Vlfaeliine à calculer. L'invention a pour objet une machine a calculer permettant d'effectuer directement le; multiplications, ainsi que les additions et soustractions considérées comme cas particu liers de la. multiplication, et dans laquelle le produit final est obtenu en totalisant des produits élémentaires successifs.
Cette ma bine à calculer est caractérisée par un mé- canisme comportant au moins un organe mo bile dont les déplacements sont limités par des butées disposées de manière à permettre audit organe d'accomplir des parcours diffé rents et proportionnels à la somme d'un nom bre de termes consécutifs d'une série fonda mentale, ce mécanisme étant disposé de façon à provoquer des déplacements du totalisa- leur proportionnels aux parcours dudit or gane.
par rapport à Lin autre organe, et étant (,ontrôlé de sorte que la position dans la ;4érie des termes formant ladite somme est déterminée par les uiïités de l'un des fac- iimrs, tandis due le nombre de ces termes est déterminé par l'autre facteur du produit former. Les dessins annexés montrent, à titre d'exemples et schématiquement, une forme d'exécution -de l'objet de l'invention ainsi que deux variantes.
Les fib. 1 à 7 montrent, schématique- ment, le fonctionement de certains organes do la première forme d'exécution; Les fig. 8 à 22 représentent, en détail, les parties principales de la machine; La fig. 23 est une coupe transversale de la machine; La fig. 24 est une vue en plan de la ma chine. les parties supérieures étant enlevées; La fig. 25 est ,une coupe schématique passant par les axes 20, 21, 22, 23; La. fig. <B>2</B>6 -est une vue du mécanisme de commande;
La fig. 27 est un plan schématique, par tie en coupe passant par les axes 26, 24, 25, :33 du mécanisme -de commande; La fig. 28 est une coupe transversale du mécanisme de commande; Les fig. 29 à 31, d'une part, et 32 à<B>36,</B> d'autre part, montrent les deux variantes d'exécution<B>de</B> la machine.
Le principe de la machine qui sera dé crite repose sur les propriétés mathématiques de séries arithmétiques déduites de progres sions arithmétiques spéciales -et sur leur uti lisation pratique. On verra comment ces séries peuvent être obtenues et de quelle fa çon on les utilise et on se rappellera que, dans toute multiplication .de deux facteurs _d, B, le multiplicande A doit toujours être distingué du multiplicateur B,
car dans une machine à calculer les fonctions du multipli cande sont absolument différentes de celles du multiplicateur.
Etant donné une progression arithméti que, la somme do n termes consécutifs de la progression est égale à:
EMI0002.0014
.où al est le premier et a" le dernier terme considéré. Tout produit A .
B, où r1 et B sont entiers, peut être écrit de la façon sui vante:
EMI0002.0019
analogue à la précédente et qui exprime la somme de<I>2B</I> termes successifs d'une pro- ##ression arithmétique dont le premier terme
EMI0002.0022
Le nombre des termes est toujours pair, étant exprimé par 2B.
Si r,est la raison (quelconque) de la pro gression, la valeur des deux moyens termes parmi les 2B termes considérés est
EMI0002.0026
et
EMI0002.0027
leur somme .est égale au multi plicande A. Afin qu'on puisse utiliser une même pro gression arithmétique pour calculer tous les produits, il est nécessaire que, pour tout en tier de la suite naturelle des nombres, on puisse trouver des termes successifs de la progression dont la .somme doit être égale audit entier. Cette condition peut être ob- tenue en supposant que
EMI0002.0029
où rz =1, 2, 3 . .. est un entier.
Des raisons de com modité entraînent à prendre r = 0,5 (n = 1) parce que, en formant les progressions avec cette raison, on obtient parmi toutes les pro gressions possibles celles ayant le moins de termes.
Quel que soit le nombre A, les deux ter mes successifs de la progression, dont la somme reproduit le nombre A, sont comme indiqués ci-dessus,
EMI0002.0034
Si on considère par exemple le cas de A = 1., les deux termes deviennent 0,5 __ 025 - 025 et 0,5 + 0,25 = 0,75. D'Iun de ces termes on peut passer à tous les au tres termes positifs et négatifs au moyen de la raison r=0,5 en obtenant ainsi la progression suivante: ... -- 2;25;-1,75; - 1,25; - 0,75; - 0,25; 0,25; j- 0,75; -j-1,25; -J- 1,75; -i-- 2,25... .
Pour effectuer des calculs, au moyen d'une telle progression, on doit d'abord, comme il a été dit, trouver des termes .suc cessifs dont la somme est égale au multipli cande A.
Quand ces deux termes ont été trouvés, si on désigne par la lettre a l'intervalle qui les sépare et si on fait la somme de B terme eu droite du point<I>a</I> et de<I>B</I> termes à gauche du même point, on obtient la valeur .du pro duit A . B.
.Afin de trouver deux. termes successifs de la progression, dont la somme -est égale au multiplicande _9, on peut, si l'on désigne par d l'intervalle entre 0,25 et - 0,25, comp ter A" termes à droite du point d et placer le point c, entre les .deux termes cherchés.
On donnera ci-dessous deux exemples pour montrer comment on effectue une mul tiplication selon les règles ci-dessus.
EMI0003.0001
Les exemples précédents montrent donc: (tue. pour calculer un produit au moyen de la progression trouvée, on doit partir d'ui, point d (après lequel commencent les termes positifs de la progression) et avancer vers la.
droite ,jusqu'à ce qu'on atteigne le point a après .-1 termes: de ce point a. on avance encore vers la droite jusqu'à ce qu'on at teigne le point c, après avoir passé B termes: on repart encore du point a et on va, main tenant clans le sens opposé vers la, gauche ,jusqu'à. ce qu'on atteigne le point b après avoir passé encore B termes.
La somme des termes compris entre les points <I>b</I> et e est égale au produit<I>A<B>-</B>B.</I> Pour simplifier, on ne parlera pas de 1a iëcherche dans les cas où la progression uti lisée pour la multiplication résulte de la tranform;
ition
EMI0003.0021
On se contentera de signaler qu'avec cette transformation, on arrive à la progression obtenue plus haut (pour m = 1) ou, quand le nombre de termes L#inB doit être un en tier et que, par conséquent,<I>?in.</I> est entier (on < , admis plus haut que B est toujours un entier), on arrive à une progression théori quement équivalente à la précédente, mais pratiquement moins commode puisqu'elle est: composée d'un nombre de termes 2-naB plus grand que<I>2B</I> (dans les cas où<I>m = 2, 3,</I> 4, 5...).
Si, au contraire, on considère les valeurs: m=0,5; <B>1,5;</B> 2,5<B>...</B>
on ne voit aucune façon de former une pro gression. .convenant à toutes les multiplica tions. En fait, si on prend comme exemple le cas w=0,5, la somme de ternes néces saires peur former le produit est donnée par l'expression:
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Selon que B est pair ou impair, on ob tient soit deux termes moyens, dont la demi- somme donne .la valeur de A, soit un seul terme moyen égal à A.
