CH164581A - Machine à calculer. - Google Patents

Machine à calculer.

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CH164581A
CH164581A CH164581DA CH164581A CH 164581 A CH164581 A CH 164581A CH 164581D A CH164581D A CH 164581DA CH 164581 A CH164581 A CH 164581A
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Inventor
C Ing C Olivetti
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Olivetti & Co Spa
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  • Complex Calculations (AREA)

Description


      Vlfaeliine    à     calculer.       L'invention a pour objet une machine a       calculer    permettant d'effectuer directement  le;     multiplications,    ainsi que les additions et  soustractions considérées comme cas particu  liers     de    la. multiplication, et dans     laquelle    le  produit final est obtenu en totalisant des  produits élémentaires successifs.

   Cette ma  bine à calculer est caractérisée par un     mé-          canisme    comportant au     moins    un organe mo  bile dont les déplacements sont limités par  des butées     disposées    de manière à permettre       audit    organe d'accomplir des parcours diffé  rents et proportionnels à la somme d'un nom  bre de termes consécutifs d'une série fonda  mentale, ce mécanisme étant     disposé    de façon  à provoquer des déplacements du     totalisa-          leur    proportionnels aux parcours dudit or  gane.

   par rapport à     Lin    autre organe, et étant       (,ontrôlé    de sorte que la position dans la       ;4érie    des termes formant ladite somme est  déterminée par les     uiïités    de l'un des     fac-          iimrs,    tandis     due    le nombre de ces termes       est    déterminé par l'autre facteur du produit  former.    Les dessins annexés montrent, à titre  d'exemples et schématiquement, une forme  d'exécution -de l'objet de l'invention     ainsi        que     deux     variantes.     



  Les     fib.    1 à 7 montrent,     schématique-          ment,    le     fonctionement    de certains organes  do la première forme d'exécution;  Les     fig.    8 à 22 représentent, en détail,  les parties principales de la machine;  La     fig.    23 est une coupe transversale de  la machine;  La     fig.    24 est une vue en plan de la ma  chine. les parties supérieures étant enlevées;  La     fig.    25 est ,une coupe schématique  passant par les axes 20, 21, 22, 23;  La.     fig.   <B>2</B>6 -est une vue du mécanisme de  commande;

    La     fig.    27 est un plan schématique, par  tie en coupe passant par les axes 26, 24, 25,       :33    du mécanisme -de commande;  La     fig.    28 est une coupe transversale du       mécanisme    de commande;      Les     fig.    29 à 31, d'une part, et 32 à<B>36,</B>  d'autre part, montrent les deux variantes  d'exécution<B>de</B> la machine.  



       Le    principe de la     machine    qui sera dé  crite repose sur les propriétés mathématiques  de séries arithmétiques déduites de progres  sions arithmétiques spéciales -et sur leur uti  lisation pratique. On verra comment ces  séries peuvent être obtenues et de quelle fa  çon on     les    utilise et on se rappellera que,  dans toute     multiplication    .de deux facteurs       _d,    B, le multiplicande A doit toujours être  distingué du multiplicateur B,

   car dans une  machine à calculer les     fonctions    du multipli  cande sont absolument     différentes        de    celles  du     multiplicateur.     



       Etant    donné une     progression    arithméti  que, la somme do n termes consécutifs de la       progression    est égale à:  
EMI0002.0014     
         .où    al est le premier et a" le dernier terme       considéré.    Tout produit A .

   B, où     r1    et     B     sont entiers, peut être écrit de la façon sui  vante:  
EMI0002.0019     
    analogue à la précédente et qui exprime la  somme de<I>2B</I> termes successifs d'une     pro-          ##ression    arithmétique dont le premier terme  
EMI0002.0022     
    Le nombre des termes est toujours pair,  étant exprimé par     2B.     



  Si     r,est    la raison (quelconque) de la pro  gression, la valeur des deux moyens termes    parmi les 2B     termes    considérés est
EMI0002.0026  
    et
EMI0002.0027  
   leur somme .est égale au multi  plicande A.    Afin qu'on puisse     utiliser    une même pro  gression arithmétique pour calculer tous les  produits, il est nécessaire que, pour tout en  tier de la suite naturelle des nombres, on  puisse trouver des termes successifs de la    progression dont la .somme doit être égale  audit entier. Cette condition peut être ob-    tenue en supposant que
EMI0002.0029  
   où     rz    =1,    2, 3 . .. est un entier.

   Des raisons de com  modité entraînent à prendre     r    = 0,5     (n    = 1)       parce    que, en formant les progressions avec  cette raison, on obtient parmi toutes les pro  gressions possibles celles ayant le moins de  termes.  



  Quel que soit le nombre A, les deux ter  mes successifs de la progression, dont la  somme reproduit le nombre A, sont comme    indiqués ci-dessus,  
EMI0002.0034     
    Si on considère par exemple le cas de  A = 1., les deux termes deviennent 0,5  __ 025 - 025 et 0,5     +    0,25 = 0,75.     D'Iun     de ces termes on peut passer à tous les au  tres termes     positifs    et négatifs au moyen  de la raison     r=0,5    en obtenant ainsi la       progression    suivante:    ... -- 2;25;-1,75; - 1,25; - 0,75; - 0,25;  0,25;     j-    0,75;     -j-1,25;        -J-    1,75;     -i--    2,25... .

    Pour effectuer des calculs, au moyen       d'une    telle progression, on doit d'abord,  comme il a été dit, trouver des termes .suc  cessifs dont la somme est égale au multipli  cande A.  



  Quand ces deux termes ont été trouvés,  si on désigne par la lettre a l'intervalle qui  les sépare et si on fait la somme de B terme       eu    droite du point<I>a</I> et de<I>B</I> termes à gauche  du même point, on obtient la valeur .du pro  duit A . B.  



       .Afin    de trouver     deux.    termes successifs  de la progression, dont la somme -est égale  au multiplicande     _9,    on peut, si l'on désigne  par     d    l'intervalle entre 0,25 et - 0,25, comp  ter A" termes à droite du point d et placer le  point     c,    entre les     .deux    termes cherchés.  



       On    donnera ci-dessous deux exemples  pour montrer comment on effectue une mul  tiplication selon les règles ci-dessus.    
EMI0003.0001     
         Les        exemples    précédents montrent donc:  (tue. pour calculer un produit au moyen de  la     progression    trouvée, on doit partir     d'ui,     point     d    (après lequel commencent les     termes          positifs    de la progression) et avancer vers la.

         droite    ,jusqu'à ce qu'on atteigne le point a  après     .-1    termes: de ce point a. on avance  encore vers la     droite    jusqu'à ce qu'on at  teigne le point c, après avoir passé B     termes:     on repart encore du point a et on va, main  tenant clans le sens opposé vers la, gauche       ,jusqu'à.    ce qu'on atteigne le point b après  avoir     passé    encore B termes.  



       La    somme des termes compris entre les       points   <I>b</I> et     e    est égale au produit<I>A<B>-</B>B.</I>  Pour simplifier, on ne parlera pas de     1a          iëcherche    dans les cas où la progression uti  lisée pour la multiplication résulte de la       tranform;

  ition     
EMI0003.0021     
    On se     contentera    de signaler qu'avec cette  transformation, on arrive à la     progression     obtenue plus haut (pour m = 1) ou, quand  le nombre de termes     L#inB    doit être un en  tier et que, par conséquent,<I>?in.</I> est entier  (on      < ,    admis plus haut que B est toujours un  entier), on arrive à une     progression    théori  quement équivalente à la précédente, mais       pratiquement    moins commode puisqu'elle est:  composée d'un nombre de termes     2-naB    plus    grand que<I>2B</I>     (dans    les cas où<I>m = 2, 3,</I>  4, 5...).  



  Si, au contraire, on considère les valeurs:       m=0,5;   <B>1,5;</B> 2,5<B>...</B>  



  on ne voit aucune façon de former une pro  gression. .convenant à toutes les multiplica  tions. En fait, si on prend comme exemple  le cas w=0,5, la somme de ternes néces  saires peur former le produit est donnée par  l'expression:  
EMI0003.0031     
         Selon        que    B est pair ou impair, on ob  tient soit deux termes moyens, dont la     demi-          somme    donne .la valeur de A, soit un seul  terme moyen égal à A.  



  Si on considère que     _1    peut être pair ou  impair, indépendamment de B, il en résulte  qu'il peut être     impossible    de former une pro  gression .dont les termes permettent d'obtenir  par des opérations simples les valeurs des  produits<I>A<B>-</B></I>B, ou bien, si on a trouvé la  progression permettant d'obtenir la valeur  desdits produits, :on doit appliquer deux rè  gles distinctes de calcul selon que<I>A . B</I> sont       pairs    ou impairs, ce qui rend ainsi très dif  ficile l'emploi pratique des progressions.  



