CH152003A - Machine à calculer. - Google Patents

Machine à calculer.

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CH152003A
CH152003A CH152003DA CH152003A CH 152003 A CH152003 A CH 152003A CH 152003D A CH152003D A CH 152003DA CH 152003 A CH152003 A CH 152003A
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cams
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Inventor
Ridley Debenham Ernest
Donovan Rowley Charles
Isherwood Harold
Original Assignee
Ridley Debenham Ernest
Donovan Rowley Charles
Isherwood Harold
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Application filed by Ridley Debenham Ernest, Donovan Rowley Charles, Isherwood Harold filed Critical Ridley Debenham Ernest
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Description


  Machine<B>à</B> calculer.    L'objet     de    l'invention     cst        -une    machine<B>à</B>  calculer comportant un mécanisme sélecteur       a,Gtionn6    par -des     tcuches,    et des jeux     decames     rotatives qui représentent mécaniquement des  produits partiels et sont choisies par le méca  nisme sélecteur et ensuite tâtées;

   cette ma  chine est caractérisée     par,deux    jeux séparés -de  touches numériques au moyen desquelles les  chiffres du premier     Qtdu    second facteur sont  respectivement     introduits,dans    la, machine, le  fonctionnement du premier jeu de touches  préparant la sélection de cames qui tournent  séparément et constituent des représentations  mécaniques de produits partiels, ces cames  étant -disposées dans des jeux correspondants  aux     différoirteq        déeignations    -des chiffres     #êIu     premier facteur,

   et l'opération de sélection  obligeant des cames dans des jeux -différents  <B>à</B> se     déplacerdans        des    positions actives,     l'a-          baissement,des    touches -du second jeu provo  quant la mise en place simultanée par rotation  et<B>à</B> plusieurs reprises de toutes les cames se  lon les valeurs des touches     larsqu'elles    sont    successivement abaissées, les cames après cha  cune de ces mises en place par rotation étant  tâtées automatiquement pour en constater les  valeurs des produits partiels représentés par  elles, ces valeurs, exprimées par des déplace  ments, étant transmises<B>à</B> un mécanisme     d'iu-          dication,

  de    la réponse qui     comporte,des    roues  qui sont placées par rotation selon ces va  leurs, les produits partiels lorsqu'ils     sontcons-          tatés    successivement par     tâtement,    suivant  l'abaissement successif des touches, étant ad  ditionnés ensemble dans le mécanisme de ré  ponse, celle-ci étant alors indiquée par la  mise en place     -de    caractères correspondants et       par__I'impremion    -de ces caractères, cette ré  ponse étant également transmise<B>à</B> un méca  nisme d'accumulation dans lequel des pro  duits successifs sont additionnés ensemble.  



  Le -dessin annexé représente,<B>à</B> titre  d'exemple, une forme d'exécution de l'objet  de l'invention dans laquelle, on     pieuteffectuer     des     multiplication:s,cle    n'importe quel nombre  allant die<B>1 à 9999</B> par n'importe quel nombre      allant de<B>1</B>     -Û.   <B>9999.</B>     L'utilrisa-hon    de la ma  chine peut cependant     ôtre    -très     éîtendue,    de fa  çon<B>à</B> en     augmentex   <B>la</B> portée, et ceci en     né-          cassi-Wut    relativement peu -de modifications.  



  La     fig.   <B>1</B> est une élévation en coupe mon  trant les caractéristiques principales du mé  canisme actionné par touches pour la sélec  tion -et le     placementdes    cames, ainsi que les  moyens pour tâter les cames et pour donner  la réponse.

   Cette figure montre la relation       #,îYénérale    entre les parties et la manière dont  elles coopèrent, certaines parties constructives  avant cependant été omises pour plus de  clarté;  La     fig.    2 est une élévation postérieure du  premier mécanisme sélecteur, c'est-à-dire de  ce mécanisme tel qu'il est vu de gauche<B>à</B> la       fig.   <B>1,</B> et se trouvant<B>à</B> l'arrière de la machine;  La     fig.   <B>3</B> est     une    élévation frontale<B>à</B> plus  ,grande échelle du chariot sélecteur.

   Cette     fi-          D          gure    montre la face de cet -appareil qui est  opposée<B>à</B> scelle représentée<B>à</B> la     fig.    2, une  partie de la plaque     detouverture    étant brisée       et    les parties extrêmes seulement des     tiges-          poussoirs    actionnées par les touches étant  représentées.

   D'autres parties sont omises  pour la clarté du dessin;  La     fig.    4 est une coupe transversale verti  cale selon la liane 4-4 de la     fig.   <B>3,</B> en     regar-          kD        tD          dant    dans la direction des flèches;

    La     fig.   <B>5</B> est un plan du chariot sélecteur,  tel qu'il est vu<B>à</B> la     fig.   <B>3;</B>       #D     lia     fig.   <B>6</B> est une élévation en coupe par  tielle des cames,      & es    tâteurs et du mécanisme  de réponse, tels que vus de l'arrière, les par  ties apparaissant telles qu'elles sont vues de  l'extrémité gauche du mécanisme, comme     re-          -présenté   <B>à</B> la     fig.   <B>1,</B> le mécanisme sélecteur  primaire étant enlevé et d'autres parties étant,  omises, pour la clarté     dii    -dessin;

    Les     fig.   <B>7</B> et 7a sont des diagrammes re  présentant les rapports existant entre les     dif-          ±érents        jeux,Forganes    mobiles en forme de L  portés par le chariot sélecteur, les différents  jeux de cames et les tâteurs qui coopèrent  avec les cames,    La     fig.   <B>8</B> comporte une série de vues  montrant en élévation les formes des dix ca  mes qui composent un jeu complet;  La     fig.   <B>9</B> est un plan du totalisateur     el     clés parties qui lui sont associées, comprenant  la partie principale du mécanisme d'indica  tion<B>de</B> la réponse;

    La     fig.   <B>10</B> est une élévation de côté,<B>à</B>  plus grande échelle, du dispositif d'échappe  ment qui est vu en plan<B>à</B> l'extrémité gauche  de la fi-.<B>9</B> et qui commande la rotation de  l'arbre<B>à</B> cames au moyen duquel     l'actionne-          ment    des     fâteurs,    le déplacement, l'élévation  et l'abaissement -des roues du totalisateur  sont effectués.

   Cet échappement commande  également le blocage des cames mises en place;  La     fig.   <B>11</B> est une vue en bout de l'échap  pement tel qu'il est représenté<B>à</B> la     fig.   <B>10;</B>  La     fig.    12 montre en élévation latérale et  <B>à</B> plus grande échelle, des détails -du disposi  tif de blocage pour les roues du totalisateur;  La     fig.   <B>13</B> est un plan des parties repré  sentées<B>à</B> la     fig.    12;  La     fig.    14 est une élévation latérale tant  soit peu schématique de certaines parties du  mécanisme d'indication de réponses et des  moyens     paT    lesquels ces parties sont com  mandées;

    La     fig.   <B>15</B> est une élévation postérieure  clés parties du mécanisme associé au totalisa  teur et du mécanisme d'indication de la ré  ponse;  Les     fig.   <B>16</B> et<B>17</B> sont des élévations pos  térieures semblables<B>à</B> la     fig.   <B>16,</B> mais avec  parties enlevées pour montrer les -détails du  mécanisme employé pour commander la posi  tion du chariot mobile avec les roues du to  talisateur, lorsque l'appareil est réglé pour  calculer ou déduire un     e.sec>mpte;

         La     fig.   <B>18</B> représente le totalisateur, la  partie droite -de cette figure montrant les  roues en élévation latérale,     taadià    que la par  tie gauche est     unecoupe    longitudinale verti  cale;  La,     fig.   <B>19</B> est une coupe transversale<B>à</B>  travers le totalisateur selon la ligne<B>19-19</B>      <B>de</B> la     fig.   <B>18,</B> prise en regardant dans la di  rection des flèches;

    Les fi-. 20 et 21 sont des coupes trans  versales semblables, faites respectivement     se-          Ion    les lignes     20-20    et 21-21 de la     fig.        18,     La     fig.    22 est un plan de la machine  <B>complète;</B>  La     fig.   <B>23</B> est une élévation montrant le  <B>côté,</B> droit de la machine;  La     fig.    24 est une élévation montrant le  <B>côté</B> gauche (de la machine;  La     fig.    25 est une élévation postérieure  de la machine;  La     fig.   <B>26</B> est une élévation frontale;

    La     fig.   <B>27</B> est une coupe longitudinale  verticale de la machine, selon la ligne brisée  <B>27-27</B> de la     fig.   <B>22,</B> vue en regardant dans       Zn     la direction -des flèches;  La     fig.        #8    est une     coupè    transversale ver  ticale selon la ligne brisée<B>2,8-28</B> de la  fi-. 22, en regardant dans la direction des       ±lèches;

       La.     fig.   <B>29</B> est     une    élévation en coupe  longitudinale montrant les principales     carac-          ZD          féristiques    du mécanisme pour la mise en  place -des caractères et pour l'impression des  solutions des multiplications effectuées dans       ila,    machine, -certaines     paxties    étant omises et  d'autres représentées sous forme simplifiée  pour la clarté et, -de façon<B>à</B> indiquer les rela  tions entre le mécanisme d'impression et le  mécanisme totalisateur -dont les     rouesdans    la  première place sont disposées pour indiquer  les solutions;

    La     fig.   <B>30</B> est une élévation en coupe du  mécanisme pour imprimer les réponses tel  qu'il est représenté<B>à</B> la     fig.   <B>19,</B> mais indi  quant<B>à</B> une plus grande échelle les détails  de la construction qui est représentée<B>à</B> la       fig.   <B>27;</B>  La     fig.   <B>31</B> est un. plan<B>à</B>     pks        gTaude     échelle du mécanisme sélectionneur actionné  par touches, associé au     mécanisme    pour l'im  pression des chiffres -des deux     facieurs    des  produits effectués dans la machine;

    La     fig,   <B>32</B> est une élévation latérale par  tiellement en coupe du mécanisme sélection-         neur    actionné<B>-</B>     par    touches représenté<B>à.</B> la       fig.        31;     La     fig.   <B>33</B> est une élévation en coupe du  mécanisme pour l'impression des chiffres  dans l'un des facteurs, ce mécanisme étant  associé avec le mécanisme     séleetio        nneur    ac  tionné par touches représenté aux<U>fi-.</U><B>31</B>  et     32;

       La     fig.    34 est une élévation en coupe  transversale<B>à</B> plus grande échelle, la vue  ,étant prise -environ au centre     ide   <B>la</B> machine,<B>à</B>  proximité d'un plan vertical passant entre  les deux jeux de touches, comme ces dernières  sont représentées en plan<B>il</B> la     fig.    22 et en  regardant vers l'arrière de la, machine. Dans  cette figure, plusieurs parties sont omises,  et pour montrer le mécanisme plus claire  ment, l'arbre<B>à</B> cames qui apparaît dans la  partie inférieure de la figure est représenté  plus bu que sa position normale par rapport  <B>à</B> l'arbre au-dessus de lui qui porte les leviers  sur lesquels agissent les cames.

   Cette figure  représente la disposition de l'arbre<B>à</B> cames  qui détermine les mises en prise et hors de  prise entre les crémaillères coulissantes et les  mécanismes     additionneurs    principaux et     to-          talisateurs;     La     fig.   <B>35</B> représente en élévation les<B>dif-</B>  férentes cames de l'arbre<B>à</B> cames plus parti  culièrement représenté<B>à</B> la     fig.    34.  



  En référence<B>à</B> la     fig.   <B>1.</B> une série de dix  touches 21 est prévue; chaque touche est des  tinée<B>à</B> être employée séparément pour intro  duire dans la machine les chiffres du premier  facteur du produit qui doit être calculé par  la machine. Ces touches sont portées par des  tiges 22 qui peuvent coulisser verticalement  dans des plaques<B>23,</B> et soumises<B>à</B> l'action  de ressorts 24. Chaque tige<B>22</B> est reliée de  façon effective au moyen -d'un levier coudé  <B>25</B> et d'une biellette<B>26</B> d'accouplement<B>à</B> un  bras<B>27</B> d'un levier coudé pivoté en<B>28</B> dont  l'autre bras<B>29</B> est relié en<B>30 à</B> l'extrémité  supérieure dune tige<B>31</B> de poussoir coulis  sant verticalement.

   Les extrémités supérieu  res de ces     tiges-pGussoirs   <B>31</B> sont espacées les  unes des autres latéralement. comme repré  senté<B>à</B> la     fig.    2 où elles sont reliées aux bras      <B>2</B>     29        des        leviers        coudés        avec        le        jeu        suffi-saut        et     nécessaire pour le montage de ces leviers cou  dés sur un axe<B>28</B> commun et pour les liai  sons<B>à</B> ces leviers;

   mais les parties inférieu  res de ces     tiges-poussoirs    sont recourbées la  téralement de façon<B>à</B> rapprocher leurs extré  mités<B>32.</B> De plus, certaines de ces     tiges-          poussoirs    sont recourbées comme représenté<B>à</B>  la     fig.   <B>1,</B> c'est-à-dire autrement que latérale  ment, de telle sorte que les     extrémit6s.32    in  férieures de toutes les     tiges-poussoirs    se trou  vent     endeux    groupes de cinq tiges;

   les extré  mités des     tiges-poussoirs    d'un groupe se trou  vant derrière les extrémités des     tiges-pous-          soirs    clé l'autre groupe, comme représenté  <B>à</B> la fi-.<B>3;</B> les     tiges-poussoirs    formant le       groLipe   <B>320-</B> frontal ou interne, peuvent -de  préférence être celles qui sont actionnées par  les touches portant les nombres<B>0,</B> 4,<B>8, 3</B> et  <B>7,</B> les tiges étant disposées côte<B>à</B> côte dans  cet ordre lorsqu'on les considère de droite<B>à</B>  <B>0.</B>     U     ,,a     che    en regardant la     fig.   <B>3.</B> Le groupe     a,

  2b     postérieur ou externe des     tiges-poussoirs    est  alors composé des tiges actionnées par les  touches numérotées 2,<B>6, 1, 5</B> et<B>9.</B>  



  Chaque     lige-poussoir    est de préférence  formée d'une bande plate métallique,     ci-,    son  extrémité inférieure peut coulisser librement  <B>à</B> travers une plaque<B>33</B> de     gaïdage.    Les ex  trémités inférieures de toutes les     tiges-pous-          soirs    sont carrées et, dans leur     positian        nor-          ma.le    de repas, elles se trouvent toutes dans  <B>le</B> même plan horizontal.  



       Une    planque 40, suspendue sur des pivots  41 entre les bras -dirigés vers le haut d'un  châssis 42 en forme de<B>U</B> de construction     ap-          -prop,riée,    peut     oseiller    autour -d'un axe hori  zontal voisin de     l#axe    -de     Farbre   <B>28</B> sur lequel  les leviers coudés<B>27, 9-9</B> sont montés libre  ment     (fig.   <B>1).</B> Cette plaque 40 porte deux  guides 43 en forme de L, montés sur sa face  frontale au interne. Ces guides sont horizon  taux et sont espacés l'un de l'autre.

   Un cha  riot<B>60</B> peut coulisser sur ces guides 43.     Un     ressort 44, disposé :de façon<B>à</B> agir sur un le  vier 45 qui est pivoté en 46<B>à</B> la plaque 40  et qui est relié<B>à</B> son extrémité libre par une    bielle 47 au chariot<B>60,</B> tend<B>à.</B> déplacer cons  tamment ce dernier vers la droite, comme re  présenté<B>à</B> la     fig.    2, au-dessous des extrémi  tés<B>32</B> inférieures des     tiges-poussoirs        grau-          pées.    Ce déplacement du chariot, qui a lieu  pas<B>à</B> pas, est commandé par un échappement  actionné par un organe 48 en forme de     T,

       dont la branche verticale est guidée dans -clés       'Uides    49     #de    la plaque 40, et<B>q</B>  <B>g</B>     -Lii    peut coulis  ser vers le haut et vers le bas, étant tiré  constamment vers le haut par un ressort<B>50</B>  <B>,</B>     a#        gissant        par        un        levier        51        sur        son        extrémité     inférieure.

   Le sommet 48a de l'organe 48 est  dentelé comme représenté<B>à</B> la     fig.    2, et s'é  tend<B>à</B> travers et au-dessous des extrémité,  des bras     9#9    des leviers coudés auxquels les  tiges<B>31</B> sont- fixées. Lorsqu'une touche 21  est actionnée et qu'une tige<B>31</B> est abaissée  vers le chariot<B>60,</B> le levier coudé<B>29</B> pousse  simultanément l'organe 48 vers le bas et ac  tionne l'échappement, de telle sorte que<B>le</B>  chariot     se,déplace    sur la plaque 40 de la     dis-          tanced'un    pas, dès que la touche est libérée.  



  L'échappement qui commande le mouve  ment du chariot est construit comme suit.  Une rangée horizontale de dents<B>61</B> sembla  bles se trouve sur la face arrière     ou    externe       dui    chariot. Ces dents sont espacées égale  ment les unes des autres. Une butée     Gla    se  trouve<B>à</B> l'extrémité de la rangée, comme re  présenté aux fi-. 2 et<B>3.</B> Chaque dent<B>61</B> est  de forme approximativement triangulaire, le  côté supérieur étant horizontal. L'extrémité  inférieure de     Por.-ane    48 est fixée<B>à</B> l'extré  mité libre du levier<B>51</B> pivoté en<B>52</B> sur la  plaque 40.

   Le levier<B>51</B> présente une saillie  latérale sur son<B>côté</B> interne dirigée vers la  face du chariot<B>60,</B> cette saillie<B>53</B> étant for  mée et disposée de façon<B>à</B> se trouver sur le  passage d'une dent<B>61</B> du     ehariot    et de façon  <B>à</B> venir en prise avec un côté de cette dent.  Un deuxième levier 54 est également     pivota     en<B>52)</B> et tiré vers le haut par un ressort<B>55</B>  fixé<B>à</B> une goupille latérale<B>56</B> du levier. La  face de l'extrémité de ce levier 54 se trouve  sur le parcours de l'un des côtés d'une, dent  <B>61</B> du chariot et peut venir en prise avec ce  côté.

   Le bord supérieur de ce levier est in-           cliné    pour constituer une encoche en forme  de V, comme représenté en traits interrompus  <B>à</B> la     fig.    2, cette construction étant telle, que  le côté inférieur d'une dent<B>61</B> est     #dég & g6     lorsque le levier 54 est abaissé. L'abaissement  de ce levier se produit lorsque le levier<B>51</B> est  appuyé vers le bas par l'organe 48 lorsqu'une  touche 21 est abaissée, vu que la saillie<B>53</B> la  térale du levier<B>51</B> se trouve au-dessus de l'ex  trémité -du levier 54.

   L'extrémité -du levier 54  frappe alors par l'angle sur le côté inférieur  de la dent<B>61</B> dont le côté est saisi par la  saillie<B>53</B> latérale du levier<B>51.</B> La face de  travail de     cet-te    saillie latérale étant<B>à.</B> une  distance du centre<B>52</B> légèrement plus petite  que la face du levier 54, le chariot effectuera  un léger mouvement vers la droite. Lorsque  le levier<B>51</B> est<B>à</B> nouveau soulevé, lors de la  libération de la touche 21 qui     a,'été    abaissée,  la saillie<B>53</B> s'éloignera de la, dent<B>61</B> et le  chariot sera libéré de façon<B>à</B> se déplacer d'un  pas vers la droite.

   Le chariot sera arrêté<B>à</B>  l'extrémité de ce pas par le<B>côté</B> de la dent  <B>61</B> suivante se présentant contre l'extrémité  du levier 54 qui     sest    élevé aussitôt qu'il l'a  pu par le mouvement du chariot.  



  Une     série,de    jeux de clavettes<B>70, 71</B> est  montée sur le chariot<B>60.</B> Chacune d'elles est  mobile séparément sur le chariot dans une  direction verticale     (fig.    4) et comporte une  partie principale droite qui se trouve dans un  passage de guidage et qui peut se déplacer  dans ce passage, lequel est ménagé dans le  chariot. Elles comprennent également cha  cune une partie 70a,     7la    qui fait saillie An  avant, c'est-à-dire sur le côté interne du cha  riot.

   Chaque clavette<B>70, 71</B> est formée     d'line     bande plate ayant pratiquement la forme  d'un L vue de<B>côté,</B> et se trouve dans une  rainure verticale et peut se déplacer dans  cette rainure qui est ménagée dans le cha  riot<B>60;</B> l'ajustement d'une, clavette dans la  rainure est tel quelle soit retenue par frot  tement dans chacune des deux positions  qu'elle est destinée<B>à</B> occuper.

   Une série de  rainures<B>62</B> parallèles est ménagée dans les  côtés opposés d'une plaque<B>63</B> d'épaisseur  convenable     (fig.    4 et<B>5),</B> chaque rainure ayant    une profondeur plus grande que sa largeur,  et ses dimensions étant déterminées par la  largeur et l'épaisseur des clavettes<B>70, 71.</B>  Cette plaque<B>63</B> rainurée est fixée au côté  interne du chariot<B>60.</B> Un couvercle 64 est  fixé sur la face libre de la plaque rainurée.  De cette manière, les clavettes<B>70., 71</B> sont  maintenues en place, des ouvertures étant  ménagées dans les parties supérieures et in  férieures du couvercle,<B>à</B> travers lesquelles  s'étendent les parties saillantes 70a, 71a.

