Machine à calculer. La présente invention a pour objet une machine à calculer du type comportant une série de récepteurs montés bout à bout en plu sieurs rangées correspondant aux ordres du produit, un enregistreur relié à l'extrémité de chaque rangée pour condenser les poses accu mulées dans les récepteurs de cette rangée, un mécanisme de report monté dans chaque rangée pour transférer l'excès de pose de l'en registreur de cette rangée dans l'enregistreur de l'ordre immédiatement supérieur.
Les dispositifs de condensation et de re port sont connus et n'ont par conséquent pas besoin d'être décrits en détail, de tels dispo sitifs étant par exemple décrits dans le bre vet suisse no 131846.
Dans les machines connues du type ci- dessus, il est souvent utile d'arrondir un cer tain ordre @du produit obtenu à la moitié qui en est la plus rapprochée. Par exemple, dans certains calculs, il peut arriver que le résultat comporte quatre décimales, et que deux déoi- males seulement suffisent. Dans ce cas, il con vient d'arrondir la troisième décimale à zéro lorsqu'elle est comprise entre zéro et cinq, et à une unité de d'ordre immédiatement supé rieur lorsqu'elle est comprise entre cinq et neuf.
Par exemple, s'il s'agit de calculer 12 de 21,56, le résultat sera 2,5872. Ce nombre arrondi de la façon usitée en pratique sera 2,5<B>9,</B> tandis que si le résultat avait été<B>2,5</B> 844, le nombre arrondi serait alors 2,58. Il est évi dent, d'après ce qui précède, que le chiffre 5 ou un chiffre supérieur à 5 figurant dans la position d'arrondissement doit agir sur la ma chine de façon à reporter une unité dans l'or dre immédiatement supérieur, tandis qu'au cun report n'a lieu si le chiffre arrondi est inférieur à cinq.
Il y a des. c", toutefois, où il serait né cessaire d'utiliser la même machine pour un montant déterminé, par exemple de façon que 0,4 X 5,36 donne pour résultat un produit ayant trois décimales, soit 2,144. Il est évi dent que le mécanisme @de report utilisé dans le premier cas ne donnerait pas satisfaction dans le deuxième.
Le mécanisme de report normal utilisé dans les machines connues du type indiqué est constitué par une came d'entraînement fixée à, l'arbre récepteur et coopérant avec une plaque à peigne portant un doigt servant à transmettre l'excès à la rangée de récepteurs de l'ordre immédiatement supérieur. La came est fixée à demeure sur l'arbre de façon à effectuer le report lorsque la. tête dépasse la. position du chiffre "neuf".
La machine faisant l'objet de l'invention est caractérisée en ce qu'elle présente, dans certaines rangées, un dispositif servant à. faire varier sélectivement la relation angulaire entre l'enregistreur et le mécanisme de report de la rangée considérée.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, les parties d'une forme d'exécution de la machine selon l'invention, nécessaires à la compréhension de l'invention.
La fig. 1 est un plan de la, série des ré cepteurs que comporte la machine; La fig. 2 est une vue du prolongement de biellettes de commande indiquées dans la fig. 1; La fig. 3 est une élévation de profil de la fig. 2; La fig. 4 est une élévation partielle de profil d'une rangée inférieure de récepteurs, présentant un dispositif servant à faire varier sélectivement la relation angulaire entre l'en registreur et le mécanisme de report de cette rangée;
La fig. 5 est une coupe transversale pas sant par le centre de l'arbre récepteur de la fi-. 4; La fi-. 6 est un développement: d'un man chon de commande pour une came de report: La fig. 7 est une vue schématique de dé tail montrant le rapport entre la came de re port et le peigne de transfert à. la position normale ou position "neuf" La fig. 8 est semblable à la fig. 7 et mon tre la came dans la position de report .,cinq": La fig. 9 est un détail d'un mécanisme de blocage des marteaux d'impression:
La fig. 10 est une coupe transversale de la partie de la machine comportant les mar teaux, par la. ligne 6-6 de la. fig. 9: La fi--. 11 est une vue de détail des mar teaux d'impression et des peignes de blocage dans la, position normale.