Si on considère que _1 peut être pair ou impair, indépendamment de B, il en résulte qu'il peut être impossible de former une pro gression .dont les termes permettent d'obtenir par des opérations simples les valeurs des produits<I>A<B>-</B></I>B, ou bien, si on a trouvé la progression permettant d'obtenir la valeur desdits produits, :on doit appliquer deux rè gles distinctes de calcul selon que<I>A . B</I> sont pairs ou impairs, ce qui rend ainsi très dif ficile l'emploi pratique des progressions.
On doit observer que, dans les progres sions choisies .comme étant les plus commo des, les termes à ajouter sont toujours au nombre de 2B, c'est-à-dire en nombre tou jours pair: c'est pourquoi la valeur de la somme de ces termes ne change pas en ajou- tant un nombre quelconque à l'un des ter mes et en soustrayant ensuite .ce même nom bre du terme suivant, pourvu que ces addi- tion-# et soustractions alternées d'un même nombre aient lieu pour toute la progression.
I)c@ cette façon, il est possible de déduire clu la proÏ-ressio.n fondamentale (-0,75: 0,25; 0,75; 1,2-5...) d'autres séries en nombre quelconque (par .exemple la série:
-. 0.5: - 0,5; 0,5; 0,5; 1,5; 1,5; 2,5; 2,5<B>...</B> ) qui ne sont plus des progressions arithméti ques, mais peuvent encore être utilisées pour effectuer des multiplications comme décrit ci-.clessizs.
EMI0004.0016
Si on limite dans la série la valeur maxi mum de A et B au chiffre J, c'est-à-dire si on utilise la série pour multiplier des nom bres d'un seul chiffre, on peut après les dix premiers termes à partir du point d, rempla cer les termes suivants par leur complément 4, - 4, - 3, - 3, - 2, -- 2, - 1, - 1, 0, @i 0, 1, 1, 2, 2, 3, 3;
4, 4, 5, 0-5, -4, -4 .-g -3; -2, -2, -1, -1, ...
Dizaines 1 1 1 1 1 1 1 1 1 Si on désigne par e le point d'inversion entre 5 et - 5, on peut montrer par deux exemples l'application de cette série:
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On peut adopter, parmi toutes les série possibles, la plus simple formée par 1-es en tiers 2. 3, 3, 4, 1, 5, 5, 6... obtenue en soustrayant 0.25 du premier terme de la progression fondamentale, en ajoutant 0,25 au second terme et en conti nuant ces opérations sur tous les termes de la progression. On donnera maintenant deux exemples de multiplication:
négatif à 10, parce que si on a par exemple le nombre 6, on peut, comme on le sait, le remplacer dans une somme par -4, pourvu qu'on ajoute en même temps 10, puisque 6 = - 4 + 10. Par de telles substitutions, on arrive à la série modifiée suivante:
4 1)=1+1+1+1+.1=5 _4.B=I'+10.D=4+5.10-54 Dans l'autre, par exemple, on aura .1#B== 5#7
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Le produit 11. B est ainsi donné par un nombre (' obtenu par le procédé habituel au moyen de la, série et par un nombre D don- rrant le nombre de termes complémentaires considéré, ou dizaines, selon l'é(yalité sui vante:
A..B-L'+10.D. Les exemples et l'étude de la série mon trent immédiatement que le nombre D des dizaines est; toujours donné par les cieux for mule:
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<I>D <SEP> --- <SEP> 0</I> <SEP> quand <SEP> A <SEP> + <SEP> B <SEP> 10
<tb> <I>I)-A-1-B-10</I> <SEP> A+B@10 )n. doit observer que, dans la série, les termes sont symétriques en valeur absolue, mais clé signes opposés par rapport aux points d, e et si, pendant le calcul, on fran chit ces points, les termes correspondants,
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et les dizaines sont données par la formule D = .-1 + B..-.1.0 ha.rce que:
ajoutés à la, fin avant le point d'inversion, sont simplement supprimés.
Il peut être Commode d'éviter l'addition de tous ces termes qui doivent être suppri més ensuite et on peut opérer de la manière suivante: Tes termes à ajouter, comme déjà indi qué, sont toujours .ceux compris entre deux points b, c établis aux extrémités de la par tie entre crochets (2B). Si maintenant on imagine les régions de la partie entre cro chets obtenues par le mouvement .des-ponts b et c en partant du point a;
et qu'on sup pose que ces points subissent une inversion de mouvement respectivement en d et ë au lieu de continuer plus loin .dans le même sens, c'est-à-dire retournent en parcourant chacun une course totale de B espaces, on obtient évidemment le résultat désiré.
Si on veut répéter avec ce système le calcul précédent 6.9, on. obtient: A+B=6+9=15> 10 D-_1+B-10=6 +-9-10=5 -4.B=4+(5.10)-54. -- De tout ce qui précède, il résulte qu'on a obtenu un moyen de trouver le produit <I>A</I> # <I>B</I> où A et B sont des nombres entiers positifs plus petits que 10, dans la formule A.B- U + 10.D où le terme U est donné par la série de dite termes , 0, 1, 1, 2, 2, 3, 3, 4, 4, 5 (1)
et la valeur de D au moyen des -deux for mules D=0 quand A+B@10 (2 D=A.+B-10 A+B@10 On examinera maintenant comment on peut réaliser une machine capable d'effec tuer des multiplications en utilisant les pro priétés de la série fondamentale: 0, 1, 1, 2, 2. 3, 3, 4. 4, 5. Nous avons vu plus haut que le calcul du terme U donné par la série (1) doit être dis tinct -de celui des dizaines éventuelles D à ajouter et qui sont données par la for mule (2).
On peut appeler produits élémentaires tous les produits résultant de la multiplica tion de deux nombres positifs .d'un chiffre tels que ceux contenus dans la table de mul tiplication .de Pythagore. Grâce au principe de multiplication qu'on a expliqué, on ar rive à obtenir, dans les produits élémentaires eux-mêmes, une séparation partielle des uni tés et des dizaines. En -effet, -on peut ob tenir indépendamment les deux quantités l.' ,et<I>D</I> de l'égalité<I>A . B = U + 10 . D.</I>
Dans le but de simplifier, la partie d'un produit représentée par le terme U et ob tenue .directement par la série .sera appelée la partie des unités du produit, bien que sa valeur puisse atteindre 25 dans le cas d'un produit 5.5. Dans ce cas, on a, en effet. selon la formule 2: <I>D = 0</I> puisque<I>A + B = 5 + 5</I> = 10. La valeur de D à .son tour (puisque nous considérons seulement les produits élémen taires dont la valeur maximum est 9 .9-81) ne peut pas évidemment être plus grande que 8.
Si on laisse à un examen -ultérieur la pos sibilité de calculer et d'utiliser le terme D (ce qui représente la partie la plus facile du problème), on examinera maintenant com ment on fait le calcul et le report du terme U.
Le mécanisme montré schématiquement aux fig. 1 à 7 place d'abord les points U -et c, puis additionne les termes compris entre ces points.
Pour cette seconde opération, ce méca nisme additionne les termes compris entre d et c, puis additionne les termes compris en tre cïr et b et, au moyen d'un engrenage dif férentiel à roues dentées cylindriques, -effec- tue la différence entre ces deux sommes.