   Cha  que clavette<B>70, 71</B> est formée par deux ban  des métalliques semblables rivées ensemble<B>à</B>  leurs parties extrêmes, de telle sorte que ces  parties se trouvent près l'une de l'autre,     tan-          (lis    que les parties intermédiaires des deux  bandes sont légèrement séparées l'une de l'au  tre, de telle sorte que lorsque cette partie  principale de la clavette se trouve dans sa  rainure<B>62,</B> la double bande tendra<B>à,</B> saisir  les côtés de la rainure et<B>à</B> s'opposer à un  déplacement accidentel, tout en lui permet  tant d'être poussée     longitu-dinuJ-ement    d'une  position dans une autre.  



  Les clavettes<B>70, 71</B> sont disposées par  jeux, chaque jeu en comprenant dix, dont  cinq sont celles dont les saillies 70a se trou  vent vers leurs extrémités supérieures, tandis       que    les cinq autres sont celles dont les sail  lies     7la    se trouvent vers leurs extrémités infé  rieures. Dans     Fexemple,    quatre de ces jeux ont       été    représentés<B>à</B> la     fig.   <B>5,</B> où ils sont séparés  par des lignes en traits mixtes, les différents  jeux étant indiqués par<B>A',<I>A', A'.,</I> A'.</B> Les  deux groupes de cinq clavettes<B>70</B> et de cinq  clavettes<B>71</B> formant un jeu sont adjacents.

    et leurs positions -relatives sont telles que les  extrémités supérieures carrées de toutes les  dix clavettes<B>70, 71</B> d'un jeu coopèrent avec  les extrémités inférieures<B>32.</B>     32il    des     tiges-          poussoirs   <B>31</B> actionnées par des touches.

    Ainsi, lorsque le chariot<B>60</B> est déplacé pas  à pais sous la commande de. l'échappement,  chaque jeu de clavettes, en commençant par  le jeu<B>A',</B> sera placé successivement en cor  respondance avec les extrémités inférieures  <B>u</B> -poussoirs  groupées semblablement des tiges  <B>31</B> actionnées par des touches et près de ces      extrémités.<B>Ail</B> début, toutes les clavettes     70,     <B>71</B> occupent les positions supérieures dans les  quelles elles peuvent coulisser et lorsqu'une  touche 21 est abaissée, la     tige-poussoir   <B>31</B>  ainsi actionnée abaissera celle dont l'extré  mité supérieure correspond alors avec l'extré  mité de la     tige-poussoir.    De cette manière,

    lorsque les touches sont abaissée pour intro  duire les     chiffresdu    premier facteur -du pro  duit, une des clavettes sera choisie et obligée  de coulisser -dans une position active dans  chacun des jeux qui sont successivement pla  cés au-dessous du jeu -de     tige-pous#soir    par le  déplacement -du chariot. Chaque jeu de cla  vettes<B>70, 71</B> fonctionne selon une désigna  tion, le nombre des jeux étant déterminé par  la capacité de la machine par rapport au  nombre de chiffres dans le premier facteur.

    La machine décrite, où il existe quatre jeux  Ai,     A2#   <B><I>A',</I></B> A' -de clavettes<B>70, 71,</B> est capa  ble de travailler avec des produits dans     cha-          eun    desquels il<B>y</B> a de un<B>à</B> quatre chiffres  dans le premier facteur. Lorsque toutes les  touches ont été abaissées, ce qui est nécessaire  pour introduire tous les chiffres dans le pre  mier facteur, le chariot présentera un nombre  correspondant de clavettes, une dans chacun  des différents jeux de désignation de ces or  ganes, qui ont été choisies respectivement se  lon les valeurs des chiffres introduits et qui  ont toutes été mues en position active.  



  La machine peut être munie d'une touche  marquée par exemple du signe de multipli  cation; si cette touche est abaissée, elle     coin-          muniquera    un mouvement oscillant autour  des goupilles 41<B>à</B> la plaque 40 sur laquelle  se trouve le chariot<B>60,</B> et ce mouvement obli  gera les saillies 70a,     7la    de celles des     ola-          vettes    qui ont été choisies et mues comme  décrit ci-dessus,<B>à</B> agir plusieurs fois et si  multanément sur des     dispositifs-crochets    avec  lesquels ces saillies sont alors en correspon  dance.

   Ces     dispositifs-crocliets    seront alors  libérés et mettront en action des organes cor  respondants constituant des représentations  mécaniques des produits partiels. Alterna  tivement et comme dans la présente     construc-          lion    de machine, l'oscillation de la plaque 40    du     châssis,de    chariot peut être     effeeiné-elors-          que    n'importe quelle touche est abaissée dans  le second jeu dont la machine est munie pour  l'introduction des chiffres dans le second  facteur.  



  Les représentations mécaniques des pro  duits partiels sont constituées par une  série -de cames<B>80</B> pouvant tourner     sé-          pa-rément.        Chatune    de ces     ca.mes    (comme  représenté<B>à</B> la     fig.   <B>8)</B> est formée d'un  disque -ayant certaines parties entaillées,     -de     façon<B>là</B> laisser -deux parties,     #81    -et<B>82</B>     prin-          cipa,les    espacées     circonférentiellement    l'une  de l'autre, chacune de ces parties ayant ap  proximativement la forme d'un secteur et  étant entaillée comme indiqué en<B>83</B> et 84:

    ces deux parties<B>81</B> et<B>82</B> sont décalées l'une  par rapport<B>à</B> l'autre, de telle sorte que lors  qu'une came est dans sa position initiale et  inactive, comme représenté<B>à</B> la     fig.   <B>1,</B> la par  tie<B>81</B> est dirigée pratiquement horizontale  ment et la partie<B>82</B> verticalement, la pre  mière partie<B>81</B> s'étendant alors<B>à,</B> partir d'un  axe<B>85</B> autour duquel la came peut tourner  dans une direction opposée<B>à</B> celle dans la  quelle le chariot<B>60</B> est placé par rapport<B>à</B>  cet axe. Cette partie<B>81</B> approximativement  horizontale de la came est prolongée par un  doigt<B>86</B> dirigé vers le bas.

   La came     no   <B>6,</B>  <B>M</B>  représentée par exemple<B>à</B> la     fig.   <B>1,</B> présente  également une saillie<B>87</B> qui s'étend vers le  chariot<B>60;</B> un ressort<B>88</B> est fixé<B>à,</B> cette  saillie et tend<B>à</B> faire tourner la came autour  de son axe dans le sens des aiguilles d'une  montre d'après la, fi-.<B>1,</B>     c'est-à-dire    en re  gardant depuis le côté gauche de la machine.

    La saillie<B>87</B> de chaque came est<B>à</B>     Porigine     saisie par un bras<B>89</B> d'un crochet oscillant  monté librement sur un axe<B>90</B> et présentant  une queue<B>91</B> placée de telle sorte qu'elle,  corresponde avec la partie 70a au     7la    sail  lante d'une clavette<B>70</B> ou<B>71</B> amenée du cha  riot<B>60 de</B> la     maitière,décrite,    dans sa position       activ'e    par suite de     l'actionnement    d'une tou  che.

   Lorsque la plaque 40 de cadre suppor  tant<B>la</B> chariot<B>60</B> est actionnée, la, -clavette<B>70</B>  ou<B>71</B> qui a été choisie -et     déplacée,    frappe  la queue<B>91</B> du crochet avec lequel elle est      en correspondance ci-, en dégageant le crochet  n  <B>89</B> de la came, permettra<B>à</B> cette dernière de  tourner autour de son axe<B>85</B> sous l'action       dit    ressort<B>88.</B> La came<B>80</B> tournera ainsi jus  qu'à ce que son doigt<B>86</B> dirigé vers le bas  frappe une barre<B>92)</B> commune qui s'étend  horizontalement au-dessous de toutes les ca  mes,

   cette barre étant portée par deux bras  <B>93</B> de leviers portés par l'arbre<B>85</B> sur lequel  toutes les cames sont     montéesde    façon<B>à</B> pou  voir     tottrner    librement.  



  Il est nécessaire<B>de</B> disposer les crochets  de telle sorte (lue leurs queues correspondent  avec les rangées supérieures et inférieures de  saillies 70a et 71a. De ce fait, comme repré  senté aux     fig.   <B>1</B> et<B>8,</B> quelques-unes des ca  mes ont leurs saillies     qui    sont saisies par les  crochets directement vers le bas, comme en  87a,     les    crochets correspondants 89a ayant  leurs queues     gla    dirigées vers le haut, de fa  çon<B>à</B> pouvoir correspondre avec, les saillies  70a de la rangée -supérieure.

   Les saillies     7la     de     la    rangée inférieure     correspondrGnt    alors  avec les queues<B>91</B> des crochets<B>89</B> et pour  ront saisir ces queues. Les cames qui pré  sentent des saillies 87a dirigées vers le bas,  sont     munies,d'o-reilles   <B>87b</B> auxquelles     desres-          sorts    88a sont fixés. Les crochets reçoivent  par paire l'action de ressorts 94 formés et  disposés comme représenté<B>à</B> la     fig.   <B>Il</B> de telle  sorte que ces ressorts tendent<B>à</B> faire osciller  tous les crochets vers les cames, en permet  tant ainsi leur engagement avec les saillies  <B>87,</B> 87a des cames.  



  Le nombre de cames<B>80</B> correspond au  nombre de clavettes<B>70, 71</B> et, comme elles,  sont disposées en groupes de dix, chaque  groupe correspondant<B>à</B> une désignation dif  férente. Les crochets<B>89,</B> 89a, qui     comma.n-          dent    respectivement ces cames et qui les  maintiennent<B>à</B> l'origine dans leurs positions  inactives un ,mortes", ont leurs queues -dis  posées de telle sorte par rapport aux clavet  tes<B>70, 71,</B> que lorsque le chariot est déplacé  pas<B>à</B> pas, les clavettes<B>70, 71</B> groupées seront  placées en opposition aux groupes successifs  de crochets,

   de telle sorte que n'importe quelle    clavette<B>70</B> ou<B>71</B> qui a     éb-    amenée dans sa  position active par     l'a.etionnement    d'une tou  che, correspondra avec la queue d'un crochet  et pourra agir sur ce crochet lorsque le     eh-a-          riot    est mû latéralement par l'oscillation de  la plaque 40 de cadre.

   Ainsi, lorsque tous  les chiffres du premier facteur ont été intro  duits et qu'un mouvement sélectif a été     coin-          muniqué.    de ce fait aux clavettes<B>70, 71</B> dans  les différents groupes de désignation sur le  chariot, l'oscillation du chariot assurera la  libération des crochets dans différents grou  pes de désignation et mettra ainsi en     actioii     des cames séparées dans les groupes corres  pondants. Toutes ces cames, qui ont ainsi  été choisies et mises en action, tourneront au  tour de l'arbre<B>85,</B> jusqu'à ce que leurs doigts  <B>86</B> soient en contact avec la barre<B>92.</B>  



  Les vues schématiques des     fig.   <B>7</B> et 7a in  diquent la manière selon laquelle le     déplace-          tuent    du chariot<B>60</B> effectue le placement     sue-          cessi±    des clavettes<B>70</B> et<B>71</B> choisies, dans les  divers jeux par rapport aux divers jeux de  cames<B>'80,</B> lorsque des chiffres dans le     pre-          mieT    facteur sont introduits dans la machine.

    Comme<B>déjà</B> mentionné, les différents jeux de  clavettes qui fonctionnent pour chaque dési  gnation, peuvent être désignés par<B>A', A2.</B>  <B><I>A', A'.</I></B> Semblablement, les différents jeux  de -cames<B>80</B> qui fonctionnent par rapport aux       différentes,d6signations,    peuvent     être,d6sl()#nés     par<I>B',</I>     B'l   <I>B', B'.</I> Dans la position ini  tiale du chariot<B>60,</B> le premier jeu de clavet  tes<B><I>A'</I></B> se trouve d'un côté du premier jeu de  cames B'.

   Lorsqu'une touche a été abaissée  pour introduire le premier chiffre du premier  facteur et que l'extrémité<B>32</B> inférieure de     la          tige-poussoir    correspondante a choisi et mû  une clavette<B>70</B> ou<B>71</B> du jeu<B>A'</B> avec lequel  l'extrémité de cette     tige-poussoir    est alors en  correspondance et que la touche s'élève en  suite, le chariot<B>60</B> se déplace comme décrit  de la distance d'un pas en amenant ainsi le  jeu<B>A'</B> en opposition et en correspondance  avec les -crochets qui commandent le premier  jeu de cames B'. Les parties se trouvent alors  dans les positions relatives indiquées schéma  tiquement<B>à</B> la fi-.<B>7.

   Si</B> le premier facteur  <B>M</B>      ne contient qu'un chiffre seulement, la pla  que 40 du cadre de chariot est obligée d'os  ciller et la clavette qui a été choisie et mue  dans sa position active dans le jeu<B>A',.</B> agit  sur le crochet avec lequel elle se trouve alors  en correspondance et libère de cette manière  la came correspondante du jeu B'. Ce jeu de  cames fonctionne par rapport aux unités, tau  dis que les autres jeux de cames     B2,        B',        B'     fonctionnent respectivement pour les dizaines,  les centaines et les milliers des chiffres des  premiers facteurs des produits avec lesquels  la machine travaille.  



  En référence<B>à</B> la     fig.   <B>3,</B> la plaque 64 fixée  au chariot<B>60</B> présente trois tasseaux saillant  sur son extrémité gauche, c'est-à-dire l'extré  mité qui, dans cette figure, est représentée  arrachée pour la clarté du dessin. Ces tas  seaux occupent des positions analogues aux  saillies     70a,    lorsque ces dernières ont été  abaissées dans une position active et les trois  tasseaux sont disposés de telle sorte que lorsque  la plaque 40 oseille, les tasseaux viendront en  prise avec les queues     gla    des crochets 89a et  mettront en action les cames zéro dans ceux  des jeux de cames qui se trouvent<B>à</B> la gauche  du     charict   <B>60.</B> Ainsi, si le premier facteur  lie comporte qu'un chiffre -seulement,

   et si le  chariot a occupé la position relative représen  tée<B>à</B> la     fig.   <B>7,</B> la came de     Phiffre    choisie sera  libérée dans le jeu Y et les cames zéro dés  jeux<I>B', Y</I> et B' seront libérées par les tas  seaux portés par la plaque 64. La came re  quise dans le jeu B' des unités ayant ainsi  été choisie et mise en vigueur, il est alors  possible de placer cette came selon la valeur  d'une touche qui vient d'être abaissée pour       lintroduire    le premier chiffre du second fac  teur. Cette came peut être tâtée et la réponse  ainsi constatée peut être indiquée de la ma  nière décrite ci-après.  



  Si l'on a par exemple trois chiffres dans  le premier facteur, il s'ensuit que lorsque     le#;     touches correspondantes sont successivement  abaissées, les extrémités<B>32</B> des     tiges-poussoirs     choisiront et déplaceront dans leurs positions  actives -une clavette<B>70</B> au<B>71</B> dans chacun des    jeux<B>A', A',</B>     _,V.    Le chariot se déplacera d'un  pas     ensuivant    chaque abaissement de touche,  de telle sorte que lorsque les trois chiffres ont  été introduits, le chariot aura pris la position  indiquée<B>à</B> la     fig.    7a par rapport aux jeux des  cames.

   Par exemple, si le premier facteur est  <B>278,</B> les clavettes<B>70</B> et<B>71</B> qui fonctionnent  pour ces nombres, auront été choisies et pla  cées effectivement pour 2 dans les centaines  du<B>jeu A',</B> pour<B>7</B> dans les dizaines du     je-Li     42, pour<B>8</B> dans les unités du jeu<B>A'.</B> La  plaque de cadre et le chariot<B>60</B> sont alors       inis    en oscillation, en libérant ainsi les cro  chets des cames correspondantes, de telle  sorte que seront libérées et mises en vigueur:  la came zéro du jeu B', la came du nombre<B>2</B>  du     jeu'B',    la came -du nombre<B>7</B> du jeu B2  et la came du nombre<B>8</B>     -du    jeu B'.

   Lorsque  <B>le</B> premier 'chiffre du second facteur est in  troduit, toutes les quatre cames qui ont été  mises en vigueur, sont mises en rotation d'un  arc déterminé par la valeur de la -touche       abaissée,et    les cames sont alors tâtées -simul  tanément et la solution ainsi constatée est  transmise dans le mécanisme d'indication de  la réponse.  



  On remarquera que lorsque les cames<B>80</B>  ainsi choisies sont en contact avec la barre  <B>92,</B> elles sont en action seulement, et pas en  core placées pour être tâtées. Ce mouvement  de placement est effectué en faisant osciller  la barre<B>92</B> d'un arc dont la longueur est<B>dé-</B>  terminée par la valeur d'un chiffre du second  facteur, qui est alors introduit dans la ma  chine en abaissant la touche appropriée. Un  second jeu de touches<B>101</B>     (fig.   <B>1)</B> est em  ployé pour introduire les chiffres du second  facteur, ce jeu de touches étant distinct du  jeu 2:1 qui est employé pour introduire les  chiffres<B>du</B> premier facteur     de    la somme.  



  Des moyens sont prévus pour donner<B>à</B> la  barre<B>92</B> universelle et par son intermédiaire  <B>à</B> toutes les cames choisies un mouvement  selon la valeur clé chaque touche<B>101</B> qui est  abaissée dans le but d'introduire un chiffre  du second     ±-acteur.    Ces moyens comportent  les leviers<B>93</B> qui portent les extrémités de la  barre<B>92</B> et qui sont reliés<B>à</B> ces extrémités;      ils sont fixés aux extrémités de l'arbre<B>85</B> et  sont dirigés vers ces extrémités.

   Comme in  diqué, ces leviers<B>93</B> font saillie vers le bas,  (le telle sorte que la barre<B>92</B> se trouve     au-          dessous    de toutes les cames<B>80.</B> Deux leviers  <B>95, 96,</B> portés par     Parbre   <B>85,</B> font saillie vers  le haut<B>à</B> Partir de cet arbre. Le levier<B>96</B>  présente<B>à</B> son extrémité un secteur denté<B>à</B>  rochet. Un     cliquet   <B>9,8</B> est pivoté en<B>97</B> sur       une    partie fixe, près de ce secteur.

   Ce cli  quet<B>98</B> -est destiné<B>à</B> venir en prise avec les  dents du rochet et<B>à</B> maintenir ainsi la barre  <B>92</B> dans la position dans laquelle elle a été  placée avec     Farbre   <B>85,</B> par suite de     Pabais-          sement,il'une    touche<B>101.</B> Le cliquet<B>98</B> pré  sente une queue<B>99</B> qui, lorsqu'elle est action  née par le mécanisme d'échappement décrit  ci-après, soulèvera le     cliquet    et libérera la  barre<B>92</B> qui sera alors ramenée<B>à</B> sa position  initiale par l'action des ressorts<B>88,</B> 88a de  cames.

   Les mines choisies retourneront éga  lement<B>à,</B> leurs positions actives, de telle sorte  qu'elles sont prêtes<B>à</B> être basculées et ainsi  placées<B>à</B> nouveau, comme déterminé par la  valeur numérique -de la touche<B>101</B> suivante  qui est abaissée. L'oscillation de la barre<B>92</B>  est effectuée par une bielle<B>100</B> fixée<B>à</B> une  extrémité au levier<B>95</B> et<B>à</B> l'autre extrémité  à un organe auquel un mouvement est     com-          muniqué,    lorsque chaque touche<B>101</B> est  abaissée.  



  Chaque touche<B>101</B> est montée sur une  tige 102 qui     peut,coulisser    verticalement dans  les plaques<B>23,</B> la touche étant poussée vers  le haut par un ressort<B>103.</B> Chaque tige 102  de touches porte près de     son    extrémité     iufé-          rieure    une goupille 104 saillant latéralement.  Une plaque<B>105</B> est montée<B>de</B> telle sorte  qu'elle peut coulisser horizontalement dans  des guides disposés de façon appropriée     au-          dessous    des touches<B>101</B> et près d'un côté des  parties extrêmes inférieures -des tiges 102 de  touches.

   Cette plaque<B>105</B> est dirigée vers le  haut et est entaillée,<B>à</B> partir de son bord  supérieur, d'une série de rainures<B>106</B> droites  dirigées vers le bas. Le bord supérieur<B>107</B>  de la plaque -est     paxaalèle    au ou -aux guides       #sur    lesquels la plaque peut se déplacer et    chacune     #(les        rainurffl   <B>106</B> se termine près du  bord inférieur<B>108</B> -de la plaque sur une ligne  qui est parallèle au bord<B>107</B> de la plaque.

    Chacune des rainures<B>106</B> est dirigée     oblique-          ment    par rapport au bord<B>107</B> supérieur de  la plaque, la rainure formant un angle aigu  avec le plan vertical dans lequel se trouve et  se déplace une tige<B>1022</B> de touche.