  On doit observer que, dans les progres  sions choisies .comme étant les plus commo  des, les termes à ajouter sont toujours au  nombre de 2B, c'est-à-dire en nombre tou  jours pair: c'est pourquoi la valeur de la  somme de ces     termes    ne change pas en ajou-      tant un nombre quelconque à l'un des ter  mes et en     soustrayant        ensuite        .ce    même nom  bre du terme suivant, pourvu que ces     addi-          tion-#        et    soustractions alternées d'un même       nombre    aient lieu pour toute la progression.  



       I)c@    cette façon, il est possible de     déduire          clu    la     proÏ-ressio.n    fondamentale (-0,75:  0,25; 0,75;     1,2-5...)    d'autres séries       en    nombre quelconque (par .exemple la série:

    -. 0.5: - 0,5; 0,5; 0,5; 1,5; 1,5; 2,5; 2,5<B>...</B> )  qui ne sont plus des progressions arithméti  ques,     mais    peuvent encore être utilisées pour  effectuer des multiplications comme décrit       ci-.clessizs.     
EMI0004.0016     
    Si on limite dans la     série    la valeur maxi  mum de A et B au chiffre     J,    c'est-à-dire si  on utilise la série pour multiplier des nom  bres d'un seul chiffre, on peut après les dix  premiers termes à partir du point d, rempla  cer les termes suivants par leur complément    4, - 4, - 3, - 3, - 2, -- 2, - 1, - 1, 0,     @i    0, 1, 1, 2, 2, 3, 3;

   4, 4, 5,       0-5,    -4, -4     .-g        -3;    -2, -2, -1, -1,     ...     



  Dizaines 1 1 1 1 1 1 1 1 1    Si on désigne par e le point d'inversion entre 5 et - 5, on peut montrer par deux  exemples l'application de cette série:  
EMI0004.0024     
    On peut     adopter,    parmi toutes les série       possibles,    la plus simple formée par     1-es    en  tiers    2. 3, 3, 4, 1,  5, 5,     6...       obtenue en soustrayant 0.25 du premier  terme de la progression fondamentale, en  ajoutant 0,25 au second terme et en conti  nuant ces opérations sur tous les termes de  la     progression.    On donnera maintenant deux  exemples de multiplication:

      négatif à 10, parce que si on a par exemple  le nombre 6, on peut, comme on le sait, le  remplacer dans une somme par -4, pourvu  qu'on ajoute en même temps 10, puisque  6 = - 4     +    10. Par de     telles    substitutions,  on arrive à la série modifiée suivante:

        4       1)=1+1+1+1+.1=5          _4.B=I'+10.D=4+5.10-54       Dans l'autre, par exemple, on     aura          .1#B==        5#7     
EMI0005.0006     
    Le produit 11.     B    est ainsi donné par un       nombre    (' obtenu par le procédé habituel au       moyen    de la, série et par un nombre D     don-          rrant    le nombre de     termes    complémentaires       considéré,    ou dizaines, selon     l'é(yalité    sui  vante:

         A..B-L'+10.D.     Les exemples et l'étude de la série mon  trent     immédiatement    que le nombre D des  dizaines est; toujours donné par les cieux for  mule:  
EMI0005.0017     
  
    <I>D <SEP> --- <SEP> 0</I> <SEP> quand <SEP> A <SEP> + <SEP> B <SEP> 10
<tb>  <I>I)-A-1-B-10</I> <SEP> A+B@10       )n. doit observer que, dans la série, les  termes sont symétriques en valeur absolue,  mais clé signes opposés par rapport aux  points     d,    e et si, pendant le calcul, on fran  chit ces points, les termes correspondants,  
EMI0005.0019     
         et    les dizaines sont données par la formule  D =     .-1    +     B..-.1.0        ha.rce    que:

      ajoutés à la, fin     avant    le point d'inversion,  sont simplement supprimés.  



  Il peut être     Commode    d'éviter l'addition  de tous ces termes qui doivent être suppri  més ensuite et on peut opérer de la manière  suivante:  Tes termes à ajouter, comme déjà indi  qué, sont toujours .ceux compris entre deux       points        b,        c    établis aux extrémités de la par  tie entre crochets     (2B).    Si maintenant on  imagine les régions de la partie entre cro  chets obtenues par le mouvement     .des-ponts     b et c en     partant    du point a;

   et qu'on sup  pose que ces points subissent une inversion  de mouvement respectivement en d et ë au  lieu de continuer plus loin .dans le même  sens, c'est-à-dire retournent en parcourant  chacun une course totale de B espaces, on  obtient évidemment le résultat désiré.  



  Si on veut répéter avec ce système le  calcul     précédent    6.9, on. obtient:         A+B=6+9=15>    10       D-_1+B-10=6        +-9-10=5          -4.B=4+(5.10)-54.    --      De tout ce qui précède, il résulte     qu'on    a  obtenu un moyen de trouver le produit  <I>A</I>     #   <I>B</I> où A et B sont des nombres entiers  positifs plus petits que 10, dans la formule       A.B-    U + 10.D  où le terme U est donné par la série de     dite     termes ,  0, 1, 1, 2, 2, 3, 3, 4, 4, 5 (1)

    et la valeur de D au moyen des     -deux    for  mules       D=0    quand     A+B@10    (2       D=A.+B-10        A+B@10     On examinera     maintenant    comment on  peut réaliser une machine capable d'effec  tuer des multiplications en utilisant les pro  priétés de la série fondamentale:    0, 1, 1, 2, 2. 3, 3, 4. 4, 5.    Nous avons vu     plus    haut que le calcul du  terme U     donné    par la série (1) doit être dis  tinct     -de    celui des     dizaines    éventuelles D à  ajouter et qui sont données par la for  mule (2).  



  On peut appeler produits élémentaires  tous les produits résultant de la multiplica  tion de deux nombres positifs     .d'un    chiffre  tels que ceux contenus dans la     table    de mul  tiplication     .de    Pythagore. Grâce au principe  de     multiplication    qu'on a expliqué, on ar  rive à obtenir, dans les produits élémentaires  eux-mêmes, une séparation     partielle    des uni  tés et     des    dizaines. En -effet, -on peut ob  tenir indépendamment les deux quantités     l.'     ,et<I>D</I> de l'égalité<I>A . B = U + 10 . D.</I>  



  Dans le but de simplifier, la partie d'un  produit représentée par le terme U et ob  tenue .directement par la série .sera appelée  la partie des unités du produit, bien que sa  valeur puisse     atteindre    25 dans le cas     d'un     produit 5.5. Dans ce cas, on a, en effet.  selon la formule 2:  <I>D = 0</I> puisque<I>A + B = 5 + 5</I> = 10.  La valeur de D à     .son    tour (puisque nous  considérons seulement les produits élémen  taires dont la valeur maximum est 9     .9-81)     ne peut pas évidemment être plus grande  que 8.

      Si on laisse à un examen     -ultérieur    la pos  sibilité de     calculer    et d'utiliser le terme D  (ce qui représente la partie la plus facile du  problème), on examinera maintenant com  ment on fait le calcul et le report du terme U.  



  Le mécanisme montré     schématiquement     aux     fig.    1 à 7 place d'abord les points     U    -et     c,     puis additionne les termes compris entre ces  points.  



  Pour cette     seconde    opération, ce méca  nisme     additionne    les termes compris     entre        d     et     c,    puis     additionne    les termes compris en  tre     cïr    et     b    et, au moyen d'un engrenage dif  férentiel à roues dentées     cylindriques,        -effec-          tue    la différence entre ces deux sommes.  



       Les        fig.    1 et 2 représentent les organes  du mécanisme au repos, les     fig.    3 et 4 repré  sentent les organes après     l'enregistrement    du  multiplicande et les     fig.    5 -et 6 après l'enre  gistrement du multiplicateur; la.     fig.    7 mon  tre schématiquement     -une    transmission dif  férentielle pour combiner les mouvement des  ,organes ci-dessus.  



  Les positions différentes     représentées     dans les     figures    successives sont prises par  les organes à la. fin des différentes phases de  la multiplication .de 7 . 9.  



  Aux     fig.    1 et 2, on a représenté les or  ganes du mécanisme qui     sont    montés tous  deux dans leur position normale de repos  et qui correspondent naturellement à la po  sition pour laquelle le multiplicateur et le       multiplicande    sont tous deux 0.  



  Ce     mécanisme    présente deux .systèmes     ci-          nematiques,    le premier     -de        ces    systèmes com  prenant un disque 2 pouvant tourner autour  d'un axe 0' et portant une rainure formant  came composée de deux branches d'une spi  rale d'Archimède     symétriques    l'une par rap  port     ii,    l'autre et se succédant. Dans     cette     rainure s'engage un doigt porté par un ver  rou 3 glissant entre des guides parallèles 1  et     .qui,    lorsque le disque 2 tourne, est force  de se déplacer longitudinalement d'un mouve  ment de translation.