Les fig. 1 et 2 représentent les organes du mécanisme au repos, les fig. 3 et 4 repré sentent les organes après l'enregistrement du multiplicande et les fig. 5 -et 6 après l'enre gistrement du multiplicateur; la. fig. 7 mon tre schématiquement -une transmission dif férentielle pour combiner les mouvement des ,organes ci-dessus.
Les positions différentes représentées dans les figures successives sont prises par les organes à la. fin des différentes phases de la multiplication .de 7 . 9.
Aux fig. 1 et 2, on a représenté les or ganes du mécanisme qui sont montés tous deux dans leur position normale de repos et qui correspondent naturellement à la po sition pour laquelle le multiplicateur et le multiplicande sont tous deux 0.
Ce mécanisme présente deux .systèmes ci- nematiques, le premier -de ces systèmes com prenant un disque 2 pouvant tourner autour d'un axe 0' et portant une rainure formant came composée de deux branches d'une spi rale d'Archimède symétriques l'une par rap port ii, l'autre et se succédant. Dans cette rainure s'engage un doigt porté par un ver rou 3 glissant entre des guides parallèles 1 et .qui, lorsque le disque 2 tourne, est force de se déplacer longitudinalement d'un mouve ment de translation.
Le verrou 3 se déplarP devant un organe qui peut être mobile a:ci- tour d'un axe 0, cet organe étant une came clenté-e 1 dont les dents s'étendent sur des ares correspondant respectivement à, 0", 10", l0", 21)", 20", 3() , 30", 41!", 411", 50" et sont placées sur des circonférences concentrique,
dont les rayons diffèrent de quantités égales.. Comme on peut le voir facilement, ces an- o;les sont directement proportionnels aux ter- mes de la série 0, 1, 1, 2, 2, 3, 3, 4, 4, 5.
L'autre système cinématique comprend 1111 disque pouvant tourner autour de l'axe 0' t-1 muni aussi d'une rainure présentant deux branches symétriques d'une spirale d'Archi- mède. dessinée comme celle du disque 2, mais dont 1.e, deux branches partent de l'origine.
Dans cette rainure s'engage le -doigt. d'un verrou i glissant dans des guides droits en face d'un second organe pouvant être mobile autour de l'axe 0, cet organe étant une came dentée ;) analogue ù, la came 1, avec cette différence que les ares des dents (le :cette came correspondent à des angles 0. 5", 5 , 100, 10", 1511, 15", 20", 20<B>0</B>, 25".
Ces angles sont exactement la moitié de ceux de la. came 1, mais ils sont aussi pro portionnels aux termes de la, série 0, 1, 1. -' ?. 3, 3, 4, 4, 5.
La. spirale d'Archimède des cieux disques et; 6 est formée de façon due, pour chaque rotation unitaire de 9 communiquée à ces disques, les verrous 3 et 7 soient déplacés d'une longueur égale 1, la. hauteur d'une dent des cames 1 et 5.
L'cmplaeement initial des extrémités des deux verrous 3 et 7 est marqué d sur les fig. 1 et 2, ce point d représentant le plus grand éloignement que peut atteindre l'ex- trémité de chacun des verrous par rapport - î@. l'axe 0'.
Pour former un multiplicande, on déplace les disques d'autant de pas qu'il y a d'uni- 1('#s dans<B>lu</B> multiplicande, dans le sens de Notation des aiguilles d'une montre pour le disque 2, et dans le cens contraire pour le disque 6.
Le sens de rotation des aiguilles d'une montre sera. considéré comme étant positif, lundis qu'on considérera le sens contraire (-omme négatif. Les fig. 3 et 4 montrent les deux sys tèmes cinématiques après qu'ils ont enregis tré le multiplicande s1 qui, dans l'exemple considéré, -est égal à 7.
Le multiplicande étant 7, le disque 2 a tourné de 7 . 9" - 63" dans le sens de rota tion des aiguilles d'une montre, -et le disque 6 a. tourné de -7 . 9" - -63", c'est-à-dire de 63 dans le sens contraire.
Après la rotation de 63 des disques 2 et G, les extrémités cl-es cieux verrous 3 et 7 ont pris la position a montrée aux fig. 3 et 4, à une distance de leur position initiale égale à sept espaces.
Les cames 1. et 5 pendant toute l'opéra tion de formation du multiplicande sont maintenues immobiles, mais si, après avoir formé le multiplicande, on permet à ces ca mes de tourner, la came 1. décrira =un arc + 10" --I- 1.0" -I- 20" + 20" -}- 30' -f- 3() = 1211 autour de l'axe 0 avant de venir buter par une .de ses dents contre l'ex trémité du verrou 3, et la came 5 décrira, de la même façon autour de l'axe 0,
un angle de <I>'II =</I> 0 -f- 5 -I- 5 + 10" -I- 10 + 15" -I- 15 = 60 .
Soit M la somme des A premiers termes de la série qui sont compris entre les points <I>d et a</I>
EMI0007.0096
EMI0007.0097
on <SEP> obtient:
<tb> :11 <SEP> = <SEP> 0 <SEP> -I <SEP> - <SEP> 1 <SEP> -1- <SEP> 1 <SEP> --I- <SEP> 2 <SEP> -I- <SEP> 2 <SEP> -I- <SEP> 3 <SEP> -E- <SEP> 3 <SEP> = <SEP> 12
<tb> Les <SEP> deux <SEP> rotations <SEP> g: <SEP> et <SEP> 11l <SEP> seront <SEP> en <SEP> d,> rés <SEP> sexagésimaux:
<tb> <B>10</B> <SEP> M=10.12=120"
<tb> <I>i'= <SEP> 5D1=</I> <SEP> 5.l2= <SEP> 60
<tb> Remarquons <SEP> ici <SEP> que <SEP> la <SEP> rotation <SEP> ci-dessus
<tb> des <SEP> cames <SEP> 1. <SEP> et <SEP> 5 <SEP> n'est <SEP> pas <SEP> accomplie <SEP> pour
<tb> l'instant.
<tb>
On <SEP> forme <SEP> ensuite <SEP> le <SEP> multiplicateur <SEP> P.
<tb> On <SEP> doit <SEP> pour <SEP> cela <SEP> déplacer <SEP> les <SEP> deux <SEP> disques
<tb> et <SEP> 6 <SEP> dans <SEP> le <SEP> sens <SEP> de <SEP> rotation <SEP> .des <SEP> aiguilles
<tb> d'une <SEP> montre <SEP> d'autant <SEP> de <SEP> pas <SEP> qu'il <SEP> \ <SEP> a. <SEP> d'uni lés <SEP> clans <SEP> le <SEP> multiplicateur. Les fig. 5 et 6 montrent les deux sys tèmes cinématiques après la formation du multiplicateur 9.
A chaque unité du multiplicateur B cor- respond une rotation de 9 des .disques 2 ,et 6 dans le sens -de rotation cl-es aiguilles d'une montre.
