte que cha que butée choisie et mise en position puisse être tâtée d'une manière convenable dans le but de constater sa. valeur numérique et en vue de permettre de donner une indication de cette valeur numérique. On voit ainsi qu'il est possible d'employer pour ce but diffé rents mécanismes équivalents à la place des dispositifs .de butées décrits ci-après à titre d'exemple.
Le mouvement nécessaire pour mettre en position chaque butée peut être provoqué de différentes manières, par exemple par des -dispositifs de leviers ou autres en forme de plaques, ou aux organes portant les butées ou aux butées, quelle que soit la forme de ces dernières.
Les butées, quelle que soit leur forme, sont disposées en séries, .chaque série corres pondant à un. groupe de plaques 90 dans une section du sélecteur. Ainsi dans la machine décrite il y a quatre séries de chevilles de butée 100, 10.1, 102, 108, et les chevilles dans chaque série sont disposées dans une rangée, de sorte qu'elles peuvent toutes être situées et coulisser dans un même plan ver tical, toutes les butées d'une série étant éga lement espacées en sens horizontal. Ces qua- Ires séries de chevilles de batée sont repré sentées en plan dans la fig. 9 et également en bout dans la fig. 5.
Les rangées de bu tées sont disposées parallèlement les unes aux autres et s'étendent de l'avant à l'arrière par rapport à l'ensemble -de la machine.
Dans deux rangées 101 et 102, il y a neuf butées dont chacune -est mobile, c'est- à-dire est capable d'être séparément mise en position, tandis qu'à<B>,</B> l'extrémité de chacune de ces rangées, une dixième butée est fixée. Dans les autres rangées 100 et 108 il y a huit butées mobiles avec. une neuvième qui,est fixée à l'extrémité de chaque rangée.
La @disposition est telle qu'un organe dont la fonction est de tâter une butée ayant été mise en position peut se déplacer pendant l'opération de tâtage d'une .distance qui est déterminée par la position, de la butée mise en position, la, limite extrême de la distance à travers laquelle cet organe tâteur peut se déplacer, :étant déterminée par la dernière butée fixe.
Tandis que la. constracti.on et la disposition de ces organes tâteurs peut va rier, -dans la disposition utilisée dans la pré sente machine, chacun des organes tâteurs est constitué par une plaque ou barre de forme. et dimension convenable, pouvant glisser dans un guide de construction con venable.
L'organe 104, dans lequel les guides sont formés, est représenté en plan à la fig. 9, en élévation de côté à la fig. 10, en vue de face à la fig. 5, et en vue depuis l'arrièr6 à la fig. 11. La partie avant comporte une par tie centrale 105 en forme de pont supportée latéralement au-dessus d'une plaque de base <B>106.</B> La surface supérieure plate de la par tie 105 est étendue latéralement sous forme de brides débordantes 107 et 108.
L'organe comporte une partie 109 s'étendant vers l'ar rière et servant à supporter ce qui peut être considéré comme le mécanisme d'addition au moyen duquel les produits partiels sont ad ditionnés les uns aux autres, et une indica tion lisible de la réponse est donnée des pro duits partiels provenant du tâtage des bu- tees mises en position dans la partie avant 105 de cet organe qui, ainsi qu'on le verra en référence à la fig. 1, s'étend de l'avant à l'arrière de la machine.
Les guides sont constitués par des fentes o;-.i rainures parallèles s'étendant horizontale ment dans la surface supérieure de l'organe 104. En prenant ces guides dans l'ordre de droite à gauche, en référence à la fig. .5 les montrant depuis l'avant -de la machine, il existe cinq guides. 110, 111, 1.12, 113, 114.
Les séries -de chevilles -de butées peuvent coulisser librement et sont guidées par différentes p@ar- ties de l'organe, 104, ,la série de butées 102 étant disposée de telle manière que lorsque l'une quelconque est élevée, elle fait saillie dans la rainure .de guidage 110, tandis qae la série de butées 108 est disposée de manière ana logue par rapport à la rainure de guidage 112.
Les deux séries de butées 10(l et 107, lorsqa'elles sont soulevées, ne font pas sail lie dans une rainure de guidage et sont Io- gées respectivement dans les brides latéra les 107 et 108 de telle manière que, lorsqu'une cheville de butée dans l'une quelconque -de ces séries, est soulevée, son extrémité fait sail lie au-dessus de la. surface plane sun:',rieure de l'organe 104:
La cheville de butée qui est située à l'extrémité avant de chaque rangée est fixée de telle manière que ces cheviiles d'extrémité dans les séries 102, 7.08 consti tuent les limites extrêmes qui déterminent le mouvement coulissant dans les rainures 110 et 112 des autres organes tâteurs lorsque ces organes sont déplacés vers l'avant de la ma chine. Dans la rainure -de guidage<B>113</B> est située une butée fixe; 115, une butée simi- laire 116 étant disposée dans la rainure 114. Les fonctions @de ces butées fixes seront dé crites ci-après.
Dans ces différentes rainures de gaidagë est située une série de cinq barres 120, 121. 122, 123, 124 qui peuvent coulisser, ces bar res étant représentées -dans la coupe trans versale -de la fig. 2, tandis que l'une de ces barres 121 q-ai est située et peut coulisser dans la rainure de guidage 111 est représen tée en élévation latérale dans la. partie supé- rieure de la fig. 1. Cette rainure de guidage 111 n'est interrompue par aucune butée fixe.
Dans les parties des rainures de gaidage qui sont situées dans la partie arrière 109 de l'organe<B>-de</B> guidage, des fentes 117 sont for mées comme représenté en fig. 9, chacune de ces fentes s'étendant droit à. travers l'organe 109 de sa. face inférieure au fond d'une rai nure, comme on le voit dans les fig. 1 et 2. La fente 117 dans la rainure @de guidage 111 a la plas grande longueur; les fentes dans les rainures de guidage<B>110</B> et 112 étant plus petites, mais ces trois rainures se terminant à leurs extrémités avant dans le même plan transversal.
Les fentes dans les rainures de guidage 118 et 114 sont sensiblement plus courtes et les extrémités arrières de ces fen tes, de même que le extrémité arrières des fentes dans les rainures 110 et 112 se ter minent toutes dans ale même plan transver sal, tandis que la fente 117 dans la rainure du guidage 111 s'étend plus en arrière. A travers chacune de ces fentes s'étend un doigt qui est en prise avec une ouverture 125 for mée dans la partie arrière de chaTae barre coulissante de la. manière représentée à la fig. 1.
La disposition -et l'actionnement de ces doigts seront décrits ci-après, mais on peut dire ici qu'au moyen -de ces doigts, un mouvement coulissant peut être communiqué à. chacune des barres 120, 121, 122, 128, 124 les faisant par cela se déplacer en avant dans des positions déterminées par les chevilles d'arrêt.
La disposition ,des deax séries de chevilles d'arrêt 102 et 108 dans les rainures de gui dage 110 et 11.2 est telle qu'elles peuvent faire saillie directement dans le chemin d'es barres coulissantes ou organes. tâteurs 120 et 122 qui sont .situées dans ces rainures de guidage.
Dans le cas de séries de chevilles d'arrêt 10.1 et 102, celles-ci, comme décrit ci- dessas, sont disposées dans les brides laté rales 107 et 10,8 de la. partie avant 105 de la plaque de guidage 104, et le tâtage des che villes -dans ces deux isériles est effectué in -directement-par l'organe tâteur 121 qui cou lissé dans la rainure de-guidage 111.
Le tâtage indirect de ces butées peut être effectué de manière différente; mais, dans la construction de la. machine décrite, l'or gane tâteur 21 porte, pivotée sur son extré mité avant, en 126, une barre plate au levier ayant deux bras 127 et 128 qui s'étendent en sens opposé dans. un plan horizontal, la barre étant disposée de manière qu'e11.e puisse osciller hbrem-ent :
au-dessus, !de la surface plate de la partie 105, les extrémités de la barre étant de telle longueur .et formées de telle manière qu'elles puissent respective ment venir en contact avec des chevilles d'ar rêtdans les deux séries 100 et 101 de la ma nière représentée à. la. fig. 9.
La, barre os cillante 127 ou 128 peut se déplacer -libre ment au-dessus des organes tâteurs qai cou lissent dans les autres rainures, et des che villes d'arrêt dans ces rainures, car celles-ci sont disposées de telle manière qu'elles ne font pas saillie au delà de la surface supé rieure de la partie 105. Grâce à l'action de cette barre oscillante, la position dans la quelle les organes tâteurs 121 peuvent cou lisser est déterminée lorsque les bras 127 et 12:8 de la barre sont venus en contact res pectivement avec des chevilles d'arrêt dans les deux séries 100 et 101..
L'organe de guidage 104 est situé et fixé sur le sommet de l'enveloppe 60, 61 et 62 entourant les plaques 90, la plaque de base 106 fermant la partie avant du sommet .de cette enveloppe comme représenté à la fig. 1. Les chevilles -d'arrêt mobiles dans les diffé rentes séries s'étendent vers le bas à travers des ouvertures de la, plaque de base 106, et les extrémités inférieures de ces chevilles reposent sur la plaque 90 correspondante, de sorte que chacune de -ces, plaques commande une seule butée d'arrêt et que lorsqu'une pla que est soulevée,
elle pousse vers le haut une cheville correspondante sur le chemin d'un organe tâtear.
En référence à la fig. 5, on voit que' les extrémités inférieures des chevilles d'arrêt de la série 100 reposent sur les plaques du groupe 90bb, .les extrémités inférieures des chevilles de la .série 102 reposent sur les pla- ques du groape 90b, les extrémités infé# rieures des chevilles de la série 108 reposent sur les plaques du groupe 90aa,
tandis que les extrémités inférieures des chevilles d'ar rêt de la série 101 reposent respectivement sur les plaques du groape 90a.
En vue d'économiser de la place, des che villes d'arrêt dans les séries 102 et 103 sont disposées si près l'une de l'autre, comme re présenté à la fig. 9, que toutes les chevilles d'une série sont pratiquement en contact;
lorsque, à leur place se trouve -une série d'ou vertures -de guidage pour ces chevilles, des fentes -de la largeur requise peuvent être for mées dans l'organe 105 @et dans la plaque de base 106, les côtés de ces fentes servant à supporter les chevilles dans le sens latéral, tandis que, .dans la direction avant et ar rière, c'est-à-dire la direction des rainures de guidage 110 et 112, les chevilles se sup portent les unes les autres;
toutefois, si on le désire, les chevilles peuvent être espacées ,et chacune d'elles peut passer à travers une ouverture de guidage séparée. Les chevilles d'arrêt dans les séries 100 -et<B>101-</B> sont toute fois plus espacées, la distance entre deux chevilles :de chacune de ces séries étant égale au diamètre d'une cheville;
cette disposition assure que l'organe tâteur 121, lorsqu'il cou lisse, se déplace à travers des distances plus grandes, déterminées par les butées mises en position dans les deux séries 100 et 101, ces augmentations de distance étant égales arax augmentations de distance au travers des quelles les organes tâtears 120 et 122 se -dé placent de la manière déterminée par les bu tées mises en position dans les séries 102 et 103.
*Dans la fig. 9, les valeurs numériques des chevilles d'arrêt dans les séries 100 et 101 sont indiquées à côté de ces chevilles et il y en a, comme déjà mentionné, neuf ayant les vale-irs numériques -de 0 à 8 dans la sé rie 100, toutes ces chevilles étant mobiles à l'exception. -da N 8 qui est fixe, tandis que dans la série 101, il y a dix chevilles avec les valeurs numériques de 0 à 9, toutes ces chevilles étant mobiles :excepté la cheville N 9.
Des valeurs numériques, qui ne sont toutefois pas indiquée dans la. fig. 9, sont attribuées dans le même ordre aux ne-if che villes de la série 109 et aux dix chevilles de la, série 102.
Comme chaque plaque 90, lorsqu'elle est poussée vers le haut, ne soulève qu'une seale cheville d'arrêt, il est nécessaire de permettre à ces chevilles de passer à travers o:a au delà de; certaines ides plaques, de façon que l'ex trémité inférieure de chaque cheville repose sur la s-xrface supérieure de la plaque grâce à laquelle cette cheville est mise en position.
Ainsi sont formées dans les plaques 90 des ouvertures 96 (fig. 7) au travers desquelles des chevilles des s.éii@e.100 et 101 peuvent pas ser, ces ouvertures étant de diamètre tel qu'elles donnent le dégagement nécessaire en vue d'assarer que l'élévation d'une plaque ne soulève aucune autre cheville que celle dont l'extrémité inférieure repose sur cette plaque.
La. position occupée par l'extrémité inférieure de la cheville qui doit être mise en position est indiquée par x en 97 ssur les plaques représentées à la fig 7.
Dans le -cas des séries de chevilles d'arrêt 102 et 108, comme les plans verticaux dans lesqaels sont situées ces chevilles, sont adjacents aux bords inférieurs des plaques 90, le dégagement né cessaire pour ces chevilles est assuré en en taillant ou découpant comme indiqué en 98 les bords de ces plaques, l'étendue de ces en tailles étant déterminée par le nombre de chevilles pour lesquelles le dégagement doit .être assuré.
En référence à. la. construction de détail, des différentes plaques 90, deux de celles-ci sont représentées -clairement à la fig. 7, tan dis que d'autres sont représentées ans la sé rie de vues comprises clans la fig. 18. Dans res dernières figures est indiquée, sur ou près rie chaque plaque dans chaque vue, la valeur numérique du chiffre du produit partiel re présenté par la cheville d'arrêt qui est mise en position lorsque la plaque est soulevée.
Des lettres sont ajoutées à ces valeurs numé riques pour indicïuer le groupe particulier auquel chaque plaque appartient;
les lettres a. et aa indiquent les groupes 90a et 90aa, tandis que les lettres b et bb indiquent les groupes 90b et 90bb. Ainsi sont représentées à la fig. 18 les plaques ayant les valeurs nu mériques 0, 1, 2, â et 8 appartenant à la sé- rie 90a, .la plaque ayant la valeur numérique 6 de la même série étant représentée à la. fig. 7.
Sur la fig. 18 sont représentées les plaques ayant les valeurs numériques 0, 1, 2, 8 et 7 appartenant à la. ,série 90aa. D'autre part, on voit dans la fig. 18 la pla, que N 0 appartenant à la série 90b et la pla que No 0 appartenant à la série 90bb, tandis que la plaque N 2 appartenant à la série 90bb est représentée à la. fig. 7.
Dans chaï cuve de ces vues, la, croix marquée en 97 in dique .l'endroit sur lequel repose sur la pla que l'extrémité inférieure de la cheville d'ar rêt qui est soulevée lorsque cette plaque est élevée. Les points noirs 99 de chaque vie -de la fig. 18 indiquent les endroits où les extré mités supérieures 76 des tiges 70 sont ad jacentes à la surface inférieure d'une plaque, de sorte que, si l'une quelconque de ces tiges est poissée, vers le haut, cette plaque est sou levée et une cherville d'arrêt correspondante est mise en position.
De grandes ouvertures 94 indiquées dans chaque plaque représentée à la- fig. 18 fournissent le dégagement néces saire pour les parties principales des tiges 70 qui .doivent traverser certaines plaques en vue d'agir sur et de soulever des plaques situées au-dessous.
De manière analogue, de petites ouver tures 95 permettent le passage des parties supérieures réduites 74 des tiges dont les extrémités supérieures 76 provoquent l'élé vation de plaques situées au-dessus. De ce qui a été dit précédemment, il ressort que, dans le cas de certaines tiges 70, lorsque l'une quelconque d'entre elles est poussée vers le haut, elle soulève deux plaques 90, une de ces plaques étant soulevée en raison de son contact avec l'épaulement 75 de la tige 70 avec la face inférieure d'une plaque dans la. série inférieure, tandis que l'extrémité supérieure 76- de cette tige est adjacente à une plaque de la série supérieure correspondante qu'elle soulève simultanément.
Si l'om compare les vues des différentes plaques 90 avec les chiffres représentés dans les fig. 8a et 8b on peut remarquer la rela tion entre chacune de ces plaques et la va-leur numérique qui lui -est attribuée, car cette va leur apparaît dans les tables ,des fig. 8a et 8b.. On peut observer que, par rapport à la dis position des grandes ouvertures 94, les pe tites ouvertures 95, et ce qui peut être .dé signé comme point de soulèvement 99, les plaques constituant le groupe 90a sont sem blables aux plaques constituant le groupe 90b;
c'est-à-dire que la plaque ayant la valeur numérique 0 est la même dans chaque série. Il existe une ressemblance analogue entre les plaques constituant les groupes 902,a et 90bb. En comparant, les ta bles des figures 82, et 8b avec les vues des plaques 90 -et en prenant par .exemple les plaques N Oaa et N Obb de la fig. 18, on voit que: sur chacune des plaques il existe un point de soulèvement 99 dans une position corres pondante à un 0 dans la table de fig. 8a.
Ceci veut dire que, dès qu'une tige 70 occu pant la position, indiquée par un point de sou lèvement 99 est soulevée par le fait que l'ex trémité 76 de cette tige est adjacente à la surface inférieure de l'une de ces plaques, cette plaque est -soulevée, et. une cheville 4'arrêt correspondant à la valeur 0 est mise en position; dans le cas de la. plaque 02,a, ce sera une cheville -d'arrêt de la série 103, tandis que dans le cas de la plaque Obb se sera une cheville d'arrêt,de la série 100.
Des ouvertures 94 apparaissent dans cha cune de ces plaques en position correspon dante à tous les autres chiffres dans la ta ble de fig. 82,. Dans le cas de la plaque 02,a il existe une série d'ouvertures 96 pour le passage de toutes les chevilles d'arrêt 101 qui sont soulevées par la série de plaques inférieures formant. le groupe 90a.
Dans le cas de la plaque Obb son bord est découpé comme en 98 pour donner un dégagement pour la série.d\e chevilles d'arrêt 102 qui sont actionnées par le groupe inférieur de plaques 90b; en considérant la plaque laa, les points de soulèvement 99 correspondent au chiffre 1 dans la table de fig. 8a tandis que des ou vertures 94 permettent le passage d'autres tiges 70.
Comme :dans .le cas -clé la plaque Oaa, il y a. également ici une rangée d'ouver tures 96, qui permettent le libre passage .des chevilles d'arrêt dans la. série 101.
Le bord de cette plaque et également découpé en 98 pour donner le dégagement nécessaire à celles des chevilles d'arrêt de la série 103- qui sont actionnées par des plaques disposées au-des sous de la plaque -laa. De manière analogue, dans les plaques 2aa, 3aa et 8aa on verra qu'il existe une relation entre les points de sou lèvement 99 èt les chiffres correspondants 2, 3 et 7 dans la table de la fig. 8a,.