   Le verrou 3 se     déplarP     devant un organe qui peut être mobile     a:ci-          tour    d'un axe 0, cet organe étant une came           clenté-e    1     dont    les dents s'étendent sur des       ares    correspondant     respectivement    à, 0", 10",       l0",        21)",    20",     3() ,        30",        41!",    411", 50" et sont  placées sur des circonférences concentrique,

    dont les rayons     diffèrent    de quantités     égales..          Comme    on peut le voir facilement, ces     an-          o;les    sont directement proportionnels aux     ter-          mes        de    la série 0, 1, 1, 2, 2, 3, 3, 4, 4, 5.  



  L'autre système     cinématique        comprend          1111    disque pouvant tourner autour de l'axe 0'       t-1    muni aussi d'une rainure     présentant    deux       branches        symétriques    d'une spirale     d'Archi-          mède.        dessinée    comme celle du disque 2, mais  dont     1.e,    deux branches partent de l'origine.  



  Dans     cette    rainure s'engage le -doigt. d'un       verrou    i glissant dans des guides droits en  face d'un     second    organe pouvant être mobile  autour de l'axe 0, cet organe étant une came  dentée     ;)    analogue     ù,    la came 1, avec cette  différence que les ares des dents (le :cette  came correspondent à des angles 0. 5",     5 ,          100,        10",        1511,    15", 20", 20<B>0</B>, 25".  



  Ces angles sont exactement la moitié de  ceux de la. came 1, mais ils sont aussi pro  portionnels aux     termes    de la, série 0, 1, 1.  -'     ?.    3, 3, 4, 4, 5.  



  La. spirale d'Archimède des cieux     disques     et; 6 est formée de façon     due,    pour chaque  rotation unitaire de     9     communiquée à ces  disques, les verrous 3 et 7 soient     déplacés     d'une longueur égale 1, la. hauteur     d'une    dent  des cames 1 et 5.  



       L'cmplaeement    initial des     extrémités        des     deux verrous 3 et 7 est marqué     d    sur les       fig.    1 et 2, ce point     d    représentant le plus       grand    éloignement que peut atteindre     l'ex-          trémité        de        chacun        des        verrous        par        rapport        -          î@.    l'axe 0'.  



       Pour    former un multiplicande, on déplace  les disques d'autant de pas qu'il y a     d'uni-          1('#s    dans<B>lu</B> multiplicande, dans le sens de       Notation    des aiguilles d'une montre pour le  disque 2, et dans le cens contraire pour le       disque    6.  



  Le sens de rotation des aiguilles d'une  montre     sera.    considéré comme étant positif,  lundis qu'on     considérera    le sens contraire       (-omme    négatif.    Les     fig.    3 et 4     montrent    les deux sys  tèmes cinématiques après qu'ils ont enregis  tré le     multiplicande        s1    qui, dans l'exemple  considéré, -est égal à 7.  



  Le multiplicande étant 7, le disque 2 a  tourné de 7 . 9" - 63" dans le sens de rota  tion des aiguilles     d'une    montre, -et le disque  6 a. tourné de -7 . 9" - -63", c'est-à-dire  de 63  dans le sens contraire.  



  Après la rotation de 63  des disques 2 et       G,    les extrémités cl-es cieux verrous 3 et 7 ont  pris la position a montrée aux     fig.    3 et 4, à       une    distance de leur position initiale égale  à     sept    espaces.  



  Les cames 1. et 5 pendant toute l'opéra  tion de formation du multiplicande sont       maintenues    immobiles, mais si, après avoir  formé le multiplicande, on permet à ces ca  mes de tourner, la came 1. décrira =un arc       +    10"     --I-    1.0"     -I-    20"     +    20"     -}-    30'       -f-        3()     = 1211  autour de l'axe 0 avant de  venir buter par une .de ses dents contre l'ex  trémité du verrou 3, et la came 5 décrira,  de la même façon autour de l'axe 0,

   un  angle de  <I>'II =</I>     0         -f-    5      -I-    5      +    10"     -I-    10      +    15"       -I-    15  = 60 .  



  Soit     M    la somme des A     premiers    termes  de la série qui sont compris entre les points  <I>d et a</I>  
EMI0007.0096     
  
EMI0007.0097     
  
    on <SEP> obtient:
<tb>  :11 <SEP> = <SEP> 0 <SEP> -I <SEP> - <SEP> 1 <SEP> -1- <SEP> 1 <SEP> --I- <SEP> 2 <SEP> -I- <SEP> 2 <SEP> -I- <SEP> 3 <SEP> -E- <SEP> 3 <SEP> = <SEP> 12
<tb>  Les <SEP> deux <SEP> rotations <SEP> g: <SEP> et <SEP> 11l <SEP> seront <SEP> en <SEP> d,>  rés <SEP> sexagésimaux:
<tb>  <B>10</B> <SEP> M=10.12=120"
<tb>  <I>i'= <SEP> 5D1=</I> <SEP> 5.l2= <SEP> 60 
<tb>  Remarquons <SEP> ici <SEP> que <SEP> la <SEP> rotation <SEP> ci-dessus
<tb>  des <SEP> cames <SEP> 1. <SEP> et <SEP> 5 <SEP> n'est <SEP> pas <SEP> accomplie <SEP> pour
<tb>  l'instant.
<tb>  



  On <SEP> forme <SEP> ensuite <SEP> le <SEP> multiplicateur <SEP> P.
<tb>  On <SEP> doit <SEP> pour <SEP> cela <SEP> déplacer <SEP> les <SEP> deux <SEP> disques
<tb>  et <SEP> 6 <SEP> dans <SEP> le <SEP> sens <SEP> de <SEP> rotation <SEP> .des <SEP> aiguilles
<tb>  d'une <SEP> montre <SEP> d'autant <SEP> de <SEP> pas <SEP> qu'il <SEP> \ <SEP> a. <SEP> d'uni  lés <SEP> clans <SEP> le <SEP> multiplicateur.         Les     fig.    5 et 6 montrent les deux sys  tèmes cinématiques après la     formation    du  multiplicateur 9.  



  A chaque unité du multiplicateur B     cor-          respond    une rotation de 9  des .disques 2 ,et 6  dans le     sens        -de    rotation cl-es aiguilles d'une  montre.  



  Dans le cas actuel, on obtient une rota  tion de 9 . 9  = 81 . Le disque 2 ayant tou  jours tourné dans le même sens, c'est-à-dire  positivement, a tourné en tout de  7     .9'    + 9.     9'=1441     tandis que     le    disque 6 ayant tourné la pre  mière fais .dans le sens contraire au sens     de     rotation -des aiguilles d'une montre,     c'est-à-          dire    négativement, et la     seconde    fois dans le  sens<B>-de</B> rotation des aiguilles d'une     montre.     c'est-à-dire positivement, a tourné en tout de.  9     .9'-    7 .9 -=18 .  



  L'extrémité du verrou 3 qui était déjà  dans la position a à une distance de sept       espaces    du point initial d, continue à se dé  placer pendant la rotation de 81   -du disque 2  en s'éloignant davantage du point d jusqu'à  atteindre le point e à une distance -de dix  espaces     d@u    point d après avoir parcouru  trois espaces à partir du point     ca        auxquels     correspond une rotation de 27  -du     -disque    2,  puis, étant soumis à l'action de la seconde  branche de la spirale d'Archimède, il prend  un mouvement inverse en reculant de six  espaces. A ce mouvement correspond une ro  tation<B> & </B> 54  -du -disque 2 jusqu'à ce qu'il  arrive au point r à une distance de quatre es  paces -du point d.  



  En même temps, l'extrémité du verrou î  qui était aussi dans la position a revient en  arrière     vers    la position initiale d en parcou  rant la distance de sept espaces     correspon-          ,daut    à une rotation  &  63   du disque 6. En       atteignant    cette position, il est soumis à     l'ac-          ti.on    de l'autre branche de la spirale     e!;     avance, par conséquent, -de deux espaces aux  quels correspond une rotation de 18  du dis  que 6 en atteignant le point b à une distance  -de deux espaces du point initial     d.       Si on laisse maintenant tourner les ca  mes 1 et 5, on voit que la came 1 décrit  un angle.  



       q.)        =    0  +     10     +     101        +    201 = 401  tandis que la came 5 décrit un angle       ![-'        =0'+5o=50.     