On considérera. d'abord en particulier les fig. 1., 4 et 5. Dans ces figures, 91 (fig. 1) dé signe chacun des arbres d'une série d'arbres semblables montés parallèlement dans des supports 92 sur un socle 1. Chacun de ces arbres porte plusieurs récepteurs 93 compor tant chacun des gradins. Ces récepteurs sont montés sur les arbres de façon que leur partie en gradin s'engage dans la partie en forme de manchon du récepteur suivant. La, partie en forme de manchon de chaque récepteur com porte une fente de guidage 96 dans laquelle et le long de laquelle se meut un index porté par un collier 98.
Ce collier comporte un re bord agencé en vue de l'accouplement avec un mécanisme de commande approprié, de façon que le collier puisse être amené aux diffé rentes positions de chiffres le long du récep teur. L'accouplement avec le mécanisme de commande est obtenu au moyen d'un organe fourchu permettant au collier de tourner libre ment. Les récepteurs d'extrémité qui se trou vent en bas (fi-. 1) sont reliés de façon appro priée à une tête<B>108</B> du support 92 de façon à être effectivement immobilisés.
Les récep teurs<B>930</B> qui se trouvent à l'autre extrémité de .chaque rangée (à l'exception de la première rangée à partir de la droite) comportent des gradins 9111. Le récepteur de la première ran gée à partir de la, droite est relié directement à .l'arbre 91, tandis que les récepteurs res tants sont reliés par un collier 941 coopérant avec une patte qui se trouve à l'extrémité du récepteur 930.
Les récepteurs 930 comportent des gra dins 940 dans lesquels peut s'engager une patte d'arrêt ou un index 118, chaque récep teur comportant en outre une patte pouvant venir en prise avec un support 119.
A l'extrémité de chaque arbre 91 est fixé un enregistreur constitué par une cuvette de produit ou tête de résultat 110 (fig. 4) com- portant une série de gradins 111 servant à enregistrer le produit.
Un doigt 120 portant un gradin ou une patte 122 peut venir en prise avec les gradins 111 et agir ainsi sur des barres à caractère 128, de façon à imprimer le chiffre corres pondant au gradin 111. Un bowd.en (non-re- présenté) relie le doigt 120 à la barre à ca ractère 128 (fig. 10).
Chaque arbre 91 porte une came en forme de disque 112 pouvant venir en prise avec les dents d'un peigne 114 portant la patte d'arrêt 118. Ce mécanisme a pour but de transporter l'excès ou report d'une rangée à la rangée de récepteurs de l'ordre immédiate ment supérieur.
Les extrémités supérieures extrêmes (fig. 1) des arbres 91 portent des pignons coniques ?32 engrenant avec des pignons semblables ?31 fixés à un arbre 230.
Lorsque les produits partiels sont séparés, les colliers 98 sont déplacés, leurs pattes s'en gageant alors dans les fentes 96 concordant avec les chiffres du produit partiel. Lorsque les divers index sont posés, l'arbre 230 tourne et fait ainsi tourner élastiquement les arbres 91, de façon à accumuler les poses des récep teurs de chaque rangée dans leur cuvette de produit respective 110. Entre temps, tout arbre 91 qui a fait un tour complet aura dé placé le curseur à peigne 114 d'une dent par l'intermédiaire de la came 112, de façon à déplacer l'arrêt 118 d'une position et à repor ter "un" dans la rangée de l'ordre immédia tement supérieur, en permettant au récepteur 930 de se déplacer d'un pas.
Ce mouvement est accumulé dans la cuvette 110 de cet ordre et, de .cette façon, le produit ou résultat final est posé dans les gradins 111 de la cuvette du produit.
Le mécanisme décrit jusqu'ici est connu et fait partie de la machine décrite et représen tée dans le brevet susmentionné.