L'exemple suivant montrera. de quelle manière les valeurs de produits partiels sont indiquées par les différentes séries de chs- villes d'arrêt, et comment les deux chiffres respectivement dans les dizaines et les uni tés des produits partiels sont additionnés l'un â. l'autre et comment une indication de la somme est obtenue des organes tâteurs 121 par suite de la mise en position @de ces or ganes tâteurs, résultant du tâtage des butées dans les deux séries séparées 100 et 101.
En admettant que le produit soit 47 X 8, la réponse peut être donnée de la, manière suivante:
EMI0026.0066
32
<tb> 5-6
<tb> 376 Par l'actionnement du mécanisme sélec teur ensuite de l'actionnement des touches en succession correcte, quatre chevilles d'ar rêt sont mises en position. Dans la section B du sélecteur, la plaque choisie du groupe 9Obb met en position une cheville ayant la valeur de 5 dans la série 100.
La plaque choi sie dans le groupe 90b met: en positions :une cheville d'arrêt ayant la valeur 6 dans la sé rie 102. Dans la sélection A du sélecteur, la plaque choisie par le groupe 902,a :met en position une cheville d'arrêt ayant la valeur 3 dans la série 103. La plaque choisie dans le groupe 90a met en position une .cheville d'arrêt ayant la valeur 2 !dans la série 101.
Des chevilles d'arrêt ainsi mises en po sition, celles ayant les valeurs 6 et 3 dans les séries 102 -et 103 sont respectivement tâ tées- directement, de sorte. que les indications de ces valeurs séparées peuvent être données, mais le troisième organe tâteur 121 pren dra pendant l'opération de tâtage une poisâ- tion déterminée par le contact des extrémi tés 127 et 128 de la barre oscillante qu'il porte avec deux chevilles ayant respective ment les valeurs 2 et 5 dans les séries 100 et<B>1.01,</B> et la valeur de position résultante de l'organe tâteur 121 est de 7.
Ainsi, dans l'opération de tâtage de ces deux chevilles, les valeurs de ces,chevilles ont été additionnées l'une à. l'autre et leur somme est indiqu'ee par la position que l'or- ga.ne tâteur a. été ainsi obligé de prendre.
De ce qui a été dit plus haut, il ressort que, dans l'opération de tâtage .des butées, la, valeur numérique attribuée à chaque butée est effectivement une mesure de la- distance de déplacement de l'organe tâteur par rap port à. sa. position 0.
Il -est donc désirable que tous les organes tâteurs coulissants se dé placent à. travers des espaces égaux lorsqu'ils prennent leur position respective d'indica tion de nombre, et l'espacement des chevil les d'arrêt est prévu de manière i'a permettre eeIa.. Ainsi :comme mentionné, leschevill@es com posant les séries 102 et 103 sont espacées, de telle manière que la distance entre leur cen tre n'excède pais de beaucoup leur diamètre, mais les chevilles formant les deux séries latérales 100 et 101 sont espacées plus lar gement.
Par ces moyens, on obtient que le troisième organe tâteur 121 doit se d6pla- cer à travers de grandes distances, c'est-à- dire à travers des distances" égales à. celles à travers lesquelles se déplacent les organes 120 et 122; mais le tâteur 121 pe.zt coulis- ser à travers une distance totale plus grande que la distance totale à travers laquelle peu vent coulisser les deux autres organes tâteurs.
Ceci est nécessaire -car, en plus du fait qu'il est capable de prendre des positions corres pondant aux valeurs numériques individael- les des chevilles de l'une quelconque des sé ries 100 et 102, l'organe tâteur 121 doit être capable de prendre des positions correspon dant â la valeur numérique de la somme des deux chiffres représentés par les batées mi ses en position simultanément dans les dettz séries 100 et 101.
Le nombre des chevilles -d'arrêt de cha que rangée ou série est déterminé par les chiffres qu'il est possible d'obtenir dans les réponses.<B>Il</B> est avantageux de prévoir que la dernière cheville de chaque rangée soit fixe, car chacune de ces chevilles ne peut être tâtée que lorsqu'aucune autre cheville de la. même rangée n'a. été misse en position.
Les moyens par lesquels les indications de réponse demandées sont obtenues par la mise en position des. .organes tâteurs peuvent varier. Dans certains cas, une lecture directe des réponses peut être obtenue en faisant reporter aux organes tâteurs coulissants des numéros qui sont amenés en position en une place où ils peuvent être vus lorsque les or ganes tâteurs ont pris leur position déter minée par les butées mises en position. Une telle dipasition n'est toutefois pas appropriée en raison de la nécessité de prévoir des moyens pour effectuer le report.
Dans la disposition préférée, le mouvement de chaque organe tâ- teur est transmis d'une: manière convenable, soit directement, soit indirectement è, des or ganes indicateurs de réponse, qui, par exem ple, peuvent tourner ou osciller de manière à présenter les chiffres de la manière dési rée. On peut alors prévoir les moyens par lessqzels ces organes indicateurs de réponse peuvent recevoir un mouvement additionnel si cela est nécessaire dans le bat d'obtenir l'addition du report.
La, transmission du mou vement des organes tâteurs aux organes in dicateurs de réponse peut être effectuée soit lorsq.ae chaque organe se -déplace de sa posi tion 0 'a une position déterminée par la ou les batées mises en position, ou lorsque l'or gane tâteur retourne de la position ainsi dé terminée, 'a sa position 0.
Dans la machine considérée, il est avantageux de faire en sorte que les organes tâteurs glissent d'abord dans des positions .déterminées par les butée mises en position, c'est-à-idire vers l'avant de la ma chine, ses agir sur les organes indicateurs de réponse, puis lorsque les organes tâteurs exécutent leur mouvement de retour vers leur position 0, qu'ils soient amenés en position de coopération avec les organes indicateurs de réponse, et déplacent ces derniers de la va leur nécessaire.
Le mécanisme: indicateur de réponse uti lisé dans l'exemple est représenté plus parti culièrement aux fig. 12, 13, 14 et 15, mais également. en position sur la machine dans les fig. -1 et 2. Ce mécanisme comprend un bâti 140 qjii porte sir un arbre 141 une sé rie de :disques rotatifs 142, 143, 144, 145 et 146 de construction et dimensions appro priées, chaque disque portant sur sa périphé rie une bride pourvue de chiffres pouvant se présenter dans une fenêtre 17 (fig. 1) pré vue !à cet effetdaus l'enveloppe extérieure 1.8 entourant la machine.
Chacun de ces disques porte-ehiffre est entraîné par un engrenage également porté pal le même bâti 140, ce dernier étant monté de telle manière q z'il peut être abaissé ou élevé en vue d'obtenir qu'une séria de roues d'engrenage 147 vienne en prise avec, oa soit. dégagée de crémaillères 129 (fig: 1) formées sur les différents or ganes tâteurs coulissants 120, 121, 122; 123, 124 (fig. 2).
Dans cette machine, il. y a cinq disques porte-chiffres chacun avec ses engrenages correspondants 147, 148, 149, 150 a7 j moyen desquels les disques peuvent être entraînés. Le nombre de disques porte- chiffres est déterminé par le nombre maxi mum de chiffres pouvant apparaître dans les réponses concernant les sommes que la. ma chine en question peut traiter.
Le cadre 140 portant ce mécanisme indi cateur de réponse peut pivoter vers sa par tie arrière grâce à un dispositif indiqué .dans le dessin à l'endroit où, le bâti 140 est fixé à. un arbre 151 qui fait saillie de façon ap préciable de la partie opposée du bâti 140 comme représenté aux fig. 13 et 14. Les par ties de cet arbre sont portées par des paliers latéraux s'étendant vers le haut depuis la partie arrière 109 de la plaque 104 (fig. -2, 9 et 10) et dans lesquels ils peuvent coulis ser.
Ces paliers sont espacéïs suffisamment pour permettre au bâti 140 avec les organes qu'il porte dé traverser les -organes tâteurs de la valeur nécessaire pour permettre aux roues dentées 140 de venir en prise successi vement avec les crémaillères 129 des organes tâteurs coulissants.
Pour soulever le cadre 140 et par ce fait dégager les crémaillères des organes tâteurs lorsque le déplacement transversal d z cadre 140 doit avoir lieu, on a, prévu un levier 152 (fig. 12 et 14), qui fait saillie vers l'avant de l'arbre 151 sur l'an -des côtés du cadre 140.
Un mouvement de bas en haut est communiqué à tout le cadre par ce levier 152 de la manière décrite c-Î@après. Le déplacement transversal du ca dre 140 est ef f ectzé par la rotation d'une roue :dentée qui est en prise avec une cré maillère disposée sur la partie avant de la partie inférieure da cadre 140 adjacent à. l'arbre 151. La disposition et le fonctionne ment du mécanisme -de Bette roue dentée vs: être d'écrit ci-après.
Afin de comprendre la. coopération du mécanisme donnant. la, réponse avec la cré maillère des organes tâteurs 1,20, 121, i22, 123, 1.2:4, il est nécessaire de noter la dis position relative deces organes tâteurs.
En re- gar.dant leur position vue de l'avant de la. machine, les tâteurs 121, qui portent la. barri= oscillante 127, 128, sont situés entre les deux organes tâteurs 120, 122 dont chacun, comme cela a. été mentionné. tâte directement les che villes d'arrêt mises en position dans les ran gées 102 et 103;
pour plus de simplicité, le tâteur coulissant 122 sera. dénommé le premier tâteur, le tâteur 121 por tant la barre oscillante sera désigné par -se cond tâteur, tandis que le tâteur 1.20, qui 'est situé sur le côté droit, sera. désigné par le troisième tâteur.
La somme établie, plus haut peut donc être établie à nouveau comme suit, de ma nière à associer les chiffres qu'elle contient à ces différents tâteurs au moyen desquels les valezrs de ces chiffres sont constatés.
EMI0029.0002
Tâteurs <SEP> coulissants: <SEP> 122 <SEP> 121 <SEP> 120
<tb> ler <SEP> 2e <SEP> \3e
<tb> 3 <SEP> 2
<tb> <U>5</U> <SEP> 6
<tb> 3 <SEP> 7 <SEP> 6 Il est également utile de désigner les dif férentes roues dentées 147 d'une manière analogue, ces indications étant représentées à la fig. 1.3.
En prenant ces roues dentées dans l'ordre de gauche à droite telles qu'elles apparaissent -depuis l'avant de la machine, c'est-à-dire comme à la fig. 13, la première roue dentée 147a est celle par laquelle une rotation est commaniqaée à la roue 142 in diquant le nombre. La seconde roue dentée 147b transmet un mouvement à la roue de nombre 143, la troisième roue, dentée 147c transmet un mouvement à la roue e nombre 144, la quatrième roue dentée 1473 trans met un moavement à la roue de nombre 145, et la dernière et cinquième roue dentée 147e transmet un mouvement à la roue de nom bre 146.
On comprend que lorsque les chiffres des facteurs d'un produit devant être établi dans la machine sont introduits, des toaches sont actionnées dans l'ordre dans lequel les chif fres seraient normalement écrits à la main. Ainsi, en prenant précisément le produit établi précédemment, 47 X 8, la touche 4 est actionnée en premier lieu. et ensuite la touche 7, par quoi -on. effectue une sélection partielle dans le mécanisme sélecteur.
La touche 8 est ensuite actionnée, com plétant la sélection et mettant en position celles des butées qui doivent déterminer la position respectivement de la première, de la 3e et 3e crémaillère des tâteurs. Ces trois crémaillères de tâteurs sont alors mises en position et les valeurs numériques consta tées par elles .sont toutes introduites dans le mécanisme indicateur de réponse comme cane somme complète. Les butées qui ont été mises en position retombent en arrière, et les tâteurs retournent automatiquement à leur position 0.
S'il y a un second chiffre dans le second facteur, la touche correspondant à ce chiffre est alors actionnée, et par cela la sélection 9 et<B>M</B> est complétée et des bu tées sont mises en position ayant les valeurs numériques indicatives des produits partiels désirés. Ces butées sont alors tâtées et .ces pro duits partiels sont alors introduits dans le mécanisme indicateur -de réponse. Les totaux de ces deux sommes subsidiaires sont addition nés dans ce mécanisme, et le produit total désiré est indiqué. La même opération a lieu s'il y a un troisième chiffre dans le second facteur.
Après que les chiffres de la somme ci- dessus 47 fois 8 ont été introduits dans la machine et que les butées correspondantes -ont été mises en position et tâtées, ale 'bâtit 140 portant le mécanisme indicateur de réponse est,abaissé, ,et grâce à la position dans laquelle ce mécanisme a.
été amené ensuite de l'action- nement de la touche N 8, la première roue dentée 147a vient en prisa avec<B>-</B>la crémail lère du premier tâteur 122, la roue dentée 147b vient en prise avec la crémaillère du second tâteur 121, et la roue dentée 1.17 vient en prise avec la crémaillère du troisième tâ- teur 120. Les roues dentées 147d et 147e sont inactives à .ce moment.
Lorsque tous les or ganes tâtezrs coulissent en arrière vers leur position 0, ils provoquent la rotation des roues 142, 143 et 144 portant les numéros, dans des positions telles que ces roues iu- diquent la réponse, c'est-à-dire 376.
S'il y a un second chiffre dans le se cond facteur du produit qui doit être traité, la touche correspondant à. ce chiffre est abais sée @et la. :sélection des butées indicatrices des produits partiels obtenue par la multiplica tion du premier facteur par ce chiffre est terminée, et ces butées sont mises en posi tion.
Par un mécanisme qui ;sera décrit ci- après, et qui est actionné par l'abaissement ,de la touche, le bâti 140 portant le mécanisme indicateur de réponse est soulevé par le le vier 152, de manière- qae les roues dentées 147 viennent hors @de prise d'avec les cré maillères des tâteurs coulissants, et en même temps ée cadre 140 est déplacé transversale ment d'un pas vers la gauche.
Les roues den tées 147 sont alors mises en position de telle manière que, lorsque le cadre lest portant est abaissé après que les organes tâteurs ont été déplacés en avant dans les positions dé terminées par les butées mises en position, les roues dentées 147b, 1470 et 147d viennent respectivement en prise avec les crémaillères du premier, da second et du troisième organe tâteur, et par conséquent lorsque ces organes coulissent en arrière vers leur position 0, les roues 148,
144 et 145 .supportant les chiffres tournent touffes de manière à indiquer des chif fres correspondant aux valeurs numériques constatéies par le tâtage des butéesl misesienpo- sition. T1 faut toutefois noter que, dans la construction en question, les chiffres de re port sont additionnés après que les crémail lères ont atteint leur position 0 par un méca nisme qui va être décrit.
Ainsi, en supposant que le produit à. établir soit 47 X 88, le deuxième degré :de la somme a. été traité de la manière suivante:
EMI0030.0026
7 <SEP> 6
<tb> <U>3 <SEP> 7 <SEP> 6</U>
<tb> 10 <SEP> 13 <SEP> 6 La roue portant les chiffres 142 montre le chiffre 3, car à ce degré elle n'a pas encore été -déplacée plus loin. La roue portant les chiffres 143 montre 0, la roue 144 montre 3 et la roue 145 montre 6.
Le report,de la troi sième roue 144 à la -deuxième roue 143, et, .de manière similaire, de cette dernière roue 143 à la roue 142, est alors effectué par le mé canisme qui va être décrit.
Avaut de .décrire en détail le mécanisme utilisé pour effectuer le report, il est désira- blé d'examiner le fonctionnement ,du méca nisme -décrit ci-dessus dans certaines circons tances, et .d'indiquer en plus jusqu'à quel point le report doit être exécuté :dans une machine ayant la capacité de celle en question.
On remarque que dans un des produits re présentés ci-dessus à titre d'exemple !dans le- quel 47 est ;multiplié par .8, aucun report n'est nécessaire des dizaines aux centaines dans la réponse; dans ce cas, la réponse to tale correcte est indiquée directement par les roues portant les chiffres:, sans que le mé canisme de report soit actionné. Mais, si le produit qui doit être obtenu est par exem ple 77X7.
EMI0030.0041
4 <SEP> 9
<tb> <U>4 <SEP> 9</U>
<tb> 5 <SEP> 3 <SEP> 9 il y a alors à effectuer un report de 1 des dizaines aux centaines pour adonner la ré ponse correcte.
Ici, le report résulte de l'ad dition des chiffres tombant dans la colonne des dizaines dans .les deux produits partiels qui forment ensemble<B>la</B> réponse totale. Cette addition est effectuée lorsque le second or gane tâteur 121 prend la position qui est déterminée lorsque la barre oscillante 127, 128 a. tâté les deux butées mises en position ,dans les rangée 100 et 101 indiquant les deux chiffres 9 et 4 qui doivent -dans ce cas être additionnés ensemble.
Il a été dit plus haut que l'organe tâ- teur 121 peut se déplacer à travers une -dis tante totale plus grande que l'un des deux organes tâteurs coulissants 120 et 122. Ce mouvement plus grand est utilisé pour pro voquer la rotation de la roue- portant les chiffres, qui, dans ce cas, est la roue 143, par l'organe tâteur 121 .dans une position telle que cette roue portant les chiffres in dique le chiffre correct de réponse qui doit apparaître dans la colonne des dizaines et qui, dans ce cas, est 3,
en mettant en même temps en position des parties qui permettent éventuellement au mécanisme de report d'ac tionner la première roue portant les chiffres 142 et de la faire tourner d'une nouvelle valeur :de sorte que cette roue montre le chiffre nécessaire de réponse 5.
Le report a lieu automatiquement lorsque l'actionne ment de la machine correspondant à l'introduction d'une somme est ter miné ou après que le troisième chiffre -du se coud facteur, s'il y a un tel chiffre, a été introduit dans la machine. 5i le produit qui doit être formé est 7 X77, alors l'introduction du premier chif fre du second facteur établit la réponse complète de la somme à ce degré, c'est-à-dire 49, cette somme étant indiquée par les roues 142 et 143.
Lorsque ensuite d'une seconde opération, le second chiffre ,du second facteur est introduit, un second mouvement de rota- lion est communiqué par un organe tâteur coulissant, à la roue portant les chiffres 143 réglant par cela le mécanisme -de report de telle manière que la roue portant :les chiffres 42 tourne d'une quantité nécessaire lorsque le mécanisme de report agit, .lors .de la, ter- cninaison de la somme.
On peut remarquer que lorsque le méca nisme a été remis en position et est prêt pour recevoir l'introduction d'une somme, le cadre 1-10 avec son mécanisme indicateur de ré ponse .a été déplacé transversalement dans sa position extrême vers la droite lorsque les roues dentées 147a et 147b sont situées res pectivement au-dessus et .dans des positions pour venir en prise avec les crémaillères des second et troisième organes tâteurs coulis sants 121 et 120.