  Si on appelle P la somme -de termes .de  la série de     multiplication    qui     étaient        -compris     entre les     points    d et c  
EMI0008.0040     
    et<I>R,</I> la somme comprise entre les     points   <I>d et</I>     b          B=0+1=1     les rotations effectuées par les cames 1 et  sont       cp=1OP=40           1@=        5P=   <I>5 </I>  La     fig.    7 montre     schématiquement    un  engrenage planétaire     différentiel    composé       d'une    roue dentée 

  .droite 9, de deux satellites  10 et d'une couronne 11 dentée extérieure  ment et     intérieurement.    La. roue 9 -est soli  daire -de la came 1 et les axes des satellites  1.0 sont fixés à la came 5; de cette façon, la  roue 9 tourne également autour du point 0  d'un certain angle, tandis que les axes de  satellites 10 tournent autour du même  point 0.  



  Si on appelle     co    la, rotation     -de    la cou  ronne 11 autour de l'axe 0 et si on     eonsidè-re     due les rotations     (p    -et     T    sont positives lors  qu'elles sont faites clans le sens de rotation  des     aiguilles    d'une montre, la. rotation     o)     étant au contraire considérée positive quand  elle est faite dans le sens contraire et si on  néglige les     différences    dues à la     différence     de circonférence, qui peuvent évidemment  être corrigées par des facteurs linéaires, il       existe    alors entre les deux rotations la.

   rela  tion     99    - 2     îf    =     (u.     



  Si on fait     c^    =10  P       1'    = 5  R      on obtient  <B>Co</B>  ()n a déjà. signalé que P est égal à la       Somme        des    termes compris entre les points d  et     e    et R à la, somme des termes compris en  tre les points d et     b.    Leur     différence    est       (#gale    à la. somme des termes compris entre  les points     b    et c, c'est-à-dire qu'elle est égale  à la valeur de la partie<I>U</I> du produit<I>A . B,</I>  do sorte qu'on peut écrire,  <B>Co</B> = 10      (P-R    = 10  U.

      On voit ainsi que la. rotation do la cou  ronne dentée 11 autour de l'axe 0 -est direc  tement proportionnelle à la valeur U, c'est  a-dire directement proportionnelle à. la partie  du produit A . B obtenue au moyen de la  série et à laquelle on doit ajouter les dizaines       données    par la formule (2) et dont l'obten  tion mécanique sera décrite ci-après.  



  D'après ce qui précède, les extrémités des  deux verrous accompliront dans l'espace les  mêmes mouvements que ceux que les     points,     <I>a,</I>     b,    c feront sur la série (1) à dix     termes     en parcourant les parties entre crochets. En  fait, le verrou 3, divisant en dix parties éga  les le parcours maximum qui peut être réa  lisé en     partant    du point initial (c'est-à-dire  du point d de la série), se déplace d'autant  d'espaces élémentaires qu'il y a d'unités dans  le multiplicande A et détermine ainsi le  point a; en se déplaçant maintenant d'avan  tage, il parcourt autant d'espaces élémentai  res qu'il y a d'unités dans le multiplicateur       L'    et détermine ainsi le point c.

   Quand le  nombre total des déplacements (nombre de  pas), c'est-à-dire A     -I-    B, est supérieur à 10,  le verrou ayant atteint en e la. fin de sa  course, inverse son mouvement et avance  dans le sens contraire.  



  De même, le verrou 7 divisant toujours  en     dix    parties égales, en partant du point.  initial d, le parcours maximum qu'il peut  accomplir, se déplace d'autant     d'espaces    élé  mentaires qu'il y a d'unités dans le multi  plicande<I>A</I> et détermine ainsi le point<I>a;</I> en  suite, inversant son mouvement, il se déplace  d'autant d'espaces élémentaires qu'il y a    d'unités dans le multiplicateur B en détermi  nant ainsi le point b.  



  Quand B > A, le verrou inverse son mou  vement, lorsqu'il arrive à sa position ini  tiale d.  



  Les verrous sont contrôlés par les rainu  res de cames ayant la forme de spirales       d'Archimèdo    et établies de telle façon que  l'angle de rotation élémentaire de 9  des dis  ques portant ces rainures de cames     provoque     un déplacement élémentaire positif ou néga  tif des verrous.  



  Un déplacement semblable du verrou  peut évidemment être obtenu aussi avec     @dif-          férentes    cames de contrôle, par exemple  avec des cames     triangulaires    auxquelles on  donne un mouvement de translation au lieu  d'un mouvement de rotation.  



  Les verrous pourraient aussi être com  mandés par des mouvements de     bielles    au  lieu de rainures de cames; dans ce cas, aux  mouvements angulaires élémentaires du le  vier de commande correspondent évidemment  des déplacements linéaires variables des ver  rous qui forceraient à modifier selon la  même loi la hauteur -des dents ans les cames  1 et 5, c'est-à-dire les rayons des arcs cor  respondant aux dents qui, dans le cas des  rainures de cames en spirale, diffèrent suc  cessivement d'une même quantité, pour que  chaque position des verrous puisse agir sur  la dent correspondante.  



  La machine munie du mécanisme exposé  ci-dessus -et fonctionnant selon le schéma dé  crit     présente    les avantages suivants: enre  gistrement séparé du multiplicande et du  multiplicateur, opération succédant à l'enre  gistrement et indépendante de la valeur du.  multiplicateur, séparation du produit eu  deux groupes, l'un représenté par le terme  U et l'autre par le terme D et leur report  direct aux disques du compteur.  



  Comme dans toutes les machines à     calait-          ler,    le mécanisme décrit qui .effectue une  multiplication élémentaire est répété autant  de fois qu'il y a de chiffres dans le multi  plicande à inscrire sur la machine.      Le mécanisme, pour réaliser une multi  plication élémentaire, est constitué par un       --groupe    de pièces et ces groupes peuvent être  appelés groupe des unités, groupe des dizai  nes, groupe des     -centaines,    etc. selon la place  qu'ils occupent l'un par rapport à l'autre.

    On notera immédiatement que, tandis que  clans les produits élémentaires le système  sépare généralement les unités des dizaines,  un seul groupe doit être capable de reporter  immédiatement les unités au disque totalisa  teur correspondant à ce groupe et les dizai  nes éventuelles au disque totalisateur corres  pondant au groupe qui vient immédiatement  au-dessus de lui.  



  La description qui suit ne parlera pas,  ou fera .simplement mention, des parties ou  dispositifs qui sont communs à toutes les  machines à calculer .et qui n'ont aucun ca  ractère original, tels .que les dispositifs d'a  mortissement, de sécurité, le système d'im  pression ou le mécanisme pour reporter les       dizaines    au compteur, etc.  



  Dans la forme d'exécution représentée, on  inscrit le multiplicande au moyen     -du    levier  16 fixé sur le disque 2 (fi-.<B>16</B> et<B>23)</B> en le  tournant jusqu'à ce qu'il soit amené à la po  sition correspondant au chiffre désiré. Na  turellement, au lieu d'effectuer ce mouve  ment en tournant les disques 2 au moyen  d'un levier, on peut le réaliser par toute dis  position convenable -de touches d'un clavier.  



  Si on suppose encore que le multiplicande  est 7, on tournera le levier pour     atteindre    la  position 7 représentée sur la figure. Cha  que unité -du multiplicande correspondant  (comme on l'a indiqué dans l'explication -du  schéma) à une rotation de 9 , en amenant le  levier à la position 7, le disque 2 effectue  une rotation de 7     .9'    - 63  .  



  Le :disque 2 est muni -de rainures en  forme de     spirale    d'Archimède, comme indiqué       ci-dessus,    dans lesquelles s'engage un doigt  porté par le verrou 3 pouvant coulisser dans  lé vide 4; l'extrémité de ce verrou est dépla  cée de sept espaces élémentaires (chaque es  pace élémentaire correspondant à la hauteur  des -dents des cames 1 et 5) en s'éloignant    de l'arbre 24 et en atteignant la position  déjà indiquée dans le schéma de la     fig.    3.  



  Le disque 2 est solidaire d'une roue den  tée conique 15 et d'une autre roue 14 par  tiellement .dentée     (fig.    16, 17, 18). Cette  roue 14 porte huit dents ou un multiple de  huit dents sur un arc de 72 , c'est-à-dire avec  une dent ou un nombre entier .de .dents sur  9 ; elle est utilisée pour le calcul des dizai  nes de la façon qui sera indiquée ci-après.  



  Ainsi le disque 2, avec les roues     1.1    et  15 qui en sont solidaires, forme une pièce  unique tournant librement sur l'arbre 23 qui,  pendant l'enregistrement du multiplicande,  peut être maintenu immobile par des moyens  appropriés.  



  Sur l'arbre 23 est fixé un .levier à deux  bras 19 portant cieux engrenages planétaires  coniques 18 montés à. pivot     sur    les bras -du  levier     (fig.    21, 22 et 24).  



  Ces engrenages planétaires (satellites) 18  engrènent ,d'un côté avec la roue conique 15  solidaire du disque 2 et de l'autre côté avec  une roue conique 17 identique à la roue 15  et solidaire du disque 6     (fig.    19 et 20).  L'ensemble formé par le disque 6 et la roue  dentée 17 tourne librement sur l'arbre 23. Le  disque 6 porte aussi les rainures décrites ci  -dessus en forme de spirale d'Archimède dans  lesquelles s'engage un doigt fixé au verrou 7  coulissant     -dans    le guide 8.  