   Les angles  aigus ainsi formés par les rainures<B>106</B> sont  tous différents et augmentent d'une manière       dé,fi-niie.    Chaque rainure est -destinée<B>à</B> -coopé  rer avec une goupille 104 de tige de touche,  lorsqu'une touche<B>101</B> est abaissée, chaque  goupille 104 venant en prise également avec  des rainures<B>109</B> verticales qui les guident et  qui sont ménagées dans deux plaques<B>110</B>  fixes se trouvant de chaque côté de la plaque  <B>105</B> coulissante et qui facilitent le guidage,  <B>de</B> cette plaque<B>105</B>     (fig.   <B>23).</B> Ainsi., lors  qu'une touche<B>101</B> est abaissée, sa goupille  104 oblige la plaque<B>105 à</B> coulisser sur une  distance horizontale déterminée par l'angle de  la rainure<B>106</B> venant en prise avec elle,

   et  cette distance horizontale représente un rap  port défini par la valeur numérique de la  touche. L'extrémité de la bielle<B>100</B> est fixée  <B>à</B> la plaque<B>105,</B> de telle sorte que la barre  <B>92</B>     bscillera    lorsque la plaque<B>105</B> est obligée  de glisser par suite de l'abaissement d'une  touche<B>101.</B> Le mouvement angulaire com  muniqué de cette manière<B>à</B> la barre<B>92</B> et  par elle aux cames<B>80</B> qui ont     été    choisies et  qui sont en contact avec elle, variera par des  augmentations angulaires, régulières et défi  nies, -déterminées respectivement par l'incli  naison des rainures<B>106</B> de la plaque<B>105,

  </B> qui  correspondent<B>à</B> leur tour aux     valetirs    numéri  ques des différentes touches<B>101.</B> Grâce<B>à</B> ce  mécanisme, lorsqu'une touche<B>101</B> est abais  sée, toutes les cames choisies oscilleront simul  tanément<B>à</B> partir d'un plan transversal fixe.

    qui peut être considéré comme s'étendant     ra-          dialement   <B>à</B> partir de l'axe de l'arbre<B>85, à</B>  travers la barre<B>92</B> universelle, lorsque cette  dernière est dans sa position initiale. l'oscil  lation des cames choisies ayant lieu selon un  arc dont la longueur est déterminée par la  -valeur de la touche abaissée.,     c*est-à-clire    la      valeur du chiffre     d-à    second facteur qui est       ain-si    introduite dans la machine.

   Les cames  sélectionnées qui ont ainsi été placées sont  alors maintenues par le     cliquet   <B>98</B> et     par    le  levier<B>96</B> du secteur<B>à</B> rochet, et ces cames  sont prêtes<B>à</B> être tâtées pour en constater les  valeurs des produits partiels représentés par  les parties placées des cames choisies.  



  Comme     in-cliqué    ci-dessus, chaque came<B>80</B>  comprend deux parties entaillées<B>81</B> et<B>82.</B>  La première de ces parties<B>81</B> est placée<B>à</B>  l'origine de façon<B>à</B> être dirigée pratiquement       horizentalement    et l'encoche<B>83</B> de cette par  tie est telle qu'elle représente les unités du  produit partiel.

   La deuxième partie<B>82,</B> qui  dans la position initiale de la came est dirigée  vers le haut, est entaillée comme indiqué en  84 selon les dizaines du produit partiel,  Ainsi, lorsque des cames choisies ont été fi  nalement placées par oscillation, comme<B>dé-</B>  crit ci-dessus, selon la valeur numérique d'un  chiffre du premier facteur, les produits par  tiels représentés par ces cames mises en place  peuvent être constatés, en ce qui concerne les  unités, en tâtant la rainure<B>83</B> inférieure de  la came et en ce     qui    concerne les dizaines en  tâtant la     rainuresupérieure    84.

   Les positions  angulaires relatives des deux parties<B>81</B>     ei   <B>82</B>  sont telles que des graduations ou des entail  les se correspondant dans ces deux parties  sont approximativement distantes de<B>90</B>     '.    Les  entailles indiquées ci-dessus comme se cor  respondant sont celles qui, dans les deux par  ties de la came, représentent respectivement  des dizaines et des unités et constituent ainsi  des paires, les entailles dans n'importe quelle  paire représentant ensemble un produit par  tiel.  



  On a représenté<B>à</B> la     fig.   <B>8</B> un jeu     c#-û-          plet    de ces cames. Le chiffre marqué dans  cette figure sur chaque came indique sa va  leur numérique comme constituant une repré  sentation d'une partie de la table de multi  plication. Ainsi, la came marquée<B>6</B>     repr6-          sente    par les encoches<B>83,</B> 84 qui<B>y</B> sont mé  nagées, tous les produits de<B>6</B> multipliés par  les divers nombres de<B>1 à 9.</B> Les encoches<B>83</B>  représentent les unités dans ces produits et    les encoches<B>81-</B> représentent les dizaines.

   Les  valeurs numériques des profondeurs des en  coches sont indiquées par les nombres  marqués sur les arcs. concentriques,     sur     la vue de la came,     no   <B>6,</B> tandis, que les       va-leurs    numériques des différentes positions  dans lesquelles le,,,, cames peuvent     o-qoil-          ler,    selon la valeur d'un chiffre du second  facteur, sont indiquées par les nombres pla  cés     circonférentiellement    sur les lignes rayon  nantes incurvées.

   Ainsi, si cette came est bas  culée et placée     augulairement    pour le chiffre  <B>8,</B> ce dernier nombre étant un chiffre du  deuxième facteur du produit effectué et si  les deux     parties,81    et<B>82</B> de la came sont en  suite tâtées de la manière décrite ici, les     mou-          vementis    de     tâtement    ayant lieu dans une di  rection radiale par rapport<B>à</B> l'axe de la came,  la profondeur de l'encoche qui est tâtée dans  la partie<B>82</B> des dizaines sera de quatre aug  mentations radiales, tandis que la profondeur  de l'encoche correspondante dans la partie<B>81</B>  des unités sera<B>de</B> huit augmentations ra  diales, ceci donnant une indication du pro  duit 48.  



  Le     tâtement    des cames<B>80</B> est effectué par  des organes     tâteurs    oscillants,<B>à</B> deux bras.  Ces     or-,vanes    sont montés sur un arbre  commun<B>19-0</B> et mobiles séparément sur cet  <B>,</B>     ar        bre        (fig.        1).        Chaque        tâteur        comporte        un        bras     <B>121</B> dirigé vers le bas et présentant<B>à</B> son  extrémité un doigt<B>19-2)</B> tâteur incurvé     e-P     forme de lame,

   et un bras<B>123</B> dirigé     ver3    le  haut, lequel est muni<B>à</B> son extrémité d'un  doigt tâteur 124 semblable. Le bras<B>123</B>  présente une branche     125diri-ée    vers le haut,  <B>à</B> l'extrémité de laquelle est un secteur denté  <B>126.</B> La construction et la disposition de ces  organes tâteurs<B>121</B> et<B>123</B> par rapport aux  cames<B>80</B> sont telles que lorsqu'un tâteur os  cille dans une direction<B>à</B> partir d'une posi  tion moyenne ou     noutre,        Pentaillede    l'un des       sec-beurs    de     Pune        ides    cames,<B>80,</B> sera tâtée par  son bras     123,,

  et    lorsque le tâteur     estdéplacé     -dans l'autre     directio-nen    passant     parsa    posi  tion neutre, son bras 12,1 tâtera l'entaille du  secteur opposé -d'une came du     jeu    voisin de  cames.      La disposition des organes tâteurs par  rapport aux jeux de cames est représentée<B>à</B>  la,     fig.   <B>6,</B> ainsi qu'au diagramme de la     fig.   <B>7.</B>  



  Le mécanisme     d'actionnement    des tâteurs  est disposé<B>de</B> telle sorte que les     tâteure    sont  basculés en premier lieu dans une direction  inverse des aiguilles -dune montre selon la       fig.   <B>1,</B> puis dans la direction des aiguilles  d'une montre autour de leur arbre commun  <B>19-0.</B> Ainsi, au moyen de son bras<B>123,</B> cha  que tâteur tâte en premier lieu la partie     des     dizaines -d'une came, puis lorsque le tâteur se  déplace dans la direction des aiguilles d'une  -montre, le bras tâteur 121 tâte la partie des  unités d'une came.

   On remarquera cependant,  comme représenté aux     fig.   <B>6</B> et<B>7,</B> que     peu-          dant    que le bras inférieur 12,1 de chaque     or-          ,(Yane    tâteur fonctionne par rapport au sec  teur des unités des cames choisies et mises en  place dans un jeu de dénomination, comme  par exemple le jeu B' -de la     fig.   <B>7,</B> le bras  <B>123</B> dirigé vers le haut du même organe     tù-          teur    fonctionne par rapport aux parties des  dizaines des cames du jeu de cames B' adja  cent, inférieur.

   Trois de ces     tâteurs        présen-          tent    chacun deux bras 121 et 123, tandis  qu'un autre tâteur présente seulement un bras  121 et -une lame 122 pour tâter les unités du  jeu B' inférieur, et qu'un autre tâteur ne pré  sente qu'un bras<B>123</B> pour tâter les dizaines  dans le jeu B', le plus haut des cames.  



  Si, par exemple, le produit<B>à</B> exécuter est  la multiplication de<B>39,6</B> par 4, l'introduction  des chiffres<B>3, 9, 6,</B> par     Factionnement;    des  touches, dans le premier jeu, s'effectuera<B>de</B>  la manière décrite ci-dessus par le choix et la  mise en action de trois cames respectivement  dans les trois jeux adjacents<I>B', B', B'</I> et de  la came zéro -dans le jeu B'. La came du pre  mier jeu B' sera la came     no   <B>3</B> représentée<B>à</B>  la     fig.   <B>8,</B> qui est entaillée pour représenter  tous les produits de<B>3</B> multipliés par les nom  bres de<B>1 à 9</B> inclusivement.

   La came du jeu  B' sera la came     no   <B>9</B> qui est entaillée polir  représenter tous les produits de<B>9</B> multipliés  par les nombres<B>1 à 9.</B> La came du jeu Y  sera la     caime        no   <B>6</B> qui est entaillée pour re  présenter tous les produits de<B>6</B> multipliés    par les nombres<B>1 à 9.</B> La     inise    eu place si  multanée de toutes ces trois cames par rap  port au chiffre 4 est effectuée lorsque ce  chiffre est introduit par     l'actiennement    d'une  touche<B>101,</B> de telle sorte qu'en tâtant<B>la</B> came  choisie dans<B>le</B> jeu B', on constatera le pre  mier produit partiel de<B>6</B> multiplié par 4=21.

    le     tâtement    de la seconde came du jeu B' don  nera le deuxième produit partiel<B>9</B> multiplié  par 4<B>= 36</B> et le     tâtement    de<B>la</B> troisième  came du     jeil        B'    donnera. le produit partiel de  <B>3</B> multiplié par 4<B>=</B> 12. Ces produits partiels  peuvent être indiqués de la manière suivante:  
EMI0011.0030     
  
    2 <SEP> 4
<tb>  <B>3 <SEP> 6</B>
<tb>  <B>1 <SEP> 5 <SEP> 8</B> <SEP> 4       Comme le premier des tâteurs de désigna  tion tend<B>à</B> osciller dans une direction inverse  de celle des aiguilles d'une montre, il ne bou  gera pas, vu qu'il n'y a pas de came de<B>dé-</B>  signation inférieure dont la partie des dizai  nes puisse être tâtée.

   Lorsque ce premier     tâ-          teur    oseille dans le sens des aiguilles d'une  montre, il tâtera les unités. c'est-à-dire le  chiffre 4 dans l'une des parties de la camp       no   <B>6</B> du     je-Li    B'.  



  <U>Comme</U> le deuxième tâteur de désignation  oseille en sens inverse des aiguilles d'une  montre, il tâtera la partie des dizaines de la  came.     no   <B>6</B> du     jeu    Y et constatera la valeur  des dizaines, c'est-à-dire le chiffre<B>2</B> dans le  premier produit partiel, et lorsque ce tâteur  oseille dans le sens des aiguilles d'une mon  tre, il tâtera la partie des unités de la came       no   <B>9</B> du jeu B' et constatera les unités,     c'est-          à-dire    le chiffre<B>6</B> dans le second produit par  tiel.

   De même, le troisième tâteur tâtera les  dizaines du second produit partiel de la  came     no   <B>9</B> du jeu B', c'est-à-dire le chiffre<B>3.</B>  puis les unités dans la came     no   <B>3</B> du jeu B',  c'est-à-dire le chiffre<B>2</B> du troisième produit  partiel. Le quatrième tâteur ne tâtera que  les unités seulement, notamment le chiffre<B>1</B>  du troisième produit partiel de<B>la</B> came     no   <B>3</B>      du jeu B' et sera empêché     clé    tâter dans la  direction des aiguilles d'une montre, par la  came zéro du jeu B'.

   Le cinquième tâteur  sera empêché de tâter les dizaines par la  came zéro du jeu B' et il sera empêché clé  tâter dans le sens des aiguilles d'une mon  tre, par une butée permanente, parce qu'il  n'est jamais nécessaire clé tâter clés unités.  



  La profondeur mesurée dans la direction  radiale de chaque entaille de came a une va  leur linéaire     ccrrespondant   <B>à</B> la valeur     nume-          rique    qu'elle représente, cette profondeur  étant basée sur n'importe quelle unité con  venable de distance radiale.

   Ces unités sont  indiquées par les     a.Tcs    concentriques dans la  vue de la came     no   <B>6 -à</B> la     fic.   <B>8.</B> Par     cons6-          quent,    dans les cas indiqués ci-dessus, lors  que le deuxième tâteur se déplace dans la  direction inverse des aiguilles d'une montre,  il aura oscillé de sa position neutre ou  moyenne<B>à</B> travers un arc mesurant deux uni  tés de distance.

   Cependant, lorsque ce même  tâteur oscillé dans le sens des aiguilles d'une  montré, il se déplacera au delà de sa position  neutre d'un arc dont la longueur est égale<B>à</B>  2-     +   <B>6</B> unités de     Io,-n,,-ue-uir.    Ainsi, l'oscillation  totale du tâteur dans la direction des     aicuil-          c     les d'une montre représentera la.

   somme des  dizaines, c'est-à-dire 2 dans le premier pro  duit partiel, et les unités, c'est-à-dire<B>6</B> dans  le second produit partiel, de telle sorte que  le tâteur se sera déplacé sur une distance  représentant<B>8.</B> Semblablement, le troisième       tâteur    indiqué ci-dessus, lorsqu'il oscille dans  la direction des aiguilles d'une montre, se  déplacera sur une distance totale égale<B>à</B> la  somme<B>3 +</B> 2<B>= 5.</B>  



  De cette manière, tous les tâteurs qui os  cillent simultanément, en premier lieu dans le  sens inverse des aiguilles d'une montre, puis  dans le sens des aiguilles d'une montre, grâce  <B>à</B> un mécanisme décrit ci-après, se déplaceront  respectivement dans le sens     des    aiguilles  d'une montre sur des longueurs d'arc corres  pondant aux différentes valeurs des chiffres  des unités, des dizaines, des centaines et des  milliers de la réponse finale de la somme.    L'oscillation des organes tâteurs 121,<B>123</B>  qui a lieu dans une direction, puis dans la  direction inverse, est effectuée par des  moyens assurant le synchronisme correct des  mouvements de     tâtement    par rapport au pla  cement des cames.

   La source d'énergie pour  les mouvements des tâteurs est un arbre<B>130</B>  horizontal, sur lequel agit un ressort qui tend  <B>à</B> le faire tourner, ce ressort étant     remontë     lorsque le mécanisme est ramené<B>à</B> la position  de départ. La rotation de cet arbre<B>130</B> est  commandée par un échappement<B>à</B> crochet  représenté aux     fiC.   <B>10</B> et<B>1.1,</B> qui est actionné  <B>de</B> manière<B>à</B> libérer l'arbre lorsque     l'#i     abaisse une touche<B>101.</B> La.

   disposition     erst     telle que c'est la dernière partie du mouve  ment descendant de la touche qui effectue     lit     libération de l'arbre<B>130,</B> la, première partie  du mouvement descendant de la touche ayant  effectué le     pla.cement    par rotation des cames  <B>80,</B> selon la valeur numérique de la, touche  clé la manière décrite ci-dessus. Ainsi, le mé  canisme assure que les cames choisies soient  en premier lieu. placées et qu'un mouvement  soit ensuite communiqué     aux    organes tâteurs.

    Un lien élastique est intercalé entré l'arbre  <B>130</B> et chacun des organes     tateurs,    de     telh,     sorte que, sur la distance minimum nécessaire  pour tâter l'entaille ou la graduation radiale  la plus profonde dans n'importe quelle came,  le mouvement du tâteur dans chaque direction  peut être arrêté sans effort nuisible du mé  canisme sur les différentes parties de la came  qui sont de profondeur moindre que<B>la</B> pro  fondeur maximum,<B>Il</B> est également néces  saire de s'assurer que chaque organe tâteur  est toujours ramené<B>à</B> sa position centrale ou  neutre     a-près    qu'il a<B>été</B> basculé.

   Comme in  diqué ci-dessus, certaines parties des     cames#     sont telles que les tâteurs agissant sur elles  seront empêchés d'effectuer n'importe quel  mouvement d'oscillation soit dans une direc  tion, soit dans l'autre.  



  Une plaque<B>111</B>     (fic.   <B>1)</B> disposée horizon  talement au-dessous     des    tiges     102        -des    tou  ches<B>101</B> est portée par des leviers coudés     IM)          pivotés    en<B>113</B> et reliés par une bielle     11-1.     de façon a constituer un. dispositif<B>à</B> mouve-           ments    parallèles, grâce auquel la plaque     111-          peut    se déplacer vers le bas et en restant hori  zontale.

   Les extrémités inférieures de toutes  les tiges 102 de touches se trouvent au-dessus  de cette plaque<B>1.11 à</B> une distance telle que,  lorsque n'importe quelle touche est     complète-          1     ment abaissée, dans la dernière partie     du     mouvement descendant de sa tige, entre  en contact avec la plaque et abaisse cette  dernière. Ce mouvement descendant de la  plaque aura lieu juste lorsque la goupille 104  portée par la tige de touche atteint l'extré  mité inférieure de la rainure inclinée<B>106</B>  ménagée dans la plaque<B>105</B> qui effectue le  placement rotatif des cames choisies, de la  manière décrite ci-dessus.

   Le mouvement des  cendant de la plaque<B>111</B> effectue la libéra  tion     d'un    crochet faisant partie d'un échappe  ment qui commande la rotation de l'arbre  <B>130,</B> une bielle<B>115</B>     (fig.   <B>10)</B> s'étendant dans  ce but entre l'un des leviers 112 et l'organe<B>à</B>  crochet.  



  Ce mécanisme d'échappement coopère avec  le     cliquet   <B>98</B> destiné<B>à</B> venir en prise avec les  dents du secteur<B>96</B> monté     sur   <B>85</B>  qui porte la barre     92#.    La -disposition est       telleque,        lorsquune    touche<B>101</B> est abaissée et  que -cette barre<B>9</B> 2 est     ba#s,oul-ée    pour placer par  rotation les cames<B>80,</B> -de la manière décrite.

    le cliquet<B>98</B> maintiendra la barre dans la     po-          sition        s        dans        laquelle        elle        a.        été        basculée,        ainsi     que les cames après que la touche, a été libérée  et bien que les cames soient tâtées. Le     cliquef     <B>98</B> est automatiquement frappé par l'échap  pement, lorsque le     tâtement    des cames est ter  miné, et l'arbre entraîné par un ressort ter  mine sa rotation qui donne un mouvement  oscillant aux tâteurs.  



  L'arbre<B>130</B> et son     ressort    sont arrangés de  manière<B>à</B> ce que<B>le</B> ressort tende<B>à</B> faire tourner  l'arbre dans le sens des aiguilles d'une mon  tre selon la     fig.   <B>1.</B> Un disque<B>à</B> manivelle<B>131</B>  présentant une goupille<B>132,</B> une came<B>1,33</B>       deSfInée   <B>à</B> soulever un levier lorsque l'arbre  tourne, et un cylindre 134 sont fixés sur cet  arbre<B>130</B>     (fig.   <B>1, 6, 10</B> et<B>11).</B> Une rainure  <B>135</B> sensiblement     hélice#ï-dale    est ménagée  dans la périphérie du cylindre 134.

   Cette    rainure a pour fonction de donner un     mon-          vement   <B>à</B> certaines parties du mécanisme dans  une direction parallèle<B>à</B> l'axe de l'arbre. Les  mécanismes associés avec la came<B>133</B> et avec  le cylindre 134 de came seront décrits     ci-          après.     