Quoique des roues dentées soient à te moment respectivement en prise avec ces -deux organes tâteurs, elles ne sont pas actionnées par ces organes, car le méca nisme par .lequel le soulèvement et le .dé- placement transversal :du -mécanisme indica teur de réponse est effectué, agit en relation telle par rapport à l'actionnement fd'une tou che lors de l'introduction id'un :
chiffre -du se cond facteur, que lorsque cette touche est abaissée, provoquant la mise en position des butées choisies, et avant que ces butées soient tâtées, le cadre 140 avec le mécanisme indi cateur de réponse est soulevé et -déplacé transversalement ,d'un pas ,de manière à ame ner respectivement les roues .dentées 147a, 147b et 147e au-dessus des crémaillères du premier, second et troisième organe tâteur 122, 121 et 120.
C'est seulement lorsque le mécanisme indicateur .de réponse a été ainsi mis en position -et après que les butées -ont été tâtées, qu'il est ,abaissé -de manière à mettre en prise .les différentes roues dentées avec les .crémaillères de ces organes tâteurs. Donc, si par exemple il n'y a qu'un seul chiffre dans chaque facteur comme par e--em- ple dans le cas de 7 X 7, il est nécessaire en premier lieu d'actionner la touche 0 et alors la touche 7 par rapport au chiffre @du pre mier facteur.
Quand alors la: touche 7 est à nouveau actionnée par rapport -au chiffre du second facteur, deux butées 0 sont mises en position l'une dans la série 101 qui sera. tâtée indi rectement par le bras 127 de la barre oscil lante de l'organe tâteur coulissant 121, et l'autre dans la série .de butées 103 qui sera. tâtée directement par l'organe tâteur cou- lissant 122. Ces cieux butées 0 ont été mises en position par la sélection ef fectuée .dans la section A du mécanisme sé lecteur.
D'autre part, des butées indicatrices de 4 et 9 sont mises en position parla sélec tion effectuée dans la section t3 du méca nisme sélecteur. La butée 4 sera mise en po sition dans la série 100 et sera tâtée par le bras 128 :de la barre oscillante portée par le tâteur 121, tandis que la butée 9 sera. mise en position dans la série 102 idisposée pour être tâtée directement par le tâteur coulissant 120.
Après que ces butées, ont été tâ tées par les trois tâteurs, le mécanisme indica teur (de réponse est abaissépouramenerles roues dentées 147a, 147b, 147e respectivement en prise .avec les .crémaillères de 3 tâteurs. Comme le tâteur 122 ne s'est pas déplacé du fait qu'une butée de 0 est mise en position devant lui, la roue 142 portant les chiffres ne tourne pas, mais reste -dans sa position initiale montrant 0 dans @la réponse.
Les tâ- teurs 121 et 120 ont pris des positions telles en tâtant les butées mises en position, que lorsqu'ils retournent à leur position 0, les moues -143 et 144 portant des chiffres sont actionnées ide manière à. montrer les chiffres 4 et 9 comme réponse.
S'il y @a deux chiffres dans le premier facteur et seulement un dans le second fac teur, comme dans un produit tel que 77 X 7, alors lorsque la touche 7 est abaissée par rap- port au premier chiffre @du premier, f acteur,
une sélection partielle de butée par rapport à 4 et 9@ est effectuée dans la section A du méea.- nisme sùlecteur. Lorsque la. touche 7 est à nouveau actionnée par rapport au second chif- fre @du premier facteur, une sélection partielle ,de butée est effectuée par rapport à 9 et 4 dans la section B du sélecteur.
Lorsque la touche 7 -est actionnée par rapport au chif fre unique .du second facteur, la sélection de butée dans les 4 séries est terminée et ces butées sont mises en position, les butées 9 et Y -dans la colonne des dizaines étant toutes deux tâtées et :additionnées ensemble par l'organe tâteur 121 et subséquemment lors que ce tâteur retourne à sa position de 0, il fait tourner la roue 143 portant les chiffres de manière à montrer 3 dans la réponse et le 1 est reporté :de la. manière :décrite ci ,dessous.
La suite des opérations est telle que lors qu'une touche est actionnée pour l'introduc tion d'un chiffre du second facteur, un méca= nisme soulève immédiatement les roues !den tées du mécanisme indicateur de réponse hors de prise d'avec les crémaillères, laissant ces dernières libres de se @déplacer en avant pour tâter les butées mises en position. En même temps, le mécanisme indicateur de ré-. ponse est déplacé transversalement d'un pas vers la gauche.
Lorsqu'on libère la touche, le mécanisme indicateur @de réponse est abaissé de manière à amener les roues @den- tées en prise avec les crémaillères .des tâ- teurs mis en position, ces crémaillères étant alors écartées de leur position de 0 et pro voquant, par leur mouvement, la rotation :des roues indicatrices -de la réponse,de manière à montrer la réponse.
Un examen des chiffres qu'il est possible de traiter avec le mécanisme indicateur de réponse ide cette machine, montre que, des cinq roues portant les chiffres et des engre nages correspondants pour leur actionnement, il n'est jamais nécessaire d'effectuer un re port :de la roue 146 à la. roue 145, car le plus haut nombre qui peut être introduit dans la roue 146 est 9. Il peut toutefois être nécessaire d'effectuer un report de la roue 145 à la, roue 144, -de la roue 144 à la roue 143 et de la roue 143 à la roue 142.
Chacune (les roues dentées 147b, 147e et 147d qui pro voquent la rotation des roues portant les chiffres 143, 144 et 145 portent sur l'un de leur côté une came 154 ayant des parties<B>155,</B> 156, 157 et 158 présentant :des hauteurs radiales différentes, les gradins entre .ces dif férentes parties étant convenablement espa cés sur la. circonférence. La, hauteur radiale de tous les, gradins est la même, mais la dis tance circonférentielle entre eux est détermi née conformément au -.oint de report dans le sens ide rotation.
Sur le côté gauche des gmides 110; 111 et 112 qui .contiennent respectivement les trois organes tâteurs 120, 121$ 122, on a prévu deux rainures de guidage supplémen taires 11.3 et 114 :dont chacune contient un organe coulissant à :crémaillère 123 et 124.
Aucun de ces organes coulissants à crémail lère ne peut se -déplacer en avant .au delà des butées 115 et<B>116</B> qui déterminent leur po sition @de 0, mais ils peuvent se déplacer en arrière,dans certaines conditions, et fonction nent uniquement pour effectuer des reports. Ces crémaillères 123 et 124 se déplacent pa rallèlement aux organes tâteurs coulissants 120, 121 et 122 et tous ces cinq :organes tâ- teurs coulissants sont espacés également à travers la machine.
Un bras 130 fait saillie vers le haut de chacune :des crémaillères cou lissantes et également @de l'organe tâteur 122, la partie supérieure, de :ce bras étant re courbée latéralement :de manière à. surplom ber l'organe coulissant suivant qui lui est adjacent sur la droite (fig. 15a) et chacun :de ces bras a sur son extrémité supérieure une saillie 131 (fig. 1) dirigée vers l'.ar- rière :
et située dé manière à s'appuyer con tre la périphérie @de l'une des cames 154:.dé- crite ci-dessus.
Lorsque les :organes coulissants 122a 128 et 124 sont :dans leur position initiale, les saillies 131 de ces bras dirigées vers le haut peuvent juste être en contact avec les par- tics radiales les plus hautes 155 :
des cames 154 et si alors l'une quelconque de ces cames est mise en position rotativement,de manière à présenter cette partie 155 à la saillie 131, l'organe coulissant qui porte -ce bras ne peut alors plus se mouvoir plus loin vers l'ar rière de la machine, c'est-à-dire au delà de sa position 0 ou position initiale.
Si toute fois la position de rotation d'une came est telle qu'elle présente au bras latéral une par tie inférieure telle que 156, alors, si par d'autres moyens qui seront décrits ci-après cet organe coulissant peut exécuter un nou veau mouvement vers l'arrière, ce mouvement peu avoir lieu sur une distance déterminée par la profondeur radiale totale de la face de la came se présentant au bras coulissant. Un tel mouvement vers l'arrière :d'une cré maillère coulissante au .delà de sa position de 0 ott position initiale provoque une rotation correspondante de la roue portant les chif fres qu'elle actionne, qui est la roue por tant les chiffres de l'ordre -de grandeur sui vant:
Le mouvement des - ;cane,; tâteurs qui cou lissent au delà de leur position 0 de manière à effectuer le report, est commandé de la ma nière suivante: Les extrémités arrières des cinq organes coulissants s'appuient, lorsqu'ils sont dans leur position de 0 ou initiale, con tre une plaque 132 qui peut coulisser dans la rainure 119 de la, partie 109, transversa lement par rapport .aux extrémités de toutes les rainures de guidage (fig. 9, 9a, 10 et 11). Dans cette plaque, sont formées trois ouver tures 133, chacune de dimensions telles, qu'elle laisse passer librement l'extrémité d'un tâteur coulissant.
L'espacement de nes ouvertures 133 correspond à l'espacement des organes coulissants. Au début, cette plaque 1.32 est située de telle manière que les ouver tures 133 qu'elle comporte ne correspondent pas aux rainures 112, 113 et 114 dans les quelles coulissent les organes 122, 123 et 12-1.
Mais, au moyen d'un mécanisme ac tionné convenablement et lorsque les tâteurs coulissants sont prêts à se mouvoir en arrière et à faire tourner les roues indicatrices de réponse, cette plaque 132 est déplacée latéra- lement dans une position telle que les ouver tures qu'elle comporte coïncident respective ment avec les trois rainures de guidage 112, <B>113,</B> 114.
-Si alors l'un quelconque des or ganes coulissants 122, 123, 124 n'est pas .ar- rêtédans sa position 0 par son bras 131 fai sant saillie vers le haut et étant en contact avec la partie 155 la plus haute de la came 154 de la prochaine roue dentée 147 adja cente, .cet organe coulissant à crémaillère peut alors passer au delà de sa position 0, son extrémité faisant saillie à travers une ouverture 1.33 @de la, plaque transversale 132,
l'étendue de ce mouvement .au delà du point 0 étant déterminée par la partie de la came présentée au bras faisant saillie vers le haut de cette crémaillère particulière.
Ce mouvement communique une rotation additionnelle à la roue portant les chiffres correspondants, ide l'étendue d'une ou plu sieurs augmentations, conformément à la grandeur du report. ;Si cette rotation addi tionnelle est suffisante pour nécessiter à son tour un report à une roue portant les chiffres de l'ordre de grandeur plus grand, la posi tion, ensuite de la rotation additionnelle de report ,de la came 154 de la roue 147 .de l'or dre de grandeur inférieur, permet à l'organe à crémaillère adjacent de se déplacer au delà de son point 0 et de faire tourner la roue por tant des chiffres de l'ordre -de grandeur su périeur suivant de la,
valeur d'une ou plu sieurs augmentations correspondant .au re port.
Le mouvement de la. plaque coulissant transversalement 132 qui commande le re port est effectué par le mécanisme indica teur de réponse au cours de son mouvement transversal. La disposition est telle que, lorsque le cadre 140 fait son dernier pas transversal vers la gauche, il prend et -dé place vers la gauche cette plaque 132 qui glisse alors en bandant le ressort 134, .grâce au iras 159 qui porte une butée ajustable 160 et est fixé à la partie arrière de l'arbre 151 dans une position telle qu'il heurte l'eg- tré-mité de la plaque 132 et la pousse vers la gauche (fig.: 1, 12 ét 14).
Le ressort 134 sert à remettre en place la plaque 132 idans sa po sition initiale, lorsque, au cours de l'opéra tion de remise en place -de l'ensemble .du mé canisme, de mécanisme indicateur de réponse est à nouveau ramené transversalement en arrière vers la droite ,dans sa position initiale, Avec cette disposition, on voit que le mé= canisme de report ne peut pas agir tant que le mécanisme indicateur de réponse n'a pas été idépla.cé entièrement transversalement vers la gauche dans sa position finale.
Dans le cas d'un produit dans lequel aucun report n'est nécessaire, comme par exemple 7 X 7 = 49, :lorsqu'on introduit ,le chiffre unique du se cond facteur, il suffit .d'actionner seulement la touche N 7 et la. réponse apparaît cor rectement.
Toutefois, dans de cas d'une somme telle que 7 X 77, si l'introduction des chiffres @du second facteur est exécutée en ac tionnant seulement ideux fois de suite la tou- 0he N 7, Ïalors la réponse sera de 439, car le mécanisme indicateur ide réponse n'aura pas été déplacé complètement vers la gauche, et ainsi le mécanisme de report n'aura pas agi.
Le mécanisme de report peut alors être rendu actif par Yactionnement de la touche 0, mais la réponse qui apparaîtra alors sera de 5390 au lieu .de 539. Afin d'obtenir une indication plus correcte .de la réponse par rapport au 0, il est nécessaire, lors de l'introiduction des chiffres du second facteur d'un produit tel que 7 X 77, de traiter ces chiffres comme 07 ; < 077, de sorte que lors de l'introduction des chiffres .du second facteur, la touche 0 est .abaissée en premier lieu, et est suivie de la touche N 7 deux fois ide suite.
En action nant le mécanisme de cette façon, le mécanis me indicateur de réponse est déplacé trans versalement complètement lorsque le dernier chiffre du second facteur est introduit, et ceci assure l'actionnement .du mécanisme @de re port.
Il faut noter que la réponse, dans un tel cas, sera représentée par 00539; mais il est possible d'empêcher l'apparition àa premier de ces 0 si la roue 142 portant les chiffres qui, grâce à sa position, ne doit jamais pré senter un 0, est pourvue d'un blanc dans la position à laquelle le 0 -devrait apparaître. La réponse pour la somme en question peut alos apparaître comme<B>0539.</B>
La rotation -de chaque roue portant les chiffres est commandée par an ressort en spirale<B>161</B> :disposé de préférence dans un tambour 162 porté par la roue dentée cor respondante 147 (fig. 15). Chacun de ces ressorts en spirale tend à faire tourner la. roue dentée 147 et la roue portant les chif fres entraînés par elle, en sens opposé à ce lui dans lequel ces roues tournent lorsque la.
roue dentée est en prise avec un organe cou lissant à crémaillère, et que ce dernier se<B>-dé-</B> place vers la position 0, c'est-à-dire vers l'arrière de la machine. Ainsi, la mise en position par rotation de chaque toue portant les chiffres indiquant la réponse a lieu contre l'action de son ressort 161, ces ressorts ,servant subséquemment à remet tre en place les différentes roues à chiffres à leur position initiale 0 lorsque la remise en place de Vensem- ble du mécanisme a lieu.
En vue d'empê cher cette action des ressorts d'avoir lieu sur les roues portant les, chiffres lorsque le mé canisme -de réponse est soulevé de manière à dégager ces roues des crémaillères cou lissa.utes, une détente 163 est prévue pour chaque roue dentée 147; cette détente vient en prise avec les dents de cette roue et la ver rouille dans la position dans laquelle elle a été déplacée par la crémaillère coulissante de laquelle elle a été dégagée.
Une seule détente 16.3 sert pour toutes les, roues dentées 147; cette détente, qui est représentée aux fig. 1, 12 et 14 a la forme d'une plaque pivotée vers l'un de ses bords en 164 sir les organes latéraux du ca dre 140 au-dessus de l'arbre<B>151.</B> Le bord avant .de la plaque 163 est tourné vers le bas, comme une bride, pour former une dent qui, grâce à. la largeur de la plaque, se trouve alors au-dessus et près de toutes les roues dentées 147.
La détente 163 -est actionnée par un ressort 165 de telle manière que ce res sort tend à la mouvoir contre les roues den tées. -Lorsque- le cadre 140 est dans sa posi- tion inférieure, c'est-à-dire lorsque -les roues dentées 147 sont en prise avec les- crémail lères .des organes coulissants, la détente est maintenue hors de prise d'avec les roues dentées ai moyen d'un bouton réglable 166 qui passe à travers la, plaqae -de détente 163,
ce bouton servant -de butée et venant alors en contact avec la. barre 19 qui s'étend transver salement à travers la, machine près de la par tie arrière du cadre 140. Cette barre 19 est reliée au mécanisme de remise en place, et normalement elle est fixe pendant que la machine fonctionne.
La disposition est telle que lorsque le cadre 140 est soulevé pour maintenir les roues dentées 147 hors de prise cl'a.v@c les crémaillères, et avant que, ce dé gagement soit terminé, la. détente 163 vient en prise avec les dents de ces roues dentées et les retient toutes ensemble avec les roues portant les chiffres dans les positions aux quelles elles ont été amenées.
Lorsque la re mise en place :a .lieu, le cadre 140 est soulevé de manière à. permettre aux organes coulis sants d'être remis en place à leur position initiale ou 0; en même temps en soulevant la. barre 19, la. détente 163 est soulevée et dégagée des roues dentées 147 qui, en même temps que les roues portant les chiffres qui leur sont associées, reviennent toutes à leur position 0 par l'action des ressorts en spi rale 161.
Des chevilles 1(i7 faisant saillie lacéra: lement des roues dentées 147 (fig. 1 et 15) viennent en contact avec des butées 168 fai sant saillie sur le chemin de ces chevilles à partir d'an organe transversal 169 du ca dre 140, limitent ainsi l'étendue @de la ro tation des roues dentées 147 lors de la remise en place et déterminent leur position 0.
On va décrire maintenant les moyens par lesquels l'es différents tâteurs ou organes portant les crémaillères 120, 121, 122, 123 et 124 sont déplacés en coulissant vers l'a vant de la machine lorsqu'ils tâtent des bu tées mises en position, ou vers l'arrière de la machine lorsq-z'ils actionnent les roues indiqxant la réponse ainsi que les moyens par lesquels est effectué le déplacement trans versal :du mécanisme indiquant la réponse.
L'arbre '38 (fig. 1 et 4) a été mentionné lors de la description du mécanisme actionné par des touches. Cet arbre s'étend en travers de la partie inférieure de la machine et porte le bras à ressort 40 dirigé vers l'avant par lequel il peut être basculé lorsque les tou ches sont actionnées pour introduire dans la.
machine des chiffres du second facteur du produit.. En plus du bras à ressort 40, cet arbre 38 porte, fixé sur lui, un levier 170 dirigé vers l'avant, et deux bras 171 et 172 dirigés vers l'arrière, ces derniers faisant par tie -d'un échappement et étant disposés de manière que leurs extrémités soient situées respectivement sur des côtés opposés, c'est- à-dire au-dessus et au-dessous d'un :arbre ho rizo-ntal 173 qui tend à. tourner sous l'action d'un ressort contenu dans an tambour con venablement disposé vers l'extrémité droite de l'arbre 173.
Le levier 170 est relié par une bielle 175 (fig. 1) à un bras 176 d'un levier à deux bras monté à pivot en 177 sur l'un des côtés -de l'organe 104 (fig. 9 et 10).