  Par suite de la liaison .des disques 2 et 6  par le train     .d'engrenage    15, 18, 17, quand       1s    disque 2 tourne d'un certain angle dans  un sens donné, le disque 6 tourne du     même     angle dans le sens contraire, si on fixe en  position les axes des deux satellites 18. Dans  le cas actuel, le disque 2 a tourné de  7     .9'    - 63  dans le sens de rotation des     ai-          ïyuilles    d'une montre, et, par conséquent, le  disque 6 a tourné dans le sens contraire en  entraînant l'extrémité du verrou 7 à une dis  tance de sept espaces élémentaires à partir  de la position initiale     (fig.    4).  



  Le     multiplicateur    est enregistré au     moyen     du levier 35 porté par une roue 36 à denture  à fuseaux d'un type quelconque     (fig.    27,  26, 28).      Ce dispositif, connu et utilisé dans     beau-          coupe    de machines à calculer, comprend un  mécanisme qui, par les mouvements du le  vier d'enregistrement 35,     amène    un nombre  de dents, variable à volonté et proportionnel  à     l'angle    de rotation dudit levier 35, à faire  saillie en dehors de la. périphérie de la  roue 36.  



  En agissant précisément sur le levier  d'enregistrement 35, soit directement ou au  moyen de dispositifs contrôlés par un tableau  de touches, et en enregistrant le multiplica  teur, on amènera des dents à faire saillie de  la. périphérie de la roue 36, et leur nombre  sera égal au nombre des unités contenues  dans le multiplicateur ou à un multiple de       ce    nombre.  



  Dans le cas actuel, le multiplicateur est  9 et le levier     d'enregistrement    35 est amené  dans la position 9 en amenant ainsi neuf  dents de la roue 36 à faire saillie     de    la péri  phérie.  



  Cette roue 36 est clavetée sur un arbre  25 et à cette roue correspond une roue den  tée 42, clavetée sur l'arbre 23; avec cette  dernière roue peuvent engrener les dents mo  biles de la roue 36.  



  Après avoir enregistré le multiplicateur,  on peut faire fonctionner la machine.  



  Sur le moyeu 43     (fig.    27), monté fou  sur l'arbre 24, est clavetée une manivelle  de commande. On tourne d'abord la mani  velle en avant d'un angle dépendant de la  construction de la machine, puis elle est ra  menée en arrière, cette course de retour étant  éventuellement     accomplie    sous l'action d'un  ressort de rappel. Dans l'exemple actuel, la  rotation de la manivelle est d'environ un  tour complet.  



  Sur le moyeu 43 sont fixées deux roue  37 et 38 munies partiellement -de dents.  c'est-à-dire portant des dents sur une partie  seulement de leur périphérie. Les dents de  la roue 37 s'étendent sur 60 ; les dents de la  roue 38 s'étendent sur environ 280 ; ces an  gles peuvent varier selon les nécessités pra  tiques. La partie dentée de la roue 37 en-    ;cène, dès la position de repos, avec une roue  dentée 41,     clavetée    sur l'arbre 25, tandis que  la roue 3:8 a sa partie sans dents en regard  du pignon 39.  



  Le rapport entre les diamètres des roues  dentées 37 et 41 doit être tel que la roue 41  puisse tourner d'au moins 90  sous l'action  des dents -de la roue 37 qui, comme indiqué,  tourne seulement d'un     angle    de 60 .  



  La rotation de la roue 41 est transmise  par l'arbre 25 à la roue 36 qui, à son tour,  transmet à la roue dentée 42 une rotation  proportionnelle au nombre des dents dépla  cées vers l'extérieur par l'enregistrement du  multiplicateur.  



  Le rapport de transmission entre la roue  36 et la roue dentée 42 doit être tel que,  pour chaque unité du multiplicateur, la roue  dentée 42 tourne de 9 .  



  Dans le .cas envisagé, le multiplicateur  étant 9, on a fait déplacer pendant son en  registrement les neuf dents d e la roue 36.  Ces dents, pendant la première partie du  mouvement, engrènent avec la roue 42 et pro  voquent la rotation de celle-ci de neuf dents,  ce qui correspond à un angle de rotation de  9 .9  - 81  dans le sens de rotation des  aiguilles d'une montre.  



  La roue dentée 42 est fixée sur l'arbre  23 et entraîne, dans sa rotation, les leviers  19 portant les satellites 18     (fib.    21 et 22),  de telle sorte que les roues satellites 18 'en  traînent, dans leur rotation, les     disques    2 et  6 en     1-es    faisant tourner dans le même sens  (sens de rotation des aiguilles d'une montre)  et du même     angle    (dans le cas envisagé 81 ).  A la fin de la rotation, les disques 2 et 6  et les verrous 3 et 7 sont dans la position  montrée aux     fig.    5 -et 6, comme indiqué déjà  dans l'exposé du     principe    de fonctionnement  pour lequel on a pris comme exemple le  même produit 7 . 9.  



  Pendant le même temps, les dizaines D  sont calculées et reportées. La roue 14 den  tée partiellement et qui est solidaire du dis  que 2     (fig.    16 et 17) a accompli, après     l'en-          reistrement    du multiplicateur     B,    une     rota-          #D         lion de<I>(A + B) . 9  =</I> (7 + 9) . 9  =     14.1 .     Sur l'arbre 22     (fig.    28 et 25) sont montées       clés    roues dentées 31 folles et pouvant se dé  placer longitudinalement;

   ces roues sont  maintenues     constamment    à une certaine dis  tance les unes des     autres    par des bagues  d'écartement 44, de telle sorte que le     @dépla-          cement    latéral est le même et se fait en  même. temps pour toutes les roues 31.  



  Ces roues dentées, par     suite    de connexions  convenables     qui    n'ont pas été décrites ici  pour plus de simplicité, sont dans la position  A pendant la .course vers l'avant     -de    la mani  velle -de commande et sont ramenées à la  position B dans sa course clé retour. Dans  la position A, les roues dentées 31 sont en  regard des roues 14 .du groupe situé     au-          dessous,    tandis que dans la position B, elles  sont en regard des couronnes dentées 11 de  leur propre groupe.  



  Le segment denté de la roue 14 est dis  posé sur la périphérie de la roue, de façon  que ces dents n'engrènent avec les roues 31  qu'après une rotation de 90  à partir de leur  position initiale.  



  Par cette disposition, si       A+BG    10 ou     (A+B)        #    9 90   la roue 14 ne transmet pas de rotation aux  roues 31; si au contraire<I>A + B ></I> 10 ou  (A + B)     .9'    > 90 , la roue 14 engrène avec  la roue 31 pour un angle de<B>(A<I>+</I></B><I> B</I>  - 10) . 9 , c'est-à-dire qu'elle transmet au  compteur le nombre clé dizaines     donné    par la  formule 2. Dans le cas envisagé, l'angle de  vient (7 + 9 -10) . 9  = 54 .  



  La rotation     transmise    par la roue 14 à  la roue 31 est reportée par les roues 32 et  33 au disque enregistreur du produit 34 -du  groupe de l'ordre immédiatement supérieur,       de-sorte    que pour une rotation de 9  de la  roue 14, le disque enregistreur du produit  tourne d'un .chiffre.  



  La roue 14 partiellement dentée peut être  remplacée par une .crémaillère qui se déplace  en ligne droite sur une distance proportion  nelle à A + B -et qui n'est reliée avec les       engrenages    de     l'enregistreur    du produit qu'a-    près avoir parcouru un chemin de dix espaces  à partir de la position de repos.  



  En plus des contrôles décrits, il doit exis  ter naturellement, entre les disques enregis  treurs du produit 34, un mécanisme -de report  de type quelconque, fonctionnant soit en  même temps, soit aussitôt après les opéra  tions décrites. Un tel dispositif est connu  et existe dans toutes les machines à calculer:  on ne les décrira pas ici.  



  Les mouvements décrits ont été faits pen  dant que la manivelle de commande fixée  sur le moyeu 43     (fig.   <B>27)</B> a accompli la. pre  mière partie de sa rotation vers l'avant, c'est  à-dire a tourné de 60 , rotation pendant la  quelle la roue 37 reste en prise avec la  roue 41.  



  Une rotation supplémentaire de la mani  velle assure le     .désaccouplement    entre le     -sec-          teur    denté 37 et la roue dentée 41 qui s'ar  rête. Aussitôt après, la. partie dentée en  grène avec la roue dentée 39 montée folle  sur l'arbre 26. Les roues partiellement den  tées 37 et 38 sont fixées sur le moyeu 43,  de telle sorte que, quand la partie 37 quitte  la roue 41, le moyeu 43 continue sa rotation  pendant environ 90  avant que la roue 38  commence à être en prise avec la roue 39.  