Pour qu'il soit possible, à volonté, d'ar rondir "un demi" dans l'un quelconque d'un certain nombre d'ordres, la came de report 112 .de ces ordres est établie de façon que l'on puisse faire varier sa position angulaire à, partir d'une position normale dans laquelle le transfert a lieu entre "neuf" et "zéro" jus qu'à une position dans laquelle le transfert a lieu entre "quatre" et "cinq".
Dans les rangées correspondant à. ces or dres particuliers, un manchon 10 (fig. 4 et 5) est monté coulissant sur l'arbre 91 sur lequel il peut se déplacer longitudinalement. Ce manchon comporte une fente 11 qui coopère avec une tige 12 fixée à l'arbre. Un manchon 14 formant came et correspondant à la came en forme de disque 112 est monté fou sur le manchon 10, et un support en (i 15 est fixé au socle 1 de façon à permettre au manchon 14 de tourner librement autour -du manchon 10, mais à l'empêcher d'effectuer un mou vement longitudinal sur le manchon 10.
Le manchon 14 comporte une partie décolletée sur laquelle est monté un disque 16 formant came correspondant au disque 1.12 d'un manchon de report normal. Un collier 17 sert à maintenir le disque 16 en place et il est fixé à ce disque par un moyen connu quelconque, par exemple par sertissage. Le manchon 14 porte une vis pilote 18 qui se meut dans une fente 19 for mant came, pratiquée dans le manchon 10. Cette fente est représentée développée dans la fig. 6. Un rebord 20 permet de déplacer le manchon 10 longitudinalement. Tout déplace ment longitudinal du manchon 10 provoque une rotation correspondante du manchon 14 formant came, ce qui fait varier .la position angulaire de la surface ou montée de came 21 du disque 16.
Le manchon 10 reçoit un mouvement lon gitudinal -d'un organe de transmission .com- portant un bras en T 25 (fig. 1 et 2) articulé en 26 sur un montant 27 fixé au socle 1. L'extrémité opposée du bras comporte un sup port articulé et fendu 28 embrassant le rebord 20. Une branche 29 du bras 25 est articulée sur une biellette 30 ayant la forme indiquée et se prolongeant jusqu'à l'avant .de la ma chine, où elle se termine par une pièce 31 en forme de poignée.
Les, pièces 31, en forme de poignée. sont montées dans un organe en forme de peigne 32 (fig. 3) fixé au socle 1. A la partie supé- rieure du peigne 32 est fixé un peigne élas tique 33 dont les dents pressent. le bord infé rieur des barres 30 contre le peigne 32. Ce bord comporte des entailles 34 et 35 et une oreille d'arrêt 36. Lorsque la poignée 31 oc cupe la- position indiquée dans la. fig. 3, la came 16 se trouve dans la, position voulue pour effectuer le transfert à la position "neuf".
Lorsque la poignée: 31 est poussée vers l'intérieur (à droite dans la. fig. 3), jus qu'à. ce que l'entaille 34 rencontre le peigne 32, ce mouvement fait tourner le bras 25 dans le sens du mouvement -des aiguilles d'une montre (fig. 2), ce qui déplace le man chon 10 vers la. droite et fait tourner le man chon 14 en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre (fig. 1), de- façon à mettre la, montée 21 de la. came de report à la. position voulue pour effectuer le transfert entre les positions "quatre" et "cinq".
Les fi-. 7 et 8 montrent le report entre la tête de produit l10, la. montée 21 de la, came de report et le peigne de transfert 1.11. Ces figures ,sont essentiellement schématiques, les nombres indiqués sur le manchon 10 re présentant, non pas la, position du manchon, mais la position des grandins <B>111</B> de 1a_ tête de produit 110.
Dans la. fie. 8, la, montée 21 est représentée tout juste au moment où elle s'engage dans le peigne: 14, et l'on remar quera. que le gradin "zéro" de la tête 110 se trouve en face du bord intérieur de la montée 21, ce qui indique que le report a. lieu entre les positions "neuf" -et "zéro". Dans la fie. 7, la came 16 a. été déplacée angulairement de 180 pour amener la montée 21 à. effectuer le transfert entre les positions "quatre" et "cinq". On remarquera. que dans cette. posi tion le gradin "cinq" de la.
tête 110 se trouve maintenant en face du bord intérieur ou bord actif de la montée 21.