  Le disque<B>131</B> est disposé<B>à</B> une extrémité  de l'arbre<B>130</B>     (fig.   <B>6)</B> et la goupille<B>132</B> fait  saillie de sa face externe, tandis qu'une autre       'Oloupi,lle   <B>136</B> plus -courte fait saillie -de sa face  interne, cette goupille étant placée<B>à</B> une dis  tance angulaire déterminée d'une encoche<B>137</B>  ménagée dans la périphérie du disque;

   la<B>pé-</B>  riphérie de ce disque fonctionne comme une  came, et agit sur un cliquet<B>138</B> qui est relié  par la bielle<B>115 à</B> la plaque horizontale<B>111.</B>  laquelle peut être abaissée par les touches  <B>101.</B> Le mouvement descendant de cette pla  que<B>111,</B> lorsqu'une touche<B>101</B> est abaissée, a  pour effet de sortir le     cliquet   <B>138</B> de l'en  coche<B>137,</B> de telle sorte que le disque<B>131</B>  peut être mis en rotation par le ressort agis  sant sur     larbre   <B>130</B> jusqu'à terminaison de  sa rotation, le     cliquet    pénétrant alors de nou  veau dans l'encoche.

   La goupille<B>136</B> de la  face interne du disque<B>131</B> coopère avec un  organe<B>139</B> de détente de l'échappement, de  façon<B>à</B> assurer la remise en prise du     cliquet     avec, l'encoche,<B>1,37.</B> Le     cliquet   <B>138</B> et  l'organe<B>139</B> de détente font saillie d'un  moyeu 140 porté par un axe 141.

   Un levier  1-12, formé sur ce moyeu, est dirigé vers le  bas et constitue une queue présentant une  goupille latérale 143 destinée<B>à</B> frapper la  queue<B>99</B> du     eliquet   <B>98.</B> De cette manière, ce  cliquet peut être dégagé du secteur denté<B>96,</B>  de façon<B>à</B> libérer la barre<B>92.</B> Ainsi,<B>à</B> la     fin     de la rotation de l'arbre     130,    lorsque les  mouvements d'oscillation des tâteurs sont  terminés, les cames choisies seront toutes libé  rées et pourront revenir en arrière dans les  positions occupées par elles, lorsqu'elles sont  choisies et mises en action la première fois.  



  La goupille<B>139-</B> du disque<B>131</B>     (fig.   <B>1)</B> est  reliée par -une bielle 1-14<B>à</B> un bras d'un levier  145 porté par un arbre 146 horizontal oscil  lant, auquel une plaque 147 dirigée vers le  bas est fixée     radialement.    Plusieurs leviers      148 sont montés librement sur     cet    arbre     os-          cil-lant.    Ces leviers sont dirigés dans leurs  positions initiales en opposition<B>à</B> la plaque  147 et pratiquement en ligne avec cette pla  que, laquelle est fixée sur l'arbre, c'est-à-dire  que, la plaque étant dirigée vers le bas, ces  leviers sont dirigés vers le haut.

   Chacun de  ces leviers     14L#    est fixé par une bielle 149<B>à</B>  une goupille<B>127</B> sur le côté du bras<B>123</B>  d'un organe tâteur. La plaque 147 portée par       l'-axbre    oscillant, présente fixée<B>à</B> elle, vers  son bord externe et sur ses côtés opposés,  une paire     -do        retss-arts   <B>150 à,</B> laines incurvées  qui     s5étend    au delà de l'arbre 146. Ainsi,  deux ressorts<B>150</B> dans chaque paire s'éten  dent<B>à</B> partir     -des    côtés opposés     -du    bord externe  de la plaque 147 et reposent contre les faces  opposées d'un même levier tâteur 148.

   Ce  dispositif constitue une liaison souple entre  l'arbre 146 -et, les différents leviers tâteurs  148, telle que lorsque l'arbre oseille dans une  direction ou dans l'autre, il tendra<B>à</B>     entrai-          ner    avec lui tous les leviers tâteurs, mais si  une résistance s'oppose au mouvement de  n'importe quel levier     tâteur,    par exemple lors  qu'un tâteur     est-en    contact avec une encoche  d'une came, l'oscillation de l'arbre peut se  poursuivre complètement, sans efforts nuisi  bles sur les autres parties du mécanisme.

   Les  paires de ressorts<B>150</B> sont disposées de telle  sorte que, lorsque l'arbre 146 est dans sa po  sition initiale, les leviers     tâteurs    148 sont  maintenus de telle sorte par les ressorts, que  les tâteurs 121,<B>123</B> seront dans leurs posi  tions neutres, les doigts 122, 124 de chaque  organe tâteur étant<B>à</B> faible distance de la  périphérie des secteurs<B>81, 82</B> des cames.  



  Lorsque l'arbre<B>130</B> actionné par un res  sort effectue une rotation complète, l'arbre  oscillant 146 sera     bascul6    en premier lieu  dans une direction, puis dans l'autre,     coin-          muniquant;    ainsi par l'intermédiaire des liai  sons     sauples,    le mouvement oscillant néces  saire, en premier lieu dans le sens inverse des  aiguilles d'une montre selon la     fig   <B>1,</B> et en  second lieu, dans le, sens des     aiguille,st    d'une  montre,<B>à</B> tous les tâteurs, les mouvements  actifs d'oscillation de ces     tâteu-rs,

     <B>à</B> partir de    leurs positions médianes ou neutres     et    la va  leur de ces mouvements étant     détermink     comme décrit ci-dessus par les parties en  place des cames choisies qui sont ainsi tâtées  par les organes tâteurs.  



  Les mouvements oscillants des organes       tateurs,    dans le sens des aiguilles d'une mon  tre, qui     auront-lieu,    comme décrit ci-dessus,  sur des distances déterminées par la valeur  des produits partiels constatés en tâtant les  deux parties des cames choisies et mises en  place, sont transportés dans le     mécanisine     totalisateur de<B>la</B> manière suivante:

    Comme mentionné, chaque organe tâteur       est        pour-vu    d'une branche<B>125</B> qui est con  venablement dirigée vers le haut et qui porte  un secteur denté<B>126.</B> Plusieurs roues den  tées<B>151,</B>     totalisatrices    ou donnant la réponse,  sont montées de telle sorte sur un arbre<B>152</B>  qu'elles peuvent être sait abaissées pour ame  ner une roue     totalisatrice    en prise avec un  secteur<B>126</B> tâteur ou élevées lorsque ces roues       totalisatrices    seront dégagées et éloignées des  secteurs tâteurs.

   Le mécanisme de commande  de ces roues     totalisatrices    est disposé et     fanc-          tionne    de façon<B>à</B> les maintenir dans leur  position      & levée,    lorsque les organes tâteurs  oscillent en sens inverse des aiguilles d'une  montre, mais les roues     totalisatrices    sont  abaissées de façon<B>à</B> venir en prise avec les  secteurs et sont maintenues en prise avec  ceux-ci lorsque les tâteurs sont déplacés dans  le sens 'des aiguilles d'une montre.

   Ainsi,  lorsqu'un tâteur se déplace dans le sens des  aiguilles d'une montre, il fera tourner une  roue     totalisatrice    d'un arc correspondant<B>à</B> la  valeur numérique représentée     par    le chemin  le long duquel le,     tâteur    effectue son oscilla  tion dans le sens des aiguilles d'une montre.  



  Le mécanisme suivant est employé pour  effectuer le soulèvement et l'abaissement des  roues     totalisatrices   <B>151,</B> ainsi que pour dépla  cer ces roues<B>à</B> travers les divers secteurs  tâteurs<B>12,6,</B> de telle sorte que les roues     to-          talisatrie-es    peuvent être obligées de venir en  prise s     accessivement    avec les secteurs des dif  férents tâteurs de désignations différentes.      Ceci est nécessaire lorsque les touches<B>101</B>  sont abaissées successivement pour     Fintroduc-          tion    des chiffres du second facteur.

   Dans le  produit indiqué ci-dessus comme exemple,     un     seul chiffre 4 est donné comme appartenant  au second facteur, et la solution, c'est-à-dire  le produit- total 1584, est indiqué par les  roues<B>151</B>     totalisatrices    ou de réponses, lors  que les tâteurs ont terminé leurs     oscillatious     dans le sens des aiguilles d'une montre. Les  roues de réponses sont alors soulevées hors  de prise d'avec les secteurs tâteurs<B>126,</B> tan  dis que ces derniers reviennent<B>à</B> leurs po  sitions neutres initiales.  



  Si maintenant il se trouve un deuxième  chiffre, par exemple<B>6,</B> dans le second fac  teur, ce chiffre est introduit comme précé  demment, en abaissant la touche<B>loi</B> corres  pondante lorsque les cames choisies seront  placées, puis tâtées, en constatant ainsi la  solution du produit<B>396</B> X<B><I>6.</I></B>     Les    distances  parcourues par les différents     tâteurs    repré  senteront alors les produits partiels qui peu  vent être écrits comme précédemment de la  manière suivante.

    
EMI0015.0008     
  
    <B>3 <SEP> 6</B>
<tb>  <B>5</B> <SEP> 4
<tb>  <B>1 <SEP> 8</B>
<tb>  2 <SEP> <B>3 <SEP> 7 <SEP> 6</B>       Ce total doit maintenant être introduit dans  les roues<B>151</B> de réponses et additionné au  produit<B>déjà</B> porté par ces roues:  
EMI0015.0009     
  
    <B>1 <SEP> à <SEP> 8</B> <SEP> 4
<tb>  2 <SEP> <B>3 <SEP> 7 <SEP> 6</B>
<tb>  <B>1 <SEP> 8</B> <SEP> -2 <SEP> <B>1 <SEP> 6</B>       Cependant, les roues de réponses ont été<B>dé-</B>  placées<B>à</B> travers les secteurs tâteurs<B>126,</B> de  telle sorte qu'une roue<B>151</B> qui, dans     l'o-pé-          nation    précédente, n'était- pas en prise avec  un secteur tâteur, soit maintenant mise en  prise avec le premier secteur, et cette roue  sera alors mise en rotation pour indiquer<B>6,

  </B>    le chiffre d'unités du second produit. La roue  de réponses suivante qui porte le chiffre d'uni  tés 4 du premier produit est alors mise en prise  avec le deuxième secteur tâteur, de telle sorte  que<B>7</B> (chiffre des dizaines du second pro  duit) est introduit dans cette roue de répon  ses. Le report (la     retentie)    résultant de cette  addition est reporté<B>à</B> la roue de réponses  suivante de désignations supérieures, qui doit  être mise en rotation lorsque le<B>3</B> du second  produit lui est transmis. De la même ma  nière, le report de cette roue est transmis<B>à</B>  la roue de réponses de la désignation supé  rieure suivant immédiatement et cette der  nière roue est également mise en rotation       Ïorsque    le 2 provenant du second produit est  reporté sur elle.

   De cette manière, cinq roues  <B>151</B> indiqueront la réponse du produit<B>39C</B>       par    46, soit<B>18216.</B>  



  S'il<B>y</B> avait     -un    troisième chiffre dans le       s        celui-ci        serait        introduit        et        les     produits partiels traités de la même manière,  le troisième produit ainsi obtenu étant addi  tionné dans<B>le</B> total indiqué ci-dessus qui est  <B>déjà</B> porté dans les roues de réponses. Ces  dernières     ont    été transportées comme précé  demment,<B>à</B> travers les secteurs tâteurs, de,  façon<B>à</B> s'assurer que le troisième produit soit  transmis correctement au mécanisme     d'indi-          eation    de la réponse.  



  Un arbre<B>170</B>     (fig.   <B>1, 9</B> et     11)    monté     daii,,#     des paliers appropriés, est disposé horizon  talement près de l'arbre<B>130</B> actionné par un  ressort, et présente fixés<B>à</B> lui près de     se,-          extrémités,g    deux     levier.9   <B>171</B> dont les extré  mités sont reliées par une tige<B>172</B> parallèle  à l'arbre.

   Cet arbre<B>170,</B> avec les leviers<B>171</B>  et la tige<B>172</B> les reliant, constitue un cadre  qui peut être basculé autour de l'axe de l'ar  bre au moyen d'un bras<B>173</B> qui fait saillie  vers le bas a partir de l'arbre, son extrémité  appuyant contre la périphérie de la came<B>133</B>       déerite    ci-dessus et montée sur l'arbre<B>130</B>  actionné par un ressort.

   Ce cadre présente un  autre bras<B>1</B>74 dirigé vers<B>1</B> e bas     (fig.   <B>1</B>4) dont  <B>l</B>e but sera expliqué ci-après<B>:</B> il porte un autre  cadre     (fig.   <B>9)</B> qui comporte des flasques laté  raux<B>175</B> et des traverses<B>170.</B>     l77#    et peut      coulisser le long de l'arbre<B>170</B> et<B>le</B>     Iong    de  la tige<B>172</B> qui passe<B>à</B> travers les organes  <B>175</B> latéraux.

   Ce cadre coulissant fait saillie  au delà du cadre basculant<B>171, 172,</B> comme  représenté aux     fig.   <B>1</B> et<B>9</B> et sa partie en sail  lie supporte l'arbre 152 avec les roues<B>151</B>       totalisatrices    ou de réponses, qui se trouvent  ainsi au-dessus des secteurs tâteurs<B>126.</B>  



  Deux bossages<B>178</B> montés librement sur  l'arbre<B>170</B> du cadre oscillant sont reliés par  une partie<B>179</B> longitudinale, l'un d'eux pré  sentant un bras<B>180</B> qui fait saillie vers     Par-          rière    de l'arbre<B>170</B>     (lio,.   <B>6</B> et<B>9),</B> c'est-à-dire  en s'éloignant du cadre oscillant<B>171, 172</B> et  du cadre coulissant<B>175.</B> Ces bossages se  trouvent entre et contre les flasques<B>175</B> du  cadre des roues     totalisatrices,    et viennent  ainsi en prise avec -ce cadre, de telle     mankre     qu'un mouvement communiqué au bras<B>180</B>  dans la direction de l'axe de l'arbre<B>170,

  </B>  obligera le bras<B>à</B> porter avec lui le cadre  coulissant des roues     totalisatrices    et<B>à</B> faire  coulisser ce cadre le long du cadre oscillant  <B>171, 172.</B> Ce bras<B>180</B> présente, près de son  extrémité et sur son côté inférieur, quatre  saillies<B>181</B> en forme de dents semblables et       diri-,ées    vers le bas     (fig.   <B>6)</B> qui sont égale  ment espacées les unes des autres selon une  direction horizontale parallèle<B>à</B> l'axe de l'ar  bre<B>170.</B> Ces dents<B>181</B> sont disposées de telle  sorte qu'elles peuvent venir successivement en  prise avec la rainure<B>135</B> périphérique<B>'</B> de la  came 134 portée par l'arbre<B>130</B> lorsque cet  arbre tourne.

   La. came communiquera ainsi  au bras<B>180</B> un mouvement dans la direction  de l'axe<B>de</B> l'arbre<B>170</B> et ainsi par l'intermé  diaire de ce bras, le cadre<B>175</B> des roues     to-          talisatrices    sera obligé de coulisser le long du  cadre oscillant<B>171, 172.</B> La liaison entre le  bras<B>1,80</B> et le cadre<B>175</B> est en fait une liai  son articulée de telle sorte que le cadre peut  être élevé et abaissé en faisant osciller le ca  dre<B>171, 172,</B> sans intéresser l'engagement des  dents<B>181</B> avec la rainure<B>135.</B> Celle-ci s'é  tend autour du cylindre 134 sur plus d'un  tour, ses deux extrémités étant inclinées     la-          tAralement    en directions opposées, et s'ou  vrant aux -extrémités du cylindre.

   La forme    et la disposition de cette rainure de, came,  ainsi que des dents<B>181</B> qui viennent succes  sivement en prise avec elle sont telles que  lorsque l'arbre<B>130</B> sur lequel le cylindre 134  est monté effectue un tour complet, une des  dents<B>181</B> soit en prise avec une extrémité, de  la rainure<B>135</B> de came, un mouvement de  déplacement coulissant étant donné aux roues  <B>151</B>     totalisatrices    par rapport aux secteurs  <B>126</B> des tâteurs.

   Ce mouvement de déplace  ment est suffisant pour amener les roues     to-          talisa.trices    de plans intermédiaires entre les  plans des secteurs<B>126</B> dans les plans de ces  secteurs, de telle sorte que les roues     totalisa-          trices    peuvent être abaissées pour venir en  prise avec les secteurs tâteurs     (fig.   <B>6).</B> Le  cadre<B>175</B> des roues     totalisa;

  ftices    est alors  maintenu -dans cette position par la mine  <B>135</B> et la dent<B>181</B> qui est en prise avec elle,  jusqu'au moment désiré où, après que les roues       totalisatrices        ont    été soulevées de façon<B>à</B><I>se</I>  dégager des secteurs tâteurs, une partie in  clinée de la rainure<B>135</B> donne un nouveau  mouvement de déplacement au cadre des  roues     totalisatrices,    en déplaçant ainsi les  roues     totalisatrices    de nouveau dans des  plans intermédiaires entre les secteurs     tâ-          teurs.   <B>A</B> ce moment, la deuxième dent<B>181</B>  entre en prise avec la rainure<B>135,</B> l'arbre<B>130</B>  ayant alors terminé une rotation.

   Lorsque  cet arbre effectue sa     rotution    suivante, en sui  vant l'introduction d'un autre chiffre dans le  second facteur, la première dent<B>181</B> sort<B>de</B>  la rainure<B>135</B> de came, tandis que<B>la,</B>  deuxième dent transmet le mouvement de<B>dé-</B>  placement nécessaire de la came au cadre<B>17,5,</B>  de la même manière que précédemment. Ce  <B>cycle</B> d'opérations se répète selon la construc  tion et la capacité de la machine par rapport  au nombre des chiffres (lu second facteur avec  lesquels elle peut travailler.

   Comme on le  comprend, la forme de la rainure<B>135</B> de came  et sa position sur l'arbre<B>130</B> sont déterminées  (le façon<B>à</B> synchroniser les mouvements créés  par la came avec les mouvements créés par  la came élévatrice<B>133</B> et par la goupille<B>132,</B>  en assurant ainsi une coordination convena  ble entre les mouvements tâteurs,     l'élé-mtion         et l'abaissement (les roues     totalisatrices    par  rapport aux secteurs tâteurs et le     déplacç#     ment des roues     totalisatrices   <B>à</B> travers les  secteurs tâteurs.  



  On remarquera que lorsqu'un chiffre du  second facteur a été introduit dans la ma  chine en     abaissat    la touche<B>101</B> appropriée,  les opérations -effectuées directement par  l'abaissement de cette touche sont le place  ment par rotation des cames<B>80</B> choisies se  lon la valeur de cette touche et lorsque ce  placement est terminé, la libération de l'ar  bre<B>130</B> entraîné par son ressort.

   Cependant,  les     opératians    suivantes sont automatiques,  notamment le     tâtement    des cames, l'abaisse  ment et     l'élévation    des roues     totalisatrices     <B>151,</B> de telle sorte que ces roues peuvent  être mises en rotation sur une valeur déter  minée par les valeurs des produits partiels  constatées par le     tâtement,    et le déplacement  des roues     totalisatriGes    en vue de les rendre  prêtes<B>à</B> recevoir les produits partiels résul  tant de l'introduction du chiffre suivant du  second facteur.  



  Les roues     totalisatrices   <B>151.</B> sont associées  avec un mécanisme permettant le report de la.  retenue<B>à</B> la, fois lorsque les produits partiels  passent en premier lieu dans<B>le</B> mécanisme  totalisateur et lorsque des produits successifs  sont obtenus de l'introduction dans la ma  chine de chiffres successifs du second facteur  du produit. Si on le désire, des moyens peu  vent être prévus pour bloquer les roues     totali-          satriees    lorsqu'elles sont soulevées     et,d6gagées     des secteurs tâteurs, en évitant ainsi le ris  que d'une rotation accidentelle, de ces roues.  



  Des moyens sont prévus grâce auxquels  chaque produit est imprimé et     grace    aux  quels des produits successifs sont totalisés et       ce    total indiqué.  



  Ce mécanisme totalisateur     (fig.   <B>18 à</B> 21)  comprend une série de groupes de roues, cha  que groupe comportant des organes<B>à</B> trois  roues et le nombre des groupes correspondant  au nombre de désignations     ou,de    chiffres qui  peuvent se trouver dans la solution. Les or-    gants<B>à</B> trois roues sont divisés en roues indi  catrices     151,    roues introductrices<B>153</B> et roues  intermédiaires 154; toutes ces roues peuvent       tourner,directement    ou indirectement sur     l'ar-          bire    152.

   La roue indicatrice<B>151</B> est constituée  par un disque formé à l'extrémité d'une  douille<B>155 de</B> longueur appropriée. dont     l'ex-          irémité    la plus éloignée du disque a la forme  d'un excentrique<B>156.</B> La face du disque qui  est la plus éloignée de la douille<B>155,</B> porte  une série     clé    dents<B>157</B> constituée,-. par des  goupilles faisant saillie; ce disque est muni  de vingt de ces dents<B>1,57.</B> Une encoche<B>158</B>  ménagée dans la périphérie du disque est des  tinée<B>à</B> coopérer avec un     cliquet,    la position  de la roue étant la, position zéro lorsque le       cliquet    bute contre cette encoche.