  Le mouvement de la roue 39 est freiné  par tout mécanisme de sécurité convenable  et cette roue engrène à son tour avec la roue  40 fixée sur l'arbre 24 auquel elle transmet  ainsi les mouvements de la roue 38 et, par  conséquent, du moyeu 43 et -de la manivelle  de commande.  



  Sur l'arbre 24 sont fixés des leviers 2 7       (fig.    23     -et    24) portant contre des doigts 12  et 13 fixés sur les cames 1 et 5. Un ressort  spiral 28, fixé à une extrémité au levier 27  et à l'autre à la came, a tendance à main  tenir les doigts 12 et 13 appuyés contre     1-es     leviers 27.  



  En faisant tourner l'arbre 24 et les le  viers 27, les cames 1 et 5, à cause des res  sorts 28, seront entraînées dans la     rotation     jusqu'à ce que l'une des     dents   <B>-de</B> ces cames  frappe contre le verrou correspondant 3 ou  7, -ce verrou ayant pour rôle d'arrêter les      cames, tandis que le levier 27 .correspondant  continue à tourner en chargeant le ressort 28.  



  Si on considère maintenant les extrémités  des verrous 3 et 7, et si on se rappelle que,  dans la description du mécanisme ainsi qu'au  début de l'exposé de l'invention, l'un d'eux  a multiplié<B>7.</B> 9, les extrémités de ces ver  rous 3 et 7 occuperont à la fin des enregis  trements les positions représentées aux fi  gures     scliématiquefi    5     e1:    6, positions qui per  mettront aux cames 1 et 5 de tourner     res-          l.ectivement    de 40  et de 5 .  



  Sur la came 1 -est fixée une roue dentée 9       (fig.    8, 9 et 10) et sur la. came 5 sont fixés  des     axes    des satellites 10 (fie. 11, 12 et 13).  Ces     satellites    engrènent avec la roue 9 et  avec la denture intérieure de la couronne 11       (fig.    14 et 15).  



  La couronne 11 porte aussi une denture  extérieure de 36 dents ou d'un multiple de  36 dents, c'est-à-dire une dent tous les 10 .  



  Les éléments 9, 10 et 11 forment l'engre  nage différentiel de la     fig.    7 déjà décrit.  On a déjà signalé que la rotation qui en ré  sulte pour la couronne 11 est, en degrés       sexagésimaux,    égale à     U-10',    où U repré  sente la partie des unités du produit A . B.  Dans le cas de la multiplication de 7.9,  U est égal à 3 et la rotation de la couronne  11 est égal à       (0=U.10 =3.10 =30 .     Comme on l'a indiqué dans la. première  description schématique, afin d'obtenir des  rotations correctes de la     couronne    11, il faut  compenser les différences dues au fait que la  circonférence intérieure de la bague 11 et la  circonférence de la roue 9 ne sont pas égales.

    Comme ces différences dépendent du rapport  entre les     circonférences    de ces roues, elles  doivent être compensées selon les dimensions  adoptées dans la construction en     faisant    va  rier convenablement l'arc des dents dans les  cames 1. et 5 et en maintenant cependant ces  arcs exactement proportionnels aux termes  de la série.  



  En atteignant l'extrémité de sa. course  vers l'avant, la manivelle de     commande    pro  voque, au moyen de     transmissions    non<B>dé-</B>         crites    ici, le déplacement latéral des roues 31  de la position A à la position B, en les ame  nant -en prise avec la couronne 11 et en les  séparant de la roue 14     (fig.    25).  



  Pendant sa course de retour, la manivelle  de commande ramène les leviers 27, montés  sur l'arbre 24, à la position initiale en for  çant les cames 1 et 5 à revenir à la position  de repos et en faisant par suite tourner en  arrière la couronne 11 (30  dans l'exemple  choisi).  



  Cette rotation de 30  est transmise au  disque 34 enregistrant les produits par les       'loues    31, 32, 33.  



  Le rapport de transmission entré la cou  ronne 11 et le disque enregistreur .du produit  34 doit être tel qu'elle fasse tourner ce der  nier d'un chiffre pour chaque rotation -de       10     de la couronne 11.  



  Dans la, dernière phase du déplacement  du retour de la manivelle, la portion dentée  de la roue 38 se sépare .de la roue 39 en pro  voquant ainsi l'arrêt de l'arbre 24.  



  Après une légère rotation d'inertie, la  partie dentée de la roue 37 engrène avec la  roue 41 en faisant retourner la roue     36,    la  roue 42 et l'arbre 23 à la position qu'ils  a<B>a</B>     vaient        avant        la        manoeuvre        de        cette        mani-          velle.     



  En même temps     -que    l'arbre 23, tournent  également les disques 2 et 6 par la liaison  des leviers 19 -et des satellites 18, jusqu'à ce  que ces disques reviennent à la position  qu'ils avaient avant le commencement de la       man#uvre    .de la manivelle.  



  Par conséquent, la machine a     accompli    la  multiplication 7 . 9 en calculant et reportant  d'abord la valeur des dizaines<I>D = A</I>     -I-   <I>B</I>  -10 = 6 au moyen du mouvement du dis  que 2 de la roue 1.4 et -du train d'engrenages  31, 32, 33 jusqu'au disque enregistreur du  produit du premier groupe supérieur à .celui  sur lequel a été enregistré le multiplicande  7; ensuite, la valeur .des unités U = 1     -i-    2  = 3 a été calculée et     reportée    au     disque    comp  teur du même groupe au moyen des disques  2 et 6, des verrous 3 et 7, des cames 1 et 5      et -du système     d@engrenages    9, 10, 11, 31,  32,     33.     



  Sur les disques compteurs munis de chif  fres, apparaîtra la lecture 63 de la valeur  c lu produit par .des fenêtres 29 -du couvercle  30     (fig.    23). Dans le cas d'un multiplicande  à plusieurs chiffres, .chaque groupe est uti  lisé pour .calculer un produit élémentaire. Le  résultat final est obtenu au moyen du mé  canisme de report. La valeur maximum des  unités U est 25, résultant de la     multipliea-          fion    5 . 5.

   La valeur maximum pouvant exis  ter avant cette multiplication, dans le disque  compteur 34 est 9; pendant cette même mul  tiplication, le groupe immédiatement infé  rieur peut reporter au maximum quatre di  zaines     vers    la gauche, résultant de la multi  plication 9 . 5 = 45 (car le multiplicateur  est le même pour tous les groupes). Pour  le disque 34 en     question,    la somme maximum  des unités est donc de 25     -f-    9     --f-    4 --- 38; 11  en résulte que le mécanisme de report dois.  pouvoir reporter même trois dizaines en une  seule opération.  



  Lorsque la manivelle est ramenée à sa  position initiale, la machine est prête pour  effectuer une nouvelle opération. Pour faire  celle-ci, on doit procéder à     tin    nouveau pla  cement des leviers 35 -et 16.  



  Pour changer la valeur du multiplicateur,  <B>le</B> levier 35 (fil-. 26 et 28) doit être amené  (Jans la position correspondant: à     la,    nouvelle  valeur désirée. Pour .changer aussi la valeur  du multiplicande, les leviers     1()        (fig.   <B>23)</B>  sont amenés dans la     position    correspondant  à -la nouvelle valeur.  



  Sion désire faire (les multiplications avec  (les multiplicateurs (le plusieurs chiffres, il  est     nécessaire        do        déplacer    la partie glissante  du compteur .d'un espace vers la gauche       après    chaque multiplication du multiplicande  par un des chiffres du     multiplicateur.     



       D'addition    est considérée comme une  multiplication avec le multiplicateur 1.  



  On effectue la     soustraction    comme     l'ad-          ditioll    en     inversant        cependant    le déplacement  des roues 31, de façon à les faire engrener    avec la couronne 11 pendant la course avant  de la manivelle et avec la roue 14 pendant  la course de retour. De cette façon, toutes  les rotations transmises à l'enregistreur du  produit sont de sens     contraire    à celles de la  multiplication et de l'addition et le     nombre     enregistré et multiplié par 1 est soustrait du  nombre existant sur l'enregistreur du pro  duit.  



  Dans la première variante représentée,  les cames 1. et 5     sont    remplacées par des  profils rectilignes ayant un mouvement rec  tiligne de translation, ainsi qu'on le vois;  dans les     fig.    29, 30 et 31.  



  Les profils 45 et 46 seront guidés par  des moyens convenables, de façon à n'avoir  qu'un déplacement rectiligne et en face d'eux  se déplaceront, selon la loi connue, des ver  rous 3 et 7 dont la commande n'a pas changé.  