Dans le cas actuel, on obtient une rota tion de 9 . 9 = 81 . Le disque 2 ayant tou jours tourné dans le même sens, c'est-à-dire positivement, a tourné en tout de 7 .9' + 9. 9'=1441 tandis que le disque 6 ayant tourné la pre mière fais .dans le sens contraire au sens de rotation -des aiguilles d'une montre, c'est-à- dire négativement, et la seconde fois dans le sens<B>-de</B> rotation des aiguilles d'une montre. c'est-à-dire positivement, a tourné en tout de. 9 .9'- 7 .9 -=18 .
L'extrémité du verrou 3 qui était déjà dans la position a à une distance de sept espaces du point initial d, continue à se dé placer pendant la rotation de 81 -du disque 2 en s'éloignant davantage du point d jusqu'à atteindre le point e à une distance -de dix espaces d@u point d après avoir parcouru trois espaces à partir du point ca auxquels correspond une rotation de 27 -du -disque 2, puis, étant soumis à l'action de la seconde branche de la spirale d'Archimède, il prend un mouvement inverse en reculant de six espaces. A ce mouvement correspond une ro tation<B> & </B> 54 -du -disque 2 jusqu'à ce qu'il arrive au point r à une distance de quatre es paces -du point d.
En même temps, l'extrémité du verrou î qui était aussi dans la position a revient en arrière vers la position initiale d en parcou rant la distance de sept espaces correspon- ,daut à une rotation & 63 du disque 6. En atteignant cette position, il est soumis à l'ac- ti.on de l'autre branche de la spirale e!; avance, par conséquent, -de deux espaces aux quels correspond une rotation de 18 du dis que 6 en atteignant le point b à une distance -de deux espaces du point initial d. Si on laisse maintenant tourner les ca mes 1 et 5, on voit que la came 1 décrit un angle.
q.) = 0 + 10 + 101 + 201 = 401 tandis que la came 5 décrit un angle ![-' =0'+5o=50.
Si on appelle P la somme -de termes .de la série de multiplication qui étaient -compris entre les points d et c
EMI0008.0040
et<I>R,</I> la somme comprise entre les points <I>d et</I> b B=0+1=1 les rotations effectuées par les cames 1 et sont cp=1OP=40 1@= 5P= <I>5 </I> La fig. 7 montre schématiquement un engrenage planétaire différentiel composé d'une roue dentée
.droite 9, de deux satellites 10 et d'une couronne 11 dentée extérieure ment et intérieurement. La. roue 9 -est soli daire -de la came 1 et les axes des satellites 1.0 sont fixés à la came 5; de cette façon, la roue 9 tourne également autour du point 0 d'un certain angle, tandis que les axes de satellites 10 tournent autour du même point 0.
Si on appelle co la, rotation -de la cou ronne 11 autour de l'axe 0 et si on eonsidè-re due les rotations (p -et T sont positives lors qu'elles sont faites clans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, la. rotation o) étant au contraire considérée positive quand elle est faite dans le sens contraire et si on néglige les différences dues à la différence de circonférence, qui peuvent évidemment être corrigées par des facteurs linéaires, il existe alors entre les deux rotations la.
rela tion 99 - 2 îf = (u.
Si on fait c^ =10 P 1' = 5 R on obtient <B>Co</B> ()n a déjà. signalé que P est égal à la Somme des termes compris entre les points d et e et R à la, somme des termes compris en tre les points d et b. Leur différence est (#gale à la. somme des termes compris entre les points b et c, c'est-à-dire qu'elle est égale à la valeur de la partie<I>U</I> du produit<I>A . B,</I> do sorte qu'on peut écrire, <B>Co</B> = 10 (P-R = 10 U.
On voit ainsi que la. rotation do la cou ronne dentée 11 autour de l'axe 0 -est direc tement proportionnelle à la valeur U, c'est a-dire directement proportionnelle à. la partie du produit A . B obtenue au moyen de la série et à laquelle on doit ajouter les dizaines données par la formule (2) et dont l'obten tion mécanique sera décrite ci-après.
D'après ce qui précède, les extrémités des deux verrous accompliront dans l'espace les mêmes mouvements que ceux que les points, <I>a,</I> b, c feront sur la série (1) à dix termes en parcourant les parties entre crochets. En fait, le verrou 3, divisant en dix parties éga les le parcours maximum qui peut être réa lisé en partant du point initial (c'est-à-dire du point d de la série), se déplace d'autant d'espaces élémentaires qu'il y a d'unités dans le multiplicande A et détermine ainsi le point a; en se déplaçant maintenant d'avan tage, il parcourt autant d'espaces élémentai res qu'il y a d'unités dans le multiplicateur L' et détermine ainsi le point c.
Quand le nombre total des déplacements (nombre de pas), c'est-à-dire A -I- B, est supérieur à 10, le verrou ayant atteint en e la. fin de sa course, inverse son mouvement et avance dans le sens contraire.
De même, le verrou 7 divisant toujours en dix parties égales, en partant du point. initial d, le parcours maximum qu'il peut accomplir, se déplace d'autant d'espaces élé mentaires qu'il y a d'unités dans le multi plicande<I>A</I> et détermine ainsi le point<I>a;</I> en suite, inversant son mouvement, il se déplace d'autant d'espaces élémentaires qu'il y a d'unités dans le multiplicateur B en détermi nant ainsi le point b.
Quand B > A, le verrou inverse son mou vement, lorsqu'il arrive à sa position ini tiale d.
Les verrous sont contrôlés par les rainu res de cames ayant la forme de spirales d'Archimèdo et établies de telle façon que l'angle de rotation élémentaire de 9 des dis ques portant ces rainures de cames provoque un déplacement élémentaire positif ou néga tif des verrous.
Un déplacement semblable du verrou peut évidemment être obtenu aussi avec @dif- férentes cames de contrôle, par exemple avec des cames triangulaires auxquelles on donne un mouvement de translation au lieu d'un mouvement de rotation.
Les verrous pourraient aussi être com mandés par des mouvements de bielles au lieu de rainures de cames; dans ce cas, aux mouvements angulaires élémentaires du le vier de commande correspondent évidemment des déplacements linéaires variables des ver rous qui forceraient à modifier selon la même loi la hauteur -des dents ans les cames 1 et 5, c'est-à-dire les rayons des arcs cor respondant aux dents qui, dans le cas des rainures de cames en spirale, diffèrent suc cessivement d'une même quantité, pour que chaque position des verrous puisse agir sur la dent correspondante.
La machine munie du mécanisme exposé ci-dessus -et fonctionnant selon le schéma dé crit présente les avantages suivants: enre gistrement séparé du multiplicande et du multiplicateur, opération succédant à l'enre gistrement et indépendante de la valeur du. multiplicateur, séparation du produit eu deux groupes, l'un représenté par le terme U et l'autre par le terme D et leur report direct aux disques du compteur.
Comme dans toutes les machines à calait- ler, le mécanisme décrit qui .effectue une multiplication élémentaire est répété autant de fois qu'il y a de chiffres dans le multi plicande à inscrire sur la machine. Le mécanisme, pour réaliser une multi plication élémentaire, est constitué par un --groupe de pièces et ces groupes peuvent être appelés groupe des unités, groupe des dizai nes, groupe des -centaines, etc. selon la place qu'ils occupent l'un par rapport à l'autre.