Il est évident, d'après la. fig. 1, que l'ar rondissement peut être effectué dans le deuxième, le troisième ou le quatrième ordre. On voit également que si l'arrondissement a lieu par exemple dans le troisième ordre, il est utile d'empêcher l'impression des chiffres enregistrés dans cet ordre et dans tous les ordres inférieurs. A cet effet, la machine comporte un dispositif servant à. bloquer sé lectivement les marteaux d'impression de. l'un quelconque des quatre ordres inférieurs ou de tous les quatre.
Comme le mécanisme d'impression est déjà connu depuis longtemps. on n'a, repré senté que. celles des parties de ce mécanisme qui intéressent la. présente invention.
Le mécanisme imprimant comporte une barre à caractères 128 (fig. 10) mise en po sition par le doigt 120 mentionné plus haut et reliée < 1 ce doigt de façon connue. Le doigt 120 donne au caractère à mettre en position la, posü ion voulue en hauteur par rapport à un rouleau 131.
Des marteaux 141 sont main tenus hors d*action par un déclic 151 qui, lorsqu'il reçoit un mouvement de rotation en sens inverse du mouvement des aiguilles d'une montre, permet aux marteaux 141 d'é- ehapper sous l'action de ressorts de tension 1-14 et de venir frapper le caractère de la. barre- 128.
Il est évident que si les marteaux 141 sont bloqués par un moyen quelconque, ils ne peuvent pas monter, même lorsque le déclic 15-1 est actionné.
Le dispositif de blocage d'impression comporte un peigne 40 (fig. 9 et 10), ce pei gne pouvant être déplacé de façon à placer ses -dents au-dessus des extrémités des, mar teaux d'impression: 1-11. Ce peigne a. deux po sitions, l'une dans laquelle les marteaux 14.1 sont. libres, et l'autre dans laquelle ils sont bloqués.
Le peigne 40 est monté coulissant dans, des organes libres 142 au moyen d'oreilles 41 et il est déplacé par la manoeu- vre de la touche de soustraction (non-repré- sentée) ou d'une poignée 42 faisant corps avec une pièce 43 coulissant sur une barre 44 fixée aux châssis latéraux 1.12. La pièce 13 comporte des fentes 45 coopérant. avec des boutons 46 portés par la barre 44.
Un bras fourchu faisant corps avec la. pièce 43 et des cendant à. partir de cette pièce coopère avec une tige 48 portée par une courte plaque à peigne 49 montée sur le;
peigne 40 par un assemblage à tige et à fente. Chi remarquera. que les fentes 50 du peigne 49 s'étendent de chaque o e des tiges 51, .de façon que le peigne .4:
0 puisse être actionné par la touche de sous traction sans déranger le peigne court 49. Le peigne 44 comporte des ,dents, qui se trouvent au-dessus des groupes de marteaux A et C, mais il est nu au-dessus du groupe B (fig. 9).
Les groupes <I>A, B,</I> C contiennent les mar teaux d'impression servant à imprimer le multiplicateur, le multiplicande et le produit respectivement. Si la machine est utilisée pour la soustraction, les groupes contiennent le grand et le petit nombre de la, soustraction et le résultat respectivement. Le peigne 49 sert à commander le groupe B et il n'est actionné que par le levier 42.
Un bras de dé clic 52 actionné par un ressort coopère avec des entailles 53 pratiquées .dans la pièce 43 pour immobiliser le peigne 49 dans l'une ou l'autre de ses deux positions. Ainsi qu'on l'a dit plus haut, le peigne 40 peut être actionné sans que cela ait une action sur le peigne 49.
Dans, ce cas, les: marteaux ,des groupes A et C, sont bloqués. Toutefois, lorsque le levier '12 est actionné, la peigne 49 bloque le groupe B et, comme le mouvement -du peigne 49 ac tionne le peigne 40, les autres groupes sont aussi bloqués.