   Lorsque la  roue tourne<B>à</B> partir de sa position zéro. le       cliquet    qui repose en premier lieu sur une  partie     clé    la périphérie     clé    la roue de faible  diamètre, comme représenté<B>à</B> la     fig.        l9#    est  soulevé par une rampe<B>159</B> sur une partie de  plus grand diamètre s'étendant sur un arc  qui peut avoir approximativement<B>180 '</B> jus  qu'à l'encoche<B>158.</B> Ainsi, si la roue<B>151</B> a  tourné de neuf unités de distance pendant la  -transmission au mécanisme de réponses des  chiffres d'un produit,

   le     eliquet    se trouve sur  la partie élevée de la périphérie de la roue  près de l'encoche<B>158.</B> Lorsque cette roue  revient en arrière<B>à</B> sa position zéro, le     eli-          quet    repose sur la partie élevée.     jusqu'i't        la          campe   <B>159</B> où le diamètre de la roue     #décroît.     puis bute contre la face radiale     clé        Vencoche     <B>158.</B> Le but de cette construction sera     expli-          qué    ci-après.  



  La roue d'introduction<B>153</B> est en forme  de disque monté sur l'extrémité d'une courte  douille qui est portée et qui tourne librement  sur la douille<B>155</B> de la roue<B>151</B> indicatrice,  la douille de la roue d'introduction servant<B>do</B>  pièce d'espacement entre l'une des faces     d-          cette    roue et la face plane adjacente de<B>la</B>  roue<B>151.</B> La roue d'introduction est munie  -sur sa face opposée<B>à</B> la face plane de la roue  <B>151,</B> de neuf dents<B>160</B> saillant latéralement.

    constituées par des goupilles; dix-huit autres,  dents<B>161</B>     écalement    constituées par des     con-          t,   <B>1</B>      pilles se trouvent sur l'autre face de la roue  introductrice<B>153.</B>  



  La roue 154 intermédiaire présente sur sa  périphérie clés dents en     àrme    de V, comme  représenté aux     fig.    20 et 21, le nombre de ces  dents étant de dix-sept. Cette roue est     par-          tée    et tourne librement sur la partie<B>156</B>  excentrique de la douille de la roue<B>151.</B> Lors  que les parties sont montées sur l'arbre<B><U>15",</U></B>  comme représenté<B>à</B> la     fig.   <B>18,</B> la roue     15!-          intermédiaire    se trouve entre la face de la  roue<B>151</B> d'indication, qui est munie des dents  <B>157</B> et la face de la roue<B>153</B> d'introduction  qui porte les dents<B>161,

  </B> ces trois roues for  mant un groupe fonctionnant par rapport à  une et même désignation. Les dents<B>157</B>     de     la roue<B>151</B> -et les dents<B>161</B> de la roue<B>153</B>  peuvent     toutes    venir en prise avec les dents  de la roue 154 intermédiaire en pénétrant  entre ces dernières<B>..</B> mais ce contact des dents  ne peut se produire que sur un petit arc seu  lement, comme on le voit<B>à,</B> la     fig.    20, par  suite du montage excentrique de la roue 154  intermédiaire.

   La disposition est telle que si  la roue<B>1.53</B> d'introduction a tourné d'une va  leur de dix unités, elle agira<B>à</B> l'aide de la       ro,ue    154 intermédiaire pour faire tourner       d#une    unité la roue<B>151</B> d'indication du  groupé, de la désignation suivante la     pl-Lis     élevée.  



       Les        neuf        dents        1.60        de        l'une        des        faces        d        e     chaque roue<B>153</B>     d'introductian    sont les dents  qui, lorsque le mécanisme de réponse est  abaissé de la manière décrite, viennent en  prise avec le secteur denté<B>126</B> d'un organe  tâteur. Lorsque le mécanisme de réponse est  soulevé de sa position neutre, les mêmes dents  <B>160</B> sont mises en prise avec une crémaillère  200 coulissante. munie de dents 2,01.

   Il est  possible, grâce<B>à</B> la liaison entre les groupes  de roues, de faire tourner simultanément, sait  dans une direction, sait dans l'autre, au moins  deux roues<B>153</B> d'introduction, lorsqu'un pro  duit est introduit dans ces roues par les sec  teurs tâteurs<B>126,</B> au bien lorsque ces roues  sont ensuite ramenées<B>à</B> leurs positions zéro  par coulissement des crémaillères 200.     La       liaison entre les roues, dans des groupes adja  cents, a lieu par l'intermédiaire de la douille  <B>155</B> de chaque roue<B>151</B> indicatrice et     clé        l'ex-          centr    que<B>156</B> monté sur cette douille.  



  Tous les groupes de roues sont montés  côte<B>à</B> côte et peuvent tourner séparément sur  l'arbre<B>1591</B> Une roue     15la    se trouve<B>à</B>     lex-          tr6mité    de la désignation la plus basse     (fig.     <B>18),</B> cette roue ne présente aucune dent sur  sa face externe, mais seulement une goupille  qui vient en prise avec un trou dans la pla  que qui sert de     suppart    pour une     extrémitel     de l'arbre<B>159.,</B> la roue étant ainsi empêchée  de tourner. Une roue<B>151b</B> d'indication tour  nant librement est montée<B>à</B> l'extrémité       clé    la série des groupes de roues.

   Cette roue  <B>151b</B> présente des dents<B>157</B> sur sa face in  terne, mais le moyeu de cette roue ne porte  pas de roue d'introduction et ne présente au  cune partie clé forme excentrique.  



  Un arbre<B>162</B> s'étend parallèlement<B>à</B> l'ar  bre<B>152</B> près de la périphérie des roues     par-          tées    par ce dernier arbre; des     cliquets   <B>163</B>  sont montés sur l'arbre<B>162;</B> chacun de ces       cliquets    est destiné<B>à</B> venir en prise avec l'en  coche<B>158</B> de la périphérie d'une roue<B>1,51</B>  d'indication.

   Du fait de la nature du méca  nisme de réponse et de la manière selon la  quelle les roues 151 d'indication des groupes  de désignations supérieures peuvent recevoir  des mouvements provenant des retenues, ces  rotations peuvent avoir     lieu,suivant    -de petits  ares et s'il arrivait qu'une de ces roues d'in  dication se trouve près de sa position zéro,  cette roue pourrait avoir tendance<B>à</B> être sai  sie par son     eliquet   <B>163,</B> avant que la roue ait  tourné, comme cela pourrait être, d'environ  <B>360 0</B> en arrière, jusqu'à sa position zéro  réelle. Pour éviter ceci, les crémaillères 200  sont obligées de coulisser successivement et  non pas simultanément, lorsqu'elles ramènent  les roues du mécanisme de réponse<B>à</B> leurs  positions zéro.

   En autre, les     cliquets   <B>163</B> des  divers groupes de roues de réponses sont re  liés de telle sorte entre eux que, lorsqu'un       cliquet        fonciionne    par rapport au groupe de  roue-, d'une désignation, il est maintenu en      arrière jusqu'à, ce que le cliquet     qui    fonc  tionne par rapport au groupe de la désigna  tion immédiatement inférieure soit sur le  point de venir en prise avec     Pencoclie   <B>158</B> clé  la roue<B>151</B> indicatrice de ce groupe, Cette  liaison des     cliquets    entre eux est obtenue     com-          illodément    en constituant chaque     cliquel;

     <B>163</B>  comme un bras faisant saillie d'une extrémité  d'une courte douille 164 sur l'autre extrémité  de laquelle un deuxième bras<B>165</B> est prévu  avec un prolongement latéral<B>16,6</B> qui re  couvre, le     boras   <B>163</B> constituant cliquet;     de,     la désignation inférieure suivante. Comme<B>dé-</B>  crit ci-dessus, la périphérie de chaque roue  <B>151</B> d'indication de la réponse est constituée  de telle sorte que le     cliquet   <B>163</B> ne peut se  déplacer vers l'intérieur, jusqu'à ce que la  roue soit revenue en arrière sur un arc     es#sen-          tiel    mesuré<B>à</B> partir de son encoche<B>158</B>  lorsque cette roue est ramenée<B>à</B> sa position  initiale.

   Bien que maintenu ainsi extérieure  ment<B>à</B> travers la partie<B>1,66,</B> ce cliquet main  tient dans la position ,ouverte" le cliquet qui  fonctionne avec la roue<B>151</B> d'indication du  groupe de désignation supérieure suivante.  



  La construction est telle     quil    est possible  de mettre en place de façon rotative et simul  tanément au moins deux des roues<B>151,</B> lors  que les dents<B>160</B> des roues<B>153</B> sont saisies       par    les secteurs<B>126,</B> tandis qu'en même temps  la retenue nécessaire peut être transportée  d'un groupe de roues     totalisatrices    au suivant.  Semblablement, il est possible avec ce mé  canisme, lorsqu'il est en prise avec les     cré-          maillères    200, de ramener toutes ces roues  vers la position zéro et finalement<B>à</B> cette  position, lorsque les crémaillères coulissent  dans la direction nécessaire pour effectuer  cette remise<B>à</B> zéro.

   La mise en place relative  des différentes roues du mécanisme totalisa  teur est alors transférée<B>à</B> ces crémaillères  coulissantes, dont les positions horizontales  respectives dans lesquelles elles ont été     pla-          cées   <B>à</B> partir de leurs différents points zéro  correspondront aux positions relatives numé  riques des roues     totalisatrices    avec lesquelles  elles étaient en prise lorsque les crémaillères    ont été déplacées     clé    ces positions zéro.

   De la  même manière, si un ou plusieurs autres mé  canismes totalisateurs sont mis en prise avec  ces crémaillères et que ces dernières sont     obli-          gDées    de revenir<B>à</B> leurs positions zéro, il s'en  suit que ces autres mécanismes totalisateurs  auront leurs roues amenées par rotation aux  valeurs numériques représentées par les po  sitions<B>à</B> partir desquelles les crémaillères in  dividuelles se sont déplacées pour revenir au  zéro.  



  Le mécanisme totalisateur porté     par   <B>le</B>  cadre     coulissant-175    est construit de la même  manière que représenté     aux        ficy.   <B>18</B> et<B>19.</B> et  le montage représenté<B>à</B> ces figures est celui  employé pour quelques-uns des autres     méca-          ilismes    totalisateurs qui seront décrits     ci-          après.     



  L'arbre<B>162</B> qui porte les     elIquets   <B>163</B>  est monté dans le cadre coulissant<B>175.</B> Un  dispositif de verrouillage représenté aux       fig.   <B>1, 9,</B> 12 et<B>13</B> est prévu pour les roues       totalisatrices,    de façon<B>à</B> empêcher une rota  tion accidentelle de ces roues. lorsque le ca  dre<B>175</B> a été soulevé dans une position telle  que les roues     totalisatrices    sont dans une po  sition intermédiaire dans laquelle elles sont  écartées et ne peuvent venir en prise soit avec  les secteurs tâteurs<B>126,</B> soit avec les dents  des crémaillères coulissantes 200. Ce méca  nisme de verrouillage est commodément dis  posé et fonctionne de la manière suivante.

    Une partie fixe du cadre<B>182</B> porte une barre  transversale<B>183</B>     (fig.   <B>9)</B> qui passe<B>à</B> travers  les bras d'un organe 184 en forme de<B>U de</B>  grande dimension, lequel est ainsi libre de  tourner sur la barre<B>183.</B> Les extrémités des  bras -de l'organe 184 sont reliées de façon<B>à</B>  pouvoir pivoter<B>à,</B> une plaque<B>185</B> dont les  extrémités sont portées de telle sorte qu'elles  peuvent coulisser dans des rainures<B>186</B>     mé-          nac,ép,s    dans les extrémités des flasques<B>175</B>  du cadre coulissant     fig.    12 et<B>13).</B> La plaque  <B>185</B> présente une série de dents<B>187</B> saillant  de son bord interne,

   ces dents étant destinées  <B>à</B> venir en prise avec les dents<B>160</B> des roues  <B>153.</B> Lorsque le cadre<B>175</B> est abaissé, comme  représenté en traits pleins<B>à</B> la fi-. 12, de      façon que les dents<B>160</B> puissent venir en  prise avec les dents des secteurs tâteurs, la  plaque<B>185</B> de verrouillage peut être retirée  par     oseillation    de l'organe 184 en forme de<B>U;</B>  les dents     totalisatrices    sont alors libres<B>de</B>  tourner lorsque les tâteurs et leurs secteurs  <B>126</B> sont basculés.

   Au contraire, lorsque le  cadre<B>175</B> est soulevé dans sa position mé  diane ou neutre, position représentée en traits  mixtes<B>à</B> la     fig.   <B>12,</B> la plaque de verrouillage  <B>185</B> est obligée de coulisser vers l'intérieur,  de telle sorte que ces dents viennent en prise  avec les dents des roues     totalisatrices.    La  plaque de verrouillage est retirée de la même  manière, et les roues     totalisatrices    sont libé  rées quand<B>le</B> cadre<B>175</B> est soulevé<B>de</B> sa  position neutre, de façon<B>à</B> amener les roues       totalisatrices    en prise avec les crémaillères  coulissantes 200.  



  Comme indiqué,     larsqUe    les roues<B>1.51</B>  sont soulevées et sont en prise     àvec,    ces bar  res,- ces dernières ramènent en coulissant tou  tes les roues     totalisatrices    au zéro. Lorsqu'elles  se déplacent ainsi, les crémaillères servent  <B>à</B> soulever des caractères au moyen desquels  il est possible d'imprimer les valeurs numéri  ques correspondant<B>à</B> la position dans laquelle  les crémaillères peuvent coulisser.

   Celles-ci  servent également<B>a</B> transporter les réponses  successives<B>à</B> partir des roues<B>151</B> dans d'au  tre mécanismes     Îâ    roues calculatrices, dans les  quels ces réponses peuvent être additionnées  entre elles     o-u    traitées autrement, comme on  le désire.  



  La     fig.    14 représente une partie du mé  canisme comportant un jeu de roues     totalisa-          trices    qui fonctionnent avec les crémaillères  coulissantes 200, en combinaison avec le dis  positif donnant la réponse soit sous forme  imprimée, soit autrement.

   Un jeu de roues       15le    de réponses est monté sur un cadre<B>16 î</B>  comportant des plaques latérales triangulaires  qui supportent l'arbre 152a des roues     totalisa-          Ïrices,    et qui peuvent osciller comme un tout  autour d'un arbre<B>168;

  </B> un cadre semblable  est également représenté<B>à</B> la     fig.   <B>19.</B> Une  bielle, au moyen de laquelle le cadre<B>167</B> peut    être basculé, est reliée au cadre en<B>169.</B> Le  levier<B>171</B> oseille comme décrit autour de     Par-          bre   <B>170</B> pour élever ou abaisser     la   <B>jeu</B>  principal des roues<B>151</B>     tGialisatrices    et pré  sente un bras 174 dirigé vers le bas;

   celui-ci  est relié par -une bielle<B>188 à</B> un bras<B>189</B>       d'un    levier<B>à,</B> deux bras     pivotés    en<B>190.</B> Le  deuxième bras<B>191</B> de ce levier présente un  doigt qui fait saillie vers une came<B>192</B>     mon-          t6e    sur un arbre 210. Un enfoncement,<B>193</B>  radial     so't-rouve    en un point de la     péiiphérie     de cette camp.

   Le doigt du bras<B>191</B> peut  pénétrer dans cet enfoncement<B>193</B> lorsque le  levier<B>171</B> des roues     totalisatrices    est basculé  vers le bas pour mettre les roues<B>151</B> de     r(#-          ponses    en prise avec les secteurs tâteurs<B>126.</B>  Une partie de la came<B>192</B> est formée de fa  <B>çon à</B> dégager ou<B>à</B> porter l'extrémité du     le-          Vier   <B>191</B> muni     dun    doigt, lorsque les roues  n  <B>1,51</B>     totalisatrices    ont été élevées dans leur  position médiane ou neutre, et l'autre partie  de la came est constituée de façon<B>à</B> agir sur  ce doigt,<B>de</B> manière<B>à,

  </B> faire osciller le levier  <B>171</B> des roues     totalisatrices    vers le haut, en  amenant ainsi ces roues en prise avec, les     cré-          niaillères    200.  



       Une    bielle 194 s'étend<B>à</B> Partir du cadre  triangulaire<B>167</B> qui porte le jeu     15le    de  roues jusqu'à un levier<B>195</B> monté sur     Parbre     <B>190.</B> Un deuxième bras<B>196</B> du levier<B>195</B>  présente un doigt qui se trouve derrière le  bras<B>191</B>     (fig.    14) et qui es[ destiné<B>à</B> reposer  sur une seconde came<B>197</B> portée par l'arbre  210.

   Cette came est constituée de telle sorte  que le mécanisme     15le   <B>à</B> roues     totalisatrices,     qui peut fonctionner comme totalisateur, sera  soulevé pour venir en prise avec les crémail  lères 200, lorsque ces dernières sont prêtes<B>à</B>  coulisser en arrière vers leurs positions zéro,  après avoir déplacé en direction opposée les  roues<B>151</B>     totalisatrices    principales, en vue de  revenir<B>à</B> leurs positions zéro.

   Lorsque les cré  maillères 200 reviennent alors en coulissant  <U>à</U> leurs positions zéro, les roues     totalisatrices     <B>151C</B> seront mises en place par rotation, leur  position étant en fait celle transmise par les  crémaillères<B>à</B>     pal-tir    des roues<B>151</B>     totalisa-          trices    principales, lorsque ces dernières      avaient- été remises -à zéro. -Un dispositif de  verrouillage est prévu pour les roues<B>151c</B>       totalisatrices,    lorsque ces roues sont abaissées  et dégagées des crémaillères.  



  La remise en place du mécanisme est ef  fectuée lorsqu'un organe tel qu'une roue et  un arbre est tourné<B>à</B> la main ou par une  source d'énergie quelconque et<B>à</B> la fin des  opérations d'introduction des chiffres, la ro  tation de cette roue     ou    de cet arbre effec  tuant les mouvements des organes qui accom  plissent certaines fonctions avant que la re  mise en place soit terminée, tandis qu'en  même temps, le remontage du ressort qui agit  sur l'arbre<B>130</B> est effectué. Un arbre hori  zontal<B>220</B> actionné<B>à</B> la main     (fig.   <B>23)</B> porte  une manivelle<B>à</B> son extrémité placée du côté  droit de la machine. Cet arbre met en rota  tion un autre arbre 221 transversal,<B>à</B> l'aide  d'engrenages.

   Une roue d'angle     22la    se  trouve<B>à</B> l'extrémité de l'arbre 221 du côté  gauche de<B>la</B> machine, cette roue d'angle en  grenant avec une autre roue d'angle<B>221b</B>  montée sur un arbre<B>222</B> qui est porté hori  zontalement dans des paliers<B>le</B> long     dLi   <B>côté</B>       ,(Yauche    de la machine     (fig.    9.4.) Plusieurs  <B>1</B>     kD     roues d'angle     22.3,    224,<B>225, 226</B> sont con  venablement espacées les unes des autres sur  cet arbre 222, et une came<B>227</B> et un pignon  <B>228</B> se trouvent près de son extrémité arrière.  La 'roue d'angle 224 engrène avec une roue  d'angle 211 portée par l'arbre<B>à</B> came 210  transversal.

   Le pignon d'angle<B>226</B> en  grène avec un pignon d'angle<B>230</B> monté  sur un arbre qui porte une roue<B>231</B> dentée  engrenant avec une autre roue dentée     232.     montée sur un arbre<B>233.</B> Le barillet qui  contient le ressort principal est monté sur  cet arbre     'AM.    Ce ressort est disposé de telle  sorte que pendant qu'il peut être     remont6    par  la rotation de la roue<B>2,32,</B> lorsqu'on tourne  la manivelle, l'autre extrémité du ressort tend  <B>à</B> faire tourner une roue d'engrenage 234 qui  engrène avec une roue dentée<B>135</B> montée<B>à</B>  l'extrémité de l'arbre<B>130.</B> Le ressort est dis  posé de telle sorte<B>à</B> l'intérieur du barillet  coopérant avec le mécanisme<B>à,

  </B> rochet de     cous-          truction    appropriée, que le remontage ne peut    avoir lieu que sur la distance sur laquelle le  ressort s'est déroulé, par l'intermédiaire de  l'arbre     222    qui est constamment mis en rota  tion, sur un arc déterminé<B>à</B> l'avance, lorsque  l'arbre 220 de remise en place, actionné<B>à</B> la  main, est mis en rotation.  



  Comme on le voit, bien des organes du  mécanisme retournent automatiquement<B>à</B>  leurs positions     initial-es,    mais d'autres organes  nécessitent d'être ramenés effectivement<B>à</B>  leurs positions zéro. Ces organes comprennent  en particulier le chariot<B>60</B> sélecteur et le  cadre<B>175</B> coulissant portant les roues<B>151</B>       totalisatrices    principales. Ces organes sont  ramenés en place lorsque l'arbre 222 est mis  en rotation.  



  Le chariot<B>60</B> sélecteur est ramené en ar  rière dans sa position initiale     pax    une bielle  45a     (fig.   <B>25)</B> fixée<B>à</B> une extrémité, au levier  45 oscillant, dont l'extrémité libre est reliée  au chariot<B>60,</B> l'autre extrémité de la bielle  45a étant reliée a la goupille<B>236</B> d'une mani  velle pouvant tourner sur un axe<B>237,</B> et por  tée par une roue dentée<B>238</B> qui engrène avec  la roue denté<B>228 à</B> l'extrémité arrière de  l'arbre 222     (fig.    24).  