On notera immédiatement que, tandis que clans les produits élémentaires le système sépare généralement les unités des dizaines, un seul groupe doit être capable de reporter immédiatement les unités au disque totalisa teur correspondant à ce groupe et les dizai nes éventuelles au disque totalisateur corres pondant au groupe qui vient immédiatement au-dessus de lui.
La description qui suit ne parlera pas, ou fera .simplement mention, des parties ou dispositifs qui sont communs à toutes les machines à calculer .et qui n'ont aucun ca ractère original, tels .que les dispositifs d'a mortissement, de sécurité, le système d'im pression ou le mécanisme pour reporter les dizaines au compteur, etc.
Dans la forme d'exécution représentée, on inscrit le multiplicande au moyen -du levier 16 fixé sur le disque 2 (fi-.<B>16</B> et<B>23)</B> en le tournant jusqu'à ce qu'il soit amené à la po sition correspondant au chiffre désiré. Na turellement, au lieu d'effectuer ce mouve ment en tournant les disques 2 au moyen d'un levier, on peut le réaliser par toute dis position convenable -de touches d'un clavier.
Si on suppose encore que le multiplicande est 7, on tournera le levier pour atteindre la position 7 représentée sur la figure. Cha que unité -du multiplicande correspondant (comme on l'a indiqué dans l'explication -du schéma) à une rotation de 9 , en amenant le levier à la position 7, le disque 2 effectue une rotation de 7 .9' - 63 .
Le :disque 2 est muni -de rainures en forme de spirale d'Archimède, comme indiqué ci-dessus, dans lesquelles s'engage un doigt porté par le verrou 3 pouvant coulisser dans lé vide 4; l'extrémité de ce verrou est dépla cée de sept espaces élémentaires (chaque es pace élémentaire correspondant à la hauteur des -dents des cames 1 et 5) en s'éloignant de l'arbre 24 et en atteignant la position déjà indiquée dans le schéma de la fig. 3.
Le disque 2 est solidaire d'une roue den tée conique 15 et d'une autre roue 14 par tiellement .dentée (fig. 16, 17, 18). Cette roue 14 porte huit dents ou un multiple de huit dents sur un arc de 72 , c'est-à-dire avec une dent ou un nombre entier .de .dents sur 9 ; elle est utilisée pour le calcul des dizai nes de la façon qui sera indiquée ci-après.
Ainsi le disque 2, avec les roues 1.1 et 15 qui en sont solidaires, forme une pièce unique tournant librement sur l'arbre 23 qui, pendant l'enregistrement du multiplicande, peut être maintenu immobile par des moyens appropriés.
Sur l'arbre 23 est fixé un .levier à deux bras 19 portant cieux engrenages planétaires coniques 18 montés à. pivot sur les bras -du levier (fig. 21, 22 et 24).
Ces engrenages planétaires (satellites) 18 engrènent ,d'un côté avec la roue conique 15 solidaire du disque 2 et de l'autre côté avec une roue conique 17 identique à la roue 15 et solidaire du disque 6 (fig. 19 et 20). L'ensemble formé par le disque 6 et la roue dentée 17 tourne librement sur l'arbre 23. Le disque 6 porte aussi les rainures décrites ci -dessus en forme de spirale d'Archimède dans lesquelles s'engage un doigt fixé au verrou 7 coulissant -dans le guide 8.
Par suite de la liaison .des disques 2 et 6 par le train .d'engrenage 15, 18, 17, quand 1s disque 2 tourne d'un certain angle dans un sens donné, le disque 6 tourne du même angle dans le sens contraire, si on fixe en position les axes des deux satellites 18. Dans le cas actuel, le disque 2 a tourné de 7 .9' - 63 dans le sens de rotation des ai- ïyuilles d'une montre, et, par conséquent, le disque 6 a tourné dans le sens contraire en entraînant l'extrémité du verrou 7 à une dis tance de sept espaces élémentaires à partir de la position initiale (fig. 4).
Le multiplicateur est enregistré au moyen du levier 35 porté par une roue 36 à denture à fuseaux d'un type quelconque (fig. 27, 26, 28). Ce dispositif, connu et utilisé dans beau- coupe de machines à calculer, comprend un mécanisme qui, par les mouvements du le vier d'enregistrement 35, amène un nombre de dents, variable à volonté et proportionnel à l'angle de rotation dudit levier 35, à faire saillie en dehors de la. périphérie de la roue 36.
En agissant précisément sur le levier d'enregistrement 35, soit directement ou au moyen de dispositifs contrôlés par un tableau de touches, et en enregistrant le multiplica teur, on amènera des dents à faire saillie de la. périphérie de la roue 36, et leur nombre sera égal au nombre des unités contenues dans le multiplicateur ou à un multiple de ce nombre.
Dans le cas actuel, le multiplicateur est 9 et le levier d'enregistrement 35 est amené dans la position 9 en amenant ainsi neuf dents de la roue 36 à faire saillie de la péri phérie.
Cette roue 36 est clavetée sur un arbre 25 et à cette roue correspond une roue den tée 42, clavetée sur l'arbre 23; avec cette dernière roue peuvent engrener les dents mo biles de la roue 36.
Après avoir enregistré le multiplicateur, on peut faire fonctionner la machine.
Sur le moyeu 43 (fig. 27), monté fou sur l'arbre 24, est clavetée une manivelle de commande. On tourne d'abord la mani velle en avant d'un angle dépendant de la construction de la machine, puis elle est ra menée en arrière, cette course de retour étant éventuellement accomplie sous l'action d'un ressort de rappel. Dans l'exemple actuel, la rotation de la manivelle est d'environ un tour complet.
Sur le moyeu 43 sont fixées deux roue 37 et 38 munies partiellement -de dents. c'est-à-dire portant des dents sur une partie seulement de leur périphérie. Les dents de la roue 37 s'étendent sur 60 ; les dents de la roue 38 s'étendent sur environ 280 ; ces an gles peuvent varier selon les nécessités pra tiques. La partie dentée de la roue 37 en- ;cène, dès la position de repos, avec une roue dentée 41, clavetée sur l'arbre 25, tandis que la roue 3:8 a sa partie sans dents en regard du pignon 39.
Le rapport entre les diamètres des roues dentées 37 et 41 doit être tel que la roue 41 puisse tourner d'au moins 90 sous l'action des dents -de la roue 37 qui, comme indiqué, tourne seulement d'un angle de 60 .
La rotation de la roue 41 est transmise par l'arbre 25 à la roue 36 qui, à son tour, transmet à la roue dentée 42 une rotation proportionnelle au nombre des dents dépla cées vers l'extérieur par l'enregistrement du multiplicateur.
Le rapport de transmission entre la roue 36 et la roue dentée 42 doit être tel que, pour chaque unité du multiplicateur, la roue dentée 42 tourne de 9 .
Dans le .cas envisagé, le multiplicateur étant 9, on a fait déplacer pendant son en registrement les neuf dents d e la roue 36. Ces dents, pendant la première partie du mouvement, engrènent avec la roue 42 et pro voquent la rotation de celle-ci de neuf dents, ce qui correspond à un angle de rotation de 9 .9 - 81 dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre.