La description donnée jusqu'ici pour le mécanisme de blocage des marteaux d'im pression s'applique au fo#netionnement nor mal de la machine, fonctionnement qui est bien connu.
Toutefois, -si l'on utilise, dans une rangée .de récepteurs., les, manchons. 10 et 14 décrits ci-dessus, il faut qu'il y ait quel que dispositif supplémentaire pour bloquer sélectivement les ordres inférieurs du groupe de produit C.
Ce dispositif est constitué par un peigne supplémentaire 60 à quatre dents. Ce peigne est commandé par un levier 62 semblable au levier 42 et une pièce 63 comporte quatre entailles 64, ainsi qu'un bras à déclic 65 pou vant maintenir le peigne 60 dans ses, posi tions respectives. Il n'y a pas d'entaille 64 dans la première position, parce qu'il faut toujours que le peigne 60 soit déplacé de deux espaces pendant le premier mouvement.
Cela est nécessaire, parce que la rangée du premier ordre est toujours bloquée, quel que soit la rangée présentant les manchonsi 10 et 14. Il est bien entendu toutefois que cela n'est vrai que lorsqu'on utilise lesdits. man chons.
D'ans la fig. 11, on remarquera que le premier marteau d'impression -à -droite du groupe C est légèrement déporté.
Ce marteau commande l'impression des caractères pour désigner le -total, la soustraction, etc. sur la première barre à caractère 128 et il n'est par conséquent jamais bloqué par aucun -des pei gnes. Lorsque le peigne 60 est ,déplacé vers la première entaille, on conçoit que les. deux premières dents 61 se trouveront au-dessus du deuxième et du troisième marteau d'im pression 141' et 141", mais. non au-dessus du premier ou marteau à. caractère 141.
Un nou veau mouvement du peigne 60 bloquera le marteau 141"', et ainsi de suite.
On conçoit par conséquent crue, si la ma chine est réglée de façon à arrondir dans la troisième rangée à partir de la droite, les marteaux d'impression de cet ordre et ceux des ordres inférieurs -devront être bloqués. Le levier 62 est actionné par conséquent de façon :à déplacer le peigne 60 jusqu'à ce que les trois marteauf 141', 141" et 141"' qui commandent l'impression numérique soient bloqués.
Le fonctionnement est le suivant: Si l'on désire arrondir dans la troisième rangée à partir de la droite, on pousse la poignée 31 du levier 30' vers l'intérieur, pour que l'en taille 34 vienne rencontrer le peigne 32, ce qui a pour effet de régler la position angu laire -du -disque à came 16 de façon que tout chiffre à partir de et y compris "cinq" jus qu'à "neuf" -déplace le peigne 114 d'une dent,
posant ainsi la bute 116 de façon à trans férer "un" dans. le récepteur 930 .de l'ordre immédiatement supérieur. En même temps, le levier 62 ayant été actionné jusqu'à ce que le bras de -déclic 65 repose dans la deuxième entaille à partir -de la droite, et que les marteaux d'impression 141', 141" et 141"' soient bloqués, aucun des chiffres en- registrés dans les cuvettes de produit 11f) des trois rangées de droite ne sera imprimé.
Par exemple, si l'on multiplie le nombre <B>1206</B> par 1\3-l, le produit sera. 149544. Tou tefois, comme le chiffre "cinq" se trouve dans la rangée .du troisième ordre, qui est réglée pour reporter entre "quatre" et "cinq", un "un" est transféré dans la quatrième ran gée.
Cette rangée est réglée .de façon à. repor ter à neuf, et. par e.onséquent le "un" ajouté fera en sorte que cette rangée enregihtrera zéro :dans, sa cuvette de produit 110 et trans férera "un" dans la cinquième rangée, qui enregistrera. maintenant "cinq" dans sa cu vette 110. Comme les. marteaux d'impression des trois premières rangées sont bloqués, le produit imprimé sera 150.