  Le profil 45 correspond à la came 1 et le  profil 46 à la came 5. Dans cette variante,  on utilise la série fondamentale au lieu d'une  série dérivée, en établissant les     espacements     entre les dents proportionnels aux termes de  ladite série fondamentale 0,25, 0.75, 1,25<B>...</B>  Comme on l'a. montré plus haut, la série  fondamentale, ou toute autre série dérivée       peut    être employée indifféremment dans la  construction de la machine pour obtenir les  mêmes résultats.  



  Le profil 45     est:    muni d'une crémaillère  61, tandis que le profil 46 porte, sur un bos  sage     63,    l'axe 62 de la roue dentée 48 qui  engrène d'un côté avec la crémaillère 64     dil     profil 45 et .de l'autre avec une     crémaillère     47 qui peut aussi glisser longitudinalement  et parallèlement aux profils 45 .et 46.

   Les  profils 45 et 46     :sont    placés sous l'action de       ressorts    50 et 65 qui tendent à les tirer vers  le bas: leur action est normalement amortie       par    une tige 49     que    nous pouvons appeler  barre     universelle    parce qu'elle agit .sur tous  les groupes de profils qui composent la ma  chine; cette barre 49 descend seulement     peu-          dant    l'opération de la     manivelle    de la. ma  chine en permettant, dans ce cas, aux profils  45 et 46 d'être abaissés sous l'action des res-           sorts    jusqu'à ce qu'ils soient arrêtés par les  verrous correspondants 3 et 7.

   Il est clair  que le mécanisme fonctionnera d'une façon  semblable à celle décrite ci-dessus et qu'en  établissant une liaison     mécanique    entre la  barre 47 et le compteur, la. partie des unités  du produit sera reportée à ce dernier de la  même façon que ci-dessus.  



  On devra noter que les profils à mouve  ment rectiligne qu'on vient de décrire pré  sentent     l'avantage    que les espaces entre les  dents correspondantes des deux profils 45 et  46 sont exactement     dans    le rapport 1 à 2 et  qu'il n'y a. pas à faire de correction de com  pensation pour la. différence de longueur de  la .circonférence des roues de l'engrenage dif  férentiel 9, 10.     11..     



  Aux     fig.    32 à 36, on a représenté la se  conde variante qui se distingue par l'emploi        < l'une        scule    came 50 et par la suppression  du     différentiel.     



       Dans    les deux formes d'exécution décrites  précédemment, la<B>,</B> rotation de la came 5 et  le;     dE@placement    (lu profil 46 servaient à     an-          nuler    une partie de la. rotation de la came 1  ou (lu déplacement rectiligne du profil 45  -fin précisément :

  d'annuler la. partie corres  pondant à la, somme des termes compris en  tre les points d et b dans la série     considérée,     en     provoquant,    par conséquent, une rotation  ou un déplacement .correspondant à la somme  de terme compris entre     les    points     b    et     (,,     ce     déplacement    devant être transmis à. la       ronronne    dentée 11 ou     Ïi.    la, crémaillère 47.  



  On peut obtenir le même résultat en don  nant à. la came une rotation inactive     eorres-          pondant    à la somme .des termes entre d et 7)  et en     réunissant        cette    came pendant la, rota  tion suivante     correspondant        ii    la somme des  termes entre     b    et     c    avec une pièce qui peut  à son tour être reliée avec le compteur.  



  La roue 59     dont    la fonction est d'entrer       direclement,        oii        ;tu        inoycnd'autres    pièces, en       liaison    avec     l'enregistreur    du produit, porte       36        (lents    ou un multiple de     ce    nombre (cor  respondant aux     dents    de la, couronne. 11 ).  Elle est: montée folle sur l'arbre 24 et un    cliquet 61, agissant sur les dents, freine son  mouvement. La roue 59 porte une pièce glis  sante 56, coulissant     radialement    entre les  guides 58.

   Un     cliquet    à action élastique 55,  fixé à la pièce coulissante, passe avec son  extrémité pointue le long .d'une crémaillère  57 fixée à. la roue 59 et force la     pièce    glis  sante à se déplacer par pas et à rester au  pas     atteint.    La pièce coulissante porte éga  lement deux doigts 53 et 54. Sur le doigt  53 agit le verrou 7 qui présente à son extré  mité une encoche dans laquelle peut     s'enga-          ;er    le doigt ci-dessus, de sorte que les mou  vements .du verrou déplacent latéralement la  pièce coulissant 56. On verra. plus loin le  rôle du doigt 54.  



  A côté de la roue 59 est également mon  tée folle sur l'arbre 24 la came dentée 50       dont    les dents, analogues à celles de la came  1, s'étendent sur des arcs correspondant à.  des angles 0, 10 , 10 , 20 , 20 ,     30 ,        30".     40 , 40 , 50 .  



  Sur cette came 50 est fixé le doigt 51  s'appuyant contre le levier 52 fixé sur l'ar  bre 24. La .came 50     reste    sous l'action d'un  ressort spiral 60 dont une extrémité est fixée  au doigt 51 et l'autre à un point extérieur  fixe, comme indiqué au dessin, ou au le  vier 52.  



  Ce ressort maintient le doigt 51 contre le  levier 52 et a tendance à faire tourner la  came dans le sens contraire au sens de rota  tion des aiguilles d'une montre. Les dents       (le    la, came peuvent buter soit contre le     ver-          roue    3 ou contre le     -doigt    53 fixé sur la pièce  glissante 56. Afin que ces pièces puissent  agir sans être gênées l'une par l'autre, la,  came 50 a une largeur d'environ deux fois  la largeur des cames 1 et 5 et le doigt 53  et le verrou 3 occupent environ chacun     la,     moitié de la largeur de la came.  



  Les verrous 3 et 7 se déplacent selon les       mêmes    lois et sont commandés par les mêmes  mécanismes que     dans    la première forme  d'exécution décrite.  



  Le levier 52 ne tourne que pendant la  phase de commande, c'est-à-dire pendant le           molzvement    de la manivelle de contrôle lais  sant la came 50 libre de tourner. L'encoche,  qui est prévue dans le verrou 7 et force le  doigt 53 à suivre le     -déplacement    de ce ver  rou est établie de façon à permettre au doigt  53 et à la pièce coulissante 56 de se dépla  cer avec la roue dentée 59 quand celle-ci  tourne en sens contraire au .sens de rotation  des aiguilles d'une montre.  



  On signalera que, par suite de l'absence  de l'engrenage différentiel entre la came 50  et la roue .dentée 59 (auxquelles .correspon  dent, dans le premier mécanisme, la came 1  et la couronne dentée 11) pour provoquer la  rotation de .ces deux pièces en .sens contrai  res, la came 50 tournera dans le même sens  que la roue 59, c'est-à-dire .dans le sens con  traire au sens de rotation des aiguilles d'une  montre, afin de ne pas changer le sens de  rotation .de la roue 59 et des autres pièces  de la machine.  



  C'est . pourquoi l'arbre 24 devra aussi  tourner en sens contraire, .ce qu'on obtiendra       facilement    avec une roue convenable.  



  Le fonctionnement -de cette variante est  indiqué     ti-.dessous:     Après avoir enregistré une multiplica  tion, on tourne, au moyen du levier 52 et  du ressort 60, la came 50; une dent de     celle-          ci    viendra à un certain moment buter contre  le doigt 54 en l'entraînant dans son mouve  ment et en forçant la roue 59 à tourner jus  qu'à -ce qu'une     autre    dent de la came bute  contre l'extrémité du verrou 3, ce qui arrê  tera la came en provoquant aussi, par consé  quent, l'arrêt de la roue 59.  



  Les positions des verrous 3 et 7 et du       ,doigt    53 correspondent, sur le dessin, à .celles  nécessitées par les     mûltiplications    4.1 ou  6 . 9 (la partie des unités U étant égale dans  les .deux produits).  



  Si on suppose maintenant qu'on fait tour  ner le levier 52 de façon à permettre à la  came 50 de tourner en sens contraire de ce  lui des aiguilles d'une montre sous l'action  (lu ressort 60, cette came tournera librement  d'un angle de 0      -f-        10         -@-    10  = 20  avant    de buter contre le .doigt 53. Après avoir  buté contre cet axe, la -came fait tourner,  par l'intermédiaire de .celui-ci, la roue den  tée- 59 d'un     angle    de 20      -f-    20  - 40 .  



  Après cette rotation, la came 50 est ar  rêtée par le verrou 3 et en même temps la  roue dentée 59,     n@étant    plus entraînée par la  came 50, s'arrête en étant freinée par le     cli-          quet    61.  



  La roue 59 a donc tourné de 20      -f-    20"  40  correspondant à U .     10 ,        .c'est-à-dire    à  4.10  où 4 est la partie des unités U du  produit 4. 1 et 6 . 9.  