La roue dentée 42 est fixée sur l'arbre 23 et entraîne, dans sa rotation, les leviers 19 portant les satellites 18 (fib. 21 et 22), de telle sorte que les roues satellites 18 'en traînent, dans leur rotation, les disques 2 et 6 en 1-es faisant tourner dans le même sens (sens de rotation des aiguilles d'une montre) et du même angle (dans le cas envisagé 81 ). A la fin de la rotation, les disques 2 et 6 et les verrous 3 et 7 sont dans la position montrée aux fig. 5 -et 6, comme indiqué déjà dans l'exposé du principe de fonctionnement pour lequel on a pris comme exemple le même produit 7 . 9.
Pendant le même temps, les dizaines D sont calculées et reportées. La roue 14 den tée partiellement et qui est solidaire du dis que 2 (fig. 16 et 17) a accompli, après l'en- reistrement du multiplicateur B, une rota- #D lion de<I>(A + B) . 9 =</I> (7 + 9) . 9 = 14.1 . Sur l'arbre 22 (fig. 28 et 25) sont montées clés roues dentées 31 folles et pouvant se dé placer longitudinalement;
ces roues sont maintenues constamment à une certaine dis tance les unes des autres par des bagues d'écartement 44, de telle sorte que le @dépla- cement latéral est le même et se fait en même. temps pour toutes les roues 31.
Ces roues dentées, par suite de connexions convenables qui n'ont pas été décrites ici pour plus de simplicité, sont dans la position A pendant la .course vers l'avant -de la mani velle -de commande et sont ramenées à la position B dans sa course clé retour. Dans la position A, les roues dentées 31 sont en regard des roues 14 .du groupe situé au- dessous, tandis que dans la position B, elles sont en regard des couronnes dentées 11 de leur propre groupe.
Le segment denté de la roue 14 est dis posé sur la périphérie de la roue, de façon que ces dents n'engrènent avec les roues 31 qu'après une rotation de 90 à partir de leur position initiale.
Par cette disposition, si A+BG 10 ou (A+B) # 9 90 la roue 14 ne transmet pas de rotation aux roues 31; si au contraire<I>A + B ></I> 10 ou (A + B) .9' > 90 , la roue 14 engrène avec la roue 31 pour un angle de<B>(A<I>+</I></B><I> B</I> - 10) . 9 , c'est-à-dire qu'elle transmet au compteur le nombre clé dizaines donné par la formule 2. Dans le cas envisagé, l'angle de vient (7 + 9 -10) . 9 = 54 .
La rotation transmise par la roue 14 à la roue 31 est reportée par les roues 32 et 33 au disque enregistreur du produit 34 -du groupe de l'ordre immédiatement supérieur, de-sorte que pour une rotation de 9 de la roue 14, le disque enregistreur du produit tourne d'un .chiffre.
La roue 14 partiellement dentée peut être remplacée par une .crémaillère qui se déplace en ligne droite sur une distance proportion nelle à A + B -et qui n'est reliée avec les engrenages de l'enregistreur du produit qu'a- près avoir parcouru un chemin de dix espaces à partir de la position de repos.
En plus des contrôles décrits, il doit exis ter naturellement, entre les disques enregis treurs du produit 34, un mécanisme -de report de type quelconque, fonctionnant soit en même temps, soit aussitôt après les opéra tions décrites. Un tel dispositif est connu et existe dans toutes les machines à calculer: on ne les décrira pas ici.
Les mouvements décrits ont été faits pen dant que la manivelle de commande fixée sur le moyeu 43 (fig. <B>27)</B> a accompli la. pre mière partie de sa rotation vers l'avant, c'est à-dire a tourné de 60 , rotation pendant la quelle la roue 37 reste en prise avec la roue 41.
Une rotation supplémentaire de la mani velle assure le .désaccouplement entre le -sec- teur denté 37 et la roue dentée 41 qui s'ar rête. Aussitôt après, la. partie dentée en grène avec la roue dentée 39 montée folle sur l'arbre 26. Les roues partiellement den tées 37 et 38 sont fixées sur le moyeu 43, de telle sorte que, quand la partie 37 quitte la roue 41, le moyeu 43 continue sa rotation pendant environ 90 avant que la roue 38 commence à être en prise avec la roue 39.
Le mouvement de la roue 39 est freiné par tout mécanisme de sécurité convenable et cette roue engrène à son tour avec la roue 40 fixée sur l'arbre 24 auquel elle transmet ainsi les mouvements de la roue 38 et, par conséquent, du moyeu 43 et -de la manivelle de commande.
Sur l'arbre 24 sont fixés des leviers 2 7 (fig. 23 -et 24) portant contre des doigts 12 et 13 fixés sur les cames 1 et 5. Un ressort spiral 28, fixé à une extrémité au levier 27 et à l'autre à la came, a tendance à main tenir les doigts 12 et 13 appuyés contre 1-es leviers 27.
En faisant tourner l'arbre 24 et les le viers 27, les cames 1 et 5, à cause des res sorts 28, seront entraînées dans la rotation jusqu'à ce que l'une des dents <B>-de</B> ces cames frappe contre le verrou correspondant 3 ou 7, -ce verrou ayant pour rôle d'arrêter les cames, tandis que le levier 27 .correspondant continue à tourner en chargeant le ressort 28.
Si on considère maintenant les extrémités des verrous 3 et 7, et si on se rappelle que, dans la description du mécanisme ainsi qu'au début de l'exposé de l'invention, l'un d'eux a multiplié<B>7.</B> 9, les extrémités de ces ver rous 3 et 7 occuperont à la fin des enregis trements les positions représentées aux fi gures scliématiquefi 5 e1: 6, positions qui per mettront aux cames 1 et 5 de tourner res- l.ectivement de 40 et de 5 .
Sur la came 1 -est fixée une roue dentée 9 (fig. 8, 9 et 10) et sur la. came 5 sont fixés des axes des satellites 10 (fie. 11, 12 et 13). Ces satellites engrènent avec la roue 9 et avec la denture intérieure de la couronne 11 (fig. 14 et 15).
La couronne 11 porte aussi une denture extérieure de 36 dents ou d'un multiple de 36 dents, c'est-à-dire une dent tous les 10 .
Les éléments 9, 10 et 11 forment l'engre nage différentiel de la fig. 7 déjà décrit. On a déjà signalé que la rotation qui en ré sulte pour la couronne 11 est, en degrés sexagésimaux, égale à U-10', où U repré sente la partie des unités du produit A . B. Dans le cas de la multiplication de 7.9, U est égal à 3 et la rotation de la couronne 11 est égal à (0=U.10 =3.10 =30 . Comme on l'a indiqué dans la. première description schématique, afin d'obtenir des rotations correctes de la couronne 11, il faut compenser les différences dues au fait que la circonférence intérieure de la bague 11 et la circonférence de la roue 9 ne sont pas égales.
Comme ces différences dépendent du rapport entre les circonférences de ces roues, elles doivent être compensées selon les dimensions adoptées dans la construction en faisant va rier convenablement l'arc des dents dans les cames 1. et 5 et en maintenant cependant ces arcs exactement proportionnels aux termes de la série.
