Dispositif de signalisation routière. La présente invention a pour objet un dispositif de signalisation routière, pouvant fonctionner automatiquement de nuit ou à la main aussi bien de jour que de nuit.
Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, représente une forme d'exécution du dispo sitif.
La fig. 1 est un schéma des connexions électriques des différents appareils constituant le dispositif; La fig. 2) est un poste schématique pour l'agent préposé à la police de la circulation dans les carrefours, renfermant le dispositif ainsi qu'un pupitre pour la commande à la main La fig. 3 est le plan schématique d'un carrefour- à quatre artères avec un poste de signalisation placé au centre du croisement.
L'exemple représenté en fig. 1 à 3 se rapporte à un croisement à quatre directions. Les quatre artères qui se croisent à angle droit sont désignées par 1, 2, 3, 4. Pour la signalisation, chacune de ces artères est pour vue d'une lampe rouge ,.r, respectivement 112, As, .A4 et d'une lampe blanche By, res pectivement B2, Ba, B4. Suivant la direction de marche d'un véhicule à l'approche du croisement,
les lampes blanches et ronges correspondantes s'allument ou s'éteignent pour signaler le croisement aux véhicules des autres artères contiguës et pour arrêter ou donner passage libre à la voiture qui le demande la première.
Pour le fonctionnement automatique noc turne, le dispositif comporte donc quatre cellules photoémettrices Ti, T2, T3, T4 com binées de manière connue avec quatre .lampes amplificatrices sous tension, tension-plaque et chauffage et par conséquent non repré sentées en détail au dessin. Ces cellules T sont placées dans l'axe du poste P (fig. 2), situé au centre du carrefour, par exemple dans le parapet, de manière à être influen cées par le projecteur du véhicule s'appro chant du croisement, dés qu'il arrive à envi <B>ron</B> 40 m de celui- ci.
Les cellules sont reliées d'une part par le conducteur 5 à une source d'énergie électrique 6, par exemple à une _ batterie d'accumulateurs de 120 à<B>150</B> volts de tension, pour actionner les amplificateurs et d'autre part, par les conducteurs 11, 12, 13, 14, à des relais-sélecteurs Ri, R:,; .Rs, R4, munis chacun de quatre clapets 15 à 18, respectivement 19 à 22, 23 à 26 et 27 à 30.
Sitôt qu'un dss relais, par exemple le relais Ri, est actionné, il fait tomber les quatre clapets 15 à 18 qui ferment ainsi les circuits des conducteurs 31 et 35, 32 et 36, 33 et 37 pour allumer les lampes rouges A4, As; A2 des autres artères alors que la lampe Ai reste éteinte.
La chute des clapets 15 à 18 du relais Ri coupe le courant des autres relais R2, Rs, R4, en interceptant le courant dans les circuits 35, 36, 37, de sorte que les autres cellules T2, Ts et T4 qui seraient impressionnées dans l'intervalle ne peuvent plus actionner ces relais.
Pont- redresser les clapets tombés, à un moment donné, après la traversée du croise ment par le véhicule, un second relais de durée 4.91 (respectivement & , rSs, Si) agit en sens inverse à celui du relais Ri (respective ment F2, Rs, R4) et cela au bout d'un laps de temps réglable à volonté. Les relais S sont en dérivation sur les relais B de sorte que le relais Si est relié au conducteur 40 du relais Ri par le conducteur 41.
De même, le conducteur 42 du relais S2 est relié au conducteur 35 du relais R2, le conducteur 43 du Ss au conducteur 36 du Rs et le conduc teur 44 du 84 au conducteur 37 du relais R4. Le retour commun 45 retourne à la batterie d'accumulateurs 6 par le contact 10, lorsque celui-ci se ferme.
Ce contact 10 est attenant à un relais de temps 8, réglable à volonté, basé par exemple sur le principe de la dilatation. Une de ses bornes a est reliée au retour commun 46 des conducteurs 40, 35, 36, 37 et 34. L'autre borne est constituée par les contacts 9 et 10. Le contact 9 assure le passage de retour du courant à travers un coupe-circuit 7 à la batterie 6.
Lorsque le relais 8 fonctionne en se dilatant, le contact 9 est coupé, met tant tout le dispositif hors service jusqu'au moment où la dilatation du relais 8 atteint son maximum et que le contact 10 entre en fonction, en envoyant dans le conducteur 45 le courant d'une batterie auxiliaire 47 pour le service des relais S, agissant sur les cla pets et sur les lampes blanches 13i, B2, Ba, B4. En effet, le courant qui passe par le relais Ri, en faisant tomber les clapets 15 à 18, ferme le circuit.
de la lampe blanche Bi dont le courant passe du conducteur 34 au conducteur 38 et de la lampe Bi par le retour commun 45' à la batterie auxiliaire 47, reliée en b par le relais 8 au fil de retour 46. Sitôt que le relais .Si fonctionne, les clapets 15 à 18 se redressent en rétablissant le cir cuit des conducteurs 35 à 37 et en inter rompant le courant des lampes rouges A2, <I>As,</I> A4 ainsi que celui de la lampe blanche Bi. Le dispositif revient ainsi à l'état de repos, prêt pour une prochaine signalisation.