L'autre bras 178 de ce levier fait saillie en arrière et vient en prise avec l'extrémité arrière -du levier 1.52 qui s'étend vers l'a vant :de la machine à partir de l'arbre 151 sur leqa:el est porté le cadre 140 du méca nisme indicateur de réponse (fig. 1, 12 et 14).
Ces mécanismes à. levier sont disposés de telle manière que lorsque l'arbre 38 bascule ensuite de l'aotionnement de la barre uni verselle 36 par une touche, le cadre 140 avec le mécanisme indicateur de réponse est sou levé de manière à mettre les, roues dentées 147 hors de prise d'avec les crémaillères des organes ooahssa:
nts. Comme il est nécessaire que les leviers 178 et 152 par lesquels est effectué le soulèvement du cadre 140 res tent en prise pendant le déplacement trans versal du cadre 140 et quelle que soit la po sition à laquelle ce cadre peut être déplacé en travers des organes coulissants à. crémail lère, le bras 178 est pourvu d'une extrémité d'une largeur telle (fig. 9), que ce levier reste en prise avec l'extrémité fourchue du levier 152 pendant tous les mouvements de déplacement transversaux du cadre 140 avec le mécanisme indicateur de réponse.
Les deux bras d'échappement 171 et<B>172</B> sont construits et disposés de manière qu'ils puissent à- leur tour venir en prise avec -une détente 179 portée par l'arbre 173 aet.oranÉ par un ressort. La disposition est tells' que, lorsque la.
barre universelle 36 est abaissée et que l'arbre basculant 38 est déplacé avec elle, le bras d'échappement supérieur 171 se déplace dans une position hors de prise d'avec la détente 179 de sorte que l'arbre 173 peut alors tourner approximativement de 180 de grés lorsque la détente vient. en prise avec le bras d'échappement inférieur 172. La dé tente reste en prise avec cette partie de l'é chappement jusqu'à ce que la. touche qui a.
été abaissée soit libérée de manière à per mettre à la barre universelle de s'élever<B>et</B> de faire banc zler l'a.rbre 38 à nouveau en arrière.
La détente est alors libérée par le bras d'happement inférieur 172, .et l'arbre 17.3 peut à nouveau tourner de 180 jusqu'à ce qu'il soit arrêté par la,détente venant à nou veau en prise avec le ,bras d'échappement supérieur 171. En vue d'empêcher une libé ration trop rapide de la touche provoquant des mouvements correspondants rapides de l'échappement afin d'empêcher que -la détente soit retenue, -au moins momentanément, par le bras d'échappement inférieur, on a prévu le .dispositif suivant qui assure un léger frei nage :dans la rotation -de .l'arbre entraîné par le ressort.
Un cliquet 180 actionné par un ressort (fig. 1 et 2) est monté à pivot con tre l'extrémité du bras d'échappement infé rieur 172 sur l'une des consoles 14 du bâti formant un palier de support pour l'arbre 173, et ce cliquet comporte une cheville la térale 181. qui peut venir en prise avec un logement prévu du côté inférieur de ce bras d'échappement lorsque ce dernier a, été sou levé dans la. position dans laquelle il peut venir en prise avec la détente 179 -et freiner l'arbre 173.
Lorsque la cheville 181 du cli quet 180 est ainsi en prise avec le bras d'é- chappenïent 172, une partie du cliquet fait saillie dans le :chemin de la -détente 179, .de sorte que, lorsque l'échappement a été ac tionné et que son bras inférieur 172 a été élevé, ce bras ne peut pas retomber à nou- veaa, mais est maintenu dans sa position élevée par le cliquet 180 jusqu'à .ce que la détente 179 oscille et repousse le cliquet juste lorsque la. détente est près de venir en prise avec le bras d'échappement 172 soulevé.
Ce dernier peut alors seulement tomber et laisse la. détente libre, de manière à per mettre à. l'arbre 173-4e terminer sa rotation. Ainsi le mouvement de l'échappement 171, 172 est réglé en relation avec la. -vitesse de rotation .de l'arbre 173, et ce dernier ne peut pas tourner assez rapidement pour empêcher le bon fonctionnement des parties actionnées par cet arbre.
Comme cet arbre provoque le coulisse- nient clés organes tâteurs, on peut remarquer que si un tel dispositif n'était pas e'rployé, un actionnement trop rapide des touches pourrait provoquer un tâtage imparfait des butées et un manque de la. relation nécessaire entre les mouvements des crémaillères cou lissantes et da mécanisme indicateur de ré ponse.
L'arbre 173 entraîné par un ressort est pourvu d'une manivelle et d'un tourillon 183, ce dernier étant relié par une bielle 184 à un bras 190 faisant saillie sur un arbre bas- e-ula_nt horizontal 191. qui est porté clans des paliers par les consoles -du bâti 18.
Sur cet arbre 191 est pivotée librement une série de 5 leviers 192 respectivement désignés par 192a, 192t, 192c, 192d et 192e qui s'é tendent vers le haut, l'extrémité de chaque levier passant à travers l'une des fentes 1.17 dans une rainure de guidage, et venant en prise .avec l'ouverture 125 de l'une des bar res à. - crémaillère 120, 121, 122; 12'3, 124 (fig. 1 et 2).
A chaque extrémité de la ran gée de leviers 192, l'arbre 191 porte deux paires de bras 193, 194 et 193a, 194a fixés rigidement sur lui, les bras 193, 193a clé cha que paire faisant saillie vers l'avant, et les bras 194 et 194a faisant saillie vers Par- rière de la machine.
Ces deux paires de bras supportent à leurs extrémités deux barres 195 et 196 qui s'étendent parallèlement à l'axe de l'arbre 191 et sur des côtés opposés des cinq leviers 192. Chaean des leviers 192 est pourvu .de .deux .chevilles latérales 197, 198 qui sont en prise avec des extrémités four chues de deux'tiges 199, 200 qui s'étendent respectivement à partir des deux barres 195, 196.
Chacune des tiges 199, 200 peut passer librement à travers une ouverture de la barre 195 et 196 qui la porte, l'extrémité extérieure de .la tige étant filetée et pour vue d'un écrou et d'un contre-écrou. Un res sort est enroulé autour de chaque tige, une de ses extrémités s'appuyant contre l'extré mité fourchue de la tige, tandis que l'autre extrémité s'appuie contre la barre 195 ou 196.
Cette disposition constitue ainsi une série de connexions élastiques entre l'arbre<B>191</B> et les différents leviers 192, de sorte que, tandis due l'arbre bascule chaque fois que l'arbre 173 tourne et tend alors à communiquer des mouvements correspondants à chacun des le viers 192, malgré que l'un quelconque de ces leviers résiste à un tel mouvement, la con- nexion entre lui et l'arbre 191 cède.
Grâce à ces moyens, lorsque l'arbre 191 oscille, cha cun des organes tâteurs coulissants est dé placé en avant, à moins qu'il ne soit retenu par la butée ayant été mise en position sur son chemin, :la connexion élastique entre lies leviers 192 et l'arbre 191 permettant à tous les tâteurs coulissants d'être ainsi mis en po sition contre leurs butées respectives. Lors que l'arbre 191 bascule en arrière, tous les tâteurs sont à nouvea:a ramenés vers leur position .de 0.
Si alors la plaque coulissante 132 qui commande le report -est déplacée de manière à permettre aux organes coulissants à- crémaillère de se mouvoir au delà de leur position 0, ces organes se déplacent de l'éten due permise par les cames à gradin 154, ce mouvement étant dû au ressort des con nexions élastiques entre .les leviers 192 et le bras 191 qui tend alors à faire tourner ces leviers vers l'arrière de la machine. .
Sur l'arbre 173 entraîné par un ressort est montée une roue conique 210 qui est en prise avec une autre roue conique 211 portée par l'extrémité inférieure d'un arbre 212 di rigé vers le haut. L'extrémité inférieure de cet arbre -est portée par la console du bâti 15 qui lui permet de basculer légèrement lors que l'extrémité supérieure est déplacée en avant et en arrière.
Vers son extrémité supérieure, l'arbre 212 passe à travers un bloc de palier 213 (voir fig. 9) qui peut coulisser en avant et en ar rière dans l'un des côtés de la partie 109 de l'organe 104. Ce palier est constamment poussé vers l'arrière de la machine par un ressort 214 -disposé convenablement. Sur l'ex trémité .de cet arbre vertical 212 se trouve une manivelle et une cheville 215 (fig. 2); cette dernière est disposée pour venir en prise avec les dents d'une crémaillère 153 q7-ii est portée par le bâti 140 ;du mécanisme indi cateur de réponse, cette crémaillère étant adjacente à l'arbre 151 sur lequel ce mécanisme tourne lorsqu'il est élevé et abaissé.
Comme l'arbre 173 tourne sous la commande de l'échappement 171, 172, il fait tourner l'arbre vertical 212, et par cela communique an mouvement transversal au mécanisme indicateur -de réponse, ce mouve ment ayant lieu pour la distance -d'un pas vers la gauche de la machine pour chaque tour complet de l'arbre 173.
Ainsi, après que 'les chiffres du premier facteur ont été introduits et que la barre universelle 36 a été déplacée par d'une ou de plusieurs touches pour in troduire les chiffres @du second facteur, le mé- canisme indicateur de réponse est d'abord soulevé hors de prise d'avec-.les organes tâ- teurs coulissants; pais l'échappement 171, 172 est actionné de manière à permettre à l'arbre 173 de tourner.
La rotation de cet arbre agissant par les leviers 192 provoque premièrement le coulissement en avant des organes tâteurs et effectue simultanément le déplacement transversal de la valeur d'un pas du mécanisme indicateur -de réponse, après que ce dernier a été soulevé, et alors lorsque l'échappement se déplace pour permettre à l'arbre 178 d'exécuter la seconde moitié de sa rotation, le mécanisme indicateur Île ré ponse st soulevé,et les organes tâteurs sont tous déplacés en arrière vers leur position 0.
Le mécanisme de remise en place est re présenté principalement aux fig. 16 et 17. Il peut être considéré d'une manière générale comme comportant une série -de cames sur an arbre qui, lorsqu'il est mis en rotation à la main ou d'une autre manière, agit sur des leviers convenablement disposés qui remet tent en place à leur position initiale différën- te;
s parties qui, pendant l'actionnement de la machine, ont dû prendre des positions des quelles elles ne pe--zvent pas automatiquement retourner en place, comme par exemple par leur propre poids ou par des ressorts agis sant directement ou indirectement sur elles. La rotation 4e l'arbre à came effectue -éga lement le remontage du ressort -dans un tam bour 174 au moyen duq-ael un mouvement de rotation est communiqué à un arbre<B>173.</B>
Un arbre 220 portant ces cames s'étend transversalement à travers la. machine et est porté par les consoles 13 du bâti et disposé de préférence au-dessus de l'arbre 173. L'ar bre 220 porte trois cames 221, 222 et 223, et une roue dentée 224, cette dernière étant en prise avec une roue 225 qui engrène avec un pignon 226 porté par le tambour 174 conte nant le ressort en spiral dont l'extrémité inté rieure est attachée à l'arbre 173 commandé par l'échappement. L'extrémité extérieure de ce ressort est fixée au tambour et la disposi tion est telle que le ressort peut être remonté en faisant tourner le tambour.
L'arbre à came 220 est verrouillé après la. remise en place, au moyen d'an cliquet 'a ressort 227 qui vient en prise avec les dents de la roue 224. Un des bras 37 de la. barre universelle 36 est pourvu d'une butée 43 ayant un doigt 44 qui en fait saillie et dirigé vers la- pé riphérie d'un disque 228 monté sur l'arbre 220.
Lorsque ce disque 228 et l'arbre 220 ont pris la position @d'e rotation dans laquelle l'arbre doit être .amené pour compléter l'o pération de remise en place, le doigt 44 est situé en regard et peut pénétrer dans un. 1o- gement radial 229 formé dans le disque 22$, de sorte que la barre universelle 86 peut alors librement être abaissée.
,Si toutefois l'arbre à came Z:20 n'a pas été complètement tourné au cours de l'ôpé- ration de remise en place, une certaine par tie & la périphérie du disque 228 est située en regard -du doigt 44, ce qui empêche un mouvement de la barre universelle 36. Ceci empêche à son tour l'actionnement d'une tou che, et ainsi il -est impossible d'actionner la machine jusqu'à ce que la remise en place soit terminée et que l'arbre à came 220 soit remené dans la. position nécessaire.
En vue d'équilibrer les parties, .chaque bras 37 de la barre universelle 36 a été pourvu d'une batée 43, 44 similaire, qui coopère avec an second -disque 228, les deux disques étant si tués vers les. extrémités opposées de l'ar bre 220.
De préférence, la, mise en place de toutes les parties du mécanisme peut être effectuée en faisant tourner l'arbre à came de 220 à 360 . Il est désirable de prévoir une indica tion visible de la. position, de rotation de l'arbre à came ou un dispositif agissant mé caniquement et automatiquement grâce au quel i1 est impossible pendant l'opération .de remise en place de faire tourner l'arbre au delà .du point ,auquel il doit rester lorsque la machine fonctionne.
Des trois cames de l'arbre 220, la pre mière 221 qui est située vers l'extrémité droite, sert à effectuer la remise en place des tiges de touche 22 et les !barres coulissantes 66 au moyen desquelles est provoquée l'os cillation .des tiges 70 dans le sélecteur. Cette came 221 agit sur un levier 230 s'étendant vers l'arrière à partir d'un -arbre 231 qui est porté @dans des paliers appropriés aux ex trémités -de la plaque 63 située en travers de l'avant .de la partie inférieure du mécanisme sélecteur (fig. 3).
Deux bras 232 faisant saillie vers le bas depuis les extrémités de :cet arbre 231, por tent une barre 233 disposée horizontalement en travers de l'avant @du sélecteur et placée en regard des extrémités avant des barres cou- lissantes 66.
Lorsque la came 221 .agit sur ce .(évier 230, la barre 233 pousse en arrière toutes les barres coulissantes 66 qui ont été déplacées en avant pendant l'opération de sé lection, faisant ainsi osciller de nouveau en arrière les tiges 70 commandées par ces pla ques coulissantes, de sorte que les extrémités inférieures de toutes ces tiges sont une fois de plus mises en place là où leurs extrémités me peuvent pas être actionnées par des lames 80 sélectrices lorsqu'elles sont soulevées.
Le levier 230 est pourvu d'un troisième bras 234 dirigé en avant et relié par une bielle 235 à un bras 236 d'un levier coudé pivoté en 237 sur l'organe 12 du bâti, le levier coudé étant mobile dans un plan situé<B>à</B> angle droit par rapport au plan -dans lequel est situé le le vier 230 actionné par une came. Lorsque ce levier 230 est déplacé par la came 221, un second bras 238 du levier coudé vient en con tact avec l'extrémité droite de la barre cou lissante 24 au moyen de laquelle l'oscillation des tiges de touches 22 est provoquée.
Par ces moyens, cette barre 24 est poussée en arrière à travers la machine vers la gauche, faisant ainsi osciller les tiges .de touches jusqu'à ce que leurs extrémités inférieures 23 soient si tuées respectivement au-dessus des extrémités correspondantes @de la. première série de le viers 51a, :actionnés par des touches. La pla que 25 en forme -de secteur pourvue de gra dins qui commande la position de la barre coulissante 24 retombe alors dans sa position initiale, et la barre 24 est retenue par .lui dans sa position .de repos.
La remise en place (le cette barre coulissante 24 .a :amené hors de prise le bras à ressort 40 d'avec l'entaille 42 de l'extrémité gauche de la barre univer selle 36, permettant ainsi à cette dernière d'être déplacée librement ensuite de l'action nement d'une touche, sans communiquer de mouvements nu mécanisme d'échappement jusqu'à ce qu'on soit arrivé au moment de l'introduction des chiffres -du second facteur.
La deuxième came 2.22 sert à effectuer la remise en place des organes coulissants à crémaillère de la manière suivante: Un le vier 239 sur lequel la came agit est pivoté librement sur l'arbre transversal<B>191</B> qui porte les leviers 192 s'étendant vers le haut et dont le mouvement provoque le coulisse ment des organes portant les crémaillères. Ce levier 239 comporte une partie 240 s'éten dant vers l'arrière, puis une autre horizontale 241 et parallèle à l'arbre, et finalement une troisième 242 à nouveau en arrière vers le bras 191, formant ainsi un organe en<B>U</B> dont les deux bra240 et 242 sont situés respecti vement de chaque .côté .de la, série de leviers 192 dirigés vers le haut.
La partie 241 est si tuée de telle manière que lorsque la came 222 tourne et déplace le levier 239, cette partie 241 soit soulevée et amenée en contact avec chacun des leviers 192 qui, ensuite d'un re port effectué, -on été -déplacés vers l'arrière de la machine avec !les crémaillères coulis santes. Ces leviers 192 :avec les crémaillères coulissantes qui leur sont associées sont de cette manière déplacés à nouveau en avant d'une valeur suffisante pour permettre à la. plaque coulissant transversalement 132 qui commande le report, d'être ramenée par le ressort 134 agissant sur elle, dans sa posi tion initiale.
Tous les organes coulissants<B>à</B> crémaillère sont aussi ramenés dans leur po sition initiale 0. Tandis que les leviers 192 sont ramenés à leur position initiale de la. manière décrite, il est désirable de verrouil ler le bras de .détente 179 sur lequel .agit l'é chappement. Ce verrouillage est effectué en pourvoyant le levier 239 -d'un bras 243 di rigé vers le bas, lequel, lorsque ce levier est déplacé par liaction de la came, est amené contre le bras de détente 179 -de l'arbre 173 actionné par un ressort.
La partie centrale 241 ide l'organe en forme de<B>U</B> est entaillée en 244 pour prévoir le dégagement nécessaire pour les leviers 192 sur lesquels cette barre agit, de sorte que ces leviers peuvent se déplacer librement vers l'arrière,de la machine -de toute l'étendue qui peut être nécessaire lorsqu'un report est in troduit dans le mécanisme indicateur -de ré ponse.
La troisième came 223 qui est située vers l'extrémité gauche ide l':arbre à came 220 sert à effectuer la remise en place :du mécanisme indicateur @de réponse.
Cette came agit sur un levier 245 qui s'étend vers le bas et est porté librement par l'arbre 151 sur lequel est monté le mécanisme indicateur de réponse, Comme -décrit ci-dessus, ce mécanisme est fixé sur cet arbre qui, pour cela, se .déplace dans la direction de son axe à travers ces paliers lorsque le mécanisme indicateur -de réponse est déplacé transversalement; mais le levier 245 est disposé -de telle manière qu'il n'est pas déplacé avec l'arbre sur lequel il tourne. Ceci est .effectué comme représenté à la fig. -16 en prévoyant un cadre rectangulaire comportant deux plaques d'extrémité 246 dont l'une forme une partie du levier 245.