  Lorsque le chariot<B>60</B> est obligé de  revenir en     coulis,%nt    dans sa position     ini-          'da,le,    les clavettes<B>70</B>     #et   <B>71</B> qui ont     été     choisies et abaissées par suite de     Factionne-          ment    d'une touche, sont de nouveau poussées  dans leurs positions initiales. Ceci est effec  tué par les moyens suivants. Sur le côté, du  mécanisme sélecteur actionné par des touches  qui se trouvent vers les cames, une console<B>57</B>  est portée par le cadre sélecteur 40     (fig.   <B>1,</B>  <B>3</B> et 4).

   Les deux barres<B>58</B> s'étendent hori  zontalement sur le côté.     iiite'riie    de cette     cou-          sole;    elles sont parallèles et disposées et espa  cées l'une au-dessus de l'autre, de telle sorte  que le bord supérieur de chaque barre peut  passer au-dessous de la saillie     7(ja    on     7la    de  chaque clavette<B>70, 71,</B> lorsque celles-ci sont  dans leurs positions initiales supérieures.

    L'extrémité libre<B>59</B> ou gauche de chacune  de ces barres     (fig.   <B>3)</B> est biseautée<B>à,</B> partir  <B>de</B> son bord supérieur, et l'extrémité extrême      de la barre se trouve en une place où elle est  distante d'un jeu de clavettes<B>70, 71,</B> lorsque  ces dernières sont placées en correspondance  avec les crochets<B>91,</B> 91a. Lorsque pendant la  remise en place du mécanisme, le chariot<B>60</B>  est obligé de revenir en coulissant vers sa  position initiale, les extrémités biseautées des  barres fixes<B>58</B> viendront en contact avec cel  les des clavettes<B>70, 71</B> qui ont été choisies et  abaissées, de telle sorte que ces clavettes se  ront de nouveau poussées vers le haut.

   La  distance sur laquelle le chariot est obligé de  coulisser lors de la remise en place est telle  qu'il est déplacé au delà de la position dans  laquelle il est maintenu<B>à</B> l'origine par     Pé-          c'happement,    de telle sorte que les barres  fixes<B>58</B> de remise en place peuvent agir sur  toutes les clavettes<B>70, 71</B> de tous les jeux de  clavettes et pousser ces derniers dans leurs  positions initiales. Le chariot est ensuite laissé  libre de se déplacer sur une petite distance  dans la direction de son déplacement pas<B>à</B>  pas, ceci amenant le premier jeu de clavettes  <B>701 71</B> coulissant au-dessous des extrémités  des tiges<B>31</B> actionnées par des touches.  



  La remise en place des cames<B>80</B> choisies  est effectuée en leur donnant<B>à</B> toutes un mou  vement de rotation en sens inverse des aiguil  les d'une montre, vues comme<B>à</B> la     fig'   <B>1 '</B> ce  mouvement étant effectué en faisant osciller  la barre<B>92</B> d'un arc plus grand que l'arc  maximum dont elle oscillerait lors de la re  mise en place des cames par -suite de l'abais  sement d'une touche<B>101.</B> Cette oscillation  des cames sera suffisante pour qu'elles soient  saisies une fois de plus par leurs crochets -res  pectifs<B>89,</B>     89a,    qui les maintiendront alors  dans leurs positions initiales     ,

  mo#ries".    Cette  oscillation de remise en     #pl & ce    de la barre<B>92</B>  est effectuée par un -mouvement provenant- de  la rotation -de retour de l'arbre     222.    La roue  d'anale 225 de cet arbre     (fig.    24) engrène  avec une roue d'angle montée sur un arbre  225a vertical, dont l'extrémité inférieure  donne un mouvement de rotation<B>à</B> une roue       92a        (fig.   <B>23),</B> par l'intermédiaire d'un engre  nage d'angle     #et    d'un arbre.

   Un maneton est  monté sur cette roue 92a et relié par une    bielle<B>921)-à</B> l'extrémité de la barre<B>929.</B> Ainsi,  a chaque tour<B>de</B> l'arbre M, la roue 92a ef  fectue     un    tour complet, et la barre<B>92</B> est bas  culée selon un arc, entraînant avec elle toutes  les cames qui ont     été    choisies et mises en vi  gueur, ces cames étant ainsi ramenées<B>à</B> leurs  positions initiales ,mortes" où elles sont  maintenues par des crochets.  



  Lors de la remise en place des parties, il  est nécessaire<B>de</B> ramener le cadre totalisateur  <B>175</B> coulissant<B>à.</B> sa, position sur le  cadre oscillant<B>171.</B> Ceci est effectué de la  manière suivante. La came<B>227</B> de l'arbre 222       (fig.   <B>22)</B> agit sur une goupille     239   <B>à</B> l'extré  mité d'un bras d'un levier 240 qui est pivoté  en 241 sur un bras s'étendant<B>à</B> partir du ca  dre fixe<B>182</B> (fi-.<B>9</B> et<B>15).</B> L'autre bras 242  de ce levier appuie contre la face inférieure  d'une     -oupille    243 qui fait saillie de la par  tie verticale d'un cadre 241. en forme de L.

    lequel peut coulisser sur un guide vertical du  châssis<B>182</B> qui supporte le mécanisme totali  sateur.     Une    rainure 246 est ménagée, dans le  bras horizontal 245 de ce châssis coulissant.  L'extrémité 180a<B>du</B> levier denté se trouve  dans cette rainure, et ce levier vient en prise  avec la rainure<B>135</B> ménagée dans le cylindre  <B>à</B> cames 134 par<B>la</B> rotation duquel le cadre  <B>175</B> totalisateur est déplacé.

   Lorsque le ca  dre 244 est soulevé, le cadre totalisateur     ést     libre de coulisser le long du cadre oscillant  <B>171</B> et ce coulissement est obtenu par l'action  d'une came 247 montée sur l'arbre 222     (fig.     '22) qui agit sur un levier 248 relié par une  bielle 249<B>à,</B> une, goupille<B>250</B> montée sur     le     cadre<B>1.75</B>     (fig.   <B>9).</B>  



  Une touche séparée n'étant pas prévue  pour effectuer l'oscillation du chariot<B>60</B> qui  met en action les cames<B>80,</B> ce mouvement  d'oscillation est dérivé du mouvement prove  nant de l'abaissement de n'importe laquelle  des touches<B>101. A</B> cet effet, selon la,     fign-   <B>1</B>  ainsi que l'élévation latérale de la     fig.   <B>23,

  </B> on  a prévu une bielle<B>116</B>     pivotée    en<B>117</B> et re  liée<B>à</B> son extrémité libre par une bielle<B>118</B>  <B>à</B> la plaque<B>57</B> montée sur le cadre oscillant  <B>-10</B> qui supporte le chariot sélecteur<B>60.</B> La      bielle<B>116</B>     os-ci-Ilante    touche une cheville<B>119</B>  portée     pax    l'un des     brasdun        des    leviers cou  dés 112 qui sont reliés par la plaque<B>111,</B>  cette plaque étant     abaîsséeet    les leviers     oou-          clés   <B>119</B> tournés lorsqu'une touche<B>101</B> est       aba.i,#zsée.    La cheville<B>119,

  </B> communique alors  un mouvement oscillant<B>à</B> la bielle<B>116</B> et fait  osciller le     caâre    40 du chariot     par        Vinterm &           diaire    de la bielle<B>118.</B>  



  La machine représentée est munie d'un  mécanisme qui permet de régler la position  transversale des roues     totalisatrices   <B>151</B> sur le  cadre<B>175</B> par rapport aux chiffres selon les  quels ces roues     totalisatrices    sont mises en  position par rotation, et qui doivent être trai  tés de différentes manières, par exemple lors  que ces chiffres doivent être additionnés dans  une noie ou dans le total des opérations d'un  jour, ou si un escompte doit être déduit.

   Le  transport des chiffres représentés par le     ré-          ,01lage    rotatif des roues     totalisatrices   <B>151</B> est  effectué d'une manière<B>déjà</B> indiquée au  moyen des crémaillères coulissantes 200, coo  pérant avec des jeux appropriés<B>de</B> roues     to-          talisatrices,    semblables au jeu     151c;    ces jeux  de roues     totalisatrices    ou des totalisateurs  peuvent être soulevés<B>de</B> façon<B>à</B> venir en  prise avec les crémaillères 200 ou abaissés de  façon<B>à</B> être dégagés de ces crémaillères, de  la manière indiquée<B>à</B> la     fig.    14.

   Ces     fotali-          saieurs    sont représentés<B>à</B> la     fig.   <B>27.</B>  



  Le mécanisme<B>de</B> commande de la posi  tion transversale     4es    roues     totalisatrices   <B>151</B>  est indiqué plus particulièrement aux     fig.   <B>15,</B>  <B>16</B> et<B>17,</B> ainsi qu'aux     fig.        22    et 23.  



       gelon    le plan de la machine représenté<B>à</B>  la     fig'    22, l'extrémité supérieure d'un arbre  vertical<B>270</B> porte une pièce transversale<B>271</B>  au moyen de laquelle l'arbre peut être mis en  rotation<B>à</B> la main. Cet arbre<B>270</B> porte égale  ment un bras indicateur<B>272</B> qui se déplace,  lorsque l'arbre tourne, sur un cadran<B>273</B> con  venablement gradué.

   Un bras 274 est fixé  sur l'arbre<B>270</B>     (fig.   <B>23)</B> et plus bas une roue  d'angle<B>275</B> et un pignon d'angle<B>276.</B> La  roue d'angle<B>275</B> engrène avec une roue     d'an-          0        Cr        e     <B>277</B> fixée<B>à</B> l'extrémité d'un -arbre hori-         zontal   <B>278.</B> Le pignon d'angle     27(;

      engrène       #M     avec une roue d'angle<B>279</B> fixée<B>à</B> l'extrémité  d'un autre arbre horizontal<B>280.</B> Un mouve  ment de réglage transversal     (l'un    arbre<B>à</B> cames  est effectué par un pignon sur cet arbre  <B>280</B> et sur une crémaillère, Cet arbre<B>à</B> cames  commande la succession des mouvements de,  plusieurs mécanismes totalisateurs par rap  port<B>à</B> leur engagement avec les barres 200  <B>de</B> crémaillère, ces divers mécanismes totali  sateurs étant représentés<B>à</B> la     fig.    2<B>î.</B>  



  L'arbre<B>278</B>     (fig.   <B>15, 16</B> et<B>17)</B> porte près  de son extrémité postérieure un disque<B>281</B>  sur la face duquel se trouvent une goupille  <B>282</B> et une came<B>283.</B>     Une    barre horizontale  284 portée par les parties fixes<B>1.82</B> de façon  <B>à</B> coulisser transversalement présente un bras       2.-85    dirigé vers le bas dans lequel est     ménacrée     une rainure<B>286</B> destinée<B>à</B> être sollicitée par  la goupille<B>9-82</B> du disque<B>281,</B> lorsque l'arbre  <B>278</B> est mis en rotation. De cette manière, la  barre 284 peut être obligée de, coulisser sur  une distance définie vers la gauche. Un le  vier<B>288</B> est pivoté en<B>-287</B> sur la barre 284.

         Ilue    série d'encoches<B><U>989</U></B> sont ménagées dans  la face inférieure de ce levier<B>288,</B> ces en  coches sont destinées<B>à</B> saisir l'extrémité     1808     du bras<B>180</B> qui, comme décrit, est pivoté sur  l'arbre transversal<B>170</B> et permet,     d'uDe    part.  qu'un coulissement transversal soit donné ait  cadre totalisateur<B>175,</B> lorsque ce levier<B>180</B>  est élevé, les dents de son côté inférieur étant  hors de prise d'avec la rainure de came<B>135.</B>  Le levier entaillé<B>288</B> est muni d'une goupille  <B>290</B> saillant latéralement.

   Un autre levier<B>à</B>  deux bras est pivoté en<B>291 à</B> la barre coulis  sante 284; l'un de ses bras<B>292</B> est destiné<B>à</B>  venir en prise avec la goupille<B>290</B> du levier  <B>288,</B> tandis que l'autre bras<B>293</B> qui est di  rigé vers le bas présente une rainure 294 des  tinée<B>à</B> être sollicitée par la (roupille<B>9.82</B>     du     disque<B>281.</B> Un ressort<B>295</B> agit sur le levier  <B>292, 293</B> de la manière indiquée aux     fig.   <B>16</B>  et<B>17,</B> de telle sorte que ce levier tend nor  malement<B>à</B> soulever le levier<B>288</B> dans la po  sition représentée<B>à</B> la fi-.<B>16,

  </B> lorsque les en  coches<B>289</B> qu'il comporte sont éloignées de  l'extrémité du levier     18ffli.    Lorsque l'arbre      <B>278</B> a<B>été</B> mis en rotation de façon<B>à</B> amener  la goupille<B>282</B> en prise     aver,    la rainure     mé-          nauée    dans le bras<B>293</B> et avec la rainure du  bras<B>285</B> de la barre coulissante 284, le levier  entaillé<B>288</B> est libre de tomber dans la. posi  tion représentée<B>à</B> la     fig.   <B>17,</B> de façon<B>à</B> venir  en prise<B>-</B> avec l'extrémité du levier 180a;

    comme l'arbre<B>278</B> tourne, la barre 284 cou  lissera en entraînant avec elle les roues     totali-          satrices   <B>151</B> dans une, position transversale  où elles seront maintenues selon le réglage       ro,tatif    donné par l'arbre vertical<B>270.

   A op</B>  moment, la. came<B>283</B> de l'arbre<B>278</B> a actionné  l'extrémité du bras<B>296</B> d'un levier pivoté en  <B>297</B> sur un organe de cadre transversal fixe,  dont l'autre bras<B>298</B> vient en prise avec une  goupille<B>9-51</B> portée par le cadre 244 coulis  sant verticalement     (fig.   <B>là).</B> Ce dernier, qui  est soulevé ainsi que l'extrémité du levier  180a, dégage les dents de ce levier de la rai  nure<B>135</B> de la même manière qu'est effectué  le dégagement de ces dents lors de la remise  en place de la façon décrite ci-dessus.  



  La mise en place des caractères selon les  chiffres du produit obtenu par le fonctionne  ment de la machine, au moment où chaque  produit est indiqué     par    rotation des roues<B>151</B>       totalisatrices,    est effectuée lorsque ces roues       totalisatrices    retournent<B>à</B> leurs positions zéro  de la manière indiquée, en amenant ces roues  en prise avec les crémaillères 200 et en fai  sant ensuite coulisser ces crémaillères jusqu'à  ce que les roues     totalisatrices    atteignent leurs  positions zéro.

   Chaque crémaillère aura, alors  été     oblicée    de se déplacer sur une distance  horizontale correspondant<B>à</B> la distance angu  laire sur laquelle la roue (le réponse qui est  en prise avec     cet-te    crémaillère doit tourner  pour ramener cette roue dans sa position  zéro. Ainsi, la distance horizontale sur la  quelle une crémaillère peut coulisser sera une  mesure de la valeur d'un chiffre d'une     dé-          signation    du produit.  



       Zn     Les crémaillères 200 sont disposées les  unes<B>à</B> côté des autres, horizontalement, et  se déplacent parallèlement les unes vers les  autres dans une direction d'avant en arrière    <B>de</B> la machine. Elles sont portées par un ca  dre transversal<B>9.02</B>     (fig,.    34). La disposition  <B>du</B> mécanisme d'impression est représentée  tant soit peu schématiquement<B>à</B> la,     fig.   <B>29</B> et  plus en détail<B>à</B> la     fig.    30, bien que des par  ties     isoient    également visibles au plan de<B>la</B>       fig.    2\2 et dans l'élévation en coupe de la  machine<B>à,</B> la     fig.    2<B>7.</B>  



  Dans des positions convenables par     rap-          part    aux crémaillères se trouvent un nombre  correspondant de supports<B>203</B> de     caraetères.     Ces supports peuvent coulisser dans des     -ni-          des    horizontaux supérieur et inférieur 204,  <B>205,</B> chaque support de caractère étant fixé  par une tige<B>206 à</B> une crémaillère.

   Ainsi,  lorsque chaque crémaillère coulisse jusqu'à la  limite déterminée par la roue<B>151</B> de réponse  avec laquelle elle est en prise, un des     carac-          tères   <B>207</B> est placé au-dessous     #d'une    ouver  ture<B>2,08</B> du guide supérieur 204, ce carac  tère se trouvant en même temps au-dessus  d'une ouverture     1.)09    de la plaque<B>205</B> de     -ni-          dage    inférieure.

   L'ouverture<B>208</B> se trouve       ï        au        -dessous        -d'une        plaque-enclume        300        qui        s#é-          tend    transversalement<B>à</B>     tra;

  vers    la machine et  qui est portée par l'enveloppe externe<B>301.</B>  Une ou plusieurs bandes de papier passent  avec un ou plusieurs rubans encrés eu autre  dispositif semblable entre     Vouverture   <B>208</B> et  la     plaque-enclume   <B>300,</B> de telle sorte que lors  que le caractère placé est frappé vers le haut  par un marteau contre la plaque<B>300,</B> l'im  pression     du    chiffre représenté par les     carac-          wres        ap-para.îtra    -sur le papier.  



  Chaque support<B>203</B> de caractère est fixé  par une tige<B>320 à</B> un bras<B>321</B>     d'un    levier  <B>à</B> deux bras pivoté en<B>3212;</B> au deuxième bras  <B>323</B> de ce levier est attachée l'extrémité     d'un     ressort 324 qui tend ainsi<B>à</B> faire     caulisser    le  support<B>203</B> de caractère et avec lui la     cré-          inaillère        200    qui lui est fixée, vers     l'avant,de     <B>la</B> machine, c'est-à-dire dans la direction né  cessaire pour ramener dans sa position zéro  l'une des roues<B>151</B>     totalisatrices,

      lorsque le  cadre<B>175</B> a<B>été</B> soulevé<B>de</B> façon<B>à</B> amener  ces roues en prise     mee,    les crémaillères. Cha  que levier<B>321</B> reçoit l'action d'une des cames  d'une série de cames<B>325</B> montées sur un      arbre<B>326</B> horizontal recevant un mouvement  tournant par l'intermédiaire d'une roue     d'en-          -grenage   <B>32,7</B> engrenant avec une autre roue  <B>328</B> calée sur un arbre<B>329 à</B> l'extrémité ex  terne duquel se trouve une roue conique     330     en prise avec la     roue.conique   <B>22-3</B> de     Parbre     222<B>9.2).</B> Ainsi,

   lorsque l'arbre 222 est  mis en rotation comme décrit ci-dessus pour  terminer les opérations et peur la remise en  place du mécanisme, sa rotation sera trans  mise<B>a</B>     Parbre    de cames<B>32,6.</B>  



  Chacune des cames<B>325</B> est constituée de  telle sorte que bien que     Parbre   <B>326</B> soit     sta-          tionnaïre    dans une certaine position angu  laire, le support     203,cles    caractères et la     cr &           maillère        -1    laquelle le levier     321        correspan-          dant    est fixé, soient maintenus stationnaires  dans leurs positions zéro dans lesquelles ces  parties sont représentées respectivement<B>à</B> la  fi-.<B>2.9,</B> un caractère<B>207</B> étant     alars    placé  pour l'impression du chiffre<B>0.</B> Cependant,

    lorsque l'arbre<B>326</B> a tourné d'un certain  angle, chaque came<B>325</B>     libèreson    levier     321     de telle sorte que le ressort 324 agissant sur  le levier<B>3,23</B> communique un mouvement cou  lissant<B>à</B> la crémaillère et au     support,de    ca  ractère correspondants.

   Comme représenté  aux     fig.   <B>29</B> et<B>30,</B> les cames     32:5    sont dis  posées avec leurs surfaces actives dans des  positions angulaires     relatives telles    que lors  que l'arbre tourne, les leviers<B>321</B> seront libé  rés successivement et non pas tous simultané  ment, de telle sorte que les roues     totalisatri-          .ces    seront ramenées par rotation, successive  ment, de façon correspondante, dans leurs  diverses positions zéro.

   Lorsque toutes les  crémaillères 200 peuvent coulisser dans les  positions déterminées par les roues     totalisa-          trices    avec lesquelles elles sont en prise, les  -marteaux des caractères sont actionnés et,  par conséquent, impriment les chiffres du  produit selon le caractère mis en place.  



       L'actionnement    des marteaux est provo  qué par la rotation d'un arbre<B>331</B> horizontal,  par l'intermédiaire d'une roue d'engrenage       332        calée        #sur        cet        arbre,   <B>,</B>     qui        engrène        avec        une     autre roue d'engrenage     2Me    montée sur     Par-          bre    transversal     221        (fig.   <B>27),</B> ce dernier arbre    étant celui auquel un mouvement de,

   rotation  est communiqué<B>à</B> la main ou par une autre  source de force lorsque la machine est remise  <B>à</B> zéro. Une série de cames<B>333</B>     (fig.   <B>30)</B> est  montée sur     Parbre   <B>331;</B> chacune de ces cames  peut venir en prise avec un levier 334 de  marteau pivoté en<B>335</B> et peut abaisser ce  levier, lequel est sollicité par un ressort<B>336;</B>  lorsque l'arbre     331    tourne, il abaissera     Ftiii     des marteaux 334, puis<B>le</B> libérera subite  ment;

  <B>à</B> ce moment le ressort soulèvera rapi  dement le marteau et le doigt 334a saillant  dont il est muni passera<B>à</B> travers l'ouverture  <B>209</B>     ménagéedans    la plaque 205 de guidage  et frappera l'extrémité inférieure du carac  tère<B>207</B>     qui    se trouve devant cette ouverture.  Les cames<B>333</B> sont légèrement déplacées     an-          aulairement    les unes par rapport aux autres  <I>en</I>  sur l'arbre<B>331,</B> comme indiqué<B>à</B> la     fig.   <B>X</B>  <B>de</B> telle sorte qu'elles agiront sur les mar  teaux et les libéreront successivement.  