La même chose se produit lorsqu'un véhi cule arrivant, par exemple en sens opposé, par la rue 2, veut franchir le croisement libre. Le phare du véhicule influence depuis une certaine distance la cellule photoémet trice T2. Le courant de la batterie 6 passe dans le conducteur 12, actionne le relais sélecteur R2 qui attire et fait tomber les clapets 19, 20, 21 et 22 en interrompant les circuits 40, respectivement 36 et 37 et ne laissant le passage libre vers le relais 8 que par le conducteur 35.
En même temps, les clapets tombés établissent les circuits 39, 32, 33 et 34, en allumant les lampes rouges <I>Ai, As</I> et t14 ainsi que la lampe blanche B2. Le contact 9 est coupé et lorsque le relais 8 atteint sa dilatation maximum, le contact 10 envoie le courant de la batterie auxiliaire 47 par le conducteur 45 au relais de durée 82, lequel en agissant, relève les clapets 19 à 22 en éteignant la lampe B2 et les lampes rouges Ai, As et A4.
Le dispositif se trouve de nouveau à l'état de repos, prêt à fonctionner sitôt qu'une des cellules photoémettrices est influencée par le phare d'un véhicule qui va s'engager dans le croisement.
Le dispositif de signalisation comportant les cellules T, les relais sélecteurs R, le relais de retardement 8, les relais de durée S et les lampes de signalisation rouges A. et blanches B ainsi que les batteries 6 et 47, peut être avantageusement groupé dans un poste disposé au centre du carrefour, par exemple sous forme d'édicule 59, comme représenté en fig. 2, pour servir à la signa lisation diurne et nocturne et en même temps comme abri pour l'agent préposé à la cir culation.
L'édicule 59 peut être surmonté d'une lampe 60, par exemple de couleur jaune pour l'éclairer de nuit.
Pour la signalisation diurne, la commande pourrait se faire par l'agent qui aurait devant lui, groupés dans un pupitre 57, alimenté par le fil de retour 45', les différents cir cuits de commande des lampes de signali sation. Le premier de ces circuits aboutit au pupitre (fig. 1) par un interrupteur 58 relié au coupe-circuit-interrupteur 7 par le fil 56 et sert à brancher le pupitre en lieu et place de la signalisation automatique. Eu enclan- chant l'interrupteur 58, on a soin de déclan- oher l'interrupteur du coupe-circuit 7.
Sur le pupitre sont figurés quatre contacts ou interrupteurs 65 à 68 qui commandent l'al lumage des quatre lampes rouges Ai à A4. Les quatre autres interrupteurs 69 à 72 sont prévus pour les quatre lampes blanches Bi <I>à B4.</I>
Les lampes rouges A sont reliées aux interrupteurs 65 à 68 par les conducteurs 51 à 54. Les lampes blanches B sont reliées à leur tour aux interrupteurs 69 à 72 par les conducteurs 61 à 64. Le retour commun 45' est ramené au pupitre 57 et relié à tous ces interrupteurs.
Normalement, le fonctionnement de la signalisation diurne suppose toutes les lampes rouges A allumées et les lampes blanches B éteintes. Lorsqu'un véhicule circulant par exemple sur l'artère 1, demande le passage du croisement, l'agent éteint au moyen de l'interrupteur 65 la lampe rouge Ai et allume avec l'interrupteur 69 la lampe Bi, indiquant ainsi que le passage est libre. Sitôt après la traversée du carrefour, l'agent allume au moyen de l'interrupteur 65 la lampe rouge Ai et éteint avec l'interrupteur 69 la lampe blanche Bi. Une opération analogue s'effec tue pour le passage des autres artères du carrefour.
Au lieu d'utiliser des interrupteurs 65 à 68 et 69 à 72, on pourrait réduire leur nombre à la moitié, en installant sur le pupitre quatre commutateurs. Le premier serait la réunion des interrupteurs 65 et 69, le second celle du 66 et 70, le troisième celle du 67 et 71 et le dernier celle du 68 et 72.
Pour franchir le croisement par un véhi cule venant de la direction de l'artère 1, l'agent manipule le premier commutateur 65 à 69 en allumant la lampe blanche Bi et en éteignant la lampe rouge Ai, les trois autres commutateurs étant en contact pour l'allumage des trois autres lampes rouges A2 à A4. Sitôt après le passage du véhicule, le commutateur 65 à 69 est ramené au con tact 65 allumant la lampe rouge Ai.
Lorsque le fonctionnement de la signali sation suppose à l'état de repos toutes les lampes éteintes, le pupitre pourrait compor ter seulement quatre interrupteurs tétrapo- laires ayant les combinaisons suivantes: Le premier, pour l'artère 1, comporterait le contact 69 pour l'allumage de la lampe blanche Bi et les contacts 66, 67, 68 pour celui des trois lampes rouges A2, A3, A4; Le deuxième, pour l'artère 2, comporterait le contact 70 pour la lampe blanche B2 et les contacts 66, 67, 68 pour les lampes rouges<I>Ai, As, A4;
</I> lie troisième, pour l'artère 3, comporterait le contact 71 pour la lampe blanche Bs et les contacts 65, 66, 68 pour les lampes rouges Ai, A2 et A4; Enfin le quatrième, pour l'artère 4; com porterait le contact 72 pour la lampe blanche B4 et les contacts 65, 66 et 67 pour les lampes rouges Ai, A2 et As.
L'agent n'aurait à manipuler ainsi qu'un seul interrupteur pour signaler le passage de croisement.