Ces plaques d'extrémité 246 sont montées toutes deux de manière à tourner librement sur l'arbre 151, mais elles sont situées res- peetivem.ent & manière adjacente sur les cô tés de paliers 118 latéraux & cet arbre. Les plaques d'extrémités 246 comportent chacune deux bras, ces bras étant reliés par paires par des barres 19 et 247 s'étendant transver salement. La barre 19 passe à travers le côté inférieur du cadre 140 du mécanisme indi cateur de réponse, et lorsque la came 228 déplace le levier 245, la barre 19 vient con tre le bâti 140 et soulève le mécanisme indi cateur de réponse.
En même temps, elle .agit sur la détente @de 163 et la soulève hors de prise d'avec les roues dentées 147. Ensuite de cela et de la manière décrite, les roues 147 sont libres :d'être mises en rotation par les ressorts en spirale .agissant sur elles remet tant ainsi à leur position 0 toutes les roues portant ,des chiffres.
La seconde barre horizontale 147 est si tuée au-dessous de la partie arrière 109 -de l'organe 104 @de guidage des tâteurs et porte un bras 248 dirigé vers l'avant avec une ex trémité fourchue 249 disposée pour venir en prise avec la partie supérieure de l'arbre ver tical 212 dont la rotation provoque le .dépla cement transversal du mécanisme indicateur de réponse.
Lorsque le mouvement du: levier 245 .amène l'extrémité fourchue 249 @du bras 248 en contact avec l'erbre 212, la partie su- périeure .de ce dernier oscille en avant, sou levant par cela la cheville de manivelle 215 portée par ce bras, hors @de prise d'avec la .crémaillère 158 @du bâti 140 :du mécanisme indicateur de réponse.
Ce dernier est ainsi laissé libre d'être déplacé transversalement de gauche à droite par l'action d'un bras de ressort à lame 250 qui est .disposé sur le côté gauche de la machine et appuie contre l'ex trémité de l'arbre 151 @du mécanisme indica teur de réponse.
Ainsi, lorsque l'arbre à came 220 est.mis en rotation en vue de .la remise en place du mécanisme, les parties ,associées au méca nisme sélecteur actionné par les touches sont remises en position par l'action de la première came et simultanément le, mécanisme indicateur de réponse est remis en place par l'action -de la première came et simultanément le méca nisme indicateur de réponse est remis en place par l'action de la troisième came 228. Lorsque pendant cette opération de remise en place les roues dentées 147 du mécanisme indicateur de réponse ont été soulevées hors de prise des crémaillères coulissantes, la seconde came 222 effectue la remise en place de ces crémail lères coulissantes.
Comme mentionné, pendant la rotation de l'arbre à came 220, et jusqu'à ce qu'il soit à nouveau dans sa position ini tiale @de rotation, il n'est pas possible @d'ac- tionner les touches.
La machine décrite ci-dessus à titre d'exemple et prévue plus spécialement pour les produits -d'un premier facteur de deux chiffres et :d'un seoond facteur de trois chif fres peut être disposée .d'une manière géné rale, sans modification matérielle, pour une plus grande -capacité, puis particulièrement en ce qui concerne le nombre @de chiffres du second facteur.
Comme cela a été -dit, toute augmentation du nombre -de chiffres -du pre mier facteur nécessite premièrement une -aug mentation de sections dans le mécanisme sé lecteur, et une série correspondante -de le viers actionnés par ;des touches doit être pré vue pour chaque section additionnelle du sélecteur. L'emploi @de sections additionnelles dans le mécanisme sélecteur nécessite des sé- ries -additionnelles de butées correspondantes et d'organes coulissants pour tâter .ces butées,
tandis que le nombre d'engrenages et de roues portant les chiffres qui y sont asso ciées dans le mécanisme indicateur de ré- ponse doit naturellement être augmenté de manière ,analogue par rapport au nombre maximum @de chiffres pouvant apparaître dans une réponse établie dans la machine.
Si la capacité de la machine doit être aug mentée seulement par rapport au nombre de chiffres du second facteur, la principale mo- dification qui est alors nécessaire dans une construction telle que décrite ci-dessus, en ce qui concerne le mécanisme indicateur de ré ponse est de prévoir suffisamment d'engre nages et de roues associées portant les chif fres pour traiter le nombre maximum de chif fres pouvant apparaître dans une réponse. Des organes coulissants à crémaillère sont égale ment nécessaires en vue d'effectuer les re ports.
Si l'on désire augmenter matériellement la capacité de la machine par rapport au nom bre de chiffres du premier facteur pouvant être traité, des difficultés peuvent surgir en ce qui concerne la construction et disposition des leviers. ,actionnés par les touches et les moyens par :lesquels la relation entre chaque touche et son levier correspondant dans cha que série @de ces leviers est modifiée, si un mécanisme tel que celui. décrit ci-dessus à titre d'exemple est utilisé pour cette partie de l'appareil.
Cette partie du mécanisme est alors de préférence quelque peu modifiée dans le cas d'une machine de plus grande capacité, et -dans une telle machine il est également indiqué de modifier quelque peu le méca nisme indicateur de réponse et les moyens par lesquels les produits partiels sont intro duits dans ce mécanisme.
On va décrire com ment ces modifications peuvent être ,--ffec- tuéës dans la construction d'une machine ï yant par exemple une capacité telle qu'elle puisse traiter des facteurs dont le premier comporte cinq chiffres, et le second au moins cinq chiffres, cette description étant faite à titre d'exemple en référence aux fig. 1.9 à 48.
Il est toutefois entendu que ces construc tions modifiées, soit dans ,leur ensemble, soit en partie, peuvent être également utili sées dans une machine ayant une plus faible capacité, ces mécanismes modifiés étant alors substitués au mécanisme correspondant dé crit ci-dessus.
De de qui a été dit précédemment, on com prend que dans cette machine de plus grande capacité le nombre de sections dans le sélec teur dois: être augmenté en concordance avec le nombre,de chiffres du premier facteur. Si, comme indiqué, le nombre de ces chiffres du premier facteur est de cinq, il est alors né cessaire qu'il y ait cinq sections dans le sélec teur. Ces sections sont toutes sensiblement analogues comme décrit précédemment, les cinq sections du sélecteur étant convenable ment disposées côte à côte en travers de la machine et au-dessus des lames 80.
Il y a une seule série -de ces lames s'éten dant transversalement à travers la machine, et, comme la construction de la machine dé crite précédemment, lorsqze ces lames sont soulevées, elles peuvent agir simultanément sur les extrémités des tiges 70 :dans chacune ou toutes celles des sections du sélecteur qui ont oscillé au cours de l'opération de sélec tion partielle résaltant de l'actionnement des touches lors de l'introduction -des chiffres du premier facteur.
On peut noter dans cette forme d'exécu tion de la, machine que grâce aux modifica- bons de construction décrites ci-après, il n'est pas nécessaire de prévoir, comme dans la machine décrite ci-dessus, ane touche N 0 avec des leviers actionnés par,d'es touches cor respondantes, par conséquent il y a seule ment neuf lames 80, neuf tiges 70 dans cho ques série dans une section du sélecteur, et seulement, neuf de ces séries de tiges dans chaqae section du sélecteur avec un nombre correspondant de barres coulissantes 66 pour faire osciller ces séries de tiges. .
La partie modifiée du mécanisme qui a trait à la sélection et à la mise en position des butées ensuite de l'actionnement des tou ches, présente 1 & , différence principale que les moyens par lesquels la position de coopéra tion entre chaque to-ache et les organes ac tionnés par des touches formant le groupe associé à.cette touche, sont modifiés de telle manière que les organes actionnant le sélec teur sont actionnés successivement dans dif férentes séries lors de l'actionnement successif,des touches.
Dans le mécanisme dé crit-ci-dessus, chaque to--ache agit sur une tige unique 22 : dont l'extrémité inférieure 23 os cille pour venir successivement en regard des .extrémités des leviers 51a, 51b et 54 groupés ensemble à cet effet.
Dans la forme modifiée de ce mécanisme, chacan -de ces leviers est actionné par une tige séparée dont l'extrémité inférieure est toujours en position de coopération avec le le vier, tandis que les extrémités supérieures de toutes ces tiges sont groupées de manière que toutes les tiges dans chaque groupe pais sent osciller -dans une position telle qu'elles puissent âtre actionnées séparément et suc cessivement par une seule et même touche.
Ainsi, au lien que les leviers eux-mêmes soient courbés latéralement -de manière à ef fectuer le groupement nécessaire -de leurs extrémités par rapport aux tiges @de touche uniques, les- leviers eux-mêmes peuvent être arrangés de manière relativement simple, tandis que les tiges de touches par lesquelles doit seulement être transmise une porassée di recte, sont. recourbées ou inclinées comme cela est nécessaire en vue d'effectuer le groupe ment nécessaire ides extrémités supérieures de ces tiges par rapport aux touches.
Dans la construction décrite précédemment, l'os cillation des tiges de touches a lieu transver salement à l'avant de la machine; dans la disposition modifiée, les extrémités supé rieures g-roupée.s de ces tiges sont déplacées par -oscillation de l'avant à l'arrière dans la machine.
Il faut remarquer, dans cette dispositîan modifiée,des tiges de touches, qu'au lieu d'uti liser des .organes en forme -de tiges pour trans- méttre la poussée d'une touche à l'extrémité d'un levier d'actionnement -du sélecteur, il est possible d'utiliser an autre dispositif ca- pa,ble de fonctionner de manière analogue.
Par exemple, au lieu de chaque tige de tou- che rigide, on peut utiliser un fil flexible cou lissant dans un tube constituant un guide pour lui ou dans un fil enroulé en spirale constituant un tel guide à la manière du câble Bowden bien connu.
.Des dispositifs hydrauliques ou pneumatiques peuvent aussi être atilisés comme par exemple un tube rempli de liquide et portant un plongeur à chaque extrémité, disposé de telle manière que lorsque le plongeur à l'extrémité supé rieure est poussé en dedans comme suite de l'actionnement d'une toache, le plongeur à l'extrémité inférieure du tube se déplace de manière .correspondante vers le -bas et com munique le mouvement nécessaire à. un levier auquel il est relié.
Des moyens électriques peuvent égale ment être utilisés pour transmettre les mou- vements des touches aux différents leviers. Quel que soit le dispositif du type ou du genre mentionné ci-dessus qui soit utilisé pour transmettre les mouvements :
des tou- ches au levier, on peut utiliser sensiblement le même groupement des,dispositifs de trans mission par rapport aux différentes touches et des moyens sensiblement analogues pour amener les dispositifs -de transmission indivi- daels dans les groupes successivement en po sition de coopération avec la touche unique à laquelle chacun de ces groupes est associé.
Ce qui suit est un exemple d'un méca nisme pouvant être utilisé -dans .le but in diqué, ce mécanisme comportant une série de tiges detouches dont chacune a son extr é dité inférieure reliée à un levier d'actionne ment du sélecteur, tandis que les extrémités supérieures !de ces tiges sont groupées par rapport aux touches. Dans cette construction, chaque touche est pourvue, sur son côté in férieur, d'un organe saillant dirigé vers le bas et en forme d'une bande 21.a dont l'ex trémité est coupée en carré et est située ho rizontalement, la largeur de la bande étant disposée en travers de l'avant de la machine.
Les extrémités supérieures -des tiges de tou che sont disposées, lorsqu'elles oscillent, de façon à correspondre-.successivenient avec cette bande 21a, de sorte que, lorsqu'une to.x- che est abaissée; l'extrémité de la bande ap puie sur l'extrémité supérieure d'une tige de touche et permet à cette dernière d'être déplacée vers le bas.
Pour plus de facilité dans la description de cette construction modifiée, il est désira ble d'adopter la même méthode de désigna tion des parties du sélecteur que celle em ployée pour la description de la machine dé crite plus haut, et c'est pourquoi les cinq parties de ce mécanisme seront désignées par sections<I>A,</I> 13, <I>C. D,</I> E -comme indiqué à. la fig. 26.
Chaque section comporte deux groupes de plaques 90 disposées horizontalement, ar rangées et fonctionnant de la manière quivient d'être décrite. Les groupes inférieures dans chaque section du sélecteur sont désignés res pectivement par 90a, 90b, 90c, 90a, 90e, tan dis -que les groupes supérieurs sont désignés par 90aa, 90bb, 90cc, godd, goee. Comme dans cette forme -de la machine, il y a une série sé parée de tiges fde touches correspondant à chaque section :
du sélecteur et par laquelle une sélection partielle ,dans cette section du sélecteur est effectuée lorsque les touches sont actionnées, il sera. avantageux de -dési gner les différentes séries de tiges de tou ches avec les séries de leviers sur lesquels ces tiges agissent (fig. 22, 28 et 29) de la. ma nière suivante:
La. série de tiges 22a com porte celles qui agissent par la série de le viers 51a, et fonctionnent dans la, section A dit -sélecteur; de manière analogue la série de tiges 22b, agissant par la série,de leviers 51b fontionne dans la section 13 du sélecteur; la série de tiges 22c agissant par la série de le viers 51c fonctionne dans la section C du sé lecteur;
la série de tiges 22d agissant par la série de leviers 51d fonctionne dans la sec tion D du sélecteur, et finalement la série de tiges 22e agissant par la. série de leviers 51e est celle qui fonctionne dans la section E dù sélecteur. En plus de !ces cinq ,séries de tiges -de touches, il y a une série addition- nellé -:de tiges 'de touches- 22f -agissant par des -bras 54f et servant uniquement à effec tuer le soulèvement des lames 80, terminant par cela la sélection dans toutes les sections du sélecteur simultanément.
Chacun des leviers actionnés par des tou ches comporte deux bras 51 et 52 (fig. 20 et 21) dont l'un, 51, s'étend vers le haut à partir -de l'arbre horizontal transversal 50, sur lequel tous .ces leviers sont pivotés, et est adapté pour venir en prise .avec l'extré mité arrièred'une barre coulissante 66. L'au tre bras des leviers 51. s'étend en avant dans une position telle que son extrémité est si tuée :dans la position-telle inférieure ,de l'avant :de la machine. Une tige de touche part vers le haut de l'extrémité avant @de chacun de ces leviers, l'extrémité inférieure de cette tige reposant soit sur son levier 51 ou y étant relié de manière pivotante si -on le désire.
Les parties inférieures de toutes les tiges de tou che sont guidées et peuvent coulisser libre ment à travers une plaque fixe 20, et sont disposées, -comme mentionné, en séries cor- respondant aux séries & leviers 51 sur les quels elles agissent;
les ouvertures aux travers desquelles passent les extrémités inférieures de ces tiges dans cette plaque de guidage, lors qu'elles sont vues en plan comme représenté à la fig. 29, ont l'apparence d'une série de rangées .d'ouvertures, toutes les rangées étant parallèles, mais espacées et toutes étant lé gèrement inclinées -vers les bords avant et arrière de la plaque dans laquelle les ouver tures sont formées, cette plaque s'étendant transversalement à travers l'avant de la ma chine.
Comme elles s'étendent vers le haut à partir de cette plaque de guidage, les tiges s'écartent les unes des autres sur d'avant de la machine, comme .représenté à la fig. 22, les tiges étant .courbées individuellement de ma nière convenable pour permettre cela. Les ex trémités supérieures groupées de toutes les ti ges sont toutefois à nouveau recourbées pour traverser verticalement une plaque supérieure de guidage 24a.
Il a .neuf tiges de touches dans chaque sé rie ayant une-valeur de 1.: à 9 inclusivement, et une tige dé. chaque série -est @disposée. -à son extrémité supérieure<B>de</B> manière que cette ex trémité soit adjacente à une bande 21a ;
ayant le numéro correspondant. Ainsi, s'il y a cinq sections A, B, <I>C, D</I> et E dans le sélecteur comme dans la forme d'exécution modifiée de la machine considérée, il y a cinq séries -de neuf leviers 51a, 51t), 51c, 51é et 51$ (fig. 28) et cinq séries correspondantes ,de tiges de touches 22a, 226, 22c, 22d, 22e (fig. 22) s'é tendant vers le haut à partir des extrémités de ces leviers.
Les extrémités supérieures de toutes ces tiges de touches ayant la valeur niz- niérique 1 sont amenées et groupées ensem ble en position au-dessous et adjacentes à la. bande 27.a qui s'étend vers le bas à partir de la touche N 1, de- sorte que si les extrémités des tiges ainsi groupées sont déplacées par oscillation, chaque touche peut agir successivement sur chacune de ces tiges et par cela. actionner le levier No 1 successivement dans chaque sec tion du sélecteur.
Les extrémités supérieures des tiges de touches sont groupées de telle manière à l'endroit où elles traversent la plaque-guide supérieure 24a, que lorsqu'elles sont vues de l'avant de la. machine (fig. 22), les parties supérieures des cinq tiges d'un groupe sont situées sensiblement l'une derrière l'autre. D'autre part, lorsqu'elles sont vies depuis le -côté de la machine, fig. 19, 20 et 21, les tiges semblent s'écarter à partir de la plaque-guide 20 inférieure vers le haut à la manière des baguettes d'un éventail.
Ainsi, si la plaque guide supérieure 24a est déplacée de l'avant vers l'arrière de la. ma chine. les extrémités supérieures des tiges dans chaque groupe sont déplacées par os- eillation et amenées successivement en posi- fion de manière à correspondre :avec les ex trémités inférieures de la: bande 2lacorres- pondante.
Les bras 541 ai moyen desquels les la mes 80 sont soulevées sont disposées de pré férence centralement par rapport à _ l'ensem ble de la machine vue de face (fig. 23); les extrémités avant de ces leviers'sont suppor tées vers l'avant de la, machine, et, de l'ex- trémité de chacun d'eux, une tige de touche 22f part vers le haut à travers une ouverture de la plaque -de guidage 20.
Les tiges de tou che 221 sont écartées en ce qui concerne leurs extrémités supérieures de la même manière que les autres tiges de touche décrites ci- dessus (fig. 22), l'extrémité supérieure de chaque tige 22f, après avoir passé à travers la. barre 24a, étant sitaée au-dessous et ad jacente à une bande 21a ayant une valeur numérique correspondante.
Ainsi, chaque bToupe composé des extrémités supérieures de tiges de touches, après avoir passé à tra vers la. barre 21a, comporte cinq tiges au moyen desquelles les tiges verticales 70 dans les différentes sections du- -sélecteur corres pondantes peuvent être déplacées par oscil lation, et une tige 22f au moyen de laquelle une lame 80 peut être soulevée. Comme taa- tes ces tiges sont guidées dans leur partie supérieure dans la même barre 24a, on peut les faire osciller de manière analogue et si multanément par rapport aux différentes touches.