En atteignant l'extrémité de sa. course vers l'avant, la manivelle de commande pro voque, au moyen de transmissions non<B>dé-</B> crites ici, le déplacement latéral des roues 31 de la position A à la position B, en les ame nant -en prise avec la couronne 11 et en les séparant de la roue 14 (fig. 25).
Pendant sa course de retour, la manivelle de commande ramène les leviers 27, montés sur l'arbre 24, à la position initiale en for çant les cames 1 et 5 à revenir à la position de repos et en faisant par suite tourner en arrière la couronne 11 (30 dans l'exemple choisi).
Cette rotation de 30 est transmise au disque 34 enregistrant les produits par les 'loues 31, 32, 33.
Le rapport de transmission entré la cou ronne 11 et le disque enregistreur .du produit 34 doit être tel qu'elle fasse tourner ce der nier d'un chiffre pour chaque rotation -de 10 de la couronne 11.
Dans la, dernière phase du déplacement du retour de la manivelle, la portion dentée de la roue 38 se sépare .de la roue 39 en pro voquant ainsi l'arrêt de l'arbre 24.
Après une légère rotation d'inertie, la partie dentée de la roue 37 engrène avec la roue 41 en faisant retourner la roue 36, la roue 42 et l'arbre 23 à la position qu'ils a<B>a</B> vaient avant la manoeuvre de cette mani- velle.
En même temps -que l'arbre 23, tournent également les disques 2 et 6 par la liaison des leviers 19 -et des satellites 18, jusqu'à ce que ces disques reviennent à la position qu'ils avaient avant le commencement de la man#uvre .de la manivelle.
Par conséquent, la machine a accompli la multiplication 7 . 9 en calculant et reportant d'abord la valeur des dizaines<I>D = A</I> -I- <I>B</I> -10 = 6 au moyen du mouvement du dis que 2 de la roue 1.4 et -du train d'engrenages 31, 32, 33 jusqu'au disque enregistreur du produit du premier groupe supérieur à .celui sur lequel a été enregistré le multiplicande 7; ensuite, la valeur .des unités U = 1 -i- 2 = 3 a été calculée et reportée au disque comp teur du même groupe au moyen des disques 2 et 6, des verrous 3 et 7, des cames 1 et 5 et -du système d@engrenages 9, 10, 11, 31, 32, 33.
Sur les disques compteurs munis de chif fres, apparaîtra la lecture 63 de la valeur c lu produit par .des fenêtres 29 -du couvercle 30 (fig. 23). Dans le cas d'un multiplicande à plusieurs chiffres, .chaque groupe est uti lisé pour .calculer un produit élémentaire. Le résultat final est obtenu au moyen du mé canisme de report. La valeur maximum des unités U est 25, résultant de la multipliea- fion 5 . 5.
La valeur maximum pouvant exis ter avant cette multiplication, dans le disque compteur 34 est 9; pendant cette même mul tiplication, le groupe immédiatement infé rieur peut reporter au maximum quatre di zaines vers la gauche, résultant de la multi plication 9 . 5 = 45 (car le multiplicateur est le même pour tous les groupes). Pour le disque 34 en question, la somme maximum des unités est donc de 25 -f- 9 --f- 4 --- 38; 11 en résulte que le mécanisme de report dois. pouvoir reporter même trois dizaines en une seule opération.
Lorsque la manivelle est ramenée à sa position initiale, la machine est prête pour effectuer une nouvelle opération. Pour faire celle-ci, on doit procéder à tin nouveau pla cement des leviers 35 -et 16.
Pour changer la valeur du multiplicateur, <B>le</B> levier 35 (fil-. 26 et 28) doit être amené (Jans la position correspondant: à la, nouvelle valeur désirée. Pour .changer aussi la valeur du multiplicande, les leviers 1() (fig. <B>23)</B> sont amenés dans la position correspondant à -la nouvelle valeur.
Sion désire faire (les multiplications avec (les multiplicateurs (le plusieurs chiffres, il est nécessaire do déplacer la partie glissante du compteur .d'un espace vers la gauche après chaque multiplication du multiplicande par un des chiffres du multiplicateur.
D'addition est considérée comme une multiplication avec le multiplicateur 1.
On effectue la soustraction comme l'ad- ditioll en inversant cependant le déplacement des roues 31, de façon à les faire engrener avec la couronne 11 pendant la course avant de la manivelle et avec la roue 14 pendant la course de retour. De cette façon, toutes les rotations transmises à l'enregistreur du produit sont de sens contraire à celles de la multiplication et de l'addition et le nombre enregistré et multiplié par 1 est soustrait du nombre existant sur l'enregistreur du pro duit.
Dans la première variante représentée, les cames 1. et 5 sont remplacées par des profils rectilignes ayant un mouvement rec tiligne de translation, ainsi qu'on le vois; dans les fig. 29, 30 et 31.
Les profils 45 et 46 seront guidés par des moyens convenables, de façon à n'avoir qu'un déplacement rectiligne et en face d'eux se déplaceront, selon la loi connue, des ver rous 3 et 7 dont la commande n'a pas changé.
Le profil 45 correspond à la came 1 et le profil 46 à la came 5. Dans cette variante, on utilise la série fondamentale au lieu d'une série dérivée, en établissant les espacements entre les dents proportionnels aux termes de ladite série fondamentale 0,25, 0.75, 1,25<B>...</B> Comme on l'a. montré plus haut, la série fondamentale, ou toute autre série dérivée peut être employée indifféremment dans la construction de la machine pour obtenir les mêmes résultats.
Le profil 45 est: muni d'une crémaillère 61, tandis que le profil 46 porte, sur un bos sage 63, l'axe 62 de la roue dentée 48 qui engrène d'un côté avec la crémaillère 64 dil profil 45 et .de l'autre avec une crémaillère 47 qui peut aussi glisser longitudinalement et parallèlement aux profils 45 .et 46.
Les profils 45 et 46 :sont placés sous l'action de ressorts 50 et 65 qui tendent à les tirer vers le bas: leur action est normalement amortie par une tige 49 que nous pouvons appeler barre universelle parce qu'elle agit .sur tous les groupes de profils qui composent la ma chine; cette barre 49 descend seulement peu- dant l'opération de la manivelle de la. ma chine en permettant, dans ce cas, aux profils 45 et 46 d'être abaissés sous l'action des res- sorts jusqu'à ce qu'ils soient arrêtés par les verrous correspondants 3 et 7.
Il est clair que le mécanisme fonctionnera d'une façon semblable à celle décrite ci-dessus et qu'en établissant une liaison mécanique entre la barre 47 et le compteur, la. partie des unités du produit sera reportée à ce dernier de la même façon que ci-dessus.
On devra noter que les profils à mouve ment rectiligne qu'on vient de décrire pré sentent l'avantage que les espaces entre les dents correspondantes des deux profils 45 et 46 sont exactement dans le rapport 1 à 2 et qu'il n'y a. pas à faire de correction de com pensation pour la. différence de longueur de la .circonférence des roues de l'engrenage dif férentiel 9, 10. 11..
Aux fig. 32 à 36, on a représenté la se conde variante qui se distingue par l'emploi < l'une scule came 50 et par la suppression du différentiel.