  Des moyens     sant    prévus grâce auxquels  chaque support     203    de caractère sera main  tenu pendant une courte durée, dans la     posi-          lion    dans laquelle il peut avoir<B>été</B>     déplae#     lors de la mise au zéro des roues     totalisatri-          ces,    de telle sorte que ces roues peuvent être  abaissées -de leur position en prise avec les,  crémaillères et que l'impression de ces carac  tères mis en place peut être effectuée.<B>A</B> cet  effet, chaque levier<B>321</B> porte près de soli  extrémité externe une saillie en secteur<B>321,1</B>  sur le<B>côté</B> inférieur de laquelle des dents de  rochet sont formées.

   Ces dents sont destinées  <B>à.</B> être saisies par une extrémité d'un cliquet  <B>337</B> dont l'autre extrémité, qui est arrondie.  se trouve -dans une ouverture<B>338</B> d'une pla  que<B>339</B> fixe. Le     cliquet    est actionné par     un     ressort 340 qui tend<B>à</B> appliquer la partie  externe du cliquet contre le bord d'une plaque  341 fixe.

   Les cliquets sont placés     radiale-          ment    par rapport<B>à</B> un arbre 34-9 horizontal  qui est mis en rotation par une roue d'en  grenage 343 portée par cet arbre, cette roue  engrenant avec une autre roue d'engrenage  327a montée sur l'arbre<B>326.</B> Une série de  cames 344 est calée sur l'arbre 342;

   chacune  <B>de</B> ces cames peut     a0r        #;iir        l'extrémite              rieure    arrondie d'un     cliquet   <B>3-27,</B> les cames  se trouvant au-dessous -de, la plaque fixe<B>339.</B>  La disposition est telle que lorsque l'arbre  342 tourne, les cames 344 qui sont -disposées  de façon convenable     angulairement    sur l'ar  bre, comme représenté, agiront successivement  sur les     cliquets   <B>337,</B> chaque cliquet étant  <B>poussé</B> et mis en prise<B>-</B> avec les dents du sec  teur     32la    de l'un des leviers<B>321,

  </B> retenant  ainsi ce levier dans la position dans laquelle  il a été amené     parson    Cette position,  comme<B>déjà</B> décrit, est déterminée par la po  sition dans laquelle la crémaillère 200     carres-          pondante    a pu coulisser en ramenant une -des  roues<B>151</B>     totalisatrices    au zéro..

   La, forme et  la disposition des     cliquets   <B>337</B> et des -dents  de rochet sur lesquelles ils agissent, sont tel  les que lorsque l'arbre<B>326</B> continu<B>à</B> tour  ner et que les cames<B>325</B>     portées    par     cet    arbre  agissent sur les leviers<B>321</B> de façon<B>a</B> ra  mener ces leviers ainsi que     les    supports<B>203</B>  de caractères et les crémaillères<B>à</B> leurs     po-          sitic>ns    initiales, les     eliquets    permettront ce  mouvement, et lorsque l'arbre 342 tourne,

    les cames portées par lui permettent au     cli-          quet   <B>337</B> de tomber et de sortir des -dents de  rochet.  



  *Comme indiqué, la position initiale de  chaque     suppurt   <B>203</B> de caractère est telle que  le caractère imprimant<B>0</B> est mis en place  pour l'impression. Il est, par conséquent,  nécessaire 4e prévoir des moyens grâce aux  quels l'impression     réelledu   <B>0</B> ne se produira  que lorsque ce chiffre est compris dans les  chiffres du produit, tandis que le<B>0</B> ne, sera  pas imprimé du côté gauche du chiffre de  plus haute désignation du produit. Le mé  canisme représenté<B>à</B> la     fig.   <B>30</B>     fanetionne     dans ce but.

   Au-dessous de la plaque<B>205</B>  de guidage pour les supports<B>203</B> de     caxac-          tères    se trouve une série de leviers<B>à</B> deux  bras,     pivotés    -sur un arbre 345 transversal.  Un bras 346 de chacun de ces leviers     prêsente     une dent qui, lorsque le levier est dans la  position représentée en traits pleins<B>à</B> la       fig.   <B>30,</B>     àil    saillie<B>à</B> travers un trou 209a  ménagé -dans le     guide-support   <B>205</B> de carac  tère.

   Ce trou 209a est placé -de façon<B>à</B> être    recouvert par une partie     2,03a    du support. de  caractère, lorsque ce dernier est dans sa posi  tion initiale ou zéro, dans laquelle il est re  présenté<B>à</B> la     fig.   <B>29.</B> La dent ou la saillie  <B>à</B> l'extrémité<B>!du</B> bras 346, est biseautée de  telle sorte que lorsque le support<B>203</B> de ca  ractère se déplace dans sa position zéro, il  peut abaisser le levier en tendant un ressort  347 qui appuie contre sa face inférieure, le  levier occupant ainsi la position indiquée en  traits mixtes<B>à</B> la,     fig.   <B>30.</B> Le deuxième bras  348 du levier est incurvé vers le bas et peut  reposer sur la.

   face supérieure d'un bras 349  d'un levier<B>à</B> deux bras pivoté en<B>350.</B> Lors  que le support<B>203</B> de caractère s'est écarté  de sa position initiale et se     trc#uve,    par con  séquent, éloigné de la dent de l'extrémité du  levier 346, le ressort 347 agissant par l'inter  médiaire de ce levier, maintiendra le levier  349 dans<B>la,</B> position dans laquelle il est re  présenté en traits pleins; mais lorsque le  support de caractère se trouve dans -sa posi  tion zéro, le levier 349 peut se déplacer dans  la position représentée en traits mixtes, dans  laquelle son extrémité se trouve sur le pas  sage d'une saillie     334b    formée sur le mar  teau 334 adjacent.

   Ainsi lorsque le support  de caractère est dans sa position initiale ou  zéro, le levier<B>'</B> 349 étant alors dans la posi  tion représentée en traits mixtes, il empê  chera. le     ma.rteau,    lorsqu'il est     libéwé,    -de<B>se</B>  déplacer suffisamment loin peur frapper le  caractère<B>0</B> qui,<B>à</B> ce moment, est placé pour  l'impression. Ceci se produit pour le<B>0</B> de  chaque support de caractère qui fonctionne  par rapport<B>à</B> des -désignations -plus élevées  que le chiffre le plus élevé -du produit qui  doit être imprimé. Chaque levier 349 pré  sente un deuxième bras<B>351</B> de longueur et  de poids tels qu'il oblige le levier<B>à</B> occuper  par son poids la position représentée en traits  mixtes, lorsque le bras 346 est abaissé par  le -support de caractère.

   Un tasseau<B>352</B> sail  lant latéralement<B>à</B> l'extrémité du bras<B>351</B>  de levier, se trouve au-dessus -de l'extrémité  du levier<B>351</B> correspondant associé au     sup-          part    de caractère de la désignation supé  rieure suivante.

   Ceci a pour effet d'obliger      <B>le</B> levier 346 associé au support de caractère  d'une désignation, non seulement<B>à</B> amener  dans la position représentée en traits pleins,       Io    levier 349 sur lequel il agit directement,  mais aussi<B>à</B> amener dans la position     repré-          sent6e        semblablement,    le levier 349 qui en  traverait autrement l'action du marteau     agis-          salit    sur le caractère du support de désigna  tion immédiatement inférieure.  



  Tin mécanisme est prévu grâce auquel,  lorsque les touches sont abaissées pour     l'in-          troductiau    successive des chiffres     des    deux  facteurs, des caractères correspondant<B>à</B> ces  chiffres sont choisis -et mis en place, et les  chiffres<B>de</B> ces caractères choisis sont impri  més. La machine permet ainsi aux -deux fac  teurs d'être imprimés aussi bien que le pro  duit obtenu par la multiplication de ces deux  facteurs.

   Ce mécanisme d'impression actionné  par touches est représenté plus particulière  ment aux     fig.   <B>31, 32</B> et<B>33.</B> Pour la clarté  du dessin, la plaque -de couverture est en  levée de la machine, comme représenté<B>à</B> la  partie inférieure de la     fig.        3l#    La     dispasi-          fian        -énérale    du mécanisme dans toute la  machine est représentée en plan<B>à</B> la     fig.        2-2.     En mécanisme semblable est actionné par cha  cun des jeux<B>de</B> touches 21 et<B>101</B> et le ca  ractère d'imprimerie est     dispos6    de telle  ,

  sorte que l'impression des chiffres aura lieu  sur la même ligne que l'impression des chif  fres du produit.  



  Un cadre<B>353</B> fixe est muni de guides  354 sur lesquels un chariot<B>355</B> peut coulis  ser en direction horizontale. Le<B>côté</B> infé  rieur de<B>ce</B> chariot présente -deux saillies<B>356</B>  dirigées vers le bas entre lesquelles se trouve  l'extrémité     d'Lin    levier<B>357</B> pivoté sur un  arbre<B>358</B> horizontal et présentant un second  bras<B>359 à</B> l'extrémité -duquel agit un ressort  <B>360.</B> Ce ressort tend<B>à</B> faire coulisser le cha  riot<B>355</B> vers la -droite selon les     fig.   <B>31</B> et  <B>32,</B>     -cest-à-dire    vers la gauche de toute la  machine telle     qu#eIle    est représentée au plan  de la     fig.    22.

   Le levier<B>357</B> est relié par une  biellette<B>361 à</B> un autre levier<B>362</B> pivoté en  <B>363.</B> En communiquant un mouvement<B>à</B>  une goupille 364 fixée<B>à</B> l'extrémité de ce    levier<B>357,</B> on peut ramener le chariot<B>à</B> sa  position initiale zéro lors de la remise en  place du mécanisme. Le mouvement du     eha-          riot    est commandé par un échappement     d,_#     telle sorte que ce mouvement a, lieu pas<B>à</B>     pas     Le chariot<B>355</B> est percé d'une. série de  trous verticaux dans chacun desquels se  trouve une goupille<B>365</B> d'arrêt pouvant cou  lisser dans un trou.

   Chacune de ces goupilles  est     fend-Lie    en deux parties légèrement     élasti-          qLles,    de telle sorte qu'elle puisse coulisser  dans le trou du chariot et être fixée vers<B>le</B>  haut de façon que     son    extrémité supérieure  fasse saillie au-dessus de la surface supé  rieure du chariot, et qu'elle     r & ste    dans cette  position jusqu'à ce qu'elle soit de     nouveaii     poussée vers le bas. Chaque goupille     présent(-          à    son extrémité supérieure une tête qui limite  son mouvement descendant.

   Les goupilles  d'arrêt sont disposées en rangées parallèles:  comme représenté<B>à la</B> partie inférieure de la       fig.        31-,    neuf goupilles se trouvent dans     eha-          que    rangée -s'étendant transversalement<B>à</B> tra  vers le     ehariot;    le nombre des rangées est  déterminé     par    le nombre des chiffres des fac  teurs pour lequel la machine est construit(,.

    Les goupilles dans     chaqiie    rangée     fonction-          lient    pour une désignation différente.     talidi#;     que chaque goupille dans une rangée     folle-          tionne    pour     lesdivens    chiffres de<B>1 à 9.</B> Les       Oloupilles    qui     fonetionnent    pour le même     cliif        -          fre        d#ans    les différentes rangées se trouvent  alignées dans la     dixection    de coulissement du       chaxiot.     



  Une série de leviers coudés salit montés  sur un arbre<B>366</B> et pouvant osciller sur<B>cet</B>  arbre, lequel se déplace transversalement     au-          dessous    du chariot-<B>355.</B>     JTn    bras<B>367</B> de cha  cun de ces leviers     s'éten#d    vers le haut, tandis  que     l'atitre    bras<B>368</B> s'étend horizontalement  et présente<B>à</B> son extrémité un doigt<B>369</B> di  rigé vers le haut, dont l'extrémité se     trouvo     au-dessous et en correspondance avec l'extré  mité inférieure d'une goupille d'arrêt<B>365</B> de  l'une -des -rangées portées par le chariot.

       Le#     extrémités inférieures de toutes ces goupil  les d'arrêt font saillie,<B>à</B> l'origine,<B>à</B> une dis  tance appropriée au-dessous     dit    côté iiif(,-      rieur du :chariot, comme représenté<B>à</B> la       fig.    32.

   Le bras<B>367</B> de chaque levier coudé  est relié par une tige<B>370 à</B> un bras     #d'un     levier coudé<B>371</B> dont l'autre bras est saisi       par    une tige de touche 22 ou 102     (fig.   <B>28).</B>  La disposition est telle que lorsqu'une touche  -21 ou<B>101</B> est abaissée, le levier coudé     carres-          pondant   <B>367,

   368</B> se déplace et que le doigt  <B>369 à</B> l'extrémité du bras inférieur de ce  levier pousse vers le haut la goupille d'arrêt  <B>365</B> correspondante dans l'une ou dans l'autre  des rangées de ces goupilles portées par le  chariot<B>355.</B> Le mouvement coulissant pas<B>à</B>  pas du     cha.iiot   <B>355</B> qui est commandé par.<B>P & </B>       chappement,    amène les rangées de goupilles  <B>365</B> successivement en correspondance avec les  extrémités des doigts des leviers coudés<B>368,</B>  de telle sorte, que lorsque les touches sont  successivement abaissées, les goupilles d'arrêt  <B>365</B> seront choisies et poussées dans des     ran-          .ees    successives,

   ces goupilles ayant des va  leurs de position sur le chariot correspondant       aux    valeurs numériques des     tauches    abaissées.  



  On remarquera -d'après les     fig.    22,<B>28</B> et       -31    qu'un mécanisme Île placement d'arrêt,  comme décrit ci-dessus, est associé avec     aha-          que    jeu de     touehes    21 -et<B>101.</B> Ces mécanismes  de placement d'arrêt sont voisins l'un de l'au  tre, et clans des positions convenables, d'une       pa.rt,    pour leur     actionnement    par les deux  jeux de touches et, d'autre part, pour la mise  en place des caractères, de telle sorte que  l'impression peut être effectuée sur la ligne  requise.  



  Une barre<B>372</B> universelle disposée hori  zontalement se trouve près des bras<B>367</B> di  rigés vers le haut des leviers     cou-dés    action  nés par des -Louches, cette barre<B>372</B> étant por  tée<B><I>à</I></B> ses extrémités sur des leviers<B>373</B>     pivo-          tés    sur l'arbre<B>366.</B> La position<B>de</B> cette  barre universelle     par    rapport aux leviers<B>367</B>  est telle que toutes les fois qu'une touche est  abaissée et qu'un levier coudé<B>367, 368</B> est  mû, un mouvement sera<U>communiqué</U>     simul-          fanément    aux leviers<B>373.</B> L'un de ceux-ci  est constitué<B>dé</B> façon que son second bras  374 s'étende horizontalement.

   L'extrémité de    ce bras 374 présente un     Ô75    dirigé     vens     le haut et qui fait partie du mécanisme       chappement    commandant le mouvement de  coulissement -du chariot<B>355.</B> Un ressort 37C  fixé au levier 374 tend<B>à</B> l'abaisser et<B>à</B> main  tenir la barre universelle     Î7',)    près des leviers  <B>367</B> actionnés par touches.

   Un cliquet<B>377</B>  pivoté sur l'arbre<B>366</B> se trouve au-dessus du  levier 374, l'extrémité de ce cliquet étant  biseautée et présentant     une    dent dirigée, vers  le bas comme indiqué, en<B>378.</B> Le     eliquef    est  tiré vers le bas par un ressort<B>379.</B> La, dent  <B>378</B> du cliquet et le doigt<B>375 à</B> l'extrémité  -du levier 374 de la, barre universelle coo  pèrent avec, une série de saillies<B>380</B>     sein-          blables   <B>à</B> des dents, -de forme triangulaire.

    comme représenté dans<B>la</B> vue latérale de<B>la</B>       fig.   <B>32,</B> ces saillies étant es     acées    les unes       p     des autres sur la partie inférieure de     Fun    des  côtés -du chariot<B>355.</B> Ces parties constituent  l'échappement qui commande le mouvement  de coulissement du chariot, Chaque fois  qu'une touche est     abaisséeet    qu'une goupille  d'arrêt<B>365</B> est poussée, la barre universelle  <B>372</B> est sollicitée et soulève le levier 374,

    l'extrémité<B>375</B> de ce levier agissant alors sur  <B>le</B>     cliquet   <B>377</B> et soulevant ce cliquet jusqu'à  ce que le bec<B>378</B> de ce     eliquet    soit au-dessus  et à une certaine distance d'une saillie     38()     du chariot.

   Cette dernière est alors saisie par  le côté du doigt<B>375 à,</B> l'extrémité     du    levier  de barre universelle; mais aussitôt que la  touche     qui    a été abaissée est libérée et que le  levier 374 est tiré vers le bas par son ressort,  le bec du     eliquet   <B>375</B> s'accroche sur le<B>côté</B>  arrière -de l'angle supérieur de la dent<B>380</B>     et     aussitôt que l'extrémité dit levier 374 s'est  détachée de cette dont, le chariot coulissera  de la valeur d'un pas,

   étant alors maintenu  par le     cliquet   <B>377</B> dont l'extrémité viendra  en prise avec la dent suivante<B>380.</B> L'autre  rangée de goupilles<B>365</B>     darrêt    sera alors  placée au-dessus en correspondance avec<I>les</I>  extrémités des leviers<B>368</B> actionnés par  touches.  



  Une série de supports coulissants de ca  ractères se trouve dans une position latérale  par rapport<B>à</B> chaque chariot<B>35,5</B> de goupilles      d'arrêt. Ces supports, sont construits -et dispo  sés d'une façon générale -d'une manière     sein-          blable    aux supports     2;

  03   <B>de</B>     caraetères    décrits  ci-dessus -comme coopérant avec, les     crémail-          lères    coulissantes     2.00.    Chacun de ces sup  ports<B>381</B> de -caractères     (fig.        3-3)

      peut coulisser       daas    une direction     ho-rizontale    entre des     or-          ga-nes        382-et   <B>383</B> -de guidage     supérieuret        in-          g          férieur.    Plusieurs caractères 384 libres se       trou-vent    dans le support     3#81.    Chacun de ces  caractères est destiné<B>à</B> être chassé vers le haut  séparément par un marteau dont la tête se  trouve     au-dessousd'une    ouverture<B>385</B> placée  en.

       regarâ,    d'une     partiede    la plaque<B>300</B> d'en  clume qui s'étend -transversalement<B>à</B> travers  la machine et qui fonctionne pour     Fimpres-          sion    des, chiffres     desdeux    facteurs et de eaux  du produit.

   Le nombre,     -des    supports     381,    de  caractères dans chaque jeu ou dans chaque  série correspond au nombre des rangées de  goupilles<B>365</B> d'arrêt d'un     chariat    coulissant,  en considérant celles des rangées de ces gou  pilles qui s'étendent transversalement<B>à</B>     la,cli-          rection    dans laquelle coulisse     le    chariot. Le  nombre de ces rangées de goupilles est     d6ter-          miné,    comme indiqué ci-dessus, par le nombre  des chiffres dans l'un -des facteurs, avec     lequeâ     <B>la</B> machine peut travailler.

   Une tige<B>386</B> fait  saillie     d'uneextrémité    de chaque     suppurt'a8l     <B>(le</B> caractère.     Lextrémité   <B>387</B> carrée de cette  tige<B>38;6</B> se, -trouve dans une position où -elle  est     pré,-    du côté du chariot<B>M5,</B> lorsque ce  dernier s'est déplacé de sa position initiale       (fig.        3-1).        Une    plaque     3t88    -se projette de ce  côté<B>à</B> Partir     de    l'avant, du chariot.

   Cette pla  que est disposée die telle sorte que lorsque le  chariot est dans sa. position initiale, comme  représenté<B>à</B> la partie inférieure de la     fig.   <B>31,</B>  elle se trouve en travers -des extrémités<B>3-87</B> de  toutes les tiges     a-86,de    support des caractères.  Cette plaque empêchera. alors les barres de  support des     cara.etèreq,,;d.e    glisser de leurs po  sitions initiales jusqu'à ce que les extrémités  des barres soient     -,6pa#rément:dém-,isqu6es    par  le du chariot, lorsque chaque  barre démasquée     s#e    trouve alignée avec une  rangée de goupilles<B>365</B> d'arrêt.