Comme mentionné, il a neuf lauses 80, respectivement actionnées par les- neuf tiges clé touches 22f agissant au moyen des bras 54f. Dans cette construction, ceux-ci sont pi votés sur l'arbre 50 sur lequel sont pivotés les leviers 51 (fig. 20 et 21.).
Chaque bras 54f comporte un second bras court 55f dont l'ex trémité arrondije appuie contre l'extrémité inférieure d'un levier 56 pivoté sur un petit axe 57 situé en arrière de la partie centrale- du mécanisme sélecteur (fige. 2'3).Tous ces le viers 56 s'étendent vers l'avant et présentent des extrémités tournées vers le hwat,
les lon gueurs @clés leviers étant différentes et étant telles que l'extrémité de chaque levier est située au-dessous de la partie centrale d'une lame<B>80.</B>
Chaque lame 80 est supportée par des bielles disposées de façon (pie la lame se dé place toujours parallèlement à elle-même lors qu'elle- est soulevée, son bord supérieur étant, donc toujours horizontal, de manière à agir sinnultanément sur les extrémités inférieures detoutes celles des tiges 70 qui ont été amenées par oscillation- sur son chemin. Un montage convenable pour ces lames est celui représenté aux fig. 22 et 26.
Chaque lame est pivotée près de ses extrémités -opposées à des bielles 84 dont chacune est articulée sur une barre fixe 85 et pourvue -d'une queue 86 dirigée vers le bas. L'extrémité des queues 86 d'une paire dé ces bielles 84 pénètre dans des ou vertures d'une barre horizontale 87 montée de telle manière qu'elle peut coulisser libre ment dans le sens de sa longueur. Ces barres de connexion 87 reposent et coulissent dans deux plaques 88 entaillées -de manière ana logue qui font saillie vers le haut à partir d'une partie convenable de la base de la ma chine (fig. 20, 22 et 26).
Le coulissement de la barre 24a au moyen de laquelle les extrémités supérieures des ti ges de touches sont déplacées par rapport aux bandes 21a est commandé par un méca nisme qui, quoique nécessairement un peu différent dans ses détails, est sensiblement le même dans ses parties principales que ce- lai au moyen duquel l'oscillation correspon dante des tiges -de touches est commandée par le coulissement transversal de la barre 24 dans la construction de la machine décrite en premier lieu.
Dans cet exemple toutefois, comme :cela a été dit, la plaque en question coulisse de l'avant vers l'arrière par rapport à l'ensemble de la machine.
La, barre coulissante 24a (fig. 19) porte, pivotée à l'une de ses extrémités, une plaque 251 en forme de secteur avec une partie pé riphérique découpée en gradins et coopérant avec une butée et un cliquet de manière ana, logue az secteur 25 et au cliquet 34 comman- idant le coulissement transversal pas à pas -de la barre 24 dans la forme de la machine décrite ci-dessus.
Dans ce cas, le secteur 251 est pivoté en 252 sur l'extrémité droite de la barre coulissante 24a; le secteur 251 s'é tendant vers l'arrière et ayant son bord ar rière découpé en gradins 253. Si on le désire, la barre 24a peut porter deux secteurs 251 montés respectivement sur les extrémités op posées des dispositifs à cliquet et étant alors disposés sur chaque côté :
de la machine pour coopérer avec les deux plaques pivotées. 'Une barre universelle 254 portée à ses extrémités par des bras 255 pivotés en 256 est disposée au-dessous des touches 21. Cette barre uni verselle 254 doit être distinguée de la barre universelle principale 36 qui est située dans la partie inférieure de l'appareil (fig. 20) et est actionnée par les bras 54f lorsque l'une quelconque des tiges de touches 221 est pous sée vers le bas.
La barre universelle princi pale 36 est portée par des leviers 37 de l'ar bre transversal 38, et elle commande l'échap pement 171 et 172 comme -dans la construc tion -de la machine décrite en premier lieu, tandis que la barre universelle 254 provoque, au moyen d'un mécanisme à cliquet, les mou vements du secteur 251 et commande ainsi les coulissements de la plaque 24a et l'oscil lation des tiges de touches.
De l'un des bras 255 portant la barre uni verselle 2-54, une bielle 257 part vers le bas et est reliée .à. l'extrémité libre d'un levier 258 pivoté en 259.. Ce levier porte, pivoté sur lui, un cliquet à ressort. 260 dirigé vers le haut, dont le nez est disposé paar appuyer contre les faces inférieures horizontales des gradins 253 du secteur 251. La disposition est -telle que, quand une touche 21 est ac tionnée, la barre 254 descend portant avec elle le cliquet 260, lequel glisse alors de l'un des gradins dans une position telle que son nez se trouve en regard de la .face inférieure horizontale du gradin suivant 253 du sec teur 251.
Lorsque la touche est libérée, la barre universelle 254 soulève, grâce à l'action d'un ressort, et le cliquet 260 pousse vers le haut le secteur, éloignant la face verticale de l'un des gradins de l'extrémité .d'une bu tée 261, et permettant à la barre de guidage 24a de se déplacer de la valeur d'un pas vers l'arrière de la machine,
et de faire osciller les extrémités supérieures des tiges ide toaehes de manière que la seconde -tige de chaque groupe corresponde à une bande 21 < L. La re mise en place du mécanisme est effectué par une came 262 (fig. 20) agissant sur un levier 263 fixé sur un arbre transversal 264 (fig. 22) =duquel deux leviers 265 partent veis le haut.
Les extrémités de ces leviers viennent en prise avec la barre 24; lors qu'ils sont déplacés par la rotation de la came, les leviers<B>265</B> poussent cette barre en avant jusqu'à ce qu'elle atteigne sa po sition extrême. Le secteur 251 tombe alors et maintient la barre 24i1 dans sa position initiale. L'arbre 264 est actionné par un res sort 266 (fig. 19) quai tend à faire tourner l'arbre et à déplacer la barre 24i1 vers l'ar rière au moyen des .leviers 265.
Dans cette forme d'exécution de la ma chine, il y aune touche spéciale 21X pourvue du signe de multiplication lorsque cette tou che est actionnée, elle n'agit pas sur la barre universelle 254, mais elle déplace vers le bas la butée d'arrêt 261 contre laquelle s'appuie le secteur 251, de sorte que la. barre de gui dage 24a avec les tiges de touches peut se ,déplacer vers l'arrière dans sa position ex trême amenant ainsi les tiges de touches 22f à coïncider avec les différentes touches, les quelles tiges de touches soulèvent les lames 80.
La butée d'arrêt 261 est montée de telle manière qu'elle peut coulisser verticalement sur la plaque avant 61 de l'enveloppe ren fermant la partie supérieure du mécanisme sélecteur (fig. 19). La touche 21x est pla cée à l'extrémité droite du clavier (fig. 22) où elle est située au-dessus du mécanisme commandant le secteur 251.
De la touche 21x, un bras 267 s'étend vers le bas, ayant à son extrémité une cheville latérale 268 qui s'engage dans -ane fente de l'une des extré mités d'une bielle 269, dont l'autre extré mité est pivotée en 270 à la butée d'arrêt 261. Ainsi l'abaissement de la touche 21x pousse vers le bas la butée -l'arrêt 261, li bérant la bande 21a de sorte qu'elle peut cou lisser vers l'arrière ;dans sa position limite lorsqae les tiges de touches oscillent de ma nière à placer les tiges de touches 221 à l'en droit où elles sont actionnées par les touches 21.
Lorsque la touche 21x est libérée, elle est soulevée avec, la butée d'arrêt 261 par l'action de ressorts. Au moyen de cette to a che 21x, si le premier facteur contient moins de chiffres que le nombre maximum de cinq après qae les chiffres nécessaires ont été in- traduits dans la machine, la touche spéciale (x)
est abaissée et le mécanisme est sur le champ mis en position pour l'introduction des chiffres @au second facteur. Par une nïo- dification convenable du mécanisme indica teur de réponse, cette disposition permet d'in diqaer une réponse dans laquelle il 'y a un nombre plus petit déchiffres .que le nombre maximum possible, sans qu'un ou plusieurs zéros apparaissent à la gauche des chiffres dans la réponse.
Dans cette construction de la machine, la disposition des butées qui peuvent être choisies et mises en position, ainsi que le mé canisme tâteur, sont modifiés de la manière suivante: Les butées ont la forme de chevilles coulissant verticalement (fig. 81) disposées en séries, chaque série formant une rangée s'étendant de l'avant à l'arrière de la ma chine (fig. 29).
Toutes ces rangées de butées 300, 301, 802, 808, 304, 805, 306, 307, 308 et<B>309</B> ,sont parallèles -et les butées indivi duelles qui sont toutes espacées également sont gtiidéesdans un .organe 271 horizontal en forme -de plaque -disposé au-dessus du mé- canisme sélecteur. Dans cette machine qai, comme cela .a été dit, est capable de traiter des facteurs de cinq chiffres, il y a dix ran gées de butées (fig. 29)..
Les butées sont disposées de manière que lorsqu'elles sont soulevées, leurs extrémités supérieures font saillie dans le chemin d'organes tâteurs pou vant coulisser dans six rainures Iongitudi- nales 272, 273, 274, 275, 276 et 277 (fig. 26 et 29), allant de l'avant à l'arrière da-us la surface supérieure de la plaque 271.
Les deux rangées 300 et 809 qui sont situées respecti vement le plus à droite et le plus à gauche :de la machine, sont disposées dans les rainures de guidage 272 et 277, et les batées clans ces rangées sont tâtées respectivement et direc tement par des bras 810 et 815 dont chacun s'étend .sensiblement horizontalement vers l'avant de la machine à partir de la saillie 278 (fig. 20) à laquelle le bras est articulé;
cette saillie s'étend vers le bas d'un organe coulissant à crémaillère correspondant. Il y a quatre autres bras de tâtage 311, 312, 818 et 314 disposés de manière analogue, chacun d'eux fonctionnant pour tâter les batées dans les deux rangées dont les extrémités peuvent être amenés à faire .saillie dans l'une des rai nures 273, 274. 275 et 276.
Chaque saillie 278 à laquelle est reliée une tige de tâtage est à son tour reliée par une bielle 279 à 2'ex- trémité supérieure de l'un des leviers 192 au moyen desquels un mouvement de tâtage est communiqué aux bras 310 et 311, 312, 313, 314 et 315 et le coulissement des or ganes à crémaillère associés à ces tiges est provoqué.
Six organes à crémaillère 2i80, 281, 282, <B>983,</B> 284 et 285, auxquels des tiges de tâtage sont reliées, sont portés et gaidés dans des rainures 286 d'une plaque 287 .disposée vers l'arrière à la partie supérieure de la machine et au-dessous du mécanisme indicateur de réponse (fig. 24, 27 et 28).
Toutes les pla ques coulissantes à crémaillère sont situées et se déplacent parallèlement, les deux exté rieures 280 et 285 étant disposées comme mentionné de telle manière que chacune d'elles peut tâter directement, par les bras 310 et 315, les butées mises en position dans les rangées latérales 300 et 309. Les quatre autres plaque, à .crémaillère 281, 282, 283, 284, sont pourvues de manière analogue de bras tâteurs dirigés vers l'avant 311, 312, 313 et 314, chacun servant, comme men tionné, à tâter les butées mises en position dans deux rangées de butées.
Chacun de ces quatre bras tâteurs coopère pendant l'opé ration de tâtage avec un organe 288 qui peut coalisser dans une des rainures de guidage plus large 273, 274, 275, 276. Comme repré senté en plan aux fig. 32 et 32a, chaque or gane coulissant 288 comprend une partie centrale longitudinale 289 relativement pe tite, reliant deux parties transversales 290 et 291 dont la première s'étend sur toute la largeur de la rainure -de guidage.
Par -ane ouverture de l'un des côtés de la partie arrière 291 passe l'extrémité de la tige de tâtage 311. Sur un côté de la par tie centrale 289 de l'organe coulissant 288 est ménagé un logement rectangulaire al- longé 292 qui est situé en regard de l'une des parois latérales 273a de la rainure de gui dage 273. Le. logement 292 et cette paroi 273a de la rainure forment une fente dont, la longaeur est un peu plus grande que la longueur de la rangée de butées 30,1 qui est adjacente à cette parai latérale #de la. rainure ,de guidage.
La largeur du ,logement 292 et la position normale de l'organe coulissant 288 sont telles que lorsque l'une quelconque des butées 301 !de cette rangée est mise en posi tion, elle fait. saillie dans le logement, de sorte que, lorsque l'organe 288 coulisse en avant, sa partie 291d'-extrémité arrière s'appuie con tre cette butée et limite le mouvement coulis sant de l'organe.
Le côté opposé de la par tie centrale 289 de l'organe coulissant 288 est poarvu d'une série de dents 293, dirigée vers la .seconde rangée de butées 302 qui sont adjacentes à, l'autre paroi latérale 273b de la rainure de guidage. Chaque tige de tâtage 311 qui coopère avec l'un de ces organes coulissants à son extrémité inclinée latérale ment comme indiqué en 316, est pourvue d'une face biseautée lui permettant de venir en prise avec l'une quelconque des dents 29-3.
On voit que, dans la fig. 32, .on a repré senté, à titre d'exemple, les deux rainures de guidage 272, 273, la. première contenant la rangée unique de butées .30.0, tandis que la rainure 273 contient les deux rangées de bu tées 3.01 et ,302. Les bras de tâtage 310 et 311 sont ceux qui sont associés à ces rangées de butées.
Les organes de tâtage coulissants 288 dans les autres rainures 274, 27,5 et 276 sont analogues et fonctionnent de manière analo gue. La fig. 32a montre également, à titre d'exemple, la, même rainure 2'73 et les parties associées, certaines parties du mécanisme étant enlevées et certaines des butées n'étant pas représentées pour plus de clarté.
En admettant que des butées ont été mises en position -dans les deux rangées 301 et 302, lorsque l'organe à crémaillère avec le bras de tâtage <B>311</B> est déplacé en avant, l'extré mité biseautée 316 -du bras de tâtage vient en contact en premier lieu avec la butée mise en position -dans .la, rangée 302,
et ceci a pour effet dë déplacer la tige de tâtage la téralement de manière qxe l'extrémité 316 de cette tige vienne en prise avec la dent 293 de l'organe coulissant 288. On remar quera que l'espacement de ces dents corres pond à l'espacement des butées -dans la ran gée 302 .opposée aux dents de sorte que lors que l'extrémité du bras de tâtage est dépla cée latéralement par une butée, elle vient en prise avec la dent 293 correspondante.
La position prise par le bras -de tâtage 311 lorsqu'il est déplacé latéralement, et la ma nière suivant laquelle son extrémité vient en prise avec une dent de l'organe coulissant 288 sont indiquées en pointillé à. la fig. 32a.
Dans cette dernière figure, on a admis que la première butée à l'extrémité arrière de la rangée 302 a été mise en position, provo quant par cela l'engagement de l'extrémité 3-16<B>du</B> bras 311 avec la première dent de l'organe coulissant 988, tandis que dans la fig. 32 on a admis que la, troisième batée ,dans cette rangée a été mise en position fai sant venir en prise l'extrémité du bras avec la troisième dent de l'organe 288.
Comme le mouvement coulissant du bras 311 continue vers l'avant de la machine, l'or gane coulissant 288 est entraîné jusqu'à, ce que la face inférieure de l'extrémité 291 de cet organe qui forme l'extrémité da logement latéral- 292 appuie contre la butée qui a été mise en position dans la. rangée<B>301.</B> De cette manière, la, crémaillère coulissante - à laquelle cet organe tâteur est relié est mise en place en concordance avec 12s valeurs nu mériques combinées des deux butées oui ünt été mises en position et respectivement tâ tées dans - les rangées 301 et 302.
Par ces moyens, les chiffres de deux produits par tiels résultant de la production d'une sim ple somme sont additionnés de la même ma nière que cette opération est exécutée -dans le mécanisme décrit précédemment, -dans le quel organe coulissant est -pourvu d'niie barre oscillante dont les extrémités font con tact avec des butées mises en position dans deux rangées séparées.
Comme dans la. .seconde formé d'exécution, il n'y a pas de butée 0 -dans les rangées db butées, contrairement à. la première forme, et eomm-ë tous les leviers 192 tendent à dé placer les crémaillères coulissantes et les ti ges tâteuses après que les butées ont été mises en position, il est nécessaire de prévoir un ,dispositif agissant effectivement comme bu tée 0 par rapport à.
-chaque rangée -de butées, et arrête le mouvement de tâtagë de chaque tige tâteuse et organe @à crémaillère lorsqu'au- -cunle butée ayant une valeur numérique n'a. été mise en position dans une rangée tâtée par èax. Des dispositifs prévus à cette inten- tion sont représentés dans les-figures de dé tail 33 et 34 qui montrent respectivement en plan et en bout une partie .de la,
plaque- 271, :certaines parties étant enlevées pour plus @de clarté et une série -de clapets articulés.
*On va décrire en premier lieu le .dispositif à clapet coopérant avec la, rangée -de butées 302. Ce clapet comporte une partie princi pale 294 dont an bord est arrondi et repose dans une rainure semi-circulaire formée dans la surface de la. plaque 271. Un ressort à bou din 296 est disposé au-dessus de ce clapet et du clapet adjacent qui est associé à la rangée de butées 303 -de la rainure suivante 274, le ressort étant porté par un cheville horinzontale reliée à la plaque 271 de ma nière que le ressort maintienne les bords ar ticulés -des .clapets en place et tende - égale ment à mouvoir chaque clapet vers le bas.
Le bord libre de chaque clapet est tourné vers le bas comme indiqué en 297, de sorte que lorsque le clapet est :en bas, cette par tie est située :
dans Ia rainure 273 au 4es- sus des extrémités de toutes les butées 302. L'extrémité -de la partie tournée vers le bas 297 du clapet oppose alors à l'extrémité de la tige tâteuse - 311, lorsque cette dernière est déplacée en avant, une résistance qui em pêche cette tige @de se déplacer directement en avant dans certains .ca:
s, comme par exem ple dans le :cas où la tige tâteuse 310 tâte directement les butées de la. rangée 300 (fig. 3;2), l'extrémité d@e cette tige .appuyant alors contre l'extrémité du clapet.
Un mouve ment en avant de la crémaillère reliée à la tige tâteuse est alors empêché, et il ne résulte aucune rotation -de la roue correspondante da. mécanisme de réponse.