  Il est utile de se rappeler que de l'em  ploi de la série il résulte évidemment que  le verrou 3 ne peut jamais être frappé par  les dents de la came avant le doigt 53, puis  que le rôle du doigt 53 correspond au rôle  qui, dans le cas précédent, est     celui    de l'ex  trémité du verrou 7.  



  Pendant la course de retour -de la mani  velle de .commande, toutes les parties du  groupe regagnent leurs positions occupées  pendant     l'enregistrement    des     facteurs    -et la.  roue 59 est .ramenée à sa position par le  bord 50a de la came 50 agissant sur le doigt  54 qui, comme on l'a noté, est aussi fixé sur  la pièce glissante 56.  



  Pendant cette phase de retour, la roue 59  entre en liaison d'une façon analogue à celle  déjà décrite avec le compteur, en transmet  tant à celui-ci une rotation qui .correspond  à la partie des unités du produits U, repré  sentée dans le cas actuel par 4 pour l'exem  ple envisagé.  



  Ainsi, on a obtenu le résultat désiré avec  un mécanisme ayant un fonctionnement ana  logue à .celui décrit au début, mais ayant  une constitution plus simple par suite de la  suppression de l'engrenage différentiel et de  l'emploi d'une seule came.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Machine à .calculer permettant d'effec tuer directement les multiplications, ainsi que les additions et soustractions considérées comme cas particuliers de la multiplication, et dans laquelle le produit final est obtenu en totalisant des produits élémentaires suc cessifs, caractérisée par un mécanisme com portant au moins un organe mobile -dont les déplacements sont limités par .des butées dis posées -de manière à permettre audit organe d'accomplir des parcours différents et pro portionnels à la somme d'un nombre de ter mes consécutifs d'une série fondamentale, ce mécanisme étant disposé -de façon à provo quer des déplacements du totalisateur pro portionnels aux parcours dudit organe, par rapport à un autre organe,
    et étant .contrôlé de sorte que la position dans la série des termes formant ladite somme est déterminée par les unités de l'un des facteurs, tandis que le nombre de -ces termes est déterminé par l'autre facteur du produit à former. SOUS-REVENDICATIONS 1 Machine à calculer selon la revendica tion, caractérisée en ce que les butées sont disposées de sorte que les distances entre elles sont proportionnelles à la somme d'un nombre de termes d'une série déduite d'une progression arithmétique étendue dans sa partie négative et ayant pour premier terme positif un nombre 7n -et pour raison un autre nombre r.
    2 Machine à calculer selon la sous-revendi- cation 1, caractérisée en ce que les dis tances entre les butées sont proportion nelles à la somme d'un nombre de tours d'une série déduite d'une progression arithmétique par addition et .soustraction alternatives d'un nombre n des termes consécutifs de cette progression. 3 Machine à calculer selon la sous-revendi- cation 2, caractérisée en ce que les dis tances entre les butées sont proportion nelles à la somme :d'un nombre de termes d'une série déduite de la progression arithmétique dont le nombre m est égal à 0,25 et la raison r égale à 0,5.
    4 Machine à calculer selon la sous-revendi- cation 3, caractérisée en .ce que les dis tances entre les butées sont proportion nelles à la somme d'un nombre de termes de la série déduite .de la progression arithmétique par addition et soustrac tion alternatives du nombre n égal à 0,25, de sorte que les terni cs -de la série dé duite sont des n.ombr: s entiers.
    5 Machine à calculer ..:1on la sous-revendi- cation 4, .caraetériséu en ce que les butées sont -disposées de façon à permettre aux organes mobiles dix parcours différents et proportionnels aux dix premiers ter mes positifs de la série utilisée et en .ce que des dispositifs sont prévus permet tant de transmettre au totalisateur les dizaines complémentaires résultant de chaque produit élémentaire.
    6 Machine à calculer selon la sous-revendi- cation 5, caractérisée en ce que les mé canismes commandant le groupe corres pondant .du totalisateur sont pourvus d'au moins un organe se déplaçant de fa çon que sa position .corresponde à un point c séparant dans la série utilisée deux termes consécutifs et .dont la posi tion dans la série est -déterminée par la somme A -i- B des facteurs A et B du produit à former, cet organe accomplis sant en arrière les déplacements qui sont.
    encore nécessaires après le dernier terme quand<I>A</I> --- <I>B ></I> 10, -et en ce que lesdits mécanismes sont pourvus d'au moins un organe se déplaçant de façon que sa posi tion .corresponde à un point b séparant deux termes consécutifs et dont la posi tion dans la série est déterminée par la différence A-B, cet organe accomplis sant en arrière les déplacements qui sont encore nécessaires au delà du premier terme quand<I>A < B.</I> 7 Machine à calculer selon la sous-revendi- cation 6,
    caractérisée en .ce que les or ganes dont les positions correspondent aux points c et b comprennent pour cha que mécanisme deux verrous déplacés longitudinalement sur dix espaces élé mentaires par un organe les forçant à parcourir A espaces dans le même sens pendant l'enregistrement du multipli cande -et B espaces pendant l'enregistre- ment du multiplicateur clans le même sens que précédemment pour le premier ver rou et dans le sens contraire pour le se cond, les verrous se déplaçant en arrière quand la limite de leur course est at teinte et que d'autres espaces élémentai res doivent encore être parcourus.
    8 Machine à calculer selon la sous-revendi- cation 7, caractérisée en ce que les or ganes déplaçant les verrous sont deux disques tournants à rainure (le came, pou vant parcourir un même nombre d'espa ces et tournant d'un nombre d'espaces correspondant aux facteurs<I>A</I> et B, un couplage différentiel entre les deux dis ques étant capable :de faire tourner ces disques dans le même sens pendant l'en registrement du multiplicande et en sens contraire l'un par rapport à l'autre pen dant l'enregistrement du multiplicateur.
    9 Machine à calculer selon la sous-revendi- cation 8, caractérisée en ce que les ver rous sont placés en regard des organes mobiles dont ils limitent la course, de sorte que la course de l'organe arrêté par le premier verrou est proportionnelle à la somme -des termes de la série com pris entre le point d, placé immédiate ment à gauche du premier terme de la série et le point c, et que la course de l'organe arrêté par le second verrou est proportionnelle à la somme des termes de la série placés entre le point d et le point b.
    10 Machine à calculer selon la sous-revendi- cation 9, caractérisée en ce que les or ganes mobiles à course limitée par les verrous ont la forme de cames tournan tes présentant autant d'étages qu'il y a, (le termes dans la .série, ces étages étant établis sur des .circonférences dont les dia mètres diffèrent chacun de celui du pro chain étage d'une longueur égale à un déplacement élémentaire du verrou cor respondant, leur largeur angulaire étant proportionnelle aux valeurs des termes correspondants de la série.
    11 Machine à calculer selon la sous-rëvendi- cation 10, caractérisée en ce que les ca mes tournantes sont constituées par la combinaison de deux cames avec étages arrêtées respectivement par les deux ver rous, c'es deux cames étant reliées au compteur au moyen d'un engrenage dif férentiel, de façon à. transmettre un dé placement proportionnel à la somme des termes de la série compris entre<I>les</I> points b et c. 12.
    Machine à calculer selon la sous-revendi- cation 8, caractérisée en .ce que chacun des mécanismes provoquant les déplace ments du totalisateur comprend une seule came à étages arrêtée :directement par le premier verrou et indirectement par le second au moyen d'un organe agissant de telle façon qu'après avoir accompli une rotation initiale dépendant de la position de cet organe, la came atteint une posi tion déterminée par le premier verrou pour laquelle elle s'arrête après avoir communiqué à l'enregistreur du produit un déplacement proportionnel à la somme des termes compris entre b et c dans la série choisie.
    13 Machine à calculer selon la sous-revendi- cation 9, caractérisée en ce que les or- D'au-es à .course limitée sont constitués par des profils à déplacement rectiligne ayant autant d'étages successifs qu'il y a de termes dans la série, les hauteurs de ces étages étant proportionnelles aux dépla cements correspondants des verrous d'ar rêt, tandis que les longueurs ,sont propor- tionnelles aux valeurs des termes .corres pondants de la série.
    14 Machine à calculer selon la sous-revendi- cation 6, caractérisée par un organe sup plémentaire qui agit directement sur la roue du compteur correspondant aux uni tés de rang immédiatement supérieur et ne déplace cette roue qu'après que les mécanismes de commande ont parcouru dix espaces -et fait tourner cette roue de façon à lui faire franchir les espaces res tants correspondant à la valeur A -I-- P -1.0.
    15 Machine à calculer selon la sous-revendi- cation 1.4, caractérisée en ce que l'organe supplémentaire -est constitué par une roue partiellement dentée parcourant autant d'espaees qu'il \ a. d'unités dans A -I- 13 et qui, après dix espaces, vient en prise avec le pignon de la roue qui enregistre le produit correspondant aux unités de rang immédiâtement supérieur.
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