   Chaque tige  <B>386,</B> dont l'extrémité     elst;    ainsi démasquée, peut    coulisser et tâter n'importe quel arrêt qui peut  avoir     été    placé sur     le    chariot dans la rangée  avec laquelle les barres de caractères sont,  alors. en, ligne. En tâtant ainsi une     -o1ipilIt#     d'arrêt, le support de caractère<B>381 fixé à</B> la       ba,rre        tâteuse    se déplacera de façon<B>à</B> placer le       cara,etère    correspondant en face de     Vouver-          turc        385.     



  <U>Comme</U> il     n y    a     que        iieuf    goupilles d'arrêt  <B>365</B> dans chaque rangée (comme indiqué     ci-          dessus),    ces goupilles fonctionnant pour les  nombres<B>de 1 à 9</B> inclusivement, la mise     eii     place de chaque support de caractère par rap  port<B>à 0</B> est effectuée grâce<B>à</B>     une    bride<B>389</B>  disposée le     long,du    côté du chariot qui est  éloigné des extrémités<B>387</B> des tiges     tâteuses          (fig.   <B>31)

  .</B> Si un<B>0</B> est compris dans les chif  fres de l'un des     facteurs#    aucune     goupillt,          d'a.rrêt   <B>3,65</B> ne sera placée     daus        la    rangée cor  respondante, mais le chariot<B>355</B> se déplacera  dans, une position telle que cette rangée cor  respondra avec celle des tiges     tâteuses   <B>386.</B>  Lorsque celle-ci effectue son mouvement<B>de,</B>       tâ,tement,    elle coulissera jusqu'à, ce que     l'ex-          tiémité   <B>3,87</B> de la, tige bute coutre<B>la</B> bride,       .389    lorsque le caractère 384 pour<B>()

  </B> sera     plitué     pour l'impression.  



  Un mouvement, est     conimulliqué   <B>à</B> chaque  support<B>381</B> de caractère     #-t   <B>à</B> sa tige<B>386,</B> au  moyen d'un levier<B>39.0</B>     (fig.   <B>33.)</B> dont l'extré  mité pénètre dans un enfoncement     inénîagé     dans     le    côté inférieur du support de     carâc-          ière#,    une rainure étant prévue, dans la plaque  <B>de</B> guidage<B>3,83</B> inférieure dans laquelle le le  vier peut se mouvoir.

   Ce levier<B>390</B> est pi  voté en<B>391</B> et un bras     fa-it    saillie au     dela    de  ce pivot, ce bras appartenant audit levier et  un ressort<B>392</B> lui étant fixé. Ce     re--sort    agis  sant par l'intermédiaire du levier,

       communî-          que    le mouvement     requisi    au support<B>du</B>     ca-          ra#ctère.    Les leviers<B>390</B> sont respectivement  maintenus dans leurs     posiltions    zéro par     tiiie     série     c-orrespondante    de     canies   <B>393</B>     niontées#          sur    l'arbre<B>329,</B> une rotation étant     communi-          quée   <B>à</B> cet arbre lorsque l'arbre de remise en  place 221 est mis en rotation<B>à</B> la main.

   La  forme des cames<B>393</B> est telle que, lorsque      l'arbre     est-    mis     en;    rotation, les leviers<B>390</B>  sont libérés et les tiges,<B>386</B>     de.    support des  caractères peuvent     a-lore    tâter les différentes  goupilles<B>3,65</B> qui ont<B>été</B> placées par les tou  ches     lorsquelles    ont     été    abaissées pour l'intro  duction des chiffres dans     les    deux facteur,-.

    Les supports de caractères restent dans lies  positions dans lesquelles ils peuvent se     déplia-          cer,    grâce aux butées     misesenplace    pendant  que l'impression idées caractères a. lieu. Cette  impression est effectuée     pa-r    un mécanisme  semblable<B>à</B> celui décrit ci-dessus en     con-          nexic#    avec le mécanisme pour l'impression  des chiffres;

       #du    produit.     Une    série<B>de</B> mar  teaux 394     pivotés    en<B>395</B> sont munis chacun  d'un bec saillant<B>396</B> destiné<B>à,</B> passer<B>à</B> tra  vers     une    ouverture     m6nagée,da-ns    la plaque de       quidage   <B>383</B> et<B>à</B> frapper l'extrémité infé  rieure de l'un des caractères 384.

   Les mar  teaux sont actionnés.     pa-r    -des, ressorts--<B>397,</B> et  sont retirés séparément puis brusquement li  bérés successivement par une série de cames  <B>3,98</B> montées, sur     Yarbre   <B>331</B> qui, comme<B>dé-</B>  crit ci-dessus,     iest    mis -en     rote-ion    lorsque     l'az-          bre    221 de remise en place tourne, aucun des  caractères 384     nest    placé<B>à,</B>     Foricne    en face  du bec<B>396</B> correspondant de, marteau;

   mais  si un support de     camietùre    n'a. pas été libre  de se déplacer, du fait que l'extrémité de sa  tige<B>386</B>     tâteuse    est masquée par<B>la</B> plaque  <B>388</B> de chariot, le marteau 394 -correspon  dant, lorsqu'il est actionné, frappera     simple-          nient    contre une partie<B>399</B> de     àrme    appro  priée du support de caractère,.  



  Lorsque la remise en place a lieu, l'arbre       2-9.1    transversal est     mis    en rotation comme  décrit ci-dessus et provoque la     ro-teion    de  arbre<B>229</B> longitudinal. Deux cames 400       (fig.    '222 et<B>28)</B> sont placées sur cet arbre.  Chacune de ces cames agit sur la goupille  364<B>à</B> l'extrémité du levier<B>362Y</B> relié au le  vier<B>357</B> qui est actionné, par un ressort par  l'intermédiaire duquel un mouvement coulis  sant; est communiqué<B>à</B>     un    chariot<B>355 de</B> gou  pille d'arrêt     (fig.   <B>32).</B> Ainsi, lorsque l'arbre  <B>222</B> tourne, chaque chariot     355    -est poussé en  arrière -dans sa position zéro.

   Une plaque 401  est disposée de façon<B>à</B> se trouver au-dessus    (le chaque chariot     355    et du chemin le long  duquel ce chariot peut coulisser. Cette pla  que est inclinée vers le bas comme indiqué  en 402 (partie supérieure de,<B>la</B>     fig.   <B>31</B> et       fig.   <B>32),</B> de telle sorte qu'une partie     di-,    cette  plaque se trouve dans un plan juste     au-          dessus    des' têtes des goupilles<B>365</B> d'arrêt       el     lorsque ces dernières sont clans leurs posi  tions inférieures.

   Lorsque le chariot<B>355</B> est  poussé en arrière pour     la    remise en place, les  t êtes de celles des goupilles<B>365</B> qui ont<B>été</B>  poussées frappent la partie inclinée 402 de  la plaque<B>de</B> couverture, et les goupilles sont  ainsi poussées vers le     bas    et remises en place.  Le mouvement de remise en place communi  qué au chariot par la came 4.00 et<B>le</B> levier  <B>362</B> est tel qu'il oblige le chariot<B>à</B> se, dépla  cer en arrière sur une courte' distance au  <B>delà de</B> la position dans laquelle il est nor  malement maintenu à.     Forigine    par l'échap  pement.

   Ceci assure     Fabaissement   <B>de</B>     n'im-          ,porte    quelle goupille d'arrêt qui a     été    placée  dans<B>la</B> première     rangées    ensuite, le chariot  effectue un léger mouvement en avant de  façon<B>à,</B> laisser cette première rangée de     gon-          pilles    d'arrêt distante de la plaque 402     iii-          clinée    de remise en place.

   Ainsi, la. première       raingée    de goupilles est placée de telle     soi-te     que n'importe quelle goupille de cette     rangk     peut être poussée vers le haut lorsque<B>la,</B> ma  chine est actionnée de nouveau. Lorsque<B>le</B>  chariot est remis en place, la face inclinée  du bec<B>378</B> du cliquet<B>377</B> obligera, -ce der  nier<B>à</B> être soulevé, et<B>à</B> frapper successive  ment sur les -dents<B>380</B> du chariot.  



  Deux bandes de papier fort<B>303,</B>     30-1          (fig.   <B>29)</B> sont introduites entre des rouleaux  <B>305</B>     qui    les tirent de bobines<B>306</B> et<B>307</B> dis  posées près     de    l'a<B> </B>     vant    de la machine, -dans  l'enveloppe<B>301.</B> Le papier est de largeur  suffisante pour que les chiffres -des deux fac  teurs et du produit puissent être imprimés  sur lui en une ligne. Des rubans encrés por  tés par des bobines<B>308</B>     (fig.   <B>22, 223,</B> 24 et  <B>2,8)</B> sont placés sur des supports disposés en  tre les bandes de papier et au-dessous de la  plaque<B>300</B> d'enclume.

   Une barre<B>309</B>     bi-          sea-utée        (fig.   <B>229)</B> est disposée transversalement       t,              -tu    papier après qu'il a quitté     la    ligne d'im  pression de façon<B>à</B> permettre de déchirer la  bande supérieure<B>303</B> de papier. La bande  inférieure 304 de papier passe sur un     roii-          leau   <B>310</B> disposé vers     larrière    de la machine  et est enroulée sur ce rouleau.  



  Le papier est fourni automatiquement  après     cha-que    opération complète de la.     ma-          cbine.    La partie du     pa.pier    qui se trouvait  précédemment au-dessous de l'enclume.<B>300</B>  passe ensuite sur     -une    plaque<B>302</B> et appa  raît au delà du bord de l'enclume<B>300</B> où les  chiffres imprimés peuvent être lus, et s'il est       n6cessaire,,d'aut,r,es    indications     peu-vent    être  écrites sur le papier en combinaison avec les  chiffres imprimés.  



  Comme, le montre la     fig.   <B>27,</B> en plus du  jeu principal de roues<B>151</B>     totalisatrices,    la  machine     est    munie de trois autres jeux     cIe     roues     totalisatrices        151c,   <B>151d</B> et     15le,    tous  ces jeux étant disposés sur des axes paral  lèles.

   Chacun de ces mécanismes totalisa  teurs est porté sur un cadre oscillant sembla  ble au cadre<B>167</B> décrit en référence<B>à</B> la  fi-. 14, de telle sort,-- que le mécanisme peut  être soulevé<B>à</B> partir d'une position inactive  clans une position où les roues du totalisa  teur sont en prise avec les crémaillères cou  lissantes 200 correspondantes qui se trouvent  et se meuvent au-dessus de tous ces mécanis  mes totalisateurs.

   En élevant chaque méca  nisme totalisateur,     on    peut introduire au<B>dé-</B>  duire du chiffre enregistré dans ce méca  nisme, les produits représentés par les dis  tances sur lesquelles les     crémailIèTes    se  meuvent, soit lorsque celles-ci sont ramenées  à leurs positions zéro, soit     lorsqu'        Iles    se<B>dé-</B>  placent en avant dans les positions détermi  nées par les mises en place rotatives des  roues<B>151</B>     totalisatrices,    ce mouvement en  avant des crémaillères faisant tourner en ar  rière ces roues<B>1.51</B>     totalisatrices   <B>à</B> leurs po  sitions zéro.  



  Parmi les trois jeux des roues     totalisatri-          ces,    le jeu     151c    qui se trouve le plus près du  jeu principal des roues     totalisatrices   <B>151</B> est  employé pour obtenir un total de factures,    tandis que les     deu-x    autres mécanismes totali  sateurs     151(l    et     15le    servent pour les totaux  de chaque journée.

       L'oseillation    des cadres  triangulaires portant ces roues     totalisatrices.     est effectuée par un     méeanisme    semblable à  celui décrit     c'Il-dessus    et représenté<B>à</B> la       fig.    14, ces mécanismes étant également re  présentés<B>à</B> la     fic.   <B>27.</B> Les cames qui     coin-          mandent    l'oscillation de ces cadres totalisa  teurs sont toutes montées sur l'arbre     rota-          tif    210.  



  Dans le cas des deux jeux de roues     1,51d     et     làle,    il est préférable de prévoir     cIe-#     moyens     par    lesquels l'un ou l'autre, de ces  ,eux peut être empêché d'être soulevé pour  venir en prise avec les     crémaillèref,    coulis  santes, lorsque l'autre de ces deux totalisa  teurs est soulevé. Ceci peut être effectué par  le mécanisme suivant: Deux touches 403     ei          40-1    sont prévues     (fig.    22 et<B>27),</B> ces touches  étant disposées près du jeu (les touches<B>21</B>  numériques.

   Les extrémités intérieures des  tiges de ces deux touches reposent sur     le-          bras    disposés en regard d'une pièce oscillante  fixée<B>à</B> un levier présentant deux bras     (fi_()'.          ')   <B>7),</B> l'un des bras 405 de     ee    levier présen  tant une extrémité carrée, tandis que  mité de l'autre bras 406 de levier a la forme  d'un crochet.

   En abaissant soit la     toucbo     403, soit la touche 404, Fini ou l'autre     de>z     bras des     levier-s    405, 406 sera soulevé et     l'ex-          trémité    soulevée de ce levier saisira un     ta,,-          ,;eau    porté par le cadre oscillant d'un méca  nisme totalisateur     151ci   <B>ou</B>     i5je    auquel     ta._#_     seau est fixée l'extrémité d'une bielle 194a.  1941) par laquelle un mouvement     oseillant     est communiqué<B>à</B> partir des leviers action  nés par cames, aux cadres oscillants.

   Les     le-          -#,iers    -actionnés par cames, associés<B>à</B><I>ces</I> ca  dres oscillants ont une liaison élastique entre  les parties auxquelles les bielles     J94#,I    et 194b  sont fixées et les doigts<B>de</B> levier sur les  quels agissent des cames montées sur l'arbre  <B>"101.</B> Cette liaison est représentée<B>à</B> la fil-.<B>3-1:

  </B>  le bras<B>196</B> sur lequel agit la came est relié       par    un ressort enroulé autour du pivot<B>190.</B>       î        au        bra        -s        195        auquel        l'extrémité        de        la        bielle     194 est,     aceouplé(,#    Ainsi,     lorz;qiie    le levier      <B>196</B> est soulevé par l'action de la came, le  levier<B>195</B>     sel-a    normalement obligé par le  ressort     de    le suivre;

   mais si le mouvement du  levier<B>195</B> est empêché,, ce levier reste en ar  rière lorsque le levier<B>196</B> est soulevé par la  came. De cette manière, l'oscillation ou le  soulèvement de l'un ou de l'autre des méca  nismes totalisateurs est empêché lorsque l'ar  bre<B>à</B> cames 210 tourne.  



  Pour permettre d'effectuer une modifica  tion dans     Pordre    selon lequel les divers mé  canismes totalisateurs sont soulevés pour  venir en prise avec les crémaillères coulissan  tes, des cames     destinks   <B>à</B> faire varier cet  ordre sont disposées par groupes sur l'arbre       '110,    et, ce dernier est monté de façon<B>à</B> pou  voir être mû dans la direction de son axe,  comme représenté<B>à</B> la     fig.    34.

   Les différen  tes cames de l'arbre     210    sont représentées  séparément<B>à</B> la     fig.   <B>35.</B> Deux cames écar  tées l'une de l'autre et semblables<B>a la</B> came  <B>a</B> sont employées; la came<B>192,</B> représentée  plus particulièrement aux     fig.    14 et<B>29</B> fonc  tionne pour commander le soulèvement et  l'abaissement du cadre<B>175</B>     oseillant,    portant  les roues<B>151</B>     totalisatrices    principales.

   Le  groupe suivant de cames qui commande le  soulèvement et l'abaissement du jeu     15le    (le  roues     totalisatrices    comporte deux cames<B>b,</B>  une came<B>c</B> et une came<B>d.</B> L'une de ces ca  mes permet, de soulever,<B>à</B> volonté, le     méca-          nIsme        15le    totalisateur pour le mettre     eii     prise avec les crémaillères coulissantes<B>à</B> un  moment tel qu'un décompte sera déduit du  total de la facture.  



  Chacun des deux groupes de cames sui  vants comporte une came<B>e</B> et. une came<B>d.</B>  ces groupes de cames fonctionnant respecti  vement pour commander le soulèvement des  jeux<B>151d</B> et     15je    du totalisateur.  



  Le mouvement axial de l'arbre 210 est  effectué, au moyen d'un pignon 407 monté  sur l'arbre horizontal<B>9,80.</B> Ce pignon en  grène avec une crémaillère 408 formée<B>à</B> l'ex  trémité d'une barre 409 montée parallèlement  <B>à</B> l'arbre 210 et de façon<B>à</B> ce qu'elle puisse  coulisser horizontalement.. La barre 409 est  munie d'un bras fourchu 410 qui vient en    prise avec un collier monté sur l'arbre 210  rotatif.

   Comme décrit ci-dessus, l'arbre     280     est mis en rotation lorsque l'arbre<B>270</B>     ver-          tioal    est actionné par la manette<B>271</B>     (filg.     <B>23)</B> de façon<B>à</B> placer le bras<B>272</B>     (fig.    22)  au-dessus du cadran     porta-nt    des marques  avec lequel il est associé, ceci déterminant  soit la. déduction d'un décompte, sait la to  talisation d'une facture ou des opérations  d'une journée.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Machine<B>à</B> calculer comportant un méea,- nisme sélecteur actionné par des touches, et des jeux de cames rotatives qui représentent mécaniquement des produits partiels et sont choisies par le mécanisme sélecteur et ensuite tâtées, caractérisée par deux jeux séparés de touches numériques (21 et<B>101)</B> au moyen desquelles les chiffres du premier et du se- #cond facteur sont respectivement introduits dans la.
    machine, le fonctionnement du pre mier jeu de touches (21) préparant la sélec tion de cames<B>(80)</B> qui tournent séparément et constituent des représentations mécaniques <B>de</B> produits partiels, ces cames étant dispo sées dans des jeux correspondants- aux diff#- rentes désignations des chiffres du premier facteur, et l'opération de sélection obligeant des cames dans des jeux différents<B>à,</B> se<B>dé-</B> placer dans des positions actives, l'abaisse ment des touches du second jeu<B>(101)</B> provo quant la mise en place simultanée par rota tion et<B>à</B> plusieurs reprises de toutes les ca mas selon les -valeurs des touches lorsqu'elle,- sont successivement abaissées,
    les cames après chacune de ces mises en place par rota tion étant tâtées automatiquement pour en constater les valeurs des produits partiels re présentés par elles, ces valeurs, exprimée., par des déplacements, étant transmises<B>a</B> un mécanisme<B>(151)</B> d'indication de la.
    réponse qui comporte des roues qui sont placées par rotation selon ces valeurs, les produits par tiels lorsqu'ils sont constatés successivement par tâtement, suivant l'abaissement succès- sif des touches<B>(101),</B> étant additionnés en semble dans le mécanisme de réponse, celle-ci étant -alors indiquée par la mise en pla-ce de caractères correspondants et par l'impres- sio.n,d,e ces caractères, cette réponse étant éga lement transmise<B>à</B> un mécanisme<B>(là le)</B> d'ac cumulation dans lequel des produits sucGes- sifs sont additionnés ensemble.
    SO LTS-REVE-L,#DI-CATIONS: <B>1</B> Machine selon la revendication, caractéri sée en ce que toutes les opérations néces saires pour effectuer le produit et pour Placer les roues du mécanisme de réponse selon ses chiffres sont effectuées automati quement uniquement par labaissement & s touches dans les deux jeux (21) et<B>(101)</B> pour l'introduction dans la machine des chiffres cl-es deux facteurs, la présentation subséquente de la réponse sous forme im primée, et les divers mouvements néces saires pour terminer le cycle des opéra tions ayant lieu par suite -de la.
    mise en rotation d'un arbre qui provoque égale ment la remise en place de toutes les par- tics <B>du</B> mécanisme. L) Machine selon la revendication, caract6ri- sée par -des secteurs dentés fixés<B>à,</B> -des or- gunes oscillants qui tâtent les cames choi sies et mises en place, ainsi que par un mécanisme d'indication de la réponse com prenant des roues dentées, qui est disposé transversalement<B>à</B> travers les secteurs dentés et qui est mobile de telle sorte que les roues du mécanisme de réponse peu- vent 6fre saisies par les secteurs.,
    ce méca. nisme de réponse étant en outre monté, de telle sorte qu'il peut être déplacé<B>à</B> tra vers les secteurs, un mécanisme de réponse supplémentaire comprenant -des roues den tées étant également prévu.
    une série de crémaillères coulissantes étant placée de telle sorte que le mécanisme principal de réponse ainsi que Faccumulateur peuvent être déplacés pour amener leurs roues en prise avec ces crémaillères, la machine étant également munie d'un mécanisme destiné<B>à</B> être placé<B>à</B> la main et servant <B>à</B> déterminer le synchronisme et la inise en prise du mécanisme de réponse princi pal et de l'accumulateur avec les crémail lères ainsi que le mouvement de déplace ment du mécanisme de réponse. ce méca nisme permettant -de calculer un décompte et de le déduire dit total du produit on ,de la réponse de la somme effectuée, tan dis que le produit, le total du décompte.
    ainsi -que la. réponse finale peuvent tous être imprimés automatiquement<B>à</B> la. suite. les caractères<B>à</B> partir desquels ces chiffres sont imprimés étant placés par le cou lissement des crémaillères.
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