Si toutefois -une butée, par exemple dans la rangée 302, est soulevée, l'extrémité de cette butée soulève le clapet 294 de la manière indiquée à la fig. 34, et ainsi la résistance est enlevée et lorsque la tige tâteuse <B>311</B> se déplace en avant, son ex trémité peut venir en contact avec et ëtre déplacé latéralement pair la butée qui a été mise en position. Comme il peut arriver que, tandis qu'il n'y a aucune butée mise en po sition dans la.
rangée 802, une butée qui ,doit être tâtée et mise en position dans la rangée 301, il est nécessaire de prévoir que, tandis que le clapet 294 dont l'extrémité est située au-dessus de la rangée de butées 3022 peut em pêcher tout mouvement .de tâtage par la tige 311, pair rapport à la rangée de batées 302, cette tige tâteuse soit déplacée latérale ment de telle manière que son extrémité peut venir en prise avec les .dents 298 de, l'organe coulissant 288 et déplacer ce dernier de ma nière à tâter la butée qui a été mise en po sition dans<B>la</B> rangée 301.
Pour cela., le coin avant 298 du clapet qui est situé au -dessus de la rangée de butés<B>302</B> est ar rondi, et il y a un évidement 293a avant la première dent 293 dans l'organe 288, de sorte que lorsque l'extrémité biseautée 316 ,du bras 311 rencontre ce coin 298 -du cla pet, ce bras est déplacé latéralement et son extrémité pénètre dans l'évidement 293a. Si aucune butée n'a été mise en position dans la rangée 301, l'extrémité du clapet tournée vers le bas qui est située au-dessus de cette rangée de butées remplit le logement 292 au côté de l'organe coulissant 288 et empêche la tige tâteuse de déplacer cet organe cou lissant.
Pair contre, si une butée a été mise en position dans la rangée 301, soulevant par cela le clapet au-dessus d'elle, alors la tige tâteuse 311 peut faire coulisser l'or gane 288 dans la position déterminée par la butée mise en position. La manière suivant laquelle l'extrémité de la -tige tâteuse 311 est ainsi déplacée latéralement par le coin 398-d' clapet 294 est: indiquée à la fig. 32. La fig. 33 montre la manière suivant la quelle les bords des clapets constituant des charnières sont disposés par rapport à des clapets adjacents.
Ainsi, on voit que le cla pet 299 qui coopère avec la rangée -de butées 300, est situé près :du clapet 294a qui coo père avec la rangée de butées 301.
Quoique dans la construction décrite précédemment, .le tâteur des butées mises en position fût effectuée en premier lieu, avant que les roues dentées du mécanisme indica teur de réponse soient amenées en prise avec les :crémaillères tâteuses lorsque ces derniè res se déplacent vers leur position 0 et fas sent tourner les roues dentées et les roues portant les chiffres du mécanisme indica teur de réponse, la construction modifiée est disposée de telle manière que les roues dentées su mécanisme indicateur de réponse sont dans leur position inférieure.
en prise avec les crémaillères tâteuses, et sont -ac tionnées lorsque ces crémaillères se dépla cent en avant pendant l'opération de tâtage des butées; mais lorsque .ce mouvement en avant et le tâtage des butées sont terminés, le mécanisme indicateur de réponse est alors élevé .de manière que les roues dentées soient dégagées es crémaillères, laissant ces der nières libres de retourner vers leur position 0.
Dans cette disposition modifiée, les cré maillères coulissantes ne peuvent pas -dépas ser leur position 0, et il n'est pas prévu de crémaillère coulissante séparée pour effec tuer les reports, mais le mécanisme de re port est compris dans -le mécanisme indica teur de réponse qui peut être élevé et abaissé comme un tout, l'opération :de report étant toutefois<U>commandée</U> au moyen de cames à gradins associés aux roues dentées respec tives -de ce mécanisme.
Il s'ensuit que quoi que dans la construction décrite précédem ment, la réponse fût présentée lorsque le mécanisme était dans sa position abaissée, dans la forme d'exécution modifiée la ré ponse n'est pas présentée tant que le méca nisme indicateur de réponse n'est pas sou levé, ce mouvement du mécanisme amenant les roues portant les chiffres dans la pôsi- t1Un voulue en regard !de la fenêtre 17 à travers laquelle la réponse est observée. Un écran coulissant 317 (fig. 19 et 25) est as socié à .cette fenêtre,
et son mouvement est coordonné .au mouvement transversal du mé- ea.nisme indicateur de réponse et à l'action- nement des autres parties de l'appareil de telle manière que, seules celles des -roues portant les chiffres peuvent être vues, qui ont été mises en position pour montrer le nombre total des chiffres compris dans la réponse.
Le mécanisme indicateur de réponse, dans sa forme modifiée représentée plus par ticulièrement aux fi-. 35, 36, 37 et 38, peut être disposé et peut fonctionner -de la ma nière suivante: Dans ses -caractères fonda- mentaux, il ressemble au mécanisme indica teur clé réponse déjà décrit, c'est-à-dire que le mécanisme est monté dans un bâti 140 porté par un arbre horizontal 151a autour de l'axe duquel tout le mécanisme peut tour ner lorsqu'il est soulevé .ou abaissé. Dans ce cas, il faut que le mécanisme soit déplacé transversalement sur l'arbre 151a qui est fixe.
Le déplacement transversal est effec tué par un mécanisme qui, dans ses parties essentielles, est sensiblement le même que ce lui déjà décrit, c'est-à-dire qu'il y a un ar bre 173 actionné par un ressort, commandé par l'échappement 171, 172 .actionné par la barre universelle principale 36. Lorsque les chiffres du second facteur de la somme ont été introduits dans la machine, une rotation intermittente est communiquée à l'arbre 173 et de là à l'arbre vertical 212 qui porte à son extrémité la cheville 215 disposée pour venir en prise avec une crémaillère disposée horizontalement et transversalement et por tée par le mécanisme indicateur @de réponse.
Ainsi ce mécanisme peut être déplacé trans versalement pas à pas :de droite à gauche lorsqu'on regarde -depuis l'avant .de la. ma chine.
Le mécanisme indicateur de réponse com porte une série de dix roues 318 portant des ,chiffres, toutes montées librement sur un arbre horizontal 319. Chacune de ces roues est pourvue d'un pignon 320 qui engrène avec une roue dentée 321, toutes ces roues dentées qui sont désignées individuellement par 321a, 321b..., 321k étant montés libre ment sur un arbre 322 porté par le !bâti 140. Les roues dentées 321. sont espacées confor mément à l'espacement des crémaillères cou lissantes 280, 281, 282, 283, 284, 285, avec lesquelles des roues dentées individuelles peuvent venir en prise lorsque le mécanisme est abaissé.
Dans cette construction, les roues den tées 321 ne sont pas individuellement en traînées par un ressort mais - peuvent tour ner librement, et lorsque la remise en place a lieu, toutes ces roues retournent à nou veau à leur position 0, la construction étant telle qu'en aucun cas une roue dentée ne puisse faire plus d'un tour complet au cours de l'opération de l'introduction d'un pro duit partiel dans le mécanisme, quoiqu'en faisant une telle révolution, la roue dentée fasse faire plusieurs tours à sa roue por tant les chiffres.
Chacune des roues dentées, à -l'exception de la première 321a, et -de la dernière 321k des séries porte une came à gradins 323 qui détermine la ,grandeur du report en concordance avec la position de rotation que la roue dentée prend lorsque les crémaillères tâteuses correspondantes. coulissent dans la position déterminée pax les butées mises en position. Les roues den tées 321 ne sont pas montées directement sur l'arbre 322,
mais choque roue dentée peut tourner librement sur une courte douille 324 et ces douilles sont vissées sur l'arbre 322 auquel elles sont toutes fixées par des goupilles, des rainures et des -clavettes et languettes -ou autres :dispositifs ana- logues, de sorte que lorsque l'arbre tourne, ainsi que cela a lieu au cours de l'opération de remise en place,du-mécanisme, les douilles 324 tournent avec lui.
Chaque roue dentée porte, sur l'un de ses dotés une cheville 325 en saillie, et sa douille 324 cor respondante porte un bras radial 326 .dis- posépour venir en- prise .aven cettd -cheville, de sorte que lorsque l'arbre 322 tourne avec les douilles, les :bras 326 des douilles, entraînent ,les roues d'entées correspon dantes et les font tourner ainsi que leurs roues à chiffres à leur posi tion 0.
L'arbre est pourvu à une .de ses ex trémités d'un bras<B>327</B> et d'un tourillon de manivelle 328 au moyen duquel il peut être mis en rotation, tandis qu'à son autre extré mité se trouve un disque 329 .avec une en taille disposée pour venir en prise avec une détente à ressort 330 lorsque l'arbre 322 est dans sa position de repos.
Le mécanisme qui effectue le report est construit et arrangé de la manière suivante: Des parties 140a du cadre 140 sont dirigées vers le haut et supportent les extrémités d'un arbre horizontal 331 qui est situé au- dessus et près de l'arrière des roues dentées 321.
Cet arbre 331 porte., disposées libre ment sur lui, une série de douilles 332 dont chacune est pourvue de deux bras, dont l'un <B>333,</B> disposé vers l'une des extrémités de la douille, est incurvé et s'étend vers le bas, son nez étant dirigé vers la came à. gradins 323 d'une des roues dentées 321. L'autre bras 334 disposé vers l'autre extrémité de 1.a .douille 332 fait saillie vers l'arrière dans une position telle qu'il est situé toujours dans le plan de la, roue dentée suivante sur la gauche.
Ainsi, par exemple, tandis que le bras 333 d'une douille 332 est situé toujours dans le plan de la roue dentée 321a, le bras 333 a son nez dirigé contre la, came<B>333</B> de la roue dentée 321b. En cliquet 335 est pi voté sur @ce second bras et pend vers le bas; ce cliquet est pourvu d'une série de dents 336 à rochet, et est actionné par un ressort 337 qui tend à amener ces dents en prise avec les dents de la roue dentée 321.
Ainsi; si une roue -dentée 321.b @a été amenée- par rotation dans une position de report et que le mécanisme de report est libéré, le bras de levier 333 dont l'extrémité .appuie contre la came 323 de cette roue peut se déplacer con tre l'arbre 322 d'une étendue déterminée par le gradin de la. came qui lui est présenté. Lorsque le bras 333 se déplace, il entraîne a,vc lui le oliquet 335 qui engrène alors avec les dents de la roue dentée adjacente 321a et fait tourner cette roue d'un angle qui a été ainsi déterminé par<B>là</B> position de rotation de la. came -de la roue dentée 321n.
Chaque cliquet 335 est maintenu normale ment en position inactive par une plaque de retenue 338 portée par les extrémités des bras 339 .d'une paire & leviers à deux bras pivatés en 340 sur l'organe 140a @du cadre, la plaque de retenue étant disposée pour ve nir en prise avec l'une ou l'autre des che villes 341 d'une série faisant saillie laté ralement de chaque cliquet.
La plaque de retenue est représentée en plan à la<B>,</B> fig. 37 et présente une série d'ou vertures 338a en forme .de<B>L</B> découpées dans son bord libre: dans chacune -de ses auver- tures est situé un cliquet 335.
La forme de ces ouvertures est telle que lorsque la plaque de retenue est dans la position représentée aux fig. 35 et<B>374</B> par rapport au cliquet 335, l'une ou l'autre des chevilles latérales 341 est en prise avec la plaque -de retenue. de la .manière représentée à la fig. 37 dans laquelle l'un des cliquets est indiqué en coupe.
Si toutefois les bras 339 sont dépla cés de manière à pousser la plaque de rete nue en avant, alors la partie du bond de eh.a- que cliquet portant les chevilles latérales 341 est située :dans la partie la plus large des ouvertures 33$a en forme de<B>L,</B> et tous les .cliquets sont libres de se déplacer vers le bas à travers .ces ouvertures de la plaque de retenue. Le second bras 342 de chacun des leviers de retenue est recourbé et disposé pour venir en prise avec une barre horizon tale 343.
Lorsque le mécanisme indicateur de réponse est abaissé, comme représenté à la. fig. 35, -de manière que les roues dentées 321 soient en prise avec les crémaillères cou lissantes, les cliquets 335 sont tous mainte nus dans leur position inactive par la. pla que de retenue 338 grâce à l'action -de la barre fixe sur les leviers de retenue;
mais lorsque le mécanisme indicateur de réponse est élevé, .comme représenté à la fig. 36, les cliquets sont tous libérés de la plaque de rë- tenue, de sorte qu'ils peuvent agir sur leurs différentes roues dentées et les faire tour ner -de la. quantité nécessaire si les roues @den- tées adjacentes et leur came ont tourné au- delà des points de report.
Lorsque la remise en place a lieu, les cliquets sont ramenés à leur position initiale par l'action de la came 323 de la roue dentée sur les bras 333 lors que les roues dentées 321 sont ramenées à leur position 0, les cliquets étant .alors libé rés de la plaque de retenue 4u fait qu'à ce moment, le cadre 140 est dans sa position élevée.
Dans cette construction @de la. machine, le mécanisme de remise en place est égale ment modifié en raison -des modifications effectuées .dans .d'autres parties de l'appa reil. La remise en place est effectuée comme précédemment en faisant tourner à la main ou autrement l'arbre à came 220 disposé transversalement en travers du mécanisme (fig. 19 et 20). Comme dans la forme de la machine décrite précédemment, la rotation de- cet arbre provoque le remontage du ressort au moyen duquel une rotation est communi quée à l'arbre commandé par l'échappement.
Dans ce cas toutefois, ce ressort n'est pas monté sur l'arbre d'échappement 173, mais sur l'arbre à came 220 qui porte une roue dentée 224 directement en prise avec un pi gnon de l'arbre d'échappement. Un second arbre 344 plus petit portant une came monté sur un côté de la partie supérieure de la ma chine (fig. 19 et 25) est entraîné par un en grenage 345, 346 par une seconde roue den tée 224a de l'arbre à came principal ou de remise en place 220. L'arbre à cames 344 a -différentes fonctions. La roue dentée 345 de cet arbre engrène avec une roue -dentée 347 por tée par un petit arbre 348 monté dans la.
partie supérieure .du cadre latéral -de la ma- chine (fig. 25). Cet arbre 348 porte à son extrémité intérieure un bras 349 -disposé pour venir en contact, lorsque l'arbre 348 tourne, avec la cheville latérale 328 du bras de levier 327 de l'extrémité de l'arbre 322 qui porte les roues dentées 321 @du méca nisme indicateur de réponse Ainsi lorsque d'arbre 348 tourne lors de la. remise en place, il entraîne le bras 327 et, en faisant tourner l'arbre 322, ramène tou tes les roues dentée, 321 et les roues 318 portant les chiffres à leurs positions initia les.
Un :arbre 350 s'étend transversalement à travers la machine entre les organes .laté raux ,du bâti et dans une position convena ble au=dessous .de la plaque du bâti 271 (fig. 25 et 27). .Sur le côté gauche à l'extré mité de cet arbre 350 se trouve un bras 351 relié par une bielle 352 à l'un des bras 353 d'un levier coudé pivoté en 354. L'autre bras 355 de ce levier coudé est relié par une bielle 356 à une saillie 357 formée sur une par tie du cadre 140 du mécanisme indicateur de réponse, adjacente à l'arbre 151a sur le quel le mécanisme indicateur de réponse coulisse transversalement.
Sur l'extrémité droite de l'arbre 350 se trouve une mani velle 358 avec un tourillon 359 qui est- si tué sur le chemin d'une came 360 de l'ar bre à came 344. Lorsque le mécanisme in dicateur de réponse est déplacé vers la. .gau che sur l'arbre 151a pendant l':actionnement de la machine, il fait tourner l'arbre 350 -au moyen du mécanisme décrit. Lorsque la re mise en place a lieu et que l'arbre à came 344 tourne, la came 360 agit sur le touril lon 359 et fait tourner l'arbre 350 en sens opposé à celui suivant lequel il .avait tourné pendant le déplacement transversal du mé canisme indicateur de réponse.
Ce .dernier est .alors déplacé en arrière vers la droite et ramené à sa. position initiale.
En vue de libérer le :mécanisme indica teur de réponse de sorte qu'il puisse être ra mené vers la droite, il est nécessaire-de -dé gager de la crémaillère 153 de ce mécanisme la cheville .de manivelle 215 de l'extrémité supérieure de l'arbre vertical 212; ceci est effectué de la. manière suivante lors de la remise en place. Comme dans la construction de la machine -décrite en premier lieu, la partie supérieure de l'arbre 212 est portée dans un palier 213 qui peut coulisser de l'avant à l'arrière .dans une rainure de :gui dage d'une partie fixe du bâti de la ma- chine (fig. 27).
Ceci permet à 1a partie su périeure ide .l'arbre 212 d'osciller suffisam ment pour .retirer la cheville de manivelle de l'extrémité supérieure de cet arbre entiè rement hors de la crémaillère 153. Un .arbre court est monté de manière pivotante en 361, (fig. 19 et 27) à côté du palier coulissant 213, cet arbre portant deux .bras dont l'un 362 est courbé de manière que son extrémité soit située contre un côté du palier coulis sant 213. Le second bras 363 de -l'arbre 361 s'étend en avant et porte une cheville laté rale qui est située sur le chemin d'une came 364 de l'arbre 344.
Lorsque cet arbre tourne, cette came communique un mouvement tel au levier 362, qu'elle fait coulisser le pa lier 213 en avant et fait ainsi osciller la par tie supérieure de l'arbre 212 de la valeur désirée.
La rotation de l'arbre 'à cames 344 dé place également un organe de verrouillage à une position telle qu'il empêche l'action nement des touches pendant la remise en place. Cet organe de verrouillage comporte un arbre oscillant<B>365</B> monté transversale ment à l'avant de la machine (fig. 19 et 27), deux bras<B>366</B> dirigés vers le haut étant por tés par cet arbre fixe vers ses extrémités.
Ces bras 366 sont formés et disposés de telle manière que si l'arbre 365 bascule de manière à déplacer les bras 56 en ar rière, les extrémités supérieures de ces bras viennent en prise avec le côté inférieur de la barre universelle supérieure vers ses extrémi tés, et empêchent ainsi cette barre d'être poussée vers le bas.
Comme, ainsi :que cela a été mentionné, cette barre doit toujours être abaissée lorsqu'une touche numérique est abaissée, lie verrouillage de la. barre 254 a pour effet .de verrouiller les touches. Lors que les bras 366 sont déplacés en avant, ce qui est leur position normale pendant l'ac- tionnement de la. machine, la barre univer selle 2,54 est libre.
Le basculement -de l'arbre 365 -en vue -de .,déplacer les, bras de verrouil lage 3,66 est effectué au moyen d'une bielle 367 s'étendant entre une extrémité des bras de. verroulliage et un levier 368 pivoté en 369. Le levier 368 -s'étend vers le haut et son extrémité supérieure porte une cheville laté rale sur laquelle agit une came 370 montée sur l'arbre 344. Cette came, qui est repré sentée à la fig. 19, est formée de telle ma nière, que lorsque l'arbre 344 est dans sa.
position de rotation normale de repos pen dant l'actionnement @de la machine, les bras de verrouillage 366 sont hors de prise d'avec la barre universelle 254, mais lorsque l'arbre à came 344 tourne, pendant l'opération de re mise en place du mécanisme, les bras de ver rouillage peuvent osciller vers l'arrière sous l'action d'un ressort et verrouiller la. barre universelle 254 et les touches.