Dans les deux formes d'exécution décrites précédemment, la<B>,</B> rotation de la came 5 et le; dE@placement (lu profil 46 servaient à an- nuler une partie de la. rotation de la came 1 ou (lu déplacement rectiligne du profil 45 -fin précisément :
d'annuler la. partie corres pondant à la, somme des termes compris en tre les points d et b dans la série considérée, en provoquant, par conséquent, une rotation ou un déplacement .correspondant à la somme de terme compris entre les points b et (,, ce déplacement devant être transmis à. la ronronne dentée 11 ou Ïi. la, crémaillère 47.
On peut obtenir le même résultat en don nant à. la came une rotation inactive eorres- pondant à la somme .des termes entre d et 7) et en réunissant cette came pendant la, rota tion suivante correspondant ii la somme des termes entre b et c avec une pièce qui peut à son tour être reliée avec le compteur.
La roue 59 dont la fonction est d'entrer direclement, oii ;tu inoycnd'autres pièces, en liaison avec l'enregistreur du produit, porte 36 (lents ou un multiple de ce nombre (cor respondant aux dents de la, couronne. 11 ). Elle est: montée folle sur l'arbre 24 et un cliquet 61, agissant sur les dents, freine son mouvement. La roue 59 porte une pièce glis sante 56, coulissant radialement entre les guides 58.
Un cliquet à action élastique 55, fixé à la pièce coulissante, passe avec son extrémité pointue le long .d'une crémaillère 57 fixée à. la roue 59 et force la pièce glis sante à se déplacer par pas et à rester au pas atteint. La pièce coulissante porte éga lement deux doigts 53 et 54. Sur le doigt 53 agit le verrou 7 qui présente à son extré mité une encoche dans laquelle peut s'enga- ;er le doigt ci-dessus, de sorte que les mou vements .du verrou déplacent latéralement la pièce coulissant 56. On verra. plus loin le rôle du doigt 54.
A côté de la roue 59 est également mon tée folle sur l'arbre 24 la came dentée 50 dont les dents, analogues à celles de la came 1, s'étendent sur des arcs correspondant à. des angles 0, 10 , 10 , 20 , 20 , 30 , 30". 40 , 40 , 50 .
Sur cette came 50 est fixé le doigt 51 s'appuyant contre le levier 52 fixé sur l'ar bre 24. La .came 50 reste sous l'action d'un ressort spiral 60 dont une extrémité est fixée au doigt 51 et l'autre à un point extérieur fixe, comme indiqué au dessin, ou au le vier 52.
Ce ressort maintient le doigt 51 contre le levier 52 et a tendance à faire tourner la came dans le sens contraire au sens de rota tion des aiguilles d'une montre. Les dents (le la, came peuvent buter soit contre le ver- roue 3 ou contre le -doigt 53 fixé sur la pièce glissante 56. Afin que ces pièces puissent agir sans être gênées l'une par l'autre, la, came 50 a une largeur d'environ deux fois la largeur des cames 1 et 5 et le doigt 53 et le verrou 3 occupent environ chacun la, moitié de la largeur de la came.
Les verrous 3 et 7 se déplacent selon les mêmes lois et sont commandés par les mêmes mécanismes que dans la première forme d'exécution décrite.
Le levier 52 ne tourne que pendant la phase de commande, c'est-à-dire pendant le molzvement de la manivelle de contrôle lais sant la came 50 libre de tourner. L'encoche, qui est prévue dans le verrou 7 et force le doigt 53 à suivre le -déplacement de ce ver rou est établie de façon à permettre au doigt 53 et à la pièce coulissante 56 de se dépla cer avec la roue dentée 59 quand celle-ci tourne en sens contraire au .sens de rotation des aiguilles d'une montre.
On signalera que, par suite de l'absence de l'engrenage différentiel entre la came 50 et la roue .dentée 59 (auxquelles .correspon dent, dans le premier mécanisme, la came 1 et la couronne dentée 11) pour provoquer la rotation de .ces deux pièces en .sens contrai res, la came 50 tournera dans le même sens que la roue 59, c'est-à-dire .dans le sens con traire au sens de rotation des aiguilles d'une montre, afin de ne pas changer le sens de rotation .de la roue 59 et des autres pièces de la machine.
C'est . pourquoi l'arbre 24 devra aussi tourner en sens contraire, .ce qu'on obtiendra facilement avec une roue convenable.
Le fonctionnement -de cette variante est indiqué ti-.dessous: Après avoir enregistré une multiplica tion, on tourne, au moyen du levier 52 et du ressort 60, la came 50; une dent de celle- ci viendra à un certain moment buter contre le doigt 54 en l'entraînant dans son mouve ment et en forçant la roue 59 à tourner jus qu'à -ce qu'une autre dent de la came bute contre l'extrémité du verrou 3, ce qui arrê tera la came en provoquant aussi, par consé quent, l'arrêt de la roue 59.
Les positions des verrous 3 et 7 et du ,doigt 53 correspondent, sur le dessin, à .celles nécessitées par les mûltiplications 4.1 ou 6 . 9 (la partie des unités U étant égale dans les .deux produits).
Si on suppose maintenant qu'on fait tour ner le levier 52 de façon à permettre à la came 50 de tourner en sens contraire de ce lui des aiguilles d'une montre sous l'action (lu ressort 60, cette came tournera librement d'un angle de 0 -f- 10 -@- 10 = 20 avant de buter contre le .doigt 53. Après avoir buté contre cet axe, la -came fait tourner, par l'intermédiaire de .celui-ci, la roue den tée- 59 d'un angle de 20 -f- 20 - 40 .
Après cette rotation, la came 50 est ar rêtée par le verrou 3 et en même temps la roue dentée 59, n@étant plus entraînée par la came 50, s'arrête en étant freinée par le cli- quet 61.
La roue 59 a donc tourné de 20 -f- 20" 40 correspondant à U . 10 , .c'est-à-dire à 4.10 où 4 est la partie des unités U du produit 4. 1 et 6 . 9.
Il est utile de se rappeler que de l'em ploi de la série il résulte évidemment que le verrou 3 ne peut jamais être frappé par les dents de la came avant le doigt 53, puis que le rôle du doigt 53 correspond au rôle qui, dans le cas précédent, est celui de l'ex trémité du verrou 7.
Pendant la course de retour -de la mani velle de .commande, toutes les parties du groupe regagnent leurs positions occupées pendant l'enregistrement des facteurs -et la. roue 59 est .ramenée à sa position par le bord 50a de la came 50 agissant sur le doigt 54 qui, comme on l'a noté, est aussi fixé sur la pièce glissante 56.
Pendant cette phase de retour, la roue 59 entre en liaison d'une façon analogue à celle déjà décrite avec le compteur, en transmet tant à celui-ci une rotation qui .correspond à la partie des unités du produits U, repré sentée dans le cas actuel par 4 pour l'exem ple envisagé.
Ainsi, on a obtenu le résultat désiré avec un mécanisme ayant un fonctionnement ana logue à .celui décrit au début, mais ayant une constitution plus simple par suite de la suppression de l'engrenage différentiel et de l'emploi d'une seule came.