Un autre effet de la rotation de l'arbre à came supérieur 344 pendant l'opération de remise en place, est,de faire coulisser en ar rière à sa position initiale l'écran 317 qui se déplace au-dessus des roues à chiffres $18. L'écran 317 fait saillie vers le haut d'un support 371 qui peut coulisser sur une barre de guidage transversale 372 montée sur le bâti (fig. 19, 25 et 27). Le support<B>371</B> com porte sur son côté supérieur des dents de rochet 373 qui peuvent venir en prise avec un cliquet '374 pivoté convenablement.
Une détente 375 en forme ide crochet peut égale ment venir en prise avec ces dents et est mon tée à pivot sur l'extrémité d'un bras 376 d'un levier coudé pivoté en- 377 .sur le bâti. L'au tre bras 378 de ce levier .est situé au-dessus d'une queue 2.55a formée .sur l'un des bras 255 idle la barre.univers,elle 2.54, cette queue s'étendant vers l'arrière à partir de l'axe de pivotement 256 de cette barre universelle Ainsi lorsqu'une touche est abaissée et que la barre universelle 254 est poussée vers le bas, le levier 378 est soulevé, et,
par l'au tre bras<B>376</B> de ce même levier et le cliquet <B>375</B> déplaçant l'écran 317 en forçant un res sort, vers la .droite, de la. valeur d'une dent lorsque l'écran est retenu ,dans cette position par le cliquet 374. Deux leviers à deux bras 379 et 380 convenablement pivoté et ayant les extrémités de leur bras adjacents reliés l'une à. l'autre, sont disposées -de manière que la came 370, lorsque l'arbre 344 sur lequel elle est montée, tourne, agît sur un. bras du levier 380 :et soulève l'autre bras du levier 379.
Ce bras -de levier soulève alors les cli quets 374 et.- 375 hors de prise des dents 373, ce qui a pour résultat que l'écran 317 est libéré et se déplace à. nouveau dans sa posi tion initiale grâce à. l'action du ressort agis sant sur lui.
L'arbre ,de remise en- place est pourvu d'un dispositif servant à déterminer jusqu'où le res sort principal peut ou doit être remonté, l'é tendue du remontage nécessaire étant en con cordance avec le nombre des chiffres du se cond facteur de la somme traitée en -dernier lieu; s'il y .avait un nombre plus petit de chiffres, l'arbre :d'échappement<B>173</B> tourne rait moins; et le mécanisme indicateur de ré ponse serait déplacé d'un nombre de pas plus faible :que s'il y avait un nombre de chif fres plus grand dans le facteur.
Ce disposi tif décommande du remontage est représenté en particulier aux fig. 39 à 42. L'arbre à came 22:0 porte un organe 390 en forme d'étoile avec cinq saillies 391, le nombre de ces der nières correspondant au nombre des chiffres dans le :second facteur. Sur chacune (le ces saillies est pivoté en 392: un chien à deux bras dont un brais 393 comporte à son extré mité unie saillie :dirigée vers l'extérieur tan dis que l'autre bras 394 comporte une saillie dirigée vers l'intérieur.
Ces chiens sont si tués à l'intérieur d'une bride cylindrique 395 formée sur le côté ,d'un tambour 396 con tenant un ressort principal 397 dont l'extré mité extérieure est reliée à ce tambour. Sur la périphérie de ce tambour 396 sont formées cinq dents 398 dont chacune peut venir en prise avec un eliqu:et 399 porté par une par tie fixe du bâti (fig. 19). Le tambour 396 peut tourner librement sur une douille 400 montée sur l'arbre à came 220.
L'extrémité inférieure du ressort 397 est fixée à la :douille 400, et cette dernière porte sur l'un dies çôtés du tambour à. ressort la roue :dentée 224 qui est en prise avec lie pignon 226 de l'arbre 173 commandé par l'échappement.
Six r l'autre extrémité ide la .douille 40O qui s'étend au :delà du côté du tambour -du ressort adjacent à (:organe en forme d'étoile 394 <B>se</B> trouve une bride 401 portant un organe an nulaire à ressort fixé à- la. bride 401 en 402.
tandis que la partie opposée -de cet organe annulaire est pourvue d'une saillie 403 agis sant comme une came et également comme une détente. La. forme de ressort de l'organe 403 est telle qu'il peut être déplacé latérale ment hors :du chemin des chiens 394 et en- ocre agir sur eux de la. manière suivante:
Si l'arbre 220 et l'organe 390 en forme d'é toile avec les chiens 393, '394 tournent, par exemple en sens :contraire aux aiguilles d'une montre selon fig. 42, l'extrémité de chaque bras :de-chien 394 monte sur un bord incliné 404 de l'organe 403 lorsqu'elle le rencontre, et le :
chien tourne de manière à déplacer vers l'intérieur son bras 393. D'autre part, si la douille 400 tourne par rapport à l'arbre 220 également en sens contraire des aiguilles ,d'une montre selon la fig. 42, -de sorte que la came 403 atteigne l'extrémité dirigée vers l'intérieur d'un bras de chien 394, la came 103 est :déplacée latéralement et chevauche au-dessus de l'extrémité -du bras de chien et ce dernier n'ést pas -déplacé.
La construction de ces parties est repré sentée plus en détail à la. fig. 42a dans la quelle on voit que le bord intérieur 405 de l'extrémité du bras de :chien 394 est biseau tée, tandis que lie bord @de guidage rectili gne 406 de la came 403 est biseautée de ma nière -correspondante. Les parties représen tées à la. fig. 42a .sont représentées en plan, montrant ainsi le :chien supérieur et la par tie ;adjacente de l':organe à came à peu près tel qu'ils sont représentés .à la. fig. 42.
On voit donc de quelle manière, lorsque la ca=me 403 se déplace dans le sens de la. flèche (fig. 42 & ) et atteint le bras de chien 394, le dépla- cément latéral de la, came est provoqué. Chacune des dents 393, 394 ,
est commandée par un ressort 407 qui tend à déplacer vers l'extérieur le bras de chien 393. Dans la bride 395 du tambour de ressort<B>396</B> est for mée -une ouverture unique 408 située de telle manière qu'elle puisse venir en prise avec l'extrémité dirigée vers l'extérieur de n'im- porte quel bras de chien 393 suivant la po sition relative @de l'arbre 2.20,
de l'organe 390 portant les chiens et @du tambour de res sort 396. Lorsque la machine est actionnée pour introduire des facteurs, l'arbre 173 commandé par l'échappement est actionné par le res- sort :397 agissant par son .extrémité intérieure qui est reliée à. la. ,douille 400 sur laquelle se trouve la. roue dentée 227 engrenant avec le pignon 226 de l'arbre 173, le tambour de res sort 396;
auquel l'extrémité extérieure (lu ressort est fixée, étant à ce moment maintenu contre tout mouvement de rotation par le cliquet 399; lorsque la, douille 400 tourne ainsi, la. oame 403 atteint les bras de chien 394 et l'organe à came n'agit pas sur ces bras de chien, mais il est déplacé latérale ment.
A ce moment, l'extrémité dirigée vers l'extérieur de, l'un des bras de chien 393 est en prise ,ave . l'ouverture 408 de 1!c. bride @du tambour @cl ressort .396.
Si on fait alors tour ner liarbre 220 au moyen ,d'une manivelle 409 en vue de remettre en place! .le mécanisme, il en- traine avec lui le tambour de ressort 396 grâce au fait qu'un bras de chien 393 est en prise avec l'ouverture 408 de la bride du tam bour de ressort.
La. rotation. du tambour de ressort continue alors et le ressort est re monté jusqu'à ce que la saillie dirigée vers l'intérieur du bras 394 du chien .dont le bras $93 est en prisse avec. l'ouverture de la bride du tambour de ressort, vienne en prise avec. l'organe à came 403; ce chien est alors clé. gagé de la. bride ,du tambour de ressort et ce dernier est retenu par le cliquet 399 dans la position dans :laquelle il a. été, amené par rotation.
Ainsi l'angle dont le tambour de ressort 396 et l'extrémité @du ressort qui y est fixé est déplacé pendant l'opération de remise en place est déterminé en concordance avec l'angle dont la douille 400 à laquelle est fixée l'extrémité intérieure du ressort s'est déplacé en faisant tourner l'arbre 173 pen dant l'introduction des chiffres.
La construction et la disposition -des par- ti;ès constituantes et directement comman dées par l!-échappement, 171,- <B>172</B> ressemble beaucoup. aux parties correspondantes de la. forme d'exécution de la. machine décrite en premier lieu.
On peut toutefois remarquer que, dans ce cas, tandis que les crémaillères coulissantes 280, 281, 282, 283, 284 et 2<B>8</B>5 et les organes tâteurs qui leur sont associés ne peuvent pais se ,déplacer en arrière au delà & leur position 0, il n'y a aucune nécessité de prévoir des moyens avec des connexions élastiques interposées pour déplacer les le viers 192 en arrière.
Ainsi, comme représenté à la fl,g. -20, les leviers 192 qui sont mon tés librement sur l'arbre 191 sont seulement actionnés par des bras 194 dirigés vers l'ar rière -à partir des douilles situées sur l'ar bre et par les tiges 200 disposées avec des ressorts de manière à. constituer une con- nexion. -élastique. entre l'extrémité idle chaque levier 194 et le levier correspondant 192.
L'élévation et l'abaissement du cadre 140 portant le mécanisme indicateur -de ré ponse, est effectué de manière positive par un mouvement provenant de la barre univer selle 36 (fig. 24).
Une bielle 410 s'étend à partir d'un bossage 411 qui fait saillie sur la partie intérieure d'un levier 37 de la barre universelle 36 (fig. 25), vers un levier 412 en forme :de plaque pivoté en $13 (fig. 28) sur la. partie gauche de la partie supérieure de la machine. La large extrémité libre de ce levier 412 est arrondie et vient en prise avec l'extrémité fourchue d'un levier 152 qui s'étend à.
partir de l'un des organes latéraux du cadre 140 (fig 20), la largeur de l'extré mité du levier 412 étant telle qu'il reste en prise avec l'extrémité du levier 152 pendant tout le déplacement transversal du méca nisme indicateur de réponse porté par le bâti 140.
Au-dessous et près :de l'extrémité du le vier 412 .se trouve une barre 414 (fig. 24 et 28) faisant saillie latéralement du côté ad jacent @de Ia plaque de guidage 287 du bâti dans lequel se déplacent les organes coulis-. sauts à crémaillère.
Sur cette barre 414 se trouvent cinq dents 415 également espacées à. des distances correspondantes aux distan- ces entre les organes coulissants à crémait- lère 281, 282, 283, 284,
2$5. Le côté infé rieur de l'extrémité -du levier 152 est formé comme indiqué en 152a de manière à venir en prise avec l'une quelconque des dents 415 lorsque le mécanisme indicateur de réponse est abaissé. Ce mécanisme est ainsi verrouillé dans chacune des positions auxquelles il peut être .amené par son déplacement trans- versal. Le mécanisme indicateur de réponse est élevé par l'action d'un ressort qui agit sur le côté inférieur du
levier 412 (fig. 2:0 .et 27), les roues dentées 321 étant alors dé gagées des organes coulissants à crémaillère. Si toutefois la barre universelle 36 est abais sée ensuite de l'actionnement d'une touche lors de l'introduction .d'un chiffre du second facteur, le mécanisme indicateur de réponse est abaissé de manière à amener ses roues dentées en prise .avec les organes coulissants à crémaillère, et ces roues dentées sont alors actionnées lorsque les organes à crémaillère se déplacent en avant pendant L'opération de tâtage des butées mises en position.
Tandis que, comme mentionné, dans leur forme générale, leur disposition et leur ac- tionnement les plaques 90, les tiges 70 coulis- sant verticalement qui agissent sur ces le viers et les butées qui sont soulevées par ces leviers, ressemblent aux parties correspon- dantes de, la machine décrite en premier lieu,
on peut remarquer certaines petites modifi cations de -ces parties indiquées plus parti- culièrement aux fig. 31 et 43. La fig. 30 montre également la table de multiplication dans cette construction modifiée de la ma- clline, comme mentionné, il n'y a pas de bu tées ayant la valeur 0 qui sont mises en po sition par le soulèvement sélectif de plaques 90, mais des dispositifs de frappe 294, 2,
94a et 299 décrits plus haut, plus particulière ment en référence aux fig. 32, 33 et 34, et fonctionnant automatiquement comme butées avec la valeur 0. Dans la, présente machine, les tiges 70 coulissant verticalement ont la forme @de bandes plates;, chacune d'elle étant épaulée vers .son extrémité inférieure de ma nière' à permettre ;
à la tige d'être supportée fins sa position abaissée par la barre cou- lissante 66, chaque tige est également pourvue d'un épaulement en 75, par exemple par ré duction de la largeur -de sa partie supérieure 74, -comme. représenté à la.
fig. 31, pour per mettre à la, tige, lorsqu'elle est soulevée, de soulever la plaque 90 de, la, série inférieure de même qu'une plaque correspondante de la série supérieure contre la face inférieure de laquelle l'extrémité 73 -de la. tige 70 s'ap puie.
La. fig. 4:3 montre, à titre d'exemple, en plan, celles des parties d'extrémité de quatre plaques 90 qui sont actionnées par des tiges 70 et qui, à leur tour, soulèvent des butées. Il faut remarquer que les tiges 70 et les sé ries supérieure et inférieure des plaques 90 constituant une section du sélecteur sont for mées, disposées .et fonctionnent pour soule ver des butées de manière sensiblement ana logue dans chaque section du sélecteur.
Ainsi ces parties telles que représentées à la fig. 3,1 peuvent être prises comme type des mêmes parties dans chacune des sections du sélecteur. L'élévation en coupe de cette figure montre la rangée N 9 .de tiges 70 qui est déplacée en avant par le coulissement de la, barre 66 lorsque la touche 9 est actionnée pour introduire ce chiffre -du premier fac teur, mettant ainsi en position toutes les ti ges de la rangée, de sorte que, lorsqu'une des lames 80 est soulevée,
elle pousse vers le haut une tige @de cette rangée et soulève une ou plusieurs plaques poussant ainsi vers le haut des butées d'arrêt ayant des valeurs de position correspondant aux produits indi qués dans la. rangée inférieure de la table de multiplication telle que montrée à la fig. 30.
Ainsi la valeur de produit obtenu en poussant vers le haut l'une quelconque de ces tiges 70 est indiquée par les chiffres in- diqués sur la tige telle que 9, 18, 27, Etc. On peut remarquer que les tiges 70 représen tées à la fig. 21 sont marquées de manière analogue, ces tiges étant toutefois celles- d'une rangée N 7.
Un examen de la fig. 31 montre de quelle manière les butées sont soulevées lorsque les plaques 90 sont soulevées, les valeurs numériques, des différentes plaques <I>étant</I> indiquées sur -le côté gauche de cette figure.
La série inférieure de plaques traite les chiffres des unités, tandis que la série supérieure de plaques traite les chiffres des dizaines. L'attention -à ce sujet est attirée sur la fig. 26. La fig. 31 peut être prise comme exemple indiquant les parties com prises dans la section B du sélecteur.
Dans la fig. 43, sont montrés les leviers en forme de plaque avec les valeurs numé. riques 8 et 9 dans les unités ou séries infé rieures -de la.
section. D du sélecteur et les plaques ayant les valeurs numériques 7 et 8 dans les dizaines ou séries supérieures de la même .section -du sélecteur. Dans la pla que 9d,
les ouvertures rectangulaires 94d permettent le libre passage à travers la pla que des parties supérieures 74 -des tiges 70 dont les extrémités doivent agir sur et sou lever des plaques dans la série supérieure. Les carrés plus petits indiquent en coupe les parties supérieures 74 de celles des tiges 70 dont les épaulements 75 appuient contre la face inférieure de cette plaque et font
qu'elle est soulevée lorsque l'une quelconque de ces tiges est poussée vers le haut. Si les positions de ces parties -de tiges 74 sélection- nées sont comparées avec la table de mul tiplication telle que montrée à la fig. 5,
on voit qu'elles correspondent aux positions dans la table de multiplication du chiffre 9 des unités. Les ouvertures 96 sont clés ou vertures pour le libre passage au travers d'elles de toutes les bâtées d'arrêt ayant îles valeurs numériques inférieures à 9 dans la rangée 302.
L'extrémité inférieure de la bu tée d'arrêt .avec la valeur numérique 9 de cette rangée repose sur cette plaque. La plaque 8d ,est disposée de manière analogue;
sont indiquées en coupe, les parties supérieu res 74 de celles des tiges. 70 qui, lorsqu'elles sont poussées vers le haut, soulèvent cette plaque en vue @de mettre en position une bu- tée avec la valeur numérique 8 dans les uni- tés,
les positions -de ces tiges correspondant aux positions du -chiffre 8 des unités dans la table ide multiplication telle que représen- tée à la fig. 30.
La plaque marquée 8dd est la, plaque su périeure de la série supérieure de celles repré sentées à la fig. 31. Il n'y a pais de raisons de prévoir dans cette plaque des ouvertures rectangulaires quelconques pour le passage ,des parties supérieures de tiges 70, car aa- cunie de ceps tiges ne s'étend au-dessus de cette plaque.
Les ouvertures 96 sont des ouver tures de dégagement pour toutes les butées d'arrêt dans, la rangée 302 des unités, ces bu tées étant soulevées lorsque des plaques sont soulevées dans la.
série inférieure. Le long de l'autre côté de la plaque 9dd se trouvent sept ouvertures 96x qui sont -des ouvertures de dégagement pour le passage de toutes les butées d'arrêt de la rangée 304 des dizaines à l'exceptian de celles ayant la valeur nu mérique 8 dont l'extrémité inférieure repose sur la plaque 8dd clé sorte qu'elle est soule vée lorsque cette plaque est soulevée.
La plaque 7dd présente les mêmes neufs ouver tures 9,6 le long d'un de ses bords, mais seu lement .six ouvertures 96x le long de l'autre bord, car cette plaque sert à soulever la butée d'arrêt ayant @la, valeur numérique 7.
Dans cette plaque il y a une ouverture île déga gement 94dd -à travers laquelle peut passer la. partie .supérieure 94 die celle -des tiges dont l'extrémité supérieure sert à soulever la pla que<B>811.</B> En référence à la fig. 31 on voit que cette même tige, lorsqu'elle est soule vée, soulève au moyen de sou épaulement 75,
la plaque inférieur 8 avec la valeur nu- m6rique 1 -dans la série inférieure ou série des unités des plaques 90b.